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durée : 00:04:20 - La Chronique du Grand Continent - par : Gilles Gressani - Gilles Gressani alerte sur le pouvoir exorbitant des géants de la tech, fruit de nos renoncements numériques, notamment via les conditions générales d'utilisation de leurs services internet. Ainsi, dans les CGU de Starlink, Elon Musk prévoit déjà la colonisation de la planète Mars.
Show notes provided by Jack AdrienBefore the entertainment and media industry's endless stream of sequels, reboots, reimaginings, remakes, franchises, or tentpoles, there was The Planet of the Apes. Starting in 1963 as French author Pierre Boulle's novel, La Planète des singes – or better known in the United States as Planet of the Apes in the United Kingdom as Monkey Planet, respectively – the intellectual property gained international acclaim through its synonymous 1968 film adaption directed by Franklin J. Schaffner and starring Charlton Heston. Most filmgoers remember the film adaptation for arguably one of cinema's most famous twist endings [57-YEAR SPOILER WARNING: Charlton Heston and the other astronauts were never on another planet, their spaceship returned to a post-apocalyptic Earth 2006 years after their in-universe 1972 departure with intelligent apes as the dominant life form] . A critical and commercial success, the film adaptation spawned three film sequels (i.e., Beneath the Planet of the Apes released on May 27, 1970; Escape from the Planet of the Apes released on May 21, 1971; Conquest of the Planet of the Apes released on June 29, 1972; and Battle for the Planet of the Apes released on June 15, 1973). Ignoring the best forgotten Tim Burton remake released on July 27, 2001, the franchise gained a new life as the Rise of the Planet of the Apes reboot spawning three successful sequels (i.e., Dawn of the Planet of the Apes released on July 11, 2014; War for the Planet of the Apes released on July 14, 2017; and Kingdom of the Planet of the Apes released on May 10, 2024). The new series introduced social awareness themes of animal genetic therapy experimentation, environmentalism, and human indifference of the natural world to a new generation. Join the Mint Condition crew of James, Joe, Josh, and Jack as we trace the legacy of The Planet of Apes' novel, original series, comic book, television series, animated series, toys, and other merchandise.
Demain N'attend Pas fête ses 100 bougies ! Pas tout à fait ses 100 ans, mais déjà ses 100 épisodes. Toute une jeunesse
« Objectif Mars », « Mars, la nouvelle frontière de la conquête spatiale », titre le Nouvel Obs, avec en Une, une splendide photo, celle d'une planète où se mêlent harmonieusement l'orange et le rouge. Un peu comme dans un rêve, mais ne rêvons pas trop longtemps, car la réalité se mesure en termes de puissance et d'argent. « La planète Mars est aujourd'hui le Graal intersidéral, nous dit le Nouvel Obs, le terrain des grandes puissances, avec la Chine comme nouvel acteur. L'Amérique de Trump en a fait son nouveau fétiche, promettant les premiers pas de l'homme sur Mars d'ici à 2029, avant la fin du mandat du président. » Qu'importe si tous les scientifiques s'accordent à dire que c'est parfaitement impossible. Donald Trump y croit-il lui-même ? En tout cas, il mène le jeu comme n'importe quelle autre affaire commerciale. « Trump et ses amis de la tech mettent en danger les programmes de la Nasa basés sur la coopération internationale, pour privilégier les progrès strictement nationaux, nous explique le Nouvel Obs. « Derrière les accents triomphants annonçant la colonisation de Mars pour les prochaines années (…) se cache la captation des crédits publics par quelques "entreprises amies", celles des barons de la tech qui ont soutenu la campagne de Trump, avec en tête Elon Musk avec Space X et Jeff Bezos avec Blue Origin. ».Les passionnés, qui regardent la planète rouge avec des yeux d'enfant, en seront pour leurs frais. À lire aussiIl y a 60 ans, la sonde Mariner 4 révélait à l'humanité le vrai visage de Mars La fin de la guerre ? Après l'annonce d'une rencontre entre Trump et Poutine le 15 août en Alaska, le Journal du Dimanche (JDD) pose la question : « Et si la guerre se terminait la semaine prochaine ? », question faussement innocente, car l'analyse qui suit tend plutôt à démontrer le contraire. « Personne ne peut croire que la paix soit l'issue de ce tête-à-tête », estime le JDD. La Tribune Dimanche, de son côté, met l'accent sur ce qu'elle estime être l'ambition première de Donald Trump : « le président américain se rêve en prix Nobel de la paix, et multiplie les initiatives pour y parvenir. Le sommet du 15 août avec Vladimir Poutine est un pas de plus sur le chemin de son ambition ». À la question « le sommet du 15 août pourrait-il accoucher du plus grand succès diplomatique de la seconde présidence Trump ? David Salvo, analyste au German Marshall Fund, interrogé par la Tribune dimanche, répond : « Washington sous-estime à quel point le Kremlin veut continuer à mener cette guerre, la légitimité et le sort du régime poutinien ne dépendent pas seulement de la fin de ce conflit aux conditions dictées par la Russie, mais à sa prolongation jusqu'à nouvel ordre, avec une économie entièrement consacrée à cette guerre ». Bref, personne ne croit vraiment à un miracle pour le 15 août. À lire aussiUkraine: «Il n'y a qu'au prix de conditions favorables à la Russie que Poutine pourrait mettre fin au conflit» L'appétit du géant russe La guerre en Ukraine que les pays baltes suivent avec une attention particulière. L'Express s'est rendu en Estonie, le plus petit des trois pays baltes qui comptent aussi la Lettonie et la Lituanie. L'Estonie (avec moins d'1,35 million d'habitants) qui partage « 300 kilomètres de ligne de démarcation avec la Russie », « une frontière de tous les dangers, explique le Nouvel Obs, face à ce grand voisin avide de conquêtes. » « L'Otan pourrait être testée sur sa capacité à réagir "d'ici à cinq ans", répète son secrétaire général Mark Rutte », nous rappelle