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Depuis le 7 octobre, de nombreux Juifs LGBT en Europe dénoncent un sentiment grandissant d’exclusion au sein de certains mouvements militants. Entre les polémiques autour de Rome Pride, les controverses visant certaines personnalités et les nouvelles fractures idéologiques qui traversent les mouvements LGBTQ+ européens, le débat est plus vif que jamais.
Bien le bonjouuuuuur d'une petite dame qui a décidé qu'elle n'irait finalement pas à ce fameux date... Et j'vous explique pourquoi dans cet épisode
Bien le bonjouuuuuur d'une petite dame qui s'ennuyait aujourd'hui et a décidé de se mettre sur une application de rencontre because why not ?Et because j'adore les expériences sociales et ce fut... intéressant ma foi
durée : 00:37:49 - Questions du soir : le débat - par : Mattéo Caranta - Dans quel état se trouvent les forces militantes, ce moteur essentiel de notre vie démocratique ? Comment s'organisent les espaces de lutte ? Sont-ils façonnés par des normes nouvelles ou au contraire enkysté par obligations limitantes ? Peut-on militer sans être dogmatique ? - réalisation : Stéphanie Villeneuve, Mathias Mégy, Diane de Vanssay, Antoine Ayral, Léa Racine - invités : Elsa Deck Marsault Militante féministe, co-fondatrice du collectif Fracas (collectif d'entraide militante sur la prise en charge des conflits et des violences) et écrivaine, Paula Forteza Ancienne députée des Français d'Amérique Latine et des Caraïbes et directrice de la galerie Artivista à Paris, Marylou Magal Journaliste à L'Express Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Politiquement et socialement engagée, Eli San se qualifie elle-même de militante. À Entretiens journalistiques, elle explique comment cet engagement, notamment sur les médias sociaux, vient occuper un espace largement laissé vacant par les médias traditionnels.
Elle a révolutionné la parole des femmes sur la parentalité dans l'espace public. Chaque semaine, elle se hisse très haut dans les classements de podcasts, parmi les réacs et les mascus, et elle le fait en se laissant « cueillir par les soupirs et les silences » de ses invitées, avec une « conscience aiguë de [ses] responsabilités ». Elle navigue dans tout ça, piochant du soutien, ici et là, chez différents thérapeutes. Elle s'appelle Clémentine Galey.Elle lance en 2018 un podcast sur la maternité, elle l'appelle Bliss, comme bonheur absolu. Mais un jour, elle ouvre la boîte de Pandore. Elle découvre le cortège de tristesse, de pleurs, de détresse, de dépression qui peut accompagner certaines maternités. Animée par une curiosité insatiable et une empathie hors du commun, elle décide de « creuser, creuser, creuser », jusqu'à comprendre.C'est à ce titre, en tant que femme qui a recueilli la parole et les témoignages de beaucoup d'autres femmes, que je la reçois aujourd'hui. Écouter son récit compassionnel sur la détresse qui peut surgir à la naissance d'un enfant, c'est plus didactique et plus puissant encore qu'un discours scientifique. Et en plus, elle est précise et elle est drôle !Dédramatiser, déstigmatiser, vulgariser, partager, c'est aussi aider. Et c'est pour moi l'un des leviers les plus puissants de la politisation de la santé mentale. Clémentine et moi partageons la conviction que la parole soigne, et que l'écoute est en soi une forme de thérapie. C'était une joie de la recevoir pour cet épisode très spécial de Folie Douce. J'espère qu'il vous plaira.N'hésitez pas à lui donner de la force, sur les réseaux sociaux et les plateformes, en mettant un maximum de commentaires et d'étoiles.Bonne écoute et prenez soin de vous.Photo : Chloé Bruhat
Comment se reconstruire après des violences extrêmes ? Comment avancer pour soi et ses enfants quand les fondations vacillent? Dans cet épisode de Papatriarcat, Cédric Rostein reçoit Jessica Suzes, maman solo, militante chez NousToutes 93 et figure de résilience.Jessica livre un témoignage brut sur un parcours marqué par les violences intrafamiliales et sexuelles dès l'enfance. Elle raconte comment son désir de maternité est devenu un espace de réparation pour "faire famille" loin du modèle patriarcal. Au programme de cette conversation sans filtre : * Trauma et résilience : Survivre aux violences et transformer ses blessures en moteur militant.* Deuil périnatal et prématurité : L'épreuve de la perte d'un enfant et le combat pour la vie de son fils Issam, né à 26 semaines.* Maternité Solo et Précarité : Gérer l'isolement, le manque de logement et le statut d'aidant face au handicap.* Éducation non-violente : Briser le cycle de la violence et éduquer ses enfants dans la bienveillance malgré ses propres traumas.* Militantisme féministe et antiraciste : L'engagement comme levier d'émancipation et de justice sociale.* Adolescence et autonomie : Accompagner ses enfants vers l'âge adulte et préparer le "nid vide". Pourquoi écouter cet épisode ? Pour comprendre comment briser les tabous sur la santé mentale, le consentement et le handicap. Que vous soyez parent isolé, allié ou professionnel de l'enfance, Jessica nous montre que l'amour et l'entraide sont des armes puissantes contre le déterminisme.
Un jour, Bo décide de se raser le crâne. Les longs cheveux tombent sur le sol de la salle de bain. Il n'a pas encore conscience que ce geste libérateur l'amènera à questionner son identité de genre. Dans cet épisode, l'artiste et poète transgenre Bo Rainotte retrace le chemin qui l'a mené à se découvrir et à se nommer. Il raconte une trajectoire pleine d'expérimentations, de doutes et de déclics. Bo interroge les normes, les attentes et le regard des autres sur son corps.Chaque semaine, Le Soir donne la parole aux 18-30 ans avec le podcast En vrai. Ils vous racontent une expérience ou une tranche de vie qui les a changés. Épisode après épisode, ils brossent un portrait de leur génération et de la société.Vous aussi, vous voulez témoigner ? Contactez-nous par ici (ou au 0477 78 41 58 sur WhatsApp) et laissez-nous quelques mots sur votre histoire. Le respect de votre vie privée sera pleinement pris en compte. Vos propos seront recueillis dans un cadre bienveillant.
