POPULARITY
Categories
La lutte contre les ingérences numériques et la désinformation progresse. Mais la propagande reste l'un des points faibles de ce combat contre les manipulations de l'information. La propagande sous toutes ses formes, de la plus insidieuse à la plus explicite, met la démocratie au défi quand? sous couvert de liberté d'expression, elle vient entraver l'accès à l'information. À l'occasion de la venue de Volodymyr Zelensky et de la Coalition des volontaires à Paris le 14 juillet, notre invité, Nicolas Tenzer interroge la capacité de l'Europe à assumer un véritable « réveil stratégique » face à la Russie. L'essayiste souligne que l'Ukraine, devenue l'armée la plus aguerrie d'Europe, ayant produit jusqu'à 7 millions de drones et 500 missiles de longue portée, a gagné en autonomie militaire. Un tournant qui remet en cause l'idée même de « grandes puissances » et souligne l'échec stratégique de Moscou. Parallèlement, la propagande russe, qu'elle soit « dure » (théories du complot) ou « douce » (appels à la négociation), continue de sévir, notamment via des médias comme CNews ou Le Journal du Dimanche (JDD). Nicolas Tenzer dénonce le rôle d'« agents d'influence » d'une Xenia Fedorova -ancienne présidente de RT France- et la ligne pro-russe des médias du groupe Bolloré où elle officie, qu'il juge contraires aux intérêts nationaux et européens. La propagande russe derrière le narratif de la paix Peut-on parler de paix à ce stade avec la Russie ? Quels risques ferait peser un compromis territorial avec Moscou sur les États baltes et l'architecture de sécurité européenne ? « Imaginer aujourd'hui une forme de discussion ou de compromis quelconque avec la Russie, notamment un compromis territorial, en ce qui concerne l'Ukraine, ce serait une menace majeure pour l'Europe. » En toile de fond, Nicolas Tenzer rappelle l'enjeu plus large de son livre, La fin de la politique des grandes puissances (Éditions de L'Observatoire), qui défend la capacité des puissances moyennes et des petits États à exister hors des sphères d'influence. *** La chronique de Olivier Fourt de la cellule info vérif de RFI : Comment des comptes pro-AES ont tenté de manipuler l'annonce de la mort d'un soldat français?
La lutte contre les ingérences numériques et la désinformation progresse. Mais la propagande reste l'un des points faibles de ce combat contre les manipulations de l'information. La propagande sous toutes ses formes, de la plus insidieuse à la plus explicite, met la démocratie au défi quand? sous couvert de liberté d'expression, elle vient entraver l'accès à l'information. À l'occasion de la venue de Volodymyr Zelensky et de la Coalition des volontaires à Paris le 14 juillet, notre invité, Nicolas Tenzer interroge la capacité de l'Europe à assumer un véritable « réveil stratégique » face à la Russie. L'essayiste souligne que l'Ukraine, devenue l'armée la plus aguerrie d'Europe, ayant produit jusqu'à 7 millions de drones et 500 missiles de longue portée, a gagné en autonomie militaire. Un tournant qui remet en cause l'idée même de « grandes puissances » et souligne l'échec stratégique de Moscou. Parallèlement, la propagande russe, qu'elle soit « dure » (théories du complot) ou « douce » (appels à la négociation), continue de sévir, notamment via des médias comme CNews ou Le Journal du Dimanche (JDD). Nicolas Tenzer dénonce le rôle d'« agents d'influence » d'une Xenia Fedorova -ancienne présidente de RT France- et la ligne pro-russe des médias du groupe Bolloré où elle officie, qu'il juge contraires aux intérêts nationaux et européens. La propagande russe derrière le narratif de la paix Peut-on parler de paix à ce stade avec la Russie ? Quels risques ferait peser un compromis territorial avec Moscou sur les États baltes et l'architecture de sécurité européenne ? « Imaginer aujourd'hui une forme de discussion ou de compromis quelconque avec la Russie, notamment un compromis territorial, en ce qui concerne l'Ukraine, ce serait une menace majeure pour l'Europe. » En toile de fond, Nicolas Tenzer rappelle l'enjeu plus large de son livre, La fin de la politique des grandes puissances (Éditions de L'Observatoire), qui défend la capacité des puissances moyennes et des petits États à exister hors des sphères d'influence. *** La chronique de Olivier Fourt de la cellule info vérif de RFI : Comment des comptes pro-AES ont tenté de manipuler l'annonce de la mort d'un soldat français?
Bienvenue dans le 270ème épisode de "Chez Kevin Razy". Deux fois par semaine, on se retrouve ici pour parler de ce qui se passe dans la vie comme dans un groupe WhatsApp. On ne s'interdit aucun sujet.Pour soutenir notre podcast :https://fr.tipeee.com/ckr-podcast/Rejoins notre canal Telegram :https://t.me/CKRnews▬▬▬▬▬▬ DANS CET EPISODE ▬▬▬▬▬▬▬Cette semaine, on revient sur :Condamnés protégés, ARCOM interdit CNews la nuit, Bergé insulte LFI Partagez, commentez, débunkez▬▬▬▬▬▬▬ ON EN A PARLE ▬▬▬▬▬▬▬▬Livres :"Fake news: Évite de tomber dans le piège !" Kevin Razy, Hamza Garrush : https://amzn.to/3S9rOSz▬▬▬▬▬▬▬▬▬ LA TEAM ▬▬▬▬▬▬▬▬▬Host : Kevin RazyRéalisation & Montage : Gaëlle Cany Canian Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Charles Consigny, avocat, Jean-Loup Bonnamy, professeur de philosophie, et Fatima Aït Bounoua, professeure de français, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Ecoutez L'invité RTL de 7h40 avec Olivier Bost du 10 juillet 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le 7 juillet 2026, aux alentours de 13h30, Marine Le Pen a été déclarée coupable de détournement de fonds publics et de complicité de détournement de fonds publics, dans le procès en appel des assistants parlementaires européens du Front National. Ce même 7 juillet, au 20h de TF1, Marine Le Pen a déclaré sa candidature à l'élection de 2027.En quelques heures, la vie politique française a été bouleversée par ces deux informations, qui auront dans tous les cas de lourdes c ...
