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Que ce soit au travers de ses productions franchement drum'n'bass ou de celles purement ambient, le son de James Clements se reconnaît toujours par la vastitude qu'il y instille. Fasciné par les grands espaces et la science-fiction qui gardent le cosmos dans le coin de l'œil, le californien d'adoption s'est imposé au fil de sa carrière comme un passage incontournable des genres qu'il explore avec brio. Et de DJ adepte des radios pirates dans les années 90 à sa vision désormais reconnaissable de l'ambient vivace et du meilleur de la drum'n'bass atmosphérique, focus sur un bijou discret de la musique électronique tangente. Bonne écoute. Tracklist : ASC - Spirit Waves (Open Spaces, 2004) Intex Systems - The Infinite Void (Research and Development, 2006) ASC - Zero Gravity (The Astral Traveller, 2009) ASC - Shoals (Time Heals All, 2013) ASC - Negative Space (Imagine the Future, 2015) Comit - Under Your Spell (Under Your Spell, 2016) Unknown Path - Path 0.2 (Pathfinder, Volume One, 2017) ASC - Plasma Waves (Astral Projection, 2018) ASC - Turbulence (Realm of the Infinite, 2019) ASC - First Act (Original Soundtrack, 2022) ASC & Sam KDC - Corridor of Uncertainty (Surfacing, 2024) ASC - Invisible Borders (Vanishing Point, 2025) ASC - Blueshift (The Outer Limits, 2018) Photo : James Clements
Si l'on devait choisir un genre musical pour définir le mot « bordel », nous vous répondrions « breakcore ». Enfant de la techno hardcore et de la jungle des années 90, ce rejeton malformé s'épanouit en échantillonnant les rythmes à leur paroxysme, le tout en dépassant régulièrement les 180 bpm. Malgré le fait que ça breake dans tous les sens de manière hallucinatoire, le manque de sérieux en surface cache à peine la réalité d'une production de lapidaire par ces artistes un peu fous. S'ensuit une expérience d'écoute évidemment exutoire et maximaliste, mais aussi une plongée dans des territoires bien plus riches et complexes qu'une première écoute pourrait, à juste titre, le laisser penser. Accompagnez-nous dans ce voyage au bout de pas mal de superlatifs, durant lequel Thomas et moi-même avons été surpris de toute la diversité du breakcore. Bonne écoute. Tracklist : Alec Empire - We All Die! (The Destroyer, 1996) Venetian Snares - Gentleman (Detrimentalist, 2008) Igorrr - Moldy Eye (Nostril, 2010) Frog Pocket - Windy Goule (Come on Primates Show Your Teeth!, 2007) Steinvord - Ontrackv2 (Steinvord, 2012) Goreshit - One Way to Hannover (Semantics: The Benzo Chronicles, 2015) Monolog - Curfew (Incoherent Phylogeny 2, 2018) End - Fit to Die (The Sounds of Disaster, 2004) Bong-Ra feat. Lolita Storm - SickSickSick MPH [G*Mart Mix] (Bikini Bandits, Kill! Kill! Kill!, 2003) I Broke My Robot - I'll Be Alone (Tomorrow Does Not Exist, 2007) Gareth Clarke - Imago (Factory Brew, 2012) Ruby My Dear - Embruns (Form, 2013) Photo : Igorrr at Roadburn Festival 2018, Grywnn (2018)
En tout juste trois ans d'existence, Quiet Details a su calmement se positionner comme un label incontournable de la musique ambient. Partant du postulat très simple qui consiste à demander à chaque artiste de l'écurie l'interprétation musicale de son nom, il y a à ce jour plus de 40 albums avec autant de façons différentes de décrire les « détails silencieux/calmes/doux/discrets » (à vous de choisir votre traduction préférée), avec une unité autour de la photographie, du mastering fait maison et, bien sûr, de l'ambient délicat et poussiéreux qui évoquera parfois Home Normal ou 12k (mais pas que). Comme souvent dans les musiques que l'on explore chez Amplitudes, très peu d'autopromotion de la part du label ou des artistes associés, et juste une confiance dans son public pour continuer à soutenir ce genre de projet et lui permettre de grandir sous l'horizon. On a donc forcément envie de donner un coup de pouce, aussi insignifiant soit-il, pour prêcher la bonne parole. Bonne écoute. Tracklist : øjeRum - Hundrede År Fra Nu (En Sten for Solen, 2024) Ian Hawgood - And You Were Gone (Well, Here We Are, 2025) bvdub - Days on Heaven and Earth (Days of Gold, 2023) Brendon Moeller - Sundown (Mirage, 2024) Raica - The Tripvoice (The Absence of Being, 2025) Polypores - Impressions From the Noosphere (I Wish There Was a Place Like That, 2025) Jolanda Moletta & Karen Vogt - Body in Shadows, Face in the Light (Sea-swallowed Wands, 2025) 't Geruis - Rester (Terre, Poussière, 2023) Scanner - Grain Stress (Forces, Reactions, Deflections, 2025) ASC - Realisations (Tales of Introspection, 2025) Aiko Takahashi - Foam, Glue and Pencil on Paper (Monologue, 2025) Seabuckthorn - The Lights All Out (This Warm, This Late, 2025) Fields We Found - Chroma (Chroma, 2022)
Qu'est-ce qui fait qu'une succession de sons soit définie comme de la musique ? Ou plus simplement : qu'est-ce que la musique ? Voilà des questions intéressantes dont les réponses sont loin d'être évidentes, et le genre de l'enregistrement de terrain nous les mettent en plein milieu de la figure. Décrit sur plusieurs sites historiques comme de la « non-musique », on choisira la posture inconfortable (pour changer) que le field recording a toute sa place dans un terme où généralement, mélodies, timbres, tonalités et rythmes règnent en reines et rois. Et comme ça fait longtemps que l'opposé de ces substantifs baigne déjà nos pavillons, on va tenter de défendre cette frange de la composition qui frisera volontiers une forme de documentaire acoustique pour les oreilles non-averties. Car la réalité est que l'enregistrement, le traitement et la restitution de ces fresques sonores dépasse la simple captation, comme nous allons vous le démontrer. Bonne écoute. Tracklist : Philip Samartzis + Eugene Ughetti - Radome (Array, 2021) Izabela Dłużyk - Dawn With the White Storks (Soundscapes of Summer, 2016) Orphx - Accelerator (The Living Tissue, 2001) Eric Holm - Åse (Andøya, 2014) Alan Lamb - Night Passage (Original Masters - Night Passage, 1998) Ernst Karel - Oberterzen-Unterterzen (Swiss Mountain Transport Systems, 2011) Chris Watson & BJ Nilsen - SIGWX (Storm, 2006) Jacob Kirkegaard - Gaea (Eldfjall, 2005) Roger S. Payne - Three Whale Trip (Songs of the Humpback Whale, 1970) Jana Winderen - Aquaculture (Energy Field, 2010) Photo : Chris Watson, Mhairi Law (2020)
Qu'est-ce qui fait qu'une succession de sons soit définie comme de la musique ? Ou plus simplement : qu'est-ce que la musique ? Voilà des questions intéressantes dont les réponses sont loin d'être évidentes, et le genre de l'enregistrement de terrain nous les mettent en plein milieu de la figure. Décrit sur plusieurs sites historiques comme de la « non-musique », on choisira la posture inconfortable (pour changer) que le field recording a toute sa place dans un terme où généralement, mélodies, timbres, tonalités et rythmes règnent en reines et rois. Et comme ça fait longtemps que l'opposé de ces substantifs baigne déjà nos pavillons, on va tenter de défendre cette frange de la composition qui frisera volontiers une forme de documentaire acoustique pour les oreilles non-averties. Car la réalité est que l'enregistrement, le traitement et la restitution de ces fresques sonores dépasse la simple captation, comme nous allons vous le démontrer. Bonne écoute. Tracklist : Philip Samartzis + Eugene Ughetti - Radome (Array, 2021) Izabela Dłużyk - Dawn With the White Storks (Soundscapes of Summer, 2016) Orphx - Accelerator (The Living Tissue, 2001) Eric Holm - Åse (Andøya, 2014) Alan Lamb - Night Passage (Original Masters - Night Passage, 1998) Ernst Karel - Oberterzen-Unterterzen (Swiss Mountain Transport Systems, 2011) Chris Watson & BJ Nilsen - SIGWX (Storm, 2006) Jacob Kirkegaard - Gaea (Eldfjall, 2005) Roger S. Payne - Three Whale Trip (Songs of the Humpback Whale, 1970) Jana Winderen - Aquaculture (Energy Field, 2010) Photo : Chris Watson, Mhairi Law (2020)
Neuvième transmission chaotique sur les musiques de jeux vidéo en cette fin 2025, après son début il y a déjà six ans (!) en 2019, puis le Match retour, le Comeback estival, le showcase de Culturisme vidéoludique, les Cœurs pixélisés, le Code Konami, la part aux Mélodies chiptunesques et dernièrement le clin d'œil a un mème né d'une traduction malencontreuse. Pour une fois, nous n'avons pas réussi à rassembler l'intégralité de l'équipe habituelle, faute d'accord de nos plannings respectifs ; tant pis, les absents ont toujours tort. Ça ne nous a cependant pas empêché de sélectionner nos plus belles (re)découvertes musicales du dixième art, brassant comme souvent très large dans les genres musicaux et les types de jeux présentés, avec pour une fois une belle expression du chiptune sauce nostalgique (merci Cédric). Bonne écoute, et comme d'habitude, on vous souhaite de belles découvertes vidéoludiques. Tracklist : Christopher Larkin - The Marrow (Hollow Knight: Silksong, 2025) Alberto José González - Intro / Niveau 1 / Niveau 4 (Les Schtroumpfs autour du monde, 1995) Ilan Eshkeri feat. Clare Uchima - The Way of the Ghost (Ghost of Tsushima, 2020) Tappi Iwase - Metal Gear Solid Main Theme (Metal Gear Solid, 1998) Terry Scott Taylor - Klaymen's Theme (The Neverhood, 1996) Rémi Gazel - Anguish Lagoon / Mr. Sax / Mr. Stone's Peaks / Writer's Waltz / The Caves of the Skops (Rayman, 1995) Keith Power & George Spanos - March of the Moa (Warframe, 2017) Junichi Masuda & Go Ichinose - Title Screen (Gold & Silver) / Battle! (Champion) (Pokémon Gold & Silver, 1999) The Toxic Avenger - Make This Right (Furi, 2016) Jesse Harlin - Flight of the Space Monks (Yoku's Island Express, 2018) Saitama Saisyu Heiki - Capital Punishment Place (eXceed3rd - Jade Penetrate, 2007) Stewart Copeland - Skelos Badlands / Metropolis (Spyro 2: Gateway to Glimmer, 1999) Martin Wave - The Mountain King (Bramble, 2023) Deniz Akbulut - Valse d'Ahoge (CrossCode, 2018) Salvinsky - Saving the World (Narita Boy, 2021) Photo : Rayman (1995)
