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Face à la monté des idées d'extrême droite, la LDH (Ligue des Droits Humain) de Montreuil et ATTAC Montreuil lancent ensemble, une journée de débat et d'échange avec de nombreux intervenants le 26 septembre 2026 de 10h à 18h dans la salle des fêtes de l'hotel de ville de Montreuil.Interview réalisée par Franck.Page Facebook LDH Montreuil : https://www.facebook.com/ldh.montreuil.romainville/Page Facebook ATTAC Montreuil : https://www.facebook.com/Attac93sudMontreuil/Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Bienvenue dans le 288ème épisode de "Chez Kevin Razy". Deux fois par semaine, on se retrouve ici pour parler de ce qui se passe dans la vie comme dans un groupe WhatsApp. On ne s'interdit aucun sujet.Pour soutenir notre podcast :https://fr.tipeee.com/ckr-podcast/Rejoins notre canal Telegram :https://t.me/CKRnews▬▬▬▬▬▬ DANS CET EPISODE ▬▬▬▬▬▬▬Cette semaine, on revient sur :Droite et QI, ruissellement qui s'effondre, Epstein à Saint-TropezPartagez, commentez, débunkez▬▬▬▬▬▬▬ ON EN A PARLE ▬▬▬▬▬▬▬▬Livres :"Fake news: Évite de tomber dans le piège !" Kevin Razy, Hamza Garrush : https://amzn.to/3S9rOSz▬▬▬▬▬▬▬▬▬ LA TEAM ▬▬▬▬▬▬▬▬▬Host : Kevin RazyRéalisation & Montage : Gaëlle Cany Canian Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Le courrier dans lequel Gérald Darmanin incrimine la police pour les failles des enquêtes pour violences sexuelles sur mineurs, dans le sillage de l'affaire Lyhanna, lui a attiré les foudres de toute la classe politique. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
L'ouest de la Colombie terrassé par le plus puissant séisme de la dernière décennie. Un tremblement de terre de magnitude 7,4 qui a tué, selon un dernier bilan ce mardi 11 août, plus de 240 personnes. L'heure est au déblayage des décombres et à la recherche de survivants. Un premier dossier urgent pour le nouveau président d'extrême droite, Abelardo de la Espriella, entré en fonction il y a trois jours. Les États-Unis, alliés du nouveau gouvernement, ont offert une aide de 15,5 millions de dollars pour faire face à l'urgence. Entretien avec Pascal Drouhaud, spécialiste des relations internationales, président de l'Association France-Amérique latine (Latfran). Auteur de Farc, confessions d'un guérillero, aux éditions Choiseul. À lire aussiSéisme en Colombie: le président annonce des mesures d'urgence pour les victimes, l'aide internationale s'organise
Dans cet épisode de "L'édito politique", Jim Jarrassé analyse la stratégie d'Édouard Philippe sur la question de l'immigration. L'ancien Premier ministre a choisi ce thème pour sa rentrée politique, dans l'objectif de convaincre l'électorat de droite traditionnel de sa crédibilité sur ce sujet majeur de la campagne présidentielle. Bien qu'il assume une forme de réalisme sur la nécessité d'une immigration choisie et contrôlée, Édouard Philippe tente de se démarquer des positions plus radicales de certains de ses concurrents. Un exercice d'équilibriste qui n'est pas sans risque dans un contexte de clivage politique fort sur cette question.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Flora Ghebali, entrepreneure dans la transition écologique, Charles Consigny, avocat, et Emmanuel de Villiers, chef d'entreprise, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall.