l'Express, qui a aussi consulté une récente étude de la Revue nationale stratégique française, « jugeant plausible une guerre majeure de haute intensité en Europe ». Cette étude souligne aussi « que le renforcement de l'armée russe se poursuit de façon accélérée pour recompléter de nombreux matériels détruits en Ukraine, mais également pour développer de nouvelles capacités et renforcer son arsenal d'ici à 2030 ». L'Estonie, elle, ne peut guère compter que sur ses 4 000 militaires de métier et ses appelés. Et puis bien sûr, il y a l'Otan. Un officier américain, dont le régiment s'entraîne en Estonie, témoigne : « Nous sommes ici pour changer les calculs de l'adversaire, le dissuader d'une agression et respecter notre engagement de l'article 5 de l'Otan. » Article qui stipule « qu'une attaque contre un État appartenant à l'Alliance atlantique est une attaque contre tous. Et qu'elle ne restera pas sans réponse. » Mais cette perspective arrêtera-t-elle Vladimir Poutine ? Rien n'est moins sûr. « À quelle échéance les Russes pourraient-ils passer à l'action ? », interroge l'Express, qui cite une source sécuritaire, selon laquelle « les Russes n'ont pas besoin d'arrêter la guerre en Ukraine, il leur suffit d'amasser des unités à la frontière, puis de prendre une décision politique ». Une perspective effrayante pour l'Estonie, mais aussi la Lettonie et la Lituanie. À lire aussiUkraine: «Il n'y a qu'au prix de conditions favorables à la Russie que Poutine pourrait mettre fin au conflit»
En Route vers le Ballon d'Or, épisode 3. Aujourd'hui, on s'intéresse aux milieux reculés ; les cerveaux d'or. RDV chez Stan pour les moteurs d'or !
80 000 personnes dans le monde gagnent plus de 80 000 euros par mois, ce sont les hyper-riches et ce sont eux qui, pour la plupart, ravagent la planète avec des modes de vie insoutenables. (Rediffusion du 17/04/25) Ces dernières années, les portefeuilles des hyper-riches ont violemment gonflé. Par exemple, depuis 2020, les cinq hommes les plus riches du monde ont doublé leur fortune. Résultat, selon le dernier rapport d'Oxfam sur l'état des lieux des inégalités dans le monde, les 1% les plus riches possèdent la moitié des actifs financiers mondiaux. Ce n'est plus tenable, d'ailleurs l'ONU parle d'apartheid climatique. Alors qui sont ces hyper-riches ? Pourquoi sont-ils plus responsables de la crise écologique que les autres ? Et comment faire évoluer sur cette situation ? Avec Monique Pinçon-Charlot, sociologue spécialiste des élites, pour son dernier ouvrage Les riches contre la planète. Violence oligarchique et chaos climatique, paru aux éditions Textuel. Elle nous dévoile comment une minorité ultra-puissante mène le monde droit dans le mur, en toute conscience. Et en duplex depuis Saint-Étienne, nous retrouvons Hervé Kempf, journaliste et écrivain, qui signe une bande dessinée aussi percutante que pédagogique : Comment les riches ravagent la planète et comment les en empêcher, publiée aux éditions Seuil. Une enquête graphique qui fait le lien entre crise écologique et inégalités sociales. Musique diffusée pendant l'émission : Manolis Aggelopoulos - O Prosfygas. À lire aussiLes 1% les plus riches de la planète ont déjà consommé leur budget carbone pour l'année 2025
80 000 personnes dans le monde gagnent plus de 80 000 euros par mois, ce sont les hyper-riches et ce sont eux qui, pour la plupart, ravagent la planète avec des modes de vie insoutenables. (Rediffusion du 17/04/25) Ces dernières années, les portefeuilles des hyper-riches ont violemment gonflé. Par exemple, depuis 2020, les cinq hommes les plus riches du monde ont doublé leur fortune. Résultat, selon le dernier rapport d'Oxfam sur l'état des lieux des inégalités dans le monde, les 1% les plus riches possèdent la moitié des actifs financiers mondiaux. Ce n'est plus tenable, d'ailleurs l'ONU parle d'apartheid climatique. Alors qui sont ces hyper-riches ? Pourquoi sont-ils plus responsables de la crise écologique que les autres ? Et comment faire évoluer sur cette situation ? Avec Monique Pinçon-Charlot, sociologue spécialiste des élites, pour son dernier ouvrage Les riches contre la planète. Violence oligarchique et chaos climatique, paru aux éditions Textuel. Elle nous dévoile comment une minorité ultra-puissante mène le monde droit dans le mur, en toute conscience. Et en duplex depuis Saint-Étienne, nous retrouvons Hervé Kempf, journaliste et écrivain, qui signe une bande dessinée aussi percutante que pédagogique : Comment les riches ravagent la planète et comment les en empêcher, publiée aux éditions Seuil. Une enquête graphique qui fait le lien entre crise écologique et inégalités sociales. Musique diffusée pendant l'émission : Manolis Aggelopoulos - O Prosfygas. À lire aussiLes 1% les plus riches de la planète ont déjà consommé leur budget carbone pour l'année 2025
durée : 00:42:21 - Le Débat de midi - par : Camille Crosnier, Thomas CHAUVINEAU - Tableaux aspergés de soupe, routes bloquées, compétitions sportives interrompues... Les opérations spectaculaires de certains activistes pour l'environnement divisent. Alors que le dérèglement climatique se fait de plus en plus menaçant, faut-il transgresser pour se faire entendre ? Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Nous sommes l'eglise – Nouvelle série de messages
durée : 00:51:55 - De cause à effets, le magazine de l'environnement - par : Aurélie Luneau - Pour terminer en douceur, en joie et en émerveillement cette année 2024 : la Terre expliquée aux enfants, en livres et en musique - réalisation : Alexandra Malka - invités : Nicolas Gilsoul Architecte et paysagiste, docteur en sciences; Emmanuelle Grundmann Biologiste, naturaliste, reporter, journaliste, spécialiste de la protection et de la réintroduction des grands singes en Afrique et en Asie; Laurent Azuelos Botaniste, phytosociologue (2004-2023, au Museum national d'Histoire naturelle de Paris), musicien, conteur, auteur de livres pour enfants
PODCASTChaque jour, en moins de 10 minutes, un résumé de l'actualité du jour. Rapide, facile, accessible.
