POPULARITY
Categories
Aujourd'hui, Mourad Boudjellal, éditeur de BD, Joëlle Dago-Serry, coach de vie, et Charles Consigny, avocat, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Écoutez à ce sujet Philippe Goulet Coulombe au micro de Jean-Sébastien Hammal.Voir https://www.cogecomedia.com/vie-privee pour notre politique de vie privée
Pas de Suisse à 10 millions. C'était l'objet d'une proposition organisée ce dimanche 14 juin en Suisse, pour mettre en place un plafond maximum de 10 millions d'habitants d'ici 2050. Et d'après les projections, car les chiffres sont provisoires, le texte a été rejeté à 55 %. La majorité a donc dit non à cette initiative. C'était un projet porté par la droite radicale pour limiter l'immigration. René Schwok, professeur honoraire en études européennes à l'université de Genève, auteur de plusieurs ouvrages sur la construction et l'intégration européenne, est l'invité du jour. À lire aussiImmigration: la Suisse vote sur une initiative visant à instaurer un plafond démographique
Une actu sportive, un débat, et deux camps : c'est le Ring des GG ! Nos Grandes Gueules du Sport s'affrontent à coup d'arguments... Mais à la fin, c'est vous les auditeurs, qui choisissez l'équipe victorieuse !
Dans « En toutes lettres ! », le journaliste et reporter de guerre Wilson Fache écrit à Sudaba et Farida, deux activistes afghanes. Il raconte comment après le retour des talibans au pouvoir en 2021, il est parvenu à les aider à venir en Belgique. Cette semaine, il a retrouvé les deux femmes au Parlement européen. Merci pour votre écoute Dans quel Monde on vit, c'est également en direct tous les samedi de 10h à 11h sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes de Dans quel Monde on vit sur notre plateforme Auvio.be : https://auvio.rtbf.be/emission/8524 Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pour réserver un rdv et apprendre à t'exprimer avec clarté, impact et confiance : https://api.leadconnectorhq.com/widget/booking/vblYytGug5BUZUIEedMy?utm_source=podcast&utm_content=oussama-ammar-recadre-un-jeune-qui-parle-malDès les premières secondes d'une interaction, ton interlocuteur va te juger sur ce que tu renvoies, ton image, ta posture, ta façon de t'exprimer.C'est exactement ce qui s'est passé dans cette scène où Oussama Ammar recadre un jeune qui lui demande 50 000€. Et même si tu ne parles pas comme lui, le même mécanisme se joue pour toi au quotidien : devant ton patron, un prospect, un client, un recruteur, ou même une personne qui te plaît.Dans cette vidéo, je te transmets les concepts clés pour que tu fasses enfin bonne impression dès les premières secondes. Et que l'image que tu renvoies soit alignée avec la vraie valeur de qui tu es. Tu vas comprendre sur quoi on te juge quand tu parles, et surtout comment jouer là-dessus pour qu'on te prenne enfin au sérieux.Abonne-toi pour plus de contenus !Liam Borchardt
durée : 00:02:18 Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Avec : Élise Goldfarb, entrepreneure. Jacques Legros, journaliste. Et Pierre Rondeau, économiste. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
On se retrouve pour un épisode de Dark Story pour des Affaires criminelles Terrifiantes.. Ici je vous présenterais les True Crime les plus sombre qui ont choqué le monde.. Plongez avec moi dans l'horreur de ces True crime.. Rester bien jusqu'à la fin pour tout les details des histoires afin de tout comprendre de ses histoires criminelles.Viens discuter sur mon insta : ►Instagram : Mogotasama................................................................................Merci à d'avoir regarder la vidéo , prenez soin de vous et vos proches.►Contact Pro : mogokusama@gmail.com
Réseaux sociaux, forums en ligne, messageries instantanées, smartphone... Avec les applications et les objets connectés, nos relations amicales, amoureuses et familiales sont entrées dans un nouveau monde, celui du numérique. Il n'aura, sans doute, jamais été aussi facile d'échanger avec ses proches ou d'interagir avec des personnes à l'autre bout de la planète qu'à notre époque. Maintenir et créer du lien, voici l'une des promesses des nouvelles technologies. Pourtant, cette ultraconnexion ne semble pas pouvoir empêcher la solitude, qui touche une personne sur six dans le monde, selon l'OMS. Au point pour certains d'y voir justement la patte du numérique. En France, selon une étude de l'Institut français d'opinion publique (IFOP) parue en 2024, 58% des 18-25 ans interrogés, considèrent que les réseaux sociaux contribuent à accroître le sentiment de solitude. Écouter des notes vocales, réagir à des messages avec un petit cœur ou swiper pour rencontrer l'amour ne seraient donc pas comparables au fait de se voir et de passer des moments ensemble. Superficialité dans le virtuel ou authenticité dans la vie réelle, ce grand écart a le mérite de questionner notre façon de vivre nos relations sociales à l'ère de la digitalisation. Voyons-nous vraiment moins nos amis depuis l'arrivée d'internet ? Les smartphones gâchent-ils nos relations ? Ou sommes-nous trop sévères avec le numérique ? Avec : • Vanessa Lalo, psychologue clinicienne spécialisée dans les pratiques numériques • Laurent François, directeur d'une agence de communication, spécialiste des réseaux sociaux. Auteur de Cracker l'algorithme - réenchanter les réseaux sociaux (l'Aube, 2025). Aussi dans l'émission : • Un focus sur l'équipe du Panama à l'occasion de l'ouverture de la Coupe du monde de football masculin. Ce jeudi 11 juin 2026, RFi vous propose de découvrir les 48 pays qui prendront part à la compétition. Le pays d'Amérique centrale participera à sa deuxième Coupe du monde. Battue trois fois en 2018, l'équipe espère faire mieux cette année, malgré un groupe relevé avec le Ghana, la Croatie, et enfin l'Angleterre. Grégoire Pourtier, correspondant de RFI au Panama, nous présente le sélectionneur, Tomas Christiansen. • En fin d'émission, un reportage de Séverine Peyron dit Thouard. Haïti retrouve la Coupe du monde, une première depuis 1974. Dans la nuit de samedi à dimanche, à 3 heures du matin, heure de Paris, les Haïtiens affronteront l'Écosse et sa « Tartan Army ». En France, où vivent plus de 100 000 ressortissants haïtiens en métropole et dans les Outre-mer, selon l'ambassade d'Haïti à Paris, la diaspora se mobilise pour ce rendez-vous historique. Parmi eux, Alya, 24 ans, d'origine haïtienne et Samuel arrivé de Port-au-Prince en 2021 pour les études. Les deux jeunes supporters voient les choses en grand : une nuit de match dans un domaine de trois hectares en Île-de-France, avec écran géant, sono, chants, drapeaux bleu et rouge. Une centaine de personnes sont attendues. Ils en racontent les préparatifs au micro de Séverine Peyron dit Thouard. Programmation musicale : ► Ne reviens pas - Yamê ► CATCHEUR - Disiz, Yseult.
