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En France, ce vendredi 22 mai 2026, se tient la finale retour des playoffs de Ligue 2 en basket féminin. Même si son équipe ne s'est pas qualifiée pour cette dernière étape, la basketteuse Julie Tetart a fortement impressionné lors des derniers matches du Monaco Basket Association. Cette joueuse transgenre évolue sur le terrain monégasque depuis deux ans. Mais malgré ses performances physiques remarquées, cette réussite suscite une vague d'hostilité en ligne, marquée par des attaques transphobes. Julie Tetart revient sur son parcours sportif et les défis liés à sa transition de genre. De notre correspondante, « J'ai 33 ans, je suis basketteuse professionnelle au MBA, et je suis une joueuse transgenre », annonce Julie Tetart. Le MBA, c'est le Monaco Basket Association, un club qui évolue en Ligue 2 féminine. « Là, on se rend dans la cave de mon immeuble. C'est là où je viens m'entrainer régulièrement, poursuit-elle en présentant sa cave bien équipée. Un rack à squat, des haltères, une poulie... Il y a ce qu'il faut pour travailler le corps. Je viens tous les jours, six jours sur sept. » Sans compter les entraînements quotidiens avec son équipe monégasque, rejointe il y a deux ans. « Quand je suis arrivée l'année dernière à Monaco, je suis arrivée clairement de nulle part. Pour moi, le basket, c'était fini », explique-t-elle. Car en 2020, Julie Tetart abandonne tout espoir d'être joueuse professionnelle lorsqu'elle fait son coming out et entame sa transition. Mais cette mordue de basket finit par y revenir, poussée par l'élan sportif national des Jeux olympiques de 2024. Elle est recrutée par Monaco dans la foulée. Et doit s'adapter aux spécificités de sa transition. « Les entraînements sont les mêmes, qu'on soit trans ou pas. Par rapport à avant transition, mes capacités physiques ne sont plus du tout les mêmes. Ma capacité respiratoire est la plus impactée. Ça s'entend à ma voix d'ailleurs », relève-t-elle. « Il y a un peu plus d'inclusion » Et puis, il faut aussi s'adapter, car son travail de joueuse professionnelle lui confère un statut de personnalité publique dont la transidentité déclenche un certain nombre de critiques. « Ça fait deux ans qu'il y a une préparation physique mais aussi une préparation mentale. On fait un travail énorme dessus, pour justement se servir de ça comme d'une force pour performer. C'est aussi pour ça que j'ai beaucoup performé cette saison. » Meilleure marqueuse de la saison en Ligue 2, Julie Tetart déplore encore une certaine transphobie persistante dans le sport. « On avance. D'un côté, il y a un peu plus d'inclusion. On le voit dans le basket, le rugby, la boxe. Mais c'est encore petit. On est tout au début. » À lire aussiGay Games 2018: «Ce sont les mondiaux de la diversité» En dehors des terrains, la joueuse s'exprime souvent sur le sujet sur son compte Instagram. « J'ai beaucoup de messages de femmes trans qui me disent merci de faire ce que je fais. Parce que grâce à ça, elles se sentent légitimes de pouvoir vivre. J'ai plusieurs personnes qui m'ont dit : "Je suis allée dans une salle de sport." C'est pas grand-chose, mais jusqu'ici, elles s'interdisaient de le faire par peur de se montrer, etc. Il faut le temps que la société comprenne et accepte qu'on est là. Ce que je souhaite, c'est vivre comme toute personne. Aujourd'hui, j'ai cette étiquette de joueuse transgenre. J'aimerais que dans cinq ans ça soit simplement "Julie, joueuse de basket". » Julie, la joueuse de basket, que vous pourrez continuer de voir évoluer à Monaco pour la saison 2026-2027. À lire aussiFootball: les femmes transgenres interdites de compétitions féminines en Angleterre et Écosse
Aujourd'hui, Laura Warton Martinez, sophrologue, Abel Boyi, éducateur, et Jean-Loup Bonnamy, professeur de philosophie, débattent de l'actualité autour d'Olivier Truchot.
