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C dans l'air du 20 juillet 2026 - Trois Américains tués... Trump dans le bourbier iranien Neuvième nuit consécutive de raids américains en Iran, avec la frappe de nouvelles infrastructures militaires. Téhéran a répliqué en visant des intérêts américains et des pays alliés du Golfe. Les dirigeants iraniens vont jusqu'à menacer désormais les États-Unis d'une « guerre totale » si les frappes se poursuivent. Pour l'instant, les tensions se concentrent aussi autour du détroit d'Ormuz, où les attaques contre la navigation font craindre une flambée durable des prix du pétrole et un embrasement régional.Hier, au moins une personne a été tuée et plusieurs blessées, selon un média d'État iranien. Côté américain, trois soldats sont morts ce week-end. La guerre s'enlise donc, avec un cessez-le-feu qui semble s'éloigner. Le guide suprême, Mojtaba Khamenei, poursuit ses menaces envers les Américains : « Les États-Unis recevront une leçon inoubliable s'ils poursuivent leurs agressions ».Récemment, une enquête du New York Times a révélé que le Mossad, le service de renseignement extérieur d'Israël, aurait tenté de recruter l'ancien président iranien Mahmoud Ahmadinejad afin de le remettre au pouvoir dans un projet de renversement du régime. Des responsables de la défense israélienne auraient confié que l'opposition d'Ahmadinejad au système était devenue « si intense » qu'il était « prêt à coopérer avec le Mossad et à lui confier son sort ». Le plan imaginé n'aurait pas fonctionné.Pendant ce temps, de plus en plus d'Américains posent définitivement leurs valises en France pour fuir un pays qui ne correspond plus à leurs valeurs. C dans l'air est allé à la rencontre d'un couple de Portland fraîchement installé en Dordogne.Alors, où en est la situation en Iran ? Comment analyser les révélations sur Ahmadinejed ? Pourquoi certains d'Américains fuient-ils leur pays ?Nos experts :- Général François CHAUVANCY - Rédacteur en chef de la revue Défense de l'Union-IHEDN - Institut des hautes études de défense nationale - Gallagher FENWICK - Journaliste, spécialiste des questions internationales, ancien correspondant à Washington - Agnès LEVALLOIS - Spécialiste du Moyen-Orient et présidente de l'IREMMO, Institut de Recherche et d'Études Méditerranée Moyen-Orient - Patricia ALLÉMONIÈRE - Grand reporter, spécialiste des questions internationalesPRESENTATION : Caroline Roux - Aurélie Casse - REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40.PRODUCTION DES PODCASTS: Jean-Christophe ThiéfineRÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît LemoinePRODUCTION : France Télévisions / Maximal ProductionsRetrouvez C DANS L'AIR sur internet & les réseaux :INTERNET : francetv.frFACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5TWITTER : https://twitter.com/cdanslairINSTAGRAM :https://www.instagram.com/cdanslair/
C dans l'air du 20 juillet 2026 - Trois Américains tués... Trump dans le bourbier iranienNos experts :- Général François CHAUVANCY - Rédacteur en chef de la revue Défense de l'Union-IHEDN - Institut des hautes études de défense nationale - Gallagher FENWICK - Journaliste, spécialiste des questions internationales, ancien correspondant à Washington - Agnès LEVALLOIS - Spécialiste du Moyen-Orient et présidente de l'IREMMO, Institut de Recherche et d'Études Méditerranée Moyen-Orient - Patricia ALLÉMONIÈRE - Grand reporter, spécialiste des questions internationales
Invité du «Buzz TV», le journaliste revient sur son quotidien en Iran. Il raconte également comment les Iraniens ont vécu la défaite de leur équipe lors du Mondial.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Du brut produit par l'Iran, déjà chargé, déjà en mer, mais qui ne trouve pas d'acheteur… C'est ce qu'observent les experts qui suivent les flux maritimes, bien que Washington ait levé mi-juin, pour 60 jours, les sanctions sur le pétrole exporté par Téhéran. On parle de dizaines de millions de barils iraniens sur l'eau qui n'ont pas de destination claire. Les chiffres diffèrent selon les sources, mais le constat est là, la suspension des sanctions de Washington n'a pas provoqué de ruée vers le brut iranien. C'est presque un paradoxe, l'Iran avait moins de mal à vendre son pétrole quand il était sanctionné. Il y a plusieurs raisons à ce désintérêt : une dérogation de 60 jours est trop courte aux yeux des acheteurs qui auraient besoin d'avoir plus de visibilité pour être rassurés, il y a aussi la crainte que la fenêtre actuelle se referme plus tôt que prévu ou encore l'hésitation de certains ports à accepter les navires de la flotte fantôme que Téhéran utilise. Cette situation a des conséquences pour l'Iran, la production n'a pas rebondi comme on l'attendait, chaque jour le pays charge en ce moment environ 1,1 million de barils, contre 1,7 million avant la guerre, en moyenne. À lire aussiGuerre au Moyen-Orient: le pétrole est-il une arme? La Chine achète moins La Chine était avant le mois de mars le meilleur client de l'Iran, pour ne pas dire le seul ! Les raffineries privées chinoises vieillissantes – qui ont des marges très faibles – profitaient de la décote proposée alors par l'Iran. Mais aujourd'hui, d'autres pays du Golfe ont une stratégie de prix hyper-agressive, pour libérer leurs bateaux et augmenter leur production. « Le brut des Émirats arabes unis et du Qatar se vend avec un rabais de 5 à 6 dollars par baril par rapport au Brent, la référence