Dans cette 1039e édition La Planète Bleue va évoquer une obsession d'Israël, un cas de rencontre du 3e type, un débat venimeux et dévouvrir la dernière production du trio d'Oren Ambarchi ainsi que deux BDs.
L'hydrogène se décline en vert, gris, noir, blanc… Pourtant, il reste toujours incolore. Ces couleurs, c'est pour désigner sa provenance. Et surtout, son impact environnemental. Vert, il est produit par électrolyse de l'eau, avec de l'électricité décarbonée : propre. Noir ou gris, il vient du charbon ou du gaz fossile : polluant. Quant à l'hydrogène blanc, lui, il dort sous terre, encore très peu exploité.Problème : 95 % de l'hydrogène produit dans le monde en 2023 est encore gris ou noir. Seulement 1 million de tonnes d'hydrogène vert, sur 97 au total. La faute au prix. Produire de l'hydrogène propre coûte entre 1,5 et 6 fois plus cher que sa version fossile. Et pourtant, l'hydrogène est présenté comme la solution pour décarboner l'industrie lourde, le transport aérien, ou la chimie. À condition qu'il soit vraiment propre. Sinon, on déplace juste le problème.Malgré tout, la production d'hydrogène vert décolle. En 2021, la capacité mondiale d'électrolyse n'était que de 0,6 gigawatt. En 2024, on est passé à 5,2. Et si les projets annoncés se concrétisent, ce sera 520 GW d'ici 2030. Une multiplication par cent. L'enjeu est immense. Et dans cette course mondiale, un leader s'impose : la Chine. Fin 2024, elle assurait 70 % de la production mondiale d'hydrogène vert. Loin devant l'Europe (15 %) et les États-Unis (6 %). Pire : la Chine fabrique aussi 60 % des électrolyseurs de la planète. Elle contrôle donc la matière et la machine. L'Europe, elle, est en retard. En 2020, elle visait 6 GW de capacité installée dès 2024. Résultat : à peine 0,8. Objectif corrigé pour 2030 : 40 GW et 10 millions de tonnes d'hydrogène vert produit. Autant que la production totale actuelle… mais encore très majoritairement fossile.Et pendant que la Chine avance, l'Europe parle. Mais l'enjeu est crucial. Car derrière l'hydrogène, il y a une bataille industrielle. Un enjeu stratégique. Qui maîtrisera la production, contrôlera une partie de l'énergie de demain. Hydrogène vert ou gris, ce n'est pas qu'une affaire de chimie. C'est une affaire de souveraineté. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Cet été, nous vous proposons de (re)découvrir quelques épisodes marquants de ces derniers mois. Nous vous donnons rendez-vous à la rentrée pour des épisodes inédits !Nous sommes aujourd'hui avec Graffi Rathamohan, la co-fondatrice du groupe PNY. Véritable institution du burger haut de gamme, PNY connaît tous les succès à Paris puis en France depuis plus d'une décennie. Pour co-animer cet épisode de Business of Bouffe, Philibert est accompagné d'Élisa Gautier, fondatrice du restaurant Kiosk à Paris.À travers ce podcast, nous cherchons à comprendre les raisons de la réussite de PNY, et surtout comment Graffi et son associé ont créé un modèle qui conjugue aussi bien qualité, volume et rentabilité.Pour cela, on prend évidemment le temps de revenir sur le parcours et les inspirations de Graffi : de son enfance modeste et studieuse à la genèse du projet PNY. Puis, Graffi nous raconte les ouvertures des premiers restaurants et leur succès immédiat. Le public et les critiques sont unanimes. L'exigeant journaliste culinaire François-Régis Gaudry et ses amis leur ont même décerné le titre de “Meilleur Burger de Paris” !On s'attarde ensuite sur les évolutions récentes du groupe qui compte désormais 15 restaurants partout en France. Boosté par de belles levées de fonds et un actionnariat solide, le groupe PNY affiche aujourd'hui de grandes ambitions.Ce podcast a été enregistré avec la participation exceptionnelle de Céline Chung, François-Régis Gaudry, Tigrane Seydoux et Édouard de Cassini. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:52:00 - De cause à effets, le magazine de l'environnement - par : Aurélie Luneau - Elle a l'origine de la vie comme source de réflexion constante et le devenir de la planète Terre comme préoccupation majeure : rencontre avec l'astrobiologiste, Nathalie Cabrol. - réalisation : Alexandra Malka - invités : Nathalie Cabrol Astrobiologiste