Un jour, Bo décide de se raser le crâne. Les longs cheveux tombent sur le sol de la salle de bain. Il n'a pas encore conscience que ce geste libérateur l'amènera à questionner son identité de genre. Dans cet épisode, l'artiste et poète transgenre Bo Rainotte retrace le chemin qui l'a mené à se découvrir et à se nommer. Il raconte une trajectoire pleine d'expérimentations, de doutes et de déclics. Bo interroge les normes, les attentes et le regard des autres sur son corps.Chaque semaine, Le Soir donne la parole aux 18-30 ans avec le podcast En vrai. Ils vous racontent une expérience ou une tranche de vie qui les a changés. Épisode après épisode, ils brossent un portrait de leur génération et de la société.Vous aussi, vous voulez témoigner ? Contactez-nous par ici (ou au 0477 78 41 58 sur WhatsApp) et laissez-nous quelques mots sur votre histoire. Le respect de votre vie privée sera pleinement pris en compte. Vos propos seront recueillis dans un cadre bienveillant.
Au programme de cette émission : Aujourd'hui, c'est la Journée internationale de la visibilité transgenre. L'occasion pour nous de célébrer les personnes transgenres et d'alerter sur la discrimination qu'elles subissent encore à Angers, en France et dans le monde entier. Charly présente l'émission LGBeTises en tant que bénévole à Radio Campus et sera avec nous dans le sous-marin. Vendredi 10 avril, Orange Platine organise au Quart'Ney une soirée Roda tournée autour du rythme signé, un langage qui permet de se coordonner facilement entre musiciens et musiciennes pour improviser une session de musique. Stéphane Cozic et Guillaume Chosson du groupe Bardane ainsi que Charlène du collectif Diaprées seront avec nous dans le studio. Et puis deux chroniques aujourd'hui comme chaque mardi : Philippe se focalise sur la notion d'équilibre dans sa chronique qui traite des sujets de société, d'économie et d'écologie. Et Chloé présente son tour d'actualité internationale de la semaine. Playlist : Sempre Tu > Collignon /
À la une de la presse ce vendredi 27 mars, un homme pris au piège, des décisions controversées et une personnalité oubliée.
Walter Zapata Lopez, 39 ans, Péruvien, plus connu le pseudonyme de "Kassandra". Travesti et transsexuel, à l'automne 2020, son corps sans vie est découvert dans une forêt près de Rouen. Un meurtre silencieux, sans témoin. Peu d'indices mais un ADN qui après toutes ces années pourrait parler. L'enquête s'accélère. Retrouvez tous les jours en podcast le décryptage d'un faits divers, d'un crime ou d'une énigme judiciaire par Jean-Alphonse Richard, entouré de spécialistes, et de témoins d'affaires criminelles.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Cette série de podcasts date de 2020.J'étais très opposée à la prostitution, et je le suis encore.Dans cet épisode, on écoute le témoignage de Lila.Marguerite SternHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Cette série a été réalisée en 2021.A l'époque, je venais de créer les collages contre les féminicides, et j'avais commencé à m'exprimer contre l'idéologie transgenre.Je trainais dans les sphères "Radfem" (Féministes Radical).Les Radfem sont des femmes opposées à toutes les institutions religieuses ; elles conçoivent le voile, la prostitution, et le transgenrisme comme des outils d'oppression des femmes. ces derniers éléments sont ce qui les distingue des féministes dites queer ou intersectionnelles. Les deux sont des mouvances très misandres (et je l'ai été, je ne vais pas vous le cacher).Marguerite SternHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Cette série de podcasts date de 2020.J'étais très opposée à la prostitution, et je le suis encore.Dans cet épisode, on écoute le témoignage de Juliette.Marguerite SternHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Cette série de podcasts date de 2020.J'étais très opposée à la prostitution, et je le suis encore.Dans cet épisode, on écoute le témoignage de Louna.Marguerite SternHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Cette série de podcasts date de 2020.J'étais très opposée à la prostitution, et je le suis encore.Dans cet épisode, on écoute le témoignage de Rose.Marguerite SternHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Cette série de podcasts date de 2020.J'étais très opposée à la prostitution, et je le suis encore.Dans cet épisode, on écoute le témoignage de Daria Khovanka.Marguerite SternHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Cette série de podcasts date de 2020.J'étais très opposée à la prostitution, et je le suis encore.Dans cet épisode d'introduction, je m'entretiens avec la députée Maud Olivier, qui