POPULARITY
Categories
Dans cet épisode de "L'écho du monde", Lukas Aubin nous emmène au cœur d'un nouveau front ouvert par l'administration Trump, cette fois-ci sur le terrain juridique. En effet, les États-Unis ont déclaré la guerre à la Cour pénale internationale (CPI), l'accusant d'être devenue « radicale et extrême » et de menacer la souveraineté américaine. Bien que les États-Unis ne soient pas membres de la CPI, n'ayant jamais ratifié les statuts de Rome, le président Trump semble craindre certaines enquêtes menées par la Cour, notamment sur les actions des Américains en Afghanistan ou le mandat d'arrêt émis contre Benyamin Netanyahou. Plutôt que d'accepter la justice internationale lorsqu'elle vise ses propres intérêts, Washington préfère s'en prendre à l'institution, menaçant de sanctions et de restrictions de visite tout État ou personne qui coopérerait avec la CPI.Selon l'analyse de Lukas Aubin, cette offensive de Trump contre la CPI s'inscrit dans une vision plus large de l'illibéralisme, où la souveraineté est absolue et où le droit international n'est plus considéré comme une règle commune, mais comme une arme à utiliser selon les circonstances. Cette approche, partagée par d'autres régimes contemporains comme ceux de Vladimir Poutine, Xi Jinping ou Recep Erdoğan, vise à soustraire le pouvoir à toute limite extérieure, que ce soit d'ordre moral ou juridique.Malgré tout, la CPI continue de travailler et d'enquêter sur différentes situations, comme en Ukraine, à Gaza, au Darfour ou aux Philippines, où l'ancien président Rodrigo Duterte a été arrêté et transféré à La Haye. Cependant, la Cour dépend directement de la coopération des États, n'ayant pas de police mondiale pour faire appliquer ses décisions. Ainsi, la guerre de Trump contre la CPI n'est que la partie visible d'une offensive plus large contre l'idée même de l'existence d'une limite morale et juridique à la violence politique des États les plus puissants.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
A 10h, ce lundi 13 juillet 2026, les GG : Charles Consigny, avocat, Jean-Loup Bonnamy, professeur de philosophie, et Fatima Aït Bounoua, professeure de français, débattent de : "Deux meurtriers présumés en liberté : le vide juridique de trop ?"
#280 - Faire votre veille juridique (airbnb, business, etc.)Masterclass dimanche 5 avril à 18h : https://www.fireclub.training/reussirmonpremierinvestlocatif-a09213a1-2Rejoindre le coaching : https://app.iclosed.io/e/fire/fireclub-inscriptionLes workshops : https://firefrance.substack.comHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Emmanuelle Jaulneau est l'invitée de ce nouvel épisode de Mon Podcast Immo, le podcast de MySweetImmo. Au micro d'Ariane Artinian, la juriste chez Business Fil remet les pendules à l'heure sur le bon de visite. Obligatoire ? Non. Accessoire ? Encore moins. Vous pensiez que ce document n'était qu'un papier de plus à faire signer entre deux portes ? Mauvaise pioche : en cas de vente conclue en direct entre vendeur et acquéreur, il peut devenir une véritable arme de protection massive pour l'agence immobilière. Emmanuelle Jaulneau le rappelle : « le bon de visite est une très bonne pratique professionnelle », et surtout « un outil essentiel pour prouver le rôle de l'agence dans la transaction », afin de sécuriser un droit à indemnisation.Animé par Ariane Artinian, journaliste et fondatrice du média MySweetImmo
Le Mali, le Niger et le Burkina Faso, les trois pays membres de l'Alliance des États du Sahel (AES), ont formalisé auprès des Nations unies leur intention de retrait de la CPI. L'AES reproche à cette instance onusienne basée à la Haye aux Pays-Bas de manquer d'impartialité et de politiser la question des droits humains. Antonio Guterres, le secrétaire général de l'ONU, a acté leur départ le mardi 30 juin. Le retrait devrait être consommé dans un an. En attendant, la CPI a déjà invité les trois pays à rester et à discuter en son sein. Sur les implications et les conséquences de ce retrait, Julien Antouly, maître de conférences en droit international, spécialiste des pays du Sahel, répond à nos questions. RFI : Les raisons avancées par les régimes militaires des États de l'AES sur le manque d'impartialité et les accusations d'instrumentalisation des droits humains pour justifier leur retrait de la CPI vous semble-t-elle pertinentes ? Julien Antouly : Ces critiques sont assez anciennes. Elles ont été déjà formulées par de nombreux États, dont certains d'ailleurs ont quitté la CPI depuis. Elles ne sont pas totalement dénuées de pertinence. Toutefois, dans le cas précis des États de l'AES, qui ont également qualifié la CPI de juridictions transformées en instruments de répression néocoloniale, elles me semblent un tout petit peu abusives puisque la CPI n'a pas mené d'action extrêmement hostile à l'encontre de ces trois États. Parmi les accusations, il y a celle selon laquelle la CPI ne s'intéresse qu'aux pays africains. Oui, là encore, c'est une accusation assez ancienne. Il est vrai que, durant ses premières années, la Cour a ouvert principalement des enquêtes sur des situations qui concernaient des pays africains. Toutefois, il faut reconnaître que les choses ont changé depuis et aujourd'hui, plus de la moitié des enquêtes qui sont ouvertes devant la CPI concernent des situations géographiques en-dehors du continent. On peut penser par exemple au conflit en Ukraine, en Palestine, ou encore plus récemment aux Philippines. Est-ce que l'objectif caché de ces retraits n'est pas la crainte pour les régimes militaires de ces trois pays de se voir eux-mêmes poursuivis pour des exactions commises par les armées nationales, notamment malienne et burkinabè, au regard des exactions documentées et dénoncées dans ces pays par diverses ONG ? Exactement, et c'est comme ça que j'explique également cette décision. Mais en ce sens, il faut préciser que le retrait, qui a été annoncé et qui est maintenant formalisé, ne change pas fondamentalement la situation sur le plan juridique. D'une part, ce retrait ne sera effectif que dans un an. Et d'autre part, la Cour conserve une compétence pour les éventuels crimes qui ont été commis ou serait commis entre aujourd'hui et le retrait. Et sur ce point, il faut bien distinguer la situation du Mali de celle du Niger et du Burkina Faso. Concernant le Mali, il y a déjà une situation sous enquête ouverte depuis 2012, puisqu'à l'époque le gouvernement avait renvoyé la situation à la CPI. Et donc, le procureur peut facilement ouvrir des enquêtes spécifiques à propos de certains événements ou contre des personnalités qui seraient impliquées dans des massacres. Les enquêtes déjà ouvertes par la CPI vont-elles être affectées par ce retrait ? Là encore, il faut distinguer le plan juridique et le plan opérationnel. Sur le plan juridique, ce n'est pas affecté puisque la Cour préserve sa compétence. Mais d'un point de vue opérationnel, on peut imaginer que la Cour aura du mal à mener des enquêtes dans les pays sahéliens s'il n'y a aucune coopération avec les États. Ce retrait peut-il, du coup, prêter à conséquence