européenne, livraison en Chine comprise. C'est à 1 à 2 dollars de moins que le brut iranien », précise Homayoun Falakshahi, responsable de l'analyse pétrolière chez Kpler. À prix quasi égal, les importateurs préfèrent acheter un pétrole moins controversé. Depuis que le trafic maritime a repris dans le détroit d'Ormuz, les raffineurs chinois croulent donc sous les propositions et, pour compliquer les affaires de l'Iran, ils ne sont pas pressés d'acheter. Le pays a du stock et parie encore probablement sur une baisse des cours. À lire aussiFace au blocage du détroit d'Ormuz, la Chine sécurise ses stocks d'hydrocarbures Peu d'alternatives pour Téhéran L'Iran peut-il espérer vendre ailleurs son pétrole ? C'est en tout cas ce que le pays essaye de faire, en proposant son pétrole aux Européens et aux Asiatiques, mais reste à savoir s'ils seront preneurs, sachant que le délai de 60 jours va très vite passer. Quelques cargaisons seraient en passe d'être achetées par l'Inde, des clients japonais envisageraient aussi d'importer du brut iranien, selon l'agence Reuters, ce serait une première depuis 2019. Mais fondamentalement, l'économie iranienne se portera mieux quand la Chine reprendra ses achats. « Le prix plancher devrait bientôt être atteint selon Homayoun Falakshahi, ce qui pourrait signifier que le rebond de la demande chinoise n'est peut-être plus très loin. » À lire aussiDétroit d'Ormuz: livraison de pétrole prévue, le gaz en attente après la signature du protocole d'accord
Ce vendredi 26 juin, Maneli Mirkhan, spécialiste des relations internationales et de l'Iran, co-fondatrice de Dorna, était l'invitée d'Annalisa Cappellini dans Le monde qui bouge - L'Interview, de l'émission Good Morning Business, présentée par Laure Closier. Elles sont revenues sur l'accord de paix entre les États-Unis et l'Iran qui abandonne le peuple iranien à un régime répressif renforcé par la guerre, malgré les promesses de Donald Trump. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Aujourd'hui, je reçois Armin Hokmi, danseur et chorégraphe. Iranien, installé entre Berlin et Oslo, il est artiste associé à Montpellier Danse jusqu'en 2026. Récompensé par le Syndicat de la critique avec le prix de la révélation chorégraphique, son travail explore l'élan du geste et les points d'appui, pour faire émerger de nouveaux schémas corporels et un vocabulaire de danse singulier. Habitué du festival, il présente Bazm (répertoire) à l'Opéra Comédie les 26 et 27 juin. On l'écoute avec joie,Cette conversation est entièrement en anglais.Tous Danseurs est partenaire du festival avec 5 podcasts
C dans l'air l'invité du 18 juin 2026 avec Sepideh Farsi, réalisatrice franco-iranienne.Donald Trump et l'Iran ont signé cette nuit l'accord visant à mettre fin à la guerre au Moyen-Orient. Pour le chef de l'équipe de négociation iranienne, Mohammad Bagher Ghalibaf, cet accord « acte l'échec des États-Unis », a-t-il déclaré à la télévision d'État. Le protocole d'accord « entrera en vigueur avec effet immédiat et, dans un premier temps, la République islamique d'Iran rouvrira sans délai le détroit d'Ormuz et les États-Unis d'Amérique lèveront immédiatement le blocus naval », a écrit sur X le Premier ministre pakistanais, Shehbaz Sharif, l'un des médiateurs entre les deux pays.Aux termes du texte rendu public par les autorités américaines, Téhéran s'engage notamment à diluer ses stocks d'uranium hautement enrichi, sous la supervision de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), et Washington s'engage à faciliter la mise en place d'un fonds de 300 milliards de dollars pour la reconstruction et le développement de l'Iran en cas d'accord définitif.Fin février, l'opération de Washington avait suscité l'espoir d'un changement de régime à Téhéran. Mais une partie de la population se sent oubliée, après avoir été exposée à un violent conflit pendant plus de cent jours. D'autant que les Gardiens de la révolution, bras armé du régime, ont pris encore plus d'importance sous l'effet des bombardements.
Dans cet épisode, David Abiker reçoit Emmanuelle Galichet, enseignante-chercheuse en sciences et technologies nucléaires au CNAM.Emmanuelle Galichet estime que les frappes militaires menées depuis 2019 par Israël et les États-Unis ont été plus efficaces que la voie diplomatique pour ralentir le programme nucléaire iranien. Selon elle, les bombardements ont gravement endommagé les installations iraniennes, freinant durablement les progrès du pays. « On a une industrie nucléaire iranienne qui était florissante avant les frappes et qui est aujourd'hui extrêmement affaiblie », souligne-t-elle.Néanmoins, la chercheuse ne pense pas que l'Iran renoncera définitivement à ses ambitions nucléaires militaires, malgré les lourds dommages subis. Elle craint que le régime ne soit plus que jamais déterminé à se doter de l'arme atomique, quitte à multiplier les efforts dans les années à venir.Alors que de nouvelles négociations s'ouvrent, Emmanuelle Galichet estime que pour être plus efficaces, elles devraient exiger un démantèlement total du programme nucléaire iranien, avec un contrôle renforcé de l'AIEA. Mais elle reste prudente sur les chances de succès d'un tel accord, tant les positions semblent irréconciliables entre les différentes parties.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Make Cazarre enchaîné great again de 16h30 à 17h30 en direct du Flora Caffé avec Julien Cazarre & Jean-Christophe Drouet.
