Podcasts about musiques

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Depeche Pod : le podcast pour les masses
Capsule 8 : 4'33, un autre titre de Depeche Mode

Depeche Pod : le podcast pour les masses

Play Episode Listen Later Feb 26, 2026 5:59


Bonjour à tous et à toutes et bienvenue dans cette nouvelle Capsule !Aujourd'hui, Yohan vous parle de la chanson mystérieuse 4'33… découvrez-là avec lui !Bonne écoute avec Depeche Pod ! Le Podcast pour les Masses.----Au sommaire :Intro - Sommaire de l'émission (00:00:00)4'33 : (00:00:28)Conclusion (00:04:52)----Crédits :Couverture épisode : Enardan (crédits)Musiques originales : YohanMontage : Yohan----Sources et liens externes : https://dmlive.wikiRetrouvez nos liens sur LinkTree !Depeche Pod fait partie du label Podcut ! Cliquez sur le lien pour découvrir les autres podcasts du label. Venez donner au Patreon pour le soutenir ! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Vous m'en direz des nouvelles
«Sand Chopin» sur les planches : Macha Méril dans la peau de George Sand et Erik Berchot au piano

Vous m'en direz des nouvelles

Play Episode Listen Later Feb 25, 2026 48:29


Aurore Dupin publie son premier roman, à 28 ans, « Indiana », sous le nom de George Sand. C'est un succès ! Écrivaine, citoyenne engagée, George Sand était aussi une grande amoureuse. Sa rencontre avec le pianiste Frédéric Chopin marque le début d'un amour de 9 ans, dont on trouve le récit dans sa correspondance pléthorique et dans son autobiographie. C'est à partir de ces textes qu'est né le spectacle « Sand Chopin », Macha Méril est dans la peau de George Sand et au piano, Erik Berchot. Macha Méril, actrice et écrivaine, et Erik Berchot, pianiste, étaient les invités de Nathalie Amar sur RFI. La pièce « Sand Chopin » est à retrouver au Théâtre de Poche. Neuf ans durant, George Sand et Frédéric Chopin ont vécu un amour sublimé par leurs talents. Écriture et musique faisaient bon ménage à Nohant. Macha Méril s'empare entre autres textes d'Histoire de ma vie, autobiographie visionnaire où Sand délivre son art d'être femme avec une profonde intelligence. Au piano s'exprime, sous les doigts d'Erik Berchot, la fougue sensible de Chopin. Un duo légendaire dont l'œuvre ressurgit ici pour notre inusable plaisir.   ► Chronique : Le hit de la semaine Sadio Doucouré, de la rédaction RFI en Mandenkan, nous fait découvrir le rappeur burkinabè Smarty et son nouvel album marqué par le titre « Succès ».   ► Playlist du jour - Frédéric Chopin, interprété par Erik Berchot – La grande valse brillante. - Helen Merrill - Why Don't You Do Right.

Invité culture
Philippe Manœuvre en chair et en rock sur scène pour son tout premier spectacle

Invité culture

Play Episode Listen Later Feb 25, 2026 5:10


Il a représenté le visage du rock sur plusieurs générations, sans être musicien lui-même : le journaliste musical Philippe Manœuvre fait ses débuts sur scène à 71 ans ! Dans son spectacle Un enfant du rock raconte, joué en ce moment au Théâtre de l'Œuvre, à Paris, le critique rock relate, deux heures durant, ses anecdotes les plus folles. Au cours de sa carrière, Philippe Manoeuvre a rencontré plus de 450 artistes, il y a donc de quoi raconter !  RFI : Vous présentez en ce moment un spectacle intitulé Un enfant du rock raconte. Comment ça se présente ? Philippe Manœuvre : C'est une tentative de théâtre rock. Notamment, j'ai un guitariste, un guitariste électrique et électrifié, M. Yarol Poupaud, qui a été le dernier lead guitariste de Johnny Hallyday, son chef d'orchestre. On a aussi un décor : moi, je suis installé dans un ampli Marshall avec un fauteuil gothique. (rires) On a essayé de faire quelque chose de rassembleur autour de gens que tout le monde connaît, les anciens Beatles, les Rolling Stones, Prince, Johnny Hallyday... J'ai eu la chance de les rencontrer tous, même de vivre des choses uniques avec eux. On a construit une vraie pièce de théâtre autour du rock. Et sur tous ces artistes que vous avez rencontrés, vous avez aussi pu rencontrer des rockers africains... Pour moi, la musique, elle vient d'Afrique. Moi, je suis le premier qui a mis des rockers black à la télévision. Quand on a créé l'émission Sex Machine en hommage à James Brown, pendant trois ans, on n'a rien passé d'autre. À lire aussiUne pensée pour James Brown... Cinquante ans plus tard, vous semblez avoir gardé l'émerveillement et l'enthousiasme qui vous ont poussé à faire ce métier en premier lieu !  Totalement ! Je n'écoute que du rock, les nouveautés... C'est le début de l'année, de nouveaux groupes arrivent. Le rock refuse de disparaître. Les gens, ils aiment cette musique. Ça leur tient à cœur ! La France, c'est une nation rock.  Parlons-en, justement, du rock d'aujourd'hui – en France ou ailleurs. Quel regard portez-vous dessus ? On n'est plus dans le même monde. Entre les années 1970 en France et les années 2020, on n'a plus les mêmes problèmes. Quand le rock est arrivé, il voulait secouer la société. Mais ce n'est plus la même société du tout. Tous les matins, on se réveille, on regarde le téléphone en disant « qu'est-ce que Trump a encore fait cette nuit ? » Donc, on est dans un monde qui n'a pas besoin d'être challengé non plus. Les gens ont au contraire besoin d'être rassurés, de se retrouver autour d'émotions collectives, artistiques. Et le rock leur en offre. Vous pensez que c'est pour cela aussi que cela marche autant quand, par exemple, des Oasis se reforment ? Que c'est le côté rassurant ? Évidemment ! Les gens sont contents, parce qu'Oasis, ils viennent d'une époque où tout allait bien, quoi qu'on en dise. Rendez-vous compte ! 1995, on était dans le bonheur parfait, on ne s'en rendait pas compte ! (rires) Vous avez rencontré beaucoup de monde, mais il y en a peut-être aussi que vous avez loupé. Est-ce qu'il y en a que vous avez regretté de ne pas avoir pu interviewer ou rencontrer ? Oui, Jimi Hendrix, évidemment. Jimi Hendrix et Jim Morrison, c'est vraiment les deux personnalités que j'aurais aimé rencontrer. Ces deux-là me manquent énormément, et ils manquent à la musique aussi. C'était le plus grand guitariste et le plus grand chanteur pour moi. Et leur disparition, c'est encore très dur aujourd'hui, bien sûr. Retrouvez plus d'informations sur le site du Théâtre de l'Œuvre. À lire aussiÀ la source du Rock'n'roll

C'est pas du vent
Le Club de C'est pas du Vent - 25 février 2026

C'est pas du vent

Play Episode Listen Later Feb 25, 2026 48:30


Bienvenue dans notre rendez-vous hebdomadaire : le Club de C'est pas du vent. Des journalistes spécialistes de l'environnement, de RFI et d'ailleurs, reviennent sur les sujets environnementaux qui les ont marqués et partagent les coulisses de leur travail. L'occasion aussi de commenter les reportages produits par les vidéastes du réseau ePOP et les actions des Clubs RFI. Avec - Gabrielle Maréchaux, journaliste environnement pour The Conversation France, nous explique comment les scientifiques font pour affirmer qu'une espèce est éteinte - Cécile Goudou, rédactrice en chef adjointe de Zoa, nous parle du village des tortues au cœur de la réserve botanique de Noflaye, situé à une trentaine de kilomètres de Dakar - Jeanne Richard, du service environnement-climat de RFI, nous emmène survoler l'Amazonie - Aurélien Devernoix, du service politique de RFI, nous détaille le recul de l'écologie en vue pour les municipales françaises - Anne-Sophie Novel, dans sa chronique médias, parle du traitement médiatique des inondations en France. Ainsi que la chronique ePOP consacrée au film « Alerte bleue sur l'étang de l'or » réalisé par Bastien Rossetto-Giaccherino et Camille Beauchêne / (RFI Planète Radio/IRD) de Maxime Grember.   Musiques diffusées dans l'émission :  ► Samba de Raiz - Conselho ► David Walter - Voodoo Love.

Autour de la question
Jusqu'où nous entraineront les terrifiants champignons parasites?

Autour de la question

Play Episode Listen Later Feb 24, 2026 48:30


Dévastateurs pour tous les êtres vivants sur terre comme dans les océans, ils ont inspiré Alien et la série apocalyptique The last of us. Entre science et science-fiction, qui sont vraiment ces terrifiants champignons parasites, capables de prendre possession des vivants ? (Rediffusion du 16 juin 2025). Partons à la découverte d'un monde méconnu, un univers angoissant et très envahissant : celui des champignons parasites. « Les champignons de l'Apocalypse », c'est le titre de l'ouvrage de notre invitée la chercheuse Audrey Dussutour, spécialiste internationalement reconnue du Blob et des fourmis : ce sont ces dernières, les fourmis, qui les ont mis sur la piste des redoutables cordyceps, qui transforment les insectes en zombies en prenant possession de leur corps… ça ne vous rappelle pas quelque chose ? Le film Alien ou la récente série apocalyptique The last of us. Ils sont partout et leur emprise ne cesse de croître, dopés par nos activités et nos déplacements humains. Jusqu'où nous entraineront ces redoutables champignons parasites capables de prendre possession des vivants ? Avec Audrey Dussutour, directrice de recherche au CNRS, spécialiste de l'étude du comportement animal, pour son livre « Les champignons de l'apocalypse » paru chez Grasset.   Musiques diffusées pendant l'émission : ► Billy ze kick, Les gamins en folie - Mangez-moi ! Mangez-moi ! ► Gabi Hartmann, Laurent Bardainne - Love High. 

Autour de la question
Jusqu'où nous entraineront les terrifiants champignons parasites?

Autour de la question

Play Episode Listen Later Feb 24, 2026 48:30


Dévastateurs pour tous les êtres vivants sur terre comme dans les océans, ils ont inspiré Alien et la série apocalyptique The last of us. Entre science et science-fiction, qui sont vraiment ces terrifiants champignons parasites, capables de prendre possession des vivants ? (Rediffusion du 16 juin 2025). Partons à la découverte d'un monde méconnu, un univers angoissant et très envahissant : celui des champignons parasites. « Les champignons de l'Apocalypse », c'est le titre de l'ouvrage de notre invitée la chercheuse Audrey Dussutour, spécialiste internationalement reconnue du Blob et des fourmis : ce sont ces dernières, les fourmis, qui les ont mis sur la piste des redoutables cordyceps, qui transforment les insectes en zombies en prenant possession de leur corps… ça ne vous rappelle pas quelque chose ? Le film Alien ou la récente série apocalyptique The last of us. Ils sont partout et leur emprise ne cesse de croître, dopés par nos activités et nos déplacements humains. Jusqu'où nous entraineront ces redoutables champignons parasites capables de prendre possession des vivants ? Avec Audrey Dussutour, directrice de recherche au CNRS, spécialiste de l'étude du comportement animal, pour son livre « Les champignons de l'apocalypse » paru chez Grasset.   Musiques diffusées pendant l'émission : ► Billy ze kick, Les gamins en folie - Mangez-moi ! Mangez-moi ! ► Gabi Hartmann, Laurent Bardainne - Love High. 

