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Aujourd'hui, Sandrine Pégand, avocate, Sam Zirah, créateur de contenu, et Jean-Loup Bonnamy, prof de philo, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Interdire le voile dans l'espace public, et laisser les Français trancher par référendum : en mettant cette promesse sur la table début septembre 2026, le Rassemblement national a rallumé un très vieux débat français. Bruno Retailleau veut, lui, permettre au peuple de « censurer la censure » du Conseil constitutionnel. À sept mois et demi de la présidentielle, presque tous les candidats promettent de rendre la parole au peuple : référendums sur l'immigration, les retraites, le nucléaire, la Nouvelle-Calédonie. Pendant ce temps, les pétitions s'accumulent à l'Assemblée nationale : plus de deux millions de signatures contre la loi Duplomb, plus de 700 000 contre la présomption de légitime défense pour les forces de l'ordre. Appétit de démocratie ou tentation du plébiscite ? Avec : - Clara Michielini, présidente de l'ONG A Voté, engagée dans la lutte contre l'abstention et pour l'accès effectif au droit de vote, notamment auprès des 18-25 ans - Beverley Toudic, constitutionnaliste, docteure en droit à l'Université de Lille. Elle contribue aux travaux de la Convention Citoyenne pour la Démocratie à Lille, qui a débuté en septembre 2006 - Yves Sintomer, professeur de science politique à Paris 8, auteur du livre Petite histoire de l'expérimentation démocratique, éditions La Découverte.
Aujourd'hui, Zohra Bitan, cadre de la fonction publique, Laura Warton Martinez, sophrologue, et Bruno Poncet, cheminot, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Aujourd'hui, Zohra Bitan, cadre de la fonction publique, Laura Warton Martinez, sophrologue, et Bruno Poncet, cheminot, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Interdire le voile dans l'espace public, et laisser les Français trancher par référendum : en mettant cette promesse sur la table début septembre 2026, le Rassemblement national a rallumé un très vieux débat français. Bruno Retailleau veut, lui, permettre au peuple de « censurer la censure » du Conseil constitutionnel. À sept mois et demi de la présidentielle, presque tous les candidats promettent de rendre la parole au peuple : référendums sur l'immigration, les retraites, le nucléaire, la Nouvelle-Calédonie. Pendant ce temps, les pétitions s'accumulent à l'Assemblée nationale : plus de deux millions de signatures contre la loi Duplomb, plus de 700 000 contre la présomption de légitime défense pour les forces de l'ordre. Appétit de démocratie ou tentation du plébiscite ? Avec : - Clara Michielini, présidente de l'ONG A Voté, engagée dans la lutte contre l'abstention et pour l'accès effectif au droit de vote, notamment auprès des 18-25 ans - Beverley Toudic, constitutionnaliste, docteure en droit à l'Université de Lille. Elle contribue aux travaux de la Convention Citoyenne pour la Démocratie à Lille, qui a débuté en septembre 2006 - Yves Sintomer, professeur de science politique à Paris 8, auteur du livre Petite histoire de l'expérimentation démocratique, éditions La Découverte.
Avec : Carine Galli, journaliste. Pierre Rondeau, économiste. Et Morad Aït-Habbouche, journaliste et réalisateur. - Toujours accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
In this episode, you'll learn how to conjugate the French verb avoir (to have) in the passé composé.
Plusieurs débats au cœur de l'actualité, les Grandes gueules ont le choix, en débattre ou non : Espagne, Mbappé accusé d'avoir boycotté le t-shirt Ceuta Patrick Bruel, le contrôle judiciaire du chanteur allégé
C'est la question que pose le styliste Imane Ayissi dans son livre Grande Couture, paru en juin 2026, à la lumière de son parcours hors normes. Ancien danseur et mannequin camerounais, Imane Ayissi est entré dans l'histoire en 2020 en devenant le premier créateur d'Afrique subsaharienne à intégrer le calendrier officiel de la Semaine de la Haute Couture à Paris. Dans son travail, textiles et savoir-faire africains dialoguent avec les traditions européennes, dans une volonté de faire circuler les cultures. Il défend une mode qui puise dans les héritages tout en regardant vers l'avenir. À l'heure de la fast-fashion, de l'essor de la seconde main, des exigences environnementales, comment la mode se transforme-t-elle face aux bouleversements économiques, technologiques et écologiques ? Quelle place reste-t-il pour l'artisanat et la création dans un marché dominé par les plateformes mondiales ? Les savoir-faire africains participent-ils à redessiner les équilibres de la mode internationale ? Et comment imaginer une mode plus durable, plus inclusive et plus porteuse de sens ? Avec : • Imane Ayissi, créateur de haute couture camerounais, ancien danseur et mannequin. Auteur de Grande Couture (Débats Publics, 2026) • Marie-Jeanne Serbin Thomas, rédactrice en chef du magazine Brune • Hawa Sangare, styliste, fondatrice de Hawa Paris, entrepreneuse engagée avec son atelier H.a.w.a. au féminin. En fin d'émission, Charlie Dupiot nous emmène sur les campus français avec Décalages culturels, une chronique produite par RFI avec le soutien de l'Université Paris Cité. Sur une idée originale de Chae-Yeon Bournel-Bosson du Français facile avec RFI. Dans cet épisode, Christian, responsable insertion professionnelle des alternants à Paris Cité et Philippe Pierre, sociologue, spécialiste de l'interculturel, enseignant en management de l'interculture nous parlent de la façon dont les étudiants font leur CV, entre ceux qui font trop long et ceux qui savent « se vendre ». Programmation musicale : ► Ma péo ne nené - Keke Kassiry ► Ala Bekee - Yemi Alade, Don jazzy.
