POPULARITY
Vu sur Hellfest 2026 : A la rencontre d'HamaSaari Le groupe manceau-nantais a défendu son rock progressif moderne et aérien sur la scène du Hellcity, une des 3 scènes découvertes du Hellfest. Rencontre avec Jordan et Jonathan Jupin. Une émission de Salima Kettar Musiques : Lost In Nights Frames (feat. Christelle Ratri) Sessions Olinfact (extrait concert acoustique) Site […] Cet article provient de Radio AlterNantes FM
PARTIE 1 Bonjour, bonsoir. Bienvenue pour ce nouveau numéro de La Rencontre. Pour rappel, c'est un podcast où l'on reçoit des personnes diverses et variées, qui vont nous parler de leur parcours et actus. De la discussion tout simplement. Donc pour ce dernier opus, j'ai eu l'immense joie d'accueillir tout simplement une légende et je pèse mes mots. Pour le citer, je dirai que c'est un passeur. À travers lui nombre de personnes ont pu exprimer de différentes façons la passion que l'on a en commun. Autrefois considéré comme de la sous culture on ne peut y échapper de nos jours. Et cela, on lui doit en grande partie. Pour ma part, si j'évolue dans ce milieu, c'est via le biais de son travail. Un grand merci à Yvan West Laurence sensei. Qui a accepté de passer un temps conséquent à me narrer son parcours de vie (et encore ce n'est qu'une infâme partie). Et c'est mon premier invité dont je vais scinder le numéro en 2. Donc voici la première partie. N'hésitez pas à le suivre via sa chaîne sur Youtube. • [00.00] Intro • [02:03] Qui es-tu Yvan ? • [03:46] La jeunesse télévisuelle entre autres… • [01:16:15] Aimes-tu le dessin ? • [01:25:45] Et l'aventure du fanzine arriva… Vous pouvez le suivre ici : INSTA https://www.instagram.com/youli_wood_pecker YOUTUBE https://youtube.com/@yvanwestlaurence DIXIÈME PLANÈTE https://youtube.com/@dixiemeplanete Pour amplement plus de détails sur son aventure Animeland, n'hésitez pas à vous procurer son bouquin : Big Bang Anime (2013) aux éditions Omaké Books. Pour nous suivre sur les RS : Instagram : https://www.instagram.com/oyatacast BlueSky : upcast.bsky.social N'hésitez pas à venir donner vos avis sur notre Discord. Invitation via BS. N'hésitez pas aussi à laisser des coms de temps en temps sur notre site Djpod ou via Apple podcast pour le référencement. On ne vous oblige à rien, mais ça fait toujours plaisir. Sur ce je vous dis bonne écoute et passez un bel été. またね。 Extrait des morceaux : • Le Prince Saphir - Générique Japonais • The Last Unicorn - Trailer • Spiral Zone - Génériques Original & Français • Gu Gu Ganmo - Générique Français • Robotech - Générique Français Crédits musicaux : Générique de début : Right Here by Atch I https://soundcloud.com/atch-music/right-here-instrumental Licence: https://creativecommons.org/licenses/by/4.0/ Téléchargement: https://www.auboutdufil.com Musique de fin : Yugen by Keys of Moon | https://soundcloud.com/keysofmoon Music promoted by https://www.free-stock-music.com Attribution 4.0 International (CC BY 4.0)
Support the show
Sais-tu comment John Lennon et Paul McCartney se sont rencontrés ? Anne-Margot, 15 ans, la toute première chroniqueuse de Crush, nous le raconte avec passion et philosophie dans sa chronique "Chansons d'amour by Crush" !
Support the show
À l'occasion de la sortie de son roman policier Velours Noir paru chez Hello Éditions, l'autrice normande Julie Sabria est au micro d'Ouest Track Radio : on se rend au cœur d'une ambiance haletante avec un duo d'enquêtrices et un mystèrieux tueur qui transforme ses crimes en œuvres d'art macabres.Dans ce podcast, Julie Sabria revient sur son parcours d'écriture et les influences de son univers. L'occasion aussi d'en savoir plus sur la part de thriller psychologique de l'intrigue et les premiers retours depuis sa sortie le 17 juillet !Rendez-vous sur ses réseaux sociaux (Instagram,Tiktok et Facebook) et pour lire Velours Noir, direction Cultura, Fnac, Amazon, Hello Editions ou bien dans vos librairies les plus proches !
Virginie Rebetez interroge depuis plus de vingt ans ce que la photographie peut — et ne peut pas — montrer de la mort. Ajouter un Tiret dévoile en première sa nouvelle œuvre La Rencontre: une œuvre qui commence par un fait administratif, le non-renouvellement de la concession funéraire de ses grands-parents, et qui devient l'une des plus personnelles de sa pratique. Ajouter un Tiret - Photo Forum Bienne jusquʹau 29 août 2026 Virginie Rebetez, photographe et artiste est lʹinvitée de Rafael Wolf.
Support the show
RMC dans vos villes : chaque matin cet été, retrouvez des reportages près de chez vous, à la rencontre des maires, quatre mois après les dernières élections municipales.
durée : 00:03:49 - Des racines et des cimes : un livre a la rencontre des frères Ibarboure. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
RMC dans vos villes : chaque matin cet été, retrouvez des reportages près de chez vous, à la rencontre des maires, quatre mois après les dernières élections municipales.