De vive(s) voix
Sam Sauvage : «J'aime me moquer de l'état du monde mais pas des gens»

De vive(s) voix

Play Episode Listen Later Feb 23, 2026 29:00


Révélation masculine aux dernières Victoires de la Musique, Sam Sauvage, qui s'est fait connaître grâce à son titre « Les gens qui dansent », vient de sortir son premier album. (Rediffusion du 3 février 2026) En postant sur les réseaux sociaux « Les gens qui dansent », un morceau composé en 2020 et remis au goût du jour avec de nouveaux synthés, l'auteur-compositeur-interprète Sam Sauvage est rapidement devenu viral et s'est même distingué, cette année, en raflant le titre de « Révélation masculine » aux Victoires de la Musique 2026. Son premier album Mesdames, Messieurs est composé de douze titres. Un conteur social Le jeune dandy de 25 ans, sapé en costume-cravate et à la voix grave, aime se définir comme « un conteur social » qui essaye d'écrire sur ce qu'il observe, ce qui l'entoure. J'aime me moquer des sujets, de l'état du monde mais pas des gens. Ses textes abordent les questions sociales : la guerre en Ukraine, le drame des morts en mer, les SDF du métro, les ruptures amoureuses, les langages de l'amour.  Invité : le chanteur Sam Sauvage, de son vrai nom Hugo Brébion, né en 2000 dans le Pas-de-Calais, dans une famille passionnée de musique. Il compose ses premiers morceaux au lycée lorsqu'il rejoint le groupe Photomaton. (L'émision a été enregistrée le 3 février 2026, soit dix jours avant l'obtention de son titre de « Révélation masculine » aux Victoires de la Musique 2026.) Programmation musicale : Sam Sauvage - Avis de tempête Sam Sauvage - Les gens qui dansent Sam Sauvage - J'suis pas bô Sam Sauvage - Boulogne Sam Sauvage - Un cri dans le métro  

De vive(s) voix
Sam Sauvage : «J'aime me moquer de l'état du monde mais pas des gens»

De vive(s) voix

Play Episode Listen Later Feb 23, 2026 29:00


Révélation masculine aux dernières Victoires de la Musique, Sam Sauvage, qui s'est fait connaître grâce à son titre « Les gens qui dansent », vient de sortir son premier album. (Rediffusion du 3 février 2026) En postant sur les réseaux sociaux « Les gens qui dansent », un morceau composé en 2020 et remis au goût du jour avec de nouveaux synthés, l'auteur-compositeur-interprète Sam Sauvage est rapidement devenu viral et s'est même distingué, cette année, en raflant le titre de « Révélation masculine » aux Victoires de la Musique 2026. Son premier album Mesdames, Messieurs est composé de douze titres. Un conteur social Le jeune dandy de 25 ans, sapé en costume-cravate et à la voix grave, aime se définir comme « un conteur social » qui essaye d'écrire sur ce qu'il observe, ce qui l'entoure. J'aime me moquer des sujets, de l'état du monde mais pas des gens. Ses textes abordent les questions sociales : la guerre en Ukraine, le drame des morts en mer, les SDF du métro, les ruptures amoureuses, les langages de l'amour.  Invité : le chanteur Sam Sauvage, de son vrai nom Hugo Brébion, né en 2000 dans le Pas-de-Calais, dans une famille passionnée de musique. Il compose ses premiers morceaux au lycée lorsqu'il rejoint le groupe Photomaton. (L'émision a été enregistrée le 3 février 2026, soit dix jours avant l'obtention de son titre de « Révélation masculine » aux Victoires de la Musique 2026.) Programmation musicale : Sam Sauvage - Avis de tempête Sam Sauvage - Les gens qui dansent Sam Sauvage - J'suis pas bô Sam Sauvage - Boulogne Sam Sauvage - Un cri dans le métro  

Starting Block
EMEZI la pop a son accent breton

Starting Block

Play Episode Listen Later Feb 23, 2026 30:25


Radio U, la radio Campus brestoise a reçu le duo Emezi pour évoquer leur musique pop bretonne aux multiples influences. Du jazz sophistiqué jusqu'au RnB contemporain, elles chantent un breton en prise avec l'époque, sans renier leurs racines. Sélectionnées pour le Prix du meilleur clip au Quimper Images et Films Festival (Qiff), les deux artistes maîtrisent parfaitement l'image qu'elles projettent, entre esthétique léchée et sourire ironique. Elise Desbordes: piano, chantPerynn Bleunven: chant, percussions https://emezi.bzh/ar-strollad-le-groupe———————Starting Block l'émissionLe rendez-vous hebdomadaire dédié aux musiques émergentes, à retrouver chaque vendredi sur les radios Campus de FranceChaque semaine, une Radio Campus vous invite à découvrir les groupes, les salles, évènements et projets musicaux émergents de son territoire à travers une exploration radiophonique de 30 minutes chrono. Du groove phocéen au punk orléanais via le rock ‘n roll de Rennes, prenez le bon départ à l'écoute de Radio Campus pour cette course d'orientation inédite dans le son d'aujourd'hui!Infos & podcasts www.radiocampus.fr/emission/starting-block------------------------------------------------------RADIO CAMPUS FRANCERadio Campus France est le réseau des radios associatives, libres, étudiantes et locales fédérant 30 radios partout en France.NOUS SUIVRE | FOLLOW USwww.radiocampus.frInsta @radio_campusNOUS ÉCOUTER | LISTENSite, webradios et podcastswww.radiocampus.frHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Radio AlterNantes FM
Flashback 19 : Musiques des années 60, 70 et 80

Radio AlterNantes FM

Play Episode Listen Later Feb 22, 2026


Vu sur Flashback 19 : Musiques des années 60, 70 et 80 RETROUVEZ LES MUSIQUES DES ANNÉES 60, 70 ET 80 QUI ONT BERCE VOS VIES. Une émission proposée par Jean-Claude Georges Cet article provient de Radio AlterNantes FM

Musiques sans frontières
Musiques sans frontières

Musiques sans frontières

Play Episode Listen Later Feb 22, 2026


Épisode du 2026-02-21

L’Heure du Monde
JO Alpes 2030 : le projet français dans la tourmente

L’Heure du Monde

Play Episode Listen Later Feb 21, 2026 26:23


Le passage de témoin entre la France et l'Italie aura lieu dimanche 22 février. En clôture des Jeux olympiques (JO) d'hiver de Milan-Cortina 2026, le drapeau olympique sera remis à la délégation française. Le compte à rebours vers l'ouverture des Jeux d'hiver dans les Alpes françaises, prévue le 1er février 2030, sera alors lancé.L'échéance est fixe et approche vite. Or, à moins de quatre ans de ces Jeux, le comité d'organisation traverse une zone de fortes turbulences. Plusieurs démissions ont fragilisé son président, Edgar Grospiron. Au point que son départ ou un placement sous tutelle de l'Etat ne sont plus exclus.Edgar Grospiron n'est pas le seul responsable : il y a un an, dans « L'Heure du Monde », notre collègue du service des Sports, Nicolas Lepeltier, détaillait un projet français ficelé à la hâte et les nombreux défis à relever, qu'ils soient d'ordre écologique, économique ou tout simplement organisationnel. Il revient au micro pour actualiser son analyse et nous raconter l'année chaotique qu'ont vécue les organisateurs des JO 2030.Un épisode de Marion Bothorel. Musiques et réalisation : Amandine Robillard. Présentation et rédaction en chef : Claire Leys. Dans cet épisode : extrait d'une interview d'Edgar Grospiron, réalisée dans les locaux du Monde, le 19 février 2025 ; extraits d'un discours de Thomas Bach, le 24 juillet 2023 et d'une interview diffusée par Ici Pays de Savoie, le 6 janvier 2024.Cet épisode a été initialement publié le 24 février 2025 et a été rediffusé, dans une version actualisée, le 21 février 2026.Abonnez-vous au Monde : https://abo.lemonde.fr/podcastEt réservez vos places pour les lives des 5 ans de "L'Heure du Monde" : https://ateliers.lemonde.fr/lheure-du-monde/174 Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

FG Chic mix by Aquarium
FG CHIC INVITE : LA CAVE DE CLEEBOURG BY JEAN WINE

FG Chic mix by Aquarium

Play Episode Listen Later Feb 21, 2026 60:10


Réécoutez FG Chic invite la cave de Cleebourg avec Jean Wine du vendredi 20 février 2026La Cave de Cleebourg poursuit inlassablement sa quête d'authenticité. Situé tout au nord de l'Alsace, le vignoble de Cleebourg bénéficie de 10 terroirs « Lieux-dits » d'exception à haut potentiel. Des terroirs encore secrets, qui produisent des vins insoupçonnés. En matière de vins, Cleebourg offre une gamme d'une variété et d'une qualité confirmées. Sept cépages alsaciens (sylvaner, pinot blanc, muscat, riesling, pinot gris, gewurztraminer, pinot noir) sont affinés, vinifiés et assemblés. Un travail d'orfèvre, commencé dès la vigne avec 60% de vendanges manuelles. Le respect de la terre et la pérennité des cultures sont essentiels. Préserver et limiter l'impact sur l'environnement sont au cœur de notre viticulture, des étapes de la vinification, des outils et de la logistique mise en place.Cave Vinicole de CleebourgRoute du Vin67160 CLEEBOURGhttps://cave-cleebourg.fr/Musiques sélectionnés et mixées par Jean Winewww.djjeanwine.com

C'est pas du vent
Iaraçu, quand science et société s'unissent pour sauver les forêts

C'est pas du vent

Play Episode Listen Later Feb 19, 2026 48:30


À l'occasion de la COP30, la caravane fluviale Iaraçu remonte le fleuve Amazone de Manaus à Belém avec, à son bord, des spécialistes des forêts tropicales. Une formidable aventure scientifique pour échanger entre experts et avec les communautés locales sur les meilleures stratégies pour préserver l'Amazonie, les forêts du Bassin du Congo et d'Asie du Sud-Est. (Rediffusion du 14 novembre 2025)   Après huit jours de navigation sur les eaux tumultueuses de l'Amazone, la caravane fluviale Iaraçu est arrivée à Belém en Amazonie brésilienne. Parti de Manaus, le 28 novembre, ce bateau bleu et blanc à trois étages a embarqué à son bord une vingtaine de scientifiques, venus partager leurs savoirs entre eux et avec les communautés locales au rythme des escales. Nous avons eu la chance de vivre cette aventure organisée par l'IRD, l'Ambassade de France au Brésil et le Centre franco-brésilien de la biodiversité en Amazonie. Chaque matin, en ouvrant la porte de notre cabine, le spectacle était magique. La forêt amazonienne défilait sur les rives ponctuées de maisons colorées sur pilotis. L'Amazonie impressionne par son immensité : 4 millions de km² répartis sur neuf pays, soit l'équivalent de la superficie de l'Europe. Elle émerveille aussi par sa biodiversité exceptionnelle, avec près de 120 000 espèces animales et plus de 40 000 espèces végétales recensées. Mais les forêts du Bassin du Congo et de Papouasie-Nouvelle-Guinée possèdent, elles aussi, une extraordinaire diversité de vie, tout aussi précieuse et spectaculaire. Les stratégies à défendre à la COP30 pour protéger l'ensemble de ces forêts tropicales étaient au cœur de nombreuses discussions à bord. Embarquez avec nous, nous vous emmenons partager ces échanges qui nous concernent tous. → Le journal de bord Iaraçu. Avec :  - Laurent Durieux, géographe coordinateur IRD de l'initiative One Forest vision - Raphaël Tshimanga Muamba, professeur d'hydrologie à l'Université de Kinshasa co-président de l'initiative Science pour le bassin du Congo - Nicolas Barbier, directeur de recherche à l'IRD en écologie tropicale - Géraldine Derroire, écologue, spécialiste des forêts tropicales au Cirad - Claudio Almeida, coordinateur du programme de monitoring de l'Amazonie et d'autres écosystèmes brésiliens à l'INPE - Jean-Michel Martinez, directeur de recherche en hydrologie et télédétection à l'IRD.   Musiques diffusées pendant l'émission - BVDC II String Band - Blue Mountain - Greenpeace Brasil - Canção pra Amazônia - Music of the Ituri Forest - Lukembi and Voice - Nilson Chaves - Tres violeiros - Orquestra Brasileira de Música Jamaicana - Ondde é que eu vou parar - Umbanda musicians at Cabocla Yacira - Lembrai, O Lembrai - Combo Cordeiro - Palácio dos Bares.

