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Lorsqu'il entame sa traversée entre New York et le Havre à l'automne 1974, ni les passagers ni les membres d'équipage ne se doutent qu'il s'agit de son dernier voyage sous ce nom. Le gouvernement français a en effet décidé de mettre un terme à la carrière de ce géant des mers. C'est cette histoire que raconte la romancière Zoé Brisby dans Les Femmes du France, paru chez Albin Michel, dans Un jour dans l'Histoire au micro de Jean-Marc Panis. sujets traités : paquebot, France, traversée, New York Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Michael Olise a montré tout son talent lors du premier match de l'équipe de France à la Coupe du monde 2026 face au Sénégal (3-1). Placé côté droit, le joueur du Bayern Munich, élu meilleur joueur de Bundesliga 2026, a été l'auteur de la passe décisive sur le premier but de Kylian Mbappé. Il a également été impliqué dans le but de Bradley Barcola. Le joueur de 24 ans est souvent présenté comme le successeur d'Antoine Griezmann et la future star des Bleus. Mais est-ce qu'on en fait trop autour de lui ? Dans ce nouvel épisode d'On refait le match, la quotidienne, Éric Silvestro, Nicolas Georgereau et Philippe Sanfourche débattent autour du phénomène Olise.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Partagez votre opinion avec la rédactionRetraite, coût de la vie, éducation, perception de la France… La 4ème édition du Baromètre Français du Monde – ADFE, menée auprès de plus de 25 000 expatriés dans 162 pays, dresse un portrait nuancé d'une communauté française installée durablement à l'étranger. Pour Lesfrancais.press, Stéphane Arnoux, le délégué général de l'association, analyse les résultats, entre inquiétudes, attentes et regard critique sur la France, mais pas uniquement.Pub FRANCE PAY ETE 2026Support the show
durée : 00:51:35 - Les informés de franceinfo - Tous les soirs, les informés de franceinfo débattent de l'actualité, ce vendredi autour d'Antoine Comte. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
La crise de la presse affecte de plus en plus de groupes de presse, comme l'a montré jeudi 18 juin une manifestation à Paris visant à « défendre l'information ». La manifestation a rassemblé près d'un millier de personnes. Cela peut paraître peu dans l'absolu, mais c'est assez inédit dans l'histoire de la presse. Son parcours, de la place de la Bourse au ministère de la Culture, en disait long : comme si la presse avait été jusqu'ici ballottée par des puissances d'argent et qu'elle réclamait la considération de l'État. Car l'expression démocratique des journaux est menacée sur des pans entiers de territoire. Et il y a une accélération de ce déclin avec des plans sociaux qui sont annoncés depuis trois mois et qui vont toucher plus de 1 000 salariés au total. À Prisma, le groupe contrôlé par Vincent Bolloré et qui édite Femme actuelle, Géo ou Capital, ce sont ainsi plus de 40% des postes qui sont supprimés, soit 265 emplois. À Centre France, qui édite La Montagne, il y a 152 suppressions d'emplois. On trouve aussi des plans sociaux à Bayard, l'éditeur de La Croix, ou à Marie Claire. Mais le plus gros plan est attendu lundi 22 juin au groupe Ebra qui édite Le Progrès, Le Dauphiné libéré ou L'Est républicain. Là, ce sont 350 à 400 postes qui devraient être supprimés. À lire aussi« L'information est en danger » : en France, les métiers de la presse manifestent pour éviter l'effondrement À l'origine de ces suppressions d'emplois D'abord un lectorat vieillissant qui ne s'est pas assez renouvelé, en particulier dans la presse régionale qui n'a pas réussi sa bascule numérique, comme ont pu le faire Le Monde ou Le Figaro. Les recettes de diffusion baissent comme celles de la publicité car là, ce sont Google et Meta qui font la loi. L'Arcom a prévenu : entre 2019 et 2030, les médias producteurs d'information vont voir leur part sur le marché publicitaire tomber de 50% à 20%. Tous les journaux n'en sortiront pas saufs. Mais il y a aussi, depuis peu, l'impact de l'intelligence artificielle. Il se fait déjà sentir à Infopro Digital, qui édite L'Usine nouvelle, où les 19 secrétaires de rédaction seront remerciés et remplacés par des agents IA. L'IA suscite des demandes de la part des éditeurs de presse Récemment à Marseille, le patron du New York Times, Arthur Gregg Sulzberger, a eu des mots très forts : « Les géants de la tech pillent les sites d'information sans autorisation ni compensation. Ils se réapproprient ces contenus volés comme s'ils en étaient les auteurs. » C'est donc une rétribution qui est attendue de la part des acteurs de l'IA. Et si cela ne vient pas de la loi, les éditeurs iront le demander à l'Autorité de la concurrence. D'ores et déjà, une enquête du Reuters Institute montre que cette année, sur 48 pays, les plateformes sont les premières sources d'information devant la télé et les sites et applis de presse. À écouter aussiÀ l'ère de l'intelligence artificielle, le journalisme doit se réinventer
Au menu de la troisième heure des GG du jeudi 18 juin 2026 : "Grand Plan canicule : la France à la ramasse ?" avec Charles Consigny, avocat, Flora Ghebali, entrepreneure dans la transition écologique, et Didier Giraud, éleveur de bovins.
Le château de Versailles est au cœur de la diplomatie française : tous les présidents de la Ve République y ont organisé des réceptions pour impressionner leurs hôtes. Emmanuel Macron ne déroge pas à la règle : ce mercredi 17 juin, il reçoit Donald Trump.Tous les soirs du lundi au jeudi vers 19h20 sur France 5, Louis Amar vous raconte une des histoires qui a fait l'actualité dans sa “Story”.
Les associations perdent leurs bénévoles réguliers. Ces piliers de l'engagement qui permettent de faire le lien entre les nouveaux bénévoles, les bénéficiaires et les administrations sont de moins en moins nombreux. Ils sont 500 000 de moins qu'il y a un an, selon l'étude France bénévole publiée en mai. Un recul qui s'explique en partie par une baisse des subventions des collectivités et du gouvernement aux associations. Au Secours populaire de Noisy-le-Sec aussi, l'effectif tend à manquer. Au centre Gérard-Philippe de Noisy-le-Sec, en région parisienne, six bénévoles attendent patiemment derrière des tables dressées en étals de vêtements. Aujourd'hui, c'est Martine qui prend en charge l'organisation de la collecte. Ça fait dix ans qu'elle s'investit au Secours populaire de Noisy-le-Sec. Cette dernière décennie, elle est devenue indispensable à l'association. Le Secours populaire de Noisy-le-Sec accompagne près de 200 familles par an. Un suivi régulier est donc indispensable : « C'est vrai qu'actuellement, nous sommes confrontés à un manque de bénévolat régulier. Chez nous, c'est très important parce que la première de nos missions, c'est l'accueil, la permanence d'accueil. C'est à partir de là qu'on apprend à accompagner les personnes, à leur proposer des sorties, à leur proposer toutes nos missions, toutes nos activités. C'est là où, effectivement, ces permanences, où on doit vraiment accompagner ces personnes, ça devient très difficile. C'est vrai qu'il y a dix ans l'engagement était beaucoup plus régulier : on s'engageait. » Depuis la pandémie de Covid-19, l'engagement bénévole a augmenté : on compte plus de jeunes et plus d'actifs. Ce qui signifie aussi moins de disponibilités. Marie-Jo, retraitée, a bien conscience du côté chronophage de son activité : « Il y a même des heures qu'on oublie de compter, quand on est à la maison et que l'on passe des coups de fil, quand on fait des démarches à l'extérieur et tout ça. Et puis après, on envoie des enfants en colonies de vacances, on fait les dossiers, on envoie des familles en vacances, faut faire les dossiers... » Des pratiques de bénévolat qui évoluent Pour Annick, hors de question de mettre autant de temps et d'énergie dans une activité annexe. La jeune retraitée compte bien profiter de ses hobbys et de sa famille : « On a réellement besoin de nous, mais c'est quand même du bénévolat. Moi, j'ai une vie de famille et, par exemple, le week-end, je bloque tout pour ma famille. J'ai besoin de faire du sport, de voir mes amis, de discuter avec eux, de manger avec eux. Voilà, ma retraite, c'est un petit peu ça. » Avant, c'était ces jeunes retraités qui servaient de piliers aux associations. Une autre forme de bénévolat ponctuel apparait aussi : celui que pratique Patricia. C'est la première fois qu'elle vient au Secours populaire : « Je fais déjà pas mal de bénévolat avec les centres aérés le mercredi après-midi avec les enfants, et là, c'est autre chose. Si j'ai la possibilité, je reviendrai. Si par exemple j'ai une autre occupation vis-à-vis de ce à quoi je suis engagée, là, je pourrai pas venir. » Ce bénévolat dit « post-it » – des gens qui s'engagent ponctuellement sur plusieurs causes – est de plus en plus courant. Ce manque de bénévoles réguliers n'est pas forcément une mauvaise nouvelle pour Vincent Pelletier, responsable des bénévoles chez les Petits Frères des pauvres. C'est juste la preuve que les profils de bénévoles évoluent, il faut juste s'y habituer :
Avant de passer au programme n'oubliez pas d'activer la ligne direct de Tocsin !
Chaque semaine, une femme ou un homme politique la métropole lilloise est l'invité spécial de BFM Lille pour répondre aux questions d'Adrien Lanoy.
Dans cet épisode, on part en voyage avec Louise, Julien et leur petite Alma.