Ecoutez RTL Matin avec Sébastien Rouxel du 10 août 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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On en parle à chaque période électorale, et même en dehors, sans savoir vraiment d'où viennent ces notions : la gauche et la droite. Aujourd'hui, ce sont les deux principaux repères en politique. Pour comprendre leur origine, il faut revenir à la révolution française de 1789 au moment où se tiennent les premiers États généraux convoqués par Louis XVI en mai 1789. Trois ordres se réunissent en Assemblée nationale - le clergé, la noblesse et le tiers-état. Quel est le rôle de l'Assemblée nationale ? Mais il y a d'autres oppositions que droite/gauche ? Et parle-t-on de droite et de gauche ailleurs qu'en France ? Écoutez la suite de cet épisode de "Maintenant vous savez". Un podcast Bababam Originals, écrit et réalisé par Johanna Cincinatis. Première diffusion : décembre 2022 À écouter aussi : Qu'est-ce que la Communauté politique européenne ? Qu'est-ce que l'intersectionnalité ? Qu'est-ce que le 49-3 ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez". Pour rester informé et recevoir le meilleur de “Maintenant vous savez” chaque semaine, abonnez-vous à notre newsletter. Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Tous les matins dans Europe 1 Bonjour, Laurent Tessier revient sur un sujet qui fait l'actualité.Vous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Chaque samedi, découvrez une compilation thématisée des meilleurs chroniques de Philippe Caverivière ! Dans ce best of spécial politiques, l'humoriste fait face à Jean-François Coppé, Laurent Wauquiez ou encore Jérémie Patrier-Leitus ! Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Chaque samedi, découvrez une compilation thématisée des meilleurs chroniques de Philippe Caverivière ! Dans ce best of spécial politiques, l'humoriste fait face à Jean-François Coppé, Laurent Wauquiez ou encore Jérémie Patrier-Leitus ! Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Chaque samedi, découvrez une compilation thématisée des meilleurs chroniques de Philippe Caverivière ! Dans ce best of spécial politiques, l'humoriste fait face à Jean-François Coppé, Laurent Wauquiez ou encore Jérémie Patrier-Leitus ! Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:13:24 - Les Matins de France Culture - par : Julie Gacon - Ce vendredi 7 août, Abelardo de la Espriella, avocat d'extrême droite surnommé "le Tigre", prend ses fonctions à Cali, dans un climat tendu. Soutenu par Trump, il rompt avec la "paix totale" de Petro. - équipe : Delphine Keravec, Tina Iung - invités : Hugo Corten Doctorant en science politique à l'Université Libre de Bruxelles (ULB) Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
La coalition de droite au pouvoir au Japon durcit sa politique migratoire. La Première ministre nationaliste Sanae Takaichi juge que « les étrangers mettent à vif les nerfs des Japonais ». Le secteur de la restauration est particulièrement touché par ce tour de vis. Par exemple, les critères pour bénéficier d'un visa de gérant d'entreprise sont désormais beaucoup plus contraignants qu'avant. Résultat : on ne compte plus les restaurants tenus par des immigrés qui doivent fermer car leurs exploitants ne sont pas parvenus à obtenir le renouvellement de leur titre de séjour, et sont donc priés de rentrer dans leur pays. De notre correspondant à Tokyo, Les immigrés ayant un visa de gérant d'entreprise doivent désormais disposer d'un capital d'au moins 30 millions de yens [165 000 euros, NDLR]. C'est six fois plus qu'auparavant. S'ils ne parviennent pas à réunir une telle somme, leur titre de séjour n'est pas renouvelé et ils sont priés de quitter le pays dans les 30 jours. Casey, qui tient un petit restaurant indien depuis 15 ans, est particulièrement inquiet. « Ayant dû beaucoup investir dans cet établissement – pour les frigos, les climatiseurs et tout cela –, j'ai très peu d'économies. En plus, c'est un restaurant familial, pas cher, donc je ne roule pas sur l'or. Du coup, réunir 30 millions de yens, pour sûr, je n'y arriverai pas. Que l'on change les règles du jour au lendemain et sans prévenir, franchement, ce n'est pas correct », confie-t-il. Cet employé de bureau japonais vient de déguster un curry dans un restaurant népalais qui fermera à la fin de l'été, comme l'indique un écriteau sur sa devanture. Car le titre de séjour de son exploitant n'a pas été renouvelé, les banques lui ayant refusé un emprunt de 30 millions de yens. « Tous ces restaurateurs étrangers sont de bons pères de famille qui n'ont jamais fait de mal à personne et nous préparent des petits plats délicieux. Donc pourquoi leur chercher noise ? Je ne comprends pas », s'interroge-t-il. Une pétition en ligne réclamant l'abrogation de cette réforme a recueilli plusieurs dizaines de milliers de signatures. Pour autant, les sondages indiquent que les Japonais se crispent concernant les étrangers : près de 60% des personnes interrogées voient d'un mauvais œil l'augmentation, ces dernières années, du nombre d'immigrés. Une