Bienvenue dans le 265ème épisode de "Chez Kevin Razy". Deux fois par semaine, on se retrouve ici pour parler de ce qui se passe dans la vie comme dans un groupe WhatsApp. On ne s'interdit aucun sujet.Pour soutenir notre podcast :https://fr.tipeee.com/ckr-podcast/Rejoins notre canal Telegram :https://t.me/CKRnews▬▬▬▬▬▬ DANS CET EPISODE ▬▬▬▬▬▬▬Cette semaine, on revient sur :Erner fake news, Alma Dufour GOAT, Le Voile et CNewsPartagez, commentez, débunkez▬▬▬▬▬▬▬ ON EN A PARLE ▬▬▬▬▬▬▬▬Livres :"Fake news: Évite de tomber dans le piège !" Kevin Razy, Hamza Garrush : https://amzn.to/3S9rOSz▬▬▬▬▬▬▬▬▬ LA TEAM ▬▬▬▬▬▬▬▬▬Host : Kevin RazyRéalisation & Montage : Gaëlle Cany Canian Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
C dans l'air l'invité du 1er juillet 2026 avec Frédéric Dabi, directeur général de l'institut de sondages Ifop, directeur du pôle Opinion et stratégie. Le débat sur la peine de mort ressurgit en France de façon régulière lorsqu'un fait divers secoue la société, dernièrement encore avec les meurtres de la petite Lyhanna et du jeune Louis. Selon un récent sondage CSA pour Europe 1 / CNews, 68% des Français sont favorables à un référendum sur la peine de mort dans le cas de crimes contre les enfants. Selon un autre sondage, réalisé par l'Ifop en 2023 pour le JDD, 50% des Français sont favorables au rétablissement de la peine de mort, un chiffre qui monte à 69% chez les électeurs du Rassemblement national.Hier, lors du discours inaugural du 9e congrès mondial contre la peine de mort, à Paris, Emmanuel Macron a déclaré « La peine de mort n'a jamais rendu une société plus sûre. Jamais. Parce qu'elle ne dissuade pas. C'est faux. Cela a été montré, observé, mesuré ». Pourquoi ce débat revient-il régulièrement ? Comment a évolué l'opinion publique depuis l'abolition de la peine de mort en france en 1981? Frédéric Dabi, directeur général de l'institut de sondages Ifop, répondra à nos questions.
Il y a des répercussions de la canicule sur les médias et de leurs différents modes de traitement face à une réalité liée au réchauffement climatique. La canicule a d'abord des répercussions sur la fréquentation des cinémas : +60% en France pour une semaine par rapport à l'an dernier. Les gens convoitent les salles climatisées et certains films sont aussi appréciés pour leur durée de fraîcheur : trois heures avec les pubs, par exemple, pour La Bataille de Gaulle, d'Antonin Baudry. Mais la canicule, c'est aussi l'occasion de couvertures et parfois de controverses, la France étant le seul pays d'Europe où la climatisation devient un sujet politique. Pour Le Parisien, Le Figaro et beaucoup de médias audiovisuels, c'est ainsi une nécessité absolue et l'on dénonce le retard pris dans ce domaine, surtout dans les structures collectives, pour des raisons idéologiques. Moins massif et plus marginal, le débat sur les solutions alternatives comme la rénovation thermique des bâtiments ou la végétalisation des villes se retrouve surtout sur le service public ou la presse de gauche et centre gauche comme Libération et Le Monde. Un pic continu de températures s'accompagne d'un pic d'attention pour la question climatique Selon l'association QuotaClimat, un épisode caniculaire s'accompagne de trois fois plus de sujets dans l'audiovisuel sur la question du réchauffement climatique. Même chose dans la presse où l'on observe une hausse des deux tiers des articles consacrés à cette réalité. L'association précise que 60% de ces articles font un lien entre canicule et dérèglement climatique, mais que seuls 20% en mentionnent les causes. Sur les chaînes d'infos, ce lien est fait davantage sur le service public que sur les chaînes privées. QuoClimat estime aussi qu'il y a de la désinformation, surtout sur CNews et Europe 1. Elle a saisi l'Arcom pour des cas de relativisation du caractère exceptionnel de la période, pour une remise en cause du consensus scientifique ou même pour la contestation d'un impact négatif de la climatisation. Le traitement médiatique diffère en Europe d'un pays à l'autre La presse espagnole ne s'intéresse pas tellement à la climatisation mais demande plus d'adaptation du travail et de protection des salariés alors qu'une loi a déjà instauré un « congé climatique » en 2024. Du côté des journaux italiens, pays où la climatisation est largement répandue, ce sont surtout les infrastructures électriques en surchauffe qui sont au centre de l'attention après plusieurs coupures de courant. Quant aux médias allemands, ils constatent aussi un retard en matière de climatisation et l'inadaptation des bâtiments qui sont faits pour garder la chaleur, mais ils s'interrogent aussi, comme Die Welt sur l'impact économique de la canicule. À lire aussiChangement climatique: les journalistes météo menacés par les climatosceptiques
Bienvenue dans le 260ème épisode de "Chez Kevin Razy". Deux fois par semaine, on se retrouve ici pour parler de ce qui se passe dans la vie comme dans un groupe WhatsApp. On ne s'interdit aucun sujet.Pour soutenir notre podcast :https://fr.tipeee.com/ckr-podcast/Rejoins notre canal Telegram :https://t.me/CKRnews▬▬▬▬▬▬ DANS CET EPISODE ▬▬▬▬▬▬▬Cette semaine, on revient sur :CNews invente l'apocalypse, Quotidien naufrage, Attal caniculePartagez, commentez, débunkez▬▬▬▬▬▬▬ ON EN A PARLE ▬▬▬▬▬▬▬▬Livres :"Fake news: Évite de tomber dans le piège !" Kevin Razy, Hamza Garrush : https://amzn.to/3S9rOSz▬▬▬▬▬▬▬▬▬ LA TEAM ▬▬▬▬▬▬▬▬▬Host : Kevin RazyRéalisation & Montage : Gaëlle Cany Canian Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Bienvenue dans le 257ème épisode de "Chez Kevin Razy". Deux fois par semaine, on se retrouve ici pour parler de ce qui se passe dans la vie comme dans un groupe WhatsApp. On ne s'interdit aucun sujet.Pour soutenir notre podcast :https://fr.tipeee.com/ckr-podcast/Rejoins notre canal Telegram :https://t.me/CKRnews▬▬▬▬▬▬ DANS CET EPISODE ▬▬▬▬▬▬▬Cette semaine, on revient sur :ARCOM met en demeure CNews, Bayrou ment sur Bétharram, Glucksmann avouePartagez, commentez, débunkez▬▬▬▬▬▬▬ ON EN A PARLE ▬▬▬▬▬▬▬▬Livres :"Fake news: Évite de tomber dans le piège !" Kevin Razy, Hamza Garrush : https://amzn.to/3S9rOSz▬▬▬▬▬▬▬▬▬ LA TEAM ▬▬▬▬▬▬▬▬▬Host : Kevin RazyRéalisation & Montage : Gaëlle Cany Canian Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Invité du «Buzz TV», le chroniqueur de «TBT9» livre des indices sur la supposée relation de l'animateur avec l'ex-matinalière de CNews. Il annonce également quitter Fun Radio.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
L'ABC de Bertrand Chameroy diffusé le mercredi 17 juin 2026 à 20h50 sur France 5.Tous les soirs à la table de “C à Vous”, Bertrand Chameroy propose un tour d'horizon décalé des événements qui font l'actualité.