C'est pas du vent
Iaraçu, quand science et société s'unissent pour sauver les forêts

C'est pas du vent

Play Episode Listen Later Feb 19, 2026 48:30


À l'occasion de la COP30, la caravane fluviale Iaraçu remonte le fleuve Amazone de Manaus à Belém avec, à son bord, des spécialistes des forêts tropicales. Une formidable aventure scientifique pour échanger entre experts et avec les communautés locales sur les meilleures stratégies pour préserver l'Amazonie, les forêts du Bassin du Congo et d'Asie du Sud-Est. (Rediffusion du 14 novembre 2025)   Après huit jours de navigation sur les eaux tumultueuses de l'Amazone, la caravane fluviale Iaraçu est arrivée à Belém en Amazonie brésilienne. Parti de Manaus, le 28 novembre, ce bateau bleu et blanc à trois étages a embarqué à son bord une vingtaine de scientifiques, venus partager leurs savoirs entre eux et avec les communautés locales au rythme des escales. Nous avons eu la chance de vivre cette aventure organisée par l'IRD, l'Ambassade de France au Brésil et le Centre franco-brésilien de la biodiversité en Amazonie. Chaque matin, en ouvrant la porte de notre cabine, le spectacle était magique. La forêt amazonienne défilait sur les rives ponctuées de maisons colorées sur pilotis. L'Amazonie impressionne par son immensité : 4 millions de km² répartis sur neuf pays, soit l'équivalent de la superficie de l'Europe. Elle émerveille aussi par sa biodiversité exceptionnelle, avec près de 120 000 espèces animales et plus de 40 000 espèces végétales recensées. Mais les forêts du Bassin du Congo et de Papouasie-Nouvelle-Guinée possèdent, elles aussi, une extraordinaire diversité de vie, tout aussi précieuse et spectaculaire. Les stratégies à défendre à la COP30 pour protéger l'ensemble de ces forêts tropicales étaient au cœur de nombreuses discussions à bord. Embarquez avec nous, nous vous emmenons partager ces échanges qui nous concernent tous. → Le journal de bord Iaraçu. Avec :  - Laurent Durieux, géographe coordinateur IRD de l'initiative One Forest vision - Raphaël Tshimanga Muamba, professeur d'hydrologie à l'Université de Kinshasa co-président de l'initiative Science pour le bassin du Congo - Nicolas Barbier, directeur de recherche à l'IRD en écologie tropicale - Géraldine Derroire, écologue, spécialiste des forêts tropicales au Cirad - Claudio Almeida, coordinateur du programme de monitoring de l'Amazonie et d'autres écosystèmes brésiliens à l'INPE - Jean-Michel Martinez, directeur de recherche en hydrologie et télédétection à l'IRD.   Musiques diffusées pendant l'émission - BVDC II String Band - Blue Mountain - Greenpeace Brasil - Canção pra Amazônia - Music of the Ituri Forest - Lukembi and Voice - Nilson Chaves - Tres violeiros - Orquestra Brasileira de Música Jamaicana - Ondde é que eu vou parar - Umbanda musicians at Cabocla Yacira - Lembrai, O Lembrai - Combo Cordeiro - Palácio dos Bares.

C'est pas du vent
Iaraçu, une caravane fluviale scientifique remonte l'Amazone

C'est pas du vent

Play Episode Listen Later Feb 18, 2026 48:30


Nous vous emmenons dans le nord-est du Brésil sur la caravane fluviale scientifique Iaraçu qui remonte le fleuve Amazone de Manaus à Belém avec une vingtaine de scientifiques à bord. Au rythme des escales, des hydrologues, des géologues, des archéologues échangent avec les populations amazoniennes sur le changement climatique, les pollutions ou la préservation des forêts. L'objectif est de renforcer les liens entre la science et la société pour alimenter les discussions à la COP30. (Rediffusion du 13 novembre 2025) Une vingtaine de scientifiques a embarqué à bord d'une caravane pas comme les autres : la caravane fluviale Iaraçu. Ils sont Brésiliens, Français, Congolais et Gabonais. Leur mission ? Remonter le fleuve de Manaus à Belém, à la rencontre des communautés locales, les Ribeirinhos, pour les écouter, partager leurs savoirs, et surtout porter leurs voix jusqu'à la COP 30. Ils travaillent avec et pour les populations locales.   C'est une aventure humaine et scientifique hors du commun organisée par l'IRD, l'Ambassade de France au Brésil et le Centre franco-brésilien de la biodiversité en Amazonie. Nous avons eu la chance de monter à bord !   →  Retrouvez Le journal de bord Iaraçu ici. Avec : - Valérie Verdier, présidente directrice générale de l'IRD - Marie-Paule Bonnet, hydrologue, directrice de recherche à l'IRD - Loïc Martin, géochimiste, post doctorant au Luxembourg Institute of Science of Technology - Helena Lima, archéologue, chercheuse au Musée Goeldi à Belém - Jérôme Murienne, chargé de recherche au CNRS sur l'ADN environnementale - Yago Ferreira, éducateur environnemental - Helen Gurgel, géographe de la santé et professeure à l'Université de Brasilia - Pedro, habitant de Gurupa.   Musiques diffusées pendant l'émission - Ellielthon Douglas - Rap do Meio Ambiente - Jair Rodriguez - O Garimpeiro - Grupo Kuatá de Carimbó - Que Peixe Que É - Conjunto Tapayoara - Carimbó.

C'est pas du vent
Iaraçu, une caravane fluviale scientifique remonte l'Amazone

C'est pas du vent

Play Episode Listen Later Feb 18, 2026 48:30


Nous vous emmenons dans le nord-est du Brésil sur la caravane fluviale scientifique Iaraçu qui remonte le fleuve Amazone de Manaus à Belém avec une vingtaine de scientifiques à bord. Au rythme des escales, des hydrologues, des géologues, des archéologues échangent avec les populations amazoniennes sur le changement climatique, les pollutions ou la préservation des forêts. L'objectif est de renforcer les liens entre la science et la société pour alimenter les discussions à la COP30. (Rediffusion du 13 novembre 2025) Une vingtaine de scientifiques a embarqué à bord d'une caravane pas comme les autres : la caravane fluviale Iaraçu. Ils sont Brésiliens, Français, Congolais et Gabonais. Leur mission ? Remonter le fleuve de Manaus à Belém, à la rencontre des communautés locales, les Ribeirinhos, pour les écouter, partager leurs savoirs, et surtout porter leurs voix jusqu'à la COP 30. Ils travaillent avec et pour les populations locales.   C'est une aventure humaine et scientifique hors du commun organisée par l'IRD, l'Ambassade de France au Brésil et le Centre franco-brésilien de la biodiversité en Amazonie. Nous avons eu la chance de monter à bord !   →  Retrouvez Le journal de bord Iaraçu ici. Avec : - Valérie Verdier, présidente directrice générale de l'IRD - Marie-Paule Bonnet, hydrologue, directrice de recherche à l'IRD - Loïc Martin, géochimiste, post doctorant au Luxembourg Institute of Science of Technology - Helena Lima, archéologue, chercheuse au Musée Goeldi à Belém - Jérôme Murienne, chargé de recherche au CNRS sur l'ADN environnementale - Yago Ferreira, éducateur environnemental - Helen Gurgel, géographe de la santé et professeure à l'Université de Brasilia - Pedro, habitant de Gurupa.   Musiques diffusées pendant l'émission - Ellielthon Douglas - Rap do Meio Ambiente - Jair Rodriguez - O Garimpeiro - Grupo Kuatá de Carimbó - Que Peixe Que É - Conjunto Tapayoara - Carimbó.

Autour de la question
Avec quel art transmettre la physique quantique ?

Autour de la question

Play Episode Listen Later Feb 17, 2026 48:30


La physique quantique est partout à l'œuvre, mais cette révolution nous échappe. Entre fantasme et incompréhension, comment trouver l'art et la manière de faire passer l'impensable ? Pistes de réponses aussi scientifiques qu'artistiques et philosophiques.  Retrouvons-nous pour une émission renversante à tout point de vue, où nous allons nous demander comment penser l'impensable, comment raconter l'indicible, comment montrer l'invisible : l'indescriptible nature du réel dans son aspect le plus fondamental ?  Autrement dit comment faire passer la physique quantique et ses concepts inouïs d'intrication, de superposition et d'incertitude ? La physique, la mécanique quantique est partout à l'œuvre sauf qu'elle nous échappe, elle échappe à nos sens. Pourquoi personne ne comprend rien à la physique quantique ?  Avec Céline Broeckaert, dramaturge, et Frank Verstraete, professeur de Physique à Cambridge, il a reçu le prix Francqui (prix scientifique le plus important en Belgique) pour sa contribution à la mécanique quantique pour leur ouvrage Pourquoi personne ne comprend rien à la physique quantique ? (alors que tout le monde pourrait) (éditions Quanto). Et Charles Antoine, physicien quantique, nommé ambassadeur médiation scientifique du CNRS 2025, pour son ouvrage equiQuanto, chevauchée quantique (paru aux Éditions Les Belles Lettres).   Musiques diffusées dans l'émission ► Madeleine Besson - Rise Crystalline ► Richard Bona - Kess Kiva Paa. 

Autour de la question
Avec quel art transmettre la physique quantique ?

Autour de la question

Play Episode Listen Later Feb 17, 2026 48:30


La physique quantique est partout à l'œuvre, mais cette révolution nous échappe. Entre fantasme et incompréhension, comment trouver l'art et la manière de faire passer l'impensable ? Pistes de réponses aussi scientifiques qu'artistiques et philosophiques.  Retrouvons-nous pour une émission renversante à tout point de vue, où nous allons nous demander comment penser l'impensable, comment raconter l'indicible, comment montrer l'invisible : l'indescriptible nature du réel dans son aspect le plus fondamental ?  Autrement dit comment faire passer la physique quantique et ses concepts inouïs d'intrication, de superposition et d'incertitude ? La physique, la mécanique quantique est partout à l'œuvre sauf qu'elle nous échappe, elle échappe à nos sens. Pourquoi personne ne comprend rien à la physique quantique ?  Avec Céline Broeckaert, dramaturge, et Frank Verstraete, professeur de Physique à Cambridge, il a reçu le prix Francqui (prix scientifique le plus important en Belgique) pour sa contribution à la mécanique quantique pour leur ouvrage Pourquoi personne ne comprend rien à la physique quantique ? (alors que tout le monde pourrait) (éditions Quanto). Et Charles Antoine, physicien quantique, nommé ambassadeur médiation scientifique du CNRS 2025, pour son ouvrage equiQuanto, chevauchée quantique (paru aux Éditions Les Belles Lettres).   Musiques diffusées dans l'émission ► Madeleine Besson - Rise Crystalline ► Richard Bona - Kess Kiva Paa. 

Vous m'en direz des nouvelles !
L'amour et l'amitié sont parfois un champ de bataille, pour LEJ «S'aimer c'est une galère»

Vous m'en direz des nouvelles !

Play Episode Listen Later Feb 17, 2026 48:29


C'est en postant un medley de reprises des tubes de l'été qu'elles se sont fait connaitre en 2015 et depuis, l'aventure ne s'est jamais arrêtée pour le trio LEJ. 10 ans ont passé, Lucie, Elisa et Juliette, amies depuis l'enfance, ont décroché une victoire de la musique et produit plusieurs albums. Elles sortent le cinquième : « S'aimer c'est une galère », auto-produit et façonné à six mains. Le trio retrouvera la scène au Zénith de Paris au printemps 2026. (Rediffusion) Lucie, Elisa et Juliette du trio LEJ, étaient les invitées de Nathalie Amar. Rediffusion de l'émission du 28 octobre 2025.   ► Playlist du jour - LEJ - Tic Tac. - LEJ - Si demain tout s'arrête. - LEJ - Phoebe. - LEJ - Change l'heure.