RMC dans vos villes : chaque matin cet été, retrouvez des reportages près de chez vous, à la rencontre des maires, quatre mois après les dernières élections municipales.
RMC dans vos villes : chaque matin cet été, retrouvez des reportages près de chez vous, à la rencontre des maires, quatre mois après les dernières élections municipales.
Support the show
Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
« Vendredi, toutes les caméras seront braquées sur un seul objectif », écrit Seneplus à Dakar, qui parle de l'une des poignées de mains « les plus lourdes de sens de ces dernières années ». Elle « pourrait marquer un tournant important dans notre vie politique » souligne le site, qui poursuit : « Si cette poignée de mains intervient, chacun y trouvera sa propre lecture. Les uns y verront un geste de courtoisie républicaine. Les autres le symbole d'une décrispation entre l'ancien et l'actuel chef de l'État. » Une photo fait déjà le tour de la presse sénégalaise ce mercredi. Une poignée de mains, déjà, mais entre Macky Sall et Karim Wade, le président du Parti démocratique sénégalais. Les deux hommes sont présents à Doha, pour les obsèques de l'ancien émir du Qatar, tout comme Bassirou Diomaye Faye. « La présence simultanée des trois hommes à Doha fait dire à certains qu'un pacte pourrait voir le jour », écrit Walf. En échange du soutien à sa candidature au secrétariat général de l'ONU, poursuit le quotidien, Macky Sall « pourrait apporter son expérience à Bassirou Diomaye Faye qui est à la recherche de bastions politiques [...] Avec pour objectif ultime de triompher de son ennemi juré Ousmane Sonko. » L'épidémie d'Ebola en RDC La presse congolaise se fait le relais de cette déclaration de l'OMS, qui affirme que l'ampleur de l'épidémie pourrait dépasser de deux à quatre fois les estimations officielles. « Une annonce qui transforme une épidémie déjà critique en une catastrophe sanitaire aux contours encore flous » s'inquiète le Journal de Kinshasa. « La prochaine bataille se jouera dans les villages reculés, là où les malades meurent sans être comptés, et où la confiance est un médicament aussi rare que les lits d'hôpital » poursuit le titre. D'autant que le pays est confronté à une grève des médecins. Ils réclament notamment « une dizaine de mois de salaire et primes impayés, ainsi que l'amélioration des conditions de travail », rappelle Actualite.cd, qui s'est rendu aux Cliniques universitaires de Kinshasa. Le site décrit des services déserts, et des patients « visiblement voués à eux-mêmes ». « Néanmoins, précise Actualite.cd, ce mouvement de grève sèche ne concerne pas les provinces de l'Ituri, le Nord-Kivu et le Sud-Kivu, frappés de plein fouet par le résurgence de l'épidémie d'Ebola. » L'UE interdit l'importation d'or du Soudan Une décision qui suscite « un large débat parmi les spécialistes miniers et les économistes quant à sa faisabilité et son efficacité », nous dit Sudan Tribune. Le site a notamment interrogé l'ancien directeur de la Compagnie soudanaise des ressources minérales, qui souligne que la grande majorité des exportations soudanaises d'or partent vers l'Asie, et non vers l'Europe. « Cette mesure risque d'intensifier la contrebande », souffle le chef de la Division des exportateurs d'or dans les colonnes de Sudan Horizon. « Le Soudan n'exerce qu'un contrôle limité sur son secteur aurifère » explique-t-il, assurant que cette mesure « aura un impact négatif sur les recettes, déjà limitées, de l'État ». Le rappeur et réalisateur El Mahdi Lyoubi en garde à vue au Maroc « Son arrestation serait liée à ses prises de positions artistiques et à des publications sur les réseaux sociaux », rapporte Telquel, qui rappelle au passage que l'artiste avait apporté son soutien au mouvement GenZ 212. « Tu ne peux pas faire du rap sans t'engager », expliquait-il au site dans une interview en septembre dernier. En France, Mediapart publie une tribune signée par plus de 500 artistes, musiciens et professionnels du cinéma français comme marocains. Ils écrivent : « Cette arrestation n'est pas un cas isolé. Depuis plusieurs années, et de manière intensifiée depuis le mouvement Gen Z, les autorités marocaines répriment les voix critiques [...] La liberté de créer, de contester et de critiquer est indispensable au rôle social et politique de l'art. »
« Vendredi, toutes les caméras seront braquées sur un seul objectif », écrit Seneplus à Dakar, qui parle de l'une des poignées de mains « les plus lourdes de sens de ces dernières années ». Elle « pourrait marquer un tournant important dans notre vie politique » souligne le site, qui poursuit : « Si cette poignée de mains intervient, chacun y trouvera sa propre lecture. Les uns y verront un geste de courtoisie républicaine. Les autres le symbole d'une décrispation entre l'ancien et l'actuel chef de l'État. » Une photo fait déjà le tour de la presse sénégalaise ce mercredi. Une poignée de mains, déjà, mais entre Macky Sall et Karim Wade, le président du Parti démocratique sénégalais. Les deux hommes sont présents à Doha, pour les obsèques de l'ancien émir du Qatar, tout comme Bassirou Diomaye Faye. « La présence simultanée des trois hommes