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durée : 00:05:34 - L'invité d'ICI Matin, ICI Drôme Ardèche - Clergerie n'est plus. Le chausseur de Romans-sur-Isère est définitivement liquidé et ses 21 salariés licenciés. La vente en avril 2025 à une société espagnole ne s'est pas passée comme prévue, mais paradoxalement, ce licenciement est un soulagement pour les employés. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Cette semaine dans tech 45', on parle du futur de la recherche à l'ère des IANotre invité s'appelle Joan, cofondateur de GetMint.Sa start-up a été fondée en 2025 et aide les marques à exister dans les réponses d'IA comme ChatGPT, Gemini ou Perplexity. ▶️ déjà +100 clients (Belambra, Lacoste ou Malakoff Humanis) ▶️ levée de 4 M€ fin 2025 (Founders Future, Kima, Better Angle)▶️ ambitionne de devenir le N1 européen du "GEO" ou l'AI searchJoan est aussi le le co-fondateur de la célèbre fintech Bankin' puis Bridge, on revient aussi sur cet aventure de plus de 10 ans.Je suis Seb Couasnon, abonne-toi, mets des étoiles, partage le podcast, et écris-moi si tu as des idées d'invités ! Bon épisode
Exister n'est pas être pris en compte.Et ce qui ne se dit pas, bien souvent, ne compte pas.Dans cet épisode de Just Seying, je propose de prendre le temps de comprendre un malentendu fréquent : pourquoi certaines décisions publiques donnent le sentiment d'être déconnectées des réalités vécues, pourquoi certaines problématiques semblent ignorées alors qu'elles sont largement partagées.Il ne s'agit ni d'accuser, ni de défendre, mais de décortiquer un mécanisme essentiel : le passage du vécu individuel à la réalité collective prise en compte. Car ce qui existe dans les vies ne devient pas automatiquement visible à l'échelle des politiques publiques.À partir de cette grille de lecture, j'aborde les États généraux de la santé et de la protection sociale : ce qu'ils sont, à quoi ils servent, et en quoi ils constituent aujourd'hui un espace concret pour transformer des expériences dispersées en signaux collectifs.Un épisode pour penser la visibilité, la parole, et ce qui fait réellement exister un problème dans l'espace public. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Dans cette vidéo, nous revenons sur la journée irréelle des 1/2 de l'Open d'Australie 2026 où Carlos Alcaraz et Novak Djokovic se sont imposés en 5 sets contre Alexander Zverev et Jannik Sinner.
Olympe a 19 ans. Elle est humoriste. Et elle a traversé une anorexie mentale sévère, avec des hospitalisations en urgence vitale, au point que son pronostic vital a été engagé.Dans cet épisode, elle ne vient pas “parler de sa maladie” au sens théorique.Elle raconte ce que ça fait, de l'intérieur.Ce que l'anorexie fait au corps, bien sûr, mais surtout à la tête, aux relations, au rapport au monde… et parfois même au désir de vivre.Remplajob, c'est la plateforme créée par des médecins il y a plus de dix ans, qui remet de la transparence, de l'humain et du lien dans la recherche de remplacements. Inscrivez-vous gratuitement!
Tu n'es pas obligé de poster régulièrement sur Instagram pour exister sur cette plateforme.Ce réseau social, souvent vu comme indispensable, reste un outil de communication. Génial mais pas toujours le meilleur endroit où mettre son énergie.Est-ce pour autant une raison d'être inexistante sur cette plateforme ? Non.Et pour ça, il existe une stratégie encore peu connue de ce côté de l'Atlantique : le feed statique.9 à 12 publications pour créer une vitrine qui te permet d'exister sans avoir besoin de poster ni laisser ton compte à l'abandon (niveau image de marque, c'est toujours un peu moyen).Quels sont les avantages du feed fixe ? Est-ce vraiment fait pour tout le monde ? Je réponds à ces questions dans cet épisode.
Olympe a 19 ans. Elle est humoriste. Et elle a traversé une anorexie mentale sévère, avec des hospitalisations en urgence vitale, au point que son pronostic vital a été engagé.Dans cet épisode, elle ne vient pas “parler de sa maladie” au sens théorique.Elle raconte ce que ça fait, de l'intérieur.Ce que l'anorexie fait au corps, bien sûr, mais surtout à la tête, aux relations, au rapport au monde… et parfois même au désir de vivre.Remplajob, c'est la plateforme créée par des médecins il y a plus de dix ans, qui remet de la transparence, de l'humain et du lien dans la recherche de remplacements. Inscrivez-vous gratuitement!
Le 16 juin 2023, Disney Plus a diffusé "Stan The Man", un documentaire sur l'un des créateurs d'imaginaires les plus importants du 20e siècle. Stanley Martin Lieber ; celui qui se rêvait auteur de grands romans, n'en écrira aucun. A la place, il aidera à bâtir une véritable mythologie américaine en inventant certains des super héros les plus iconiques sous le pseudo de Stan Lee. Oui, il préférait rester anonyme pour écrire ce qu'il considérait à l'époque comme “des idioties de comics”. Quels super-héros a-t-il créés ? Pourquoi les personnages de Marvel sont-ils particuliers ? Quelles sont les anecdotes derrière la création de Spiderman ? Ecoutez la suite dans cet épisode de "Maintenant vous savez - Culture". Un podcast Bababam Originals, écrit et réalisé par Jonathan Aupart. Première diffusion : juin 2026 A écouter aussi : Quel est le tournage de film le plus dangereux de tous les temps ? Pourquoi The Weeknd va-t-il bientôt disparaître ? Pourquoi le Centre Pompidou n'aurait-il jamais dû exister ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez - Culture". Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Aujourd'hui, Abel Boyi, éducateur, Bruno Poncet, cheminot, et Barbara Lefebvre, prof d'histoire-géographie, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Dix jours après l'intervention des États-Unis au Venezuela, le président de Reconquête Éric Zemmour décrypte les enjeux géopolitiques de 2026 et décrit les fondements idéologiques qui ont mené les européens au second rang de la scène internationale.