Fabrice Midal, philosophe, fondateur de l'École Occidentale de Méditation et auteur d'une vingtaine de livres dont le dernier, Empêcher que le monde ne se défasse, paru récemment. C'est aussi l'auteur d'un podcast génial.Je le connaissais de loin. J'avais tort de ne pas l'avoir lu plus tôt. Dès qu'on s'est mis à parler, j'ai réalisé qu'on partageait une même manière de regarder le monde : avec inquiétude, mais sans résignation. Avec lucidité sur ce qui fout le camp, et une conviction tenace que quelque chose reste à faire, là, maintenant, à notre échelle.Dans cet épisode, nous parlons de ce que Fabrice appelle la calculabilité généralisée : cette tendance de notre époque à ne considérer comme réel que ce qui se mesure, se gère, se rentabilise. Et comment cette idéologie invisible, qu'on ne voit même plus parce qu'elle est partout, est à l'origine de beaucoup de nos souffrances, de nos burn-out, de notre sentiment d'impuissance collective.J'ai questionné Fabrice sur la différence entre la haine et la colère, sur ce que résister veut vraiment dire, sur pourquoi la méditation est devenue un outil de barbarie dans la majorité des entreprises, et sur ce que Camus, René Char, Etty Hillesum ont à nous dire aujourd'hui. Nous parlons aussi de la distinction entre le sacrifice et l'amour, entre le militantisme et l'engagement, entre réagir et agir.Ce qui m'a le plus frappé dans cette conversation : Fabrice ne propose pas de grand soir. Il propose un pas. Un seul. Et l'idée que ce pas, même invisible, même non mesurable, pourrait changer tout.3. CITATIONS MARQUANTES« Les gens font un burn-out parce qu'ils veulent trop bien faire. Ils ont tellement intégré ce modèle où il faut s'instrumentaliser, sinon on ne va plus trouver sa place. »« Ce qu'on prétend rationnel est très irrationnel. On est obligé de réduire le réel à des équations extrêmement sommaires. Et donc, on oublie non seulement le sensible, mais le réel lui-même. »« On meurt de chagrin. Personne ne meurt de colère. »« Fais ce que tu dois, advienne que pourra. Nous avons à empêcher, dans nos actions au quotidien, que le monde ne s'effondre. »« Ça ne change rien et ça change tout. Ce n'est pas nous qui pouvons mesurer les choses. »4. IDÉES CENTRALES (BIG IDEAS)1. La calculabilité comme idéologie invisible [00:04:57] Notre époque a redéfini le réel : est réel ce qui est calculable, gérable, rentable. Tout le reste, y compris la qualité d'une présence humaine, a été évacué du champ de ce qui compte. Cette idéologie n'est pas neutre : elle produit de la déshumanisation à grande échelle. Pourquoi c'est important : cela requalifie nos problèmes. Ce ne sont pas des problèmes psychologiques, ce sont des problèmes idéologiques. La responsabilité change de camp.2. Dépsychologiser nos souffrances [00:06:00] Le burn-out n'est pas un problème de gestion émotionnelle individuelle. C'est le symptôme d'un modèle qui demande aux gens de s'instrumentaliser pour garder leur place. Remettre la cause dans le système, pas dans la personne, est un geste philosophique et politique. Pourquoi c'est important : ça libère. Et ça déplace l'action possible.3. Colère vs haine : une distinction vitale [00:18:30 – 00:27:00] La colère est saine, elle dit non à l'injustice. Elle est une force de vie, confirmée par l'éthologie, la physiologie, et Descartes lui-même. La haine, elle, veut détruire et jouir de la destruction. Toute résistance qui glisse de la colère vers la haine finit par devenir ce qu'elle combat. Pourquoi c'est important : savoir réussir sa colère, lui donner forme sans la transformer en haine, c'est la condition d'une résistance qui reste humaine.4. Agir sans garantie de résultat [00:15:17 – 00:18:00] Toutes les grandes révolutions, toutes les résistances historiques, ont été faites par des gens qui ne calculaient pas leur impact. Les résistants disaient "je ne pouvais pas faire autrement", pas "j'ai optimisé ma stratégie". Attendre la certitude d'impact avant d'agir, c'est rester prisonnier du système même qu'on veut changer. Pourquoi c'est important : ça autorise à agir maintenant, à sa propre échelle, sans diplôme de héros.5. L'excellence comme acte de résistance ordinaire [00:45:10 – 00:48:00] Sauver le monde n'est pas réservé aux militants. Un médecin qui prend le temps de parler, un cuisinier qui fait à manger avec du cœur : chaque acte fait avec présence empêche que le monde ne se défasse. L'excellence n'est pas la performance calculée, c'est l'humanité mise dans ce qu'on fait. Pourquoi c'est important : ça restitue à chacun une puissance d'agir concrète, immédiate, sans attendre les conditions idéales.6. L'identité comme prison [00:49:39 – 00:51:30] L'injonction contemporaine à se définir, à s'enfermer dans une identité stable, est une illusion. Nous sommes des êtres relationnels, façonnés par le contexte. Ce qui nous libère n'est pas de savoir qui on est, mais d'être en relation. C'est la relation qui guérit. Pourquoi c'est important : cela remet en cause l'individualisme comme fondement de l'action et de l'identité.5. QUESTIONS POSÉES DANS L'INTERVIEWComment toi, tu regardes et tu observes le monde dans lequel on évolue en ce moment ?Pour la plupart des gens, ce qui est réel, c'est ce qui est calculable. Qu'est-ce que ça veut dire concrètement ?Qu'est-ce qui t'effraie dans