à Doha fait dire à certains qu'un pacte pourrait voir le jour », écrit Walf. En échange du soutien à sa candidature au secrétariat général de l'ONU, poursuit le quotidien, Macky Sall « pourrait apporter son expérience à Bassirou Diomaye Faye qui est à la recherche de bastions politiques [...] Avec pour objectif ultime de triompher de son ennemi juré Ousmane Sonko. » L'épidémie d'Ebola en RDC La presse congolaise se fait le relais de cette déclaration de l'OMS, qui affirme que l'ampleur de l'épidémie pourrait dépasser de deux à quatre fois les estimations officielles. « Une annonce qui transforme une épidémie déjà critique en une catastrophe sanitaire aux contours encore flous » s'inquiète le Journal de Kinshasa. « La prochaine bataille se jouera dans les villages reculés, là où les malades meurent sans être comptés, et où la confiance est un médicament aussi rare que les lits d'hôpital » poursuit le titre. D'autant que le pays est confronté à une grève des médecins. Ils réclament notamment « une dizaine de mois de salaire et primes impayés, ainsi que l'amélioration des conditions de travail », rappelle Actualite.cd, qui s'est rendu aux Cliniques universitaires de Kinshasa. Le site décrit des services déserts, et des patients « visiblement voués à eux-mêmes ». « Néanmoins, précise Actualite.cd, ce mouvement de grève sèche ne concerne pas les provinces de l'Ituri, le Nord-Kivu et le Sud-Kivu, frappés de plein fouet par le résurgence de l'épidémie d'Ebola. » L'UE interdit l'importation d'or du Soudan Une décision qui suscite « un large débat parmi les spécialistes miniers et les économistes quant à sa faisabilité et son efficacité », nous dit Sudan Tribune. Le site a notamment interrogé l'ancien directeur de la Compagnie soudanaise des ressources minérales, qui souligne que la grande majorité des exportations soudanaises d'or partent vers l'Asie, et non vers l'Europe. « Cette mesure risque d'intensifier la contrebande », souffle le chef de la Division des exportateurs d'or dans les colonnes de Sudan Horizon. « Le Soudan n'exerce qu'un contrôle limité sur son secteur aurifère » explique-t-il, assurant que cette mesure « aura un impact négatif sur les recettes, déjà limitées, de l'État ». Le rappeur et réalisateur El Mahdi Lyoubi en garde à vue au Maroc « Son arrestation serait liée à ses prises de positions artistiques et à des publications sur les réseaux sociaux », rapporte Telquel, qui rappelle au passage que l'artiste avait apporté son soutien au mouvement GenZ 212. « Tu ne peux pas faire du rap sans t'engager », expliquait-il au site dans une interview en septembre dernier. En France, Mediapart publie une tribune signée par plus de 500 artistes, musiciens et professionnels du cinéma français comme marocains. Ils écrivent : « Cette arrestation n'est pas un cas isolé. Depuis plusieurs années, et de manière intensifiée depuis le mouvement Gen Z, les autorités marocaines répriment les voix critiques [...] La liberté de créer, de contester et de critiquer est indispensable au rôle social et politique de l'art. »
Support the show
Support the show
durée : 00:30:58 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - En 1948, Germain Bazin et René Huyghe, historiens de l'art rendent hommage au travail profondément original du peintre et créateur de tapisserie Jean Lurçat. Dans le cadre des "Grandes conférences" cet exposé à deux voix a été diffusé pour la première fois en 1948 sur la Chaîne nationale. - équipe : Mathias Le Gargasson, Antoine Dhulster, Rafik Zénine, Vincent Abouchar, Emily Vallat, Hassane M'Béchour, INA Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Support the show
durée : 00:46:01 - Les informés de franceinfo - Les informés débattent de l'actualité autour de Renaud Blanc. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
REDIFF - Paul Delair et Caroline Dublanche s'interrogent sur les préjugés qui freinent la rencontre amoureuse : pourquoi avons-nous tendance à enfermer l'autre dans des stéréotypes ? Comment nos expériences passées et notre éducation influencent-elles nos choix amoureux ? Et surtout, comment dépasser ces croyances pour vivre des relations plus authentiques ? Références citées dans l'épisode : "Ni Mars, ni Vénus", Sophie Cadalen, éditions Leduc Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.fr.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Vainqueurs de la CAN en 1968 et 1974, ils ont été de véritables stars. Les Léopards du Zaïre (aujourd'hui RDC) furent la première équipe nationale d'Afrique subsaharienne à participer à une Coupe du monde de football. Les anciens Léopards suivent avec attention la Coupe du monde, où cinquante ans après leurs exploits, la nouvelle génération des Léopards s'est qualifiée à cette compétition. Reportage de notre correspondante à Kinshasa, Quartier N'djili à Kinshasa, c'est dans un bar en leur nom, L'espace Léopards, que les anciennes gloires du football ont l'habitude de se retrouver. De vieilles photos en main, ils aiment se remémorer des souvenirs d'il y a plus de 50 ans. « Moi, je suis là, au milieu, entre Kibonge et Ndayae. À cette époque-là, j'étais le plus jeune de tout le monde. » Nous sommes