POPULARITY
L'année 2025 a été particulièrement ensoleillée pour le secteur énergétique en Afrique. L'an dernier, le continent a enregistré une progression inédite selon le Global Solar Council. Le groupe qui réunit de nombreux acteurs du secteur indique une hausse de 54 % d'installations en énergie solaire par rapport à l'année précédente. Un record qui montre tout l'intérêt de l'industrie du solaire dans la région la plus ensoleillée au monde. Une énergie dont les équipements tendent à se généraliser à travers l'Afrique. Gilles Parmentier est le fondateur et directeur général du groupe Africa REN. RFI : Toutes les études indiquent un marché du solaire en expansion en Afrique. Quels sont les facteurs de croissance de cette énergie verte ? Gilles Parmentier : De toute évidence, l'énergie solaire en Afrique fait vraiment sens. Premièrement, elle est abondante. Le continent a les meilleures données d'irradiation solaire de la planète. Ensuite, elle est gratuite par définition, une fois qu'on a installé une centrale solaire. Et aujourd'hui, c'est une énergie extrêmement compétitive. Le prix au kilowatt/heure, le prix de revient de la centrale, tout cela rend le solaire plus compétitif qu'une centrale thermique ou autre type de technologie. Quand on pense énergie, on pense généralement à de l'électrification. Quels sont les usages les plus fréquents du solaire sur le continent ? Il y en a deux principalement : la production électrique d'une part, et d'autre part il y a tout ce qui est chauffe-eau solaire, four solaire, où on vient transformer l'énergie solaire en chaleur. On va la retrouver dans des usages domestiques et résidentiels sur la maison. Par contre, l'énergie électrique sert pout tout type d'usage. On a des centrales raccordées au réseau national, donc qui vont se brancher sur les lignes à haute tension et alimenter les villes. On a des centrales solaires en site isolé par exemple, qui vont alimenter des mines, des cimenteries, etc. Et il y a des centrales solaires en toiture destinées par exemple à des supermarchés ou à des entrepôts. Et puis il y a également les centrales solaires en microgrid : on vient alimenter un village de façon autonome avec du solaire qu'on doit complémenter par du diesel. Et enfin le solaire domestique, là c'est le panneau solaire sur la maison ou le kit solaire dans les zones très rurales. Cette croissance est aussi due à la hausse de la production décentralisée de l'énergie solaire. C'est un peu ce que vous venez de décrire. Alors que d'habitude on produit à grande échelle pour raccorder l'énergie au réseau électrique national du pays. Expliquez-nous la différence entre les deux systèmes… Ça c'est la grande promesse du solaire ! Jusqu'à récemment, une centrale électrique était de grande capacité. On la reliait avec des lignes à haute tension vers les centres de consommation, les villes. La difficulté du continent, c'est que la population à électrifier est encore énorme, 700 millions d'habitants sur le continent n'ont toujours pas accès à l'électricité, et par ailleurs on est sur des distances à couvrir très importantes. Il a fallu prendre conscience que le réseau électrique n'allait pas pouvoir aller partout rapidement. Le solaire étant beaucoup plus modulable qu'une centrale à charbon, une centrale diesel ou une centrale hydro, on est arrivé à une technologie qui permet d'installer des centrales solaires de capacité moyenne, voire petite, dans des villages, des villes moyennes, sans attendre que les lignes à haute tension arrivent. C'est un peu ça la grande révolution : les minigrid ou microgrid et c'est ce qui permet d'électrifier des populations sans avoir à tirer des lignes sur des centaines de kilomètres pour amener l'électricité qui serait produite ailleurs. On vient produire directement à l'endroit de la consommation. Cela peut sembler un peu curieux de parler d'une progression de l'énergie solaire aujourd'hui en Afrique, qui est la région la plus ensoleillée au monde, avec du soleil durant les deux tiers de l'année dans une bonne partie du continent. Dès les années 1980, le Niger s'est distingué par la fabrication de chauffe-eau, capteurs et autres équipements solaires par exemple. Voyez-vous une difficulté à faire accepter l'énergie solaire sur le continent ? Ou est-ce vraiment une question d'accès à la technologie ? Peut-être qu'une des difficultés principales, c'est la difficulté à mettre sur pied un projet où on va vendre l'énergie pendant 20 à 25 ans à une société publique nationale d'énergie. On doit arriver à mobiliser des financements et à les sécuriser pendant une durée très longue. Le défi, il est là : c'est vraiment d'arriver à mobiliser ces ressources sur un très long terme, puisqu'on va chercher à emprunter sur des durées allant de 15 à 18 ans. Donc c'est très long et ça implique de prendre quand même des risques importants sur des pays qui peuvent parfois traverser des transitions politiques ou des cycles économiques qui mettent en difficulté ces projets-là. À lire aussiL'énergie solaire a connu un développement sans précédent en Afrique lors de l'année 2025