Aujourd'hui, Barbara Lefebvre, prof d'histoire-géo, Sandrine Pégand, avocate, et Emmanuel de Villiers, entrepreneur, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Réseaux sociaux, forums en ligne, messageries instantanées, smartphone... Avec les applications et les objets connectés, nos relations amicales, amoureuses et familiales sont entrées dans un nouveau monde, celui du numérique. Il n'aura, sans doute, jamais été aussi facile d'échanger avec ses proches ou d'interagir avec des personnes à l'autre bout de la planète qu'à notre époque. Maintenir et créer du lien, voici l'une des promesses des nouvelles technologies. Pourtant, cette ultraconnexion ne semble pas pouvoir empêcher la solitude, qui touche une personne sur six dans le monde, selon l'OMS. Au point pour certains d'y voir justement la patte du numérique. En France, selon une étude de l'Institut français d'opinion publique (IFOP) parue en 2024, 58% des 18-25 ans interrogés, considèrent que les réseaux sociaux contribuent à accroître le sentiment de solitude. Écouter des notes vocales, réagir à des messages avec un petit cœur ou swiper pour rencontrer l'amour ne seraient donc pas comparables au fait de se voir et de passer des moments ensemble. Superficialité dans le virtuel ou authenticité dans la vie réelle, ce grand écart a le mérite de questionner notre façon de vivre nos relations sociales à l'ère de la digitalisation. Voyons-nous vraiment moins nos amis depuis l'arrivée d'internet ? Les smartphones gâchent-ils nos relations ? Ou sommes-nous trop sévères avec le numérique ? Avec : • Vanessa Lalo, psychologue clinicienne spécialisée dans les pratiques numériques • Laurent François, directeur d'une agence de communication, spécialiste des réseaux sociaux. Auteur de Cracker l'algorithme - réenchanter les réseaux sociaux (l'Aube, 2025). Aussi dans l'émission : • Un focus sur l'équipe du Panama à l'occasion de l'ouverture de la Coupe du monde de football masculin. Ce jeudi 11 juin 2026, RFi vous propose de découvrir les 48 pays qui prendront part à la compétition. Le pays d'Amérique centrale participera à sa deuxième Coupe du monde. Battue trois fois en 2018, l'équipe espère faire mieux cette année, malgré un groupe relevé avec le Ghana, la Croatie, et enfin l'Angleterre. Grégoire Pourtier, correspondant de RFI au Panama, nous présente le sélectionneur, Tomas Christiansen. • En fin d'émission, un reportage de Séverine Peyron dit Thouard. Haïti retrouve la Coupe du monde, une première depuis 1974. Dans la nuit de samedi à dimanche, à 3 heures du matin, heure de Paris, les Haïtiens affronteront l'Écosse et sa « Tartan Army ». En France, où vivent plus de 100 000 ressortissants haïtiens en métropole et dans les Outre-mer, selon l'ambassade d'Haïti à Paris, la diaspora se mobilise pour ce rendez-vous historique. Parmi eux, Alya, 24 ans, d'origine haïtienne et Samuel arrivé de Port-au-Prince en 2021 pour les études. Les deux jeunes supporters voient les choses en grand : une nuit de match dans un domaine de trois hectares en Île-de-France, avec écran géant, sono, chants, drapeaux bleu et rouge. Une centaine de personnes sont attendues. Ils en racontent les préparatifs au micro de Séverine Peyron dit Thouard. Programmation musicale : ► Ne reviens pas - Yamê ► CATCHEUR - Disiz, Yseult.
La Coupe du monde 2026 marque un tournant dans l'histoire du football mondial. Pour la première fois, le tournoi réunira 48 équipes au lieu de 32. Une expansion spectaculaire qui fera passer le nombre de rencontres de 64 à 104 matchs.Pour les amateurs de football, cela signifie davantage de spectacle. Pour les spécialistes du climat, cela signifie surtout davantage de déplacements, davantage d'infrastructures mobilisées et davantage d'émissions de gaz à effet de serre.C'est ce que souligne le rapport intitulé The Climate Blind Spot of FIFA: Men's World Cup in a Warming World, publié par le New Weather Institute, un groupe de réflexion britannique indépendant spécialisé dans les questions climatiques.L'un des principaux problèmes est géographique. Contrairement aux éditions précédentes, la compétition se déroulera dans trois pays différents et dans 16 villes hôtes réparties sur un immense territoire. Les équipes, les délégations, les journalistes et les supporters devront parcourir des milliers de kilomètres entre les matchs, souvent en avion.Selon les estimations relayées par le rapport, l'événement pourrait générer au moins 9 millions de tonnes de CO₂ équivalent, soit près du double de la moyenne des quatre dernières Coupes du monde. En intégrant l'ensemble des déplacements aériens induits par la compétition, certaines projections évoquent même jusqu'à 15 millions de tonnes de CO₂ équivalent.Pour visualiser cet ordre de grandeur, cela correspondrait aux émissions annuelles de plusieurs millions de voitures thermiques ou à une surface forestière gigantesque nécessaire pour absorber ce carbone.Mais les transports ne sont pas les seuls responsables. De nombreux matchs se dérouleront dans des régions particulièrement chaudes. Les systèmes de climatisation, les infrastructures d'accueil et les équipements nécessaires au confort des spectateurs entraîneront une consommation importante d'énergie et d'eau.Autre élément souvent oublié : les externalités. Au-delà de l'organisation du tournoi lui-même, les campagnes publicitaires et les partenariats commerciaux encouragent indirectement certaines consommations fortement émettrices. Le rapport pointe notamment le rôle de certains sponsors liés au secteur aérien ou aux énergies fossiles, dont l'impact dépasse largement le cadre des stades.Faut-il pour autant ne retenir que les aspects négatifs ? Pas forcément.Cette édition comporte également plusieurs avancées notables. La plus importante est sans doute qu'aucun nouveau stade n'a été construit spécifiquement pour le tournoi, ce qui évite une part importante des émissions généralement liées aux grands événements sportifs.Certaines infrastructures ont également intégré des dispositifs plus durables. C'est notamment le cas du stade d'Atlanta, qui prévoit de récupérer et réutiliser l'eau de pluie pour une partie de ses systèmes de refroidissement.Le rapport propose également plusieurs pistes pour réduire l'empreinte carbone des futures compétitions : limiter le nombre d'équipes participantes, privilégier des pays disposant déjà d'infrastructures adaptées, renforcer les transports bas carbone, développer davantage les fan zones locales et questionner la présence de sponsors issus des secteurs les plus polluants.Car derrière la passion du football se pose une question de plus en plus difficile à ignorer : comment continuer à organiser des événements planétaires tout en respectant les limites environnementales de notre époque ?Le football reste le "beau jeu", mais son empreinte écologique devient aujourd'hui un sujet incontournable dans le débat sur l'avenir des grands événements sportifs.Vous aimez ce contenu ? Alors n'hésitez pas à vous abonner, à lui donner des étoiles et à partager ce podcast autour de vous. Ça nous aide à nous faire connaitre et à essaimer les idées constructives qui rendent le monde plus joli ! Une chronique signée Leslie Rijmenams à retrouver (aussi) sur Nostalgie et www.nostalgie.be.
