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Envíanos un mensaje!La semana pasada, luego de escuchar el episodio sobre la historia de Miguel Hugo Ricci y los incidentes del 11 de marzo de 1971 en la UPR de Río Piedras un oyente que recomendó que hablara de Rafael Pérez Balzac. Al buscar información sobre esta persona me enteré que había sido víctima de un violento incidente ocurrido en el 1962 dentro de la universidad. Hoy te cuento la historia de Rafael Pérez Balzac a quien algunos conocían como Chino Perez.Fuentes de información y documentos adicionales disponibles en Patreon.Auspiciadores:En este nuevo año, comienza con un resumé estratégico que te ayude a alcanzar tus metas profesionales, ya sea un cambio de carrera, un ascenso o un aumento de salario. Para más información, pueden llamarnos al 787-300-7777 o visitar www.resumeprofesional.com. Además, nos complace anunciar el lanzamiento de nuestro curso online de redacción de resumé, diseñado tanto para quienes desean aprender a crear su propio resumé como para quienes desean desarrollarse profesionalmente como resume writers y hacer carrera en este campo. Para conocer más, visiten www.cursoresume.com.Puedes llamar a Fernando Fernández Investigador Privado y Forense con más de 17 años de experiencia a nivel local e internacional al 787-276-5619 o visítalo en: Fernando Fernandez PIEste episodio también es traído a ustedes por Jabonera Don Gato. Los jabones Don Gato son hechos a mano, sin químicos dañinos ni detergentes. Elaborados con aceites naturales, esenciales y aromáticos, seguros para la piel. Pruébalos y siente la diferencia. Visítalos en jaboneradongato.com y utiliza el código "Crimepod" para obtener un 10% de descuento en tu compra.Este episodio es traído a ustedes por Libros787.com. Ordena tus libros favoritos escritos por autores puertorriqueños desde la comodidad de tu casa. Utiliza el código promocional: CRIMEPODPR para que recibas envío gratuito en tu primera compra. Envíos a todas partes de Puerto Rico y Estados Unidos.Carreer Branding, Fernando Fernández, Jabonera Don Gato, Libros787.comSupport the show
durée : 00:25:01 - La Série fiction - Le dernier soupir du père Goriot devait être un soupir de joie. Ce soupir fut l'expression de toute sa vie, il se trompait encore.
Régulièrement, l'équipe de Folie Douce partage avec vous les extraits les plus marquants des épisodes du podcast. Aujourd'hui, on vous propose de réécouter disiz.Dans cet extrait, Charlotte Casiraghi développe, en partant de l'écriture de Honoré de Balzac, une réflexion sur la dépression post-partum.Cet épisode commence dans mon jardin, entre rafales et jonquilles, je parle de migraine, de coude fêlé et tisse un lien entre la mise sous cloche des femmes et la vie sous surveillance de mon invitée.Il se poursuit dans le studio de Folie Douce en compagnie de Charlotte Casiraghi. Elle vient de publier un premier livre, La Fêlure, qui m'a touchée car il est le geste d'une femme qui soulève la cloche pour se montrer - ou presque - telle qu'elle est. Elle accomplit ce geste en appelant à la rescousse Maya Angelou, Colette, George Sand, Balzac et Fitzgerald. Elle explique que « l'hospitalité du texte littéraire » lui a permis de se sentir « à l'abri des préjugés et des jugements ».Vous allez découvrir, à mon micro, une femme passionnée de soin en santé mentale. Elle raconte son engagement en milieu hospitalier auprès de jeunes femmes souffrant de troubles du comportement alimentaire et sa découverte de la difficulté à accompagner « l'individualité d'une souffrance ».Elle qui sous le masque médiatique cache des deuils précoces et violents, évoque « cette impression tirée de l'enfance que la mort est très réelle » et la solitude née de cette impression.Elle a depuis tissé des liens entre cette crainte originelle et « l'inquiétude maternelle », terme qu'elle emploie avec Julia Kristeva et d'autres psychanalystes féministes qui ont éclairé sa route et l'ont rendu moins seule, faisant de son histoire intime, en certains aspects si différente des autres, une histoire universelle.J'espère que cette écoute vous donnera envie de lire La Fêlure et de suivre les premiers pas de Charlotte Casiraghi en tant qu'autrice.Merci d'être là, merci d'écouter, merci de soutenir. N'hésitez pas à me faire tous vos retours ici, sur les réseaux sociaux ou sur votre plate-forme d'écoute !Photo : Astrid di CrollalanzaRetrouvez juste ici un formulaire pour m'aider à mieux vous connaître, communauté de Folie Douce !
durée : 00:25:01 - La Série fiction - Rastignac avait vu les trois grandes expressions de la société : l'Obéissance, la Lutte et la Révolte. Et il n'osait prendre parti. L'Obéissance était ennuyeuse, la Révolte impossible, et la Lutte incertaine.
durée : 00:24:59 - La Série fiction - Tout allait pâlir devant les péripéties de cette grande journée, de laquelle il serait éternellement question dans les conversations de madame Vauquer.
durée : 00:25:02 - La Série fiction - Les ministères ont leur obéissance passive, comme l'armée a la sienne : système qui étouffe la conscience, annihile un homme et finit, avec le temps, par l'adapter comme une vis ou un écrou à la machine gouvernementale.
durée : 00:25:01 - La Série fiction - Quand on connaît Paris, on ne croit à rien de ce qui s'y dit, et l'on ne dit rien de ce qui s'y fait.
durée : 00:25:01 - La Série fiction - Une chose digne de remarque est la puissance d'infusion que possèdent les sentiments. Quelque grossière que soit une créature, dès qu'elle exprime une affection forte et vraie, elle exhale un fluide particulier qui modifie la physionomie, anime le geste, colore la voix.
durée : 00:25:00 - La Série fiction - La jeunesse n'ose pas se regarder au miroir de la conscience quand elle verse du côté de l'injustice, tandis que l'âge mûr s'y est vu : là gît toute la différence entre ces deux phases de la vie.
durée : 00:25:02 - La Série fiction - Sachez-le bien, une femme aimante est encore plus ingénieuse à se créer des doutes qu'elle n'est habile à varier le plaisir.