ce monde ?Tu penses qu'on est dans l'immonde ?Comment tu redescends dans le concret pour traverser cette période, pour les gens qui sont perdus ?Est-ce que c'est possible de vraiment s'extraire de ce modèle ?Tu fais une différence entre la colère et la haine, et tu dis que la colère est saine. C'est quoi une colère réussie ?La méditation n'est-elle pas devenue, elle aussi, un outil de gestion du stress au service du système ?Comment faire son travail bien, dans ce monde-là, sans se trahir ?Qu'est-ce qui te donne envie du futur, toi ?6. RÉFÉRENCES CITÉESPhilosophes et penseursAlbert Camus, Discours de Stockholm (prix Nobel) — titre du livre de Fabrice, fil rouge de l'épisode [00:02:15]Albert Camus, L'Homme révolté — notion de révolte comme condition humaine [00:39:24]Camus vs Sartre, querelle sur la guerre d'Algérie — "entre la justice et ma mère, je préfère ma mère" [00:18:30]Emmanuel Kant — impossibilité de juger sa propre époque de l'extérieur [00:10:36]René Char, Feuillets d'Hypnose — résister sans haine, capitaine Alexandre [00:36:34]Simone Weil (philosophe), Note sur la suppression générale des partis politiques (1944) — danger de renoncer à penser par soi-même [00:21:31]Spinoza — la joie comme carburant de l'action, évoqué par Greg [00:40:42]Descartes — un être humain qui ne peut pas se mettre en colère n'est plus un être humain [00:25:00]Figures historiques et spirituellesEtty Hillesum — jeune femme déportée pendant la Seconde Guerre mondiale, figure de résistance intérieure, textes lumineux redécouverts il y a 30 ans [00:34:04]Arnaud Beltrame, lieutenant-colonel mort à Trèbes — distinction sacrifice vs amour [00:43:30]Nelson Mandela — agir sans calcul, tenir debout [00:47:21]Le Bouddha — premier acte : déconstruire les castes et l'exclusion des femmes. Mécompréhension généralisée du bouddhisme [00:28:21]Saint François d'Assise — "Sœur la lune, frère arbre", la création comme fraternité [00:04:57]Références culturelles et littérairesKabale juive — la légende des dix justes qui empêchent le monde d'être détruit [00:57:47]Satish Kumar — "leçon de dépendance", nous sommes des êtres dépendants les uns des autres [00:51:00]Œdipe (Sophocle) — les apparences trompeuses [00:04:57]Livres de Fabrice MidalEmpêcher que le monde ne se défasse — dernier livre, fil conducteur de l'épisodeFoutez-vous la paix — burn-out, auto-instrumentalisation, colère7. TIMESTAMPS CLÉS (YOUTUBE)00:00 — Introduction : se réjouir du futur sans naïveté ni fatalisme 00:01:42 — Entrée en matière : comment Fabrice regarde le monde aujourd'hui 00:02:15 — Le titre du livre : ce que Camus voulait dire par "empêcher que le monde ne se défasse" 00:04:07 — Ce qui effraie vraiment Fabrice : la calculabilité comme nouvelle définition du réel 00:06:00 — Burn-out : ce n'est pas un problème psychologique, c'est un problème idéologique 00:08:05 — Le réel comme construction idéologique : économie vs écologie, même combat 00:13:01 — Ce qu'on prétend rationnel est profondément irrationnel 00:15:17 — Comment agir sans garantie de résultat : la leçon des grands résistants 00:18:30 — Haine vs colère : la distinction la plus importante du livre 00:20:14 — Militantisme vs engagement : être contre vs être pour 00:22:48 — Pourquoi la colère est saine, selon Descartes, l'éthologie et la physiologie 00:28:05 — La méditation instrumentalisée : quand elle devient un outil de l'immonde 00:31:09 — Le capitalisme absorbe tout : du self-care au développement personnel 00:33:06 — S'extraire du système ? Non. Remettre du monde là où il n'y en a plus 00:34:04 — Etty Hillesum : rester debout et digne dans l'effondrement 00:36:07 — René Char, Camus, Frankl : les résistants comme boussole 00:40:42 — Joie vs amour : le désaccord amical entre Greg et Fabrice 00:43:30 — Arnaud Beltrame : la différence entre le sacrifice et l'amour 00:45:10 — Sauver le monde commence par faire son travail bien 00:48:43 — Les contradictions font partie de la vie : personne n'est à la hauteur, et c'est soulageant 00:51:00 — L'identité comme illusion : nous sommes des êtres relationnels 00:54:00 — Ce qui donne de l'élan à Fabrice : l'amour et le goût de l'effort 00:57:47 — La légende des dix justes : on ne sait pas si on sauve le monde, et c'est pour ça qu'on le fait 00:59:03 — Clore et ouvrir : fermer la porte au découragement, ouvrir celle du premier pas Suggestion d'autres épisodes à écouter : #388 Comment cultiver la joie quand tout s'effondre? avec Mai Hua (https://audmns.com/njAMVyL) #335 Trouver du reconfort dans un monde en chaos avec Marie Robert (https://audmns.com/ICuFMra) [SOLO ] Reprendre goût au futur dans un monde en crise (https://audmns.com/fKSFkcw)Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Et voilà la suite de mon entretien avec Paul B. Preciado qui était trop long pour être livré en une fois et trop bon pour être coupé.Dans cette 2eme partie, on prend un cours d'histoire. On est en 1907, dans l'Allemagne de N.O. Body, l'auteur du livre dont Paul B. Preciado a écrit la postface. Mais écoutez bien, parce qu'on dirait qu'il parle d'un temps lointain alors qu'il parle de notre époque à nous.On explore ici avec Paul B. Preciado la dépossession de la parole sur soi qui rassemble sous une même condition de subalternes les personnes non binaires, les migrant·es, les travailleur·ses