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durée : 00:58:10 - Le Souffle de la pensée - par : Géraldine Mosna-Savoye - Que disent nos rêves ? Avec "L'Interprétation des rêves", Freud est le premier à avoir donné aux rêves une réalité psychique. Avec cette idée : un rêve exprime toujours l'accomplissement d'un désir. La philosophe Clotilde Leguil, devenue psychanalyste grâce à cette rencontre, vient nous en parler. - réalisation : Nicolas Berger - invités : Clotilde Leguil philosophe et psychanalyste de l'Ecole de la Cause freudienne
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Callie a 11 ans et elle aimerait bien demander un peu d'argent de poche à ses parents pour pouvoir s'acheter des petits trucs qui lui font plaisir… toute seule ! Quand on devient ado, on a besoin de plus d'indépendance, et l'argent de poche, ça aide à apprendre la valeur des choses et à se responsabiliser. Dans cet épisode, tu vas découvrir comment négocier de l'argent de poche en fonction des moyens de ta famille – spoiler : il va peut-être falloir faire des p'tits efforts à la maison ou au collège –, apprendre des astuces pour bien gérer ton budget… et que Juju n'est pas la meilleure dog-sitter du monde ! Direction éditoriale : Malicia Mai-Van-Can. Scénario : Sarah Barthère. Réalisation : Qude. Avec les voix de Candice Sansano, Margaux Rinaldi, Augustine Pouplin et Alexia Neveu. Création visuelle : Emma Tissier. Responsable marketing : Jean-Luc Monchy.Un podcast de Milan presse 2026. Droits réservés.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Emmanuel de Villiers, chef d'entreprise, Mourad Boudjellal, éditeur de bande dessinée, et Joëlle Dago-Serry, coach de vie, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
durée : 00:37:01 - Les Nuits de France Culture - par : Mathias Le Gargasson - L'émission "Le secret professionnel" recevait le metteur en scène Claude Régy en juillet 1969. L'occasion pour l'homme de théâtre d'affirmer ses partis pris concernant le rapport entre les comédiens et la mise en scène. - réalisation : Louise Devillard - invités : Claude Régy Metteur en scène (1923-2019)
Aujourd'hui, Fatima Aït Bounoua, prof de français, Bruno Poncet, cheminot, et Antoine Diers, consultant, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Aujourd'hui, Fatima Aït Bounoua, prof de français, Bruno Poncet, cheminot, et Antoine Diers, consultant, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Aujourd'hui, Jean-Loup Bonnamy, professeur de philosophie, Joëlle Dago-Serry, coach de vie, et Yves Camdeborde, restaurateur, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
durée : 00:03:33 - Sous les radars - par : Guillaume Auda - Alors que la natalité est à son plus bas niveau historique, l'individualisme est plus en plus courant à Pékin. Les spécialistes appellent cela un "hiver démographique" mais la Chine pourrait perdre plus de la moitié de sa population d'ici la fin du siècle. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Aujourd'hui, Didier Giraud, éleveur de bovins, Barbara Lefebvre, prof d'histo-géo, et Charles Consigny, avocat, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Aujourd'hui, Didier Giraud, éleveur de bovins, Barbara Lefebvre, prof d'histo-géo, et Charles Consigny, avocat, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
durée : 00:03:33 - Sous les radars - par : Guillaume Auda - Alors que la natalité est à son plus bas niveau historique, l'individualisme est plus en plus courant à Pékin. Les spécialistes appellent cela un "hiver démographique" mais la Chine pourrait perdre plus de la moitié de sa population d'ici la fin du siècle. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Invitée: Chams Zarrouk. Avoir le seum, cʹest connaître une frustration, un dégoût, souvent liée à un échec ou à une occasion manquée. Une expression souvent utilisée par les jeunes. Que faire de ce sentiment? Faut-il le chasser? Ou accepter cette colère, en faire quelque chose? Tribu reçoit Chams Zarrouk, qui signe "Le Goût du seum", aux éditions Les Corps Conducteurs.
