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Karim Bouamrane est candidat à la présidentielle et entend visiblement exister coûte que coûte dans le paysage politique national.▶ Le Média doit réunir 10 000 donateurs mensuels avant le 30 juillet. Sa survie en dépend.
Et si vos prochains clients ne passaient plus par Google, mais par ChatGPT, Claude, Gemini ou Perplexity ? Dans cet épisode de Marketing & Influence, Cyril Attias reçoit Emmanuel Dollé, fondateur de Bubbling et ancien dirigeant de Google, Meta et Renault. Après quinze ans au cœur des plus grandes plateformes tech, il lance une solution française d'intelligence conversationnelle qui révèle ce que les IA disent réellement des marques.Au programme : le GEO (Generative Engine Optimization), ce nouveau référencement où les marques se jouent désormais leur visibilité ; le « AI listening » comme évolution du social listening ; la manière dont les LLM s'invitent dans le parcours d'achat ; et les leviers concrets pour mesurer et piloter sa présence dans les réponses des IA.Épisode disponible en vidéo sur YouTube — retrouvez les interviews complètes en format vidéo pour une expérience encore plus immersive. → YouTubeVous appréciez le podcast ? Laissez une note 5 étoiles sur Apple Podcasts ou Spotify — c'est gratuit, ça prend 10 secondes, et c'est le meilleur moyen d'aider d'autres professionnels du marketing à le découvrir.→ YouTube - Apple Podcasts - Spotify - Deezer - Toutes plateformes (Smartlink) ·Newsletter Marketing & Influence — recevez en avant-première les prochains invités, les tendances clés et les insights exclusifs du secteur. Inscription sur marketinginfluence.fr→ Inscrivez-vous iciSuivez ADMS.PARIS I Globe Groupe sur LinkedIn et connectez-vous directement à Cyril Attias (LinkedIn) pour échanger sur le marketing, l'influence et les stratégies de marque.Un podcast produit par ADMS.PARIS I Globe Groupe et soutenu par Les Gens d'Internet, premier média français dédié au social media et à l'influence.Abonnez-vous à notre compte Instagram Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Vu sur Métaclassique 300 : Exister Dans Métaclassique, David Christoffel veut décloisonner la parole sur la musique classique et en repousser les limites. Fabuler, rajeunir, consoler, orner : chaque semaine, l'émission offre une variation radiophonique autour d'un verbe qui sert de ligne de fuite pour une traversée inédite. D'un numéro à l'autre, l'émission accueille des témoignages de musiciens, des entretiens avec […] Cet article provient de Radio AlterNantes FM
Aujourd'hui, Zohra Bitan, fonctionnaire, Didier Giraud, éleveur de bovins, et Sandrine Pégand, avocat, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Maintenant Vous Savez, c'est aussi Maintenant Vous Savez - Santé et Maintenant Vous Savez - Culture. Ce lundi 4 mai, on célébrait la saga Star Wars ! Et si vous ne savez pas pourquoi le 4 mai est la date qui réunit tous les fans de l'univers de Georges Lucas, voici une explication simple : en anglais, 4 mai se traduit par “May the fourth”, qui en termes de sonorité, ressemble au début du fameux mantra Jedi : “May the force be with you”, “Que la force soit avec vous”. On peut le dire, l'univers Star Wars est suffisamment puissant au point d'être parvenu à privatiser une date. C'est particulièrement incroyable d'autant plus qu'à la base, Star Wars, personne n'y croyait. Comment ça personne n'y croyait ? Comment George Lucas a réussi à réaliser ses films alors ? Écoutez la suite dans cet épisode de "Maintenant vous savez - Culture". Un podcast Bababam Originals, écrit et réalisé par Thomas Deseur. Première diffusion : janvier 2023 A écouter aussi : Quels sont les tableaux classiques les plus pornographiques ? Qu'est-ce que le tourisme de ghetto ? Comment le Japon lutte-t-il contre l'inflation ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez". Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Seconde demi-finale de la conférence Ouest.Dans cette preview, on revient dans l'affrontement entre l'Oklahoma City Thunder et les Los Angeles Lakers.Au programme, retour sur les tours précédents, clés de la série et match-up !Le site : https://www.qibasket.net/Les réseaux : https://x.com/QiBasketYoutube : https://www.youtube.com/@QIBASKETLe Discord : https://discord.gg/u3QCtDVTryHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Bruno Poncet, cheminot, Sandrine Pégand, avocate, et Jean-Loup Bonnamy, professeur de philosophie, débattent de l'actualité autour d'Olivier Truchot.
>> Devenir partenaire du Podcast du MarketingIntégrer un grand groupe, sur le papier, c'est le jackpot. Mais dans la réalité, le défi est bien plus subtil : comment profiter de la puissance d'un grand groupe sans perdre son identité, sa vitesse et sa capacité à innover ?Dans cet épisode, je reçois Olivia Jorel, CMO de TrainMe (groupe Decathlon). Ensemble, on décrypte comment une entité peut trouver sa place dans un grand groupe… et même devenir un véritable moteur de croissance.Ce que vous allez apprendre dans cet épisodePourquoi intégrer un grand groupe peut être à la fois une opportunité… et un risqueComment TrainMe a trouvé l'équilibre entre agilité start-up et puissance d'un grand groupePourquoi la complémentarité entre produit (Decathlon) et service (TrainMe) change toutEn quoi le B2B et le B2C sont beaucoup plus proches qu'on ne le penseComment créer de l'engagement et de l'usage avec un marketing “doux”Pourquoi le sport en entreprise est bien plus qu'un simple avantage salarié---------------Pensez à vous abonner au Podcast du MarketingÀ rejoindre ma newsletterEt à me laisser un avis 5 étoiles sur iTunes ou Spotify---------------Vous pouvez aussiVous rendre visible en sponsorisant le Podcast du Marketing ou sa newsletterGagner en clarté avec mes accompagnements marketingMe faire intervenir sur une conférenceMe suivre sur Linkedin--------------CMO, webinaire, base email, cas concrets, stratégie ia, openai et gpt, contenu long, chatgpt et ia, omnicanalité, algo linkedin, positionnement, valeur client, marketing digital, actualité seo, geo, lancement offre, parcours client, directeur marketing, directrice marketing, interview de cmo, relation presse, relations presse, inbound marketing, créer du contenu, conseils d'experts, stratégie client,Digital, email marketing, formation marketing, influence digitale, landing page, lead magnet, mailing list, management, marketeux, marketing digital, stratégie marketing, stratégie de marque, branding, stratégie de communication, emails automatisés, erreurs marketing, stratégie d'acquisition, digital, stratégie marketing, mailing list, formation marketing, accompagnement marketing, sprint marketing, advocacy marketing, conseil marketing.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Quand Francis Veber, après le semi-échec de son 1er film "Le Jouet" avec Pierre Richard, décide de tourner "La Chèvre" au début des années 80, il ne pense pas au comédien gaffeur. Peut-être par superstition. Dans "Ah Ouais ?", Florian Gazan répond en une minute chrono à toutes les questions essentielles, existentielles, parfois complètement absurdes, qui vous traversent la tête. Un podcast RTL Originals. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Laura Warton Martinez, sophrologue, Charles Consigny, avocat, et Joëlle Dago-Serry, coach de vie, débattent de l'actualité autour d'Olivier Truchot.