pour les citoyens de ces pays, en matière de lutte contre l'impunité ? Oui, mais il faut relativiser les conséquences. Les situations sous enquête devant la CPI sont extrêmement marginales. Il y a actuellement seulement trois affaires concernant le Mali, dont deux qui ont été jugées. Et, en réalité, devant les différents massacres et les crimes qui ont été commis, ce sont plutôt les juridictions nationales ou les juridictions régionales qui doivent se saisir de la situation. La CPI n'intervient qu'en complémentarité. Donc, on ne peut pas attendre de la CPI qu'elle poursuive tous les criminels. Et donc, à l'inverse, ce n'est pas parce que ces États se retirent de la CPI que les différentes voies de justice se referment totalement. Mais il faut reconnaître qu'au Sahel, elles sont actuellement très difficiles à trouver. D'autres pays africains pourraient-ils être tentés de suivre le chemin du Mali, du Burkina et du Niger ? Oui, c'est possible. Même si là aussi, il faut relativiser les conséquences de ces décisions. Il y a pour l'instant relativement peu d'États qui ont effectivement quitté la CPI. Que ce soit sur le continent africain ou en-dehors. Et certains États qui avaient annoncé quitter la Cour étaient finalement revenus sur leur décision. Donc, nous verrons à l'avenir, mais je n'imagine pas en tout cas un retrait massif de la trentaine d'États africains qui sont parties à la Cour et au statut de Rome actuellement. Les victimes des crimes de guerre ou crimes contre l'humanité risquent-elles de perdre une voie de recours ? Oui, c'est une des voies qui se referme. Mais, à mon sens, ça n'a jamais été la voie la plus efficace pour les victimes de crimes, et plus particulièrement au Sahel. D'autres voies peuvent être explorées, notamment du point de vue régional, avec par exemple la Cour africaine des droits de l'homme et des peuples, puisqu'une affaire a récemment été ouverte à l'encontre du Mali devant cette Cour. Donc, c'est en effet une voie qui se referme, mais c'est loin d'être la seule voie et encore moins la plus efficace. À lire aussiAprès le Niger, le Mali et le Burkina Faso rompent à leur tour avec la Cour pénale internationale
Stéphane Ricoul s'intéresse à la proposition du président argentin Javier Milei de créer des « entreprises non humaines », des entités juridiques pilotées par des agents IA capables de posséder des actifs, signer des contrats ou poursuivre en justice. Derrière l'idée provocatrice se cache une vraie question : qui est responsable lorsqu'une IA autonome prend une mauvaise décision ou cause un dommage? Stéphane Ricoul estime que le danger n'est pas seulement technologique, mais juridique et démocratique. Si les profits restent humains, mais que les fautes deviennent impossibles à attribuer, on crée une forme d'impunité programmée. Il rappelle aussi que le Canada n'a toujours pas adopté de cadre solide sur l'IA, laissant planer le même vide, mais par lenteur plutôt que par déréglementation assumée.
Vous vous demandez comment réussir la vente de votre entreprise sans vous perdre dans les méandres juridiques et fiscaux ? "T'as vu avec ton comptable ? " vous plonge au cœur des transactions d'entreprises avec un épisode captivant ! François Suire, agent immobilier aguerri spécialisé dans les transactions d'entreprises, partage son expertise avec Olivier pour vous éclairer sur les subtilités de la vente d'entreprises.Dans cet épisode, François déclare : "La clé d'une vente réussie réside dans la préparation et l'évaluation précise de ce que vous vendez. " Ensemble, ils explorent les distinctions cruciales entre la vente d'un fonds de commerce et celle des parts sociales. Vous découvrirez comment un fonds de commerce englobe des éléments essentiels tels que la clientèle, l'emplacement et les aménagements, tandis que l'achat de parts sociales signifie acquérir l'ensemble des actifs et des passifs de l'entreprise.François et Olivier abordent également les différentes méthodes d'évaluation d'une entreprise, vous offrant des stratégies gagnantes pour maximiser votre prix de vente. Ils insistent sur l'importance d'une évaluation juste et d'une préparation minutieuse avant la cession, en tenant compte des aspects fiscaux et juridiques qui peuvent faire toute la différence. Que vous soyez vendeur ou acheteur, cet épisode regorge de conseils pratiques pour naviguer dans le monde complexe des transactions d'entreprises.Cet épisode s'adresse à tous ceux qui souhaitent comprendre les enjeux d'une vente d'entreprise. Que vous soyez novice ou déjà familiarisé avec le sujet, vous trouverez des informations précieuses qui vous aideront à prendre des décisions éclairées. Alors, êtes-vous prêt à plonger dans le monde fascinant de la vente d'entreprises ? Ne manquez pas cet épisode où François et Olivier vous guident pas à pas vers une transaction réussie !Ce podcast est proposé en partenariat avec l'éditeur de logiciels pour les Experts-Comptables : ACD.Merci de votre écoute
Alors que les derniers textes réglementaires se font attendre, les premiers contentieux liés à l'accessibilité numérique émergent déjà. Julia Darcel, counsel, et Alix Taverne, collaboratrice chez Signature Litigation, expliquent pourquoi les entreprises ont tout intérêt à engager dès aujourd'hui leur démarche d'accessibilité numérique afin de limiter les risques juridiques et réputationnels tout en renforçant leur compétitivité.Préparé et animé par : Julia DARCEL, counsel et Alix TAVERNE, collaboratrice chez Osborne Clarke et Angeline DOUDOUX, journaliste, Lefebvre DallozRéalisé par : Angeline DOUDOUX, journaliste, Lefebvre DallozHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pour conclure cette sixième saison des Experts du bâtiment, nous abordons LE sujet qui préoccupe toutes les entreprises françaises à l'approche du mois de septembre : la facturation électronique. Un sujet qui alimente rumeurs et fausses informations, alors pour faire le point complet sur cette révolution et les particularités qui concernent les entreprises du bâtiment, ce n'est pas un mais deux experts qui nous accompagnent dans cet épisode : Rouselande Louis et Yoann Draigneau, tous deux juristes consultants en droit des marchés à la FFB Grand Paris – Île de France.Les experts du bâtiment est un podcast produit par la FFB Grand Paris - Île de France, disponible sur Apple Podcasts, Deezer, Spotify, YouTube et toutes les applications d'écoute habituelles.Retrouvez la FFB Grand Paris Ile-de-France :Site web : https://www.ffbatiment.fr/organisation-ffb/federations-regionales/grand-paris-idfPar téléphone : 01 40 55 10 20Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Mourad Boudjellal, éditeur de BD, Joëlle Dago-Serry, coach de vie, et Charles Consigny, avocat, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