Neuvième transmission chaotique sur les musiques de jeux vidéo en cette fin 2025, après son début il y a déjà six ans (!) en 2019, puis le Match retour, le Comeback estival, le showcase de Culturisme vidéoludique, les Cœurs pixélisés, le Code Konami, la part aux Mélodies chiptunesques et dernièrement le clin d'œil a un mème né d'une traduction malencontreuse. Pour une fois, nous n'avons pas réussi à rassembler l'intégralité de l'équipe habituelle, faute d'accord de nos plannings respectifs ; tant pis, les absents ont toujours tort. Ça ne nous a cependant pas empêché de sélectionner nos plus belles (re)découvertes musicales du dixième art, brassant comme souvent très large dans les genres musicaux et les types de jeux présentés, avec pour une fois une belle expression du chiptune sauce nostalgique (merci Cédric). Bonne écoute, et comme d'habitude, on vous souhaite de belles découvertes vidéoludiques. Tracklist : Christopher Larkin - The Marrow (Hollow Knight: Silksong, 2025) Alberto José González - Intro / Niveau 1 / Niveau 4 (Les Schtroumpfs autour du monde, 1995) Ilan Eshkeri feat. Clare Uchima - The Way of the Ghost (Ghost of Tsushima, 2020) Tappi Iwase - Metal Gear Solid Main Theme (Metal Gear Solid, 1998) Terry Scott Taylor - Klaymen's Theme (The Neverhood, 1996) Rémi Gazel - Anguish Lagoon / Mr. Sax / Mr. Stone's Peaks / Writer's Waltz / The Caves of the Skops (Rayman, 1995) Keith Power & George Spanos - March of the Moa (Warframe, 2017) Junichi Masuda & Go Ichinose - Title Screen (Gold & Silver) / Battle! (Champion) (Pokémon Gold & Silver, 1999) The Toxic Avenger - Make This Right (Furi, 2016) Jesse Harlin - Flight of the Space Monks (Yoku's Island Express, 2018) Saitama Saisyu Heiki - Capital Punishment Place (eXceed3rd - Jade Penetrate, 2007) Stewart Copeland - Skelos Badlands / Metropolis (Spyro 2: Gateway to Glimmer, 1999) Martin Wave - The Mountain King (Bramble, 2023) Deniz Akbulut - Valse d'Ahoge (CrossCode, 2018) Salvinsky - Saving the World (Narita Boy, 2021) Photo : Rayman (1995)
Nous avions déjà exploré les musiques de film durant deux émissions précédentes ; aujourd'hui, nous dédions spécialement cet épisode, accompagné d'un amateur averti, à un monstre du cinéma japonais aussi gigantesque que légendaire : Godzilla. Cette créature radioactive a fêté ses 70 ans en 2024. 70 années de villes en flammes et de combats titanesques, mais aussi et surtout d'une histoire musicale qui a marqué des générations de spectateurs. Grâce aux compositions d'Akira Ifukube d'abord, qui a composé la majorité des premiers thèmes mythiques dès 1954, puis celles d'une lignée d'artistes qui, au fil des décennies, ont participé à cette grande aventure. Nous vous proposons un voyage sonore à travers les différentes ères de Godzilla, de ses origines jusqu'à ses incarnations modernes. Des orchestrations majestueuses à la city pop des années 80, des marches militaires aux instants de pure émotion ; une sélection de morceaux emblématiques, parfois surprenants, qui révèlent la richesse de cette saga unique. Bonne écoute. Tracklist : Akira Ifukube - Intercept Godzilla (Godzilla, Ishirō Honda, 1954) Yuji Koseki + Yumi Ito & Emi Ito - Mothra's Song (Mothra, Ishirō Honda, 1961) Akira Ifukube - The Two Monsters Appear in Yokohama (Ghidorah, the Three-Headed Monster, Ishirō Honda, 1964) Akira Ifukube - Main Title (Invasion of Astro-Monster, Ishirō Honda, 1965) Masaru Satō - Main Title (Son of Godzilla, Jun Fukuda, 1967) Akira Ifukube - All Monsters Attack March (Destroy All Monsters, Ishirō Honda, 1968) Kunio Miyauchi - Godzilla vs. Kumonga (All Monsters Attack, Ishirō Honda, 1969) Riichirō Manabe & Mari Keiko - Give Back the Sun! I (Godzilla vs. Hedorah, Yoshimitsu Banno, 1971) Masaru Satō - Showdown Between the 3 Large Monsters in Okinawa I (Godzilla vs. Mechagodzilla, Jun Fukuda, 1974) Reijirō Koroku - Godzilla Heads to Miharayama (The Return of Godzilla, Kōji Hashimoto, 1984) Takashi Miki & Yasuko Sawaguchi - Sayonara Lover (The Return of Godzilla, Kōji Hashimoto, 1984) Kōichi Sugiyama - Bio-Wars (Godzilla vs. Biollante, Kazuki Ōmori, 1989) Akira Ifukube - Godzilla vs. King Ghidorah II (Godzilla vs. King Ghidorah, Kazuki Ōmori, 1980) Akira Ifukube - The Birth of Adult Mothra (Godzilla vs. Mothra, Takao Okawara, 1992) Akira Ifukube - From Miki to Baby (Esper Chorus) (Godzilla vs. Mechagodzilla II, Takao Okawara, 1993) Akira Ifukube - Requiem (Godzilla vs. Destoroyah, Takao Okawara, 1995) David Arnold - Joe Gets a Bite / Godzilla Arrives (Godzilla, Roland Emmerich, 1998) Takayuki Hattori - Godzilla Appears in Nemuro (Godzilla 2000: Millennium, Takao Okawara, 1999) Michiru Ōshima - Ending Theme (Godzilla vs. Megaguirus, Masaaki Tezuka, 2000) Kow Otani - Godzilla's Rage (Godzilla, Mothra and King Ghidorah: Giant Monsters All-Out Attack, Shūsuke Kaneko, 2001) Michiru Ōshima - Akane's Great Effort / Kiryu's Construction (Godzilla Against Mechagodzilla, Masaaki Tezuka, 2002) Michiru Ōshima - Only Courage Wins / Saluting (Godzilla: Tokyo SOS, Masaaki Tezuka, 2003) Daisuke Yano - Godzilla vs. the Three Monsters (Godzilla: Final Wars, Ryūhei Kitamura, 2004) Alexandre Desplat - Godzilla! (Godzilla, Gareth Edwards, 2014) Shirō Sagisu - Who Will Know (24_Bigslow) (Shin Godzilla, Hideaki Anno & Shinji Higuchi, 2016) Takayuki Hattori - In Order to Win (Godzilla: Planet of the Monsters, Kōbun Shizuno & Hiroyuki Seshita, 2017) Takayuki Hattori - Bilusaludo's Technology (Godzilla: City on the Edge of Battle, Kōbun Shizuno & Hiroyuki Seshita, 2018) Takayuki Hattori - Connected Life (Godzilla: The Planet Eater, Kōbun Shizuno & Hiroyuki Seshita, 2018) Bear McCreary - Mothra's Song (Godzilla: King of the Monsters, Michael Dougherty, 2019) Kan Sawada feat. Annette Philip - ALAPU UPALA -Popular Song Ver.- (Godzilla Singular Point, Atsushi Takahashi, 2021) Naoki Satō - Godzilla-1.0 Godzilla Suite II (Godzilla Minus One, Takashi Yamazaki, 2023) Photo : Godzilla Evolution, Yuji Kaida (2004)
Nous avions déjà exploré les musiques de film durant deux émissions précédentes ; aujourd'hui, nous dédions spécialement cet épisode, accompagné d'un amateur averti, à un monstre du cinéma japonais aussi gigantesque que légendaire : Godzilla. Cette créature radioactive a fêté ses 70 ans en 2024. 70 années de villes en flammes et de combats titanesques, mais aussi et surtout d'une histoire musicale qui a marqué des générations de spectateurs. Grâce aux compositions d'Akira Ifukube d'abord, qui a composé la majorité des premiers thèmes mythiques dès 1954, puis celles d'une lignée d'artistes qui, au fil des décennies, ont participé à cette grande aventure. Nous vous proposons un voyage sonore à travers les différentes ères de Godzilla, de ses origines jusqu'à ses incarnations modernes. Des orchestrations majestueuses à la city pop des années 80, des marches militaires aux instants de pure émotion ; une sélection de morceaux emblématiques, parfois surprenants, qui révèlent la richesse de cette saga unique. Bonne écoute. Tracklist : Akira Ifukube - Intercept Godzilla (Godzilla, Ishirō Honda, 1954) Yuji Koseki + Yumi Ito & Emi Ito - Mothra's Song (Mothra, Ishirō Honda, 1961) Akira Ifukube - The Two Monsters Appear in Yokohama (Ghidorah, the Three-Headed Monster, Ishirō Honda, 1964) Akira Ifukube - Main Title (Invasion of Astro-Monster, Ishirō Honda, 1965) Masaru Satō - Main Title (Son of Godzilla, Jun Fukuda, 1967) Akira Ifukube - All Monsters Attack March (Destroy All Monsters, Ishirō Honda, 1968) Kunio Miyauchi - Godzilla vs. Kumonga (All Monsters Attack, Ishirō Honda, 1969) Riichirō Manabe & Mari Keiko - Give Back the Sun! I (Godzilla vs. Hedorah, Yoshimitsu Banno, 1971) Masaru Satō - Showdown Between the 3 Large Monsters in Okinawa I (Godzilla vs. Mechagodzilla, Jun Fukuda, 1974) Reijirō Koroku - Godzilla Heads to Miharayama (The Return of Godzilla, Kōji Hashimoto, 1984) Takashi Miki & Yasuko Sawaguchi - Sayonara Lover (The Return of Godzilla, Kōji Hashimoto, 1984) Kōichi Sugiyama - Bio-Wars (Godzilla vs. Biollante, Kazuki Ōmori, 1989) Akira Ifukube - Godzilla vs. King Ghidorah II (Godzilla vs. King Ghidorah, Kazuki Ōmori, 1980) Akira Ifukube - The Birth of Adult Mothra (Godzilla vs. Mothra, Takao Okawara, 1992) Akira Ifukube - From Miki to Baby (Esper Chorus) (Godzilla vs. Mechagodzilla