FG Chic mix by Aquarium
FG MIX INVITE : LA CAVE DE CLEEBOURG AVEC JEAN WINE

FG Chic mix by Aquarium

Play Episode Listen Later Feb 17, 2026 60:22


Réécoutez FG mix invite la cave de Cleebourg avec Jean Wine du lundi 16 février 2026 La Cave de Cleebourg poursuit inlassablement sa quête d'authenticité. Situé tout au nord de l'Alsace, le vignoble de Cleebourg bénéficie de 10 terroirs « Lieux-dits » d'exception à haut potentiel. Des terroirs encore secrets, qui produisent des vins insoupçonnés. En matière de vins, Cleebourg offre une gamme d'une variété et d'une qualité confirmées. Sept cépages alsaciens (sylvaner, pinot blanc, muscat, riesling, pinot gris, gewurztraminer, pinot noir) sont affinés, vinifiés et assemblés. Un travail d'orfèvre, commencé dès la vigne avec 60% de vendanges manuelles. Le respect de la terre et la pérennité des cultures sont essentiels. Préserver et limiter l'impact sur l'environnement sont au cœur de notre viticulture, des étapes de la vinification, des outils et de la logistique mise en place.Cave Vinicole de CleebourgRoute du Vin67160 CLEEBOURGhttps://cave-cleebourg.fr/Musiques sélectionnés et mixées par Jean Winewww.djjeanwine.com

Autour de la question
Que nous apprennent les volcans ?

Autour de la question

Play Episode Listen Later Feb 16, 2026 48:29


Regards croisés de vulcanologues sur ces montagnes de feux qui incarnent la vie tellurique de la terre. Un volcan ça souffle, ça respire, ça râle, ça érupte, explose et ça crache. Semeur de mort mais aussi source de vie. Comment et jusqu'où explorer les volcans ?   Retrouvons-nous  au-dessous du volcan, pour une plongée dans le monde fascinant (et terrifiant) des feux de la Terre. À la fois source de vie et semeur de mort, les volcans témoignent de l'intense vie tellurique de notre planète.  Un volcan ça souffle, ça respire, ça râle, ça érupte, ça explose et ça crache. Quand ? Comment et pourquoi ? De l'Islande à l'Indonésie, de l'Etna au Nyiragongo, pistes de réponse de nos invités, les vulcanologues Arnaud Guerin et Franck Lavigne. Avec Arnaud Guérin, photographe et géologue spécialisé dans la volcanologie pour son ouvrage Une histoire de l'exploration des volcans, paru chez Glénat.  Franck Lavigne, professeur des Universités en Géographie physique, Risques naturels, Volcanologie pour son Atlas des volcans à paraitre aux Éditions Autrement. Éclairage de Charlie Dupiot avec Jean Lautier-Gaud. La série des Volcans et des Hommes est actuellement en ligne sur Arte.tv Musiques diffusées dans l'émission ► La Maison Tellier - Sur un Volcan ► Bopol Mansiamina - Esta Tierra No Es Mia. 

Autour de la question
Que nous apprennent les volcans ?

Autour de la question

Play Episode Listen Later Feb 16, 2026 48:29


Regards croisés de vulcanologues sur ces montagnes de feux qui incarnent la vie tellurique de la terre. Un volcan ça souffle, ça respire, ça râle, ça érupte, explose et ça crache. Semeur de mort mais aussi source de vie. Comment et jusqu'où explorer les volcans ?   Retrouvons-nous  au-dessous du volcan, pour une plongée dans le monde fascinant (et terrifiant) des feux de la Terre. À la fois source de vie et semeur de mort, les volcans témoignent de l'intense vie tellurique de notre planète.  Un volcan ça souffle, ça respire, ça râle, ça érupte, ça explose et ça crache. Quand ? Comment et pourquoi ? De l'Islande à l'Indonésie, de l'Etna au Nyiragongo, pistes de réponse de nos invités, les vulcanologues Arnaud Guerin et Franck Lavigne. Avec Arnaud Guérin, photographe et géologue spécialisé dans la volcanologie pour son ouvrage Une histoire de l'exploration des volcans, paru chez Glénat.  Franck Lavigne, professeur des Universités en Géographie physique, Risques naturels, Volcanologie pour son Atlas des volcans à paraitre aux Éditions Autrement. Éclairage de Charlie Dupiot avec Jean Lautier-Gaud. La série des Volcans et des Hommes est actuellement en ligne sur Arte.tv Musiques diffusées dans l'émission ► La Maison Tellier - Sur un Volcan ► Bopol Mansiamina - Esta Tierra No Es Mia. 

Idées
«Le mystère Malraux» vu par La Revue Des Deux Mondes

Idées

Play Episode Listen Later Feb 15, 2026 41:49


À l'occasion du cinquantième anniversaire de la disparition d'André Malraux (1901‑1976), La Revue des Deux Mondes consacre son numéro de février à celui qui fut à la fois aventurier, écrivain, ministre, théoricien de l'art, combattant, voyageur — un homme de gestes et de visions. Son titre : « Mystérieux Malraux ». À cette occasion, Pierre-Édouard Deldique invite Aurélie Julia, sa directrice. Ensemble, ils tentent de percer ce mystère Malraux. L'ambition du dossier est claire : voir Malraux au-delà des clichés, en éclairant ses contradictions, ses excès, ses fidélités et ses métamorphoses Le numéro met en avant l'homme d'action et de métamorphose. Malraux apparaît comme un être mû par une volonté farouche de se soustraire à sa condition initiale. Le dossier insiste sur son refus du réel, son goût pour la grandeur, et sa conviction que l'action et l'art permettent de se transformer. Le dossier évoque aussi la relation de Malraux avec De Gaulle. Elle est décrite comme une communion intellectuelle et spirituelle, parfois qualifiée de « coït intellectuel » par Jean Casso. Cette complicité nourrit une vision partagée de la France, de la culture et du destin historique. Jean-Michel Djian y consacre un article complet. Ce numéro souligne que Malraux n'est pas seulement le ministre flamboyant du gaullisme culturel, l'auteur de « La Condition humaine », ni seulement l'aventurier romanesque des années 1920. Il est présenté comme un homme d'unité intérieure, dont l'œuvre et la vie sont traversées par une question existentielle : comment donner forme à la liberté dans un monde tragique. De tout cela, Aurélie Julia parle au micro d'IDÉES avec l'appui des archives sonores où la voix du Malraux intime, mais aussi celle de l'orateur, ne peut que frapper. Musiques diffusées pendant l'émission : Madeleine Malraux - Piano Sonata No. 1: Interludium: Adagio ma non troppo Rolando Alarcon - El quinto regimiento Michael Galasso - Itmfl ii. 

Idées
«Le mystère Malraux» vu par La Revue Des Deux Mondes

Idées

Play Episode Listen Later Feb 15, 2026 41:49


À l'occasion du cinquantième anniversaire de la disparition d'André Malraux (1901‑1976), La Revue des Deux Mondes consacre son numéro de février à celui qui fut à la fois aventurier, écrivain, ministre, théoricien de l'art, combattant, voyageur — un homme de gestes et de visions. Son titre : « Mystérieux Malraux ». À cette occasion, Pierre-Édouard Deldique invite Aurélie Julia, sa directrice. Ensemble, ils tentent de percer ce mystère Malraux. L'ambition du dossier est claire : voir Malraux au-delà des clichés, en éclairant ses contradictions, ses excès, ses fidélités et ses métamorphoses Le numéro met en avant l'homme d'action et de métamorphose. Malraux apparaît comme un être mû par une volonté farouche de se soustraire à sa condition initiale. Le dossier insiste sur son refus du réel, son goût pour la grandeur, et sa conviction que l'action et l'art permettent de se transformer. Le dossier évoque aussi la relation de Malraux avec De Gaulle. Elle est décrite comme une communion intellectuelle et spirituelle, parfois qualifiée de « coït intellectuel » par Jean Casso. Cette complicité nourrit une vision partagée de la France, de la culture et du destin historique. Jean-Michel Djian y consacre un article complet. Ce numéro souligne que Malraux n'est pas seulement le ministre flamboyant du gaullisme culturel, l'auteur de « La Condition humaine », ni seulement l'aventurier romanesque des années 1920. Il est présenté comme un homme d'unité intérieure, dont l'œuvre et la vie sont traversées par une question existentielle : comment donner forme à la liberté dans un monde tragique. De tout cela, Aurélie Julia parle au micro d'IDÉES avec l'appui des archives sonores où la voix du Malraux intime, mais aussi celle de l'orateur, ne peut que frapper. Musiques diffusées pendant l'émission : Madeleine Malraux - Piano Sonata No. 1: Interludium: Adagio ma non troppo Rolando Alarcon - El quinto regimiento Michael Galasso - Itmfl ii. 

Invité Afrique
« KÖD », le nouvel opus du Tchadien Afrotronix: « J'ai fait un travail de sound design »

Invité Afrique

Play Episode Listen Later Feb 14, 2026 6:23


Afrotronix, le musicien et compositeur tchadien revient avec un nouvel album intitulé « KÖD ». 27 pistes aussi variées que dansantes avec lesquelles il propulse dans le 21ᵉ siècle les rythmes, les mélodies et les voix du patrimoine musical africain. Caleb Rimtobaye, aka Afrotronix, est l'invité de la rédaction. Il répond à Olivier Rogez.  RFI : Köd, c'est le titre de votre nouvel album. Qu'est-ce que signifie ce mot ? Afrotronix : Köd en Saran, une langue du sud du Tchad, cela veut dire tam-tam, parce que le tam-tam est l'un des premiers outils de codage, et j'ai voulu le ramener sur le devant en cette période où l'intelligence artificielle prend toute la place. Donc, j'ai voulu rappeler la genèse de cette intelligence basée sur le coding, j'ai voulu ramener l'attention sur l'humain, sur l'origine. Bien sûr, beaucoup craignent que la machine prenne le relais et que l'homme passe en dernier, mais je veux juste rappeler que tout ça vient de l'humain et que cela ne date pas d'aujourd'hui.  Sur votre site, on peut lire que vous avez nourri les logiciels, les machines de sons traditionnels et de musiques traditionnelles. Expliquez-nous.  Le processus consiste à fournir à la machine les algorithmes africains dans le cadre de mes logiciels de musique. J'ai fait un travail de « sound design » à partir des sons d'instruments qu'on ne retrouve même plus aujourd'hui et je les ai synthétisés. Au niveau rythmique, je ne compose pas une électro qui part de la house-music à laquelle on ajouterait des éléments africains. Avec moi, la base elle-même est africaine. Donc j'amène la machine à penser dans les langues et dans les codes africains. C'est ce que j'appelle « la proposition de l'algorithme africain aux machines ». À lire aussiAfrotronix explore le patrimoine africain dans «KÖD», son nouvel album Et vous vous êtes appuyé sur de vieilles cassettes, peut-être aussi de vieux vinyles africains que vous avez fait écouter à vos logiciels, c'est ça ? C'est exact. Je suis allé au Tchad et j'ai rapporté beaucoup de samples. De même, j'ai récupéré de vieilles cassettes audios à la radio nationale. Avec tout cela, j'ai créé une database. Toute ma démarche consiste à célébrer les valeurs culturelles africaines et non à les considérer comme des vestiges du passé. J'aimerais en faire des ressources vivantes qui continueront à alimenter nos conversations, nos projets de société, nos projets politiques, parce que c'est un héritage. Des ancêtres ont travaillé dur pour en arriver là. La question est de sortir du mimétisme au niveau politique et social, d'arrêter d'essayer de copier tout ce qui vient de l'Occident. Parce que nous avons une force de créativité à laquelle il faut faire de la place.  « Köd est une méditation sur ce qui échappe aux machines », écrivez-vous. Pourtant, ce disque doit aussi beaucoup aux machines. Ces logiciels, cette intelligence artificielle, vous les prenez à contre-pied ?  La chose que je veux éviter, c'est que l'on se mette à servir les machines. Les datas qu'on propose aux machines, c'est nous qui décidons de ce qu'elles sont. C'est nous qui décidons ce que la machine doit apprendre. Je ne prompte pas ma musique, c'est une limite que je ne franchis pas parce que je pense qu'alors il manquerait l'essence. Moi, je ne fais pas la musique pour du commercial. J'ai un message à transmettre. Les mots, l'effort et l'énergie que j'essaie de faire passer par la musique sont l'essence de mon travail. Donc si je m'abstiens de prompter, car sinon je perdrais l'intérêt. Il y a beaucoup de choses intéressantes sur cet album. On trouve par exemple un chant rebelle Toubou, l'ethnie du Tchad, dans le titre Himini. Où l'avez-vous trouvé ce chant rebelle Toubou ?  J'étais en route pour le Nord vers Fada, et j'ai entendu dans la voiture les chansons que passaient les chauffeurs. Vous savez, dans certaines régions, les chauffeurs prennent des risques, et ils passent beaucoup de chansons de bravoure. Et pendant tout le temps du parcours, j'écoutais et un chauffeur m'a parlé de ces chants. Il m'a expliqué et j'étais vraiment touché par la force de cette musique composée pour pousser les hommes à ne pas reculer.  Des chants pour aller au combat ? Oui. Et dans la résistance de ce que je suis en train de mener aujourd'hui, dans le besoin de faire de la place à la culture africaine et de résister à l'envahissement, j'ai trouvé important de remettre ça au centre.  Justement, est-ce qu'à Ndjamena ce message est compris ? Est-ce que les autorités sont attentives à ce travail de préservation du patrimoine musical ? C'est ce qui manque un peu, hélas. C'est mon combat, et c'est le grand message que j'essaie d'envoyer au fur et à mesure. Moi, je ne crois pas qu'il y ait de développement sans la culture et l'un des messages que j'envoie à l'autorité, encore aujourd'hui, c'est : « oui, on fait beaucoup de sacrifices au niveau de l'armée pour défendre, mais défendre quoi ? » Si on met de côté la culture, qu'est-ce qu'on défend ? Notre identité passe par les manifestations culturelles, et ce que l'État devrait comprendre, le public l'a compris et les gens répondent parce que c'est l'image qu'ils veulent voir d'eux-mêmes. Moi, je rassemble plus de monde que les leaders politiques au Tchad. Il est peut-être temps que ces leaders se penchent sur la question et qu'ils investissent dans la culture.