L'émission 28 minutes du 16/06/2026 Nucléaire iranien enrichi : menace écartée ou danger reporté ? Un protocole d'accord entre l'Iran et les États-Unis a été signé le 15 juin après presque quatre mois de guerre. L'accord lui-même doit être signé le 19 juin. Ils auront ensuite 60 jours pour sceller un accord définitif, notamment sur le programme nucléaire iranien et les stocks d'uranium enrichi. L'Iran détient plus de 440 kilos d'uranium enrichi à 60 %, au-dessus des normes civiles et proche des 90 % nécessaires pour la fabrication de la bombe atomique. Donald Trump a affirmé le 13 juin vouloir récupérer l'uranium enrichi “le moment venu”. L'Agence internationale de l'énergie atomique a demandé à plusieurs reprises l'accès à ces sites, qui lui ont été déclinés. On en débat avec Emmanuelle Galichet, enseignante-chercheuse en sciences et technologies nucléaires au CNAM, Bernard Hourcade, géographe, directeur de recherche au CNRS, spécialiste de l'Iran et Maneli Mirkhan, experte en relations internationales et spécialiste de l'Iran. 28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 16 juin 2026 Présentation Élisabeth Quin Production KM, ARTE Radio
Tous les matins, Étienne Bracq revient sur les performances des principaux marchés boursiers et les tendances du moment dans Morning Briefing, dans l'émission Good Morning Business, présentée par Laure Closier, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
C dans l'air du 13 juin 2026 - Iran, Epstein : Trump au bord de la crise de nerfsNos experts :- Anthony BELLANGER - Editorialiste à Franceinfo, spécialiste des questions internationales - Patricia ALLÉMONIÈRE - Grand reporter, spécialiste des questions internationales et auteure de “Géopolitique du Sahel” aux éditions PUF - Daphné BENOÎT - Journaliste, cheffe du pôle international à l'AFP - David RIGOULET-ROZE - Chercheur à l'Institut français d'analyse stratégique (IFAS), chercheur associé à l'EISMENA et rédacteur en chef de la revue Orient stratégique
C dans l'air du 13 juin 2026 - Iran, Epstein : Trump au bord de la crise de nerfsAprès quatre jours de montée des tensions, Donald Trump a annoncé avoir trouvé un accord avec l'Iran qui pourrait être signé dès « ce week-end ». Le président américain assure que Téhéran est prêt à avancer sur plusieurs dossiers sensibles, notamment le nucléaire et la sécurité dans le détroit d'Ormuz. Selon Axios, le texte prévoit notamment la réouverture « immédiate et sans péage » du détroit d'Ormuz, passage stratégique d'une cinquantaine de kilomètres à son point le plus étroit, par lequel transite environ 25 % du commerce mondial de pétrole. Mais côté iranien, le ministre des Affaires étrangères Abbas Araghchi tempère largement cet optimisme et rappelle qu'aucun texte définitif n'a encore été validé. Cette nouvelle séquence nourrit le scepticisme d'une partie de la communauté internationale. Entre menaces de frappes, annonces d'accords imminents et revirements de dernière minute, la stratégie de Donald Trump paraît de plus en plus décrédibilisée. L'heure semble plutôt à un compromis limité plutôt qu'à une véritable victoire diplomatique américaine. Pendant ce temps, l'affaire Epstein revient hanter la Maison-Blanche. Les révélations du New York Times décrivent une véritable panique en Situation Room autour des conséquences politiques du dossier. Selon leurs informations, plusieurs proches de Trump, dont JD Vance, ont participé à des réunions de crise. Pour nombre d'observateurs, la guerre avec l'Iran n'aura été qu'une parenthèse et le dossier Epstein pourrait rapidement redevenir le principal casse-tête politique de l'administration Trump. Peut-on espérer la finalisation d'un accord entre les Etats-Unis et l'Iran ? Que contiendrait cet accord ? Où en est l'affaire Epstein après les dernières révélations du New York Times ? Nos experts :- Anthony BELLANGER - Editorialiste à Franceinfo, spécialiste des questions internationales - Patricia ALLÉMONIÈRE - Grand reporter, spécialiste des questions internationales et auteure de “Géopolitique du Sahel” aux éditions PUF - Daphné BENOÎT - Journaliste, cheffe du pôle international à l'AFP - David RIGOULET-ROZE - Chercheur à l'Institut français d'analyse stratégique (IFAS), chercheur associé à l'EISMENA et rédacteur en chef de la revue Orient stratégiquePRESENTATION : Caroline Roux - Aurélie Casse - REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40.PRODUCTION DES PODCASTS: Jean-Christophe ThiéfineRÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît LemoinePRODUCTION : France Télévisions / Maximal ProductionsRetrouvez C DANS L'AIR sur internet & les réseaux :INTERNET : francetv.frFACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5TWITTER : https://twitter.com/cdanslairINSTAGRAM :https://www.instagram.com/cdanslair/
