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C'est le deuxième épisode de la série « Afrique, le temps des possibles ». Continent le plus jeune du monde, l'Afrique verra un jeune sur trois de la planète y vivre d'ici 2050. L'historien Achille Mbembe, l'économiste Kako Nubukpo, les entrepreneurs Matina Razafimahefa et Mamby Laye Diomandé débattent de formation, d'emploi, de numérique, d'intelligence artificielle et d'industries créatives pour transformer ce dividende démographique en véritable moteur de développement pour le continent.
C'est le deuxième épisode de la série « Afrique, le temps des possibles ». Continent le plus jeune du monde, l'Afrique verra un jeune sur trois de la planète y vivre d'ici 2050. L'historien Achille Mbembe, l'économiste Kako Nubukpo, les entrepreneurs Matina Razafimahefa et Mamby Laye Diomandé débattent de formation, d'emploi, de numérique, d'intelligence artificielle et d'industries créatives pour transformer ce dividende démographique en véritable moteur de développement pour le continent.
Dans les Vosges, cet été, un agriculteur regarde ses prairies brûler et compte déjà ce qu'il manquera à ses bêtes pour l'hiver. Dans le Ferlo, au nord du Sénégal, un éleveur peul scrute le ciel en espérant que la pluie de cette saison ne sera ni trop rare, ni trop violente. Deux gestes, deux continents, une même question suspendue au-dessus de leurs têtes : qu'est-ce que la météo nous réserve et comment vivre avec ? C'est précisément le terrain de la science dont nous parlons aujourd'hui : l'agroclimatologie. Une discipline encore jeune, à la croisée de la météorologie, de l'agronomie et des sciences du vivant, qui tente de répondre à une question devenue vitale : comment nourrir le monde quand le climat qui a façonné nos cultures et nos élevages est en train de changer sous nos yeux ? Nos invités constatent le manque d'adaptation de nos modèles agricoles, ils proposent des solutions même si, comme tous les scientifiques, ils ont du mal à se faire entendre… Avec - Serge Zaka, pionnier de l'agroclimatologie en France pour son livre Orages sur le climat (Harper and Collins) - Mohamed Habibou Assouma, chercheur au CIRAD, UMR-SELMET et à l'Unité de recherche sur les Systèmes Agropastoraux et Environnement. Musiques diffusées dans l'émisison - Omar Pène - Climat - Bien & Alikiba - Finale.
Dans les Vosges, cet été, un agriculteur regarde ses prairies brûler et compte déjà ce qu'il manquera à ses bêtes pour l'hiver. Dans le Ferlo, au nord du Sénégal, un éleveur peul scrute le ciel en espérant que la pluie de cette saison ne sera ni trop rare, ni trop violente. Deux gestes, deux continents, une même question suspendue au-dessus de leurs têtes : qu'est-ce que la météo nous réserve et comment vivre avec ? C'est précisément le terrain de la science dont nous parlons aujourd'hui : l'agroclimatologie. Une discipline encore jeune, à la croisée de la météorologie, de l'agronomie et des sciences du vivant, qui tente de répondre à une question devenue vitale : comment nourrir le monde quand le climat qui a façonné nos cultures et nos élevages est en train de changer sous nos yeux ? Nos invités constatent le manque d'adaptation de nos modèles agricoles, ils proposent des solutions même si, comme tous les scientifiques, ils ont du mal à se faire entendre… Avec - Serge Zaka, pionnier de l'agroclimatologie en France pour son livre Orages sur le climat (Harper and Collins) - Mohamed Habibou Assouma, chercheur au CIRAD, UMR-SELMET et à l'Unité de recherche sur les Systèmes Agropastoraux et Environnement. Musiques diffusées dans l'émisison - Omar Pène - Climat - Bien & Alikiba - Finale.
Bienvenue dans notre rendez-vous hebdomadaire : le Club de C'est pas du vent. Des journalistes spécialistes de l'environnement, de RFI et d'ailleurs, reviennent sur les sujets environnementaux qui les ont marqués et partagent les coulisses de leur travail. L'occasion aussi de commenter les reportages produits par les vidéastes du réseau ePOP et les actions des Clubs RFI. Avec - Zoé Moreau, journaliste environnement pour Vert le média qui annonce la couleur sur la start-up américaine : Panthalassa. Soutenue par les géants de la tech, elle prévoit de construire des Datacenters flottants alimentés par l'énergie des vagues. L'intérêt ? Répondre aux critiques de vacarme et de pollution adressées jusqu'à présent à ces gigantesques centres de données. Mais de nombreuses incertitudes techniques, économiques mais aussi environnementales demeurent - Lucia Muzell, journaliste pour la rédaction brésilienne de RFi sur les vagues de chaleur au Brésil, pays « habitué » aux hautes températures de par son climat tropical, mais où le manque d'adaptation pour tous et l'absence de politiques publiques à la hauteur des enjeux ont causé la mort de 120. 000 personnes en 20 ans, selon une étude inédite. - Simon Rozé du service environnement de RFI reviendra sur les incendies qui touchent le monde entier - Baptiste Coulon du service France de RFI nous parlera de l'incendie qui a touché la forêt de Fontainebleau cette semaine en France. - Chronique ePOP/ (RFI Planète Radio/IRD) de Caroline Filliette avec Symphorien NIHALA MANIRY SOA de Madagascar pour son film Le rivage de la colère - La Chronique entrepreneur avec Ruphin Murda Kinanga de l'Eco-ferme de Kamou, entreprise agricole sociale implantée en milieu rural au Congo-Brazzaville. Musiques diffusées dans l'émission : ► Fonky Family - Art de rue ►Marcus Gad - Fruit and Flower.
Bienvenue dans notre rendez-vous hebdomadaire : le Club de C'est pas du vent. Des journalistes spécialistes de l'environnement, de RFI et d'ailleurs, reviennent sur les sujets environnementaux qui les ont marqués et partagent les coulisses de leur travail. L'occasion aussi de commenter les reportages produits par les vidéastes du réseau ePOP et les actions des Clubs RFI. Avec - Zoé Moreau, journaliste environnement pour Vert le média qui annonce la couleur sur la start-up américaine : Panthalassa. Soutenue par les géants de la tech, elle prévoit de construire des Datacenters flottants alimentés par l'énergie des vagues. L'intérêt ? Répondre aux critiques de vacarme et de pollution adressées jusqu'à présent à ces gigantesques centres de données. Mais de nombreuses incertitudes techniques, économiques mais aussi environnementales demeurent - Lucia Muzell, journaliste pour la rédaction brésilienne de RFi sur les vagues de chaleur au Brésil, pays « habitué » aux hautes températures de par son climat tropical, mais où le manque d'adaptation pour tous et l'absence de politiques publiques à la hauteur des enjeux ont causé la mort de 120. 000 personnes en 20 ans, selon une étude inédite. - Simon Rozé du service environnement de RFI reviendra sur les incendies qui touchent le monde entier - Baptiste Coulon du service France de RFI nous parlera de l'incendie qui a touché la forêt de Fontainebleau cette semaine en France. - Chronique ePOP/ (RFI Planète Radio/IRD) de Caroline Filliette avec Symphorien NIHALA MANIRY SOA de Madagascar pour son film Le rivage de la colère - La Chronique entrepreneur avec Ruphin Murda Kinanga de l'Eco-ferme de Kamou, entreprise agricole sociale implantée en milieu rural au Congo-Brazzaville. Musiques diffusées dans l'émission : ► Fonky Family - Art de rue ►Marcus Gad - Fruit and Flower.
LOI IA : Le Monde, Le Figaro, Siècle DigitalMICHAEL : Premiere, AllocinéCONCERT PARIS : Le Parisien, FranceTVMETA IA : FranceInfo, The GuardianVAIANA : Vaiana, Le HuffpostPITBULL CHAUVES : Guiness, Le HuffpostÉcriture : Mathys DebrilIncarnation : Mathys Debril Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Enquête historique et scientifique sur un mystère médical : l'effet placebo. Comment rien peut-il nous soigner ? Comment expliquer son efficacité prouvée par les neurosciences et connue depuis l'Antiquité ? Et si le placebo était une dimension essentielle du soin ? Mettons en question l'effet placebo et toutes nos idées reçues sur le sujet dans un sens comme dans l'autre. Comment rien peut-il nous soigner ? Pourquoi tout est dans la tête, et c'est précisément pour cela que ça marche, mais jusqu'où et comment ? Qu'est-ce qui nous soigne le mieux au fond: la substance active d'un médicament ? Le geste du soignant ? La relation de confiance ? Nos attentes ? Qu'est-ce qui se joue dans le placebo ? Et pourquoi est-ce une clé essentielle du soin, trop souvent disqualifiée et négligée par une médecine de plus en plus froide et technique ? Comment éviter à l'inverse les pièges et les douteuses promesses de guérison ? Mais aussi le terrible effet nocebo ? Avec - Richard Monvoisin, chercheur et enseignant en esprit critique à l'université Grenoble-Alpes, vulgarisateur reconnu, explore depuis vingt ans les frontières entre science, croyance et société. - Léo Druart, chercheur à la prestigieuse Brown University aux États-Unis, apporte un regard neuroscientifique et international sur les effets contextuels du soin. - Nicolas Pinsault, kinésithérapeute, professeur à l'université Grenoble- Alpes, allie la rigueur clinique à une réflexion sur l'éthique du soin. Pour leur ouvrage, Placebo : enquête historique et scientifique sur un mystère médical paru aux Arènes. Musiques diffusées dans l'émission Sage comme des sauvages - Lailakomo Angelique Kidjo - Malaïka.