a été à l'initiative de la loi de 2016 qui pénalise les clients de la prostitution.Marguerite SternHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Cette série de podcasts date de 2020.J'étais très opposée à la prostitution, et je le suis encore.Dans cet épisode, on écoute le témoignage d'Alix.Marguerite SternHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Cette série de podcasts date de 2020.J'étais très opposée à la prostitution, et je le suis encore.Dans cet épisode, on écoute le témoignage d'Alexine Solis.Marguerite SternHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Cette série a été réalisée en 2021.A l'époque, je venais de créer les collages contre les féminicides, et j'avais commencé à m'exprimer contre l'idéologie transgenre.Je trainais dans les sphères "Radfem" (Féministes Radical).Les Radfem sont des femmes opposées à toutes les institutions religieuses ; elles conçoivent le voile, la prostitution, et le transgenrisme comme des outils d'oppression des femmes. ces derniers éléments sont ce qui les distingue des féministes dites queer ou intersectionnelles. Les deux sont des mouvances très misandres (et je l'ai été, je ne vais pas vous le cacher).Marguerite SternHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Cette série de podcasts date de 2019, et a reçu 5 ⭐ dans Télérama : "Depuis quelques semaines, une nouvelle série de podcasts indépendants nous enthousiasme et nous émeut."J'y parle de la place des femmes dans l'espace public, en commençant par mon expérience.Je ne suis plus d'accord avec toutes les idées que j'y développe, mais j'ai eu envie de remettre cette série en ligne, pour les archives, parce que certains épisodes sont quand même de petits bijoux sonores.Dans cet épisode, je vous emmène rencontrer des chanteuses évangélistes pour qui j'avais eu un coup de coeur.Marguerite SternHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Cette série de trois petits podcasts date de 2019.J'habitais à Marseille, et j'enregistrais ma colocataire Marie.En la réécoutant, je me trouve un peu ridicule, mais touchante, alors j'ai décidé de la remettre en ligne.Marguerite SternHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Cette série de trois petits podcasts date de 2019.J'habitais à Marseille, et j'enregistrais ma colocataire Marie.En la réécoutant, je me trouve un peu ridicule, mais touchante, alors j'ai décidé de la remettre en ligne.Marguerite SternHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Cette série de trois petits podcasts date de 2019.J'habitais à Marseille, et j'enregistrais ma colocataire Marie.En la réécoutant, je me trouve un peu ridicule, mais touchante, alors j'ai décidé de la remettre en ligne.Marguerite SternHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Cette série a été réalisée en 2021.A l'époque, je venais de créer les collages contre les féminicides, et j'avais commencé à m'exprimer contre l'idéologie transgenre.Je trainais dans les sphères "Radfem" (Féministes Radical).Les Radfem sont des femmes opposées à toutes les institutions religieuses ; elles conçoivent le voile, la prostitution, et le transgenrisme comme des outils d'oppression des femmes. ces derniers éléments sont ce qui les distingue des féministes dites queer ou intersectionnelles. Les deux sont des mouvances très misandres (et je l'ai été, je ne vais pas vous le cacher).Marguerite SternHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Je réalisais des trucs comme ça à l'époque.Marguerite SternHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Cette série a été réalisée en 2021.A l'époque, je venais de créer les collages contre les féminicides, et j'avais commencé à m'exprimer contre l'idéologie transgenre.Je trainais dans les sphères "Radfem" (Féministes Radical).Les Radfem sont des femmes opposées à toutes les institutions religieuses ; elles conçoivent le voile, la prostitution, et le transgenrisme comme des outils d'oppression des femmes. ces derniers éléments sont ce qui les distingue des féministes dites queer ou intersectionnelles. Les deux sont des mouvances très misandres (et je l'ai été, je ne vais pas vous le cacher).Marguerite SternHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Cette série a été réalisée en 2021.A l'époque, je venais de créer les collages contre les féminicides, et j'avais commencé à m'exprimer contre l'idéologie transgenre.Je trainais dans les sphères "Radfem" (Féministes Radical).Les Radfem sont des femmes opposées à toutes les institutions religieuses ; elles conçoivent le voile, la prostitution, et le transgenrisme comme des outils d'oppression des femmes. ces