Les États-Unis ont bombardé l'Iran dans la nuit du 10 au 11 juin. Et l'Iran a, de son côté, visé des bases militaires américaines dans des pays du Golfe et fermé complètement le détroit d'Ormuz. La Turquie et la Russie leur demandent d'arrêter ces attaques et de reprendre des négociations. Des discussions sont prévues pour parler de l'avenir de Gaza, avec le Hamas comme interlocuteur principal. Le mouvement multiplie les exécutions, les violences, les humiliations pour éliminer ses opposants et contrôler Gaza, selon une commission d'enquête des Nations unies. Entretien avec Laetitia Bucaille, professeure de sociologie politique à l'Institut national des langues et civilisations orientales (Inalco), auteure de Gaza, quel avenir ? (éditions Stock). À lire aussiLa branche armée du Hamas confirme la mort de son tout nouveau chef dans une frappe israélienne à Gaza
durée : 00:10:49 - Les journaux de France Culture - Un exemplaire de 'La Grande Vague de Kanagawa', adjugé à 1,6 million d'euros chez Christie's, fait partie des premières estampes, sur "une centaine", réalisées vers 1830. "Leur nombre, incertain, participe au mythe de cette icône universelle", selon la spécialiste d'art asiatique Camille de Foresta. - réalisation : Benoît Grossin - invités : Camille de Foresta Commissaire-priseur spécialiste d'art asiatique, vice-présidente de Christie's France Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Après "Rencontres du 3e type", "E.T" ou "La guerre des mondes", "Disclosure day" montre deux humains que rien ne relie en apparence et qui vont être choisis par les extra-terrestres pour révéler au monde ce qu'on nous cache depuis près d'un siècle... Ecoutez Laissez-vous tenter - Première avec Stéphane Boudsocq du 10 juin 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aluminium : toujours aussi dangereux, et toujours aussi présent dans notre vie quotidienne ! Que faire pour limiter sa consommation involontaire ? Bien que sa dangerosité ait déjà été maintes fois prouvée, l’aluminium n’a jamais été aussi présent dans notre vie quotidienne. On le trouve dans notre assiette via les additifs alimentaires. Dans les produits industriels, il se cache sous les appellations suivantes : le E 173, mais aussi les E520 à 523 sont des anti-coagulants) c’est la famille des sulfates d’aluminium comme blancs d’œufs des préparations culinaires, fruits et légumes confits et cristallisés. L’E541 est présent dans les génoiseries. Les multiples sources d’aluminium Enfin, pour une liste assez complète, les E554, 555, 556 et 559 sont des phosphates et silicates d’aluminium utilisés dans les denrées commercialisées en poudre comme les potages ou les purées. Plus grave, on le retrouve très souvent dans les produits laitiers, y compris le lait donné aux nourrissons. Autres sources d’aluminium : les déodorants contenant des anti-transpirants, produits cosmétiques, ustensiles de cuisine… L’eau du robinet contient des sels d’aluminium, utilisés dans les stations de traitement pour faciliter la décantation. Enfin, les vaccins en contiennent aussi de fortes doses, parfois 80 supérieures aux normes européennes. Toutes les boissons gazeuses contenues dans des canettes sont contaminées. Bien que sa découverte soit relativement récente, elle date de 1825, ce métal mou, d’un pratique inégalable dans le domaine industriel notamment, a bel et bien envahi notre vie quotidienne. Dangerosité et controverses scientifiques Les résultats des innombrables études menées sur la dangerosité de l’aluminium sur l’organisme sont contradictoires : serions-nous mauvaise langue en disant qu’ils dépendent de leurs commanditaires, et surtout, de leurs intérêts économiques et commerciaux. En 2003, l’institut de veille sanitaire, l’AFSSA et l’AFSSAPS ont réuni des experts qui se sont prononcés sur les effets avérés de l’aluminium, mais n’a pas retenu sa responsabilité concernant la maladie d’Alzeimer. Pour d’autres experts comme le chercheur Britannique Chrisopher Exley, je le cite « les expositions aiguës sont connues pour provoquer un processus neuro-dégénératif ainsi que des maladies osseuses. Mais les dangers potentiels de l’exposition chronique peuvent inclure de nombreuses maladies telles que le diabète ou la maladie d’Alzheimer. » Sur ce point donc, impossible encore de mettre les experts au diapason. Ce qu’il faut savoir, c’est que, tout comme d’autres métaux lourds comme le plomb, le corps n’élimine pas l’aluminium. Il ne peut s’en débarrasser que par la regénération des cellules. Quand le système immunitaire est trop sollicité, il peut arriver que l’organisme ne comble plus les nécroses cellulaires sur les os, les muscles et le système nerveux, dont le cerveau. C’est ce qui arrive en cas d’encéphalites spongiformes. Comment réduire son exposition à l’aluminium Certes, nous ne sommes pas tous égaux et les effets de l’aluminium dépendent des capacités propres à chaque organisme de le gérer. En attendant, pour réduire au maximum son ingestion, reste à appliquer le bon vieux principe de précaution. Vous pouvez déjà arrêter la cuisson en papillote, tout particulièrement quand les aliments cuits contiennent de l’acide citrique, mais aussi remplacer tous vos ustensiles de cuisine en aluminium ou téflon abimé par d’autres, en inox. Entamer une réflexion sur les vaccins dont vous pouvez vous passer, ou tenter d’en limiter les effets par des anti oxydants tels que les vitamines C et E, le bétacarotène, le zinc et le sélénium. Enfin, lire les étiquettes des produits industriels alimentaires et cosmétiques, en attendant que les pouvoirs publics et industriels finissent par prendre les mesures qui sans nul doute ne tarderont pas à s’imposer.
Alors que la directive sur la transparence des salaires entre en vigueur au niveau européen en juin 2026, au sein du groupe Manutan, groupe familial spécialisé dans la fourniture et le mobilier de bureau, un système de classification des postes a d'ores et déjà été déployé en France et dans le groupe. Antoine DRU, DRH et directeur de la rémunération et des avantages sociaux revient sur le déploiement de ce dispositif, ses modalités, la méthodes choisie et les bénéfices retirés.Pour retrouver nos précédents épisodes :[#1] Transparence des rémunérations : le salarié pourra-t-il bientôt demander officiellement le salaire de son collègue ?[#2] Transparence des rémunérations : la promesse de l'égalité femmes-hommes sur le point de se réaliser ?[#3] " La transparence des salaires permet un cadre de travail sain"Invité : Antoine DRU, DRH et directeur de la rémunération et des avantages sociaux au sein du groupe ManutanPréparé par : Anne BARIET, journaliste chez Actuel-RH et Sophie ANDRE, journaliste en droit social chez Lefebvre DallozRéalisé par : Sophie ANDRE, journaliste en droit social chez Lefebvre DallozHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Qu'on se le dise, 2026 sera une nouvelle fois une grande année pour nos invité(e)s sur First Print. Au début du printemps nous avions l'immense plaisir d'accueillir (pour la troisième fois !) Tom King pour retracer avec lui son approche sur les héroïnes avec des titres tels que Wonder Woman, Helen de Wyndhorn et son Supergirl : Woman of Tomorrow. Ces deux dernières histoires ont été réalisées avec la dessinatrice Bilquis Evely, dont nous admirons le travail depuis de très longues années. Aussi, lorsque cette dernière est venue en tournée de dédicaces en France, il était évident que nous ne pouvions manquer sa venue et aller lui poser quelques questions !Bilquis Evely est sur First Print !Une fois de plus, nous sommes donc allés retrouver Bilquis Evely avec nos micros pour parler de son parcours de