Aujourd'hui, Antoine Diers, consultant juridique, Abel Boyi, éducateur, et Joëlle Dago-Serry, coach de vie, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Aujourd'hui, Antoine Diers, consultant juridique, Abel Boyi, éducateur, et Joëlle Dago-Serry, coach de vie, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
On les déteste MAIS....Les politiques sont trop forts pour avoir toujours l'air d'avoir raison.Sans parler de leur capacité à toujours retomber sur leurs pattes, même pendant un clash !Dans cet épisode, je reçois Madeline da Silva, 12 ans en politique, co-fondatrice de Nous Toutes pour décortiquer tous les codes d'une prise de parole réussie.Comment gérer la panique, structurer un discours, répondre à une question piège sans se justifier, et se vendre sans avoir l'impression de faire de la pub.On finit par un crash test en direct. 100% improvisé et je trouve un peu raté !Mais... c'est le moyen parfait pour que vous vous en souveniez :DRécap à emporter → https://newsletter.carolinemignaux.com/PASSE À L'ACTION◉ Lancer ta marque personnelle (mon système complet) : https://www.carolinemignaux.com/bundle◉ Optimiser ton tunnel de vente : https://go.carolinemignaux.com/personalfunnel◉ Délèguer ta stratégie de contenu en 3H/mois : https://go.carolinemignaux.com/agence
Les Bleues repartent de la Coupe du monde avec une médaille d'argent historique. Mais après avoir fait douter Team USA en finale et compté jusqu'à 14 points d'avance, une question demeure : faut-il savourer l'exploit ou nourrir quelques regrets ?Dans ce nouvel épisode de Basket Time, l'équipe revient sur la finale mondiale et sur la place de cette performance dans l'histoire du basket français.Invité exceptionnel de l'émission, Jean-Aimé Toupane se confie sur le parcours des Bleues, les coulisses de la compétition, la progression du basket féminin français et les ambitions de cette génération pour les années à venir.L'occasion également de replonger dans les plus grandes désillusions de l'équipe de France. De la demi-finale de Coupe du monde 2019 perdue contre l'Argentine après l'exploit face aux États-Unis, à la démonstration de Pau Gasol lors de l'Euro 2015 à Lille, quelles sont les défaites qui ont le plus marqué l'histoire récente des Bleus ?Et pour conclure, place au grand quiz avec un duel qui promet : l'équipe Jean-Aimé Toupane - Stephen Brun face à l'équipe Frédéric Weis - Félix Gabory.
Pendant vingt minutes, les Bleues ont regardé Team USA droit dans les yeux. Mieux encore : elles ont mené de 14 points face à l'armada américaine et ont fait vaciller une équipe qui n'avait plus perdu une grande compétition internationale depuis deux décennies. Puis la machine américaine s'est mise en route. Faut-il avoir des regrets ?
C'est la question que pose le styliste Imane Ayissi dans son livre Grande Couture, paru en juin 2026, à la lumière de son parcours hors normes. Ancien danseur et mannequin camerounais, Imane Ayissi est entré dans l'histoire en 2020 en devenant le premier créateur d'Afrique subsaharienne à intégrer le calendrier officiel de la Semaine de la Haute Couture à Paris. Dans son travail, textiles et savoir-faire africains dialoguent avec les traditions européennes, dans une volonté de faire circuler les cultures. Il défend une mode qui puise dans les héritages tout en regardant vers l'avenir. À l'heure de la fast-fashion, de l'essor de la seconde main, des exigences environnementales, comment la mode se transforme-t-elle face aux bouleversements économiques, technologiques et écologiques ? Quelle place reste-t-il pour l'artisanat et la création dans un marché dominé par les plateformes mondiales ? Les savoir-faire africains participent-ils à redessiner les équilibres de la mode internationale ? Et comment imaginer une mode plus durable, plus inclusive et plus porteuse de sens ? Avec : • Imane Ayissi, créateur de haute couture camerounais, ancien danseur et mannequin. Auteur de Grande Couture (Débats Publics, 2026) • Marie-Jeanne Serbin Thomas, rédactrice en chef du magazine Brune • Hawa Sangare, styliste, fondatrice de Hawa Paris, entrepreneuse engagée avec son atelier H.a.w.a. au féminin. En fin d'émission, Charlie Dupiot nous emmène sur les campus français avec Décalages culturels, une chronique produite par RFI avec le soutien de l'Université Paris Cité. Sur une idée originale de Chae-Yeon Bournel-Bosson du Français facile avec RFI. Dans cet épisode, Christian, responsable insertion professionnelle des alternants à Paris Cité et Philippe Pierre, sociologue, spécialiste de l'interculturel, enseignant en management de l'interculture nous parlent de la façon dont les étudiants font leur CV, entre ceux qui font trop long et ceux qui savent « se vendre ». Programmation musicale : ► Ma péo ne nené - Keke Kassiry ► Ala Bekee - Yemi Alade, Don jazzy.
