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Levi Loewen - Colossiens 1.10-12 RÉSUMÉ: Nous poursuivons notre étude de la prière de Paul pour l’Église de Colosses, en nous concentrant tout particulièrement sur son souhait que ses membres mènent une vie qui plaise à Dieu. Paul montre qu’une telle vie implique toute la personne et qu’elle est soutenue par l’Esprit de Dieu qui agit en nous. En portant du fruit dans toute bonne œuvre, en grandissant dans la connaissance de Dieu et en persévérant grâce à Sa force, les croyants restent dépendants de Lui et rendent grâce pour tout ce qu’Il a accompli. PLAN: 1. Des mains qui récoltent 2. Un cerveau qui grandit 3. Un cœur fortifié 4. Un cœur reconnaissant Lectures complémentaires: - Convocation: Éphésiens 6 - Réponse: Éphésiens 3.14-19 Prédicateur: Levi Loewen
durée : 01:01:30 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - Cinquante ans après, miliciens, brigadistes, ministres et écrivains racontent la guerre d'Espagne : l'élan d'un peuple en armes, une République abandonnée, l'ombre des Soviétiques, et reviennent sur les raisons d'une défaite qui n'avait rien d'inéluctable. - équipe : Rafik Zénine, Hassane M'Béchour, INA Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:08:25 - Le masque et la plume - par : Rebecca Manzoni - Le Festival d'Avignon accueille "Après un ennemi du peuple", une pièce de Christiane Jatahy. Avec Wagner Moura, cette mise en scène propose au public de participer au jugement d'un médecin révélant la contamination des eaux de sa ville. - équipe : Stéphane Le Guennec, Ilinca Negulesco - invités : Fabienne Pascaud Journaliste chez Télérama, Pierre Lesquelen Critique à I/O Gazette et Détectives sauvages, dramaturge et enseignant-chercheur, Sandrine Blanchard Journaliste au Monde, Laurent Valière Producteur Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:29:19 - Le Cours de l'histoire - Au XVe siècle, Jean de Gascogne est crieur de rue dans la ville de Laon. Cet homme modeste joue alors un rôle essentiel dans les relations entre le petit peuple et les élites de son époque. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 01:25:12 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - Chez les Indiens Kunas du Panama, les femmes coupent, dessinent, cousent des pièces de tissus d'une grande beauté : les molas. À travers une variété de motifs colorés, c'est toute la société d'un peuple qui se donne à lire, comme nous l'explique en 2001 Michel Perrin dans "La matinée des autres". - équipe : Mathias Le Gargasson, Antoine Dhulster, Rafik Zénine, Vincent Abouchar, Emily Vallat, Hassane M'Béchour, INA Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Aujourd'hui, Abel Boyi, éducateur, Bérénice Levet, philosophe, et Sandrine Pégand, avocate, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
durée : 00:43:02 - Les émissions culturelles de France Culture - par : Chloë Cambreling - Christiane Jatahy signe avec Wagner Moura "Un Procès", un prolongement de la pièce "Un Ennemi du Peuple" de Ibsen. Jaha Koo présente quant à lui "Cuckoo", "The History of Korean Western Theatre" et "Haribo Kimchi", trois pièces sur l'identité coréenne à l'heure de la mondialisation. - équipe : Olivier Bétard, Zoé Couppé, Louis Cosnard, Alice Puydebois, Louan Chailleux - invités : Christiane Jatahy , Jaha KOO Comédien, Compositeur, Metteur en scène Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Bérenger-Bodha : vers un dialogue dans l'opposition pour “redonner la voix au peuple”… “Ramgoolam doit partir”, insiste le leader du Rassemblement Mauricien by TOPFM MAURITIUS
durée : 00:03:41 - Charline explose les faits - La Coupe du monde s'ouvre et France Inter se met au diapason, quelques programmes sautent… Mais qui ne saute pas n'est pas français, non ? Même Charline porte un maillot de foot (de FIP). Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Aujourd'hui, Abel Boyi, éducateur, Bérénice Levet, philosophe, et Laura Warton Martinez, sophrologue, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Aujourd'hui dans l'émission, Martineau nous amène à la peinture, on jase déménagement et on chante des vieux classiques dans le jeu Qui pourrait?
durée : 00:02:18 - France Inter sur le terrain - Artisan du "Leave" au moment du Brexit, le leader du parti d'extrême droite Reform UK reste admiré et célébré dans son fief politique de Clacton-on-Sea, malgré la remise en question actuelle de la sortie de l'Union européenne. - équipe : Gaële Joly Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:47:32 - Interception - par : Fabienne Sintes - Dans Interception cette semaine, le succès des concerts hommages. Ils représentent 30 à 40 % du remplissage des Zeniths en France. Direction ensuite le Yémen où la population est prisonnière d'une guerre civile qu'elle subit depuis plus de 10 ans. - équipe : Lucie Lemarchand, Martine Meyssonnier, Cécile Bidault, Antoine Giniaux, Hélène Chevallier Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
02:30 Jean-Eudes Gannat lourdement condamné : une justice politique ?
