Social-liberal political party in Belgium
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Depuis les débuts de l'agriculture et de l'élevage, il y a 11.000 ans, depuis ce passage des chasseurs-cueilleurs aux agro-pasteurs, l'humain a cessé de vivre AVEC ou dans le Vivant, la Nature, mais CONTRE.Conscient des ravages perpétrés contre la biodiversité, de la 6e extinction de masse, inédite par sa vitesse et son accélération, certains Homo sapiens essaient de cultiver autrement, durablement. C'est la permaculture et l'agroforesterie par exemple. Dans ces façons de nous nourrir et de cultiver respectueuses du Vivant, les pesticides et la chimie destructrice, y compris pour nous, sont remplacés par des AUXILIAIRES de culture. Des êtres vivants qui nous aident à réguler les ravageurs de cultures.AVEC plutôt que CONTRE. ENTRAIDE plutôt que COMPÉTITION.Certains de ces auxiliaires, comme la célèbre Coccinelle, sont des prédateurs et des régulateurs d'autres êtres vivants. D'autres sont des pollinisateurs. Et pas seulement les Papillons et les Abeilles, mais beaucoup d'autres, comme des Mouches, des Syrphes voire des Oiseaux ou des Chauves-souris nectarivores. Enfin, certains, comme les Vers de terre, aèrent les sols et contribuent à les maintenir vivants et productifs.Notre invité est Hugues Mouret, un des fondateurs et dirigeants de l'association Arthropologia, une copine de notre propre asso Baleine sous Gravillon._______
Trois vagues de chaleur, un record de chaleur avec 29,8 °C de moyenne sur toute la France le 23 juin, 32 000 hectares brûlés : le début de l'été 2026 met l'agriculture française à l'épreuve. Serge Zaka, docteur en agroclimatologie et fondateur d'AgroClimat 2050, explique comment préparer nos champs et nos fermes au climat de 2050 — et pourquoi les solutions existent déjà.
Qui sont les micromammifères ? En majorité des rongeurs tels que les Rats, Souris, Mulots, Campagnols. Mais cette appellation - qui n'est qu'une convention de naturaliste - concerne aussi ceux qu'on appelait autrefois les insectivores (Hérissons, Taupes, Musaraignes), ainsi que l'Écureuil et les gliridés (Loir, Lérot, Muscardin).En gros, ce sont toutes les petites bêtes à faible espérance de vie, autour de 2 ans en général, et au taux de reproduction élevé. Ils sont la proie de prédilection de nombreux prédateurs, la ressource la plus abondante et la plus courante.On dit souvent qu'un Renard consomme de 2 à 6000 micromammifères par an, surtout des campagnols. Ils sont donc vitaux pour l'équilibre écologique des milieux. Les booms et les crashes des populations de campagnols (tous les x années) sont bien connus des écologues et des naturalistes.Toute la chaîne alimentaire est affectée, puisque les populations de prédateurs dépendent directement de la ressource en proies._______Hélène Dupuy est spécialiste des micromammifères, et membre de la SFEPM, la Société Française pour l'Étude et la Protection des Mammifères._______
Qui sont les micromammifères ? En majorité des rongeurs tels que les Rats, Souris, Mulots, Campagnols. Mais cette appellation - qui n'est qu'une convention de naturaliste - concerne aussi ceux qu'on appelait autrefois les insectivores (Hérissons, Taupes, Musaraignes), ainsi que l'Écureuil et les gliridés (Loir, Lérot, Muscardin).En gros, ce sont toutes les petites bêtes à faible espérance de vie, autour de 2 ans en général, et au taux de reproduction élevé. Ils sont la proie de prédilection de nombreux prédateurs, la ressource la plus abondante et la plus courante.On dit souvent qu'un Renard consomme de 2 à 6000 micromammifères par an, surtout des campagnols. Ils sont donc vitaux pour l'équilibre écologique des milieux.___Invitée : Hélène Dupuy, de la SFEPM, la Société Française pour l'Étude et la Protection des Mammifères.___
Baleine sous Gravillon - Nomen (l'origine des noms du Vivant)
Quel est le point commun entre les Amphibiens, les Reptiles, les Mammifères et les Oiseaux ? Ce sont tous des vertébrés "tétrapodes" : leur ancêtre commun est sorti des eaux il y a presque 400 millions d'années, ce qui leur a permis de développer 4 (tetra) membres (podia) leur offrant la possibilité de se déplacer sur Terre, et un niveau système de respiration lui aussi adapté à l'air libre : des poumons. Ces évènements les ont alors définitivement distingués des premiers vertébrés apparus sur Terre : les poissons.Mais saviez-vous que quelques uns de ces poissons, dont certains existent encore aujourd'hui, sont malgré tout dotés de caractéristiques très proches de celles des tétrapodes ? La preuve dans une série Nomen en 3 épisodes.Comme nous l'avons vu en début de saison 5, le terme "poisson" n'est pas biologique, mais désigne plusieurs groupes d'animaux aquatiques pour la plupart dotés d'écailles, de nageoires et de branchies. À part ces trois caractéristiques, les représentants des poissons sont des espèces n'ayant pas grand chose à voir les unes avec les autres. Pour preuve : dans les poissons, on regroupe tout aussi bien des des animaux avec et sans mâchoire (comme les lamproies) animaux à