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TranSpod
Transpod l'hebdo : du 20 au 26 juillet 2026

TranSpod

Play Episode Listen Later Jul 20, 2026 7:58


Bruxelles révise le marché carbone des transportsLe kite de Beyond The Sea pour remorquer un FPSOCEVA Logistics & FM Logistic : deux stratégies, deux échellesLes ports du nord passent à l'automatisation de la navigationL'Inde met en service son premier train à hydrogène Le Japonais JR East calibre son train à hydrogène pour 2027Les transports, pilier de la coopération franco-marocaineLe prix du carburant d'aviation durable sous tension L'avion hybride-électrique franchit une étape d'essai En Afrique, la percée électrique chinoise s'accélèreDaher et STEF, opérations recrutementA lire cette semaine : « Dialogue sur les corridors »Un podcast écrit, réalisé et monté par Nathalie Bureau du Colombier @2026Voix générique Eddy CreuzetVignette Thomas Billet.#TranSpod #PortsMaritimes #Shipping #Hydrogène #Logistique #Décarbonation #SupplyChain #TransportMaritimeUn podcast écrit réalisé et produit par Nathalie Bureau du ColombierVoix générique Eddy CreuzetVignette Thomas Billet.Visit our website : https://transpod.fr/Subscribe and leave a review! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Reportage Afrique
Femmes de la terre: à Soweto, une ferme s'inspire de Nelson Mandela [1/5]

Reportage Afrique

Play Episode Listen Later Jul 19, 2026 2:16


À Soweto, au sud-ouest de Johannesburg, la Ubuntu Farm veut développer l'économie de ce township hérité des politiques ségrégationnistes de l'apartheid à travers l'agriculture. Francis Marsh s'est lancée seule dans cette aventure, sur le terrain de son ancien lycée. Rapidement, elle engage deux de ses voisines, et le trio de la Ferme Ubuntu est créé. Ensemble, elles créent de l'emploi, apprennent l'agriculture aux plus jeunes, avec comme seule boussole la philosophie Ubuntu chère à Nelson Mandela. De notre envoyé spécial à Soweto, En Afrique du Sud, la petite ferme Ubuntu accueille une vingtaine de volontaires, dans la bonne humeur, pour planter de nouveaux arbres : des citronniers ou encore des abricotiers. Cette ferme communautaire ne cesse de s'agrandir : en à peine deux ans, Francis Marsh et sa petite équipe ont déjà planté environ un hectare sur les quatre disponibles. « Nous avons commencé avec de la coriandre, un peu de chou et aussi des épinards. Dans cette serre, il y a aussi des betteraves ou des carottes. Notre rêve, c'est de voir ce champ entièrement planté », explique Francis. Avant les fruits et les légumes, c'est d'abord une idée qui germe dans la tête de Francis. Tous les jours, elle voit ce terrain vague que son ancien lycée n'entretient plus et décide de prendre les choses en main. Elle étudie les sciences de la terre, contacte le principal du lycée et lui propose ce projet agricole. « Nous travaillons au développement économique de nos townships. Nous voulons que les gens travaillent ici et gagnent leur vie ici. Car si nous parvenons à créer davantage d'emplois dans nos quartiers, je suis convaincue que la violence des gangs et tout ce qui va avec, la criminalité, diminueront à coup sûr », souligne-t-elle. Dans ces communautés marginalisées, frappées par le chômage de masse et en proie aux gangs, les habitants font face à un manque cruel d'opportunités. Pour Shaen Smith, aujourd'hui fière secrétaire d'Ubuntu Farm, l'agriculture lui a presque sauvé la vie. « Je traversais des épreuves personnelles et cette expérience, vous savez, mettre les mains dans la terre et manger les légumes que l'on a plantés, de ses propres mains, m'a vraiment transformée. Cela m'a redonné espoir », confie-t-elle. Ce n'est donc pas un hasard si, au moment de lancer le projet, Francis choisit sans aucune hésitation le nom Ubuntu : une philosophie qui prône des valeurs d'humanité, de respect et d'entraide, chères à Nelson Mandela. « Il était passionné par cet Ubuntu. C'est pourquoi je me suis dit : ''Utilisons cela'', parce qu'il y croyait vraiment, et cela faisait aussi partie de son héritage. Nous ne devons pas laisser cet héritage disparaître », rappelle Francis. Avec ses grandes bottes blanches tachées de terre, Francis marche alors dans les pas de l'ancien président, pour changer profondément le quotidien de sa communauté. À lire aussiCameroun: des avancées sur la sécurité alimentaire dans le nord du pays

Reportage Afrique
Campus de légende: en Afrique du Sud, se réapproprier sa langue maternelle pour décoloniser le savoir [3/6]

Reportage Afrique

Play Episode Listen Later Jul 17, 2026 2:31


On prend maintenant la direction de l'Afrique du Sud, à l'université de Witwatersrand, à Johannesburg, sur un campus qui date de 1896, devenue université de Wits en 1992. Cet établissement d'excellence, classé parmi les meilleurs du continent, est aussi connu pour son ancrage libéral et pour son activisme, notamment contre le régime de l'apartheid. Wits occupe aujourd'hui une place centrale dans la décolonisation des savoirs. De notre envoyé spécial à Johannesburg, À l'école d'architecture de l'université Wits, à Johannesburg en Afrique du Sud, le professeur Nnamdi Elleh marque les esprits dès les premiers instants. Dès notre arrivée, il s'arrête devant un grand escalier en colimaçon et présente son dernier projet, réalisé en décembre avant son départ à la retraite. « Ici, on retrouve Léonard de Vinci. Et à côté, une figure namibienne ; et d'autres figures du continent. Nulle part ailleurs dans le monde, on ne trouve l'homme de Vitruve de De Vinci aux côtés de figures africaines. Pourtant, quand on les regarde, on constate qu'elles ont aussi des proportions parfaites. C'est le dernier projet que j'ai réalisé en décembre, avant mon départ », explique-t-il. En sept ans à la tête de cette école, le professeur Elleh a œuvré pour inciter ses étudiants à réfléchir dans leurs langues africaines. Une démarche qu'il juge essentielle pour une véritable décolonisation des savoirs. « On ne peut pas parler de décolonisation si le soi, ou la façon de penser, restent étrangers. Les étudiants connaissent le récit. Ils connaissent l'histoire. Maintenant, on doit réfléchir à comment penser des concepts dans sa langue maternelle », détaille-t-il. C'est dans cet esprit qu'a été créée la plateforme Wits Innovations Vernaculaires (Wits-VITS), visant à élaborer un large lexique de notions complexes en langues locales. Le professeur Elleh partage l'un de ses exemples préférés : « L'un de mes exemples préférés, c'est quand un étudiant a travaillé sur le mot ''paysage''. Dans sa culture zouloue, le paysage englobe le ciel, la terre, le vent, l'air, ainsi que les vivants et les morts. Je n'avais jamais entendu une définition pareille ! » Cette initiative prend tout son sens dans un contexte où, dans la plupart des universités africaines, l'enseignement se fait encore en langues dominantes, principalement l'anglais et le français. Pour Nnamdi Elleh, les mots eux-mêmes sont un enjeu de pouvoir : « Souvent, quand quelque chose est nouveau, on parle d'occidentalisation. Mais le mot "occidentalisation" est déjà une arme. Il signifie : "Je possède. Tu n'es qu'un emprunteur." La plus grande arme, c'est d'abord le mot. Avec mon programme, je veux donc décoloniser les mots et les pensées. » Les résultats de cette approche sont tangibles. En décolonisant les mots dès leur entrée à l'école d'architecture, les étudiants voient leur cursus se transformer. Marie-Justine Mutabazi, 25 ans, étudiante en cinquième année, en témoigne : « Quand on arrive en première année, on pense que l'architecture, il s'agit de quelque chose qui se situe en dehors de l'expérience africaine. Mais M. Elleh nous a recentrés sur l'Afrique et sur les connaissances africaines. Alors, aujourd'hui, maintenant qu'on réalise nos projets de master, on est capables de puiser ce savoir au plus profond de nous-mêmes. Ce n'est plus quelque chose que l'on doit aller chercher à l'extérieur de soi. » À Wits, les langues vernaculaires, souvent reléguées au passé, deviennent ainsi des langues résolument modernes, des moteurs d'innovation au service de la connaissance. À lire aussiLe mouvement rastafarien en Afrique, entre tolérance et marginalisation

L’arbre à palabres | Deutsche Welle
Comment améliorer l'accès à l'eau en Afrique ?

L’arbre à palabres | Deutsche Welle

Play Episode Listen Later Jul 17, 2026 46:46


Sous l'arbre à palabres, les invités d'Eric Topona dressent d'abord un bilan du forum africain de l'eau qui s'est tenu à N'Djaména les 15 et 16 juillet 2026. Ils se prononcent ensuite sur les stratégies pour favoriser un accès équitable à l'eau en Afrique.

Le Conseil Santé
Infertilité en Afrique: quelles sont les principales causes d'infertiité à Abidjan?

Le Conseil Santé

Play Episode Listen Later Jul 17, 2026 1:41


Selon l'OMS, l'infertilité touche une personne sur six en âge de procréation à un moment de sa vie, mais l'Afrique paie un tribut particulier. Encore tabou, de nombreux couples vivent l'épreuve en silence pendant des années par peur du jugement. La Procréation médicalement assistée (PMA) se développe sur le continent et permet un espoir réel pour ces couples.  Doit-on d'abord traiter un problème d'infertilité avant d'avoir recours à la procéation médicalement assistée ?    Avec : Dr Eulalie Manket-Kouassi, médecin spécialiste en fertilité et procréation médicalement assistée (PMA), fondatrice et directrice médicale de la Clinique Notre Dame de la Tendresse (Clinique NDT), à Abidjan, en Côte d'Ivoire     Retrouvez l'émission en intégralité iciInfertilité en Afrique: un défi singulier, un espoir réel, un accès à construire    

Priorité santé
Infertilité en Afrique: un défi singulier, un espoir réel, un accès à construire

Priorité santé

Play Episode Listen Later Jul 16, 2026 48:29


Selon l'OMS, l'infertilité touche une personne sur six en âge de procréation à un moment de sa vie, mais l'Afrique paie un tribut particulier. Encore tabou, de nombreux couples vivent l'épreuve en silence pendant des années par peur du jugement. La Procréation médicalement assistée (PMA) se développe sur le continent et permet un espoir réel pour ces couples. Quand consulter en cas d'absence de grossesse ? Quelles peuvent être les causes ? Comment se déroule un parcours de PMA ? L'infertilité constitue aujourd'hui un véritable défi de santé publique. D'après l'OMS, les difficultés à procréer concernent un adulte sur six… Et si ce problème préoccupe de plus en plus d'hommes et de femmes à l'échelle de la planète, en revanche, la possibilité d'y remédier, elle, est extrêmement inégale ; soumise conjointement à l'offre de soins, au coût des prises en charge, et au niveau de couverture santé.  Ces multiples obstacles à l'accès aux services médicaux d'aide à la procréation peuvent d'ailleurs pousser certains couples à parcourir des milliers de kilomètres à la recherche d'une solution.  Identifier l'origine du problème, au féminin comme au masculin  Insister sur les facteurs qui compliquent la survenue d'une grossesse  Proposer des réponses adaptées à la souffrance des personnes concernées par l'infertilité  Décrire les différentes prises en charge existantes.  En Afrique subsaharienne, cette question de l'infertilité constitue un défi singulier, dans la mesure où elle est tributaire de paramètres particuliers. Sur le plan épidémiologique, certaines infections évitables entravent les projets d'enfants. Les poids culturels et certaines pratiques traditionnelles ou usages religieux peuvent également nuire à leur concrétisation, comme à la réussite des prises en charge. Le défaut d'informations concernant l'âge de la fertilité féminine et les freins socio-économiques vont également contribuer à renforcer le fardeau de l'infertilité. Autres obstacles majeurs au développement de ces programmes : le coût financier et l'absence d'assurance santé, ainsi que la rareté des établissements proposant une offre de soins spécialisés. L'accès la procréation médicale assistée est donc à construire dans le contexte africain, où seulement 87 cycles de PMA par million d'habitants ont été réalisés en 2020.    Avec : Dr Eulalie Manket-Kouassi, médecin spécialiste en fertilité et procréation médicalement assistée (PMA), fondatrice et directrice médicale de la Clinique Notre Dame de la Tendresse (Clinique NDT), à Abidjan, en Côte d'Ivoire.     Programmation musicale :  ► Ywaya Tajiri - Chai ya saa kumi ► Qing Madi feat. Tiwa Savage & Flavour – Lady.  