Aujourd'hui, on vous emmène en Afrique du Sud, au cœur du Drakensberg, là où vit notre invitée, Sophie.Mais avant, Sophie travaillait dans la finance à Paris. Des journées à rallonge. Du béton. Du bruit. Et puis à 45 ans, enceinte, elle dit stop.Avec son compagnon, ils vendent tout et partent chercher un lieu en Afrique du Sud. Trois ans de repérages, de visites, de doutes… jusqu'au jour où ils voient un lodge accroché à une falaise, loin du tourisme de masse, au cœur d'une réserve zouloue.. Et là : c'est évident. Ce sera leur endroit.Onze ans plus tard, ils vivent toujours là, à Esiweni, au milieu des Big Five, avec les imprévus de la brousse, les traces de lions le matin… Dans cet épisode, Sophie raconte une aventure de vie incroyable, faite de rencontres, de défis, d'improvisation… mais surtout de joie : la sensation d'être enfin à sa place, de vivre au rythme de la nature, et de se dire chaque matin : “On a fait le bon choix.” Elle raconte aussi "le vrai", à savoir les débuts sans internet, les meubles qui n'arrivent pas, les clients qui débarquent alors qu'il n'y a “rien”, l'adaptation à une autre culture… Une rencontre incroyable qu'on a adoré et on espère que l'épisode vous plaira tout autant !Belle écoute.Un podcast produit et réalisé par Sakti Productions & Beau Voyage
durée : 00:03:53 - Le Fil philo - Examen, entretien d'embauche… la peur d'échouer vous tétanise. Croyez-vous que tout s'arrête si vous manquez votre cible ? Pour Bergson, l'échec n'est pas une pure perte : même ratée, l'action est vécue, créatrice, et nous transforme. Échouer, c'est vivre. - réalisation : Margot Page
Aujourd'hui, Abel Boyi, éducateur, Bruno Poncet, cheminot, et Barbara Lefebvre, prof d'histoire-géographie, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Aujourd'hui, Abel Boyi, éducateur, Bruno Poncet, cheminot, et Barbara Lefebvre, prof d'histoire-géographie, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Aujourd'hui, Charles Consigny, avocat, Didier Giraud, éleveur de bovins, et Fatima Aït Bounoua, prof de français, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Aujourd'hui, Charles Consigny, avocat, Didier Giraud, éleveur de bovins, et Fatima Aït Bounoua, prof de français, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
A 10h, ce mercredi 14 janvier 2026, les GG : Charles Consigny, avocat, Didier Giraud, éleveur de bovins, et Fatima Aït Bounoua, prof de français, débattent du sujet du jour : "Crise agricole, vers une loi d'urgence ?"
Dans les médias, on parle souvent des guerres, de l'aspect géopolitique aux conséquences pour les populations de ces conflits. On traite moins souvent de l'impact de la guerre sur les soldats eux-mêmes. Gestion des émotions, peur, indifférence au mal, expérience de la mort, suicides... La guerre a évidemment des conséquences directes sur la santé mentale de ceux qui sont envoyés au front. Quelles émotions traversent les soldats lors de cette expérience de la guerre ? Comment vivent-ils l'après ? Que font-ils de leurs souvenirs ? Sur les sites d'information, à l'écoute des journaux, les comptes-rendus de conflits occupent la Une. Du Soudan à l'Ukraine, de Gaza à l'Est de la RDC, affrontements prolongés ou ponctuels, menaces d'embrasement alimentent l'actualité. Nous donnons aujourd'hui la parole à un psychiatre militaire, le Pr Patrick Clervoy, dont le dernier livre, L'Homme en guerre – psychologie du soldat, est publié aux éditions Odile Jacob. Cet ouvrage éclaire sur la compréhension des changements induits par la guerre sur le plan de la santé mentale : cerner certaines des étapes et conditions qui font passer de l'état d'homme à celui de Soldat, puis à celui de Vétéran. « Tuer, c'est franchir une ligne rouge » Un environnement guerrier bâti sur des constantes : l'obéissance, la troupe, le patriotisme, mais aussi la mort et la violence. L'engagement militaire, la confrontation avec l'ennemi et la mort bouleversent les valeurs, avec, à la clé, un impact sur le psychisme des combattants, qui voient leurs repères remis en cause. Refaire la paix avec soi-même À côté des discours belliqueux et patriotiques, la guerre transforme l'individu, abîme, traumatise y compris après le retour parmi les siens, avec des blessures profondes et silencieuses qui peuvent survivre à la cicatrisation des lésions physiques : prostration, fragilité, anxiété, dissimulation, insomnie, conduites addictives, dépression et geste suicidaire. « La guerre qui transforme l'individu, sa personnalité. Avoir tué laisse une marque psychologique indélébile. Le seul objectif possible est d'en réduire la brûlure », écrit le Pr Patrick Clervoy. Avec : Pr Patrick Clervoy, psychiatre, ancien titulaire de la chaire de Psychiatrie et de Psychologie médicale du Val-de-Grâce à Paris. Auteur de l'ouvrage L'homme en guerre. Psychologie du soldat, aux éditions Odile Jacob Dr Serigne Ndiaye, psychiatre expert en psycho-trauma. Coordinateur du Programme de soutien psychologique des armées du Sénégal. Praticien au service de Psychiatrie de l'Hôpital Principal de Dakar au Sénégal. ► En fin d'émission, nous parlons des résultats de l'étude menée par une équipe de recherche d'INRAE, du CNRS et de l'Université de Lille sur l'impact des nanoplastiques sur la santé digestive en fonction du régime alimentaire. Interview de Chloé Liebgott, chercheuse et membre de l'équipe de recherche d'INRAE qui a travaillé sur cette étude. Programmation musicale : ► Alabama Shakes – Hold on ► Bianca Costa, Aupinard – Belle âme.
