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Alan raconte une enfance marquée par le sentiment d'abandon après avoir été confié très jeune à ses grands-parents, puis un parcours jalonné de souffrances psychologiques et d'une profonde colère. Il explique avoir longtemps cherché sa place à travers les voyages, les rencontres et des stratégies de survie qui l'ont éloigné de lui-même. Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Alain Goudey est directeur de l’innovation numérique à Neoma Business School et co-auteur d’une étude académique à comité de lecture sur l’IA générative dans l’enseignement supérieur. Cette enquête porte sur la façon dont les étudiants, les enseignants et les doyens perçoivent la légitimité de l’IA générative dans les établissements français de formation au management. Ses conclusions sont à la fois rassurantes et dérangeantes. Enseignement supérieur et IA générative : légitimité, paresse intellectuelle et la fin de l’examen traditionnel Le portrait qui se dégage d’une étude sur l’IA générative dans l’enseignement supérieur évoque ces attractions foraines qu’on appelle palais des glaces, où chaque partie prenante voit un problème différent et cherche une solution qui lui est propre. Toutes les illustrations de cet article ont été réalisées avec Midjourney. Lorsqu’Alain Goudey et ses collègues ont commencé à enquêter sur l’enseignement supérieur français début 2024, ils ne cherchaient pas à trancher le débat sur l’IA générative bonne ou mauvaise. Ils voulaient comprendre quelque chose de plus précis : comment le même outil pouvait être simultanément valorisé, redouté, accepté et dénoncé, parfois par la même personne. Leur étude, publiée dans Communications of the Association for Information Systems (CAIS), s’appuie sur des enquêtes menées auprès de 668 étudiants, 204 enseignants et 29 directeurs d’établissement (les « deans » du système anglo-saxon), complétées par 22 entretiens approfondis avec des enseignants ayant adopté l’IA en avance de phase. Ce qui en ressort évoque ces attractions foraines qu’on appelle palais des glaces : chaque partie prenante voit un problème différent et cherche une solution qui lui est propre. Le point de départ est un chiffre qui aurait dû clore le débat. Entre 80 et 92 % des étudiants, selon l’établissement, utilisent déjà des outils d’IA générative dans leur travail universitaire. Ce chiffre a été atteint en à peine dix-huit mois après le lancement public de ChatGPT. L’outil n’a pas attendu l’autorisation des institutions. Il s’est déployé de lui-même. Et dans bien des cas, l’enseignement supérieur est encore en train de rédiger sa note de cadrage. Le piège de la productivité Alain met le doigt sur le fond du sujet d’emblée. Les étudiants apprécient l’IA générative pour sa rapidité, sa capacité à générer des idées et son rôle d’appui à l’apprentissage. Mais ils craignent aussi, et leurs établissements avec eux, ce que les chercheurs appellent la « paresse métacognitive » : l’érosion progressive de l’effort cognitif qui produit un apprentissage réel. Pour lui, ce n’est pas une contradiction à résoudre, c’est un défi de conception pédagogique. « La résolution de ce problème passe par la conception des cours, où il faut réintroduire délibérément l’effort cognitif et la réflexion dans l’usage de l’IA générative en tant qu’outil, et non en tant que substitut à la cognition humaine ». Un problème de posture Le problème n’est pas la technologie, mais la posture que l’utilisateur adopte face à elle. Celui qui formule ce qu’Alain appelle une « requête naïve » obtient une réponse naïve : bien mise en forme, parfaitement médiocre. L’outil est capable de bien davantage, à condition que l’utilisateur apporte suffisamment de connaissances métier et d’esprit critique à l’échange. « Il faut cultiver sa propre réflexion plutôt que de déléguer l’ensemble du processus à la machine ». C’est, je l’ai souligné durant notre entretien, moins une question de prompt engineering que de discipline intellectuelle de base : savoir interroger la question avant de la poser. Les départements de philosophie enseignent cela depuis des siècles, sans se soucier de la mode. IA générative dans l’enseignement supérieur : les enseignants doivent former les étudiants aux outils d’IA générative et à leurs limites. Ils enseignent aussi l’Odyssée d’Homère et Frankenstein de Shelley dans le cadre du cursus de management. Image réalisée avec Midjourney. Une autre vision de la culture numérique Cette observation a conduit Alain à formuler une vision de la culture numérique qui tranche avec ce qu’on entend généralement. Le débat ne porte pas seulement sur la maîtrise technique des outils, il porte autant sur la connaissance suffisante du sujet pour juger si le résultat produit a une quelconque valeur. L’IA générative ne remplace pas l’expertise : elle amplifie celle que l’utilisateur porte déjà en lui. Ce qui soulève une question dérangeante pour les établissements qui forment des diplômés sans leur donner l’occasion de développer cette expertise. À Neoma, la réponse est délibérément double. Les enseignants forment les étudiants aux outils d’IA générative et à leurs limites. Ils enseignent aussi l’Odyssée d’Homère et Frankenstein de Shelley dans le cadre du cursus de management. L’objectif n’est pas l’enrichissement culturel pour lui-même : il s’agit de donner aux étudiants des modèles mentaux pour se représenter ce que peut être le leadership, ou ce qui arrive quand une création échappe aux intentions de son créateur. Alain appelle cela « construire une infrastructure cognitive » : « Nous devons permettre aux étudiants d’appréhender le monde à travers différents modèles, différents types de processus et cadres théoriques, afin de développer une véritable pensée critique sur ce que produit l’IA ». Une école de management qui fait l’impasse sur ces fondements produit des diplômés capables de manier l’outil, mais incapables d’en évaluer les résultats. Des examens qui mesuraient la mauvaise chose C’est dans le domaine de l’évaluation que le problème apparaît le plus clairement. Un enseignant capable de produire un examen de deux