C'est pas du vent
Payer pour préserver la nature, ça marche ?

C'est pas du vent

Play Episode Listen Later Feb 13, 2026 48:30


Recevoir de l'argent pour protéger la biodiversité. C'est le principe des paiements pour services environnementaux qui sont en train de se structurer à l'échelle mondiale. Nous vous emmenons en Équateur à la découverte d'une innovation inspirante commentée par l'économiste Alain Karsenty. Les forêts sont essentielles à préserver pour deux raisons majeures : non seulement elles sont l'un des plus grands réservoirs de biodiversité sur Terre, mais elles sont aussi un pilier naturel de la régulation du climat. Surtout les forêts tropicales. Mais comment les protéger en tenant compte à la fois des communautés locales qui y vivent, des intérêts économiques qu'elles représentent à travers l'exploitation du bois, de la surface qu'elles occupent face aux besoins de terres agricoles… C'est un véritable casse-tête qu'il est urgent de résoudre. Nous vous emmènerons en Équateur où l'homme d'affaires Roque Sevilla a mis en place un système de paiement pour services environnementaux inspirants.  Reportage d'Eric Samson réalisé en Équateur sur la réserve Mashpi Tayra avec l'éclairage de Alain Karsenty, chercheur au CIRAD depuis 1992. Ses travaux portent sur l'analyse des politiques publiques concernant les forêts, le foncier et l'environnement dans les pays en développement, en particulier en Afrique. Ses thèmes de recherche privilégiés sont les instruments économiques (fiscalité, PSE, REDD+, marchés des permis…) pour le climat et la biodiversité. Musiques diffusées dans l'émission ► Esto Es Eso - Reflexiones ► Dominique Fils-Aimé - Going Home.

Reportage culture
Talent Kaché, la «Star academy» de Bolon Sylla, jeune migrant sénégalais

Reportage culture

Play Episode Listen Later Feb 13, 2026 4:00


Le reportage culture nous emmène dans les soirées « Open Mic », micro ouvert en français, où se détectent les nouveaux talents de la scène rap et R'n'B française. Bolon Sylla, jeune Sénégalais vivant en France, a lancé l'initiative « Talent Kaché ». Son objectif : mettre en lumière celles et ceux qui débutent.  L'ambiance rappelle celle des battles de rap : DJ, lumière minimaliste et capuches de rigueur. À ceci près qu'il ne s'agit pas d'une compétition, mais d'une restitution, celle des huit sélectionnés de la saison 3 de Talent Kaché, ou TLK pour les intimes. Une initiative de détection d'artistes lancée sur les réseaux sociaux. « Notre connexion s'est faite sur Instagram, explique Uzibinski, et on s'est vu et l'alchimie est bien passée. Du coup, on a tourné directement avec TLK. » « En fait, ils présentaient un "open mic" dans un "event", raconte Realness, j'ai été très intéressée et c'est comme ça qu'ils m'ont recrutée, pour me proposer de faire partie de la saison 3. » Ces deux chanteurs ont eu droit, comme les huit autres sélectionnés, à l'enregistrement d'un clip suivi d'une performance scénique au Doc, lieu culturel du 19ᵉ arrondissement de Paris.  « On m'a tendu la main et je fais pareil » Talent Kaché en est à sa troisième édition. Son promoteur, le Sénégalais Bolon Sylla, est arrivé en France en 2018. Il a connu les pires galères des jeunes migrants avant de trouver aide et assistance. « Je pense que c'est mon parcours qui m'a permis de faire cela, confie-t-il. Parce que moi aussi, on m'a beaucoup aidé en fait. Et je me suis dit : pourquoi ne pas partager ça avec les gens qui sont courageux et qui ont du talent ? On m'a tendu la main et je fais pareil. » La soirée de restitution se veut un tremplin pour des débutants souvent éloignés des projecteurs et des grands médias. Elise Allasia commence tout juste à percer. « J'ai quelques singles qui sont sortis sur les plateformes et j'ai aussi un EP en préparation. En attendant, je fais pas mal de scènes, j'ai fait beaucoup de premières parties. La première partie de Kimberose, liste la jeune chanteuse, Cerrone, Michel Fugain aussi, c'est assez éclectique... Et là, fin février, je fais la première partie de Ben l'Oncle Soul. » Pour Jiaceka ce type d'évènement sert aussi son réseau. « Si tu fais de la musique dans Paris, tu as toujours l'occasion de rencontrer des gens qui font des évènements, qui te proposent des choses, et puis on échange, on essaie d'apprendre les uns des autres, d'évoluer, de se faire connaître aux yeux des autres, d'un autre public. » Bolon Sylla n'est pas peu fier de ses poulains. Et surtout, de partager avec eux un moment de fraternité. «​​​​​​​ ​​​​​​​J'aime bien partager ma joie en fait et c'est ça aussi qui me pousse ». À écouter dans L'Invité cultureDans «DUB», le chorégraphe franco-sénégalais Amala Dianor crée l'union des danses undergound

Couleurs tropicales
Spéciale Sam Cooke avec Steevy de Musicfeelings et Claudy Siar

Couleurs tropicales

Play Episode Listen Later Feb 12, 2026 48:30


Dans la première partie, programmation consacrée aux nouveautés musicales et aux chansons gold, suivi du blindtest de l'artiste Nesly et son invitée Diya. Et dans la seconde partie, émission spéciale en compagnie de Steeve de la chaîne YouTube Musicfeelings TV. Cette semaine, Steeve raconte l'histoire du chanteur afro-américain Sam Cooke, au-delà de sa carrière. Le récit d'un homme noir confronté à une Amérique qui ne voulait pas de lui malgré son talent, son succès et son importance historique. Bad Bunny - Nuevayol Didi B - Bon Mood Diam's - Madame Qui Sam Cooke - Jesus gave me water Sam Cooke - You send me Sam Cooke - Cupid Sam Cooke - Nothing can change this love Sam Cooke - A change is gonna come   Pour visionner les clips, cliquez sur les titres des chansons. Retrouvez la playlist officielle de RFI Musique.

Couleurs tropicales
Spéciale Sam Cooke avec Steevy de Musicfeelings et Claudy Siar

Couleurs tropicales

Play Episode Listen Later Feb 12, 2026 48:30


Dans la première partie, programmation consacrée aux nouveautés musicales et aux chansons gold, suivi du blindtest de l'artiste Nesly et son invitée Diya. Et dans la seconde partie, émission spéciale en compagnie de Steeve de la chaîne YouTube Musicfeelings TV. Cette semaine, Steeve raconte l'histoire du chanteur afro-américain Sam Cooke, au-delà de sa carrière. Le récit d'un homme noir confronté à une Amérique qui ne voulait pas de lui malgré son talent, son succès et son importance historique. Bad Bunny - Nuevayol Didi B - Bon Mood Diam's - Madame Qui Sam Cooke - Jesus gave me water Sam Cooke - You send me Sam Cooke - Cupid Sam Cooke - Nothing can change this love Sam Cooke - A change is gonna come   Pour visionner les clips, cliquez sur les titres des chansons. Retrouvez la playlist officielle de RFI Musique.

C'est pas du vent
IPBES, réconcilier économie et biodiversité, c'est possible !

C'est pas du vent

Play Episode Listen Later Feb 12, 2026 48:30


Si les entreprises ne tiennent pas compte de leur dépendance vis-à-vis de la biodiversité et de leurs impacts sur la nature, elles disparaîtront. C'est l'avertissement lancé par le dernier rapport de l'IPBES, la plateforme scientifique de l'ONU. C'est un signal d'alarme en forme de rapport qui a été rendu public cette semaine par l'IPBES, la Plateforme intergouvernementale sur la biodiversité et les services écosystémiques. L'IPBES a été créée en 2012 par les 150 pays membres de la Convention des Nations unies sur la biodiversité pour, à l'image du GIEC du climat, fournir une base scientifique solide à la prise de décision politique, économique et citoyenne. Son dernier rapport a mobilisé 80 chercheurs pendant trois ans pour compiler l'ensemble des études scientifiques sur les liens entre les entreprises et la biodiversité. Le verdict est clair : Les entreprises ont le choix : mener un changement transformateur dans leurs pratiques ou risquer l'extinction.  - Anne Larigauderie, écologue, docteure en Écologie végétale, elle a grandement œuvré pour la création de l'IPBES dont elle a été la secrétaire exécutive pendant 10 ans - Clément Feger, maître de conférences HDR en Sciences de gestion de l'environnement à AgroParisTech (Université Paris-Saclay), chercheur au Laboratoire MRM (Université de Montpellier) et chercheur associé au CIRED. Il est également co-directeur de la Chaire Comptabilité Écologique et expert à l'IPBES, auteur principal dans le cadre de l'évaluation en cours « Entreprises et Biodiversité » - Inonge Mukumbuta Guillemin, chercheuse en Économie de la biodiversité et en développement durable (Namibie).   Musiques diffusées dans l'émission ► Talking Heads - (Nothing But) Flowers ► Ireke & Nayel Hoxo - Abanije.

Couleurs tropicales
Eric Virgal et Annie Flore Batchiellilys enflamment la Saint-Valentin au Terminus Night Club

Couleurs tropicales

Play Episode Listen Later Feb 11, 2026 48:30


À l'occasion de la Saint-Valentin, Claudy Siar reçoit Eric Virgal et Annie Flore Batchiellilys pour une soirée exceptionnelle au Terminus Night Club de Mouila, entre rythmes caribéens, sonorités africaines et live festif. Ils répondent aux questions de Claudy Siar et Laura Mbakop. Eric Virgal  - Viv epiw Annie Flore Batchellilys - Diboti Eric Virgal ft Orlane - Et pourtant Annie Flore Batchellilys - Ino (exclusivité Couleurs Tropicales) Eric Virgal  - Coupable Annie Flore Batchellilys - Je t'invite.   Pour visionner les clips, cliquez sur les titres des chansons. Retrouvez la playlist officielle de RFI Musique.