Coup de sifflet pour le lancement de la Coupe du Monde. Peu de temps avant le coup de sifflet final de J+7 en Hebdo. Coïncidence ? Oui faut croire oui, mais en tout cas, on l'a vue & entendue Shakira. Et dans l'actu, ARCOM d'habitude pour CNews et Radio France, l'auto-mercato de France TV, les voix de l'été et le double retour de Téléfoot l'émission du foot. Mais aussi pêle-mêle, C C C ICI Maine, ohé ohé, Dave, Laurent l'IA, Jean Castex, I C O Santiano, Faustine Bollaout, Bégot vert et Bégot jaune, Maganié Vali & Brut X. Nos sources : L'Equipe - La FFF lance le dispositif Cinéfoot pour diffuser les matches des Bleus à la Coupe du monde au cinéma Libération - 10 femmes sur 150 journalistes au Mondial de football : «Il faut nous dire si on dérange», par Marie Portolano Le Monde - Radio France mise en demeure par l'Arcom pour une « sous-représentation » du RN en journée France Inter - “Une situation conjoncturelle”, répond Radio France après la mise en demeure de l'Arcom pour sous-représentation du RN ARCOM - Décision du 12 juin 2026 mettant en demeure la société d'exploitation d'un service d'information Médiapart - « On va se faire attraper par l'Arcom » : CNews laisse carte blanche au média d'extrême droite « Frontières » et crispe ses équipes Paris Match - « C à vous » : Anne-Élisabeth Lemoine sur la sellette, plusieurs noms envisagés pour lui succéder Le Parisien - « Elle a toujours senti une épée de Damoclès au-dessus d'elle » : divorce en vue entre Anne-Élisabeth Lemoine et « C à vous » Challenges - L'économiste de gauche Thomas Porcher rejoint L'Heure de vérité sur France TV France Inter - Si Besoin Libération - «Dominique de Villepin débarque dans ma chambre en pleine nuit» : Nicolas Demorand se confie sur ses hallucinations, son hospitalisation et son combat contre la dépression Le Parisien - France Inter : Nicolas Demorand animera une nouvelle émission le week-end à la rentrée Le Parisien - Énora Malagré rejoint ICI pour une quotidienne qui remplacera celle de Valérie Damidot en partance Puremédias - Faustine Bollaert arrête (déjà) son émission sur RTL BFM - “Discussions animées” et “désaccords assumés”: Frédéric Beigbeder présentera à la rentrée une émission culturelle sur RTL Le Parisien - Retour de Benjamin Tranié, cartes blanches, nouveaux humoristes… France Inter veut rire tout l'été Radio France - La diffusion de France Musique évolue cet été Satellifacts - Arcom / Mouv' : lancement de l'appel à candidatures L'Equipe - « Téléfoot » maintenu sur TF1, une prolongation de l'émission diffusée sur la chaîne L'Équipe TF1 Presse - ACCORD ENTRE TF1 ET LA CHAINE L'ÉQUIPE POUR LA CRÉATION D'UN NOUVEAU MAGAZINE SOUS LA MARQUE TÉLÉFOOT L'Equipe - Sylvaine Mignogna, attachée de production historique du foot sur TF1, quitte la chaîne The Walt Disney Company - LA CHAINE L'ÉQUIPE, PREMIÈRE CHAÎNE DE SPORT GRATUITE EN FRANCE, DÉSORMAIS DISPONIBLE EN DIRECT SUR DISNEY+ L'Informé - Droits télé de la Ligue 1 : Free et la Ligue de foot enterrent la hache de guerre L'Informé - Partage d'abonnements : Apple, Disney et Netflix font lourdement condamner Spliiit Rejoignez le Discord d'Alex Arbey, suivez @jplussept sur X/Twitter et sur Instagram ou @jplus7.fr sur Bluesky Laissez-nous vos avis sur ce que vous avez vous aussi vu & entendu tout au long de la semaine sur repondeur.jplus7.fr Une émission animée par Alex Arbey, en direct sur Twitch tous les lundi à 20h35 : twitch.tv/alexarbey
Se dire allié et continuer à invisibiliser les personnes qu'on prétend défendre, n'a rien avoir avec du militantisme. C'est de la posture. Et si tu ignores l'outil révolutionnaire qu'est le regard situé, tu n'es peut-être pas l'allié que tu prétends être
Ecoutez L'oeil d'Alex Vizorek du 12 juin 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ecoutez L'oeil d'Alex Vizorek du 12 juin 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Trois heures, huit invités, un seul nom : Bolloré. De Grasset à Cannes en passant par CNews, la Bollo Night a réuni la « dream team de la riposte » pour nommer les mécanismes d'un empire et tracer les voies du démantèlement.La rencontre avec Sarah Legrain, Laurent Binet, Nicolas Norrito, Anaïs Massola, Arié Alimi, Marine Rio, Joseph Paris, François Bonnet et Thibaut Brutin
Ses blagues sur la loi Duplomb et CNews, son permis pour manger de la viande, ses « fan boys » d'extrême-droite, ses qualités de troubadour en soirée, son goût pour la métaphysique et les chansons humoristiques, ses talents d'animateur de colo… Autant de sujets abordés par Mathieu Saïkaly, aka Le Roi Borgne, dans 10 minutes pour sauver le monde, le podcast de So good. Musicien, chanteur et humoriste, cet artiste éclectique, sensible et protéiforme a gagné en 2014 la Nouvelle Star, lui valant le le surnom de farfadet de la part d'André Manoukian. Depuis, il règne sans partage sur les réseaux sociaux - car au pays des aveugles, les borgnes sont rois.10 minutes pour sauver le monde, le podcast de So good qui ne dure pas dix minutes et qui, à défaut de sauver le monde, sauvera peut-être votre journée.
Et vous, saurez-vous démêler le vrai du faux ? Retrouvez tous les jours le meilleur des Grosses Têtes en podcast sur RTL.fr et l'application RTL.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:03:34 - Les Matins de France Culture - par : François Saltiel - CNews perd son leadership d'audience, plombée par ses débats houleux et la polémique autour de Xenia Fedorova, ex-directrice de RT France. Entre débordements et incohérence, le public revient-il à la raison ? Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Chaque jour, en quelques minutes, un résumé de l'actualité culturelle. Rapide, facile, accessible.**
Si le grand public est aujourd'hui de mieux en mieux informé sur l'espionnage et les services de renseignement, c'est grâce à l'engagement des experts issus de ce milieu qui s'efforcent de créer des ponts entre ces deux mondes. Éric Denécé en faisait partie. Auteur et spécialiste français reconnu, il a notamment dirigé le Centre français de recherche sur le renseignement (CF2R), un think tank qu'il a fondé en 2000. L'année dernière, à 62 ans, il a été retrouvé mort dans sa voiture en Haute-Savoie, un fusil à ses côtés. Si l'enquête judiciaire a conclu à un suicide, sa famille, elle, n'y croit pas. Pour ses proches, il n'était pas du genre à baisser les bras à la première difficulté. Ils soupçonnent plutôt que sa connaissance de certains dossiers et son franc-parler l'aient placé dans une position périlleuse. Une hypothèse dont se sont emparées les sphères complotistes, sans élément concret. Cette semaine, dans "Nid d'espions”, Charlotte Baris et Etienne Girard, directeur adjoint de la rédaction de L'Express et spécialiste des questions d'espionnage, vous racontent l'histoire d'Éric Denécé, l'expert du renseignement et de l'intelligence économique. “Nid d'espions” est un podcast de L'Express, consacré au renseignement, et au rôle majeur des espions dans les moments clés de l'Histoire. Retrouvez tous les détails de l'épisode ici et abonnez vous à L'Express Podcasts Cet épisode a été écrit et monté par Mélanie Pierre, présenté par Charlotte Baris et Etienne Girard et réalisé par Jules Krot. Pour nous écrire : podcast@lexpress.fr Crédits : Secret défense film de Philippe Haïm, INA, CNews, OmertaMusique et habillage : Emmanuel Herschon / Studio Torrent Visuel : Alice Lagarde Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Dans ce nouvel épisode de la VAR Politique, Nabil Touati décrypte le mercato polémique de l'audiovisuel public : l'arrivée d'Eugénie Bastié sur France 2. Alors que Delphine Ernotte affirmait devant le Sénat que CNews et le service public "ne faisaient pas le même métier", elle recrute pourtant l'une des figures les plus identifiées de la galaxie Bolloré pour le reboot de "L'Heure de vérité". La VAR exhume les archives où Bastié fustigeait violemment sa future patronne et l'audiovisuel public, s'appuyant sur des travaux aux méthodes douteuses. Plus troublant encore, la chronique rappelle la vision du journalisme assumée par l'intéressée : "informer pour informer n'a aucun intérêt". Une posture militante totalement incompatible avec les obligations d'impartialité du service public. L'épisode révèle aussi la proximité d'Eugénie Bastié avec Renaud Camus, théoricien du "Grand Remplacement". Entre gages donnés à la droite dure et affaiblissement des garde-fous déontologiques, la VAR pose une question cruciale : Delphine Ernotte défend-elle encore le service public ou participe-t-elle à sa droitisation accélérée ? La fin des frontières entre France Télévisions et les obsessions de CNews n'a jamais semblé aussi proches.