Le numérique fait rêver, mais il pollue. Et s'il y a bien un poste critique dans cette empreinte carbone, c'est la construction des centres de données. Ces usines à serveurs, gourmandes en béton, fleurissent à mesure que l'intelligence artificielle se généralise. Pour limiter les dégâts, Meta – la maison mère de Facebook, Instagram et WhatsApp – tente une nouvelle approche : un béton optimisé… par une autre intelligence artificielle. Le groupe californien vient d'annoncer le développement, en partenariat avec la société Amrize, d'un nouveau béton à faible émission de carbone. La recette ? Des matériaux de substitution comme les cendres volantes ou les laitiers de haut fourneau, combinés grâce à un modèle d'optimisation basé sur le machine learning. Objectif : réduire les émissions de CO₂ de près de 35 % sans compromettre la solidité nécessaire aux centres de données.Car les chiffres sont parlants : la production de ciment représente à elle seule près de 10 % des émissions mondiales de CO₂. Pour Meta, chaque mètre carré gagné en carbone compte. L'intelligence artificielle utilisée repose sur l'optimisation bayésienne – une méthode mathématique qui simule et ajuste la composition du béton selon différents critères : résistance mécanique, temps de séchage, disponibilité locale des matériaux, etc. En clair, là où il fallait des semaines de tests, quelques jours suffisent désormais. Les résultats sont prometteurs : non seulement le béton est moins polluant, mais il serait aussi plus résistant et plus durable, capable de mieux encaisser les contraintes thermiques et mécaniques des data centers modernes. Cerise sur le gâteau : Meta publie en open source le code de son modèle d'optimisation, espérant entraîner le reste de l'industrie dans cette démarche plus verte. Cette stratégie s'inscrit dans un mouvement plus large. OpenAI, Google et d'autres multiplient les efforts pour rendre leurs infrastructures moins énergivores. Car une IA plus propre passe aussi par des fondations plus intelligentes… et plus durables. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Éveiller les consciences passe aussi par le sensible. C'est là que l'art entre en scène. Portée par des artistes engagés, des galeries innovantes ou des lieux hybrides, une nouvelle manière de représenter les enjeux environnementaux émerge : immersive, esthétique et profondément politique. Mais quel est réellement le rôle de l'art dans cette transition ? Et comment renforcer les ponts entre artistes, institutions et entreprises pour démultiplier son impact ? ----------------------------------------------------------------------- SMART IMPACT - Le magazine de l'économie durable et responsable SMART IMPACT, votre émission dédiée à la RSE et à la transition écologique des entreprises. Découvrez des actions inspirantes, des solutions innovantes et rencontrez les leaders du changement.
Éveiller les consciences passe aussi par le sensible. C'est là que l'art entre en scène. Portée par des artistes engagés, des galeries innovantes ou des lieux hybrides, une nouvelle manière de représenter les enjeux environnementaux émerge : immersive, esthétique et profondément politique. Mais quel est réellement le rôle de l'art dans cette transition ? Et comment renforcer les ponts entre artistes, institutions et entreprises pour démultiplier son impact ?-----------------------------------------------------------------------SMART IMPACT - Le magazine de l'économie durable et responsableSMART IMPACT, votre émission dédiée à la RSE et à la transition écologique des entreprises. Découvrez des actions inspirantes, des solutions innovantes et rencontrez les leaders du changement.
Réduire sa consommation d'eau sous la douche sans compromettre le confort : c'est l'ambition d'Opty-O, une colonne de douche innovante. Ce dispositif écoresponsable vise à sensibiliser les consommateurs à leur impact environnemental. ----------------------------------------------------------------------- SMART IMPACT - Le magazine de l'économie durable et responsable SMART IMPACT, votre émission dédiée à la RSE et à la transition écologique des entreprises. Découvrez des actions inspirantes, des solutions innovantes et rencontrez les leaders du changement.
Réduire sa consommation d'eau sous la douche sans compromettre le confort : c'est l'ambition d'Opty-O, une colonne de douche innovante. Ce dispositif écoresponsable vise à sensibiliser les consommateurs à leur impact environnemental.-----------------------------------------------------------------------SMART IMPACT - Le magazine de l'économie durable et responsableSMART IMPACT, votre émission dédiée à la RSE et à la transition écologique des entreprises. Découvrez des actions inspirantes, des solutions innovantes et rencontrez les leaders du changement.
Chaque jour, deux chroniqueurs présentent les infos indispensables à connaître en matière de culture : les dernières actus musique, les sorties littéraires ou cinéma, les nouvelles pièces de théâtre et les séries à ne pas manquer… C'est ici !Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
(Spoiler Section Length - 10min 48sec)When you're passionate about animation, you end up knowing about a lot of movies by proxy, without having actually seen them. The French film with the giant blue people is one such film for Danika, and now it's finally time to watch the thing! It is significantly weirder than any of this podcast's cohosts could have imagined. But does it hold up? Listen to find out!