durée : 00:04:23 - L'Invité(e) des Matins du samedi - par : Margaux Leridon - Alors que la question des nationalisations revient dans le débat public, retour sur l'histoire de cette pratique. De l'Ancien Régime aux crises contemporaines, cet outil économique a souvent servi des objectifs politiques et stratégiques. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Plus de 100 jours de guerre contre l'Iran, déjà. Comment survit et résiste la société iranienne ? Nous poserons la question à Chowra Makaremi. L'anthropologue a passé les premières années de sa vie dans le pays avant d'échapper au régime et de venir vivre en France. En 2022, elle a tenu un journal du soulèvement déclenché par la mort de Mahsa Amini. Et dans « Résistances affectives », son dernier essai publié à La Découverte, elle révèle le pouvoir des émotions et démontre comment naissent en Iran - mais pas seulement - des politiques de l'attachement : véritables réponses aux politiques de la cruauté. Chowra Makaremi est notre invitée, cette semaine. De quelle tristesse meurt-on ? C'est la question que pose l'écrivaine et philosophe Camille Moreau dans son « A quoi tu penses ? ». Elle s'interroge après le décès de l'autrice Marjane Satrapi : ses proches ont indiqué qu'elle était « morte de tristesse », un peu plus d'un an après la disparition de son mari. Dans « En toutes lettres ! », le journaliste et reporter de guerre Wilson Fache écrit à Sudaba et Farida, deux activistes afghanes. Les recommandations culturelles : Chowra Makaremi : Le recueil « L'amour, l'exil, la liberté : La révolte des poètes d'Afghanistan » de Belgheis Alavi et Olivier Weber (Actes Sud) Camille Moreau : Le livre « Voir l'au-delà – Histoire illustrée du spiritisme » de Philippe Baudouin (Cernunnos) Wilson Fache : Le livre « Être juif après la destruction de Gaza : Un règlement de comptes » de Peter Beinart et Vincent Engel (Asmodée Edern) Pascal Claude : La BD « La montagne d'encre » de Nicolas Debon (Dargaud) Merci pour votre écoute Dans quel Monde on vit, c'est également en direct tous les samedi de 10h à 11h sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes de Dans quel Monde on vit sur notre plateforme Auvio.be : https://auvio.rtbf.be/emission/8524 Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:03:09 - Géopolitique - par : Pierre Haski - Pressé d'en finir avec la guerre avec l'Iran, Donald Trump critique ouvertement Benyamin Nétanyahou qui veut continuer d'en découdre avec Téhéran et ses alliés comme le Hezbollah. Ces intérêts divergents pèsent sur les guerres en cours, mais ne menacent pas vraiment l'alliance israélo-américaine. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:03:09 - InterNational - par : Pierre Haski - Pressé d'en finir avec la guerre avec l'Iran, Donald Trump critique ouvertement Benyamin Nétanyahou qui veut continuer d'en découdre avec Téhéran et ses alliés comme le Hezbollah. Ces intérêts divergents pèsent sur les guerres en cours, mais ne menacent pas vraiment l'alliance israélo-américaine. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:03:09 - Le 6/9 de l'été - par : Pierre Haski - Pressé d'en finir avec la guerre avec l'Iran, Donald Trump critique ouvertement Benyamin Nétanyahou qui veut continuer d'en découdre avec Téhéran et ses alliés comme le Hezbollah. Ces intérêts divergents pèsent sur les guerres en cours, mais ne menacent pas vraiment l'alliance israélo-américaine. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Dans la nuit du 27 au 28 février dernier, les premiers missiles américains tombent sur Téhéran. La cause de cette attaque selon Washington : les autorités iraniennes seraient sur le point d'atteindre, en secret, une capacité nucléaire militaire. Dans cette opération, la CIA et le Mossad ont uni leurs forces, leur haut niveau d'information permettant notamment de localiser et d'abattre Ali Khamenei, le guide suprême Iranien. Mais cette opération n'est pas la première ingérence des États-Unis sur le territoire iranien. En 1953 déjà, les services secrets américains montaient une mission, moins connue du grand public mais toute aussi dévastatrice, nommé “opération AJAX”. Son objectif : infiltrer un agent américain en Iran dans le but d'y organiser un coup d'état. Une opération dont les cicatrices sont encore visibles en Iran, soixante-treize ans plus tard. Cette semaine, dans "Nid d'espions”, Charlotte Baris et Luc de Barochez, éditorialiste à L'Express et spécialiste des questions internationales, vous racontent l'histoire de cette opération secrète qui a déstabilisé l'Iran. “Nid d'espions” est un podcast de L'Express, consacré au renseignement, et au rôle majeur des espions dans les moments clés de l'Histoire. Retrouvez tous les détails de l'épisode ici et abonnez vous à L'Express Podcasts Cet épisode a été écrit et monté par Hugo Duport, et réalisé par Jules Krot. Pour nous écrire : podcast@lexpress.fr Crédits : MEM, INA, LumniMusique et habillage : Emmanuel Herschon / Studio Torrent Visuel : Alice Lagarde Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Invité sur RTL, celui qui a obtenu une carte de séjour en France après avoir atteint le deuxième tour du tableau principal de Roland-Garros en 1981 raconte sa carrière et se confie sur son lien avec son pays de naissance en pleine guerre contre les États-Unis et Israël, lundi 25 mai.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
En septembre 2022 en Iran éclatait le mouvement de révolte Femme Vie Liberté contre le régime de la République islamique. Dans la bande dessinée Une voix pour la liberté – Toomaj Salehi, un rappeur iranien en résistance, parue chez Delcourt, la Franco-Iranienne Bahareh Akrami retrace le parcours de l'une des figures du mouvement, le rappeur Toomaj Salehi. Alors que l'Iran vient de traverser un nouveau mouvement de protestation historique, dont la répression a fait des milliers de morts, un mouvement suivi de l'agression américano-israélienne censée renverser le régime, l'autrice continue de lutter pour faire entendre la voix de ses concitoyens. À écouter dans Légendes UrbainesÉmission spéciale sur Toomaj Salehi
durée : 00:28:22 - Les Midis de Culture - par : Marie Sorbier - La dessinatrice Bahareh Akrami raconte en BD l'histoire et les luttes du rappeur engagé Toomaj Salehi, devenu malgré lui une figure de la résistance à la répression du régime iranien contre son peuple. - réalisation : Laurence Malonda - invités : Bahareh Akrami Dessinatrice.