Enquête historique et scientifique sur un mystère médical : l'effet placebo. Comment rien peut-il nous soigner ? Comment expliquer son efficacité prouvée par les neurosciences et connue depuis l'Antiquité ? Et si le placebo était une dimension essentielle du soin ? Mettons en question l'effet placebo et toutes nos idées reçues sur le sujet dans un sens comme dans l'autre. Comment rien peut-il nous soigner ? Pourquoi tout est dans la tête, et c'est précisément pour cela que ça marche, mais jusqu'où et comment ? Qu'est-ce qui nous soigne le mieux au fond: la substance active d'un médicament ? Le geste du soignant ? La relation de confiance ? Nos attentes ? Qu'est-ce qui se joue dans le placebo ? Et pourquoi est-ce une clé essentielle du soin, trop souvent disqualifiée et négligée par une médecine de plus en plus froide et technique ? Comment éviter à l'inverse les pièges et les douteuses promesses de guérison ? Mais aussi le terrible effet nocebo ? Avec - Richard Monvoisin, chercheur et enseignant en esprit critique à l'université Grenoble-Alpes, vulgarisateur reconnu, explore depuis vingt ans les frontières entre science, croyance et société. - Léo Druart, chercheur à la prestigieuse Brown University aux États-Unis, apporte un regard neuroscientifique et international sur les effets contextuels du soin. - Nicolas Pinsault, kinésithérapeute, professeur à l'université Grenoble- Alpes, allie la rigueur clinique à une réflexion sur l'éthique du soin. Pour leur ouvrage, Placebo : enquête historique et scientifique sur un mystère médical paru aux Arènes. Musiques diffusées dans l'émission Sage comme des sauvages - Lailakomo Angelique Kidjo - Malaïka.
Le festival de musique Les Suds à Arles invite sur la scène du théâtre antique La Nina, Aita Mon amour, Fatoumata Diawarra, Jowee Omicil ou encore Gaël Faye, mais il se déploie aussi partout en ville. Par exemple, Grégory Dargent et son oud ont investi l'École nationale supérieure de la photographie pour sa création Soleil d'hiver. On y partage aussi avec certains artistes des concerts intimistes ou des stages de danse et de musique. Dans cette émission enregistrée au festival Les Sud à Arles, nous recevrons : La chanteuse Widad Mjama du groupe Aïta Mon amour Le compositeur et oudiste Grégory Dargent et le directeur du festival, Stéphane Krasniewski. ► Playlist du jour : - Aita Mon amour – Hajti Fi Grini. - Aita Mon amour – Radouni. - Aita Mon amour – Sidi H'med. - Grégory Dargent - Soleil d'Hiver.
Le festival de musique Les Suds à Arles invite sur la scène du théâtre antique La Nina, Aita Mon amour, Fatoumata Diawarra, Jowee Omicil ou encore Gaël Faye, mais il se déploie aussi partout en ville. Par exemple, Grégory Dargent et son oud ont investi l'École nationale supérieure de la photographie pour sa création Soleil d'hiver. On y partage aussi avec certains artistes des concerts intimistes ou des stages de danse et de musique. Dans cette émission enregistrée au festival Les Sud à Arles, nous recevrons : La chanteuse Widad Mjama du groupe Aïta Mon amour Le compositeur et oudiste Grégory Dargent et le directeur du festival, Stéphane Krasniewski. ► Playlist du jour : - Aita Mon amour – Hajti Fi Grini. - Aita Mon amour – Radouni. - Aita Mon amour – Sidi H'med. - Grégory Dargent - Soleil d'Hiver.
Au cœur de la seconde révolution quantique avec une visionnaire : la physicienne Pascale Senellart qui manipule des grains de lumière pour les transformer en calcul quantique et la chercheuse et humoriste, Célia Pelluet, qui nous dira pourquoi les particules aussi hésitent… Retrouvons-nous entre onde et lumière au cœur de la seconde révolution quantique carrément initiée et expliquée par notre invitée Pascale Senellart, physicienne visionnaire. Elle transforme les grains de lumière – les photons – en calcul quantique. Lauréate de la médaille d'argent de l'innovation du CNRS, elle est professeure invitée cette année au Collège de France. Elle nous dira pourquoi dans le monde quantique, innovation et recherche fondamentale vont de pair. Comment peut-on être ici et ailleurs en même temps ? C'est Célia Pelluet, physicienne quantique mais aussi humoriste, qui nous dira pourquoi les particules aussi hésitent et comment on peut ne pas choisir entre une vie d'artiste et de chercheuse quantique. Jusqu'où nous entraîneront ces formidables physiciennes quantiques ? - Pascale Senellart, physicienne, directrice de recherche CNRS au Centre de nanosciences et de nanotechnologies (CNRS/Université Paris-Saclay), étudie les photons, entités quantiques élémentaires qui composent la lumière, ainsi que les « boites quantiques », des nanostructures capables de les générer à la demande. Professeure au Collège de France, chaire Innovation technologique Liliane Bettencourt - Célia Pelluet, docteure en capteurs quantiques et humoriste. La chronique de Sylvain Bouley Ciel d'Afrique. Musiques diffusées dans l'émission - Lady Pipette (Yaëlle Wormser) - Mathilda - Ceryse - Le ciel est bleu.
Au cœur de la seconde révolution quantique avec une visionnaire : la physicienne Pascale Senellart qui manipule des grains de lumière pour les transformer en calcul quantique et la chercheuse et humoriste, Célia Pelluet, qui nous dira pourquoi les particules aussi hésitent… Retrouvons-nous entre onde et lumière au cœur de la seconde révolution quantique carrément initiée et expliquée par notre invitée Pascale Senellart, physicienne visionnaire. Elle transforme les grains de lumière – les photons – en calcul quantique. Lauréate de la médaille d'argent de l'innovation du CNRS, elle est professeure invitée cette année au Collège de France. Elle nous dira pourquoi dans le monde quantique, innovation et recherche fondamentale vont de pair. Comment peut-on être ici et ailleurs en même temps ? C'est Célia Pelluet, physicienne quantique mais aussi humoriste, qui nous dira pourquoi les particules aussi hésitent et comment on peut ne pas choisir entre une vie d'artiste et de chercheuse quantique. Jusqu'où nous entraîneront ces formidables physiciennes quantiques ? - Pascale Senellart, physicienne, directrice de recherche CNRS au Centre de nanosciences et de nanotechnologies (CNRS/Université Paris-Saclay), étudie les photons, entités quantiques élémentaires qui composent la lumière, ainsi que les « boites quantiques », des nanostructures capables de les générer à la demande. Professeure au Collège de France, chaire Innovation technologique Liliane Bettencourt - Célia Pelluet, docteure en capteurs quantiques et humoriste. La chronique de Sylvain Bouley Ciel d'Afrique. Musiques diffusées dans l'émission - Lady Pipette (Yaëlle Wormser) - Mathilda - Ceryse - Le ciel est bleu.
À l'occasion des 9è rencontres des Études Africaines qui avaient lieu du 29 juin au 2 juillet 2026, au Campus Condorcet, à Aubervilliers, près de Paris, Pierre-Edouard Deldique a invité sur place, dans un nouveau numéro d'IDÉES, deux des chercheurs qui participaient à ces travaux. Il s'intéressent, eux à la façon dont les hommes politiques africains miment leurs peuples. Chez Patrick Belinga Ondua comme chez Freddy Ndi, mimer le peuple désigne une technique de légitimation où le pouvoir emprunte les signes, les affects et les langages du « peuple » afin de consolider son autorité, tout en maintenant ce peuple à distance des mécanismes réels de décision. Tel est le paradoxe. Mimer le peuple consiste, selon eux, à revêtir les signes de la proximité : gestes, vêtements, expressions, références culturelles, musiques, des populations. Patrick Belinga Ondua et Freddy Ndi analysent ce phénomène où la légitimité repose moins sur des institutions que sur des performances. Au micro d'Idées, les deux auteurs inscrivent ce mimétisme dans une histoire longue : celle des régimes d'après l'indépendance. Dans de nombreux contextes africains, le peuple a été mobilisé en quelque sorte comme source de légitimité symbolique. Le mimétisme permet alors de réparer symboliquement les violences du passé sans transformer les rapports de pouvoir. Il fabrique une continuité imaginaire entre les luttes anticoloniales et les régimes actuels, tout en évitant d'institutionnaliser une véritable participation populaire. Belinga Ondua et Ndi montrent que le défi contemporain n'est pas de mieux imiter le peuple, mais d'en reconnaître vraiment l'existence. Il doit être présent dans les institutions, les décisions, la résolution des conflits, en un mot dans l'existence de la démocratie. Musiques : Le père de la police - DJ Choco Chimères - Ray Lema Ulagaresh - Ray Lema Quintet.
À l'occasion des 9è rencontres des Études Africaines qui avaient lieu du 29 juin au 2 juillet 2026, au Campus Condorcet, à Aubervilliers, près de Paris, Pierre-Edouard Deldique a invité sur place, dans un nouveau numéro d'IDÉES, deux des chercheurs qui participaient à ces travaux. Il s'intéressent, eux à la façon dont les hommes politiques africains miment leurs peuples. Chez Patrick Belinga Ondua comme chez Freddy Ndi, mimer le peuple désigne une technique de légitimation où le pouvoir emprunte les signes, les affects et les langages du « peuple » afin de consolider son autorité, tout en maintenant ce peuple à distance des mécanismes réels de décision. Tel est le paradoxe. Mimer le peuple consiste, selon eux, à revêtir les signes de la proximité : gestes, vêtements, expressions, références culturelles, musiques, des populations. Patrick Belinga Ondua et Freddy Ndi analysent ce phénomène où la légitimité repose moins sur des institutions que sur des performances. Au micro d'Idées, les deux auteurs inscrivent ce mimétisme dans une histoire longue : celle des régimes d'après l'indépendance. Dans de nombreux contextes africains, le peuple a été mobilisé en quelque sorte comme source de légitimité symbolique. Le mimétisme permet alors de réparer symboliquement les violences du passé sans transformer les rapports de pouvoir. Il fabrique une continuité imaginaire entre les luttes anticoloniales et les régimes actuels, tout en évitant d'institutionnaliser une véritable participation populaire. Belinga Ondua et Ndi montrent que le défi contemporain n'est pas de mieux imiter le peuple, mais d'en reconnaître vraiment l'existence. Il doit être présent dans les institutions, les décisions, la résolution des conflits, en un mot dans l'existence de la démocratie. Musiques : Le père de la police - DJ Choco Chimères - Ray Lema Ulagaresh - Ray Lema Quintet.