Avec : Emmanuelle Dancourt, journaliste indépendante. Benjamin Müller, journaliste. Et Jean-Philippe Doux, journaliste et libraire. - Toujours accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Épisode 13 de la saison 7! On revient de faire du kayak pis on a mal partout **Le son est très fort et distortionne, on est désolé. Karl est renvoyé** L'ami à Karl ► https://www.instagram.com/jessyfuchs/ Karl ► https://www.instagram.com/feuyemobil/ Pour ta merch ► https://bandpromo.ca/ Pour te louer une voiture ► https://metallicars.com/ 00:00 - Pré-roll 02:17 - Début 02:45 - Avoir l'air nono 09:38 - Intervention (Karl est nono de pas voir fait des soundchecks comme du monde pour ce segment-là, on est désolé que c'est pas écoutable) 10:23 - Porter un t-shirt de ton band à ton show 14:30 - Culture de t-shirts de bands 16:25 - Blow up 17:40 - Filmer le soleil 20:05 - Le kayak 23:20 - Économie locale de t-shirts bootleg 28:27 - Être vieux à un show 30:57 - Fear of the Dark 36:35 - Dave Mustaine qui fait un salut 38:50 - Gambader 40:50 - Bruce Dickinson qui court 43:02 - Parler en français 44:30 - Avoir un rhume 45:25 - Être 40 000 47:15 - Plus de filles à Rush que Maiden 50:00 - Être debout 52:55 - Chanter dans le métro 56:56 - Du punk dans les bands élitistes 58:00 - Retour sur le Vans 01:00:45 - Basterds avec Murphy Cooper 01:01:55 - Retrouver des archives de cassette 01:04:04 - Faire des views 01:11:00 - Être mêlé 01:13:00 - Connu à Iron Maiden 01:16:20 - Des nouvelles 01:16:50 - Smash Hit Combo 01:17:30 - Fuck Toute 01:19:59 - Slater et Fils 01:20:05 - Guhn Twei 01:21:30 - Alex Paquette 01:22:45 - Les shows 01:25:58 - Salutations 01:26:20 - Oktoplut - Le calme pivote
Clémentine appelle après un conflit familial né de son refus de prêter son appartement du sud à sa petite-fille et à plusieurs amis, en raison du nombre de personnes et de frais importants. Elle souffre surtout du silence installé depuis cette dispute avec sa fille et sa petite-fille, alors qu'elle estime avoir toujours beaucoup donné à sa famille. Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Flora Ghebali, militante écologiste, Didier Giraud, éleveur de bovins, et Charles Consigny, avocat, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Aujourd'hui, Flora Ghebali, militante écologiste, Didier Giraud, éleveur de bovins, et Charles Consigny, avocat, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Ecoutez Le Cave' réveil avec Philippe Caverivière du 14 septembre 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Les qualités de champion il les a, le panache fait également partie de ses armes mais à 19 ans il manque encore un petit quelque chose à Paul Seixas, on appelle ça le métier. Notre champion est passé à coté d'un magnifique succès ce dimanche à Montréal ou après avoir réalisé une immense course il s'est fait piéger dans le sprint final par son grand rival mexicain Isaac del Toro, de 3 ans son ainé, et 3 ans ça compte en matière d'expérience.Paul Seixas doit-il avoir des regrets après cette course Canadienne qu'il termine à la 2e place ? Christophe Cessieux, Jérôme Pineau, Pierre-Yves Leroux, Pierre Koetschet et Maria Azé font le débrief !
Laisse moi te parler à cœur ouvert et te dire cher conjoint d'une personne en dépression, si tu peux avoir un couple sympa malgré l'épreuve de la dépression ! °°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°Abonnez-vous au podcast afin d'être informé des nouveaux épisodes !~~SUIVRE LA SÉRIE ~~➖ Suivre la série pendant septembre : https://www.mydelipression.com/serie➖Newsletter : rejoindre la newsletter : https://bit.ly/3YQ4lZM ➖ Réserve ton appel découverte avec moi : http://bit.ly/3mA0yAw ~~FORMATION ~~➖
Le Régime enregistré d'épargne-études (REEE) est un outil de planification financière assez connu au Québec, mais est-il bien exploité?La plupart des parents ouvrent un REEE pour leurs enfants, sans nécessairement avoir de stratégie.Avec Christine Pelletier, planificatrice financière, on fait le point sur les mythes entourant le REEE et sur la façon dont il peut s'intégrer à votre plan familial et à vos objectifs financiers.