Dès ce lundi 4 mai 2026, la marine américaine va escorter les navires bloqués dans le détroit d'Ormuz depuis le début de la guerre en Iran, a annoncé Donald Trump qui salue des discussions "très positives" avec Téhéran. Le ton est très différent du côté Iranien qui verra dans ce déblocage une violation du cessez-le-feu. Comment Washington compte-il s'y prendre ? Écoutez RTL autour du monde du 04 mai 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le nouveau guide suprême iranien a été grièvement blessé dans la frappe qui a tué son père au tout début de la guerre en Iran. Le New York Times assure que le nouveau guide suprême a été opéré à trois reprises à la jambe. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Un an après sa création, l'Etat d'Israël se dote d'un service de renseignements. Depuis plus de 75 ans, le Mossad mène des opérations spéciales en dehors de ses frontières. De l'arrestation d'Adolf Eichmann, ancien tortionnaire nazi retrouvé en Argentine en 1960, à l'explosion synchronisée de milliers de bippers au Liban en septembre 2024, le “gardien” d'Israël a su se forger une solide réputation. Mais l'agence et ses espions suscitent aussi beaucoup de fantasmes. Dans cette série, on vous emmène à la découverte de cet organe bien mystérieux, avec Yvonnick Denoël, historien, spécialiste du renseignement, auteur du livre Les guerres secrètes du Mossad (Nouveau Monde Editions). Episode 3 : les archives du nucléaire iranien et le show de 2018. Retrouvez tous les détails de l'épisode ici et inscrivez-vous à notre newsletter. L'équipe : Écriture et présentation : Charlotte Baris Montage et réalisation : Jules Krot Crédits : Le Monde, INA, Euronews Musique et habillage : Emmanuel Herschon / Studio Torrent Logo : Jérémy Cambour Pour nous écrire : laloupe@lexpress.fr Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Chaque jour, en moins de 10 minutes, un résumé de l'actualité du jour. Rapide, facile, accessible.
Le Journal en français facile du lundi 20 avril 2026, 18 h 00 à Paris. Retrouvez votre épisode avec la transcription synchronisée et des exercices pédagogiques pour progresser en français : http://rfi.my/CdCn.A
C dans l'air du 20 avril 2026 - Ormuz : les Américains ont tiré sur un cargo iranienNos experts :- Jean-Paul PALOMEROS - Ancien chef d'état-major et ancien commandant suprême de la transformation de l'OTAN- Patricia ALLEMONIERE - Grand reporter, spécialiste des questions internationales, autrice de Géopolitique du Sahel - Alain PIROT - Journaliste et réalisateur, spécialiste des questions de défense, ancien correspondant à Jérusalem- Guillaume LAGANE, spécialiste des questions de défense, enseignant à Sciences Po
C dans l'air du 20 avril 2026 - Ormuz : les Américains ont tiré sur un cargo iranienÀ moins de 48 heures de l'expiration du cessez-le-feu entre les États-Unis et l'Iran, le temps presse pour parvenir à un accord, mais le ton, de nouveau, s'est durci ce week-end autour du détroit d'Ormuz. Après une brève ouverture vendredi, les Gardiens de la révolution ont fait volte-face samedi. Et ce, parce que les Américains ont refusé de lever leur propre blocus, qui empêche notamment les navires iraniens de passer. Depuis, les journées ont été marquées par une brusque montée des tensions, ponctuée d'images spectaculaires de manœuvres navales et d'altercations en mer.Les porte-conteneurs et autres pétroliers sont pris en tenaille entre les belligérants. Plusieurs navires commerciaux — dont un du groupe français CMA CGM — ont essuyé des tirs et des menaces de la part de l'armée iranienne alors qu'ils tentaient de franchir cette voie commerciale cruciale, et les États-Unis ont arraisonné un navire iranien dans le golfe d'Oman, hypothéquant un peu plus la tenue de pourparlers de paix prévus aujourd'hui au Pakistan.La délégation américaine menée par le vice-président, J. D. Vance, est attendue à Islamabad pour des négociations. Donald Trump répète qu'un accord est à portée de main, mais la télévision iranienne rapporte que Téhéran ne prévoit pas de participer à la prochaine session de discussions et dénonce une absence d'« engagement sérieux dans un processus diplomatique » de la part de Washington. L'Iran a également promis ce lundi de « riposter bientôt » à la prise de contrôle par la marine américaine d'un de ses cargos.Dans ce contexte, les cours du pétrole sont en forte hausse ce lundi. Un regain de volatilité qui ravive les perspectives de tensions inflationnistes et de conséquences à long terme. D'autant que la question du déminage du détroit d'Ormuz s'impose comme un enjeu stratégique majeur.L'Iran entretient une pression psychologique en suggérant que certaines zones pourraient être minées, ce qui contraint déjà de nombreux navires à emprunter deux routes maritimes alternatives proches de ses côtes. À ce stade, il est difficile de confirmer l'ampleur réelle de cette menace : il pourrait s'agir aussi bien de mines navales classiques que d'un simple levier de dissuasion sans déploiement massif. Le déminage est en tout cas une opération complexe et longue, nécessitant des moyens spécialisés, domaine dans lequel la marine française dispose d'une expertise reconnue, notamment grâce à ses chasseurs de mines et ses drones sous-marins. Dans ce contexte, les États-Unis pourraient être tentés de s'appuyer sur ce savoir-faire pour sécuriser les voies de navigation, même si une telle coopération dépendra étroitement de l'évolution de la situation militaire et diplomatique dans la zone.Depuis plusieurs jours, Fatih Birol, le patron de l'AIE, alerte sur les conséquences de « la plus importante crise énergétique de l'histoire », qui concerne « le pétrole et le gaz naturel, mais aussi d'autres produits de base essentiels, comme les engrais, les produits pétrochimiques ou encore l'hélium ». « Les prix, déjà élevés, ne reflètent pas la gravité du problème », explique-t-il au micro de #cdanslair.Nos experts :- Jean-Paul PALOMEROS - Ancien chef d'état-major et ancien commandant suprême de la transformation de l'OTAN- Patricia ALLEMONIERE - Grand reporter, spécialiste des questions internationales, autrice de Géopolitique du Sahel - Alain PIROT - Journaliste et réalisateur, spécialiste des questions de défense, ancien correspondant à Jérusalem- Guillaume LAGANE, spécialiste des questions de défense, enseignant à Sciences Po
durée : 00:15:11 - Journal de 8 h - Que deviendront les stocks d'uranium enrichi ? Le nucléaire iranien sera au cœur des discussions à Islamabad prévues samedi entre les États-Unis et l'Iran.