Aujourd'hui, Laura Warton Martinez, sophrologue, Yves Camdeborde, chef cuisinier, et Mourad Boudjellal, éditeur de bande dessinée, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
L'Homme-araignée est aujourd'hui le super-héros le plus populaire de chez Marvel. Fait impressionnant : en 2019, il a été le plus googlisé en France avec en moyenne 277.000 recherches par mois... Ce qui semble normal : la toile, c'est son truc à Spider-Man. Mais en 1962, lorsque Stan Lee a l'idée de ce super-héros alors qu'il rêvasse dans son bureau et voit une araignée se balader sur le mur, il est hors de question qu'il voit le jour ! Dans "Ah Ouais ?", Florian Gazan répond en une minute chrono à toutes les questions essentielles, existentielles, parfois complètement absurdes, qui vous traversent la tête. Un podcast RTL Originals.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Discrimination à l'embauche ou au logement, contrôle d'identité dans la rue, faible représentation dans les médias ou en politique... Les personnes blanches rencontrent rarement ce genre de difficultés. Né dans les années 1880 aux États-Unis, le concept de « privilège blanc » a ressurgi dans le débat public après le meurtre de George Floyd, tué en 2020 par des policiers blancs de Minneapolis lors d'une interpellation. [Rediffusion du 2 octobre 2025] Une mort brutale qui avait déclenché le mouvement Black lives matter et une onde de choc mondiale. Cinq ans après, la prise de conscience semble avoir été de courte durée alors que des groupes suprémacistes blancs se multiplient en particulier aux États-Unis depuis l'élection de Donald Trump. On parle de « domination blanche » ou encore de « privilège blanc » pour désigner le statut préférentiel et les avantages dont bénéficient les personnes blanches par le seul fait d'être blanches. Si l'expression fait polémique, elle permet néanmoins d'interroger le racisme dans sa forme la plus insidieuse, les petites phrases, les situations du quotidien qui sont tout sauf anodines pour les personnes racisées. Dans ce contexte de crispation identitaire exacerbée, comment s'émanciper pour les personnes racisées ? Avec : Amandine Gay, réalisatrice, autrice et activiste. Autrice de Vivre, libre - Exister au cœur de la suprématie blanche (La découverte, 2025). Réalisatrice de la série documentaire Ballroom, danser pour exister (2025) disponible sur le site France.tv Un entretien avec Edward Maille, correspondant à RFI à Atlanta aux États-Unis. Cette ville de plus de 500 000 habitants est surnommée la « Mecque noire », en raison de son importante population noire. Alors quel est l'héritage dans cette ville du mouvement Black Lives Matter ? Et est-ce qu'une ville avec une aussi importante population noire permet d'échapper au privilège blanc ? Edward Maille nous en dit plus. En fin d'émission, un reportage de Tom Malki au cœur des salons de coiffure de Château Rouge, un quartier du 18ème arrondissement de Paris. Depuis presque un an, un arrêté de la préfecture de police Paris contraint certains commerces à fermer leurs portes à 20h. C'est le cas des salons de coiffures afros du quartier de Château Rouge, dans le nord de la capitale. Les coiffeurs dénoncent une décision qui menace, selon eux, leur chiffre d'affaires. Face à eux, des riverains qui se plaignent des nuisances sonores et rejettent la faute sur les commerces africains et caribéens. Un reportage de Tom Malki. Programmation musicale : ► Kendrick Lamar – Alright ► Dogo Paten – Ungewezaje
Discrimination à l'embauche ou au logement, contrôle d'identité dans la rue, faible représentation dans les médias ou en politique... Les personnes blanches rencontrent rarement ce genre de difficultés. Né dans les années 1880 aux États-Unis, le concept de « privilège blanc » a ressurgi dans le débat public après le meurtre de George Floyd, tué en 2020 par des policiers blancs de Minneapolis lors d'une interpellation. [Rediffusion du 2 octobre 2025] Une mort brutale qui avait déclenché le mouvement Black lives matter et une onde de choc mondiale. Cinq ans après, la prise de conscience semble avoir été de courte durée alors que des groupes suprémacistes blancs se multiplient en particulier aux États-Unis depuis l'élection de Donald Trump. On parle de « domination blanche » ou encore de « privilège blanc » pour désigner le statut préférentiel et les avantages dont bénéficient les personnes blanches par le seul fait d'être blanches. Si l'expression fait polémique, elle permet néanmoins d'interroger le racisme dans sa forme la plus insidieuse, les petites phrases, les situations du quotidien qui sont tout sauf anodines pour les personnes racisées. Dans ce contexte de crispation identitaire exacerbée, comment s'émanciper pour les personnes racisées ? Avec : Amandine Gay, réalisatrice, autrice et activiste. Autrice de Vivre, libre - Exister au cœur de la suprématie blanche (La découverte, 2025). Réalisatrice de la série documentaire Ballroom, danser pour exister (2025) disponible sur le site France.tv Un entretien avec Edward Maille, correspondant à RFI à Atlanta aux États-Unis. Cette ville de plus de 500 000 habitants est surnommée la « Mecque noire », en raison de son importante population noire. Alors quel est l'héritage dans cette ville du mouvement Black Lives Matter ? Et est-ce qu'une ville avec une aussi importante population noire permet d'échapper au privilège blanc ? Edward Maille nous en dit plus. En fin d'émission, un reportage de Tom Malki au cœur des salons de coiffure de Château Rouge, un quartier du 18ème arrondissement de Paris. Depuis presque un an, un arrêté de la préfecture de police Paris contraint certains commerces à fermer leurs portes à 20h. C'est le cas des salons de coiffures afros du quartier de Château Rouge, dans le nord de la capitale. Les coiffeurs dénoncent une décision qui menace, selon eux, leur chiffre d'affaires. Face à eux, des riverains qui se plaignent des nuisances sonores et rejettent la faute sur les commerces africains et caribéens. Un reportage de Tom Malki. Programmation musicale : ► Kendrick Lamar – Alright ► Dogo Paten – Ungewezaje
Dans le cadre Palestine Filmer c'est Exister, nous recevons Michel Khleifi, réalisateur, scénariste et producteur palestinien, considéré comme l'un des pionniers du cinéma palestinien moderne. The post PFC'E : l'héritage cinématographique de Michel Khleifi first appeared on Radio Vostok.