Priorité santé
Infertilité en Afrique: un défi singulier, un espoir réel, un accès à construire

Priorité santé

Play Episode Listen Later Jul 16, 2026 48:29


Selon l'OMS, l'infertilité touche une personne sur six en âge de procréation à un moment de sa vie, mais l'Afrique paie un tribut particulier. Encore tabou, de nombreux couples vivent l'épreuve en silence pendant des années par peur du jugement. La Procréation médicalement assistée (PMA) se développe sur le continent et permet un espoir réel pour ces couples. Quand consulter en cas d'absence de grossesse ? Quelles peuvent être les causes ? Comment se déroule un parcours de PMA ? L'infertilité constitue aujourd'hui un véritable défi de santé publique. D'après l'OMS, les difficultés à procréer concernent un adulte sur six… Et si ce problème préoccupe de plus en plus d'hommes et de femmes à l'échelle de la planète, en revanche, la possibilité d'y remédier, elle, est extrêmement inégale ; soumise conjointement à l'offre de soins, au coût des prises en charge, et au niveau de couverture santé.  Ces multiples obstacles à l'accès aux services médicaux d'aide à la procréation peuvent d'ailleurs pousser certains couples à parcourir des milliers de kilomètres à la recherche d'une solution.  Identifier l'origine du problème, au féminin comme au masculin  Insister sur les facteurs qui compliquent la survenue d'une grossesse  Proposer des réponses adaptées à la souffrance des personnes concernées par l'infertilité  Décrire les différentes prises en charge existantes.  En Afrique subsaharienne, cette question de l'infertilité constitue un défi singulier, dans la mesure où elle est tributaire de paramètres particuliers. Sur le plan épidémiologique, certaines infections évitables entravent les projets d'enfants. Les poids culturels et certaines pratiques traditionnelles ou usages religieux peuvent également nuire à leur concrétisation, comme à la réussite des prises en charge. Le défaut d'informations concernant l'âge de la fertilité féminine et les freins socio-économiques vont également contribuer à renforcer le fardeau de l'infertilité. Autres obstacles majeurs au développement de ces programmes : le coût financier et l'absence d'assurance santé, ainsi que la rareté des établissements proposant une offre de soins spécialisés. L'accès la procréation médicale assistée est donc à construire dans le contexte africain, où seulement 87 cycles de PMA par million d'habitants ont été réalisés en 2020.    Avec : Dr Eulalie Manket-Kouassi, médecin spécialiste en fertilité et procréation médicalement assistée (PMA), fondatrice et directrice médicale de la Clinique Notre Dame de la Tendresse (Clinique NDT), à Abidjan, en Côte d'Ivoire.     Programmation musicale :  ► Ywaya Tajiri - Chai ya saa kumi ► Qing Madi feat. Tiwa Savage & Flavour – Lady.  

Appels sur l'actualité
VOS RÉACTIONS - Afrique du Sud: quelle réponse face aux violences xénophobes?

Appels sur l'actualité

Play Episode Listen Later Jul 14, 2026 20:00


En Afrique du Sud, la pression contre les migrants s'accentue. Entre les retours volontaires et les expulsions, les autorités affirment que plus de 53 000 personnes ont quitté le pays depuis la mi-mai sur fond de violences xénophobes et de mobilisation d'organisations anti-immigration qui réclament le départ des personnes en situation irrégulière. Que vous inspirent ces tensions ? Quelle doit être la réaction des États africains ? Standard : +33 9 693 693 70 Mail : appels.actu@rfi.fr Facebook : Appels sur l'actualité - RFI Twitter : @appelsactu

Afrique Économie
Le potentiel inexploité de la culture des algues en Afrique

Afrique Économie

Play Episode Listen Later Jul 14, 2026 2:29


Et si la lutte contre l'insécurité alimentaire en Afrique passait par la culture et la consommation d'algues ? C'est une ressource abondante, facile à cultiver, peu consommatrice d'énergie, riche en protéines et en fibres et pourtant largement sous-exploitée. Certains pays du continent font tout de même office de précurseurs. À lire aussiMadagascar: à la recherche d'une souche 100% malgache pour booster la culture de l'algue      

Journal de l'Afrique
Pourquoi la xénophobie gagne du terrain en Afrique du Sud

Journal de l'Afrique

Play Episode Listen Later Jul 12, 2026 15:06


Les attaques contre des migrants africains se multiplient en Afrique du Sud depuis le début de l'année. Trente ans après la naissance de la "nation arc-en-ciel", près de 50 000 migrants illégaux ont quitté le pays ces dernières semaines, tandis que des mouvements anti-immigration gagnent en visibilité. Philippe Gervais-Lambony, professeur émérite à l'Université Paris Nanterre et spécialiste de l'Afrique du Sud analyse les racines de cette poussée xénophobe.

Afrique Économie
Or: la redistribution des investissements rebat les cartes en Afrique de l'Ouest

Afrique Économie

Play Episode Listen Later Jul 12, 2026 2:25


Alors que le Mali, le Burkina Faso et le Ghana renforcent leur contrôle sur leur secteur aurifère, les compagnies minières internationales réorientent leurs investissements vers des pays jugés plus prévisibles. La Côte d'Ivoire, la Guinée, mais aussi la Mauritanie et le Sénégal espèrent profiter de cette redistribution. La ruée vers l'or se poursuit en Afrique de l'Ouest. Les États multiplient les efforts pour attirer les investissements dans l'exploration et l'exploitation aurifères. Dans ce contexte, la Côte d'Ivoire et la Guinée apparaissent aujourd'hui comme les destinations les plus attractives pour les groupes miniers, profitant notamment des hésitations des investisseurs à développer de nouveaux projets au Mali, au Burkina Faso ou au Ghana. En Côte d'Ivoire, le gigantesque projet Koné entrera en production avant la fin de l'année, avec plusieurs mois d'avance sur le calendrier initial. Située près de la frontière malienne, cette future mine continue de gagner en importance : ses ressources sont désormais estimées à plus de 6,3 millions d'onces d'or. À lire aussiMontage Gold: la success story minière du moment en Côte d'Ivoire La société canadienne Montage Gold poursuit parallèlement ses investissements dans le pays, avec l'acquisition du projet Didievi auprès d'African Gold. « Un projet comme celui de Koné n'est possible aujourd'hui que grâce aux investissements que le pays a réalisés dans les infrastructures et l'énergie. Nous avons acheté un deuxième projet, celui d'African Gold à Didievi. C'est un projet très prometteur. Cela montre notre volonté de continuer à accroître notre présence en Côte d'Ivoire grâce au potentiel géologique et à la stabilité économique du pays », explique Martino De Ciccio, PDG de Montage Gold. Des investisseurs en quête de stabilité La Côte d'Ivoire et la Guinée profitent d'un contexte régional marqué par la prudence des grands groupes miniers. Au Mali, au Burkina Faso et au Ghana, les gouvernements ont engagé une reprise en main de leur secteur aurifère, en renforçant le contrôle public et en augmentant la part des revenus captée par l'État. À lire aussiLe Burkina Faso suspend l'exportation de la production artisanale d'or La Mauritanie entend également tirer parti de cette redistribution des investissements. Le pays met en avant un important potentiel géologique et un cadre réglementaire jugé rassurant. « La Mauritanie dispose d'un bon potentiel parce qu'elle possède encore de vastes zones qui n'ont pas été explorées. Beaucoup de sociétés vont aujourd'hui en Côte d'Ivoire, mais aussi en Mauritanie. Nous avons de nombreux permis qui viennent d'être libérés. Notre force, c'est bien sûr la géologie, mais aussi le cadre légal et réglementaire. Les conditions sont très claires, les accords sont respectés et les investisseurs bénéficient d'une véritable visibilité sur leurs projets miniers », souligne Ahmed Taleb Mohamed, conseiller au ministère mauritanien des Mines. Le Sénégal souhaite lui aussi développer davantage son industrie aurifère. Trois mines industrielles sont déjà en activité dans la région de Kédougou, exploitées notamment par Endeavour Mining et Resolute Mining. Mais les audits lancés par le nouveau gouvernement sur plusieurs contrats miniers suscitent des interrogations chez certains investisseurs. « Les investisseurs aiment la stabilité. Si à chaque changement de gouvernement certaines conventions ou certains contrats sont remis en question, cela peut poser un problème pour les futurs investisseurs. Un projet minier repose sur un modèle économique construit sur plusieurs années. Les investisseurs ont besoin de stabilité. Je pense que les autorités l'ont compris et que c'est ce qui permettra d'attirer d'autres investisseurs. Car le potentiel est là, il est énorme », estime Ousmane Mbaye, président de la Chambre des mines du Sénégal. En 2025, le secteur minier représentait environ 4 % du PIB sénégalais et 31 % des exportations du pays. Avec une production de 10,4 tonnes d'or, le métal jaune constitue désormais la première ressource minière du Sénégal. À lire aussiGhana: l'État accentue sa mainmise sur l'exploitation de l'or dans le pays À lire aussiEn Afrique, la ruée vers l'or motivée par son cours historiquement haut

Reportage Afrique
Football, les autres terrains: au Sénégal, le e-sport [1/5]

Reportage Afrique

Play Episode Listen Later Jul 5, 2026 2:17


Sur l'écran de leur téléphone, ils s'entraînent des heures chaque jour. eFootball, le jeu de football mobile édité par le studio japonais Konami, est devenu un phénomène en Afrique de l'Ouest, et particulièrement au Sénégal, pays où le ballon rond est une passion nationale. Plus accessible que les jeux sur console, il dépasse aujourd'hui leur succès. Ici, des équipes très organisées visent la professionnalisation et les titres de champion. À Dakar, plusieurs joueurs préparent les qualifications pour la Coupe du monde eFootball.  De notre correspondante à Dakar,  Téléphone à la main, les joueurs sont concentrés. Dans quelques heures, ils disputent les qualifications pour la Coupe du monde eFootball, le jeu de foot mobile le plus joué au monde, prévue en novembre à Riyad. Le sélectionneur de l'équipe nationale, Ibrahima Diop, alias Ibzo, donne ses dernières consignes. Il s'est entouré des meilleurs joueurs du pays : en mars dernier, son équipe s'est hissée pour la première fois à la première place du classement africain. Gratuit, le jeu dépasse aujourd'hui en popularité les productions sur console. « Ça permet de se faire plaisir déjà, confie Mohamed, alias Medzo, 17 ans, qui est venu de Saint-Louis pour disputer ces qualifications. Il y a de la compétition. On se dit : toi, tu vas pas me battre, par exemple. C'est facile à jouer. En plus, il n'y a pas besoin d'avoir des téléphones trop chers. Comme les consoles sont trop chères, il faut juste un petit téléphone RAM 3 Go, et tu peux jouer. Les joueurs sénégalais, ils sont bons, ils sont nombreux et surtout ils sont concentrés dans le jeu. » Le jeune homme rêve d'une carrière professionnelle, tout comme Pape Mouhamed Saloum Sow, étudiant en droit : « J'aimerais franchir un cap et jouer au plus haut niveau. Je pense que le eFootball est devenu plus qu'un jeu. On est là, on ne se connaissait pas, on est maintenant comme une famille. » À écouter dans Mondial sportsEsport au féminin? « Le problème des serveurs » Mais ces joueurs sénégalais doivent composer avec plusieurs handicaps. D'abord sur TikTok : la plateforme, sur laquelle ils publient analyses et conseils, ne permet pas encore de monétiser les contenus en Afrique, contrairement à l'Europe ou aux États-Unis. Et surtout, il y a des problèmes de connexion qui les désavantagent face à certains adversaires. « Nous, au Sénégal, on a le problème des serveurs, explique Ibzo. En Afrique, il n'y a qu'un seul serveur et il se trouve en Afrique du Sud. Et on souffre beaucoup parce qu'il y a trop de latence. Tu fais une passe, ça dure deux minutes pour que la passe s'effectue. » Pour structurer la filière, Ibzo a créé son propre club. Il peut aussi s'appuyer sur une fédération nationale des sports électroniques, la Fesseda, créée il y a deux ans. « Nous avons signé une convention pour mettre en place ce qu'on appelle les navétanes électroniques, les e-navétanes, détaille son président, El Hadji Mansour Jacques Sagna, qui permettra à un très grand nombre de jeunes de participer à des compétitions organisées sur le territoire national. » La fédération annonce par ailleurs le lancement prochain d'un centre d'analyse et de performance e-sport, qui sera installé au stade Léopold-Sédar-Senghor, pour accompagner la professionnalisation de la discipline. À lire aussieFootball: quand une CAN virtuelle révèle des problématiques réelles

Afrique Économie
En Afrique de l'Ouest, les institutions financières se mobilisent pour développer l'immobilier

Afrique Économie

Play Episode Listen Later Jul 5, 2026 2:21


L'Afrique de l'Ouest souffre d'un déficit de logements très important, estimé à 3,5 millions d'unités d'habitation par la Banque mondiale. Une partie du problème : l'accès au crédit immobilier des particuliers. Dans la région, les institutions cherchent à créer des opportunités de financements pour les populations qui souhaitent acheter un logement. C'est le cas avec une opération récente de titrisation de la  Banque ouest-africaine de développement (BOAD), et le programme Zaka. « C'est une demande très importante des clients », confirme Korédé Odjo-Bella, la directrice de la Banque des particuliers d'Ecobank en Côte d'Ivoire. Le prêt immobilier est au cœur de l'activité d'Ecobank qui, à travers cinq de ses filiales dans la région, a bénéficié de cette levée de financements de 4,5 milliards de francs CFA dédiés au logement. « Le fait de coupler cette opération de titrisation avec cette nouvelle offre de prêts immobiliers pouvant aller jusqu'à 25 ans, ça va nous permettre d'alléger les mensualités. On va permettre à davantage de ménages d'accéder progressivement à la propriété, se réjouit la directrice. Ça permet de toucher plus de monde, des personnes qui gagnent autour de 1 000 $, un peu moins et plus, qui pourront maintenant accéder à des biens immobiliers qui seront autour de 60 millions de francs CFA ». À écouter dans 8 milliards de voisinsPeut-on sortir de la complexité foncière en Afrique? Permettre aux revenus modérés d'accéder à la propriété Car la difficulté pour les banques commerciales est bien d'avoir suffisamment de liquidités disponibles pour proposer ces prêts. À la manœuvre de l'opération financière, la Banque ouest-africaine de développement, mais aussi Afinhab, l'agence financière dédiée à l'habitat. « Notre rôle, c'est de mobiliser des ressources longues sur les marchés financiers. Nous faisons l'intermédiaire entre les marchés financiers, explique Yedau Ogoundele, la directrice générale d'Afinhab, mais également les partenaires au développement et les banques pour pouvoir prêter aux banques à des conditions avantageuses, maturités longues, taux d'intérêt relativement faible, pour que les banques, à leur tour, aient les moyens de prêter à leurs clients qui ont des revenus modérés ». Avec toujours dans le viseur, permettre aux populations à revenus modérés – instituteurs, sage-femmes, artisans – de pouvoir accéder à la propriété.   Dans cette opération, Proparco, institution financière française de développement, s'est positionnée comme investisseur de référence. « Ce qui est intéressant avec cette opération, c'est que, en plus de pouvoir vraiment travailler sur le cœur de notre stratégie, on l'a fait avec un instrument qui permettait de mobiliser de l'épargne locale et des investisseurs institutionnels locaux, précise Emmanuelle Riedel Drouin, la directrice des financements de Proparco. Ça, c'est également au cœur de notre stratégie. Aujourd'hui, ce que l'on souhaite faire, ce n'est pas financer tout tout seul, c'est vraiment être un catalyseur pour pouvoir amener avec nous sur nos opérations d'autres investisseurs et de préférence des investisseurs locaux. » Bouclée en seulement une demi-journée, cette opération est considérée comme un succès.   À lire aussiCôte d'Ivoire: à Abidjan, la difficile équation du logement

Une semaine dans le monde
Guerre en Ukraine, 250ème anniversaire des USA, manifestations en Afrique du Sud et Coupe du monde

Une semaine dans le monde

Play Episode Listen Later Jul 3, 2026 41:08


La guerre se poursuit entre la Russie et l'Ukraine : Kiev a subi la pire frappe depuis le début de la guerre et la Russie fait face à une grave pénurie de carburant. Aux États-Unis, les célébrations du 250ᵉ anniversaire de l'indépendance divisent la société. En Afrique du Sud, des mouvements xénophobes poussent des milliers d'étrangers à fuir. Enfin, plusieurs équipes africaines voient leur parcours s'arrêter en Coupe du monde.