derniers éléments sont ce qui les distingue des féministes dites queer ou intersectionnelles. Les deux sont des mouvances très misandres (et je l'ai été, je ne vais pas vous le cacher).Marguerite SternHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Cette série a été réalisée en 2021.A l'époque, je venais de créer les collages contre les féminicides, et j'avais commencé à m'exprimer contre l'idéologie transgenre.Je trainais dans les sphères "Radfem" (Féministes Radical).Les Radfem sont des femmes opposées à toutes les institutions religieuses ; elles conçoivent le voile, la prostitution, et le transgenrisme comme des outils d'oppression des femmes. ces derniers éléments sont ce qui les distingue des féministes dites queer ou intersectionnelles. Les deux sont des mouvances très misandres (et je l'ai été, je ne vais pas vous le cacher).Marguerite SternHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Cette série a été réalisée en 2021.A l'époque, je venais de créer les collages contre les féminicides, et j'avais commencé à m'exprimer contre l'idéologie transgenre.Je trainais dans les sphères "Radfem" (Féministes Radical).Les Radfem sont des femmes opposées à toutes les institutions religieuses ; elles conçoivent le voile, la prostitution, et le transgenrisme comme des outils d'oppression des femmes. ces derniers éléments sont ce qui les distingue des féministes dites queer ou intersectionnelles. Les deux sont des mouvances très misandres (et je l'ai été, je ne vais pas vous le cacher).Marguerite SternHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Cette série de podcasts date de 2019, et a reçu 5 ⭐ dans Télérama : "Depuis quelques semaines, une nouvelle série de podcasts indépendants nous enthousiasme et nous émeut."J'y parle de la place des femmes dans l'espace public, en commençant par mon expérience. Je ne suis plus d'accord avec toutes les idées que j'y développe, mais j'ai eu envie de remettre cette série en ligne, pour les archives, parce que certains épisodes sont quand même de petits bijoux sonores.Dans cet épisode, je raconte comment est-ce que j'ai découvert le harcèlement de rue.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Cette série de podcasts date de 2019, et a reçu 5 ⭐ dans Télérama : "Depuis quelques semaines, une nouvelle série de podcasts indépendants nous enthousiasme et nous émeut."J'y parle de la place des femmes dans l'espace public, en commençant par mon expérience.Je ne suis plus d'accord avec toutes les idées que j'y développe, mais j'ai eu envie de remettre cette série en ligne, pour les archives, parce que certains épisodes sont quand même de petits bijoux sonores.Dans cet épisode, je rencontre des femmes de chambre en grève.Marguerite SternHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Cette série de podcasts date de 2019, et a reçu 5 ⭐ dans Télérama : "Depuis quelques semaines, une nouvelle série de podcasts indépendants nous enthousiasme et nous émeut."J'y parle de la place des femmes dans l'espace public, en commençant par mon expérience.Je ne suis plus d'accord avec toutes les idées que j'y développe, mais j'ai eu envie de remettre cette série en ligne, pour les archives, parce que certains épisodes sont quand même de petits bijoux sonores.Dans cet épisode, je vous emmène rencontrer une fille qui jadis à Marseille, collait des sculptures de sexes féminins dans la rue.Marguerite SternHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Cette série de podcasts date de 2019, et a reçu 5 ⭐ dans Télérama : "Depuis quelques semaines, une nouvelle série de podcasts indépendants nous enthousiasme et nous émeut."J'y parle de la place des femmes dans l'espace public, en commençant par mon expérience.Je ne suis plus d'accord avec toutes les idées que j'y développe, mais j'ai eu envie de remettre cette série en ligne, pour les archives, parce que certains épisodes sont quand même de petits bijoux sonores.Dans cet épisode, je vous emmène chez Elina Dumont, une femme géniale, devenue comédienne et chroniqueuse aux Grandes Gueules, après avoir passé plus de 15 ans à la rue.Marguerite SternHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Cette série de podcasts date de 2019, et a reçu 5 ⭐ dans Télérama : "Depuis quelques semaines, une nouvelle série de podcasts indépendants nous enthousiasme et nous émeut."J'y parle de la place des femmes dans l'espace public, en commençant par mon expérience.Je ne suis plus d'accord avec toutes les idées que j'y développe, mais j'ai eu envie de remettre cette série en ligne, pour les archives, parce que certains épisodes sont quand même de petits bijoux sonores.Dans