Le Journal en français facile du lundi 8 juin 2026, 18 h 00 à Paris. Retrouvez votre épisode avec la transcription synchronisée et des exercices pédagogiques pour progresser en français : https://rfi.my/Cm1V.A
Jean-Claude Raspiengeas vous présente son ouvrage "La France à la carte" aux éditions des équateurs. Entretien avec Pierre Coutelle.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Sous les ors de Versailles, Choose France met en scène l'attractivité économique du pays et attire les grands investisseurs internationaux. Mais la France reste-t-elle l'une des destinations les plus compétitives d'Europe pour les capitaux étrangers ? Avec Gabriel Colletis, professeur émérite de sciences économiques à l'université de Toulouse 1-Capitole.Retrouvez tous nos contenus, articles et épisodes sur rcf.frSi vous avez apprécié cet épisode, participez à sa production en soutenant RCF.Vous pouvez également laisser un commentaire ou une note afin de nous aider à le faire rayonner sur la plateforme.Retrouvez d'autres contenus d'économie et société ci-dessous :Silence, on crie : https://audmns.com/jqOozgUOù va la vie ? La bioéthique en podcast : https://audmns.com/UuYCdISContre courant : https://audmns.com/swImDAMAu bonheur des herbes : https://audmns.com/XPVizmQSacré patrimoine : https://audmns.com/TNJhOETEnfin, n'hésitez pas à vous abonner pour ne manquer aucun nouvel épisode.À bientôt à l'écoute de RCF sur les ondes ou sur rcf.fr !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
On va parler d'un mois important : le mois des fiertés, ou Pride Month.1. Pourquoi juin ? Petite leçon d'histoireTout commence à New York, en juin 1969, avec les émeutes de Stonewall.À cette époque, la police faisait régulièrement des descentes dans les bars fréquentés par des personnes LGBT, en toute impunité.Je te parle en détail des émeutes et pourquoi, depuis, le mois des fiertés se passe en juin. 2. La France et la Belgique : dates clés et progrès… en dents de scieJe vais également parler de l'évolution des droits de la communauté LGBTQA+ en France et en Belgique. Tu vas découvrir : ➡La dépénalisation de l'homosexualité en France➡La création et l'instauration du PACS (France)➡Le mariage pour tous en France ➡Les absurdités juridiques et l'inégalité concernant la PMA 3. Être LGBT aujourd'hui : les droits, mais aussi les réalitésEn 2025, est-ce que tout va bien ? Pas tout à fait.En France et en Belgique :➡Les agressions homophobes et transphobes sont en hausse➡Les personnes trans ont toujours du mal à accéder aux soins ou à changer leur état civil➡Dans les écoles, le harcèlement scolaire lié à l'orientation sexuelle ou l'identité de genre reste massifLes droits LGBT ne sont jamais acquis.4. La Pride, ce n'est pas un carnaval : c'est un acte politiquePourquoi continuer à faire des marches ? La marche des fiertés, c'est un acte de résistance. C'est aussi :➡Une occasion de visibiliser les identités marginalisées (trans, non-binaires, intersexes, racisé·es…)➡Une plateforme pour dénoncer les violences et les discriminations➡Un espace pour célébrer qui on est, sans se cacher“Le Français avec Yasmine” existe grâce au soutien des membres et élèves payants. 1️⃣ Le Club de Yasmine Le Club privé du podcast qui donne accès à toutes les transcriptions des épisodes, à 6 épisodes secrets par an, la newsletter privée en français et l'accès à la communauté des élèves et membres sur Discord pour continuer à partager et se rencontrer. https://lefrancaisavecyasmine.com/club 2️⃣ Les livres du podcast Les transcriptions sont disponibles dans les livres “Le français avec Yasmine” sur Amazon : http://amazon.com/author/yasminelesire 3️⃣ Les cours de français avec YasminePour aller encore plus loin et améliorer ton français avec moi, je te donne rendez-vous dans mes cours et mes formations digitales. Rendez-vous sur le site de mon école pour découvrir le catalogue des cours disponibles : www.ilearnfrench.eu ➡️ Les réseaux sociaux Instagram : https://www.instagram.com/ilearnfrench/LinkedIn : https://www.linkedin.com/in/yasmine-lesire-ilearnfrench/ ➡️ Crédit musique La musique de cet épisode est créée par le groupe Beam. Merci à Maayan Smith et son groupe pour la musique. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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C'est le grand rendez-vous annuel des investisseurs étrangers en France, le sommet Choose France se tenait ce lundi (1er juin 2026) au château de Versailles. Le président Emmanuel Macron a lancé cette grande messe annuelle en 2018 et se félicite de son succès. Pour la 7è année consécutive, la France est le pays européen qui a attiré le plus d'investissements étrangers en 2025, selon le baromètre du cabinet EY. Quelle réalité recouvrent ces chiffres ? La France est-elle vraiment toujours aussi attractive aux yeux des investisseurs internationaux ? Invités : - Anthony Morlet-Lavidalie, économiste chez Rexecode, institut d'études économiques - David Cousquer, fondateur et gérant de la société Trendeo, cabinet de collecte et d'analyse d'informations économiques - Anaïs Voy-Gillis, docteure en géographie, spécialiste des questions industrielles en France et en Europe, autrice du livre Pour une révolution industrielle, éditions Presses de la Cité.
C'est le grand rendez-vous annuel des investisseurs étrangers en France, le sommet Choose France se tenait ce lundi (1er juin 2026) au château de Versailles. Le président Emmanuel Macron a lancé cette grande messe annuelle en 2018 et se félicite de son succès. Pour la 7è année consécutive, la France est le pays européen qui a attiré le plus d'investissements étrangers en 2025, selon le baromètre du cabinet EY. Quelle réalité recouvrent ces chiffres ? La France est-elle vraiment toujours aussi attractive aux yeux des investisseurs internationaux ? Invités : - Anthony Morlet-Lavidalie, économiste chez Rexecode, institut d'études économiques - David Cousquer, fondateur et gérant de la société Trendeo, cabinet de collecte et d'analyse d'informations économiques - Anaïs Voy-Gillis, docteure en géographie, spécialiste des questions industrielles en France et en Europe, autrice du livre Pour une révolution industrielle, éditions Presses de la Cité.
Le ministère de la Santé annonce qu'à partir de la mi-juin, deux médicaments anti-obésité seront pris en charge à 65% par l'assurance maladie. Une décision qui fait de la France le premier pays européen à rembourser ces médicaments. Ce dispositif, qui promet d'être très encadré, pose question auprès de certaines associations.Tous les soirs du lundi au jeudi vers 19h20 sur France 5, Louis Amar vous raconte une des histoires qui a fait l'actualité dans sa “Story”.
Xavier Puech, Président de Philip Morris France, était l'invité de l'émission Ecorama du 27 mai 2026, présentée par David Jacquot sur Boursorama.com. Parmi les sujets abordés : l'inefficacité des hausses de prix sur la consommation de cigarettes, l'essor du tabac chauffé et des alternatives à la cigarette, les mises en garde des autorités sanitaires, la stratégie de Philip Morris autour d'un “avenir sans fumée”, mais aussi les inquiétudes liées à l'addiction des jeunes aux nouveaux produits nicotiniques. Hébergé par Audion. Visitez https://www.audion.fm/fr/privacy-policy pour plus d'informations.
durée : 00:49:37 - Les informés de franceinfo - Tous les soirs, les informés débattent de l'actualité autour de Renaud Blanc Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
En France, ce vendredi 22 mai 2026, se tient la finale retour des playoffs de Ligue 2 en basket féminin. Même si son équipe ne s'est pas qualifiée pour cette dernière étape, la basketteuse Julie Tetart a fortement impressionné lors des derniers matches du Monaco Basket Association. Cette joueuse transgenre évolue sur le terrain monégasque depuis deux ans. Mais malgré ses performances physiques remarquées, cette réussite suscite une vague d'hostilité en ligne, marquée par des attaques transphobes. Julie Tetart revient sur son parcours sportif et les défis liés à sa transition de genre. De notre correspondante, « J'ai 33 ans, je suis basketteuse professionnelle au MBA, et je suis une joueuse transgenre », annonce Julie Tetart. Le MBA, c'est le Monaco Basket Association, un club qui évolue en Ligue 2 féminine. « Là, on se rend dans la cave de mon immeuble. C'est là où je viens m'entrainer régulièrement, poursuit-elle en présentant sa cave bien équipée. Un rack à squat, des haltères, une poulie... Il y a ce qu'il faut pour travailler le corps. Je viens tous les jours, six jours sur sept. » Sans compter les entraînements quotidiens avec son équipe monégasque, rejointe il y a deux ans. « Quand je suis arrivée l'année dernière à Monaco, je suis arrivée clairement de nulle part. Pour moi, le basket, c'était fini », explique-t-elle. Car en 2020, Julie Tetart abandonne tout espoir d'être joueuse professionnelle lorsqu'elle fait son coming out et entame sa transition. Mais cette mordue de basket finit par y revenir, poussée par l'élan sportif national des Jeux olympiques de 2024. Elle est recrutée par Monaco dans la foulée. Et doit s'adapter aux spécificités de sa transition. « Les entraînements sont les mêmes, qu'on soit trans ou pas. Par rapport à avant transition, mes capacités physiques ne sont plus du tout les mêmes. Ma capacité respiratoire est la plus impactée. Ça s'entend à ma voix d'ailleurs », relève-t-elle. « Il y a un peu plus d'inclusion » Et puis, il faut aussi s'adapter, car son travail de joueuse professionnelle lui confère un statut de personnalité publique dont la transidentité déclenche un certain nombre de critiques. « Ça fait deux ans qu'il y a une préparation physique mais aussi une préparation mentale. On fait un travail énorme dessus, pour justement se servir de ça comme d'une force pour performer. C'est aussi pour ça que j'ai beaucoup performé cette saison. » Meilleure marqueuse de la saison en Ligue 2, Julie Tetart déplore encore une certaine transphobie persistante dans le sport. « On avance. D'un côté, il y a un peu plus d'inclusion. On le voit dans le basket, le rugby, la boxe. Mais c'est encore petit. On est tout au début. » À lire aussiGay Games 2018: «Ce sont les mondiaux de la diversité» En dehors des terrains, la joueuse s'exprime souvent sur le sujet sur son compte Instagram. « J'ai beaucoup de messages de femmes trans qui me disent merci de faire ce que je fais. Parce que grâce à ça, elles se sentent légitimes de pouvoir vivre. J'ai plusieurs personnes qui m'ont dit : "Je suis allée dans une salle de sport." C'est pas grand-chose, mais jusqu'ici, elles s'interdisaient de le faire par peur de se montrer, etc. Il faut le temps que la société comprenne et accepte qu'on est là. Ce que je souhaite, c'est vivre comme toute personne. Aujourd'hui, j'ai cette étiquette de joueuse transgenre. J'aimerais que dans cinq ans ça soit simplement "Julie, joueuse de basket". » Julie, la joueuse de basket, que vous pourrez continuer de voir évoluer à Monaco pour la saison 2026-2027. À lire aussiFootball: les femmes transgenres interdites de compétitions féminines en Angleterre et Écosse