Revue de presse Afrique
À la Une: pluies torrentielles et inondations en Afrique de l'Ouest

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Jul 3, 2026 4:13


Les pluies torrentielles et les inondations affectent notamment le Niger, le Nigéria, la Côte d'Ivoire ou encore le Ghana. Au Niger tout d'abord, à Gabgoura, à une vingtaine de kilomètres de Niamey, où s'est rendu l'Evènement Niger. Cette ville est  située « sur un versant au niveau de la berge du fleuve Niger », elle est également « traversée par un ruisseau », alors qu'une « grande mare » présente dans la zone, « se déverse systématiquement sur le village ». L'année dernière, plus d'une centaine de personnes « avaient perdu leur maison ». Et selon l'Evènement Niger, « la majorité des pères de famille n'ont pas pu reconstruire les maisons effondrées ». « Pour se protéger et réduire les risques d'inondation, les habitants du village ont pris (cette année) des mesures rudimentaires avec le peu de moyens à leur portée : utiliser des sacs de sable pour construire de petites digues, creuser des tranchées pour permettre l'évacuation des eaux et désensabler les caniveaux qui se trouvent au bord de la voie bitumée qui traverse le village ». À lire aussiNiger: les pluies et les inondations ont fait au moins une cinquantaine de morts en 2025 Champs détruits et familles démunies En Côte d'Ivoire, le bilan est déjà lourd… 59 morts depuis le début de la saison des pluies, selon le gouvernement. « De fortes pluies ont été enregistrées », notamment, dans le village de Zegban, à environ 7 kilomètres de Fresco, dans le sud-ouest de la Côte d'Ivoire, nous apprend l'Infodrome. Selon le journal en ligne ivoirien, les Pompiers civils du Centre de Protection Civile de Fresco sont intervenus, avec « une embarcation pneumatique et des cordages de secours (…) environ soixante familles ont pu être mises en sécurité (…) Plusieurs habitations demeurent encore inhabitables, tandis que les eaux de la rivière Péh ont progressivement commencé à se retirer, laissant derrière elles des champs détruits et des familles démunies ». Dans cette même région, « un corps sans vie a été repêché dans la rivière. Il s'agit d'un homme de 32 ans, qui « a été retrouvé après plusieurs heures de recherches intensives ». Au Nigéria, « les États du sud-est et du delta mobilisent évacuations et centres d'accueil face à la saison des pluies », annonce Scoop Afrique. « Pour un jeune entrepreneur à Lagos ou une mère à Makurdi, c'est le moment de vérité : les abris temporaires sont-ils prêts ? Les canaux ont-ils été curés ? Les autorités communiquent-elles en langues locales compréhensible ? » interroge Scoop Afrique, qui rappelle que « le Nigéria est le pays le plus peuplé d'Afrique » et que « l'Afrique la plus peuplée en 2050 ne peut pas accepter que la saison des pluies tue chaque année, sans urbanisme résilient ». À lire aussiInondations en Côte d'Ivoire: «Deux sites de relogement ont été identifiés», annoncent les autorités Avenir sacrifié Autre sujet à la Une de l'actualité : la consommation de drogue au Cameroun. Consommations qui, « selon les experts », nous dit Afrik.com, « est en forte hausse, notamment chez les jeunes, scolarisés ou non ». Le journal en ligne panafricain avance plusieurs explications : « tolérance croissante de la société, recherche du plaisir, curiosité et ignorance, désir d'enfreindre la loi ou encore… recherche d'un soulagement face à la souffrance ». « Pourtant, remarque Afrik.com, la drogue est une impasse ». Afrik.com qui a rencontré un « ancien toxicomane de 34 ans ». Il raconte qu'il a commencé à fumer des cigarettes à l'âge de dix ans, « avant de consommer d'autres drogues, en cachette ». Il doit sa résilience à l'intervention de ses parents qui « l'ont emmené à l'hôpital, pour une consultation en addictologie ». Il a, dit-il, « été soumis à un traitement rigoureux »… Aujourd'hui, il est étudiant à l'université et « mène normalement sa vie ». Une fin heureuse qui, selon l'assistance sociale Ngo Bouth Madeline, rappelle que « la dépendance aux drogues est une maladie chronique, mais pas une fatalité ». Et elle ajoute : « La drogue est un poison délicieux. La choisir, c'est réduire sa vie aux plaisirs immédiats, en sacrifiant son avenir ». À lire aussiInondations: dans l'Extrême-Nord du Cameroun, la situation des sinistrés reste fragile

Chronique Transports
En Afrique, la vente de motos électriques explose depuis la guerre en Iran

Chronique Transports

Play Episode Listen Later Jul 3, 2026 2:30


L'accès à l'essence étant limité en raison de la guerre en Iran, les ventes de scooters et motos électriques se sont envolées sur le continent africain, avec une hausse de 40 % des ventes depuis trois mois. Les concessionnaires de petites motos espèrent tripler la donne d'ici la fin de l'année. Le conflit au Moyen-Orient n'a fait qu'accélérer un mouvement de fond déjà bien entamé.  L'échelle des financements des deux-roues électriques en Afrique parle d'elle-même : la Banque mondiale, les banques africaines, les fonds chinois… Les fonds chinois sont particulièrement intéressés car les usines en Afrique ne fabriquent pas de motos : elles assemblent et montent les motos et leurs bornes de recharge en provenance de Chine.  Ainsi, la Chine fabrique les pièces détachées, l'Afrique les assemble. C'est particulièrement vrai au Nigeria, en Éthiopie et au Kenya, trois pays qui ont des usines d'assemblage de motos électriques. La marque la plus importante en Afrique, c'est Spiro. Présente sur tout le continent, l'entreprise vient d'annoncer une énième levée de 55 millions de dollars. Un avenir prometteur pour cette entreprise béninoise.  Selon l'ancien Premier ministre du Bénin Lionel Zinsou, les motos électriques commençaient à arriver dans les villes mais également dans les villages du Bénin il y a dix ans déjà. Les zémidjans, les zéms, ces motos qui transportent des marchandises ou des passagers, ont beaucoup de succès en raison de leur légèreté et de leur facilité de mobilité. De nouvelles technologies qui favorisent l'électrique Selon l'ancien Premier ministre, le plus grand changement est arrivé avec la technologie : les panneaux solaires pour recharger la batterie, le nombre de bornes, la durée de charge d'une batterie. Le Bénin continue à être un pays phare sur le marché de l'électrique. Le gouvernement et la Banque mondiale ont décidé d'un plan pour financer l'équipement du pays en mobilité électrique : il y aura des fonds pour les motos, les voitures électriques mais aussi les bateaux. Contrairement à ce que disent les mauvaises langues, l'Afrique est un continent pionnier en matière de nouvelles technologies moins polluantes de demain.      Autre nouveauté, le « swapping », c'est une nouvelle batterie en 3 secondes chrono. Aujourd'hui, un conducteur s'arrête et repart avec une batterie pleine en moins de 3 secondes. Et puis, le soleil et le vent, voilà les deux ressources clés qui feront du continent africain le continent de la mobilité électrique. Le mouvement est en marche : deux pays, le Rwanda et l'Ouganda, interdisent déjà l'exportation des deux-roues à essence.   À écouter dans 8 milliards de voisinsPourquoi les taxis-motos déferlent sur les villes africaines?

Revue de presse Afrique
À la Une: pluies torrentielles et inondations en Afrique de l'Ouest

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Jul 3, 2026 4:13


Les pluies torrentielles et les inondations affectent notamment le Niger, le Nigéria, la Côte d'Ivoire ou encore le Ghana. Au Niger tout d'abord, à Gabgoura, à une vingtaine de kilomètres de Niamey, où s'est rendu l'Evènement Niger. Cette ville est  située « sur un versant au niveau de la berge du fleuve Niger », elle est également « traversée par un ruisseau », alors qu'une « grande mare » présente dans la zone, « se déverse systématiquement sur le village ». L'année dernière, plus d'une centaine de personnes « avaient perdu leur maison ». Et selon l'Evènement Niger, « la majorité des pères de famille n'ont pas pu reconstruire les maisons effondrées ». « Pour se protéger et réduire les risques d'inondation, les habitants du village ont pris (cette année) des mesures rudimentaires avec le peu de moyens à leur portée : utiliser des sacs de sable pour construire de petites digues, creuser des tranchées pour permettre l'évacuation des eaux et désensabler les caniveaux qui se trouvent au bord de la voie bitumée qui traverse le village ». À lire aussiNiger: les pluies et les inondations ont fait au moins une cinquantaine de morts en 2025 Champs détruits et familles démunies En Côte d'Ivoire, le bilan est déjà lourd… 59 morts depuis le début de la saison des pluies, selon le gouvernement. « De fortes pluies ont été enregistrées », notamment, dans le village de Zegban, à environ 7 kilomètres de Fresco, dans le sud-ouest de la Côte d'Ivoire, nous apprend l'Infodrome. Selon le journal en ligne ivoirien, les Pompiers civils du Centre de Protection Civile de Fresco sont intervenus, avec « une embarcation pneumatique et des cordages de secours (…) environ soixante familles ont pu être mises en sécurité (…) Plusieurs habitations demeurent encore inhabitables, tandis que les eaux de la rivière Péh ont progressivement commencé à se retirer, laissant derrière elles des champs détruits et des familles démunies ». Dans cette même région, « un corps sans vie a été repêché dans la rivière. Il s'agit d'un homme de 32 ans, qui « a été retrouvé après plusieurs heures de recherches intensives ». Au Nigéria, « les États du sud-est et du delta mobilisent évacuations et centres d'accueil face à la saison des pluies », annonce Scoop Afrique. « Pour un jeune entrepreneur à Lagos ou une mère à Makurdi, c'est le moment de vérité : les abris temporaires sont-ils prêts ? Les canaux ont-ils été curés ? Les autorités communiquent-elles en langues locales compréhensible ? » interroge Scoop Afrique, qui rappelle que « le Nigéria est le pays le plus peuplé d'Afrique » et que « l'Afrique la plus peuplée en 2050 ne peut pas accepter que la saison des pluies tue chaque année, sans urbanisme résilient ». À lire aussiInondations en Côte d'Ivoire: «Deux sites de relogement ont été identifiés», annoncent les autorités Avenir sacrifié Autre sujet à la Une de l'actualité : la consommation de drogue au Cameroun. Consommations qui, « selon les experts », nous dit Afrik.com, « est en forte hausse, notamment chez les jeunes, scolarisés ou non ». Le journal en ligne panafricain avance plusieurs explications : « tolérance croissante de la société, recherche du plaisir, curiosité et ignorance, désir d'enfreindre la loi ou encore… recherche d'un soulagement face à la souffrance ». « Pourtant, remarque Afrik.com, la drogue est une impasse ». Afrik.com qui a rencontré un « ancien toxicomane de 34 ans ». Il raconte qu'il a commencé à fumer des cigarettes à l'âge de dix ans, « avant de consommer d'autres drogues, en cachette ». Il doit sa résilience à l'intervention de ses parents qui « l'ont emmené à l'hôpital, pour une consultation en addictologie ». Il a, dit-il, « été soumis à un traitement rigoureux »… Aujourd'hui, il est étudiant à l'université et « mène normalement sa vie ». Une fin heureuse qui, selon l'assistance sociale Ngo Bouth Madeline, rappelle que « la dépendance aux drogues est une maladie chronique, mais pas une fatalité ». Et elle ajoute : « La drogue est un poison délicieux. La choisir, c'est réduire sa vie aux plaisirs immédiats, en sacrifiant son avenir ». À lire aussiInondations: dans l'Extrême-Nord du Cameroun, la situation des sinistrés reste fragile

Géopolitique
Violente campagne anti-immigrés en Afrique du Sud : la "nation arc-en-ciel" est loin…

Géopolitique

Play Episode Listen Later Jul 1, 2026 3:12


durée : 00:03:12 - Géopolitique - par : Pierre Haski - L'Afrique du Sud est secouée par une campagne anti-migrants africains illégaux : le président Ramaphosa met en garde contre "la xénophobie et l'afrophobie", mais le mouvement ne faiblit pas, alimenté par les rivalités politiques, les réseaux sociaux, et… l'exemple américain. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Les matins
Jean-Marc Jancovici est l'invité des Matins / Xénophobie en Afrique du Sud / Vêtements des "barbares" en Grèce Antique

Les matins

Play Episode Listen Later Jul 1, 2026 149:23


durée : 02:29:23 - Les Matins de France Culture - par : Guillaume Erner - Ce matin, à 7h40, Guillaume Erner reçoit l'ingénieur Jean-Marc Jancovici pour parler des vagues de chaleur qui frappent la France. À 7h17, Jean-Philippe Rémy analyse les ressorts du mouvement anti-immigration March and March en Afrique du Sud. - équipe : Félicie Faugère, Marie-Lys de Saint Salvy, Mathilde Thon-Fourcade, Emma Lichtenstein, Juliette Devaux, Jean Leymarie, François Saltiel, Alexandra Delbot, Lucile Commeaux, Gilles Gressani, Yoann Duval, Alice Deschamps Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

7 milliards de voisins
Peut-on sortir de la complexité foncière en Afrique?