Le Club a organisé une rencontre sur la thématique « jeunesse, musique numérique, l'entreprenariat culturel, pour promouvoir la paix, l'égalité et le développement à travers la créativité ». Avec la participation d'Idriss Mamadou Brahim, président du Club RFI Mongo. Cousin du Club : Abakar Nanterlé, délégué provincial du développement touristique de la culture et l'artisanat à Guéra. Portrait d'Avenir : Ndiglembaye Mbainadjibé Olivier. Musique : On ne veut pas la guerre, Miroir du Guéra. L'équipe du Club RFI - Journaliste-producteur : Éric Amiens. - Coordination de l'atelier littéraire « L'écume des mots » : Myriam Guilhot. - Collaboration service des auditeurs – suivi des projets Clubs RFI : Audrey Iattoni et Sébastien Bonijol. Réalisation : Cécile Bonici. Mise en ligne internet : Sonia Borelva
Dans la Cité des Alizés avec Mehdi, Sylvain, Selamnesh, Badume et Mohamed. Essaouira a accueilli la 27ème édition du Festival Gnaoua et Musiques du Monde. Après la traditionnelle parade d'ouverture où les Maâlems, les confréries traditionnelles, les danseurs et les joueurs de karqabou ont emmené la foule de grands jours jusqu'à la pace Moulay Hassan, nous avons rencontré quelques «acteurs» de la soirée d'ouverture (25 juin) : Mehdi Nassouli, Sylvain Barou, Badume's band & Selamnesh Zéméné et le jeune Maâlem Mohamed Montari. Fusion : Maâlem Mohamed Montari avec Badume's Band & Selamnesh Zéméné La rencontre entre Maâlem Montari et la formation franco-éthiopienne Badume's Band & Selamnesh Zéméné fait dialoguer deux traditions musicales profondément enracinées dans le continent africain. Portées par des structures pentatoniques communes à de nombreuses cultures d'Afrique, leurs musiques se répondent avec une évidence presque naturelle. Entre rythmes gnaoua et sonorités éthiopiennes, cette création explore des correspondances musicales qui traversent les territoires et les histoires du continent. À l'image des routes et des ports qui ont longtemps relié les cultures africaines entre elles, la rencontre laisse une large place à la spontanéité et à l'écoute entre les artistes, afin que la scène devienne le lieu où opère la magie. De ce dialogue, naît une musique vibrante, capable d'enivrer le public et de révéler la richesse des héritages partagés. Maâlem Mohamed Montari. Originaire d'Agadir, Maâlem Mohmed Montari incarne une nouvelle génération d'artistes gnaouis, à la fois enracinés dans la tradition et ouverts aux expressions contemporaines. Initié très jeune au sein de la confrérie gnaoua, il grandit au cœur des rituels et des cérémonies spirituelles, développant une relation profonde avec cet héritage. À travers le guembri, les qraqeb et les percussions traditionnelles, il fait vivre les chants sacrés et les rythmes transmis par des générations de maîtres. Révélé en 2019, il se distingue dès ses premières scènes locales et remporte la même année le Premier Prix Gnaoua au Maroc. Depuis, il s'impose progressivement sur les scènes nationales et internationales, participant à de nombreux festivals culturels et spirituels. Sa musique, ancrée dans la tradition, s'ouvre à des fusions contemporaines avec le jazz, le blues et les musiques du monde. À travers son parcours, Mohmed Montari affirme une démarche claire : transmettre, renouveler et faire rayonner l'art gnaoui au-delà de ses territoires d'origine. Mehdi Nassouli est né à Taroudant dans le sud du Maroc, et est bercé depuis son plus jeune âge par les rythmes et sons du patrimoine marocain. Sa première école fût sa famille, qui l'a introduit à la culture Gnaoua et à ses rythmes et transes, mais il passera également par l'école du Malhoune où est enseigné l'art poétique traditionnel et par la « Deqqa » d'art folklorique ancré dans la culture Roudanaise, où les Mâalems (maitres) de la ville ocre lui transmettront cet art ancestral. Mehdi a collaboré à l'international avec Titi Robin avec qui il tourne depuis 12 ans, Benjamin Tobkin, Omar Sosa, Andy Emler, Karim Ziad, Hindi Zahra, Para one, Nneka, Justin Adams, Alpha Blondy). Également passionné par le Guembri, instrument à cordes pincées des Gnaouas, Mehdi Nassouli parcourt pendant plusieurs années les différentes écoles Gnaouies de tout le Maroc, guidé et accompagné dans son apprentissage par les plus grands Mâalems du Maroc (Hamid el Kasri, Abdelkbir Merchane, Mustapha Baqbou, Abdeslam Alikane, Agadir Gnawa…) Sylvain Barou est un flûtiste et multi-instrumentiste à vent reconnu pour sa capacité à traverser les frontières musicales. Issu des traditions bretonnes et et irlandaises, Sylvain s'est également tourné vers l'Inde, la Turquie, l'Arménie, l'Iran… Avec un instrumentarium impressionnant. Site - Instagram - Badume's Band - Mehdi Nassouli - Sylvain Barou - Maâlem Mohamed Montari - Selamnesh Zéméné
Dans la Cité des Alizés avec Mehdi, Sylvain, Selamnesh, Badume et Mohamed. Essaouira a accueilli la 27ème édition du Festival Gnaoua et Musiques du Monde. Après la traditionnelle parade d'ouverture où les Maâlems, les confréries traditionnelles, les danseurs et les joueurs de karqabou ont emmené la foule de grands jours jusqu'à la pace Moulay Hassan, nous avons rencontré quelques «acteurs» de la soirée d'ouverture (25 juin) : Mehdi Nassouli, Sylvain Barou, Badume's band & Selamnesh Zéméné et le jeune Maâlem Mohamed Montari. Fusion : Maâlem Mohamed Montari avec Badume's Band & Selamnesh Zéméné La rencontre entre Maâlem Montari et la formation franco-éthiopienne Badume's Band & Selamnesh Zéméné fait dialoguer deux traditions musicales profondément enracinées dans le continent africain. Portées par des structures pentatoniques communes à de nombreuses cultures d'Afrique, leurs musiques se répondent avec une évidence presque naturelle. Entre rythmes gnaoua et sonorités éthiopiennes, cette création explore des correspondances musicales qui traversent les territoires et les histoires du continent. À l'image des routes et des ports qui ont longtemps relié les cultures africaines entre elles, la rencontre laisse une large place à la spontanéité et à l'écoute entre les artistes, afin que la scène devienne le lieu où opère la magie. De ce dialogue, naît une musique vibrante, capable d'enivrer le public et de révéler la richesse des héritages partagés. Maâlem Mohamed Montari. Originaire d'Agadir, Maâlem Mohmed Montari incarne une nouvelle génération d'artistes gnaouis, à la fois enracinés dans la tradition et ouverts aux expressions contemporaines. Initié très jeune au sein de la confrérie gnaoua, il grandit au cœur des rituels et des cérémonies spirituelles, développant une relation profonde avec cet héritage. À travers le guembri, les qraqeb et les percussions traditionnelles, il fait vivre les chants sacrés et les rythmes transmis par des générations de maîtres. Révélé en 2019, il se distingue dès ses premières scènes locales et remporte la même année le Premier Prix Gnaoua au Maroc. Depuis, il s'impose progressivement sur les scènes nationales et internationales, participant à de nombreux festivals culturels et spirituels. Sa musique, ancrée dans la tradition, s'ouvre à des fusions contemporaines avec le jazz, le blues et les musiques du monde. À travers son parcours, Mohmed Montari affirme une démarche claire : transmettre, renouveler et faire rayonner l'art gnaoui au-delà de ses territoires d'origine. Mehdi Nassouli est né à Taroudant dans le sud du Maroc, et est bercé depuis son plus jeune âge par les rythmes et sons du patrimoine marocain. Sa première école fût sa famille, qui l'a introduit à la culture Gnaoua et à ses rythmes et transes, mais il passera également par l'école du Malhoune où est enseigné l'art poétique traditionnel et par la « Deqqa » d'art folklorique ancré dans la culture Roudanaise, où les Mâalems (maitres) de la ville ocre lui transmettront cet art ancestral. Mehdi a collaboré à l'international avec Titi Robin avec qui il tourne depuis 12 ans, Benjamin Tobkin, Omar Sosa, Andy Emler, Karim Ziad, Hindi Zahra, Para one, Nneka, Justin Adams, Alpha Blondy). Également passionné par le Guembri, instrument à cordes pincées des Gnaouas, Mehdi Nassouli parcourt pendant plusieurs années les différentes écoles Gnaouies de tout le Maroc, guidé et accompagné dans son apprentissage par les plus grands Mâalems du Maroc (Hamid el Kasri, Abdelkbir Merchane, Mustapha Baqbou, Abdeslam Alikane, Agadir Gnawa…) Sylvain Barou est un flûtiste et multi-instrumentiste à vent reconnu pour sa capacité à traverser les frontières musicales. Issu des traditions bretonnes et et irlandaises, Sylvain s'est également tourné vers l'Inde, la Turquie, l'Arménie, l'Iran… Avec un instrumentarium impressionnant. Site - Instagram - Badume's Band - Mehdi Nassouli - Sylvain Barou - Maâlem Mohamed Montari - Selamnesh Zéméné
Bienvenue dans notre rendez-vous hebdomadaire : le Club de C'est pas du vent. Des journalistes spécialistes de l'environnement, de RFI et d'ailleurs, reviennent sur les sujets environnementaux qui les ont marqués et partagent les coulisses de leur travail. L'occasion aussi de commenter les reportages produits par les vidéastes du réseau ePOP et les actions des Clubs RFI. Avec - Concepcion Alvarez, journaliste climat et environnement, rédactrice en chef adjointe chez Novethic sur le rapport publié par Oil change international en mai 2026. Il a évalué les impacts économiques de la production pétro-gazière dans 13 pays africains et le constat est sans appel : il n'y a aucun exemple positif - Raphaël Moran, journaliste pour la rédaction hispanophone de RFi sur le Pérou qui ressent déjà l'arrivée d'El Niño - Simon Rozé du service environnement de RFI - Lucile Gimberg du service environnement de RFI nous parle des menaces qui visent les journalistes météo dès lors qu'ils évoquent le changement climatique. - Chronique ePOP/ (RFI Planète Radio/IRD) de Caroline Filliette avec Hermann Momo du Cameroun pour son film L'avaleur de sable. - Chronique culture de Caroline Filliette sur le film La Baleine et le musicien. L'album Megaptera de Rone en écoute ici. Les articles d'Olivier Adam au sujet des baleines sur le site The Conversation. Musiques diffusées dans l'émission : ► Burna Boy - Last Last ► Nèg' Marrons - Diaspora.