Comme toujours, la première partie de l'émission sera consacrée à l'actualité. Nous commenterons tout d'abord une élection en Allemagne qui a un impact profond sur toute l'Europe. Ensuite, nous parlerons des funérailles de l'ancien chef militaire serbe de Bosnie, Ratko Mladić, qui a été condamné pour un génocide pendant la guerre de Bosnie. Il a eu droit à des funérailles de héros national à Belgrade, ce qui a suscité une grande indignation. Dans notre section scientifique, nous nous intéresserons à une étude publiée dans la revue Nature. Des chercheurs ont identifié 1 260 marqueurs génétiques liés à la personnalité humaine. Parmi les découvertes les plus surprenantes, l'étude a révélé que la personnalité est façonnée par des milliers de minuscules variants génétiques plutôt que par quelques-uns. Et nous conclurons la première partie de notre émission par une discussion sur l'un de nos évènements annuels préférés, la cérémonie de remise des prix Ig Nobel. Le reste de l'émission d'aujourd'hui sera consacré à la langue et à la culture françaises. Notre point de grammaire de la semaine sera : The Conditional Present - The Verbs of the Third Group. Nous parlerons du parcours exceptionnel de Sophie Adenot, l'astronaute française qui est dans l'ISS depuis le mois de février vient de réaliser trois sorties dans l'Espace. Nous terminerons avec l'expression de la semaine : Avoir la folie des grandeurs. Nous discuterons de l'engouement que suscitent les concerts de Céline Dion à Paris, qui commencent dans quelques jours. - La victoire de l'extrême droite aux élections régionales allemandes envoie un message à l'Europe - Le criminel de guerre Ratko Mladić a droit à des funérailles de héros national à Belgrade - Des différences de personnalité liées à plus de 1 200 variants génétiques - La cérémonie des Ig Nobel quitte les États-Unis pour Zurich - Sophie Adenot réalise un exploit en faisant trois sorties dans l'Espace - La folie Céline Dion envahit Paris
durée : 01:00:03 - Le 13/14 - À partir de 13 h 30, nous recevons Sébastien Valignat, le metteur en scène d'une pièce de théâtre pour tout comprendre à la langue des politiques. Ça s'appelle « L'Art d'avoir toujours raison ». Tous les trucs et astuces des discours politiques sont décortiqués, et c'est savoureux. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Aujourd'hui, Sandrine Pégand, avocate, Jean-Loup Bonnamy, professeur de philosophie, et Charles Consigny, avocat, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Beaucoup d'entre nous ont appris à taire leurs besoins, leurs envies et leurs limites par peur de déranger, d'être rejetés ou de passer pour égoïstes.Dans cet épisode, je t'invite à changer ton regard sur la demande. Avoir des besoins est légitime. Les exprimer aussi. Demander n'est pas exiger : tu as le droit de formuler ce que tu veux, tout comme l'autre a le droit de dire non.À travers une expérience vécue avec un client et une croyance que j'ai moi-même longtemps portée — « si tu demandes, tu n'auras pas » — je te montre comment certaines phrases entendues dans l'enfance peuvent encore influencer nos relations, notre confiance en soi et notre capacité à nous affirmer.Un épisode court pour apprendre à exprimer ses besoins, oser demander et construire des relations plus saines. Abonne-toi au podcast, laisse un avis étoilé et partage cet épisode à quelqu'un qui n'ose pas encore demander ce dont il a besoin.Tu veux en savoir plus, n'oublie pas la
Avec : Carine Galli, journaliste RMC. Pierre Rondeau, économiste. Et Juliette Briens, journaliste à L'Incorrect. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Ecoutez RTL Matin avec Céline Landreau du 10 septembre 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
J'ai le plaisir de recevoir Caroline Vigneaux, humoriste et ancienne avocate, pour une conversation à cœur ouvert sur ce qui nous construit, nous bouscule et nous permet parfois de changer de chemin. Avec son spectacle Le Cid pète un câble, elle a voulu rendre le théâtre classique plus accessible, en revisitant Le Cid avec des mots d'aujourd'hui (et surtout en se donnant l'incroyable défi de le faire en alexandrins !)Comment apprendre à s'accepter quand on nous a longtemps fait sentir qu'on était « trop » ?Pourquoi est-il si difficile d'oser changer de vie ?Qu'est-ce qui nous aide à traverser les échecs, le deuil ou les bouleversements ?À travers son parcours, Caroline Vigneaux raconte les moments qui ont changé sa façon de se regarder, de travailler, d'aimer et d'élever ses enfants. Une conversation sur les épines de la vie, mais aussi sur les moments de joie, les rencontres et les petits déclics qui nous permettent de rester en mouvement, sans forcément tout comprendre ni tout maîtriser.Je vous souhaite une très bonne écoute !