heures en trois minutes fait face à des étudiants qui peuvent y répondre en un temps tout aussi court. La valeur de diagnostic de l’exercice s’est ainsi évaporée. « Si ChatGPT ou n’importe quel outil d’IA générative peut réussir un examen, il faut repenser cet examen ». La réponse d’Alain n’est pas un retour au papier-crayon, même s’il reconnaît que l’évaluation écrite en présentiel reste la solution la plus simple à portée de main. Si un outil d’IA générative peut réussir un examen, il faut repenser cet examen. La valeur diagnostique de l’exercice traditionnel a disparu. Image réalisée avec Midjourney. Sa réponse est structurelle : évaluer les compétences tout au long du cours plutôt que de mesurer l’acquisition de contenus en fin de parcours, via des évaluations plus fréquentes et à moindres enjeux. Une solution ? La résolution de problèmes en situation réelle, l’évaluation par le processus et les examens oraux en présentiel préservent une partie de ce que l’examen traditionnel était censé mesurer. Mais Alain est honnête sur les limites : aucun format n’est totalement à l’abri. Les modèles d’IA évoluent trop vite pour qu’une solution unique reste valable durablement. La bonne réponse n’est pas de trouver une formule définitive, mais de considérer la refonte des évaluations comme un travail permanent. La conclusion de l’article va plus loin : ce que l’enseignement supérieur vend réellement devra peut-être changer. Si des contenus peuvent être récupérés, synthétisés et restitués à coût quasi nul par un outil accessible à quiconque dispose d’un navigateur, un diplôme qui certifie la maîtrise de ces contenus certifie quelque chose dont la valeur s’érode. Ce qui résiste à cette érosion, ce sont les compétences que l’IA ne peut pas encore reproduire de façon crédible : le jugement contextuel, le raisonnement éthique, la capacité à construire des cadres d’analyse et à les confronter à la réalité. C’est aussi, en substance, la manière dont j’aborde l’enseignement de l’IA, que ce soit avec des étudiants d’écoles d’ingénieurs ou de commerce, notamment dans le cadre de mon cours à Omnes Education (qui en est désormais à sa quatrième année consécutive). IA générative dans l’enseignement supérieur : une institution fragmentée La réponse institutionnelle de l’enseignement supérieur à l’IA générative a été, pour le dire avec ménagement, inégale. Sciences Po a interdit ChatGPT en janvier 2023, avant de changer d’avis. Trente-cinq universités publiques françaises se sont associées à Mistral AI. Les établissements élaborent une charte nationale. Neoma, où Alain est directeur de l’innovation numérique, a été l’une des premières écoles de commerce françaises à formaliser son approche, en lançant un programme de formation des enseignants, du personnel et des étudiants autour d’un socle commun initial, avant de passer à des ateliers spécialisés sur la conception des cursus, l’évaluation et la refonte des expériences d’apprentissage. Ce que la recherche révèle, c’est que cette activité institutionnelle ne résout pas un problème unique. Trois groupes de parties prenantes tentent chacun de résoudre leur propre version du problème sous le même intitulé. Les étudiants veulent des règles et une formation à la culture de l’IA. De leur côté, les enseignants développent leurs propres approches pédagogiques via des ateliers entre pairs. Les doyens définissent les politiques et négocient les infrastructures souveraines. Les préoccupations s’échelonnent dans une direction prévisible : la performance académique individuelle pour les étudiants, l’intégrité des évaluations pour les enseignants, la réputation institutionnelle pour les doyens. Ces trois groupes ne sont pas toujours en dialogue. L’objectif, tel que Neoma l’a mis en pratique, est de réunir les trois publics autour de la technologie sous un cadrage partagé, suffisamment tôt pour qu’aucun groupe ne puisse s’enfermer dans une position rendant toute coordination ultérieure impossible. La question de l’équité La question de l’équité traverse ces trois niveaux. L’accès aux modèles d’IA haut de gamme n’est pas gratuit. Lorsque j’ai soulevé la question de l’écart entre les abonnements de base et les offres professionnelles, la réponse d’Alain est révélatrice : le problème d’infrastructure est réel, mais secondaire. « La plus grande inégalité ne porte pas sur l’accès à l’outil, mais sur la capacité à l’utiliser correctement ». À Neoma, le partenariat institutionnel avec Mistral donne à tous les étudiants accès à un outil de niveau professionnel. Ce que montrent les données, même à accès égal, c’est un fossé important entre les étudiants qui utilisent l’IA générative pour obtenir la réponse la plus rapide possible et ceux qui s’en servent pour approfondir leur réflexion. Ce fossé ne se comble pas par l’égalisation des abonnements. Même si je partage l’essentiel de ce qu’Alain avance, je pense que la hausse des prix des modèles haut de gamme est prévisible. Elle tient à l’écart entre les investissements consentis et les retours commerciaux obtenus. Cela conduira quasi inévitablement à une fracture économique entre ceux qui ont les moyens et ceux qui ne les ont pas. Il suffit de regarder la grille tarifaire de Claude d’Anthropic pour s’en convaincre. Au-delà du modèle Pro, très limité en termes d’usage de tokens, notamment si l’on utilise le modèle Opus 4.6 plus sophistiqué, les tarifs atteignent déjà 1 200 € par an. Ce n’est pas une somme négligeable, d’autant plus préoccupante à l’heure où Claude s’impose rapidement comme la référence pour les utilisateurs soucieux de qualité. Quel sera l’impact des prix vertigineux de l’IA générative sur l’enseignement supérieur ? Le problème des « héros de l’IA » L’une des formulations les plus frappantes qui ressort des travaux d’Alain est ce qu’il appelle le phénomène des « héros de l’IA ». Dans les établissements d’enseignement supérieur français, certains enseignants font un travail pédagogique excellent et innovant avec l’IA générative : ils conçoivent de nouveaux formats d’évaluation, animent des ateliers, repensent des modules entiers autour de l’apprentissage augmenté par l’IA. Ils