Quel rôle pour Emmanuel Macron ? Depuis la dissolution, Emmanuel Macron est hors-jeu dans le débat politique national, obligé de laisser « carte blanche » à son Premier ministre Sébastien Lecornu pour éviter une censure. Mais il essaie malgré tout de rester présent aux oreilles des Français. Le président de la République ne cesse d'envoyer des messages. Une petite phrase par-ci, une réunion par là. Emmanuel Macron essaie encore et toujours de se créer des occasions de participer au débat national. Récemment, il a lancé un cycle de rencontres publiques avec les lecteurs des titres de la presse quotidienne régionale autour de la question des réseaux sociaux et de la démocratie. Il a organisé une édition française du sommet Choose France, son grand rendez-vous économique, lors de laquelle il a pris soin d'essayer de rassurer les patrons inquiets des conséquences de l'instabilité politique lors d'un diner, mais aussi de s'adresser à ses concitoyens dans une vidéo. Un exercice de communication dont le président est friand, moins solennel qu'une allocution et qui lui a permis de vanter le bilan de sa politique économique de l'offre alors qu'elle est consciencieusement détricotée par les oppositions dans le débat budgétaire. « Est-ce que je suis satisfait tous les jours de ce qui est voté au Parlement ? Non. Mais est-ce que je pense que la recherche d'un compromis est nécessaire ? Oui », a lancé Emmanuel Macron qui a fait valoir ses convictions et en même temps son incapacité à les imposer. « Est-ce que je suis satisfait tous les jours de ce qui est voté au Parlement ? Non. » Le président s'est aussi emparé de la question du narcotrafic. Un peu à la Sarkozy, il a organisé une réunion avec tous les ministres concernés à l'Élysée après un fait divers dramatique, l'assassinat du jeune frère d'un militant engagé dans la lutte contre les trafiquants de drogue à Marseille, Amine Kessaci. Emmanuel Macron a diligenté ses ministres sur place et a promis de s'y rendre en décembre. Et il a stigmatisé dans la foulée les consommateurs de drogue avec une phrase qui a utilement été rapportée et qui met en cause « les bourgeois des centres-villes qui financent le narcotrafic ». Des propos qui ont fait beaucoup parlé. « Il met en scène sa propre impuissance » Mais est-ce que sa voix porte ? C'est toute la question. Un député socialiste est cinglant : « Le problème d'Emmanuel Macron, dit-il, c'est qu'il a du mal à comprendre la situation dans laquelle il est. Il pense sûrement qu'en réapparaissant, il va retrouver un crédit. Mais il met en scène sa propre impuissance ». Une ministre de son camp n'est pas plus positive et déclare : « Les gens ont du mal avec lui. Il a créé un truc de détestation ». Une manière de dire que les efforts d'Emmanuel Macron pour jouer encore un rôle risquent d'être vains. À lire aussiMaurice: Emmanuel Macron confirme «un engagement fort dans l'océan Indien»
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Oliwon Lakarayib, une plateforme numérique dédiée à la Caraïbe
Marie-Hélène Léotin est une historienne bien connue en Martinique qui a contribué à une meilleure connaissance de nombreux événements. C'est une également une militante engagée membre du Conseil national des Comités populaires et du Mouvement Asé Pléré Annou Lité. Elle a également siégé à la région Martinique et vous êtes conseillère à l'Assemblée de la collectivité territoriale de la Martinique. Nous la recevons aujourd'hui pour échanger à propos de son dernier ouvrage issu de son mémoire de master, habiter vivre exister. La Martinique entre identité et mémoire, publié chez le teneur en 2025.
Rencontre avec Amandine Gay à l'occasion de la parution de son livre, Vivre libre, Exister au coeur de la suprématie blanche, aux éditions de La Découverte.Comment vivre et s'émanciper dans un monde façonné par l'oppression raciale ?En commençant par en reconnaître la dimension systémique : plus qu'une idéologie de haine, plus qu'une question individuelle ou morale, c'est un régime politique, dont les fondements historiques et philosophiques continuent d'opérer aujourd'hui.Dans ce livre, Amandine Gay en dévoile les ressorts à travers une exploration de son propre parcours et des classiques de la pop culture : de la domination adulte à la famille en passant par l'amitié, la sexualité ou le travail, elle identifie les manifestations quotidiennes de la suprématie blanche et les mécanismes de sa perpétuation.En observatrice sagace des rapports de pouvoir, elle pointe les formes ordinaires de la violence raciale mais aussi les moyens de s'en libérer. Dans le sillage des Jacobin.es noir.es dont elle reprend la déclaration d'indépendance postrévolutionnaire, l'autrice nous invite à nous décentrer et à nous engager dans un antiracisme actif, conditions indispensables d'une émancipation qui serait vraiment celle de tou.tes.Photo : Enrico BartolucciSaison #6 : Univers graphique : Mirion Malle | Habillage sonore : Pierre-Antoine Naline, accompagné de la chorale Dònas d'Òlt d'après le chant La Rota composé par Nadèta Carita | À la conversation et à la réalisation : Soazic Courbet. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Barbara Lefebvre, professeur d'histoire-géographie, Bruno Poncet, cheminot, et Didier Giraud, agriculteur de Saône-et-Loire, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Cet épisode est très spécial pour moi.Huit ans après son mythique passage dans La Poudre, Amandine Gay, réalisatrice et autrice, vient parler santé mentale dans Folie Douce ! Moi qui suis attentivement toutes ses productions depuis des années, j'ai été soufflée par son dernier essai : Vivre, libre - Exister au cœur de la suprématie blanche (ed. La Découverte).Notre conversation prend au pied de la lettre ce slogan féministe : l'intime est TELLEMENT politique !Comme elle en rit dans l'épisode, des personnes “noires adoptées, bisexuelles et dans une trajectoire sociale ascendante”, comme elle, il n'y en pas tant ! Pourtant, de son parcours unique, elle tire des axes universels concernant la violence raciale. Elle qui a longtemps tenu un carnet appelé “La Blanchisserie” dans lequel elle consignait toutes les agressions racistes comme une trace de sa non-paranoïa.Notre échange porte surtout sur sa thérapie, d'abord en TCC puis en psychanalyse, au Canada et France, et son apprentissage du repos (écoutez ses conseils pour trouver lae bon psy quand on est une personne racisée !).Sa conclusion : vivre une vie heureuse et longue - et ne pas survivre - en tant que femme noire c'est un geste de résistance politique.Je me reconnais dans tout ce qu'elle décrit de son parcours de rétablissement et de la nécessité de retrouver de l'agentivité dans nos traumas.On a vraiment de la chance d'avoir Amandine dans nos vies et nos luttes !Bonne écoute.Photo : Enrico Bartolucci