—Pour découvrir les coulisses du podcast : https://www.instagram.com/inpowerpodcast/Pour en savoir plus sur Caroline Vigneaux : https://www.instagram.com/carolinevigneaux/et son spectacle Le Cid Pète Un Câble : https://www.theatrehebertot.com/spectacle/le-cid-pete-1-cablePour suivre mes aventures au quotidien : https://www.instagram.com/louiseaubery/Si cet épisode vous a plu, vous aimerez sûrement celui-ci : https://shows.acast.com/inpower/episodes/marine-leonardiChapitrage :00:00:00 - Caroline Vigneaux00:01:00 - Miroir, miroir00:03:44 - Quand être « trop » devient une force00:06:53 - Quand les rumeurs deviennent du harcèlement00:09:32 - Du métier d'avocate à la scène00:10:21 - Oser tout quitter pour changer de vie00:19:02 - Comment apprendre à rebondir après un échec00:29:00 - La fois où elle aurait préféré être inconnue00:34:02 - Traverser la mort de son père00:38:02 - Se reconstruire après un deuil00:39:38 - Ce qu'elle veut transmettre à ses enfants00:51:36 - Le jour de son anniversaire00:55:48 - Existe-t-il une bonne façon d'être mère ?01:07:42 - Quand parler devient nécessaire01:15:17 - Le Cid pète un câble Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
« En Centrafrique, il n'y aura pas de paix durable sans un dialogue permanent et inclusif entre toutes les parties au conflit », affirme l'ancienne présidente Catherine Samba Panza, qui a conduit avec succès une médiation, de 2014 à 2016, pour mettre fin à la guerre civile de l'époque. Vendredi dernier, l'ancienne cheffe de l'État centrafricain était l'invitée à Paris de la seconde édition de la Fabrique de la diplomatie, organisée par le Quai d'Orsay et la Sorbonne nouvelle. Elle était accompagnée de Monseigneur Dieudonné Nzapalainga, le cardinal-archevêque de Bangui. Tous deux ont répondu aux questions de Christophe Boisbouvier. RFI : Catherine Samba-Panza, pourquoi dites-vous qu'une paix négociée au sommet ne sert à rien si la population ne se l'est pas appropriée ? Vous pensez notamment au conflit actuel dans les Grands Lacs et dans l'est de la RDC, où vous êtes impliquée au nom de l'Union africaine ? Catherine Samba-Panza : Oui, par exemple, tout à fait. Dans le cadre de ma mission de facilitateur, je me bats justement pour que les accords signés à Washington, à Doha, soient vraiment disséminés, pour que les populations puissent être au courant. Qu'est-ce qui a été décidé dans ces accords ? Comment ils vont être mis en œuvre et dans l'intérêt de qui ? Il est important qu'il y ait des relais en faveur des populations. Mais concrètement, comment les populations du Nord-Kivu et du Sud-Kivu peuvent-elles s'approprier l'accord de Washington du mois de décembre dernier ? Catherine Samba-Panza : Nous avons prévu, dans le cadre de nos missions de facilitateur, d'avoir des consultations au niveau de Kinshasa, mais également d'avoir des consultations éclatées dans l'est de la République démocratique du Congo, notamment à Goma, à Bukavu, dans l'Ituri, etc. Nous avons prévu des missions de terrain. Mais, en dehors des missions de terrain, il y a des relais de la société civile, il y a également les confessions religieuses, les chefs coutumiers, les femmes, les jeunes qui peuvent faire connaître le contenu de ces accords par les populations. Pourquoi dites-vous que les femmes sont exclues de beaucoup de négociations de paix ? Catherine Samba-Panza : Vous savez, quand on regarde les statistiques de l'ONU, des organisations régionales, il y a très peu de femmes qui sont à un certain niveau des processus de paix au niveau formel. Mais les femmes sont présentes dans les processus de paix au niveau local. Ce sont les femmes qui mènent le travail de terrain. Ce sont les femmes qui mènent le travail de médiation avec les groupes armés. Elles sont exclues au niveau formel des processus de médiation, mais elles sont là. Un accord est plus durable si les femmes se l'approprient ? Catherine Samba-Panza : Exactement. Toutes les études du monde sont unanimes : un accord n'est durable que si les femmes ou les communautés concernées ou affectées par le conflit sont impliquées. Monseigneur Dieudonné Nzapalainga, vous êtes également présent à cette Fabrique de la diplomatie à Paris, parce que vous êtes aussi un homme de paix, notamment en Centrafrique. Nous sommes donc à côté de la présidente Catherine Samba-Panza. Peut-on dire qu'entre 2014 et la présidentielle de 2016, quand elle a présidé la RCA, elle a conduit l'un des rares processus de paix qui a abouti à quelque chose de concret ? Dieudonné Nzapalainga : On peut le dire parce que nous étions à une étape charnière, marquée par une crise où la violence était au sommet. Il a fallu baisser les tensions. Il fallait apaiser les cœurs, faire converger les énergies, mobiliser les gens et leur indiquer une vision commune, aller aux élections. Pendant deux ans, ce travail a été fait de manière méthodique, courageuse, avec abnégation et détermination. Nous avons vu le résultat puisque nous sommes allés aux élections comme si on était dans un pays civilisé, sans tirer un coup de fusil. Les gens étaient alignés les uns derrière les