en 1973, les Léopards du Zaïre viennent de se qualifier pour la Coupe du monde en éliminant le Maroc. Malgré ses 77 ans, Ekofa Mbungu, attaquant, se souvient du but de la victoire comme si c'était hier : « Sur le terrain, j'ai vu une ouverture, j'ai appelé Kakoko pour qu'il me fasse la passe, et j'ai fusillé les adversaires avec mon tir. Quand j'ai marqué, le stade s'est soulevé comme un volcan. C'était incroyable ! On a tous versé une larme de joie. » Un exploit historique… Pour la première fois, une équipe d'Afrique subsaharienne participe à un Mondial. Les joueurs sont reçus en grande pompe par le maréchal Mobutu. Mwape Mialo, défenseur, se rappelle : « Le président nous a reçus chez lui, à la maison. C'était un scellé parce qu'il nous considérait. Il avait parlé en lingala, il nous a dit : "Il faut tenir bon, il faut montrer que vous êtes Zaïrois", et on était les vrais Zaïrois à cette époque-là. » La gloire est finalement de courte durée. L'équipe est éliminée dès le premier tour. Le retour au pays est brutal. Personne ne vient les chercher à l'aéroport de Kinshasa. 50 ans après, Lobilo Boba, alors réputé pour la précision de ses passes, garde un souvenir amer de cette période : « J'ai beaucoup de regrets. C'était la première fois que le drapeau du Zaïre rayonnait dans le monde entier. Aujourd'hui, nous avons été abandonnés. L'argent qu'on nous avait promis a été détourné. Certains sont morts dans la précarité et dans l'anonymat. » Des rancœurs qui ne les empêchent pas d'encourager l'actuelle équipe nationale congolaise qui va, l'espèrent-ils, écrire une nouvelle page de l'histoire du football du pays.
Cette semaine, on aimerait vous faire découvrir une série documentaire sur les femmes sans enfant, originellement appelée Juste une femme. C'est l'histoire de femmes qui cheminent en dehors des sentiers battus de la maternité. Ce podcast va à la rencontre de femmes qui par conviction, par liberté ou par un concours de circonstances, n'ont pas d'enfant. Dans ce premier épisode, Lucie Tesnière brise le tabou du non-désir d'enfant et du refus de la maternité. Portraits de liberté, de résistance aux normes sociales et d'affirmation de soi, ces témoignages dévoilent les multiples visages de l'émancipation féminine.Rendez-vous le 24 juin pour découvrir le deuxième épisode, sur ces femmes sans enfant qui auraient rêvé d'être mère.Écriture, réalisation, prise de son, montage et sound design : Lucie TesnièreMixage and sound design : Lise BouchezProduction : Centre Vidéo de Bruxelles - Michel SteyaertProduction déléguée : Ken Slock – CVBMerci à Ariane, Isabel, Noemi, Ariane, Nora, Karin, Theresa, Jeanne et Vinciane pour leurs témoignages dans ce podcast et à toutes les autres femmes interviewées dont le témoignage n'est pas dans ce podcast.Merci aussi à Caroline Dujardin, Laetitia Gau, Judith Perrin et Steeven Jacquemin qui ont prêté leurs voix.Avec le soutien de l'institut pour l'égalité des femmes et des hommes.Le Centre Vidéo de Bruxelles bénéficie du soutien de la Fédération Wallonie-Bruxelles et de la Commission Communautaire Francophone.⭐️Louie à votre écoute chaque année⭐️, on prend le temps de demander : qu'est-ce qui vous touche, vous intrigue, vous manque dans ce que vous écoutez ? Depuis 2018, vous êtes notre meilleure boussole ! Notre étude d'audience annuelle est de retour et vos réponses nous sont très précieuses. Elles nous permettent de mieux vous comprendre et d'adapter nos programmes et les histoires qu'on vous racontera demain, aussi à vos envies. Ce questionnaire est co-construit avec Raphaël Llorca, chercheur à la Fondation Jean-Jaurès, qui travaille sur les effets du podcast dans nos vies. En y répondant, vous soutenez donc aussi la recherche en sciences sociales.Le questionnaire est anonyme, prend moins de 7 minutes, et vos données ne seront jamais cédées à des tiers. Pour participer, ça se passe ici
durée : 00:54:37 - Les interviews d'Inter - par : Thomas Snégaroff - Voyage au Pérou, quand les Européens expérimentent une boisson végétale aux propriétés hallucinogènes, l'ayahuasca. Qu'en attendent-ils ? Débat avec l'anthropologue et psychologue, David Dupuis, auteur de « L'épreuve de l'invisible. Carnets d'anthropologie psychédélique » (Seuil). - réalisation : Natacha Polony, Gilles Finchelstein, Marie Merier, Mathilde Khlat - invités : David Dupuis anthropologue et psychologue, chercheur à l'INSERM. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:54:37 - Le Grand Face-à-face - par : Thomas Snégaroff - Voyage au Pérou, quand les Européens expérimentent une boisson végétale aux propriétés hallucinogènes, l'ayahuasca. Qu'en attendent-ils ? Débat avec l'anthropologue et psychologue, David Dupuis, auteur de « L'épreuve de l'invisible. Carnets d'anthropologie psychédélique » (Seuil). - réalisation : Natacha Polony, Gilles Finchelstein, Marie Merier, Mathilde Khlat - invités : David Dupuis anthropologue et psychologue, chercheur à l'INSERM. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Dans cet épisode, animé par Raphaëlle de Barmon, le père Paul-Marie de Mauroy décrypte la rencontre de Jésus avec un fonctionnaire royal décrite dans l'Evangile de Saint Jean.