Suspension de ses 6 ministres issus de ses propres rangs, perte d'unité et de lisibilité : en cette fin d'année 2025, le parti de Bruno Retailleau fait face à de nombreuses difficultés. Mention légales : Vos données de connexion, dont votre adresse IP, sont traités par Radio Classique, responsable de traitement, sur la base de son intérêt légitime, par l'intermédiaire de son sous-traitant Ausha, à des fins de réalisation de statistiques agréées et de lutte contre la fraude. Ces données sont supprimées en temps réel pour la finalité statistique et sous cinq mois à compter de la collecte à des fins de lutte contre la fraude. Pour plus d'informations sur les traitements réalisés par Radio Classique et exercer vos droits, consultez notre Politique de confidentialité.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Peut-on transformer la plus grande des douleurs en une force d'accomplissement ? C'est le chemin profondément inspirant qu'a choisi Terence, un jeune auteur, sportif et arbitre passionné.Après avoir perdu sa mère d'un cancer du sein, Terence a puisé dans son histoire personnelle pour se construire, s'accomplir et rendre un hommage vibrant. Dans cet épisode de "À mi-parcours", il nous raconte comment cet amour l'a poussé à publier son roman Carpe Diem (en deux tomes) et deux recueils de poésie dédiés à sa mère et à toutes les femmes combattantes.Découvrez l'authenticité de Terence, son engagement à accomplir de "belles choses" – y compris son défi sportif de parcourir Paris-Perpignan. Un témoignage poignant sur l'héritage, la résilience et l'art de donner un sens nouveau à chaque jour.Linkedin @https://fr.linkedin.com/in/terence-samba-01613a166@https://www.librinova.com/auteur/terence-sambaLe jingle du podcast a été composé par Martin Abano @https://www.instagram.com/martin_abano/Si cet épisode t'a plu, abonne-toi, parles autour de toi , commente, like et partage sur tes réseaux sociaux afin que son impact grandisse.écrire un mail : amiiparcours@gmail.comPrendre un rendez-vous pour une session de coaching/formation gratuit(e)@https://calendly.com/y-amouzoufolyMerci beaucoup pour le soutien et bonne écoute
La vérité sur la mère de Martin St-Louis : elle avait peur de Montréal! On revient sur le retour émotif de Michael J. Fox et le Starbucks où les employés sont sur-sollicités. Finalement, la moufette la plus détestée au Québec est dans la Zone à Marcoux! Voir https://www.cogecomedia.com/vie-privee pour notre politique de vie privée
Discrimination à l'embauche ou au logement, contrôle d'identité dans la rue, faible représentation dans les médias ou en politique... les personnes blanches rencontrent rarement ce genre de difficultés. Né dans les années 80, aux États-Unis le concept de «privilège blanc» a ressurgi dans le débat public après le meurtre de George Floyd, tué en 2020 par des policiers blancs de Minneapolis lors d'une interpellation. Une mort brutale qui avait déclenché le mouvement Black lives matter et une onde de choc mondiale. 5 ans après, la prise de conscience semble avoir été de courte durée alors que des groupes suprémacistes blancs se multiplient en particulier aux États-Unis depuis l'élection de Donald Trump. On parle de «domination blanche» ou encore de «privilège blanc» pour désigner le statut préférentiel et les avantages dont bénéficient les personnes blanches par le seul fait d'être blanches. Si l'expression fait polémique, elle permet néanmoins d'interroger le racisme dans sa forme la plus insidieuse, les petites phrases, les situations du quotidien qui sont tout sauf anodines pour les personnes racisées. Dans ce contexte de crispation identitaire exacerbée, comment s'émanciper pour les personnes racisées ? Avec : • Amandine Gay, réalisatrice, autrice et activiste. Autrice de Vivre, libre - Exister au cœur de la suprématie blanche (La découverte, 2025). Réalisatrice de la série documentaire Ballroom, danser pour exister (2025) disponible sur le site France.tv Un entretien avec Edward Maille, correspondant à RFI à Atlanta aux États-Unis. Cette ville de plus de 500 000 habitants est surnommée la «Mecque noire», en raison de son importante population noire. Alors quel est l'héritage dans cette ville du mouvement Black Lives Matter ? Et est-ce qu'une ville avec une aussi importante population noire permet d'échapper au privilège blanc ? Edward Maille nous en dit plus. En fin d'émission, un reportage de Tom Malki au cœur des salons de coiffure de Château Rouge, un quartier du 18ème arrondissement de Paris. Depuis presque un an, un arrêté de la préfecture de police Paris contraint certains commerces à fermer leurs portes à 20h. C'est le cas des salons de coiffures afros du quartier de Château Rouge, dans le nord de la capitale. Les coiffeurs dénoncent une décision qui menace, selon eux, leur chiffre d'affaires. Face à eux, des riverains qui se plaignent des nuisances sonores et rejettent la faute sur les commerces africains et caribéens. Un reportage de Tom Malki. Programmation musicale : ► Alright – Kendrick Lamar ► Ungewezaje - Dogo Paten
Discrimination à l'embauche ou au logement, contrôle d'identité dans la rue, faible représentation dans les médias ou en politique... les personnes blanches rencontrent rarement ce genre de difficultés. Né dans les années 80, aux États-Unis le concept de «privilège blanc» a ressurgi dans le débat public après le meurtre de George Floyd, tué en 2020 par des policiers blancs de Minneapolis lors d'une interpellation. Une mort brutale qui avait déclenché le mouvement Black lives matter et une onde de choc mondiale. 5 ans après, la prise de conscience semble avoir été de courte durée alors que des groupes suprémacistes blancs se multiplient en particulier aux États-Unis depuis l'élection de Donald Trump. On parle de «domination blanche» ou encore de «privilège blanc» pour désigner le statut préférentiel et les avantages dont bénéficient les personnes blanches par le seul fait d'être blanches. Si l'expression fait polémique, elle permet néanmoins d'interroger le racisme dans sa forme la plus insidieuse, les petites phrases, les situations du quotidien qui sont tout sauf anodines pour les personnes racisées. Dans ce contexte de crispation identitaire exacerbée, comment s'émanciper pour les personnes racisées ? Avec : • Amandine Gay, réalisatrice, autrice et activiste. Autrice de Vivre, libre - Exister au cœur de la suprématie blanche (La découverte, 2025). Réalisatrice de la série documentaire Ballroom, danser pour exister (2025) disponible sur le site France.tv Un entretien avec Edward Maille, correspondant à RFI à Atlanta aux États-Unis. Cette ville de plus de 500 000 habitants est surnommée la «Mecque noire», en raison de son importante population noire. Alors quel est l'héritage dans cette ville du mouvement Black Lives Matter ? Et est-ce qu'une ville avec une aussi importante population noire permet d'échapper au privilège blanc ? Edward Maille nous en dit plus. En fin d'émission, un reportage de Tom Malki au cœur des salons de coiffure de Château Rouge, un quartier du 18ème arrondissement de Paris. Depuis presque un an, un arrêté de la préfecture de police Paris contraint certains commerces à fermer leurs portes à 20h. C'est le cas des salons de coiffures afros du quartier de Château Rouge, dans le nord de la capitale. Les coiffeurs dénoncent une décision qui menace, selon eux, leur chiffre d'affaires. Face à eux, des riverains qui se plaignent des nuisances sonores et rejettent la faute sur les commerces africains et caribéens. Un reportage de Tom Malki. Programmation musicale : ► Alright – Kendrick Lamar ► Ungewezaje - Dogo Paten