squelette cartilagineux (les requins et les raies) qu'osseux (les thons par exemple). Enfin, parmi les poissons osseux, on en distingue deux groupes principaux : les actinopétyrigiens ("qui possèdent des nageoires à rayons" en grec) et les sarcoptérygiens ("qui possèdent des nageoires charnues"). C'est dans ce dernier groupe que l'on trouve les plus proches cousins des tétrapodes. Et parmi ces cousins, une célébrité internationale : le Cœlacanthe.Apparu il y a plus de 400 millions d'années, cet animal a été porté disparu par les Occidentaux* (on le croyait éteint depuis 70 millions d'années), jusqu'à sa "redécouverte" en 1938. C'est une Miss Latimer, employée du Muséum de Johannesburg, qui fut la première à identifier scientifiquement un spécimen moderne pêché au large de l'Afrique du Sud. En hommage à son travail, l'espèce africaine puis une autre espèce découverte en Indonésie ont été baptisées du nom de genre Latimeria sp., fait rare pour une femme naturaliste. Malheureusement, en raison de la fascination des collectionneurs et aventuriers en tout genre pour cet animal à l'aspect de "fossile vivant" (il a peu évolué depuis son apparition), le Cœlacanthe est, du moins pour l'espèce africaine, aujourd'hui menacé d'extinction, cette fois pour de bon...*l'animal était connu des populations indigènes de l'Océan Indien, en particulier des Comores, bien avant 1938.Pour en savoir plus sur les Cœlacanthes, voici une série de BSG, featuring Laurent Ballesta, fondateur de Gombessa (nom local du poisson aux Comores), qui propose des expéditions marines scientifiques à travers le monde.___Invité et auteur des 4 "bibles" sur les noms des espèces : Pierre AvenasInterview, montage & programmation : Marie-Juliette Champeau___SOURCES :Vignette : Cœlacanthe des Comores, de l'espèce Latimeria chalumnae (©Laurent Ballesta).Extraits :02'09 : Kaamelott, Alexandre Astier & Alain Kappauf, 2006-2009 (©CALT)10'15 : Beyoncé - "Run the World (Girls)", 2011 (℗ Columbia records)Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:30:16 - De cause à effets, le magazine de l'environnement - Rencontre avec les papillons du genre Morpho, emblèmes de la biodiversité amazonienne. La biologiste Violaine Llaurens explore leur mode de vie, leur spécialisation écologique ainsi que les interactions complexes au cœur de la forêt tropicale. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:29:10 - De cause à effets, le magazine de l'environnement - Dans les profondeurs, les poissons forment des bancs fluides et coordonnés. Les chercheurs Guy Theraulaz et Clément Sire étudient ces comportements sociaux pour comprendre comment émerge une organisation complexe sans hiérarchie. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:29:45 - De cause à effets, le magazine de l'environnement - Comment les fourmis parviennent-elles à optimiser leurs trajets et à éviter la congestion de leurs circulations ? L'écologue Olivier Blight et le géographe Didier Josselin examinent ce modèle naturel d'intelligence collective pour améliorer les mobilités humaines. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:29:05 - De cause à effets, le magazine de l'environnement - L'existence du figuier et du blastophage est liée par une interaction biologique rare. L'écologue Magali Proffit, chargée de recherche au CNRS, explique le fonctionnement de ce cycle de vie et la coévolution entre cette plante et son insecte pollinisateur. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Depuis les débuts de l'agriculture et de l'élevage, il y a 11.000 ans, depuis ce passage des chasseurs-cueilleurs aux agro-pasteurs, l'humain a cessé de vivre AVEC ou dans le Vivant, la Nature, mais CONTRE.Pour protéger ses cultures et ses troupeaux, il a commencé à pourchasser et détruire tous les êtres vivants qu'il a considéré comme des pique-assiettes. Exemple notoire : le loup, qui avait été domestiqué longtemps avant (en devenant le chien), est devenu un ennemi, parce qu'il s'en prenait au premier bétail. Je raconte cette histoire dans la première série de Mécaniques du Vivant sur France Culture.Conscient des ravages perpétrés contre la biodiversité, de la 6e extinction de masse, inédite par sa vitesse et son accélération, certains Homo sapiens essaient de cultiver autrement, durablement. C'est la permaculture et l'agroforesterie par exemple. Dans ces façons de nous nourrir et de cultiver respectueuses du Vivant, les pesticides et la chimie sont remplacés par des AUXILIAIRES de culture. Des êtres vivants qui régulent les ravageurs de cultures.AVEC plutôt que CONTRE.ENTRAIDE plutôt que COMPÉTITION._______Notre invité est Hugues Mouret, un des fondateurs de l'association Arthropologia._______