Le nouveau podcast football du FC Copains
Le tube de la matinale - "Born this way" par Lady Gaga C'est ça la France - La route des fromages RTL Pop Ciné - Ecoutez RTL Petit Matin Week-end avec Vincent Perrot du 17 mai 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Julien Villeret dirige l'innovation du groupe EDF, on s'est retrouvés un jour de pluie, ce qui tombait plutôt bien pour parler d'énergie. Julien est l'un de ces rares interlocuteurs capables de parler du mix énergétique français sans perdre la nuance ni tomber dans le discours institutionnel. Il connaît le sujet de l'intérieur, et il n'a pas peur d'aller là où ça grince.Dans cet épisode, nous parlons de nucléaire, bien sûr, mais aussi de ce qu'on ne comprend pas sur l'électricité en général. J'ai questionné Julien sur les déchets nucléaires (leur volume réel vous va surprendre), sur les compétences qu'on a perdues en arrêtant de construire des centrales, sur pourquoi une voiture électrique en Allemagne, c'est techniquement une voiture au charbon, et sur l'hydrogène, qu'on nous vend comme la grande révolution alors que la réalité est beaucoup plus complexe.On parle aussi de fusion nucléaire, de SMR, de la panne en Espagne, du compteur Linky, de l'IA et de sa consommation d'énergie, et des SAF, ces carburants d'aviation qui permettent de voler à neutralité carbone dès aujourd'hui.Ce qui m'a frappé dans cet échange, c'est la posture. Julien ne survend pas, il ne minimise pas. Il essaie juste de remettre des faits là où il y a trop souvent des fantasmes.CITATIONS MARQUANTES1. "Si on n'a plus d'énergie, on n'a plus de plastique. Et si on n'a plus de plastique, on n'a plus d'hôpitaux." (Julien Villeret, ~0:03:44)2. "Tous les déchets nucléaires produits par le parc français depuis les années 60, c'est en gros deux piscines olympiques en volume." (Julien Villeret, ~0:17:25)3. "Une centrale nucléaire, ça ne peut pas exploser. C'est un fantasme." (Julien Villeret, ~0:36:26)4. "Les plus grandes batteries du monde aujourd'hui, ce sont des barrages." (Julien Villeret, ~0:11:15)5. "On a arrêté de construire des centrales pour des raisons idéologiques. Les gens qui savaient faire sont partis à la retraite." (Julien Villeret, ~0:26:25)IDÉES MARQUANTES1. L'énergie est consubstantielle à la civilisation, pas optionnelle Timestamp : ~0:02:51 L'énergie n'est pas un confort ou un luxe, c'est le socle de tout : la santé, la nourriture, la fabrication industrielle, la vie moderne dans son entier. Le rejet d'une écologie radicale par les populations vient en partie de là : on leur demande de renoncer à quelque chose qui est aussi fondamental que l'air qu'ils respirent. Pourquoi c'est important : tant qu'on ne pose pas ce cadre, on ne peut pas avoir un débat énergétique honnête.2. L'électricité propre ou sale dépend de comment elle est produite, pas de comment elle est consommée Timestamp : ~0:07:00 Une voiture électrique en France est l'une des plus propres au monde. La même voiture en Allemagne fonctionne au charbon. Ce n'est pas l'usage qui définit l'empreinte carbone, c'est la chaîne de production entière. Pourquoi c'est important : ça remet en question beaucoup de discours simplistes sur la mobilité électrique et force à penser en systèmes.3. Les barrages hydrauliques sont les plus grandes batteries du monde Timestamp : ~0:10:18 L'eau stockée dans un barrage, c'est de l'électricité en réserve. On ouvre ou on ferme selon le besoin. C'est une batterie géante, naturelle, disponible immédiatement. La France l'utilise pour réguler son réseau depuis des décennies. Pourquoi c'est important : cette réalité physique remet en question l'idée que le stockage d'électricité est un problème sans solution.4. Les compétences nucléaires se perdent quand on arrête de construire Timestamp : ~0:26:08 La France a arrêté de construire des centrales pour des raisons politiques. Résultat : les ingénieurs et soudeurs spécialisés ont vieilli et pris leur retraite, et les jeunes ne se sont pas formés sur des métiers qu'on disait sans avenir. Aujourd'hui, EDF recrute 10 000 personnes par an pour rattraper le retard. Pourquoi c'est important : les décisions politiques sur l'énergie ont des conséquences industrielles qui prennent des décennies à corriger.5. Penser l'énergie en statique est une erreur de raisonnement Timestamp : ~0:47:53 Il y a 15 ans, on prédisait que les data centers représenteraient 10% de la consommation mondiale d'électricité. Aujourd'hui on est à 2,2%. Pourquoi ? Parce que les technologies deviennent plus efficaces au fur et à mesure. Tirer la droite et extrapoler lineairement est une erreur systématique dans tous les grands débats énergétiques. Pourquoi c'est important : c'est le même réflexe qu'on applique aujourd'hui à l'IA, et probablement avec les mêmes erreurs de projection.6. La fusion nucléaire : entre le Graal et la promesse impossible Timestamp : ~1:01:58 La fusion produirait une énergie presque illimitée, décarbonée, peu coûteuse et quasi sans déchets. C'est la centrale nucléaire idéale sur le papier. Sauf qu'on ne sait pas encore si on arrivera à la construire, et que les horizons varient de 2035 (optimistes) à 2070 (scientifiques). Les premières centrales en production : probablement 2080-2100. Pourquoi c'est important : ça relativise les discours apocalyptiques sur l'énergie et rappelle qu'on a des décennies pour construire, pas juste quelques années.7. L'hydrogène vert : trop cher, trop dangereux pour la mobilité légère Timestamp : ~1:07:41 EDF ne croit pas à l'hydrogène pour les voitures particulières. Trop cher à produire, trop dangereux à stocker sous pression, infrastructure à construire from scratch. En revanche, pour les bus et les camions approvisionnés depuis une station centralisée, ça peut faire du sens. Les avions, eux, se tournent vers les SAF (Sustainable Aviation Fuels), qui sont opérationnels dès aujourd'hui. Pourquoi c'est important : l'hydrogène est massivement sur-promu dans le débat public, et la réalité industrielle est beaucoup plus about de niche use cases que de révolution générale. QUESTIONS POSÉES DANS L'INTERVIEWQu'est-ce que les gens ne comprennent pas sur l'énergie, et ce serait bien qu'ils comprennent ?Est-ce que le rejet de l'écologie radicale vient du fait qu'on demande aux gens d'arrêter quelque chose de consubstantiel à leur vie ?Comment chez EDF observez-vous l'évolution de la consommation d'énergie, notamment la tension entre développement des usages et efficacité énergétique ?Quelle est l'intermittence réelle des éoliennes et des panneaux solaires, en chiffres concrets ?Qu'est-ce que le compteur Linky exactement, et pourquoi a-t-il généré autant de fantasmes ?Où en est-on de l'innovation sur les déchets nucléaires, et peut-on les recycler ?La France a-t-elle perdu des compétences nucléaires en arrêtant de construire ? Lesquelles ?Est-ce que les SMR (Small Modular Reactors) peuvent accélérer le déploiement du nucléaire ?Est-ce que l'IA et la blockchain vont créer une pénurie d'électricité, ou est-ce une projection trop statique ?Pourquoi l'hydrogène ne fonctionnera probablement pas pour la mobilité légère, et où peut-il avoir du sens ?RÉFÉRENCES CITÉESSites / DonnéesOur World in Data (mentionné comme "The World in Data") : site recommandé par Julien pour visualiser l'évolution du bien-être mondial sur 100-300 ans. (~1:16:20)Agence mondiale de l'énergie (AIE) : citée sur les prévisions de consommation électrique liée à l'IA. (~0:49:30)Institutions / OrganismesANDRA (Agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs) : gestion des déchets nucléaires en France. (~0:17:25)Autorité de Sûreté Nucléaire (ASN) : régulation et surveillance du parc nucléaire français. (~0:17:25)ITER : projet international de fusion nucléaire basé en France. (~1:03:30)Enedis : opérateur du réseau de distribution électrique, gestionnaire du compteur Linky (distinct d'EDF). (~0:14:44)RTE : réseau de transport d'électricité française. (~0:44:12)ANSI / ANSSI : agence nationale de sécurité des systèmes d'information, mentionnée pour la cybersécurité des infrastructures. (~0:46:45)Projets / TechnologiesCIGEO : projet d'enfouissement des déchets nucléaires dans des couches géologiques profondes, mené par l'ANDRA. (~0:18:30)Flamanville 3 : prochain réacteur nucléaire français, sur le point d'être raccordé au réseau. (~0:21:03)Hinkley Point C : réacteur en construction au Royaume-Uni par EDF. (~0:28:18)Sizewell : projet de réacteur au Royaume-Uni. (~0:28:18)New World (projet EDF) : SMR développé par EDF. (~0:42:17)SAF / e-fuel (Sustainable Aviation Fuels) : carburant d'aviation bas carbone, obligation réglementaire croissante en Europe. (~1:12:32)ÉvénementsAccident de Fukushima : analysé en détail comme tsunami avant d'être un accident nucléaire, utilisé comme base d'apprentissage mondial. (~0:19:00)Panne électrique en Espagne et Portugal : analysée comme "orage parfait" lié à la nature analogique de l'électricité. (~0:51:33)Record d'exportation d'électricité EDF : 90 TWh exportés, record historique. (~0:48:11)Découverte scientifiqueHydrogène blanc : gisement potentiellement record découvert en France, hydrogène naturel présent dans le sol. (~1:06:40)TIMESTAMPS CLÉS (YouTube)00:00 Introduction : et si on se réjouissait à nouveau du futur ? 