durée : 00:15:11 - Journal de 8 h - Que deviendront les stocks d'uranium enrichi ? Le nucléaire iranien sera au cœur des discussions à Islamabad prévues samedi entre les États-Unis et l'Iran.
durée : 00:15:11 - Journal de 8 h - Que deviendront les stocks d'uranium enrichi ? Le nucléaire iranien sera au cœur des discussions à Islamabad prévues samedi entre les États-Unis et l'Iran.
Aujourd'hui, Laura Warton Martinez, sophrologue, Charles Consigny, avocat, et Jean-Loup Bonnamy, professeur de philosophie, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Aujourd'hui, Laura Warton Martinez, sophrologue, Charles Consigny, avocat, et Jean-Loup Bonnamy, professeur de philosophie, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
durée : 00:19:55 - Journal de 18h - L'armée israélienne a mené une opération sur le plus grand complexe pétrochimique iranien : plusieurs frappes se sont abattues sur cette immense installation qui fournit les 3/4 du gaz du pays.
durée : 00:19:55 - Journal de 18h - L'armée israélienne a mené une opération sur le plus grand complexe pétrochimique iranien : plusieurs frappes se sont abattues sur cette immense installation qui fournit les 3/4 du gaz du pays.
durée : 00:04:05 - Comme personne - L'artiste iranien Milad Nabizadeh est arrivé en France après les protestations réprimées par les mollahs en janvier 2026. Le sculpteur et peintre a dû quitter l'Iran pour plusieurs projets programmés un an auparavant. À présent, il souhaite surtout utiliser son art pour rendre hommage aux défunts.
(00:00:46) Comment l'Iran a discrètement préparé sa guerre hybride? (00:06:33) "Déplaire au régime iranien, ça n'est pas mon problème": Ali Asgari, réalisateur iranien (00:15:57) Artemis II: pourquoi les Etats-Unis retournent vers la lune?
Concert pour l'Iran, 15 mars 2026, au New Morning (Paris). Concert-création en solidarité avec le peuple iranien dans sa lutte pour la démocratie. « POUR L'IRAN » est une petite graine semée ici en France, en hommage aux victimes iranien·es du régime iranien et des bombes qui tombent sur l'Iran en ce moment. « Ils ont voulu nous enterrer, ils ne savaient pas que nous étions des graines. » C'est une création collective, un geste de solidarité musical, politique et poétique, avec : Cinna Peyghamy, Camélia Jordana, Erik Truffaz, Mina Kavani, Justina, Aïla Navidi, Lynn Adib, Sogol Mirzaie, Zeid Hamdan, Cyril Atef, Golnar Shahyar, Atena Eshtiaghi, Naïssam Jalal, Salwa Jaradat, Aïda Delpuech, Keyvan Chemirani, Tara Merhad, Sulafa Elyas, Louis Arnaud, Anna Mouglalis. Backing Band : les musiciens d'Arat Kilo. DJ SET : Nesa Azadikhah. Nos invitées : Sepideh Farsi, Justina, Lynn Adib, Golnar Shahyar, Keyvan Chemirani, Sogol Mirzaie... Note d'intention Le 28 décembre 2025, les rideaux du bazar de Téhéran baissaient. Ainsi, débutait un nouveau cycle de protestations, plus massives, plus étendues que jamais aux quatre coins de l'Iran. Contre la vie chère, d'abord, puis débordant rapidement de ce cadre, avec des slogans réclamant la fin de la dictature, nous rappelant encore une fois, la soif de liberté des Iranien·nes, avec plus encore de jeunes et de femmes dans les rues d'Iran. Rejoignant sous bien des aspects et dans sa directe continuité le soulèvement « Femme, Vie, Liberté ». Des protestations qui, par leur ampleur, dépassèrent tout ce que l'on avait connu dans les vagues précédentes. Une répression inégalée du régime iranien s'est alors abattue sur les protestataires pacifiques, tirant à balles réelles sur les manifestant·es, visant leurs visages, leurs yeux... Ils et elles sont tombé·es par centaines, par milliers, par dizaines de milliers peut-être, lorsqu'on ce décompte macabre sera fini nous saurons enfin combien d'êtres chers nous avons perdus... Comme le dit cette phrase polysémique : « Ils ont voulu nous enterrer, ils ne savaient pas que nous étions des graines. » Nos êtres perdus, nous les compterons un·e par un·e, dooneh dooneh... À la longue liste des victimes du carnage de janvier 2026, viennent s'ajouter celles causées par les bombes israélo-américaines qui pleuvent sur l'Iran en ce moment. Le temps de cette soirée, nous porterons leur mémoire et la voix des Iranien·nes en lutte. Une façon de prolonger à distance, leur geste, leur poing levé, leur cri lancé vers le ciel, en attendant la liberté. Les bénéfices du concert seront reversés à l'Association Panâh et utilisés pour aider les réfugiés Iranien·nes ayant fui l'Iran pendant cette dernière vague de répression. Organisation de la soirée : Jérémie Fontaine, Sepideh Farsi, Chowra Makaremi, Hind Meddeb. En collaboration avec : Clémence Kazémi, Marco Giusto, Olivier Garouste, Sarah Rashidian. Son RFI Labo : Mathias Taylor, Benoît Letirant. Réalisation : Hadrien Touraud. Site Mix Ta race - Instagram Sepideh Farsi - Instagram Hind Meddeb Instagram Panah - Instagram Justina - Instagram Golnar Shahyar Instagram Lynn Adib - Instagram Sogol Mirzaie Instagram Chokra Makaremi.