produisent des résultats. Et ils le font en grande partie seuls, sans reconnaissance institutionnelle, sans incitations de carrière, sans aucun mécanisme pour partager ce qu’ils ont appris. Les incitations sont mal calibrées. Dans l’enseignement supérieur, c’est la production de recherche qui est récompensée, pas la conception pédagogique, du moins pas de la même façon. Un enseignant pionnier qui repense entièrement un programme autour des compétences liées à l’IA générative recevra peut-être moins de reconnaissance professionnelle qu’un collègue qui publie un seul article dans une revue. « Nous devons aider tous ces héros de l’IA à obtenir davantage de considération pour l’innovation pédagogique, ce qui n’est pas nécessairement le cas par défaut dans l’enseignement supérieur ». Le risque, si rien n’est fait, est l’émergence d’un système à deux vitesses : une minorité d’enseignants à l’aise avec le numérique qui tirent leurs étudiants vers l’avant, tandis que la majorité reste à la traîne, ni formée ni encouragée à s’engager. L’innovation de terrain est réelle et précieuse. Sans structures institutionnelles pour la reconnaître, la valoriser et la reproduire, elle reste une exception plutôt qu’un modèle. IA générative dans l’enseignement supérieur : quand la légitimité s’effrite L’armature théorique de l’étude repose sur le modèle triadique de légitimité de Suchman, qui distingue la légitimité pragmatique (l’outil sert-il mes intérêts ?), la légitimité morale (est-il conforme à mes valeurs ?) et la légitimité cognitive (est-il tenu pour acquis dans la façon dont les choses fonctionnent ?). Ce modèle a été conçu pour des technologies adoptées progressivement. L’IA générative l’a mis à l’épreuve dans des conditions d’adoption massive quasi instantanée. Alain et ses co-auteurs n’y voient pas une raison de rejeter le cadre, mais une occasion de l’enrichir : ils introduisent un continuum légitimité-illégitimité plutôt qu’une simple alternative binaire. Ce que révèlent les étudiants Le résultat qu’Alain décrit comme l’asymétrie la plus notable dans les données concerne la dimension morale chez les étudiants. Les plus grands utilisateurs d’IA générative n’accordent aucune légitimité morale à ces outils dans un contexte académique. Ils les associent, avec une forte fréquence, à la triche, au plagiat, à la dévaluation des diplômes et à l’injustice. Ils utilisent un outil qu’ils considèrent comme éthiquement compromis. Ce n’est manifestement pas tenable. Sur ce point, Alain a une opinion très différente. « Utiliser l’IA générative ne constitue pas nécessairement de la triche. Cela dépend entièrement de la façon dont on l’utilise et à quelle fin ». L’échec institutionnel, selon lui, tient au fait que les établissements n’ont pas fait suffisamment pour modifier la perception que les étudiants ont de la technologie. Ce que révèlent les enseignants Les enseignants offrent un tableau plus complet. Les six dimensions de légitimité et d’illégitimité sont présentes dans leurs réponses. Ils reconnaissent l’utilité de ces outils tout en mettant en doute leur fiabilité, les jugent professionnellement nécessaires tout en trouvant leur architecture opaque, et invoquent leur potentiel inclusif tout en signalant la paresse intellectuelle et l’érosion de la pensée critique comme leur préoccupation la plus fréquemment citée : 58 occurrences dans le corpus qualitatif. Ce que révèlent les directions pédagogiques Pour les directions de ces institutions, le thème dominant est stratégique. La pression concurrentielle, la crainte de se laisser distancer et les gains d’efficacité dans les flux administratifs génèrent une légitimité pragmatique et cognitive. Ce qui introduit de l’illégitimité, ce sont les risques liés à la gouvernance : protection des données, surconfiance dans les résultats produits par l’IA, menace pour l’intégrité des évaluations à l’échelle institutionnelle. Le mouvement théorique le plus significatif de l’article consiste à traiter l’illégitimité comme une catégorie analytique à part entière, et non comme la simple absence de légitimité. L’argument, emprunté à la théorie du changement, est que les signaux d’illégitimité doivent être lus comme des signaux d’alerte qui appellent une réaction rapide. Un établissement qui interprète le malaise moral des étudiants vis-à-vis de l’IA générative comme un simple problème de communication passe à côté du signal. Ce malaise dit quelque chose sur ce que le cursus enseigne réellement, et sur ce que l’évaluation mesure effectivement. Lorsque les étudiants associent l’IA générative à la triche, à l’injustice et à la dévaluation des diplômes, ils ne sont pas irrationnels. Ils se trouvent dans les phases de déni et de résistance du modèle de changement de Scott et Jaffe. Les établissements ne peuvent pas se contenter d’étouffer ce signal : ils doivent traiter ce qu’il révèle. Source : adapté de Scott & Jaffe, « Survive and Thrive in Times of Change », tracé avec Claude. Voir : expertprogrammanagement.com/2018/05/scott-and-jaffe-change-model/ France, souveraineté et course mondiale Le contexte français ajoute une couche de complexité que la recherche saisit avec précision statistique et nuance qualitative. Sur le plan quantitatif, l’analyse n’a révélé aucune différence statistiquement significative dans la dynamique d’adoption de l’IA générative entre les universités publiques et les écoles de commerce. Sur le plan qualitatif, les choses diffèrent. Les écoles de commerce évoluant dans un marché très concurrentiel, ont avancé plus vite. Les universités publiques se sont mobilisées de façon plus systématique autour de la gouvernance, de la souveraineté et des infrastructures collectives, comme en témoigne l’alliance de 35 établissements avec Mistral AI et EdTech France. Alain n’y voit pas une contradiction, mais une division du travail qui, bien gérée, pourrait constituer un véritable atout. « Nous devons jouer collectif, parce que la compétition est mondiale ». La question de l’infrastructure d’IA souveraine, notamment la fédération ILaaS et le partenariat du ministère de l’Enseignement supérieur avec Mistral, déployé dans 26 