01:55 Présentation de Julien Villeret, directeur de l'innovation EDF02:05 L'énergie, c'est quoi au fond ? Ce que les gens ne comprennent pas L'énergie est consubstantielle à la civilisation depuis toujours. Sans électricité aujourd'hui, on perd tout : la santé, la nourriture, la fabrication industrielle. C'est le cadre que pose Julien avant d'aborder quoi que ce soit.04:18 Pourquoi l'écologie radicale ne passe pas dans l'opinion publique Le rejet du discours radical vient d'une réalité simple : on ne peut pas demander aux gens d'arrêter quelque chose d'aussi fondamental que l'énergie. La vraie question n'est pas d'arrêter, c'est comment produire et consommer différemment.06:29 Le pic du charbon et la réalité du mix énergétique mondial On continue de brûler beaucoup de charbon pour produire de l'électricité, notamment en Allemagne et en Pologne. Ce qui explique directement le sujet suivant.06:51 Voiture électrique en Allemagne = voiture au charbon ? Si l'électricité est produite au charbon, une voiture électrique n'est pas vertueuse. La chaîne complète de production compte, pas seulement le mode de transport. La France à 98% sans CO2 est une exception mondiale.08:37 Peut-on imaginer 100% d'énergie renouvelable ? Techniquement oui, économiquement non. Le problème de l'intermittence (les renouvelables produisent environ 25-30% du temps) et du coût du stockage rendrait la facture 10 à 20 fois plus élevée qu'aujourd'hui.10:18 Les barrages : les plus grandes batteries du monde L'eau stockée dans un barrage, c'est de l'électricité en réserve. Un lac, c'est une batterie géante naturelle. Les barrages hydroélectriques sont aussi des outils de régulation du réseau, activés ou coupés selon les besoins du moment.13:30 L'intermittence des renouvelables en chiffres concrets Éoliennes et panneaux solaires produisent à pleine puissance environ 25 à 30% du temps. Le pic de production solaire est autour de midi, soit rarement au moment des pics de consommation (matin, soir).14:34 Le compteur Linky : derrière les fantasmes, la réalité Linky ne surveille personne. Il envoie l'index de consommation une fois par jour, pendant 10 secondes, via les fils électriques, sans aucune émission d'ondes. Le détail au quart d'heure est opt-in. Ce sont surtout des fraudeurs que Linky a gênés.17:05 Les déchets nucléaires : vraiment deux piscines olympiques depuis les années 60 Tout le parc nucléaire français depuis le début des années 60 a produit environ 4 000 m3 de déchets à longue vie, soit deux piscines olympiques. Ils sont stockés à La Hague dans de l'eau (meilleur protecteur contre les radiations), avec un projet d'enfouissement géologique profond (CIGEO).21:47 Peut-on recycler les déchets nucléaires ? Oui, une partie du combustible usé est retraitée et réinjectée dans les centrales. Des recherches sont en cours pour fermer complètement le cycle : des réacteurs qui réutilisent en permanence le même combustible sans presque générer de déchets. Horizon : 2050-2070.22:53 Dépendances géopolitiques : uranium, gaz, pétrole, panneaux solaires Le pétrole et le gaz viennent du Moyen-Orient, de Russie et des États-Unis. Les panneaux solaires viennent quasi-exclusivement de Chine. L'uranium, lui, est présent dans de nombreux pays, n'est pas cher, et est stocké sur plusieurs années par sécurité.26:08 Les compétences nucléaires perdues et les 10 000 recrutements par an En arrêtant de construire des centrales pour des raisons politiques, la France a perdu des savoir-faire spécifiques : béton nucléaire, générateurs de vapeur, soudure qualifiée. EDF recrute maintenant 10 000 personnes par an pour reconstruire ces compétences. Un soudeur nucléaire gagne entre 3 000 et 4 000 euros par mois.32:04 Où seront construits les 6 nouveaux réacteurs français ? Sur les terrains déjà acquis à côté des centrales existantes (ex : Penly). Les riverains d'une centrale sont généralement très favorables : emplois, taxes locales, vie locale développée. Une centrale qui ne tourne pas, c'est un million d'euros de pertes par jour.36:21 Une centrale peut-elle exploser ? Les accidents nucléaires démystifiés Non, les centrales françaises ne peuvent pas exploser. Fukushima était d'abord un tsunami, pas un accident nucléaire au sens strict. Depuis, toutes les centrales françaises ont été équipées de générateurs diesel en hauteur et de récupérateurs (les "cendriers") pour le cas où le coeur fondrait.41:42 Les SMR (Small Modular Reactors) : l'avenir du nucléaire ou juste une promesse ? Aucun SMR n'est encore construit à ce jour. L'idée : des petits réacteurs plus rapides à déployer, moins coûteux, qui peuvent remplacer une centrale charbon en plug and play. Les Américains y croient surtout pour décarboner leur vieux parc charbon.45:13 Cybersécurité des centrales : isolées d'internet par principe physique Les systèmes qui font fonctionner les centrales nucléaires ne sont pas connectés à internet. C'est une barrière physique, pas logicielle. EDF mobilise plusieurs centaines de personnes à temps plein sur la cybersécurité.46:45 IA et consommation d'énergie : une vraie menace ou un raisonnement trop statique ? Il y a 15 ans, on prédisait que les data centers allaient représenter 10% de la consommation mondiale d'électricité. On en est à 2,2%. Les projections en ligne droite tombent toujours à côté parce qu'elles ignorent les gains d'efficacité technologique. En France, la marge est très large : EDF a exporté un record historique de 90 TWh l'année dernière.51:33 La panne en Espagne-Portugal : l'analogique contre le numérique L'électricité est analogique : production doit en permanence égaler consommation. Un écart provoque l'effondrement. En Espagne, une suite de problèmes improbables arrivés en même temps (un "orage parfait") a déstabilisé le réseau. La France s'est déconnectée pour éviter d'être entraînée dans la chute.56:41 Géothermie : pourquoi elle n'a pas décollé en France La géothermie dépend des choix de subvention publique. L'Allemagne l'a financée, la France non. En France, l'électricité est peu chère et faiblement carbonée, donc l'incentive est quasi nul. Installer de la géothermie en retrofit exige de tout creuser. La géothermie profonde pose en plus des risques sismiques.1:01:58 Fusion nucléaire : le Graal énergétique, entre 2035 et 2070 La fusion produirait une énergie quasi-illimitée, décarbonée, peu coûteuse et presque sans déchets. Les scientifiques parlent de premiers prototypes vers 2060-2070, les start-ups d'une dizaine d'années plus tôt. On a récemment réussi pour la première fois à produire plus d'énergie qu'on n'en consomme dans une réaction de fusion. Même si ça arrive, les premières centrales en production seront probablement vers 2080-2100.1:06:40 Hydrogène : blanc, vert, gris. Ce que chacun veut dire vraiment L'hydrogène gris (produit industriellement) est très polluant. Le vert (via électrolyse) est très cher. Le blanc (naturel, dans le sol) est encore expérimental. EDF ne croit pas à l'hydrogène pour les voitures particulières : trop dangereux, trop cher, réseau à construire from scratch. Pour les bus et camions sur station centralisée, ça peut avoir du sens.1:11:23 Aviation à hydrogène et SAF : ce qu'on peut espérer vraiment Airbus a repoussé son projet d'avion hydrogène à 2050. L'aviation mise aujourd'hui sur les SAF (Sustainable Aviation Fuels) : des carburants produits à partir de CO2 capté dans l'air, déjà présents dans les réservoirs des avions Air France. C'est l'horizon réaliste, avant peut-être un avion électrique pour les courtes distances (Paris-Berlin, lignes régionales), d'ici 2030.1:15:50 Pourquoi il y a quand même des raisons d'espérer Julien conclut sur une conviction : en regardant sur le temps long, le monde va mieux. The World in Data le montre sur 200 ans. Dans l'énergie, on est passé des voitures à particules des années 50 à l'électricité bas carbone d'aujourd'hui, en 60-70 ans. Et on surestime toujours les transformations à court terme tout en les sous-estimant à long terme.1:19:44 Clap de fin : ouvrir la porte à la nuance Suggestion d'autres épisodes à écouter : #391 L'indépendance énergétique est-elle sous nos pieds? Avec Pierre Brossolet (https://audmns.com/fcRUEpN) #187 Energy Observer: envisager le futur de l'énergie avec Louis Noel Viviès (https://audmns.com/vJdRdXI) Vlan #131 Transition énergétique: ce qu'un adulte devrait savoir avec Matthieu Auzanneau (https://audmns.com/SPHszOf)Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Julien Villeret dirige l'innovation du groupe EDF, on s'est retrouvés un jour de pluie, ce qui tombait plutôt bien pour parler d'énergie. Julien est l'un de ces rares interlocuteurs capables de parler du mix énergétique français sans perdre la nuance ni tomber dans le discours institutionnel. Il connaît le sujet de l'intérieur, et il n'a pas peur d'aller là où ça grince.Dans cet épisode, nous parlons de nucléaire, bien sûr, mais aussi de ce qu'on ne comprend pas sur l'électricité en général. J'ai questionné Julien sur les déchets nucléaires (leur volume réel vous va surprendre), sur les compétences qu'on a perdues en arrêtant de construire des centrales, sur pourquoi une voiture électrique en Allemagne, c'est techniquement une voiture au charbon, et sur l'hydrogène, qu'on nous vend comme la grande révolution alors que la réalité est beaucoup plus complexe.On parle aussi de fusion nucléaire, de SMR, de la panne en Espagne, du compteur Linky, de l'IA et de sa consommation d'énergie, et des SAF, ces carburants d'aviation qui permettent de voler à neutralité carbone dès aujourd'hui.Ce qui m'a frappé dans cet échange, c'est la posture. Julien ne survend pas, il ne minimise pas. Il essaie juste de remettre des faits là où il y a trop souvent des fantasmes.CITATIONS MARQUANTES1. "Si on n'a plus d'énergie, on n'a plus de plastique. Et si on n'a plus de plastique, on n'a plus d'hôpitaux." (Julien Villeret, ~0:03:44)2. "Tous les déchets nucléaires produits par le parc français depuis les années 60, c'est en gros deux piscines olympiques en volume." (Julien Villeret, ~0:17:25)3. "Une centrale nucléaire, ça ne peut pas exploser. C'est un fantasme." (Julien Villeret, ~0:36:26)4. "Les plus grandes batteries du monde aujourd'hui, ce sont des barrages." (Julien Villeret, ~0:11:15)5. "On a arrêté de construire des centrales pour des raisons idéologiques. Les gens qui savaient faire sont partis à la retraite." (Julien Villeret, ~0:26:25)IDÉES MARQUANTES1. L'énergie est consubstantielle à la civilisation, pas optionnelle Timestamp : ~0:02:51 L'énergie n'est pas un confort ou un luxe, c'est le socle de tout : la santé, la nourriture, la fabrication industrielle, la vie moderne dans son entier. Le rejet d'une écologie radicale par les populations vient en partie de là : on leur demande de renoncer à quelque chose qui est aussi fondamental que l'air qu'ils respirent. Pourquoi c'est important : tant qu'on ne pose pas ce cadre, on ne peut pas