Et maintenant, sans grande surprise, Khvicha Kvaratskhelia... Sans que l'on connaisse exactement la nature de sa blessure, l'ailier géorgien ne figure pas dans le groupe retenu par Luis Enrique pour le choc face au Barça, mercredi (21h) au au stade olympique de Montjuic. Son absence s'ajoute donc à celles de deux autres titulaires de la conquête du titre de champion d'Europe la saison dernière, Ousmane Dembélé et Désiré Doué. Paris devra aussi se passer de son capitaine Marquinhos en Catalogne. Si Joao Neves est de retour de blessure, Vitinha et Fabian Ruiz restent incertain. Devant, il ne reste que Bradley Barcola, qui sera sans doute accompagné par Gonçalo Ramos et Kang-in Lee, à moins que Luis Enrique n'opte pour la carte jeune. Présentation de cette rencontre avec Philippe Sanfourche et Florian Gazan autour de Éric Silvestro.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Plein de confiance après ses succès en Ligue 1 face au PSG (1-0) et sur la pelouse de Strasbourg (1-2), l'OM espère décrocher ses premiers points de la saison en Ligue des Champions, mardi (21h) lors de la réception de l'Ajax Amsterdam, a priori l'un des matchs les plus abordables de son programme. "Je crois que l'OM peut exister dans cette compétition. Je ne sais pas ce qu'on y fera, mais je crois qu'on est à notre place", a encore estimé lundi l'entraîneur marseillais Roberto De Zerbi en conférence de presse. En C1, l'OM s'est déjà déplacé à Madrid pour y affronter le Real et n'en a ramené aucun point (défaite 2-1), malgré une performance de bonne qualité, qui a peut-être inspiré les victoires enregistrées depuis. La venue de l'Ajax, qui vit un début de saison moyen et ne traverse pas l'une des périodes les plus fastes de son histoire glorieuse, est donc une occasion pour l'OM de confirmer sa bonne forme actuelle et de lancer réellement sa saison européenne. Présentation de cette affiche avec Cédric Chasseur et Hugo Amelin, le correspondant de RTL à Marseille. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Zohra Bitan, Charles Consigny et Antoine Diers débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
La marche du monde vous invite à découvrir cette semaine Palestine, filmer pour exister, un épisode documentaire signé Maxime Grember à découvrir à l'occasion de la 80e session de l'Assemblée générale de l'Organisation des Nations unies (ONU), dont le lancement doit avoir lieu mardi 9 septembre, plusieurs pays ont annoncé vouloir reconnaître l'État de Palestine. Entre 1968 et 1982, le cinéaste palestinien Mustafa Abu Ali et d'autres professionnels du cinéma vont réaliser des dizaines de films sous l'égide de l'Unité cinéma, une structure de production audiovisuelle liée au Fatah. Passant du fusil à la caméra, ils vont raconter en images la lutte du peuple palestinien, diffuser leurs films dans les camps de réfugiés et tenter ainsi de construire une mémoire visuelle palestinienne. Mais quelle histoire se cache derrière cette filmographie militante née dans les mois qui ont suivi la guerre des six jours de 1967 ? Qu'est-ce que ces films nous racontent du mouvement révolutionnaire palestinien et de la guerre contre l'État d'Israël ? Et enfin, que nous disent-ils du rapport que le peuple palestinien entretient avec sa propre histoire ? Le 15 juin 1969, dans une interview accordée au journal britannique The Sunday Times, Golda Meir, alors cheffe du gouvernement israélien, déclare, deux ans après la guerre des Six-Jours qui avait donné à son pays le contrôle de l'ensemble des territoires palestiniens : « Les Palestiniens n'ont jamais existé. Comment pourrions-nous rendre les territoires occupés ? Il n'y a personne à qui les rendre. » En réponse à cette provocation, le cinéaste palestinien Mustafa Abu Ali réalise en 1974 le documentaire They do not exist, pour insister sur le manque de soutien et de visibilité de la part de la communauté internationale. L'histoire du cinéma palestinien pourrait véritablement prendre sa source dans ce déni d'existence, car c'est bel et bien à partir de 1968 qu'une Unité cinéma va se créer et que des hommes et des femmes vont documenter en images les luttes, les souffrances et les multiples déplacements que le peuple palestinien connait depuis la Nakba de 1948. « Il n'y avait plus de rues, plus de magasins, plus d'écoles. Tout avait été détruit. Donc, l'idée était de construire un film à partir de cette phrase de Golda Meir "They do not exist". Alors Mustafa s'est dit : s'ils n'existent pas, ceux que vous bombardez, ce sont des fantômes ? ». Khadijeh Habashneh, cinéaste et archiviste du cinéma palestinien, s'exprime au sujet du film They do not exist que Mustafa Abu Ali réalise en 1974. En 1973, Mustafa Abu Ali réalise Scène d'occupations à Gaza, un film emblématique de l'Unité cinéma. Ne pouvant pas se rendre dans la bande de Gaza, sous contrôle israélien depuis 1967, il va réaliser son film à partir d'un reportage fait pour la télévision française et pour lequel il arrive à se procurer les images. Avec son nouveau montage, il veut attester en images de la souffrance endurée par le peuple gazaoui. « Mustafa Abu Ali va utiliser les moyens que le cinéma met à sa disposition, c'est-à-dire qu'il va transformer la bande son, ajouter une voix off, de la musique. Il va figer l'image sur le regard d'un des hommes palestiniens qui est contrôlé, et rajouter en insert une image d'une grenade sur un fond rouge. À travers cela, il essaye de signifier que ce jeune homme porte en lui toutes les marques de la lutte. » Hugo Darroman, docteur en études cinématographiques, s'exprime au sujet du film Scènes d'occupation à Gaza que Mustafa Abu Ali réalise en 1973. À lire aussi1974, le discours historique de Yasser Arafat à l'ONU L'ensemble de ces films seront montrés dans les camps de réfugiés palestiniens, mais aussi à l'étranger, dans des festivals ou dans des réseaux de solidarité, afin de faire connaître la cause