Témoignage exceptionnel de l'écrivain et académicien Daniel Rondeau. Nous le recevons à l'occasion de la publication de son roman, Le Système de l'argent chez Grasset. C'est le dernier épisode d'une trilogie consacrée à la France baptisé selon l'expression d'Honoré de Balzac dans Le médecin de campagne : "après tout, la France est la France". Un cycle commencé en 2017 avec Mécaniques du chaos puis en 2021 avec Arrière-Pays. La série s'achève avec un roman qui nous interroge sur ce qu'est la France, bouleversée par la mondialisation, le pouvoir, la tech et l'argent qui déracinent et abiment les consciences. Daniel Rondeau oppose à ce système la France traditionnelle, résistante, incarnée. Celle qui chérie son terroir, son histoire, ses valeurs morales. Il est aussi l'invité d'une grande soirée de rencontre et de dédicace à l'espace Bernanos à Paris le 10 mars prochain à 20h30. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:25:01 - La Série fiction - Etre jeune, avoir soif du monde, avoir faim d'une femme, et voir s'ouvrir pour soi deux maisons !
durée : 00:24:59 - La Série fiction - Tout allait pâlir devant les péripéties de cette grande journée, de laquelle il serait éternellement question dans les conversations de madame Vauquer.
durée : 00:25:01 - La Série fiction - Le dernier soupir du père Goriot devait être un soupir de joie. Ce soupir fut l'expression de toute sa vie, il se trompait encore.
durée : 00:24:54 - La Série fiction - La maison où s'exploite la pension bourgeoise appartient à madame Vauquer. Elle est située dans le bas de la rue Neuve Sainte-Geneviève. Les maisons y sont mornes, les murailles y sentent la prison. Nul quartier de Paris n'est plus horrible, ni, disons-le, plus inconnu.
durée : 00:25:01 - La Série fiction - Etre jeune, avoir soif du monde, avoir faim d'une femme, et voir s'ouvrir pour soi deux maisons !
durée : 00:25:02 - La Série fiction - Sachez-le bien, une femme aimante est encore plus ingénieuse à se créer des doutes qu'elle n'est habile à varier le plaisir.
durée : 00:25:00 - La Série fiction - La jeunesse n'ose pas se regarder au miroir de la conscience quand elle verse du côté de l'injustice, tandis que l'âge mûr s'y est vu : là gît toute la différence entre ces deux phases de la vie.
durée : 00:25:01 - La Série fiction - Une chose digne de remarque est la puissance d'infusion que possèdent les sentiments. Quelque grossière que soit une créature, dès qu'elle exprime une affection forte et vraie, elle exhale un fluide particulier qui modifie la physionomie, anime le geste, colore la voix.
durée : 00:25:01 - La Série fiction - Quand on connaît Paris, on ne croit à rien de ce qui s'y dit, et l'on ne dit rien de ce qui s'y fait.
durée : 00:25:02 - La Série fiction - Les ministères ont leur obéissance passive, comme l'armée a la sienne : système qui étouffe la conscience, annihile un homme et finit, avec le temps, par l'adapter comme une vis ou un écrou à la machine gouvernementale.
durée : 00:25:01 - La Série fiction - Rastignac avait vu les trois grandes expressions de la société : l'Obéissance, la Lutte et la Révolte. Et il n'osait prendre parti. L'Obéissance était ennuyeuse, la Révolte impossible, et la Lutte incertaine.
durée : 00:24:54 - La Série fiction - La maison où s'exploite la pension bourgeoise appartient à madame Vauquer. Elle est située dans le bas de la rue Neuve Sainte-Geneviève. Les maisons y sont mornes, les murailles y sentent la prison. Nul quartier de Paris n'est plus horrible, ni, disons-le, plus inconnu.
Nous vous proposons de réécouter une émission consacrée à Frederick Wiseman, l'immense cinéaste disparu le 16 février 2026. Un continent du cinéma à lui tout seul, de son premier film Titicut Follies tourné dans un hôpital psychiatrique du Massachussetts en 1966 à Menus plaisirs en 2023 consacré au restaurant des Troisgros. Wiseman aura passé sa vie, caméra à la main avec un appétit et une curiosité qui l'ont conduit du tribunal pour enfants de Memphis à un hôpital de New York et de la petite colonie américaine du canal de Panama à un centre de recherche sur les primates. Une oeuvre que d'aucuns ont comparée à la Comédie humaine de Balzac, c'est dire sa puissance et son ampleur... Wiseman, c'était d'abord une signature, des films très longs de 2 heures, voire 3, parfois 4. Sans interview face caméra ni voix off, un montage au millimètre. Voir un film de lui, c'était plonger en immersion dans un monde, aussi sentir l'intelligence et l'acuité de son regard couler dans vos veines, une expérience vraiment unique. Direction les États-Unis, dans cette émission enregistrée en novembre 2017, on échangeait avec Frederick Wiseman de son film Ex Libris consacré à la Bibliothèque de New York. Il y est question de licornes et d'écritures médiévales, d'Elvis Costello et de Toni Morrison, de service public et de démocratie bien sûr. Frederick Wiseman nous parlait de son travail, inlassable chroniqueur, depuis plus de quarante ans, des institutions de son pays. En fin d'émission, nous revenons sur le Palmarès des Césars, la cérémonie se tenait le 26 février 2026 à l'Olympia, à Paris.
#KöşedekiKitapçı'da
TESTO DELL'ARTICOLO ➜ https://www.bastabugie.it/8463IL LIBRO DI RAVAGNANI: LIBERTA' A PREZZO DI UN'INFEDELTA' di Andrea Zambrano Abbiamo letto il libro di (don) Alberto Ravagnani La Scelta. Andiamo al cuore della faccenda: è la prova che Dio esiste. Esiste, perché se è riuscito ad avvicinare alla conversione decine di giovani, servendosi di un prete sicuramente innamorato di Cristo, ma privo di strumenti spirituali, intellettuali e teologici di "base", allora vuol dire davvero che supplet Ecclesia, cioè la Chiesa supplisce anche di fronte all'eventuale claudicanza del pastore. Si sa, la Chiesa è andata avanti anche grazie a sacerdoti inadeguati, ma inseriti dentro la cornice giusta. «Fate quello che dicono e non fate quello che fanno». È un format rodato.Per il resto, sulla vicenda umana di Ravagnani e di quello che dice nel libro, anticipato allo sfinimento nei podcast, nelle interviste, nei reels e nei post sui social con un afflato di egocentrismo neanche tanto nascosto, bisogna avere rispetto, ma non serve dire molto di più, se non la sensazione di essere di fronte al déjà-vu di una crisi ecclesiale titanica, ma inavvertita dalle gerarchie ecclesiastiche. Lasciare il sacerdozio è un dramma, però reversibile, ma nelle pagine che scorrono manca decisamente il senso di questo dramma che ignora anche la responsabilità di un consacrato. Possibile che sia una scelta come un'altra, intercambiabile a seconda delle circostanze? Frutto di un cammino troppo veloce per uno che è sacerdote da appena 7 anni? Di sicuro nel libro non affiora.Il ragazzo scrive a flusso di coscienza, con realismo, non ci aspettavamo Honoré de Balzac, ma qualcosa di più del diario di sfogo ordinato dallo psicologo, francamente sì. Spiritualmente impalpabile, teologicamente confuso, umanamente povero, frutto, più che di discernimento, di molte sedute da uno psicologo. Lo si capisce da questa insistenza dominante del bravo bambino che fu Ravagnani, e poi bravo seminarista, bravo prete, in una sequenza di prese di coscienza psicologiche dove lo schema è quello del poveretto che deve sempre rispondere alle aspettative degli altri. E per questo non è libero. Che fuffa. Dov'è la virilità? Il valore? Dov'è la virtù