avoir un débat énergétique honnête.2. L'électricité propre ou sale dépend de comment elle est produite, pas de comment elle est consommée Timestamp : ~0:07:00 Une voiture électrique en France est l'une des plus propres au monde. La même voiture en Allemagne fonctionne au charbon. Ce n'est pas l'usage qui définit l'empreinte carbone, c'est la chaîne de production entière. Pourquoi c'est important : ça remet en question beaucoup de discours simplistes sur la mobilité électrique et force à penser en systèmes.3. Les barrages hydrauliques sont les plus grandes batteries du monde Timestamp : ~0:10:18 L'eau stockée dans un barrage, c'est de l'électricité en réserve. On ouvre ou on ferme selon le besoin. C'est une batterie géante, naturelle, disponible immédiatement. La France l'utilise pour réguler son réseau depuis des décennies. Pourquoi c'est important : cette réalité physique remet en question l'idée que le stockage d'électricité est un problème sans solution.4. Les compétences nucléaires se perdent quand on arrête de construire Timestamp : ~0:26:08 La France a arrêté de construire des centrales pour des raisons politiques. Résultat : les ingénieurs et soudeurs spécialisés ont vieilli et pris leur retraite, et les jeunes ne se sont pas formés sur des métiers qu'on disait sans avenir. Aujourd'hui, EDF recrute 10 000 personnes par an pour rattraper le retard. Pourquoi c'est important : les décisions politiques sur l'énergie ont des conséquences industrielles qui prennent des décennies à corriger.5. Penser l'énergie en statique est une erreur de raisonnement Timestamp : ~0:47:53 Il y a 15 ans, on prédisait que les data centers représenteraient 10% de la consommation mondiale d'électricité. Aujourd'hui on est à 2,2%. Pourquoi ? Parce que les technologies deviennent plus efficaces au fur et à mesure. Tirer la droite et extrapoler lineairement est une erreur systématique dans tous les grands débats énergétiques. Pourquoi c'est important : c'est le même réflexe qu'on applique aujourd'hui à l'IA, et probablement avec les mêmes erreurs de projection.6. La fusion nucléaire : entre le Graal et la promesse impossible Timestamp : ~1:01:58 La fusion produirait une énergie presque illimitée, décarbonée, peu coûteuse et quasi sans déchets. C'est la centrale nucléaire idéale sur le papier. Sauf qu'on ne sait pas encore si on arrivera à la construire, et que les horizons varient de 2035 (optimistes) à 2070 (scientifiques). Les premières centrales en production : probablement 2080-2100. Pourquoi c'est important : ça relativise les discours apocalyptiques sur l'énergie et rappelle qu'on a des décennies pour construire, pas juste quelques années.7. L'hydrogène vert : trop cher, trop dangereux pour la mobilité légère Timestamp : ~1:07:41 EDF ne croit pas à l'hydrogène pour les voitures particulières. Trop cher à produire, trop dangereux à stocker sous pression, infrastructure à construire from scratch. En revanche, pour les bus et les camions approvisionnés depuis une station centralisée, ça peut faire du sens. Les avions, eux, se tournent vers les SAF (Sustainable Aviation Fuels), qui sont opérationnels dès aujourd'hui. Pourquoi c'est important : l'hydrogène est massivement sur-promu dans le débat public, et la réalité industrielle est beaucoup plus about de niche use cases que de révolution générale. QUESTIONS POSÉES DANS L'INTERVIEWQu'est-ce que les gens ne comprennent pas sur l'énergie, et ce serait bien qu'ils comprennent ?Est-ce que le rejet de l'écologie radicale vient du fait qu'on demande aux gens d'arrêter quelque chose de consubstantiel à leur vie ?Comment chez EDF observez-vous l'évolution de la consommation d'énergie, notamment la tension entre développement des usages et efficacité énergétique ?Quelle est l'intermittence réelle des éoliennes et des panneaux solaires, en chiffres concrets ?Qu'est-ce que le compteur Linky exactement, et pourquoi a-t-il généré autant de fantasmes ?Où en est-on de l'innovation sur les déchets nucléaires, et peut-on les recycler ?La France a-t-elle perdu des compétences nucléaires en arrêtant de construire ? Lesquelles ?Est-ce que les SMR (Small Modular Reactors) peuvent accélérer le déploiement du nucléaire ?Est-ce que l'IA et la blockchain vont créer une pénurie d'électricité, ou est-ce une projection trop statique ?Pourquoi l'hydrogène ne fonctionnera probablement pas pour la mobilité légère, et où peut-il avoir du sens ?RÉFÉRENCES CITÉESSites / DonnéesOur World in Data (mentionné comme "The World in Data") : site recommandé par Julien pour visualiser l'évolution du bien-être mondial sur 100-300 ans. (~1:16:20)Agence mondiale de l'énergie (AIE) : citée sur les prévisions de consommation électrique liée à l'IA. (~0:49:30)Institutions / OrganismesANDRA (Agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs) : gestion des déchets nucléaires en France. (~0:17:25)Autorité de Sûreté Nucléaire (ASN) : régulation et surveillance du parc nucléaire français. (~0:17:25)ITER : projet international de fusion nucléaire basé en France. (~1:03:30)Enedis : opérateur du réseau de distribution électrique, gestionnaire du compteur Linky (distinct d'EDF). (~0:14:44)RTE : réseau de transport d'électricité française. (~0:44:12)ANSI / ANSSI : agence nationale de sécurité des systèmes d'information, mentionnée pour la cybersécurité des infrastructures. (~0:46:45)Projets / TechnologiesCIGEO : projet d'enfouissement des déchets nucléaires dans des couches géologiques profondes, mené par l'ANDRA. (~0:18:30)Flamanville 3 : prochain réacteur nucléaire français, sur le point d'être raccordé au réseau. (~0:21:03)Hinkley Point C : réacteur en construction au Royaume-Uni par EDF. (~0:28:18)Sizewell : projet de réacteur au Royaume-Uni. (~0:28:18)New World (projet EDF) : SMR développé par EDF. (~0:42:17)SAF / e-fuel (Sustainable Aviation Fuels) : carburant d'aviation bas carbone, obligation réglementaire croissante en Europe. (~1:12:32)ÉvénementsAccident de Fukushima : analysé en détail comme tsunami avant d'être un accident nucléaire, utilisé comme base d'apprentissage mondial. (~0:19:00)Panne électrique en Espagne et Portugal : analysée comme "orage parfait" lié à la nature analogique de l'électricité. (~0:51:33)Record d'exportation d'électricité EDF : 90 TWh exportés, record historique. (~0:48:11)Découverte scientifiqueHydrogène blanc : gisement potentiellement record découvert en France, hydrogène naturel présent dans le sol. (~1:06:40)TIMESTAMPS CLÉS (YouTube)00:00 Introduction : et si on se réjouissait à nouveau du futur ? 01:55 Présentation de Julien Villeret, directeur de l'innovation EDF02:05 L'énergie, c'est quoi au fond ? Ce que les gens ne comprennent pas L'énergie est consubstantielle à la civilisation depuis toujours. Sans électricité aujourd'hui, on perd tout : la santé, la nourriture, la fabrication industrielle. C'est le cadre que pose Julien avant d'aborder quoi que ce soit.04:18 Pourquoi l'écologie radicale ne passe pas dans l'opinion publique Le rejet du discours radical vient d'une réalité simple : on ne peut pas demander aux gens d'arrêter quelque chose d'aussi fondamental que l'énergie. La vraie question n'est pas d'arrêter, c'est comment produire et consommer différemment.06:29 Le pic du charbon et la réalité du mix énergétique mondial On continue de brûler beaucoup de charbon pour produire de l'électricité, notamment en Allemagne et en Pologne. Ce qui explique directement le sujet suivant.06:51 Voiture électrique en Allemagne = voiture au charbon ? Si l'électricité est produite au charbon, une voiture électrique n'est pas vertueuse. La chaîne complète de production compte, pas seulement le mode de transport. La France à 98% sans CO2 est une exception mondiale.08:37 Peut-on imaginer 100% d'énergie renouvelable ? Techniquement oui, économiquement non. Le problème de l'intermittence (les renouvelables produisent environ 25-30% du temps) et du coût du stockage rendrait la facture 10 à 20 fois plus élevée qu'aujourd'hui.10:18 Les barrages : les plus grandes batteries du monde L'eau stockée dans un barrage, c'est de l'électricité en réserve. Un lac, c'est une batterie géante naturelle. Les barrages hydroélectriques sont aussi des outils de régulation du réseau, activés ou coupés selon les besoins du moment.13:30 L'intermittence des renouvelables en chiffres concrets Éoliennes et panneaux solaires produisent à pleine puissance environ 25 à 30% du temps. Le pic de production solaire est autour de midi, soit rarement au moment des pics de consommation (matin, soir).14:34 Le compteur Linky : derrière les fantasmes, la réalité Linky ne surveille personne. Il envoie l'index de consommation une fois par jour, pendant 10 secondes, via les fils électriques, sans aucune émission d'ondes. Le détail au quart d'heure est opt-in. Ce sont surtout des fraudeurs que Linky a gênés.17:05 Les déchets nucléaires : vraiment deux piscines olympiques depuis les années 60 Tout le parc nucléaire français depuis le début des années 60 a produit environ 4 000 m3 de déchets à longue vie, soit deux piscines olympiques. Ils sont stockés à La Hague dans de l'eau (meilleur protecteur contre les radiations), avec un projet d'enfouissement géologique profond (CIGEO).21:47 Peut-on recycler les déchets nucléaires ? Oui, une partie du combustible usé est retraitée et réinjectée dans les centrales. Des recherches sont en cours pour fermer complètement le cycle : des réacteurs qui réutilisent en permanence le même combustible sans presque générer de déchets. Horizon : 2050-2070.22:53 Dépendances géopolitiques : uranium, gaz, pétrole, panneaux solaires Le pétrole et le gaz viennent du Moyen-Orient, de Russie et des États-Unis. Les panneaux solaires viennent quasi-exclusivement de Chine. L'uranium, lui, est présent dans de nombreux pays, n'est pas cher, et est stocké sur plusieurs années par sécurité.26:08 Les compétences nucléaires perdues et les 10 000 recrutements par an En arrêtant de construire des centrales pour des raisons politiques, la France a perdu des savoir-faire spécifiques : béton nucléaire, générateurs de vapeur, soudure qualifiée. EDF recrute maintenant 10 000 personnes par an pour reconstruire ces compétences. Un soudeur nucléaire gagne entre 3 000 et 4 000 euros par mois.32:04 Où seront construits les 6 nouveaux réacteurs français ? Sur les terrains déjà acquis à côté des centrales existantes (ex : Penly). Les riverains d'une centrale sont généralement très