53 ans d'attente... et le trophée Larry O'Brien revient enfin à New York ! Les Knicks l'ont fait en terrassant les San Antonio Spurs d'un Victor Wembanyama qui découvrait ces prmeières NBA Finals. On se pose tranquillement, on analyse ces Finales de folie et on décrypte comment la Big Apple s'est installée sur le toit de la NBA.Au programme de ce débrief XXL :Le sacre de New York : Comment cette équipe a brisé la malédiction historique pour aller chercher la bague face à San Antonio.Jalen Brunson, le match de légende : Retour sur la performance historique du MVP des Finales (45 points gravés dans le marbre lors du Game 5 !).L'effet Josh Hart : Le couteau suisse ultime. On analyse son impact invisible, sa folie au rebond et pourquoi il est le véritable cœur de ce groupe.L'impact d'OG Anunoby : Une masterclass défensive et des paniers cruciaux tout au long de la série. Le facteur X, c'est lui.Les promesses des Spurs : Malgré la défaite, que retenir de la campagne XXL de "Wemby" et de la jeune garde texane pour le futur ?Installe-toi confortablement, prends de quoi boire, et viens débattre avec nous du plus beau dénouement de la saison !
durée : 00:04:35 Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
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durée : 00:03:41 - Par Jupiter ! - par : Charline Vanhoenacker - La Coupe du monde s'ouvre et France Inter se met au diapason, quelques programmes sautent… Mais qui ne saute pas n'est pas français, non ? Même Charline porte un maillot de foot (de FIP). Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:03:41 - Charline explose les faits - par : Charline Vanhoenacker - La Coupe du monde s'ouvre et France Inter se met au diapason, quelques programmes sautent… Mais qui ne saute pas n'est pas français, non ? Même Charline porte un maillot de foot (de FIP). Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
En juin 2019, Jean-Alphonse Richard consacrait un épisode de "Confidentiel" à Lady Diana. Née dans l'aristocratie britannique, Diana Spencer grandit entre privilèges et blessures intimes, marquée très tôt par le divorce de ses parents. Jeune femme romantique, fragile et lumineuse, elle voit son destin basculer lorsqu'elle épouse le prince Charles et devient princesse de Galles. Derrière le conte de fées, la vie royale se transforme pourtant en prison : solitude, désillusions, rivalité avec Camilla, troubles alimentaires, dépression et traque médiatique. Peu à peu, Diana s'émancipe, impose un style, une sensibilité et une proximité inédites avec le public. Devenue "princesse du peuple", elle fascine autant qu'elle dérange, jusqu'à sa mort brutale à Paris en 1997, qui bouleverse le monde entier.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:03:41 - Le 6/9 de l'été - par : Charline Vanhoenacker - La Coupe du monde s'ouvre et France Inter se met au diapason, quelques programmes sautent… Mais qui ne saute pas n'est pas français, non ? Même Charline porte un maillot de foot (de FIP). Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
En juin 2019, Jean-Alphonse Richard consacrait un épisode de "Confidentiel" à Lady Diana. Née dans l'aristocratie britannique, Diana Spencer grandit entre privilèges et blessures intimes, marquée très tôt par le divorce de ses parents. Jeune femme romantique, fragile et lumineuse, elle voit son destin basculer lorsqu'elle épouse le prince Charles et devient princesse de Galles. Derrière le conte de fées, la vie royale se transforme pourtant en prison : solitude, désillusions, rivalité avec Camilla, troubles alimentaires, dépression et traque médiatique. Peu à peu, Diana s'émancipe, impose un style, une sensibilité et une proximité inédites avec le public. Devenue "princesse du peuple", elle fascine autant qu'elle dérange, jusqu'à sa mort brutale à Paris en 1997, qui bouleverse le monde entier.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