II, Takao Okawara, 1993) Akira Ifukube - Requiem (Godzilla vs. Destoroyah, Takao Okawara, 1995) David Arnold - Joe Gets a Bite / Godzilla Arrives (Godzilla, Roland Emmerich, 1998) Takayuki Hattori - Godzilla Appears in Nemuro (Godzilla 2000: Millennium, Takao Okawara, 1999) Michiru Ōshima - Ending Theme (Godzilla vs. Megaguirus, Masaaki Tezuka, 2000) Kow Otani - Godzilla's Rage (Godzilla, Mothra and King Ghidorah: Giant Monsters All-Out Attack, Shūsuke Kaneko, 2001) Michiru Ōshima - Akane's Great Effort / Kiryu's Construction (Godzilla Against Mechagodzilla, Masaaki Tezuka, 2002) Michiru Ōshima - Only Courage Wins / Saluting (Godzilla: Tokyo SOS, Masaaki Tezuka, 2003) Daisuke Yano - Godzilla vs. the Three Monsters (Godzilla: Final Wars, Ryūhei Kitamura, 2004) Alexandre Desplat - Godzilla! (Godzilla, Gareth Edwards, 2014) Shirō Sagisu - Who Will Know (24_Bigslow) (Shin Godzilla, Hideaki Anno & Shinji Higuchi, 2016) Takayuki Hattori - In Order to Win (Godzilla: Planet of the Monsters, Kōbun Shizuno & Hiroyuki Seshita, 2017) Takayuki Hattori - Bilusaludo's Technology (Godzilla: City on the Edge of Battle, Kōbun Shizuno & Hiroyuki Seshita, 2018) Takayuki Hattori - Connected Life (Godzilla: The Planet Eater, Kōbun Shizuno & Hiroyuki Seshita, 2018) Bear McCreary - Mothra's Song (Godzilla: King of the Monsters, Michael Dougherty, 2019) Kan Sawada feat. Annette Philip - ALAPU UPALA -Popular Song Ver.- (Godzilla Singular Point, Atsushi Takahashi, 2021) Naoki Satō - Godzilla-1.0 Godzilla Suite II (Godzilla Minus One, Takashi Yamazaki, 2023) Photo : Godzilla Evolution, Yuji Kaida (2004)
Vous le savez si vous nous écoutez, on privilégie de loin les musiques instrumentales à celles habitées par des paroles, les mots aiguillant trop souvent la manière d'imaginer les univers sonores à notre disposition, au détriment de nos propres hallucinations auditives. Pourtant, même sous ce postulat, force est de constater que des exceptions qui confirment cette règle, il en existe pléthore. On se concentre donc à nouveau, durant ce match retour, aux paroles hantant de différentes façons les musiques que l'on aime tant. Bonne écoute. Tracklist : Stephen Vitiello & Edwin Torres feat. Samita Sinha - The Boy Made of Glass (Sublingual Infinities, 2025) Félicia Atkinson - L'Enfant et le poulpe (The Flower and the Vessel, 2019) Igorrr - Pure Disproportionate Black and White Nihilism (Amen, 2025) The Axis of Perdition - Grief of the Unclean III (Urfe, 2009) Ian William Craig - Purpose (Is No Country) (Centres, 2016) Miranda July - Medical Wonder (The Binet-Simon Test, 1998) Shapednoise feat. Moor Mother - Poetry (Absurd Matter, 2023) Rafael Anton Irisarri - Ausencia (Mabe Fratti Hiatus Rework) (A Fragile Geography: Reworks, 2025) Nicolás Jaar - Archivos_de_radio_piedras_002_-_sobres (Archivos de Radio Piedras, 2024) Kataryna Gryvul - Vichnyy Vohon' (Spomyn, 2025) Brian Eno and the Words of Rick Holland feat. Elisha Mudly - The Real (Drums Between the Bells, 2011) Theis Thaws feat. Indieclimb & Lucy la Dusk - Ladybugs (Fifteen Days, 2024) Martin Kränzel - Side A (Yirat HaShem, 2014) Photo : Close-up Shot of a Woman Singing in the Dark, Cottonbro (2021)
Vous le savez si vous nous écoutez, on privilégie de loin les musiques instrumentales à celles habitées par des paroles, les mots aiguillant trop souvent la manière d'imaginer les univers sonores à notre disposition, au détriment de nos propres hallucinations auditives. Pourtant, même sous ce postulat, force est de constater que des exceptions qui confirment cette règle, il en existe pléthore. On se concentre donc à nouveau, durant ce match retour, aux paroles hantant de différentes façons les musiques que l'on aime tant. Bonne écoute. Tracklist : Stephen Vitiello & Edwin Torres feat. Samita Sinha - The Boy Made of Glass (Sublingual Infinities, 2025) Félicia Atkinson - L'Enfant et le poulpe (The Flower and the Vessel, 2019) Igorrr - Pure Disproportionate Black and White Nihilism (Amen, 2025) The Axis of Perdition - Grief of the Unclean III (Urfe, 2009) Ian William Craig - Purpose (Is No Country) (Centres, 2016) Miranda July - Medical Wonder (The Binet-Simon Test, 1998) Shapednoise feat. Moor Mother - Poetry (Absurd Matter, 2023) Rafael Anton Irisarri - Ausencia (Mabe Fratti Hiatus Rework) (A Fragile Geography: Reworks, 2025) Nicolás Jaar - Archivos_de_radio_piedras_002_-_sobres (Archivos de Radio Piedras, 2024) Katarina Gryvul - Vichnyy Vohon' (Spomyn, 2025) Brian Eno and the Words of Rick Holland feat. Elisha Mudly - The Real (Drums Between the Bells, 2011) Theis Thaws feat. Indieclimb & Lucy la Dusk - Ladybugs (Fifteen Days, 2024) Martin Kränzel - Side A (Yirat HaShem, 2014) Photo : Close-up Shot of a Woman Singing in the Dark, Cottonbro (2021)
Pour ce nouvel épisode saisonnier des musiques anxiogènes, on va tenter de traduire sous forme sonore les différents aspects relatifs au vide. L'absence. Le néant. Le vertige. L'insondable. Du cosmos au plancher des abysses. Et malgré ce thème mettant souvent les caractéristiques du dark ambient sur le devant de sa scène, on va comme d'habitude dénicher de petites pépites qui bousculeront les appels à la facilité. Après tout, le vide parfait n'existe nulle part, donc aucune raison de stagner sur un unique genre musical. Bonne écoute. Tracklist : David Thrussell & Flint Glass - Azathoth (Nyarlathotep and Other Tales of Cosmic Dread by H. P. Lovecraft, 2025) Visions - Summoning the Void (Summoning the Void, 2009) Kentaro Hayashi - Vakuum (Peculiar, 2020) Inade - Eternity's Crevace (The Crackling of the Anonymous, 2001) Sleep Research Facility - A-Deck (Nostromo, 2001) Olhon - Olhon Sounding-line (-91 m) (Sinkhole, 2006) Valerio Tricoli - De Vacuum Magdeburgicus (Say Goodbye to the Wind, 2022) Kevin Drumm / Jason Lescalleet - Flaws Played Thawed and Flayed (The Abyss, 2014) Kevin Richard Martin - Iam Nothing (Sub Zero, 2022) Lustmord - Astronomicon (Dark Matter, 2016) Photo : Luminescent Organisms, Raita Futo (2016)
Pour ce nouvel épisode saisonnier des musiques anxiogènes, on va tenter de traduire sous forme sonore les différents aspects relatifs au vide. L'absence. Le néant. Le vertige. L'insondable. Du cosmos au plancher des abysses. Et malgré ce thème mettant souvent les caractéristiques du dark ambient sur le devant de sa scène, on va comme d'habitude dénicher de petites pépites qui bousculeront les appels à la facilité. Après tout, le vide parfait n'existe nulle part, donc aucune raison de stagner sur un unique genre musical. Bonne écoute. Tracklist : David Thrussell & Flint Glass - Azathoth (Nyarlathotep and Other Tales of Cosmic Dread by H. P. Lovecraft, 2025) Visions - Summoning the Void (Summoning the Void, 2009) Kentaro Hayashi - Vakuum (Peculiar, 2020) Inade - Eternity's Crevace (The Crackling of the Anonymous, 2001) Sleep Research Facility - A-Deck (Nostromo, 2001) Olhon - Olhon Sounding-line (-91 m) (Sinkhole, 2006) Valerio Tricoli - De Vacuum Magdeburgicus (Say Goodbye to the Wind, 2022) Kevin Drumm / Jason Lescalleet - Flaws Played Thawed and Flayed (The Abyss, 2014) Kevin Richard Martin - Iam Nothing (Sub Zero, 2022) Lustmord - Astronomicon (Dark Matter, 2016) Photo : Luminescent Organisms, Raita Futo (2016)
On a déjà palabré sur quelques thèmes plus inécoutables que la moyenne, typiquement les émissions sur la NOISE, le Power electronics ou encore Hospital Productions. Mais là, pour cette quinzième saison, il fallait qu'on fête ça avec un sujet sous forme de paroxysme de la musique qui agresse l'ouïe ; forcément, on pense à la japanoise de Masami Akita, que vous connaissez certainement sous son alias Merzbow. Deux heures (et bien plus en podcast) sur ce pilier de tous les superlatifs sonores, avec à l'heure actuelle plus de 600 sorties, c'est une goutte dans l'océan, et un sacré défi pour tenter de rendre hommage à cet artiste qui continue de produire depuis 1979. Nonobstant, on tente de relever le challenge de couvrir un univers sonore qui, lorsque l'on tombe dans ce terrier de lapin, dépasse les murailles de fréquences saturées pour lesquelles beaucoup connaissent (et peut-être redoutent) Merzbow. Bonne écoute, et bon courage. Tracklist : Merzbow - OM Electrique Part 1 (OM Electrique, 1979/2000) Merzbow / Christoph Heemann - Eagle (Sleeper Awakes on the Edge of the Abyss, 1993) Merzbow - 1992+1995 III (Scandal, 2021) Merzbow - Part 4 (Noisembryo, 1994) Merzbow - Ultra Marine Blues (Pulse Demon, 1996) Masami Akita - Untitled 10 (The Prosperity of Vice, the Misfortune of Virtue, 1996) Merzbow - Vibrating Sand (Vibractance, 1998) Merzbow - Takemitsu (Amlux, 2002) Merzbow vs Nordvargr - Tachyon Paradox (Partikel, 2004) Boris with Merzbow - Pink (Rock Dream, 2007) Merzbow + HEXA - Merzhex Part 2 (Achromatic, 2018) Merzbow - Frog V1 (Kaerutope, 2019) Merzbow & Pan Sonic - 68'18'' (V, 2003) Photo : Merzbow