cet épisode, je vous emmène chez Elina Dumont, une femme géniale, devenue comédienne et chroniqueuse aux Grandes Gueules, après avoir passé plus de 15 ans à la rue.Marguerite SternHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Cette série de podcasts date de 2019, et a reçu 5 ⭐ dans Télérama : "Depuis quelques semaines, une nouvelle série de podcasts indépendants nous enthousiasme et nous émeut."J'y parle de la place des femmes dans l'espace public, en commençant par mon expérience.Je ne suis plus d'accord avec toutes les idées que j'y développe, mais j'ai eu envie de remettre cette série en ligne, pour les archives, parce que certains épisodes sont quand même de petits bijoux sonores.Dans cet épisode, je vais à la rencontre de lycéennes.Marguerite SternHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Cette série de podcasts date de 2019, et a reçu 5 ⭐ dans Télérama : "Depuis quelques semaines, une nouvelle série de podcasts indépendants nous enthousiasme et nous émeut."J'y parle de la place des femmes dans l'espace public, en commençant par mon expérience.Je ne suis plus d'accord avec toutes les idées que j'y développe, mais j'ai eu envie de remettre cette série en ligne, pour les archives, parce que certains épisodes sont quand même de petits bijoux sonores.Marguerite SternHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans ce podcast, Jean-Alphonse Richard et Justine Vignaux vous proposent de trouver l'affaire qui se cache derrière quelques indices donnés par l'animateur ! Au programme de la semaine, retrouvez notamment la disparition de Karine Esquivillon ou encore le Cold case autour du meurtre en Normandie de Cassandra, une prostituée transgenre péruvienne... Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
La prison pour avoir voulu coucher avec une ado. La petite skieuse victime d’un accident de remonte-pente rend l’âme. Controverse dans l’ouest canadien au sujet d’une personne transgenre. Faits divers avec Maxime Deland, journaliste à l’agence QMI Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radioPour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Dans ce nouveau roman, l'autrice islandaise Audur Ava Ólafsdóttir brosse le portrait d'une femme transgenre arrivée dans la soixantaine. Les noms islandais sont toujours un peu longs, car ils ont la particularité de marquer le genre ! À la naissance, elle est née homme et s'appelle V … comme son père. Adulte, elle devient biochimiste, spécialisée dans les cellules, les plus petits éléments du corps humain. Elle a 61 ans, s'est toujours sentie femme, mais elle est née dans un corps d'homme. Elle s'est mariée avec Sonja, est devenue père alors qu'elle voulait devenir père. Mais elle ne veut pas mourir dans ce corps d'homme. Elle va demander à s'appeler Logn, un terme qui n'existe pas en français, qui signifie «le calme plat entre deux tempêtes, l'immobilité de l'air» en islandais. Ce temps suspendu, c'est le temps perdu de sa vie. Son surnom «Bambi» n'est pas anodin. Formé à partir de l'italien «bambino, enfant». C'est aussi le nom choisi par sa grand-mère et son frère, d'après une référence à Disney, mais surtout au roman de Felix Salten publié en 1923 qui fut brûlé une dizaine d'années plus tard par les Nazis qui le considéraient comme une allégorie du sort des Juifs. Contrairement au long métrage de 1942, Bambi est seul, comme le personnage du livre, car toute sa vie, elle a dû essuyer les insultes, la culpabilité et un grand sentiment de solitude et pense même à se suicider. Mais ce n'est pas un roman sur la mort, c'est un roman sur la survie, sur la guérison, sur la réparation, la renaissance. L'idée de ce roman lui est venue d'après une amie, une femme transgenre qui lui a demandé si elle pouvait écrire sur elle et sur la transidentité. En Islande, la loi de juin 2019 sur l'autonomie de genre, facilite les procédures de transition. Aujourd'hui, le pays reconnaît un genre neutre sur les passeports et les documents officiels, prenant en compte les personnes non-binaires. L'islandais est une langue qui comporte trois langues : le masculin, le féminin, le neutre. Invitée : Auður Ava Ólafsdóttir, née en 1958 à Reykjavik, est une autrice, poétesse et dramaturge islandaise. Formée à l'histoire de l'art, La Sorbonne, elle a longtemps enseigné cette discipline à l'Université d'Islande. Elle s'est imposée sur la scène littéraire avec ses romans Rose candida, Hotel silence ou encore Miss Islande. DJ Bambi, son dernier roman est paru aux éditions Zulma. Programmation musicale : L'artiste Joseph Marchand avec le titre Au début du soleil et son nouvel album Treize miniatures.