REDIFF - Il y a 300 ans naissait Louis Mandrin. Devenu bandit de grand chemin, il exerçait ses talents en France avant de dépenser le fuit de ses larcins dans la Savoie voisine. Il déclare la guerre aux fermiers généraux, ces collecteurs d'impôts du Roi qui écrasent le peuple, et lève une véritable armée de brigands qui écument la région à la vitesse de l'éclair. Partez sur les traces de ce hors-la-loi, voleur pour les collecteurs d'impôts, héros pour le peuple ! Crédits : Lorànt Deutsch, Bruno Calvès.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ce vendredi, Abdoulaye Wade fête ses 100 ans. Avec son épouse Viviane, l'ancien président du Sénégal est retiré à Versailles, près de Paris, mais il est toujours alerte selon Jeune Afrique, qui lui a rendu visite il y a quelques jours. Quel souvenir laisse-t-il aux Sénégalais ? Sera-t-il appelé au téléphone, aujourd'hui, par le président Bassirou Diomaye Faye et par l'ex-Premier ministre Ousmane Sonko ? Témoignage d'Amadou Sall, son ancien garde des Sceaux et son ancien porte-parole, qui milite aujourd'hui dans l'opposition avec le PLD, le Parti des Libéraux et Démocrates, en ligne de Dakar. RFI : Quel héritage Abdoulaye Wade va-t-il laisser au peuple sénégalais ? Amadou Sall : Abdoulaye Wade va laisser un immense héritage au peuple sénégalais. Premièrement, sa forte conviction en la démocratie, dans le combat démocratique. Pendant 27 ans, il était opposant. Il s'est présenté à des élections présidentielles cinq fois, sans jamais se décourager. Tout a été fait dans le calme, dans la tranquillité, dans la démocratie, en excluant toute violence. Il l'avait dit dès le départ : « Je n'engendrerai pas des cadavres pour arriver au pouvoir. » Le premier héritage de Wade, c'est la conquête démocratique et pacifique du pouvoir. Mais aussi son exercice démocratique. C'est un héritage énorme, dans un contexte qui n'était pas facile. Quelles sont les deux principales qualités d'Abdoulaye Wade ? La première découle de ce que je viens de dire : la résilience, la persévérance, l'endurance, la croyance en la démocratie. La deuxième qualité d'Abdoulaye Wade, c'est que rien n'était trop beau ou trop bien pour le pays. À chaque fois qu'il a voyagé, qu'il avait un projet, quelque chose d'intéressant, il disait : « Le Sénégal mérite d'avoir cela. » Il a travaillé à doter notre pays d'infrastructures incroyables de dernière génération, en tout cas de première qualité. C'est un infatigable travailleur. Il a consacré sa présidence au travail. Il n'avait pas de repos. Il ne dormait pas. Il travaillait nuit et jour, à n'importe quelle heure. Il pouvait appeler n'importe lequel de ses collaborateurs pour lui soumettre une idée et travailler avec lui. C'est un infatigable travailleur. C'est une qualité énorme. Et quels sont ses deux principaux défauts ? Des défauts, il en a comme tout le monde. À un moment, on peut dire : « Mais ça, c'est l'âge. » Abdoulaye Wade a pris le pouvoir après qu'il était d'un certain âge et autour de lui, il avait pour l'essentiel des gens qui avaient l'âge de ses enfants. Il était autoritaire. Parfois, il pouvait être très autoritaire. Cela le poussait à avoir des colères jupitériennes. Le deuxième défaut, c'est peut-être que, quand il avait une idée, il n'en démordait pas. Pour parler vulgairement, on peut dire qu'il était un peu entêté. S'il n'était pas entêté, il n'aurait pas brigué un dernier mandat. Abdoulaye Wade, c'est d'abord l'homme qui a imposé la première alternance démocratique dans l'histoire du Sénégal et de l'Afrique francophone. Ce grand basculement politique de l'année 2000 serait-il arrivé de toute façon, quel que soit le leader de l'opposition ? Ou est-ce sa personnalité qui a forcé le destin ? Il y a le combat qui a été mené d'une manière générale par toute l'opposition sénégalaise. À cette époque, le Sénégal avait une opposition très active. Mais Abdoulaye Wade a joué un rôle important parce que l'opposition de l'époque, d'une manière générale, était très à gauche. Les méthodes étaient des méthodes plus radicales. Il est arrivé avec des méthodes plus feutrées, des méthodes plus démocratiques. Il était, comme disent les Anglais, un peu plus « smooth », peut-être. Sans Abdoulaye Wade, on y serait arrivé, mais peut-être pas en 2000, plus tard. Sa personnalité aussi a beaucoup compté. Pourquoi cette obsession à vouloir organiser une succession dynastique en faveur de son fils Karim ? Pourquoi un tel entêtement, pour reprendre votre mot, au risque de perdre l'élection suivante, ce qui est arrivé en 2012 ? Abdoulaye Wade a pu penser un moment que c'était un bon choix. Au résultat, l'histoire ne semble pas lui avoir donné raison. En mars 2000, quand Abdou Diouf a perdu, il a appelé Abdoulaye Wade pour le féliciter. En mars 2012, quand Abdoulaye Wade a perdu à son tour, il a appelé Macky Sall pour le féliciter aussi. Pourquoi ces gestes de grande courtoisie républicaine n'arrivent-ils qu'au Sénégal et presque nulle part ailleurs ? Nous avons une spécificité sénégalaise. Pendant longtemps, Dakar a été le centre de l'Afrique occidentale française. Toute l'administration coloniale était basée à Dakar. Il y avait énormément de facteurs qui ont fait que la démocratie s'est rapidement acclimatée dans ce pays. Les