palestinienne et aussi mettre en place des coproductions, comme ce sera le cas en 1977 avec l'Italie pour le documentaire Tall-al-Zaatar consacré aux massacres ayant eu lieu dans le camp de réfugiés palestiniens dans l'est de Beyrouth. Au total, près d'une centaine de reportages et de documentaires seront produits par l'unité cinéma du Fatah, d'abord installé à Amman jusqu'en 1970, puis à Beyrouth jusqu'en 1982, où une cinémathèque s'était constituée autour de cette collection. Mais, en 1982, lors de l'invasion israélienne au Liban, une partie du patrimoine culturel palestinien va être spolié, et les archives filmiques, un temps cachées dans Beyrouth, vont également disparaître au milieu des années 80. Depuis les années 2000, Khadijeh Habashneh, déjà à l'œuvre à Beyrouth entre 1976 et 1982 aux côtés de son mari Mustafa Abu Ali, tente de remettre la main sur des copies de ces films, et de trouver les partenariats et les conditions nécessaires pour qu'ils puissent être conservés et à nouveau montrés au public. C'est finalement à la Cinémathèque de Toulouse, l'une des plus importantes de France, connue pour la richesse de ses collections venant du monde entier, qu'une partie des films palestiniens vont trouver refuge en 2023. Retour sur une production cinématographique méconnue, une histoire d'archives en exil, d'images manquantes, et d'une certaine idée du cinéma comme moyen de résistance et de représentation d'un peuple par lui-même. Palestine, filmer pour exister, un nouvel épisode documentaire de La marche du monde, signé Maxime Grember, produit par Valérie Nivelon, réalisé par Sophie Janin, aux sons des archives filmiques palestiniennes. Avec les témoignages de : Samir Arabi, programmateur du festival Ciné-Palestine Toulouse-Occitanie Hugo Darroman, docteur en études cinématographiques, auteur d'une thèse sur le cinéma de la révolution palestinienne Khadijeh Habashneh, archiviste, cinéaste et psychologue Franck Loiret, directeur de la Cinémathèque de Toulouse Rona Sela, chercheuse en histoire visuelle à l'Université de Tel Aviv Remerciements à : Francesca Bozzano, Nicolas Damon, Victor Jouanneau et Franck Loiret de La Cinémathèque de Toulouse ainsi que leurs partenaires dans le projet de sauvegarde et de numérisation des films palestiniens : le ministère de la Culture palestinien, le Palestinian Cultural Fund, la Fondation Art Jameel et le Consulat Général de France à Jérusalem. Samir Arabi, Hugo Darroman, Khadijeh Habashneh, Rona Sela, Guilhem Delteil et Vanadis Feuille de RFI, Tarik Hamdan de MCD, Colette Berthès et Monica Maurer. Ainsi que Nathalie Laporte, Joe Farmer et Sophie Janin pour la voice-over. Musiques : The urgent call of Palestine, Zeinab Shaat Ounadikom, Ahmad Kaabour From Gaza with love, Saint Levant Films : Scène d'occupations à Gaza, Mustafa Abu Ali, 1973 They do not exist, Mustafa Abu Ali, 1974 Tall el-Zaatar, Mustafa Abu Ali, Adriano Pino et Jean Chamoun, 1977 Documentaires : Looted and Hidden - Palestinian Archives in Israel, Rona Sela, 2017 Ouvrages : La Palestine et le cinéma, de Guy Hennebelle et Khemaïs Khayati, Édition du Centenaire, 1977 Knights of Cinema, documentary narrative book on the story of Palestine Film Unit. From its beginning 1967 till 1982, de Khadijeh Habashneh, Alahlia Publishing house, 2020 Article : Toulouse, refuge des archives palestiniennes, sur Orient XXI Table ronde : Films palestiniens, archives en exil, organisée par la Cinémathèque de Toulouse et le festival Ciné-Palestine Toulouse-Occitanie en 2024 Diaporama
durée : 00:30:34 - Avoir raison avec... - par : Juliette Devaux - “Exister c'est résister" : qu'est-ce que la "vraie" révolution ? Jacques Ellul rejette le grand projet révolutionnaire défendu par les intellectuels de son époque et appelle à une "révolution du quotidien". Quel est l'héritage de ce penseur iconoclaste auprès des jeunes chercheurs d'aujourd'hui ? - réalisation : Margot Page, Manoushak Fashahi - invités : Margaux Cassan Philosophe; Théo Lapière-Bourrély Etudiant-chercheur.
durée : 00:30:34 - Avoir raison avec... - par : Juliette Devaux - “Exister c'est résister" : qu'est-ce que la "vraie" révolution ? Jacques Ellul rejette le grand projet révolutionnaire défendu par les intellectuels de son époque et appelle à une "révolution du quotidien". Quel est l'héritage de ce penseur iconoclaste auprès des jeunes chercheurs d'aujourd'hui ? - réalisation : Margot Page, Manoushak Fashahi - invités : Margaux Cassan Philosophe; Théo Lapière-Bourrély Etudiant-chercheur.
Et si travailler “dans l'ombre”… c'était justement ce qui fait tenir toute l'entreprise ?
Yves Bertoncini et Soizic Quemener reviennent sur l'accord conclu entre Donald Trump et Ursula von der Leyen, concernant les droits de douane, qui connaît de vives critiques au sein de la classe politique française. Les tarifs douaniers s'élèveraient à hauteur 15% sur la majorité des produits européens importés aux Etats-Unis. Mention légales : Vos données de connexion, dont votre adresse IP, sont traités par Radio Classique, responsable de traitement, sur la base de son intérêt légitime, par l'intermédiaire de son sous-traitant Ausha, à des fins de réalisation de statistiques agréées et de lutte contre la fraude. Ces données sont supprimées en temps réel pour la finalité statistique et sous cinq mois à compter de la collecte à des fins de lutte contre la fraude. Pour plus d'informations sur les traitements réalisés par Radio Classique et exercer vos droits, consultez notre Politique de confidentialité.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C'est un tableau mondial peu réjouissant: près de 70 pays pénalisent l'homosexualité, dont plus d'une dizaine par la peine de mort. À peine arrivé à la Maison-Blanche, Donald Trump a accumulé annonces et décrets homophobes et transphobes. Mais même en l'absence de lois liberticides, l'hostilité se niche dans toutes les sphères de la société et en premier lieu au cœur des familles, ce qui rend les personnes concernées particulièrement vulnérables. En Suisse aussi, les crimes de haine sont en augmentation. Pourtant, les droits des personnes LGBTIQ ont sensiblement progressé ces quinze dernières années et l'homophobie est désormais pénalisée au même titre que le racisme. Pourquoi la non-binarité, la transidentité et l'homosexualité dérangent-elles encore autant? Quels modèles dominants viennent-elles remettre en question? Production : Laurence Difélix Réalisation : Rodolphe Bauchau Les invité.es: Dre Caroline Dayer Déléguée cantonale aux questions d'homophobie et de transphobie dans les lieux de formation, à l'Etat de Vaud. & Dr. Thierry Delessert Collaborateur scientifique à la Faculté de Psychologie et des Sciences de l'Éducation, Université de Genève. Spécialisé sur l'histoire des (homo)sexualités en Suisse.