che si coltiva abbandonando l'io bambino delle recriminazioni sul mondo che non cambia, sulla vita che non è come la vorrei io e sul fatto che è sempre colpa degli altri?INCAPACE DI UMILTÀIncapace di umiltà, prende a schiaffi la liturgia con le banalità dei primi ribelli anni '60. Una paccottiglia trita e ritrita sulla Chiesa che deve cambiare. Cieco di fronte all'evidenza che la fede si risveglia oggi, e soprattutto nei giovani, laddove la liturgia è vissuta come duro lavoro e stupore di sacro. Il formalismo stantio che lui le rimprovera è in realtà il formalismo figlio di questi anni di creatività liturgica a cui evidentemente anche lui aspira. Niente di nuovo e niente di più scontato e infruttifero.Non poteva mancare il pippotto in salsa gay friendly, di lui che a Parigi scopre che la Chiesa sbaglia sull'omosessualità, pratica o in tendenza che sia. E lo fa in un tête-à-tête con un gay conosciuto in un bistrot. Polacco, tra l'altro, il quale dice di essere scappato dalla patria perché perseguitato. Evidentemente il primo polacco gay perseguitato dai tempi di nazismo e comunismo. Ma siamo seri?Un piagnisteo continuo di lui che era un bravo bambino e di lui che ha fatto tante cose, con i social, con i giovani e la Chiesa che non lo capisce. E che Fraternità è stata osteggiata. Ma figlio mio: San Francesco è stato osteggiato, San Pio, San Josemaria Escrivà sono stati osteggiati. Cosa ti aspettavi? Che i frutti scendessero dall'albero dei reels così senza fatica? Non lo fanno neanche i fichi selvatici in agosto. Pensavi di farcela tu?E poi lui che cede di fronte alla sessualità e non può e quindi dà la colpa alla Chiesa, che non cambia la morale sessuale. E allora "dagli alla Chiesa" da Galileo fino ad oggi, con la Chiesa nella parte della cattiva che ha sbagliato tutto. Conoscenze storiche da bar, luoghi comuni e cliché triti e ritriti secondo lo schema dell'"io so io e la Chiesa nun capisce un..." insomma avete capito.VOGLIA DI LIBERTÀ ASSOLUTAE che vuole essere libero, ma questo abito non glielo permette. Che noia. Una lagna egocentrica, che sembra piuttosto nascondere fallimenti, giustificare peccati, aprirsi ad una libertà intesa non come adesione alla Verità.Ammette, Ravagnani, di non avere avuto amici veri, tra i confratelli che non lo capivano, e qui sta forse il cuore della vicenda perché si dovrebbe aprire il doloroso capitolo dei preti che se non sono sostenuti da una comunità di consacrati, che custodiscano dubbi e fatiche, si va poco lontano. E il più delle volte si sbanda. Così come stupisce nel racconto che il vescovo non sia mai nominato, come se non si fosse mai interessato a lui. I superiori sempre visti come arcigni, incapaci di capirlo. Possibile?E poi l'inno alla "somatolatria", al suo corpo palestrato, pompato a suon di crunch per farci credere che per evangelizzare siano utili anche gli integratori contro una Chiesa che ha sempre condannato il corpo e perciò deve cambiare.Un disprezzo verso la veste da prete che si è accorto di portare - dice - per coprire un ruolo e che non corrisponde più con la sua persona finalmente libera. Un'offesa a quei santi che per rimanere fedeli a quella veste perché rivestimento visibile di Cristo si sono fatti ammazzare. Come Rolando Rivi, il cui libro gli avevo regalato quando lo ospitai in casa mia e che credo non abbia mai letto. Ci speravo, perché avrebbe avuto un esempio davanti agli occhi di martirio. In fondo viene da chiedersi se più che un problema di vocazione, non sia un problema di fede. E come si possa alimentare se persino la preghiera è vista come qualcosa di fastidioso, noioso, ripetitivo.E i giovani? I tanto strombazzati giovani che lui ha seguito, che ha avvicinato alla fede? A loro non sono riservate risposte, eppure sono loro oggi che, seguendo le sue gesta alle prese con le interviste sulla Stampa, Repubblica, sui grandi media che ora lo coccolano e domani lo scaricheranno, si interrogano con sconcerto: ma allora a che cosa è servito? E che senso ha rimanere fedeli ad una scelta se poi questa fedeltà viene infranta come il vetro di un IPhone?Un consiglio e un augurio, sarà anche paternalistico, ma fa lo stesso: guarda a Pietro, che tradì, non pubblicò libri sulla sua infedeltà, ma si mise testa china al servizio di quella chiamata. Tuffandosi nella misericordia di Dio e dando la sua vita.
Intrattenimento e informazione, musica, cultura, i fatti del giorno e la rassegna stampa con i vostri messaggi in diretta: tutto questo è Radio Vaticana con Voi! Anche oggi insieme per iniziare la giornata con numerosi ospiti! Come ogni giorno, protagonisti gli ascoltatori! Intervieni in diretta tramite WhatsApp al numero 3351243722. Con il nostro responsabile, Massimiliano Menichetti, siamo tornati alla giornata di ieri di Papa Leone: dal forte appello alla pace in Ucraina lanciato da Piazza San Pietro alla visita pastorale nella Basilica del Sacro Cuore di Gesù. Alla vigilia del quarto anniversario dell'invasione russa dell'Ucraina, il collegamento in diretta con il nostro inviato a Leopoli, Mario Galgano. Per la radiovisione in studio le testimonianze di due membri della comunità parrocchiale della Basilica di Santa Sofia, la chiesa nazionale degli ucraini greco-cattolici a Roma. La rubrica Spigolature di Gabriele Nicolò ci parla dell'arte del camminare in letteratura, con aneddoti che partono da Balzac e Rousseau per arrivare a Kant e Manzoni. La scorsa settimana per la prima volta dal 1967, il governo israeliano ha approvato l'apertura del processo di registrazione di terreni in Cisgiordania. Ne parliamo con Serena Baldini, presidente della ONG Vento di terra presente nell'Area C, in Cisgiordania. Gisella Molina, consigliere Nazionale e responsabile della comunicazione Unitalsi, ci racconta l'annuale incontro Nazionale formativo degli animatori tenutosi nella fine settimana ad Assisi, dedicato al tema del pellegrinaggio come esperienza spirituale, pastorale e di vita associativa, in preparazione al cammino verso Lourdes 2026. Debutterà ad Assisi il prossimo 5 marzo, nell'ambito delle celebrazioni per l'ottavo centenario della morte di San Francesco, "Fratello Sole Sorella Luna" messa in scena dalla sceneggiatura originale di Franco Zeffirelli per la regia di Piero Maccarinelli, nostro ospite quest'oggi. Autori e conduttori Andrea De Angelis e Stefania Ferretti Tecnici del suono Damiano Caprio e Daniele Giorgi
Un genio (cit., Victor Hugo) che ha cambiato la storia del romanzo europeo. Ma anche molto altro come ci spiega Francesco Fiorentino autore del libro, Balzac, editore Laterza. Queste le altre citazioni e recensioni del programma: - André Maurois, Vita di George Sand, Luni editore- George Sand, Laura. Viaggio nel Cristallo, Franco Maria Ricci editore- Sidonie-Gabrielle Colette, La vagabonda, L'Orma editore- Sidonie-Gabrielle Colette, Gigi, L'Orma editore- Giulia Caminito, Amatissime, Bompiani- Massimo Bontempelli, La vita operosa, Utopia- Valeria Palumbo, La voce delle donne, Laterza- Benedetto Croce, Eleonora de Fonseca Pimental, AragnoIl confettino, i consigli di lettura per i più piccoli, di questa settimana:- Ernesto Ferrero, Il piccolo principe di Antoine de Saint-Exupéry, Gallucci editore- Fulvio degl'Innocenti, La giara di Luigi Pirandello, Gallucci editore- Silvano Mezzavilla, Sandokan e la tigre di Mompracem di Emilio Salgari, Gallucci editore.