Afrotronix, le musicien et compositeur tchadien revient avec un nouvel album intitulé « KÖD ». 27 pistes aussi variées que dansantes avec lesquelles il propulse dans le 21ᵉ siècle les rythmes, les mélodies et les voix du patrimoine musical africain. Caleb Rimtobaye, aka Afrotronix, est l'invité de la rédaction. Il répond à Olivier Rogez. RFI : Köd, c'est le titre de votre nouvel album. Qu'est-ce que signifie ce mot ? Afrotronix : Köd en Saran, une langue du sud du Tchad, cela veut dire tam-tam, parce que le tam-tam est l'un des premiers outils de codage, et j'ai voulu le ramener sur le devant en cette période où l'intelligence artificielle prend toute la place. Donc, j'ai voulu rappeler la genèse de cette intelligence basée sur le coding, j'ai voulu ramener l'attention sur l'humain, sur l'origine. Bien sûr, beaucoup craignent que la machine prenne le relais et que l'homme passe en dernier, mais je veux juste rappeler que tout ça vient de l'humain et que cela ne date pas d'aujourd'hui. Sur votre site, on peut lire que vous avez nourri les logiciels, les machines de sons traditionnels et de musiques traditionnelles. Expliquez-nous. Le processus consiste à fournir à la machine les algorithmes africains dans le cadre de mes logiciels de musique. J'ai fait un travail de « sound design » à partir des sons d'instruments qu'on ne retrouve même plus aujourd'hui et je les ai synthétisés. Au niveau rythmique, je ne compose pas une électro qui part de la house-music à laquelle on ajouterait des éléments africains. Avec moi, la base elle-même est africaine. Donc j'amène la machine à penser dans les langues et dans les codes africains. C'est ce que j'appelle « la proposition de l'algorithme africain aux machines ». À lire aussiAfrotronix explore le patrimoine africain dans «KÖD», son nouvel album Et vous vous êtes appuyé sur de vieilles cassettes, peut-être aussi de vieux vinyles africains que vous avez fait écouter à vos logiciels, c'est ça ? C'est exact. Je suis allé au Tchad et j'ai rapporté beaucoup de samples. De même, j'ai récupéré de vieilles cassettes audios à la radio nationale. Avec tout cela, j'ai créé une database. Toute ma démarche consiste à célébrer les valeurs culturelles africaines et non à les considérer comme des vestiges du passé. J'aimerais en faire des ressources vivantes qui continueront à alimenter nos conversations, nos projets de société, nos projets politiques, parce que c'est un héritage. Des ancêtres ont travaillé dur pour en arriver là. La question est de sortir du mimétisme au niveau politique et social, d'arrêter d'essayer de copier tout ce qui vient de l'Occident. Parce que nous avons une force de créativité à laquelle il faut faire de la place. « Köd est une méditation sur ce qui échappe aux machines », écrivez-vous. Pourtant, ce disque doit aussi beaucoup aux machines. Ces logiciels, cette intelligence artificielle, vous les prenez à contre-pied ? La chose que je veux éviter, c'est que l'on se mette à servir les machines. Les datas qu'on propose aux machines, c'est nous qui décidons de ce qu'elles sont. C'est nous qui décidons ce que la machine doit apprendre. Je ne prompte pas ma musique, c'est une limite que je ne franchis pas parce que je pense qu'alors il manquerait l'essence. Moi, je ne fais pas la musique pour du commercial. J'ai un message à transmettre. Les mots, l'effort et l'énergie que j'essaie de faire passer par la musique sont l'essence de mon travail. Donc si je m'abstiens de prompter, car sinon je perdrais l'intérêt. Il y a beaucoup de choses intéressantes sur cet album. On trouve par exemple un chant rebelle Toubou, l'ethnie du Tchad, dans le titre Himini. Où l'avez-vous trouvé ce chant rebelle Toubou ? J'étais en route pour le Nord vers Fada, et j'ai entendu dans la voiture les chansons que passaient les chauffeurs. Vous savez, dans certaines régions, les chauffeurs prennent des risques, et ils passent beaucoup de chansons de bravoure. Et pendant tout le temps du parcours, j'écoutais et un chauffeur m'a parlé de ces chants. Il m'a expliqué et j'étais vraiment touché par la force de cette musique composée pour pousser les hommes à ne pas reculer. Des chants pour aller au combat ? Oui. Et dans la résistance de ce que je suis en train de mener aujourd'hui, dans le besoin de faire de la place à la culture africaine et de résister à l'envahissement, j'ai trouvé important de remettre ça au centre. Justement, est-ce qu'à Ndjamena ce message est compris ? Est-ce que les autorités sont attentives à ce travail de préservation du patrimoine musical ? C'est ce qui manque un peu, hélas. C'est mon combat, et c'est le grand message que j'essaie d'envoyer au fur et à mesure. Moi, je ne crois pas qu'il y ait de développement sans la culture et l'un des messages que j'envoie à l'autorité, encore aujourd'hui, c'est : « oui, on fait beaucoup de sacrifices au niveau de l'armée pour défendre, mais défendre quoi ? » Si on met de côté la culture, qu'est-ce qu'on défend ? Notre identité passe par les manifestations culturelles, et ce que l'État devrait comprendre, le public l'a compris et les gens répondent parce que c'est l'image qu'ils veulent voir d'eux-mêmes. Moi, je rassemble plus de monde que les leaders politiques au Tchad. Il est peut-être temps que ces leaders se penchent sur la question et qu'ils investissent dans la culture.