Qui sont les micromammifères ? En majorité des rongeurs tels que les Rats, Souris, Mulots, Campagnols. Mais cette appellation - qui n'est qu'une convention de naturaliste - concerne aussi ceux qu'on appelait autrefois les insectivores (Hérissons, Taupes, Musaraignes), ainsi que l'Écureuil et les gliridés (Loir, Lérot, Muscardin).En gros, ce sont toutes les petites bêtes à faible espérance de vie, autour de 2 ans en général, et au taux de reproduction élevé. Ils sont la proie de prédilection de nombreux prédateurs, la ressource la plus abondante et la plus courante.On dit souvent qu'un Renard consomme de 2 à 6000 micromammifères par an, surtout des campagnols. Ils sont donc vitaux pour l'équilibre écologique des milieux.___Invitée : Hélène Dupuy, de la SFEPM, la Société Française pour l'Étude et la Protection des Mammifères.___
Qui sont les micromammifères ? En majorité des rongeurs tels que les Rats, Souris, Mulots, Campagnols. Mais cette appellation - qui n'est qu'une convention de naturaliste - concerne aussi ceux qu'on appelait autrefois les insectivores (Hérissons, Taupes, Musaraignes), ainsi que l'Écureuil et les gliridés (Loir, Lérot, Muscardin).En gros, ce sont toutes les petites bêtes à faible espérance de vie, autour de 2 ans en général, et au taux de reproduction élevé. Ils sont la proie de prédilection de nombreux prédateurs, la ressource la plus abondante et la plus courante.On dit souvent qu'un Renard consomme de 2 à 6000 micromammifères par an, surtout des campagnols. Ils sont donc vitaux pour l'équilibre écologique des milieux.___Invitée : Hélène Dupuy, de la SFEPM, la Société Française pour l'Étude et la Protection des Mammifères.___
Et si se sentir vivant ne demandait pas (forcément) de traverser un désert ou de boire du sang de chameau ?Le 5 mai dernier, nous avons réuni 150 personnes à Paris pour notre premier enregistrement Live. Ce fut une soirée folle. Et pour que vous en profitiez aussi, nous avons tout enregistré.Au programme, une question que l'on se pose tous en secret: jusqu'où faut-il aller pour se sentir vivant?Faut il vraiment plonger avec des requins ou traverser un désert pour se sentir vivant ?Ou est ce que l'on peut y arriver en bas de chez soi, un mardi matin sous la pluie ?Pour en débattre, nous avons reçu deux invités que l'on adore.@jerome.delafosse , explorateur, réalisateur et apnéiste. Il a passé 30 ans à accumuler les histoires les plus dingues du monde. Il a découvert un sphinx englouti dans la baie d'Alexandrie, joué avec des enfants haïtiens qui pêchent les oiseaux à la main, bu un smoothie de grenouille au Pérou, nagé avec un requin blanc de cinq mètres...@philosophyissexy lui répond. Elle est philosophe et autrice. Elle nous rappelle avec beaucoup de finesse que l'on n'a pas besoin de traverser la forêt du Congo pour se sentir vivant. Il suffit parfois de lever la tête et de s'émerveiller de ce qui existe déjà.Le résultat tient en une heure de conversation où l'on a ri, réfléchi, et un peu remis nos vies en question.--------Un podcast produit et réalisé par Sakti Productions & Beau Voyage
Depuis les débuts de l'agriculture et de l'élevage, il y a 11.000 ans, depuis ce passage des chasseurs-cueilleurs aux agro-pasteurs, l'humain a cessé de vivre AVEC ou dans le Vivant, la Nature, mais CONTRE.Conscient des ravages perpétrés contre la biodiversité, de la 6e extinction de masse, inédite par sa vitesse et son accélération, certains Homo sapiens essaient de cultiver autrement, durablement. C'est la permaculture et l'agroforesterie par exemple. Dans ces façons de nous nourrir et de cultiver respectueuses du Vivant, les pesticides et la chimie destructrice, y compris pour nous, sont remplacés par des AUXILIAIRES de culture. Des êtres vivants qui nous aident à réguler les ravageurs de cultures.AVEC plutôt que CONTRE. ENTRAIDE plutôt que COMPÉTITION.Certains de ces auxiliaires, comme la célèbre Coccinelle, sont des prédateurs et des régulateurs d'autres êtres vivants. D'autres sont des pollinisateurs. Et pas seulement les Papillons et les Abeilles, mais beaucoup d'autres, comme des Mouches, des Syrphes voire des Oiseaux ou des Chauves-souris nectarivores. Enfin, certains, comme les Vers de terre, aèrent les sols et contribuent à les maintenir vivants et productifs.Notre invité est Hugues Mouret, un des fondateurs et dirigeants de l'association Arthropologia, une copine de notre propre asso Baleine sous Gravillon._______
Le naturaliste Marc Giraud, un habitué de Baleine sous Gravillon nous raconte les plus incroyables histoires naturalistes liées à la merde, aux bouses, fientes, étrons, et autres déjections, qui ne sont sales et inutiles que pour Homo sapiens. Pour le reste du Vivant, rien ne se perd, et les crottes sont d'abord des aubaines.Un sujet bien senti, des anecdotes qui font mouche, ce «cabinet des curiosités» ne raconte que des infos étonnantes, toutes vraies.Des crottes rose bonbon de la baleine aux étrons carrés du wombat, des couches-culottes des oisillons aux araignées déguisés en fientes, de la célèbre moucham au fabuleux bousier, du popo "hélicoptérien" de l'Hippo au clapet anal du Mammouth, cette série "enchianteuse" restera gravée dans les annales;)Elle est tirée de “Safari dans la bouse”, un des nombreux livres de Marc Giraud.___