7 milliards de voisins

Play Episode Listen Later Jul 1, 2026 48:30


Expropriations, déguerpissements, terres spoliées lors d'une succession, chantiers interrompus ou encore litiges sur la délimitation d'un terrain... Sur le continent africain, les récits de conflits fonciers font partie du quotidien des populations. Début juin 2026, la ville d'Abidjan a, par exemple, multiplié les déguerpissements dans des quartiers précaires de la ville afin de restaurer « l'ordre urbain ». Une situation difficilement compréhensible pour des habitants parfois présents depuis plusieurs dizaines d'années, mais sans titre foncier. Régulièrement, habitants et autorités publiques se heurtent à l'inadéquation entre droits coutumiers et systèmes modernes de propriété. Dès la fin des années 1980, plusieurs pays avaient mis en place des observatoires du foncier afin de mieux comprendre la réalité du terrain et améliorer les politiques. Au Bénin, une juridiction spécialisée, la Cour spéciale des affaires foncières, a été créée en 2022 sous la présidence de Patrice Talon afin de traiter les litiges fonciers et immobiliers. Mais parce qu'il peut être coûteux, parce que le processus peut être long, détenir un titre foncier ne va pas forcément de soi pour l'ensemble de la population. Certains se contentent d'un acte de vente ou d'une attestation du chef de village, des documents qui les protègent de moins en moins. La persistance des systèmes coutumiers interroge aussi la notion même de propriété : la terre serait perçue comme une richesse davantage collective qu'individuelle. Alors que les villes du continent absorbent déjà une croissance démographique importante, que les zones urbaines grignotent de plus en plus les zones rurales et les terres agricoles, les enjeux fonciers ne cessent de grandir. En pratique, comment se règlent les conflits fonciers ? Peut-on réellement se passer du droit coutumier en matière de propriété ? Avec : Souleymane Traoré, doctorant en droit public au sein du Centre de Recherche et d'Etude Administrative de l'Université de Montpellier (CREAM). Ses travaux portent sur la propriété foncière et le droit d'Urbanisme ivoirien Arnaud Mondjo Boundzanga, doctorant en sociologie et anthropologie au DYSOLAB - Laboratoire des dynamiques sociales de l'Université de Rouen. Ses travaux portent sur les logiques d'appropriation traditionnelle des populations et le régime de la propriété foncière en République gabonaise Vincent Dovenon, docotorant en géographe au Laboratoire de Géographie Rurale et d'Expertise Agricole (LaGREA) à l'Université d'Abomey-Calavi au Bénin. Ses travaux portent sur les conséquences de la réduction des superficies agricoles de la commune de Zè au profit de la création d'une zone économique. Emission à l'occasion des 9è rencontres des études africaines en France qui se déroulent du 29 juin au 2 juillet 2026 sur le campus Condorcet à Aubervilliers, en banlieue parisienne.  Également dans l'émission : Un reportage en Côte d'Ivoire où une polémique a vu le jour en juin 2026 après la destruction d'un quartier d'Abidjan.  Des bulldozers et des tractopelles ont transformé tout le quartier Campement dans la commune de Koumassi en gravats. Des destructions opérées sans autorisation par un particulier, Jacques Brou, qui a occupé le poste de 3è adjoint au maire au début des années 2000. Depuis, la Haute Autorité pour la Bonne Gouvernance a ouvert une enquête pour vérifier s'il s'agit d'un cas d'enrichissement illicite. Mais en attendant, des centaines de familles ont tout perdu et tentent de survivre.  Notre reporter Raphaëlle Constant a pu rencontrer Vincent, 55 ans, locataire, et Mathurin, 68 ans, propriétaire : des sinistrés qui ont trouvé refuge dans une école primaire du quartier en ce début de saison des pluies. Programmation musicale :  ►  Oshe - Wande Coal, WizKid ►  Nsi Namba - Sheebah & T Paul 256.  

InterNational
Violente campagne anti-immigrés en Afrique du Sud : la "nation arc-en-ciel" est loin…

InterNational

Play Episode Listen Later Jul 1, 2026 3:12


durée : 00:03:12 - InterNational - par : Pierre Haski - L'Afrique du Sud est secouée par une campagne anti-migrants africains illégaux : le président Ramaphosa met en garde contre "la xénophobie et l'afrophobie", mais le mouvement ne faiblit pas, alimenté par les rivalités politiques, les réseaux sociaux, et… l'exemple américain. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Les enjeux internationaux
Mouvement March and March en Afrique du Sud, comment expliquer cette vague xénophobe ?

Les enjeux internationaux

Play Episode Listen Later Jul 1, 2026 12:27


durée : 00:12:27 - Les Enjeux - par : Guillaume Erner - Ce mardi 30 juin, des milliers de personnes ont manifesté dans plusieurs grandes villes d'Afrique du Sud, à l'appel du mouvement anti-immigration March and March. Cet évènement s'inscrit dans l'histoire du pays, marquée par les violences et la xénophobie. - équipe : Félicie Faugère, Mathilde Thon-Fourcade - invités : Jean-Philippe Rémy Grand reporter au journal Le Monde Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Le sept neuf
Violente campagne anti-immigrés en Afrique du Sud : la "nation arc-en-ciel" est loin…

Le sept neuf

Play Episode Listen Later Jul 1, 2026 3:12


durée : 00:03:12 - Le 6/9 de l'été - par : Pierre Haski - L'Afrique du Sud est secouée par une campagne anti-migrants africains illégaux : le président Ramaphosa met en garde contre "la xénophobie et l'afrophobie", mais le mouvement ne faiblit pas, alimenté par les rivalités politiques, les réseaux sociaux, et… l'exemple américain. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

7 milliards de voisins
Peut-on sortir de la complexité foncière en Afrique?

7 milliards de voisins

Play Episode Listen Later Jul 1, 2026 48:30


Expropriations, déguerpissements, terres spoliées lors d'une succession, chantiers interrompus ou encore litiges sur la délimitation d'un terrain... Sur le continent africain, les récits de conflits fonciers font partie du quotidien des populations. Début juin 2026, la ville d'Abidjan a, par exemple, multiplié les déguerpissements dans des quartiers précaires de la ville afin de restaurer « l'ordre urbain ». Une situation difficilement compréhensible pour des habitants parfois présents depuis plusieurs dizaines d'années, mais sans titre foncier. Régulièrement, habitants et autorités publiques se heurtent à l'inadéquation entre droits coutumiers et systèmes modernes de propriété. Dès la fin des années 1980, plusieurs pays avaient mis en place des observatoires du foncier afin de mieux comprendre la réalité du terrain et améliorer les politiques. Au Bénin, une juridiction spécialisée, la Cour spéciale des affaires foncières, a été créée en 2022 sous la présidence de Patrice Talon afin de traiter les litiges fonciers et immobiliers. Mais parce qu'il peut être coûteux, parce que le processus peut être long, détenir un titre foncier ne va pas forcément de soi pour l'ensemble de la population. Certains se contentent d'un acte de vente ou d'une attestation du chef de village, des documents qui les protègent de moins en moins. La persistance des systèmes coutumiers interroge aussi la notion même de propriété : la terre serait perçue comme une richesse davantage collective qu'individuelle. Alors que les villes du continent absorbent déjà une croissance démographique importante, que les zones urbaines grignotent de plus en plus les zones rurales et les terres agricoles, les enjeux fonciers ne cessent de grandir. En pratique, comment se règlent les conflits fonciers ? Peut-on réellement se passer du droit coutumier en matière de propriété ? Avec : Souleymane Traoré, doctorant en droit public au sein du Centre de Recherche et d'Etude Administrative de l'Université de Montpellier (CREAM). Ses travaux portent sur la propriété foncière et le droit d'Urbanisme ivoirien Arnaud Mondjo Boundzanga, doctorant en sociologie et anthropologie au DYSOLAB - Laboratoire des dynamiques sociales de l'Université de Rouen. Ses travaux portent sur les logiques d'appropriation traditionnelle des populations et le régime de la propriété foncière en République gabonaise Vincent Dovenon, docotorant en géographe au Laboratoire de Géographie Rurale et d'Expertise Agricole (LaGREA) à l'Université d'Abomey-Calavi au Bénin. Ses travaux portent sur les conséquences de la réduction des superficies agricoles de la commune de Zè au profit de la création d'une zone économique. Emission à l'occasion des 9è rencontres des études africaines en France qui se déroulent du 29 juin au 2 juillet 2026 sur le campus Condorcet à Aubervilliers, en banlieue parisienne.  Également dans l'émission : Un reportage en Côte d'Ivoire où une polémique a vu le jour en juin 2026 après la destruction d'un quartier d'Abidjan.  Des bulldozers et des tractopelles ont transformé tout le quartier Campement dans la commune de Koumassi en gravats. Des destructions opérées sans autorisation par un particulier, Jacques Brou, qui a occupé le poste de 3è adjoint au maire au début des années 2000. Depuis, la Haute Autorité pour la Bonne Gouvernance a ouvert une enquête pour vérifier s'il s'agit d'un cas d'enrichissement illicite. Mais en attendant, des centaines de familles ont tout perdu et tentent de survivre.  Notre reporter Raphaëlle Constant a pu rencontrer Vincent, 55 ans, locataire, et Mathurin, 68 ans, propriétaire : des sinistrés qui ont trouvé refuge dans une école primaire du quartier en ce début de saison des pluies. Programmation musicale :  ►  Oshe - Wande Coal, WizKid ►  Nsi Namba - Sheebah & T Paul 256.  

Les matins
Xénophobie en Afrique du Sud : un compte à rebours malsain se termine ce mardi

Les matins

Play Episode Listen Later Jun 30, 2026 15:12


durée : 00:15:12 - Les Matins de France Culture - L'angoisse monte en Afrique du Sud pour les étrangers qui y vivent. Des manifestants ont laissé jusqu'à ce mardi 30 juin, aux sans-papiers pour que tous quittent le pays, après des mois de poussée xénophobe. - équipe : La Rédaction de France Culture, Margot Delpierre Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Le journal de 8H00
Xénophobie en Afrique du Sud : un compte à rebours malsain se termine ce mardi

Le journal de 8H00

Play Episode Listen Later Jun 30, 2026 15:12


durée : 00:15:12 - Journal de 8 h - L'angoisse monte en Afrique du Sud pour les étrangers qui y vivent. Des manifestants ont laissé jusqu'à ce mardi 30 juin, aux sans-papiers pour que tous quittent le pays, après des mois de poussée xénophobe. - équipe : La Rédaction de France Culture, Margot Delpierre Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Revue de presse Afrique
À la Une: ces manifestations anti-migrants en Afrique du Sud

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Jun 30, 2026 4:00


En Afrique du Sud, les étrangers fuient massivement le pays alors que des groupes xénophobes ont exigé le départ de tous les migrants illégaux avant la date butoir de ce mardi, le 30 juin. « La terreur et les larmes » des Malawites contraints d'abandonner leur vie en Afrique du Sud, fait la Une du Daily Maverick. Le quotidien sud-africain s'est rendu sur le site de l'ancien cinéma en plein-air de Durban, la plus grande ville de la province du KwaZulu-Natal dans l'est du pays. C'est là sur un site d'un kilomètre carré, qu'Azadi attend, « son bébé endormi sur sa poitrine ». C'est avec « tristesse » que ce père de famille retourne au Malawi mais il ne voit pas d'autre option car « la situation n'est pas bonne » en Afrique du Sud pour tous ceux qui ne sont pas Sud-Africains. « Ce n'est pas la première fois que le pays est en proie à une poussée de fièvre xénophobe, écrit la correspondante du Monde Afrique. Mais jamais des étrangers terrorisés n'avaient ainsi fait leurs bagages en masse (…). Pratiquement inconnu il y a trois mois, le mouvement March and March, à l'origine de la mobilisation, appelle à des manifestations pacifiques. Mais dans son sillage, depuis des semaines, une campagne ultraviolente déferle sur les réseaux sociaux », poursuit le journal qui rappelle que le mouvement a déjà fait « au moins quatre morts, peut-être plus ». En danger À Mankweng, dans le nord du pays, « plus de 600 zimbabwéens » campent devant le poste de police, rapporte le Daily Sun. Nombre d'entre eux sont sans-papiers, pas tous, Juliat, elle, a « des documents légaux pour rester en Afrique du Sud » mais elle a été forcée de quitter le logement qu'elle louait. Cette mère de deux enfants vit désormais dans la peur, raconte le quotidien sud-africain. Dans la nation arc-en-ciel, « requiem pour l'Ubuntu et le legs de Madiba », titre Aujourd'hui au Faso. L'Ubuntu, c'est cette « philosophie de la compassion chère à Nelson Mandela », précise le journal. Si « le chômage, la corruption endémique et la dégradation des sévices publics (…) font le lit de cette chasse au faciès », le pays devrait pourtant « avoir les ressorts pour conjurer ce genre de comportement. L'apartheid, c'était seulement avant hier ». Réforme constitutionnelle au Sénégal Au Sénégal, « l'Assemblée nationale a adopté, en séance plénière, la proposition de loi portant sur la révision de la Constitution, écrit Dakaractu. Les députés du groupe parlementaire Pastef, qui disposent d'une majorité dans l'hémicycle, ont voté le texte ». Un texte qui renforce le pouvoir du Parlement et du Premier ministre au détriment du président. « Le vote s'est tenu dans un climat de fortes tensions entre le Pastef et la coalition Diomaye Président, qui soutient le chef de l'État et réclamait le retrait du projet au profit d'une concertation plus large », poursuit Dakaractu. « Bassirou Diomaye Faye a décidé de soumettre au référendum la proposition de révision constitutionnelle adoptée », indique Le Soleil. Ousmane Sonko, le président de l'Assemblée, lui, demande au chef de l'État « de promulguer la loi sans passer par un référendum », précise Senego. « Le bras de fer s'intensifie entre les deux hommes », poursuit le média. Selon Afrik.com, ce référendum sera « un test personnel pour Bassirou Diomaye Faye (…), une victoire du oui conforterait le projet de refondation institutionnelle porté par Ousmane Sonko et confirmerait sa popularité auprès des Sénégalais ». Performance marocaine Au Mondial de football, la « qualification héroïque du Maroc face au Pays-Bas, titre Médias24. Menés à un quart d'heure de la fin du terme, les Lions de l'Atlas ont trouvé les ressources nécessaires pour égaliser » puis éliminer les Hollandais aux tirs aux buts, se réjouit le média marocain. Afrik foot évoque la performance des Marocains qui ont « imposé leur jeu », avec 70% de possession de balle en leur faveur. Les Marocains affronteront les Canadiens samedi en 8e de finale.