autres. Ils ont voté au premier tour, voire au deuxième tour. Et moi, j'avais les larmes en voyant cette situation. Oui, il est possible que, si les hommes se fixent un destin commun, ils se l'approprient. Ils peuvent aussi tenir des paris. Et on l'a tenu en 2016. Je crois que le pape a aussi un petit peu aidé, puisque le pape François a visité Bangui un mois avant le premier tour de la présidentielle. Catherine Samba-Panza a-t-elle des qualités de médiatrice particulière qui font que des fois ça marche, des fois ça ne marche pas ? Dieudonné Nzapalainga : Mais nous sommes allés à la présidence. La présidente avait parlé et le pape a parlé. Le pape a encouragé tout le parterre des hommes et des femmes politiques à pouvoir transcender leur situation pour dire qu'il est temps de nous unir. Madame la présidente, quel est le message que vous avez retenu de votre rencontre avec le pape en ce jour de novembre 2015 ? Catherine Samba-Panza : Comme vous l'avez dit, la visite du pape en Centrafrique a été pour beaucoup dans l'apaisement des cœurs. Le pape nous a encouragés à travers son partage de paroles de paix. Les Centrafricains, de manière unanime, ont accueilli les messages de paix qui ont été apportés par le pape. Nous avons bénéficié d'une période exceptionnelle avec l'ouverture de la Porte Sainte à Bangui. Tout cela a apporté une certaine cohésion, une certaine réconciliation nationale. Il y a le pape, mais il y a votre propre action. Avec le recul, aujourd'hui, quel est, à votre avis, la principale qualité d'une médiatrice ? Catherine Samba-Panza : Beaucoup d'écoute, beaucoup de disponibilité. Avoir une vision et avoir la volonté de la paix et de la réconciliation nationale. Sans écoute, on ne peut pas savoir ce que l'autre attend de vous. Sans dialogue, on ne peut pas non plus échanger sur les questions essentielles qui divisent. Il est important de dialoguer, d'avoir un consensus sur la plupart des grandes décisions à prendre. C'est ce que j'ai fait pendant la transition, encouragée d'ailleurs par la Charte constitutionnelle de transition qui a prévu toutes ces étapes dans ses textes. Il y a eu en effet ce moment exceptionnel dans l'histoire de la Centrafrique, cette élection de 2016 gagnée par Faustin-Archange Touadéra. Et puis, quatre ans plus tard, votre pays a replongé dans la guerre civile avec la rébellion de François Bozizé et l'arrivée des troupes russes. Est-ce un cycle infernal ? Catherine Samba-Panza : Ce n'est pas un cycle infernal, mais je pense qu'après la transition et surtout les grandes orientations qui ont été apportées par le Pacte de paix et de réconciliation, il fallait consolider les acquis de la transition. C'était important. Le Pacte de réconciliation, qui a été adopté lors du Forum national de Bangui, avait tracé les grandes lignes de la conduite du pays pour les dix prochaines années. Les recommandations du Forum national de Bangui devaient constituer la base de toutes les décisions durant les dix prochaines années. C'était le cadre idéal de référence en termes de réconciliation nationale, en termes de développement économique pour la paix et la cohésion nationale. Malheureusement, nous n'avons pas su consolider les acquis du Forum national de Bangui et, évidemment, nous sommes retombés dans le cycle que vous appelez infernal. Aujourd'hui, beaucoup pensent que, sans l'intervention de troupes étrangères, il ne peut pas y avoir de paix en République centrafricaine. Que leur répondez-vous ? Catherine Samba-Panza : Les Centrafricains, fondamentalement, veulent la paix et ont confiance dans leur capacité de ramener la paix, de s'unir et de travailler pour le développement de leur pays. Il suffit de leur faire confiance. Mais il suffit également de créer la confiance à tous les niveaux : au niveau des partenaires, au niveau des investisseurs, mais surtout au niveau des Centrafricains eux-mêmes. Si on crée la confiance et que l'on ramène les Centrafricains autour d'une table pour un dialogue inclusif qui prenne en compte toutes leurs préoccupations et les propositions de sortie de crise, nous pouvons y arriver. Donc refaire la conférence de Khartoum. Que faut-il faire pour ramener la paix ? Catherine Samba-Panza : Nous n'avons pas besoin de refaire la conférence de Khartoum. Vous savez, il y a eu le dialogue politique inclusif qui s'est tenu il y a quelques années. Vous savez quelles sont les décisions qui en sont issues ? Les participants ont tout renvoyé aux recommandations du Forum national de Bangui. On dit que ce n'était pas la peine de perdre du temps à élaborer d'autres recommandations, alors que nous avons une foultitude de recommandations dans les tiroirs du pays. Je pense qu'on peut envisager cela autrement. Un dialogue permanent, une concertation permanente permettent déjà d'être en contact avec toutes les parties, tous les antagonistes de la crise, et d'essayer de trouver une solution commune à notre situation difficile. De ce