favorables : emplois, taxes locales, vie locale développée. Une centrale qui ne tourne pas, c'est un million d'euros de pertes par jour.36:21 Une centrale peut-elle exploser ? Les accidents nucléaires démystifiés Non, les centrales françaises ne peuvent pas exploser. Fukushima était d'abord un tsunami, pas un accident nucléaire au sens strict. Depuis, toutes les centrales françaises ont été équipées de générateurs diesel en hauteur et de récupérateurs (les "cendriers") pour le cas où le coeur fondrait.41:42 Les SMR (Small Modular Reactors) : l'avenir du nucléaire ou juste une promesse ? Aucun SMR n'est encore construit à ce jour. L'idée : des petits réacteurs plus rapides à déployer, moins coûteux, qui peuvent remplacer une centrale charbon en plug and play. Les Américains y croient surtout pour décarboner leur vieux parc charbon.45:13 Cybersécurité des centrales : isolées d'internet par principe physique Les systèmes qui font fonctionner les centrales nucléaires ne sont pas connectés à internet. C'est une barrière physique, pas logicielle. EDF mobilise plusieurs centaines de personnes à temps plein sur la cybersécurité.46:45 IA et consommation d'énergie : une vraie menace ou un raisonnement trop statique ? Il y a 15 ans, on prédisait que les data centers allaient représenter 10% de la consommation mondiale d'électricité. On en est à 2,2%. Les projections en ligne droite tombent toujours à côté parce qu'elles ignorent les gains d'efficacité technologique. En France, la marge est très large : EDF a exporté un record historique de 90 TWh l'année dernière.51:33 La panne en Espagne-Portugal : l'analogique contre le numérique L'électricité est analogique : production doit en permanence égaler consommation. Un écart provoque l'effondrement. En Espagne, une suite de problèmes improbables arrivés en même temps (un "orage parfait") a déstabilisé le réseau. La France s'est déconnectée pour éviter d'être entraînée dans la chute.56:41 Géothermie : pourquoi elle n'a pas décollé en France La géothermie dépend des choix de subvention publique. L'Allemagne l'a financée, la France non. En France, l'électricité est peu chère et faiblement carbonée, donc l'incentive est quasi nul. Installer de la géothermie en retrofit exige de tout creuser. La géothermie profonde pose en plus des risques sismiques.1:01:58 Fusion nucléaire : le Graal énergétique, entre 2035 et 2070 La fusion produirait une énergie quasi-illimitée, décarbonée, peu coûteuse et presque sans déchets. Les scientifiques parlent de premiers prototypes vers 2060-2070, les start-ups d'une dizaine d'années plus tôt. On a récemment réussi pour la première fois à produire plus d'énergie qu'on n'en consomme dans une réaction de fusion. Même si ça arrive, les premières centrales en production seront probablement vers 2080-2100.1:06:40 Hydrogène : blanc, vert, gris. Ce que chacun veut dire vraiment L'hydrogène gris (produit industriellement) est très polluant. Le vert (via électrolyse) est très cher. Le blanc (naturel, dans le sol) est encore expérimental. EDF ne croit pas à l'hydrogène pour les voitures particulières : trop dangereux, trop cher, réseau à construire from scratch. Pour les bus et camions sur station centralisée, ça peut avoir du sens.1:11:23 Aviation à hydrogène et SAF : ce qu'on peut espérer vraiment Airbus a repoussé son projet d'avion hydrogène à 2050. L'aviation mise aujourd'hui sur les SAF (Sustainable Aviation Fuels) : des carburants produits à partir de CO2 capté dans l'air, déjà présents dans les réservoirs des avions Air France. C'est l'horizon réaliste, avant peut-être un avion électrique pour les courtes distances (Paris-Berlin, lignes régionales), d'ici 2030.1:15:50 Pourquoi il y a quand même des raisons d'espérer Julien conclut sur une conviction : en regardant sur le temps long, le monde va mieux. The World in Data le montre sur 200 ans. Dans l'énergie, on est passé des voitures à particules des années 50 à l'électricité bas carbone d'aujourd'hui, en 60-70 ans. Et on surestime toujours les transformations à court terme tout en les sous-estimant à long terme.1:19:44 Clap de fin : ouvrir la porte à la nuanceHébergé par Audiomeans. 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durée : 00:09:56 - Les émissions culturelles de France Culture - par : Marie Sorbier - À l'heure où certains médias, en plus d'informer, affichent ouvertement leurs positions politiques, la question de la neutralité de la presse revient au premier plan. Est-ce un geste militant, une volonté de transparence, ou le retour d'une presse d'opinion qui n'a jamais vraiment disparu ? - réalisation : Laurence Malonda, Zoé Couppé - invités : Arnaud Mercier Professeur en sciences de l'information et de la communication à l'Institut Français de Presse - Université Paris II Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Même adversaire, même stade mythique, objectif Stade de France pour une grande première. Quatre jours après sa remontée renversante contre Toulouse (3-2) en Ligue 1, le RC Lens retrouve le TFC dans son antre mardi 21 avril (21h10), cette fois en demi-finale de la Coupe de France, qu'il ambitionne de remporter pour la première fois. Le dauphin du PSG en championnat (63 points contre 62) part largement favori face au 11e, qui s'est toutefois offert l'OM en quarts aux tirs au but, pendant que les Sang et Or s'imposaient à Lyon. L'autre demie oppose Strasbourg à Nice mercredi 22 avril (21h). Présentation de ce Lens-Toulouse avec Cédric Chasseur et Samuel Duhamel.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
"Vivement la VIe République" entend-on depuis le début de la contestation contre la réforme des retraites... Alors que l'on parle régulièrement de la crise que traverse la démocratie française aujourd'hui, l'Histoire a peut-être des choses à nous apprendre. Comment sommes-nous passés d'une République à une autre depuis plus de deux siècles ? Quelles crises ont conduit à la fin de chacun de ces régimes ? Peut-on en tirer des enseignements pour réfléchir à la fin de la Ve ? Réponses dans cette série de podcasts avec Nicolas Roussellier, historien, auteur du livre devenu un classique La force de gouverner. Le pouvoir exécutif en France, XIXe-XXIe siècles (Gallimard). Dans ce troisième épisode, on analyse la longévité de la IIIe République.Retrouvez tous les détails de notre série de podcasts ici et inscrivez-vous à notre newsletter.Episode 1 : La Ière République : naissance d'un régime à la françaiseEpisode 2 : La IIème République : le spectre du pouvoir personnelEpisode 3 : La IIIème République : la recette d'un régime qui dureL'équipe :Écriture et présentation : Charlotte BarisMontage : Ambre RosalaRéalisation : Jules KrotRédaction en chef : Xavier YvonAlternante : Marion GalardCrédits : Echoes of France (La marseillaise), Django Reinhardt, Un peuple et son roi, de Pierre Schoeller, télévision Suisse Romande, INA, L'aventure c'est l'aventure, Claude Lelouch, Les Inconnus, Public SénatMusique et habillage : Emmanuel Herschon / Studio TorrentCrédits image : Keith Lance / Nastasic / iStockphoto / L'ExpressLogo : Anne-Laure Chapelain / Thibaut ZschieschePour nous écrire : laloupe@lexpress.fr Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
"Vivement la VIe République" entend-on depuis le début de la contestation contre la réforme des retraites... Alors que l'on parle régulièrement de la crise que traverse la démocratie française aujourd'hui, l'Histoire a peut-être des choses à nous apprendre. Comment sommes-nous passés d'une République à une autre depuis plus de deux siècles ? Quelles crises ont conduit à la fin de chacun de ces régimes ? Peut-on en tirer des enseignements pour réfléchir à la fin de la Ve ? Réponses dans cette série de podcasts avec Nicolas Roussellier, historien, auteur du livre devenu un classique La force de gouverner. Le pouvoir exécutif en France, XIXe-XXIe siècles (Gallimard). Dans ce troisième épisode, on analyse la longévité de la IIIe République.Retrouvez tous les détails de notre série de podcasts ici et inscrivez-vous à notre newsletter.Episode 1 : La Ière République : naissance d'un régime à la françaiseEpisode 2 : La IIème République : le spectre du pouvoir personnelL'équipe :Écriture et présentation : Charlotte BarisMontage : Ambre RosalaRéalisation : Jules KrotRédaction en chef : Xavier YvonAlternante : Marion GalardCrédits : La commune, Peter Watkins, J'accuse, Roman Polanski, Archive JT France 2, Echoes of France (La marseillaise), Django Reinhardt, Un peuple et son roi, de Pierre Schoeller, télévision Suisse Romande, INA, L'aventure c'est l'aventure, Claude Lelouch, Les Inconnus, Public SénatMusique et habillage : Emmanuel Herschon / Studio TorrentCrédits image : Keith Lance / Nastasic / iStockphoto / L'ExpressLogo : Anne-Laure Chapelain / Thibaut ZschieschePour nous écrire : laloupe@lexpress.fr Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
"Vivement la VIe République" entend-on depuis le début de la contestation contre la réforme des retraites... Alors que l'on parle régulièrement de la crise que traverse la démocratie française aujourd'hui, l'Histoire a peut-être des choses à nous apprendre. Comment sommes-nous passés d'une République à une autre depuis plus de deux siècles ? Quelles crises ont conduit à la fin de chacun de ces régimes ? Peut-on en tirer des enseignements pour réfléchir à la fin de la Ve ? Réponses dans cette série de podcasts avec Nicolas Roussellier, historien, auteur du livre devenu un classique La force de gouverner. Le pouvoir exécutif en France, XIXe-XXIe siècles (Gallimard). Dans ce deuxième épisode, la IIe République marque la tradition du rejet d'un personnage détenant tout le pouvoir. Retrouvez tous les détails de notre série de podcasts ici et inscrivez-vous à notre newsletter.Episode 1 : La Ière République : naissance d'un régime à la françaiseL'équipe :Écriture et présentation : Charlotte BarisMontage : Ambre RosalaRéalisation : Jules KrotRédaction en chef : Xavier YvonAlternante : Marion GalardCrédits : Echoes of France (La marseillaise), Django Reinhardt, Un peuple et son roi, de Pierre Schoeller, télévision Suisse Romande, INA, L'aventure c'est l'aventure, Claude Lelouch, Les Inconnus, Public SénatMusique et habillage : Emmanuel Herschon / Studio TorrentCrédits image : Keith Lance / Nastasic / iStockphoto / L'ExpressLogo : Anne-Laure Chapelain / Thibaut ZschieschePour nous écrire : laloupe@lexpress.fr Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Barbara Lefebvre, enseignante, Abel Boyi, éducateur, et Antoine Diers, consultant auprès des entreprises, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