As-tu déjà eu la sensation de revenir de voyage avec des photos, des lieux cochés, des restos faits, et le sentiment bizarre de "j'ai tout vu, et pourtant j'ai rien vécu" ? Parce que le vrai voyage, celui qui reste, ce n'est pas cocher des cases, c'est faire des rencontres. A l'approche de l'été, j'avais envie de dézoomer : cette semaine, on parle de voyage et de rencontres au sens large, celles qui font bifurquer une trajectoire, qui éveillent quelque chose, qui peuvent changer nos vies.Je reçois Alexandre Lambert, fondateur de Meet People, l'application qui te fait voyager par la rencontre humaine. Un entrepreneur dont l'idée est née d'une conversation : un ami rentré de New York avec le sentiment d'avoir tout fait et rien vécu.Retrouve-le sur :• Instagram : @meet.pe et @lambert__alexandre__• L'app Meet People est disponible :sur l'Apple Storesur Play Store sur Meet PeopleEnsemble, on explore :• Pourquoi certaines rencontres changent une trajectoire • Ce que ça demande de s'ouvrir à l'autre• Comment un ami revenu de New York sans rien avoir vraiment vécu a tout déclenché• Pourquoi c'est souvent un inconnu qui fait basculer nos vies• Ce que ça veut dire de remettre l'humain au centre, à l'heure où la tech nous isoleUn épisode pour celles et ceux qui savent, au fond d'eux, que leurs meilleurs souvenirs de voyage ont un prénom ;)
Rediffusion Plongez dans la traque de Richard Ramirez, l'un des hommes les plus terrifiants de l'Amérique des années 80. Élevé dans la violence et le chaos, Ramirez grandit au milieu de traumatismes et d'obsessions morbides. Fasciné par la mort, il bascule très tôt dans une adoration pour Satan. Meurtres, viols, rituels… Pendant des mois, il sème la peur dans tout Los Angeles, frappant au hasard, la nuit, sans pitié. Son visage deviendra l'incarnation du mal absolu, et sa capture, une véritable chasse à l'homme suivie par tout un pays. La rencontre avec le diable À douze ans, Richard Ramirez est un jeune sportif plein d'espoir, cherchant l'amour d'un père violent et absent. Mais derrière l'apparence du collégien modèle, un trouble grandit : crises d'épilepsie, visions démoniaques et solitude. L'influence de son cousin, vétéran du Vietnam et meurtrier, scelle son obsession du sang et du pouvoir. Témoin d'un meurtre, fasciné par la mort, Richard se convainc que Dieu l'a rejeté et que seul Satan le comprend. Bientôt, la drogue, la violence et le voyeurisme prennent le dessus. Crédits : Production : Bababam Textes : Pierre Serisier Voix : Anne Cosmao, Aurélien Gouas Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
durée : 00:01:50 - Les journaux de France Culture - Pour accueillir les visiteurs, les joueurs et leurs équipes, le tournoi nécessite une organisation importante. Et parmi les professionnels qui travaillent sur le site, il y a un métier auquel on ne pense pas : celui de fauconnier. Rencontre sur place avec Michael Vignare et ses faucons. - réalisation : Marion Ferrère, Éric Chaverou Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Ludovic Slimak est archéologue, anthropologue et l'un des plus grands spécialistes mondiaux des Néandertaliens et de l'évolution humaine. Membre du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) en France, il dirige des fouilles dans son pays natal et a mené d'importantes découvertes sur la coexistence entre les Néandertaliens et Homo sapiens en Europe. Ses recherches ont révolutionné la compréhension des derniers Néandertaliens et remettent en question l'idée d'une humanité unique. Il est l'auteur d'ouvrages de référence tels que Le dernier Néandertalien et Le Néandertalien nu, où il combine science, philosophie et réflexion sur les origines humaines.