Dans ce nouveau roman, l'autrice islandaise Audur Ava Ólafsdóttir brosse le portrait d'une femme transgenre arrivée dans la soixantaine. Les noms islandais sont toujours un peu longs, car ils ont la particularité de marquer le genre ! À la naissance, elle est née homme et s'appelle V … comme son père. Adulte, elle devient biochimiste, spécialisée dans les cellules, les plus petits éléments du corps humain. Elle a 61 ans, s'est toujours sentie femme, mais elle est née dans un corps d'homme. Elle s'est mariée avec Sonja, est devenue père alors qu'elle voulait devenir père. Mais elle ne veut pas mourir dans ce corps d'homme. Elle va demander à s'appeler Logn, un terme qui n'existe pas en français, qui signifie «le calme plat entre deux tempêtes, l'immobilité de l'air» en islandais. Ce temps suspendu, c'est le temps perdu de sa vie. Son surnom «Bambi» n'est pas anodin. Formé à partir de l'italien «bambino, enfant». C'est aussi le nom choisi par sa grand-mère et son frère, d'après une référence à Disney, mais surtout au roman de Felix Salten publié en 1923 qui fut brûlé une dizaine d'années plus tard par les Nazis qui le considéraient comme une allégorie du sort des Juifs. Contrairement au long métrage de 1942, Bambi est seul, comme le personnage du livre, car toute sa vie, elle a dû essuyer les insultes, la culpabilité et un grand sentiment de solitude et pense même à se suicider. Mais ce n'est pas un roman sur la mort, c'est un roman sur la survie, sur la guérison, sur la réparation, la renaissance. L'idée de ce roman lui est venue d'après une amie, une femme transgenre qui lui a demandé si elle pouvait écrire sur elle et sur la transidentité. En Islande, la loi de juin 2019 sur l'autonomie de genre, facilite les procédures de transition. Aujourd'hui, le pays reconnaît un genre neutre sur les passeports et les documents officiels, prenant en compte les personnes non-binaires. L'islandais est une langue qui comporte trois langues : le masculin, le féminin, le neutre. Invitée : Auður Ava Ólafsdóttir, née en 1958 à Reykjavik, est une autrice, poétesse et dramaturge islandaise. Formée à l'histoire de l'art, La Sorbonne, elle a longtemps enseigné cette discipline à l'Université d'Islande. Elle s'est imposée sur la scène littéraire avec ses romans Rose candida, Hotel silence ou encore Miss Islande. DJ Bambi, son dernier roman est paru aux éditions Zulma. Programmation musicale : L'artiste Joseph Marchand avec le titre Au début du soleil et son nouvel album Treize miniatures.
Aujourd'hui sur Femelliste, on reçoit Gabrielle Cluzel pour parler de la place des enfants dans notre société. Gabrielle Cluzel est journaliste, éditorialiste, chroniqueuse. Elle intervient régulièrement sur Cnews et Europe 1, et est rédactrice en chef de Boulevard Voltaire. Elle a publié plusieurs livres et est aussi mère de sept enfants. Dans une France où la natalité atteint un niveau historiquement bas et où les lieux interdits aux enfants se multiplient, Gabrielle Cluzel nous alerte : vivons-nous dans une société qui n'aime plus les enfants ? Les discours positifs autour de la maternité manquent, et ce sujet nous est particulièrement cher, parce qu'on vient d'un féminisme qui a longtemps abordé cette question sous un angle négatif. Et cet entretien avec Gabrielle Cluzel, qui est à nos yeux un peu wonder woman, vous allez rapidement comprendre pourquoi, c'est exactement ce qu'on aurait eu besoin d'entendre un peu plus tôt dans nos vies. Ces voix sont pourtant essentielles, car elles peuvent encourager les femmes à vivre pleinement cette grande aventure qu'est la maternité. Ce soir, nous allons donc discuter de la place des enfants, de la famille et de l'avenir qui se dessine pour ceux qui viendront après nous.____Par Dora Moutot et Marguerite SternÉgalement disponible sur Youtube Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
TransGenre (Cambridge UP, 2025) is a reconsideration of genre theory in long-form fiction through transgender minor literature in the US and Canada. Using four genre sites (the road novel, the mourning novel, the chosen family novel, and the archival novel), this Element considers how the minoritized becomes the minoritarian through deterritorializing generic conventions in fiction to its own ends. In so doing, TransGenre proposes narrative reading practices as strategies of the minor to subvert, transgress, and reappropriate the novel's genealogy and radical future prospects. A range of fiction published in the last decade is deployed as largely self-theorizing, generating its own epistemological, thematic, and formal innovations and possibilities, revealing cisheteronormative underpinnings of generic categories and turning them in on themselves. Aaron Hammes holds a PhD in English from the CUNY Graduate Center, and was most recently the Virginia and Walter Nord Postdoctoral Fellow in the Humanities at Case Western Reserve University. Dr. Hammes has published on sex work, transgender literature, and prison abolition in South Atlantic Review, Women's Studies Quarterly, the Routledge Handbook of Transgender Literature, Journal of Feminist Scholarship, and GLQ. Their first monograph, TransGenre, (Cambridge, 2025) is an exploration of genre theory and contemporary transgender minor literature. Atalia Israeli-Nevo is an anthropology PhD student at the University of Texas at Austin. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices Support our show by becoming a premium member! https://newbooksnetwork.supportingcast.fm/new-books-network