dessinatrice, mais aussi de lectrice - au Brésil - et de ses débuts dans l'industrie avant ses succès reconnus chez DC Comics et en indépendant. Une longue discussion que vous pouvez aussi retrouver à l'écrit et en VF sur Comicsblog.fr si vous n'êtes pas anglophones.Remerciements à Laetitia Matusik et Clementine Guimontheil.L'ensemble des nombreuses interviews produites sur le podcast (avec presque une interview par semaine en moyenne à l'année !) représente beaucoup de temps et d'investissement de notre part. Aussi, si vous appréciez la démarche et souhaitez soutenir notre travail, vous pouvez partager ce podcast, en parler autour de vous, et nous soutenir sur Tipee ! Très bonne écoute à vous et à bientôt pour le prochain podcast.Vous pouvez commander Supergirl : Woman of Tomorrow par ici !Mais aussi Helen de Wyndhorn par là !Soutenez First Print - Votre podcast comics (& BD) préféré sur TipeeeHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C’est l’édition 2026 de la conférence WWDC qu’Apple présente à ses nombreux développeurs. Au menu: Apple veut rattraper son retard dans l’IA et mise sur Gemini de Google pour revamper Apple Intelligence. Aussi: les lunettes Meta peuvent-elles vraiment reconnaître votre visage? Promo InfoBref: pour l'essentiel des nouvelles en 5 minutes, inscrivez vous à https://infobref.com/utdt Dans cet épisode: Siri AI, une assistante plus conviviale? macOS 27 iOS 27 L’iPhone Fold confirmé? Vers des lunettes de réalité augmentée pour Apple Promo PlanetHoster: La souveraineté de vos données vous inquiète? La solution Code promo : PHA-UTDT The World N0C - Hébergement mutualisé - https://bit.ly/phutdtm HybridCloud N0C - Hébergement dédié - https://bit.ly/phutdt Et plus! Voir https://www.cogecomedia.com/vie-privee pour notre politique de vie privée
Le charbon est l'énergie qui contribue le plus au réchauffement de la planète. Pour respecter l'accord de Paris de 2015 sur le climat, les pays de l'Union européenne devraient l'abandonner avant 2030. Beaucoup s'y sont engagés. Mais après l'invasion à grande échelle de l'Ukraine par la Russie en 2022, et la hausse des prix de l'énergie, certains ont repoussé l'échéance ou revu leur calendrier. La Roumanie en fait partie. Le pays touche des aides de Bruxelles pour sortir du charbon, mais a obtenu en octobre 2025 un délai supplémentaire de la part de la Commission européenne, pour reporter la fermeture de plusieurs de ses mines et centrales, malgré les conséquences pour l'environnement. Un Grand reportage de Justine Fontaine, avec Arturo Cimini. Réalisation : Jérémie Boucher. La plus grande mine de lignite à ciel ouvert de Roumanie, la mine Rosia, ressemble à un immense cratère. Située en Olténie, dans le sud-ouest du pays, on y descend en 4x4, jusqu'au pied d'une falaise noire et grise, creusée par une gigantesque excavatrice. Aussi haute qu'un immeuble de huit étages, elle avale ce type de charbon très polluant grâce à une grande roue avant de le recracher, en petits morceaux brun foncé, sur un tapis roulant qui file jusqu'en haut de la mine, en plein vent. « Et là c'est un dépôt de charbon, explique Felix Tirca, coordinateur du site, où travaillent près de 1 000 personnes. Le lignite est entreposé ici avant d'être envoyé vers la centrale thermique » voisine, précise-t-il, casque de chantier sur la tête, chaussures de sécurité et bleu de travail. On aperçoit la fumée blanche de sa cheminée depuis le site d'extraction du lignite. Cette centrale, comme la mine, appartient à une entreprise publique, le Complexe énergétique d'Olténie (CE Oltenia). On retrouve dans son bureau, à l'abri de la poussière de charbon soulevée par le vent, le directeur de la mine, Nicolae Mirea. Habillé, comme ses collègues, d'un bleu de travail siglé du logo de l'entreprise, son casque est posé à côté de lui. Il reste en contact avec ses équipes via un talkie walkie. «D'après les dernières informations qu'on a, la fermeture est prévue pour 2029. Mais on espère rester ouverts plus longtemps», dit-il. « L'avenir n'est pas très prometteur pour nous, nous sommes conscients qu'on va devoir fermer... mais on souhaite qu'au moins les jeunes puissent en vivre le plus longtemps possible », avance-t-il. Craintes pour l'emploi À côté de lui, son collègue, Ionel Marius Gruescu, tient à nous montrer une image sur son téléphone : « Voilà ma femme et mes enfants. Moi et mes collègues sommes de la même génération. Nos enfants sont encore petits, donc nous espérons tous que cette mine et les centrales ne fermeront pas », glisse-t-il. À bientôt 50 ans, il ne s'imagine pas se reconvertir et commencer un autre travail, dans une région où l'économie repose en grande partie sur le lignite. Ici, chaque famille compte un ou plusieurs mineurs. « Mon père et ma mère travaillaient dans une centrale à charbon », témoigne Boby Monteanu, qui dirige le syndicat des mineurs Cartel Alfa dans le comté de Gorj, en Olténie. Lui a commencé comme électricien dans une mine de la région, à l'âge de 18. « Ma sœur, mes oncles... Nous avons tous travaillé dans les mines. Mais je suis le seul à être devenu dirigeant syndical. » « À l'heure actuelle, moins de 15 000 personnes travaillent encore dans l'industrie minière en Roumanie, contre 300 000 en 1997, quand a commencé la restructuration de l'industrie minière, pointe un autre syndicaliste, Dumitru Pirvulescu, président de la fédération roumaine des mines et de l'énergie. Depuis, on assiste à un exode des jeunes vers d'autres régions ou d'autres pays. Et c'est un gros problème dans ce comté. » « La Roumanie ne peut se passer du charbon » En 2021, la Roumanie s'est engagée auprès de l'Union européenne à sortir du charbon d'ici à 2032. Mais en octobre 2025, le gouvernement roumain a demandé et obtenu un délai supplémentaire de la part de Bruxelles, pour retarder la fermeture de plusieurs mines et centrales de l'Olténie, la région où on se trouve. « Le gouvernement roumain a eu raison de reporter la fermeture des centrales à charbon. Car le plan de sortie de charbon était basé sur une autre Europe : quand il a été approuvé, la guerre en Ukraine a commencé immédiatement après, ce qui a bouleversé l'Europe », salue le syndicaliste. Pour les partisans du charbon, la guerre au Moyen-Orient est un argument supplémentaire pour prolonger la durée de vie des centrales et, avec ça, maintenir les emplois existants. Ils estiment que le charbon est utile pour la stabilité du réseau électrique et qu'il n'est pas justifié que la Roumanie s'en passe avant d'autres pays européens, comme l'Allemagne ou la Bulgarie. « Nous assurons la sécurité énergétique nationale. La Roumanie ne peut se passer du charbon », insiste Mircea Gherendi. Mineur depuis 31 ans, il travaille sur une excavatrice. « L'Union européenne a-t-elle compris que la Roumanie avait besoin du charbon ? Non. Que la Roumanie se convertisse au gaz n'augure rien de bon. Car le gaz est très cher », s'inquiète-t-il, face aux projets de transformer certaines centrales à charbon en centrales à gaz, dont l'énergie devrait alors être importée. Malgré le délai supplémentaire négocié avec l'Union européenne, il y a quelques semaines à peine, les contrats de près de 1 800 personnes n'ont pas été renouvelés par l'entreprise publique dans l'une des centrales à charbon de la région. Une vallée ponctuée de centrales Juste à côté de la mine, la centrale de Rovinari est l'une de celles qui ponctue le paysage de la vallée. Le long de la route, on dirait de gigantesques paquebots gris et rouillés, flanqués d'imposantes tours de refroidissement. On suit Marius Bizga vers la salle des machines. Il dirige cette centrale vieille de plus d'un demi-siècle. « La