augmentation qui est à relativiser, car ils ne sont jamais que quatre millions, pour 120 millions de Japonais. Surtout, selon une économiste, l'archipel n'a pas le choix : « La plupart de nos entreprises sont en sous-effectifs comme jamais. Face à cette pénurie de main-d'œuvre historique, due à la dénatalité et au vieillissement de la population – deux phénomènes qui s'aggravent d'année en année –, la seule solution, pour le Japon, c'est de recourir à des travailleurs immigrés. Sans eux, la quatrième économie mondiale ira droit dans le mur. » La Première ministre Sanae Takaichi est sourde à de telles mises en garde. Surfant sur sa popularité – une cote de confiance autour de 65%, soit 30 points de plus que tous ses prédécesseurs –, elle a ordonné que plus aucun visa ne soit accordé aux nombreux jeunes d'Asie du Sud-Est qui souhaitent venir travailler dans la restauration au Japon, car ce secteur emploie déjà 300 000 immigrés. C'est peu par rapport à ses quatre millions de salariés au total, mais pour la cheffe du gouvernement, c'est suffisant : il faut réserver ces emplois aux Japonais. L'argument paraît doublement spécieux. D'abord, le taux de chômage n'est que de 2,6% dans l'archipel, qui est donc quasiment en situation de plein emploi. En plus, les Japonais ne se pressent pas pour travailler dans la restauration, les salaires y étant peu élevés : moins de 1 500 euros mensuels bruts. À lire aussiJapon: une semaine après le violent séisme, la solidarité ne se tarit pas grâce aux collectes de dons
durée : 00:13:24 - Les Enjeux - par : Julie Gacon - Ce vendredi 7 août, Abelardo de la Espriella, avocat d'extrême droite surnommé "le Tigre", prend ses fonctions à Cali, dans un climat tendu. Soutenu par Trump, il rompt avec la "paix totale" de Petro. - équipe : Delphine Keravec, Tina Iung - invités : Hugo Corten Doctorant en science politique à l'Université Libre de Bruxelles (ULB) Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Les images de l'afflux massif de dizaines de milliers de Marocains dans l'enclave espagnole de Ceuta le 30 juillet dernier ont fait l'objet d'une récupération de la part de la mouvance d'extrême droite européenne. Certaines vidéos impressionnantes ont notamment été détournées pour faire croire à un complot des autorités marocaines et à un déferlement de violences de la part des migrants au cœur de Ceuta. Les images ont fait le tour des réseaux sociaux. Des véhicules calcinés sur une route coincée entre la colline et la mer, des restes de motos, un bus incendié dont ne subsiste que la carcasse noircie. Commentaires sur X de la part de comptes francophones de la droite radicale : « Voilà à quoi ressemble Ceuta », la ville espagnole serait : « presque totalement dévastée ». « Il n'a fallu qu'une journée aux migrants pour détruire Ceuta », conclut un contributeur sur le réseau d'Elon Musk. Un visionnage attentif révèle des images de bonne qualité, tournées pour le compte d'une agence de presse ou d'une télévision, mais reprises sans aucune voix off, dans des posts mensongers. Géolocalisations et chronologie des faits Dans le cadre de notre travail de vérification, nous avons tout d'abord cherché à savoir avec précision où ces images avaient été tournées. Sur la vidéo de 45 secondes, une capture a retenu notre attention. À 22 secondes, sur un rond-point tout proche des carcasses, deux panneaux routiers indiquent Ceuta 0,5 km et Tétouan au Maroc, à 32 kilomètres. En utilisant une image satellite issue de Google Earth, disponible gratuitement en ligne, nous avons retrouvé le rond-point : il se situe en territoire marocain et non dans l'enclave espagnole. En utilisant la plateforme Mapillary, qui compile des images de rues prises par des internautes du monde entier, nous avons retrouvé ce lieu, en 2016. On distingue des voitures stationnées sur le bas-côté, exactement au même endroit que celles qui ont été filmées après avoir été incendiées en 2026. Conclusion : les véhicules ont été incendiés devant l'immense poste de douanes qui permet de pénétrer dans l'enclave espagnole, mais côté marocain, sur la route de Fnideq. Ce que confirme notre correspondant au Maroc Matthias Raynal, qui précise que : « ces images ont été prises au niveau de la frontière, du rond-point et sur la route qui mène au poste de douane ». Quelques voitures marocaines brûlées au Maroc Il ne fait aucun doute que Ceuta a dû faire face à des pillages et s'est retrouvée submergée par l'arrivée de ces milliers de jeunes migrants marocains et subsahariens, mais ces images de voitures brûlées n'ont pas été tournées au sein même de la ville, lors de l'arrivée des migrants, contrairement à ce qu'affirment plusieurs post mensongers. L'agence Reuters écrivait enfin le 31 juillet : « Aux portes de Ceuta, les autorités marocaines ont déployé des camions lance-eau et tentaient de repousser la foule. On pouvait apercevoir les carcasses calcinées d'un bus et de sept voitures, stigmates des affrontements de la veille ». Sur certains véhicules, endommagés dans ce secteur, on aperçoit d'ailleurs des plaques d'immatriculation marocaines