Dans cette 1038e édition La Planète Bleue analyse ce qu'il reste de l'accord de Paris, revient sur la série Occupied, plonge dans le fonctionnement du cerveau, découvre des insectes électronique et feuillette deux bandes dessinées.
durée : 00:25:15 - Riccardo Del Fra, contrebassiste (4/5) - par : Arnaud Merlin - De Rome à Paris, Riccardo Del Fra trace un chemin singulier entre jazz, écriture contemporaine et cinéma. Contrebassiste de Chet Baker, compositeur pour l'Ensemble Intercontemporain, il façonne une œuvre où l'improvisation dialogue avec la forme et la mémoire. - réalisé par : Arnaud Chappatte
Aujourd'hui, j'ai le plaisir de recevoir Deborah Pardo, scientifique à impact et exploratrice engagée. Docteure en écologie des populations, elle commence sa carrière comme chercheuse en devenant la spécialiste de l'albatros, un oiseau fascinant qui, tu vas le voir, nous en apprend beaucoup sur notre monde et sur nous-mêmes.Parce qu'elle voit une limite à la recherche, en 2018, elle fonde Earthship Sisters, un accélérateur de leadership environnemental au féminin. L'aventure prendra fin… Mais Deborah, portée par une détermination et une résilience hors du commun, ne s'est pas arrêtée là.Elle s'est réinventée, toujours guidée par un "pourquoi" puissant et profondément incarné.Aujourd'hui, elle est conférencière professionnelle et autrice, et continue de semer des graines d'impact partout où elle passe.Je ne t'en dis pas plus… Je te souhaite la bienvenue dans l'univers inspirant de Deborah Pardo.Et évidemment d'écouter sa petite voix et se dire Pourquoi pas moi !Dans ce podcast, Deborah Pardo, ancienne chercheuse devenue conférencière, entrepreneuse et fondatrice du mouvement Earthship Sisters, nous partage :Comment sa passion d'enfance pour les animaux l'a menée jusqu'aux colonies d'albatros de l'AntarctiquePourquoi elle a quitté une brillante carrière scientifique, malgré un article prêt à être publié dans NatureComment la naissance de son premier enfant a réveillé chez elle une puissance intuitive et un instinct animal qu'elle ignoraitNous avons également parlé de :Sa bascule du “publish or perish” vers le leadership environnementalSa vie de maman guidant chaque année des expéditions dans les mers australesCe qu'elle a appris en créant (et en fermant) un incubateur de femmes entrepreneures à impact
Aujourd'hui, j'ai le plaisir de recevoir Deborah Pardo, scientifique à impact et exploratrice engagée. Docteure en écologie des populations, elle commence sa carrière comme chercheuse en devenant la spécialiste de l'albatros, un oiseau fascinant qui, tu vas le voir, nous en apprend beaucoup sur notre monde et sur nous-mêmes.Parce qu'elle voit une limite à la recherche, en 2018, elle fonde Earthship Sisters, un accélérateur de leadership environnemental au féminin. L'aventure prendra fin… Mais Deborah, portée par une détermination et une résilience hors du commun, ne s'est pas arrêtée là.Elle s'est réinventée, toujours guidée par un "pourquoi" puissant et profondément incarné.Aujourd'hui, elle est conférencière professionnelle et autrice, et continue de semer des graines d'impact partout où elle passe.Je ne t'en dis pas plus… Je te souhaite la bienvenue dans l'univers inspirant de Deborah Pardo.Et évidemment d'écouter sa petite voix et se dire Pourquoi pas moi !Dans ce podcast, Deborah Pardo, ancienne chercheuse devenue conférencière, entrepreneuse et fondatrice du mouvement Earthship Sisters, nous partage :Comment sa passion d'enfance pour les animaux l'a menée jusqu'aux colonies d'albatros de l'AntarctiquePourquoi elle a quitté une brillante carrière scientifique, malgré un article prêt à être publié dans NatureComment la naissance de son premier enfant a réveillé chez elle une puissance intuitive et un instinct animal qu'elle ignoraitNous avons également parlé de :Sa bascule du “publish or perish” vers le leadership environnementalSa vie de maman guidant chaque année des expéditions dans les mers australesCe qu'elle a appris en créant (et en fermant) un incubateur de femmes entrepreneures à impact
durée : 00:59:06 - De cause à effets, le magazine de l'environnement - par : Aurélie Luneau - Depuis 40 ans, Lewis Pugh, nageur de l'extrême, est porte-voix de l'océan et de ses richesses. En nageant dans les conditions les plus difficiles, dans tous les océans et mers du monde, ses exploits remarqués ont pour but d'alerter sur la nécessité absolue de protéger l'océan et sa biodiversité. - réalisation : Alexandra Malka
Chaque jour, en moins de 10 minutes, un résumé de l'actualité du jour. Rapide, facile, accessible.
durée : 00:58:54 - De cause à effets, le magazine de l'environnement - par : Aurélie Luneau - Une seule idée en tête depuis son enfance : sauver les animaux, tel a toujours été le rêve d'Aurélien Brulé, dit Chanee. - réalisation : Alexandra Malka - invités : Aurélien Brulé, dit Chanee Fondateur et directeur de l'association Kalaweit créée en 1998 pour sauver les grands singes d'Indonésie et préserver leurs forêts
Ecoutez Laissez-vous tenter - Première avec Isabelle Morini-Bosc du 02 juin 2025.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
"Aujourd'hui, dire aux gens de ne pas faire d'enfants, c'est dire qu'on a renoncé, c'est leur dire que l'avenir est tellement perdu qu'on ne mérite même plus de se battre pour lui et c'est une manière d'individualiser encore plus le combat." Persuadée que la maternité avait un coût écologique trop lourd, la journaliste Charlotte Meyer a renoncé à avoir des enfants pour rester fidèle à ses convictions... Mais une grossesse non désirée est venue chambouler toutes ses idées préconçues sur la lutte écologique et sur la maternité. Au micro des Lueurs, elle raconte comment ses idéaux ont été mis à l'épreuve et transformés par son désir profond de donner la vie. Bonne écoute !