Afrotronix, le musicien et compositeur tchadien, revient avec un nouvel album intitulé KÖD. 27 pistes aussi variées que dansantes avec lesquelles il propulse dans le XXIe siècle les rythmes, les mélodies et les voix du patrimoine musical africain. Caleb Rimtobaye, aka Afrotronix, est l'invité de la rédaction. Il répond à Olivier Rogez. RFI : Köd, c'est le titre de votre nouvel album. Qu'est-ce que signifie ce mot ? Afrotronix : Köd en Saran, une langue du sud du Tchad, cela veut dire tam-tam, parce que le tam-tam est l'un des premiers outils de codage, et j'ai voulu le ramener sur le devant en cette période où l'intelligence artificielle prend toute la place. Donc, j'ai voulu rappeler la genèse de cette intelligence basée sur le coding, j'ai voulu ramener l'attention sur l'humain, sur l'origine. Bien sûr, beaucoup craignent que la machine prenne le relais et que l'homme passe en dernier, mais je veux juste rappeler que tout ça vient de l'humain et que cela ne date pas d'aujourd'hui. Sur votre site, on peut lire que vous avez nourri les logiciels, les machines de sons traditionnels et de musiques traditionnelles. Expliquez-nous. Le processus consiste à fournir à la machine les algorithmes africains dans le cadre de mes logiciels de musique. J'ai fait un travail de « sound design » à partir des sons d'instruments qu'on ne retrouve même plus aujourd'hui et je les ai synthétisés. Au niveau rythmique, je ne compose pas une électro qui part de la house-music à laquelle on ajouterait des éléments africains. Avec moi, la base elle-même est africaine. Donc j'amène la machine à penser dans les langues et dans les codes africains. C'est ce que j'appelle « la proposition de l'algorithme africain aux machines ». Et vous vous êtes appuyé sur de vieilles cassettes, peut-être aussi de vieux vinyles africains que vous avez fait écouter à vos logiciels, c'est ça ? C'est exact. Je suis allé au Tchad et j'ai rapporté beaucoup de samples. De même, j'ai récupéré de vieilles cassettes audios à la radio nationale. Avec tout cela, j'ai créé une database. Toute ma démarche consiste à célébrer les valeurs culturelles africaines et non de les considérer comme des vestiges du passé. J'aimerais en faire des ressources vivantes qui continueront à alimenter nos conversations, nos projets de société, nos projets politiques, parce que c'est un héritage. Des ancêtres ont travaillé dur pour en arriver là. La question est de sortir du mimétisme au niveau politique et social, d'arrêter d'essayer de copier tout ce qui vient de l'Occident. Parce que nous avons une force de créativité à laquelle il faut faire de la place. À écouter aussiAfrotronix code les sons de l'Afrique sur « KÖD », son nouvel album « Köd est une méditation sur ce qui échappe aux machines », écrivez-vous. Pourtant, ce disque doit aussi beaucoup aux machines. Ces logiciels, cette intelligence artificielle, vous les prenez à contre-pied ? La chose que je veux éviter, c'est que l'on se mette à servir les machines. Les datas qu'on propose aux machines, c'est nous qui décidons de ce qu'elles sont. C'est nous qui décidons ce que la machine doit apprendre. Je ne prompte pas ma musique, c'est une limite que je ne franchis pas parce que je pense qu'alors il manquerait l'essence. Moi, je ne fais pas la musique pour du commercial. J'ai un message à transmettre. Les mots, l'effort et l'énergie que j'essaie de faire passer par la musique, sont l'essence de mon travail. Donc, si je m'abstiens de prompter car sinon je perdrais l'intérêt. Il y a beaucoup de choses intéressantes sur cet album. On trouve par exemple un chant rebelle Toubou, l'ethnie du Tchad, dans le titre « Himini ». Vous l'avez trouvé où, ce chant rebelle Toubou ? J'étais en route pour le Nord vers Fada, et j'ai entendu dans la voiture les chansons que passaient les chauffeurs. Vous savez, dans certaines régions, les chauffeurs prennent des risques, et ils passent beaucoup de chansons de bravoure. Et pendant tout le temps du parcours, j'écoutais et un chauffeur m'a parlé de ces chants. Il m'a expliqué et j'étais vraiment touché par la force de cette musique composée pour pousser les hommes à ne pas reculer. Des chants pour aller au combat ? Oui. Et dans la résistance de ce que je suis en train de mener aujourd'hui, dans le besoin de faire de la place à la culture africaine et à résister à l'envahissement, j'ai trouvé important de remettre ça au centre. Justement, est-ce qu'à Ndjamena ce message est compris ? Est-ce que les autorités sont attentives à ce travail de préservation du patrimoine musical ? C'est ce qui manque un peu, hélas. C'est mon combat, et c'est le grand message que j'essaie d'envoyer au fur et à mesure. Moi, je ne crois pas qu'il y ait de développement sans la culture et l'un des messages que j'envoie à l'autorité, encore aujourd'hui, c'est : oui, on fait beaucoup de sacrifices au niveau de l'armée pour défendre, mais défendre quoi ? Si on met de côté la culture, qu'est-ce qu'on défend ? Notre identité passe par les manifestations culturelles, et ce que l'État devrait comprendre. Le public l'a compris et les gens répondent parce que c'est l'image qu'ils veulent voir d'eux-mêmes. Moi, je rassemble plus de monde que les leaders politiques au Tchad. Il est peut-être temps que ces leaders se penchent sur la question et qu'ils investissent dans la culture.