La neuvième édition du Festival Aux Quatre coins du mot s'articule autour du thème « Paroles données » et rend hommage au recueil Paroles de Jacques Prévert, publié il y a 80 ans.Egalement invitée, l'autrice Sonia CHIAMBRETTO, invitée d'honneur du festival. Se glisser sous une yourte pour une demi-heure de lecture, participer à un atelier de chansons, assister à une pièce de théâtre sur les jurons, à une lecture dans un cloître ou à une conversation autour de l'œuvre : chaque année, au week-end de l'Ascension, la ville de La Charité-sur-Loire célèbre le mot sous toutes ses formes. Un festival axé sur le partage et l'accueil Créé en 2005 à La Charité-sur-Loire, le Festival du Mot s'est installé en 2014 au cœur du prieuré de la cathédrale du XIᵉ siècle, classé au patrimoine mondial de l'UNESCO. En 2019, il prend une nouvelle dimension et devient Le Festival Aux Quatre coins du mot, un événement résolument tourné vers « le partage, la bienveillance et l'accueil », comme le souligne Philippe Lemoine, son directeur. Pour cette nouvelle édition, le festival célèbre les 80 ans de Paroles, le célèbre recueil de poésie en vers libres de Jacques Prévert, dont l'esprit libre et populaire continue d'inspirer. Sonia Chiambretto : des mots pour les oubliées Sonia Chiambretto, poète et autrice invitée d'honneur du festival, explore à travers ses œuvres Peines mineures ou Supervision — publiées aux éditions de l'Arche — des récits marqués par l'histoire et la singularité des voix oubliées. "La poésie, c'est vraiment l'endroit de la recherche, il y a beaucoup de choses qui arrivent dans la langue, des petites révolutions, comme avec l'écriture inclusive. La langue porte quelque chose de très fort" Peines mineures, texte de commande, plonge dans les archives des jeunes filles élevées au sein de la Congrégation religieuse fondée en 1835 et dont les méthodes d'éducation ont peu évolué. Mise en scène par Marcial Di Fonzo Bo avec Inès Quaireau, cette œuvre allie dimension documentaire et écriture poétique, où Sonia Chiambretto travaille « au son, à l'oreille » et « organise les silences », s'appuyant sur des archives des années 1950 à 1970. Pour elle, « il n'y a pas de gens ordinaires, chaque personne a une singularité ». Invités : Sonia Chiambretto, poète et autrice, invitée d'honneur du festival. Ses textes, Peines mineures, et Supervision sont oubliés aux éditions de l'Arche et Philippe Lemoine, directeur de la Cité du Mot. Avec également le reportage sur le groupe « Les fouteurs de joie », un collectif de cinq artistes, auteur, comédiens et interprètes de chansons qu'ils mettent en scène. Programmation musicale : Les artistes « Les fouteurs de joie » avec le titre Tardivement.
La neuvième édition du Festival Aux Quatre coins du mot s'articule autour du thème « Paroles données » et rend hommage au recueil Paroles de Jacques Prévert, publié il y a 80 ans.Egalement invitée, l'autrice Sonia CHIAMBRETTO, invitée d'honneur du festival. Se glisser sous une yourte pour une demi-heure de lecture, participer à un atelier de chansons, assister à une pièce de théâtre sur les jurons, à une lecture dans un cloître ou à une conversation autour de l'œuvre : chaque année, au week-end de l'Ascension, la ville de La Charité-sur-Loire célèbre le mot sous toutes ses formes. Un festival axé sur le partage et l'accueil Créé en 2005 à La Charité-sur-Loire, le Festival du Mot s'est installé en 2014 au cœur du prieuré de la cathédrale du XIᵉ siècle, classé au patrimoine mondial de l'UNESCO. En 2019, il prend une nouvelle dimension et devient Le Festival Aux Quatre coins du mot, un événement résolument tourné vers « le partage, la bienveillance et l'accueil », comme le souligne Philippe Lemoine, son directeur. Pour cette nouvelle édition, le festival célèbre les 80 ans de Paroles, le célèbre recueil de poésie en vers libres de Jacques Prévert, dont l'esprit libre et populaire continue d'inspirer. Sonia Chiambretto : des mots pour les oubliées Sonia Chiambretto, poète et autrice invitée d'honneur du festival, explore à travers ses œuvres Peines mineures ou Supervision — publiées aux éditions de l'Arche — des récits marqués par l'histoire et la singularité des voix oubliées. "La poésie, c'est vraiment l'endroit de la recherche, il y a beaucoup de choses qui arrivent dans la langue, des petites révolutions, comme avec l'écriture inclusive. La langue porte quelque chose de très fort" Peines mineures, texte de commande, plonge dans les archives des jeunes filles élevées au sein de la Congrégation religieuse fondée en 1835 et dont les méthodes d'éducation ont peu évolué. Mise en scène par Marcial Di Fonzo Bo avec Inès Quaireau, cette œuvre allie dimension documentaire et écriture poétique, où Sonia Chiambretto travaille « au son, à l'oreille » et « organise les silences », s'appuyant sur des archives des années 1950 à 1970. Pour elle, « il n'y a pas de gens ordinaires, chaque personne a une singularité ». Invités : Sonia Chiambretto, poète et autrice, invitée d'honneur du festival. Ses textes, Peines mineures, et Supervision sont oubliés aux éditions de l'Arche et Philippe Lemoine, directeur de la Cité du Mot. Avec également le reportage sur le groupe « Les fouteurs de joie », un collectif de cinq artistes, auteur, comédiens et interprètes de chansons qu'ils mettent en scène. Programmation musicale : Les artistes « Les fouteurs de joie » avec le titre Tardivement.