Dans les médias, on parle souvent des guerres, de l'aspect géopolitique aux conséquences pour les populations de ces conflits. On traite moins souvent de l'impact de la guerre sur les soldats eux-mêmes. Gestion des émotions, peur, indifférence au mal, expérience de la mort, suicides... La guerre a évidemment des conséquences directes sur la santé mentale de ceux qui sont envoyés au front. Quelles émotions traversent les soldats lors de cette expérience de la guerre ? Comment vivent-ils l'après ? Que font-ils de leurs souvenirs ? Sur les sites d'information, à l'écoute des journaux, les comptes-rendus de conflits occupent la Une. Du Soudan à l'Ukraine, de Gaza à l'Est de la RDC, affrontements prolongés ou ponctuels, menaces d'embrasement alimentent l'actualité. Nous donnons aujourd'hui la parole à un psychiatre militaire, le Pr Patrick Clervoy, dont le dernier livre, L'Homme en guerre – psychologie du soldat, est publié aux éditions Odile Jacob. Cet ouvrage éclaire sur la compréhension des changements induits par la guerre sur le plan de la santé mentale : cerner certaines des étapes et conditions qui font passer de l'état d'homme à celui de Soldat, puis à celui de Vétéran. « Tuer, c'est franchir une ligne rouge » Un environnement guerrier bâti sur des constantes : l'obéissance, la troupe, le patriotisme, mais aussi la mort et la violence. L'engagement militaire, la confrontation avec l'ennemi et la mort bouleversent les valeurs, avec, à la clé, un impact sur le psychisme des combattants, qui voient leurs repères remis en cause. Refaire la paix avec soi-même À côté des discours belliqueux et patriotiques, la guerre transforme l'individu, abîme, traumatise y compris après le retour parmi les siens, avec des blessures profondes et silencieuses qui peuvent survivre à la cicatrisation des lésions physiques : prostration, fragilité, anxiété, dissimulation, insomnie, conduites addictives, dépression et geste suicidaire. « La guerre qui transforme l'individu, sa personnalité. Avoir tué laisse une marque psychologique indélébile. Le seul objectif possible est d'en réduire la brûlure », écrit le Pr Patrick Clervoy. Avec : Pr Patrick Clervoy, psychiatre, ancien titulaire de la chaire de Psychiatrie et de Psychologie médicale du Val-de-Grâce à Paris. Auteur de l'ouvrage L'homme en guerre. Psychologie du soldat, aux éditions Odile Jacob Dr Serigne Ndiaye, psychiatre expert en psycho-trauma. Coordinateur du Programme de soutien psychologique des armées du Sénégal. Praticien au service de Psychiatrie de l'Hôpital Principal de Dakar au Sénégal. ► En fin d'émission, nous parlons des résultats de l'étude menée par une équipe de recherche d'INRAE, du CNRS et de l'Université de Lille sur l'impact des nanoplastiques sur la santé digestive en fonction du régime alimentaire. Interview de Chloé Liebgott, chercheuse et membre de l'équipe de recherche d'INRAE qui a travaillé sur cette étude. Programmation musicale : ► Alabama Shakes – Hold on ► Bianca Costa, Aupinard – Belle âme.
Aujourd'hui, Laura Warton Martinez, sophrologue, Yves Camdeborde, chef cuisinier, et Mourad Boudjellal, éditeur de bande dessinée, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Anne Ghesquière reçoit Martin Boujol, prescripteur littéraire, bookstagrammeur et auteur genevois connu pour sa page Instagram La nuit sera mots. Comment certains livres provoquent-ils de véritables bifurcations intérieures ? Pourquoi certaines lectures nous accompagnent-elles pendant des années, parfois sans que nous en ayons pleinement conscience ? Peut-on être transformé par un livre même sans l'avoir lu entièrement ? De Romain Gary à Tolstoï, de la philosophie japonaise aux romans contemporains, il partage aujourd'hui cinq livres qui ont métamorphosé sa vie et qui pourraient bien inspirer la nôtre en 2026. Son livre, Et si on lisait ? Cahier d'activités pour les amoureux des livres, est publié aux éditions Solar. Épisode #657Quelques citations du podcast avec Martin Boujol :"La vie est beaucoup trop courte pour s'embêter avec un texte qui ne nous parle pas.""Une bibliothèque n'est pas faite pour être lue de la première à la dernière page, mais pour être consultée.""Le présent est le seul moment qu'on vit vraiment et libre à nous d'en faire ce qu'on veut."Recevez chaque semaine l'inspirante newsletter Métamorphose par Anne GhesquièreDécouvrez Objectif Métamorphose, notre programme en 12 étapes pour partir à la rencontre de soi-même.Suivez nos RS : Insta, Facebook & TikTokAbonnez-vous sur Apple Podcast / Spotify / Deezer / CastBox / YoutubeSoutenez Métamorphose en rejoignant la Tribu MétamorphoseThèmes abordés lors du podcast avec Martin Boujol :00:00Introduction02:00Présentation invité03:19 Comment parler des livres que l'on n'a pas lu de Pierre Bayard04:02 L'impossible