universités pilotes depuis septembre 2025, n’est pas simplement symbolique. Il s’agit de permettre aux établissements français d’exploiter, de gouverner et d’adapter leurs outils d’IA sans dépendance envers des fournisseurs dont la tarification, les conditions et les capacités peuvent évoluer à tout moment. Encore faut-il que l’effet d’entraînement vers tel ou tel outil ne devienne pas trop fort. En ce moment, il est difficile de résister à l’envie d’utiliser Claude d’Anthropic quand tout le monde loue la qualité de son code et de ses résultats. Et le reste du monde ? La comparaison internationale est difficile à ignorer. Singapour, la Corée du Sud et les Émirats arabes unis intègrent la maîtrise de l’IA comme compétence nationale fondamentale dès le secondaire. Le regard d’Alain est direct : les décideurs publics français ne sont pas encore suffisamment préparés à l’ampleur de ce qui vient. « Avoir moins de personnes compétentes en IA que dans d’autres parties du monde est très dangereux pour notre économie et pour l’ensemble de nos organisations ». Le réflexe réglementaire, profondément ancré dans la culture politique européenne, n’est pas sans fondement. Prendre le temps de réguler de façon responsable a de la valeur. Mais cela ne peut pas se substituer à la rapidité d’adoption au niveau des compétences et des cursus. La question qui encadre la recherche L’entretien se termine, comme il se doit, par la méta-question : qu’est-ce que cela signifie d’étudier la légitimité de l’IA générative en utilisant l’IA générative ? L’équipe d’Alain a utilisé ChatGPT, Perplexity, NotebookLM et OpenAI O3 dans le processus de recherche, et l’a indiqué explicitement dans la déclaration d’utilisation de l’article. Sa réponse à la question des biais est prudente. Chaque étape de l’analyse a impliqué un codeur humain. L’équipe a confronté le codage assisté par IA à une analyse indépendante préalable des mêmes données, réalisée pour un rapport institutionnel français, puis comparé les deux séries. « Il faut être transparent sur l’usage que l’on fait de ces outils, pour quel objectif, à chaque étape ». Cette déclaration était un choix délibéré, précisément parce que le sujet de l’article rendait toute autre approche intenable. Utiliser l’IA pour améliorer la qualité d’un texte et l’utiliser pour en générer un que l’on présente ensuite comme le sien sont deux choses différentes. Techniquement, c’est une question de degré. Dans les faits, c’est la différence entre un travail assumé et une abdication. L’équipe d’Alain a su naviguer entre les deux pour publier. La plupart des étudiants de son corpus cherchent encore à tracer cette ligne, dans un environnement où personne ne l’a clairement expliquée et où les outils d’évaluation n’ont pas encore été reconstruits pour lui donner du sens. Trois recommandations, une par partie prenante Lorsqu’on lui a demandé une recommandation concrète par groupe de parties prenantes, les réponses d’Alain ont été sans ambiguïté. Pour les étudiants : associer la culture technique de l’IA, comprendre le fonctionnement des outils et connaître leurs modes de défaillance, à une réflexion critique et éthique authentique sur les résultats produits. Ni l’une ni l’autre de ces dimensions ne suffit seule. Un étudiant capable de formuler des requêtes avec fluidité mais incapable d’évaluer le résultat n’a rien appris d’utile. Pour les enseignants : ces enseignants pionniers, que lui-même appelle les « héros de l’IA », ne peuvent pas être laissés à opérer seuls. Les établissements doivent créer les conditions du partage des bonnes pratiques au sein de la communauté enseignante, et accorder à l’innovation pédagogique la reconnaissance professionnelle qui lui fait actuellement défaut. Un enseignant qui repense de fond en comble son dispositif d’évaluation mérite au moins autant de crédit institutionnel qu’un collègue qui soumet une communication à un colloque. Pour les dirigeants institutionnels : un cadre politique à plusieurs niveaux n’est pas une option. Les étudiants, les enseignants et le personnel administratif n’abordent pas l’IA générative depuis le même angle, et une politique unique imposée de haut en bas ne satisfera aucun d’eux. La direction doit gérer ces trois dimensions en même temps, et ouvrir un dialogue véritable entre les groupes avant qu’une crise ne force la main. « Les doyens doivent penser à toutes ces dimensions en même temps, et c’est là la partie difficile de l’histoire autour de l’intelligence artificielle ». Des trois niveaux, Alain identifie le niveau institutionnel comme le plus urgent. Les étudiants et les enseignants s’adaptent déjà, imparfaitement, en temps réel. Les cadres institutionnels qui permettraient de donner un sens et une direction à ces adaptations restent, dans la plupart des cas, à construire. L’urgence n’est pas exagérée. La complexité non plus. Le défi d’intégrer l’IA générative de façon responsable dans l’enseignement supérieur est un défi qu’aucun établissement ne peut se permettre d’ignorer, ni de relever seul. LIRE LE DOCUMENT DE RECHERCHE SUR LE SITE CAIS Alain Goudey est professeur et directeur de l’innovation numérique à Neoma Business School. Il est co-auteur de « Legitimacy and Illegitimacy of Generative Artificial Intelligence in Higher Education: Perceptions from the French Management Context », publié dans les Communications of the Association for Information Systems. 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REDIFF - Rosie, en couple depuis neuf ans et mère d'une petite fille, se sent délaissée et en manque de communication avec son conjoint. Elle a récemment renoué avec un ancien flirt, ce qui a ravivé chez elle des questionnements sur ses sentiments et son désir d'épanouissement personnel. Rosie cherche à comprendre ce qu'elle attend vraiment de sa relation et comment sortir de cette impasse. Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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REDIFF - Nathalie explique qu'elle ne souhaite plus de relations amoureuses impliquant la sexualité, une décision liée à son histoire personnelle et à des expériences passées difficiles. Elle regrette que cette position entraîne souvent la rupture de liens, même amicaux, dès lors qu'elle clarifie son absence de désir sexuel. Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Avec : Emmanuelle Dancourt, journaliste indépendante. Yael Mellul, ancienne avocate. Et Daniel Riolo, journaliste. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Écoutez la chronique financière du jeudi 21 mai avec Marie-Eve Fournier: Elle révèle une pression esthétique grandissante dans le milieu corporatif québécois. Pour rivaliser avec de jeunes gestionnaires et contrer l'effet miroir de Zoom, de plus en plus de professionnels de plus de 55 ans recourent au Botox ou s'imposent un entraînement physique extrême pour masquer la fatigue. Autres sujets abordés: La France demeure pour la septième année consécutive le pays européen le plus attractif pour les investisseurs étrangers; Le nouveau programme d'Hydro-Québec sur les thermopompes pour les locataires. Voir https://www.cogecomedia.com/vie-privee pour notre politique de vie privée
✨ Suis-moi sur Instagram : instagram.com/laurita.socaliente/ Cris, gossip, silent treatment, réagir au quart de tour... Si rare sont ceux qui font preuve de discipline émotionnelle... Pourtant, cette compétence peut tout changer. Elle peut vous positionner comme une personne stable, de confiance et magnétique. Dans cet épisode, on définit la discipline émotionnelle, comment la travailler et comment elle peut changer votre vie. - Discipline n'est pas toujours négativement connotée. - Discipline c'est quand notre identité est tellement claire qu'on arrête de négocier avec nos émotions. - C'est choisir sa version future versus son émotion actuelle. - Quand vous pouvez vous assoir avec un inconfort, toutes les portes s'ouvrent. - Savez-vous ressentir sans réagir ? - Êtes-vous immatures émotionnellement ? - Une pensée à la fois. - Jasminedashian - Personne ne vous fait ressentir quoi que ce soit. - Soyez impossible à offenser. - Une émotion ou un fait ? - Gérer sa deception. Et bien d'autres réflexions. A tout de suite ;)
Aujourd'hui dans le podcast, on reçoit en entrevue Mounir Kaddouri, connu sous le pseudonyme web « Maire de Laval ». Youtubeur et chroniqueur québécois, on parle avec lui du documentaire Après moi le déluge qu'il a réalisé en collaboration avec l'Office national du film du Canada (ONF) afin de se demander si les jeunes ont abandonné les médias et la culture télévisuelle d'ici, ou si c'est plutôt l'industrie qui les a abandonnés. On discute également du monde de la culture télévisuelle québécoise, de son rapport avec Internet et les plateformes de streaming étrangères, des artistes indépendants, ainsi que des cotes d'écoute et des sources de revenus des médias.DANS LA PARTIE PATREON, on commence avec Ian qui nous parle du maire de Saint-Augustin-de-Desmaures, Sylvain Juneau, ainsi que du financement au palier municipal. Ensuite, on analyse le dernier sondage de Léger sur les intentions de vote au Québec, où la Coalition Avenir Québec sous Christine Fréchette reprend du poil de la bête. On termine en parlant de patrimoine bâti : Ian présente l'exemple d'une maison dite patrimoniale dont les fondations sont complètement pourries et dont le propriétaire souhaite la démolition pour reconstruire, mais à laquelle des citoyens et groupes militants s'opposent devant le conseil de ville de Lévis.0:00 Intro1:04 Documentaire Après moi le déluge2:08 Un moyen métrage6:35 Les deux coups de cœur de Ian10:33 Avoir ignoré la révolution technologique15:17 Les sources de revenu des médias20:50 L'utilisation des plateformes de streaming26:24 Le nouveau monde des médias34:25 L'attrait des podcasts et les cotes d'écoute43:51 La clique versus les artistes indépendants49:26 Le mot de la fin
C'est un geste que l'on fait presque sans y penser. Avant un examen, en attendant un résultat médical, ou simplement en espérant que le bus ne soit pas déjà passé : on croise les doigts. Hébergé par Audion. Visitez https://www.audion.fm/fr/privacy-policy pour plus d'informations.
À 10h, ce lundi 18 mai 2026, les GG : Flora Ghebali, entrepreneure dans la transition écologique, Charles Consigny, avocat, et Bruno Poncet, cheminot, débattent de : Périscolaire parisien, peut-on avoir encore confiance ?
Bonne nouvelle, nous ne sommes pas des robots et nous avons des émotions ! Mais saviez-vous que nous étions 3 fois plus sensibles aux émotions négatives qu'aux positives ? Et oui, si dans la même journée, une personne vous fait un compliment, une autre une critique... c'est la critique que vous retiendrez, et si vous n'y prêtez pas attention, cette émotion négative va petit à petit prendre toute la place dans votre cerveau.Mais ce n'est pas une fatalité et cet épisode vous donne les 5 étapes pour gérer au mieux ces émotions négatives et, surtout, en tirer profit !1️⃣ Faîtes une pause2️⃣ Analysez les causes de l'émotion3️⃣ Déterminez les conséquences potentielles de l'émotion4️⃣ Déterminez un plan d'action pour supprimer cette émotion5️⃣ AgissezBonne écoute !Pour voir tous mes contenus, faire des tests de personnalité gratuits =>>> www.gchatelain.comSoutenez ce podcast http://supporter.acast.com/happy-work. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Alors, chez les humains, les premières dents — les dents de lait — commencent à apparaître vers 6 mois. À cet âge, la mâchoire d'un bébé est minuscule. Impossible d'y faire tenir directement les 32 dents définitives d'un adulte. L'évolution a donc trouvé une solution ingénieuse : fabriquer d'abord une version “réduite” de la dentition.Les enfants possèdent ainsi 20 dents de lait, plus petites et mieux adaptées à leur bouche en croissance. Elles permettent déjà de mastiquer des aliments solides tout en laissant de la place pour le développement futur du crâne et de la mâchoire.Puis, entre environ 6 et 12 ans, la mâchoire s'agrandit progressivement. Les dents définitives peuvent alors sortir.Ce système s'appelle la “diphyodontie” : le fait d'avoir deux générations successives de dents. Les humains ne sont d'ailleurs pas les seuls concernés. La plupart des mammifères fonctionnent ainsi : chiens, chats, chevaux