Luigi Bonanate"Progetto di Costituzione confederale europea ed internaDuccio Galimberti e Antonino Rèpacicon scritti di Luigi Bonanate, Gustavo Zagrebelsky, Lorenzo OrnaghiNino Aragno Editorewww.ninoaragnoeditore.itNon soltanto in Italia, ma in tutta Europa si discute di Costituzione, da scrivere, ri-scrivere, modificare. Questo testo, che anticipa l'intera tematica, non è né una rarità né un documento smarrito e ritrovato, ma la prova emozionante dell'intuizione di due giovani intellettuali che, impegnati nella lotta di liberazione in Italia, immaginano un futuro di riscatto. Il loro Progetto di Costituzione avrebbe potuto continuare ad accumulare la polvere, ma nei tempi recenti i richiami alla Costituzione, ai suoi valori fondanti, alla difesa dei suoi principi essenziali, nonché all'esigenza (secondo alcuni, ma non tutti) di innovarla, ringiovanirla, correggerla si sono tanto moltiplicati che un ritorno alle origini, anzi alla preistoria del costituzionalismo repubblicano italiano, appare tutt'altro che inutile o privo di significato. Duccio Galimberti e Antonino Rèpaci ebbero, nello stesso momento di altri, la consapevolezza di quanto impervio e importante sarebbe stato il cammino ancora da compiere per dare vita a un'Italia e a un'Europa democratiche e pacificate. La loro riflessione corse allo strumento basilare di una Carta fondamentale, un insieme di principi generali, strutturati su 172 articoli, che da una prospettiva politico-internazionale fossero costituzionalisticamente significativi e politologicamente solidi: un testo che raccoglie indicazioni e spunti di straordinario interesse non soltanto per l'allora ma anche per il nostro oggi.Duccio (Tancredi) Galimberti nasce a Cuneo nel 1906. Dopo l'8 settembre costituisce la banda “Italia Libera”, dalla quale nasceranno le Brigate di Giustizia e Libertà. Catturato dai repubblichini, a Torino, viene portato a Cuneo, interrogato e ridotto in fin di vita dalle sevizie, ma non parla. Il mattino del 4 dicembre 1944, viene caricato su un camioncino, trasportato nei pressi di Centallo e abbattuto con una raffica alla schiena. A Galimberti vennero conferite la Medaglia d'oro della Resistenza e la Medaglia d'oro al Valor militare.Antonino Rèpaci nasce a Torino nel 1910, dove morirà nel 2005. Avvocato e poi magistrato a Cuneo, partecipa alla guerra partigiana nelle provincie di Cuneo e Savona. Pubblico ministero nel Tribunale di Cuneo, istruì il processo contro gli assassini di Duccio, al quale dedicherà un volume che resta il più importante di quelli dedicati a Galimberti.Luigi Bonanate è professore emerito nell'Università di Torino, socio dell'Accademia delle Scienze di Torino e Medaglia d'oro dei benemeriti della cultura e dell'arte. Ha insegnato Relazioni internazionali per più di 40 anni, e tiene corsi alla Scuola di studi superiori Ferdinando Rossi dell'Università di Torino, alla Facoltà di Scienze strategiche e a quella teologica dell'Italia settentrionale. Il suo primo libro era stato La politica della dissuasione (1972); i più recenti Anarchia o democrazia (2015) e Dipinger guerre (2016). Per i tipi di Aragno ha curato l'edizione di scritti di H. de Balzac, R. Rolland, R. Serra, D. Galimberti e L. Rèpaci, N. Revelli.Diventa un supporter di questo podcast: https://www.spreaker.com/podcast/il-posto-delle-parole--1487855/support.IL POSTO DELLE PAROLEascoltare fa pensarehttps://ilpostodelleparole.it/
Cet épisode commence dans mon jardin, entre rafales et jonquilles, je parle de migraine, de coude fêlé et tisse un lien entre la mise sous cloche des femmes et la vie sous surveillance de mon invitée.Il se poursuit dans le studio de Folie Douce en compagnie de Charlotte Casiraghi. Elle vient de publier un premier livre, La Fêlure, qui m'a touchée car il est le geste d'une femme qui soulève la cloche pour se montrer - ou presque - telle qu'elle est. Elle accomplit ce geste en appelant à la rescousse Maya Angelou, Colette, George Sand, Balzac et Fitzgerald. Elle explique que « l'hospitalité du texte littéraire » lui a permis de se sentir « à l'abri des préjugés et des jugements ».Vous allez découvrir, à mon micro, une femme passionnée de soin en santé mentale. Elle raconte son engagement en milieu hospitalier auprès de jeunes femmes souffrant de troubles du comportement alimentaire et sa découverte de la difficulté à accompagner « l'individualité d'une souffrance ».Elle qui sous le masque médiatique cache des deuils précoces et violents, évoque « cette impression tirée de l'enfance que la mort est très réelle » et la solitude née de cette impression.Elle a depuis tissé des liens entre cette crainte originelle et « l'inquiétude maternelle », terme qu'elle emploie avec Julia Kristeva et d'autres psychanalystes féministes qui ont éclairé sa route et l'ont rendu moins seule, faisant de son histoire intime, en certains aspects si différente des autres, une histoire universelle.J'espère que cette écoute vous donnera envie de lire La Fêlure et de suivre les premiers pas de Charlotte Casiraghi en tant qu'autrice.Merci d'être là, merci d'écouter, merci de soutenir. N'hésitez pas à me faire tous vos retours ici, sur les réseaux sociaux ou sur votre plate-forme d'écoute !Photo : Astrid di CrollalanzaRetrouvez juste ici un formulaire pour m'aider à mieux vous connaître, communauté de Folie Douce !