De la robe au directeur juridique : le parcours de Paul Benelli chez MYMPour ce nouvel épisode du Cheat Code, nous avons reçu Paul Benelli, Directeur juridique de MYM. Ancien avocat devenu acteur clé d'une plateforme en pleine croissance, il revient sur son parcours, sa vision du métier et les coulisses d'un secteur souvent mal compris.Quitter la robe après neuf ans de barreauPaul a exercé comme avocat pendant environ neuf ans, avec une progression rapide et la chance d'être accompagné par des mentors comme Gérard Arras et Stéphane Astier. Mais la passion a fini par laisser place à une certaine lassitude. Il décrit une profession parfois trop tournée vers elle-même et une justice qu'il juge fatiguée, avec des contentieux qui n'en finissent pas.Son constat : pour vraiment comprendre ses clients, il fallait passer de l'autre côté. C'est cette conviction qui l'a conduit à rejoindre MYM, une étape décisive pour appréhender les besoins des entreprises de l'intérieur.Un Day 1 sur sa propre feuille de routeParticularité plutôt rare : dès son premier jour chez MYM, Paul a travaillé sur une feuille de route qu'il avait lui-même définie en tant qu'avocat de l'entreprise. Une mise dans le bain immédiate.Il a depuis construit une équipe solide, avec Virgile, son stagiaire arrivé un an plus tard, et Thomas, juriste senior. Mais son rôle déborde largement le juridique : il a aussi été directeur du paiement pendant deux ans, ce qui lui a permis de comprendre les rouages des transactions internationales et la complexité des réglementations fiscales selon les pays.MYM, au-delà de l'imageConnue comme une plateforme dédiée au monde de l'adulte, MYM est aussi, selon Paul, le projet de deux entrepreneurs qui ont bâti une entreprise solide et soucieuse des normes. Il les accompagne depuis le début et insiste sur leur approche : des fondations saines et une vraie proactivité en matière de conformité.Exemple concret, la vérification d'âge a été mise en place chez MYM dès 2021, avant beaucoup d'autres grandes plateformes. En participant aux discussions sur les normes et en collaborant avec des organismes comme l'ARCOM, MYM se positionne comme un acteur responsable. L'entreprise a notamment contribué à façonner une norme AFNOR devenue une référence en matière de protection des mineurs en ligne.La régulation française : contrainte ou avantage ?Paul ne nie pas la lourdeur de la régulation française, mais il la juge essentielle. La France joue selon lui un rôle de leader dans la protection des enfants en ligne, ce qui peut freiner la concurrence mais positionne aussi le pays comme un exemple. Il évoque son expérience avec le programme French Tech 120 et l'importance de comprendre les exigences des réseaux bancaires, déterminantes pour ce type d'activité. Pour lui, la régulation n'est pas qu'une contrainte, c'est aussi une façon de se démarquer.Volume d'affaires n'est pas chiffre d'affairesMYM a été rentable dès le premier jour, mais Paul tient à casser quelques idées reçues. Les 100 millions de flux d'affaires générés ne disent rien du bénéfice réel, bien plus modeste qu'on ne l'imagine. Entre les coûts de serveurs et d'assurances, chaque centime compte.D'où sa priorité : une gestion budgétaire rigoureuse et des conseils juridiques qui connaissent réellement le marché et ses évolutions. Sa conviction pour réussir dans ce secteur : une vision claire et pragmatique.Un échange sans détour sur un parcours atypique et un secteur que l'on connaît souvent mal. À retrouver dans son intégralité sur Le Cheat Code par OURAMA. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Juristes ! L'intelligence Artificielle peut-elle faire votre job ? Réponse détaillée dans le tout nouvel épisode du LegalClubSandwich, disponible dès maintenant ! Pour cette épisode #98, nos trois chroniqueurs @Audrey Déléris, @Lyndia Lesauvage, @Pierre Landy reçoivent trois (!) jeunes et brillants entrepreneurs @Emile-Luciano LOMBARDO @Etienne LE GUAY@Maxence MORTAGNE ! Ils sont à l'origine de @Query Juriste, une intelligence artificielle française conçue pour simplifier la vie des juristes et des avocats en permettant des recherches juridiques complexes et, surtout, en offrant des réponses fiables qui répondent aux exigences de nos métiers ! Pour les 3 co-fondateurs de @Query Juriste, la question n'est pas : « l'IA va-t-elle prendre le job des juristes ? » mais « comment l'IA peut-elle véritablement améliorer le quotidien du juriste ?». Dans cette émission passionnante, Émile-Luciano, Etienne et Maxence viennent nous raconter la genèse et le parcours fulgurant de cette legaltech française qui est en train de se faire une belle place au sein des meilleurs cabinets français… Si vous avez été déçu par les IA traditionnelles pour vos recherches, cet épisode, devrait vous redonner bon espoir ! LCS #98 : Recherche juridique : Quand l'IA donne aux avocats du temps et du sensHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cet échange, notre invité nous propose d'explorer un métier encore peu connu : celui du journalisme au cœur du droit, qui consiste à expliquer et à rendre accessibles les enjeux juridiques de l'actualité. Juriste de formation, diplômée de l'Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne en droit des affaires et en droit du numérique, notre invitée Anaële MAMAN, a d'abord suivi un parcours juridique classique avant de s'orienter progressivement vers le monde de la communication et du journalisme. Depuis quatre ans, elle propose des chroniques juridiques à la radio, notamment sur Radio J dans son émission « C'est votre droit », RCJ puis sur Europe 1, où elle décrypte l'actualité à la lumière du droit. Elle publie également ponctuellement des analyses dans la presse, notamment dans Le Figaro, certaines étant reprises dans les supports pédagogiques des étudiants de La Sorbonne. Parallèlement, elle enseigne le droit depuis plus de cinq ans dans plusieurs établissements d'enseignement supérieur, dont la Prépa ISP mais aussi l'Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, Assas, l'Institut Catholique de Paris ou encore Dauphine
Profession juridique : le Bar Council et la Commonwealth Lawyers Association débattent des enjeux de l'IA et des réseaux sociaux by TOPFM MAURITIUS
Contourner les honoraires d'agence peut coûter cher. La Cour de cassation l'a rappelé le 7 mai 2026 : un acquéreur peut engager sa responsabilité s'il prive fautivement l'agent immobilier de ses honoraires.Cyril Sabatié est l'invité de ce nouvel épisode de Mon Podcast Immo. Au micro d'Ariane Artinian, l'avocat spécialiste du droit immobilier, associé du cabinet LBVS, décrypte une décision très suivie par les professionnels de l'immobilier. Mandant qui “oublie” l'agence, acquéreur qui revient signer sans intermédiaire, clause “anti-agence” dans le compromis puis absente de l'acte authentique : pour l'avocat, le contournement reste un vrai sujet de contentieux.« Le travail de l'agent immobilier, quand il est fait, doit être rémunéré », rappelle Cyril Sabatié. Son conseil aux agences est clair : rigueur, écrits, traçabilité. Dénoncer la visite au mandant, identifier le candidat acquéreur, doubler les SMS et WhatsApp par des emails, rédiger des comptes rendus de visite. Dans un marché immobilier en France toujours concurrentiel, la preuve reste le meilleur bouclier des agents immobiliersAnimé par Ariane Artinian, journaliste et fondatrice du média MySweetImmo