et non espagnoles. Ces dégâts ont visiblement été causés dans la nuit du 30 au 31. Le 3 août, Madrid annonçait enfin, que la quasi-totalité des migrants marocains ayant franchi la frontière avaient été renvoyés dans leur pays d'origine. Théories bancales sur la complicité des gendarmes marocains L'autre vidéo qui a été vue des milliers de fois sur les réseaux, c'est celle d'un camion benne marocain duquel descendent des dizaines de jeunes migrants sous l'œil d'un gendarme marocain. L'image dénote une certaine passivité des forces de l'ordre face aux évènements, mais certains commentaires vont jusqu'à parler de complicité directe des autorités qui auraient organisé le transport en camion de ces jeunes Marocains jusqu'à Ceuta. Là encore, nous avons cherché à géolocaliser ces images. Dans l'enregistrement, on entend la personne qui filme dire en dialecte marocain, que la scène a été tournée « aux portes de Tétouan ». En nous basant sur ce qu'on voit à l'écran, nous avons donc recherché une route à deux fois deux voies, dans les environs de cette ville du nord du Maroc. En remontant la N2 sur Mapillary, nous avons retrouvé un point de vue identique à celui de la vidéo. La route, le relief, la signalisation concordent. Toutefois, l'endroit est situé à 50 km de Ceuta. Si les jeunes migrants avaient dû continuer leur route à pied, ils auraient dû marcher une dizaine d'heures pour atteindre la frontière espagnole. Des camions bondés filmés à plusieurs reprises On retrouve cette vidéo sur une publication locale sur Facebook. La vidéo a été mise en ligne le 30 juillet à 21h13 dans le journal en ligne Tetouan-Press, alors que les premières arrivées à Ceuta avaient eu lieu le matin même à l'aube. On ignore quand ces images ont été tournées, mais on sait précisément où la scène a été filmée. Compte tenu du contexte, il est vraisemblable que le camion ait été contrôlé avant son arrivée, et que le gendarme ait assisté au débarquement des passagers. Sur les réseaux, de nombreuses vidéos montrent d'ailleurs des véhicules chargés de jeunes marocains circulant sur les routes du royaume avant les évènements de Ceuta. Des signaux d'avertissement À partir du 30 juillet, 50 000 personnes, essentiellement des Marocains, ont rejoint ou tenté de rejoindre l'enclave espagnole de Ceuta à pied ou à la nage depuis la ville voisine de Fnideq. Le 4 août, un haut responsable marocain a affirmé à l'AFP que « Le Maroc avait prévenu l'Espagne, avant la crise à Ceuta, et dès le 22-23 juillet, quand les réseaux commençaient à parler de la nouvelle décision de justice de la Cour suprême espagnole » permettant aux migrants d'entrer plus facilement à Ceuta par la mer. Pour sa part, le Premier ministre espagnol Pedro Sánchez avait alors estimé que la crise migratoire alors en cours à Ceuta était liée à une rumeur lancée « par les mafias de trafiquants d'êtres humains ».
La coalition de droite au pouvoir au Japon durcit sa politique migratoire. La Première ministre nationaliste Sanae Takaichi juge que « les étrangers mettent à vif les nerfs des Japonais ». Le secteur de la restauration est particulièrement touché par ce tour de vis. Par exemple, les critères pour bénéficier d'un visa de gérant d'entreprise sont désormais beaucoup plus contraignants qu'avant. Résultat : on ne compte plus les restaurants tenus par des immigrés qui doivent fermer car leurs exploitants ne sont pas parvenus à obtenir le renouvellement de leur titre de séjour, et sont donc priés de rentrer dans leur pays. De notre correspondant à Tokyo, Les immigrés ayant un visa de gérant d'entreprise doivent désormais disposer d'un capital d'au moins 30 millions de yens [165 000 euros, NDLR]. C'est six fois plus qu'auparavant. S'ils ne parviennent pas à réunir une telle somme, leur titre de séjour n'est pas renouvelé et ils sont priés de quitter le pays dans les 30 jours. Casey, qui tient un petit restaurant indien depuis 15 ans, est particulièrement inquiet. « Ayant dû beaucoup investir dans cet établissement – pour les frigos, les climatiseurs et tout cela –, j'ai très peu d'économies. En plus, c'est un restaurant familial, pas cher, donc je ne roule pas sur l'or. Du coup, réunir 30 millions de yens, pour sûr, je n'y arriverai pas. Que l'on change les règles du jour au lendemain et sans prévenir, franchement, ce n'est pas correct », confie-t-il. Cet employé de bureau japonais vient de déguster un curry dans un restaurant népalais qui fermera à la fin de l'été, comme l'indique un écriteau sur sa devanture. Car le titre de séjour de son exploitant n'a pas été renouvelé, les banques lui ayant refusé un emprunt de 30 millions de yens. « Tous ces restaurateurs étrangers sont de bons pères de famille qui n'ont jamais fait de mal à personne et nous préparent des petits plats délicieux. Donc pourquoi leur chercher noise ? Je ne comprends pas », s'interroge-t-il. Une pétition en ligne réclamant l'abrogation de cette réforme a recueilli plusieurs dizaines de milliers de signatures. Pour autant, les sondages indiquent que les Japonais se crispent concernant les étrangers : près de 60% des