Le naturaliste Marc Giraud, un habitué de Baleine sous Gravillon nous raconte les plus incroyables histoires naturalistes liées à la merde, aux bouses, fientes, étrons, et autres déjections, qui ne sont sales et inutiles que pour Homo sapiens. Pour le reste du Vivant, rien ne se perd, et les crottes sont d'abord des aubaines.Un sujet bien senti, des anecdotes qui font mouche, ce «cabinet des curiosités» ne raconte que des infos étonnantes, toutes vraies.Des crottes rose bonbon de la baleine aux étrons carrés du wombat, des couches-culottes des oisillons aux araignées déguisés en fientes, de la célèbre moucham au fabuleux bousier, du popo "hélicoptérien" de l'Hippo au clapet anal du Mammouth, cette série "enchianteuse" restera gravée dans les annales;)Elle est tirée de “Safari dans la bouse”, un des nombreux livres de Marc Giraud.___
Le naturaliste Marc Giraud, un habitué de Baleine sous Gravillon nous raconte les plus incroyables histoires naturalistes liées à la merde, aux bouses, fientes, étrons, et autres déjections, qui ne sont sales et inutiles que pour Homo sapiens. Pour le reste du Vivant, rien ne se perd, et les crottes sont d'abord des aubaines.Un sujet bien senti, des anecdotes qui font mouche, ce «cabinet des curiosités» ne raconte que des infos étonnantes, toutes vraies.Des crottes rose bonbon de la baleine aux étrons carrés du wombat, des couches-culottes des oisillons aux araignées déguisés en fientes, de la célèbre moucham au fabuleux bousier, du popo "hélicoptérien" de l'Hippo au clapet anal du Mammouth, cette série "enchianteuse" restera gravée dans les annales;)Elle est tirée de “Safari dans la bouse”, un des nombreux livres de Marc Giraud.___
Le naturaliste Marc Giraud, un habitué de Baleine sous Gravillon nous raconte les plus incroyables histoires naturalistes liées à la merde, aux bouses, fientes, étrons, et autres déjections, qui ne sont sales et inutiles que pour Homo sapiens. Pour le reste du Vivant, rien ne se perd, et les crottes sont d'abord des aubaines.Un sujet bien senti, des anecdotes qui font mouche, ce «cabinet des curiosités» ne raconte que des infos étonnantes, toutes vraies.Des crottes rose bonbon de la baleine aux étrons carrés du wombat, des couches-culottes des oisillons aux araignées déguisés en fientes, de la célèbre moucham au fabuleux bousier, du popo "hélicoptérien" de l'Hippo au clapet anal du Mammouth, cette série "enchianteuse" restera gravée dans les annales;)Elle est tirée de “Safari dans la bouse”, un des nombreux livres de Marc Giraud.___
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Autrefois, l'eau mettait des semaines pour traverser une vallée. Elle était retenue par les prairies, les forêts, les mousses, les racines. Elle s'infiltrait, elle nourrissait, elle purifiait. Aujourd'hui, en quelques heures, elle dévale les champs drainés, les rivières rectifiées, les berges nues. Elle emporte tout : les sédiments, les nutriments, et avec eux la vie.Nous avons voulu dompter l'eau, la rendre efficace, rapide, utile à notre temps. Mais l'eau n'a jamais eu besoin qu'on l'aide à couler vite. Elle avait besoin de temps pour faire son œuvre de vie.Restaurer cette mémoire oubliée, c'est apprendre à voir la rivière autrement – et, par extension, à manger les poissons autrement.Grâce à Philippe, dans cet épisode, on comprend qu'il existe des actes simples pour restaurer un équilibre perdu. Le plus puissant que je retiens pour les mangeurs de poissons : choisir ceux qui se sont déjà reproduits.Poser cette question à nos poissonniers, c'est envoyer un signal discret mais puissant. C'est dire qu'une partie de la demande s'éveille à une autre manière de consommer, plus en phase avec les cycles de la vie. Savoir si le poisson a eu le temps de se reproduire, c'est faire remonter une exigence de bon sens tout au long de la filière."Choisir un poisson qui s'est reproduit, c'est prendre soin de ce qui nous nourrira demain."Ce qui pourrait sembler un renoncement est en réalité une promesse: un engagement à laisser la vie faire son œuvre, à ne pas tout prendre, à ne pas tout consommer. Une forme de sagesse que nous pouvons réapprendre.--Copyrigh©️ Où est le beau ? Tous droits réservés>> SUIVEZ MOI SUR INSTAGRAM @ouestlebeau>> Pour écouter les épisodes : Apple Podcasts, Spotify, DeezerOù est le beau ? est un Podcast créé et réalisé par Hélène AguilarHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Selon le Programme des Nations Unies pour l'Environnement, en 50 ans le droit de l'environnement s'est largement développé : il y a quarante fois plus de lois environnementales. Un droit constitutionnel à un environnement sain a été adopté dans 88 pays, 65 autres ont inscrit la protection de l'environnement dans leur constitution. Plus de 350 cours et tribunaux environnementaux ont été créés dans plus de 50 pays. Plus de 1 100 accords environnementaux internationaux ont été signés. C'est formidable me direz-vous ! Oui… sauf que quand vous voyez l'ampleur des pollutions, la vitesse à laquelle disparaît le Vivant et les conséquences de plus en meurtrières du changement climatique, une question s'impose : est-ce que le droit tel qu'il existe aujourd'hui est à la hauteur pour protéger la vie sur