Après «Palestine, le discours historique de Yasser Arafat à l'ONU», La Marche du monde vous invite à découvrir cette semaine «Palestine, filmer pour exister», un nouvel épisode documentaire signé Maxime Grember. Entre 1968 et 1982, le cinéaste palestinien Mustafa Abu Ali et d'autres professionnels du cinéma vont réaliser des dizaines de films sous l'égide de l'Unité cinéma, une structure de production audiovisuelle liée au Fatah. Passant du fusil à la caméra, ils vont raconter en images la lutte du peuple palestinien, diffuser leurs films dans les camps de réfugiés et tenter ainsi de construire une mémoire visuelle palestinienne. Mais quelle histoire se cache derrière cette filmographie militante née dans les mois qui ont suivi la guerre des six jours de 1967 ? Qu'est-ce que ces films nous racontent du mouvement révolutionnaire palestinien et de la guerre contre l'État d'Israël ? Et enfin, que nous disent-ils du rapport que le peuple palestinien entretient avec sa propre histoire ? Le 15 juin 1969, dans une interview accordée au journal britannique The Sunday Times, Golda Meir, alors cheffe du gouvernement israélien, déclare, deux ans après la guerre des Six jours qui avait donné à son pays le contrôle de l'ensemble des territoires palestiniens : « Les Palestiniens n'ont jamais existé. Comment pourrions-nous rendre les territoires occupés ? Il n'y a personne à qui les rendre ». En réponse à cette provocation, le cinéaste palestinien Mustafa Abu Ali réalise en 1974 le documentaire They do not exist, pour insister sur le manque de soutien et de visibilité de la part de la communauté internationale. L'histoire du cinéma palestinien pourrait véritablement prendre sa source dans ce déni d'existence car c'est bel et bien à partir de 1968 qu'une Unité cinéma va se créer et que des hommes et des femmes vont documenter en images les luttes, les souffrances et les multiples déplacements que le peuple palestinien connait depuis la Nakba de 1948. «Il n'y avait plus de rues, plus de magasins, plus d'écoles. Tout avait été détruit. Donc, l'idée était de construire un film à partir de cette phrase de Golda Meir «They do not exist». Alors Mustafa s'est dit : s'ils n'existent pas, ceux que vous bombardez, ce sont des fantômes ?». Khadijeh Habashneh, cinéaste et archiviste du cinéma palestinien, s'exprime au sujet du film They do not exist que Mustafa Abu Ali réalise en 1974. En 1973, Mustafa Abu Ali réalise Scène d'occupations à Gaza, un film emblématique de l'Unité cinéma. Ne pouvant pas se rendre dans la bande de Gaza, sous contrôle israélien depuis 1967, il va réaliser son film à partir d'un reportage fait pour la télévision française et pour lequel il arrive à se procurer les images. Avec son nouveau montage, il veut attester en images de la souffrance endurée par le peuple gazaoui. «Mustafa Abu Ali va utiliser les moyens que le cinéma met à sa disposition, c'est-à-dire qu'il va transformer la bande son, ajouter une voix off, de la musique. Il va figer l'image sur le regard d'un des hommes palestiniens qui est contrôlé, et rajouter en insert une image d'une grenade sur un fond rouge. À travers cela, il essaye de signifier que ce jeune homme porte en lui toutes les marques de la lutte.». Hugo Darroman, docteur en études cinématographiques, s'exprime au sujet du film Scènes d'occupation à Gaza que Mustafa Abu Ali réalise en 1973. L'ensemble de ces films seront montrés dans les camps de réfugiés palestiniens, mais aussi à l'étranger, dans des festivals ou dans des réseaux de solidarité, afin de faire connaître la cause palestinienne et aussi mettre en place des coproductions, comme ce sera le cas en 1977 avec l'Italie pour le documentaire Tall-al-Zaatar consacré aux massacres ayant eu lieu dans le camp de réfugiés palestiniens dans l'est de Beyrouth. Au total, près d'une centaine de reportages et de documentaires seront produits par l'unité cinéma du Fatah, d'abord installé à Amman jusqu'en 1970, puis à Beyrouth jusqu'en 1982 où une cinémathèque s'était constituée autour de cette collection. Mais, en 1982, lors de l'invasion israélienne au Liban, une partie du patrimoine culturel palestinien va être spolié, et les archives filmiques, un temps cachées dans Beyrouth, vont également disparaître au milieu des années 80. Depuis les années 2000, Khadijeh Habashneh, déjà à l'œuvre à Beyrouth entre 1976 et 1982 aux côtés de son mari Mustafa Abu Ali, tente de remettre la main sur des copies de ces films, et de trouver les partenariats et les conditions nécessaires pour qu'ils puissent être conservés et à nouveau montrés au public. C'est finalement à la Cinémathèque de Toulouse, l'une des plus importantes de France, connue pour la richesse de ses collections venant du monde entier, qu'une partie des films palestiniens vont trouver refuge en 2023. Retour sur une production cinématographique méconnue, une histoire d'archives en exil, d'images manquantes, et d'une certaine idée du cinéma comme moyen de résistance et de représentation d'un peuple par lui-même. «Palestine, filmer pour exister», un nouvel épisode documentaire de La marche du monde, signé Maxime Grember, produit par Valérie Nivelon, réalisé par Sophie Janin, aux sons des archives filmiques palestiniennes. Avec les témoignages de : Samir Arabi, programmateur du festival Ciné-Palestine Toulouse-Occitanie, Hugo Darroman, docteur en études cinématographiques, auteur d'une thèse sur le cinéma de la révolution palestinienne, Khadijeh Habashneh, archiviste, cinéaste et psychologue, Franck Loiret, directeur de la Cinémathèque de Toulouse. Rona Sela, chercheuse en histoire visuelle à l'Université de Tel Aviv. Remerciements à : Francesca Bozzano, Nicolas Damon, Victor Jouanneau et Franck Loiret de La Cinémathèque de Toulouse ainsi que leurs partenaires dans le projet de sauvegarde et de numérisation des films palestiniens : le ministère de la Culture palestinien, le Palestinian Cultural Fund, la Fondation Art Jameel et le Consulat Général de France à Jérusalem. Samir Arabi, Hugo Darroman, Khadijeh Habashneh, Rona Sela, Guilhem Delteil et Vanadis Feuille de RFI, Tarik Hamdan de MCD, Colette Berthès et Monica Maurer. Ainsi que Nathalie Laporte, Joe Farmer et Sophie Janin pour la voice-over. Musiques : The urgent call of Palestine, Zeinab Shaat Ounadikom, Ahmad Kaabour From Gaza with love, Saint Levant. Films : Scène d'occupations à Gaza, Mustafa Abu Ali, 1973 They do not exist, Mustafa Abu Ali, 1974 Tall el-Zaatar, Mustafa Abu Ali, Adriano Pino et Jean Chamoun, 1977. Documentaires : Looted and Hidden - Palestinian Archives in Israel, Rona Sela, 2017 Ouvrages : « La Palestine et le cinéma », de Guy Hennebelle et Khemaïs Khayati, Édition du Centenaire, 1977 « Knights of Cinema» Documentary Narrative Book on the story of Palestine Film Unit. From its beginning 1967 till 1982 », de Khadijeh Habashneh, Alahlia Publishing house, 2020. Article : Toulouse, refuge des archives palestiniennes, sur Orient XXI. Table ronde : Films palestiniens, archives en exil, organisée par la Cinémathèque de Toulouse et le festival Ciné-Palestine Toulouse-Occitanie en 2024. Diaporama
durée : 00:22:00 - Cultures Monde - par : Mélanie Chalandon, Julie Gacon - Le retour de Donald Trump au pouvoir marque une intensification sans précédent de sa lutte contre ce qu'il appelle "l'idéologie de genre". La journaliste Julie Jammot rentre des États-Unis où elle a rencontré des personnes transgenres qui luttent contre le recul de leurs droits. - réalisation : Cassandre Puel - invités : Julie Jammot Journaliste à l'AFP
Marie Tabarly : Navigatrice.