exhaustivité04:56 L'importance de faire des liens entre les textes05:39 L'angoisse du FOBO07:51 L'art d'accumuler les livres10:28 Le retour de l'amour des livres12:44 Le choc de La promesse de l'aube de Romain Gary14:13 Résumé de La promesse de l'aube19:18 Le parcours de Martin Boujol23:10 L'art subtile de s'en foutre de Mark Manson24:20 Faire le choix de ses priorités29:08 Reprendre sa radicale responsabilité31:00 En attendant Bojangles d'Olivier Bourdeau36:01 La rencontre avec l'auteur38:08 Avoir le courage de ne pas être aimé de Futimake Koga et Ishiro Kimishi40:09 Se libérer du passé et des règles43:32 Être bien avec soi-même pour mieux contribuer au monde45:49 Guerre et paix de Tolstoï48:01 De la poussière aux grands hommesAvant-propos et précautions à l'écoute du podcast Photo DR Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Ecoutez Le Cave' réveil avec Philippe Caverivière du 12 janvier 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Charles Consigny, avocat, Joëlle Dago-Serry, coach de vie, et Jean-Loup Bonnamy, prof de philo, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Le sens de l'humour fait partie de ces traits que l'on aime attribuer à la personnalité, à l'éducation, ou à l'ambiance familiale. Mais une question intrigue depuis longtemps les chercheurs : sommes-nous génétiquement programmés pour avoir de l'humour… ou est-ce uniquement le produit de notre environnement ? Une étude publiée dans la revue scientifique Twin Research and Human Genetics apporte des éléments de réponse particulièrement éclairants.Pour étudier l'origine de traits psychologiques complexes, les scientifiques utilisent souvent une méthode classique : la comparaison entre jumeaux monozygotes, qui partagent 100 % de leur patrimoine génétique, et jumeaux dizygotes, qui n'en partagent qu'environ 50 %, comme de simples frères et sœurs. Si un trait est plus similaire chez les jumeaux identiques que chez les faux jumeaux, cela suggère une influence génétique.Dans cette étude, les chercheurs ont analysé plusieurs dimensions de l'humour : la capacité à produire des blagues, la sensibilité à l'humour des autres, et l'usage de l'humour dans les interactions sociales. Les participants devaient répondre à des questionnaires standardisés évaluant leur style humoristique et leur fréquence d'utilisation de l'humour au quotidien.Résultat principal : le sens de l'humour est partiellement héréditaire. Selon les analyses statistiques, environ 30 à 40 % des différences individuelles liées à l'humour peuvent être expliquées par des facteurs génétiques. Cela signifie que les gènes jouent un rôle réel, mais non dominant. Autrement dit, l'humour n'est ni totalement inné, ni purement acquis.Ce point est essentiel. La majorité de la variabilité observée — 60 à 70 % — est liée à l'environnement : la famille, la culture, l'éducation, les expériences de vie, mais aussi le contexte social. Grandir dans un milieu où l'humour est valorisé, pratiqué et encouragé compte donc davantage que l'ADN seul.Les chercheurs soulignent également que toutes les formes d'humour ne sont pas égales face à la génétique. Par exemple, l'humour affiliatif — celui qui sert à créer du lien social — semble plus influencé par l'environnement, tandis que certains traits cognitifs liés à la compréhension des jeux de mots ou de l'ironie pourraient avoir une composante génétique plus marquée, via des capacités comme la flexibilité mentale ou le langage.Enfin, cette étude rappelle un point fondamental en sciences du comportement : les gènes ne déterminent pas des comportements précis, mais des prédispositions. Avoir une base génétique favorable ne garantit pas d'être drôle, pas plus qu'en être dépourvu n'empêche de développer un excellent sens de l'humour.En conclusion, le sens de l'humour est bien en partie héréditaire, mais il se façonne surtout au fil des interactions, des cultures et des expériences. Une bonne nouvelle : même sans “gène de l'humour”, il reste largement… cultivable. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Nous commencerons notre émission par une discussion sur l'actualité. Nos deux premiers sujets de discussions tourneront autour de l'évènement mondial majeur qui a eu lieu la semaine dernière : la capture du dirigeant vénézuélien Nicolás Maduro par les forces armées américaines. Nous analyserons l'évolution de la géopolitique et le message que les États-Unis envoient au monde. Dans la partie scientifique de l'émission, nous commenterons les prévisions concernant les tendances de l'IA pour 2026. Et nous conclurons la première partie de notre émission en abordant un événement historique pour le Danemark. Après plus de 400 ans, le service postal du pays a mis fin à la distribution régulière du courrier. Le reste de l'émission