du sexe, les personnes neurodivergentes, tous ceux et celles qui sont plus souvent dits par d'autres qu'entendus.Il nous convoque à un deuil collectif pour tous les nobodies, les corps trans et non binaires qui ont été exorcisés, disséqués et dépersonnifiés au fil de l'histoire. Il nous raconte comment il s'est choisi son propre nom en rêve. Et il nous dit que sa philosophie n'est pas un acte de vérité, mais un acte de réparation.Dans cet épisode, je réalise que Folie Douce, au fond, c'est un endroit de dysphorie heureuse.L'échange se termine sur une phrase que m'a dite un jour Chloé Delaume, qui donne lieu à un fou rire et à une digression extraordinaire. Je vous laisse découvrir.Bonne écoute et si vous aimez cet échange donnez-lui de la force sur les réseaux sociaux ou en lui mettant des étoiles et des commentaires. C'est important pour aider Folie Douce à essaimer.Photo : Clara Deshayes
Mon entretien avec Paul B. Preciado était si passionnant que j'ai décidé de ne pas en couper une miette — il vous sera donc délivré en deux parties. Ceci est la première.Dans cet épisode, Paul B. Preciado martèle sans relâche que si il y a traumatisme, il est collectif, et que s'il y a thérapie, elle doit l'être aussi. Il raconte l'enfance d'un petit humain né sous le franquisme en Espagne, assigné au genre féminin et diagnostiqué d'un trouble autistique, qui construisait des navettes spatiales dans sa tête. Lui qui n'a jamais été très bon dans les performances de genre (ni la masculine ni la féminine) a saisi sa plume visionnaire pour postfacer un livre du passé : Mémoires des années de jeune fille d'un homme, signé d'un certain N.O. Body, publié en 1907.Dans cette postface - ce texte du futur - Paul estime que, comme N.O. Body dont le destin se déployait dans les prémices de l'Allemagne nazie, sa propre identité s'épanouit “dans le crépuscule d'une époque et l'aube d'une autre”. Et au final, notre échange ressemble à un mode d'emploi pour survivre à l'époque apocalyptique que nous traversons : un guide de politisation de nos émotions, et un rappel salvateur que toutes les assignations binaires sont des gestes qui vont à l'encontre de la vérité et à l'encontre de la vie.Ah, et aussi dans cet épisode : une critique féministe de la psychanalyse dans la bouche de Paul B. Preciado, c'est-à-dire tout ce que vous avez toujours voulu entendre dans Folie Douce depuis que Folie Douce existe. Je vous connais.Allez, bonne écoute, prenez soin de vous, et à la semaine prochaine pour la deuxième partie. PS : cet épisode n'a pas été filmé, et c'est tant mieux ! Par contre j'ai besoin de vous du coup pour assurer sa viralité, alors faites tourner, mettez des commentaires et des étoiles partout où vous pouvez. Merci pour votre soutien. Photo : Clara Deshayes
Oubliez ce que vous pensez savoir sur le handicap. Et écoutez cet épisode avec ouverture, avec joie, même, parce qu'il va vous faire exploser le cerveau.Mon invitée est Chiara Kahn, journaliste, militante antivalidiste et podcasteuse (allez écouter Conpassion). Ensemble, on explore dans tous ses recoins la pensée crip - une pensée critique dérivée de la pensée queer - qui propose de casser la binarité sociale entre personnes handicapées et personnes valides. Et vous allez découvrir que vous êtes probablement, vous aussi, concerné·e par la question du handicap. Si ce n'est pas maintenant, ça le sera, à commencer par le moment où vous vieillirez.Chiara vient de publier un essai coécrit avec la philosophe et psychologue Charlotte Puiseux, intitulé Plutôt Vivre. C'est la réponse des militantes antivalidistes au présupposé de nos sociétés capitalistes : qu'une vie avec un handicap ne vaudrait pas la peine d'être vécue. Dans cet épisode, on pose la question philosophique de ce qu'est une vie bonne et vous allez voir qu'on a tout à gagner à se la poser. On parle de ce qui est bien vivre, de ce qui est bien mourir aussi, et de comment on pourrait collectivement apprendre à se libérer des injonctions à la productivité et à la performance - aka le capitalisme - qui nous écrasent tous et toutes.Et vous verrez que réfléchir au handicap et aux vies qui valent la peine d'être vécues, c'est aussi rejoindre les luttes antisexistes, antiracistes, les luttes contre la grossophobie et la hiérarchisation des corps. Tout ça est lié.J'ai adoré enregistrer cet épisode. Chiara est une journaliste hors pair, elle présente les choses avec une fluidité remarquable, et elle apporte énormément de références : livres, recherches, documentaires, que je partagerai très prochainement sur les réseaux sociaux pour celles et ceux qui veulent creuser.Bonne écoute, prenez soin de vous et merci de soutenir Folie Douce.Cet épisode fait partie de l'opération Podcasthon, une semaine pendant laquelle plus de 2600 podcasts mettent en avant une association ou un collectif militant. Toutes les infos au bout de ce lien.Côté Folie Douce, on vous invite à aller donner de la force aux Dévalideuses dans le cadre de cet épisode ! Ce collectif féministe démonte les idées reçues sur le handicap, dans une perspective antivalidiste et queer. Le tout en mettant en avant le croisement des luttes.Pour faire un don, c'est par iciPhoto : Yoann StoeckelRetrouvez juste ici un formulaire pour m'aider à mieux vous connaître, communauté de Folie Douce !