Le 14 avril, le patron de Grasset, l'une des maisons d'édition les plus prestigieuses de France, était mis à la porte. Derrière le licenciement d'Olivier Nora se trouve Vincent Bolloré, propriétaire du groupe Hachette Livre, dont Grasset est l'une des filiales. La réaction du monde de l'édition a été immédiate : plus de 260 auteurs ont annoncé qu'ils ne publieraient pas leur prochain livre chez Grasset. Une fronde sans précédent.Pourtant, la mainmise méthodique du milliardaire breton sur le monde des médias et de l'édition n'est pas récente. Elle s'est construite patiemment, par rachats successifs, jusqu'à représenter aujourd'hui une part considérable du marché de l'édition française. Ses détracteurs y voient une stratégie délibérée : faire des maisons d'édition – comme il l'a fait des médias – des instruments au service d'une ligne idéologique ultraconservatrice, en vue des échéances politiques à venir.Alors, comment Vincent Bolloré entend-il remodeler le monde de l'édition ? Et jusqu'où cet écosystème peut-il s'étendre ? Dans cet épisode du podcast « L'Heure du Monde », Nicole Vulser, chargée de l'économie de la culture au Monde, et Clémentine Goldszal, qui a également couvert ce sujet pour Le Monde, analysent la stratégie de Vincent Bolloré et ses conséquences sur le monde du livre en France.Un épisode de Cyrielle Bedu. Réalisation : Florentin Baume. Présentation et rédaction en chef : Claire Leys. Dans cet épisode : extrait d'une émission de 2017 de la chaîne iTélé avant qu'elle ne soit rebaptisée CNews ; lecture d'un extrait de la lettre ouverte signée par plus de 130 écrivains le 15 avril 2026 ; extrait d'une prise de parole de Virginie Despentes dans l'émission « La Grande Librairie », le 22 avril 2026.Cet épisode a été publié le 15 mai 2026. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Le mercredi 29 avril, Coline Berry, la fille de l'acteur Richard Berry, est entendue par l'Assemblée nationale dans le cadre d'une commission d'enquête sur le traitement judiciaire des violences sexuelles incestueuses parentales. Lors de son audition, elle réitère ses accusations à l'égard de son père. Coline Berry était sortie du silence en janvier 2021, en accusant son père de viols et d'agressions sexuelles répétées entre 1984 et 1986, quand elle avait entre 6 et 10 ans. L'enquête visant l'acteur a été classée sans suite en 2022 pour cause de prescription. Coline Berry milite aujourd'hui pour l'imprescriptibilité de l'inceste. Richard Berry, de son côté, dément tous les faits qu'elle lui reproche.Cet épisode de Code source est raconté par Catherine Balle, journaliste cinéma au Parisien. Crédits. Direction de la rédaction : Pierre Chausse - Rédacteur en chef : Jules Lavie - Reporter : Judith Perret - Présentation : Thibault Lambert - Production : Clara Garnier-Amouroux, Raphaël Pueyo et Sarah Hamny- Réalisation et mixage : Julien Montcouquiol - Musiques : François Clos, Audio Network, Epidemic Sound - Identité graphique : Upian - Archives : BFM TV, CNews, France TV, Europe 1, RTL. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Avec : Benjamin Amar, professeur d'histoire-géographie. Jean-Philippe Doux, journaliste et libraire. Et Carine Galli, journaliste RMC. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Dans ce jeu du "Qui Qui Express", la règle est simple : à chaque personnalité retrouvée par les Grosses Têtes, l'auditeur ou l'auditrice remporte 50 euros ! Retrouvez tous les jours le meilleur des Grosses Têtes en podcast sur RTL.fr et l'application RTL.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
« Troisième mois de guerre au Moyen-Orient, et déjà, le parfum entêtant des impasses stratégiques (…) la posture du matamore a vécu. Elle se fracasse sur la réalité d'un régime iranien que l'on disait affaibli », remarque Bruno Jeudy, dans son éditorial pour la Tribune Dimanche, alors que cette semaine, les hebdomadaires français s'interrogent sur les capacités de Donald Trump à rebondir. « Trump, le début de la fin ? » interroge l'Express, qui compare la guerre au Moyen-Orient à la guerre du Vietnam. « En un sens, c'est déjà bien pire », constate Jacob Heilbrunn, qui dirige la revue de géopolitique américaine The National Interest. « Car si le Vietnam était un problème isolé qui ne fragilisait ni l'économie mondiale, ni le leadership des États-Unis, les choses sont différentes avec l'Iran (…). Ce conflit annonce peut-être le déclin de l'impérialisme américain. » Le politologue Larry Sabato, lui aussi interrogé par l'Express, estime de son côté que « si la situation actuelle perdure jusqu'en septembre, l'addition sera salée pour les candidats républicains lors des midterms (les élections de mi-mandat) de novembre ». Dans le Nouvel Obs, Pierre Haski estime lui que « Trump a perdu la main ». « La belle mécanique s'est enrayée », souligne l'éditorialiste qui voit lui aussi arriver les élections de mi-mandat en novembre alors que, dit-il, « s'installe le sentiment que le président n'est pas imbattable ». L'élection présidentielle en France vue par les médias étrangers En France, l'élection présidentielle n'aura lieu que dans un an, mais Courrier international remarque que « la course pour 2027 passionne déjà la presse européenne ». Premier exemple, le Temps, en Suisse, voit « une France écartelée en quatre parts (si ce n'est plus) irréconciliables et bien définies », avec "des centres-villes sociaux-démocrates pour ne pas dire bobos" (bourgeois bohêmes) "des bourgeois de province conservateurs", "des lieux reculés ou délaissés, penchant à l'extrême droite et les banlieues à l'extrême gauche" ». En Suède, le Dagens Nyheter s'en prend particulièrement à Jean-Luc Mélenchon, le chef de la France insoumise, estimant qu'il est « l'un de ces vieux réactionnaires imperturbables qui glorifient leur époque dans l'extrême gauche et se comportent comme s'ils savaient toujours tout, mieux que tout le monde ». Aux États-Unis, The Nation remarque que « les électeurs progressistes semblent désirer ardemment une campagne qui associe des appels à des réformes de base et une dénonciation du statu quo ». Tout en ajoutant : « Une candidature commune semble peu probable ». Vincent Bolloré, « un prédateur » Le monde de l'édition est toujours en ébullition, en France, après l'éviction par Vincent Bolloré d'Olivier Nora, l'éditeur historique de la