Attention, aujourd'hui, on déploie un nouveau format, parallèle au podcast principal. Ce nouveau bébé, nommé JUMPSCARE HOME VIDEO, sortira de manière totalement irrégulière, et est dédié au cinéma de genre en format physique : dvd, blu-ray, etc... C'est forcément un peu plus de niche, mais on ne peut pas ignorer l'importance du média physique dans nos cinéphilies. Il y a même des gens dans l'équipe de chez Jumpscare qui travaillent dans l'édition, et d'autres qui font des bonus! On va donc donner la parole aux kamikazes qui distribuent des films de genre en format physique, dans l'idée d'établir un état des lieux du milieu de l'édition en 2026, et des efforts fournis par une poignée d'irréductibles pour sortir des films sur des disques et pas sur des plateformes. C'est une série de podcasts qui parlera plus à certains qu'à d'autres et on en voudra à personne d'être un peu moins attentif à cette sortie vu qu'on s'adresse principalement aux personnes qui achètent encore du blu-ray, mais on espère que ça vous plaira quand même et qui sait, peut-être que ça vous fera découvrir des films Le premier épisode sera en présence d'Alexandre, le fou derrière ROBOTO FILMS, éditeur spécialisé dans le cinéma japonais. Au programme : kaijus, tokusatsu, fantômes, et plein d'autres joyeusetés qui nous viennent tout droit du Japon. https://roboto-films.fr/
durée : 00:18:32 - Le politologue associé chez Forward Global et directeur de l'Observatoire des pays arabes était l'invité du "8h30 franceinfo", dimanche 19 avril 2026. - réalisation : Agathe Lambret, Paul Larrouturou Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Avec : Carine Galli, journaliste RMC. Jacques Legros, journaliste. Et Pierre Rondeau, économiste. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
La différence entre les deux séquences est saisissante. Le 22 mars, au soir du second tour des élections municipales et malgré des résultats très honorables, les ténors des différents courants de la gauche se déchiraient sur les plateaux de télévision. La fin de cette campagne électorale, émaillée de disputes et de désaccords entre eux, donnait le spectacle d'une gauche irréconciliable.Près de trente ans plus tôt, en 1997, c'est au contraire une gauche unie malgré sa diversité, allant des communistes aux écologistes, en passant par les socialistes et les radicaux de gauche, qui constituait le gouvernement dit de la « gauche plurielle », mené par le premier ministre Lionel Jospin.De 1997 à 2002, en pleine période de cohabitation, l'ancien premier secrétaire du Parti socialiste avait su donner corps à une alliance inédite à gauche depuis la victoire du Front populaire, en 1936, permettant des avancées sociales considérées comme majeures dans son camp, comme les 35 heures, le pacs ou la création de la couverture maladie universelle.Mais aujourd'hui, après les alliances orageuses et éphémères de la Nupes (Nouvelle Union populaire écologique et sociale) en 2022 et du Nouveau Front populaire en 2024, la gauche peine à trouver un terrain d'entente, et ce malgré la proximité de l'élection présidentielle de 2027 et la place prédominante prise par l'extrême droite dans le paysage politique.Le journaliste Olivier Pérou, chargé du suivi de la gauche au Monde, revient pour nous sur l'état des fractures à gauche. Et sur ce contraste que la mort de Lionel Jospin a mis en évidence auprès de nombreux chefs de partis, ces mêmes partis qui avaient réussi à travailler ensemble il y a trente ans.Un épisode de Cyrielle Bedu. Réalisation : Amandine Robillard. Présentation et suivi éditorial : Sophie Larmoyer. Dans cet épisode : extrait du discours de Jean-Luc Mélenchon à Perpignan le 1er mars 2026 ; extrait du discours de Jean-Luc Mélenchon à Bondy le 4 mars 2026 ; interview de Raphaël Glucksmann sur Franceinfo le 2 mars 2026 ; interview d'Olivier Faure sur BFM-TV le 23 mars 2026 ; interview de François Ruffin sur BFM-TV le 23 mars 2026 ; interview de Marine Tondelier sur France 2 le 23 mars 2026 ; allocution de Jacques Chirac à l'Elysée le 21 avril 1997 ; interview de Martine Aubry sur RTL le 23 mars 2026 ; allocution d'Emmanuel Macron à l'Elysée le 9 juin 2024.Cet épisode de podcast a été publié le 8 avril.---Pour soutenir "L'Heure du Monde" et notre rédaction, abonnez-vous sur abopodcast.lemonde.fr Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Le yoga nous invite à rentrer en nous-mêmes. Alors pourquoi finit-on par se déshabiller pour exister sur Instagram ?Dans cet épisode, je soulève un sujet qui m'agace profondément : l'hypersexualisation du yoga postural. Pas un scroll sans une posture lascive, une vue sur les fesses ou les seins. Et ce qui m'agace, ce n'est pas seulement l'image — c'est que ça devient la norme.Je suis de la génération 80. Celle où les femmes à moitié vêtues vendaient des yaourts et des voitures. On a cru que les choses avaient changé: MeToo, diversité des corps, prises de conscience collectives. Et puis le phénomène est revenu, habillé en legging et tapis de yoga.On remonte ensemble le fil : comment le yoga postural s'est construit sur des codes occidentaux : corps mince, blanc, souple, jeune. Comment Instagram n'a pas créé l'hypersexualisation, mais l'a récompensée et normalisée. Et comment tout ça finit par nous faire exister uniquement dans le regard des autres, au point que les téléphones s'invitent maintenant jusque dans les cours, parce que sans la caméra, la pratique semble ne pas exister.Je parle aussi de ce que ça coûte de résister. Parce que dire non à ces codes, c'est choisir une forme d'invisibilité. Moins de reach, moins de likes, le doute qui s'installe. Mais refuser de se dévêtir pour être visible, refuser de sexualiser sa pratique pour plaire à un algorithme — c'est un acte pédagogique et politique.On vaut bien mieux que ça. Le yoga vaut bien mieux que ça.Dans cet épisode on aborde :L'hypersexualisation du yoga postural sur les réseaux sociauxLe voyage du yoga de l'Inde vers l'Occident et les codes qui s'y sont greffésLe rôle de l'algorithme Instagram dans la normalisation du corps-objetLe prix de la résistance pour les enseignant·es qui refusent ces codesComment exister par ce qu'on a à l'intérieur, pas dans le regard des autresPour poursuivre l'aventure, rejoignez la Newsletter qui s'adresse aux profs de Yoga.
Artiste inclassable de la scène franco-belge, David Chazam associe travail et loisirs depuis plus de 30 ans. Sa devise pour lutter contre la déprime musicale ? « Exister c'est insister ». Plutôt logique, pour celui qui a publié plusieurs albums avec le musicien culte Jean-Jacques Perrey grâce à… une lettre envoyée par la Poste ! Pour Off the Record, l'homme orchestre livre tous ses secrets pour « chazamer » avec succès.