On a déjà palabré sur quelques thèmes plus inécoutables que la moyenne, typiquement les émissions sur la NOISE, le Power electronics ou encore Hospital Productions. Mais là, pour cette quinzième saison, il fallait qu'on fête ça avec un sujet sous forme de paroxysme de la musique qui agresse l'ouïe ; forcément, on pense à la japanoise de Masami Akita, que vous connaissez certainement sous son alias Merzbow. Deux heures (et bien plus en podcast) sur ce pilier de tous les superlatifs sonores, avec à l'heure actuelle plus de 600 sorties, c'est une goutte dans l'océan, et un sacré défi pour tenter de rendre hommage à cet artiste qui continue de produire depuis 1979. Nonobstant, on tente de relever le challenge de couvrir un univers sonore qui, lorsque l'on tombe dans ce terrier de lapin, dépasse les murailles de fréquences saturées pour lesquelles beaucoup connaissent (et peut-être redoutent) Merzbow. Bonne écoute, et bon courage. Tracklist : Merzbow - OM Electrique Part 1 (OM Electrique, 1979/2000) Merzbow / Christoph Heemann - Eagle (Sleeper Awakes on the Edge of the Abyss, 1993) Merzbow - 1992+1995 III (Scandal, 2021) Merzbow - Part 4 (Noisembryo, 1994) Merzbow - Ultra Marine Blues (Pulse Demon, 1996) Masami Akita - Untitled 10 (The Prosperity of Vice, the Misfortune of Virtue, 1996) Merzbow - Vibrating Sand (Vibractance, 1998) Merzbow - Takemitsu (Amlux, 2002) Merzbow vs Nordvargr - Tachyon Paradox (Partikel, 2004) Boris with Merzbow - Pink (Rock Dream, 2007) Merzbow + HEXA - Merzhex Part 2 (Achromatic, 2018) Merzbow - Frog V1 (Kaerutope, 2019) Merzbow & Pan Sonic - 68'18'' (V, 2003) Photo : Merzbow
Dur d'y croire, et pourtant, Amplitudes attaque bien sa quinzième saison cette année, et on va fêter ça comme il se doit ! On est en train (d'essayer) de prévoir des émissions qui sortent un peu de l'ordinaire, et on vous en reparlera le(s) moment(s) venu(s). En attendant, tandis que Thomas est toujours un peu perdu avec tous les jolis boutons de la nouvelle console du studio direct de Radio Campus Paris, Franck s'enfonce de plus en plus dans la radicalisation sonore et risque à chaque transmission de se faire virer de l'association. Ça ne nous empêchera cependant pas de venir pirater les ondes pour proposer des thèmes de derrière les fagots. Pour cette première tranche, Thomas a voulu faire plaisir à son partenaire de crime en proposant le match retour sur les musiques composées à base de bandes magnétiques. Répétitions et effondrement, chaleur et poussière, nostalgie et béatitude, on entre tranquillement en automne avec les caractéristiques acoustiques propres à l'oxyde de fer. Bonne écoute. Tracklist : The Mistys - Velvet Water (Pregnant Mannequin, 2018) Nikolas Kozic - Doomed Networks & Half-Cigarettes (Violent Lives, 2021) øjeRum - Bag Tidens Lukkede Hænder (Ensomheden Vi Deler, 2025) Lilien Rosarian - Museum for Recent Recollections (Every Flower in My Garden, 2022) Moss Harvest - Glass Into Sand (Ferric Memory, 2019) Tabloid - Her Skin (Inland, 2012) Hainbach - The Big Calm (A Ritual, 2014) Giovanni Lami - BHH1 (Bias, 2016) Taylor Deupree & Marcus Fischer - Draw (Twine, 2015) Aaron Dilloway & Lucrecia Dalt - Both Blue Moons (Lucy & Aaron, 2021) Simonel - Drowned Tape Loop (Cartographies of Silence, 2025) Benoît Honoré Pioulard & Sean Curtis Patrick - Eaglescliffe (Avocationals, 2019) cv313 - [Satosphere Sessions] ([Satosphere Sessions], 2018) Photo : Technics U-38 RS-1500U Stereo Tape Deck (1976) (2016)
Dur d'y croire, et pourtant, Amplitudes attaque bien sa quinzième saison cette année, et on va fêter ça comme il se doit ! On est en train (d'essayer) de prévoir des émissions qui sortent un peu de l'ordinaire, et on vous en reparlera le(s) moment(s) venu(s). En attendant, tandis que Thomas est toujours un peu perdu avec tous les jolis boutons de la nouvelle console du studio direct de Radio Campus Paris, Franck s'enfonce de plus en plus dans la radicalisation sonore et risque à chaque transmission de se faire virer de l'association. Ça ne nous empêchera cependant pas de venir pirater les ondes pour proposer des thèmes de derrière les fagots. Pour cette première tranche, Thomas a voulu faire plaisir à son partenaire de crime en proposant le match retour sur les musiques composées à base de bandes magnétiques. Répétitions et effondrement, chaleur et poussière, nostalgie et béatitude, on entre tranquillement en automne avec les caractéristiques acoustiques propres à l'oxyde de fer. Bonne écoute. Tracklist : The Mistys - Velvet Water (Pregnant Mannequin, 2018) Nikolas Kozic - Doomed Networks & Half-Cigarettes (Violent Lives, 2021) øjeRum - Bag Tidens Lukkede Hænder (Ensomheden Vi Deler, 2025) Lilien Rosarian - Museum for Recent Recollections (Every Flower in My Garden, 2022) Moss Harvest - Glass Into Sand (Ferric Memory, 2019) Tabloid - Her Skin (Inland, 2012) Hainbach - The Big Calm (A Ritual, 2014) Giovanni Lami - BHH1 (Bias, 2016) Taylor Deupree & Marcus Fischer - Draw (Twine, 2015) Aaron Dilloway & Lucrecia Dalt - Both Blue Moons (Lucy & Aaron, 2021) Simonel - Drowned Tape Loop (Cartographies of Silence, 2025) Benoît Honoré Pioulard & Sean Curtis Patrick - Eaglescliffe (Avocationals, 2019) cv313 - [Satosphere Sessions] ([Satosphere Sessions], 2018) Photo : Technics U-38 RS-1500U Stereo Tape Deck (1976) (2016)
Qui dit fin de saison, dit bien sûr pot-pourri de tout ce qu'on n'a pas pu ou eu le temps de vous diffuser depuis juillet dernier. Mode balek donc, septième édition, avec du tout et du n'importe quoi en bonne compagnie pour célébrer le crépuscule de cette quatorzième année. Autant vous dire qu'à partir de septembre, on va essayer de vous proposer quelques émissions qui sortiront de l'ordinaire, pour fêter nos noces de cristal avec Radio Campus Paris. Évidemment, comme à chaque fois, on vous invite à nous contacter sur notre page Facebook (et autres zéros sociaux) si vous êtes intéressés de parler de musiques tangentes à la radio avec Thomas et moi-même, dans des ambiances sans prise de tête. En attendant, bonne écoute, et passez un bel été, cher public. Tracklist : Ben Lukas Boysen - Mass (Alta Ripa, 2024) Colin Stetson - Malediction (The Love It Took to Leave You, 2024) Yann Tiersen feat. Quinquis - Arne (The Liquid Hour | Rathlin From a Distance, 2025) Scylla & Furax Barbarossa - Loin (Portes du désert, 2025) SHXCXCHCXSH - !!!... (.....t, 2024) Clipping. - Ask What Happened (Dead Channel Sky, 2025) C418 - Selected Ancient Whiskers (Wanderstop FM, 2025) Electric Callboy - Elevator Operator (Elevator Operator, 2025) Monoparts - Scattered Parts (Soothsayers, 2025) Alva Noto - Xerrox Kryogen (Xerrox Vol.5, 2024) Bardix le Gaulois - Le dernier Carnyx (Le dernier Carnyx, 2025) Ultra Vomit - Tikawahukwa (Ultra Vomit et le Pouvoir de la puissance, 2024) TR/ST - Dark Day (Performance, 2024) Material Object - Science Acid (MONO, 2025) Photo : Splatter Paint on White Table, Ricardo Vianna (2016)
Qui dit fin de saison, dit bien sûr pot-pourri de tout ce qu'on n'a pas pu ou eu le temps de vous diffuser depuis juillet dernier. Mode balek donc, septième édition, avec du tout et du n'importe quoi en bonne compagnie pour célébrer le crépuscule de cette quatorzième année. Autant vous dire qu'à partir de septembre, on va essayer de vous proposer quelques émissions qui sortiront de l'ordinaire, pour fêter nos noces de cristal avec Radio Campus Paris. Évidemment, comme à chaque fois, on vous invite à nous contacter sur notre page Facebook (et autres zéros sociaux) si vous êtes intéressés de parler de musiques tangentes à la radio avec Thomas et moi-même, dans des ambiances sans prise de tête. En attendant, bonne écoute, et passez un bel été, cher public. Tracklist : Ben Lukas Boysen - Mass (Alta Ripa, 2024) Colin Stetson - Malediction (The Love It Took to Leave You, 2024) Yann Tiersen feat. Quinquis - Arne (The Liquid Hour | Rathlin From a Distance, 2025) Scylla & Furax Barbarossa - Loin (Portes du désert, 2025) SHXCXCHCXSH - !!!... (.....t, 2024) Clipping. - Ask What Happened (Dead Channel Sky, 2025) C418 - Selected Ancient Whiskers (Wanderstop FM, 2025) Electric Callboy - Elevator Operator (Elevator Operator, 2025) Monoparts - Scattered Parts (Soothsayers, 2025) Alva Noto - Xerrox Kryogen (Xerrox Vol.5, 2024) Bardix le Gaulois - Le dernier Carnyx (Le dernier Carnyx, 2025) Ultra Vomit - Tikawahukwa (Ultra Vomit et le Pouvoir de la puissance, 2024) TR/ST - Dark Day (Performance, 2024) Material Object - Science Acid (MONO, 2025) Photo : Splatter Paint on White Table, Ricardo Vianna (2016)
On a fêté l'arrivée du printemps avec une tranche dédiée aux artistes décédés, célébrons aujourd'hui la venue imminente de l'été avec un thème nocturne à souhait : bienvenue dans l'univers du dark jazz. Ambiances de thrillers noirs, d'alcôves souterraines dans des clubs de musique enfumés et autres polaroids délavés en nuances de gris, plongez avec nous dans ce genre musical dont l'obscurité apparente n'a d'égal que sa capacité à nous y faire sentir à l'aise. Bonne écoute. Tracklist : The Kilimanjaro Darkjazz Ensemble - White Eyes (From the Stairwell, 2011) The Lovecraft Sextet - Miserere [Opus V]-Humiliatum (Miserere, 2022) Marsen Jules Trio - Histoire de la Nuit (Présence acousmatique, 2013) Nyx Nótt - Citation Needed (Aux Pieds de la nuit, 2020) Bohren & Der Club of Gore - On Demon Wings (Sunset Mission, 2000) Trigg & Gusset - Rhododendron (Adagio for the Blue, 2015) Supersilent - 6.2 (6, 2003) Radare - Burroughs (Im Argen, 2015) Wordclock - Meant (A Greater Bliss, 2021) Dale Cooper Quartet & The Dictaphones - Son Mansarde Roselin (Astrild Astrild, 2017) Photo : Out of the Past, Jacques Tourneur (1947)