Le Sénat français examine mercredi 28 janvier le projet de loi-cadre pour faciliter la restitution des biens culturels africains pillés durant la colonisation. C'était une promesse du président Emmanuel Macron lors de son discours à Ouagadougou en 2017. À ce jour, seule une infime partie des collections françaises a été restituée aux pays qui la réclament. La Béninoise Marie-Cécile Zinsou est la présidente de la Fondation Zinsou et la grande invitée de Sidy Yansané. RFI : Marie-Cécile Zinsou, le Sénat français étudie ce mercredi 28 janvier, une nouvelle loi pour faciliter la restitution des biens culturels africains spoliés durant la période coloniale. Expliquez-nous, s'il vous plaît, ce que va changer concrètement cette loi, si elle est adoptée. Marie-Cécile Zinsou : jusqu'ici en France, à chaque fois qu'un pays, un État, faisait une demande de restitution, il fallait voter une loi spécifique en fonction de ce qui avait été demandé. C'est ce qui est arrivé pour le Bénin, pour les 26 objets qui ont été restitués, ou pour le Sénégal avec le sabre d'El Hadj Omar Tall, et enfin, dernièrement, pour le tambour en Côte d'Ivoire. Donc, cela demandait de passer des lois spécifiques. L'idée de faire une loi-cadre aujourd'hui, c'est d'encadrer la façon dont les État vont pouvoir demander des restitutions pour qu'il n'y ait plus une loi particulière, systématique, c'est-à-dire que la représentation nationale française ne soit pas obligée de voter par objet, mais puisse établir un cadre clair et transparent pour les demandes de restitution. On peut évaluer le nombre d'objets concernés ? Aujourd'hui, c'est extrêmement compliqué. Cela dépend vraiment des États qui en font la demande. Tous les États ne réclament pas tous les objets qui ont été pris entre 1815 et 1972. Donc aujourd'hui, il est difficile d'en déterminer le nombre. On sait quels sont les États qui ont fait les demandes et sur quoi portent les demandes. Et après on peut, on verra si cette loi crée de nouvelles demandes de différents États. Mais pour l'instant, on ne peut pas donner un nombre d'objets. Cette loi fait référence à des objets qui ont été saisis de manière illicite ou sous contrainte, mais il n'y a pas du tout de référence claire à la colonisation ? Écoutez, ça, c'est une chose qui est malheureusement un des échecs de cette loi, qui est de ne pas dire les choses. Ne pas parler de colonisation c'est très étrange dans ce contexte. La période est large, 1815-1972. Mais ce dont on parle, ce sont des biens spoliés par la colonisation. Jamais il n'est fait mention dans ce texte de la colonisation, de repentance, de réparation. Rien n'est dit à ce sujet. Or, la France a un problème avec son histoire coloniale et avec sa façon d'éviter le sujet de manière systématique. Si on prend les pays européens, il s'agit bien, dans le cas de la Belgique de parler de passé colonial de même que dans le cas des Pays-Bas, qui ont aussi légiféré sur la question de la restitution. Il s'agit de réparer l'injustice faite par la colonisation et d'accepter de manière automatique les demandes quand elles viennent d'États qui ont été colonisés par les Pays-Bas. Les objets, c'est formidable, mais à un moment, il faudra restituer l'histoire, il faudra restituer la fierté et on ne pourra pas éternellement cacher ce qui s'est passé pendant la colonisation française. Parmi ces 30 objets rendus par la France, vous l'avez dit, 26 concernaient le seul Bénin, votre pays. Est-ce à dire que le Bénin est à la pointe de la demande de restitution et pourquoi, selon vous ? Il faut bien se souvenir que depuis les indépendances, les pays demandent à voir leur patrimoine revenir sur leurs terres. Ce sont des demandes qui ont été systématiquement refusées sur le principe de l'inaliénabilité du patrimoine français. À partir du discours de Ouagadougou qui intervient en 2017. Mais il ne faut pas oublier que le Bénin fait sa demande en 2016. Cela fait longtemps que des pays n'ont pas demandé puisque leurs demandes étaient systématiquement refusées. Le Bénin a relancé cela en fait, il n'a pas lâché et il a insisté. Et c'est arrivé au moment où Emmanuel Macron a décidé de changer la politique française sur ces questions. Et je crois d'ailleurs que le Bénin fait à nouveau une demande de restitution pour certains objets qui n'avaient pas été prise en compte dans la première vague de restitution. Et le Bénin, pourquoi ? Parce que je crois que la population est très mobilisée. La jeunesse est énormément mobilisée. On a entendu la jeunesse béninoise sur les réseaux sociaux, on l'a entendu dans le débat public. Les gens sont très conscients de l'importance du retour du patrimoine pour déterminer où l'on va. C'est quand même toujours plus facile de savoir d'où l'on vient. La presse s'est largement fait l'écho du retour de ces œuvres au Bénin. Sans oublier le très beau film Dahomey de la cinéaste Mati Diop. On a vu des chefs coutumiers faire le déplacement, des étudiants, des familles depuis que ces biens ont retrouvé leur patrie d'origine. Diriez-vous que le peuple béninois a su se le réapproprier ? En fait, c'est très difficile de s'imaginer un pays où vous n'avez pas accès à votre patrimoine. Vous n'avez pas accès à votre histoire et tout à coup, ces objets reviennent. Et ces objets sont porteurs de votre histoire. Ils racontent qui vous étiez avant qu'on vienne vous envahir et qu'on vienne effacer votre identité. Les réactions pendant l'exposition étaient sidérantes. Les gens pleuraient devant les vitrines en voyant ces objets qu'ils découvraient pour la première fois. Ce sont des objets pour ce qu'ils portent avec eux de notre mémoire et de notre histoire. À lire aussiFrance: la loi pour simplifier les restitutions de biens culturels examinée au Sénat À lire aussiCatherine Morin-Desailly: «Les mentalités ont évolué», «les biens culturels volés méritent de retrouver leur pays d'origine»
durée : 00:20:02 - Lectures du soir - "— Le comte serait mourant ? dis-je. — Possible, dit Gobseck. Vous aurez dans sa succession une affaire juteuse. — Expliquez-moi donc pourquoi nous sommes, le comte et moi, les seuls auxquels vous vous soyez intéressé ? — Parce que vous êtes les seuls qui vous soyez fiés à moi sans finasserie…" - réalisation : Cédric Aussir
Être manager, c'est parfois se retrouver face à des choix difficiles. Comment décider entre deux collaborateurs qui veulent prendre des vacances en même temps ? Comment répartir une enveloppe d'augmentation de salaire de manière juste ?