Au sommaire : La Philharmonie de Paris propose un programme intitulé "Exister avec la voix ensemble" pour aider les adolescents à s'épanouir à travers le chant collectif, une expérience musicale et humaine qui les aide à traverser les changements de l'adolescence.De nouvelles attaques ont visé des sites pétroliers et gaziers au Moyen-Orient, faisant craindre un choc énergétique mondial avec une hausse des prix qui pourrait avoir de graves conséquences économiques, notamment en Europe.La Hongrie a bloqué un prêt de 90 milliards d'euros destiné à l'Ukraine, suscitant la colère de ses homologues européens qui dénoncent un acte de déloyauté.À Lille, la campagne pour les élections municipales se termine avec une bataille serrée entre les listes de gauche, socialistes et écologistes alliés d'un côté, et la France Insoumise de l'autre.Décès d'Umberto Bossi, figure de la politique italienne et fondateur de la Ligue du Nord.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Avant, on se battait pour être premier sur Google.Maintenant, on veut être le plus cité par ChatGPT, Claude ou Perplexity.Normal, c'est le nouvel endroit où nos clients cherchent.Et devinez quoi ?Les règles ont complètement changé.Accède au récap ici → https://linktw.in/OwUifXMERCI ACASIFini les galères de compta…!Acasi est le copilote rêvé pour les indépendants :comptabilité automatiséedéclarations fiscales simplifiéestout connecté à ta banqueTesté et approuvé par +10 000 pros : https://linktw.in/mpWGJX
durée : 00:58:48 - Le Book Club - par : Marie Richeux - À l'occasion de l'édition 2026 du salon du livre africain, l'écrivaine et peintre franco-ivoirienne Véronique Tadjo et l'autrice comorienne Touhfat Mouhtare viennent nous parler de ces jeunesses marquées par l'exil et les crises politiques, le sujet de leurs deux derniers récits. - réalisation : Vivien Demeyère - invités : Véronique Tadjo Écrivaine; Touhfat Mouhtare écrivaine d'origine comorienne
Catherine Ceylac, pour son livre “Intime” disponible depuis le 12 mars aux éditions du Cherche Midi.Les vendredi et samedi à 20h sur France 5, Mohammed Bouhafsi et toute son équipe accueillent les personnalités qui font l'actualité.
La Terre nous semble familière, presque évidente. Pourtant, dès qu'on prend un peu de recul, elle devient l'un des objets les plus étonnants de l'univers. Cette vidéo propose de regarder notre planète non plus comme notre maison, mais comme un phénomène cosmique rare, fragile et profondément improbable. Dans un univers dominé par le vide, par le froid, par l'absence de surface et par des mondes hostiles, la Terre apparaît comme une exception fascinante, née d'un enchaînement de conditions physiques extraordinairement précises.En remontant à la naissance du Système solaire, on découvre comment un simple nuage de gaz et de poussières a pu donner naissance à une planète rocheuse, puis à un monde stable, tempéré, protégé par une atmosphère et un champ magnétique. De l'accrétion aux collisions géantes, de la formation de la Lune au refroidissement de la surface, de l'apparition des océans à l'équilibre climatique, cette histoire retrace les grandes étapes qui ont rendu la Terre possible. Ce n'est pas seulement l'histoire d'une planète, c'est aussi celle d'un équilibre cosmique extrêmement fragile.Mais cette vidéo va plus loin encore : elle montre pourquoi la Terre ne se résume pas à une simple planète bleue perdue dans l'espace. Vue de loin, elle porte les traces d'une chimie active, d'une dynamique interne, d'une atmosphère maintenue contre le chaos, et surtout d'une histoire assez singulière pour avoir permis l'émergence du vivant. Comprendre la Terre, c'est alors comprendre ce que la physique, la cosmologie, la géologie et le temps ont réussi à produire ensemble dans l'un des recoins les plus improbables de l'univers.➡️ TELECHARGER SIRIUS : onelink.to/sirius
Cela fait presque un an que le centre Georges Pompidou de Paris a fermé les portes de sa collection permanente. Ce bouleversement aurait dû commencer dès 2023, mais la date a été repoussée : le centre national d'art et de culture Georges Pompidou de Paris, appelé plus communément Centre Pompidou ou encore “Beaubourg”, va fermer ses portes pour ses premiers gros travaux de rénovation fin 2025 jusqu'en 2030. Au programme, désamiantage des façades, mise en sécurité incendie, optimisation énergétique et aménagements pour une meilleure accessibilité des personnes à mobilité réduite. Cinq ans de travaux conséquents pour un bâtiment qui n'aurait jamais dû voir le jour en 1977. Comment est né le Centre Pompidou ? Qu'est-ce qui dérangeait tant à l'époque ? Peut-on dire que c'est un succès aujourd'hui ? Ecoutez la suite dans cet épisode de "Maintenant vous savez - Culture". Un podcast Bababam Originals, écrit et réalisé par Béatrice Jumel. Première diffusion : juin 2023 A écouter aussi : À quoi sert le clap au cinéma ? Le jeu Squid Game pourrait-il devenir une réalité ? Quel est le point commun entre le Mime Marceau et Michael Jackson ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez culture". Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Les peines de prison aménageables et un géant… pas comme les autres La rencontre Martineau-Dutrizac avec Richard Martineau et Benoit Dutrizac. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radioPour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Soutiens mon travail et mon indépendance en rejoignant mon Patreon : https://www.patreon.com/TheSharePlayers▬ ▬ ▬ TU VEUX SOUTENIR LA CHAÎNE ? ▬ ▬ ▬
durée : 00:05:34 - L'invité d'ICI Matin, ICI Drôme Ardèche - Clergerie n'est plus. Le chausseur de Romans-sur-Isère est définitivement liquidé et ses 21 salariés licenciés. La vente en avril 2025 à une société espagnole ne s'est pas passée comme prévue, mais paradoxalement, ce licenciement est un soulagement pour les employés. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Cette semaine dans tech 45', on parle du futur de la recherche à l'ère des IANotre invité s'appelle Joan, cofondateur de GetMint.Sa start-up a été fondée en 2025 et aide les marques à exister dans les réponses d'IA comme ChatGPT, Gemini ou Perplexity. ▶️ déjà +100 clients (Belambra, Lacoste ou Malakoff Humanis) ▶️ levée de 4 M€ fin 2025 (Founders Future, Kima, Better Angle)▶️ ambitionne de devenir le N1 européen du "GEO" ou l'AI searchJoan est aussi le le co-fondateur de la célèbre fintech Bankin' puis Bridge, on revient aussi sur cet aventure de plus de 10 ans.Je suis Seb Couasnon, abonne-toi, mets des étoiles, partage le podcast, et écris-moi si tu as des idées d'invités ! Bon épisode
Exister n'est pas être pris en compte.Et ce qui ne se dit pas, bien souvent, ne compte pas.Dans cet épisode de Just Seying, je propose de prendre le temps de comprendre un malentendu fréquent : pourquoi certaines décisions publiques donnent le sentiment d'être déconnectées des réalités vécues, pourquoi certaines problématiques semblent ignorées alors qu'elles sont largement partagées.Il ne s'agit ni d'accuser, ni de défendre, mais de décortiquer un mécanisme essentiel : le passage du vécu individuel à la réalité collective prise en compte. Car ce qui existe dans les vies ne devient pas automatiquement visible à l'échelle des politiques publiques.À partir de cette grille de lecture, j'aborde les États généraux de la santé et de la protection sociale : ce qu'ils sont, à quoi ils servent, et en quoi ils constituent aujourd'hui un espace concret pour transformer des expériences dispersées en signaux collectifs.Un épisode pour penser la visibilité, la parole, et ce qui fait réellement exister un problème dans l'espace public. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Abel Boyi, éducateur, Bruno Poncet, cheminot, et Barbara Lefebvre, prof d'histoire-géographie, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Dix jours après l'intervention des États-Unis au Venezuela, le président de Reconquête Éric Zemmour décrypte les enjeux géopolitiques de 2026 et décrit les fondements idéologiques qui ont mené les européens au second rang de la scène internationale.