On a fêté l'arrivée du printemps avec une tranche dédiée aux artistes décédés, célébrons aujourd'hui la venue imminente de l'été avec un thème nocturne à souhait : bienvenue dans l'univers du dark jazz. Ambiances de thrillers noirs, d'alcôves souterraines dans des clubs de musique enfumés et autres polaroids délavés en nuances de gris, plongez avec nous dans ce genre musical dont l'obscurité apparente n'a d'égal que sa capacité à nous y faire sentir à l'aise. Bonne écoute. Tracklist : The Kilimanjaro Darkjazz Ensemble - White Eyes (From the Stairwell, 2011) The Lovecraft Sextet - Miserere [Opus V]-Humiliatum (Miserere, 2022) Marsen Jules Trio - Histoire de la Nuit (Présence acousmatique, 2013) Nyx Nótt - Citation Needed (Aux Pieds de la nuit, 2020) Bohren & Der Club of Gore - On Demon Wings (Sunset Mission, 2000) Trigg & Gusset - Rhododendron (Adagio for the Blue, 2015) Supersilent - 6.2 (6, 2003) Radare - Burroughs (Im Argen, 2015) Wordclock - Meant (A Greater Bliss, 2021) Dale Cooper Quartet & The Dictaphones - Son Mansarde Roselin (Astrild Astrild, 2017) Photo : Out of the Past, Jacques Tourneur (1947)
This week, Liberty and Patricia discuss Amplitudes, Lu and Ren's Guide to Geozoology, Harmattan Season, and more great books! Subscribe to All the Books! using RSS, Apple Podcasts, or Spotify and never miss a book. Sign up for the weekly New Books! newsletter for even more new book news. Ready to level up your reading life? Become a Book Riot All Access member and explore our full library of members-only content, including must-reads, deep dives, and reading challenge recommendations. For a limited time, the first 50 new All Access annual members get a FREE copy of Automatic Noodle by Annalee Newitz courtesy of Tor Publishing! Join Book Riot All Access to level up your reading life and claim your free copy of Automatic Noodle. This content contains affiliate links. When you buy through these links, we may earn an affiliate commission. Books Discussed On the Show: The Grimoire Grammar School Parent Teacher Association by Caitlin Rozakis Amplitudes: Stories of Queer and Trans Futurity by Lee Mandelo Lu and Ren's Guide to Geozoology: A Graphic Novel by Angela Hsieh Harmattan Season by Tochi Onyebuchi The South by Tash Aw Forest Euphoria: The Abounding Queerness of Nature by Patricia Ononiwu Kaishian Titan of the Stars by E.K. Johnston Acception, Vol. 1 by Coco Ouwerkwerk aka Colourbee For a complete list of books discussed in this episode, visit our website. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Quel meilleur nom que Bedouin Records pour un label aussi éclectique et nomade que celui-là ? Né aux Émirats Arabes Unis, puis passé par l'Europe et l'Asie, la création de Salem Rashid a rassemblé moult artistes autour d'une vision unique de la techno d'abord, avant de s'élargir à des strates dark ambient et expérimentales (avec tout ce que ça veut dire). Le résultat est une maison unifiée par une certaine vision de la musique plutôt que par un genre précis, et on va explorer la (déjà) décennie de sorties à notre disposition. Bonne écoute. Tracklist : Ryo Murakami - Deist (Deist, 2015) Chaperone - A Cast of Gray on the Arm Lights the Stovetop Pilot (Emotion Hospice, 2019) Maenad Veyl - Onto Duat (Onto Duat, 2019) Xosar - Transmogrification (The Possessor Possesses Nothing, 2019) Eartaker - Nue (Harmonics, 2018) Haku Sungho - 或る景 (The Farthest Creole, 2021) Fatalism - Lanesplitter (Gh0st, 2023) Maze & Lindholm - Racing, Chasing, Hunting (A River Flowing Home to the Sea, 2020) Cura Machines - Cell / Body (Neuro, 2024) Eomac - Ascension (Bedouin Trax, 2016) Sorcery - On the Bias (Mirrors of Perception, 2021) Constantine - Fos (Hades, 2017 / 2019)
Quel meilleur nom que Bedouin Records pour un label aussi éclectique et nomade que celui-là ? Né aux Émirats Arabes Unis, puis passé par l'Europe et l'Asie, la création de Salem Rashid a rassemblé moult artistes autour d'une vision unique de la techno d'abord, avant de s'élargir à des strates dark ambient et expérimentales (avec tout ce que ça veut dire). Le résultat est une maison unifiée par une certaine vision de la musique plutôt que par un genre précis, et on va explorer la (déjà) décennie de sorties à notre disposition. Bonne écoute. Tracklist : Ryo Murakami - Deist (Deist, 2015) Chaperone - A Cast of Gray on the Arm Lights the Stovetop Pilot (Emotion Hospice, 2019) Maenad Veyl - Onto Duat (Onto Duat, 2019) Xosar - Transmogrification (The Possessor Possesses Nothing, 2019) Eartaker - Nue (Harmonics, 2018) Haku Sungho - 或る景 (The Farthest Creole, 2021) Fatalism - Lanesplitter (Gh0st, 2023) Maze & Lindholm - Racing, Chasing, Hunting (A River Flowing Home to the Sea, 2020) Cura Machines - Cell / Body (Neuro, 2024) Eomac - Ascension (Bedouin Trax, 2016) Sorcery - On the Bias (Mirrors of Perception, 2021) Constantine - Fos (Hades, 2017 / 2019)
Quel meilleur nom que Bedouin Records pour un label aussi éclectique et nomade que celui-là ? Né aux Émirats Arabes Unis, puis passé par l'Europe et l'Asie, la création de Salem Rashid a rassemblé moult artistes autour d'une vision unique de la techno d'abord, avant de s'élargir à des strates dark ambient et expérimentales (avec tout ce que ça veut dire). Le résultat est une maison unifiée par une certaine vision de la musique plutôt que par un genre précis, et on va explorer la (déjà) décennie de sorties à notre disposition. Bonne écoute. Tracklist : Ryo Murakami - Deist (Deist, 2015) Chaperone - A Cast of Gray on the Arm Lights the Stovetop Pilot (Emotion Hospice, 2019) Maenad Veyl - Onto Duat (Onto Duat, 2019) Xosar - Transmogrification (The Possessor Possesses Nothing, 2019) Eartaker - Nue (Harmonics, 2018) Haku Sungho - 或る景 (The Farthest Creole, 2021) Fatalism - Lanesplitter (Gh0st, 2023) Maze & Lindholm - Racing, Chasing, Hunting (A River Flowing Home to the Sea, 2020) Cura Machines - Cell / Body (Neuro, 2024) Eomac - Ascension (Bedouin Trax, 2016) Sorcery - On the Bias (Mirrors of Perception, 2021) Constantine - Fos (Hades, 2017 / 2019)
Comme promis en ce début de saison, voici le second service sur les musiques de jeux vidéo ! Déjà le huitième épisode de notre série de transmissions préférée, après son commencement en 2019, son Match retour, son Comeback estival, sa séance de Culturisme vidéoludique, ses Cœurs pixélisés, son Code Konami puis son écart Chiptunesque… Et c'est probablement pas le dernier. Réunion au sommet donc, entre les habituels partenaires de crime qui partagent la même passion et le même Amour pour cet art complet qu'est le jeu vidéo. Toujours plein de belles choses à vous proposer, et toujours une bonne ambiance pour espérer vous donner l'envie d'essayer certaines des œuvres dont on vous parle aujourd'hui. Bonne écoute, et comme d'habitude, on vous souhaite peut-être de belles découvertes vidéoludiques. Tracklist : Lifeformed & Janice Kwan - Ooze Control / The Scavenger (Tunic, 2022) Mr. Sauceman - Hot Spaghetti (Pizza Tower, 2023) Gordy Haab - To Sukhotai (Indiana Jones and the Great Circle, 2024) System F - Needlejuice (XGIII: Extreme-G Racing, 2001) The Fat Man & Team Fat feat. Kris McKay - Skeletons in My Closet (The 7th Guest, 1993) Mentrix - The Darkest of Souls (Prince of Persia: The Lost Crown, 2024) Kole Hicks & Brendon Williams + Riot Games - The Collector of Souls (Pentakill) + Maestro Jhin (Early) / Edge of Finality (Pentakill) + Maestro Jhin (Late) (Teamfight Tactics, 2023) NukeTan - Dried Ocean (The Wandering Village, 2022) Mick Gordon - The Only Thing They Fear Is You (Doom Eternal, 2020) Kemmei Adachi - Blue LocoRoco's Theme (LocoRoco, 2006) Josh Mancell - Warped Main Theme / Bone Yard / Hang 'Em High (Crash Bandicoot 3: Warped, 1998) Aubrey Hodges - Menu Theme (Ready 2 Rumble Boxing: Round 2, 2000) Hiroki Kikuta & Sachiko Miyano - Meridian Child (Trials of Mana, 2020) Trigg & Gusset - Westwardly Winds (Blue Prince, 2025) Yuko Ishii & Koji Yamada - Aitai Tokiniha / Digital Dokonjou !! (Digimon World, 1999) Photo : Tunic (2022)