« Et à la fin, c'est la Chine qui gagne », titre L'Express. « Pour la première fois depuis la fin de la Seconde guerre mondiale, nous dit l'hebdomadaire, l'Amérique fait face à un rival qui menace sa suprématie. » Les journaux reviennent tous sur l'intelligence artificielle, « mère de toutes les batailles » entre Pékin et Washington, glisse L'Express. Pour l'heure, poursuit le titre, « les États-Unis la mènent d'une courte tête grâce aux performances des modèles de langage de ChatGPT et Claude ». Mais une avance en forme de trompe-l'œil. L'économiste Benjamin Bürbaumer, interrogé dans les colonnes du Nouvel Obs, prévient : « Les États-Unis s'épuisent sur le front de l'innovation, tandis que [la Chine], placée juste derrière, bénéficie de l'aspiration. » « Les autorités politiques chinoises, nous dit l'Express, mobilisent massivement l'appareil techno-industriel pour faciliter la commercialisation des produits stratégiques. » D'autant que Pékin bénéficie d'une force de frappe que Washington n'a pas : chaque année, 1,3 million d'ingénieurs sortent de ses universités, contre 130 000 aux États-Unis. « Au même moment, croit savoir l'économiste Benjamin Bürbaumer dans Le Nouvel Obs, la Chine gagne en popularité. » « Au point que la Chine devienne même tendance, martèle L'Express. Sur TikTok, Instagram ou YouTube, le phénomène « Chinamaxxing » vante l'art de vivre à la chinoise. Une opération de propagande jamais vue depuis les années Mao. » Quant aux pays européens, les hebdomadaires sont unanimes : ils sont cantonnés au rôle de spectateur de ce duel. « L'Europe en est réduite à jouer les utilités. Voire les victimes consentantes », s'indigne Le Point. « L'effacement de l'Europe, poursuit le journal, est symbolisé par le sort réservé au Premier ministre Keir Starmer. Pour obtenir un entretien avec Xi Jinping, il a dû donner son feu vert à la construction d'une nouvelle ambassade chinoise au cœur de Londres. » Résultat ? s'interroge l'hebdomadaire. « Une concession dérisoire sur le whisky et une visite de la Cité interdite avec pour unique accompagnateur un guide local. L'image du Premier ministre britannique, errant les mains dans les poches au milieu de la foule, scelle le déclassement de l'ex-puissance coloniale de Hong Kong », sermonne Le Point. À lire aussiSommet Chine-États-Unis: accords commerciaux «fantastiques» pour Trump, la visite «fera date», dit Xi Jinping Dans un an, l'élection présidentielle en France « Ça sent la naphtaline », s'amuse Marianne, qui titre : « Le retour en force des vieux ». Dans presque tous les titres, on évoque la stratégie de François Hollande pour tenter de s'imposer comme le candidat du Parti socialiste en 2027. « Voilà des années qu'il cherche le trou de souris – l'expression lui est presque consacrée », note L'Express. « Sa force, c'est qu'il a été président. Son handicap, c'est qu'il a été président », résume dans les colonnes du magazine Pierre Moscovici, qui fut ministre du dernier quinquennat socialiste. « Sa stratégie, c'est le bordel », résume pour sa part le premier secrétaire du PS, Olivier Faure, dans L'Express, « et puis de réapparaître à la fin, fort de son expérience ». Pendant ce temps, plus au centre, un duel se profile entre Gabriel Attal et Édouard Philippe. Les deux hommes ont tous les deux été Premiers ministres et font valoir leur expérience, rappelle Marianne. « Attal est un bulldozer, pas une voiture-balai soucieuse de récupérer coûte que coûte les indécis et les critiques de son action », estime L'Express. « Edouard Philippe bénéficie d'une image de valeur sûre, de quelqu'un d'ultra compétent », juge pour sa part Marianne. La Tribune Dimanche assure que Gabriel Attal va annoncer officiellement sa candidature « dans les jours qui viennent ». « Tout va maintenant aller très vite », écrit le titre, qui publie une tribune de 500 élus locaux. Tous appellent l'ancien premier ministre à se présenter à l'élection présidentielle. « Parce que Gabriel Attal a montré ses qualités, qu'il a la force de l'expérience, l'audace de proposer et la capacité à agir : il est, pour nous, la personne dont notre pays a besoin » assurent les signataires. À lire aussiPrésidentielle 2027: Raphaël Glucksmann peut-il être le candidat de la gauche? 79e édition du Festival de Cannes « Qui veut la peau du CNC ? », s'interroge M, le Magazine du Monde. Le Centre national du cinéma et de l'image animée (CNC) est l'organe public chargé notamment de financer la création cinématographique, en reversant notamment les taxes perçues sur les ventes de tickets. « La France est dans le top 3 mondial dans trois secteurs, rappelle le patron de l'institution dans les colonnes du magazine, les exportations d'armement, le nucléaire, et le marché du cinéma. » « Le CNC est la définition même d'un outil de souveraineté », poursuit-il. « Une citadelle assiégée », s'inquiète pour sa part le M. Il est la cible « d'attaques répétées, venant notamment de l'extrême droite », « au prétexte, poursuit le journal, que le CNC dilapiderait l'argent des Français pour aider des navets et des films gauchistes pour une rentabilité nulle ». Le M décortique dans ce long papier le fonctionnement de l'institution, notamment les commissions mises en place pour attribuer des avances sur recettes, dont, s'amuse l'hebdomadaire, « le secret des délibérations [...] ferait pâlir d'envie une loge maçonnique ». Le Point, pour sa part, dévoile quelques coulisses de la Croisette. Derrière les paillettes, les robes de soirée et les rivières de diamants, le magazine s'est intéressé aux agents d'image, ces hommes