Bien le bonjouuuuuur d'une petite dame qui aujourd'hui voulait vous parler du syndrome de l'imposteur.Vous savez ce syndrome qui nous empêche de faire tout plein de choses, qui nous fait croire qu'on est pas capable alors que spoiler alert : ON EST CAPABLES
Dans « J'ai pas compris », je reçois Louise Aubery (ex @MyBetterSelf) pour parler d'influence engagée, de féminisme, de marques… et de contradictions. Parce qu'on peut avoir des millions d'abonnés… mais la vraie question c'est : on en fait quoi ?Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Cet épisode a été enregistré en public au festival Effractions. Sara Forestier y présentait sa géniale bande dessinée au titre malicieux, Maudite du cul ? (dessinée par Jeanne Alcala)À travers son histoire - celle d'une adolescence marquée par ses débuts dans le cinéma - Sara Forestier raconte son entrée dans la vie sexuelle. Elle se décrit comme un « Pierre Richard du cul », qui trébuche et se cogne aux meubles pour éviter la prédation et contourner les injonctions. Et la rencontre avec une “kiné du vagin” qui lui a dit un jour une phrase décisive : la pénétration, “c'est uniquement si tu en as très, très envie”.Dans cet épisode, vous entendrez une femme, drôle, sensible et brillante, qui a par sa parole et son travail, contribué à faire avancer la compréhension des violences sexistes et sexuelles dans le milieu du cinéma et dans la société.À mon micro, Sara a aussi choisi de partager un diagnostic reçu récemment. En comprenant sa neuroatypie, elle a pu distinguer ce qui relevait des traumatismes de ce qui appartenait à la personne qu'elle est depuis l'enfance. Résultat : aujourd'hui, Sara Forestier est heureuse. Et c'est une joie de l'entendre l'affirmer avec force dès les premières minutes de l'entretien.Merci à elle pour sa confiance. Je sais que vous allez adorer cet épisode — plus important que jamais, en cette 10ᵉ année après le début du mouvement #MeToo et à l'approche du 8 mars.NDLR : Sara Forestier et l'équipe de Folie Douce témoignent de leur soutien aux femmes qui ont témoigné de violences sur le tournage de films avec Abdellatif Kechiche.Photo : Marie RougeRetrouvez juste ici un formulaire pour m'aider à mieux vous connaître, communauté de Folie Douce !
Cette semaine 500 reçoit la journaliste Linh-Lan Dao. Vietnamienne d'origine, Linh-Lan grandit dans la commune d'Antony dans les Hauts-de-Seine. Aînée de la fratrie, Linh-Lan est une bonne élève. Diplômée de sciences Po Paris ( Master de journalisme ), elle intègre France télévision en 2016. Connue pour son franc parlé et son militantisme, Linh-Lan publie un livre " Nous les Asiates " qui sera salué par la critique. Autour d'un bel échange, Linh-Lan nous parle de son parcours, sa vision de la société, ses ambitions et n'hésite pas à distiller de précieux conseils.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui je voulais vous partager quelques reflexions à coeur ouvert sur ce qu'il se passe actuellement en France... Promis c'est pas l'épisode de la dépression, c'est justement pour qu'on sache qu'on est pas solo, qu'on est ensemble
Cet épisode commence dans mon jardin, entre rafales et jonquilles, je parle de migraine, de coude fêlé et tisse un lien entre la mise sous cloche des femmes et la vie sous surveillance de mon invitée.Il se poursuit dans le studio de Folie Douce en compagnie de Charlotte Casiraghi. Elle vient de publier un premier livre, La Fêlure, qui m'a touchée car il est le geste d'une femme qui soulève la cloche pour se montrer - ou presque - telle qu'elle est. Elle accomplit ce geste en appelant à la rescousse Maya Angelou, Colette, George Sand, Balzac et Fitzgerald. Elle explique que « l'hospitalité du texte littéraire » lui a permis de se sentir « à l'abri des préjugés et des jugements ».Vous allez découvrir, à mon micro, une femme passionnée de soin en santé mentale. Elle raconte son engagement en milieu hospitalier auprès de jeunes femmes souffrant de troubles du comportement alimentaire et sa découverte de la difficulté à accompagner « l'individualité d'une souffrance ».Elle qui sous le masque médiatique cache des deuils précoces et violents, évoque « cette impression tirée de l'enfance que la mort est très réelle » et la solitude née de cette impression.Elle a depuis tissé des liens entre cette crainte originelle et « l'inquiétude maternelle », terme qu'elle emploie avec Julia Kristeva et d'autres psychanalystes féministes qui ont éclairé sa route et l'ont rendu moins seule, faisant de son histoire intime, en certains aspects si différente des autres, une histoire universelle.J'espère que cette écoute vous donnera envie de lire La Fêlure et de suivre les premiers pas de Charlotte Casiraghi en tant qu'autrice.Merci d'être là, merci d'écouter, merci de soutenir. N'hésitez pas à me faire tous vos retours ici, sur les réseaux sociaux ou sur votre plate-forme d'écoute !Photo : Astrid di CrollalanzaRetrouvez juste ici un formulaire pour m'aider à mieux vous connaître, communauté de Folie Douce !