joutes oratoires, les joutes politiques ont toujours existé, j'allais dire, dans la bonne humeur, en tout cas à l'intérieur des familles. Les familles étaient éclatées politiquement, mais restaient unies. C'est une spécificité sénégalaise, notre ancrage à la démocratie, à la liberté. Aujourd'hui, quand on regarde l'évolution de certains pays africains, on se rend compte aussi que cela ne se passe pas seulement au Sénégal. Regardez ce qui s'est passé au Bénin, au Ghana. C'est cela aussi la règle en démocratie. Avec le Pastef et la dispute actuelle entre Bassirou Diomaye Faye et Ousmane Sonko, pensez-vous que cette tradition républicaine va durer ou au contraire va disparaître ? Tant que cela reste une crise politique, cela se règle politiquement. Au Sénégal, la première fois qu'il y a eu une crise au sommet de l'État, une crise institutionnelle, les parachutistes étaient en face des gendarmes. J'espère que l'on n'arrivera pas à cette crise des institutions. Il y a une crise politique. Que cette concurrence se fasse dans les règles du jeu et qu'elle n'aboutisse pas à une crise des institutions. Pour vous, la crise actuelle est moins grave que celle de 1962 entre Léopold Sédar Senghor et Mamadou Dia ? Ce n'est pas la même forme, ni le même fond. En 1962, c'était une crise des institutions. Aujourd'hui, il y a un combat politique dans lequel on ne sait pas bien qui prend l'ascendant. Probablement, les conseillers du président l'ont mal conseillé, pensant que c'était la mort d'Ousmane Sonko. Ousmane Sonko, c'est comme l'hydre à plusieurs têtes. On lui a coupé une tête au gouvernement, une autre tête a poussé à l'Assemblée nationale. Il est là, il est bien vivant, il survit à cette crise. Ils sont l'un en face de l'autre. On est dans une autre crise politique, avec ceci de particulier qu'ils n'ont pas la même expérience. Ils sont beaucoup plus jeunes, beaucoup plus fougueux. Les égos sont très développés. Espérons que cela n'arrêtera pas la crise politique et que cela ne va pas dégénérer. À la fin, qui gagnera ? Je donne ma langue au chat. On attend de voir à la fin qui va gagner. Vous avez l'air de dire que c'est Ousmane Sonko ? Pour le moment, il n'est pas mort. C'est tout ce que je peux dire. Le PDS d'Abdoulaye Wade ne compte plus que quelques députés à l'Assemblée. Est-ce à dire que ce parti risque de ne pas survivre à son fondateur ? Vous savez, c'est difficile pour le PDS. Beaucoup de partis sont sortis des flancs du PDS. Le libéralisme – disons l'idéologie politique fondée sur l'économie de marché telle qu'elle a été défendue par Abdoulaye Wade – est une idéologie bien présente au Sénégal, représentée par plusieurs partis. Ensemble, ils sont significatifs. Macky Sall fait partie de ceux qui sont sortis des flancs du PDS. De sorte que c'est vrai, il est possible, peut-être pas de voir le PDS survivre tel qu'il existait avant, mais peut-être que quelque chose est possible au niveau de ses frères libéraux dans le cadre d'une grande coalition. Peut-on dire que le PLD, le Parti des libéraux et des démocrates dont vous êtes le vice-président, est l'un des héritiers du PDS d'Abdoulaye Wade ? Oui, nous sommes l'un des héritiers de PDS d'Abdoulaye Wade, comme Macky Sall l'est, comme d'autres partis le sont : Samuel Sarr, Madické Niang, Babacar Gueye, Macky Sall, Modou Diagne Fada, Karim Wade. Nous sommes tous des héritiers d'Abdoulaye Wade ce vendredi. Pensez-vous qu'Abdoulaye Wade, qui vit actuellement à Versailles, près de Paris, va recevoir quelques appels téléphoniques ou non ? J'imagine qu'il va recevoir beaucoup d'appels, de ses disciples et de nous-mêmes. Vous allez l'appeler vous-même ? Oui, bien sûr. J'imagine que Macky Sall va l'appeler, l'un de ses disciples. J'imagine que quelques-uns de ses amis qui l'ont rejoint dans l'Internationale libérale, notamment le président Alassane Ouattara, vont l'appeler. J'imagine aussi que son ami et petit frère, Denis Sassou-Nguesso, va l'appeler. Peut-être aussi le président Abdou Diouf. Entre Abdoulaye Wade et Abdou Diouf, ce sont des relations très particulières. Je vais vous raconter une anecdote. Lorsqu'il a pris le pouvoir et a été élu, il est allé rendre visite à la mère d'Abdou Diouf. Il est venu et lui a dit : « Écoutez, vous êtes une mère chanceuse parce que vous avez deux enfants – parce qu'ils ont des liens de parenté – vous avez deux enfants, l'un était président de la République et a été battu par l'autre. Vos deux enfants se sont succédé à la tête de l'État. J'imagine que pour cette raison, Abdou Diouf va l'appeler. Ils ont gardé de bonnes relations. Ce