Quelles recherches, quelles découvertes ont retenu l'attention de nos consœurs et confrères de la presse scientifique ce mois-ci ? Avec : Muriel Valin, Epsiloon : Data centers, la tentation de l'orbite Franck Daninos, Sciences et Avenir : Le premier vaisseau spatial à propulsion nucléaire Philippe Henarejos, Ciel & espace : Spécial Éclipse François Lassagne, Pour la Science : L'autre histoire de la vie multicellulaire Nathanaël Herzberg, Le Monde : Le coucou, un champion insoupçonné de la migration. Musiques diffusées dans l'émission - Anne Sylvestre - Coucou coucou - Alice Phoebe Lou - Orbit - Freddy Jay,Henry Canyons - We Roll - Pulp - Partial Eclipse.
Quelles recherches, quelles découvertes ont retenu l'attention de nos consœurs et confrères de la presse scientifique ce mois-ci ? Avec : Muriel Valin, Epsiloon : Data centers, la tentation de l'orbite Franck Daninos, Sciences et Avenir : Le premier vaisseau spatial à propulsion nucléaire Philippe Henarejos, Ciel & espace : Spécial Éclipse François Lassagne, Pour la Science : L'autre histoire de la vie multicellulaire Nathanaël Herzberg, Le Monde : Le coucou, un champion insoupçonné de la migration. Musiques diffusées dans l'émission - Anne Sylvestre - Coucou coucou - Alice Phoebe Lou - Orbit - Freddy Jay,Henry Canyons - We Roll - Pulp - Partial Eclipse.
Comment explorer la face cachée des plantes et des écosystèmes ? Le rôle essentiel et méconnu des systèmes racinaires, et de leurs interactions indispensables à la vie sur Terre, au cycle de l'eau, à la stabilisation des sols et au stockage du carbone... Jusqu'où nous entraineront les racines ? Partons à la découverte d'un monde souterrain, encore méconnu et pourtant essentiel à la vie sur Terre. Je veux parler des racines, celle des plantes des arbres et des écosystèmes. Comment explorer ces systèmes racinaires dans toute leur diversité ? Comment mettre au jour leurs multiples interactions et leur rôle fondamental dans le cycle de l'eau, pour le maintien de la vie dans les sols, la lutte contre l'érosion ou même le stockage du carbone. Comme le disait saint Exupéry l'essentiel est invisible pour les yeux. Mais pas pour ceux de nos invités coauteurs de Racines : des plantes aux écosystèmes publié aux editions Quae. Avec le biogéochimiste Philippe Hinsinger (Inrae), grand Prix Laurier Inrae 2025 et Christophe Jourdan, spécialiste de l'anatomie et de l'architecture des systèmes racinaires au Cirad. Il a reçu le Prix de l'innovation 2025 de l'université de Montpellier pour l'invention de Scanorhize©, un scanner enterré qui révèle la vie dans les sols. pour leur ouvrage Racines, des plantes aux écosystèmes paru aux Éditions Quae. Musiques diffusées dans l'émission Romain Watson - Racines Lek Sen - I & I roots.
Comment explorer la face cachée des plantes et des écosystèmes ? Le rôle essentiel et méconnu des systèmes racinaires, et de leurs interactions indispensables à la vie sur Terre, au cycle de l'eau, à la stabilisation des sols et au stockage du carbone... Jusqu'où nous entraineront les racines ? Partons à la découverte d'un monde souterrain, encore méconnu et pourtant essentiel à la vie sur Terre. Je veux parler des racines, celle des plantes des arbres et des écosystèmes. Comment explorer ces systèmes racinaires dans toute leur diversité ? Comment mettre au jour leurs multiples interactions et leur rôle fondamental dans le cycle de l'eau, pour le maintien de la vie dans les sols, la lutte contre l'érosion ou même le stockage du carbone. Comme le disait saint Exupéry l'essentiel est invisible pour les yeux. Mais pas pour ceux de nos invités coauteurs de Racines : des plantes aux écosystèmes publié aux editions Quae. Avec le biogéochimiste Philippe Hinsinger (Inrae), grand Prix Laurier Inrae 2025 et Christophe Jourdan, spécialiste de l'anatomie et de l'architecture des systèmes racinaires au Cirad. Il a reçu le Prix de l'innovation 2025 de l'université de Montpellier pour l'invention de Scanorhize©, un scanner enterré qui révèle la vie dans les sols. pour leur ouvrage Racines, des plantes aux écosystèmes paru aux Éditions Quae. Musiques diffusées dans l'émission Romain Watson - Racines Lek Sen - I & I roots.
durée : 00:10:56 - Les journaux de France Culture - C'est l'un des événements musicaux de l'année en France : Bad Bunny en concert. Mais au-delà de ces rendez-vous à guichets fermés avec la superstar portoricaine entrée au musée Grévin, le reggaeton s'est-il développé en France ? Entretien avec un organisateur de soirées à Paris depuis quinze ans. - équipe : Éric Chaverou - invités : Juan Loaiza, alias Grandpamini DJ, organisateur de soirées reggaeton, créateur de contenus parodiques sur Instagram Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Où l'on convoque Jean-Sébastien Bach, les polyphonies pygmées et le tsapiky malgache ! Notre première invitée est la musicienne Leïla Martial pour la sortie de Jubilä 432, oui Jubilä déesse de la jubilation
Où l'on convoque Jean-Sébastien Bach, les polyphonies pygmées et le tsapiky malgache ! Notre première invitée est la musicienne Leïla Martial pour la sortie de Jubilä 432, oui Jubilä déesse de la jubilation
Après 35 ans de silence... Renaissance du label Celluloïd avec nos invités sont Adam Georgakarakos (Celluloïd Records), Paul Ramon et Robin Jiro Margerin du groupe Honk Gong #SessionLive Celluloïd était une maison de disques créée en 1976 par un disquaire, Jean Karakos, avec un catalogue avant-gardiste, allant de la scène ouest-africaine des années 70 et 80 à la new wave française, américaine et les 1ers morceaux de hip hop US. Après 35 ans de silence, Celluloid Records renaît de ses cendres avec le fils Adam Karakos. Entre réédition camerounaise et trip hop/nowave, bienvenus chez vous ! Deuxième sortie du mythique label Celluloid depuis sa renaissance, Honk Gong est un tout nouveau duo trip-hop / no wave construit autour des samples sauvages et oniriques de Paul Ramon (Pleasure Principle, Bryan's Magic Tears) et du flow contagieusement relaxant du producteur/MC de San Francisco, Robin Jiro Margerin (Salopecia, There's Ifs, Marginal Tow). Conçu comme le journal d'un naufragé chimique, Dissociate oscille entre l'intelligence d'un titre de A Tribe Called Quest et l'esthétique d'un collage YouTube. Enregistré par Paul Rannaud (Fat White Family, Insecure Men) et mixé par Maxime Maurel (Departure Kids, Ventre de Biche). Titres interprétés et joués : Apocalypse Dub Live1 RFI de Honk Gong clip Change the beat Fab Five Freddy (1981) Ana Téléphone (1977) Tainted Love Softcell (1981) Lio amoureux solitaires Jacno/ Lio (1980) La Lambada Kaoma (1989) Army Arrangement Fela (1985) Koteja Ray Lema (1983) Silence Pierre Akendengué (1991, Étienne Mbappé à la basse) Dissociate Live RFI Honk Gong Juke Box Baby Alan Vega (1981) 35 Nathan Roche (2025) ► Album Eau de Low par Honk Gong (Celluloïd 2026). Instagram Celluloïd - Instagram Honk Gong. À venir réédition de l'album Na Bo Ndedi de Ngalle Jojo, grande voix de la musique camerounaise. La réédition sortira le 10 juillet 2026.