point de vue, le pouvoir actuel ne fait pas assez pour le dialogue ? Catherine Samba-Panza : Nous constatons qu'il y a beaucoup de demandes pour un dialogue réel, inclusif. Il y a beaucoup de demandes à ce niveau. Maintenant, il appartient aux autorités légalement mises en place de voir dans quelle direction s'orienter pour un retour réel à la paix et à la relance économique du pays. Vous avez dit, dans votre discours ce vendredi à Paris, que vous pensiez que la France avait un rôle à jouer dans les conflits militaires en Afrique. Quel rôle la France peut-elle jouer ? Catherine Samba-Panza : Quand je parle de la France, il n'y a pas que la France, il y a toute l'Union européenne derrière. Vous savez, sans la communauté internationale, sans la France, sans l'Union européenne, notre sortie de crise en 2016 en République centrafricaine ne serait pas allé loin. On a besoin de la communauté internationale. On a besoin des partenaires comme la France pour nous appuyer dans notre démarche stratégique de sortie de crise en termes financiers, en termes d'appui logistique, en termes également de soutien économique. Cela est très important. Nous sommes dans un monde interconnecté et nous avons besoin des uns et des autres pour pouvoir avancer. À lire aussiRDC: devant ses partenaires régionaux, Félix Tshisekedi expose sa stratégie sécuritaire
durée : 00:02:03 - Le 5/7 - par : Cédric Guillou - Esprit Sport vous plonge dans les coulisses de l'équipe de France féminine de basket, cette semaine, à la découverte de ceux et celles qui font ce basket féminin en France. Dans cet épisode, rencontre avec Romane Bernie, la meneuse de jeu des Bleues. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Ecoutez RTL Soir avec Anne-Sophie Lapix du 07 septembre 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Tous les dimanches à minuit, Daniel Riolo propose une heure de show en direct avec Moundir Zoughari pour les passionnés de poker. Conseils d'un joueur professionnel, actualité, tournois... Votre rendez-vous poker, sur RMC !
Aujourd'hui, Flora Ghebali, entrepreneure dans la transition écologique, Emmanuel de Villiers, chef d'entreprise, et Sandrine Pégand, avocate, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Aujourd'hui, Zohra Bitan, cadre de la fonction publique, Sam Zirah, créateur de contenu, et Charles Consigny, avocat, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Gérard raconte fréquenter des sites d'escorting et revoir régulièrement la même personne, avec qui il dit avoir noué une relation qui dépasse selon lui la seule prestation sexuelle. Il explique rechercher dans ce cadre un échange simple, sans engagement ni "dette émotionnelle", et estime que cette relation lui permet aussi d'écouter l'autre et de recevoir des confidences. Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Abel Boyi, éducateur, Didier Giraud, éleveur de bovins, et Joëlle Dago-Serry, coach de vie, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
durée : 00:29:05 - Mauvais genres - Des origines d'André Breton à la publication du Premier manifeste du surréalisme en 1924 : ses études, ses débuts auprès d'Apollinaire et Valéry, l'épreuve de la Grande Guerre, la rencontre de Jacques Vaché et l'aventure dada… Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:29:30 - Mauvais genres - Comment André Breton a-t-il concilié poésie et révolution ? De Rimbaud à Marx, du communisme à l'anarchisme, cette émission explore son itinéraire politique et sa quête d'une liberté qui le conduit finalement vers la nature et le merveilleux. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:29:09 - Mauvais genres - De la fondation du surréalisme à son rayonnement international : l'engagement politique d'André Breton, ses ruptures avec le communisme, son exil américain, les grandes expositions surréalistes et les dernières années du mouvement... Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:29:19 - Mauvais genres - Pour André Breton, l'amour fou est une force de révolution et de révélation. De ses passions à la rencontre décisive avec Nadja, cette émission explore la place de l'amour, du hasard et du merveilleux au cœur de son œuvre et de sa vie. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:29:37 - Mauvais genres - Collectionneur, théoricien et défenseur des avant-gardes, André Breton a placé les arts plastiques au cœur du surréalisme. Des arts premiers à l'art brut, du cadavre exquis aux œuvres visionnaires, cette émission explore son goût pour les créations libres et expérimentales. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Des militaires venus de plusieurs régions du Niger ont convergé dans la nuit vers Niamey et tenté de prendre le contrôle de plusieurs sites stratégiques de la capitale. Des tirs nourris ont notamment éclaté autour de la présidence et de l'aéroport. Le pouvoir affirme avoir repoussé les assaillants et reprendre progressivement le contrôle de la situation.