maison Grasset. À vrai dire, la polémique a désormais dépassé le simple monde de l'édition, et se retrouve cette semaine en Une du Nouvel Obs, avec ce titre : « Vincent Bolloré, le rapt de la culture » ou « comment le milliardaire resserre son emprise réactionnaire ». Le Nouvel Obs résume les faits en quelques mots : « Médias, cinéma, édition… Depuis dix ans, le milliardaire breton s'est lancé dans une croisade acharnée pour faire gagner les idées d'extrême droite. Dernière victime en date : Olivier Nora, PDG de Grasset, brutalement limogé. Solidaires, plus de 200 autrices et auteurs ont claqué la porte de la prestigieuse maison d'édition et revendiquent les droits de leurs œuvres ». Le Nouvel Obs énumère également les médias et les maisons d'édition dont Vincent Bolloré a pris le contrôle : « Canal + en 2015, I-Télé (devenue Cnews) en 2016, Europe 1 en 2021, Plon en 2021 également, Paris Match en 2022, puis le Journal du Dimanche en 2023 ». Et bien sûr les maisons d'édition Grasset, Fayard, et Prisma Presse, ces dernières années. Pour le Nouvel Obs, Vincent Bolloré n'est pas « un mécène éclairé », mais « un prédateur, décidé à fabriquer l'opinion avec, en tête, un agenda politique (…) Il s'est donné les moyens de peser sur l'élection présidentielle de 2027 ». Un jeune coureur plein d'avenir Le Parisien Dimanche fait sa Une avec un visage juvénile et souriant. « Retenez bien son nom », s'exclame le journal. Il s'appelle Paul Seixas, et « à seulement 19 ans, le Français enchaîne les exploits et devrait être l'attraction du prochain Tour de France. En attendant, il va se mesurer ce dimanche au Slovène Tadej Pogacar, lors de Liège-Bastogne-Liège ». Il est, nous dit le Parisien Dimanche, « un prodige du cyclisme comme la France n'en espérait plus (…) celui qui effacera un jour des décennies de disette tricolore au palmarès du Tour de France ». Et ce ne sont pas les qualités qui manquent à celui qui vient de remporter la Flèche Wallonne : « Paul Seixas ajoute à son talent de cycliste une intelligence "situationnelle", explique le Parisien Dimanche, une maturité remarquable, une capacité à switcher du français à l'anglais ». Il est « la tête et pas seulement les jambes », s'exclame encore le journal pour lequel « Paul Seixas est l'ado qui va nous faire aimer le vélo ».
« Un coup KO. » Le poing levé face à une foule en liesse, Bally Bagayoko savoure sa victoire, dans la salle des mariages de la mairie de Saint-Denis (Seine-Saint-Denis). Au soir de ce dimanche 15 mars, la liste municipale qu'il porte vient de battre celle du maire sortant dès le premier tour des élections.Il n'a pas fallu 24 heures à ce nouveau maire étiqueté LFI, et qui a déjà passé près de deux décennies à occuper des fonctions à l'hôtel de ville, pour être la cible d'une fake news et d'attaques racistes.Quel est son parcours ? Comment a-t-il réussi à se faire élire ? Comment se passe le début de son mandat ? Cet épisode de Code source est raconté par Marjorie Lenhardt, journaliste au Parisien qui couvre l'actualité de la Seine-Saint-Denis et des Hauts-de-Seine.[Message pour nos auditeurs et auditrices : Le Parisien va offrir des places pour le concert de Céline Dion, à Paris, l'automne prochain. Pour participer au tirage au sort, il suffit de s'inscrire via ce lien.]Écoutez Code source sur toutes les plates-formes audio : Apple Podcast (iPhone, iPad), Amazon Music, Podcast Addict ou Castbox, Deezer, Spotify.Crédits. Direction de la rédaction : Pierre Chausse - Rédacteur en chef : Jules Lavie - Reporter : Judith Perret - Production : Clara Garnier-Amouroux et Thibault Lambert - Réalisation et mixage : Pierre Chaffanjon - Photo : LP/Olivier Lejeune - Musiques : François Clos, Audio Network - Archives : BFMTV, CNEWS, FranceTV, AFP, France 24, LCI. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
L'écrivain de 81 ans « a été détenu pendant un an en Algérie », rappelle Le Parisien Dimanche. Il a été libéré en novembre dernier (après une forte mobilisation, diplomatique notamment), et a annoncé hier qu'il entendait « attaquer en justice » le président algérien. Pour cela, dit-il, « il va saisir la justice internationale ». Boualem Sansal dont l'attitude suscite bien des interrogations depuis quelques semaines. Depuis, notamment, qu'il a quitté sa maison d'édition historique Gallimard, pour rejoindre Grasset, « propriété du groupe Hachette, contrôlé par le milliardaire conservateur Vincent Bolloré », précise Le Parisien Dimanche. Ce que le Nouvel Obs, de son côté, appelle un « transfert sous influence ». Sous-entendu, sous l'influence d'Arnaud Benedetti, le fondateur de son comité de soutien. « Un homme de droite », nous dit le Nouvel Obs, « habitué des plateaux télé, notamment CNews et Europe 1, les antennes de la Galaxie Bolloré… ». Et c'est à la Une d'une autre propriété de Vincent Bolloré, Le Journal du Dimanche, que s'affiche aujourd'hui Boualem Sansal, en compagnie de Philippe de Villiers, figure ultra-conservatrice, également habitué de CNews. Une photo accompagnée de ce texte : « L'académicien franco-algérien et le fondateur du Puy du Fou, préoccupés par la disparition programmée du peuple français, appellent refranciser la nation en puisant dans son socle historique, philosophique et culturel pour qu'elle retrouve son éclat d'antan ». Dans le Nouvel Obs, l'un des proches de Boualem Sansal se désole que « cet écrivain qui s'est toujours revendiqué "au-dessus des partis politiques" soit devenu "la mascotte de l'extrême droite" ». Course contre la mort Éclipsée par le conflit au Moyen-Orient, la guerre n'en continue pas moins en Ukraine, où les journalistes sont particulièrement exposés. Exposés comme le sont bien sûr tous les civils, « le long de la ligne de front, raconte l'Express, des milliers de drones, souvent produits pour quelques centaines de dollars, attaquent tout ce qui bouge, y compris les journalistes ». Plusieurs d'entre eux l'ont payé de leur vie. Leur sécurité est donc un enjeu vital. C'est ainsi que la correspondante de L'Express à Kiev, Clara Marchaud, a suivi un stage organisé par une ONG ukrainienne « pour aider les reporters à affronter les attaques aériennes incessantes de la Russie ». « La première journée, explique-t-elle, porte sur les gestes de secours : stopper une hémorragie massive en moins de trois minutes, évacuer un blessé sur des centaines