Après 35 ans de silence... Renaissance du label Celluloïd avec nos invités sont Adam Georgakarakos (Celluloïd Records), Paul Ramon et Robin Jiro Margerin du groupe Honk Gong #SessionLive Celluloïd était une maison de disques créée en 1976 par un disquaire, Jean Karakos, avec un catalogue avant-gardiste, allant de la scène ouest-africaine des années 70 et 80 à la new wave française, américaine et les 1ers morceaux de hip hop US. Après 35 ans de silence, Celluloid Records renaît de ses cendres avec le fils Adam Karakos. Entre réédition camerounaise et trip hop/nowave, bienvenus chez vous ! Deuxième sortie du mythique label Celluloid depuis sa renaissance, Honk Gong est un tout nouveau duo trip-hop / no wave construit autour des samples sauvages et oniriques de Paul Ramon (Pleasure Principle, Bryan's Magic Tears) et du flow contagieusement relaxant du producteur/MC de San Francisco, Robin Jiro Margerin (Salopecia, There's Ifs, Marginal Tow). Conçu comme le journal d'un naufragé chimique, Dissociate oscille entre l'intelligence d'un titre de A Tribe Called Quest et l'esthétique d'un collage YouTube. Enregistré par Paul Rannaud (Fat White Family, Insecure Men) et mixé par Maxime Maurel (Departure Kids, Ventre de Biche). Titres interprétés et joués : Apocalypse Dub Live1 RFI de Honk Gong clip Change the beat Fab Five Freddy (1981) Ana Téléphone (1977) Tainted Love Softcell (1981) Lio amoureux solitaires Jacno/ Lio (1980) La Lambada Kaoma (1989) Army Arrangement Fela (1985) Koteja Ray Lema (1983) Silence Pierre Akendengué (1991, Étienne Mbappé à la basse) Dissociate Live RFI Honk Gong Juke Box Baby Alan Vega (1981) 35 Nathan Roche (2025) ► Album Eau de Low par Honk Gong (Celluloïd 2026). Instagram Celluloïd - Instagram Honk Gong. À venir réédition de l'album Na Bo Ndedi de Ngalle Jojo, grande voix de la musique camerounaise. La réédition sortira le 10 juillet 2026.
Les free-parties – des fêtes techno autogérées – existent depuis les années 1990 et ont réussi à survivre aux différents tours de vis des autorités. Cependant, depuis la pandémie de Covid-19, la répression a pris un nouvel élan. Deux lois sont en cours d'examen par les parlementaires. La première est la proposition de loi 1133, qui prévoit des amendes lourdes ainsi que des peines de prison de quelques mois, applicables non seulement aux organisateurs de ces fêtes, mais aussi à leurs participants.La deuxième offensive législative est le projet de loi Ripost, porté par le ministère de l'intérieur et examiné à l'Assemblée nationale à partir de lundi 6 juillet. Visant à lutter contre les troubles quotidiens à l'ordre public, son apport majeur consiste à faire de l'organisation de free-parties un délit pénal, punissable de deux ans de prison et de 30 000 euros d'amende.Si ces textes sont approuvés, ils constitueront l'arsenal le plus répressif d'Europe contre la free-party. De leur côté, les « teufeurs » défendent ces rassemblements, qu'ils considèrent comme l'un des derniers espaces de liberté en dehors des cadres commerciaux et institutionnels, mais aussi comme un laboratoire politique et un espace de résistance crucial.Alors, pourquoi une telle méfiance à l'égard de la fête libre de la part des autorités ? Que représente la culture de la free-party pour ses participants ? Et quelles peuvent être les conséquences de ces lois répressives ? Dans cet épisode du podcast « L'Heure du Monde », Garance Muñoz mène l'enquête entre les caissons de basse pour décrypter les enjeux de ce tournant sécuritaire qui pèse sur la fête libre.Un épisode de Garance Muñoz. Musiques et réalisation : Thomas Zeng. Rédaction en chef : Claire Leys. Dans cet épisode : extrait d'une déclaration de la députée Sandrine Rousseau, le 11 avril 2026, à l'Assemblée nationale. Musiques utilisées : CCK, 13 Lanternes, Spiral Tribe.Cet épisode a été publié le 3 juillet 2026."Faire la fête, à quoi ça sert ?" est l'une des thématiques du Festival international de journalisme, qui a lieu les 10, 11 et 12 juillet 2026 à Couthures-sur-Garonne. Ce festival, organisé par le Groupe Le Monde, réunit des professionnels de l'info et acteurs de l'actualité, pour échanger avec vous. Pour plus d'infos et pour réserver vos places, cliquez ici. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Bienvenue dans notre rendez-vous hebdomadaire : le Club de C'est pas du vent. Des journalistes spécialistes de l'environnement, de RFI et d'ailleurs, reviennent sur les sujets environnementaux qui les ont marqués et partagent les coulisses de leur travail. L'occasion aussi de commenter les reportages produits par les vidéastes du réseau ePOP et les actions des Clubs RFI. Avec - Marie Bellan journaliste environnement pour Les Echos : La climatisation, nécessité ou mal adaptation ? - Cécile Goudou de Zoa, en direct de de Dakar nous parle d'un centre d'accueil des animaux victimes de braconnage situé à Abidjan en Côte d'Ivoire - Simon Rozé du service environnement - Juliette Pietraszewski du service environnement : le Tour de France et son avenir face au dérèglement climatique - Chronique ePOP/ (RFI Planète Radio/IRD) de Caroline Filliette avec Corto Cholaud-Talmon pour son film Remodeler l'agriculture Musiques diffusées dans l'émission : ► Young Miko - Biaf 3 ► Bikini Kill - Rebel Girl.
Peut-on vraiment faire confiance aux géants de la tech ? Doit-on confier nos clés à la nouvelle génération d'IA agentique ? Quelle géopolitique du numérique ? Comment choisir nos technologies pour choisir le monde dans lequel nous voulons vivre ? Mettons en question nos vies numériques et nos choix (ou plutôt, nos non-choix) technologiques. Face au pouvoir démesuré des géants de la big tech, les nouveaux empires du XXIème siècle, à l'heure de la course à l'IA , comment reprendre la main ? Comment prendre conscience de l'emprise de ces big techs sur nos vies ? Pourquoi laisser ces empires technologiques concentrer valeurs et pouvoirs au détriment de notre humanité. Peut-on faire confiance à la nouvelle génération d'IA agentiques ? Et comment faire autrement ? Comment choisir nos technologies pour choisir le monde dans lequel nous voulons vivre ? Avec - Ophélie Coelho, chercheuse associée à l'Institut de relations internationales et stratégiques (IRIS) pour son ouvrage Géopolitique du numérique (éditions de l'Atelier) - Nguyen Hoang Lê, polytechnicien, docteur en mathématiques fondateur de la chaîne Youtube Science4All, pour son ouvrage Demain, l'IA aux commandes : doit-on confier nos clés à la nouvelle génération de l'IA agentique ? (Dunod). Musiques diffusées dans l'émission - Danitsa, Jarreau Vandal - Wrong Things - Bertrand Belin - Seul.
Peut-on vraiment faire confiance aux géants de la tech ? Doit-on confier nos clés à la nouvelle génération d'IA agentique ? Quelle géopolitique du numérique ? Comment choisir nos technologies pour choisir le monde dans lequel nous voulons vivre ? Mettons en question nos vies numériques et nos choix (ou plutôt, nos non-choix) technologiques. Face au pouvoir démesuré des géants de la big tech, les nouveaux empires du XXIème siècle, à l'heure de la course à l'IA , comment reprendre la main ? Comment prendre conscience de l'emprise de ces big techs sur nos vies ? Pourquoi laisser ces empires technologiques concentrer valeurs et pouvoirs au détriment de notre humanité. Peut-on faire confiance à la nouvelle génération d'IA agentiques ? Et comment faire autrement ? Comment choisir nos technologies pour choisir le monde dans lequel nous voulons vivre ? Avec - Ophélie Coelho, chercheuse associée à l'Institut de relations internationales et stratégiques (IRIS) pour son ouvrage Géopolitique du numérique (éditions de l'Atelier) - Nguyen Hoang Lê, polytechnicien, docteur en mathématiques fondateur de la chaîne Youtube Science4All, pour son ouvrage Demain, l'IA aux commandes : doit-on confier nos clés à la nouvelle génération de l'IA agentique ? (Dunod). Musiques diffusées dans l'émission - Danitsa, Jarreau Vandal - Wrong Things - Bertrand Belin - Seul.
Make Cazarre enchaîné great again de 16h30 à 17h30 en direct du Flora Caffé avec Julien Cazarre & Jean-Christophe Drouet.
durée : 00:59:07 - par : Sébastien Llinares - Cette semaine dans "Guitare Guitares", voyage au cœur des musiques anciennes : du luth médiéval d'Esteban La Rotta aux univers de Bach et Weiss revisités par Alberto Crugnola, jusqu'aux salons de la Belle Époque. Emma Lisa Roux est l'invitée de notre séquence « Guitares de légende » - équipe : Nelly Portal, Doria Zénine Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Direction à présent le Maroc, pour parler d'un collectif d'artistes issus de différentes disciplines : le Syndicat national marocain du fun (MNSF) s'est donné pour objectif d'ouvrir de nouveaux espaces de fête à Casablanca. Pour répondre à un besoin de désintoxication numérique, de vraies rencontres et de partage, dans un cadre sûr et confortable, le collectif organise tout au long de l'année des sessions d'écoute musicale dans différents lieux de la capitale économique marocaine. Mais pour y participer, il faut adhérer au Syndicat du fun ! De notre correspondant à Casablanca, Malgré trois tampons du bureau de la division technique, dont un horodaté, la carte d'adhérent n'est pas encore tout à fait prête. Il faut encore passer le bureau des signatures, et obtenir l'équivalent du « laissez-passer A-38 » pour s'installer confortablement dans le jardin verdoyant du cinéma Ritz où se tient la session d'écoute du jour. Une lourdeur bureaucratique qui devient source d'amusement et de création, mais aussi une étape vers un monde où le téléphone portable est honni. Nabil Qerjij, l'un des fondateurs du Syndicat marocain national du fun. « Ces sessions, ça nous permet de revenir un peu à l'humain, à celui qui adore la musique. Par exemple, la prochaine session, on va la faire avec un éboueur qui collectionne les disques de Bollywood, parce que chacun de nous a une histoire avec un disque, soit un vinyle, soit quoi que ce soit. » Ce jour-là, c'est Adil Hanine, le batteur du mythique groupe de rock casaoui Hoba Hoba Spirit, qui est invité à faire écouter au public ses inspirations musicales. Un thé ou un café, et c'est parti pour une session qui offre un voyage éclectique entre John Coltrane et Jimi Hendrix en passant par les Beatles. Le tout, agrémenté d'anecdotes personnelles ou historiques. « Aujourd'hui ce qui est un peu dommage dans la scène mondiale, et aussi ici au Maroc, c'est qu'on est dans une monotonie d'événements, c'est-à-dire qu'un événement, c'est un DJ et des enceintes et du boom boom boom, il y a pas de musiques expérimentales, il y a pas des choses qui se passent la journée aussi… Il n'y a pas de lien social. Ici, les gens, ils discutent entre eux, ils se rencontrent. Nous, on prône l'idée de revenir à la base. La musique, c'est social », explique Nabil Qerjij. Objectif du syndicat : offrir la plus grande diversité de profils, d'âge et de goûts musicaux À la base de cette initiative, un collectif d'une dizaine d'artistes qui s'évertuent à proposer des évènements gratuits, organisés bénévolement. Sophia Alami, architecte, reçoit dans les ateliers de la médina, où se discutent et se préparent les évènements. Les changements urbanistiques rapides de la ville les ont poussés à agir. « Quand les espaces publics deviennent de moins en moins accessibles, quand les endroits mythiques de Casa commencent à fermer et qu'il n'y a rien pour les remplacer, et quand les lieux de sorties deviennent de plus en plus inaccessibles, de plus en plus chers, nous on a cherché à faire des événements qui ne nous coûtent pas trop chers pour qu'on puisse avoir un public qui vient gratuitement », développe Sophia Alami. Les sessions précédentes ont aussi bien mis à l'honneur le métal que la House de Détroit. Filmées avec des petites caméras numériques du début des années 2000, elles sont disponibles en ligne sur YouTube. L'objectif du syndicat est de continuer à offrir la plus grande diversité de profils, d'âge et de goûts musicaux possible.