centrale avait six unités au départ, mais il n'y en a plus que trois aujourd'hui, de 330 mégawatts chacune. Et une seule est en marche en ce moment », en cette période de printemps, où les besoins en chauffage et en climatisation sont faibles, expose-t-il. « Là, c'est la chaudière, vous pouvez voir la combustion à travers ces fenêtres. Le charbon arrive de chaque côté, ici, puis est broyé très fin avant d'être brûlé », explique le directeur, depuis le cœur de l'usine, une cathédrale de métal traversée par de gigantesques tuyaux d'où s'échappent quelques gouttes d'eau des circuits de refroidissement. Marius Bizga nous emmène ensuite dans la salle de contrôle. On peut y observer en temps réel la production d'électricité de la centrale. Aujourd'hui, le charbon représente encore un peu moins de 15% de l'électricité produite dans le pays. L'entreprise met en avant les investissements réalisés ces dernières années, à hauteurs de plusieurs centaines de millions d'euros pour réduire les émissions de gaz toxiques de ses centrales. « La première unité a été mise en service en 1972. À partir de 2004, toutes les unités ont été modernisées, assure le directeur. Nous avons ainsi investi pour réduire les émissions de dioxyde de soufre et d'oxyde d'azote. Nous respectons toutes les exigences en matière de protection de l'environnement », insiste-t-il. Deux fois plus de CO2 que le gaz Au-dessus de l'usine, la fumée blanche a remplacé la fumée noire ou grise du passé. Mais, même si les émissions de gaz toxiques ont été réduites, le charbon reste la source d'électricité la plus polluante : près de deux fois plus de CO2 que le gaz naturel, une autre énergie fossile. La police de l'environnement dans le comté de Gorj a aussi infligé plusieurs amendes ces dernières années à des centrales de l'entreprise publique CE Oltenia, notammment pour avoir dépassé les seuils de pollution de l'air. Malgré les conséquences pour l'environnement et pour la santé, de nombreux habitants continuent de soutenir l'industrie du charbon, au nom de l'emploi local ou encore de l'indépendance énergétique du pays. « S'ils veulent fermer les mines et les centrales, ce n'est pas parce que ça pollue, c'est pour nous ruiner économiquement », croit savoir Daniel, 52 ans, cheminot rencontré sur une place de Targu Jiu, chef lieu du comté. « Ils ne veulent plus qu'on soit indépendants de l'Union européenne sur le plan énergétique. [...] Si les centrales à charbon et les mines ferment, ça augmentera automatiquement le chômage alors qu'on est déjà en train de s'appauvrir. Si on ne produit plus rien, cette région, ce sera une zone morte. Voilà les conséquences de la fermeture des mines et des centrales », s'alarme-t-il. Cet habitant assure qu'il n'a jamais été préoccupé par les conséquences sanitaires de l'exploitation du charbon. Retards Si les habitants ne voient pas d'alternatives au charbon, c'est aussi parce que les projets qui devaient remplacer le lignite n'ont pas été lancés à temps, voire pas du tout. À Bucarest, la capitale roumanie, nous avons rendez-vous avec l'ONG environnementale Bankwatch. « Le gouvernement de Roumanie s'est engagé en 2021, à sortir du charbon en 2032, rappelle Eliza Barnea, qui gère la campagne pour une transition juste chez Bankwatch Roumanie. Pour ça, le pays a reçu presque 2 milliards d'euros » de la part de l'Union européenne, pour convertir en centrales à gaz certaines centrales à charbon et construire des parcs photovoltaïques. Or, les projets de centrales à gaz n'ont pas encore dépassé le stade de l'appel d'offres et la construction des parcs photovoltaïques n'a pas encore commencé. Selon elle, la responsabilité de ces retards revient surtout à l'État roumain. La Commission européenne a néanmoins été trop « permissive » avec Bucarest, estime-t-elle. Des émissions de CO2 non déclarées ? Il y a quelques mois, le complexe énergétique Oltenia a aussi été épinglé dans une enquête journalistique publiée par Follow The Money. L'entreprise est soupçonnée d'avoir sous-estimé ses émissions de CO2. Grâce à cela, elle aurait économisé près de 250 millions d'euros sur ses quotas européens d'émissions de dioxyde de carbone. Jointe par téléphone, Anna-Kaisa Itkonen, porte-parole de la Commission européenne sur les questions d'énergie, confirme qu'une enquête a été ouverte à Bruxelles, notamment sur ce point, mais n'est « pas en mesure d'en dire plus tant que l'enquête est en cours ». Elle défend aussi la décision d'accepter de reporter la fermeture de certaines centrales à charbon, un secteur qui est pourtant le principal émetteur de CO2 du pays. « Je ne dirais pas que nous payons la Roumanie pour qu'elle conserve ses centrales électriques à charbon », se défend-elle. « Nous continuons à encourager l'élimination du charbon et à accélérer le déploiement des énergies renouvelables. La Roumanie a des prix de l'électricité parmi les plus élevés d'Europe à l'heure actuelle, tout en étant fortement dépendante des combustibles fossiles. Or, on constate que les États membres qui ont la plus grande part d'énergies renouvelables ont également tendance à avoir les prix de l'électricité les plus bas. C'est pourquoi nous encourageons la Roumanie à prendre des mesures en faveur de la décarbonation et de l'électrification, car cela se traduit en fin de compte par des prix plus bas pour les consommateurs », avance la porte-parole. Panneaux solaires Anna-Kaisa Itkonen estime que la Roumanie a enregistré des avancées importantes pour réduire ses émissions de CO2 et développer les énergies renouvelables. Le pays est, en effet, l'un des États membres qui a le plus diminué ses émissions de dioxyde de carbone depuis les années 90. Eliza Barnea, de l'ONG bankwatch, voit elle aussi des raisons d'espérer, comme le développement des panneaux solaires chez les particuliers, avec le soutien de l'État. Ainsi, « ces dernières années, le nombre d'autoconsommateurs d'électricité a beaucoup augmenté. Face à la hausse des prix causée par les conflits internationaux, les gens sont attirés par la perspective d'être plus indépendants du point de vue énergétique, de ne pas être exposés à la volatilité des prix », analyse-t-elle. L'ONG se réjouit aussi du développement de projets d'énergies renouvelables par de petites municipalités d'Olténie, comme Turceni, dont la municipalité « vient de déposer des demandes de géothermie, l'une des sources de chaleur les moins chères et plus propres. On espère que, petit à petit, ces initiatives locales vont contribuer à faire avancer la transition », conclut-elle. Ce reportage a bénéficié d'un financement de l'Union européenne.
Erling Haaland s'est imposé comme l'un des attaquants les plus dominants de sa génération. Records de précocité, efficacité hors norme, titres majeurs en club : à 25 ans, le Norvégien coche déjà presque toutes les cases d'une carrière au sommet. Mais une question reste en suspens : celle du haut niveau international ! Privé de compétitions à haute altitude avec sa sélection, peut-il profiter de la Coupe du Monde 2026 pour s'installer au sommet et casser son plafond de verre. Car dans l'histoire du football, la Coupe du Monde reste un marqueur incontournable. Elle façonne les trajectoires, influence la perception et construit les légendes.Aussi, on se projette dans cette vidéo sur le deuxième match de préparation à ce Mondial de la sélection française de Didier Deschamps. Opposés à l'Irlande du Nord, les français doivent absolument relever la tête après leur défaite contre la Cote d'Ivoire. Quelle compo ? Quelles attentes, on vous dit tout !Ce podcast est hébergé par Podcastics, la plateforme pour créer et diffuser votre podcast facilement.