de mètres dans la forêt, en portant un gilet pare-balles de 15 kilos sur le dos ». Le deuxième jour du stage est consacré aux drones. Un instructeur détaille leurs particularités techniques et explique : « on vit avec l'idée que quelque chose peut nous tomber dessus à tout moment .» Dans ce qu'on appelle la « kill zone », c'est-à-dire « la ligne de front longue de 20 à 25 kilomètres », explique la journaliste de l'Express, « dès qu'un drone se fait entendre, il ne reste qu'une dizaine de secondes pour réagir. Se figer pour scruter le ciel est l'erreur fatale à ne pas commettre… Il faut se précipiter vers un abri solide, ou à défaut un fossé. Courir en zigzag, changer de direction tous les sept à dix mètres ». Une véritable course contre la mort… « Improbable image pieuse » Le pape Léon XIV est attendu demain, lundi, en Algérie. Et c'est d'ailleurs, souligne La Tribune Dimanche, « le premier voyage d'un pape en Algérie ». L'occasion pour L'Express de mesurer l'aura de Léon XIV et de dessiner les contours de sa relation avec… Donald Trump. « Tous deux sont américains, mais c'est là leur seul point commun », explique L'Express. Il faut dire que, côté religion, un fossé sépare les deux hommes. L'hebdomadaire rappelle qu'au début de la guerre contre l'Iran, Trump s'est fait « filmer dans le bureau Ovale, entouré de pasteurs évangéliques priant pour lui donner la force de diriger la nation et pour la protection des troupes américaines. « Une improbable image pieuse », nous dit L'Express, à laquelle le pape a répondu à sa façon lors de la messe des Rameaux, citant le prophète Isaïe : « Même si vous faites beaucoup de prières, je n'écouterai pas. Vos mains sont pleines de sang ». Interdiction restée lettre morte Enfin, retour sur une décision qui a fait couler beaucoup d'encre ces derniers mois : l'interdiction des réseaux sociaux aux moins de 16 ans en Australie. L'Australie qui n'était pas peu fière, il y a quatre mois, de mettre en place cette interdiction, mais qui doit reconnaître aujourd'hui que « ça ne fonctionne pas », comme nous l'explique Courrier International. En effet, la Commission australienne pour la sécurité en ligne, a découvert que « plus des deux tiers des adolescents étaient toujours sur les plateformes concernées par l'interdiction (Facebook, Instagram, Snapchat, TikTok et YouTube) ». Tout simplement, semble-t-il, parce que « les plateformes concernées n'ont pas demandé aux adolescents de se soumettre à une vérification d'âge ». Alors que d'autres « autorisent les utilisateurs à essayer plusieurs fois les contrôles de vérification de l'âge, jusqu'à ce qu'ils passent outre ». Il était peut-être un peu naïf d'espérer mettre au pas, aussi vite, les géants de la Tech...
durée : 00:38:15 - Questions du soir : le débat - par : Quentin Lafay, Stéphanie Villeneuve - CNews, depuis les propos racistes visant le maire de Bally Bagayoko, le nouveau maire de Saint-Denis, est sous le feu des critiques. Patrick Cohen a estimé, sur RMC, que la chaîne d'informations est hors-la-loi, tandis que d'autres voix s'élèvent pour en demander la fermeture. - invités : Eric Naulleau Animateur, chroniqueur; Alexis Lévrier Historien des médias, maître de conférence à l'université de Reims
Ecoutez Le Cave' réveil avec Philippe Caverivière du 06 avril 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Barbara Lefebvre, prof d'histoire-géo, Abel Boyi, éducateur, et Bruno Poncet, cheminot, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Ecoutez Le Cave' réveil avec Philippe Caverivière du 06 avril 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Une manifestation contre le racisme avait lieu ce samedi à Saint-Denis, au nord de Paris. Saint-Denis, dont le nouveau maire la France Insoumise Bally Bagayoko, a récemment été victime de propos racistes, tenus notamment sur la chaîne de télé CNews... La Tribune Dimanche le rappelle en quelques mots : « le psychologue Jean Doridot, interrogé sur le début de mandat de l'édile, a jugé bon de rappeler que l'être humain "faisait partie de la famille des grands singes" qui comme "dans toute tribu se cherche un chef" ». Propos tenus donc sur CNews, propriété de Vincent Bolloré, le milliardaire qui possède également le Journal du Dimanche. Rien d'étonnant donc à ce que le JDD s'indigne aujourd'hui de ce qu'il appelle « la grande fabrique du mensonge » et « l'hystérisation du débat ». Le JDD s'emploie à défendre CNews qui serait « prise d'assaut » « par des responsables politiques », « pour appeler à la "fermeté" contre la chaîne d'information, voire à sa censure pure et simple ». Le Journal du Dimanche, s'abstient de citer les propos racistes tenus sur CNews, et juge que la chaîne « a une utilité précieuse » : celle de « simplifier le débat ». Elle serait même, accuse le journal, « une cible commode », « qui permet de canaliser les critiques et d'éviter le reste », « de détourner les regards de dossiers autrement plus embarrassants ». Bref, pas question de faire un « mea culpa », on en est loin… Machine à cash Le Point s'attaque cette semaine à ce dossier imposant : la fortune du président américain. « Donald Trump : le grand braquage », titre en Une l'hebdomadaire, ou « comment le président américain utilise son mandat pour s'enrichir ». « Les États-Unis seraient-ils en train de devenir une kleptocratie, un État basé sur les conflits d'intérêts si ce n'est la corruption ? » interroge le Point qui cite les politologues Alexander Cooley et Daniel Nexon, selon lesquels « Trump a instrumentalisé la politique étrangère des États-Unis pour accroître sa fortune personnelle, asseoir son prestige et favoriser un cercle restreint de proches, d'amis et d'affidés. La diplomatie américaine est désormais largement subordonnée aux intérêts privés du président et de ses obligés ». Dans ce contexte, les conflits d'intérêt ne manquent pas et les cadeaux sont les bienvenus. Comme « ce Boeing 747 réaménagé offert par le Qatar au président », qui vaudrait « entre 150 et 180 millions de dollars » et « qu'il pourra conserver après son départ de la Maison-Blanche, selon les termes de l'accord ». Le Point cite également les nombreux projets immobiliers de Trump, « dans la péninsule arabique, au Vietnam ou en Roumanie. Depuis sa réélection, ils se sont multipliés ». Bref, pour l'hebdomadaire, pas de doute : « la Maison-Blanche est