Bien le bonjouuuuuur d'une petite dame qui aujourd'hui voulait vous parler des rêves. Ces choses parfois qu'on a toujours voulu faire et qui nous poussent a nous lever tous les matins.Bah moi le mien je l'ai abandonné en me rendant compte que c'était pas fait pour moi... Et je me suis dis que c'était l'occasion de casser un peu toute la pression qu'il y a autour du fait d'avoir des rêves de vie. En espérant que ça vous plaise
Les défenseur.es sociaux et environnementaux menacé.es sont nombreux.euses, notamment sur le continent sud-américain où la majorité des meurtres et disparitions des leaders socio-environnementaux ont eu lieu en 2024. A la tête de ce triste record se trouve la Colombie; un pays qui s'étend de la mer caribéenne à l'océan pacifique, où sont dénombrées plusieurs forêts humides tropicales dont la forêt amazonienne, ainsi que monts enneigés et déserts. Comment expliquer une telle situation ?Pour mieux comprendre cet enjeu, Radio Parleur a tendu le micro à l'avocate colombienne spécialisée dans le droit environnemental Rocio Torres.Un entretien réalisé et monté par Erin Rivoalan-Cochet.Enregistrement et technique sonore par Melina Touche.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Bien le bonjouuuuuur d'une petite dame qui a décidé de tester un nouveau format par ici, plus court, plus intime, bienvenue dans mon journal intime
Cet épisode commence dans mon salon, un dimanche, après deux jours passés à écouter à fond tous les titres de disiz.Je parle toute seule et je m'interroge sur les liens entre sa musique - surtout ses deux derniers albums, L'Amour et on s'en rappellera pas - et mon propre parcours de santé mentale.Cet épisode se poursuit dans le studio de Folie Douce, un lundi matin de février.J'ai face à moi une personne ultra sensible capable de relier les points entre l'immense violence du monde actuel et son propre vécu traumatique, un homme qui nomme ce qu'il doit à sa mère, à ses tantes et aux femmes de sa vie, un homme qui parle de ses dépressions et de sa thérapie. Un homme, aussi, qui a lu attentivement À propos d'amour, de bell hooks. Coïncidence ? Je ne crois pas.Parce qu'il était impossible de résister, j'ai glissé à plusieurs moments de l'interview des bribes des chansons de disiz, parce qu'il faut écouter les textes sublimes de celui qui dit « j'ai des blessures cousues de fil d'or » dans La Rosée, premier titre de son dernier album.Ça faisait depuis le tout début de Folie Douce que j'avais envie d'avoir à mon micro cet artiste qui s'est révélé à nous, il y a 25 ans, en nous annonçant qu'il pétait les plombs. J'étais curieuse de l'entendre me parler de sa vie psychique, de sa façon d'écrire, de gérer ses émotions, d'envisager le féminisme, la parentalité et l'exposition médiatique.Ça valait le coup d'attendre.Merci à disiz pour sa confiance, sa sincérité et sa musique.Merci à vous pour votre écoute et votre soutien.N'hésitez pas à partager l'épisode et à mettre des étoiles et des commentaires sur les réseaux sociaux !Prenez soin de vous et prenez votre temps.Photo : Jérémy BeaudetRetrouvez juste ici un formulaire pour m'aider à mieux vous connaître, communauté de Folie Douce !
Vous vous apprêtez à écouter un épisode que j'ai enregistré il y a quelques mois dans le cadre du festival Equal organisé par Spotify.Equal c'est une opération qui permet de mettre en avant exclusivement des femmes musiciennes et vous me connaissez, moi on me dit qu'on met exclusivement des femmes en avant, j'accours.Vous allez donc écouter une table ronde dont l'objectif est de prendre le pouls de la santé mentale des femmes dans l'industrie de la musique, mais aussi du cinéma et de la littérature. Mes trois invitées étaient Yoa, la chanteuse, musicienne géniale que vous avez déjà entendue dans Folie Douce, Chloé Delaume, l'écrivaine féministe fabuleuse - qui est un peu la marraine de Folie Douce puisque c'était l'invitée de mon premier épisode - et Amélie Bonnin, la cinéaste réalisatrice du film Partir un jour.Avec elles on a discuté de comment aller bien dans une industrie encore profondément sexiste, comment aller bien quand on crée, comment aller bien quand on partage ses créations, quand on se confronte au monde, aux avis, aux réseaux sociaux.Ce jour-là avec nous il y avait un public composé de jeunes artistes venues en prendre de la graine.Franchement je sais que vous aussi vous serez inspiré·e par ce qu'on s'y raconte. Vous verrez, cet échange est passionnant, plein d'humour et de vrais conseils, dont je retiens le principal : quoi qu'il arrive, coller à soi.Bonne écoute, et prenez soin de vous.Photo : Good SistersRetrouvez juste ici un formulaire pour m'aider à mieux vous connaître, communauté de Folie Douce !
Bien le bonjouuuuuur d'une petite dame qui se devait, en ce début d'année, de vous faire un little reminder : instagram ce n'est pas la vraie vie
Ce début d'année a des allures de dystopie, je sais. J'ai moi-même un petit coup de mou, comme je vous le confie dans l'introduction de cet épisode, qui tombe à pic.Mon invitée, la poétesse Kiyémis, déteste les dystopies. Et nous propose, pour balayer la peur, de convoquer la joie, la joie comme outil de résistance, responsabilité collective et pratique politique. Oui la joie est une déraison, voire une folie face à la violence du monde. Mais le monde n'est-il pas lui-même absolument déraisonnable ?Je connais Kiyémis depuis longtemps. J'observe depuis des années sa voix s'épanouir et ses vers fleurir « et refleurir » - du titre de son magnifique roman sur l'histoire de sa grand-mère - sur nos plaies. Sa dernière production est un ouvrage collectif intitulé : « Pour la Joie, Une ode à la résistance poétique et politique » (ed. Les Liens qui Libèrent), un ouvrage collectif où l'on retrouve à ses côtés les plumes de plusieurs autrices : Rim Battal, Douce Dibondo, Claude-Emmanuelle Gaian-Maull, Nadia Yala Kisukidi, Mélissa Laveaux, Fania Noël, Laura Nsafou et Coline Pierré.Plongez vous dans cet épisode, imbibez-vous du rire de Kiyémis, des quelques lignes qu'elle lit pour vous à voix haute, et convainquez-vous, avec nous, que « l'autre rive existe ». Une expression qui oblige à l'espoir, à l'amour, à la lutte. Elle est une façon de fuir la peur qui paralyse et d'habiller de lumière la colère, qui reste une boussole mais, à la longue, épuise les corps.De corps, il est beaucoup question aussi dans notre échange. Kiyémis aborde son enfance de petite fille « solaire » qui aime écrire, rêvasser et danser devant son miroir, suivie d'une adolescence où les injonctions à « se faire petite » ont eu raison de son élan. Elle qui est l'autrice d'un essai sur la grossophobie « Je suis votre pire cauchemar », nous invite à faire corps avec ce corps et à l'envisager comme un navire puissant, un survivant magnifique capable de nous faire jouir de la beauté du monde et surtout de créer.Car la clé de la leçon de Kiyémis c'est créer. Dans son cas, écrire. Elle nous désigne ainsi la possibilité de grandir non pas malgré mais à partir des traumatismes des générations précédentes. « Les roses héritent des épines, mais aussi des couleurs », souligne-t-elle vers la fin de notre échange, dans un passage que vous n'êtes pas prêtes d'oublier.Bonne écoute et n'hésitez pas à nous faire des retours sur vos plateformes de podcasts et sur les réseaux sociaux.Photo : Adeline RaponRetrouvez juste ici un formulaire pour m'aider à mieux vous connaître, communauté de Folie Douce !