Por Yaiza Santos Una vez más, dijo observando los casos del jefe de la Policía española y el príncipe Andrés de Inglaterra, queda claro lo que sucede, pero la política ¡y hasta la sanidad! se resisten: los hombres quieren más sexo del que tienen. Es urgente comenzar a tomar esto como lo que es, una debilidad insoslayable y, en los casos mencionados, una patología. La hombría de bien, como la llamaba su padre, no sería otra cosa que una forma de contención. El nuevo burning que comentaron vuelve a constatar la brecha, pero añade nuevas e interesantes aristas: en un contexto estable, las mujeres están no solo satisfechas, ¡sino mejor que los hombres!Oh, ese Sánchez y su cortesano Elordi Cué, desde la India, pidiendo una inteligencia artificial para el bien y no para el mal. Están muy lejos de entender que nada fue creado per se para lo segundo y que en cada uno de los actos hay siempre una cara B. Elogió las últimas columnas de Juan Diego Madueño y pidió, por favor, que alguien escriba el libro que tiene ese chava Rufián. Y fue así que Espada yiró. Bibliografía: -Juan Diego Madueño, "Antología del nuevo columnista" y "Rufián tiene miedo: la izquierda habla como Vox", EL MUNDO. - León Tolstoi, Guerra y paz. - Honoré de Balzac, Las ilusiones perdidas. - Guy de Maupassant, Bel Ami. - Gustave Flaubert, Diccionario de los lugares comunes. - Juan Marsé, Últimas tardes con Teresa. - El Ángel Azul. - Cuando Harry encontró a Sally. - Burning: Ashlyn Brady y otros, "Women Are Slightly More Sexually Satisfied in Their Romantic Relationships Than Men: An Integrative Data Analytic Approach", Archives of Sexual Behavior (2026) See omnystudio.com/listener for privacy information.
Hostia podcastu: Marcel Melicher, šéfredaktor vydavateľstva Ikar Jozef Banáš, spisovateľ Hana Zavřelová, moderátorka a bookloverka Robert Dyda, publicista a booklover S Marcelom Melicherom sa zhovárame o tom, prečo klasika stále letí, čo nás na nej priťahuje. Podľa čoho sa vyberajú autori a diela na vydanie; či ide o nové preklady alebo staršie, „oprášené“ a prečo majú také minimalistické obálky. Dávame tipy na tohtoročné novinky z edície Odeon, svetovú aj slovenskú klasiku, autorov a ich knihy...ale tiež jednu lahôdku, ktorá vyjde v druhom polroku 2026. Tolstoj, Dostojevskij, Hemingway, Pasternak, Salinger... Jozef Banáš má dva vzory – je to ruský autor L.N.Tolstoj a francúzsky spisovateľ Honoré de Balzac. Prečo podľa neho klasika láka aj dnes? Moderátorka Hanka Zavřelová miluje edíciu Odeon a ponúkne viacero svojich tipov. Aj jasný dôvod, prečo sa odeonky oplatia čítať. A napokon publicista Robert Dyda, ktorý má doma množstvo kníh svetových (aj slovenských) klasikov pridá zaujímavosti o dvoch svojich obľúbených autoroch: Borisovi Pasternakovi a jeho knihe Doktor Živago, ktorá vychádza v marci. A o Remarquovi, ku ktorému má osobitný vzťah... Podcast o klasike pripravil Milan Buno.
Qu'est-ce qui conduit deux jeunes hommes à quitter la Normandie qu'ils ont toujours connue pour combattre aux côtés des Kurdes en Syrie ? C'est sur cette question que se penche le dernier roman de François Bégaudeau, Désertion, publié aux éditions Verticales. Sur trois décennies, l'auteur suit deux frères issus de la classe moyenne, Steve et Mickaël, dont le parcours a priori sans grandes histoires finit par les mener au Rojava. RFI : Qu'est-ce qui vous a poussé à écrire sur ces deux frères qui partent tous les deux en Syrie, combattre avec les Kurdes ? François Bégaudeau : Ce sont des rencontres que j'ai pu faire, de gens qui sont partis en Syrie et notamment du côté des Kurdes. Parmi eux, il y avait des jeunes gens qui ressemblaient un peu à ceux qui allaient devenir mes personnages, Steve et Mickaël, et notamment à Steve. De fil en aiguille, plus je les écoutais, plus je me disais que ça ferait un matériau romanesque excellent. Le roman s'appelle Désertion. Cela peut être la désertion de là d'où ils viennent ; ça peut aussi être la désertion du terrain qu'ils finissent par quitter. De quelle désertion parle-t-on ? Je voulais que le titre soit très ouvert : chacun le rêvera comme il le voudra. Mais j'avais quand même dans l'idée de faire signe vers ce qu'on a appelé la désertion, récemment, de jeunes gens notamment qui désertent un peu les places économiques qui leur étaient promises pour essayer d'avoir une vie qu'ils vont juger plus équitable, plus vertueuse. Dans le cas de mes deux personnages, ils ne sont pas aussi politisés que ça, mais je pense qu'il y a chez eux, au bas mot, une sorte d'insatisfaction par rapport à la vie qui leur est offerte dans ce petit département de la France moyenne. Donc, il y a un appel d'air, et à la moindre occasion, en quelque sorte, ils vont prendre le large. C'est un livre qui, finalement, parle beaucoup de quête de sens. Mais il y a beaucoup de façons de trouver du sens aujourd'hui : le combat politique, écologiste, féministe. Pourquoi se tournent-ils vers ce sens-là ? Dans la vie, on est toujours un peu déterminé. On peut avoir un tronc commun, qui serait cette espèce d'aspiration à vivre autrement. Et puis après, on fait avec ce qui se présente. Et Steve et Mickaël vivent dans un milieu où ces propositions politiques-là n'existent pas. Donc ils font avec ce qu'ils ont trouvé. Et ce qu'ils ont trouvé, c'est plutôt partir à la guerre. La question du milieu social est très présente dans le livre. Est-ce l'histoire de deux jeunes qui partent en Syrie, ou est-ce plutôt l'histoire d'une classe sociale ? J'essaie toujours de maintenir une sorte de singularité à mes personnages, de faire en sorte que le personnage ne ressemble à personne d'autre et qu'il ne soit pas complètement un sociotype ou un archétype. Ceci dit, quand on regarde sérieusement la réalité des choses, on croise immédiatement des contextes sociaux qui sont quand même partie prenante de l'évolution d'un personnage. Donc moi, j'essaie d'être un peu précis sur le contexte dans lequel ils évoluent. Mais quand j'écris ce livre, j'essaie tout de même de m'affranchir des explications un peu trop faciles et de restituer