devenue la machine à cash du clan Trump ». Un modèle pour les populistes En Europe, l'attention se porte sur la Hongrie, avant les élections législatives de dimanche prochain. « L'élection qui va changer l'Europe », s'exclame l'Express, plein d'espoir, l'espoir de voir le Premier ministre Viktor Orban vaincu dans les urnes. « Saboteur en chef de l'Union européenne, (nous dit l'hebdomadaire) il pourrait, pour la première fois depuis seize ans, essuyer une défaite électorale. Une chute que Donald Trump et Vladimir Poutine font tout pour éviter » ajoute le Point, selon lequel « la chute du maître de la Hongrie provoquerait un séisme bien au-delà des frontières de ce pays de 10 millions d'habitants. En vingt ans de règne, dont seize consécutifs, Viktor Orban a inventé un oxymore ; la "démocratie illibérale" un modèle pour les populistes du monde entier ». Un modèle que les États-Unis soutiennent sans ambiguïté : le vice-président JD Vance est attendu à Budapest « autour du 7 avril ». « Ce vote, estime le politologue Péter Kreko, enverra un message crucial aux démocraties du monde entier. Si Orban échoue, cela portera un coup à la montée de l'autoritarisme populiste. Sa victoire, sonnerait au contraire comme celle du modèle adoubé par Trump et Poutine ». Résister à Trump Donald Trump qui est décidément partout. « Trop, c'est trop », s'indigne le Nouvel Obs. C'est le titre d'un éditorial signé du journaliste Pierre Haski, qui s'interroge : « À chaque saillie injurieuse, à chaque discours qui sème le doute sur sa santé mentale et sa capacité à conduire la première puissance mondiale, je me pose la question : « Pourquoi nos pays ne disent-ils pas plus haut et fort que nous ne l'acceptons pas ? » « Notre prudence verbale, ajoute-t-il, « finit par nous rendre sinon complices, au moins victimes consentantes d'un apprenti despote ». Pierre Haski prend pour exemple « la guerre menée par les Etats-Unis aux côté d'Israël contre l'Iran » . « Le président américain n'a ni consulté ni même informé ses alliés supposés de l'OTAN avant de déclencher les hostilités ». Pierre Haski s'inquiète aussi d'un « complexe » que les Européens nourriraient à l'égard des États-Unis. « Il est temps de s'en débarrasser pour grandir », dit-il, et « de s'émanciper quand "le boss" déraille, avant qu'il ne nous entraîne dans sa chute ».
durée : 00:11:57 - Journal de 7 h - Une grande marche contre le racisme est organisée demain dans la ville. Face au climat de haine, la France insoumise appelle à une condamnation unanime de la classe politique.
Et vous, saurez-vous démêler le vrai du faux ? Retrouvez tous les jours le meilleur des Grosses Têtes en podcast sur RTL.fr et l'application RTL.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Une séquence en fin de semaine sur CNEWS, une analogie entre « Homo sapiens », « grands singes », « tribu » et « chef » pour parler du maire de Saint-Denis Bally Bagayoko, une plainte annoncée, une chaîne qui parle de polémique infondée, un intervenant qui assure ne pas avoir voulu être raciste… Et voilà que la machine médiatique s'emballe… et nous pousse à réfléchir à la question plus lourde… et sans doute plus dérangeante de l'état réel de la lutte contre les discriminations en France. Car pendant que l'on débat de l'intention, du dérapage, du mot de trop ou du procès en surinterprétation, les chiffres, eux, disent autre chose, plus profond, plus durable. En 2025, plus de 16 400 infractions à caractère raciste, xénophobe ou antireligieux ont été enregistrées, dont 9 700 crimes et délits, en hausse de 5%. Et ce climat, il ne se limite pas aux plateaux de télévision ni aux réseaux sociaux. Il traverse aussi la vie quotidienne, le logement par exemple. Un testing de SOS Racisme a montré que près d'une agence immobilière sur deux accepte ou facilite une discrimination raciale. Presque une sur deux. Cela veut dire qu'au moment même où le droit proclame l'égalité, des pratiques de tri continuent, discrètes, ordinaires, efficaces, presque routinières. Et pourtant, l'État avait promis un sursaut. En janvier 2023, le plan PRADO, le Plan national de lutte contre le racisme, l'antisémitisme et les discriminations liées à l'origine, était présenté avec un portage politique exceptionnel. Trois ans plus tard, la Commission nationale consultative des droits de l'homme dresse un bilan sévère, parle d'un bilan très décevant, pointe des mesures non mises en œuvre, une gouvernance défaillante, des abandons mal expliqués, un écart troublant entre l'ambition affichée et l'exécution réelle. Alors, que révèle vraiment la polémique CNEWS ? Pourquoi la lutte contre les discriminations reste-t-elle si difficile à mettre en acte ? Pour en débattre - Dominique Sopo, président de SOS racisme - Patrick Simon socio-démographe à l'Institut national des études démographiques (Ined). Il travaille sur les phénomènes d'intégration et de discriminations ethniques en France - Kaltoum Gachi, avocate à la cour, docteur en droit, co-présidente du Mrap, le Mouvement contre le Racisme et pour l'Amitié entre les Peuples.
durée : 00:20:54 - Journal de 18h - "Des attaques ignobles, inadmissibles". Le gouvernement dénonce les propos tenus sur la chaîne CNews contre le nouveau maire de Saint-Denis Bally Bagayoko, et notamment ce parallèle avec "la famille des grands singes". Ce matin, l'élu insoumis avait regretté l'absence de réaction d'Emmanuel Macron.
durée : 00:10:04 - Le sept neuf - par : Benjamin Duhamel - L'invité du 7h50 de Benjamin Duhamel est Bally Bagayoko, maire de Saint-Denis et Pierrefitte-sur-Seine. Cible de propos racistes sur la chaîne CNews, il appelle à un rassemblement devant sa mairie samedi. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:13:17 - Journal de 7 h - Attaques racistes en particulier sur la chaîne CNews. L'élu lors des dernières municipales pour La France insoumise porte plainte et appelle à un grand rassemblement samedi prochain sur le parvis de l'hôtel de ville de Saint-Denis contre le racisme et les discriminations.
durée : 00:20:54 - Journal de 18h - "Des attaques ignobles, inadmissibles". Le gouvernement dénonce les propos tenus sur la chaîne CNews contre le nouveau maire de Saint-Denis Bally Bagayoko, et notamment ce parallèle avec "la famille des grands singes". Ce matin, l'élu insoumis avait regretté l'absence de réaction d'Emmanuel Macron.