ou gorilles perdent eux aussi leurs dents de lait.Mais pourquoi l'évolution n'a-t-elle pas simplement créé une seule dentition capable de grandir avec nous ?Parce qu'une dent est une structure minérale morte. Contrairement aux os, elle ne peut quasiment pas se remodeler ou grandir une fois formée. L'émail, notamment, est l'un des matériaux biologiques les plus durs du corps… mais aussi l'un des moins “réparables”.L'évolution a donc dû choisir entre deux solutions imparfaites :soit fabriquer directement de grandes dents, impossibles à loger dans une mâchoire d'enfant ; soit produire une première série temporaire avant la seconde. Elle a choisi la deuxième option.Mais ce système possède aussi un autre avantage : il sert de “roue de secours”. Les dents s'usent énormément. Chez nos ancêtres préhistoriques, qui mangeaient des aliments beaucoup plus abrasifs — racines, graines dures, sable microscopique présent dans la nourriture — l'usure dentaire était massive dès l'enfance. Avoir une seconde série de dents augmentait fortement les chances d'atteindre l'âge adulte avec une dentition fonctionnelle.D'ailleurs, certains animaux vont beaucoup plus loin. Les requins remplacent leurs dents quasiment à l'infini.Un grand requin blanc peut perdre des milliers de dents au cours de sa vie. Les humains, eux, ont adopté un compromis : deux séries seulement. Suffisant pour survivre longtemps… mais pas assez pour éviter les factures du dentiste. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Flora Ghebali, entrepreneure dans la transition écologique, Jean-Loup Bonnamy, prof de philo, et Jérôme Marty, médecin généraliste, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Aujourd'hui, Flora Ghebali, entrepreneure dans la transition écologique, Jean-Loup Bonnamy, prof de philo, et Jérôme Marty, médecin généraliste, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Je me suis rendue au Mans pour rencontrer Willy Mangin, entraîneur sportif et diététicien. Ayant moi-même été sportive de niveau national en judo et en roller acrobatique dans mes jeunes années, et tentant désormais de me maintenir en forme de manière plus qu'amatrice, j'avais beaucoup de questions à lui poser.Est-ce que les arts martiaux c'est du pipeau irlandais à la sauce orientale ? Sont-ils vraiment utiles pour se défendre en cas d'agression ? Peut-on pratiquer sérieusement le tai-chi sans croire au ch'i ?Michael Phelps a-t-il gagné les 200 m papillon aux Jeux olympiques de Rio grâce à l'application de ventouses sur son dos ? Novak Djokovic a-t-il raison de croire aux énergies ? Pourquoi Zinedine Zidane met-il toujours sa chaussette gauche en premier ? Je voulais aussi savoir : comment faire pour améliorer la performance ? Les compléments alimentaires (créatine, protéine, magnésium ou oméga-3) sont-ils utiles ? Peut-on être végétarien et sportif accompli ? Avoir des courbatures est-il un passage obligé ?Être accroché à ses statistiques de VO2 max est-il utile, ou même souhaitable ?Et puis : quels sont les bénéfices réels de la pratique sportive et quand peut-elle devenir néfaste ? Quels sont les secrets d'une bonne préparation mentale ? Comment enrayer les discriminations dans les milieux sportifs ? Quelle est la différence entre un bon entraîneur et un mauvais entraîneur ?Bref, j'ai occupé le terrain, et comme Willy Mangin est bavard, très bavard, on a papoté et bu du thé dans son salon pendant une journée entière. Me voilà donc de retour avec une série en 6 chapitres. Diffusion du chapitre 1, vendredi prochain à 18 h !•• SOUTENIR ••Méta de Choc est gratuit, indépendant et sans publicité. Vous pouvez vous aussi le soutenir en faisant un don ponctuel ou mensuel : https://soutenir.metadechoc.fr/.•• SUIVRE ••Facebook, Instagram, LinkedIn, TikTok, Bluesky, Mastodon, Threads, PeerTube, YouTube. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:03:18 - Dans le prétoire - Un vice-procureur de Bobigny comparaît en audience disciplinaire du Conseil supérieur de la magistrature pour avoir consommé des drogues de synthèse. Le ministre de la Justice réclame une mutation d'office à son encontre. - invités : Jean-Philippe Deniau Journaliste au service police-justice Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
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Aujourd'hui, Antoine Diers, consultant, Joëlle Dago-Serry, coach de vie, et Bruno Poncet, cheminot, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Ecoutez L'oeil de Philippe Caverivière du 14 mai 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Nouveaux pilotes, un brin déjantés, à bord de la Libre Antenne sur RMC ! Jean-Christophe Drouet et Julien Cazarre prennent le relais. Après les grands matchs, quand la lumière reste allumée pour les vrais passionnés, place à la Libre Antenne : un espace à part, entre passion, humour et dérision, débats enflammés, franc-parler et second degré. Un rendez-vous nocturne à la Cazarre, où l'on parle foot bien sûr, mais aussi mauvaise foi, vannes, imitations et grands moments de radio imprévisibles !
Avec : Jérôme Lavrilleux, propriétaire de gîtes en Dordogne. Élise Goldfarb, entrepreneure. Et Pierre Rondeau, économiste. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Bienvenue sur Happy Work Express.Chaque jour, en quelques minutes, un chiffre pour mieux comprendre le monde du travail… et surtout pour prendre un peu de recul.Happy Work Express est le format court et quotidien de Happy Work, le podcast francophone audio le plus écouté sur le bien-être au travail et le management bienveillant.Que vous soyez salarié, manager ou dirigeant, ces chiffres rappellent une chose essentielle :Ce que vous vivez au travail n'est ni isolé, ni anormal.Parfois, il suffit d'un chiffre pour relativiser, respirer… et avancer un peu plus sereinement.
Aujourd'hui, Emmanuel de Villiers, entrepreneur, Abel Boyi, éducateur, et Barbara Lefebvre, prof d'histoire-géo, débattent de l'actualité autour d'Olivier Truchot et Alain Marschall.
Ecoutez RTL Matin avec Thomas Sotto du 12 mai 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le sujet fort de l'actualité foot du jour vu par Jérôme Rothen et la Dream Team.