Terre ? Vous connaissez la réponse… A l'heure où les enjeux deviennent existentiels, comment transformer ce droit ? Qu'est-ce qui lui manque pour être réellement efficace ? Nos invités, tous juristes, ont des réponses aiguisées ! Avec Laurent Neyret : professeur de Droit à Sciences Po où il enseigne le droit face à l'urgence écologique) pour son ouvrage « Liberté, dignité, habitabilité : donner au siècle la valeur qui lui manque » Gallimard Marine Calmet: juriste militante, présidente de l'association Wild Legal et porte-parole du collectif Or de question Laurent Fonbaustier : professeur à l'Université Paris-Sud, responsable du master 2 Droit de l'environnement pour son ouvrage La refondation écologique du monde, paru aux Puf Musiques diffusées dans l'émission K.O.G - Dreaming Amanaz - Khala My Friend
"Défendre les milieux aquatiques, c'est défendre le beau." Si je devais résumer cette première partie d'épisode, voilà ce que je retiendrais.Vous vous en doutez, je ne suis pas une experte en poissons sauvages, et encore moins en saumons. Je n'imaginais pas publier un tel épisode.Mais contre toute attente, j'ai compris un lien de restauration ontologique entre nos paysages et nos habitats; un lien qui touche au cœur même du continuum du vivant.La proposition est simple : apprendre à voir les poissons autrement. Pas comme un produit dans nos assiettes, mais comme des architectes du vivant, dotés de mémoire collective, de stratégies millénaires, de coopérations invisibles.Ils sont nos alliés pour l'habitabilité des territoires : les saumons fertilisent nos forêts, les mulettes nettoient l'eau.Et nous, que faisons-nous ?Voir et manger les poissons autrement, c'est prendre conscience que chaque geste compte. Nos rivières, nos forêts, nos assiettes sont reliées par des liens que nous avons oubliés.Grâce aux connaissances que Philippe partage généreusement, cet épisode nous donne l'opportunité d'agir, à notre échelle : rendre les rivières plus vivantes, retenir l'eau de pluie plus longtemps avant qu'elle ne rejoigne la mer, réparer ce qui a été rompu.Voir autrement, c'est déjà agir autrement !--Liens utiles pour retrouver l'association de Philippe Garcia :Site internethttps://defensedesmilieuxaquatiques.orgLinkedInhttps://www.linkedin.com/company/defense-des-milieux-aquatiques/Instagramhttps://www.instagram.com/dma.association/--Copyrigh©️ Où est le beau ? Tous droits réservés>> SUIVEZ MOI SUR INSTAGRAM @ouestlebeau>> Pour écouter les épisodes : Apple Podcasts, Spotify, DeezerOù est le beau ? est un Podcast créé et réalisé par Hélène AguilarHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:30:00 - De cause à effets, le magazine de l'environnement - Comment la vie sauvage résiste-t-elle à la radioactivité à Fukushima ? L'éthologue Matthieu Lihoreau partage ses recherches sur les abeilles et les frelons dans cet environnement contaminé, révélant des altérations de leurs capacités cognitives. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:29:56 - De cause à effets, le magazine de l'environnement - L'océanographe Laurent Chauvaud nous fait découvrir la biologie et les capacités sensorielles de la coquille Saint-Jacques. Ce mollusque bivalve constitue un indicateur précieux pour mesurer l'impact des activités humaines sur l'océan. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:29:27 - De cause à effets, le magazine de l'environnement - Endémique des côtes d'Afrique du Sud et de Namibie, le manchot du Cap est une espèce menacée. La chercheuse au CNRS Andrea Thiebault présente les comportements sociaux, les modes de communication acoustique et les enjeux de préservation cet oiseau marin. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:29:53 - De cause à effets, le magazine de l'environnement - Le lemming d'Arctique est une espèce clé des écosystèmes polaires, aujourd'hui fragilisée par le réchauffement climatique. La paléontologue Sophie Montuire explique le rôle de ce petit rongeur et l'impact des mutations de son habitat. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Il y a au total 45 espèces de Reptiles en France hexagonale (à peu près autant que d'Amphibiens). C'est peu par rapport aux :180 espèces de Mammifères600 d'Oiseaux850 de Poissons40 000 d'Insectes20 000 de VégétauxAlors qui sont nos Reptiles hexagonaux ?
Il y a au total 45 espèces de Reptiles en France hexagonale (à peu près autant que d'Amphibiens). C'est peu par rapport aux :180 espèces de Mammifères600 d'Oiseaux850 de Poissons40 000 d'Insectes20 000 de VégétauxAlors qui sont nos Reptiles hexagonaux ?
Il y a au total 45 espèces de Reptiles en France hexagonale (à peu près autant que d'Amphibiens). C'est peu par rapport aux :180 espèces de Mammifères600 d'Oiseaux850 de Poissons40 000 d'Insectes20 000 de VégétauxAlors qui sont nos Reptiles hexagonaux ?
Il y a au total 45 espèces de Reptiles en France hexagonale (à peu près autant que d'Amphibiens). C'est peu par rapport aux :180 espèces de Mammifères600 d'Oiseaux850 de Poissons40 000 d'Insectes20 000 de VégétauxAlors qui sont nos Reptiles hexagonaux ?