personnes interrogées voient d'un mauvais œil l'augmentation, ces dernières années, du nombre d'immigrés. Une augmentation qui est à relativiser, car ils ne sont jamais que quatre millions, pour 120 millions de Japonais. Surtout, selon une économiste, l'archipel n'a pas le choix : « La plupart de nos entreprises sont en sous-effectifs comme jamais. Face à cette pénurie de main-d'œuvre historique, due à la dénatalité et au vieillissement de la population – deux phénomènes qui s'aggravent d'année en année –, la seule solution, pour le Japon, c'est de recourir à des travailleurs immigrés. Sans eux, la quatrième économie mondiale ira droit dans le mur. » La Première ministre Sanae Takaichi est sourde à de telles mises en garde. Surfant sur sa popularité – une cote de confiance autour de 65%, soit 30 points de plus que tous ses prédécesseurs –, elle a ordonné que plus aucun visa ne soit accordé aux nombreux jeunes d'Asie du Sud-Est qui souhaitent venir travailler dans la restauration au Japon, car ce secteur emploie déjà 300 000 immigrés. C'est peu par rapport à ses quatre millions de salariés au total, mais pour la cheffe du gouvernement, c'est suffisant : il faut réserver ces emplois aux Japonais. L'argument paraît doublement spécieux. D'abord, le taux de chômage n'est que de 2,6% dans l'archipel, qui est donc quasiment en situation de plein emploi. En plus, les Japonais ne se pressent pas pour travailler dans la restauration, les salaires y étant peu élevés : moins de 1 500 euros mensuels bruts. À lire aussiJapon: une semaine après le violent séisme, la solidarité ne se tarit pas grâce aux collectes de dons
durée : 00:43:56 - Questions du soir : le débat - par : Antoine Dhulster - Après l'Argentine et le Chili, c'est au tour de la Colombie d'être dirigée par un président d'extrême droite. Au-delà des singularités de chaque pays, y a-t-il un tournant conservateur en Amérique latine, comparable à ce que fut le grand virage à gauche des années 2000 ? - équipe : Phane Montet, Louise Cognard, Tom Umbdenstock, Inès Bouffartigue Sebastia, Adèle Triol, Coline Guillot - invités : Thomas Posado Maître de conférences en civilisation latino-américaine contemporaine à l'Université de Rouen, Valentina Santamaria Alva Doctorante au Centre de Recherche et de Documentation sur les Amériques (CREDA) à l'Université Sorbonne-Nouvelle, Angeline Montoya Journaliste au journal Le Monde, responsable de la rubrique Amérique latine Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
C'est un homme de l'ombre qui se serait bien passé d'entrer dans la lumière. En bonne place dans le top 100 des plus grandes fortunes françaises, exilé fiscal en Belgique, Pierre-Edouard Stérin tire sa fortune de Smartbox. Il a longtemps multiplié les investissements, que ce soit dans les salles de loisirs, les spectacles de reconstitution historique, les start-up, ou encore les écoles privées. Depuis 2023, il investit aussi dans un domaine d'un autre genre : la politique.Pour avancer ses pions dans le monde politique, le milliardaire a monté un projet baptisé « Périclès », censé rester discret. Cependant, en juillet 2024, le journal L'Humanité en révèle l'existence et ses financements auprès de la classe politique française n'ont plus rien de confidentiel. Depuis, des enquêtes, en particulier publiées par Le Monde, ont permis de montrer que les investissements de Pierre-Edouard Stérin étaient principalement dirigés vers l'extrême droite française.Est-il parvenu à gagner une réelle influence au sein de cette frange de l'échiquier politique ? Pour atteindre quel objectif ? Enfin, quelles sont les conséquences de ces financements sur les multiples activités de Pierre-Edouard Stérin ? Dans cet épisode du podcast « L'Heure du Monde », Clément Guillou, journaliste au service Politique du Monde chargé de l'extrême droite, raconte l'entrée fracassante du milliardaire en politique et les ambitions qu'il nourrit.Un épisode de Marion Bothorel. Réalisation et musiques : Amandine Robillard. Présentation et suivi éditorial : Claire Leys. Dans cet épisode : extraits d'interventions de Pierre-Edouard Stérin dans la conférence « Agir en chrétien pour le bien commun », publiée sur YouTube le 24 juillet 2025, et au micro du podcast « Génération Do It Yourself », diffusé le 13 février 2024 ; d'un journal radio d'Ici La Rochelle, diffusé le 23 septembre 2025, et d'un reportage diffusé par France 3 Pays de la Loire, le 4 juin 2025.Cet épisode en rediffusion a été publié le 5 août 2026.