Aujourd'hui, Sandrine Pégand, avocate, Antoine Diers, consultant, et Bruno Poncet, cheminot, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Aujourd'hui, Sandrine Pégand, avocate, Antoine Diers, consultant, et Bruno Poncet, cheminot, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Il est en campagne électorale, pas étonnant de le voir multiplier les promesses. Florentino Perez, qui vise ce dimanche une ré-élection à la présidence du Real Madrid face à Enrique Riquelme, doit rassurer après deux saisons blanches pour la Casa Blanca. Après avoir dévoilé les contours de son prochain projet, avec l'annonce du retour de José Mourinho sur le banc et des arrivées de Ibrahima Konaté et Denzel Dumfries, le président aux six Ligue des Champions veut s'offrir un Galactique et promet une offre dès mardi à 150 millions d'euros pour un "joueur qui se projette du milieu vers l'attaque".Qui peut bien être ce joueur mystère ? Et s'il s'agissait des Parisiens Joao Neves et Vitinha, pourraient-ils être convaincus par ce projet ? Simple promesse électorale ou transfert record en vue cet été ?Aussi, le WFC fait le point avec le départ d'Arne Slot de Liverpool et l'officialisation d'Andoni Iraola à sa place. Après trois saisons sur le banc de Bournemouth (6ème de PL l'an dernier), l'Espagnol et son football intense peuvent-ils raviver le heavy metal football de Jurgen Klopp ? Devenait-il urgent de se séparer de Slot ?Ce podcast est hébergé par Podcastics, la plateforme pour créer et diffuser votre podcast facilement.
Quand Mathilde nous a raconté cette histoire la semaine dernière au kung-fu, son invité était encore présent. Mais vous allez l'apprendre, l'invité est reparti. J'ai trouvé cette histoire tellement mignonne, j'étais donc ravie qu'elle accepte de vous la raconter aussi. Nous étions installées, Mathilde et moi, dans les gradins du stade de Courbevoie pour l'enregistrement, lundi, à la tombée du jour. Ça fait du bien dans un monde souvent cruel et dur d'entendre une histoire toute simple, celle d'un lien qui se crée entre un animal et un humain. C'est aussi l'occasion d'écouter une autre manière de raconter les histoires, de découvrir un nouveau vocabulaire. Aussi, si écouter ou lire c'est bien, alors remarquer, comprendre et cultiver son français, c'est mieux. Je vous invite à vous abonner à la lettre qui accompagne cet épisode destinée aux apprenants de français sur www.onethinginafrenchday.com Dans la lettre qui accompagne cet épisode en particulier, nous reviendrons sur le texte de lundi : nous étudierons les temps des verbes conjugués d'un passage et nous répondrons à la question suivante : pourquoi autant de verbes sont-ils au présent alors que le texte raconte une histoire passée? heatwave guest garden, homing pigeon France, pigeon voyageur, French daily life, real French conversation, authentic French, life in Paris, learn French podcast, spoken French, French stories, surprise visitor garden, racing pigeon story
Aujourd'hui, Mourad Boudjellal, éditeur de BD, Charles Consigny, avocat, et Flora Ghebali, entrepreneure dans la transition écologique, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
durée : 00:30:55 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - L'émission "Thèmes et controverses" proposait en 1961, un dialogue captivant entre Michel Foucault et Pierre Sipriot sur la folie et la raison, alors que Foucault publiait "Histoire de la folie à l'âge classique" (1ère diffusion : 20/10/1961 sur France III Nationale). - réalisation : Mathias Le Gargasson, Antoine Dhulster, Rafik Zénine, Vincent Abouchar, Emily Vallat, Hassane M'Béchour, INA Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Depuis le 15 mai 2026, les produits alimentaires au CBD sont interdits en France. Et en réalité, ils n'étaient pas réellement autorisés avant ça, alors même que ces produits se démocratisent ces dernières années. Bonbons, gummies, huiles, tisanes, chocolat, la législation autour du CBD a toujours été floue. Concernant les produits alimentaires mais aussi concernant le fumage et le vapotage. S'il reste légal de fumer dans la rue ou avant de prendre le volant, dans les faits, vous pouvez quand même être contrôlé positif après avoir consommé un produit parfaitement légal et recevoir une amende forfaitaire. Pourquoi les produits alimentaires à base de CBD sont désormais interdits ? Que risque-t-on à fumer du CBD ? Dans quel cadre est-ce autorisé ? Écoutez la suite de cet épisode de "Maintenant Vous Savez". Un podcast Bababam Originals écrit et réalisé par Ludivine Morales. À écouter ensuite : Quels sont les effets du CBD sur la sexualité ? Qu'est-ce que la 3-MMC, cette drogue de synthèse de plus en plus consommée ? Qu'est-ce que le captagon, cette drogue qui finançait le régime de Bachar Al-Assad ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez". Suivez Bababam sur Instagram. Inscrivez-vous dès maintenant juste ici sur Kessel pour recevoir notre newsletter hebdomadaire ! Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Avec : Pierre Rondeau, économiste. Juliette Briens, journaliste à L'Incorrect. Et Frédéric Hermel, journaliste et écrivain. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
C'est le grand rendez-vous annuel des investisseurs étrangers en France, le sommet Choose France se tenait ce lundi (1er juin 2026) au château de Versailles. Le président Emmanuel Macron a lancé cette grande messe annuelle en 2018 et se félicite de son succès. Pour la 7è année consécutive, la France est le pays européen qui a attiré le plus d'investissements étrangers en 2025, selon le baromètre du cabinet EY. Quelle réalité recouvrent ces chiffres ? La France est-elle vraiment toujours aussi attractive aux yeux des investisseurs internationaux ? Invités : - Anthony Morlet-Lavidalie, économiste chez Rexecode, institut d'études économiques - David Cousquer, fondateur et gérant de la société Trendeo, cabinet de collecte et d'analyse d'informations économiques - Anaïs Voy-Gillis, docteure en géographie, spécialiste des questions industrielles en France et en Europe, autrice du livre Pour une révolution industrielle, éditions Presses de la Cité.
C'est le grand rendez-vous annuel des investisseurs étrangers en France, le sommet Choose France se tenait ce lundi (1er juin 2026) au château de Versailles. Le président Emmanuel Macron a lancé cette grande messe annuelle en 2018 et se félicite de son succès. Pour la 7è année consécutive, la France est le pays européen qui a attiré le plus d'investissements étrangers en 2025, selon le baromètre du cabinet EY. Quelle réalité recouvrent ces chiffres ? La France est-elle vraiment toujours aussi attractive aux yeux des investisseurs internationaux ? Invités : - Anthony Morlet-Lavidalie, économiste chez Rexecode, institut d'études économiques - David Cousquer, fondateur et gérant de la société Trendeo, cabinet de collecte et d'analyse d'informations économiques - Anaïs Voy-Gillis, docteure en géographie, spécialiste des questions industrielles en France et en Europe, autrice du livre Pour une révolution industrielle, éditions Presses de la Cité.