Tu veux donner du sens à ton argent ? Rejoins la Nef !_Comment les ultra riches flinguent la planète ?Revoici Monique Pinçon-Charlot, sociologue qui les as infiltrés et étudiés pendant 30 ans et autrice du livre : "Les Riches contre la planète, violence oligarchique et chaos climatique." SOMMAIRE01:50 Questions mitraillette03:51 Don't look up05:01 Anthropocène vs Capitalocène11:12 Jets privés15:40 Scientifiques en rébellion19:15 Comment se coordonner ?25:45 L'histoire de Monique__Merci au sponsor du mois : la coopérative bancaire la Nef !Découvre leur livret bancaire gratuit qui finance des projets engagés sur t.ly/lanef.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:14:28 - La guerre à Gaza, l'histoire des consoles et des manchots qui sauvent la planète - La guerre à Gaza, l'histoire des consoles et des manchots qui sauvent la planète : c'est le menu du nouvel épisode de "Salut l'info !"
Dans cette 1037e édition La Planète Bleue soulève une question fondamentale, évoque une directive qui met en péril le loup, puis le boycott des produits Israëliens, parcours un drôle de petit bouquin et parle rock'n'roll post-cataclysmique.
Mes chers camarades, bien le bonjour ! On n'y pense pas forcément tous les jours, mais comment ça se fait que ce soit notre espèce humaine qui peuple la Terre aujourd'hui ? Parce qu'à la Préhistoire, Homo Sapiens, eh bah c'était qu'une espèce hominine parmi d'autres, alors comment on en est arrivé là ? Pourquoi il n'y en a plus d'autres existantes aujourd'hui ? Comment ça s'est fait, et comment le sait-on ? Eh bien pour le découvrir, j'ai eu le plaisir de recevoir Jean-Jacques Hublin, un paléoanthropologue spécialiste d'Homo Sapiens. Cet entretien a aussi été l'occasion de faire un point sur la paléoanthropologie, la discipline qui étudie l'évolution humaine… Alors direction la Préhistoire, je vous souhaite une bonne écoute sur Nota Bene !➤ Pour en savoir plus sur le sujet, découvrez : ➜ La tyrannie du cerveau : https://www.librairie-archeologique.com/index.html?produit=57421 ➜ Les cours de Jean-Jacques au Collège de France : https://www.youtube.com/playlist?list=PLOj9pZ2YNGZ8Ch5FBb6XK-WSNYyv9qmfz
durée : 00:45:57 - Interception - par : Antoine Giniaux - Interception part en voyage dans le végétal et s'interroge sur le pouvoir des fleurs. Leur symbolique est puissante comme leur parfum. Elles nous apaisent, nous inspirent. Mais la production industrielle est catastrophique pour l'environnement. Certains veulent que ça change.
durée : 00:05:04 - Avec sciences - par : Alexandra Delbot - Une nouvelle étude révèle que les 10% des plus riches sont responsables de deux tiers du réchauffement climatique et d'une augmentation significative des événements climatiques extrêmes, mais... ils n'en subissent pas vraiment les conséquences. - invités : Fanny Henriet Economiste et professeure à Paris School of Economics
En s'envolant dans l'espace avec cinq autres femmes, Katy Perry espérait devenir « un modèle de courage, de mérite et de bravoure ». Espoir déchu pour la chanteuse américaine. Son escapade à cent kilomètres de la Terre, le 14 avril, a davantage été perçue comme un signe de l'irresponsabilité des ultra-riches face au réchauffement climatique. Le bilan de ce voyage de onze minutes, à bord d'une fusée Blue Origin, s'élève à des dizaines de tonnes de CO2 brûlées.L'avalanche de critiques essuyées par la pop star fait écho à celles adressées aux plus fortunés de la planète, pour leur usage régulier de jets privés, entre autres comportements très polluants.Toutefois, les ultra-riches ne sont pas les seuls à détériorer le climat. Une étude publiée le 7 mai, dans la revue Nature Climate Change, affirme que les 10 % les plus aisés au monde sont responsables des deux tiers du réchauffement climatique depuis 1990, et d'une augmentation significative des événements extrêmes. En 2025, ces derniers représentent 820 millions de personnes.Il n'est donc pas nécessaire d'être « ultra » riche pour faire partie des plus gros pollueurs de la planète. En France, par exemple, plus de 50 % des citoyens entrent dans cette catégorie, selon un économiste interrogé par Le Monde, dont le calcul de la richesse se fonde sur les salaires et les autres revenus perçus annuellement.Comment déterminer la responsabilité de la pollution ? Peut-on parler de « dette climatique » des pays riches, du Nord, envers les pays plus pauvres, du Sud ? Et comment réduire les inégalités climatiques ? Dans cet épisode du podcast « L'Heure du Monde », Audrey Garric, journaliste au service planète du Monde, répond à ces questions.Un épisode de Marion Bothorel. Réalisation et musiques originales : Amandine Robillard. Présentation et rédaction en chef : Claire Leys. Dans cet épisode : Extraits d'une vidéo diffusée sur Instagram par Katy Perry le 15 avril et d'un discours de Chandni Raina, déléguée de l'Inde à la COP29 de Bakou (Azerbaïdjan), le 24 novembre 2024.Cet épisode a été publié le 19 mai 2025.---Pour soutenir "L'Heure du Monde" et notre rédaction, abonnez-vous sur abopodcast.lemonde.frQue pensez-vous des podcasts du « Monde » ? Donnez votre avis en répondant à cette enquête. Hébergé par Audion. Visitez https://www.audion.fm/fr/privacy-policy pour plus d'informations.