durée : 00:04:03 - Les P'tits Bateaux - par : Camille Crosnier - Aujourd'hui, Stella, quatorze ans, se demande est-ce que les aliens pourraient exister dans la vraie vie. Le paléontologue Jean-Sébastien Steyer lui répond. - invités : Jean-Sébastien STEYER - Jean-Sébastien Steyer : Paléontologue au Muséum national d'histoire naturelle de Paris et au CNRS - réalisé par : Stéphanie TEXIER
Si vous aimez les conférences du Rav, pensez à participer à sa campagne en faisant un don sur www.ravbenchetrit.com/gala2021 ou sur www.allodons.fr/ravbenchetrit Merci,
Aujourd'hui, Emmanuel de Villiers, Joëlle Dago-Serry et Charles Consigny débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Analyse, reportage, décorticage : les GG vous expliquent le gros dossier de la semaine !
Dix ans après avoir créé le magazine généraliste Society, le groupe français So Press a lancé Society+, une plateforme de vidéo à la demande qui propose des films documentaires à ses abonnés payants. Franck Annese, patron de So Press, est l'invité de L'atelier des médias pour expliquer ses ambitions. « On sait qu'il y a Netflix, on sait qu'il y a Amazon, on sait qu'il y a Disney+, on sait qu'il y a ces plateformes toutes plus qualitatives les unes que les autres, mais on s'est dit qu'il y avait de la place pour nous quand même », lance Franck Annese au micro de L'atelier des médias de RFI.Pendant une vingtaine de minutes, le patron du groupe français So Press a présenté Societyplus.fr, lancé le 6 mars 2025, un site de vidéo à la demande (SVOD) entièrement consacré au genre documentaire. « Depuis le début qu'on fait Society, nos histoires donnent régulièrement des documentaires [...] mais il y a aussi sans doute plein de documentaires qui existent, qui pourraient être le reflet d'histoires qu'on a écrites ou pas. Et on se met à chercher des documentaires existants et qu'on ne voit pas ailleurs, et à regarder ce qui se fait dans le monde du documentaire, et on s'aperçoit qu'il y a énormément de matières documentaires qui existent, qui sont pas ou peu diffusées en France, et qui sont des pépites en fait », Society+ accueille déjà plus de 200 documentaires. Quelques productions de So Press mais principalement des acquisitions. Toutes les fiches accueillent un « avis de la rédac ». Le prix de l'abonnement s'élève à 4,90 euros et Franck Annese a pour objectif 30 000 abonnés en fin d'année 2025, 50 000 en 2027. « On sait qu'il va falloir aller chercher un peu les abonnés avec les dents », dit-il. « Si on n'arrive pas à l'équilibre, on arrêtera. [...] Pour l'instant, vu le démarrage, je suis assez optimiste », assure celui qui, il y a dix ans, avait déjà fait le pari de lancer un magazine papier, Society.
Ce dimanche 13 avril 2025 aura lieu la course cycliste Paris-Roubaix, avec ses redoutables pavés. Une course mythique, et pourtant Florian Gazan vous explique pourquoi elle a failli ne jamais exister ! En direct depuis le studio RTL délocalisé à Nice. Dans "Ah Ouais ?", Florian Gazan répond en une minute chrono à toutes les questions essentielles, existentielles, parfois complètement absurdes, qui vous traversent la tête.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
"Nos parents ont choisi d'être discrets. Nous, on commence à raconter nos histoires."Quand on grandit sans jamais voir son histoire sur les écrans, comment fait-on pour se sentir légitime ? Pour Stéphane Ly-Cuong, réalisateur et scénariste, la réponse a été claire : raconter lui-même les récits qui manquent.Après deux courts métrages sur l'immigration vietnamienne ("Feuilles de Printemps” et “Allée des Jasmins"), il signe un premier long métrage : "Dans la cuisine des Nguyen", une comédie musicale lumineuse sur la quête de soi, l'émancipation et la transmission culturelle.Dans cet épisode, on parle :Du choix d'un parcours artistique quand on est asiatiqueComment raconter nos propres histoires peut changer les représentations des asiatiques en FrancePourquoi les Asiatiques restent majoritairement invisibles dans le cinéma françaisLe racisme ordinaire à l'égard des asiatiques et les stéréotypes à déconstruireL'importance de la cuisine comme vecteur de transmission de nos héritages culturels asiatiquesL'Asiattitude de Stéphane Ly-CuongUn échange intime sur le besoin de représentation, le regard de la société et la manière dont le cinéma peut être un espace de reconnaissance, de transmission et d'affirmation de nos identités asiatiques en France.Bonne écoute !Mélanie***Références citées dans l'épisode :Extraits audio de Dans la cuisine des Nguyen - Production : Respiro Production.Distribution : Jour 2 Fête.Films cités :Dans la cuisine des NguyenCabaret Jaune citronFeuilles de Printemps Allée des JasminsCrazy Rich AsiansSuivre Asiattitudes :✨ Abonnez-vous au podcast sur votre application d'écoute ✨ Partagez les épisodes qui vous ont interrogé, qui ont résonné en vous✨ Suivez Asiattitudes sur les réseaux : Instagram, Linkedin✨ Abonnez-vous à la newsletter AsiattitudesCrédits :Ecriture, animation, réalisation : Mélanie Hong.Générique : Hongli Wang.Graphisme : Mélanie Hong.Email : asiattitudes (at) gmail.comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:48:46 - La Terre au carré - par : Mathieu Vidard - Le penseur du "Jardin Punk" a grandi en banlieue parisienne, il souffre très tôt du manque de nature dans son environnement proche. Ses vacances dans le Morvan lui rappellent qu'une nature sauvage existe, que côtoyer des prairies, des tourbières, des rivières est possible. - invités : Eric Lenoir - Eric Lenoir : Pépiniériste, Paysagiste, auteur "Petit traité de jardin punk" - réalisé par : Jérôme BOULET
La deuxième heure en intégralité de l'émission « Rothen s'enflamme », le rendez-vous qui vous plonge dans un vestiaire de foot. Tous les soirs, des anciens joueurs professionnels analysent et débattent autour de l'actualité du foot. Jérôme Rothen anime des