sont des républicains et des démocrates. C'est une belle histoire. Et Idrissa Seck ? Ah oui, mais pourquoi pas ? Idrissa Seck fait partie de l'héritage et des héritiers. Il va l'appeler. Oumar Sarr va l'appeler. Nous allons tous l'appeler parce que c'est notre guide. Il nous a tous mis le pied à l'étrier. Nous sommes ses disciples. Et Bassirou Diomaye Faye ? Il devrait. Parce qu'il est président de la République et que la République du Sénégal a pris une part importante dans l'organisation de cet événement, qui est un événement important. Cent ans, ça n'est pas donné à n'importe qui, surtout à un ancien président de la République. J'imagine qu'il va l'appeler. Et Ousmane Sonko ? Pourquoi pas ? Ousmane Sonko est un homme politique. J'ai le souvenir précis, en 2019, lorsque Ousmane Sonko était candidat à l'élection présidentielle et que notre candidat Karim Wade avait été recalé. C'est moi-même qui ai reçu Ousmane Sonko à l'hôtel Terrou-bi, qui était venu demander le soutien d'Abdoulaye Wade. C'est vrai, il a eu des mots parfois durs à ses débuts contre Abdoulaye Wade, contre tous les hommes politiques d'ailleurs. Mais je mets cela sur le compte du manque d'expérience et de la fougue qui était la sienne à l'époque. Aujourd'hui, avec le recul, Abdoulaye Wade mérite bien qu'il l'appelle, au moins pour cet événement. C'est la République du Sénégal qui sortira grandie de cette situation. À lire aussiLes 100 ans d'Abdoulaye Wade: l'itinéraire hors normes de l'ancien président sénégalais en huit dates
sujets traiNée sous le nom de Caroline Remy en 1855, Séverine est une des pionnières du journalisme dans la France d'après 1881, celle de la nouvelle loi sur la liberté de la presse. Elle écrira plus de 6000 articles de sa plume piquante, intelligente et engagée. Elle est descendue dans les mines ravagées par le grisou, s'est exprimée contre la peine de mort, pour le pacifisme et pour le droit à l'avortement. Elle a dénoncé avec une actualité frappante le viol conjugal. Elle fut aussi une des premières à prendre la défense de Alfred Dreyfus et à faire entendre sa cause en Belgique. A notre micro, Séverine Garnier, autrice de la biographie "Séverine, une journaliste pour le peuple" parue aux éditions Les Pérégrines. sujets traités : Caroline Remy, , Séverine , Alfred Dreyfus presse, pionnière, avortement, pacifisme, viol, conjugal, journaliste, peuple Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:02:41 - Regarde le monde - par : Jean-Philippe Balasse - En Inde, le "Parti du peuple des cafards" est un phénomène qui prend de l'ampleur. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:02:41 - InterNational - par : Jean-Philippe Balasse - En Inde, le "Parti du peuple des cafards" est un phénomène qui prend de l'ampleur. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Pascal Praud revient pendant deux heures, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Vous voulez réagir ? Appelez le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur les grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Vous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Levi Loewen - Colossiens 1.9-10 ➡️ Description : Après avoir remercié Dieu pour la grâce évidente dans l’Église de Colosses, Paul se tourne vers l’intercession. Il prie que les saints soient remplis de la connaissance de la volonté de Dieu, en toute sagesse et intelligence spirituelles, afin que leurs vies soient façonnées par l’Évangile du Christ. Cette connaissance n’est pas simplement intellectuelle, mais elle conduit à une marche digne du Seigneur, à une vie marquée de bonnes œuvres, à la croissance dans la connaissance de Dieu, et à la force nécessaire pour une persévérance ferme. Dans un monde marqué par la tentation et les faux enseignements, la prière de Paul rappelle à l’Église que la piété est formée par la Parole de Dieu, soutenue par la puissance de Dieu, et orientée vers le désir de plaire au Seigneur en toutes choses. Plan 1- La prière pour le peuple de Dieu (v. 9a) 2- La connaissance de la volonté de Dieu (v. 9b) 3- La marche qui plaît au Seigneur (v. 10a-10b) 4- Le fruit d’une marche digne (v. 10c - 11) Lectures complémentaires: • Convocation — Jean 17 • Prière — 1 Thessaloniciens 4.1-8
Aujourd'hui, Antoine Diers, consultant, Joëlle Dago-Serry, coach de vie, et Bruno Poncet, cheminot, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Aujourd'hui, Flora Ghebali, entrepreneure dans la transition écologique, Emmanuel de Villiers, chef d'entreprise, et Charles Consigny, avocat, débattent de l'actualité autour d'Olivier Truchot.