Nouveauté : Brieuc lance une lettre hebdomadaire : Adaptable(s). Abonnez-vous pour recevoir des outils, principes et retours d'expériences pour permettre aux dirigeantes et dirigeants d'entreprises d'anticiper les risques, notamment physiques, du 21ème siècle.Bienvenue sur la Radio Circulab (ex Activer l'Economie Circulaire) Épisode 3 : Immersion au Village EC 2027Dans ce dernier épisode, nous vous emmenons au cœur du Village EC 2027, un espace fédérateur qui rassemble des acteurs engagés pour faire avancer l'économie circulaire. Nous partons à la rencontre de son fondateur, Pierre-Emmanuel Saint-Esprit, puis de plusieurs membres du collectif qui, chacun à leur manière, développent des solutions concrètes pour accélérer la transition vers une économie plus circulaire.Avec les témoignages de : Pierre-Emmanuel Saint-Esprit, président d'EC 2027Sabine Chialva, Directrice de l'unité d'affaires économie circulaire et Présidente de Nouvelle Attitude, et Karine Blanchard Directrice Générale de Nouvelle Attitude, filiale du groupe La Poste Sergey Olkhovskiy, co-fondateur de Dr RubberMarie-Anne Falconet, Directrice Générale de JOUGAAntoine Willerval, Fondateur de La Foncière Eco CircValentin Klein Di Giacomo, Directeur Système d'Information, Business Développement et Innovation chez Easy Cash › Dans ce hors-série "Au cœur du réemploi", réalisé en partenariat avec la REuse Economy Expo, Circulab s'immerge au cœur de l'événement. À travers trois épisodes, découvrez les acteurs, les initiatives et les innovations qui façonnent l'économie du réemploi.Pour aller plus loin : Baladez-vous sur notre site internet (tout neuf) ; Téléchargez nos outils sur la Circulab Academy ; Inscrivez-vous à notre newsletter ; Envoyez-nous vos retours ou suggestions sur Linkedin : Justine Laurent et Brieuc Saffré. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ça y est, le Best of d'été 2026 est arrivé ! L'occasion de se replonger dans une sélection d'épisodes des saisons précédentes durant tout les mois de juillet et d'août.Après Madagascar, Marc et son invité Olivier Marquis partent à la rencontre des reptiles et amphibiens d'Europe.___
Ça y est, le Best of d'été 2026 est arrivé ! L'occasion de se replonger dans une sélection d'épisodes des saisons précédentes durant tout les mois de juillet et d'août.On termine ce voyage avec Olivier Marquis chez les reptiles et amphibiens d'Europe par un drôle d'énergumène : le Protée anguillard (Proteus anguinus).Cet amphibien aveugle, cavernicole, à la peau rose comme un humain, a longtemps accrédité l'existence ... des dragons.
durée : 00:15:20 - Une histoire de... - par : Patrick Boucheron - La peste n'est pas, ou pas seulement, un événement humain. C'est une affaire de bactéries, de puces, de rongeurs. Elle oblige donc l'histoire à accepter, à côté des archives textuelles, ce que l'on appelle désormais les archives du sol et les archives du vivant. - équipe : Camille Renard, Laurence Millet, Laura Dutech-Perez - invités : Patrick Boucheron Historien, professeur au Collège de France Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Georgina Tonnelier, la femme de l'évangile comme disait d'elle le poète Jean Lavoué : sa première participation à Zeteo, en octobre 2023, a été très écoutée. Une femme de cœur, qui témoigne ici une nouvelle fois de la tendresse, de la profondeur et de la largeur de son merveilleux cœur de femme.Toutes les personnes qui croisent le chemin de Georgina vivent à chaque fois une unique et inoubliable histoire d'amour. Dans l'éclat de sa douceur, de sa poésie, de sa vive intelligence, de son sourire et d'un rire espiègle que vous entendrez souvent au cours de cet épisode, Georgina porte et berce sur sa fine silhouette les espérances et les souffrances d'hommes et de femmes de tous les horizons.Depuis les côtes pacifiques du Costa Rica jusqu'à la fine pointe du Finistère, ses deux lieux de vie, Georgina rencontre autant d'âmes qu'elle en attire à elle. Il y a les personnes « extraordinaires », ses amis Edgar Morin, Christiane Singer, Annick de Souzenelle, Frédérique Lemarchand, etc… Il y a les personnes « ordinaires », le premier venu dans un bar, le passager assis à côté d'elle dans un autocar, la petite fille de quatre ans qui joue sur ses genoux, le drogué qui titube avant de s'écrouler sur le trottoir…Celui qui rencontre Georgina vit avec elle une histoire d'amour, avec ce sentiment d'avoir été soudain élevé d'un souffle divin au centre même du monde, et au meilleur de soi.Quel est le secret de Georgina ? Si c'est un mystère pour moi, et peut-être pour elle aussi, je crois qu'il faut aller chercher dans les creux les plus profonds de son cœur, pour y trouver une capacité merveilleuse d'accueillir et de célébrer l'autre. Un cœur de femme. Dans la délicatesse de son âme, Georgina se rend toute transparente pour devenir le véhicule léger de l'amour divin. Georgina lira probablement ces lignes, et comme je la connais un peu, je sais qu'elle sera embarrassée. En même temps, je crois qu'elle ne m'en voudra pas trop. Parce qu'elle est une femme profondément connectée au Vivant, elle sentira cette vague d'amour qui monte en elle, autour d'elle, auprès de tous ceux qui la connaissent comme de ceux qui ne la connaissent pas, dont ceux qui, par cet épisode, vont enfin la découvrir. Nous sommes tous reliés.Pour lire Ils et Elles, Mon Archipel, le receuil de Georgina Tonnelier, cliquer ici.Pour découvrir le lieu de rencontre créé par Georgina Tonnelier à Guerveur, cliquer ici.-------------- -------------- Pour soutenir l'effort de Zeteo, podcast sans publicité et d'accès entièrement gratuit, vous pouvez faire un don. Il suffit pour cela de cliquer sur l'un des deux boutons ci-dessous, pour le paiement de dons en ligne au profit de l'association Telio qui gère Zeteo.Cliquer ici pour aller sur notre compte de paiement de dons en ligne sécurisé par HelloAsso.Ou cliquer ici pour aller sur notre compte Paypal.Vos dons sont défiscalisables à hauteur de 66% : par exemple, un don de 50€ ne coûte en réalité que 17€. Le reçu fiscal est généré automatiquement et immédiatement à tous ceux qui passent par la plateforme de paiement sécurisé en ligne de HelloAssoNous délivrons directement un reçu fiscal à tous ceux qui effectuent un paiement autrement (Paypal, chèque à l'association Telio, 76 rue de la Pompe, 75016 Paris – virement : nous écrire à info@zeteo.fr ). Pour lire d'autres messages de nos auditeurs : cliquer ici.Pour en savoir plus au sujet de Zeteo, cliquer ici.Pour lire les messages de nos auditeurs, cliquer ici.Nous contacter : contact@zeteo.frProposer votre témoignage ou celui d'un proche : temoignage@zeteo.fr