Couleurs tropicales
Eric Virgal et Annie Flore Batchiellilys enflamment la Saint-Valentin au Terminus Night Club

Couleurs tropicales

Play Episode Listen Later Feb 11, 2026 48:30


À l'occasion de la Saint-Valentin, Claudy Siar reçoit Eric Virgal et Annie Flore Batchiellilys pour une soirée exceptionnelle au Terminus Night Club de Mouila, entre rythmes caribéens, sonorités africaines et live festif. Ils répondent aux questions de Claudy Siar et Laura Mbakop. Eric Virgal  - Viv epiw Annie Flore Batchellilys - Diboti Eric Virgal ft Orlane - Et pourtant Annie Flore Batchellilys - Ino (exclusivité Couleurs Tropicales) Eric Virgal  - Coupable Annie Flore Batchellilys - Je t'invite.   Pour visionner les clips, cliquez sur les titres des chansons. Retrouvez la playlist officielle de RFI Musique.

C'est pas du vent
Le Club de C'est pas du Vent - 11 février 2026

C'est pas du vent

Play Episode Listen Later Feb 11, 2026 48:30


Bienvenue dans notre rendez-vous hebdomadaire : le Club de C'est pas du vent. Des journalistes spécialistes de l'environnement, de RFI et d'ailleurs, reviennent sur les sujets environnementaux qui les ont marqués et partagent les coulisses de leur travail. L'occasion aussi de commenter les reportages produits par les vidéastes du réseau ePOP et les actions des Clubs RFI. Avec - Marie Bellan, journaliste pour Les Échos : le rapport de l'IPBES sorti ce jour (11 février 2026) sur les enjeux de la perte de biodiversité pour les entreprises - Abdoulaye Diallo de la rédaction fulfulde à Dakar : les impacts environnementaux de l'exploitation du fer de Simandou en Guinée - Simon Rozé du service environnement de RFI sur la progression de la ligne des arbres vers le Nord, qui a de grosses conséquences sur les forêts boréales et sur le dégel du pergélisol  - Stéfanie Schuler du service environnement de RFI : le jumeau numérique de la France : un outil pour les transitions. Chronique ePOP / (RFI Planète Radio/IRD) de Caroline Filliette à l'occasion de la journée internationale des femmes et des filles de science) avec Marylou Pozo pour son film Les sentinelles de la lagune Chronique culture de Caroline Filliette sur le hors-série du 1, le Musée du 1, consacré à la Grande Vague d'Hokusai. Musiques diffusées dans l'émission - Grian Chatten - Fairlies  - Fabio Brazza & Vitão - Partido Alto.

Autour de la question
Comment notre espèce humaine a inventé la géométrie ?

Autour de la question

Play Episode Listen Later Feb 10, 2026 48:29


Pourquoi sur les parois des grottes, les premiers humains ont-ils dessiné des motifs géométriques ? Qu'est-ce que cette capacité innée d'abstraction et de symbolisation dit de nous et de la singularité de notre cerveau humain ? Sommes-nous une espèce symbolique par nature ? Demandons pourquoi et comment notre espèce humaine a inventé la géométrie ? Pourquoi dès l'aube de l'humanité dans les grottes du monde entier, nos ancêtres ont tracé des motifs géométriques du simple zigzag, au rectangle au cercle ou au triangle ? D'où viennent ces archétypes communs à toutes les cultures humaines et qu'est-ce que cette capacité d'abstraction, ce goût inné pour la symétrie, dit de nous et de la singularité de notre cerveau humain ? Sommes-nous une espèce symbolique par nature, la seule à composer des idées entre elles et donc des langages parlés, mathématiques, ou musicaux ? Immenses questions ouvertes et creusées par notre invité Stanislas Dehaene, professeur au Collège de France, un de nos plus éminents spécialistes du cerveau et de la conscience, titulaire de la Chaire de psychologie cognitive expérimentale, membre de l'Académie des Sciences et l'auteur de La bosse des maths, Les neurones de la lecture et du Code de la conscience. Il nous revient aujourd'hui avec un essai stupéfiant Le rectangle de Lascaux, et Homo Sapiens inventa la géométrie, paru chez Odile Jacob. Musiques diffusées dans l'émission ► Dave Brubeck - Blue rondo à la Turk ► Hami Hamoo - Africa. 

Autour de la question
Comment notre espèce humaine a inventé la géométrie ?

Autour de la question

Play Episode Listen Later Feb 10, 2026 48:29


Pourquoi sur les parois des grottes, les premiers humains ont-ils dessiné des motifs géométriques ? Qu'est-ce que cette capacité innée d'abstraction et de symbolisation dit de nous et de la singularité de notre cerveau humain ? Sommes-nous une espèce symbolique par nature ? Demandons pourquoi et comment notre espèce humaine a inventé la géométrie ? Pourquoi dès l'aube de l'humanité dans les grottes du monde entier, nos ancêtres ont tracé des motifs géométriques du simple zigzag, au rectangle au cercle ou au triangle ? D'où viennent ces archétypes communs à toutes les cultures humaines et qu'est-ce que cette capacité d'abstraction, ce goût inné pour la symétrie, dit de nous et de la singularité de notre cerveau humain ? Sommes-nous une espèce symbolique par nature, la seule à composer des idées entre elles et donc des langages parlés, mathématiques, ou musicaux ? Immenses questions ouvertes et creusées par notre invité Stanislas Dehaene, professeur au Collège de France, un de nos plus éminents spécialistes du cerveau et de la conscience, titulaire de la Chaire de psychologie cognitive expérimentale, membre de l'Académie des Sciences et l'auteur de La bosse des maths, Les neurones de la lecture et du Code de la conscience. Il nous revient aujourd'hui avec un essai stupéfiant Le rectangle de Lascaux, et Homo Sapiens inventa la géométrie, paru chez Odile Jacob. Musiques diffusées dans l'émission ► Dave Brubeck - Blue rondo à la Turk ► Hami Hamoo - Africa. 

Revue de presse Afrique
À la Une: l'Afrique visible et invisible

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Feb 9, 2026 4:25


Il y a des secteurs où l'Afrique a une influence considérable et brille dans le monde entier, c'est le cas de la musique, nous allons y venir… Et d'autres où elle n'est pas ou peu présente… C'est le cas des Jeux olympiques d'hiver qui se déroulent en ce moment en Italie. Le Monde Afrique se penche sur la question, avec ce titre : « L'Afrique, anneau invisible des JO d'hiver. » Certes, pointe le journal, « aride, tropical, équatorial, exceptionnellement tempéré… Le climat, en Afrique, n'est pas vraiment propice aux sports d'hiver. Le continent manque de neige, de glace, mais aussi d'infrastructures et, donc, d'athlètes à envoyer à la grande fête hivernale qui se tient tous les quatre ans depuis 1924. Aux Jeux olympiques de Milan-Cortina d'Ampezzo, ils sont quinze à représenter l'Afrique, sur les quelque 2 900 en lice. Soit à peine 0,5%. Avec huit nations engagées – dont l'Afrique du Sud, le Maroc, le Bénin, l'Érythrée ou le Nigeria. À lire aussiL'Afrique, un continent représenté aux JO d'hiver depuis 1960 Quel universalisme ? « Si cette absence s'explique aisément, elle pose néanmoins, pointe Le Monde Afrique, la question des limites de l'universalisme promu par le CIO, le Comité international olympique. "Le mouvement olympique met en avant son pouvoir d'unir le monde. Or, les JO d'hiver ne sont pas des Jeux équitablement accessibles, ils sont réservés à une petite partie de l'Occident enneigée et à une élite sociale", souligne Michaël Attali, historien du sport à l'université Rennes-II. Une réalité que Lamine Guèye dénonce depuis des décennies, relève encore Le Monde Afrique. Le président de la Fédération sénégalaise de ski (…) se déclare "en guerre contre le CIO". Lamine Guèye, premier skieur "noir", comme il dit, aux Jeux de Sarajevo en 1984, explique que les critères de qualification sont devenus si exigeants que seuls les meilleurs mondiaux sont concernés. Conséquence, poursuit-il : "Le CIO a invisibilisé l'Afrique et les autres petites nations en réduisant le nombre de participants dans chaque épreuve pour proposer un spectacle de classe mondiale. Moi, je plaide pour revoir ces critères et permettre à l'Afrique d'être plus présente, cela n'altérerait en rien le spectacle, au contraire". » À lire aussiL'Afrique du Sud veut organiser les JO de 2036 ou 2040 L'Afrique, mère musicale… A contrario, donc, s'il y a un domaine où l'Afrique est de plus en plus présente et influente, c'est la musique… Et le phénomène est particulièrement palpable en France. Illustration avec cette couverture du magazine musical américain Bilboard, où l'on voit la chanteuse d'origine congolaise Théodora, avec un bébé dans chaque bras et ce titre : « Théodora, mère du nouveau son français. » En effet, « depuis plus de deux décennies, relève Afrik.com, l'Afrique irrigue en profondeur la création musicale en France. Mais jamais cette influence n'a été aussi visible, assumée et reconnue. Et on le verra lors des Victoires de la Musique 2026 dont la 41e cérémonie se déroulera vendredi soir. Derrière la diversité des genres – pop, rap, électro, R&B ou musiques hybrides – se dessine une réalité claire, pointe encore le site panafricain : la musique française contemporaine se construit largement à partir de trajectoires africaines ou diasporiques. De la pop, au rap en passant par l'électro… L'exemple le plus emblématique reste Aya Nakamura. Née à Bamako, devenue l'artiste francophone la plus écoutée au monde, elle incarne une rupture profonde, affirme Afrik.com : une pop mondialisée, nourrie de références africaines, affranchie des codes traditionnels de la chanson française, mais pleinement intégrée à son industrie. Autre signal fort : la reconnaissance massive (donc) de Theodora, artiste franco-congolaise multi-nommée. (…) Cette dynamique traverse aussi le rap français, avec des artistes comme Disiz, (de père sénégalais) dont le parcours témoigne d'une maturation artistique où l'identité, la mémoire et la transmission deviennent des moteurs créatifs majeurs. Même constat dans l'électro, avec la star franco-algérienne DJ Snake. » Enfin, toujours dans le domaine musical, Le Point Afrique note la sortie en salles en France hier du film Amadou et Mariam, sons du Mali : « Un film tourné entre 2021 et 2023 par le Canadien Ryan Marley et qui retrace le parcours singulier, intime et politique, où les voix, les rythmes et les silences du duo mythique disent le Mali autant qu'ils racontent un couple. (…) Ce film sortira également dans une quinzaine de pays d'Afrique francophone, notamment au Sénégal, au Mali, en Côte d'Ivoire et au Cameroun. »

Idées
Anne-Lorraine Bujon et Esprit: penser avec Fanon

Idées

Play Episode Listen Later Feb 8, 2026 41:47


Nouveau rendez-vous avec la revue ESPRIT dans ce numéro. Pierre-Édouard Deldique reçoit en effet Anne-Lorraine Bujon, sa directrice pour parler du numéro de janvier-février de la revue partenaire de l'émission et, notamment, du dossier intitulé « Penser avec Frantz Fanon » un peu plus de cent ans après la naissance de ce penseur dans l'action. Coordonné par la philosophe Magali Bessone, il interroge la puissance toujours actuelle d'une œuvre née dans un contexte historique singulier et pourtant capable d'éclairer les impasses politiques, sociales et psychiques du présent. Figure majeure de la pensée anticoloniale, psychiatre, théoricien de la violence, analyste des mécanismes d'aliénation et de déshumanisation, Frantz Fanon nous interpelle toujours. Fait important : il est l'auteur d'articles publiés dans ESPRIT au début des années 50. Au fil des contributions, la revue nous explique pourquoi l'œuvre de ce médecin, intellectuel engagé dans la lutte pour l'indépendance algérienne auprès du FLN – continue de résonner dans un monde où les formes de domination persistent. Loin d'être un penseur figé dans les années 1950‑60, Frantz Fanon nous offre encore des outils conceptuels pour penser la persistance des hiérarchies raciales dans les sociétés contemporaines, les nouvelles formes de dépossession liées à la mondialisation néolibérale, la crise des subjectivités, entre violence intériorisée et quête de reconnaissance, la question de la désaliénation, horizon politique et anthropologique que Fanon n'a cessé de reformuler. Plusieurs articles soulignent que Fanon nous offre un regard neuf pour comprendre la longue liste des crises actuelles : violences policières et institutionnelles, qui réactivent la question des « corps racialisés » ; migrations et les frontières, où se rejouent des logiques de tri et de déshumanisation, fractures géopolitiques, montée des nationalismes, qui renoue avec des imaginaires d'exclusion. Le dossier ne se contente pas d'actualiser Fanon : il interroge aussi les limites de son héritage, notamment sa conception de la violence libératrice ou sa vision parfois homogénéisante du « peuple ». Au micro d'Idées, Anne-Lorraine Bujon revient aussi sur l'influence de Sartre sur cet intellectuel mort trop jeune et réciproquement. Ce numéro d'Esprit montre que penser avec Fanon, ce n'est ni répéter ses concepts ni sacraliser son héritage. C'est réactiver une pensée de la désaliénation, attentive aux corps, aux institutions, aux violences visibles et invisibles. Musiques diffusées pendant l'émission Jacques Coursil - Paroles Nues  M'Baye Meissa - Thiaroye Jacques Coursil - Frantz Fanon 1952.