3 noms pour 1 peuple by Rav David Touitou
Le terme “esclave” a une origine étonnante : il vient du nom d'un peuple européen, les Slaves. Le lien remonte au haut Moyen Âge, une période où les mots et les réalités sociales se façonnent ensemble.À l'origine, on trouve le mot latin médiéval sclavus. Or, ce terme n'existait pas dans le latin classique : il apparaît progressivement entre le VIᵉ et le IXᵉ siècle pour désigner… des Slaves capturés et réduits en servitude. Les Slaves, installés en Europe centrale et orientale — dans des régions correspondant aujourd'hui à la Croatie, la Slovénie ou encore l'Ukraine — étaient alors fréquemment victimes de razzias et de trafics humains.Le nom même de ces populations, les Slaves, va donc finir par devenir un nom commun. Par un glissement linguistique, “un Slave” capturé devient “un esclave”, puis le mot se généralise pour désigner toute personne privée de liberté.Mais pourquoi ces populations en particulier ? À cette époque, plusieurs réseaux commerciaux relient l'Europe, le monde byzantin et le monde arabo-musulman. L'Empire byzantin et certains marchands du monde islamique participent à ce commerce d'êtres humains, souvent alimenté par des conflits et des expéditions militaires en Europe de l'Est. Les Slaves, situés aux marges de ces grands ensembles politiques, sont particulièrement exposés.Le mot circule ensuite dans différentes langues européennes. En ancien français, esclave s'impose au XIIᵉ siècle. En anglais, il devient slave. On retrouve la même racine dans plusieurs langues, preuve de l'ampleur de ce phénomène historique.Il est important de nuancer l'idée selon laquelle les Slaves auraient été réduits en esclavage uniquement par certains groupes. La réalité est plus complexe : de nombreux acteurs, chrétiens comme musulmans, ont participé à ces systèmes d'exploitation à différentes époques. Par ailleurs, la traite dite “orientale”, qui s'étend sur plus d'un millénaire, a effectivement concerné des populations très diverses — slaves, africaines, caucasiennes — mais les comparaisons chiffrées entre les différentes traites restent débattues chez les historiens.Ce qui est sûr, en revanche, c'est que le mot “esclave” garde la trace de cette histoire. Il témoigne d'une époque où l'identité d'un peuple pouvait être associée, dans le langage même, à une condition de domination.En somme, derrière un mot que l'on utilise aujourd'hui de manière générale se cache une origine précise : celle de populations slaves dont le destin, à un moment de l'histoire, a marqué durablement les langues européennes. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Avec Olivier Jaune
Aujourd'hui, Laura Warton Martinez, sophrologue, Charles Consigny, avocat, et Joëlle Dago-Serry, coach de vie, débattent de l'actualité autour d'Olivier Truchot.
Aujourd'hui, Laura Warton Martinez, sophrologue, Charles Consigny, avocat, et Joëlle Dago-Serry, coach de vie, débattent de l'actualité autour d'Olivier Truchot.