"Vivement la VIe République" entend-on depuis le début de la contestation contre la réforme des retraites... Alors que l'on parle régulièrement de la crise que traverse la démocratie française aujourd'hui, l'Histoire a peut-être des choses à nous apprendre. Comment sommes-nous passés d'une République à une autre depuis plus de deux siècles ? Quelles crises ont conduit à la fin de chacun de ces régimes ? Peut-on en tirer des enseignements pour réfléchir à la fin de la Ve ? Réponses dans cette série de podcasts avec Nicolas Roussellier, historien, auteur du livre devenu un classique La force de gouverner. Le pouvoir exécutif en France, XIXe-XXIe siècles (Gallimard). Dans ce premier épisode, la naissance du système républicain en France. Retrouvez tous les détails de l'épisode ici et inscrivez-vous à notre newsletter.L'équipe :Écriture et présentation : Charlotte BarisMontage : Ambre RosalaRéalisation : Jules KrotRédaction en chef : Xavier YvonAlternante : Marion GalardCrédits : Echoes of France (La marseillaise), Django Reinhardt, Un peuple et son roi, de Pierre Schoeller, télévision Suisse Romande, INA, L'aventure c'est l'aventure, Claude Lelouch, Les Inconnus, Public SénatMusique et habillage : Emmanuel Herschon / Studio TorrentCrédits image : Keith Lance / Nastasic / iStockphoto / L'ExpressLogo : Anne-Laure Chapelain / Thibaut ZschieschePour nous écrire : laloupe@lexpress.fr Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:09:06 - On n'arrête pas l'éco - Ce matin, zoom sur une industrie au cœur de la bascule vers l'électricité : la filière automobile qui doit faire sa mutation, tout en vivant une crise structurelle. Un reportage dans les Hauts-de-France signé Léa Guedj. - réalisation : Léa Guedj Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Ils sont des milliers à venir chaque année poursuivre leurs études supérieures dans les universités et écoles françaises, mais depuis quelques années, il faut payer plus cher pour étudier en France. Une multiplication par seize des frais d'inscription en licence, qui passent à 2 895 euros contre 178 euros auparavant, et encore plus en master, à 3 941 euros contre 254 euros pour les ressortissants de l'Union européenne. Les universités françaises, qui sont autonomes, ont la possibilité d'appliquer des frais d'inscription différenciés pour les étrangers extra-communautaires, c'est-à-dire ceux qui ne viennent pas d'un pays de l'Union européenne. De fait, ceux qui sont les plus touchés sont les étudiants en provenance d'Afrique du Nord et d'Afrique subsaharienne, les plus nombreux à choisir la France pour leurs études universitaires. Dans le cadre du programme « Bienvenue en France », une hausse des frais d'inscription pour certains étudiants étrangers est prévue. Lancé en 2019, ce dispositif permet d'appliquer des frais différenciés selon l'origine des étudiants. L'université Paris 1 Panthéon-Sorbonne fait partie de la dizaine d'établissements français ayant décidé de mettre en œuvre cette mesure, une décision prise il y a cinq mois et qui ne passe pas auprès d'une partie de la communauté universitaire. La présidente de l'université, Christine Neau-Leduc, explique les raisons de cette augmentation : « Une partie de nos étudiants vont contribuer au financement de notre université l'année prochaine, davantage qu'ils ne le font cette année. Pour des raisons budgétaires, nous sommes obligés d'augmenter ces droits. Ces droits sont fixés par un décret de 2019. Nous ne choisissons pas le montant qui est appliqué. C'est le gouvernement qui en a fixé le montant. » À la Sorbonne, les étudiants étrangers ne sont pas tous concernés par cette hausse. Ceux provenant des pays membres de l'Union européenne ainsi que d'une quarantaine d'autres, considérés par l'ONU comme étant moins avancés, en sont exemptés. En revanche, les étudiants originaires d'Égypte, d'Algérie ou du Maroc, comme Rhania, en deuxième année de licence en sciences politiques, devront s'acquitter de ces nouveaux frais. « Si je décide de continuer mon master à Paris 1, je devrai payer 4 000 € par an. Un choix qui est remis en cause quand même. Je galère déjà pour me nourrir, me loger », confie-t-elle. Sur le parvis de l'université, Rhania a rejoint un mouvement de grève lancé à l'appel des syndicats étudiants et enseignants, qui contestent cette décision. Victor, enseignant d'histoire à la Sorbonne, détaille la stratégie adoptée par une partie du corps professoral : « On a voté en assemblée générale le fait de mettre en place une rétention des notes. On corrige nos copies. Les notes, on les attribue. Elles existent, mais on décide de ne pas les transmettre à l'administration afin d'enrayer le bon fonctionnement de l'université. » Cette mobilisation intervient alors que l'université est contrainte par le rectorat de réaliser un plan d'économies de 13 millions d'euros cette année. Si certaines universités appliquent la mesure, d'autres, comme l'université de Rennes 2, refusent de la mettre en œuvre. Son président, Vincent Gouëset, justifie cette position : « Ce n'est pas aux étudiants internationaux, en particulier les moins favorisés d'entre eux, les étudiants africains notamment, de payer ou de subir notre déficit. De toute façon, si on appliquait les frais différenciés, les gains obtenus représenteraient une goutte d'eau face à notre déficit. En revanche, l'effet serait dissuasif pour de nombreux étudiants dont les revenus sont limités. » Dès la rentrée 2026, une autre mesure viendra alourdir la situation des étudiants extracommunautaires non boursiers : la suppression de l'aide personnelle au logement.
Une séquence en fin de semaine sur CNEWS, une analogie entre « Homo sapiens », « grands singes », « tribu » et « chef » pour parler du maire de Saint-Denis Bally Bagayoko, une plainte annoncée, une chaîne qui parle de polémique infondée, un intervenant qui assure ne pas avoir voulu être raciste… Et voilà que la machine médiatique s'emballe… et nous pousse à réfléchir à la question plus lourde… et sans doute plus dérangeante de l'état réel de la lutte contre les discriminations en France. Car pendant que l'on débat de l'intention, du dérapage, du mot de trop ou du procès en surinterprétation, les chiffres, eux, disent autre chose, plus profond, plus durable. En 2025, plus de 16 400 infractions à caractère raciste, xénophobe ou antireligieux ont été enregistrées, dont 9 700 crimes et délits, en hausse de 5%. Et ce climat, il ne se limite pas aux plateaux de télévision ni aux réseaux sociaux. Il traverse aussi la vie quotidienne, le logement par exemple. Un testing de SOS Racisme a montré que près d'une agence immobilière sur deux accepte ou facilite une discrimination raciale. Presque une sur deux. Cela veut dire qu'au moment même où le droit proclame l'égalité, des pratiques de tri continuent, discrètes, ordinaires, efficaces, presque routinières. Et pourtant, l'État avait promis un sursaut. En janvier 2023, le plan PRADO, le Plan national de lutte contre le racisme, l'antisémitisme et les discriminations liées à l'origine, était présenté avec un portage politique exceptionnel. Trois ans plus tard, la Commission nationale consultative des droits de l'homme dresse un bilan sévère, parle d'un bilan très décevant, pointe des mesures non mises en œuvre, une gouvernance défaillante, des abandons mal expliqués, un écart troublant entre l'ambition affichée et l'exécution réelle. Alors, que révèle vraiment la polémique CNEWS ? Pourquoi la lutte contre les discriminations reste-t-elle si difficile à mettre en acte ? Pour en débattre - Dominique Sopo, président de SOS racisme - Patrick Simon socio-démographe à l'Institut national des études démographiques (Ined). Il travaille sur les phénomènes d'intégration et de discriminations ethniques en France - Kaltoum Gachi, avocate à la cour, docteur en droit, co-présidente du Mrap, le Mouvement contre le Racisme et pour l'Amitié entre les Peuples.
Une séquence en fin de semaine sur CNEWS, une analogie entre « Homo sapiens », « grands singes », « tribu » et « chef » pour parler du maire de Saint-Denis Bally Bagayoko, une plainte annoncée, une chaîne qui parle de polémique infondée, un intervenant qui assure ne pas avoir voulu être raciste… Et voilà que la machine médiatique s'emballe… et nous pousse à réfléchir à la question plus lourde… et sans doute plus dérangeante de l'état réel de la lutte contre les discriminations en France. Car pendant que l'on débat de l'intention, du dérapage, du mot de trop ou du procès en surinterprétation, les chiffres, eux, disent autre chose, plus profond, plus durable. En 2025, plus de 16 400 infractions à caractère raciste, xénophobe ou antireligieux ont été enregistrées, dont 9 700 crimes et délits, en hausse de 5%. Et ce climat, il ne se limite pas aux plateaux de télévision ni aux réseaux sociaux. Il traverse aussi la vie quotidienne, le logement par exemple. Un testing de SOS Racisme a montré que près d'une agence immobilière sur deux accepte ou facilite une discrimination raciale. Presque une sur deux. Cela veut dire qu'au moment même où le droit proclame l'égalité, des pratiques de tri continuent, discrètes, ordinaires, efficaces, presque routinières. Et pourtant, l'État avait promis un sursaut. En janvier 2023, le plan PRADO, le Plan national de lutte contre le racisme, l'antisémitisme et les discriminations liées à l'origine, était présenté avec un portage politique exceptionnel. Trois ans plus tard, la Commission nationale consultative des droits de l'homme dresse un bilan sévère, parle d'un bilan très décevant, pointe des mesures non mises en œuvre, une gouvernance défaillante, des abandons mal expliqués, un écart troublant entre l'ambition affichée et l'exécution réelle. Alors, que révèle vraiment la polémique CNEWS ? Pourquoi la lutte contre les discriminations reste-t-elle si difficile à mettre en acte ? Pour en débattre - Dominique Sopo, président de SOS racisme - Patrick Simon socio-démographe à l'Institut national des études démographiques (Ined). Il travaille sur les phénomènes d'intégration et de discriminations ethniques en France - Kaltoum Gachi, avocate à la cour, docteur en droit, co-présidente du Mrap, le Mouvement contre le Racisme et pour l'Amitié entre les Peuples.