Découvrez le livre de Didier van Cauwelaert : https://amzn.to/3XrW6mLDidier Van Cauwelaert est écrivain, Prix Goncourt et Prix de la vulgarisation scientifique. Dans cette interview on découvre son nouvel ouvrage « L'intelligence naturelle , quand le génie du vivant surpasse l'IA » aux éditions Fayard.Les questions de cette interview : 01:06 Pour commencer, à l'heure où des milliards sont investis dans le monde sur l'IA, pouvez-vous nous rappeler ses dangers à savoir ses impacts sur la nature, sur les capacités humaines et son manque de fiabilité ?08:02 Spontanément quand on pense intelligence on pense cerveau. Or vous montrez dans votre livre que l'intelligence peut s'en passer, et vous donnez plusieurs exemples de personnes dont le cerveau était réduit à un tout petit volume sans pour autant perdre leurs capacités. Pouvez-vous nous en partager quelques-uns ? Vous parlez également des neurones que l'on a trouvé dans le cœur et les intestins ?21:40 Vous parlez des expériences de mort imminente qui se sont de plus en plus prises au sérieux et étudiées. Quels sont les cas les plus incroyables que vous aimeriez nous partager?31:54 Autre sujet sur lequel vous vous êtes penché et qui est étudié depuis quelques années maintenant par certains scientifiques : le phénomène de réincarnation. Pouvez-vous nous parler des travaux du psychiatre américain Ian Stevenson qui y a consacré une grande partie de sa vie et que vous avez rencontré ?40:26 Vous parlez des travaux de scientifiques comme Philippe Guillemant ou Jean-Pierre Garnier Mallet, tentant d'expliquer comment notre futur peut influencer notre présent à travers différents moyens comme des rêves ou des synchronicités par exemple. Expliquez-nous !49:35 Vous racontez également dans votre livre une histoire incroyable, celle de Virginie Rouquette, qui vous interview en juin 2023 au Festival du livre de Nice. Pouvez-vous nous la raconter ? 1:02:54 Enfin vous vivez vous même de multiples synchronicités, comment les interprétez-vous et comment vous guident-elles dans votre vie ?Pour découvrir les Masterclass La psychologie pour tous Pour découvrir la chaine Youtube : Pour découvrir le site de La psychologie pour tous Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
La matinale 100% info et auditeurs. Au menu du 7h-8h : le journal de 7h00, L'avis tranché d'Arhur Chevallier, les Indiscrets de la rédaction, Lechypre d'Affaire et Arnaud Demanche qui pirate le Face à Face, le journal de 07h30, l'invité du jour, le bonus de Charles Magnien, et Expliquez nous de Matthieu Belliard.
La matinale 100% info et auditeurs. Au menu du 7h-8h : le journal de 7h00, L'avis tranché d'Arhur Chevallier, les Indiscrets de la rédaction, Lechypre d'Affaire et Arnaud Demanche qui pirate le Face à Face, le journal de 07h30, l'invité du jour, le bonus de Charles Magnien, et Expliquez nous de Matthieu Belliard.
L'architecte Syril Travier expose les défis et les choix conceptuels derrière la construction du Conservatoire de musique et d'art dramatique d'Antibes Juan-les-Pins, notamment son implantation complexe et la nécessité de contraster avec l'architecture environnante. Une partie importante de l'entretien se concentre sur l'approche climatique et acoustique.Enfin, Syril Travier détaille l'acoustique intérieure, évoquant le principe de la « boîte dans la boîte » et son inspiration pour les salles baroques.1 Le placement du Conservatoire derrière le bâtiment d'anthéa était-il compliqué ?2 Quels matériaux ont été utilisés pour la façade ?3 Est-ce un bâtiment qui s'inscrit dans sa région ?4 Parlez-nous du système de régulation de chaleur5 Expliquez-nous le concept de la “boîte dans la boîte”6 Comment avez-vous adapté l'acoustique des salles à chaque instrument ?7 Quelle que soit notre place dans l'auditorium, la perception de la musique est-elle la même ?8 C'est étonnant que les salles baroques inspirent encore les auditoriums d'aujourd'hui ?9 Pour bâtir des conservatoires il faut être musicien soi-même ?10 Quelle est votre signature d'architecte ?