TransGenre (Cambridge UP, 2025) is a reconsideration of genre theory in long-form fiction through transgender minor literature in the US and Canada. Using four genre sites (the road novel, the mourning novel, the chosen family novel, and the archival novel), this Element considers how the minoritized becomes the minoritarian through deterritorializing generic conventions in fiction to its own ends. In so doing, TransGenre proposes narrative reading practices as strategies of the minor to subvert, transgress, and reappropriate the novel's genealogy and radical future prospects. A range of fiction published in the last decade is deployed as largely self-theorizing, generating its own epistemological, thematic, and formal innovations and possibilities, revealing cisheteronormative underpinnings of generic categories and turning them in on themselves. Aaron Hammes holds a PhD in English from the CUNY Graduate Center, and was most recently the Virginia and Walter Nord Postdoctoral Fellow in the Humanities at Case Western Reserve University. Dr. Hammes has published on sex work, transgender literature, and prison abolition in South Atlantic Review, Women's Studies Quarterly, the Routledge Handbook of Transgender Literature, Journal of Feminist Scholarship, and GLQ. Their first monograph, TransGenre, (Cambridge, 2025) is an exploration of genre theory and contemporary transgender minor literature. Atalia Israeli-Nevo is an anthropology PhD student at the University of Texas at Austin. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices Support our show by becoming a premium member! https://newbooksnetwork.supportingcast.fm/gender-studies
TransGenre (Cambridge UP, 2025) is a reconsideration of genre theory in long-form fiction through transgender minor literature in the US and Canada. Using four genre sites (the road novel, the mourning novel, the chosen family novel, and the archival novel), this Element considers how the minoritized becomes the minoritarian through deterritorializing generic conventions in fiction to its own ends. In so doing, TransGenre proposes narrative reading practices as strategies of the minor to subvert, transgress, and reappropriate the novel's genealogy and radical future prospects. A range of fiction published in the last decade is deployed as largely self-theorizing, generating its own epistemological, thematic, and formal innovations and possibilities, revealing cisheteronormative underpinnings of generic categories and turning them in on themselves. Aaron Hammes holds a PhD in English from the CUNY Graduate Center, and was most recently the Virginia and Walter Nord Postdoctoral Fellow in the Humanities at Case Western Reserve University. Dr. Hammes has published on sex work, transgender literature, and prison abolition in South Atlantic Review, Women's Studies Quarterly, the Routledge Handbook of Transgender Literature, Journal of Feminist Scholarship, and GLQ. Their first monograph, TransGenre, (Cambridge, 2025) is an exploration of genre theory and contemporary transgender minor literature. Atalia Israeli-Nevo is an anthropology PhD student at the University of Texas at Austin. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices Support our show by becoming a premium member! https://newbooksnetwork.supportingcast.fm/literary-studies
TransGenre (Cambridge UP, 2025) is a reconsideration of genre theory in long-form fiction through transgender minor literature in the US and Canada. Using four genre sites (the road novel, the mourning novel, the chosen family novel, and the archival novel), this Element considers how the minoritized becomes the minoritarian through deterritorializing generic conventions in fiction to its own ends. In so doing, TransGenre proposes narrative reading practices as strategies of the minor to subvert, transgress, and reappropriate the novel's genealogy and radical future prospects. A range of fiction published in the last decade is deployed as largely self-theorizing, generating its own epistemological, thematic, and formal innovations and possibilities, revealing cisheteronormative underpinnings of generic categories and turning them in on themselves. Aaron Hammes holds a PhD in English from the CUNY Graduate Center, and was most recently the Virginia and Walter Nord Postdoctoral Fellow in the Humanities at Case Western Reserve University. Dr. Hammes has published on sex work, transgender literature, and prison abolition in South Atlantic Review, Women's Studies Quarterly, the Routledge Handbook of Transgender Literature, Journal of Feminist Scholarship, and GLQ. Their first monograph, TransGenre, (Cambridge, 2025) is an exploration of genre theory and contemporary transgender minor literature. Atalia Israeli-Nevo is an anthropology PhD student at the University of Texas at Austin. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices Support our show by becoming a premium member! https://newbooksnetwork.supportingcast.fm/critical-theory