Comme promis en ce début de saison, voici le second service sur les musiques de jeux vidéo ! Déjà le huitième épisode de notre série de transmissions préférée, après son commencement en 2019, son Match retour, son Comeback estival, sa séance de Culturisme vidéoludique, ses Cœurs pixélisés, son Code Konami puis son écart Chiptunesque… Et c'est probablement pas le dernier. Réunion au sommet donc, entre les habituels partenaires de crime qui partagent la même passion et le même Amour pour cet art complet qu'est le jeu vidéo. Toujours plein de belles choses à vous proposer, et toujours une bonne ambiance pour espérer vous donner l'envie d'essayer certaines des œuvres dont on vous parle aujourd'hui. Bonne écoute, et comme d'habitude, on vous souhaite peut-être de belles découvertes vidéoludiques. Tracklist : Lifeformed & Janice Kwan - Ooze Control / The Scavenger (Tunic, 2022) Mr. Sauceman - Hot Spaghetti (Pizza Tower, 2023) Gordy Haab - To Sukhotai (Indiana Jones and the Great Circle, 2024) System F - Needlejuice (XGIII: Extreme-G Racing, 2001) The Fat Man & Team Fat feat. Kris McKay - Skeletons in My Closet (The 7th Guest, 1993) Mentrix - The Darkest of Souls (Prince of Persia: The Lost Crown, 2024) Kole Hicks & Brendon Williams + Riot Games - The Collector of Souls (Pentakill) + Maestro Jhin (Early) / Edge of Finality (Pentakill) + Maestro Jhin (Late) (Teamfight Tactics, 2023) NukeTan - Dried Ocean (The Wandering Village, 2022) Mick Gordon - The Only Thing They Fear Is You (Doom Eternal, 2020) Kemmei Adachi - Blue LocoRoco's Theme (LocoRoco, 2006) Josh Mancell - Warped Main Theme / Bone Yard / Hang 'Em High (Crash Bandicoot 3: Warped, 1998) Aubrey Hodges - Menu Theme (Ready 2 Rumble Boxing: Round 2, 2000) Hiroki Kikuta & Sachiko Miyano - Meridian Child (Trials of Mana, 2020) Trigg & Gusset - Westwardly Winds (Blue Prince, 2025) Yuko Ishii & Koji Yamada - Aitai Tokiniha / Digital Dokonjou !! (Digimon World, 1999) Photo : Tunic (2022)
Comme promis en ce début de saison, voici le second service sur les musiques de jeux vidéo ! Déjà le huitième épisode de notre série de transmissions préférée, après son commencement en 2019, son Match retour, son Comeback estival, sa séance de Culturisme vidéoludique, ses Cœurs pixélisés, son Code Konami puis son écart Chiptunesque… Et c'est probablement pas le dernier. Réunion au sommet donc, entre les habituels partenaires de crime qui partagent la même passion et le même Amour pour cet art complet qu'est le jeu vidéo. Toujours plein de belles choses à vous proposer, et toujours une bonne ambiance pour espérer vous donner l'envie d'essayer certaines des œuvres dont on vous parle aujourd'hui. Bonne écoute, et comme d'habitude, on vous souhaite peut-être de belles découvertes vidéoludiques. Tracklist : Lifeformed & Janice Kwan - Ooze Control / The Scavenger (Tunic, 2022) Mr. Sauceman - Hot Spaghetti (Pizza Tower, 2023) Gordy Haab - To Sukhotai (Indiana Jones and the Great Circle, 2024) System F - Needlejuice (XGIII: Extreme-G Racing, 2001) The Fat Man & Team Fat feat. Kris McKay - Skeletons in My Closet (The 7th Guest, 1993) Mentrix - The Darkest of Souls (Prince of Persia: The Lost Crown, 2024) Kole Hicks & Brendon Williams + Riot Games - The Collector of Souls (Pentakill) + Maestro Jhin (Early) / Edge of Finality (Pentakill) + Maestro Jhin (Late) (Teamfight Tactics, 2023) NukeTan - Dried Ocean (The Wandering Village, 2022) Mick Gordon - The Only Thing They Fear Is You (Doom Eternal, 2020) Kemmei Adachi - Blue LocoRoco's Theme (LocoRoco, 2006) Josh Mancell - Warped Main Theme / Bone Yard / Hang 'Em High (Crash Bandicoot 3: Warped, 1998) Aubrey Hodges - Menu Theme (Ready 2 Rumble Boxing: Round 2, 2000) Hiroki Kikuta & Sachiko Miyano - Meridian Child (Trials of Mana, 2020) Trigg & Gusset - Westwardly Winds (Blue Prince, 2025) Yuko Ishii & Koji Yamada - Aitai Tokiniha / Digital Dokonjou !! (Digimon World, 1999) Photo : Tunic (2022)
Qu'on se le dise : souvent, les compilations, c'est un fourre-tout informe qui n'a ni queue ni tête et qui semble plus racler les fonds de tiroirs que de proposer quelque chose de cohérent. Et pourtant, on va vous prouver que des albums construits autour d'artistes différents peuvent se payer le luxe d'offrir des projets musicaux à l'orientation commune. C'est aussi l'occasion de faire une émission s'affranchissant de la plupart des limites imposées par d'autres thématiques, sauf celle de choisir de bons sons, bien évidemment. Bonne écoute. Tracklist : Atsushi Izumi - Strange Aeons (Spectral Decay Vol.2, 2025) Ben Lukas Boysen - 16° (… And Darkness Came, 2012) Toàn - L'Érèbe (Eilean: [58], 2014) UVB 76 - Shred (Incoherent Phylogeny, 2016) Solar Fields - OnFlow (Fahrenheit Project - Part 7, 2011) Sacred Seeds - Stardust Serenade (Seven Stages of Grief III, 2025) Ntogn - Through the Mines of Khazad-dûm (ISSXI.VI, 2020) Taper Jynx - Plankton Patio (Alkalinear Various Artists [VA 2011], 2011) Beaumont Hannant - Utuba (Artificial Intelligence II, 1994) Abraxas - Hannibal Kantori: Swine Asphixiator (Out There ⁓ A Thread Through Time, 1994) Photo : Mirror lace mask, Cryptic Nine (2022)
Qu'on se le dise : souvent, les compilations, c'est un fourre-tout informe qui n'a ni queue ni tête et qui semble plus racler les fonds de tiroirs que de proposer quelque chose de cohérent. Et pourtant, on va vous prouver que des albums construits autour d'artistes différents peuvent se payer le luxe d'offrir des projets musicaux à l'orientation commune. C'est aussi l'occasion de faire une émission s'affranchissant de la plupart des limites imposées par d'autres thématiques, sauf celle de choisir de bons sons, bien évidemment. Bonne écoute. Tracklist : Atsushi Izumi - Strange Aeons (Spectral Decay Vol.2, 2025) Ben Lukas Boysen - 16° (… And Darkness Came, 2012) Toàn - L'Érèbe (Eilean: [58], 2014) UVB 76 - Shred (Incoherent Phylogeny, 2016) Solar Fields - OnFlow (Fahrenheit Project - Part 7, 2011) Sacred Seeds - Stardust Serenade (Seven Stages of Grief III, 2025) Ntogn - Through the Mines of Khazad-dûm (ISSXI.VI, 2020) Taper Jynx - Plankton Patio (Alkalinear Various Artists [VA 2011], 2011) Beaumont Hannant - Utuba (Artificial Intelligence II, 1994) Abraxas - Hannibal Kantori: Swine Asphixiator (Out There ⁓ A Thread Through Time, 1994) Photo : Mirror lace mask, Cryptic Nine (2022)
Qu'on se le dise : souvent, les compilations, c'est un fourre-tout informe qui n'a ni queue ni tête et qui semble plus racler les fonds de tiroirs que de proposer quelque chose de cohérent. Et pourtant, on va vous prouver que des albums construits autour d'artistes différents peuvent se payer le luxe d'offrir des projets musicaux à l'orientation commune. C'est aussi l'occasion de faire une émission s'affranchissant de la plupart des limites imposées par d'autres thématiques, sauf celle de choisir de bons sons, bien évidemment. Bonne écoute. Tracklist : Atsushi Izumi - Strange Aeons (Spectral Decay Vol.2, 2025) Ben Lukas Boysen - 16° (… And Darkness Came, 2012) Toàn - L'Érèbe (Eilean: [58], 2014) UVB 76 - Shred (Incoherent Phylogeny, 2016) Solar Fields - OnFlow (Fahrenheit Project - Part 7, 2011) Sacred Seeds - Stardust Serenade (Seven Stages of Grief III, 2025) Ntogn - Through the Mines of Khazad-dûm (ISSXI.VI, 2020) Taper Jynx - Plankton Patio (Alkalinear Various Artists [VA 2011], 2011) Beaumont Hannant - Utuba (Artificial Intelligence II, 1994) Abraxas - Hannibal Kantori: Swine Asphixiator (Out There ⁓ A Thread Through Time, 1994) Photo : Mirror lace mask, Cryptic Nine (2022)
Vous savez qu'on est des esthètes de la musique électronique tangente (ou pas). Histoire de tabler sur notre statut d'élitistes prout-prout hipster-snobesques, on vous propose ce jour une émission dédiée aux sons qui, à notre connaissance, ne sont parus que sur vinyle. Uniquement des morceaux ou des albums exclusifs à ce format encore aujourd'hui, donc pas de réédition CD, cassette ou digitale officielle. Un genre de DJ set à base de 12", en fin de compte. Bonne écoute. Tracklist : King Gizzard & The Lizard Wizard - The Wholly Ghost (Cellophane, 2014) Violetshaped - Spectral Nightdrive (Violetshaped, 2013) Sotofett - 2 (Noɽ, 2021) Sutcliffe Jügend / Prurient - End of Summer (End of Autumn, 2008) Thom Yorke - (Ladies & Gentlemen, Thank You for Coming) (Anima, 2019) Taurus - Together (Soundation) (Together, 1999) Prince of Denmark - Planet Uterus (8, 2016) Regelbau - My Boys Walk (RB02, 2017) Solar Fields - The Return (Movements, 2018) NairLess - Swell (Kraken EP, 2023) Godspeed You! Black Emperor - Untitled (No Title As of 13 February 2024 28,340 Dead, 2024) Photo : Vinyl groove macro, Shane Gavin (2008)
Vous savez qu'on est des esthètes de la musique électronique tangente (ou pas). Histoire de tabler sur notre statut d'élitistes prout-prout hipster-snobesques, on vous propose ce jour une émission dédiée aux sons qui, à notre connaissance, ne sont parus que sur vinyle. Uniquement des morceaux ou des albums exclusifs à ce format encore aujourd'hui, donc pas de réédition CD, cassette ou digitale officielle. Un genre de DJ set à base de 12", en fin de compte. Bonne écoute. Tracklist : King Gizzard & The Lizard Wizard - The Wholly Ghost (Cellophane, 2014) Violetshaped - Spectral Nightdrive (Violetshaped, 2013) Sotofett - 2 (Noɽ, 2021) Sutcliffe Jügend / Prurient - End of Summer (End of Autumn, 2008) Thom Yorke - (Ladies & Gentlemen, Thank You for Coming) (Anima, 2019) Taurus - Together (Soundation) (Together, 1999) Prince of Denmark - Planet Uterus (8, 2016) Regelbau - My Boys Walk (RB02, 2017) Solar Fields - The Return (Movements, 2018) NairLess - Swell (Kraken EP, 2023) Godspeed You! Black Emperor - Untitled (No Title As of 13 February 2024 28,340 Dead, 2024) Photo : Vinyl groove macro, Shane Gavin (2008)