On ignore toujours la position de Marine Le Pen sur les retraites. Le RN semble embarrassé, selon Ruth Elkrief, car la suspension de la réforme par le Premier ministre PS, qu'on l'approuve ou non, est une nouvelle épine pour le parti. Le RN réclamait instamment l'abrogation de cette loi, désormais suspendue, ce qui oblige à interroger ses prises de position. Il n'y a pas d'apocalypse concernant les conséquences des tarifs douaniers de Donald Trump, confirme François Lenglet. Les économistes prévoyaient un ralentissement des exportations chinoises frappées par les taxes américaines, et la montée de l'inflation. Or, ce n'est pas ce qui se produit : les exportations chinoises rebondissent (+ 8,6 % vers les États-Unis, + 8,3 % à l'échelle mondiale) et l'inflation américaine n'a augmenté que très modérément. La « méthode russe » de Viktor Orban selon Marion Van Renterghem. Une enquête d'un collectif d'investigation aboutit à la conclusion que Viktor Orban avait déployé un réseau d'agents secrets pour infiltrer les institutions européennes entre 2012 et 2018. C'est un nouveau rebondissement dans cette relation d'amour, de haine et de trahison entre Orban et l'Union européenne. Du lundi au vendredi, à partir de 18h, David Pujadas apporte toute son expertise pour analyser l'actualité du jour avec pédagogie. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Être manager, c'est parfois se retrouver face à des choix difficiles. Comment décider entre deux collaborateurs qui veulent prendre des vacances en même temps ? Comment répartir une enveloppe d'augmentation de salaire de manière juste ?
Ça nous est tous arrivé d'être confronté à un mensonge, que ce soit de la part d'un collègue, d'un manager ou d'un membre de notre équipe. Mais comment réagir sans exploser ou en faire une montagne ?
La matinale 100% info et auditeurs. Au menu du 7h-8h : le journal de 7h00, L'avis tranché d'Arhur Chevallier, les Indiscrets de la rédaction, Lechypre d'Affaire et Arnaud Demanche qui pirate le Face à Face, le journal de 07h30, l'invité du jour, le bonus de Charles Magnien, et Expliquez nous de Matthieu Belliard.
La matinale 100% info et auditeurs. Au menu du 7h-8h : le journal de 7h00, L'avis tranché d'Arhur Chevallier, les Indiscrets de la rédaction, Lechypre d'Affaire et Arnaud Demanche qui pirate le Face à Face, le journal de 07h30, l'invité du jour, le bonus de Charles Magnien, et Expliquez nous de Matthieu Belliard.
La matinale 100% info et auditeurs. Au menu du 7h-8h : le journal de 7h00, L'avis tranché d'Arhur Chevallier, les Indiscrets de la rédaction, Lechypre d'Affaire et Arnaud Demanche qui pirate le Face à Face, le journal de 07h30, l'invité du jour, le bonus de Victor Pourcher, et Expliquez nous d'Hélène Terzian.
La matinale 100% info et auditeurs. Au menu du 7h-8h : le journal de 7h00, L'avis tranché d'Arhur Chevallier, les Indiscrets de la rédaction, Lechypre d'Affaire et Arnaud Demanche qui pirate le Face à Face, le journal de 07h30, l'invité du jour, le bonus de Charles Magnien, et Expliquez nous de Matthieu Belliard.
La matinale 100% info et auditeurs. Au menu du 7h-8h : le journal de 7h00, L'avis tranché d'Arhur Chevallier, les Indiscrets de la rédaction, Lechypre d'Affaire et Arnaud Demanche qui pirate le Face à Face, le journal de 07h30, l'invité du jour, le bonus de Charles Magnien, et Expliquez nous de Matthieu Belliard.
La matinale 100% info et auditeurs. Au menu du 7h-8h : le journal de 7h00, L'avis tranché d'Arhur Chevallier, les Indiscrets de la rédaction, Lechypre d'Affaire et Arnaud Demanche qui pirate le Face à Face, le journal de 07h30, l'invité du jour, le bonus de Charles Magnien, et Expliquez nous de Matthieu Belliard.
La matinale 100% info et auditeurs. Au menu du 7h-8h : le journal de 7h00, L'avis tranché d'Arhur Chevallier, les Indiscrets de la rédaction, Lechypre d'Affaire et Arnaud Demanche qui pirate le Face à Face, le journal de 07h30, l'invité du jour, le bonus de Victor Pourcher, et Expliquez nous de Marion Gauthier.
La matinale 100% info et auditeurs. Au menu du 7h-8h : le journal de 7h00, L'avis tranché d'Arhur Chevallier, les Indiscrets de la rédaction, Lechypre d'Affaire et Arnaud Demanche qui pirate le Face à Face, le journal de 07h30, l'invité du jour, le bonus de Victor Pourcher, et Expliquez nous de Marion Gauthier.