Les derniers exercices de l'Otan à la frontière entre la Finlande et la Russie se sont achevés samedi 30 mai, dans une région aux abords de cette démarcation de 1 340 kilomètres. Depuis fin 2023 et la fermeture totale de la frontière, la ville reste attachée à ses liens européens. Mais comme partout ailleurs en Russie, la longueur du conflit imprime sa marque. Reportage dans la ville russe de Vyborg, au bord du golfe de Finlande et à 35 kilomètres de la frontière. De notre correspondante de retour de Vyborg, Un vieux marché couvert sous des voûtes gothiques, au milieu d'un centre historique aux allées étroites, des montagnes de produits, le plus souvent alimentaires. Et sur les étals, cette particularité de Vyborg : café, thé, chocolats, bonbons, mais aussi lessive et huile d'olive venus de Finlande, de Suède, de Suisse, d'Italie, des Pays-Bas: « C'est ce qu'il y a de meilleur », assurent les vendeuses, pour qui « le contrôle de la qualité fait une vraie différence ». Depuis 2023 et la fermeture totale de la frontière, les produits européens arrivent désormais par le dernier point de passage via l'Estonie. Un trajet plus long, plus incertain, plus coûteux, mais ici, personne n'y a renoncé dit Elena Sokolova, la directrice générale du journal local Vyborg : « On s'était habitués à manger de la moutarde finlandaise. J'aimerais retrouver ce goût et toutes les saveurs d'il y a cinq ans, quand j'étais aussi plus jeune et plus jolie. J'aimerais aussi manger une truite typiquement finlandaise. Mais pour ce qui est des produits et des fabricants, je crois que c'est surtout une question de nostalgie. » Elena Sokolova explique qu'elle se rendait de l'autre côté de la frontière en Finlande « pour acheter de jolies robes et profiter de la belle architecture », et assure que les Finlandais se rendaient surtout à Vyborg et dans la région pour de l'essence et de la vodka moins chères. On estime que la moitié de la population de cette ville de 74 000 habitants parlerait finnois, et les mariages des deux côtés de la frontière sont nombreux. Les liens familiaux et amicaux sont aussi devenus techniquement plus compliqués : on est passé d'un trajet de 40 minutes pour la première ville de l'autre côté de la frontière, et deux heures pour la capitale Helsinki pour un montant d'environ 1 000 roubles d'essence, à des délais et des prix qui ont explosé : 12 heures de ferry + bus pour la capitale finlandaise en passant par l'Estonie (parfois plus si les contrôles s'allongent) pour environ 500 dollars. Dans ses conversations, Elena Sokolova se montre aussi plus évitante : « Les Finlandais et les Russes qui vivent là-bas que je connais, je sais comment ils voient le monde, dit-elle, et si nous avons des différences d'opinion, j'évite de les mettre sur la table. » Un « petit coin d'Europe » qui attire les touristes De l'avis général, le tourisme dans la ville connaît un boom sans précédent. Vyborg, son château médiéval et sa bibliothèque d'architecture finlandaise ont toujours été des attractions connues. Mais depuis 2022, la ville profite tout particulièrement du flux des touristes intérieurs qui ne se rendent plus dans l'Union européenne en raison des sanctions et de la politique d'attribution plus restrictive de visas. « Aussi étrange et regrettable que cela puisse paraître, la mauvaise situation géopolitique profite à Vyborg, explique Denis Tesselkine, guide depuis 20 ans dans la ville. C'est une période faste pour tous les guides. Le nombre de visiteurs a doublé, attirés par ce que Vyborg a d'unique à offrir : un véritable petit coin d'Europe. Ils peuvent y voir, mais aussi expérimenter, sentir et goûter cette atmosphère. L'architecture, avant tout. Celle de la ville médiévale et celle du romantisme national finlandais, ce qu'on appelle l'Art nouveau nordique. » Pourtant, l'atmosphère régionale a pris, ses dernières années, d'autres couleurs. Une grande bande de plusieurs dizaines de kilomètres le long de la frontière est interdite aux étrangers, sauf permis spécial ; les Russes, eux, savent qu'ils peuvent y être contrôlés, surtout ceux qui ne sont pas de la région. En Finlande, on avance que cette zone en Russie se militarise à grand pas. Aucun uniforme n'est visible dans Vyborg, mais les affiches de recrutement pour aller se battre en Ukraine sont visibles partout. Et ici comme ailleurs en Russie, personne n'entrevoit la fin des combats. « Ici, c'est comme dans ce vieux proverbe, celui où une personne tombe du 30ème étage d'un gratte-ciel et pendant la chute se dit ''Jusqu'ici, tout va bien'' », dit un observateur local. Fin mars dernier, un drone a percuté sur un immeuble de la ville. C'était la première fois. À lire aussiRussie: le rapprochement à grands pas de l'éducation et de la défense
Aujourd'hui, Charles Consigny, avocat, Barbara Lefebvre, prof d'histoire-géo, et Laura Warton Martinez, sophrologue, consultant, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
durée : 00:28:53 - Les émissions culturelles de France Culture - par : Marie Labory - Après le succès de sa BD "Dans la combi de Thomas Pesquet" en 2017, ce sont les coulisses de son travail d'autrice et de dessinatrice que Marion Montaigne dévoile dans "Space Montaigne". - réalisation : Laurence Malonda, Boris Pineau, Aïssatou N'Doye, Jules Barbier, Zohra Vignais, Lise Ripoche, Mathi Adjinsoff - invités : Marion Montaigne Dessinatrice française de BD Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Pendant quinze jours, les Internationaux de France ne sont pas seulement un événement sportif mondial. Entre les loges VIP, les salons privés et les espaces hospitalités, Roland-Garros est devenu un véritable quartier d'affaires où les entreprises cultivent leurs relations commerciales et leur image. Chaque année, Roland-Garros attire des centaines de milliers de spectateurs Porte d'Auteuil. Mais derrière les matchs et la terre battue, le tournoi parisien reste une gigantesque machine économique. Dans les loges et les salons privés, on négocie, on reçoit des clients, on développe son réseau. Pendant la quinzaine, des milliers de dirigeants, d'hommes et de femmes d'affaires défilent dans les espaces hospitalités du tournoi. Et cette activité est loin d'être secondaire. Les hospitalités représentent aujourd'hui environ 20% du chiffre d'affaires de Roland-Garros. Concrètement, les marques achètent des places, privatisent des salons, louent des loges et invitent partenaires ou prospects autour d'un déjeuner ou d'un cocktail. Au total, le tournoi commercialise près de 125 000 packages hospitalités, quasiment tous vendus chaque année. Roland-Garros, un immense terrain de réseautage Pourquoi les entreprises sont-elles prêtes à dépenser plusieurs milliers d'euros par invité pour une journée de tennis ? Parce qu'elles n'achètent pas uniquement des places pour assister aux matchs. Elles achètent du temps relationnel. Contrairement à un déjeuner d'affaires classique ou à une réunion dans un bureau, une journée à Roland-Garros peut durer six à huit heures. De quoi échanger longuement avec des clients, des partenaires ou des prospects dans un cadre beaucoup plus détendu. « Roland-Garros n'est pas simplement un événement sportif, c'est une plate-forme business extrêmement puissante », résume Benoît Ripault, directeur marketing de Mastercard France. « Dans un monde où les interactions sont de plus en plus numériques, les moments physiques deviennent rares et donc d'autant plus précieux. Ils réhumanisent la relation commerciale. » Le tournoi permet ainsi aux entreprises de renforcer leurs liens commerciaux dans un environnement moins formel. Autour d'un match, d'un déjeuner ou d'un passage dans les espaces VIP, les conversations deviennent plus fluides et les échanges plus naturels. Le tennis, un sport particulièrement adapté au business Ces pratiques existent dans de nombreux grands événements sportifs, mais Roland-Garros possède des caractéristiques très particulières. Le tournoi bénéficie d'un imaginaire très fort : Paris au printemps, la gastronomie, l'élégance, le côté chic mais décontracté. Un cadre qui favorise naturellement les échanges. Le tennis offre aussi un rythme différent d'autres sports comme le football. À Roland-Garros, les invités ne restent pas assis pendant 90 minutes. Ils circulent entre les courts, les restaurants, les salons et les boutiques. Les pauses entre les matchs et les changements de côté créent des moments propices aux discussions. Cette économie VIP possède néanmoins son revers. Pendant certains matchs, des rangées de sièges restent inoccupées, les invités préférant parfois prolonger un déjeuner ou une discussion dans les salons privés. Mais ces revenus générés par les hospitalités sont devenus essentiels pour l'équilibre économique du tournoi. Ils permettent notamment de financer une partie de l'événement et de maintenir des billets relativement accessibles pour le grand public. À Roland-Garros, les échanges ne se jouent donc pas uniquement sur le court. Pendant quinze jours, les relations professionnelles se travaillent parfois avec autant de précision qu'un revers long de ligne.