Mercure, la planète la plus proche du Soleil, est aussi la plus petite du système solaire. Mais ce que l'on sait moins, c'est qu'elle rétrécit depuis des milliards d'années. Ce phénomène étonnant s'explique par des processus géologiques profonds, liés à la structure interne de la planète.Mercure, comme la Terre, possède un noyau métallique, probablement composé principalement de fer, qui représentait à l'origine près de 85 % du volume de la planète. Lors de sa formation, il y a environ 4,6 milliards d'années, Mercure était beaucoup plus chaude. Depuis, elle a progressivement perdu de la chaleur, ce qui a entraîné une contraction de son noyau.En effet, lorsque les matériaux internes d'une planète se refroidissent, ils ont tendance à se rétracter. Sur Mercure, cette rétraction est particulièrement marquée en raison de la proportion exceptionnellement élevée de métal dans sa composition. En se contractant, le noyau exerce une force vers l'intérieur, ce qui fait se froisser la croûte à la surface. Ce phénomène est comparable à la manière dont la peau d'un fruit sec se plisse lorsqu'il se dessèche.Ce rétrécissement s'observe directement à travers les falaises d'escarpement (ou "lobate scarps") visibles à la surface de Mercure. Ces formations rocheuses, longues parfois de plusieurs centaines de kilomètres et hautes de plus de 3 000 mètres, sont le résultat de la compression tectonique de la croûte. Elles témoignent d'une contraction globale du diamètre de la planète.Selon les données recueillies par la sonde MESSENGER de la NASA, qui a orbité autour de Mercure de 2011 à 2015, Mercure aurait vu son diamètre diminuer d'environ 7 kilomètres depuis sa formation. Cette contraction est encore en cours, bien que très lente : la planète continue à perdre de la chaleur interne, ce qui engendre encore des mouvements tectoniques mineurs.Fait remarquable, Mercure est la seule planète tellurique (avec peut-être Mars) à présenter des signes aussi évidents d'une contraction globale de son volume. Sur Terre, ce processus est masqué par la tectonique des plaques, qui redistribue les contraintes de manière différente.Autre point intéressant : le noyau de Mercure pourrait encore être partiellement liquide, ce qui permettrait d'expliquer pourquoi la planète génère encore un faible champ magnétique, bien que très faible comparé à celui de la Terre.En résumé, Mercure rétrécit parce que son cœur métallique refroidit. Ce refroidissement entraîne une contraction, provoquant des plis à la surface. Ce phénomène fait de Mercure une planète unique en son genre, encore active géologiquement malgré sa petite taille et sa proximité avec le Soleil. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Les Canadiens de Montréal vont-ils poursuivre leur plan de reconstruction tel que prévu ou accélérer le processus? Un coup d'éclat à venir cet été? Et quels sont les risques de voir un recul la saison prochaine en dépit de la qualification pour les séries en 2024-2025? Ce sont quelques-uns des sujets de ce nouvel épisode de Sortie de zone avec l'animateur Jérémie Rainville et Antoine Roussel du 98.5 Sports, ainsi que Guillaume Lefrançois et Alexandre Pratt de La Presse. Le sommaire Bloc 1 9:00 - Bilan de fin de saison des Canadiens de Montréal. On garde le plan, mais pour combien de temps? 19:00 - Un «gros été», qu'est-ce que veut dire pour vous? Coup d'éclat en vue? 24:30 - La prochaine saison en sera une de progression des Canadiens après la Confrontation des 4 Nations. Mythe ou réalité? Bloc 2 31:00 - Lane Hutson, une priorité pour l'organisation 38:30 - Patrik Laine, les vétérans et les joueurs autonomes Bloc 347:10 - Les Jets et les Stars remportent le 7e match de leurs séries respectives 51:00 - Les confrontations Maple Leafs et Panthers /Capitals et Hurricanes/Golden Knights et Oilers 55:00 - Le directeur général Rob Blake et les Kings de Los Angeles se séparent 57:09 - Le gardien Marc-André Fleury avec équipe CanadaVoir https://www.cogecomedia.com/vie-privee pour notre politique de vie privée
Pour écouter mon podcast Choses à Savoir Culture Générale:Apple Podcast:https://podcasts.apple.com/fr/podcast/choses-%C3%A0-savoir-culture-g%C3%A9n%C3%A9rale/id1048372492Spotify:https://open.spotify.com/show/3AL8eKPHOUINc6usVSbRo3?si=e794067703c14028----------------------------Parmi les milliers d'exoplanètes détectées ces dernières années, K2-18b se distingue comme l'un des mondes les plus prometteurs dans la quête de vie extraterrestre. Située à environ 120 années-lumière de la Terre, dans la constellation du Lion, cette planète intrigue par ses caractéristiques physico-chimiques uniques. Classée comme une planète « hycéenne », elle posséderait un océan liquide sous une atmosphère riche en hydrogène, un environnement inédit mais potentiellement habitable.Le 17 avril 2025, l'excitation autour de K2-18b a franchi un nouveau cap. Une équipe de chercheurs de l'université de Cambridge, grâce au télescope spatial James Webb, a annoncé avoir détecté les "indices les plus prometteurs à ce jour" d'une potentielle activité biologique sur cette exoplanète. Deux composés chimiques ont particulièrement attiré l'attention des scientifiques : le sulfure de diméthyle (DMS) et le disulfure de diméthyle (DMDS). Sur Terre, ces molécules sont produites presque exclusivement par le phytoplancton marin, et n'existent pas en grande quantité dans la nature sans activité biologique.Cette détection s'ajoute à d'autres observations précédentes tout aussi fascinantes : de la vapeur d'eau, du