La matinale 100% info et auditeurs. Au menu du 7h-8h : le journal de 7h00, L'avis tranché d'Arhur Chevallier, les Indiscrets de la rédaction, Lechypre d'Affaire et Arnaud Demanche qui pirate le Face à Face, le journal de 07h30, l'invité du jour, le bonus de Charles Magnien, et Expliquez nous de Matthieu Belliard.
La matinale 100% info et auditeurs. Au menu du 7h-8h : le journal de 7h00, L'avis tranché d'Arhur Chevallier, les Indiscrets de la rédaction, Lechypre d'Affaire et Arnaud Demanche qui pirate le Face à Face, le journal de 07h30, l'invité du jour, le bonus de Martin Bourdin, et Expliquez nous de Berengère Bocquillon.
La matinale 100% info et auditeurs. Au menu du 7h-8h : le journal de 7h00, L'avis tranché d'Arhur Chevallier, les Indiscrets de la rédaction, Lechypre d'Affaire et Arnaud Demanche qui pirate le Face à Face, le journal de 07h30, l'invité du jour, le bonus de Charles Magnien, et Expliquez nous de Matthieu Belliard.
La matinale 100% info et auditeurs. Au menu du 7h-8h : le journal de 7h00, L'avis tranché d'Arhur Chevallier, les Indiscrets de la rédaction, Lechypre d'Affaire et Arnaud Demanche qui pirate le Face à Face, le journal de 07h30, l'invité du jour, le bonus de Charles Magnien, et Expliquez nous de Matthieu Belliard.
La matinale 100% info et auditeurs. Au menu du 7h-8h : le journal de 7h00, L'avis tranché d'Arhur Chevallier, les Indiscrets de la rédaction, Lechypre d'Affaire et Arnaud Demanche qui pirate le Face à Face, le journal de 07h30, l'invité du jour, le bonus de Charles Magnien, et Expliquez nous de Matthieu Belliard.
La matinale 100% info et auditeurs. Au menu du 7h-8h : le journal de 7h00, L'avis tranché d'Arhur Chevallier, les Indiscrets de la rédaction, Lechypre d'Affaire et Arnaud Demanche qui pirate le Face à Face, le journal de 07h30, l'invité du jour, le bonus de Martin Bourdin, et Expliquez nous de Sébastien Krebs.
La matinale 100% info et auditeurs. Au menu du 7h-8h : le journal de 7h00, L'avis tranché d'Arhur Chevallier, les Indiscrets de la rédaction, Lechypre d'Affaire et Arnaud Demanche qui pirate le Face à Face, le journal de 07h30, l'invité du jour, le bonus de Charles Magnien, et Expliquez nous de Matthieu Belliard.
La matinale 100% info et auditeurs. Au menu du 7h-8h : le journal de 7h00, L'avis tranché d'Arhur Chevallier, les Indiscrets de la rédaction, Lechypre d'Affaire et Arnaud Demanche qui pirate le Face à Face, le journal de 07h30, l'invité du jour, le bonus de Charles Magnien, et Expliquez nous de Matthieu Belliard.
La matinale 100% info et auditeurs. Au menu du 7h-8h : le journal de 7h00, L'avis tranché d'Arhur Chevallier, les Indiscrets de la rédaction, Lechypre d'Affaire et Arnaud Demanche qui pirate le Face à Face, le journal de 07h30, l'invité du jour, le bonus de Martin Bourdin, et Expliquez nous de Sébastien Krebs.
La matinale 100% info et auditeurs. Au menu du 7h-8h : le journal de 7h00, L'avis tranché d'Arhur Chevallier, les Indiscrets de la rédaction, Lechypre d'Affaire et Arnaud Demanche qui pirate le Face à Face, le journal de 07h30, l'invité du jour, le bonus de Charles Magnien, et Expliquez nous de Matthieu Belliard.
La matinale 100% info et auditeurs. Au menu du 7h-8h : le journal de 7h00, L'avis tranché d'Arhur Chevallier, les Indiscrets de la rédaction, Lechypre d'Affaire et Arnaud Demanche qui pirate le Face à Face, le journal de 07h30, l'invité du jour, le bonus de Charles Magnien, et Expliquez nous de Matthieu Belliard.
La matinale 100% info et auditeurs. Au menu du 7h-8h : le journal de 7h00, L'avis tranché d'Arhur Chevallier, les Indiscrets de la rédaction, Lechypre d'Affaire, le journal de 07h30, l'invité du jour, le bonus de Charles Magnien, et Expliquez nous de Matthieu Belliard.
La matinale 100% info et auditeurs. Au menu du 7h-8h : le journal de 7h00, L'avis tranché d'Arhur Chevallier, les Indiscrets de la rédaction, Lechypre d'Affaire et Arnaud Demanche qui pirate le Face à Face, le journal de 07h30, l'invité du jour, le bonus de Charles Magnien, et Expliquez nous de Matthieu Belliard.
La matinale 100% info et auditeurs. Au menu du 7h-8h : le journal de 7h00, L'avis tranché d'Arhur Chevallier, les Indiscrets de la rédaction, Lechypre d'Affaire et Arnaud Demanche qui pirate le Face à Face, le journal de 07h30, l'invité du jour, le bonus de Charles Magnien, et Expliquez nous de Matthieu Belliard.