Pélé Yoets - L'union du peuple juif by Rav David Touitou
Les enfants du peuple - Yom Azikaron by Rav David Touitou
Aujourd'hui, Flora Ghebali, entrepreneure dans la transition écologique, Bruno Poncet, cheminot, et Mourad Boudjellal, éditeur de BD, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Aujourd'hui, Barbara Lefebvre, enseignante, Abel Boyi, éducateur, et Antoine Diers, consultant auprès des entreprises, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Aujourd'hui, Charles Consigny, avocat, Joëlle Dago-Serry, coach de vie, et Jean-Philippe André, ex-patron d'Haribo, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Avec Olivier Jaune
Nous sommes le 26 juillet 1952, à Alexandrie. Ce jour-là, le yacht royal Mahroussa quitte le port avec, à son bord, Farouk Ier qu'il emmène dans un exil définitif. Cet événement scelle la fin de la dynastie créée par Mohamed Ali, près d'un siècle et demi plutôt. L'Egypte bascule vers la République sous l'égide de Gamal Abdel Nasser. Monté sur le trône en 1936, à l'âge de seize ans, acclamé, séduisant le peuple et les élites internationales par son image de « prince charmant », Farouk s'est transformé, en moins de vingt ans, en un monarque obèse, vilipendé en raison de ses excès, de ses frasques. Seule sa vie dissolue, déconnectée des réalités, alimentant encore les conversations. Le règne de Farouk est marqué par une indifférence croissante face à la misère des fellahs, les paysans, et par une incapacité à s'affranchir de la pesante tutelle britannique. Malgré ses velléités, il est resté impuissant devant la corruption des privilégiés et les revers militaires, notamment lors de la guerre de 1948 contre Israël. Ce délitement du pouvoir royal a favorisé l'ascension de ceux que l'on a appelé les « Officiers libres » qui orchestreront le coup d'État de juillet 1952 afin de laver l'honneur national bafoué. Toutefois, en dépit de ses faiblesses, de ses erreurs et de ses fautes, il faut souligner que c'est sous son autorité que la Ligue arabe va voir le jour et que les Frères musulmans vont s'affirmer. Des acteurs qui vont contribuer à l'indépendance pleine et entière de l'Egypte en dénonçant le traité qui la liait aux Britanniques. Le roi Farouk est resté dans l'histoire comme le liquidateur de l'héritage de Mohamed Ali, il y-a-t-il lieu de lui donner une autre place ? Nous allons bien voir … Avec Bertrand Le Gendre : « Farouk, le dernier roi d'Egypte » éditions Flammarion. Sujets traités : Farouk, Egypte, Mohamed Ali, roi, peuple, Britanniques Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Beaucoup de réactions encore dans la presse après la prestation télévisée jeudi dernier du chef de la junte au Burkina Faso. « Le capitaine Ibrahim Traoré a de nouveau asséné un coup très dur aux illusions d'une transition politique, au cours de de cet entretien diffusé en soirée sur la RTP, la radiotélévision du Burkina », rapporte Le Monde Afrique (…) : "il faut que les gens oublient la question de la démocratie. La démocratie, c'est pas pour nous", a affirmé le capitaine Traoré ». « Ibrahim Traoré tourne définitivement le dos à la démocratie », s'exclame Afrik.com. « Cette déclaration vient confirmer un virage idéologique déjà amorcé depuis plusieurs mois, ce qui marque une volonté de s'écarter des standards de gouvernance occidentaux au profit d'une gestion militaire stricte et centralisée ». L'emprise du kaki… En effet, rien de très surprenant… « La transition politique, enclenchée après le premier putsch en janvier 2022, devait s'achever en juillet 2024 par des élections, rappelle Le Monde Afrique. Mais la junte a adopté une charte qui lui permet de rester au pouvoir cinq ans de plus à compter de juillet 2024, et autorise le capitaine Traoré à se présenter aux "élections présidentielle, législatives et municipales", prévues en principe au terme de ces cinq années. Le régime militaire a dissous en octobre dernier la Commission électorale nationale indépendante, puis, en février dernier, les partis politiques, dont les activités étaient déjà suspendues. "Nous ne sommes pas dans une démocratie", avait déjà assumé, l'année dernière, Ibrahim Traoré ». Et pour verrouiller encore plus son pouvoir, rappelle encore Le Monde Afrique, « le régime militaire hostile aux pays occidentaux, et surtout à la France, a interdit ou suspendu la diffusion de nombreux médias internationaux (dont RFI) et expulsé certains de leurs journalistes ». Une presse sous pression… Pour sa part, la presse burkinabè, autrefois foisonnante et pertinente, doit composer avec un pouvoir militaire qui entend bien la contrôler… Ainsi, le quotidien