Invité Afrique
Afrique du Sud: «Le gouvernement n'a pas la volonté d'arrêter cette montée de xénophobie»

Invité Afrique

Play Episode Listen Later Jun 30, 2026 4:52


En Afrique du Sud, ce 30 juin est l'échéance de l'ultimatum lancé par les militants anti-immigration aux populations étrangères (principalement les ressortissants subsahariens et asiatiques en situation irrégulière) pour quitter le pays. De nombreux groupes anti-immigration illégale ont annoncé des marches dans les grandes villes sud-africaines. Des manifestations que redoutent les autorités. L'Ivoirien Marc Gbaffou, fondateur et ancien président du Forum de la diaspora africaine, a résidé durant deux décennies en Afrique du Sud – qu'il a été contraint de quitter en 2019 – pays qu'il dit aimer. Il dénonce le laxisme des autorités sud-africaines sur cette question, un manque d'action qui selon lui favorise la montée de la xénophobie dans le pays. Il répond aux questions de Polycarpe Essomba. RFI :  Pourquoi cette question de l'immigration suscite-t-elle autant de tensions et régulièrement en Afrique du Sud ?  Marc Gbaffou : Depuis pratiquement 2008, la diaspora africaine n'a pas cessé d'interpeller le gouvernement là-dessus. On a besoin en Afrique du Sud de voter une loi contre la xénophobie, pour arrêter ces pratiques-là. Il n'y a pas cette loi jusqu'aujourd'hui. C'est comme si on encourageait parce que si on n'encourageait pas, on aurait pris des dispositions pour arrêter ces attaques. Craignez-vous, vous qui avez vécu en Afrique du Sud, qui avez expérimenté par vous-même ces tensions, redoutez-vous qu'aujourd'hui la situation soit complètement hors de contrôle ? Mais chaque année c'est la même chose, la situation n'est pas maîtrisée. Vous pouvez vous même écouter le discours que tiennent les membres du gouvernement, les élus dans les différentes villes. Quand vous écoutez ces discours-là, vous vous dites si les élus peuvent tenir ces discours-là, c'est qu'ils n'ont pas la volonté d'arrêter la xénophobie. En fait, c'est comme si le gouvernement soufflait sur le froid et le chaud. Donc, vous voulez dire qu'il y a un contexte général, une parole publique qui est complètement débridée et qui laisse prospérer ces agissements, ces agressions, sur les populations immigrées ? Bien sûr que oui, parce que l'ironie, c'est que les migrants sont présentés comme des gens qui vivent en Afrique du Sud sans papiers. C'est très difficile pour le Sud-Africain de comprendre qu'un migrant qu'il a rencontré détient un document pour vivre de manière légale en Afrique du Sud. Quand un Sud-Africain te croise dans la rue, il se dit, si tu es migrant noir africain, il se dit que tu n'as pas tes papiers pour vivre là. Pour nous, le gouvernement n'a pas cette volonté aujourd'hui d'arrêter cette montée de xénophobie que nous constatons, que nous observons en Afrique du Sud. Alors vous parlez des gens qui sont chassés. Est-ce que dans votre cas, vous avez quitté Johannesburg, l'Afrique du Sud, en raison de ces menaces xénophobes ? Alors moi je suis parti volontairement, certes, mais ça a été l'une des raisons. Pourquoi ? Parce que les Sud-Africains, certains Sud-Africains ont commencé même à dire que le Forum de la diaspora africaine organisait pour faire venir les migrants, pour faire rentrer les migrants à Johannesburg, en Afrique du Sud, ce qu'on ne comprenait pas. Et on nous présentait comme des gens qui encourageaient l'entrée des « migrants illégaux » en Afrique du Sud. Donc, comme on n'avait pas des résultats positifs par rapport au travail qu'on faisait nous autres, j'étais parti parce que j'étais découragé d'un travail qui ne produisait rien. Et chaque année, il y avait des attaques sur les migrants. Comment peut-on aujourd'hui travailler à reconstruire la sérénité, la cohésion sociale entre les différentes communautés, les populations issues de l'immigration et puis les communautés locales ? Il faut déjà que l'on accepte qu'il y a une montée de la xénophobie en Afrique du Sud. Il faut que ça soit reconnu et il faut que le gouvernement accepte de faire un effort. Et l'effort, c'est juste de prendre une loi qui va condamner les gens qui sont auteurs de ces attaques et de ces manipulations xénophobes. Si on accepte déjà à la tête de l'Etat, si on accepte de le faire, ça va se passer. Si on a pu arrêter l'apartheid, ce n'est pas la xénophobie qu'on ne peut pas arrêter, mais c'est parce qu'il n'y a pas cette volonté politique. Alors vous parlez de l'absence de réaction des autorités sud-africaines et vous évoquez tantôt la timidité de la réaction de l'Union africaine. Qu'est-ce que vous espérez de ces différentes autorités au niveau sud-africain et au niveau continental ? Au niveau continental, qu'on attire l'attention du gouvernement sud-africain que ce qui est fait en Afrique du Sud, il faut que ça s'arrête. On voit aujourd'hui que beaucoup de Sud-Africains sortent aussi pour faire des affaires aussi bien dans le continent qu'à l'extérieur du continent. Mais nous parlons du continent africain, aujourd'hui, un peu partout ou tu vas en Afrique, dans beaucoup de pays, il y a des investisseurs sud-africains, des travailleurs sud-africains qui se déplacent et donc il faut que l'Union africaine attire l'attention du gouvernement sud-africain sur ce fait que les Africains se déplacent dans leur continent, soit pour faire des affaires, soit pour chercher une meilleure vie. Il faut que, au niveau de l'Afrique du Sud, le gouvernement prenne des sanctions contre ceux qui pratiquent ces attaques xénophobes sur les migrants africains et asiatiques. Voilà, je crois que ces deux choses-là, si elles sont faites, il n'y a pas de raison qu'on assiste à cette discrimination, à cette montée de xénophobie là.

Les journaux de France Culture
Xénophobie en Afrique du Sud : un compte à rebours malsain se termine ce mardi

Les journaux de France Culture

Play Episode Listen Later Jun 30, 2026 15:12


durée : 00:15:12 - Les journaux de France Culture - L'angoisse monte en Afrique du Sud pour les étrangers qui y vivent. Des manifestants ont laissé jusqu'à ce mardi 30 juin, aux sans-papiers pour que tous quittent le pays, après des mois de poussée xénophobe. - équipe : La Rédaction de France Culture, Margot Delpierre Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

24H Pujadas - Les partis pris
Les Partis Pris : "Louis, de la récupération et de l'ultra-violence", "Le dinosaure Volkswagen en crise" et "L'Afrique du Sud gangrénée par la xénophobie"

24H Pujadas - Les partis pris

Play Episode Listen Later Jun 30, 2026 23:25


Louis, 17 ans, est mort après avoir été lynché par cinq jeunes à Narbonne. Son décès a suscité une vive émotion, relançant le débat sur l'hyperviolence des mineurs. Pour Ruth Elkrief, c'est un drame de plus après une longue liste. L'Aide sociale à l'enfance a failli : des agressions avaient précédé ce meurtre et, malgré leur signalement, elles ont été ignorées. Selon un article du Manager Magazin, Volkswagen s'apprêterait à supprimer 100 000 emplois. François Lenglet y voit le symptôme d'une déflation de l'industrie automobile allemande. Ce n'est pas seulement sa compétitivité qui est en cause et son aptitude à la rétablir, c'est le modèle de développement d'après-guerre qui est remis en cause, avec la fragmentation des économies et le plafonnement du commerce mondial sur lequel s'est bâtie la puissance allemande depuis des décennies. En Afrique du Sud, l'ultimatum lancé par le mouvement "March and March", soutenu par une vingtaine d'organisations et partis politiques, a expiré ce mardi 30 juin. Ce n'est pas l'État qui l'a décrété, mais des citoyens armés de bâtons et de lances qui patrouillent. Abnousse Shalmani pense que le besoin légitime de sécurité exprimé par les citoyens n'est pas qu'une panique identitaire, mais une réalité universelle et intemporelle. Tant que les responsables politiques ne le prendront pas en compte, c'est l'État de droit qui sera fragilisé. Du lundi au vendredi, à partir de 18h, David Pujadas apporte toute son expertise pour analyser l'actualité du jour avec pédagogie.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

L’arbre à palabres | Deutsche Welle
​L'émergence de la presse numérique en Afrique et son impact sur l'information

L’arbre à palabres | Deutsche Welle

Play Episode Listen Later Jun 26, 2026 40:56


Cette semaine, sous l'Arbre à palabres, les invités d'Éric Topona analysent l'impact de l'apparition de la presse numérique sur le continent africain.

Afrique Économie
En Afrique, des fondations pour remplacer l'aide publique au développement?

Afrique Économie

Play Episode Listen Later Jun 24, 2026 2:32


Bill Gates, Aga Khan ou encore Tony Elumelu… Tous ont des fondations très actives en Afrique et qui prennent de plus en plus de place à l'heure où l'aide publique au développement est en net recul. En 2025, c'est moins 23 %, soit près de 50 milliards de dollars en moins pour les pays en développement. Dans quelle mesure la philanthropie peut-elle et doit-elle remplacer les aides d'État ? Dans le monde de l'entrepreneuriat, beaucoup comptent sur les « business angels ». Ces patrons qui font bénéficier des jeunes pousses de leurs carnets d'adresse et de leurs investissements. Le Sénégalais Malick Diouf, à la tête de la start-up Lafricamobile, est l'un d'entre eux : « Il m'est arrivé de rencontrer des entrepreneurs avec qui j'ai des correspondances, en tout cas des intérêts [communs] par rapport à ce que je fais au niveau de l'AfricaMobile. Ces entrepreneurs-là n'avaient pas besoin de "grand-chose", entre guillemets. Mais ils avaient besoin de ce cash-là, à ce moment-là précis, pour leur permettre de passer à l'échelle supérieure. Je suis très fier aussi de pouvoir donner aux écosystèmes ce qu'ils m'ont donné avant, tout simplement. » L'autonomisation économique par la philanthropie Figure bien connue de la philanthropie sur le continent, le Nigérian Tony Elumelu. Sur les dix dernières années, sa fondation a investi 130 millions de dollars pour aider de jeunes entrepreneurs à se lancer. « Nous sommes convaincus que l'entrepreneuriat est le moyen le plus efficace pour parvenir à l'autonomisation économique, ce dont le continent africain a désespérément besoin. Tel est donc notre rôle au sein de la Fondation Tony Elumelu : donner aux entrepreneurs les moyens de créer des emplois et des opportunités économiques non seulement pour eux-mêmes, mais aussi pour des millions d'autres jeunes à travers l'Afrique », explique Somachi Chris-Asoluka, la directrice de la fondation. Pour la fondation, ce changement structurel doit permettre de repenser la notion de l'aide sur le continent. « Nous pensons qu'il est temps d'aborder et de débattre de la notion de don et de développement au XXIᵉ siècle. C'est un modèle de développement qui est désormais dépassé », assure la directrice de la fondation. « Nos jeunes Africains n'attendent pas l'aumône. Ils sont brillants. Ils sont innovants, dotés d'un esprit d'entreprise. C'est sur cela que nous devrions tous nous concentrer en priorité : leur donner les moyens d'agir et leur offrir le financement, la visibilité et la plateforme qu'ils méritent », poursuit-elle. À lire aussiLa Fondation Tony Elumelu ou la fabrique des futurs champions de l'entrepreneuriat africain Aide au développement : le privé ne peut remplacer l'investissement public Pour les acteurs du développement, la philanthropie ne peut pas venir remplacer l'aide publique au développement, d'abord pour une question d'échelle. Selon les données de l'OCDE, moins de 10 % de l'APD mondiale est constituée de fonds issus de la philanthropie. Mais aussi pour des raisons de rentabilité. « Ça pose la question de sous-traiter parfois l'aide à des acteurs qui ont des intérêts économiques avant des intérêts de solidarité. Donc ça, ça pose une vraie question aussi de la privatisation de l'aide que nous, sur laquelle on s'interroge au CCFD-Terre solidaire », pointe Mathieu Paris du CCFD-Terre solidaire. Ce dernier alerte sur la « privatisation du développement ». Espérer que le privé, qui doit avoir une rentabilité économique, vienne remplacer le public dans les investissements de l'aide est un leurre, estime-t-il. « Investir dans l'éducation, dans la santé, dans certaines infrastructures, ce n'est pas rentable ou au moins pas à court terme et pas en termes financiers. Donc, en effet, là, on risque d'avoir des secteurs de services essentiels aux populations qui sont délaissés », alerte-t-il. Transports, énergie, environnement des affaires, etc. Somachi Chris-Asoluka pointe également le rôle indispensable que doivent jouer les États africains.