d'aujourd'hui sera consacré à la langue et à la culture françaises. Notre point de grammaire de la semaine sera : La préposition « de ». Nous parlerons d'un évènement qui a surpris le public : l'annonce de la naturalisation de George Clooney et de sa famille. Nous verrons pour quelle raison l'acteur américain a fait cette demande spéciale au gouvernement français. Nous terminerons avec l'expression de la semaine : Avoir/garder les pieds sur terre. Nous discuterons du sauvetage de l'entreprise française de verrerie Duralex. Plus d'un an après son rachat par ses employés, les Français investissent massivement dans son développement. - Trump poursuit un ordre mondial basé sur la domination des sphères d'influence - Peut-on comparer l'opération contre Maduro à celle contre Noriega ? - Après le boom de 2025, les experts de l'IA ont du mal à prédire es tendances du secteur pour 2026 - Le Danemark passe au tout-numérique en fermant son service postal - George Clooney et sa famille ont acquis la nationalité française - Les Français sauvent le made in France
Entrée en vigueur le 7 décembre, un mois après sa publication dans la Gazette Royale, une nouvelle législation étend la durée du congé maternité à 120 jours, contre 98 auparavant. Les pères disposent désormais de 15 jours de congé payé après la naissance de leur enfant. Une mesure sociale encourageante dans l'un des pays les plus inégalitaires, confronté à une société vieillissante et à une économie stagnante. De notre correspondant à Bangkok, Sa silhouette annonce l'arrivée prochaine d'un nouveau-né. Enceinte de six mois, Kingkarn se réjouit de l'allongement du congé maternité : « C'est une excellente mesure pour les mères, on a presque quatre mois de congé. » Le congé maternité passe donc de 98 à 120 jours, dont 60 rémunérés par l'employeur, contre 45 auparavant. Autre avancée majeure de la législation thaïlandaise, qui ravit cette future mère de 31 ans : après la naissance de l'enfant, les conjoints ont aussi droit à 15 jours de congé payés. « Un bébé, c'est la responsabilité des deux parents. C'est bien que les pères aient du temps pour nous aider, surtout quand l'enfant est malade. » D'ailleurs, 15 jours de congé supplémentaires, indemnisés à demi-salaire, sont prévus si le nouveau-né souffre de complications. Quant au congé paternité, Kan, père dans quelques mois, entend bien en profiter : « Avoir plus de temps pour se préparer, puis passer plus de temps à la maison avec sa femme et son enfant, c'est très important. D'autant que la plupart des entreprises n'autorisent pas le télétravail : ces jours de congé auprès du nouveau-né sont essentiels. » Pour Christine Arab, directrice de ONU Femmes pour l'Asie-Pacifique, il s'agit d'une avancée significative pour les femmes, les familles et l'ensemble de la société en Thaïlande : « Ce progrès reflète une prise de conscience partagée : le travail de prise en charge, qu'il soit rémunéré ou non, est l'un des piliers de notre société et de notre économie. En prolongeant le congé maternité, la Thaïlande reconnaît que ce travail influence directement la capacité des femmes à entrer sur le marché du travail, à s'y maintenir et à s'y épanouir. » Un premier pas face au vieillissement C'est certes un bon début, estime Thanaporn, 30 ans, mais clairement pas suffisant : « J'ai lu que dans les pays scandinaves, le congé maternité peut durer jusqu'à un an et qu'il est largement pris en charge. Moi, j'aimerais au moins six mois de congé maternité et que l'entreprise couvre l'intégralité du revenu, pour que la mère puisse rester à la maison sans inquiétude. Ce serait une bonne chose, pas seulement pour les femmes, mais pour tout le monde en Thaïlande. » Mère d'une fillette de 2 ans, elle a dû arrêter de travailler pour s'en occuper : « Quand on devient mère, on a parfois l'impression de devoir abandonner tous ses rêves, de tout sacrifier. Mais nous aussi, on a une vie. Les mères ont des sentiments, des rêves, et nous voulons pouvoir les poursuivre. » Pour beaucoup de jeunes en Thaïlande, ce coup de pouce ne suffira pas à les encourager à avoir des enfants, alors que le taux de natalité est en chute libre dans le royaume, confronté à une société vieillissante et des plus inégalitaires. À lire aussiLa Thaïlande décriminalise l'avortement pour les femmes enceintes de moins de 12 semaines
Aujourd'hui, Joëlle Dago-Serry, coach de vie, Charles Consigny, avocat, et Chirinne Ardakani, avocate, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Aujourd'hui, Joëlle Dago-Serry, coach de vie, Charles Consigny, avocat, et Chirinne Ardakani, avocate, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
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Tous les matins, à 7H10 et 9H45, on vous donne les bonnes nouvelles du jour.