Aujourd'hui commente avec prudence, pour ne pas dire avec complaisance, les déclarations du capitaine-président : « la démocratie à l'occidentale, du moins telle qu'issue des codes de ce monde, ça ne marche plus, a (donc) martelé le président du Faso. Tout juste un système importé qui ne colle en rien aux Africains. IB invite ses compatriotes à se départir de la facilité, des sirènes de l'impérialisme et à se concentrer sur l'essentiel pour le Burkina Faso, note encore le quotidien ouagalais. IB privilégie le choix du développementalisme au forceps, plutôt que cette démocratie : (…) produire et consommer burkinabè, être digne, dénoncer et combattre l'impérialisme et ses larbins locaux (…), avec un défi majeur à relever : la lutte et la victoire contre les terroristes ». Voilà pour le commentaire du quotidien Aujourd'hui à Ouagadougou. Liberté, justice, égalité… Ledjely en Guinée s'inscrit en faux : « ceux qui propagent cette idée (d'en finir avec la démocratie) instrumentalisent souvent les crises électorales observées sur le continent pour se soustraire à toute exigence de reddition des comptes. Derrière cette prétendue incompatibilité se profile un projet politique, pointe le site guinéen : celui de la confiscation du pouvoir et de la manipulation des opinions. Même si Ibrahim Traoré et ses semblables invoquent constamment le peuple, leurs postures semblent avant tout guidées par des intérêts propres. Au-delà des répressions politiques, des restrictions de libertés et des difficultés socio-économiques que ces logiques peuvent engendrer, cette vision constitue un frein à l'émancipation du continent. Car, conclut Ledjely, affirmer que l'Afrique serait incompatible avec la démocratie revient, en filigrane, à nier aux Africains des valeurs universelles telles que la liberté, la justice ou encore l'égalité ». Rejet global… Enfin, exemple de l'isolationnisme croissant du Burkina Faso d'Ibrahim Traoré : la réaction indignée de Ouagadougou après la publication jeudi dernier d'un rapport de Human Rights Watch sur les crimes de guerre et les crimes contre l'humanité commis dans le pays par les jihadistes, mais aussi par l'armée et ses supplétifs. Dans un communiqué repris in extenso par le site Burkina 24, la junte militaire qualifie ce rapport de « torchon, condensé de la haine viscérale que la coalition des forces des ténèbres voue à la lutte de notre Peuple pour sa liberté et sa souveraineté. (…) Ce rapport diabolise les patriotes burkinabè et nos vaillantes forces combattantes pour les faire passer pour des prédateurs des Droits humains ».
Avec Olivier Jaune
durée : 00:59:00 - Le Cours de l'histoire - par : Xavier Mauduit, Maïwenn Guiziou - Peuple sans frontières, les Kurdes sont devenus progressivement un acteur central au Moyen-Orient. À partir des années 1980, ils sont pris en tenaille dans la guerre Iran-Irak, et la répression s'abat sur eux. Quelles sont les conséquences des guerres au Moyen-Orient pour les Kurdes ? - réalisation : Thomas Beau, Laurence Millet - invités : Boris James Maître de conférences en histoire à l'Université Montpellier Paul-Valéry.
durée : 00:19:57 - Journal de 18h - Un procès pour l'histoire devant la cour d'assises de Paris, celui d'un jihadiste toulousain impliqué dans le génocide des Yézidis entre 2014 et 2017. L'Etat islamique avait réduit en esclavage des milliers de femmes de cette minorité religieuse en Irak.
İranlı ünlü sosyolog ve antropolog Fariba Adelkhah, Toplum ve Siyaset programında Gülener Kırnalı'nın sorularını yanıtlıyor. Bu özel röportajda Fariba Adelkhah, savaşın gölgesinde görece daha az konuşulan bir boyutu; İran toplumunun savaşı nasıl yaşadığını ve nasıl gördüğünü kapsamlı biçimde analiz ediyor. Hem İranlı hem de uzun yıllardır Fransa'da çalışan Fransa vatandaşı bir araştırmacı olan Adelkhah, aynı zamanda Batı medyasının ve kamuoyunun İran'ı ve İran toplumunu nasıl gördüğünü; neleri görüp neleri görmediğini anlatıyor.
Ecoutez RTL autour du monde du 04 mars 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C dans l'air l'invitée du 24 février 2026 avec Inna Shevchenko, activiste et écrivaine franco-ukrainienne. Elle a notamment publié « Une lettre de l'Est - Voix plurielles des femmes ukrainiennes » (éditions des femmes - Antoinette Fouque). Quatre ans après l'invasion russe en Ukraine, C dans l'air, l'invité reçoit Inna Shevchenko, activiste et écrivaine franco-ukrainienne, figure du mouvement Femen. Elle reviendra sur la mobilisation quotidienne des Ukrainiens pour défendre leur liberté et sur leurs attentes envers l'Europe alors que le conflit s'enlise et que la fatigue gagne les opinions publiques.