Les Grandes Gueules
La désillusion du jour - Abel Boyi : "En Afrique, ils se foutent de notre gueule. On aurait pu prévoir depuis 2003. Mais on est là pour gérer l'urgence. Je prends le pari que, dans 1 an, on fera le même débat sur les mêmes causes" -

Les Grandes Gueules

Play Episode Listen Later Jun 23, 2026 2:29


Aujourd'hui, Abel Boyi, éducateur, Jean-Philippe Cartier, chef d'entreprise et investisseur, et Barbara Lefebvre, professeur d'histoire-géographie, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.

Invité Afrique
Aérien africain: malgré la réouverture du détroit d'Ormuz, pas de retour à la normale attendu «avant fin 2026»

Invité Afrique

Play Episode Listen Later Jun 18, 2026 6:08


Après plus de trois mois de flambée des prix, les billets d'avion vont-ils revenir à un coût raisonnable ? En Afrique, c'est l'espoir de beaucoup de voyageurs, au moment où l'on annonce la réouverture du détroit d'Ormuz. Mais attention, même si le détroit rouvre effectivement, le prix du baril de kérosène ne va pas baisser aussi vite qu'il est monté. Le Malien Abderrahmane Berthé, secrétaire général de l'Association des compagnies aériennes africaines (Afraa), le patron du ciel africain, explique pourquoi. RFI : Quel a été l'impact de la guerre au Moyen-Orient sur le trafic aérien en Afrique ? Abderrahmane Berthé : L'impact a été une baisse du trafic parce que beaucoup de compagnies ont revu leurs capacités sur beaucoup de routes. En raison de la hausse de carburant, qui a été de 150 % entre le début de la crise et début avril 2026. Oui, parce qu'en Afrique, le carburant d'aviation vient pour 70 % de la région du détroit d'Ormuz, c'est ça ? Exactement 40 % du kérosène passe par le détroit d'Ormuz. Et effectivement pour l'Afrique, 70 % par le détroit d'Ormuz. Et le prix du baril de carburant d'aviation a augmenté de combien depuis six mois ? Le prix du baril a augmenté de 150 % depuis le début de la crise, ce qui représente pour les compagnies aériennes un manque à gagner. C'est-à-dire qu'elles ont dû augmenter le prix de leurs billets d'avion au risque de perdre des clients ? Oui, exactement. Elles ont dû appliquer ce qu'on appelle les surcharges carburant pour compenser la hausse des prix du carburant. Mais ce n'est que partiel puisqu'elles ne pouvaient pas mettre toute l'augmentation du prix du carburant sur les prix des billets, ce qui aurait eu un impact assez négatif sur la demande. Donc, elles ont perdu de l'argent ? Clairement, elles ont perdu de l'argent en raison de cette crise. Elles continuent encore de perdre de l'argent. Et est-ce qu'elles ont dû fermer des liaisons aériennes ? Oui, certaines compagnies ont dû fermer des lignes aériennes sur le court courrier, ou en tout cas limiter le nombre de fréquences sur certaines destinations pour faire face à la crise. Alors quand on parle des compagnies, on pense à quoi ? On pense à Royal Air Maroc, à Ethiopian Airlines, à Mauritius ? Oui, toutes ces compagnies sont membres de l'Afraa et toutes ont été impactées par la crise du carburant. Il y a l'impact du prix du carburant, mais il y a aussi la disponibilité même du carburant sur certaines escales. Donc il y a eu des risques de pénurie sur certaines escales comme Addis-Abeba ou Nairobi par exemple. Et est-ce que certaines grandes compagnies africaines ont été fragilisées par ces derniers mois de crise ? Oui, elles ont été fragilisées. Je dirais qu'au début, la crise a été « positive » pour certaines compagnies qui ont des hubs, puisqu'il y a eu un transfert de trafic entre l'Afrique et l'Asie ou l'Europe sur les hubs africains comme Addis-Abeba et Nairobi. Mais ça n'a duré que trois ou quatre semaines. Après, en fait, les compagnies du Golfe ont repris leurs vols et les compagnies qui ont un réseau purement africain ont été très impactées dès le début de la crise. Et est-ce qu'il y a aujourd'hui des grandes compagnies aériennes du continent qui risquent de tomber en faillite ? Non, je ne pense pas, parce que les compagnies africaines ont quand même prouvé leur résilience, quand on pense à la crise du Covid. Donc je pense que c'est un moment difficile pour elles, mais ça ne va pas aboutir à des fermetures de compagnies aériennes. Alors aujourd'hui, au moment où l'on annonce la réouverture du détroit d'Ormuz, est-ce que vous êtes rassuré ? Oui, c'est une très, très bonne nouvelle. Et on a vu que depuis l'annonce en fait du cessez-le-feu, le prix du pétrole a déjà baissé de 15 %. Ceci dit, je ne pense pas qu'on aura un retour à la situation d'avant la crise, avant fin 2026. Donc on aura une reprise des approvisionnements progressivement, un réajustement des prix progressivement jusqu'à la fin de l'année. Donc ça veut dire que la crise va continuer plus ou moins à impacter les compagnies aériennes africaines. Et quelles leçons tirez-vous de cette crise du détroit d'Ormuz ? Est-ce que les compagnies africaines n'auraient pas intérêt à constituer des stocks plus importants de carburant d'aviation ? Oui, cette crise révèle une vulnérabilité énergétique des compagnies aériennes puisque la majorité du kérosène utilisé est importé hors d'Afrique. Et le paradoxe est que beaucoup de pays africains produisent du pétrole. Donc pour l'avenir, nous devons penser à mettre en place des raffineries sur le continent africain pour produire du Jet-A1 et aussi négocier des prix sur le long terme avec les raffineries sur trois ou cinq ans par exemple. Est-ce que les raffineries africaines existantes ont quand même pu approvisionner les compagnies africaines ? Oui, je pense à Aliko Dangote au Nigeria qui a pu approvisionner certaines compagnies aériennes. Et pour le futur, il y a des projets de création de raffineries en Afrique de l'Est par le groupe Dangote. Et au niveau de l'Afraa, nous avons engagé des discussions avec les institutions financières pour mettre en place une plateforme continentale pour l'approvisionnement en carburant du continent face à une nouvelle crise éventuelle.

L'oeil de...
"Hervé Renard, il a plus voyagé en Afrique qu'Ebola"

L'oeil de...

Play Episode Listen Later Jun 17, 2026 2:44


Ecoutez Le Cave' réveil avec Philippe Caverivière du 17 juin 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

RTL Matin
"Hervé Renard, il a plus voyagé en Afrique qu'Ebola"

RTL Matin

Play Episode Listen Later Jun 17, 2026 2:44


Ecoutez Le Cave' réveil avec Philippe Caverivière du 17 juin 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Priorité santé
Drépanocytose en Afrique : le combat du Pr Léon Tshilolo pour sauver les enfants

Priorité santé

Play Episode Listen Later Jun 16, 2026 48:29


Nouveau portrait de Priorité Santé, 50 minutes pour retracer le parcours du Pr Léon Tshilolo, pédiatre hématologue en République Démocratique du Congo, co-fondateur du réseau d'étude de la drépanocytose en Afrique centrale et consultant pour l'OMS. Le Pr Léon Tshilolo incarne, à l'échelle du continent africain, la lutte contre cette maladie génétique héréditaire : la drépanocytose. Selon l'OMS, sur les 7,7 millions de personnes atteintes par la maladie, 80% vivent en Afrique. Né à Lubumbashi, le Pr Tshilolo a dédié sa carrière à la lutte contre la drépanocytose. On évoque avec lui son parcours scientifique, clinique, la recherche, l'enseignement mais aussi d'autres aspects plus personnels de son itinéraire.  Médecin depuis 1980, le Pr Léon Tshilolo a fait ses études à l'université de Padoue, en Italie. Il étudie alors l'hématologie avec des patients thalassémiques et découvre la drépanocytose en rentrant en RDC (le Zaïre d'alors), avec un premier patient à Kolwezi. « Cela a été pour moi un drame douloureux », confie-t-il dans l'émission.  Il s'engage alors dans la lutte contre cette maladie qu'il définit comme une « ​​​​​​​anémie douloureuse ». C'est notamment en grande partie grâce à lui que cette maladie, restée longtemps invisible aux yeux du monde, a été reconnue par l'OMS et par l'ONU comme priorité de santé publique. Une reconnaissance qui ouvre la porte d'abord à la responsabilité des gouvernants des pays concernés, mais aussi à la possibilité d'avoir des financements de la part des institutions internationales. Ça a été un événement très important, le fait de reconnaître la drépanocytose au niveau de l'ONU, un événement qui a marqué l'histoire de la drépanocytose.   Programmation musicale :  ► Johnny Hallyday – Les portes du pénitencier ► Tabu Ley Rochereau –  Kashama Nkoy.

Priorité santé
Drépanocytose en Afrique : le combat du Pr Léon Tshilolo pour sauver les enfants

Priorité santé

Play Episode Listen Later Jun 16, 2026 48:29


Nouveau portrait de Priorité Santé, 50 minutes pour retracer le parcours du Pr Léon Tshilolo, pédiatre hématologue en République Démocratique du Congo, co-fondateur du réseau d'étude de la drépanocytose en Afrique centrale et consultant pour l'OMS. Le Pr Léon Tshilolo incarne, à l'échelle du continent africain, la lutte contre cette maladie génétique héréditaire : la drépanocytose. Selon l'OMS, sur les 7,7 millions de personnes atteintes par la maladie, 80% vivent en Afrique. Né à Lubumbashi, le Pr Tshilolo a dédié sa carrière à la lutte contre la drépanocytose. On évoque avec lui son parcours scientifique, clinique, la recherche, l'enseignement mais aussi d'autres aspects plus personnels de son itinéraire.  Médecin depuis 1980, le Pr Léon Tshilolo a fait ses études à l'université de Padoue, en Italie. Il étudie alors l'hématologie avec des patients thalassémiques et découvre la drépanocytose en rentrant en RDC (le Zaïre d'alors), avec un premier patient à Kolwezi. « Cela a été pour moi un drame douloureux », confie-t-il dans l'émission.  Il s'engage alors dans la lutte contre cette maladie qu'il définit comme une « ​​​​​​​anémie douloureuse ». C'est notamment en grande partie grâce à lui que cette maladie, restée longtemps invisible aux yeux du monde, a été reconnue par l'OMS et par l'ONU comme priorité de santé publique. Une reconnaissance qui ouvre la porte d'abord à la responsabilité des gouvernants des pays concernés, mais aussi à la possibilité d'avoir des financements de la part des institutions internationales. Ça a été un événement très important, le fait de reconnaître la drépanocytose au niveau de l'ONU, un événement qui a marqué l'histoire de la drépanocytose.   Programmation musicale :  ► Johnny Hallyday – Les portes du pénitencier ► Tabu Ley Rochereau –  Kashama Nkoy.

C'est pas du vent
Incendies : apprendre à vivre avec le feu

C'est pas du vent

Play Episode Listen Later Jun 12, 2026 48:30


Moins de feux, mais plus de victimes. C'est le paradoxe que vient de révéler une étude internationale qui a analysé vingt ans de données satellites : entre 2002 et 2021, la superficie mondiale de terres brûlées a diminué de 26%. Bonne nouvelle ? Pas vraiment. Car dans le même temps, l'exposition humaine aux incendies a bondi de 40%. 440 millions de personnes ont vu leur vie ou leurs biens directement menacés par les flammes. Et une grande partie d'entre eux vivent sur le continent africain. En Afrique subsaharienne, les feux de brousse sont une réalité quotidienne, saisonnière, millénaire. Ils nettoient les pâturages, préparent les sols, rythment la vie des éleveurs et des agriculteurs. Mais le dérèglement climatique a changé la donne : les saisons sèches s'allongent, les feux échappent de plus en plus souvent au contrôle, les superficies brûlées débordent sur les forêts, les cultures, les villages. Ce que les anciens maîtrisaient, le climat le rend imprévisible. Et ce phénomène ne concerne pas que l'Afrique. Nous allons vous emmener au Portugal, dans une forêt qui a tout connu : les tempêtes, les flammes et qui se prépare aujourd'hui à affronter un nouvel été à haut risque d'incendies. Une forêt qui ressemble à beaucoup d'autres, sur beaucoup d'autres continents. Mais est-ce vraiment le feu qui est notre ennemi ou notre façon d'habiter les territoires ? Avec l'éclairage de Pauline Vilain-Carlotti, géographe, spécialiste des incendies de forêts et de la gestion sociale de l'environnement pour son ouvrage L'épreuve du feu, habiter autrement la Terre (Flammarion) Musiques diffusées dans l'émission Bebel Gilberto - Uma canção doce Teresa Silva Carvalho - O rama o que Linda rama