(Nouvel épisode !) Directeur juridique ? Mon trusted advisor !C'est ce que nous dit Pascal Gauthier, le Chairman & CEO de Ledger, dans le tout nouvel épisode du @Legal Club Sandwich !@Audrey Déléris et @Pierre Landy ont le plaisir de recevoir celui qui dirige, aujourd'hui, la licorne française, leader mondial de la sécurité des crypto-actifs.Pascal Gauthier nous explique pourquoi à ses yeux les fonctions dites « supports» et, en particulier, celle de General Counsel (ou DJ), sont des fonctions « business » et pourquoi les considérer uniquement comme des centres de dépenses est une erreur que font encore trop de dirigeants français et européens…Il nous parle du rôle essentiel du directeur juridique pour permettre d'accélérer et scaler le business ce, d'autant plus sur un marché où la réglementation joue un rôle clé.Pascal nous dit aussi comment mériter et garder sa place au sein du Comex ! … Notamment en faisant «LE» travail et pas uniquement «son» travail.Un épisode très instructif sur la relation Juriste - Dirigeant, du point de vue du CEO !LCS# 97 : Direction Juridique : comment passer de la cave au COMEX !Et vous ? En tant que juriste, avez-vous déjà vécu ce moment où vous avez réalisé que votre rôle dépassait largement le cadre du « support » ?Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:40:01 - Le meilleur de la science - par : Mathieu Vidard - Parce qu'il est urgent de renouveler le droit de l'environnement, Baptiste Morizot et Laurent Neyret imaginent un nouveau principe cardinal à l'image de celui de « dignité», issu du procès de Nuremberg. - réalisation : Jérôme Boulet, Lucie Sarfaty, Anna Massardier, Joelle Levert, Jean-Philippe Veret - invités : Baptiste Morizot Écrivain, philosophe et pisteur, maître de conférences à l'Université Aix-Marseille., Laurent Neyret Juriste, spécialisé en droit de l'environnement, droit privé et sciences criminelles. Enseignant à Sciences Po, ancien professeur à l'université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines, ex directeur de cabinet du président du Conseil constitutionnel Laurent Fabius. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Claude Cowork pour investisseurs : arrête de faire le travail d'un stagiaire https://www.grosbillets.com/claude « Vous avez du capital, du patrimoine, des revenus et pas de temps à perdre. Ce qu'il faut, ce n'est pas un rêve de plus. C'est quelqu'un qui comprend vos chiffres et vous aide à décider sereinement. » Prenez un appel pour avancer https://www.grosbillets.com/appel-decouverte Lien pour l'événement Brumath dimanche au bord de l'eau entre investisseurs 19.07.26 : https://www.fun-parc-brumath.fr/?g-path=%2Fcart%2Factivities%2FXFfrWGlSbYse7Q5hd3PjU90vLwBpKx84mtnD -15% sur votre abonnement chez Qalimo avec le code BYEBYE15 https://www.qalimo.fr Blinder ses opérations pour dormir sur ses deux oreilles, c'est un peu le leitmotiv de Nicolas.
mars 2026 - William Schabas, professeur associé à la faculté de science politique et de droit de l'Université du Québec à Montréal (UQAM).Retrouvez la vidéo: https://youtu.be/7Fj_BX3jIR8Suivez nos évènements sur les réseaux sociaux YouTube : @upiremmo Facebook : @institutiremmo X-Twitter : @IiReMMO Instagram : @institutiremmo LinkedIn : @Institut iReMMOSoutenez notre chaîne HelloAsso : @iremmo
La Holding pour emprunter sans limite et bâtir un empire immobilier ! (Montage fiscal et juridique vérifié)Dans cet épisode, nous levons le voile sur l'outil ultime de l'investisseur immobilier : la holding. Si vous vous sentez bloqué par le taux d'endettement en nom propre ou si la fiscalité grignote trop lourdement vos revenus locatifs, le passage en société est l'étape indispensable pour changer d'échelle. Nous vous expliquons comment ce montage permet de réinvestir votre cash-flow brut et de séduire les banques pour financer vos projets sans fin.L'objectif est de vous donner les clés du montage "Holding + SCI" pour transformer une activité de location en un véritable empire immobilier.Au programme de cet épisode :Le mécanisme de la "Cascade" (Holding & SCI) : Architecture juridique idéale : pourquoi la holding doit détenir vos SCI et comment ce schéma protège votre patrimoine tout en optimisant la circulation du cash.Le levier fiscal (Réinvestir 100 % de ses profits) : Découvrez l'avantage majeur de l'IS et du régime mère-fille. Comment remonter les bénéfices avec une fiscalité quasi nulle pour financer l'apport du projet suivant.Emprunter "sans limite" : la vision bancaire : Pourquoi les banques raisonnent différemment face à une holding. Comment présenter votre dossier pour dépasser les plafonds de l'endettement classique.L'apport-cession (Art. 150-0 B ter) : Focus sur cette stratégie méconnue qui permet de reporter l'imposition de vos plus-values si vous réinvestissez via votre holding. Un levier de capitalisation surpuissant.Transmission et protection familiale : La holding comme outil de transmission. Le démembrement de propriété et la donation de parts sociales pour préparer votre succession tout en gardant le contrôle.Apprenez à structurer votre patrimoine comme un professionnel, à optimiser votre "cash-trap" et à utiliser la holding comme le socle de votre liberté financière.
durée : 00:57:36 - Cultures monde - par : Julie Gacon, Mélanie Chalandon - Alors que six pays revendiquent des archipels en mer de Chine méridionale, la Chine adopte la posture la plus offensive. Contestant le droit international, elle artificialise des îlots et militarise les eaux d'une mer qui voit transiter plus d'un tiers du commerce maritime mondial. - réalisation : Vivian Lecuivre, Fanny Richez, Sacha Mattei, Barthélémy Gaillard, Pénélope Le Mauguen - invités : Charles-Emmanuel Detry Docteur en droit de l'université Paris-Panthéon-Assas, auteur d'une thèse sur la mer de Chine méridionale, Valérie Niquet Politologue spécialiste des questions stratégiques en Asie à la Fondation pour la recherche stratégique (FRS), Christine Cabasset Docteure en géographie, chercheuse associée à l'Institut de recherche sur l'Asie du Sud-Est contemporaine (IRASEC, Bangkok), au Centre Asie du Sud-Est (CASE, Paris) et au programme Asie-Pacifique de l'IRIS Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Ecoutez RTL Midi avec Hortense Crépin du 01 mai 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Yves CARRA, Porte-parole de Mobilité Club France répond à toutes les questions de mobilité sur LYON 1ère. RDV chaque mardi à 7h50 et samedi à 10h50. Devenez un véritable expert de la mobilité avec LYON 1ère!Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Les algues sont un trésor et une ressource négligés en Occident. Elles seraient pourtant une solution, une alternative à nos modes de consommation basés sur des cultures et élevages intensifs de la terre, qui la salissent, la polluent, massacrent la biodiversité et nos santés avec !Contrairement à leurs cousines terrestres, les algues ne nécessitent ni terre ni pesticides ni même arrosage !Elles pourraient servir à fabriquer des fertilisants ou des intrants bio, ou des contenants pour remplacer le plastique.