---Pour soutenir "L'Heure du Monde" et notre rédaction, abonnez-vous sur abopodcast.lemonde.fr Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Merci à notre commanditaire ProCafetière : https://tinyurl.com/procafetiere-jerr Pour obtenir le Café Whats Up : https://procafetiere.ca/collections/cafe-vrac/products/espresso-whats-up-cafe-vrac Utilise le code JERR20 pour 20% de rabais sur le sac Whats Up ;) La politique canadienne est-elle à un tournant? Aujourd'hui, je reçois l'analyste politique Jacinthe-Ève Arel pour une conversation franche et sans détour. Au menu : la « lune de miel » des Québécois avec Mark Carney, les contradictions de certains progressistes lorsqu'il est question des femmes de droite, son expérience à Radio-Canada, son affirmation comme indépendantiste convaincue, ainsi que plusieurs autres enjeux qui alimentent le débat public. Enregistré le 08 Juin 2026. Pour suivre Jacinthe-Eve Arel : https://www.facebook.com/JacintheArel/ https://www.instagram.com/jacintheevearel/ https://x.com/JacintheEveArel Pour devenir membre et supporter le Whats Up Podcast : https://www.patreon.com/whatsuppodcast Merci les patreon !! Site web officiel : https://jerrallain.ca Pour suivre Jerr sur Instagram : https://www.instagram.com/jerr_allain/ Pour suivre Jerr sur facebook : https://www.facebook.com/JerrAllainofficiel Contact : jerr.production@gmail.com Pour vous abonner à mon Infolettre : http://eepurl.com/hvpnhj
Des parlementaires du Parti national libertarien, proches de la coalition du président d'extrême-droite José Antonio Kast, demandent au dirigeant du pays la création d'un Musée « de la vérité ». Il s'agirait, selon eux, de commémorer les « victimes » du gouvernement socialiste de Salvador Allende entre 1970 et 1973, juste avant le coup d'État militaire. Il existe bien à Santiago du Chili un Musée de la mémoire et des droits humains : un grand bâtiment contemporain couleur bronze, proche du centre historique de la capitale. On y trouve de nombreux témoignages et archives des crimes commis sous la dictature du général Augusto Pinochet (1973-1990), qui a fait plus de 3 000 morts. Pourtant, ce musée serait incomplet, selon certains élus d'extrême-droite qui voudraient créer un autre lieu présentant leur propre version de l'histoire. Pénuries Sept parlementaires d'ultra-droite, membres du Parti national libertarien, ont présenté en juin une résolution demandant au président d'extrême-droite José Antonio Kast (au pouvoir depuis mars) la création d'un Musée « de la vérité ». Ces élus défendent l'idée selon laquelle le coup d'État militaire était justifié et nécessaire, et souhaitent dénoncer « les abus, la famine ainsi que l'humiliation » qu'auraient subi des millions de Chiliens pendant ces trois années où la coalition de gauche, l'Unité Populaire, gouvernait le pays après avoir accédé démocratiquement au pouvoir en 1970, et avant d'être déstabilisée puis renversée par un coup d'État soutenu par la CIA. Pourtant, explique la correspondante de RFI à Santiago, il ne sera pas question dans ce musée de l'ingérence des États-Unis au Chili. « Il s'agira d'un musée concernant l'histoire des Chiliens, pas celle des États-Unis, se défend Paulina Muñoz, l'une des élues à l'origine de la proposition. Il y aura des témoignages, des documents mais à travers le regard des Chiliens », sans plus de contexte, confirme-t-elle, jointe par Naïla Derroisné. Intervention des États-Unis « Comprendre la période de l'Unité Populaire sans considérer le contexte interaméricain me parait très compliqué. Car de nombreux événements ayant eu lieu pendant cette période, comme par exemple les pénuries, ont été le fruit d'interventions nord-américaines. L'utilisation de l'Histoire par la droite chilienne souffre d'un manque de méthodologie, estime Camila Gatica, professeure assistante au département des Sciences Historiques de l'Université du Chili. De plus, penser qu'il n'existe qu'une seule vérité et qu'elle est statique, me parait très problématique. Tout comme parler des pénuries alimentaires sans mentionner le programme de nutrition infantile instauré par l'Unité Populaire.» Au Panama, des habitants manifestent contre un barrage destiné à alimenter le canal « Non au barrage », voilà ce qu'on pouvait lire notamment sur les banderoles de manifestants dans la capitale panaméenne ce lundi 3 août 2026. Près de 300 personnes s'y sont réunies, notamment des habitants et paysans, riverains du fleuve Indio, où doit être construit un barrage pour créer un lac artificiel destiné à alimenter le canal de Panama, menacé par la sécheresse. Les habitants, qui seront expropriés, se sentent trahis par l'État et dénoncent aussi le déplacement des tombes de leurs ancêtres enterrés dans huit cimetières qui se trouvent dans l'emprise du futur barrage. À lire aussiRéchauffement climatique: la pénurie d'eau douce menace la viabilité du canal de Panama Grenadye Alaso, d'où vient le cri de ralliement des supporters haïtiens ? Ces deux mots ont été scandés par tous les supporters haïtiens lors de la Coupe du monde de football masculin 2026. À l'origine, ordre militaire de l'armée coloniale française, la phrase « Grenadiers à l'assaut » a été détournée par des esclaves en armes, il y a plus de deux siècles. Pendant la guerre d'indépendance, elle devient un cri pour tenir bon et avancer malgré tout. La mémoire de la Révolution a toujours été mobilisée dans la culture populaire haïtienne. « Les Haïtiens ont toujours eu un attachement très romantique, presque épique, à leur histoire. Le football n'est que le terrain d'expression de ce patriotisme », explique le géographe Jean-Marie Théodat, de l'université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, interviewé