Vous avez raté l'épisode d'hier ? Vous n'avez pas le temps d'écouter la version intégrale ? Pas d'inquiétude, Happy Work LE RÉSUMÉ est là !!!En moins de 2 minutes, l'épisode d'hier est résumé !!!!NOUVEAU : retrouvez moi sur WhatsApp sur la chaîne Happy Work... pas de spam, c'est gratuit et il n'y a que du feelgood !!! : https://whatsapp.com/channel/0029VbBSSbM6BIEm0yskHH2gEt pour retrouver tous mes contenus, tests, articles, vidéos : cliquez iciDÉCOUVREZ MON AUTRE PODCAST, HAPPY MOI – Développement personnel & bien-être au quotidien: bio.to/oYwOeESoutenez ce podcast http://supporter.acast.com/happy-work. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
On connaît tous cette personne. Toujours fiable. Toujours solide. Toujours capable de gérer.Et puis un jour… elle craque. Et tout le monde dit la même chose : “Franchement, je ne m'y attendais pas.”Dans cet épisode de Happy Work, je parle d'un sujet extrêmement important et encore largement sous-estimé dans le monde du travail : l'épuisement des personnes “solides”.Pourquoi les personnes les plus fiables sont-elles souvent celles qui demandent le moins d'aide ? Pourquoi certaines personnes continuent-elles à tenir… alors qu'elles sont déjà épuisées intérieurement ? Et surtout, pourquoi le monde du travail valorise-t-il autant cette capacité à tout encaisser ?Un épisode essentiel sur la fatigue émotionnelle, la pression silencieuse et cette idée dangereuse selon laquelle être fort signifierait ne jamais vaciller.Parce qu'au fond, personne n'est fait pour tout porter seul en permanence.NOUVEAU : retrouvez moi sur WhatsApp sur la chaîne Happy Work... pas de spam, c'est gratuit et il n'y a que du feelgood !!! : https://whatsapp.com/channel/0029VbBSSbM6BIEm0yskHH2gEt pour retrouver tous mes contenus, tests, articles, vidéos : www.gchatelain.comDÉCOUVREZ MON AUTRE PODCAST, HAPPY MOI, LE PODCAST POUR PRENDRE SOIN DE VOUS, VRAIMENT: lnk.to/sT70cYfatigue mentale burnout charge mentale stress au travail épuisement professionnel santé mentale bien-être au travail Happy WorkSoutenez ce podcast http://supporter.acast.com/happy-work. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Découvrez Mes amis connus, le balado de Bidou, Ledge et David qui reçoivent cette semaine notre Annéli ! On parle des séries et des films qui ont changé nos vies et nos carrières, de voyages, de son spectacle d’humour… et de la madame d’Annéli, qui n’est jamais bien loin. On jase aussi d’amitié, de l’impact de la notoriété sur nos relations, d’anxiété et de ce drôle d’effet après avoir été médicamenté.
Aujourd'hui, Abel Boyi, éducateur, Emmanuel de Villiers, chef d'entreprise, et Zohra Bitan, cadre de la fonction publique, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Aujourd'hui, Abel Boyi, éducateur, Emmanuel de Villiers, chef d'entreprise, et Zohra Bitan, cadre de la fonction publique, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Dans cet extrait, je donne la parole à Vincent Lagarde, chercheur spécialiste en entrepreneuriat à l'université de Limoges et auteur de la première étude française sur les offres Adult Only.Il s'agit d'un extrait de l'évènement "Choisir une voie alternative au 'No Kids'" (Gaîté Lyrique, 16 avril), organisé par Grandir ici, un mouvement que je porte avec Aurélie Grêlé-Rouveyre.Vincent Lagarde nous partage les premiers éléments chiffrés sur la montée de la tendance "No Kids" en France et à l'international. Il analyse l'essor des offres “adult only” dans le secteur touristique et hôtelier, en précisant leur rentabilité croissante, les profils qui les sollicitent, ainsi que l'évolution rapide du phénomène dans plusieurs pays.Il met également en lumière la spécificité française, marquée par une forme de culpabilité autour de l'exclusion des enfants, contrairement à d'autres pays où cette segmentation est déjà largement intégrée, et s'interroge sur l'impact de ce mouvement, qui altère la place des familles et des enfants dans l'espace public.Mais également la place des femmes dans la société : si ces dispositifs excluent prioritairement les enfants, ils conduisent aussi indirectement à exclure les femmes, en particulier les mères, de l'espace public, renforçant ainsi certains ressorts misogynes déjà à l'œuvre dans la société. L'exemple coréen, évoqué dans ses travaux, montre comment la disparition des enfants entraîne celle des femmes dans certains quartiers, réduisant la diversité sociale et accentuant l'isolement.L'épisode intégral est à retrouver sur toutes les plateformes d'écoutes de podcast le 28/05/2026.Grandir ici est une initiative portée par Les Adultes de Demain (Stéphanie d'Esclaibes) et Place de l'Enfance (Aurélie Grêlé-Rouveyre). L'ambition : transformer nos espaces de vie pour mieux intégrer les besoins des enfants et renforcer la cohabitation entre les générations.Pour plus d'informations :https://grandirici.com/Instagram : @grandiriciLinkedIn : mouvement Grandir iciCenter Parcs, un concept unique de domaines de vacances nichés en pleine nature, est ambassadeur du mouvement Grandir ici. Merci à eux pour leur soutien.
durée : 00:03:21 - Les chroniques de Daniel Morin - par : Daniel Morin - Il arrive que parfois on ne soit pas fiers de nos proches. Et il arrive aussi qu'ils nous foutent la honte… Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:05:56 - Les Matins de France Culture - par : Catherine Duthu - En République démocratique du Congo, la détection tardive des premiers cas d'Ebola, le manque de moyens sanitaires dans des régions en proie aux conflits, aux déplacements massifs de civils, les fausses informations sur le virus et les coupes dans l'aide américaine compliquent la réponse sanitaire. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Aujourd'hui, Flora Ghebali, entrepreneure dans la transition écologique, Jean-Loup Bonnamy, professeur de philo, et Abel Boyi, éducateur, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Aujourd'hui, Flora Ghebali, entrepreneure dans la transition écologique, Jean-Loup Bonnamy, professeur de philo, et Abel Boyi, éducateur, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Aujourd'hui, Didier Giraud, éleveur de bovins, Charles Consigny, avocat, et Barbara Lefebvre, prof d'histoire-géo, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
durée : 00:02:26 - Les Matins de France Culture - par : Guillaume Erner - Vincent Bolloré s'invite désormais dans l'organisation du marathon de Paris, via Havas Events. L'occasion d'imaginer, non sans ironie, ce que pourrait devenir une course à pied passée sous pavillon Bolloré. - réalisation : Félicie Faugère Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:05:38 - Les Matins de France Culture - par : Catherine Duthu - Au moins 160 morts d'Ebola : l'inquiétude grandit à mesure que l'épidémie se propage dans ce vaste pays d'Afrique centrale. Pas de vaccin contre la souche Bundibugyo, manque de moyens : la situation est aggravée par la baisse générale des aides internationales, en particulier celles des États-Unis. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France