Le syndic doit-il transmettre la feuille de présence en copropriété ? Réponse claire et juridique dans un contexte immobilier français très encadré. Un éclairage utile pour faire valoir vos droits, au micro de Ariane Artinian.Vous êtes copropriétaire et vous vous posez des questions sur vos droits face au syndic ? Cet épisode vous apporte une réponse concrète et directement applicable.Emmanuelle Jaulneau est l'invitée de ce nouvel épisode de Mon Podcast Immo. Au micro de Ariane Artinian, elle décrypte une question fréquente sur le terrain : l'accès à la feuille de présence en assemblée générale de copropriété.Encadrée par la loi de 1965 et son décret de 1967, la règle est claire : ce document fait partie intégrante du procès-verbal et doit être accessible aux copropriétaires. « Le syndic a bien l'obligation de communiquer cette feuille de présence », rappelle l'experte. Même en l'absence d'annexes lors de la notification initiale, tout copropriétaire peut en faire la demande.Autre point clé : la conformité avec le RGPD. Contrairement aux idées reçues, la transmission de ces données est légale. « On ne peut pas considérer que communiquer cette feuille de présence serait contraire au RGPD », précise Emmanuelle Jaulneau, en s'appuyant sur la jurisprudence et une réponse ministérielle.Composition, signature, mentions obligatoires… sans oublier un risque majeur : l'absence de feuille de présence peut entraîner la nullité de l'assemblée générale.Un épisode indispensable pour comprendre vos droits en copropriété et sécuriser vos démarches dans un cadre juridique précis.Animé par Ariane Artinian, journaliste et fondatrice du média MySweetImmo
La formation anti-blanchiment est obligatoire pour tous dans l'agence, dirigeants compris. Emmanuelle Jaulneau vous éclaire, au micro de Ariane Artinian, sur cette règle clé de l'immobilier en France et les preuves à conserver.Blanchiment d'argent, financement du terrorisme, contrôle, justificatifs : cette obligation peut sembler technique, mais elle concerne directement tous les professionnels de l'immobilier. Et l'erreur peut coûter cher.Emmanuelle Jaulneau est l'invitée de ce nouvel épisode de Mon Podcast Immo. Au micro de Ariane Artinian, elle rappelle un point essentiel pour les agences : la formation à la lutte contre le blanchiment d'argent et le financement du terrorisme est une obligation réglementaire inscrite dans le code monétaire et financier.Son message est clair : « tous les collaborateurs sont concernés ». Négociateurs salariés, agents commerciaux, dirigeants, représentants légaux, porteurs de cartes : 100 % des intervenants qui concourent à l'activité de l'entreprise doivent être informés et formés.Autre point clé : « il est obligatoire de justifier cette action de formation ». Car en immobilier, la simple circulation d'informations ne suffit pas. Sans trace écrite, sans preuve conservée, l'agence s'expose à des reproches de la Commission nationale des sanctions.Dans un contexte français où la conformité, la réglementation immobilière et les obligations des agences se renforcent, cet épisode vous aide à comprendre ce que la lutte anti-blanchiment change concrètement dans votre pratique professionnelle. Un décryptage utile pour sécuriser vos procédures, éviter les faux pas et mesurer l'impact très concret de cette obligation sur votre agence.Animé par Ariane Artinian, journaliste et fondatrice du média MySweetImmo
Rediffusion (Re)découvrez la célèbre affaire autour de Kim Dotcom. Informaticien de talent, il est à l'origine de l'un des sites de piratage les plus connus de l'histoire, MegaUpload. Il s'implante d'abord dans le milieu du hacking dans les années 90 ce qui va rapidement attirer les autorités vers lui. Reconnu comme un informaticien de génie, il devient par la suite un entrepreneur de renom, engendrant plusieurs centaines de millions de dollars. Le problème est que la plateforme qu'il a créée devient rapidement le site n°1 de partage de contenus piratés. Son histoire va déclencher une bataille juridique complexe sur des questions de droits d'auteur sur internet. Une bataille juridique hors norme Le 20 janvier 2012, Kim Dotcom et ses associés sont enfermés dans une cellule puant la sueur et le désinfectant bon marché. Les autorités néo-zélandaises veulent les faire craquer, mais les quatre hommes restent silencieux. Pendant ce temps, la police fait le show devant les caméras, exhibant leurs voitures de luxe et qualifiant l'opération comme la plus grande intervention policière du pays. Kim, lui, attend ses avocats, convaincu que le FBI n'a rien de solide contre eux. Crédits : Production : Bababam Textes : Capucine Lebot Voix : Anne Cosmao, Aurélien Gouas Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Ce jeudi 19 mars, le 28ème régime juridique d'entreprise, qui s'ajoute aux 27 cadres nationaux existants, a été abordé par Thomas Grjebine, responsable du programme "Macroéconomie et finance internationales" au CEPII, Nathalie Janson, professeure d'économie à Neoma Business School, et Ludovic Desautez, directeur délégué de la rédaction de La Tribune, dans l'émission Les Experts, présentée par Raphaël Legendre sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Au sommaire : Le président Emmanuel Macron se rend sur le site de Naval Group près de Nantes pour le futur porte-avions de la Marine nationale, un chantier colossal de 10 milliards d'euros qui mobilisera 800 entreprises et 9000 emplois.La guerre se poursuit au Moyen-Orient avec de nouveaux bombardements sur des sites pétroliers, poussant de nombreuses entreprises multinationales à envisager l'évacuation de leurs employés de la région.Les prix à la pompe continuent d'augmenter malgré les promesses des distributeurs, en raison de la hausse du prix du baril de pétrole.La Commission européenne présente un nouveau statut juridique pour faciliter la création d'entreprises pan-européennes dans les 27 pays de l'Union.Le trafic aérien mondial devrait doubler d'ici 2050 selon les prévisions de l'IATA.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