par Léonie Magro del Baño. Avec la qualification d'Haïti pour sa première Coupe du monde en 52 ans, plus d'une vingtaine de chansons ont vu le jour en quelques semaines, au pays comme dans la diaspora. Parmi elles, « Ayiti Nan Batay », de la chanteuse Ayiiti, en featuring avec Boukman Eksperyans et Paul Beaubrun. « On s'est qualifiés le 18 novembre, le jour de la bataille de Vertières : c'est hyper symbolique. J'ai voulu rendre hommage aux grenadiers de maintenant et de l'époque », témoigne l'artiste auprès de RFI. À lire aussiCoupe du monde 2026: les larmes et la fierté des supporteurs après l'élimination d'Haïti Dans le journal de La 1ère... Le ministre français de l'action et des comptes publics a atterri ce lundi (3 août 2026) en Guyane, d'où il a confirmé l'arrivée en 2027 de 15 douaniers supplémentaires, explique Benoît Ferrand, d'Outre-mer La 1ère. À lire aussiFrance: démantèlement d'un réseau de passeurs qui faisait transiter des migrants syriens par la Guyane
Merci à Matthieu Pigasse d'être venu sur Legend.Matthieu Pigasse est un homme d'affaires et entrepreneur français. Cofondateur de Mediawan, il a notamment participé au rachat du Monde avec Xavier Niel, investi dans Les Inrockuptibles, Radio Nova ainsi que dans plusieurs grands festivals, dont Rock en Seine et We Love Green. Il est également à l'origine du groupe Combat, créé pour faire face à la montée de l'extrême droite.Parti de rien, il revient sur son parcours hors norme, son ascension dans les médias et ses engagements politiques et sociétaux.Retrouvez les informations concernant notre invité par ici ⬇️Son compte X ➡️ https://x.com/MPigasse?lang=frSon compte Instagram ➡️ https://www.instagram.com/matthieupigasse/Retrouvez l'émission « Le plus grand mensonge de l'État français : vous travaillez toute votre vie pour rien » ➡️ https://youtu.be/Wi4UfLXSPPYUn grand merci à Julien Mahou et à toute l'équipe de https://magnet-creation.com/ pour la magnifique fresque qu'ils ont imaginée et réalisée spécialement pour notre émission.Pour prendre vos billets pour le LEGEND TOUR c'est par ici ➡️ https://www.legend-tour.fr/ Retrouvez la boutique LEGEND ➡️ https://shop.legend-group.fr/
EXCLU PODCAST - Aller en festival, c'est de droite ou de gauche ? Présenté par Pierre Rey, avec Bruno Poncet, Laura Warton-Martinez et Charles Consigny.
durée : 00:48:51 - Affaires sensibles - par : Fabrice Drouelle - Aujourd'hui dans Affaires Sensibles, Patrick Buisson, quand l'extrême droite murmure à l'oreille du Président. - équipe : Stéphane Cosme, Hélène Bizieau, Frédéric Milano, François Audoin, Valentine Chédebois, Franck Cognard, Rebecca Denantes, Claire Teisseire Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Retrouvez les partis pris de Louis Sarkozy le Lundi et le Mercredi dans votre chronique "Voix de droite" sur RMC.
PODCAST EXCLUSIF - Le permis de conduire, c'est de droite ou de gauche ? Avec Bruno Poncet, Barbara Lefebvre et Antoine Diers.
Aujourd'hui, Bruno Poncet, cheminot, Antoine Diers, consultant, et Barbara Lefebvre, professeur d'histoire-géographie, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Retrouvez les partis pris de Louis Sarkozy le Lundi et le Mercredi dans votre chronique "Voix de droite" sur RMC.
Chaque samedi, découvrez une compilation thématisée des meilleurs chroniques de Philippe Caverivière ! Dans ce best of spécial politiques, l'humoriste fait face à Rachida Dati, Valérie Pécresse et Christian Estrosi ! Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Chaque samedi, découvrez une compilation thématisée des meilleurs chroniques de Philippe Caverivière ! Dans ce best of spécial politiques, l'humoriste fait face à Rachida Dati, Valérie Pécresse et Christian Estrosi ! Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Flora Ghebali, entrepreneure dans la transition écologique, Emmanuel de Villiers, chef d'entreprise, et Zohra Bitan, fonctionnaire, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Aujourd'hui, Flora Ghebali, entrepreneure dans la transition écologique, Emmanuel de Villiers, chef d'entreprise, et Zohra Bitan, fonctionnaire, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Chaque samedi, découvrez une compilation thématisée des meilleurs chroniques de Philippe Caverivière ! Dans ce best of spécial politiques, l'humoriste fait face à Marine Le Pen, Jean-Philippe Tanguy ou encore Sébastien Chenu ! Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Chaque samedi, découvrez une compilation thématisée des meilleurs chroniques de Philippe Caverivière ! Dans ce best of spécial politiques, l'humoriste fait face à Marine Le Pen, Jean-Philippe Tanguy ou encore Sébastien Chenu ! Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:04:07 - Le Billet politique - par : Jean Leymarie - Laurent Wauquiez et Jean-François Copé critiquent le candidat LR à la Présidentielle, et regardent vers Edouard Philippe. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
PODCAST EXCLUSIF - Hamza la douane, de droite ou de gauche ? Avec Jean-Loup Bonnamy, Flora Ghebali et Bruno Poncet.