La matinale 100% info et auditeurs. Au menu du 7h-8h : le journal de 7h00, L'avis tranché d'Arhur Chevallier, les Indiscrets de la rédaction, Lechypre d'Affaire et Arnaud Demanche qui pirate le Face à Face, le journal de 07h30, l'invité du jour, le bonus de Charles Magnien, et Expliquez nous de Matthieu Belliard.
La matinale 100% info et auditeurs. Au menu du 7h-8h : le journal de 7h00, L'avis tranché d'Arhur Chevallier, les Indiscrets de la rédaction, Lechypre d'Affaire et Arnaud Demanche qui pirate le Face à Face, le journal de 07h30, l'invité du jour, le bonus de Charles Magnien, et Expliquez nous de Matthieu Belliard.
La matinale 100% info et auditeurs. Au menu du 7h-8h : le journal de 7h00, L'avis tranché d'Arhur Chevallier, les Indiscrets de la rédaction, Lechypre d'Affaire et Arnaud Demanche qui pirate le Face à Face, le journal de 07h30, l'invité du jour, le bonus de Charles Magnien, et Expliquez nous de Matthieu Belliard.
La matinale 100% info et auditeurs. Au menu du 7h-8h : le journal de 7h00, L'avis tranché d'Arhur Chevallier, les Indiscrets de la rédaction, Lechypre d'Affaire et Arnaud Demanche qui pirate le Face à Face, le journal de 07h30, l'invité du jour, le bonus de Charles Magnien, et Expliquez nous de Matthieu Belliard.
La matinale 100% info et auditeurs. Au menu du 7h-8h : le journal de 7h00, L'avis tranché d'Arhur Chevallier, les Indiscrets de la rédaction, Lechypre d'Affaire et Arnaud Demanche qui pirate le Face à Face, le journal de 07h30, l'invité du jour, le bonus de Charles Magnien, et Expliquez nous de Matthieu Belliard.
La matinale 100% info et auditeurs. Au menu du 7h-8h : le journal de 7h00, L'avis tranché d'Arhur Chevallier, les Indiscrets de la rédaction, Lechypre d'Affaire et Arnaud Demanche qui pirate le Face à Face, le journal de 07h30, l'invité du jour, le bonus de Charles Magnien, et Expliquez nous de Matthieu Belliard.
La matinale 100% info et auditeurs. Au menu du 7h-8h : le journal de 7h00, L'avis tranché d'Arhur Chevallier, les Indiscrets de la rédaction, Lechypre d'Affaire et Arnaud Demanche qui pirate le Face à Face, le journal de 07h30, l'invité du jour, le bonus de Charles Magnien, et Expliquez nous de Matthieu Belliard.
La matinale 100% info et auditeurs. Au menu du 7h-8h : le journal de 7h00, L'avis tranché d'Arhur Chevallier, les Indiscrets de la rédaction, Lechypre d'Affaire et Arnaud Demanche qui pirate le Face à Face, le journal de 07h30, l'invité du jour, le bonus de Charles Magnien, et Expliquez nous de Matthieu Belliard.
La matinale 100% info et auditeurs. Au menu du 7h-8h : le journal de 7h00, L'avis tranché d'Arhur Chevallier, les Indiscrets de la rédaction, Lechypre d'Affaire et Arnaud Demanche qui pirate le Face à Face, le journal de 07h30, l'invité du jour, le bonus de Charles Magnien, et Expliquez nous de Matthieu Belliard.
La matinale 100% info et auditeurs. Au menu du 7h-8h : le journal de 7h00, L'avis tranché d'Arhur Chevallier, les Indiscrets de la rédaction, Lechypre d'Affaire et Arnaud Demanche qui pirate le Face à Face, le journal de 07h30, l'invité du jour, le bonus de Charles Magnien, et Expliquez nous de Matthieu Belliard.
La matinale 100% info et auditeurs. Au menu du 7h-8h : le journal de 7h00, L'avis tranché d'Arhur Chevallier, les Indiscrets de la rédaction, Lechypre d'Affaire et Arnaud Demanche qui pirate le Face à Face, le journal de 07h30, l'invité du jour, le bonus de Charles Magnien, et Expliquez nous de Matthieu Belliard.
La matinale 100% info et auditeurs. Au menu du 7h-8h : le journal de 7h00, L'avis tranché d'Arhur Chevallier, les Indiscrets de la rédaction, Lechypre d'Affaire et Arnaud Demanche qui pirate le Face à Face, le journal de 07h30, l'invité du jour, le bonus de Charles Magnien, et Expliquez nous de Matthieu Belliard.
La matinale 100% info et auditeurs. Au menu du 7h-8h : le journal de 7h00, L'avis tranché d'Arhur Chevallier, les Indiscrets de la rédaction, Lechypre d'Affaire et Arnaud Demanche qui pirate le Face à Face, le journal de 07h30, l'invité du jour, le bonus de Charles Magnien, et Expliquez nous de Matthieu Belliard.
La matinale 100% info et auditeurs. Au menu du 7h-8h : le journal de 7h00, L'avis tranché d'Arhur Chevallier, les Indiscrets de la rédaction, Lechypre d'Affaire et Arnaud Demanche qui pirate le Face à Face, le journal de 07h30, l'invité du jour, le bonus de Charles Magnien, et Expliquez nous de Matthieu Belliard.