Aujourd'hui, Bruno Poncet, cheminot, Antoine Diers, consultant, et Fatima Aït Bounoua, professeur de français, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Chaque matin, l'équipe vous parle du con du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
En Palestine, malgré les attaques de colons à répétition, le grignotage des terres, les raids quotidiens de l'armée israélienne et Gaza dans toutes les têtes, l'espoir vient peut-être de la musique qui permet de s'évader du quotidien au fil des notes. Tel est quoi qu'il en soit l'objectif de la chorale Amwaj, un chœur d'enfants palestiniens venus de Bethléem et d'Hébron, en Cisjordanie occupée. Les 60 enfants qui le composent pratiquent la musique six heures par semaine avec des musiciens qui viennent du monde entier et participent à des masterclass. L'une d'elles a notamment été animée par une jeune cheffe d'orchestre palestinienne qui vit désormais en France venue transmettre bien plus que des techniques vocales : une confiance, une discipline, et l'idée que la musique peut encore faire rêver. De notre envoyée spéciale à Bethléem, Dans une vaste salle de béton, une chorale d'une soixantaine d'enfants venus d'Hébron et de Bethléem s'échauffe la voix en attendant l'arrivée du public. Devant eux, une rangée de musiciens : cinq violons, un violoncelle, une flûte traversière. Tous attendent une jeune violoniste et cheffe d'orchestre professionnelle, Lamar Elias, originaire de Bethléem. Mathilde Vittu a créé et cofondé le chœur Amwaj de Palestine. C'est elle qui a pensé à cette co-création : « On connaît bien Lamar Elias. Mon mari lui a enseigné le violon quand elle était enfant. Elle a grandi, elle a voulu devenir cheffe d'orchestre. Elle est partie en France réaliser son rêve et, peu à peu, elle a fait carrière. Elle a été sélectionnée pour le concours de la Maestra qui va se passer bientôt à la Philharmonie de Paris. Quand est né le chœur Amwaj, il y a dix ans, elle a été à nos côtés pour nous soutenir dans ce projet. Récemment, j'ai proposé à Lamar d'enseigner la direction à mes jeunes ». Car dans la chorale, plusieurs d'entre eux se forment pour devenir des chefs de chœur. « Avoir la transmission d'une jeune cheffe brillante qui fait déjà carrière comme Lamar Elias dans leur propre langue, en arabe, c'était une manière, pour moi, de montrer qu'on a plein de jeunes chefs en Palestine qui ne demandent qu'à être formés », explique-t-elle. La masterclass aborde tous les registres : baroque, classique, ou chansons arabes. Tous les enfants et les adolescents de la chorale Amwaj défilent un à un au pupitre. Tous veulent s'essayer à la direction. « Aujourd'hui, on répétait avec la chorale. On apprenait à se placer pour faire un orchestre, comment chanter en groupe. Quand j'ai pris la place de la cheffe, franchement, j'ai senti que la chorale était dans ma main. Je veux apprendre à faire ça quand je serai plus grande, parce que c'est quelque chose de très beau », raconte Naïf Hijazi, 11 ans, qui vient d'Hébron. En Palestine, les chefs d'orchestre sont rares. Par manque d'orchestre d'abord, alors qu'il y a un véritable besoin car des ensembles se créent et les musiciens ne manquent pas. Mais peu de chefs sont formés. Il n'y a pas de véritable cursus de direction. Lamar Elias le précise : cette masterclass était inimaginable à ses débuts dans la musique. « Je n'aurais jamais dit qu'on pouvait avoir un chœur qui chante à quatre voix à Bethléem. Ce n'est pas un manque de culture, c'est juste que ce n'est pas la même éducation. On n'a pas accès à ces moyens. On a des super musiciens mais qui ne peuvent pas vivre ici. Je suis très émue de voir cela et de former des chefs de chœur, quelle chance », se réjouit-elle avec émotion. « Ce que l'on fait, c'est dire : "Oui, il y a un futur. Il y a des jeunes Palestiniens, des musiciens, des chœurs. Il y a des gens qui jouent, qui dirigent. C'est vers ce futur que nous avons envie d'aller ensemble », abonde Mathilde Vittu. À lire aussiCisjordanie: face aux attaques de colons, les Palestiniens forcés de quitter Mu'arrajat
REDIFF - Zina a partagé son expérience de violences psychologiques et sexuelles subies dans le cadre de son mariage pendant cinq ans, et son cheminement vers la guérison grâce à une thérapie. Elle a évoqué les traumatismes de son enfance, ses relations toxiques, et son travail actuel pour se reconstruire et reprendre confiance en elle. Malgré les difficultés, elle exprime un sentiment de renaissance et de fierté face à son parcours. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Manon a vécu dans une relation abusive marquée par l'humiliation et la manipulation. Elle a pris la décision de quitter son partenaire après un événement déclencheur et cherche désormais à se reconstruire avec l'aide d'une association et de ses amis. Manon reste vigilante face aux menaces de son ex-partenaire tout en s'efforçant de s'adapter à une nouvelle vie plus sereine. Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.fr.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Un homme de 24 ans a été inculpé de plus de dix chefs d'accusation pour un projet présumé de fusillade en public dans le sud-ouest de Sydney. La police de Nouvelle-Galles du Sud indique que ces accusations font suite à une perquisition menée dimanche soir dans une maison de Fairfield West, dans le cadre d'une enquête ouverte au début du mois. Le commissaire de police de Nouvelle-Galles du Sud, Mal Lanyon, prévoit d'autres arrestations.