Aujourd'hui, Laura Warton Martinez, sophrologue, Yves Camdeborde, chef cuisinier, et Mourad Boudjellal, éditeur de bande dessinée, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
L'Homme-araignée est aujourd'hui le super-héros le plus populaire de chez Marvel. Fait impressionnant : en 2019, il a été le plus googlisé en France avec en moyenne 277.000 recherches par mois... Ce qui semble normal : la toile, c'est son truc à Spider-Man. Mais en 1962, lorsque Stan Lee a l'idée de ce super-héros alors qu'il rêvasse dans son bureau et voit une araignée se balader sur le mur, il est hors de question qu'il voit le jour ! Dans "Ah Ouais ?", Florian Gazan répond en une minute chrono à toutes les questions essentielles, existentielles, parfois complètement absurdes, qui vous traversent la tête. Un podcast RTL Originals.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Discrimination à l'embauche ou au logement, contrôle d'identité dans la rue, faible représentation dans les médias ou en politique... Les personnes blanches rencontrent rarement ce genre de difficultés. Né dans les années 1880 aux États-Unis, le concept de « privilège blanc » a ressurgi dans le débat public après le meurtre de George Floyd, tué en 2020 par des policiers blancs de Minneapolis lors d'une interpellation. [Rediffusion du 2 octobre 2025] Une mort brutale qui avait déclenché le mouvement Black lives matter et une onde de choc mondiale. Cinq ans après, la prise de conscience semble avoir été de courte durée alors que des groupes suprémacistes blancs se multiplient en particulier aux États-Unis depuis l'élection de Donald Trump. On parle de « domination blanche » ou encore de « privilège blanc » pour désigner le statut préférentiel et les avantages dont bénéficient les personnes blanches par le seul fait d'être blanches. Si l'expression fait polémique, elle permet néanmoins d'interroger le racisme dans sa forme la plus insidieuse, les petites phrases, les situations du quotidien qui sont tout sauf anodines pour les personnes racisées. Dans ce contexte de crispation identitaire exacerbée, comment s'émanciper pour les personnes racisées ? Avec : Amandine Gay, réalisatrice, autrice et activiste. Autrice de Vivre, libre - Exister au cœur de la suprématie blanche (La découverte, 2025). Réalisatrice de la série documentaire Ballroom, danser pour exister (2025) disponible sur le site France.tv Un entretien avec Edward Maille, correspondant à RFI à Atlanta aux États-Unis. Cette ville de plus de 500 000 habitants est surnommée la « Mecque noire », en raison de son importante population noire. Alors quel est l'héritage dans cette ville du mouvement Black Lives Matter ? Et est-ce qu'une ville avec une aussi importante population noire permet d'échapper au privilège blanc ? Edward Maille nous en dit plus. En fin d'émission, un reportage de Tom Malki au cœur des salons de coiffure de Château Rouge, un quartier du 18ème arrondissement de Paris. Depuis presque un an, un arrêté de la préfecture de police Paris contraint certains commerces à fermer leurs portes à 20h. C'est le cas des salons de coiffures afros du quartier de Château Rouge, dans le nord de la capitale. Les coiffeurs dénoncent une décision qui menace, selon eux, leur chiffre d'affaires. Face à eux, des riverains qui se plaignent des nuisances sonores et rejettent la faute sur les commerces africains et caribéens. Un reportage de Tom Malki. Programmation musicale : ► Kendrick Lamar – Alright ► Dogo Paten – Ungewezaje
Discrimination à l'embauche ou au logement, contrôle d'identité dans la rue, faible représentation dans les médias ou en politique... Les personnes blanches rencontrent rarement ce genre de difficultés. Né dans les années 1880 aux États-Unis, le concept de « privilège blanc » a ressurgi dans le débat public après le meurtre de George Floyd, tué en 2020 par des policiers blancs de Minneapolis lors d'une interpellation. [Rediffusion du 2 octobre 2025] Une mort brutale qui avait déclenché le mouvement Black lives matter et une onde de choc mondiale. Cinq ans après, la prise de conscience semble avoir été de courte durée alors que des groupes suprémacistes blancs se multiplient en particulier aux États-Unis depuis l'élection de Donald Trump. On parle de « domination blanche » ou encore de « privilège blanc » pour désigner le statut préférentiel et les avantages dont bénéficient les personnes blanches par le seul fait d'être blanches. Si l'expression fait polémique, elle permet néanmoins d'interroger le racisme dans sa forme la plus insidieuse, les petites phrases, les situations du quotidien qui sont tout sauf anodines pour les personnes racisées. Dans ce contexte de crispation identitaire exacerbée, comment s'émanciper pour les personnes racisées ? Avec : Amandine Gay, réalisatrice, autrice et activiste. Autrice de Vivre, libre - Exister au cœur de la suprématie blanche (La découverte, 2025). Réalisatrice de la série documentaire Ballroom, danser pour exister (2025) disponible sur le site France.tv Un entretien avec Edward Maille, correspondant à RFI à Atlanta aux États-Unis. Cette ville de plus de 500 000 habitants est surnommée la « Mecque noire », en raison de son importante population noire. Alors quel est l'héritage dans cette ville du mouvement Black Lives Matter ? Et est-ce qu'une ville avec une aussi importante population noire permet d'échapper au privilège blanc ? Edward Maille nous en dit plus. En fin d'émission, un reportage de Tom Malki au cœur des salons de coiffure de Château Rouge, un quartier du 18ème arrondissement de Paris. Depuis presque un an, un arrêté de la préfecture de police Paris contraint certains commerces à fermer leurs portes à 20h. C'est le cas des salons de coiffures afros du quartier de Château Rouge, dans le nord de la capitale. Les coiffeurs dénoncent une décision qui menace, selon eux, leur chiffre d'affaires. Face à eux, des riverains qui se plaignent des nuisances sonores et rejettent la faute sur les commerces africains et caribéens. Un reportage de Tom Malki. Programmation musicale : ► Kendrick Lamar – Alright ► Dogo Paten – Ungewezaje
Oliwon Lakarayib, une plateforme numérique dédiée à la Caraïbe
Marie-Hélène Léotin est une historienne bien connue en Martinique qui a contribué à une meilleure connaissance de nombreux événements. C'est une également une militante engagée membre du Conseil national des Comités populaires et du Mouvement Asé Pléré Annou Lité. Elle a également siégé à la région Martinique et vous êtes conseillère à l'Assemblée de la collectivité territoriale de la Martinique. Nous la recevons aujourd'hui pour échanger à propos de son dernier ouvrage issu de son mémoire de master, habiter vivre exister. La Martinique entre identité et mémoire, publié chez le teneur en 2025.