En 2006 en France, le ministère de la Culture reconnaissait les jeux vidéo comme la dixième forme d'expression artistique. Vingt ans plus tard, la Philharmonie de Paris leur consacre une exposition, « Video Games & Music », qui retrace l'histoire de la musique de jeux vidéo devenue un phénomène mondial en à peine un demi-siècle. De simples « bips » dans le jeu Pong, de la pop dans Just Dance, de l'opéra dans Final Fantasy, Beethoven dans Resident Evil ou encore les Daft Punk dans Fortnite… La « Video Games & Music », ou VGM pour les connaisseurs, dépasse largement le simple divertissement. Elle incarne une culture du jeu vidéo partagée entre générations et à travers le monde. À la Philharmonie de Paris, l'exposition « Video Games & Music » présente consoles de jeux, dessins de personnages, instruments, portraits de compositeurs, mais aussi vingt-neuf jeux jouables pour le public. La musicologue et archiviste Fanny Rebillard, co-commissaire de l'exposition : « L'objectif, ça a été vraiment de ne laisser personne dehors, d'essayer de parler à la fois aux fans qui ont une connaissance très fine du jeu vidéo, et de la musique, parce qu'on sait que ces gens existent et qu'ils ont très envie de voir leur connaissance reconnue et célébrée. Mais on a aussi voulu s'adresser aux personnes qui accompagnent ces fans ou qui ont un intérêt, une curiosité pour le jeu vidéo, qui se disent : "Tiens, c'est bizarre, pour moi la musique de jeu vidéo, c'est des bips, bips insupportables, qu'est-ce qu'on peut avoir à dire là-dessus ?" » Difficile à définir comme un genre musical tant elle est plurielle. La musique de jeux vidéo va des ambiances contemplatives électro aux mélodies symphoniques, en passant par le rap, le rock ou le « chiptune », ces sons synthétisés en temps réel créés par les puces sonores des consoles. À lire aussi«Video Games & Music», une exposition sur la musique de jeux vidéo L'univers du gaming sans cesse redéfini par le son Dès 1985, le compositeur Koji Kondo introduit une musique interactive dans le jeu Super Mario Bros. Une mélodie principale quand le personnage de Mario court, des arpèges quand il grandit, un glissando ascendant quand il rebondit sur un ennemi et une cadence conclusive pour la ligne d'arrivée. Une prouesse technique à une époque où la technologie restait limitée. « La plus grosse problématique, c'était le fait qu'il y avait très peu d'outils pour visualiser. Par exemple, le fait de prendre un clavier MIDI et de le brancher à un ordinateur, ça n'existait pas. Donc, eux, ils avaient leur piano d'un côté, leur clavier, et ensuite, ils devaient tout programmer. Donc, ils devaient connaître le langage hexadécimal, le basique, tous les langages de programmation qui ont émergé à cette époque. C'était un travail que David Wise, le compositeur de Donkey Kong Country, raconte d'ailleurs dans l'exposition. C'est-à-dire qu'il y a un morceau, « Aquatic Ambience », qui est un de ses tubes, encore aujourd'hui c'est planétaire, et ça lui a pris cinq semaines de saisir les données », explique Fanny Rebillet. Pensée comme un jeu vidéo, la scénographie de l'exposition laisse les visiteurs libres de choisir leur progression d'une salle à l'autre, d'un monde virtuel à l'autre. Une manière de célébrer la « Video Games & Music » comme un patrimoine culturel contemporain, alors que quarante millions de Français se déclaraient joueurs en 2025. À lire aussiMorocco Gaming Expo: l'imaginaire marocain infuse dans les jeux vidéo locaux
durée : 00:05:18 - Le 13/14 - par : Frédéric Pommier - Elle vient de faire paraître un nouvel album, "Musiques de cinéma", et dirigera la Messe du couronnement de Mozart les 15 juillet à Saintes puis le 17 à Lessay. Au micro de Frédéric Pommier, la cheffe d'orchestre Laurence Equilbey évoque la chanson "Famous Blue Raincoat" de Leonard Cohen. - invités : Laurence Equilbey Cheffe d'orchestre et cheffe de chœur Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Cela peut sembler hallucinant, mais c'est pourtant vrai : l'océan recouvre les 2/3 de notre planète, mais nous connaissons mieux la surface de la Lune que ses profondeurs. Il faut admettre que c'est compliqué d'observer ce qui se passe à plusieurs kilomètres sous la surface. Mais nous faisons des progrès technologiques formidables si bien que nous avons réussi à cartographier 26% des fonds océaniques. Et un programme baptisé Gebco a pour objectif de cartographier 100% des océans mondiaux d'ici 2030. C'est justement sous la surface que nous allons vous emmener aujourd'hui dans les abysses, à la découverte des reliefs, des climats et de la faune des fonds marins. Nos invités les appellent la dernière frontière car qui dit découvertes dit ressources potentielles : les fonds marins en regorgent, mais est-ce bien raisonnable d'envisager de les exploiter ? Avec - Juliette Ravaux, maitresse de conférences à Sorbonne Université, elle enseigne en biologie animale et mène des recherches sur les adaptations des espèces profondes aux conditions extrêmes et au stress - Sébastien Duperron, spécialiste d'écologie microbienne, professeur au Muséum national d'histoire naturelle pour leur ouvrage Secrets de l'océan profond paru chez Quae. Nous vous proposons aussi un voyage en Malaisie, sur l'île de Penang, dans le détroit de Sumatra où les cultures et les cuisines se mêlent depuis des siècles. Ce sera Le Petit Atlas de Maxime Blondeau. Musiques diffusées dans l'émission - Flavien Berger - Abyssinie - Nu Genea - Ondas Do Mar.
Bienvenue dans notre rendez-vous hebdomadaire : le Club de C'est pas du vent. Des journalistes spécialistes de l'environnement, de RFI et d'ailleurs, reviennent sur les sujets environnementaux qui les ont marqués et partagent les coulisses de leur travail. L'occasion aussi de commenter les reportages produits par les vidéastes du réseau ePOP et les actions des Clubs RFI. Avec - Chaymaa Deb, rédactrice en chef de la revue des grands défis écologiques l'Iceberg sur le trafic d'animaux sauvages - Thuy Duong Nguyen du service en langue vietnamienne : Delta du Mékong, les mangroves vietnamiennes, un rempart naturel entre restauration et nouvelles menaces - Igor Strauss du service environnement sur les menaces qui pèsent sur les défenseurs des droits en RDC et Zambie - Juliette Pietraszewski du service environnement nous parle de la canicule en France. - Chronique ePOP Science / (RFI Planète Radio/IRD) de Caroline Filliette avec Louise Fontan Ducret, géographe de l'Université Mc Gil sur le film bolivien Apiculture, pilier de la vie de Franklin Carvajal, Lucas Melgar. - Chronique médias d'Anne-Sophie Novel qui décortique la notion de risque qui devrait être au coeur des politiques d'adaptation. Musiques diffusées dans l'émission : ► BAD BUNNY - EL CLúB ► Ziggy Marley - Hey People Now.
Il vous est sûrement déjà arrivé d'écouter de la musique et de l'apprécier à un tel point que vous vous sentez étrangement bien et avez la chair de poule le temps d'un instant. Et c'est normal, et surtout, scientifiquement prouvé. Peu importe le style que vous préférez, la musique n'adoucit pas seulement les mœurs, elle a un véritable impact sur notre corps, qui est même capable de donner physiquement son appréciation d'une chanson. Que disent ces études ? Qu'est-ce qui provoque les frissons ? Pourquoi parfois, on a aussi la chair de poule lorsqu'un son nous déplaît ? Écoutez la suite de cet épisode de "Maintenant vous savez". Un podcast Bababam Originals, écrit et réalisé par Joanne Bourdin. Première diffusion : octobre 2024 À écouter aussi : La musique nous rend-t-elle vraiment plus productifs ? Est-il vraiment dangereux de s'endormir avec de la musique ? Comment savoir si on écoute la musique trop fort ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez". Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Dans la capitale de la RDC Kinshasa se déroule depuis mercredi 17 juin et jusqu'à ce samedi 20 juin, le Kongo Music Expo. C'est la deuxième édition de cet événement qui réunit des artistes de la sous-région et des professionnels de la musique. Dans un monde qui se referme, ce festival vise à faire connaître des musiciens, à leur donner des clefs pour diffuser leurs musiques et pour en vivre. Le directeur du Kongo Music Expo, Christ Kisendo, répond aux questions de RFI.