Nouveaux pilotes, un brin déjantés, à bord de la Libre Antenne sur RMC ! Jean-Christophe Drouet et Julien Cazarre prennent le relais. Après les grands matchs, quand la lumière reste allumée pour les vrais passionnés, place à la Libre Antenne : un espace à part, entre passion, humour et dérision, débats enflammés, franc-parler et second degré. Un rendez-vous nocturne à la Cazarre, où l'on parle foot bien sûr, mais aussi mauvaise foi, vannes, imitations et grands moments de radio imprévisibles !
durée : 00:09:27 - Le journal de 18h00 - Téhéran a transmis au médiateur pakistanais ses conditions pour mettre un terme un conflit. Une perspective de paix qui suscite déjà la réprobation de Benyamin Netanyahou. - réalisation : La Rédaction de France Culture, Julie Pacaud, Jean-François Braun, Caroline Bennetot Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:09:27 - Les journaux de France Culture - Téhéran a transmis au médiateur pakistanais ses conditions pour mettre un terme un conflit. Une perspective de paix qui suscite déjà la réprobation de Benyamin Netanyahou. - réalisation : La Rédaction de France Culture, Julie Pacaud, Jean-François Braun, Caroline Bennetot Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:12:49 - On n'arrête pas l'éco - par : Alexandra Bensaid - Youtubeur britannique millionnaire et ancien trader de la City, Gary Stevenson milite désormais pour taxer davantage les ultra riches... Il raconte son histoire dans un livre qui vient de paraître chez Massot Editions. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Toutes les réponses à tes questions ! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Abel Boyi, éducateur, Antoine Diers, consultant auprès des entreprises, et Fatima Aït Bounoua, prof de français, débattent de l'actualité autour d'Olivier Truchot.
Spurs–Wolves : Minnesota pensait avoir trouvé la clé anti-Wemby… erreur fatale ! Après un Game 1 maîtrisé par les Wolves et un Victor Wembanyama muselé, les Spurs étaient déjà sous pression. Réponse immédiate dans le Game 2 : San Antonio a réagi avec caractère, intensité… et un Wemby déjà adapté au défi imposé par Minnesota. Comment les Wolves ont-ils réussi à éteindre Wembanyama lors du premier match ? Quel rôle joue Rudy Gobert dans cette série ? Pourquoi le Game 2 change-t-il totalement la lecture de l'affrontement ? Comment Wemby s'est-il ajusté aussi vite face à la défense des Wolves ? Et surtout : les jeunes Spurs peuvent-ils tenir le rythme sur la durée malgré leur manque d'expérience ? Dans cet épisode, Basket Time revient en détail sur les deux premières manches de la série et décrypte les ajustements qui pourraient tout changer pour la suite des playoffs. Avec Arnaud Valadon, Félix Gabory et Martin Bourdin.
Ces petites bestioles sont originaires de pays chauds. Et vu qu'ils ne peuvent pas survivre en extérieur à l'année, pour eux, tous les moyens sont bons pour passer l'hiver avec vous, sans payer de loyer. La nourriture, l'eau et la chaleur d'un foyer sont les conditions qui attirent les cafards dans une maison plutôt qu'une autre. Mais il existe des moyens de les faire partir. Avoir des cafards chez soi veut-il dire qu'on est sale ? Comment faire pour les trouver si je pense en avoir chez moi ? Comment s'en débarrasser ? Écoutez la suite de cet épisode de "Maintenant vous savez". Un podcast Bababam Originals, écrit et réalisé par Fanny Sauveplane. À écouter aussi : Comment se débarrasser des moucherons dans la cuisine ? Les pertes blanches sont-elles vraiment sales ? Quels sont les objets les plus sales de votre maison ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez". Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Nouveaux pilotes, un brin déjantés, à bord de la Libre Antenne sur RMC ! Jean-Christophe Drouet et Julien Cazarre prennent le relais. Après les grands matchs, quand la lumière reste allumée pour les vrais passionnés, place à la Libre Antenne : un espace à part, entre passion, humour et dérision, débats enflammés, franc-parler et second degré. Un rendez-vous nocturne à la Cazarre, où l'on parle foot bien sûr, mais aussi mauvaise foi, vannes, imitations et grands moments de radio imprévisibles !
L'homme de 23 ans interpellé après le meurtre de Chloé, 14 ans, dans l'Aisne a reconnu les faits ce jeudi 7 mai. Une amie de la victime dénonce des menaces du suspect dans d'anciens messages vocaux. RTL a pu recueillir un message.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Derniers jours pour s'inscrire à ma nouvelle formation Mon système pour ne plus manquer de clients. Profitez de -20% avec le code SUCCES20 ! Retrouvez ma nouvelle formation "Mon système pour ne plus jamais manquer de clients" et bénéficiez de -20% avec le code SUCCES20 pour bénéficier de mon bonus exclusif jusqu'au 7 mai minuit !Aujourd'hui dans cette nouvelle leçon je reçois Anne-Marie Cuinier, consultante et formatrice spécialisée en digital learning et en marketing de la formation.Anne-Marie a déjà construit un écosystème solide avec un podcast installé depuis plusieurs années, un livre publié, une présence forte sur LinkedIn…Mais malgré ce beau succès, Anne-Marie me demande comment transformer une audience intéressée en clients réels ?Car être écouté ne signifie pas toujours être choisi et inspirer ne veut pas dire convertir.Dans cette leçon, nous parlons donc du passage essentiel entre la notoriété et la vente.Comment créer les bonnes étapes ?Comment guider un prospect sans le brusquer ?Comment faire descendre son audience dans un véritable tunnel de conversion ?Pour aller plus loin retrouvez ma méthode complète : "Mon système pour ne plus jamais manquer de clients" (et profitez de mon offre de lancement valable jusqu'au 11 mai minuit avec le code SUCCES20)Bonne écoute ✨CHAPITRAGE 00:00 – Introduction : transformer sa visibilité en clients02:12 – Présentation d'Anne-Marie Cuinier et de son écosystème04:45 – Le piège de la notoriété qui ne convertit pas06:13 – Construire un tunnel : le bon message au bon moment09:12 – Pourquoi les appels à l'action directs fonctionnent rarement13:49 – Podcast, newsletter, appel : créer les bonnes étapes jusqu'à la vente Notes et références de l'épisode Pour retrouver ma nouvelle formation : Mon système pour ne plus jamais manquer de clientsPour retrouver le replay de mon Grand Live : Les clés pour ne jamais manquer de clientsSur Demian.education Pour retrouver Anne-Marie Cuinier : Sur LinkedInVia son Podcast : Learn & EnjoyPour retrouver le livre d'Anne-Marie : Créer des expériences de formation engageantesHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans l'actualité sportive des derniers jours – Le PSG qui avait brillé la semaine dernière en Champions League n'a pas pu faire mieux qu'un match nul en Ligue 1 cette semaine ; les Lyonnaises se qualifient pour la finale de la Ligue des Champions féminine ; et, fin de la conférence Sahara du Basketball Africa League 2026.