Vous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pascal Praud revient pendant deux heures, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Vous voulez réagir ? Appelez le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur les grandes thématiques développées dans l'émission du jour.«La gauche à l'impression d'être neutre et que la droite est orienté»Où s'arrête l'humour et ou commence le militantisme ? «Avec M.Benlazar, la frontière est franchie depuis très longtemps»Vous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Bien le bonjouuuuuur d'une petite dame qui aurait préféré vous faire un autre épisode aujourd'hui. Mais il est grand temps qu'on parle de fragilité blanche par ici
Bien le bonjouuuuuur d'une petite dame qui a décidé de tester un nouveau format par ici, plus court, plus intime, bienvenue dans mon journal intime
Aujourd'hui, Joëlle Dago-Serry, coach de vie, Charles Consigny, avocat, et Chirinne Ardakani, avocate, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Pour ce premier épisode de 2026, j'ai voulu insuffler de l'espoir.Oui, on parle ici de sujets particulièrement difficiles : violences sexuelles, inceste, et les multiples troubles psychiques qui peuvent en découler.Mais ce que je veux faire ressortir, c'est qu'il est possible de guérir de ces traumatismes. Le rétablissement après le viol est une réalité et mes invitées sont là pour le démontrer.Dans cet épisode, vous entendrez le témoignage puissant de Vahina Giocante, comédienne et figure du mouvement MeToo au sein du cinéma français, qui a publié un livre poignant l'an dernier sur son chemin de guérison après l'inceste, À corps ouvert. Aujourd'hui, elle met son expertise au service de l'écoute des victimes mais aussi de la prévention auprès des auteurs des violences. Une icône !À ses côtés, la psychologue Florence Berthier, spécialiste de l'EMDR et de l'ICV, nous explique comment ces méthodes - on vous explique très précisément de quoi il s'agit dans l'épisode - peuvent aider à traiter les traumatismes.Enfin, la voix forte d'Héloïse Onumba-Bessonnet, directrice de l'association LOBA, qui accompagne depuis des années par la danse des femmes victimes de violences sexuelles, notamment des femmes réfugiées ayant subi le viol comme arme de guerre. Elle nous rappelle l'importance d'une approche intersectionnelle, et comment le corps et l'art-thérapie entrent en jeu dans la guérison.Cet épisode, enregistré en public, me tient particulièrement à cœur.Je remercie chaleureusement l'association LOBA, la Fondation des Femmes, le magazine Marie-Claire et le GHU Hôpital Sainte-Anne pour tout le travail conjoint lors des premiers États généraux de la santé mentale des femmes, organisés ensemble en octobre dernier.C'était un moment incroyable où s'est matérialisée une conviction que j'ai chevillée au corps : les souffrances psychiques des femmes prennent toujours leur source dans les violences patriarcales et sociales.On ne va pas s'arrêter en si bon chemin, il y aura une suite de ces États généraux comptez sur nous ! Abonnez-vous à ma newsletter sur Substack pour rester informé.e.s.Merci infiniment, bonne écoute, bonne année, prenez soin de vous et prenez surtout votre temps.Retrouvez juste ici un formulaire pour m'aider à mieux vous connaître, communauté de Folie Douce !
Bien le bonjouuuuuur d'une petite dame qui est rentré en France il y a un mois après 2 ans à vivre au Brésil et plus précisément à Rio
Bien le bonjouuuuuur d'une petite dame qui revient après 2 mois d'absence et j'en suis DÉSOLÉE ❤️Pour fêter la fin de l'année, je voulais partager avec vous 7 choses que je vais laisser en 2025... Et que je suis très très heureuse de laisser derrière moi parce que c'était encombrant !J'espère que l'épisode vous plaira et venez me dire sur Insta ce que VOUS vous laissez en 2025, je suis curieuse de savoir ✨RessourcesMon post sur "arrêter de penser comme une pauvre":https://www.instagram.com/p/DQ9us2tkeOF/?img_index=1L'épisode sur l'anxiété sociale :https://smartlink.ausha.co/green-et-soi-meme/19-anxiete-sociale-j-arrete-d-etre-dans-le-deniMa merveilleuse thérapeute que je vous recommande : https://www.instagram.com/manonboissiere_/Vous avez -10% sur TOUTES vos consultations avec mon code GSM10Adresse à laquelle envoyer vos courriers du coeur :podcast.greenetsoimeme@outlook.comJe vous attend sur Instagram @greenetsoimeme !Sinon, vous pouvez aussi laisser un avis sur votre plateforme d'écoute et vous abonnez pour ne louper aucun épisode de Green et Soi-même
Voilà un épisode très spécial qui propose de parler de désir et de solitude d'un point vue féministe. Myriam Bahaffou est philosophe, et c'est l'une des voix écoféministes qui m'a fait exploser le cerveau ces dernières années. Je l'avais reçue à l'époque de la publication de son premier essai dans La Poudre. Nous avons depuis l'une pour l'autre une grande amitié, et la certitude que nos pensées militantes vont dans le même sens.En 2025 elle a publié un essai intitulé Éropolitique, ecoféminismes, désirs et révolution qui propose une vertigineuse reconfiguration politique de l'érotisme dans nos vies.Alors quand elle m'a suggéré d'organiser une rencontre croisée autour de nos deux livres à la librairie Les mots à la bouche à Paris je me suis tout de suite saisie de l'occasion !Nous avons installé une caméra et des micros afin que vous puissiez jouir vous aussi de cette conversation.On parle d'identité, d'amour, de sexe et de santé mentale en des termes queer ce qui fait un bien fou !C'était joyeux, intense, et révolutionnaire, bref, une conversation entre deux TDAH passionnées de genre avec en commun une envie profonde de se réapproprier les mots - comme désir et solitiude - que l'hétérocapitalisme nous confisque.C'est aussi l'occasion pour moi de vous parler à vous, auditeurs et auditrices de Folie Douce, de mon propre livre, Enfin Seule, paru il y a trois mois. J'y développe mon process d'écriture et ce que ce livre doit à ma propre neutoatypie. J'espère que cette longue conversation vous réjouira et vous donnera envie de nous lire !Et surtout qu'elle vous aidera à vous reconnecter à la joie et à la nécessité de vivre chaque expérience en la politisant. Bonne écoute, prenez soin de vous et prenez votre temps ❤️Photo : Isaac Mazeran