méthane et du dioxyde de carbone avaient déjà été repérés dans l'atmosphère de K2-18b en 2019 et 2023. La combinaison de ces gaz, particulièrement dans un environnement tempéré, suggère des réactions chimiques compatibles avec la vie, bien que des origines non-biologiques soient également possibles.Il convient néanmoins de rester prudent. Les résultats actuels ont une signification statistique de 3 sigmas, soit une probabilité de 99,7 % que ces détections ne soient pas dues au hasard. Or, pour qu'une découverte soit considérée comme scientifiquement confirmée, le seuil de confiance usuel est de 5 sigmas (99,99994 %). Les chercheurs estiment qu'entre 16 et 24 heures d'observation supplémentaires seront nécessaires pour atteindre cette rigueur.K2-18b, dont la masse est huit fois supérieure à celle de la Terre, n'est pas une planète rocheuse, mais pourrait abriter des formes de vie adaptées à un environnement riche en gaz et en liquide sous haute pression. C'est une nouvelle frontière dans la recherche de vie, différente des mondes terrestres classiques.En somme, K2-18b représente l'un des candidats les plus sérieux à ce jour pour l'identification de vie extraterrestre. Les indices détectés ne constituent pas encore une preuve, mais ils témoignent des progrès spectaculaires de l'astronomie moderne et ouvrent une ère passionnante dans l'exploration des mondes lointains. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:50:13 - Affaires sensibles - par : Fabrice Drouelle, Franck COGNARD - Le destin tragique de Diane Fossé, pionnière de l'étude des gorilles des montagnes et défenseure acharnée de leur survie. L'ethno-écologue Serge Bahuchet revient sur son héritage complexe. - réalisé par : Stéphane COSME
Dans cette 1036e édition La Planète Bleue vous entraîne en Palestine, vous fait découvrir l'un des plus beaux titres de l'histoire du raï, s'interroge sur les États-Unis et brosse un portrait d'Yves Boisset.
"Le problème ce n'est pas le fait de faire des enfants, mais la manière dont on les élèves, et la manière dont on fait société aujourd'hui."Rejoignez-nous dans ce voyage inspirant sur la parentalité et l'écologie avec Charlotte Meyer, journaliste et autrice, autour de concepts souvent perçus comme incompatibles mais qui peuvent, selon notre invitée, converger pour bâtir un futur plus conscient et résilient.Charlotte est une journaliste passionnée par les questions écologiques et sociétales. Elle s'est illustrée par son ouvrage "Les enfants de l'apocalypse", où elle pose un regard novateur sur l'éducation et l'engagement écologique dès la parentalité. À travers ses années de recherches et de rencontres, elle explore les modes de vie alternatifs adoptés par des familles engagées et nous offre un témoignage précieux sur les défis et les choix courageux pour l'avenir de nos enfants.Quelques pistes de réfléxion abordées :❇️ L'éco-parentalité : la parentalité comme révolution invisible pour construire un avenir durable et être moteur de changement social, notamment à travers les valeurs transmises à nos enfants❇️ L'éco-anxiété, le mouvement No Kids et la réconciliation possible entre écologie et famille❇️ Son parcours et ses dilemmes face à la maternité dans un monde en pleine crise climatiqueAu programme :⇒ Charlotte Meyer, son parcours et ses engagements (00:34)⇒ La décision de garder son enfant dans un contexte de crise écologique (04:03)⇒ La réconciliation avec son corps grâce à la maternité (07:11)⇒ L'impact de la parentalité sur l'engagement écologique (08:30)⇒ Les enjeux de la génération no kids et les choix radicaux de parentalité (11:00)⇒ La cellule familiale : premier lieu de la révolution invisible (14:54)⇒ Les pédagogies alternatives et l'instruction en famille (18:10)⇒ Redonner ses lettres de noblesse à la pédagogie Montessori (31:45)⇒ L'importance de l'amour et l'émerveillement (34:07)Ressources : Livre "Les enfants de l'apocalypse" de Charlotte Meyer aux éditions TanaInstagram @Petite_antigoneCet épisode est une précieuse source de réflexion pour tous ceux qui s'interrogent sur la manière d'allier parentalité et conscience écologique, et sur le rôle clé des parents dans l'avenir de notre planète.
Little Talk in Slow French : Learn French through conversations
"10 foods that are beneficial for our health and for the planet + Listening Test"Transcription : https://www.patreon.com/posts/126041796?pr=trueInsta : https://www.instagram.com/nagisa_morimoto/Rapport WWF : https://www.wwf.org.uk/sites/default/files/2019-02/Knorr_Future_50_Report_FINAL_Online.pdf Conférence avec Anthony Berthou : https://www.youtube.com/watch?v=eUH6Un-eSgU&t=4486s
Tous les vendredis, samedis et dimanche soir, Pascale de La Tour du Pin reçoit deux invités pour des débats d'actualités. Avis tranchés et arguments incisifs sont au programme.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:03:15 - Un monde connecté - par : François Saltiel - Depuis quelques jours, une vague d'images à la manière du Studio Ghibli submerge les réseaux sociaux. À l'origine de cette déferlante, la dernière version de ChatGPT qui amuse la galerie au détriment du droit d'auteur et des ressources planétaires.
Lundi 31 mars, une nouvelle enseigne va débrancher les prospectus. Terminés les prospectus Carrefour dans votre boite aux lettres. L'occasion de poser la question : mieux vaut-il consulter les promos des hypers sur son smartphone ? Ecoutez Olivier Dauvers : Les secrets de la conso du 28 mars 2025.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.