la complexité d'un parcours. Sur 100 gamins qui auraient 18 ans dans le même contexte social que Steve, un seul part en Syrie. Cela veut bien dire qu'il y a un impondérable. C'est peut-être psychologique, peut-être le rapport aux parents, des circonstances peut-être... Steve, par exemple, est harcelé à l'école. Cela entraîne une déscolarisation, puis un fait de délinquance qui va le marginaliser. Et de fil en aiguille, on se retrouve à 3 000 bornes de chez soi. Donc, avec le déterminisme, il faut toujours être très précautionneux. Il faut toujours restituer la complexité des déterminations. À la fin du livre, Steve revient. Et on se dit que, finalement, il est revenu à ce qu'il était depuis le début, là où il était depuis le début, à quelques centaines de kilomètres près. Tout ça pour ça ? La vie, c'est toujours un peu : tout ça pour ça. La vie est totalement exaltante, c'est un cadeau au quotidien. Et en même temps... une vie se passe et, à la fin, qu'est-ce qu'on en a appris ? Il y a toujours un peu cette hypothèse — un peu pessimiste sans doute — qu'on n'apprend jamais rien de rien. Vous avez beau aller à 3 000 bornes, vous vous retrouvez presque dans le centre névralgique de la planète des années 2010. Au bout du compte, tout cela passe comme une espèce de tourbillon, une espèce de tempête à laquelle vous ne comprenez pas grand-chose. Et qu'est-ce que vous en tirez comme enseignement ? Pas grand-chose, si ce n'est qu'en fait, vous revenez un peu au statu quo. C'est difficile de rester enthousiasmé par les surprises de la vie, si c'est toujours « tout ça pour ça »... Comment ne pas devenir cynique ? J'ai ce sentiment que, la vie prise dans ses grandes lignes, ma foi, il n'y a pas grand-chose à en espérer. Mais c'est dans le détail que la vie est extraordinaire et très inventive. Moi, c'est ma joie de romancier que d'essayer de rendre compte de la bizarrerie, parfois très savoureuse, du vivant. La vie est un motif d'étonnement, de sourire aussi. Même quand elle est tragique, elle ne va pas sans drôlerie. Sur la forme, ce qui est frappant dans ce livre, c'est qu'il n'y a pas de chapitres, très peu de sauts de lignes, pas de lignes de dialogue séparées. Tout est dans une forme de continuité. Est-ce que c'était pour souligner le fait que, dans le parcours de ces deux frères, il n'y a précisément pas de rupture franche qui les décide à partir ? Dans mes romans, j'essaie d'aller toujours plus vers cette idée de « faire pénétrer tout dans tout. » Au départ, je m'astreignais à des organisations de la page et du récit, chapitrages, sauts de lignes. Mais peu à peu, il m'est apparu que ça ne correspondait pas au continuum de la vie. Les choses s'emmêlent, s'imbriquent, s'encastrent. Dans le travail du romancier, les phrases se succèdent. Or, il faudrait essayer de rendre compte, au contraire, d'une sorte de simultanéité de tout. C'est comme ça que je m'en sors. Dans le cas d'espèce de Steve et Mickaël, la dramaturgie qui consiste à dire « et ce jour-là, il décida que », cette phrase est fausse. Le départ de Steve, ce n'est pas du jour au lendemain. C'est toute sa vie qui vient se déposer dans ce départ. Il y a tout un système, un entrelacs d'événements, qui s'enroulent les uns dans les autres pour produire ce départ. Donc il m'a semblé que cette mise en page-là était la plus juste. Pour finir, François Bégaudeau, est-ce que, vous, vous avez déserté quelque chose ? C'est compliqué de déserter. Je suis très intéressé par toutes les trajectoires de vie qui, précisément, essaient de s'émanciper d'un certain nombre de modèles sociaux ou de modèles de vie. Moi, dans mon cas, déserter, cela voudrait dire continuer à écrire des livres, mais en étant de moins en moins tributaire de la chaîne économique dans laquelle je me trouve. Trouver un modèle économique qui me permette de ne plus avoir à composer avec un certain nombre de choses, de faire exactement ce que je veux comme écrivain. Pour moi, c'est tendanciel, la désertion. C'est un point à l'horizon vers lequel on tend. À lire aussi«Les Cailles en automne», un roman inédit de Naguib Mahfouz, le «Balzac arabe»
Qu'est-ce qui conduit deux jeunes hommes à quitter la Normandie qu'ils ont toujours connue pour combattre aux côtés des Kurdes en Syrie ? C'est sur cette question que se penche le dernier roman de François Bégaudeau, Désertion, publié aux éditions Verticales. Sur trois décennies, l'auteur suit deux frères issus de la classe moyenne, Steve et Mickaël, dont le parcours a priori sans grandes histoires finit par les mener au Rojava. RFI : Qu'est-ce qui vous a poussé à écrire sur ces deux frères qui partent tous les deux en Syrie, combattre avec les Kurdes ? François Bégaudeau : Ce sont des rencontres que j'ai pu faire, de gens qui sont partis en Syrie et notamment du côté des Kurdes. Parmi eux, il y avait des jeunes gens qui ressemblaient un peu à ceux qui allaient devenir mes personnages, Steve et Mickaël, et notamment à Steve. De fil en aiguille, plus je les écoutais, plus je me disais que ça ferait un matériau romanesque excellent. Le roman s'appelle Désertion. Cela peut être la désertion de là d'où ils viennent ; ça peut aussi être la désertion du terrain qu'ils finissent par quitter. De quelle désertion parle-t-on ? Je voulais que le titre soit très ouvert : chacun le rêvera comme il le voudra. Mais j'avais quand même dans l'idée de faire signe vers ce qu'on a appelé la désertion, récemment, de jeunes gens notamment qui désertent un peu les places économiques qui leur étaient promises pour essayer d'avoir une vie qu'ils vont juger plus équitable, plus vertueuse. Dans le cas de mes deux personnages, ils ne sont pas aussi politisés que ça, mais je pense qu'il y a chez eux, au bas mot, une sorte d'insatisfaction par rapport à la vie qui leur est offerte dans ce petit département de la France moyenne. Donc, il y a un appel d'air, et à la moindre occasion, en quelque sorte, ils vont prendre le large. C'est un livre qui, finalement, parle beaucoup de quête de sens. Mais il y a beaucoup de façons de trouver