Aujourd'hui, Barbara Lefebvre, professeur d'histoire-géographie, Bruno Poncet, cheminot, et Didier Giraud, agriculteur de Saône-et-Loire, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Cet épisode est très spécial pour moi.Huit ans après son mythique passage dans La Poudre, Amandine Gay, réalisatrice et autrice, vient parler santé mentale dans Folie Douce ! Moi qui suis attentivement toutes ses productions depuis des années, j'ai été soufflée par son dernier essai : Vivre, libre - Exister au cœur de la suprématie blanche (ed. La Découverte).Notre conversation prend au pied de la lettre ce slogan féministe : l'intime est TELLEMENT politique !Comme elle en rit dans l'épisode, des personnes “noires adoptées, bisexuelles et dans une trajectoire sociale ascendante”, comme elle, il n'y en pas tant ! Pourtant, de son parcours unique, elle tire des axes universels concernant la violence raciale. Elle qui a longtemps tenu un carnet appelé “La Blanchisserie” dans lequel elle consignait toutes les agressions racistes comme une trace de sa non-paranoïa.Notre échange porte surtout sur sa thérapie, d'abord en TCC puis en psychanalyse, au Canada et France, et son apprentissage du repos (écoutez ses conseils pour trouver lae bon psy quand on est une personne racisée !).Sa conclusion : vivre une vie heureuse et longue - et ne pas survivre - en tant que femme noire c'est un geste de résistance politique.Je me reconnais dans tout ce qu'elle décrit de son parcours de rétablissement et de la nécessité de retrouver de l'agentivité dans nos traumas.On a vraiment de la chance d'avoir Amandine dans nos vies et nos luttes !Bonne écoute.Photo : Enrico Bartolucci
Discrimination à l'embauche ou au logement, contrôle d'identité dans la rue, faible représentation dans les médias ou en politique... les personnes blanches rencontrent rarement ce genre de difficultés. Né dans les années 80, aux États-Unis le concept de «privilège blanc» a ressurgi dans le débat public après le meurtre de George Floyd, tué en 2020 par des policiers blancs de Minneapolis lors d'une interpellation. Une mort brutale qui avait déclenché le mouvement Black lives matter et une onde de choc mondiale. 5 ans après, la prise de conscience semble avoir été de courte durée alors que des groupes suprémacistes blancs se multiplient en particulier aux États-Unis depuis l'élection de Donald Trump. On parle de «domination blanche» ou encore de «privilège blanc» pour désigner le statut préférentiel et les avantages dont bénéficient les personnes blanches par le seul fait d'être blanches. Si l'expression fait polémique, elle permet néanmoins d'interroger le racisme dans sa forme la plus insidieuse, les petites phrases, les situations du quotidien qui sont tout sauf anodines pour les personnes racisées. Dans ce contexte de crispation identitaire exacerbée, comment s'émanciper pour les personnes racisées ? Avec : • Amandine Gay, réalisatrice, autrice et activiste. Autrice de Vivre, libre - Exister au cœur de la suprématie blanche (La découverte, 2025). Réalisatrice de la série documentaire Ballroom, danser pour exister (2025) disponible sur le site France.tv Un entretien avec Edward Maille, correspondant à RFI à Atlanta aux États-Unis. Cette ville de plus de 500 000 habitants est surnommée la «Mecque noire», en raison de son importante population noire. Alors quel est l'héritage dans cette ville du mouvement Black Lives Matter ? Et est-ce qu'une ville avec une aussi importante population noire permet d'échapper au privilège blanc ? Edward Maille nous en dit plus. En fin d'émission, un reportage de Tom Malki au cœur des salons de coiffure de Château Rouge, un quartier du 18ème arrondissement de Paris. Depuis presque un an, un arrêté de la préfecture de police Paris contraint certains commerces à fermer leurs portes à 20h. C'est le cas des salons de coiffures afros du quartier de Château Rouge, dans le nord de la capitale. Les coiffeurs dénoncent une décision qui menace, selon eux, leur chiffre d'affaires. Face à eux, des riverains qui se plaignent des nuisances sonores et rejettent la faute sur les commerces africains et caribéens. Un reportage de Tom Malki. Programmation musicale : ► Alright – Kendrick Lamar ► Ungewezaje - Dogo Paten
Discrimination à l'embauche ou au logement, contrôle d'identité dans la rue, faible représentation dans les médias ou en politique... les personnes blanches rencontrent rarement ce genre de difficultés. Né dans les années 80, aux États-Unis le concept de «privilège blanc» a ressurgi dans le débat public après le meurtre de George Floyd, tué en 2020 par des policiers blancs de Minneapolis lors d'une interpellation. Une mort brutale qui avait déclenché le mouvement Black lives matter et une onde de choc mondiale. 5 ans après, la prise de conscience semble avoir été de courte durée alors que des groupes suprémacistes blancs se multiplient en particulier aux États-Unis depuis l'élection de Donald Trump. On parle de «domination blanche» ou encore de «privilège blanc» pour désigner le statut préférentiel et les avantages dont bénéficient les personnes blanches par le seul fait d'être blanches. Si l'expression fait polémique, elle permet néanmoins d'interroger le racisme dans sa forme la plus insidieuse, les petites phrases, les situations du quotidien qui sont tout sauf anodines pour les personnes racisées. Dans ce contexte de crispation identitaire exacerbée, comment s'émanciper pour les personnes racisées ? Avec : • Amandine Gay, réalisatrice, autrice et activiste. Autrice de Vivre, libre - Exister au cœur de la suprématie blanche (La découverte, 2025). Réalisatrice de la série documentaire Ballroom, danser pour exister (2025) disponible sur le site France.tv Un entretien avec Edward Maille, correspondant à RFI à Atlanta aux États-Unis. Cette ville de plus de 500 000 habitants est surnommée la «Mecque noire», en raison de son importante population noire. Alors quel est l'héritage dans cette ville du mouvement Black Lives Matter ? Et est-ce qu'une ville avec une aussi importante population noire permet d'échapper au privilège blanc ? Edward Maille nous en dit plus. En fin d'émission, un reportage de Tom Malki au cœur des salons de coiffure de Château Rouge, un quartier du 18ème arrondissement de Paris. Depuis presque un an, un arrêté de la préfecture de police Paris contraint certains commerces à fermer leurs portes à 20h. C'est le cas des salons de coiffures afros du quartier de Château Rouge, dans le nord de la capitale. Les coiffeurs dénoncent une décision qui menace, selon eux, leur chiffre d'affaires. Face à eux, des riverains qui se plaignent des nuisances sonores et rejettent la faute sur les commerces africains et caribéens. Un reportage de Tom Malki. Programmation musicale : ► Alright – Kendrick Lamar ► Ungewezaje - Dogo Paten