Rendez-vous pour une émission spéciale inspirée par la « Journée Mondiale des Réfugiés » en compagnie du grand reporter Cyril Payen, Julien Paris de « Grandissons Ensemble » et Wassim Al Chirazi. À cette occasion, chaque intervenant proposera un titre de son choix afin d'illustrer ses propos et pensées sur ce phénomène mondial qui touche dramatiquement plus de 120 millions de personnes dans le monde. La sélection : « Bilal » de Soso Maness « Un Africain à Paris » de Tiken Jah Fakoly « One Love » de Bob Marley « Voyage » de Refugee of Rap.
Fragments d'une passion pas simple et de secrets Avant de mourir, la mère de Mehdi lui confie une pochette rouge remplie de lettres d'amour. Elles racontent la passion clandestine entre elle, Françoise, et son père Lahoucine. Ils se sont rencontrés à l'hôpital, à Paris, en 1959. Lui est un travailleur immigré marocain, ouvrier chez Citroën, qui vient d'avoir un accident en mobylette. Elle est une Française catholique, mariée et mère de deux enfants, aide-soignante à l'hôpital. Entre eux débute une relation, d'abord pudique, puis franchement passionnelle, que Françoise raconte au fur et à mesure dans ses lettres à Lahoucine. Une « passion pas simple » entre une femme mariée et un travailleur immigré dans la France conservatrice des années 60, en pleine guerre d'Algérie. Issu de cette union, Mehdi a hérité du paquet de lettres que son père n'a pas brûlé, que sa mère a toujours conservé. Au début des années 2000, Françoise avait raconté son histoire au micro de son fils. C'est à partir de ces archives personnelles que Mehdi se confronte à cet amour métis et clandestin. Alors, peu à peu, cette enquête sur une rencontre amoureuse se déploie en saga familiale dont un fils, trois sœurs et une mère sont les protagonistes. Avec délicatesse et sans tabou, il donne une voix à ce parcours exceptionnel, à cette femme dressée contre la morale et toutes les violences. Ses enfants enfin réunis autour de son micro regardent ces violences en face, et dessine le portrait de cette « passion pas simple ». Avec : Christine Béjat, Michèle Lhuillerie, Philippe Artières, Myriam Ahoudig, Jalal El Hakmaoui. Mentions : - Archives INA de radio ; Actualités ; - Oreille externe : Silvain Gire. Bibliographie : - Archives Personnelles, Philippe Artières et Jean François Laé, Armand Colin, 2011 ; - Derrière le mythe métisse, Solène Brun, La Découverte, 2024. Pour aller plus loin : - Histoire du métissage, Nelly Schmidt, Editions de la Martinière, Paris, 2003 ; - La double absence, Abdelmalek Sayad, Le Seuil, 1999 ; - Elise ou la vraie vie, Claire Etcherelli, Les lettres nouvelles, 1967. Remerciements : Mes trois sœurs (Christine, Michèle, et Myriam) pour leur participation ; Juliette Guigon pour l'accompagnement lors des doutes et des questionnements ; Silvain Gire pour sa vision ; Ijjou Ahoudig pour son écoute, Annika Erichsen pour sa patience, Philippe Artières pour son regard sur ces lettres, et Jalal El Hakmaoui pour la révélation d'un secret de famille. Et bien sûr l'équipe formidable d'ARTE Radio. Ce podcast documentaire a obtenu une aide sélective aux auteurs de podcast en 2022 et a été soutenu par une résidence à l'Institut français de Casablanca, dans le cadre du festival Amwaj en juillet 2025. Entretien, montage et narration Mehdi Ahoudig Enregistrements février 2004-juillet 2025 Lectures Emmanuelle Lafon Réalisation Samuel Hirsch, Mehdi Ahoudig Musiques originales et mixage Samuel Hirsch Oreille externe Silvain Gire Illustration Mehdi Ahoudig (photo d'archives personnelles) Production ARTE Radio
Petites histoires et grands déboires de l'exploration lunaire. À l'heure où les humains s'apprêtent à y retourner, quels défis les attendent ? De la Terre à la Lune comme si vous y étiez avec en prime astronomique des conseils pour mieux l'observer. Comment décrocher la Lune ? Visons la Lune aujourd'hui et plutôt deux fois qu'une ! Avis à notre réseau d'astronomes panafricains, c'est ce week-end que vous êtes invités, où que vous soyez sur Terre, à sortir vos télescopes, lunettes ou jumelles pour proposer à tout un chacun d'observer notre satellite, de mettre l'œil dans un télescope pour voir la Lune comme vous ne l'avez jamais vue. Opération On the Moon again, avec notre planétologue préféré le professeur Sylvain Bouley. Et Nicolas Beck, auteur de Petites histoires et grands déboires de l'exploration de la lune, irrésistible petit guide illustré pour se projeter (ou pas) sur les sommets lunaires, à l'heure où les humains s'apprêtent à y retourner, où les astronautes d'Artémis viennent d'en faire le tour jusque sur sa face cachée, déjà explorée par les chinois. Nicolas Beck (délégué régional académique adjoint à la recherche et à l'innovation Grand Est, il s'occupe des questions liant science et société) pour son ouvrage Petites histoires et grands déboires de l'exploration de la Lune (Delachaux et Niestlé Éditions) Et le planétologue Sylvain Bouley qui nous parlera de l'événement On the Moon again (du 19 au 21 juin) et présentera sa chronique mensuelle Ciel d'Afrique. European Lunar Symposium qui se tiendra à Nancy, du 22 au 26 juin 2026. Musiques diffusées dans l'émission - Zaz - La lune - Cat Stevens - Mooshadow.
Petites histoires et grands déboires de l'exploration lunaire. À l'heure où les humains s'apprêtent à y retourner, quels défis les attendent ? De la Terre à la Lune comme si vous y étiez avec en prime astronomique des conseils pour mieux l'observer. Comment décrocher la Lune ? Visons la Lune aujourd'hui et plutôt deux fois qu'une ! Avis à notre réseau d'astronomes panafricains, c'est ce week-end que vous êtes invités, où que vous soyez sur Terre, à sortir vos télescopes, lunettes ou jumelles pour proposer à tout un chacun d'observer notre satellite, de mettre l'œil dans un télescope pour voir la Lune comme vous ne l'avez jamais vue. Opération On the Moon again, avec notre planétologue préféré le professeur Sylvain Bouley. Et Nicolas Beck, auteur de Petites histoires et grands déboires de l'exploration de la lune, irrésistible petit guide illustré pour se projeter (ou pas) sur les sommets lunaires, à l'heure où les humains s'apprêtent à y retourner, où les astronautes d'Artémis viennent d'en faire le tour jusque sur sa face cachée, déjà explorée par les chinois. Nicolas Beck (délégué régional académique adjoint à la recherche et à l'innovation Grand Est, il s'occupe des questions liant science et société) pour son ouvrage Petites histoires et grands déboires de l'exploration de la Lune (Delachaux et Niestlé Éditions) Et le planétologue Sylvain Bouley qui nous parlera de l'événement On the Moon again (du 19 au 21 juin) et présentera sa chronique mensuelle Ciel d'Afrique. European Lunar Symposium qui se tiendra à Nancy, du 22 au 26 juin 2026. Musiques diffusées dans l'émission - Zaz - La lune - Cat Stevens - Mooshadow.
Enquête fascinante de l'archéologue roumain Catalin Pavel sur les liens aussi intimes que symboliques tissés depuis la préhistoire entre les humains et les autres animaux. Comment ours, chien, chat, dauphins, hérissons, poissons et oiseaux ont forgé notre humanité ? Interrogeons-nous sur les liens tissés depuis la préhistoire entre les homos sapiens que nous sommes et les autres animaux. Des baleines aux hérissons et aux oiseaux en passant par les chats, les chiens et les chevaux, pourquoi un tel bestiaire aussi varié se retrouve représenté sur les parois des grottes, enterrés avec les humains dans les tombes, sculptés sur tant d'objets symboliques ou ornementaux ? Et qu'est-ce que ça dit de nous ? Catalin Pavel met en lumière la place centrale des animaux domestiques comme sauvages, dans la construction même de notre humanité et le rôle-clé qu'ils ont joué dans le développement cognitif, émotionnel et social des sociétés préhistoriques et antiques. Comment les autres animaux ont fait de nous des humains ? Avec Catalin Pavel, archéologue et écrivain roumain pour son ouvrage Les animaux et nous, une enquête archéologique (Flammarion). Musiques diffusées dans l'émission Nectar Wood - Naturally Khruangbin - May Ninth.
Enquête fascinante de l'archéologue roumain Catalin Pavel sur les liens aussi intimes que symboliques tissés depuis la préhistoire entre les humains et les autres animaux. Comment ours, chien, chat, dauphins, hérissons, poissons et oiseaux ont forgé notre humanité ? Interrogeons-nous sur les liens tissés depuis la préhistoire entre les homos sapiens que nous sommes et les autres animaux. Des baleines aux hérissons et aux oiseaux en passant par les chats, les chiens et les chevaux, pourquoi un tel bestiaire aussi varié se retrouve représenté sur les parois des grottes, enterrés avec les humains dans les tombes, sculptés sur tant d'objets symboliques ou ornementaux ? Et qu'est-ce que ça dit de nous ? Catalin Pavel met en lumière la place centrale des animaux domestiques comme sauvages, dans la construction même de notre humanité et le rôle-clé qu'ils ont joué dans le développement cognitif, émotionnel et social des sociétés préhistoriques et antiques. Comment les autres animaux ont fait de nous des humains ? Avec Catalin Pavel, archéologue et écrivain roumain pour son ouvrage Les animaux et nous, une enquête archéologique (Flammarion). Musiques diffusées dans l'émission Nectar Wood - Naturally Khruangbin - May Ninth.