du sens aujourd'hui : le combat politique, écologiste, féministe. Pourquoi se tournent-ils vers ce sens-là ? Dans la vie, on est toujours un peu déterminé. On peut avoir un tronc commun, qui serait cette espèce d'aspiration à vivre autrement. Et puis après, on fait avec ce qui se présente. Et Steve et Mickaël vivent dans un milieu où ces propositions politiques-là n'existent pas. Donc ils font avec ce qu'ils ont trouvé. Et ce qu'ils ont trouvé, c'est plutôt partir à la guerre. La question du milieu social est très présente dans le livre. Est-ce l'histoire de deux jeunes qui partent en Syrie, ou est-ce plutôt l'histoire d'une classe sociale ? J'essaie toujours de maintenir une sorte de singularité à mes personnages, de faire en sorte que le personnage ne ressemble à personne d'autre et qu'il ne soit pas complètement un sociotype ou un archétype. Ceci dit, quand on regarde sérieusement la réalité des choses, on croise immédiatement des contextes sociaux qui sont quand même partie prenante de l'évolution d'un personnage. Donc moi, j'essaie d'être un peu précis sur le contexte dans lequel ils évoluent. Mais quand j'écris ce livre, j'essaie tout de même de m'affranchir des explications un peu trop faciles et de restituer la complexité d'un parcours. Sur 100 gamins qui auraient 18 ans dans le même contexte social que Steve, un seul part en Syrie. Cela veut bien dire qu'il y a un impondérable. C'est peut-être psychologique, peut-être le rapport aux parents, des circonstances peut-être... Steve, par exemple, est harcelé à l'école. Cela entraîne une déscolarisation, puis un fait de délinquance qui va le marginaliser. Et de fil en aiguille, on se retrouve à 3 000 bornes de chez soi. Donc, avec le déterminisme, il faut toujours être très précautionneux. Il faut toujours restituer la complexité des déterminations. À la fin du livre, Steve revient. Et on se dit que, finalement, il est revenu à ce qu'il était depuis le début, là où il était depuis le début, à quelques centaines de kilomètres près. Tout ça pour ça ? La vie, c'est toujours un peu : tout ça pour ça. La vie est totalement exaltante, c'est un cadeau au quotidien. Et en même temps... une vie se passe et, à la fin, qu'est-ce qu'on en a appris ? Il y a toujours un peu cette hypothèse — un peu pessimiste sans doute — qu'on n'apprend jamais rien de rien. Vous avez beau aller à 3 000 bornes, vous vous retrouvez presque dans le centre névralgique de la planète des années 2010. Au bout du compte, tout cela passe comme une espèce de tourbillon, une espèce de tempête à laquelle vous ne comprenez pas grand-chose. Et qu'est-ce que vous en tirez comme enseignement ? Pas grand-chose, si ce n'est qu'en fait, vous revenez un peu au statu quo. C'est difficile de rester enthousiasmé par les surprises de la vie, si c'est toujours « tout ça pour ça »... Comment ne pas devenir cynique ? J'ai ce sentiment que, la vie prise dans ses grandes lignes, ma foi, il n'y a pas grand-chose à en espérer. Mais c'est dans le détail que la vie est extraordinaire et très inventive. Moi, c'est ma joie de romancier que d'essayer de rendre compte de la bizarrerie, parfois très savoureuse, du vivant. La vie est un motif d'étonnement, de sourire aussi. Même quand elle est tragique, elle ne va pas sans drôlerie. Sur la forme, ce qui est frappant dans ce livre, c'est qu'il n'y a pas de chapitres, très peu de sauts de lignes, pas de lignes de dialogue séparées. Tout est dans une forme de continuité. Est-ce que c'était pour souligner le fait que, dans le parcours de ces deux frères, il n'y a précisément pas de rupture franche qui les décide à partir ? Dans mes romans, j'essaie d'aller toujours plus vers cette idée de « faire pénétrer tout dans tout. » Au départ, je m'astreignais à des organisations de la page et du récit, chapitrages, sauts de lignes. Mais peu à peu, il m'est apparu que ça ne correspondait pas au continuum de la vie. Les choses s'emmêlent, s'imbriquent, s'encastrent. Dans le travail du romancier, les phrases se succèdent. Or, il faudrait essayer de rendre compte, au contraire, d'une sorte de simultanéité de tout. C'est comme ça que je m'en sors. Dans le cas d'espèce de Steve et Mickaël, la dramaturgie qui consiste à dire « et ce jour-là, il décida que », cette phrase est fausse. Le départ de Steve, ce n'est pas du jour au lendemain. C'est toute sa vie qui vient se déposer dans ce départ. Il y a tout un système, un entrelacs d'événements, qui s'enroulent les uns dans les autres pour produire ce départ. Donc il m'a semblé que cette mise en page-là était la plus juste. Pour finir, François Bégaudeau, est-ce que, vous, vous avez déserté quelque chose ? C'est compliqué de déserter. Je suis très intéressé par toutes les trajectoires de vie qui, précisément, essaient de s'émanciper d'un certain nombre de modèles sociaux ou de modèles de vie. Moi, dans mon cas, déserter, cela voudrait dire continuer à écrire des livres, mais en étant de moins en moins tributaire de la chaîne économique dans laquelle je me trouve. Trouver un modèle économique qui me permette de ne plus avoir à composer avec un certain nombre de choses, de faire exactement ce que je veux comme écrivain. Pour moi, c'est tendanciel, la désertion. C'est un point à l'horizon vers lequel on tend. À lire aussi«Les Cailles en automne», un roman inédit de Naguib Mahfouz, le «Balzac arabe»
durée : 01:01:48 - Toute une vie - par : Françoise Estèbe - "Je suis une femme enragée et agrippée " disait Louise Bourgeois. De sa jeunesse trahie lui venait cette rage existentielle qu'elle transforma inlassablement en une rage de créer," intense et productive". - réalisation : Ghislaine David - invités : Jacqueline Caux; Yves Gagneux Conservateur du patrimoine et directeur de la Maison de Balzac à Paris; Bruno Mathon Peintre et critique d'art.; Xavier Girard Essayiste, critique et historien d'art contemporain, auteur de l'ouvrage 'Les années Fitzgerald' (Assouline).; Marie-Laure Bernadac Conservatrice générale du patrimoine, chargée de l'art contemporain au Musée du Louvre de 2003 à 2013.