durée : 00:11:10 - Les interviews d'Inter - par : Marion L'Hour - Ted Huffman, directeur général du Festival international d'art lyrique d'Aix-en-Provence, est l'invité de la matinale à 7h50. Le festival vient de s'ouvrir et c'est sa première édition en tant que directeur. - invités : Ted Huffman Metteur en scène américain Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:04:53 - Les Matins de France Culture - par : Alexandra Delbot - Les vagues de chaleur pendant la grossesse sont associées à davantage d'accouchements prématurés. Les enfants exposés in utero et durant les premiers mois de leur vie ont aussi un risque accru de retard du langage, sans que l'on sache encore si ces effets persistent tout au long de la vie. - invités : Johanna Lepeule épidémiologiste, directrice de recherche à l'Inserm à Grenoble Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Pour contacter Artistik Bazaar : https://www.artistikbazaar.comPour contacter Jeanne Bakouche : jeannebakouche@gmail.comSuivez les aventures de la biennale Bâtir Vivant sur le compte instagram : @batirvivant_biennaleet sur le site www.designsoutenable.orgPour celles et ceux qui souhaitent un souvenir de la biennale Bâtir Vivant, des textes et des photos de la curation.131 pagesFormat PDF10 €https://buy.stripe.com/7sY5kD82CaUH80Z3UP4F200--Copyrigh©️ Où est le beau ? Tous droits réservés>> SUIVEZ MOI SUR INSTAGRAM @ouestlebeau>> Pour écouter les épisodes : Apple Podcasts, Spotify, DeezerOù est le beau ? est un Podcast créé et réalisé par Hélène AguilarHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:05:12 - Les Matins de France Culture - par : Alexandra Delbot - La tropicalisation de la Méditerranée repose sur deux phénomènes : d'un côté, la remontée naturelle vers le nord d'espèces d'eaux chaudes déjà présentes, et de l'autre, l'arrivée d'espèces tropicales par le canal de Suez. - invités : Sandrine Ruitton Enseignant chercheur à l'Université d'Aix Marseille en biologie marine à l'Institut Méditerranéen d'Océanologie Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:10:07 - Les émissions culturelles de France Culture - par : Marie Sorbier - Alors que le Festival d'Avignon s'apprête à commencer, une étude de LAPAS pose des chiffres sur une crise que le spectacle vivant ressent déjà au quotidien : baisse des financements publics, raréfaction des coproductions, fragilisation de l'emploi, réduction des temps de répétition et des équipes. - équipe : Laurence Malonda, Zoé Couppé - invités : Véronique Felenbok Directrice de production et fondatrice du "Bureau des filles" Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Savez-vous que le marché des colorants naturels connaît une croissance fulgurante, redéfinissant notre approche de la couleur dans notre quotidien ? Dans cet épisode d'ArtEcoVert, nous avons le plaisir d'accueillir Pauline Leroux, ingénieure agronome et passionnée de couleur végétale, qui nous plonge dans l'univers fascinant des plantes tinctoriales et des colorants naturels. Avec son expertise, elle nous guide à travers les actualités marquantes du mois de juin, mettant en lumière des sujets captivants tels que l'expansion des entreprises de coloration capillaire végétale, notamment Couleur Gaïa, qui prônent l'utilisation de colorants issus de la nature.Pauline aborde également l'importance croissante des biotechnologies dans le secteur de la cosmétique, illustrée par l'utilisation innovante de pigments végétaux extraits de radis. Ces avancées soulignent l'impact positif des colorants naturels sur notre santé et notre environnement. En outre, elle nous présente des initiatives locales qui valorisent l'artisanat textile, ainsi que des projets de jardins tinctoriaux qui favorisent la biodiversité et la durabilité.Les recherches sur les colorants végétaux sont au cœur de notre discussion, avec un focus sur des études prometteuses concernant la garance et les anthocyanes, qui se positionnent comme des alternatives naturelles aux colorants synthétiques. Ces découvertes ouvrent la voie à une mode plus éthique et respectueuse de l'environnement.Enfin, Pauline évoque des innovations marquantes dans le domaine de l'impression textile sans pigments pétrochimiques, tout en mettant en avant l'impact croissant des colorants naturels sur le marché alimentaire. Des entreprises emblématiques, comme M&M's, abandonnent les colorants artificiels au profit de solutions plus saines et durables. Cette transition vers des colorants naturels est non seulement une tendance, mais un véritable mouvement vers un avenir plus vert.Ne manquez pas cet épisode enrichissant, où nous explorons ensemble les enjeux et les opportunités liés aux plantes tinctoriales et à la couleur végétale. Pour en savoir plus sur ces thèmes passionnants et découvrir des liens utiles, restez à l'écoute jusqu'à la fin de l'épisode.Belle écoute !ArtEcoVert informe et inspire celles et ceux qui veulent repenser la couleur autrement, et les accompagne dans leur transition vers une couleur plus durable — avec des témoignages concrets le jeudi
« Nous ne sommes pas séparés de la nature. Nous sommes la nature. »Dans cet extrait du prochain épisode de Demain N'Attend Pas, Satish Kumar nous invite à un déplacement intérieur simple et radical : la nature ne tire pas sa valeur de son utilité pour l'être humain, mais a une valeur intrinsèque. La valeur d'un arbre ne vient pas du fait qu'il deviendra une table ou une maison ; il a une valeur en lui-même et un droit à exister.De cette intuition découle tout le reste de sa pensée.Satish Kumar nous rappelle qu'une rivière, un arbre, un insecte ne sont pas des choses inertes mais des êtres vivants et nous parle des droits de la nature. Là où notre monde occidental a réduit la nature à une ressource au service de l'économie, Satish nous invite à penser notre lien à la nature autour de l'idée de réciprocité. La relation au vivant pourrait être comparée à celle d'une mère et de son enfant : l'arbre offre ses fruits et nous lui rendons quelque chose en retour, le soin, le compost, la gratitude. Cette relation de mutualité et de co-dépendance est à reconstruire, faute de quoi nous continuerons de générer pollution, déchets, dérèglement climatique...jusqu'à rendre notre monde invivable.Cet extrait nous rappelle que l'écologie extérieure et la transformation intérieure sont intimement liés. Et que nous ne pourrons commencer à entamer la transformation écologique que lorsque nous aurons transformé notre manière de penser notre place dans le vivant.