Revue de presse Afrique
À la Une: la vague xénophobe en Afrique du Sud

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Jun 4, 2026 4:21


La photo du jeune Nhlamulo Sambo, 18 ans, est partout dans la presse sud-africaine : c'est l'une des trois victimes des violences du week-end dernier dans un bidonville de Mossel Bay, ville côtière dans la province du Cap-Occidental. Les deux autres victimes sont des ressortissants mozambicains. Le jeune homme, de nationalité sud-africaine, aurait été pris pour un étranger… « Les manifestations contre la présence d'étrangers illégaux avaient débuté dans le bidonville d'Asla Park vendredi dernier, explique le Mossel Bay Advertiser, et dès le lendemain, la situation s'était envenimée, entraînant l'incendie de plusieurs maisons et laissant des centaines de personnes sans abri. » Le bilan est donc de trois morts et « plus de 400 Mozambicains ont été évacués de Mossel Bay et une centaine de ressortissants étrangers reçoivent encore de l'aide », pointe le Cape Times. Le Cape Times qui précise que ces « troubles de Mossel Bay font suite à des incidents similaires survenus dans tout le pays. (…) À l'origine de plusieurs de ces manifestations contre les étrangers sans papiers : le groupe anti-immigration March and March, relève le quotidien sud-africain, un groupe qui brandit la menace d'une grève générale le 30 juin si le gouvernement ne répond pas à ses revendications. Des informations font état de groupes d'autodéfense [au sein de ce groupe] contrôlant les papiers d'identité des étrangers et contraignant les petits commerces tenus par des non-Sud-Africains à fermer leurs portes. » Le groupe extrémiste March and march… En fait, relève Le Monde Afrique, « l'Afrique du Sud connait des tensions xénophobes allant jusqu'à la violence depuis près de vingt ans. Les populations immigrées prises pour cibles sont notamment d'origine africaine et asiatique. » Et « depuis plusieurs mois, le pays est le théâtre de manifestations portées par des groupes qui se revendiquent anti-immigration illégale. Parmi les mouvements impliqués, on retrouve (donc) ce groupuscule extrémiste March and March. Leurs rassemblements virent souvent à la chasse à l'homme, de quoi terrifier les personnes immigrées et pousser leurs gouvernements d'origine à organiser leur rapatriement. » Ce groupe, « créé l'année dernière, précise Le Point Afrique, se présente comme une organisation civile de lutte contre l'immigration illégale, qu'il juge responsable du chômage et de la criminalité, qui est très élevée. March and March affirme ne dénoncer que l'immigration illégale, ce que les victimes de leurs actions contestent. À Durban, l'épicentre des récentes manifestations, environ 500 étrangers se sont réfugiés près d'une station de police, affirmant avoir été victimes d'intimidation ou d'expulsion de leur domicile. Les autorités, qui les ont ensuite transportés dans un centre de réfugiés, ont indiqué que seules deux personnes étaient en situation irrégulière. Malgré les efforts du gouvernement de Pretoria pour désamorcer la situation – il a notamment convié les représentants de March and March à des discussions au sujet de l'immigration illégale –, le groupe reste intransigeant, relève encore Le Point Afrique : il exige le départ ou la déportation de tous les immigrés illégaux avant le 30 juin, date à laquelle il menace d'organiser un blocage national. » Évacuations massives… Conséquence de ces manifestations xénophobes et de ces menaces, pointe le Daily Maverick : « Des centaines de ressortissants étrangers sont évacués d'Afrique du Sud par leurs gouvernements respectifs. Le Nigeria prévoit de rapatrier par avion entre 2 000 et 4 000 de ses ressortissants. Le Mozambique a déjà évacué par bus 545 personnes et se tient prêt à en rapatrier davantage. Le gouvernement malawite a annoncé cette semaine qu'il aiderait également ses ressortissants à quitter l'Afrique du Sud. Et la semaine dernière, le Ghana a affrété un vol pour rapatrier 297 Ghanéens. »  Mieux réguler l'immigration… Enfin, The Star, autre quotidien sud-africain, met en avant cette contradiction : « L'Afrique du Sud veut s'ouvrir aux marchés africains tout en refoulant les migrants africains. (…) Des secteurs entiers de l'économie informelle dépendent du travail transfrontalier, tout en feignant publiquement d'ignorer cette dépendance : agriculture, construction, travail domestique, hôtellerie. Ces secteurs ne pourraient fonctionner à leur échelle actuelle sans travailleurs étrangers. » Et le Star de hausser le ton : « Un État incapable de gérer les entrées et les sorties du territoire n'exerce pas sa souveraineté. L'Afrique du Sud a besoin d'une administration de l'immigration fonctionnelle, d'une application crédible de la loi et d'une réglementation du marché du travail efficace. » À lire aussiEn Afrique du Sud, des centaines de Ghanéens fuient le pays face aux tensions xénophobes

Géopolitique
La réponse à l'épidémie d'Ébola en Afrique centrale n'est pas à la hauteur

Géopolitique

Play Episode Listen Later Jun 1, 2026 3:21


durée : 00:03:21 - Géopolitique - par : Pierre Haski - L'épidémie d'Ébola continue de progresser en Afrique centrale, dans une région où les infrastructures sont déficientes et l'insécurité chronique. Le monde devait renforcer ses moyens de détection et de soins après le COVID, mais les budgets sont en baisse, et pas seulement dans l'Amérique de Trump. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Entendez-vous l'éco ?
La Turquie tisse sa toile en Afrique

Entendez-vous l'éco ?

Play Episode Listen Later Jun 1, 2026 5:46


durée : 00:05:46 - Entendez-vous l'éco ? - par : Anne-Laure Chouin - Ankara mène patiemment une politique de conquête du continent africain. À la faveur du recul français, mais pas seulement, la Turquie entend s'imposer du Maghreb à la Corne de l'Afrique, comme en Afrique subsaharienne, avec une approche multiforme, mêlant économie et sécurité. - réalisation : Caroline Bennetot, Éric Chaverou Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

InterNational
La réponse à l'épidémie d'Ebola en Afrique centrale n'est pas à la hauteur

InterNational

Play Episode Listen Later Jun 1, 2026 3:17


durée : 00:03:17 - InterNational - par : Pierre Haski - L'épidémie d'Ebola continue de progresser en Afrique centrale, dans une région où les infrastructures sont déficientes et l'insécurité chronique. Le monde devait renforcer ses moyens de détection et de soins après le Covid, mais les budgets sont en baisse, et pas seulement dans l'Amérique de Trump. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Le débat africain
Les diasporas africaines sont-elles vraiment moteur de développement en Afrique?

Le débat africain

Play Episode Listen Later May 29, 2026 38:59


Elles seraient l'armée secrète de l'Afrique. Leurs cerveaux en exil, leurs milliards dormants, depuis 20 ans, on en parle comme une évidence, les diasporas africaines vont développer le continent africain. Le narratif est séduisant, le récit est puissant mais est-il réaliste ?  Selon la Banque mondiale et la Banque africaine de développement, les transferts de fonds des diasporas à destination de l'Afrique se situent entre 50 et 100 milliards de dollars, ces dernières années. Des ingénieurs formés à Paris, Londres, New York, prêts à rentrer et tout changer. Le narratif est séduisant, le récit puissant, mais est-il pour autant réaliste ? Chaque semaine, des journalistes et éditorialistes africains décryptent l'actualité africaine et internationale. Avec la participation de : Serge-Éric Menye, essayiste et consultant, auteur du livre Le mythe des diasporas africaines. La nouvelle utopie pour développer l'Afrique, aux éditions Le Lys Bleu Éditions   Léa Desgranges, fondatrice franco-malgache d'Equit'ABLE Africa, une société d'ingénierie financière permettant aux diasporas d'investir dans des PME à impact en Afrique de l'Ouest   Blaise Gnimassoun, maître de conférences en Sciences économiques à l'Université de Lorraine, et auteur de l'article Diaspora : le potentiel de développement sous-estimé de l'Afrique à consulter sur le site The conversation.com.

7 milliards de voisins
Comment se former aux métiers de la mode en Afrique?

7 milliards de voisins

Play Episode Listen Later May 28, 2026 48:30


Plus qu'une source d'inspiration sur les podiums des défilés internationaux, le secteur de la mode est en plein essor sur le continent africain depuis une quinzaine d'années. Mais ce dynamisme cache mal les problèmes structurels, notamment le manque de formation et de main-d'œuvre qualifiée.   Dakar, Lagos, Nairobi,... les fashion weeks se succèdent pour mettre à l'honneur la créativité du continent africain. Des noms de designers comme Sarah Diouf, Adebayo Oke-Lawal, Thebe Magugu, Imane Ayissi avant eux, résonnent sur la scène mode internationale. Mais derrière la vitrine et le glamour, la professionnalisation du secteur reste un défi majeur pour le continent africain. Encore largement dominé par l'informel, les métiers de la couture restent peu valorisés et la main-d'œuvre peu formée. Dessiner, patronner, couper, broder ou coudre requiert pourtant des compétences techniques importantes. Outre le stylisme, créer sa marque de vêtements nécessite également des connaissances en commerce, marketing, distribution, communication...   Si le potentiel est bien présent, le secteur de la mode en Afrique doit donc se structurer et aller au-delà de sa créativité évidente, alors comment valoriser les différents métiers de la mode, quels sont les besoins des designers africains pour développer leur marque et quelles sont les formations possibles en Afrique ?   Avec : • Marie-Jeanne Serbin Thomas, rédactrice en chef du magazine Brune • Mossi Traore, styliste, créateur de la marque de prêt-à-porter Mossi. Fondateur de l'école Les ateliers Alix, établissement d'enseignement de la haute couture en région parisienne  • Jacques Logoh, créateur de mode togolais, fondateur de la marque Jacques Logoh couture, promoteur du festival de mode Fimo228, rendez-vous dédié aux modes africaines • Michèle Caroline Okei, directrice de l'Ecole Internationale de Formation Professionnelle, EIPF Michèle Yakice à Abidjan en Côte d'Ivoire  En début d'émission, l'École autour du monde avec Floriane Klinklin Acouetey, cheffe de Projet « Sang pour sang, unies pour la dignité » chez Equipop à l'occasion de la Journée internationale de l'hygiène menstruelle.    En fin d'émission, Le monde des enfants réalisé par Charlie Dupiot.  La parole aux enfants dans 8 milliards de voisins  avec Charlie Dupiot ! Ils nous parlent de racisme aujourd'hui, racisme à l'école, racisme ordinaire. Ils sont élèves dans une classe de CM1-CM2, au sein d'une école privée, l'externat Sainte-Anne à Montesson, en région parisienne. Voici Flora, Dayana, Emilie, Nino, Pénélope, Mila, Ema, Maelys, Ethan, Juliano, Noah et Zhaokang.   Un grand merci à l'enseignante Sophie Cartiaux et à Valérie Le Bailly, la directrice de l'école Sainte-Anne à Montesson.     Programmation musicale :  ► Claro - Ginton, AMY MIYÚ ► I Love You - Tayc.

7 milliards de voisins
Cuisine : les machines révolutionnent-elles nos plats?

7 milliards de voisins

Play Episode Listen Later May 26, 2026 48:30


La friteuse à air, aussi appelée Airfryer est devenue en quelque temps la star des apprentis cuisiniers. Entre friture, cuisson et grillade, cet appareil tout-en-un cartonne sur les réseaux sociaux et les émissions de téléachat. Il n'est pas le seul. Ces dernières années, des machines comme le multicuiseur et le robot multifonction connaissent un franc succès dans les foyers et réinventent la préparation de nos recettes. Entre le gain de temps, la constance des résultats, les mesures et les cuissons maîtrisées, les avantages sont multiples. Mais leur utilisation suscite parfois des débats. L'uniformisation des recettes, l'effacement du savoir-faire manuel, leur coût élevé sont autant de raisons avancées pour parler d'une perte d'âme de la cuisine, souvent perçue comme un art mêlant techniques et émotions.   En Afrique, leur utilisation vient concurrencer des symboles, comme le pilon et le mortier, bien connus des foyers africains. Ces outils mythiques, omniprésents des cuisines congolaises comme sénégalaises ou nigérianes, sont bien plus que des ustensiles. Peut-on remplacer des gestes traditionnels, et tout ce qu'ils représentent, par un simple robot ? Resteront-ils des gadgets accessibles uniquement aux personnes privilégiées ?  Avec : • Anto Cocagne, « Le Chef Anto », cheffe à domicile, autrice de Mon Afrique – Produits phares, savoir-faire, recettes (Mango éditions,2024) et fondatrice de Baraka by le Chef Anto, table et épicerie fine qui met en valeur le meilleur des saveurs africaines, située à Paris • Clémence Denavit, journaliste et présentatrice de l'émission Le goût du monde, diffusée le samedi à 21h30 TU et le dimanche à 11h30 TU sur RFI. Créatrice du podcast original Recette de poche dont la saison 2 avec la cheffe Georgiana Viou est disponible depuis fin 2025 • Jessica Berment, cheffe de cuisine, traiteur privé en Côte d'Ivoire. Ambassadrice de la gastronomie ivoirienne et formatrice culinaire   • Besse Diagne, créatrice du compte instagram Sen Meal, spécialisé dans la cuisine sénégalaise adaptée aux robots culinaires connectés, autrice du livre Cuisine sénégalaise aux robots connectés ? Oui c'est possible ! (auto-édité, 2025). En fin d'émission, Charlie Dupiot nous emmène sur les campus français avec Décalages culturels, une chronique produite par RFI avec le soutien de l'Université Paris-Cité sur une idée originale de Chae-Yeon Bournel-Bosson, du site Le français facile avec RFI.  Dans ce 8ème épisode, l'agressivité est en débat avec Yao Yang, étudiante chinoise, et Philippe Pierre, sociologue, spécialiste de l'interculturel, enseignant en management de l'interculturel. Programmation musicale :  ► Play - Alewya ► Tayely - Kaporo Mengueh. 

Un air d'amérique
"Il y a deux cas graves" : l'épidémie d'Ebola progresse en Afrique et inquiète les autorités sanitaires

Un air d'amérique

Play Episode Listen Later May 25, 2026 1:25


En Afrique, le virus Ebola progresse. Dix pays sont désormais menacés par l'épidémie, notamment en République démocratique du Congo. La riposte se concentre dans le nord où se trouvent les principaux foyers épidémiques. Parmi les urgences, la prise en chagre de malades qui sont de plus en plus nombreux. Les ONG humanitaires apportent leur soutien aux autorités sanitaires congolaises.Écoutez RTL autour du monde du 25 mai 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Les Grosses Têtes
LE MEILLEUR DE RUQUIER - Deux médecins se rendent en Afrique du sud pendant l'épidémie de sida... L'histoire drôle de Fabrice Éboué

Les Grosses Têtes

Play Episode Listen Later May 21, 2026 2:11


Deux médecins qui prennent un vol pour l'Afrique du sud au début des années 90, un homme qui demande à sa femme pourquoi elle ne lui dit jamais quand elle jouit, et les portugaises qui pètent après avoir fait l'amour... Écoutez dans ce podcast 3 des meilleures blagues racontées par les Grosses Têtes de Laurent Ruquier. Tous les jours, en podcast, retrouvez une compilation des meilleures blagues de vos Grosses Têtes préférées.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Vlan!
#395 12 bouées pour ne pas se noyer dans le monde qui vient avec Albina du Boisrouvray

Vlan!