Idées
Anne-Lorraine Bujon et Esprit: penser avec Fanon

Idées

Play Episode Listen Later Feb 8, 2026 41:47


Nouveau rendez-vous avec la revue ESPRIT dans ce numéro. Pierre-Édouard Deldique reçoit en effet Anne-Lorraine Bujon, sa directrice pour parler du numéro de janvier-février de la revue partenaire de l'émission et, notamment, du dossier intitulé « Penser avec Frantz Fanon » un peu plus de cent ans après la naissance de ce penseur dans l'action. Coordonné par la philosophe Magali Bessone, il interroge la puissance toujours actuelle d'une œuvre née dans un contexte historique singulier et pourtant capable d'éclairer les impasses politiques, sociales et psychiques du présent. Figure majeure de la pensée anticoloniale, psychiatre, théoricien de la violence, analyste des mécanismes d'aliénation et de déshumanisation, Frantz Fanon nous interpelle toujours. Fait important : il est l'auteur d'articles publiés dans ESPRIT au début des années 50. Au fil des contributions, la revue nous explique pourquoi l'œuvre de ce médecin, intellectuel engagé dans la lutte pour l'indépendance algérienne auprès du FLN – continue de résonner dans un monde où les formes de domination persistent. Loin d'être un penseur figé dans les années 1950‑60, Frantz Fanon nous offre encore des outils conceptuels pour penser la persistance des hiérarchies raciales dans les sociétés contemporaines, les nouvelles formes de dépossession liées à la mondialisation néolibérale, la crise des subjectivités, entre violence intériorisée et quête de reconnaissance, la question de la désaliénation, horizon politique et anthropologique que Fanon n'a cessé de reformuler. Plusieurs articles soulignent que Fanon nous offre un regard neuf pour comprendre la longue liste des crises actuelles : violences policières et institutionnelles, qui réactivent la question des « corps racialisés » ; migrations et les frontières, où se rejouent des logiques de tri et de déshumanisation, fractures géopolitiques, montée des nationalismes, qui renoue avec des imaginaires d'exclusion. Le dossier ne se contente pas d'actualiser Fanon : il interroge aussi les limites de son héritage, notamment sa conception de la violence libératrice ou sa vision parfois homogénéisante du « peuple ». Au micro d'Idées, Anne-Lorraine Bujon revient aussi sur l'influence de Sartre sur cet intellectuel mort trop jeune et réciproquement. Ce numéro d'Esprit montre que penser avec Fanon, ce n'est ni répéter ses concepts ni sacraliser son héritage. C'est réactiver une pensée de la désaliénation, attentive aux corps, aux institutions, aux violences visibles et invisibles. Musiques diffusées pendant l'émission Jacques Coursil - Paroles Nues  M'Baye Meissa - Thiaroye Jacques Coursil - Frantz Fanon 1952.

Invité Afrique
Afrotronix explore le patrimoine africain dans «KÖD», son nouvel album

Invité Afrique

Play Episode Listen Later Feb 7, 2026 9:00


Afrotronix, le musicien et compositeur tchadien, revient avec un nouvel album intitulé KÖD. 27 pistes aussi variées que dansantes avec lesquelles il propulse dans le XXIe siècle les rythmes, les mélodies et les voix du patrimoine musical africain. Caleb Rimtobaye, aka Afrotronix, est l'invité de la rédaction. Il répond à Olivier Rogez. RFI : Köd, c'est le titre de votre nouvel album. Qu'est-ce que signifie ce mot ? Afrotronix : Köd en Saran, une langue du sud du Tchad, cela veut dire tam-tam, parce que le tam-tam est l'un des premiers outils de codage, et j'ai voulu le ramener sur le devant en cette période où l'intelligence artificielle prend toute la place. Donc, j'ai voulu rappeler la genèse de cette intelligence basée sur le coding, j'ai voulu ramener l'attention sur l'humain, sur l'origine. Bien sûr, beaucoup craignent que la machine prenne le relais et que l'homme passe en dernier, mais je veux juste rappeler que tout ça vient de l'humain et que cela ne date pas d'aujourd'hui.  Sur votre site, on peut lire que vous avez nourri les logiciels, les machines de sons traditionnels et de musiques traditionnelles. Expliquez-nous.  Le processus consiste à fournir à la machine les algorithmes africains dans le cadre de mes logiciels de musique. J'ai fait un travail de « sound design » à partir des sons d'instruments qu'on ne retrouve même plus aujourd'hui et je les ai synthétisés. Au niveau rythmique, je ne compose pas une électro qui part de la house-music à laquelle on ajouterait des éléments africains. Avec moi, la base elle-même est africaine. Donc j'amène la machine à penser dans les langues et dans les codes africains. C'est ce que j'appelle « la proposition de l'algorithme africain aux machines ». Et vous vous êtes appuyé sur de vieilles cassettes, peut-être aussi de vieux vinyles africains que vous avez fait écouter à vos logiciels, c'est ça ? C'est exact. Je suis allé au Tchad et j'ai rapporté beaucoup de samples. De même, j'ai récupéré de vieilles cassettes audios à la radio nationale. Avec tout cela, j'ai créé une database. Toute ma démarche consiste à célébrer les valeurs culturelles africaines et non de les considérer comme des vestiges du passé. J'aimerais en faire des ressources vivantes qui continueront à alimenter nos conversations, nos projets de société, nos projets politiques, parce que c'est un héritage. Des ancêtres ont travaillé dur pour en arriver là. La question est de sortir du mimétisme au niveau politique et social, d'arrêter d'essayer de copier tout ce qui vient de l'Occident. Parce que nous avons une force de créativité à laquelle il faut faire de la place.  À écouter aussiAfrotronix code les sons de l'Afrique sur « KÖD », son nouvel album « Köd est une méditation sur ce qui échappe aux machines », écrivez-vous. Pourtant, ce disque doit aussi beaucoup aux machines. Ces logiciels, cette intelligence artificielle, vous les prenez à contre-pied ?  La chose que je veux éviter, c'est que l'on se mette à servir les machines. Les datas qu'on propose aux machines, c'est nous qui décidons de ce qu'elles sont. C'est nous qui décidons ce que la machine doit apprendre. Je ne prompte pas ma musique, c'est une limite que je ne franchis pas parce que je pense qu'alors il manquerait l'essence. Moi, je ne fais pas la musique pour du commercial. J'ai un message à transmettre. Les mots, l'effort et l'énergie que j'essaie de faire passer par la musique, sont l'essence de mon travail. Donc, si je m'abstiens de prompter car sinon je perdrais l'intérêt. Il y a beaucoup de choses intéressantes sur cet album. On trouve par exemple un chant rebelle Toubou, l'ethnie du Tchad, dans le titre « Himini ». Vous l'avez trouvé où, ce chant rebelle Toubou ?  J'étais en route pour le Nord vers Fada, et j'ai entendu dans la voiture les chansons que passaient les chauffeurs. Vous savez, dans certaines régions, les chauffeurs prennent des risques, et ils passent beaucoup de chansons de bravoure. Et pendant tout le temps du parcours, j'écoutais et un chauffeur m'a parlé de ces chants. Il m'a expliqué et j'étais vraiment touché par la force de cette musique composée pour pousser les hommes à ne pas reculer.  Des chants pour aller au combat ? Oui. Et dans la résistance de ce que je suis en train de mener aujourd'hui, dans le besoin de faire de la place à la culture africaine et à résister à l'envahissement, j'ai trouvé important de remettre ça au centre.  Justement, est-ce qu'à Ndjamena ce message est compris ? Est-ce que les autorités sont attentives à ce travail de préservation du patrimoine musical ? C'est ce qui manque un peu, hélas. C'est mon combat, et c'est le grand message que j'essaie d'envoyer au fur et à mesure. Moi, je ne crois pas qu'il y ait de développement sans la culture et l'un des messages que j'envoie à l'autorité, encore aujourd'hui, c'est : oui, on fait beaucoup de sacrifices au niveau de l'armée pour défendre, mais défendre quoi ? Si on met de côté la culture, qu'est-ce qu'on défend ? Notre identité passe par les manifestations culturelles, et ce que l'État devrait comprendre. Le public l'a compris et les gens répondent parce que c'est l'image qu'ils veulent voir d'eux-mêmes. Moi, je rassemble plus de monde que les leaders politiques au Tchad. Il est peut-être temps que ces leaders se penchent sur la question et qu'ils investissent dans la culture.

Ocora, Couleurs du monde
Le label Ocora publie les musiques de l'île d'Atauro au Timor-Leste (avec l'ethnomusicologue Dana Rappoport)

Ocora, Couleurs du monde

Play Episode Listen Later Feb 7, 2026 59:19


durée : 00:59:19 - Dana Rappoport, ethnomusicologue - par : Aliette de Laleu - Spécialiste des musiques d'Asie du sud-est, Dana Rappoport est à l'origine de la dernière parution discographique Ocora auTimor-Leste et plus précisément sur l'île d'Atauro auprès de la population Adadi. Elle est notre invitée dans Planète Ocora. - réalisé par : Max James Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

Reportage culture
Le concert pour Gaza: «Voix de Gaza» à l'Institut du Monde arabe à Paris

Reportage culture

Play Episode Listen Later Feb 6, 2026 2:42


« Voix de Gaza », une soirée musicale et poétique, s'est tenue vendredi soir 6 février à l'Institut du monde arabe pour célébrer la fin de résidence d'artistes gazaouis bénéficiaires du programme Pause. Ce programme lancé par le Collège de France en 2017 a pour but de soutenir des artistes et chercheurs issus de zones en danger et d'être accueillis en France. Depuis l'attaque israélienne à Gaza, nombreux sont les artistes de cette enclave à avoir souscrit à ce programme. La soirée a réuni le groupe musical Radio Gaza entre pop, rock, rap et chansons traditionnelles ainsi que des poètes. Abu Joury fait du rap depuis 2001. Il a souscrit au programme Pause et bénéficie d'une résidence à Angers depuis un an avec sa famille. Il y retrouve d'autres musiciens palestiniens bénéficiaires du même programme. Ils fondent ensemble le groupe musical Radio Gaza, dont Abu Joury écrit les textes. « Le rap que j'écris, c'est mon histoire, celle de ma société. J'écris sur la politique qui interfère tellement dans nos vies. Sur les difficultés qu'on traverse au quotidien à Gaza. Aujourd'hui, je parle aussi de l'exil. Je n'aurais jamais cru que j'écrirais un jour là-dessus. Sur ma mère, restée à Gaza, et combien elle me manque. Sur ma maison où j'ai pu juste vivre deux ans avec ma femme avant de devoir partir. Mais y a-t-il des mots assez forts pour exprimer ce que je ressens ? Telle est la question. » Radio Gaza, c'est « un peu la fusion de tous ces styles » avec des instruments À Angers, c'est l'association Al Kamandjati basée aussi à Jérusalem qui accueille les artistes palestiniens. « Radio Gaza, c'est un collectif de ces musiciens qui sont arrivés en France en janvier 2025 et qui, petit à petit, comme ils avaient déjà joué ensemble, certains dans un groupe de rock, un des premiers groupes de rock de Gaza qui s'appelait Water Band. Il y avait aussi Abu Joury, le rappeur, et puis d'autres qui enseignaient la musique au Conservatoire de Gaza, donc musique traditionnelle... Ils se sont retrouvés tous ensemble ici et ils se sont dit : "On ne va pas faire du pur pop rock arabe. On ne va pas faire que du rap en arabe. On ne va pas faire que de la musique traditionnelle". Donc, c'est un peu la fusion de tous ces styles avec guitare, basse, batterie, saz, oud et des chants », explique Yacine Laghrour, coordinateur de l'orchestre. Une véritable renaissance pour les artistes palestiniens grâce au programme Pause et pourtant celui-ci a été suspendu par le Collège de France depuis le mois de janvier pour les artistes de Gaza. Les raisons officielles invoquées étant la difficulté de sortir de l'enclave. Une raison qui ne convainc pas les nombreuses institutions culturelles en France mobilisées pour accueillir les artistes palestiniens. 