Concert pour l'Iran, 15 mars 2026, au New Morning (Paris). Concert-création en solidarité avec le peuple iranien dans sa lutte pour la démocratie. « POUR L'IRAN » est une petite graine semée ici en France, en hommage aux victimes iranien·es du régime iranien et des bombes qui tombent sur l'Iran en ce moment. « Ils ont voulu nous enterrer, ils ne savaient pas que nous étions des graines. » C'est une création collective, un geste de solidarité musical, politique et poétique, avec : Cinna Peyghamy, Camélia Jordana, Erik Truffaz, Mina Kavani, Justina, Aïla Navidi, Lynn Adib, Sogol Mirzaie, Zeid Hamdan, Cyril Atef, Golnar Shahyar, Atena Eshtiaghi, Naïssam Jalal, Salwa Jaradat, Aïda Delpuech, Keyvan Chemirani, Tara Merhad, Sulafa Elyas, Louis Arnaud, Anna Mouglalis. Backing Band : les musiciens d'Arat Kilo. DJ SET : Nesa Azadikhah. Nos invitées : Sepideh Farsi, Justina, Lynn Adib, Golnar Shahyar, Keyvan Chemirani, Sogol Mirzaie... Note d'intention Le 28 décembre 2025, les rideaux du bazar de Téhéran baissaient. Ainsi, débutait un nouveau cycle de protestations, plus massives, plus étendues que jamais aux quatre coins de l'Iran. Contre la vie chère, d'abord, puis débordant rapidement de ce cadre, avec des slogans réclamant la fin de la dictature, nous rappelant encore une fois, la soif de liberté des Iranien·nes, avec plus encore de jeunes et de femmes dans les rues d'Iran. Rejoignant sous bien des aspects et dans sa directe continuité le soulèvement « Femme, Vie, Liberté ». Des protestations qui, par leur ampleur, dépassèrent tout ce que l'on avait connu dans les vagues précédentes. Une répression inégalée du régime iranien s'est alors abattue sur les protestataires pacifiques, tirant à balles réelles sur les manifestant·es, visant leurs visages, leurs yeux... Ils et elles sont tombé·es par centaines, par milliers, par dizaines de milliers peut-être, lorsqu'on ce décompte macabre sera fini nous saurons enfin combien d'êtres chers nous avons perdus... Comme le dit cette phrase polysémique : « Ils ont voulu nous enterrer, ils ne savaient pas que nous étions des graines. » Nos êtres perdus, nous les compterons un·e par un·e, dooneh dooneh... À la longue liste des victimes du carnage de janvier 2026, viennent s'ajouter celles causées par les bombes israélo-américaines qui pleuvent sur l'Iran en ce moment. Le temps de cette soirée, nous porterons leur mémoire et la voix des Iranien·nes en lutte. Une façon de prolonger à distance, leur geste, leur poing levé, leur cri lancé vers le ciel, en attendant la liberté. Les bénéfices du concert seront reversés à l'Association Panâh et utilisés pour aider les réfugiés Iranien·nes ayant fui l'Iran pendant cette dernière vague de répression. Organisation de la soirée : Jérémie Fontaine, Sepideh Farsi, Chowra Makaremi, Hind Meddeb. En collaboration avec : Clémence Kazémi, Marco Giusto, Olivier Garouste, Sarah Rashidian. Son RFI Labo : Mathias Taylor, Benoît Letirant. Réalisation : Hadrien Touraud. Site Mix Ta race - Instagram Sepideh Farsi - Instagram Hind Meddeb Instagram Panah - Instagram Justina - Instagram Golnar Shahyar Instagram Lynn Adib - Instagram Sogol Mirzaie Instagram Chokra Makaremi.
Voici votre tour d'horizon rapide sur la tentative de la Chine pour jouer les pacificateurs dans le conflit iranien.Here is your quick overview of China's attempt to play peacemaker in the Iranian conflict.Avec la guerre qui paralyse tout depuis quatre semaines, Pékin n'a pas eu d'autre choix que d'intervenir en urgence pour éviter l'embrasement total.With the war paralyzing everything for four weeks, Beijing had no other choice but to intervene urgently to avoid a total conflagration.La Chine a été hyper claire avec Téhéran : il vaut carrément mieux négocier que s'affronter.China has been extremely clear with Tehran: it is definitely better to negotiate than to confront each other.En s'opposant fermement aux frappes iraniennes sur les pays du Golfe qui abritent des bases américaines, Pékin agit vraiment comme ce grand frère pragmatique qui sépare une bagarre dans la cour de récré, juste pour protéger ses propres affaires, vous voyez.By firmly opposing Iranian strikes on Gulf countries that house American bases, Beijing is really acting like that pragmatic big brother who breaks up a fight in the playground, just to protect his own business, you see.Face à cet avertissement clair de son partenaire clé, l'Iran refuse un simple cessez-le-feu et exige une fin définitive du conflit.Faced with this clear warning from its key partner, Iran refuses a simple ceasefire and demands a definitive end to the conflict.Sur le détroit d'Ormuz, par où transite notre pétrole, ils jouent les videurs intraitables à l'entrée d'un club.In the Strait of Hormuz, through which our oil transits, they are acting like uncompromising bouncers at the entrance of a club.Pendant que l'Iran filtre les bateaux, la situation devient complètement dingue à Washington : Donald Trump a suspendu les bombardements pour cinq jours, affirmant être en pleine discussion avec un haut dirigeant iranien.While Iran filters the ships, the situation is becoming completely crazy in Washington: Donald Trump has suspended the bombings for five days, claiming to be in full discussion with a high-ranking Iranian leader.Sauf que voilà, le Parlement iranien dément absolument tout.Except that the Iranian Parliament absolutely denies everything. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Ecoutez L'oeil de Philippe Caverivière du 25 mars 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:20:04 - Journal de 18h - Mohammed Ghalibaf est en passe de devenir un acteur clé de la guerre au Moyen-Orient. Selon le site Axios, le président du parlement iranien serait l'homme qui négocierait la fin du conflit avec les Américains, ce qu'il nie catégoriquement pour l'instant.