En Côte d'Ivoire, les cliniques juridiques effectuent un travail de fourmi pour aiguiller et aider les femmes victimes de violences basées sur le genre. Dans le Tchologo, au nord du pays, trois cliniques juridiques ont été installées dans des centres sociaux. Dans ces établissements animés par des juristes, les cas les plus fréquents sont les violences conjugales et les mariages forcés. De notre envoyée spéciale à Ferkessédougou, Mariama [NDLR: le prénom a été modifié] a été scolarisée dans un établissement islamique. Depuis toute petite, son père et son grand-père évoquent un projet : son mariage avec un cousin. Après avoir célébré ses 15 ans, sa famille organise un mariage traditionnel, à son insu. « Ma grand-mère m'a toujours dit qu'un jour, on me donnerait en mariage à un cousin, témoigne-t-elle. J'ai protesté plusieurs fois. Mais un jour, les adultes ont célébré mon mariage avec un imam, en mon absence ». Du jour au lendemain, Mariama doit rejoindre le domicile d'un jeune homme de 20 ans, qu'elle connaît à peine. Elle sombre dans une déprime profonde. « Quand je suis arrivée dans sa maison, il voulait avoir des rapports sexuels avec moi, retrace Mariama. J'ai refusé. J'étais stressée, car je ne voulais pas me marier. Je ne mangeais plus et j'ai fini par tomber malade. On m'a emmenée à l'hôpital ». Pour sa grand-mère, ce mariage était une évidence. Une tradition perpétuée depuis des années. « C'est une tradition : j'ai moi-même été mariée de cette manière, argue-t-elle. Et les femmes de ma génération, aussi. C'est un mariage en famille. Pour nous, à 15 ans, on a atteint l'âge de se marier, donc, on l'a donnée en mariage. On a toutes été mariées comme ça à l'âge de 15 ans. C'est une pratique dans notre famille. Je ne pouvais pas faire autrement pour elle. » Tenter de maintenir les liens familiaux Il a fallu près de deux semaines de médiation pour convaincre les adultes que cette pratique est obsolète. Le mariage a pu être annulé. Bien que ce phénomène soit puni par la loi, dans ce type de dossier, les médiateurs sociaux optent souvent pour une résolution à l'amiable afin de maintenir des liens sociaux. « Lorsque l'affaire du mariage forcé arrive en justice, c'est que, par derrière, la petite fille qui a été récupérée, il faut l'insérer, explique Karelle Kouadio, la coordinatrice de l'Association des Femmes juristes, à Ferkéssedougou. Est-ce que les parents seront contents de la recevoir alors que des personnes risquent de se retourver derrière les barreaux ? Cela crée encore des histoires. Donc on préfère procéder étape par étape : de la récupération de la survivante, jusqu'à la réunification de la famille ». De son côté, Mariama s'épanouit à nouveau : intégrée dans sa famille, elle vend des bananes et de l'eau près du marché de Ferkessédougou. À lire aussiViolences faites aux femmes: la Côte d'Ivoire renforce sa lutte à Abidjan, mais pas seulement
Elodie s'est lancée comme entrepreneure pendant sa formation de Travel Planner avec la Happy Travel Academy .En parallèle de son CDI à temps plein, elle a réussi à accompagner 14 voyageurs en moins d'un an.Elodie est solaire, agréable et surtout elle a toujours aimé voyagé ! Alors quand elle a enfin décidé d'en faire son métier , elle s'y est consacré à fond. Et pour elle ca a commencé par le choix d'une solide formation même avec de l'expérience en cabinet d'avocat.
Œuvre emblématique de Maurice Ravel, idéale pour se familiariser avec les différents instruments de l'orchestre symphonique, le Boléro s'est révélé également, en termes de droits d'auteur, un casse-tête juridique digne d'une saga.
Le Sénat français examine mercredi 28 janvier le projet de loi-cadre pour faciliter la restitution des biens culturels africains pillés durant la colonisation. C'était une promesse du président Emmanuel Macron lors de son discours à Ouagadougou en 2017. À ce jour, seule une infime partie des collections françaises a été restituée aux pays qui la réclament. La Béninoise Marie-Cécile Zinsou est la présidente de la Fondation Zinsou et la grande invitée de Sidy Yansané. RFI : Marie-Cécile Zinsou, le Sénat français étudie ce mercredi 28 janvier, une nouvelle loi pour faciliter la restitution des biens culturels africains spoliés durant la période coloniale. Expliquez-nous, s'il vous plaît, ce que va changer concrètement cette loi, si elle est adoptée. Marie-Cécile Zinsou : jusqu'ici en France, à chaque fois qu'un pays, un État, faisait une demande de restitution, il fallait voter une loi spécifique en fonction de ce qui avait été demandé. C'est ce qui est arrivé pour le Bénin, pour les 26 objets qui ont été restitués, ou pour le Sénégal avec le sabre d'El Hadj Omar Tall, et enfin, dernièrement, pour le tambour en Côte d'Ivoire. Donc, cela demandait de passer des lois spécifiques. L'idée de faire une loi-cadre aujourd'hui, c'est d'encadrer la façon dont les État vont pouvoir demander des restitutions pour qu'il n'y ait plus une loi particulière, systématique, c'est-à-dire que la représentation nationale française ne soit pas obligée de voter par objet, mais puisse établir un cadre clair et transparent pour les demandes de restitution. On peut évaluer le nombre d'objets concernés ? Aujourd'hui, c'est extrêmement compliqué. Cela dépend vraiment des États qui en font la demande. Tous les États ne réclament pas tous les objets qui ont été pris entre 1815 et 1972. Donc aujourd'hui, il est difficile d'en déterminer le nombre. On sait quels sont les États qui ont fait les demandes et sur quoi portent les demandes. Et après on peut, on verra si cette loi crée de nouvelles demandes de différents États. Mais pour l'instant, on ne peut pas donner un nombre d'objets. Cette loi fait référence à des objets qui ont été saisis de manière illicite ou sous contrainte, mais il n'y a pas du tout de référence claire à la colonisation ? Écoutez, ça, c'est une chose qui est malheureusement un des échecs de cette loi, qui est de ne pas dire les choses. Ne pas parler de colonisation c'est très étrange dans ce contexte. La période est large, 1815-1972. Mais ce dont on parle, ce sont des biens spoliés par la colonisation. Jamais il n'est fait mention dans ce texte de la colonisation, de repentance, de réparation. Rien n'est dit à ce sujet. Or, la France a un problème avec son histoire coloniale et avec sa façon d'éviter le sujet de manière systématique. Si on prend les pays européens, il s'agit bien, dans le cas de la Belgique de parler de passé colonial de même que dans le cas des Pays-Bas, qui ont aussi légiféré sur la question de la restitution. Il s'agit de réparer l'injustice faite par la colonisation et d'accepter de manière automatique les demandes quand elles viennent d'États qui ont été colonisés par les Pays-Bas. Les objets, c'est formidable, mais à un moment, il faudra restituer l'histoire, il faudra restituer la fierté et on ne pourra pas éternellement cacher ce qui s'est passé pendant la colonisation française. Parmi ces 30 objets rendus par la France, vous l'avez dit, 26 concernaient le seul Bénin, votre pays. Est-ce à dire que le Bénin est à la pointe de la demande de restitution et pourquoi, selon vous ? Il faut bien se souvenir que depuis les indépendances, les pays demandent à voir leur patrimoine revenir sur leurs terres. Ce sont des demandes qui ont été systématiquement