Et maintenant, sans grande surprise, Khvicha Kvaratskhelia... Sans que l'on connaisse exactement la nature de sa blessure, l'ailier géorgien ne figure pas dans le groupe retenu par Luis Enrique pour le choc face au Barça, mercredi (21h) au au stade olympique de Montjuic. Son absence s'ajoute donc à celles de deux autres titulaires de la conquête du titre de champion d'Europe la saison dernière, Ousmane Dembélé et Désiré Doué. Paris devra aussi se passer de son capitaine Marquinhos en Catalogne. Si Joao Neves est de retour de blessure, Vitinha et Fabian Ruiz restent incertain. Devant, il ne reste que Bradley Barcola, qui sera sans doute accompagné par Gonçalo Ramos et Kang-in Lee, à moins que Luis Enrique n'opte pour la carte jeune. Présentation de cette rencontre avec Philippe Sanfourche et Florian Gazan autour de Éric Silvestro.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Plein de confiance après ses succès en Ligue 1 face au PSG (1-0) et sur la pelouse de Strasbourg (1-2), l'OM espère décrocher ses premiers points de la saison en Ligue des Champions, mardi (21h) lors de la réception de l'Ajax Amsterdam, a priori l'un des matchs les plus abordables de son programme. "Je crois que l'OM peut exister dans cette compétition. Je ne sais pas ce qu'on y fera, mais je crois qu'on est à notre place", a encore estimé lundi l'entraîneur marseillais Roberto De Zerbi en conférence de presse. En C1, l'OM s'est déjà déplacé à Madrid pour y affronter le Real et n'en a ramené aucun point (défaite 2-1), malgré une performance de bonne qualité, qui a peut-être inspiré les victoires enregistrées depuis. La venue de l'Ajax, qui vit un début de saison moyen et ne traverse pas l'une des périodes les plus fastes de son histoire glorieuse, est donc une occasion pour l'OM de confirmer sa bonne forme actuelle et de lancer réellement sa saison européenne. Présentation de cette affiche avec Cédric Chasseur et Hugo Amelin, le correspondant de RTL à Marseille. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Zohra Bitan, Charles Consigny et Antoine Diers débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
La marche du monde vous invite à découvrir cette semaine Palestine, filmer pour exister, un épisode documentaire signé Maxime Grember à découvrir à l'occasion de la 80e session de l'Assemblée générale de l'Organisation des Nations unies (ONU), dont le lancement doit avoir lieu mardi 9 septembre, plusieurs pays ont annoncé vouloir reconnaître l'État de Palestine. Entre 1968 et 1982, le cinéaste palestinien Mustafa Abu Ali et d'autres professionnels du cinéma vont réaliser des dizaines de films sous l'égide de l'Unité cinéma, une structure de production audiovisuelle liée au Fatah. Passant du fusil à la caméra, ils vont raconter en images la lutte du peuple palestinien, diffuser leurs films dans les camps de réfugiés et tenter ainsi de construire une mémoire visuelle palestinienne. Mais quelle histoire se cache derrière cette filmographie militante née dans les mois qui ont suivi la guerre des six jours de 1967 ? Qu'est-ce que ces films nous racontent du mouvement révolutionnaire palestinien et de la guerre contre l'État d'Israël ? Et enfin, que nous disent-ils du rapport que le peuple palestinien entretient avec sa propre histoire ? Le 15 juin 1969, dans une interview accordée au journal britannique The Sunday Times, Golda Meir, alors cheffe du gouvernement israélien, déclare, deux ans après la guerre des Six-Jours qui avait donné à son pays le contrôle de l'ensemble des territoires palestiniens : « Les Palestiniens n'ont jamais existé. Comment pourrions-nous rendre les territoires occupés ? Il n'y a personne à qui les rendre. » En réponse à cette provocation, le cinéaste palestinien Mustafa Abu Ali réalise en 1974 le documentaire They do not exist, pour insister sur le manque de soutien et de visibilité de la part de la communauté internationale. L'histoire du cinéma palestinien pourrait véritablement prendre sa source dans ce déni d'existence, car c'est bel et bien à partir de 1968 qu'une Unité cinéma va se créer et que des hommes et des femmes vont documenter en images les luttes, les souffrances et les multiples déplacements que le peuple palestinien connait depuis la Nakba de 1948. « Il n'y avait plus de rues, plus de magasins, plus d'écoles. Tout avait été détruit. Donc, l'idée était de construire un film à partir de cette phrase de Golda Meir "They do not exist". Alors Mustafa s'est dit : s'ils n'existent pas, ceux que vous bombardez, ce sont des fantômes ? ». Khadijeh Habashneh, cinéaste et archiviste du cinéma palestinien, s'exprime au sujet du film They do not exist que Mustafa Abu Ali réalise en 1974. En 1973, Mustafa Abu Ali réalise Scène d'occupations à Gaza, un film emblématique de l'Unité cinéma. Ne pouvant pas se rendre dans la bande de Gaza, sous contrôle israélien depuis 1967, il va réaliser son film à partir d'un reportage fait pour la télévision française et pour lequel il arrive à se procurer les images. Avec son nouveau montage, il veut attester en images de la souffrance endurée par le peuple gazaoui. « Mustafa Abu Ali va utiliser les moyens que le cinéma met à sa disposition, c'est-à-dire qu'il va transformer la bande son, ajouter une voix off, de la musique. Il va figer l'image sur le regard d'un des hommes palestiniens qui est contrôlé, et rajouter en insert une image d'une grenade sur un fond rouge. À travers cela, il essaye de signifier que ce jeune homme porte en lui toutes les marques de la lutte. » Hugo Darroman, docteur en études