durée : 00:05:05 - Les Matins de France Culture - par : Alexandra Delbot - Avec les vagues de chaleurs, les sapins virent au rouge. Les arbres feuillus, eux, deviennent beiges, presque translucides. Pour permettre aux forêts à survivre aux températures extrêmes, les scientifiques aident les arbres à migrer. - invités : Brigitte Musch Docteur en génétique et cheffe du département Ressources génétiques forestières à l'Office National des Forêts (ONF) Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Ça y est, le Best of d'été 2026 est arrivé ! L'occasion de se replonger dans une sélection d'épisodes des saisons précédentes durant tout les mois de juillet et d'août.Pour cette première rediffusion, Baleine sous Gravillon retrouve Olivier Marquis, curateur des Reptiles, Amphibiens et Arthropodes du Parc Zoologique de Paris. Dans ce premier épisode, Olivier nous présente des espèces de reptiles endémiques de Madagascar, de la Tortue étoilée, avec sa carapace à la géométrie extraordinaire, au Gecko satanique, ce pas si terrible lézard capable de se confondre... avec des feuilles mortes.___
durée : 00:05:06 - Les Matins de France Culture - par : Alexandra Delbot - Contrairement aux humains, les poules ne transpirent pas. Pour éviter la surchauffe, elles halètent et mangent moins. Résultat : avec les vagues de chaleur, les poules pondent moins et des œufs plus petits. Lors des canicules les plus intenses, leur vie est aussi en danger. - invités : Sonia Metayer-Coustard Chargée de recherche à INRAE dans l'unité biologie des oiseaux et aviculture Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Dans un monde où tout semble devoir être optimisé – notre temps, notre corps, notre travail, nos performances –, nous avons parfois oublié une qualité pourtant essentielle : la robustesse.Pour en parler, j'ai le plaisir de recevoir Olivier Hamant, biologiste, chercheur et auteur, dont les travaux proposent un regard profondément différent sur notre manière de penser la santé, la performance et l'adaptation.Au cours de cette conversation, nous explorons une idée aussi simple que dérangeante : vouloir être toujours plus performant n'est pas forcément la meilleure stratégie pour durer. À travers de nombreux exemples issus du vivant, Olivier nous invite à repenser notre rapport à l'efficacité, à la fatigue, à l'incertitude et à la résilience.Qu'est-ce qu'un organisme réellement robuste ? Pourquoi la recherche permanente de performance peut-elle parfois nous fragiliser ? Et comment appliquer ces principes aussi bien à notre santé qu'à notre pratique professionnelle ou à notre vie quotidienne ?Si vous vous intéressez au fonctionnement du corps humain, aux sciences du vivant ou simplement à la manière de mieux traverser un monde de plus en plus imprévisible, cet épisode devrait nourrir votre réflexion.Bonne écoute,EtienneHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:05:29 - Les Matins de France Culture - par : Alexandra Delbot - Les vagues de chaleur ne tuent pas seulement les abeilles, elles compromettent aussi leur reproduction. Une nouvelle étude révèle qu'une canicule subie au stade larvaire altère durablement leur santé reproductive. Un effet qui pourrait se répercuter sur plusieurs générations. - invités : Nicolas Vereecken Ingénieur en sciences agronomiques et professeur en entomologie et agroécologie à l'Université libre de Bruxelles Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Créer un langage pour honorer la pensée complexe qui se renouvelle ce que ma permis l'oeuvre d'Edgar MorinHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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durée : 02:30:05 - Les Matins de France Culture - par : Guillaume Erner - À 7h40 et 8h20, Guillaume Erner reçoit l'économiste Patrick Artus pour une discussion sur l'économie mondiale. À 7h17, Marc-André Selosse, biologiste et professeur du Muséum d'histoire naturelle, décrypte les effets des canicules sur le vivant. - équipe : Félicie Faugère, Marie-Lys de Saint Salvy, Mathilde Thon-Fourcade, Emma Lichtenstein, Juliette Devaux, Jean Leymarie, François Saltiel, Alexandra Delbot, Lucile Commeaux, Gilles Gressani, Yoann Duval, Alice Deschamps Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France