refusées sur le principe de l'inaliénabilité du patrimoine français. À partir du discours de Ouagadougou qui intervient en 2017. Mais il ne faut pas oublier que le Bénin fait sa demande en 2016. Cela fait longtemps que des pays n'ont pas demandé puisque leurs demandes étaient systématiquement refusées. Le Bénin a relancé cela en fait, il n'a pas lâché et il a insisté. Et c'est arrivé au moment où Emmanuel Macron a décidé de changer la politique française sur ces questions. Et je crois d'ailleurs que le Bénin fait à nouveau une demande de restitution pour certains objets qui n'avaient pas été prise en compte dans la première vague de restitution. Et le Bénin, pourquoi ? Parce que je crois que la population est très mobilisée. La jeunesse est énormément mobilisée. On a entendu la jeunesse béninoise sur les réseaux sociaux, on l'a entendu dans le débat public. Les gens sont très conscients de l'importance du retour du patrimoine pour déterminer où l'on va. C'est quand même toujours plus facile de savoir d'où l'on vient. La presse s'est largement fait l'écho du retour de ces œuvres au Bénin. Sans oublier le très beau film Dahomey de la cinéaste Mati Diop. On a vu des chefs coutumiers faire le déplacement, des étudiants, des familles depuis que ces biens ont retrouvé leur patrie d'origine. Diriez-vous que le peuple béninois a su se le réapproprier ? En fait, c'est très difficile de s'imaginer un pays où vous n'avez pas accès à votre patrimoine. Vous n'avez pas accès à votre histoire et tout à coup, ces objets reviennent. Et ces objets sont porteurs de votre histoire. Ils racontent qui vous étiez avant qu'on vienne vous envahir et qu'on vienne effacer votre identité. Les réactions pendant l'exposition étaient sidérantes. Les gens pleuraient devant les vitrines en voyant ces objets qu'ils découvraient pour la première fois. Ce sont des objets pour ce qu'ils portent avec eux de notre mémoire et de notre histoire. À lire aussiFrance: la loi pour simplifier les restitutions de biens culturels examinée au Sénat À lire aussiCatherine Morin-Desailly: «Les mentalités ont évolué», «les biens culturels volés méritent de retrouver leur pays d'origine»
Vous êtes victime de discrimination ou de racisme ? Saviez vous qu'Asiattitudes vous propose une permanence juridique ?Dans cet épisode d'Aventtitudes, Alice présente la permanence juridique d'Asiattitudes.Un dispositif pensé pour lutter concrètement contre le racisme et les discriminations,et faciliter l'accès aux droits pour les personnes asiodescendantes en France.Faire valoir ses droits reste difficile, surtout quand on a l'impression que les démarches sont inaccessibles, qu'on n'a pas les bons mots, ou qu'on est seul·e.Alice explique le fonctionnement de la permanence, et les raisons qui ont poussé l'association à mettre en place ce nouveau dispositif.
Dans la première partie, programmation consacrée aux nouveautés musicales et aux chansons gold. La chronique de James Woka consacrée au Rabobay, musique haïtienne. Et dans la deuxième partie, retrouvez la deuxième manche de la spéciale consacrée à la chanteuse américaine Britney Spears. Après une première partie dans laquelle nous évoquions ses succès et ce, malgré le harcèlement médiatique, Steeve de la chaîne YouTube Musicfeelings TV raconte la chute de la chanteuse. Playlist du 18 décembre (1ère partie) Aknose, Junior, Kamelon, Kikitox, Le Jem'ss, LiJay, Nken, P.L.L, TKS 2G, Vanou, Da Nillo, DJ Glad, DJ Sebb, Mikado et YSN - La manigance Meryl feat Eva - Coco Chanel Séquence Gold : Peter Gabriel - Biko (1980) Laurent Voulzy - Le soleil donne (1988) DMX - X Gon' give it to ya (2003) Work song - Hamer ring (1965) Pour visionner les clips, cliquez sur les titres des chansons Dans la chronique de James Woka, on en apprend davantage sur le Raboday, musique haïtienne, dont l'orchestration s'écrit à l'encre du konpa, du rara et plus encore. James Woka en vidéos sur Instagram Playlist du 18 décembre (2ème partie) Britney Spears - Piece of me Britney Spears - Womanizer Britney Spears - Till the world ends Britney Spears feat G-Eazy - Make me Britney Spears - Lucky Dans ce deuxième épisode, retour sur Blackout, l'album de Britney Spears sorti en 2007. Probablement le meilleur de sa carrière mais pour lequel la chanteuse ne fait presque pas de promotion. Personnellement, elle sombre. En 2008, elle est placée sous la tutelle de son père Jamie Spears. Une tutelle qui, pendant 13 ans, la prive de multiples libertés. Aujourd'hui libérée juridiquement, Britney Spears n'en est pas sortie indemne psychologiquement. Ses apparitions inquiètent son entourage et ses fans. Chaque dimanche, Steeve propose une nouvelle analyse musicale sur sa chaine YouTube Musicfeelings TV Retrouvez la playlist officielle de RFI Musique.
Dans la première partie, programmation consacrée aux nouveautés musicales et aux chansons gold. La chronique de James Woka consacrée au Rabobay, musique haïtienne. Et dans la deuxième partie, retrouvez la deuxième manche de la spéciale consacrée à la chanteuse américaine Britney Spears. Après une première partie dans laquelle nous évoquions ses succès et ce, malgré le harcèlement médiatique, Steeve de la chaîne YouTube Musicfeelings TV raconte la chute de la chanteuse. Playlist du 18 décembre (1ère partie) Aknose, Junior, Kamelon, Kikitox, Le Jem'ss, LiJay, Nken, P.L.L, TKS 2G, Vanou, Da Nillo, DJ Glad, DJ Sebb, Mikado et YSN - La manigance Meryl feat Eva - Coco Chanel Séquence Gold : Peter Gabriel - Biko (1980) Laurent Voulzy - Le soleil donne (1988) DMX - X Gon' give it to ya (2003) Work song - Hamer ring (1965) Pour visionner les clips, cliquez sur les titres des chansons Dans la chronique de James Woka, on en apprend davantage sur le Raboday, musique haïtienne, dont l'orchestration s'écrit à l'encre du konpa, du rara et plus encore. James Woka en vidéos sur Instagram Playlist du 18 décembre (2ème partie) Britney Spears - Piece of me Britney Spears - Womanizer Britney Spears - Till the world ends Britney Spears feat G-Eazy - Make me Britney Spears - Lucky Dans ce deuxième épisode, retour sur Blackout, l'album de Britney Spears sorti en 2007. Probablement le meilleur de sa carrière mais pour lequel la chanteuse ne fait presque pas de promotion. Personnellement, elle sombre. En 2008, elle est placée sous la tutelle de son père Jamie Spears. Une tutelle qui, pendant 13 ans, la prive de multiples libertés. Aujourd'hui libérée juridiquement, Britney Spears n'en est pas sortie indemne psychologiquement. Ses apparitions inquiètent son entourage et ses fans. Chaque dimanche, Steeve propose une nouvelle analyse musicale sur sa chaine YouTube Musicfeelings TV Retrouvez la playlist officielle de RFI Musique.