cinématographiques, s'exprime au sujet du film Scènes d'occupation à Gaza que Mustafa Abu Ali réalise en 1973. À lire aussi1974, le discours historique de Yasser Arafat à l'ONU L'ensemble de ces films seront montrés dans les camps de réfugiés palestiniens, mais aussi à l'étranger, dans des festivals ou dans des réseaux de solidarité, afin de faire connaître la cause palestinienne et aussi mettre en place des coproductions, comme ce sera le cas en 1977 avec l'Italie pour le documentaire Tall-al-Zaatar consacré aux massacres ayant eu lieu dans le camp de réfugiés palestiniens dans l'est de Beyrouth. Au total, près d'une centaine de reportages et de documentaires seront produits par l'unité cinéma du Fatah, d'abord installé à Amman jusqu'en 1970, puis à Beyrouth jusqu'en 1982, où une cinémathèque s'était constituée autour de cette collection. Mais, en 1982, lors de l'invasion israélienne au Liban, une partie du patrimoine culturel palestinien va être spolié, et les archives filmiques, un temps cachées dans Beyrouth, vont également disparaître au milieu des années 80. Depuis les années 2000, Khadijeh Habashneh, déjà à l'œuvre à Beyrouth entre 1976 et 1982 aux côtés de son mari Mustafa Abu Ali, tente de remettre la main sur des copies de ces films, et de trouver les partenariats et les conditions nécessaires pour qu'ils puissent être conservés et à nouveau montrés au public. C'est finalement à la Cinémathèque de Toulouse, l'une des plus importantes de France, connue pour la richesse de ses collections venant du monde entier, qu'une partie des films palestiniens vont trouver refuge en 2023. Retour sur une production cinématographique méconnue, une histoire d'archives en exil, d'images manquantes, et d'une certaine idée du cinéma comme moyen de résistance et de représentation d'un peuple par lui-même. Palestine, filmer pour exister, un nouvel épisode documentaire de La marche du monde, signé Maxime Grember, produit par Valérie Nivelon, réalisé par Sophie Janin, aux sons des archives filmiques palestiniennes. Avec les témoignages de : Samir Arabi, programmateur du festival Ciné-Palestine Toulouse-Occitanie Hugo Darroman, docteur en études cinématographiques, auteur d'une thèse sur le cinéma de la révolution palestinienne Khadijeh Habashneh, archiviste, cinéaste et psychologue Franck Loiret, directeur de la Cinémathèque de Toulouse Rona Sela, chercheuse en histoire visuelle à l'Université de Tel Aviv Remerciements à : Francesca Bozzano, Nicolas Damon, Victor Jouanneau et Franck Loiret de La Cinémathèque de Toulouse ainsi que leurs partenaires dans le projet de sauvegarde et de numérisation des films palestiniens : le ministère de la Culture palestinien, le Palestinian Cultural Fund, la Fondation Art Jameel et le Consulat Général de France à Jérusalem. Samir Arabi, Hugo Darroman, Khadijeh Habashneh, Rona Sela, Guilhem Delteil et Vanadis Feuille de RFI, Tarik Hamdan de MCD, Colette Berthès et Monica Maurer. Ainsi que Nathalie Laporte, Joe Farmer et Sophie Janin pour la voice-over. Musiques : The urgent call of Palestine, Zeinab Shaat Ounadikom, Ahmad Kaabour From Gaza with love, Saint Levant Films : Scène d'occupations à Gaza, Mustafa Abu Ali, 1973 They do not exist, Mustafa Abu Ali, 1974 Tall el-Zaatar, Mustafa Abu Ali, Adriano Pino et Jean Chamoun, 1977 Documentaires : Looted and Hidden - Palestinian Archives in Israel, Rona Sela, 2017 Ouvrages : La Palestine et le cinéma, de Guy Hennebelle et Khemaïs Khayati, Édition du Centenaire, 1977 Knights of Cinema, documentary narrative book on the story of Palestine Film Unit. From its beginning 1967 till 1982, de Khadijeh Habashneh, Alahlia Publishing house, 2020 Article : Toulouse, refuge des archives palestiniennes, sur Orient XXI Table ronde : Films palestiniens, archives en exil, organisée par la Cinémathèque de Toulouse et le festival Ciné-Palestine Toulouse-Occitanie en 2024 Diaporama
durée : 00:30:34 - Avoir raison avec... - par : Juliette Devaux - “Exister c'est résister" : qu'est-ce que la "vraie" révolution ? Jacques Ellul rejette le grand projet révolutionnaire défendu par les intellectuels de son époque et appelle à une "révolution du quotidien". Quel est l'héritage de ce penseur iconoclaste auprès des jeunes chercheurs d'aujourd'hui ? - réalisation : Margot Page, Manoushak Fashahi - invités : Margaux Cassan Philosophe; Théo Lapière-Bourrély Etudiant-chercheur.
durée : 00:30:34 - Avoir raison avec... - par : Juliette Devaux - “Exister c'est résister" : qu'est-ce que la "vraie" révolution ? Jacques Ellul rejette le grand projet révolutionnaire défendu par les intellectuels de son époque et appelle à une "révolution du quotidien". Quel est l'héritage de ce penseur iconoclaste auprès des jeunes chercheurs d'aujourd'hui ? - réalisation : Margot Page, Manoushak Fashahi - invités : Margaux Cassan Philosophe; Théo Lapière-Bourrély Etudiant-chercheur.
Et si travailler “dans l'ombre”… c'était justement ce qui fait tenir toute l'entreprise ?
C'est un tableau mondial peu réjouissant: près de 70 pays pénalisent l'homosexualité, dont plus d'une dizaine par la peine de mort. À peine arrivé à la Maison-Blanche, Donald Trump a accumulé annonces et décrets homophobes et transphobes. Mais même en l'absence de lois liberticides, l'hostilité se niche dans toutes les sphères de la société et en premier lieu au cœur des familles, ce qui rend les personnes concernées particulièrement vulnérables. En Suisse aussi, les crimes de haine sont en augmentation. Pourtant, les droits des personnes LGBTIQ ont sensiblement progressé ces quinze dernières années et l'homophobie est désormais pénalisée au même titre que le racisme. Pourquoi la non-binarité, la transidentité et l'homosexualité dérangent-elles encore autant? Quels modèles dominants viennent-elles remettre en question? Production : Laurence Difélix Réalisation : Rodolphe Bauchau Les invité.es: Dre Caroline Dayer Déléguée cantonale aux questions d'homophobie et de transphobie dans les lieux de formation, à l'Etat de Vaud. & Dr. Thierry Delessert Collaborateur scientifique à la Faculté de Psychologie et des Sciences de l'Éducation, Université de Genève. Spécialisé sur l'histoire des (homo)sexualités en Suisse.