Play Episode Listen Later May 19, 2026 70:55


Albina du Boisrouvray est philanthrope, productrice de cinéma et autrice de Naviguer l'existence. Venue d'une bonne famille, elle a donné la quasi-totalité de sa fortune à sa fondation FXB pour sortir 100 000 personnes de l'extrême pauvreté.Je connais peu de trajectoires aussi denses que celle d'Albina. Militante écologiste dans les années 70 quand personne n'écoutait, productrice de cinéma dans un milieu misogyne, candidate aux législatives en 78, et puis surtout : mère d'un fils de 24 ans mort dans un accident d'hélicoptère, celui dans lequel se trouvait aussi Daniel Balavoine. Ce que j'aime chez Albina, c'est qu'elle n'est pas dans la posture. Elle dit qu'elle ne sait pas toujours comment elle a tenu. Elle dit qu'elle a parfois tort. Elle dit que son manque d'études l'a probablement rendue plus libre que si elle avait fait l'ENA.Dans cet épisode, nous parlons de deuil, de sens, de résilience et de cette méthode qu'elle a inventée contre l'avis de tout le monde, "la graduation approach", qui transgresse la doxa du micro-crédit. J'ai questionné Albina sur les bouées qu'elles considèrent comme la colonne vertébrale de toute son existence : ne jamais se pourrir le présent pour un futur qu'on ne peut pas imaginer.Citations marquantes"La mort aura toujours le dernier mot. Mais qu'elle n'ait pas le dernier mot plus vite qu'elle devrait l'avoir.""La résilience, c'est apprendre à vivre avec. Pas s'en débarrasser. Vivre avec.""Quand j'ai vu que les gens à qui on apportait tout ça, leurs yeux s'illuminaient — ça réallumait ma propre capacité à ressentir du bonheur.""Quand on est convaincu d'avoir raison, il faut aussi questionner ça. Il faut tout questionner.""Ne jamais se pourrir le présent pour un avenir qu'on ne peut absolument pas imaginer, parce qu'il ne se passe jamais comme on l'a imaginé."Idées centrales 1. La résilience n'efface pas la douleur — elle l'intègre Titre : "Apprendre à vivre avec, pas à guérir" Albina ne dit pas qu'elle a "surmonté" la mort de son fils. Elle dit qu'elle a appris à vivre avec l'amputation. Ce décalage — entre guérir et intégrer — change tout dans la manière dont on traverse les épreuves. Cyrulnik lui a donné les mots. La vie lui a donné la méthode. Pourquoi c'est important : On vend trop souvent la résilience comme une victoire sur la douleur. Albina dit l'inverse : c'est une coexistence. Timestamp : ~07:00–10:052. Donner aux autres peut rallumer ce qu'on croyait éteint en soi Titre : "Le bonheur des autres comme carburant personnel" Ce n'est pas de la générosité romantique. C'est une mécanique très précise : quand tu vois les yeux de quelqu'un s'illuminer parce que tu lui as apporté quelque chose, ça rouvre ta propre capacité à ressentir. Albina l'a découvert au Liban en 1987, un an après la mort de François. Pourquoi c'est important : Ça retourne la question du sens — on ne trouve pas le sens en cherchant, on le trouve en faisant. Timestamp : ~20:44–21:463. La transgression comme méthode : donner plutôt que prêter Titre : "La graduation approach contre la doxa du micro-crédit" La grande transgression d'Albina : donner des entreprises aux familles au lieu de leur prêter de l'argent, et accompagner ça avec l'accès simultané à tous les droits de base. Les Nations Unies disaient que ça ne se faisait pas. Elle l'a fait quand même. Résultat : 86% de réussite, 100 000 personnes sorties de l'extrême pauvreté. Pourquoi c'est important : Quand le consensus est fort, c'est souvent le moment de questionner, pas d'obéir. Timestamp : ~13:20–18:044. Penser par soi-même contre les doxas de son époque Titre : "Quitter une réunion d'extrême gauche en 1970 parce qu'on y préparait des attentats" Elle a été militante gauchiste jusqu'au jour où elle a compris que ça menait au terrorisme. Elle a refusé le micro-crédit quand tout le monde le défendait. Elle a soutenu le maintien du nucléaire quand sa famille politique voulait le démanteler. Sa boussole : ses propres valeurs, pas les étiquettes. Pourquoi c'est important : La liberté de pensée n'est pas un droit qu'on reçoit — c'est une discipline qu'on exerce contre soi-même d'abord. Timestamp : ~45:24–48:325. Le capitalisme n'est pas le problème. Le capitalisme débridé, si. Titre : "L'offre et la demande ça fonctionne — le problème c'est quand ça sert les actionnaires plutôt que les humains" Elle fait une distinction que peu de militant.e.s de sa génération acceptent : la nature humaine n'est pas totalement oblative, il faut un intérêt pour que ça marche. Ce qui ne fonctionne pas, c'est l'article de Friedman de 1970 qui a scellé l'idée que le seul but d'une entreprise est de redistribuer des dividendes. Pourquoi c'est important : On ne changera pas le système en le refusant en bloc. On le change en redéfinissant ce qu'il sert. Timestamp : ~36:28–39:16Questions posées dans l'interviewTu dis que l'avenir a perdu ses promesses — mais pour ta génération, les 30 glorieuses, c'était le contraire. Qu'est-ce qui a changé, selon toi?Comment on traverse la mort d'un enfant sans se laisser détruire?Est-ce que c'est la douleur qui t'a poussée vers l'humanitaire, ou tu l'aurais fait de toute façon?La graduation approach était une transgression totale à l'époque. Comment tu as eu le courage de contredire le consensus des Nations Unies?Comment on fait pour ne pas laisser sa famille imposer notre destin — surtout quand on l'aime?Tu parles de "ne pas accepter les doxas de son époque" — mais comment tu sais que tu n'es pas juste en train de remplacer une doxa par une autre?La place des femmes — tu dis que rien n'est acquis. Qu'est-ce que tu dirais à une femme jeune aujourd'hui face au retour des religions et du patriarcat?Comment tu pratiques l'instant présent concrètement? C'est une philosophie ou une discipline quotidienne?Avec le recul de tes 80 ans, qu'est-ce que tu changerais dans ta manière de vivre?A quoi tu veux claquer la porte — et où est-ce que tu veux ouvrir?Références citées dans l'épisodeLivresNaviguer l'existence — Albina du Boisrouvray (fil rouge de tout l'épisode) ~00:29Indignez-vous! — Stéphane Hessel (résonance sur la capacité d'indignation d'Albina) ~25:04Livre de Boris Cyrulnik sur la résilience (titre non précisé, mais "ça a totalement résonné") ~07:38Articles / textesArticle de Thomas Friedman (journaliste) sur "l'ère du polysène" — le monde comme système complexe et non binaire ~34:03Article de Milton Friedman (économiste, NYT, 1970) — le seul but d'une entreprise est de redistribuer des dividendes aux actionnaires ~35:44Documentaire Arte sur la violence de l'extrême droite en France et en Allemagne ~54:21PersonnesDaniel Balavoine — mort dans l'accident d'hélicoptère du Paris-Dakar 1986 ~01:03François, son fils — pilote de l'hélicoptère, 24 ans ~06:55Bernard Kouchner — mission au Liban en 1987 ~20:44Professeur Jonathan Mann (Harvard/OMS) — paradigme santé publique, alerte sur les orphelins du SIDA ~11:37Mohamed Yunus — micro-crédit (admiré, mais insuffisant pour l'extrême pauvreté) ~14:15Brice Lalonde, René Dumont — militants écologistes des années 70 ~05:04André Gorz — cité rapidement comme proche des mouvements écolos ~05:03André Delvaux — réalisateur belge représenté par Albina à Cannes ~48:59Kim Chapiron — réalisateur français, propos sur la représentation des musulmans au cinéma post-2001 ~53:32Anne Chirac — avait posé des pots de fleurs sur les Champs-Élysées en réponse aux plaidoyers écologistes ~04:04OrganisationsFXB (Fondation François-Xavier Bagnoud) — fondée par Albina ~12:24Médecins sans Frontières / Médecins du Monde — Albina a été bénévole ~22:59Banque mondiale, BRAC, Ford Foundation — ont repris la graduation approach à grande échelle ~18:31ConceptsRésilience (Cyrulnik) ~07:38Graduation approach (méthode FXB) ~15:48Polysène — ère où tout est imbriqué, plus rien n'est binaire ~34:03Famille étendue africaine ~13:32Bouddhisme : "ici et maintenant" ~59:50Talmud / pil-poul : questionnement constant ~47:07Timestamps clés (optimisés YouTube)00:00 — Introduction VLAN Greg ouvre sur la question centrale du podcast : "Et si on pouvait à nouveau se réjouir du futur?" Présentation d'Albina, de son livre Naviguer l'existence et de ses 12 bouées de sauvetage.01:55 — Les 12 bouées : pourquoi des bouées et pas des clés "Les clés ouvrent des portes. Les bouées, elles te sauvent dans une tempête." Une distinction qui dit tout sur l'état dans lequel elle perçoit le monde aujourd'hui.02:05 — L'avenir a perdu ses promesses Retour sur les 40 glorieuses, l'espoir de l'après-guerre, et le moment où tout a basculé. Albina raconte comment elle portait l'alerte climatique il y a 50 ans — et comment personne ne l'écoutait, même dans les réunions politiques enfumées.06:38 — Bouée #1 : ne pas se laisser détruire par le malheur La mort de son fils François à 24 ans. Comment on tient. Ce que la résilience veut vraiment dire. Cyrulnik lui a donné les mots, la vie lui a donné la méthode.10:50 — Comment la douleur l'a conduite à l'humanitaire Un an après la mort de François, elle part avec Kouchner au Liban porter des médicaments des deux côtés de la ligne de front. Elle retrouve là, pour la première fois, sa capacité à ressentir du bonheur.13:20 — La transgression de la graduation approach En Afrique, elle comprend que son modèle occidental ne fonctionne pas. Elle invente une méthode qui transgresse la doxa du micro-crédit et choque les Nations Unies. Elle a raison.18:04 — 100 000 personnes sorties de l'extrême pauvreté 86% de réussite. La méthode FXB reprise par la Banque mondiale et BRAC. Elle a tout dépensé. Et elle continue avec des donations.24:05 — Bouée #2 : la famille et la liberté Son enfance entre Amérique du Sud et Afrique du Nord. Sa mère Quechua, son père résistant gaulliste. Comment l'absence de famille l'a paradoxalement rendue libre. Et comment elle a fait la paix avec sa mère après sa mort.33:41 — Bouée #3 : défendre la justice Néolibéralisme, Friedman, l'article qui a tout scellé en 1970. Sa distinction entre capitalisme utile et capitalisme destructeur. Et l'ère du polysène : on ne vit plus dans un monde binaire.42:09 — Bouée #5 : la place des femmes Rien n'est acquis — les États-Unis, l'Afghanistan, l'Iran. Son expérience au Festival de Cannes où deux hommes parlent d'elle comme d'un objet en direct. Et comment elle a géré un ministre qui avait fermé la porte à clé.45:24 — Bouée #9 : ne pas accepter les doxas de son époque La réunion en 1970 où elle quitte les mouvements gauchistes. Le Talmud comme modèle de questionnement permanent. Et pourquoi être convaincu d'avoir raison, c'est souvent le premier signe qu'on a un peu tort.52:56 — Bouée #8 : s'autoriser à penser par soi-même Les imaginaires des films américains post-2001, l'islamophobie ordinaire, les extrêmes qui identifient de vrais problèmes mais proposent de mauvaises solutions.58:36 — Bouée #10 : ne jamais se pourrir le présent La bouée centrale. Comment elle pratique l'instant présent concrètement — son chat le matin, la gentillesse des jeunes dans la rue. Les petits cadeaux de la vie qu'on rate quand on est dans la projection.01:00:57 — Ce qu'elle dirait aux jeunes en pleine course à la réussite 80 ans résumés en quelques phrases : ne pas mettre la réussite économique comme seule priorité. Rester ouvert aux autres. Saisir les moments de bonheur.01:06:49 — VLAN : claquer la porte sur la haine Elle veut claquer la porte sur toutes les formes de haine — islamophobie, antisémitisme, haine du voisin. Et elle termine sur une surprise : la gentillesse des jeunes qu'elle croise dans la rue, à Clichy et ailleurs. Suggestion d'autres épisodes à écouter : #346 Retrouver du pouvoir dans le chaos avec Matthieu Dardaillon (https://audmns.com/yOgbycm) Vlan #73 La vieillesse ne ressemble à rien de ce que vous pensez avec Perla Servan Schreiber (https://audmns.com/JrdGWwO) #377 Pourquoi l'avenir appartient aux sociétés solidaires? Avec Pablo Servigne (partie 1) (https://audmns.com/WMxgIMf)Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Le journal de 18h00
L'OMS appelle à la mobilisation mondiale face au retour du virus Ebola en Afrique

Le journal de 18h00

Play Episode Listen Later May 19, 2026 20:06


durée : 00:20:06 - Le journal de 18h00 - Plus de 130 morts en République démocratique du Congo, le virus Ebola se propage à nouveau, cette fois en zone de guerre dans l'est du pays. L'Organisation mondiale de la santé lance une alerte sanitaire internationale sur "l'ampleur et la rapidité" de l'épidémie. - réalisation : La Rédaction de France Culture, Stanislas Vasak, Lakhdar-Olivier Benmalek Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France