durée : 00:03:16 - Dans le prétoire - Devant la 33ᵉ chambre correctionnelle du tribunal de Paris, un scooter comparait pour avoir entrainé la chute d'un vélo, qui a plongé le cycliste dans un handicap profond. Mais, derrière un tel drame, il n'y a pas toujours un responsable au sens pénal du terme. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
David Pavot - Le régime juridique international de lutte antidopage dans le sport
Le locataire de Jean-Marc peut-il réellement justifier une suspension du paiement de ses loyers ? Si le litige pousse les portes du tribunal, qui a le plus de chance de l'emporter ? Mon locataire ne règle plus ses mensualités, que faire ? L'avocate Maître Leoty répond à toutes ces interrogations dans le podcast du jour ! Au micro d'Eugène Duval, un membre de l'équipe de "Ça peut vous arriver" revient sur les négociations difficiles et les moments off de ces 2h d'antenne !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Cette semaine dans Crimes · Histoires Vraies, vous avez découvert l'affaire Shaïna. Le 25 octobre 2019, son petit ami l'attire dans un cabanon dans un jardin ouvrier de la ville, la poignarde à l'estomac et incendie l'abri de fortune. La jeune adolescente périt dans les flammes. Son assassin est condamné à 18 ans de réclusion criminelle. Les parties civiles ont trouvé la peine trop clémente au vu de la gravité des faits, et ont déploré que l'excuse de minorité n'ait pas été levée. Mais qu'est-ce que c'est,cette excuse de minorité ?
Aujourd'hui, Antoine Diers, Abel Boyi et Laura Warton Martinez, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Chaque jour, en quelques minutes, un résumé de l'actualité culturelle. Rapide, facile, accessible.Notre compte InstagramDES LIENS POUR EN SAVOIR PLUSAPPLE / EPIC GAMES / GOOGLE : BFM Tech&Co, Frandroid, RTBFMÉMORIAL TERRORISME : Le Parisien, Ouest-FranceKPOP DEMON HUNTERS : RTL, AllocinéCAMILLE COTTIN : Franceinfo, TéléramaPRINTEMPS DE BOURGES : Le Berry Républicain, Le FigaroDJ SNAKE : Raplume sur InstagramÉcriture : Enzo BruillotIncarnation : Blanche Vathonne Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Au cours du debat Arbre à palabres, Eric Topona et ses invités reviennent sur la célébration par les Marocains, le 6 novembre 2025, du 50ème anniversaire de la Marche verte. Il sera aussi question de la portée de l'approbation par le Conseil de sécurité des Nations unies, le 31 octobre, d'une résolution reconnaissant le plan d'autonomie de Rabat pour résoudre le conflit du Sahara occidental.
Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur les avoirs russes gelés, le blocus sur le carburant au Mali et un potentiel échange de prisonniers entre l'Iran et la France. Sénégal : Macky Sall prépare sa riposte juridique Accusé d'avoir dissimulé une partie de la dette publique durant son dernier mandat, l'ancien président sénégalais a mandaté un cabinet d'avocats français et sénégalais pour préparer sa défense. Pourquoi Macky Sall a-t-il choisi de faire appel à des avocats français, en plus de ses avocats sénégalais ? Quelle stratégie compte-t-il mettre en place ? Avec Léa-Lisa Westerhoff, correspondante permanente de RFI à Dakar. Guerre en Ukraine : un prêt avec les avoirs russes gelés fait débat La Commission européenne souhaite accorder un prêt de 140 milliards d'euros à l'Ukraine en utilisant les avoirs russes gelés depuis le début de la guerre. Pourquoi la Belgique s'y oppose-t-elle ? Comment Kiev pourrait-il faire usage de ce prêt ? Avec Kseniya Zhornokley, journaliste spécialisée pour la rédaction ukrainienne de RFI. Mali : l'essence se fait rare Depuis plus d'un mois, les jihadistes du Groupe de soutien à l'islam et aux musulmans imposent un blocus sur les importations de carburant. Où en sont les pourparlers entre les autorités maliennes et le Jnim ? Quelles sont les exigences des jihadistes pour accepter la levée du blocus ? Avec Serge Daniel, correspondant régional de RFI sur le Sahel. Iran -France : vers un échange de détenus ? La justice iranienne a condamné deux ressortissants français, dont l'identité n'a pas été révélée, à de lourdes peines pour «espionnage au profit du service de renseignement français». Ce verdict intervient alors que Paris et Téhéran négociaient en vue d'un échange de prisonniers. Qui seraient les détenus susceptibles d'être libérés ? Avec Clément Therme, chargé de cours à l'Université Paul-Valery de Montpellier. Auteur de l'ouvrage «Téhéran/Washington, 1979 – 2025 : Le grand satan à l'épreuve de la révolution islamique» (éditions Hémisphères).
durée : 00:02:16 - Le vrai ou faux - L'Internet Watch Foundation alerte sur l'usage de l'intelligence artificielle pour générer des contenus pédocriminels, exposant un vide juridique sur les images fictives impliquant des enfants. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Cette semaine dans Crimes · Histoires Vraies, vous avez découvert l'affaire Samuel Batista. Ce jeune homme de 22 ans qui, quelques années après le suicide de son meilleur ami, a tué le père de celui-ci de 32 coups de couteaux. Il est arrêté 3 ans après les faits après avoir avoué son crime à ses amis sur Instagram. Mais le jugement qui a eu lieu en juin 2025 s'attarde sur une question juridique bien précise. S'agit-il d'un meurtre ou d'un assassinat ? Savez-vous quelle est la différence entre les deux ? Chaque semaine, pour compléter votre histoire inédite, Crimes · Le focus analyse en cinq minutes un élément clé de l'affaire. Procédure juridique complexe, interrogatoire décisif, phénomène de société... Allons plus loin pour rendre ces récits encore plus passionnants !
durée : 00:59:28 - Le Cours de l'histoire - par : Xavier Mauduit - Le mot "génocide" naît sous la plume du juriste juif polonais Raphael Lemkin en 1943. Comment ce concept a-t-il été mobilisé à travers le 20ᵉ siècle ? Comment le crime de génocide est-il progressivement entré dans le droit international ? - réalisation : Thomas Beau, Jeanne Delecroix, Jeanne Coppey, Raphaël Laloum, Solène Roy, Maïwenn Guiziou - invités : Vincent Duclert Historien, chercheur titulaire à l'EHESS, inspecteur général de l'Éducation nationale, professeur associé à Sciences Po Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:59:28 - Le Cours de l'histoire - par : Xavier Mauduit, Maïwenn Guiziou - Le mot "génocide" naît sous la plume du juriste juif polonais Raphael Lemkin en 1943. Comment ce concept a-t-il été mobilisé à travers le 20ᵉ siècle ? Comment le crime de génocide est-il progressivement entré dans le droit international ? - réalisation : Thomas Beau - invités : Vincent Duclert Historien, chercheur titulaire à l'EHESS, inspecteur général de l'Éducation nationale, professeur associé à Sciences Po