Vous savez qu'on est des esthètes de la musique électronique tangente (ou pas). Histoire de tabler sur notre statut d'élitistes prout-prout hipster-snobesques, on vous propose ce jour une émission dédiée aux sons qui, à notre connaissance, ne sont parus que sur vinyle. Uniquement des morceaux ou des albums exclusifs à ce format encore aujourd'hui, donc pas de réédition CD, cassette ou digitale officielle. Un genre de DJ set à base de 12", en fin de compte. Bonne écoute. Tracklist : King Gizzard & The Lizard Wizard - The Wholly Ghost (Cellophane, 2014) Violetshaped - Spectral Nightdrive (Violetshaped, 2013) Sotofett - 2 (Noɽ, 2021) Sutcliffe Jügend / Prurient - End of Summer (End of Autumn, 2008) Thom Yorke - (Ladies & Gentlemen, Thank You for Coming) (Anima, 2019) Taurus - Together (Soundation) (Together, 1999) Prince of Denmark - Planet Uterus (8, 2016) Regelbau - My Boys Walk (RB02, 2017) Solar Fields - The Return (Movements, 2018) NairLess - Swell (Kraken EP, 2023) Godspeed You! Black Emperor - Untitled (No Title As of 13 February 2024 28,340 Dead, 2024) Photo : Vinyl groove macro, Shane Gavin (2008)
Pour cette première émission du printemps et des beaux jours qui pointent enfin leur nez, quoi de mieux qu'un thème morbide au possible ? On consacre cette fois-ci une tranche radiophonique à des artistes qui sont passés de l'autre côté du voile, où la gravité relative du sujet fait surtout passerelle vers un hommage à ces personnalités qui auront influencé notre parcours musical. Bonne écoute. Tracklist : Coil - Tattooed Man (The Ape of Naples, 2005) Ryuichi Sakamoto - 20211202 (12, 2023) N Chambers - Loop2 (Seaside Variations, 2023) Pita - S200729 (Get in, 2016) Lynyrd Skynyrd - Free Bird ((pronounced 'lĕh-'nérd 'skin-'nérd), 1973) Nujabes - Peaceland (Metaphorical Music, 2003) MF DOOM feat. Angelika & 4ize - Guinnesses (MM.Food, 2004) Iannis Xenakis - Persepolis #9 (Persepolis, 1972/2018) The Angelic Process - Dying in A-Minor (Weighing Souls With Sand, 2007) Tangerine Dream - Invisible Limits (Stratosfear, 1976) Ø - Heijastuva (Heijastuva, 2011) Photo : Sculpture of a skeleton playing a banjo while sitting on a tombstone, Aliva Sahoo (2023)
Pour cette première émission du printemps et des beaux jours qui pointent enfin leur nez, quoi de mieux qu'un thème morbide au possible ? On consacre cette fois-ci une tranche radiophonique à des artistes qui sont passés de l'autre côté du voile, où la gravité relative du sujet fait surtout passerelle vers un hommage à ces personnalités qui auront influencé notre parcours musical. Bonne écoute. Tracklist : Coil - Tattooed Man (The Ape of Naples, 2005) Ryuichi Sakamoto - 20211202 (12, 2023) N Chambers - Loop2 (Seaside Variations, 2023) Pita - S200729 (Get in, 2016) Lynyrd Skynyrd - Free Bird ((pronounced 'lĕh-'nérd 'skin-'nérd), 1973) Nujabes - Peaceland (Metaphorical Music, 2003) MF DOOM feat. Angelika & 4ize - Guinnesses (MM.Food, 2004) Iannis Xenakis - Persepolis #9 (Persepolis, 1972/2018) The Angelic Process - Dying in A-Minor (Weighing Souls With Sand, 2007) Tangerine Dream - Invisible Limits (Stratosfear, 1976) Ø - Heijastuva (Heijastuva, 2011) Photo : Sculpture of a skeleton playing a banjo while sitting on a tombstone, Aliva Sahoo (2023)
Pour cette première émission du printemps et des beaux jours qui pointent enfin leur nez, quoi de mieux qu'un thème morbide au possible ? On consacre cette fois-ci une tranche radiophonique à des artistes qui sont passés de l'autre côté du voile, où la gravité relative du sujet fait surtout passerelle vers un hommage à ces personnalités qui auront influencé notre parcours musical. Bonne écoute. Tracklist : Coil - Tattooed Man (The Ape of Naples, 2005) Ryuichi Sakamoto - 20211202 (12, 2023) N Chambers - Loop2 (Seaside Variations, 2023) Pita - S200729 (Get in, 2016) Lynyrd Skynyrd - Free Bird ((pronounced 'lĕh-'nérd 'skin-'nérd), 1973) Nujabes - Peaceland (Metaphorical Music, 2003) MF DOOM feat. Angelika & 4ize - Guinnesses (MM.Food, 2004) Iannis Xenakis - Persepolis #9 (Persepolis, 1972/2018) The Angelic Process - Dying in A-Minor (Weighing Souls With Sand, 2007) Tangerine Dream - Invisible Limits (Stratosfear, 1976) Ø - Heijastuva (Heijastuva, 2011) Photo : Sculpture of a skeleton playing a banjo while sitting on a tombstone, Aliva Sahoo (2023)
À la croisée du downtempo, du dub, de la trance et de l'ambient, on trouve le psybient, ou ambient psychédélique de son patronyme complet. Plus lent et plus intriqué que la goa, on y retrouve des ambiances éthérées et tribales qui donnent envie de bouger son boule autant que de se perdre dans les étoiles. Petit tour d'horizon de ce genre aux origines diverses donc, avec des artistes évidents et des choix de derrière les fagots. Bonne écoute. Tracklist : Ott - Splitting an Atom (Blumenkraft, 2003) Androcell - Atmos-Spheres (Efflorescence, 2006) Koan - The Island of Deceased Ships (When the Silence Is Speaking, 2009) Entheogenic - Spaced (Spontaneous Illumination, 2003) Kalya Scintilla - Eloquent Expansion (Eloquent Expansion, 2013) Phutureprimitive - Elysium (Sub Conscious, 2004) Tripswitch - Roll Your Own (Circuit Breaker, 2005) Man of No Ego - Nebra (Web of Life, 2015) Purl & Sinius - Innercity Solitude (Oceans of Sound, 2016) Carbon Based Lifeforms - Supersede (Interloper, 2010) Shpongle - Nothing Is Something Worth Doing (Ineffable Mysteries From Shpongleland, 2009) Younger Brother - Sleepwalker Part One & Two (The Last Days of Gravity, 2007) Photo : Carbon Based Lifeforms at the Progresja club in Warsaw, Poland, Itokyl (2021)
À la croisée du downtempo, du dub, de la trance et de l'ambient, on trouve le psybient, ou ambient psychédélique de son patronyme complet. Plus lent et plus intriqué que la goa, on y retrouve des ambiances éthérées et tribales qui donnent envie de bouger son boule autant que de se perdre dans les étoiles. Petit tour d'horizon de ce genre aux origines diverses donc, avec des artistes évidents et des choix de derrière les fagots. Bonne écoute. Tracklist : Ott - Splitting an Atom (Blumenkraft, 2003) Androcell - Atmos-Spheres (Efflorescence, 2006) Koan - The Island of Deceased Ships (When the Silence Is Speaking, 2009) Entheogenic - Spaced (Spontaneous Illumination, 2003) Kalya Scintilla - Eloquent Expansion (Eloquent Expansion, 2013) Phutureprimitive - Elysium (Sub Conscious, 2004) Tripswitch - Roll Your Own (Circuit Breaker, 2005) Man of No Ego - Nebra (Web of Life, 2015) Purl & Sinius - Innercity Solitude (Oceans of Sound, 2016) Carbon Based Lifeforms - Supersede (Interloper, 2010) Shpongle - Nothing Is Something Worth Doing (Ineffable Mysteries From Shpongleland, 2009) Younger Brother - Sleepwalker Part One & Two (The Last Days of Gravity, 2007) Photo : Carbon Based Lifeforms at the Progresja club in Warsaw, Poland, Itokyl (2021)
À la croisée du downtempo, du dub, de la trance et de l'ambient, on trouve le psybient, ou ambient psychédélique de son patronyme complet. Plus lent et plus intriqué que la goa, on y retrouve des ambiances éthérées et tribales qui donnent envie de bouger son boule autant que de se perdre dans les étoiles. Petit tour d'horizon de ce genre aux origines diverses donc, avec des artistes évidents et des choix de derrière les fagots. Bonne écoute. Tracklist : Ott - Splitting an Atom (Blumenkraft, 2003) Androcell - Atmos-Spheres (Efflorescence, 2006) Koan - The Island of Deceased Ships (When the Silence Is Speaking, 2009) Entheogenic - Spaced (Spontaneous Illumination, 2003) Kalya Scintilla - Eloquent Expansion (Eloquent Expansion, 2013) Phutureprimitive - Elysium (Sub Conscious, 2004) Tripswitch - Roll Your Own (Circuit Breaker, 2005) Man of No Ego - Nebra (Web of Life, 2015) Purl & Sinius - Innercity Solitude (Oceans of Sound, 2016) Carbon Based Lifeforms - Supersede (Interloper, 2010) Shpongle - Nothing Is Something Worth Doing (Ineffable Mysteries From Shpongleland, 2009) Younger Brother - Sleepwalker Part One & Two (The Last Days of Gravity, 2007) Photo : Carbon Based Lifeforms at the Progresja club in Warsaw, Poland, Itokyl (2021)
À travers cette nouvelle transmission chaotique, Amplitudes va essayer de relayer la magie supplémentaire de morceaux enregistrés en direct à un concert. Pas de bootleg parce qu'il y a un minimum de qualité à respecter, mais le reste est permis. Improvisations live et digressions des productions originelles sur le devant de la scène, donc. Bonne écoute. Tracklist : Lucid Haze - Captain Nemo (Reinvented) (Live at World Culture Museum, 2024) Gorillaz - Don't Get Lost in Heaven / Demon Days (Demon Days Live, 2006) Portishead - Roads (Roseland NYC Live, 1998) DragonForce - Through the Fire and Flames (In the Line of Fire... Larger Than Live, 2015) Kraftwerk - Autobahn (Minimum-Maximum, 2005) Nils Frahm - More (Spaces, 2014) Hania Rani - Don't Break My Heart (Studio 1, Warsaw) (Nostalgia, 2024) Coil - A Slip in the Marylebone Road (...And the Ambulance Died in His Arms, 2005) Clipping. - A Better Place (Live for No Audience During a Global Pandemic, 2021) Cell - Spinning Whale (Live Edit) (Live in Corfu, 2020) Pink Floyd - Echoes (Parts 1 & 2) (Live at Pompeii, 1972) Photo : Nils Frahm at Haldern Pop Festival 2018 in Haldern, Martin Schumann (2018)