Dans la matrice de sa pop culture empoisonnée Bienvenue dans le monde merveilleux de Winshluss ! Il était une fois un petit agité de Charente qui foutait le feu à ses jouets. L'école n'intéresse guère cet anarchiste en puissance, lecteur de Pif Gadget et du magazine Métal Hurlant ; il la quitte à dix-sept ans sans se douter des étranges aventures que lui fera vivre son talent monstrueux pour le dessin. Dès Super Negra, sa première BD publiée en 1999 aux Requins Marteaux, cet autodidacte énervé explosait les héros niais de Disney à la bombe nucléaire. Mais comment ce tatoué plutôt taiseux, « traumatisé » par David Lynch et obsédé par les ombres diaboliques du film La nuit du chasseur (Charles Laughton, 1955), a-t-il réussi à contaminer la société avec sa pop culture empoisonnée ? Au point d'exposer aujourd'hui son « goût de la matière noire » dans de très chics galeries d'art ? Quel double effet décisif eut sur lui le chef-d'œuvre d'Art Spiegelman, Maus ? Peut-on décider de « mal dessiner » pour bousculer les conventions ? C'est la toile de fond de ce premier épisode consacré à ce peintre rigolard de nos malheurs absurdes. Lumière, oui, sur les us et coutumes de Winshluss ! L'auteur du mois : Winshluss Né en 1970 à La Rochelle, Winshluss est auteur de BD, cinéaste, musicien et plasticien. Narrateur goguenard de nos grandes et petites apocalypses, il a notamment signé, depuis la fin des années 90, une douzaine de bandes dessinées grotesques et désespérées, bourrées de losers malchanceux, de militaires serviles et d'hommes d'affaires crapuleux, dont une relecture anticapitaliste et contemporaine de Pinocchio (Les Requins Marteaux, 2008), récompensée du fauve d'or du meilleur album au festival international d'Angoulême. Sous le nom de Vincent Paronnaud, il est aussi le coréalisateur avec Marjane Satrapi du film Persepolis, distingué de deux César et d'un prix spécial du jury au festival de Cannes en 2007. Il vit et travaille à Bordeaux. Cette conversation a été enregistrée en février 2026. Mais une semaine avant de la mettre en ligne, nous avons appris le décès de l'autrice et cinéaste Marjane Satrapi, souvent évoquée dans ce numéro de Bookmakers. Nous adressons donc toutes nos condoléances à ses proches, en particulier à son ami Winshluss. Remerciements : Adèle Tocquet, Studio Gong, ainsi que Pauline, Daniel, Victor, Chloé et Bastien pour les lectures. Enregistrements février 2026 Entretien Richard Gaitet Montage Mathilde Guermonprez et Esteban Capron Réalisation et mixage Charlie Marcelet Musiques originales Samuel Hirsch Chant, toy-piano, synthétiseur, kalima, percussions Michael Liot Illustration Sylvain Cabot Production ARTE Radio
Défaire les contes de fée : méthode Aux auteurs et autrices qui débutent, Winshluss conseille de « faire un max de trucs, même si ce n'est pas abouti. Pour avancer, il faut produire. Quand tu es publié, toutes les conneries que tu as pu faire te sautent au visage. C'est la meilleure façon de progresser ». Dans les années 2000, ce punk à lunettes sort sept albums de BD, à la fois foutraques et rigoureux, riches en gags potaches parfois d'abord écrits et dessinés pour Picsou Magazine ou le journal Ferraille illustré. Dans ses histoires infernales qui finissent toujours mal, Winshluss alterne un noir et blanc brutal avec un usage naïf de la gouache, pastiche les comics des années 30, se moque de dieu dans un livre aux allures de missel ou fait de la « Tête-à-Toto » un alter-ego flegmatique dans l'observation de nos cruautés quotidiennes. Sale gosse du 9e art, il nargue la mort dans Welcome to the death club (Cornélius, 2001), ricane des galères d'un chimpanzé du paléolithique dans Smart monkey (Cornélius, 2004), régale les mômes avec son compère Cizo via les idioties de Wizz & Buzz (Delcourt, 2006-2007), avant de décrocher la timbale grâce à Pinocchio (Les Requins Marteaux, 2008), sacré meilleur album à Angoulême et vendu à 65 000 exemplaires. Comment a-t-il construit cette version robot du mythique pantin de Collodi, ici balloté de catastrophe en catastrophe avec, en guise de conscience, un insecte écrivain alcoolo nommé Jiminy Cafard ? Comment expliquer la douceur féérique et si marrante de son album pour enfants, Dans la forêt sombre et mystérieuse (Gallimard, 2016), lauréat de la « pépite d'or » au salon de littérature jeunesse de Montreuil, qu'il adapta fort joliment sur grand écran en 2024 avec Alexis Ducord ? Les livres de Winshluss contiennent souvent un minimum de mots. Comment écrire le muet, se demandera-t-on dans le deuxième épisode de ce sérieux bavardage autour de sa mécanique, vissée « d'errances et de certitudes ». L'auteur du mois : Winshluss Né en 1970 à La Rochelle, Winshluss est auteur de BD, cinéaste, musicien et plasticien. Narrateur goguenard de nos grandes et petites apocalypses, il a notamment signé, depuis la fin des années 90, une douzaine de bandes dessinées grotesques et désespérées, bourrées de losers malchanceux, de militaires serviles et d'hommes d'affaires crapuleux, dont une relecture anticapitaliste et contemporaine de Pinocchio (Les Requins Marteaux, 2008), récompensée du fauve d'or du meilleur album au festival international d'Angoulême. Sous le nom de Vincent Paronnaud, il est aussi le coréalisateur avec Marjane Satrapi du film Persepolis, distingué de deux César et d'un prix spécial du jury au festival de Cannes en 2007. Il vit et travaille à Bordeaux. Cette conversation a été enregistrée en février 2026. Mais une semaine avant de la mettre en ligne, nous avons appris le décès de l'autrice et cinéaste Marjane Satrapi, souvent évoquée dans ce numéro de Bookmakers. Nous adressons donc toutes nos condoléances à ses proches, en particulier à son ami Winshluss. Remerciements : Adèle Tocquet, Studio Gong, ainsi que Pauline, Daniel, Victor, Chloé et Bastien pour les lectures. Enregistrements février 2026 Entretien Richard Gaitet Montage Mathilde Guermonprez et Esteban Capron Réalisation et mixage Charlie Marcelet Musiques originales Samuel Hirsch Chant, toy-piano, synthétiseur, kalima, percussions Michael Liot Illustration Sylvain Cabot Production ARTE Radio
Dans les coulisses du film « Persepolis » Pour créer, Winshluss a besoin d'une « joie primitive »… qu'il ne trouve pas uniquement sur sa planche à dessins. Depuis 2003, l'homme signe aussi des films. Huit courts et cinq longs-métrages, passant de l'animation aux prises de vues réelles, parfois adaptés de ses bandes dessinées et souvent signés de son vrai nom, Vincent Paronnaud. Il y a de quoi rire devant la leçon d'humour noir d'Il était une fois l'huile (2010), être charmé face à La mort père et fils (réalisé avec Denis Walgenwitz, 2017) ou très ému devant Persepolis, d'après la BD de la regrettée Marjane Satrapi sur sa jeunesse en Iran, qu'il transposa avec elle à l'écran. Sélectionné à Cannes en 2007, ce drame expressionniste y récolte le prix du jury, puis deux César ainsi qu'une nomination aux Oscars, et attire en salles trois millions de personnes dans le monde. Comment Winshluss a-t-il attrapé du cinéma le virus, jusqu'à y croire mordicus ? Prépare-t-il, non pas un, mais deux films, en plus d'une nouvelle BD ? C'est le sujet principal de ce troisième et dernier épisode, évoquant aussi les menaces qui pèsent sur trois de ses maisons d'édition historiques : Les Requins Marteaux, Cornélius et L'Association. L'auteur du mois : Winshluss Né en 1970 à La Rochelle, Winshluss est auteur de BD, cinéaste, musicien et plasticien. Narrateur goguenard de nos grandes et petites apocalypses, il a notamment signé, depuis la fin des années 90, une douzaine de bandes dessinées grotesques et désespérées, bourrées de losers malchanceux, de militaires serviles et d'hommes d'affaires crapuleux, dont une relecture anticapitaliste et contemporaine de Pinocchio (Les Requins Marteaux, 2008), récompensée du fauve d'or du meilleur album au festival international d'Angoulême. Sous le nom de Vincent Paronnaud, il est aussi le coréalisateur avec Marjane Satrapi du film Persepolis, distingué de deux César et d'un prix spécial du jury au festival de Cannes en 2007. Il vit et travaille à Bordeaux. Cette conversation a été enregistrée en février 2026. Mais une semaine avant de la mettre en ligne, nous avons appris le décès de l'autrice et cinéaste Marjane Satrapi, souvent évoquée dans ce numéro de Bookmakers. Nous adressons donc toutes nos condoléances à ses proches, en particulier à son ami Winshluss. Remerciements : Adèle Tocquet, Studio Gong, ainsi que Pauline, Daniel, Victor, Chloé et Bastien pour les lectures. Enregistrements février 2026 Entretien Richard Gaitet Montage Mathilde Guermonprez et Esteban Capron Réalisation et mixage Charlie Marcelet Musiques originales Samuel Hirsch Chant, toy-piano, synthétiseur, kalima, percussions Michael Liot Illustration Sylvain Cabot Production ARTE Radio