durée : 00:38:42 - Questions du soir : le débat - par : Quentin Lafay, Stéphanie Villeneuve - Accusé à droite de trahir la tradition assimilationniste, critiqué à gauche pour s'adresser à un public de quartiers populaires au détriment des habitants des zones rurales, que recouvre le terme de "Nouvelle France" ? Comment s'inscrit-il dans la stratégie électorale de la France Insoumise ? - invités : Manuel Cervera-Marzal Sociologue et chercheur à l'Université de Liège et chercheur associé à l'EHESS; Hadrien Mathoux Journaliste français
Dans un royaume en proie aux guerres de religion, le début du règne de Marguerite de Valois n'est pas de tout repos. Catholique, elle est mariée à un roi protestant dans l'espoir de ramener la paix, en vain. Refusant de se cantonner à la place que lui imposent sa naissance et son mariage, la reine de Navarre marque les esprits par son esprit libre, ses capacités de diplomate, et ses talents d'écrivaine. "Secrets d'Histoire" est un podcast d'Initial Studio, adapté de l'émission de télévision éponyme produite par la Société Européenne de Production ©2024 SEP / France Télévisions. Cet épisode a été écrit et réalisé par Marie-Laurence Rince-Delais.Un podcast présenté par Stéphane Bern. Avec la voix d'Isabelle Benhadj.Vous pouvez retrouver Secrets d'Histoire sur France 3 ou en replay sur France.tv, et suivre l'émission sur Instagram et Facebook.Crédits du podcastProduction exécutive du podcast : Initial StudioProduction éditoriale : Sarah Koskievic et Mandy Lebourg assistées de Cyprille-Anne LigerMontage : Camille Legras Hébergé par Audion. Visitez https://www.audion.fm/fr/privacy-policy pour plus d'informations.
Coquette, Marguerite sait comment plaire et collectionne les amants. Sa vie sexuelle sulfureuse provoque le scandale à la cour, mais aussi en Europe. Visionnaire, la reine Margot va avoir une grande influence sur la mode de l'époque. "Secrets d'Histoire" est un podcast d'Initial Studio, adapté de l'émission de télévision éponyme produite par la Société Européenne de Production ©2024 SEP / France Télévisions. Cet épisode a été écrit et réalisé par Marie-Laurence Rince-Delais.Un podcast présenté par Stéphane Bern. Avec la voix d'Isabelle Benhadj.Vous pouvez retrouver Secrets d'Histoire sur France 3 ou en replay sur France.tv, et suivre l'émission sur Instagram et Facebook.Crédits du podcastProduction exécutive du podcast : Initial StudioProduction éditoriale : Sarah Koskievic et Mandy Lebourg assistées de Cyprille-Anne LigerMontage : Camille Legras Hébergé par Audion. Visitez https://www.audion.fm/fr/privacy-policy pour plus d'informations.
La reine Margot est une femme d'influence : grande mécène des arts et de la littérature, elle s'entoure d'artistes qui marquent la culture de leur époque. Mais les conflits religieux secouent le pays, et un événement la bouleverse profondément : le terrible massacre de la Saint-Barthélémy. "Secrets d'Histoire" est un podcast d'Initial Studio, adapté de l'émission de télévision éponyme produite par la Société Européenne de Production ©2024 SEP / France Télévisions. Cet épisode a été écrit et réalisé par Marie-Laurence Rince-Delais.Un podcast présenté par Stéphane Bern. Avec la voix d'Isabelle Benhadj.Vous pouvez retrouver Secrets d'Histoire sur France 3 ou en replay sur France.tv, et suivre l'émission sur Instagram et Facebook.Crédits du podcastProduction exécutive du podcast : Initial StudioProduction éditoriale : Sarah Koskievic et Mandy Lebourg assistées de Cyprille-Anne LigerMontage : Camille Legras Hébergé par Audion. Visitez https://www.audion.fm/fr/privacy-policy pour plus d'informations.
Après son retour d'exil, le mariage de Marguerite est annulé et son mari l'autorise à rentrer à Paris. Malgré son âge avancé, elle ne perd rien de son charisme et de son esprit, et marque l'Histoire même après sa mort. "Secrets d'Histoire" est un podcast d'Initial Studio, adapté de l'émission de télévision éponyme produite par la Société Européenne de Production ©2024 SEP / France Télévisions. Cet épisode a été écrit et réalisé par Marie-Laurence Rince-Delais.Un podcast présenté par Stéphane Bern. Avec la voix d'Isabelle Benhadj.Vous pouvez retrouver Secrets d'Histoire sur France 3 ou en replay sur France.tv, et suivre l'émission sur Instagram et Facebook.Crédits du podcastProduction exécutive du podcast : Initial StudioProduction éditoriale : Sarah Koskievic et Mandy Lebourg assistées de Cyprille-Anne LigerMontage : Camille Legras Hébergé par Audion. Visitez https://www.audion.fm/fr/privacy-policy pour plus d'informations.
durée : 00:58:47 - Le Cours de l'histoire - par : Xavier Mauduit - Entourés d'un halo de mystère et de secret, les Compagnons du Tour de France reçoivent une formation en artisanat d'excellence, marquée par l'itinérance et de nombreux rites de passage. De la fin du Moyen Âge à nos jours, comment cette formation s'est-elle peu à peu structurée ? - réalisation : Maïwenn Guiziou, Thomas Beau, Jeanne Delecroix, Jeanne Coppey, Raphaël Laloum, Chloé Rouillon, Sidonie Lebot, Luce Mourand - invités : Nicolas Adell Professeur d'anthropologie à l'université de Toulouse-Jean Jaurès, François Rivière Docteur en histoire médiévale, enseignant-chercheur à l'université d'Évry-Val d'Essonne, Virginie Tostain Responsable du musée du Compagnonnage Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:58:47 - Le Cours de l'histoire - par : Xavier Mauduit, Maïwenn Guiziou - Entourés d'un halo de mystère et de secret, les Compagnons du Tour de France reçoivent une formation en artisanat d'excellence, marquée par l'itinérance et de nombreux rites de passage. De la fin du Moyen Âge à nos jours, comment celle-ci s'est-elle peu à peu structurée ? - réalisation : Thomas Beau - invités : Nicolas Adell Professeur d'anthropologie à l'université de Toulouse-Jean Jaurès; François Rivière Docteur en histoire médiévale, enseignant-chercheur à l'université d'Évry-Val d'Essonne; Virginie Tostain Responsable du musée du Compagnonnage
Fiancée à Richard Cœur de Lion à neuf ans, la princesse Aelis de France est emmenée en Angleterre et laissée à la merci du roi Henri II…Franck Ferrand nous plonge dans l'histoire passionnante d'Aélis de France, une princesse capétienne promise en mariage à Richard Cœur de Lion, le fils du roi Henri II Plantagenêt. Dès l'âge de 9 ans, Aélis est envoyée à l'abbaye de Fontevraud pour y être élevée, dans le cadre d'un traité de paix entre les deux royaumes. Cependant, les intrigues et les retournements de situation vont transformer le destin de cette jeune fille en un véritable drame.Condamnée à 26 ans de captivité par les Plantagenêts, Aélis subira les pires humiliations, notamment lorsque le roi Henri II l'abuse sexuellement. Son mariage avec Richard Cœur de Lion, pourtant promis depuis leur plus jeune âge, n'aura jamais lieu. Ballottée entre les deux puissantes familles royales, Aélis deviendra un véritable pion dans les luttes de pouvoir entre la France et l'Angleterre.À travers ce récit haletant, Franck Ferrand nous fait revivre les intrigues de cour, les trahisons et les conflits qui ont marqué le XIIe siècle. Il nous invite à nous interroger sur le sort réservé à ces femmes de la haute noblesse, souvent réduites au rang de monnaie d'échange dans les jeux de pouvoirs.
Fiancée à Richard Cœur de Lion à neuf ans, la princesse Aelis de France est emmenée en Angleterre et laissée à la merci du roi Henri II…Franck Ferrand nous plonge dans l'histoire passionnante d'Aélis de France, une princesse capétienne promise en mariage à Richard Cœur de Lion, le fils du roi Henri II Plantagenêt. Dès l'âge de 9 ans, Aélis est envoyée à l'abbaye de Fontevraud pour y être élevée, dans le cadre d'un traité de paix entre les deux royaumes. Cependant, les intrigues et les retournements de situation vont transformer le destin de cette jeune fille en un véritable drame.Condamnée à 26 ans de captivité par les Plantagenêts, Aélis subira les pires humiliations, notamment lorsque le roi Henri II l'abuse sexuellement. Son mariage avec Richard Cœur de Lion, pourtant promis depuis leur plus jeune âge, n'aura jamais lieu. Ballottée entre les deux puissantes familles royales, Aélis deviendra un véritable pion dans les luttes de pouvoir entre la France et l'Angleterre.À travers ce récit haletant, Franck Ferrand nous fait revivre les intrigues de cour, les trahisons et les conflits qui ont marqué le XIIe siècle. Il nous invite à nous interroger sur le sort réservé à ces femmes de la haute noblesse, souvent réduites au rang de monnaie d'échange dans les jeux de pouvoirs.
Dans ce nouvel épisode, j'interview mon frère, professeur de mathématiques en collège en France.Il y présente son métier : la réalité du terrain, le quotidien d'un enseignant, les exigences du poste et les défis actuels.Nous revenons également sur le parcours scolaire et universitaire français : études, concours, formation, débouchés. Un éclairage concret pour mieux comprendre comment on devient professeur en France et ce que cela implique réellement.Un épisode utile pour les apprenants de français curieux du système éducatif français, et pour celles et ceux qui veulent enrichir leur vocabulaire autour de l'école, des études et du monde du travail.Bonne écoute,Virginie d'ehoui!-----------------------------------------------------------------------------------Le cours "Ma Voix Française en conversation", c'est ici.Les 40 erreurs à NE PLUS faire, c'est gratuit et c'est ici.Vous voulez enfin passer à la vitesse supérieure ? Prenez des cours particuliers avec moi, c'est ici.Le club de lecture de roman policier, c'est ici.Un dollar fait la différence pour sauver les chiens et chats errants au Mexique, faites un don