Aujourd'hui, Flora Ghebali, entrepreneure dans la transition écologique, Jean-Loup Bonnamy, professeur de philosophie, et Bruno Poncet, cheminot, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
durée : 00:09:32 - Le 6/9 de l'été - Jean-François Copé, maire LR de Meaux, a rencontré Bruno Retailleau pour clarifier sa position avant l'élection présidentielle. Pour l'instant, il n'affiche pas clairement de soutien pour un candidat ou un autre, mais appelle à avoir un candidat unique pour la droite et le centre. - équipe : Benjamin Duhamel - invités : Jean-François Copé Maire LR de Meaux Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:19:40 - Le journal de 18h00 - Emmanuel Macron a-t-il choisi la bonne date pour la prochaine élection présidentielle ? Le deuxième tour aura lieu au lendemain du 1er mai, la droite et le RN pointent le risque de politisation des défilés de la Fête du travail, alors que la veille du scrutin correspond à une période de réserve. - équipe : La Rédaction de France Culture, Stanislas Vasak, Brice Garcia Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:15:03 - Le 6/9 de l'été - par : Sonia Devillers - De la contre-culture américaine aux discours néoréactionnaires, l'œuvre de Tolkien est régulièrement citée sinon détournée. Pourquoi ce récit fantastique fascine-t-il encore le débat public ? Réponse avec le journaliste Damien Leloup et Anne Besson, professeure de littérature comparée. - invités : Damien Leloup Journaliste au Monde, Anne Besson Professeure de littérature comparée à l'université d'Artois, spécialiste des littératures de l'imaginaire Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:19:40 - Les journaux de France Culture - Emmanuel Macron a-t-il choisi la bonne date pour la prochaine élection présidentielle ? Le deuxième tour aura lieu au lendemain du 1er mai, la droite et le RN pointent le risque de politisation des défilés de la Fête du travail, alors que la veille du scrutin correspond à une période de réserve. - équipe : La Rédaction de France Culture, Stanislas Vasak, Brice Garcia Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Aujourd'hui, Antoine Diers, consultant auprès des entreprises, Didier Giraud, éleveur de bovins, et Sandrine Pégand, avocate, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
durée : 00:05:26 - Les Matins de France Culture - par : Catherine Duthu - Abelardo de la Espriella a été désigné vainqueur de la présidentielle en Colombie mercredi par l'autorité électorale, peu après que son rival de gauche a reconnu sa défaite dans le scrutin le plus serré et à la participation la plus élevée de l'histoire du pays. - invités : Jacobo Grajales Professeur en science politique à l'université Paris 1 Panthéon-Sorbonne Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Invitée: Charlène Calderaro. Depuis quelques années, un nouveau courant émerge, qui se réclame du féminisme: le féminsime identitaire ou fémo-nationalisme. Un féminisme dʹextrême-droite, selon ses détracteurs, qui instrumentalise le droit des femmes à des fins nationalistes, xénophobes ou sécuritaires. Quels sont les conditions qui ont permis lʹémergence de ce courant? Sʹagit-il, oui ou non, de féminisme? Tribu reçoit Charlène Calderaro, sociologue et politiste, docteure de lʹUNIL, post-doc à lʹUniversité dʹOxford, elle travaille sur la façon dont lʹextrême droite sʹapproprie les causes féministes.
durée : 01:14:15 - Les Matins de France Culture - par : Astrid de Villaines - Ce matin à 7h40 et 8h20, Astrid de Villaines reçoit le ministre de l'Economie Roland Lescure pour aborder la question de la dette et du pouvoir d'achat. À 7h17, la doctorante Valentina Santamaria Alva analyse les conséquences de la victoire d'Abelardo de la Espriella en Colombie. - équipe : Félicie Faugère, Marie-Lys de Saint Salvy, Mathilde Thon-Fourcade, Emma Lichtenstein, Juliette Devaux, Jean Leymarie, François Saltiel, Alexandra Delbot, Lucile Commeaux, Gilles Gressani, Yoann Duval, Alice Deschamps Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Aujourd'hui, Flora Ghebali, entrepreneure dans la transition écologique, Charles Consigny, avocat, et Jean-Loup Bonnamy, professeur de philosophie, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
durée : 00:03:35 - Dans la bouche de Sophia Aram - par : Sophia Aram - Le billet de Sophia Aram du mardi 23 juin 2026 Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Chaque samedi, découvrez une compilation thématisée des meilleurs chroniques de Philippe Caverivière ! Dans ce best of spécial politiques, l'humoriste fait face à Dominique De Villepin, Bruno Retailleau, Xavier Bertrand ou encore David Lisnard ! Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.