Hello les besties, avez-vous déjà pensé à la vie que vous pensiez avoir et que vous n'avez finalement pas eu ? On parle de cette reflexion dans ce dernier épisode de l'année. Fiona pensait travailler dans le milieu de la mode, avoir des enfants et être marier... mais rien de tout ça. Amélie pensait rester avec son premier copain de l'époque, être marier et acheter une maison... bref rien de tout ça. Et vous, vous pensez quoi ? On se dit à la semaine prochaine pour un nouvel épisode.
durée : 00:02:55 - Regarde le monde - Un débat lancé par le "Financial Times", le quotidien d'outre-Manche, d'ordinaire spécialisé économie et finance, et qui livre aussi parfois quelques délicieuses chroniques teintées de cet humour forcément britannique. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
À 10h, ce mardi 30 décembre 2025, les GG : Didier Giraud, éleveur de bovins, Fatima Aït Bounoua, prof de français, et Antoine Diers, consultant, débattent de : Un maire condamné pour avoir voulu arrêter un rodéo sauvage
durée : 00:02:55 - Regarde le monde - Un débat lancé par le "Financial Times", le quotidien d'outre-Manche, d'ordinaire spécialisé économie et finance, et qui livre aussi parfois quelques délicieuses chroniques teintées de cet humour forcément britannique. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Karina vous dévoile les décisions de justice les plus improbables.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Check out the episode in its original version here : https://www.gdiy.fr/podcast/jesper-brodin-vo/Quand on parle d'IKEA, on pense au vendeur de meubles.C'est vrai. Mais ce n'est que la partie émergée de l'iceberg.IKEA est aussi l'une des plus grandes entreprises alimentaires au monde. Un fonds qui investit des milliards dans les énergies renouvelables. Et ils ont réussi ce que toutes les autres entreprises prétendent impossible : croître tout en réduisant leur empreinte écologique.Jesper Brodin a IKEA dans le sang.Après 30 années dans l'entreprise, dont 8 à diriger INGKA group, il connaît la société par cœur : chaque gamme de produits, chaque marché, chaque défi.À 26 ans, il était le seul à postuler pour diriger IKEA Pakistan.Trente ans plus tard, il a dirigé le géant suédois de 40 milliards d'euros et 170 000 employés pendant 8 ans à travers une pandémie mondiale, le chaos géopolitique, et la guerre.En 2020, IKEA ne vendait rien en ligne.Six semaines plus tard, toutes les boutiques étaient digitalisées.Un plan de deux ans compressé en 42 jours. 55 000 jours de fermeture à travers le monde et un chiffre d'affaires qui a seulement reculé de 4 %.L'entreprise a même dégagé un bénéfice, au point de rembourser l'intégralité des aides d'État reçues pendant la crise.Mais sa plus grande réussite reste d'avoir prouvé que le compromis écologique est un mythe.Sous sa direction, IKEA s'est développé de 24 % et a investi 4,2 milliards d'euros dans les énergies renouvelables.Une tentative pour prouver qu'un acteur majeur d'un secteur peut se développer sans proportionnellement augmenter son impact environnemental.Dans cet épisode, Jesper explique :Comment se développer sans prêt bancaire ?Comment digitaliser une entreprise de plusieurs milliards en 6 semaines au lieu de 2 ansPourquoi designer une chaise à 19 € demande plus d'excellence qu'une chaise à 300 €Pourquoi la hiérarchie est l'ennemie de la vitesse et ce qu'ils font pour y remédierL'activité parallèle d'IKEA qui vaut des milliardsUne masterclass en leadership et durabilité avec un PDG qui a passé 30 ans à prouver que succès commercial et responsabilité environnementale ne sont pas opposés, mais se nourrissent l'un l'autre.Vous pouvez contacter Jesper sur Linkedin.TIMELINE:00:00:00 : Un kidnapping pour son premier jour00:13:10 : Comment savoir quand partir ?00:23:31 : La pandémie qui a digitalisé IKEA en six semaines00:35:37 : Rien n'est plus lent que la hiérarchie00:48:12 : Créer des produits durables ne coûte pas plus cher01:05:24 : L'étagère qui explique comment IKEA fonctionne01:17:05 : La formule du design démocratique01:26:30 : Le plan pour ouvrir un magasin IKEA01:43:34 : Le business parallèle qui pèse des milliards01:52:17 : Du parking au metro, la fin d'un modèle02:02:35 : Combien coûte vraiment l'inactionLes anciens épisodes de GDIY mentionnés : #510 - Carole Benaroya - Kujten - La reine du cachemire#496 - Sébastien Kopp - VEJA - Faire du business autrement#467 - Christel Heydemann - Orange - Garder le cap pour réussir dans un marché en rupture permanente#461 - Sébastien Bazin - PDG du groupe Accor - Diriger un groupe coté en bourse sans ordinateur#234 - Amandine Merle Julia - Plum Living - Pimper IKEA pour proposer un design d'intérieur accessible à tousNous avons parlé de :La bibliothèque Billy, vendue à 60 millions d'exemplairesIKEA : sixième plus grande chaîne alimentaire au mondeLes recommandations de lecture :Fifi BrindacierVous souhaitez sponsoriser Génération Do It Yourself ou nous proposer un partenariat ?Contactez mon label Orso Media via ce formulaire.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Chaque jour, retrouvez le journal de 8h de la rédaction d'Europe 1 pour faire le tour de l'actu. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