TransGenre (Cambridge UP, 2025) is a reconsideration of genre theory in long-form fiction through transgender minor literature in the US and Canada. Using four genre sites (the road novel, the mourning novel, the chosen family novel, and the archival novel), this Element considers how the minoritized becomes the minoritarian through deterritorializing generic conventions in fiction to its own ends. In so doing, TransGenre proposes narrative reading practices as strategies of the minor to subvert, transgress, and reappropriate the novel's genealogy and radical future prospects. A range of fiction published in the last decade is deployed as largely self-theorizing, generating its own epistemological, thematic, and formal innovations and possibilities, revealing cisheteronormative underpinnings of generic categories and turning them in on themselves. Aaron Hammes holds a PhD in English from the CUNY Graduate Center, and was most recently the Virginia and Walter Nord Postdoctoral Fellow in the Humanities at Case Western Reserve University. Dr. Hammes has published on sex work, transgender literature, and prison abolition in South Atlantic Review, Women's Studies Quarterly, the Routledge Handbook of Transgender Literature, Journal of Feminist Scholarship, and GLQ. Their first monograph, TransGenre, (Cambridge, 2025) is an exploration of genre theory and contemporary transgender minor literature. Atalia Israeli-Nevo is an anthropology PhD student at the University of Texas at Austin. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices Support our show by becoming a premium member! https://newbooksnetwork.supportingcast.fm/lgbtq-studies
Caveh Zahedi releases Season 3 of the beloved “The Show About the Show”. Pavement get meta. Allday takes aim at K-Pop. We love community radio even though it can't solve all of our problems. Ione contemplates the challenges of beating Howard Stern at his own game. Ben believes the community table at Paradise is a game-changer.To take a deeper dive into our world visit us at https://weirdertogether.substack.com/
durée : 00:22:00 - Cultures Monde - par : Mélanie Chalandon, Julie Gacon - Le retour de Donald Trump au pouvoir marque une intensification sans précédent de sa lutte contre ce qu'il appelle "l'idéologie de genre". La journaliste Julie Jammot rentre des États-Unis où elle a rencontré des personnes transgenres qui luttent contre le recul de leurs droits. - réalisation : Cassandre Puel - invités : Julie Jammot Journaliste à l'AFP
durée : 00:36:28 - Secrets d'info - par : Benoît COLLOMBAT, Cellule investigation de Radio France - Partie de France en 2021, cette rumeur infondée est devenue virale aux Etats-Unis, relayée notamment par un général trois étoiles proche de Donald Trump. - réalisé par : Christophe IMBERT
Vous avez sûrement déjà entendu l'acronyme LGBTQIA+, mais savez-vous précisément ce qu'il signifie ? Et pourquoi a-t-on vu cet acronyme évoluer au fil du temps ?À l'origine, dans les années 80 et 90, on utilisait souvent le sigle GLBT, pour Gays, Lesbiennes, Bisexuels, Transgenres. À l'époque, l'ordre des lettres mettait en avant les gays, qui étaient les plus visibles dans le mouvement militant, notamment en Amérique du Nord.Mais rapidement, ce sigle a évolué vers LGBT, inversant les deux premières lettres. Pourquoi ? Pour donner une visibilité accrue aux lesbiennes, longtemps marginalisées au sein même des luttes pour les droits des minorités sexuelles. Ce changement, symbolique mais fort, reflétait une volonté de plus d'égalité et d'inclusivité.Puis, à partir des années 2000, l'acronyme s'est enrichi pour mieux représenter la diversité des identités de genre et des orientations sexuelles.Aujourd'hui, on parle donc souvent de LGBTQIA+. Détaillons ce que signifie chaque lettre :L pour Lesbienne : une femme attirée affectivement et/ou sexuellement par d'autres femmes.G pour Gay : un homme attiré par d'autres hommes, mais le terme est aussi parfois utilisé de manière plus large.B pour Bisexuel(le) : une personne attirée par les deux sexes.T pour Transgenre : une personne dont l'identité de genre ne correspond pas au sexe assigné à la naissance.Q pour Queer : un terme revendiqué par celles et ceux qui rejettent les étiquettes traditionnelles, ou qui vivent leur identité de manière fluide.I pour Intersexe : désigne les personnes nées avec des caractéristiques sexuelles ne correspondant pas aux normes binaires homme/femme.A pour Asexuel(le) ou Aromantique : une personne qui n'éprouve pas d'attirance sexuelle et/ou romantique.Et le + ? Il marque l'ouverture à d'autres identités ou expressions de genre qui ne sont pas explicitement mentionnées, comme les personnes pansexuelles, non-binaires, agenres, etc. Cela souligne que cet acronyme n'est pas figé : il évolue au rythme des prises de conscience et des revendications.En résumé, si l'on est passé de GLBT à LGBTQIA+, c'est pour refléter une plus grande diversité et lutter contre l'invisibilisation de certaines identités. L'acronyme est devenu un symbole d'inclusion et de respect pour la pluralité des expériences humaines liées au genre et à la sexualité. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.