durée : 00:20:04 - Journal de 18h - Mohammed Ghalibaf est en passe de devenir un acteur clé de la guerre au Moyen-Orient. Selon le site Axios, le président du parlement iranien serait l'homme qui négocierait la fin du conflit avec les Américains, ce qu'il nie catégoriquement pour l'instant.
durée : 00:51:21 - Les informés de franceinfo - Tous les soirs, les informés débattent de l'actualité autour de Victor Matet. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:15:13 - Journal de 8 h - La Chine importe du pétrole iranien et pour éviter les sanctions américaines, le traite dans un réseau de petites raffineries en dehors des circuits financiers internationaux. Avec la guerre, l'activité est très réduite. Reportage dans l'est de la Chine.
Israël et les États-Unis poursuivent leur guerre contre l'Iran. L'armée israélienne mène aussi une offensive dans le sud-Liban, contre le Hezbollah, allié du régime de Téhéran. Des dizaines de milliers de Libanais ont dû fuir les combats. De l'autre côté de la frontière, les Israéliens se retrouvent eux aussi, encore une fois, en première ligne, deux ans après la dernière guerre avec le Liban. Notre envoyé spécial en Israël est allé à leur rencontre, à quelques kilomètres du front. De notre envoyé spécial en Israël, Johanna nous emmène dans son sous-sol. Un abri y a été aménagé. Son mamad – nom donné à ce genre d'abri – est devenu l'une des pièces principales de la maison. « Ici, dorment mon mari et mon fils », montre Johanna. Nous sommes à Ma'alot, une petite ville à seulement sept kilomètres de la frontière. La menace est très proche. Les alertes aériennes sonnent plusieurs fois par jour. « On a celle des tirs qui viennent du Liban et là, on a une alerte directement et il faut tout de suite se mettre à l'abri. Le délai, c'est zéro seconde. Et on a les alertes des tirs qui viennent d'Iran. Et là, on a un avertissement. » Une guerre pour « finir le travail » Prise entre deux feux, cette professeure d'hébreu, mère de quatre enfants, en a vu d'autres : « Il y a une espèce de sensation "encore une fois", et en même temps, on est peut-être plus à même de réagir correctement. On est moins dans la panique, on fait tout de suite ce qu'il faut. Les enfants, ils le prennent, ils le gèrent mieux. » Mieux préparée mais aussi plus inquiète pour l'avenir, Johanna soutient quand même la guerre pour « finir le travail ». « Je ne crois pas qu'il n'y ait aucune intervention extérieure qui ait jamais été faite que par des motivations très altruistes, etc. Mais on ne peut pas nier quand même que ça soit nécessaire de le faire. Et là tout de suite, je soutiens entièrement ce qui est en train d'être fait », appuie-t-elle. À lire aussiEn Iran, un quotidien rythmé par les bombes et une répression toujours aussi brutale À quelques collines de la frontière, le danger est omniprésent À 20 minutes de route, la journée est encore calme au kibboutz de Sasa, 250 habitants. Le front n'est plus qu'à trois kilomètres. On y retrouve Yaëlle dans la grande salle commune, totalement vide. « La salle à manger joue un très grand rôle dans notre vie sociale. On y rencontre des gens », explique-t-elle. Yaëlle a quitté la France pour s'installer ici, il y a 50 ans. Déplacée pendant la dernière guerre, elle ne repartira plus. Elle ne se fait plus d'illusions : « On a pensé ça après chaque opération, après chaque guerre qu'il y a eu. Et malheureusement, ça ne se passe pas vraiment comme on espérait. Je ne suis pas très optimiste. C'est notre vie, je pense : angoissante et qui ne nous rend pas très optimistes. » Quelques collines nous séparent désormais de la frontière. Dans les hauteurs de Kyriat Shmona, le danger est omniprésent. La guerre pourrait durer encore plusieurs semaines, prévient le gouvernement israélien. Les habitants du nord d'Israël sont prêts à tenir encore, angoissés mais résignés, sans savoir quand ils pourront retrouver une vie normale. À lire aussi«On en ressortira plus forts»: en Israël, une déplacée raconte le bombardement de son habitation
Ecoutez RTL autour du monde du 04 mars 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:03:20 - Géopolitique - par : Pierre Haski - Khamenei a été le bâtisseur de la puissance iranienne dans la région, avec son réseau de milices, le programme balistique, le nucléaire… Mais en deux ans et demi depuis le massacre du 7-Octobre, il a tout perdu, défaite après défaite, jusqu'à sa vie. Que va faire Israël de sa victoire ? Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.