C'est pas du vent
Guyane, douze mois au rythme de la forêt

C'est pas du vent

Play Episode Listen Later Feb 5, 2026 48:29


Aujourd'hui, nous vous emmenons en voyage. Nous vous proposons de partir au Sénégal avec Le Petit Atlas, la chronique de Maxime Blondeau, qui nous apprend à découvrir les territoires dans toutes leurs dimensions. Mais avant cela, c'est une véritable immersion dans la forêt tropicale guyanaise que nous allons vivre avec notre invité Pierre-Michel Forget. Écologue depuis 40 ans, il a consacré sa vie à l'étude des fascinantes forêts tropicales qui abritent les 2/3 de la biodiversité mondiale. J'ai presque envie de vous proposer de chausser de bonnes chaussures, un pantalon long et un chapeau pour vous protéger.  Avec Pierre-Michel Forget, biologiste, écologue et professeur en écologie tropicale au MNHN pour l'ouvrage 12 mois en forêt guyanaise paru chez Belin. Le Petit Atlas de Maxime Blondeau : le Sénégal. Musiques diffusées dans l'émission Karnivor - Guyane dans la peau Orchestra Baobab - Boulmamine.

Mourir Moins Con
Pourquoi certaines musiques nous restent en tête ?

Mourir Moins Con

Play Episode Listen Later Feb 3, 2026 2:44


T'as sûrement déjà vécu cet enfer : tu te réveilles un matin, et sans aucune raison, tu as une musique qui tourne en boucle dans ton crâne. Hébergé par Audion. Visitez https://www.audion.fm/fr/privacy-policy pour plus d'informations.

Autour de la question
Comment éléphants et humains partagent leurs savoirs médicinaux ?

Autour de la question

Play Episode Listen Later Feb 3, 2026 48:30


Comment les éléphants se soignent avec des plantes ? L'automédication est très répandue chez les éléphants. Quand ils sont malades, ils savent quelle plante ingérer pour se soigner ou guérir leurs blessures. Comment explorer ce savoir médicinal des éléphants ? Et comment les remèdes d'éléphants inspirent les humains ? Explorons les savoirs médicinaux des éléphants… Car un éléphant, ça se soigne énormément et tout seul, mais comment ? Comment les pachydermes, rois de l'automédication, se guérissent-ils de leurs blessures et de leurs maladies avec des plantes et quelles plantes ? Comment leur pharmacopée inspire les humains ? Notre invité, l'ethno biologiste et ethnobotaniste Jean-Marc Dubost a mené l'enquête au Laos auprès des éléphants de village et surtout des cornacs qui les soignent, qui vivent avec eux et qui partagent leurs remèdes. Une enquête de terrain unique en son genre qui montre un partage, un échange de savoirs entre cultures animales et humaines. Comment l'observation de l'automédication chez les éléphants, mais aussi chez les chimpanzés et même chez les fourmis contribuent au développement de nos pharmacopées humaines ? Avec Jean-Marc Dubost, docteur en Ethnobiologie, il a fait des recherches et missions sur les usages traditionnels de plantes au Laos et en Thaïlande. Il étudie sur le terrain les savoirs médicinaux des éléphants. Musiques diffusées dans l'émission Talab Khan Barna - Sat Bhayan Ki Ek Behanadli I Charlotte Dipanda, Davido - Survivor.

Autour de la question
Comment éléphants et humains partagent leurs savoirs médicinaux ?

Autour de la question

Play Episode Listen Later Feb 3, 2026 48:30


Comment les éléphants se soignent avec des plantes ? L'automédication est très répandue chez les éléphants. Quand ils sont malades, ils savent quelle plante ingérer pour se soigner ou guérir leurs blessures. Comment explorer ce savoir médicinal des éléphants ? Et comment les remèdes d'éléphants inspirent les humains ? Explorons les savoirs médicinaux des éléphants… Car un éléphant, ça se soigne énormément et tout seul, mais comment ? Comment les pachydermes, rois de l'automédication, se guérissent-ils de leurs blessures et de leurs maladies avec des plantes et quelles plantes ? Comment leur pharmacopée inspire les humains ? Notre invité, l'ethno biologiste et ethnobotaniste Jean-Marc Dubost a mené l'enquête au Laos auprès des éléphants de village et surtout des cornacs qui les soignent, qui vivent avec eux et qui partagent leurs remèdes. Une enquête de terrain unique en son genre qui montre un partage, un échange de savoirs entre cultures animales et humaines. Comment l'observation de l'automédication chez les éléphants, mais aussi chez les chimpanzés et même chez les fourmis contribuent au développement de nos pharmacopées humaines ? Avec Jean-Marc Dubost, docteur en Ethnobiologie, il a fait des recherches et missions sur les usages traditionnels de plantes au Laos et en Thaïlande. Il étudie sur le terrain les savoirs médicinaux des éléphants. Musiques diffusées dans l'émission Talab Khan Barna - Sat Bhayan Ki Ek Behanadli I Charlotte Dipanda, Davido - Survivor.

Autour de la question
Comment la science infuse et se diffuse? Revue de presse scientifique de février 2026

Autour de la question

Play Episode Listen Later Feb 2, 2026 48:30


Quelles recherches, quelles découvertes ont retenu l'attention de nos consœurs et confrères de la presse scientifique ce mois-ci ? Avec : Fiorenza Gracci, Epsiloon : Il existe un état de conscience vide Mathieu Nowak, Sciences et avenir : Artémis II, le retour des humains vers la Lune Philippe Henarejos, Ciel & espace : Ces supergéantes qui se cachent pour mourir Marie-Neige Cordonnier Pour la science : Alzheimer, les nouveaux fronts de la lutte contre la maladie Elsa Couderc, The Conversation : Géo-ingénierie marine et géo-ingénierie climatique.  Musiques diffusées pendant l'émission Kanye West - Moon Polo et Pan - Artemis Sampa The Great, Mwanje - Can't Hold Us  Dani Siciliano - Extra Ordinary Eskelina - Vide.

Autour de la question
Comment la science infuse et se diffuse? Revue de presse scientifique de février 2026

Autour de la question

Play Episode Listen Later Feb 2, 2026 48:30


Quelles recherches, quelles découvertes ont retenu l'attention de nos consœurs et confrères de la presse scientifique ce mois-ci ? Avec : Fiorenza Gracci, Epsiloon : Il existe un état de conscience vide Mathieu Nowak, Sciences et avenir : Artémis II, le retour des humains vers la Lune Philippe Henarejos, Ciel & espace : Ces supergéantes qui se cachent pour mourir Marie-Neige Cordonnier Pour la science : Alzheimer, les nouveaux fronts de la lutte contre la maladie Elsa Couderc, The Conversation : Géo-ingénierie marine et géo-ingénierie climatique.  Musiques diffusées pendant l'émission Kanye West - Moon Polo et Pan - Artemis Sampa The Great, Mwanje - Can't Hold Us  Dani Siciliano - Extra Ordinary Eskelina - Vide.

Idées
À Conakry, Elara Bertho revient sur l'utopie panafricaine

Idées

Play Episode Listen Later Feb 1, 2026 43:38


Dans IDÉES cette semaine, Pierre-Édouard Deldique reçoit l'historienne, spécialiste de l'Afrique, Elara Bertho qui nous propose un nouveau livre, publié aux CNRS Éditions. Son titre ? : « Conakry, une utopie panafricaine ». L'ouvrage, au cœur de notre conversation, est une contribution majeure à l'histoire intellectuelle et politique de l'Afrique postcoloniale. À travers une enquête sensible et rigoureuse, l'auteure explore la manière dont la Guinée de Sékou Touré, après l'indépendance fracassante de 1958 joua la carte du panafricanisme, en particulier sa capitale, Conakry qui fut entre les années 1950 et 1970, un lieu où se cristallisèrent espoirs révolutionnaires, solidarités transnationales et rêves d'émancipation. Au micro, et dans son livre, Elara Bertho ne se contente pas de retracer une histoire institutionnelle du panafricanisme, elle s'intéresse à la ville considérée comme scène où se développent les circulations d'idées, les rencontres entre militants, artistes, intellectuels, et les tensions entre projet révolutionnaire et réalités politiques. Elle en parle avec passion. Conakry apparaît ainsi comme un carrefour géopolitique, accueillant exilés, leaders indépendantistes, mouvements de libération, un foyer culturel, où se croisent écrivains, musiciens, cinéastes, journaliste, un espace de projection utopique, pensé comme capitale d'une Afrique émancipée et unie. Cette approche sensible renouvelle l'histoire du panafricanisme, souvent racontée de façon froide, désincarnée, à travers ses grandes figures ou ses institutions. Elle se nourrit d'une multitude de documents : archives privées guinéennes, correspondances, journaux, tracts, discours, récits de vie, témoignages, mémoires, œuvres littéraires et artistiques, ces matériaux hétérogènes permettent de saisir l'épaisseur affective et imaginaire du projet panafricain : ses enthousiasmes, ses contradictions, ses désillusions aussi. L'ouvrage insiste sur la dimension utopique du panafricanisme guinéen : non pas un rêve abstrait, mais une utopie en actes, portée par des politiques culturelles, des alliances diplomatiques, des réseaux militants. La Guinée accueille alors des mouvements de libération lusophones, des intellectuels noirs américains, des artistes africains. Cette hospitalité devient un geste politique fondateur. Conakry devint un centre de production culturelle panafricaine avant de sombrer dans l'horreur de la dictature symbolisée par le sinistre camp Boiro. Elara Bertho ne masque d'ailleurs pas les contradictions, autoritarisme croissant du régime, surveillance politique, décalage entre discours révolutionnaire imposés aux Guinéens et la réalité. L'un des aspects les plus originaux du livre est l'attention portée aux émotions: enthousiasme, fraternité, espoir, mais aussi peur, fatigue, désenchantement. On y retrouve notamment Miriam Makeba et Stokely Carmichael, le couple mythique qui vint s'installer à Conakry en 1968 et fut jusqu'au bout un soutien à Sékou-Touré. (Lire aussi le livre que l'auteure lui a consacré : « Un couple panafricain », éditions Rot.Bo.Krik) Cette dimension affective permet de comprendre comment une utopie se construit, se vit, puis parfois se fissure. En articulant histoire politique, anthropologie des imaginaires et géographie urbaine, Bertho propose une lecture profondément renouvelée du panafricanisme. « Conakry, une utopie panafricaine », CNRS Éditions, 2025.   Musiques diffusées pendant l'émission Sory Kandia Kouyaté - Djoliba Ensemble instrumental de la Radiodiffusion nationale - Victoire à la Révolution Miriam Makeba - Maobe Guinée.

Invité Afrique
En Guinée-Bissau, «il n'y a pas de liberté d'expression ou bien de liberté de la presse»

Invité Afrique

Play Episode Listen Later Jan 31, 2026 6:14


Chanteuse, mais aussi journaliste, engagée pour défendre les droits des plus démunis, la Bissau-Guinéenne Karyna Gomes s'apprête à sortir son nouvel album, le 13 février 2026. Un disque qui appelle à la lutte, la liberté, l'émancipation, comme le désirait Amílcar Cabral, le père des indépendances, alors que la Guinée-Bissau a subi un nouveau coup d'État militaire en novembre dernier. Karyna Gomes est notre Grande invitée Afrique ce matin, elle répond aux questions de Guillaume Thibault.