Invité : -Jean-Christophe Couvy, secrétaire national du syndicat FO Un1té Débatteurs du jour : -Alexandre Devecchio, rédacteur en chef du service débats du Figaro -Georges Fenech, ancien magistrat Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Bien le bonjouuuuuur d'une petite dame qui s'empare d'un sujet compliqué aujourd'hui...Je voulais vous parler de mon expérience en tant que personne racisée dans des couples mixtes aka avec des personnes blanches
Cette semaine dans le podcast, rencontre avec Valérie Benotti, maman d'une jeune femme lourdement handicapée et militante engagée au sein de l'UNAPEI.Son combat est celui d'une vie pour défendre les droits des personnes en situation de handicap — des droits simples, essentiels, souvent bafoués, résumés en une phrase : « s'épanouir comme tout le monde ». Valérie nous parle avec son cœur et ses tripes, offrant un témoignage à la fois intense et profondément inspirant.Un épisode engagé à écouter pour comprendre la force du militantisme au service du handicap.Bonne écoute à tous !_____________➡️ Ce podcast est réalisé (avec amour) par Mélanie Ciardi :Mon site Suis-moi sur Instagram Suis-moi sur LinkedIn ➡️Le site de l'UNAPEI
durée : 00:58:16 - Cultures Monde - par : Mélanie Chalandon, Julie Gacon - Quasi décimée par la chasse industrielle, la baleine est devenue l'emblème de la protection des océans. Totem des ONG, ce mammifère marin se retrouve au cœur d'une bataille culturelle sur la manière de considérer les animaux sauvages. - réalisation : Vivian Lecuivre - invités : Vincent Ridoux Biologiste, professeur d'écologie à l'Université de La Rochelle, chercheur à l'observatoire Pelagis et responsable scientifique de la délégation française à la Commission Baleinière Internationale; Fabien Clouette Anthropologue, chargé de recherches au CNRS et spécialiste des terrains maritimes; Quoc-Thanh Nguyen Chercheuse associée à l'Institut d'Asie Orientale (IAO)
Oliwon Lakarayib, une plateforme numérique dédiée à la Caraïbe
Oliwon Lakarayib reçoit aujourd'hui Rolande Bosphore, docteure en histoire contemporaine, spécialiste d'histoire ouvrière et de l'histoire du syndicalisme à la Martinique. Sa thèse, soutenue en 2014 s'intitule « Militants et militantisme communistes à la Martinique 1920 - 1971. Identification, formes et implication. » Sesrecherches visent donc à éclairer sur le parcours des militants syndicaux et politiques du XXe siècle.
Bien le bonjouuuuuur d'une petite dame qui partage aujourd'hui avec vous ses échecs de vie
Bien le bonjouuuuuur d'une petite dame qui en est à sa deuxième semaine de SPM et qui est en PLS
Bien le bonjouuuuuur d'une petite dame qui vient aujourd'hui vous parler du fait qu'elle a arrêté de boire de l'alcool ! Mon passé avec l'alcool, pourquoi j'ai arrêté, qu'est-ce que ça m'a apporté...Je vous dis TOUT
Bien le bonjouuuuuur d'une petite dame voulait vous faire son coming out en tant que misandre... Bon c'est une surprise pour personne : je déteste les hommes. Et je le cris sur tous les toits à qui veut bien l'entendre
Bien le bonjouuuuuur d'une petite dame qui avait hâte de vous retrouver pour ce sixième épisode des courriers du coeur.Aka les courriers du coeur d'une misandre ❤️
Bien le bonjouuuur d'une petite dame qui est là pour remettre les pendules à l'heure :)Parce que grâce à eux (oui, ce sont toujours des hommes), aujourd'hui on va pouvoir aborder plein de sujets !Donc au final, merci les haters, coeur sur vous ❤️Et si jamais vous aussi vous avez des haters, en ligne ou dans la vraie vie, gardez bien en tête que ces personnes sont malheureuses donc ayons pitié et souhaitons leur de belles choses (ça dépend qui hein !)RessourcesMa merveilleuse thérapeute que je vous recommande : https://www.instagram.com/manonboissiere_/Vous avez -10% sur TOUTES vos consultations avec mon code GSM10Je vous attend sur Instagram @greenetsoimeme !Sinon, vous pouvez aussi laisser un avis sur Apple Podcast ou Spotify et vous abonnez pour ne louper aucun épisode de Green et Soi-même
Bien le bonjouuuuuur d'une petite dame qui avait besoin de partager avec vous... Aujourd'hui je vous emmène dans ma tête et dans mes réflexions notamment sur le génocide en cours à Gaza
L’Université féministe d’été à l’Université Laval. Discussion avec Rémi Villemure, chroniqueur Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radio Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Le sociologue Philippe de Grosbois se penche sur la notion de journalisme militant suite à l'affaire « Rebel News » lors des dernières élections fédérales et se demande si les médias traditionnels d'information sont autant à l'abri qu'ils le prétendent. L'humoriste Coralie La Perrière est de retour avec une chronique où fin du monde et achat d'un triplex cohabitent merveilleusement. Et en fin d'épisode, on souligne les 50 ans du Théâtre de la Manufacture avec son directeur Phillipe Lambert et un de leurs auteurs emblématiques, François Archambault qui viennent témoigner des changements qui s'opèrent dans l'écosystème théâtrale québécois.