durée : 00:58:58 - Avec philosophie - par : Géraldine Mosna-Savoye - Le professeur émérite de littérature et psychanalyste Pierre Bayard, qui pratique depuis plusieurs années l'exploration de vies alternatives, celles, notamment, de nos héros et de leurs auteurs, nous parle de celui qui, avec "La Promesse de l'aube", a lui-même réinventé sa propre vie : Romain Gary. - équipe : Nicolas Berger, Manon de La Selle, Corinne Amar Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Et si voir la Terre d'en haut était la plus puissante des leçons d'humilité ?Cette semaine, j'ai eu l'immense privilège d'échanger avec Claudie Haigneré.Autant vous dire que j'étais intimidée.Claudie représente pour moi un mythe vivant.Médecin, chercheuse, elle est la première femme française et européenne à avoir voyagé dans l'espace (à deux reprises !). Je me souviens avoir suivi avec fierté et une pointe d'inquiétude ses vols en 1996 à bord de la station orbitale russe Mir puis en 2001 à bord de la Station Spatiale Internationale. Pendant quelques jours, la France avait arrêté de respirer, unie par l'émotion de la voir dans l'espace. Devenue ensuite Ministre de la Recherche puis Ministre des Affaires Européennes, Claudie incarne la croyance dans la science et l'innovation, la coopération internationale et l'Europe, l'éducation et les femmes... Autant de valeurs aujourd'hui attaquées, qu'il faut défendre ardemment. A épisode exceptionnel, durée exceptionnelle. Cet épisode est coupé en deux parties, tant il y avait à dire. Dans cette première partie, Claudie nous raconte le chemin, qui l'a amené à s'envoler dans les étoiles et à réaliser ce rêve qui semble inaccessible !Elle nous embarque dans la sélection, la préparation et surtout la réalité de ces jours passés dans l'espace.Elle nous raconte l'émerveillement ressenti à la vue de la Terre, la conscience de son extraordinaire beauté et de sa fragilité, et e sentiment d'urgence de préserver notre planète, ce vaisseau commun si unique. Dans une conversation a battons rompus, Claudie nous rapporte tout ce que l'espace a à nous apprendre, et notamment l'importance de la diversité, de la coopération, de l'éducation, de la conquête spatiale, des science et du progrès.Quelques idées fortes que je retiens de cette première partie :- Oser l'inattendu : ne pas renoncer à candidater, même lorsqu'on est « hors format », car une trajectoire n'est pas toujours tracée d'avance.- Éveiller et préserver la curiosité : enseignants, parents, institutions, nous avons tous un rôle à jouer pour cultiver le désir de savoir et d'agir- Coopérer au-delà des frontières : la science reste l'un des rares lieux où une collaboration internationale authentique résiste aux tensions politiques- Retisser la confiance : c'est à la fois une question d'esprit d'équipe, de complémentarité et de rites de passage pour endosser ensemble la responsabilité du futur- Protéger notre planète : il n'y a pas de planète B ! Si cet échange vous a inspiré, allez vite retrouver la deuxième partie, elle est déjà disponible. On y a parle des enjeux du spatial d'aujourd'hui. C'est passionnant ! Et bien sûr, partagez largement ces épisodes autour de lui et notez-les 5* sur vos plateformes d'écoute préférées. Si vous me découvrez, je suis Delphine Darmon. Toutes les 2 semaines, j'échange avec des personnalités inspirantes pour questionner les récits qui façonnent notre monde, et ouvrir des pistes concrètes de futurs plus désirables.
Comment faire d'une marque de bijouterie fantaisie un univers qui touche vraiment ? C'est le pari de Victoire, fondatrice de MEORA Paris : sortir du simple accessoire pour faire de chaque pièce un objet précieux, porteur de sens, de durabilité et d'émotion.Comment transmettre tout cela sur Instagram, sans écrire ses valeurs noir sur blanc ? Et comment rester cohérente pour bâtir une marque qui ressemble à celle qui la porte ?J'avais très envie de repartager cet échange avec vous car c'est une vraie masterclass sur la marque. On parle de plateforme de marque, de persona, de marketing émotionnel et de ce qu'on n'apprend pas en école de commerce.Une conversation pour construire une marque qui touche et qui dure.Bonne écoute ✨CHAPITRAGE 00:00 Introduction01:55 Victoire et le pari de MEORA04:12 De l'accessoire à l'objet précieux07:02 Communiquer ses valeurs sans les écrire10:03 La cohérence, clé d'une marque forte15:19 Raconter un style de vie, pas que le produit17:53 Choisir sa cliente idéale22:33 Ce qu'on n'apprend pas en école de commerce Notes et références de l'épisode Pour retrouver Victoire Reyboubet et sa marque MEORA Paris : Sur son siteSur InstagramSur FacebookPour retrouver les formations Demian : La formation plateforme de marque : “Avoir une communication puissante”La formation persona : “Trouver efficacement ses clients”Pour retrouver Demian sur les réseaux :Sur InstagramSur LinkedInHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
A l'occasion de la sortie de son 1er album, Charles Dollé était l'invité du jour des 'Grosses Têtes'. Dans ce podcast inédit, il se confie au micro de Julien Bonneau avant son passage. L'occasion d'en apprendre un peu plus sur les dessous de son album, sur ses projets et ses souvenirs de l'émission "Les Grosses Têtes". Retrouvez tous les jours le meilleur des Grosses Têtes en podcast sur RTL.fr et l'application RTL. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.