À travers cette nouvelle transmission chaotique, Amplitudes va essayer de relayer la magie supplémentaire de morceaux enregistrés en direct à un concert. Pas de bootleg parce qu'il y a un minimum de qualité à respecter, mais le reste est permis. Improvisations live et digressions des productions originelles sur le devant de la scène, donc. Bonne écoute. Tracklist : Lucid Haze - Captain Nemo (Reinvented) (Live at World Culture Museum, 2024) Gorillaz - Don't Get Lost in Heaven / Demon Days (Demon Days Live, 2006) Portishead - Roads (Roseland NYC Live, 1998) DragonForce - Through the Fire and Flames (In the Line of Fire... Larger Than Live, 2015) Kraftwerk - Autobahn (Minimum-Maximum, 2005) Nils Frahm - More (Spaces, 2014) Hania Rani - Don't Break My Heart (Studio 1, Warsaw) (Nostalgia, 2024) Coil - A Slip in the Marylebone Road (...And the Ambulance Died in His Arms, 2005) Clipping. - A Better Place (Live for No Audience During a Global Pandemic, 2021) Cell - Spinning Whale (Live Edit) (Live in Corfu, 2020) Pink Floyd - Echoes (Parts 1 & 2) (Live at Pompeii, 1972) Photo : Nils Frahm at Haldern Pop Festival 2018 in Haldern, Martin Schumann (2018)
À travers cette nouvelle transmission chaotique, Amplitudes va essayer de relayer la magie supplémentaire de morceaux enregistrés en direct à un concert. Pas de bootleg parce qu'il y a un minimum de qualité à respecter, mais le reste est permis. Improvisations live et digressions des productions originelles sur le devant de la scène, donc. Bonne écoute. Tracklist : Lucid Haze - Captain Nemo (Reinvented) (Live at World Culture Museum, 2024) Gorillaz - Don't Get Lost in Heaven / Demon Days (Demon Days Live, 2006) Portishead - Roads (Roseland NYC Live, 1998) DragonForce - Through the Fire and Flames (In the Line of Fire... Larger Than Live, 2015) Kraftwerk - Autobahn (Minimum-Maximum, 2005) Nils Frahm - More (Spaces, 2014) Hania Rani - Don't Break My Heart (Studio 1, Warsaw) (Nostalgia, 2024) Coil - A Slip in the Marylebone Road (...And the Ambulance Died in His Arms, 2005) Clipping. - A Better Place (Live for No Audience During a Global Pandemic, 2021) Cell - Spinning Whale (Live Edit) (Live in Corfu, 2020) Pink Floyd - Echoes (Parts 1 & 2) (Live at Pompeii, 1972) Photo : Nils Frahm at Haldern Pop Festival 2018 in Haldern, Martin Schumann (2018)
Il y a quelques années, on avait consacré une émission entière à la parole en général dans les musiques tangentes que l'on explore, mais toujours chantée, donc pleine de sens. Aujourd'hui, on se penche du côté inintelligible de la voix, entre vocalises éthérées et autres onomatopées, là où elle est utilisée comme vectrice d'harmonies plutôt que de paroles. Bonne écoute. Tracklist : Cocteau Twins - Fifty-fifty Clown (Heaven or Las Vegas, 1990) Lichens - Heilagur Draugur (Lítið Fólk, 2012) Lisa Gerrard & Pieter Bourke - Sacrifice (Duality, 1998) Lustmord & Karin Park - Twin Flames (Alter, 2021) Focus - Hocus Pocus (Moving Waves / Focus II, 1971) Tobias Lilja - Swarming Suns (Medicine Sings Triptych, 2015) Chick Corea - Return to Forever (Return to Forever, 1972) Marina Herlop - Miu (Pripyat, 2022) Donald Byrd Band & Voices - Cristo Redentor (A New Perspective, 1964) Pink Floyd - The Great Gig in the Sky (The Dark Side of the Moon, 1973) Tape Loop Orchestra - Inner Voice (Return to the Light, 2018) Photo : Mural de la Castafiore, de Joke, Acadèmia de Belles Arts, Enric (2024)
Il y a quelques années, on avait consacré une émission entière à la parole en général dans les musiques tangentes que l'on explore, mais toujours chantée, donc pleine de sens. Aujourd'hui, on se penche du côté inintelligible de la voix, entre vocalises éthérées et autres onomatopées, là où elle est utilisée comme vectrice d'harmonies plutôt que de paroles. Bonne écoute. Tracklist : Cocteau Twins - Fifty-fifty Clown (Heaven or Las Vegas, 1990) Lichens - Heilagur Draugur (Lítið Fólk, 2012) Lisa Gerrard & Pieter Bourke - Sacrifice (Duality, 1998) Lustmord & Karin Park - Twin Flames (Alter, 2021) Focus - Hocus Pocus (Moving Waves / Focus II, 1971) Tobias Lilja - Swarming Suns (Medicine Sings Triptych, 2015) Chick Corea - Return to Forever (Return to Forever, 1972) Marina Herlop - Miu (Pripyat, 2022) Donald Byrd Band & Voices - Cristo Redentor (A New Perspective, 1964) Pink Floyd - The Great Gig in the Sky (The Dark Side of the Moon, 1973) Tape Loop Orchestra - Inner Voice (Return to the Light, 2018) Photo : Mural de la Castafiore, de Joke, Acadèmia de Belles Arts, Enric (2024)
Il y a quelques années, on avait consacré une émission entière à la parole en général dans les musiques tangentes que l'on explore, mais toujours chantée, donc pleine de sens. Aujourd'hui, on se penche du côté inintelligible de la voix, entre vocalises éthérées et autres onomatopées, là où elle est utilisée comme vectrice d'harmonies plutôt que de paroles. Bonne écoute. Tracklist : Cocteau Twins - Fifty-fifty Clown (Heaven or Las Vegas, 1990) Lichens - Heilagur Draugur (Lítið Fólk, 2012) Lisa Gerrard & Pieter Bourke - Sacrifice (Duality, 1998) Lustmord & Karin Park - Twin Flames (Alter, 2021) Focus - Hocus Pocus (Moving Waves / Focus II, 1971) Tobias Lilja - Swarming Suns (Medicine Sings Triptych, 2015) Chick Corea - Return to Forever (Return to Forever, 1972) Marina Herlop - Miu (Pripyat, 2022) Donald Byrd Band & Voices - Cristo Redentor (A New Perspective, 1964) Pink Floyd - The Great Gig in the Sky (The Dark Side of the Moon, 1973) Tape Loop Orchestra - Inner Voice (Return to the Light, 2018) Photo : Mural de la Castafiore, de Joke, Acadèmia de Belles Arts, Enric (2024)
In this talk, I will explore the fascinating connections between string theory and quantum field theory, focusing on what we have learned from studying string scattering amplitudes. These insights have not only deepened our understanding of particle interactions but have also led to significant advancements in quantum field theory itself. To set the stage, I will introduce string theory, highlighting its foundational principles and its relationship to low-energy quantum field theories that describe the fundamental forces of nature. Building on this, I will delve into three key concepts 14massive gravity, the double copy framework, and twisted cohomology 14all of which have roots in string theory or have been profoundly influenced by it. I will explain how massive gravity emerges as a natural extension in the context of string theory and how the double copy framework elegantly connects gauge theories with gravity, offering a unifying perspective. Twisted cohomology, a sophisticated mathematical tool, will be discussed in relation to the structure of scattering amplitudes and its role in uncovering deeper symmetries. Finally, I will illustrate how these ideas impact our understanding of scattering amplitudes in quantum field theories and how they are applied to describe physics across a wide range of energy scales 14from the low-energy behavior of known particles to the high-energy frontier. Through these examples, I aim to show how string theory serves as a powerful lens for reimagining and advancing our understanding of particle physics.
Gravitational waves open a new window into our universe. In this colloquium we discuss particle theorists' perspective on calculations directly relevant for gravitational-wave emission from compact objects, which is rooted in quantum field theory and builds on the idea that gravitational interactions are mediated by spin-2 particles. After reviewing some of the remarkable advances in our understanding of scattering amplitudes and in our ability to evaluate them, we show how these ideas produce state of the art results in weak-field fully-relativistic calculations for gravitational wave observables, including for the astrophysical binary black hole inspiral problem.
La tertulia semanal en la que repasamos las últimas noticias de la actualidad científica. En el episodio de hoy: Cara B: -La noticia de los defectos topológicos como materia oscura (sobre defectos topológicos hablamos en ep250) (00:01) -Recogida de muestras lunares de Chang'e 6 (11:51) -Conferencia Benasque (Huesca) y Amplitudes 2024 (20:51) -Las auroras de Mayo vistas por la sonda MAVEN en Marte (ver ep454 para corrientes ionosféricas inducidas) (47:41) -Gliese 12 b, un exoplaneta templado a solo 12pc (55:21) -Cómo usar una misión a Urano para detectar ondas gravitacionales (1:25:51) -Agujero negro de masa intermedia en el cúmulo M15 (1:39:21) Este episodio es continuación de la Cara A. Contertulios: Jose Edelstein, Francis Villatoro, Gaston Giribet, Héctor Socas. Imagen de portada realizada con Midjourney. Todos los comentarios vertidos durante la tertulia representan únicamente la opinión de quien los hace... y a veces ni eso.
Welcome to the almost 3k latent space explorers that joined us last month! We're holding our first SF listener meetup with Practical AI next Monday; join us if you want to meet past guests and put faces to voices! All events are in /community.Who among you regularly click the ubiquitous