Une séquence en fin de semaine sur CNEWS, une analogie entre « Homo sapiens », « grands singes », « tribu » et « chef » pour parler du maire de Saint-Denis Bally Bagayoko, une plainte annoncée, une chaîne qui parle de polémique infondée, un intervenant qui assure ne pas avoir voulu être raciste… Et voilà que la machine médiatique s'emballe… et nous pousse à réfléchir à la question plus lourde… et sans doute plus dérangeante de l'état réel de la lutte contre les discriminations en France. Car pendant que l'on débat de l'intention, du dérapage, du mot de trop ou du procès en surinterprétation, les chiffres, eux, disent autre chose, plus profond, plus durable. En 2025, plus de 16 400 infractions à caractère raciste, xénophobe ou antireligieux ont été enregistrées, dont 9 700 crimes et délits, en hausse de 5%. Et ce climat, il ne se limite pas aux plateaux de télévision ni aux réseaux sociaux. Il traverse aussi la vie quotidienne, le logement par exemple. Un testing de SOS Racisme a montré que près d'une agence immobilière sur deux accepte ou facilite une discrimination raciale. Presque une sur deux. Cela veut dire qu'au moment même où le droit proclame l'égalité, des pratiques de tri continuent, discrètes, ordinaires, efficaces, presque routinières. Et pourtant, l'État avait promis un sursaut. En janvier 2023, le plan PRADO, le Plan national de lutte contre le racisme, l'antisémitisme et les discriminations liées à l'origine, était présenté avec un portage politique exceptionnel. Trois ans plus tard, la Commission nationale consultative des droits de l'homme dresse un bilan sévère, parle d'un bilan très décevant, pointe des mesures non mises en œuvre, une gouvernance défaillante, des abandons mal expliqués, un écart troublant entre l'ambition affichée et l'exécution réelle. Alors, que révèle vraiment la polémique CNEWS ? Pourquoi la lutte contre les discriminations reste-t-elle si difficile à mettre en acte ? Pour en débattre - Dominique Sopo, président de SOS racisme - Patrick Simon socio-démographe à l'Institut national des études démographiques (Ined). Il travaille sur les phénomènes d'intégration et de discriminations ethniques en France - Kaltoum Gachi, avocate à la cour, docteur en droit, co-présidente du Mrap, le Mouvement contre le Racisme et pour l'Amitié entre les Peuples.
durée : 00:10:04 - Les interviews d'Inter - par : Benjamin Duhamel - L'invité du 7h50 de Benjamin Duhamel est Bally Bagayoko, maire de Saint-Denis et Pierrefitte-sur-Seine. Cible de propos racistes sur la chaîne CNews, il appelle à un rassemblement devant sa mairie samedi. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Note de la rédaction Cette émission est tournée dans un contexte particulier, qu'il convient ici de préciser. Ce 23 mars a été publié une longue enquête du Monde, à propos de la victoire surprise de Demba Traoré à Blanc-Mesnil. Dans celle-ci, la parole est donnée à Thierry Meignen, sénateur les Républicains et ancien maire de la ville entre 2014 et 2021, battu cette année lors des municipales. Dans ce même article, Meignen, proche de Sarah Knafo, insulte et menace ...
L'ancienne maire de la Culture, Rachida Dati, figure des Républicains, rêvait de remporter les municipales à Paris. Mais après quatre mandats socialistes, elle ne parvient pas à faire basculer la capitale à droite. C'est Emmanuel Grégoire qui l'emporte largement avec 50 % des voix. Rachida Dati obtient 41,5 % des voix.Maire du VIIe arrondissement de Paris depuis 2008 et déjà candidate en 2020, Rachida Dati a perdu son pari malgré une fusion de sa liste avec celle de Pierre-Yves Bournazel au second tour. Paris reste donc à gauche.Code source revient sur le déroulement de ce scrutin pour Rachida Dati, avec deux journalistes du Parisien : Elie Julien, qui a couvert les municipales à Paris, au sein du service Politique, et Marion Mourgue, qui dirige ce service. Écoutez Code source sur toutes les plates-formes audio : Apple Podcast (iPhone, iPad), Amazon Music, Podcast Addict ou Castbox, Deezer, Spotify.Crédits. Direction de la rédaction : Pierre Chausse - Rédacteur en chef : Jules Lavie - Reporter : Judith Perret - Production : Thibault Lambert et Barbara Gouy - Réalisation et mixage : Pierre Chaffanjon - Musiques : François Clos, Audio Network - Photo : LP / Fred Dugit. Archives : France 24, France TV, TF1, BFMTV, Le Figaro, CNEWS. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Depuis le mardi 25 novembre 2025, l'audiovisuel public fait l'objet d'une commission d'enquête à l'Assemblée nationale sur sa « neutralité, [son] fonctionnement et [son] financement ». Des patronnes de France Télévisions et de Radio France à la ministre de la Culture, en passant par des journalistes vedettes du service public… Les personnalités et les décideurs se succèdent devant une poignée de députés, de tous bords, et le rapporteur ciottiste de l'Hérault, Charles Alloncle. Ces élus cherchent à savoir si l'argent du contribuable est bien dépensé sur les chaînes et stations publiques, et si le service public dans son ensemble reflète suffisamment la pluralité des opinions. Cette commission, qui doit s'achever à la fin du mois d'avril, a été initiée par une groupe de députés UDR, alliés du Rassemblement national.Code source revient sur la manière dont se déroulent ces auditions avec deux journalistes médias du Parisien : Benjamin Meffre et Benoît Daragon.Écoutez Code source sur toutes les plates-formes audio : Apple Podcast (iPhone, iPad), Amazon Music, Podcast Addict ou Castbox, Deezer, Spotify.Crédits. Direction de la rédaction : Pierre Chausse - Rédacteur en chef : Jules Lavie - Reporter : Judith Perret - Production : Thibault Lambert et Clara Garnier-Amouroux - Réalisation et mixage : Pierre Chaffanjon - Musiques : François Clos, Audio Network - Photo : LP/Arnaud Journois. Archives : Assemblée nationale, CNews, Europe 1, Le FigaroTV, Sud Radio. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
[REDIFFUSION] Alors que le monde semblait dans un relatif équilibre depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, l'histoire est bousculée en 1979. Des changements cruciaux, que personne n'avait vu venir, vont parcourir la planète, et leurs conséquences se font encore sentir aujourd'hui. Avec Brice Couturier, journaliste et essayiste, auteur de 1979, le grand basculement du monde, La Loupe revient sur ces grands événements. Dans cet épisode, on s'intéresse à l'Iran, et sa révolution islamique.Retrouvez tous les détails de l'épisode ici et inscrivez-vous à notre newsletter. L'équipe : Présentation et écriture : Charlotte BarisRéalisation et montage : Jules KrotCrédits : INA, CNews, France 2, France Inter, Epic Records, Virgin Records, Sugar Hills RecordsMusique et habillage : Emmanuel Herschon / Studio Torrent Logo : Jérémy CambourPour nous écrire : laloupe@lexpress.fr Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
La condamnation de Jean-Marc Morandini pour corruption de mineurs et son maintien à l'antenne par la chaîne CNews a inspiré un "Mini-récit" à André Dussollier. L'acteur dévoile les dessous secrets de cette affaire qui fait tant parler. Tous les jours, retrouvez le meilleur de Laurent Gerra en podcast sur RTL.fr, l'application et toutes vos plateformes.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.