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Avoir la main verte, ce n'est pas donné à tout le monde ! Vous avez beau aimer de tout votre cœur vos plantes d'intérieur, elles n'arrivent pas à survivre chez vous plus de quelques mois. Même les cactus ne résistent pas ! C'est bien dommage, car les plantes possèdent de nombreuses vertus : elles diminuent la quantité de dioxyde de carbone, purifient votre air, réduisent la poussière, peuvent même atténuer les nuisances sonores…. et puis, elles sont tout de même très agréables et apaisantes à regarder. Comment sélectionner une plante en fonction de mon habitat ? Quelles sont les erreurs les plus fréquentes ? Comment savoir si une plante est morte ? Écoutez la suite de cet épisode de "Maintenant vous savez". Un podcast Bababam Originals, écrit et réalisé par Joanne Bourdin. Première diffusion : juin 2024 À écouter aussi : Que changerait la reconnaissance de la Palestine ? Qu'est-ce que le gooning, cette technique de masturbation féminine ? Comment obtenir des billets de concerts pas chers ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez". Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Nouveaux pilotes, un brin déjantés, à bord de la Libre Antenne sur RMC ! Jean-Christophe Drouet et Julien Cazarre prennent le relais. Après les grands matchs, quand la lumière reste allumée pour les vrais passionnés, place à la Libre Antenne : un espace à part, entre passion, humour et dérision, débats enflammés, franc-parler et second degré. Un rendez-vous nocturne à la Cazarre, où l'on parle foot bien sûr, mais aussi mauvaise foi, vannes, imitations et grands moments de radio imprévisibles !
Charlotte appelle pour donner de ses nouvelles après une période marquée par du harcèlement, des agressions et plusieurs problèmes de santé. Elle a trouvé du soutien auprès d'une association d'aide aux victimes puis a porté plainte contre un homme devenu insistant. Elle va mieux aujourd'hui malgré une certaine méfiance. L'écriture de poèmes et ses projets personnels l'aident aussi à se reconstruire. Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Antoine Diers, consultant auprès des entreprises, Didier Giraud, éleveur de bovins, et Fatima Aït Bounoua, prof de français, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall.
Aujourd'hui, Charles Consigny, avocat, Joëlle Dago-Serry, coach de vie, et Emmanuel de Villiers, chef d'entreprise, débattent de l'actualité autour d'Olivier Truchot.
Aujourd'hui, Charles Consigny, avocat, Joëlle Dago-Serry, coach de vie, et Emmanuel de Villiers, chef d'entreprise, débattent de l'actualité autour d'Olivier Truchot.
INSCRIVEZ VOUS AU LIVE DU MARDI 28 AVRIL 12h30 POUR REPRENDRE LE POUVOIR SUR VOTRE TEMPS ICIJe ne sais pas vous, mais j'ai la sensation que dans cette société on nous pousse à chercher les bonnes réponses, à sécuriser nos choix, et donc à éviter l'échec. Sauf qu' à force, on a désappris quelque chose d'essentiel : expérimenter.Anne-Laure Le Cunff est docteure en neurosciences au prestigieux King's College de London, entrepreneuse et chercheuse. Ancienne cadre dans l'équipe santé digitale de Google, elle a fondé Ness Labs et a quitté une carrière classique dans un des GAFA pour explorer une autre manière de vivre et de penser, plus alignée avec la curiosité. À travers son travail quotidien et son livre “Petites expérimentations pour vivre en grand" elle défend une idée simple : avancer ne passe pas par la certitude, mais par l'expérimentation.Dans cet épisode, elle explique pourquoi notre cerveau préfère la sécurité à l'inconnu, pourquoi les transitions de vie — ces espaces “entre deux” — nous déstabilisent autant, et comment on peut apprendre à naviguer autrement. On parle de prise de décision, de peur, de changement d'identité, et de cette tendance à vouloir que tout fasse sens immédiatement.Elle propose aussi des outils concrets, notamment avec les enfants : transformer le quotidien en laboratoire, tester, observer, ajuster, sans jugement. Parce que c'est comme ça qu'on apprend vraiment.Un épisode pour sortir du besoin de certitude et réapprendre à explorerAu programme :
Pauline est fille unique et elle aimerait bien avoir des frères et sœurs… parce que parfois, c'est super relou d'être seule avec ses parents ! Dans cet épisode, tu vas découvrir avec Juju et sa grande sista June qu'il y a des plus et des moins quand on fait partie d'une fratrie, des super astuces pour gérer la solitude… et qu'on peut se choisir des sœurs de cœur et que c'est très bien aussi ! CréditsDirection éditoriale : Malicia Mai-Van-Can. Scénario : Sarah Barthère. Réalisation : Qude. Avec les voix de Candice Sansano, Margaux Rinaldi, Augustine Pouplin et Alexia Neveu. Création visuelle : Emma Tissier. Responsable marketing : Jean-Luc Monchy.Un podcast de Milan presse 2026. Droits réservés.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.