et ces femmes chargés de négocier les contrats entre les acteurs et les maisons de haute couture ou de joaillerie. « Au cinéma cohabitent deux dialectes : celui de la cinéphilie et celui de l'argent », résume l'un de ces agents dans les colonnes du magazine. On apprend ainsi que pour un contrat « full égérie », certaines maisons déboursent « entre deux et trois millions d'euros par an pour une Française, davantage s'il s'agit d'une Américaine ». « Une actrice de niveau A peut facturer 50 000 euros le port d'une parure, 30 000 euros la présence à un dîner, de 15 000 euros à 100 000 euros pour assister à un défilé de mode », poursuit Le Point. À lire aussiCannes 2026: parentalités contrariées au cinquième jour du Festival Enquête sur Reza Pahlavi Le Nouvel Obs s'est intéressé au fils du dernier shah d'Iran dans un long papier, intitulé « La fabrique d'un roi ». Le magazine s'interroge : comment cet héritier en exil « s'est-il imposé en trois ans comme un symbole de l'opposition iranienne ? » « L'histoire commence en février 2023 », raconte L'Obs, en plein mouvement « Femme, Vie, Liberté », puis se poursuit lors de la guerre des douze jours, en juin dernier. Le tout secondé par des interventions dans les médias, une stratégie sur les réseaux sociaux et « tout un écosystème aux financements opaques, où se croisent lobbys d'influence et réseaux politiques », écrit le titre. Le magazine décortique ainsi l'entourage de Reza Pahlavi, galaxie d'influenceurs et de personnages sulfureux qui frôle avec l'extrême droite. M, le Magazine du Monde, consacre lui un article au père de Reza Pahlavi, le dernier shah d'Iran. L'hebdomadaire s'est penché sur sa collection de montres, qui « affole les enchères ». « Des Rolex en platine, des Patek Philippe en or, des Audemars Piguet serties de diamants » qui s'envolent pour des centaines de milliers de dollars dans les salles des ventes. « Cette collection raconte un moment particulier de l'histoire de l'Iran, note le M, elle est le symbole parfait de cette dictature moderniste et pro-occidentale qui a précédé celle des mollahs. » La passion du shah pour les montres suisses, poursuit le magazine, « a finalement surtout nourri le procès en "occidentalité" instruit par son opposition religieuse, qui finit par le renverser. » À lire aussiReza Pahlavi, le fils du dernier chah qui tente de s'imposer comme figure de ralliement en Iran « Gaza, la vie d'avant », une exposition de photographies à Marseille Le magazine du Monde dévoile aussi quelques clichés d'une exposition qui se tient en ce moment dans la cité phocéenne. Le petit-fils du photographe Kegham Djeghalian, fondateur du premier studio photo de l'enclave palestinienne en 1944, expose quelques-uns de ces clichés au Centre photographique de Marseille. On y retrouve de sublimes images en noir et blanc d'enfants qui courent sur la plage, de pique-niques sur des nappes blanches, de mariages, de sourires, d'hommes qui fument le narguilé ou qui jouent au volley. Des photos « d'une bande de Gaza qui n'existe plus », écrit le M, qui rappelle que l'enclave est aujourd'hui « détruite à plus de 80 % ».
durée : 00:20:48 - Théâtre - "Il y a un certain charme à se trouver auprès d'un être dangereux, surtout lorsqu'on le sent doux et apprivoisé." - réalisation : Céline Geoffroy Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
REDIFF - Paul Delair et Caroline Dublanche s'interrogent sur les préjugés qui freinent la rencontre amoureuse : pourquoi avons-nous tendance à enfermer l'autre dans des stéréotypes ? Comment nos expériences passées et notre éducation influencent-elles nos choix amoureux ? Et surtout, comment dépasser ces croyances pour vivre des relations plus authentiques ? Références citées dans l'épisode : "Ni Mars, ni Vénus", Sophie Cadalen, éditions Leduc Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.fr.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, j'ai envie de vous partager le côté dévotionnel de Ruth et Boaz. Bien sûr, nous n'allons pas étudier tout le livre. Quoique, qui sait ? J'ai comme l'impression, et surtout, je veux le refaire un de ces jours. Mais regardons le côté dévotionnel, pas le côté dispensationnel. En montrant...
durée : 00:10:04 - Les Midis de Culture - par : Marie Labory - Le britannique Joff Winterhart fait paraître "Chère historienne", son troisième roman graphique autour de la rencontre entre Margaret, vielle historienne et Lucy, une jeune productrice venue de la télévision... - réalisation : Laurence Malonda - invités : Catherine Robin Grand reporter et critique de BD à Elle; Joseph Ghosn Directeur adjoint de la rédaction de Madame Figaro
Gaëtan Chapon raconte l'aventure collective derrière Long Paddock Cheese, une fromagerie qui marie savoir faire français et terroir australien grâce au travail d'une équipe passionnée.
Tentant de se faire réélire à la mairie de Pau, François Bayrou a créé "Les rencontres des Paupotins". L'ancien Premier Ministre répond aux questions des habitants de la ville, en présence des meilleurs éléments de son équipe de campagne. Tous les jours, retrouvez le meilleur de Laurent Gerra en podcast sur RTL.fr, l'application et toutes vos plateformes. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:28:34 - Les Pieds sur terre - par : Sonia Kronlund, Clawdia Prolongeau - À l'été 2024, Vivien a 42 ans et décide de partir un matin, courir dans la montagne, seul, comme il en a l'habitude. Alors qu'il progresse au-dessus d'une via ferrata, il tombe nez-à-nez avec une ourse qui fera tout pour protéger ses petits. - réalisation : Clémence Gross