L'imaginaire collectif associe volontiers la maladie de Parkinson au grand âge, aux mains qui tremblent. Samantha, Britannique installée en Suisse, n'a pourtant pas quarante ans lorsque les premiers symptômes se déclarent. Face à cette jeune mère de famille, on tarde à poser le diagnostic. Au micro, elle raconte le puzzle déroutant de sa maladie, les conséquences insoupçonnées du Parkinson et comment on apprend, petit à petit, à vivre avec. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Les objectifs sont les moteurs de nos avancées en business ! Je les vois comme des balises sur le chemin qui vous mène à ce que vous souhaitez réaliser
”J'avais une révolte, une colère et de l'espoir à exprimer”François Ruffin est député de la Somme et candidat à la candidature pour les présidentielles de 2027.Avant les débats de l'hémicycle et les ambitions de pouvoir, il a passé 26 ans sur le terrain, à sillonner la France pour retranscrire le réel.Précurseur d'un journalisme plus authentique, il se met lui-même en scène dans différents formats pour son propre journal Fakir, à la radio, dans ses livres et reportages.En 2016, François publie “Merci Patron !”, un documentaire satirique dans lequel il défend une famille en détresse contre leur ancien employeur Bernard Arnault.Le succès de ce documentaire érige François en nouvelle figure de la gauche et lance véritablement sa carrière politique.En 2017 il crée son mouvement “Picardie Debout !”, fait campagne et devient député lors des législatives de juin.Je voulais recevoir François sur GDIY depuis de nombreuses années pour creuser cette facette “Do It Yourself” qu'il a et qui est de plus en plus rare chez les hommes/femmes politiques. Avoir une des têtes de la gauche était l'occasion d'aborder les sujets qui fâchent souvent, mais nous concernent tous :Pourquoi nos gouvernements ont tant de mal à réguler les dépenses publiques ?Quels doivent être les grands combats de la France pour les 5 prochaines années ?Peut-on être de gauche et être pro-business ?Ce que l'on risque si on ne reprend pas rapidement en main notre industrie ?François dresse le tableau d'un État perfusion qu'il est temps de repenser en profondeur.Une discussion à bâtons rompus avec un homme de convictions qui nous plonge en avance dans les grands sujets qui animeront le débat public jusqu'aux présidentielles.Vous pouvez suivre François sur Instagram et sur X.TIMELINE:00:03:00 : Pourquoi la gauche est si fâchée avec le business00:14:24 : Comment protéger les métiers qui portent la société00:22:48 : Arrêter d'opposer l'individu et le collectif00:28:53 : Mettre fin aux subventions aveugles00:38:55 : Le problème d'une société menée plus par le capital que par le travail00:45:10 : Exprimer sa révolte par le journalisme00:57:30 : Le gâchis productif qui tue la France de l'intérieur01:09:06 : Pourquoi l'IA n'est pas une priorité pour les politiques01:21:52 : L'urgence de reprendre en main notre industrie de défense01:32:25 : « J'aurais au moins vécu ça »Les anciens épisodes de GDIY mentionnés : #401 - Emmanuel Macron - Président de la République - Les décisions les plus lourdes se prennent seul#503 - Maxime Aiach - Acadomia, Shiva - Créer 2 millions d'emplois sans embaucher#420 - Stanislas Niox-Chateau - Doctolib : derrière la plus grosse marque de la French tech#500 - Reid Hoffman - LinkedIn, Paypal - Comment dompter l'invention la plus puissante de l'humanité#388 - Benoit Lemaignan - Verkor - “Pour avoir de l'impact climatique il faut aller vite et fort”Nous avons parlé de :Journal FakirLe documentaire “Merci Patron !”Le documentaire “J'veux du soleil”Le documentaire “Debout les femmes !”Le documentaire “Au boulot !”La bibliographie de FrançoisLa proposition de loi de François Ruffin sur les femmes de ménage “Encadrer la sous-traitance, cesser la maltraitance”Le CICE, Crédit d'Impôt pour la Compétitivité et l'EmploiLa levée de fonds éclair de DuralexJean TeuléDifférence entre le taux de chômage et le taux d'emploiCoffret DVD de tous les documentaires de François, produits avec Gilles PerretLa nouvelle gigafactory de Verkor à DunkerqueLa notion d'armée “bonzaï”Les recommandations de lecture :Mal-travail : Le choix des élites - François RuffinLeur progrès et le nôtre : De Prométhée à la 5G - François RuffinLa grande transformation - Karl PolanyiL'essentiel est invisible pour les yeux. Le Petit Prince - Antoine de Saint-ExupéryLes ritals - François CavannaDes souris et des hommes - John SteinbeckUn grand MERCI à nos sponsors : SquareSpace : squarespace.com/doitQonto: https://qonto.com/r/2i7tk9 Brevo: brevo.com/doit eToro: https://bit.ly/3GTSh0k Payfit: payfit.com Club Med : clubmed.frCuure : https://cuure.com/product-onelyVous souhaitez sponsoriser Génération Do It Yourself ou nous proposer un partenariat ?Contactez mon label Orso Media via ce formulaire.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.