Après «Palestine, le discours historique de Yasser Arafat à l'ONU», La Marche du monde vous invite à découvrir cette semaine «Palestine, filmer pour exister», un nouvel épisode documentaire signé Maxime Grember. Entre 1968 et 1982, le cinéaste palestinien Mustafa Abu Ali et d'autres professionnels du cinéma vont réaliser des dizaines de films sous l'égide de l'Unité cinéma, une structure de production audiovisuelle liée au Fatah. Passant du fusil à la caméra, ils vont raconter en images la lutte du peuple palestinien, diffuser leurs films dans les camps de réfugiés et tenter ainsi de construire une mémoire visuelle palestinienne. Mais quelle histoire se cache derrière cette filmographie militante née dans les mois qui ont suivi la guerre des six jours de 1967 ? Qu'est-ce que ces films nous racontent du mouvement révolutionnaire palestinien et de la guerre contre l'État d'Israël ? Et enfin, que nous disent-ils du rapport que le peuple palestinien entretient avec sa propre histoire ? Le 15 juin 1969, dans une interview accordée au journal britannique The Sunday Times, Golda Meir, alors cheffe du gouvernement israélien, déclare, deux ans après la guerre des Six jours qui avait donné à son pays le contrôle de l'ensemble des territoires palestiniens : « Les Palestiniens n'ont jamais existé. Comment pourrions-nous rendre les territoires occupés ? Il n'y a personne à qui les rendre ». En réponse à cette provocation, le cinéaste palestinien Mustafa Abu Ali réalise en 1974 le documentaire They do not exist, pour insister sur le manque de soutien et de visibilité de la part de la communauté internationale. L'histoire du cinéma palestinien pourrait véritablement prendre sa source dans ce déni d'existence car c'est bel et bien à partir de 1968 qu'une Unité cinéma va se créer et que des hommes et des femmes vont documenter en images les luttes, les souffrances et les multiples déplacements que le peuple palestinien connait depuis la Nakba de 1948. «Il n'y avait plus de rues, plus de magasins, plus d'écoles. Tout avait été détruit. Donc, l'idée était de construire un film à partir de cette phrase de Golda Meir «They do not exist». Alors Mustafa s'est dit : s'ils n'existent pas, ceux que vous bombardez, ce sont des fantômes ?». Khadijeh Habashneh, cinéaste et archiviste du cinéma palestinien, s'exprime au sujet du film They do not exist que Mustafa Abu Ali réalise en 1974. En 1973, Mustafa Abu Ali réalise Scène d'occupations à Gaza, un film emblématique de l'Unité cinéma. Ne pouvant pas se rendre dans la bande de Gaza, sous contrôle israélien depuis 1967, il va réaliser son film à partir d'un reportage fait pour la télévision française et pour lequel il arrive à se procurer les images. Avec son nouveau montage, il veut attester en images de la souffrance endurée par le peuple gazaoui. «Mustafa Abu Ali va utiliser les moyens que le cinéma met à sa disposition, c'est-à-dire qu'il va transformer la bande son, ajouter une voix off, de la musique. Il va figer l'image sur le regard d'un des hommes palestiniens qui est contrôlé, et rajouter en insert une image d'une grenade sur un fond rouge. À travers cela, il essaye de signifier que ce jeune homme porte en lui toutes les marques de la lutte.». Hugo Darroman, docteur en études cinématographiques, s'exprime au sujet du film Scènes d'occupation à Gaza que Mustafa Abu Ali réalise en 1973. L'ensemble de ces films seront montrés dans les camps de réfugiés palestiniens, mais aussi à l'étranger, dans des festivals ou dans des réseaux de solidarité, afin de faire connaître la cause palestinienne et aussi mettre en place des coproductions, comme ce sera le cas en 1977 avec l'Italie pour le documentaire Tall-al-Zaatar consacré aux massacres ayant eu lieu dans le camp de réfugiés palestiniens dans l'est de Beyrouth. Au total, près d'une centaine de reportages et de documentaires seront produits par l'unité cinéma du Fatah, d'abord installé à Amman jusqu'en 1970, puis à Beyrouth jusqu'en 1982 où une cinémathèque s'était constituée autour de cette collection. Mais, en 1982, lors de l'invasion israélienne au Liban, une partie du patrimoine culturel palestinien va être spolié, et les archives filmiques, un temps cachées dans Beyrouth, vont également disparaître au milieu des années 80. Depuis les années 2000, Khadijeh Habashneh, déjà à l'œuvre à Beyrouth entre 1976 et 1982 aux côtés de son mari Mustafa Abu Ali, tente de remettre la main sur des copies de ces films, et de trouver les partenariats et les conditions nécessaires pour qu'ils puissent être conservés et à nouveau montrés au public. C'est finalement à la Cinémathèque de Toulouse, l'une des plus importantes de France, connue pour la richesse de ses collections venant du monde entier, qu'une partie des films palestiniens vont trouver refuge en 2023. Retour sur une production cinématographique méconnue, une histoire d'archives en exil, d'images manquantes, et d'une certaine idée du cinéma comme moyen de résistance et de représentation d'un peuple par lui-même. «Palestine, filmer pour exister», un nouvel épisode documentaire de La marche du monde, signé Maxime Grember, produit par Valérie Nivelon, réalisé par Sophie Janin, aux sons des archives filmiques palestiniennes. Avec les témoignages de : Samir Arabi, programmateur du festival Ciné-Palestine Toulouse-Occitanie, Hugo Darroman, docteur en études cinématographiques, auteur d'une thèse sur le cinéma de la révolution palestinienne, Khadijeh Habashneh, archiviste, cinéaste et psychologue, Franck Loiret, directeur de la Cinémathèque de Toulouse. Rona Sela, chercheuse en histoire visuelle à l'Université de Tel Aviv. Remerciements à : Francesca Bozzano, Nicolas Damon, Victor Jouanneau et Franck Loiret de La Cinémathèque de Toulouse ainsi que leurs partenaires dans le projet de sauvegarde et de numérisation des films palestiniens : le ministère de la Culture palestinien, le Palestinian Cultural Fund, la Fondation Art Jameel et le Consulat Général de France à Jérusalem. Samir Arabi, Hugo Darroman, Khadijeh Habashneh, Rona Sela, Guilhem Delteil et Vanadis Feuille de RFI, Tarik Hamdan de MCD, Colette Berthès et Monica Maurer. Ainsi que Nathalie Laporte, Joe Farmer et Sophie Janin pour la voice-over. Musiques : The urgent call of Palestine, Zeinab Shaat Ounadikom, Ahmad Kaabour From Gaza with love, Saint Levant. Films : Scène d'occupations à Gaza, Mustafa Abu Ali, 1973 They do not exist, Mustafa Abu Ali, 1974 Tall el-Zaatar, Mustafa Abu Ali, Adriano Pino et Jean Chamoun, 1977. Documentaires : Looted and Hidden - Palestinian Archives in Israel, Rona Sela, 2017 Ouvrages : « La Palestine et le cinéma », de Guy Hennebelle et Khemaïs Khayati, Édition du Centenaire, 1977 « Knights of Cinema» Documentary Narrative Book on the story of Palestine Film Unit. From its beginning 1967 till 1982 », de Khadijeh Habashneh, Alahlia Publishing house, 2020. Article : Toulouse, refuge des archives palestiniennes, sur Orient XXI. Table ronde : Films palestiniens, archives en exil, organisée par la Cinémathèque de Toulouse et le festival Ciné-Palestine Toulouse-Occitanie en 2024. Diaporama
durée : 00:22:00 - Cultures Monde - par : Mélanie Chalandon, Julie Gacon - Le retour de Donald Trump au pouvoir marque une intensification sans précédent de sa lutte contre ce qu'il appelle "l'idéologie de genre". La journaliste Julie Jammot rentre des États-Unis où elle a rencontré des personnes transgenres qui luttent contre le recul de leurs droits. - réalisation : Cassandre Puel - invités : Julie Jammot Journaliste à l'AFP
Marie Tabarly : Navigatrice.
durée : 00:04:03 - Les P'tits Bateaux - par : Camille Crosnier - Aujourd'hui, Stella, quatorze ans, se demande est-ce que les aliens pourraient exister dans la vraie vie. Le paléontologue Jean-Sébastien Steyer lui répond. - invités : Jean-Sébastien STEYER - Jean-Sébastien Steyer : Paléontologue au Muséum national d'histoire naturelle de Paris et au CNRS - réalisé par : Stéphanie TEXIER