durée : 02:29:21 - Les Matins - par : Guillaume Erner, Yoann Duval - Ce matin sur France Culture à 7h40 et à 8h20, Guillaume Erner reçoit la réalisatrice Chloé Zhao pour son film Hamnet et l'écrivain Philippe Forest pour évoquer l'époque dans l'œil de Shakespeare. Et, à 7h17, le politologue Guillaume Beaud sur le rôle des Gardiens de la Révolution en Iran. - réalisation : Félicie Faugère
A personal guide from us - smaller, quieter museums we genuinely love, chosen for their intimacy and character rather than hype. None of these are in the top 15 most-visited museums in Paris. PS: The music from this episode is an original from Pres Maxson called Guimard's Abbesses. Here's the list of museums mentioned in the episode. For the full list with addresses, details, websites, etc, check out my website and Substack. 1. Musée Rodin 2. Musée des Archives Nationales 3. Maison de Balzac 4. Musée de la Chasse et de la Nature 5. Musée Yves Saint Laurent Paris (currently closed) 6. Musée Nissim de Camondo (currently closed) Future Bonus: Musée Hector Guimard (opening 2027ish) *********** The Earful Tower exists thanks to support from its members. For just $10 a month you can unlock almost endless extras including bonus podcast episodes, live video replays, special event invites, and our annually updated PDF guide to Paris. Membership takes only a minute to set up on Patreon, or Substack. Thank you for keeping this channel independent. For more from the Earful Tower, here are some handy links: Website Weekly newsletter Walking Tours
Honoré de Balzac, c'est le forçat du roman : caféine et nuits blanches, corrections frénétiques pour bâtir "La Comédie humaine", cette fresque monumentale de la société française post-napoléonienne. Ruiné, obsédé par la gloire et étouffé par les dettes, Balzac dissèque les banquiers, les nobles, les parvenus, les courtisanes avec une fièvre créatrice sans égale. Son œuvre colossale radiographie avec réalisme la nature humaine. Entrez dans le monde trépidant de cet ogre de la littérature. Crédits : Lorànt Deutsch, Vincent MottezHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:20:02 - Lectures du soir - "— Aider Ernest ! s'écria Gobseck, non, non. Le malheur est notre plus grand maître, le malheur lui apprendra la valeur de l'argent, celle des hommes et celle des femmes. Qu'il navigue sur la mer parisienne ! quand il sera devenu bon pilote, nous lui donnerons un bâtiment." - réalisation : Cédric Aussir
durée : 00:20:02 - Lectures du soir - "— Le comte serait mourant ? dis-je. — Possible, dit Gobseck. Vous aurez dans sa succession une affaire juteuse. — Expliquez-moi donc pourquoi nous sommes, le comte et moi, les seuls auxquels vous vous soyez intéressé ? — Parce que vous êtes les seuls qui vous soyez fiés à moi sans finasserie…" - réalisation : Cédric Aussir
durée : 00:19:57 - Lectures du soir - "La comtesse était plongée dans une stupeur dont je lui tenais compte, il me sembla qu'elle mesurait la profondeur du précipice où elle tombait. Il y avait encore des remords dans cette âme de femme, il ne fallait peut-être qu'un effort, une main charitablement tendue pour la sauver, je l'essayai." - réalisation : Cédric Aussir
durée : 00:20:07 - Lectures du soir - "Eh bien, reprit-il, croyez-vous que ce ne soit rien que de pénétrer ainsi dans les plus secrets replis du cœur humain, d'épouser la vie des autres, et de la voir à nu ? Des spectacles toujours variés : des plaies hideuses, des chagrins mortels, des scènes d'amour... " - réalisation : Cédric Aussir
durée : 00:20:05 - Lectures du soir - "Il me paraissait être plus indifférent qu'incrédule. Un soir j'entrai chez cet homme qui s'était fait or, et que, par antiphrase ou par raillerie, ses victimes, qu'il nommait ses clients, appelaient papa Gobseck. Je le trouvai sur son fauteuil immobile comme une statue." - réalisation : Cédric Aussir
Le comptable le plus célèbre de France, la réputation sulfureuse de "Sin City" aux Etats-Unis, une aviatrice hors du commun... Découvrez le programme de la semaine du 5 au 9 janvier 2026. Chaque dimanche dans un podcast inédit, au micro de Chloé Lacrampe, Lorànt Deutsch présente le programme à venir dans "Entrez dans l'Histoire". Retrouvez l'émission du lundi au vendredi, de 15h à 15h30 sur RTL. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Guy Savoy, né le 24 juillet 1953 à Nevers, est un célèbre chef cuisinier français. Depuis 2002, le restaurant Guy Savoy, situé 11 quai de Conti dans le VIè arrondissement de Paris, possède trois étoiles au Guide Michelin. Avec Anne Martinetti et Gilles Chesneau, il est l'auteur d'une série intitulée «Guy Savoy cuisine les écrivains», aux éditions Herscher où vient de paraitre le 4ème tome consacré aux auteurs du XIXè siècle. Le XIXè siècle fut celui de tous les appétits : littéraires et culinaires. Tandis que les grands écrivains révolutionnaient les lettres françaises, les cuisiniers transformaient l'art de la table. Dans ce quatrième volume de sa collection, Guy Savoy nous invite à un festin où se mêlent les saveurs d'une époque et les mots de ses plus illustres témoins. Des banquets parisiens décrits par Balzac aux repas bourgeois croqués par Maupassant, des dîners romantiques de George Sand aux festins populaires de Zola, le chef étoilé puise dans ce siècle gourmand une inspiration sans limites. Car les écrivains du XIXè siècle étaient aussi de fins gastronomes : Hugo collectionnait les recettes et Dumas père rédigeait son Grand Dictionnaire de cuisine... Avec la complicité d'Anne Martinetti et de Gilles Chesneau, Guy Savoy ressuscite ces saveurs oubliées et transforme les pages les plus savoureuses de notre patrimoine littéraire en recettes d'aujourd'hui. Une promenade unique où chaque plat raconte une histoire, où chaque bouchée fait revivre un auteur. Un voyage gourmand et littéraire qui régalera aussi bien les amoureux des belles-lettres que les passionnés de gastronomie. (Présentation des éditions Herscher)
durée : 00:58:27 - Le Book Club - par : Marie Richeux - Le Book Club inaugure une nouvelle série d'émissions pour rire en lisant ! Premier épisode avec un monstre sacré du réalisme : Balzac. Car l'auteur est aussi un maître du comique : caricatures, portraits acérés, situations grotesques et ironie mordante, avec la linguiste Laélia Véron. - réalisation : Vivien Demeyère - invités : Laélia Véron Enseignante-chercheuse en stylistique et langue française à l'université d'Orléans
durée : 01:25:02 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - Admirée de Balzac et de Verlaine, "grande soeur des romantiques, âme d'élite" pour Baudelaire, la poétesse Marceline Desbordes-Valmore a inspiré Rimbaud, Rilke, mais aussi de nos jours, Julien Clerc, Pascal Obispo et Benjamin Biolay. "Une Vie, Une Oeuvre" la réhabilitait en 1995. - réalisation : David Jacubowiez - invités : Georges-Emmanuel Clancier Écrivain français; Patrick Laupin; Marc Bertrand Professeur émérite
O que faz uma adaptação ser boa? A fidelidade absoluta ao livro ou a coragem de reinventar uma história para o cinema? No Podcast Cinem(ação #624, Rafael Arinelli, Alan Alves, Domenica Mendes e Rodrigo Basso se reúnem para discutir o eterno dilema das adaptações literárias e o que realmente define o sucesso de uma transposição do papel para as telas.O episódio questiona a ideia de que uma boa adaptação depende de ser “idêntica” ao material original. Nossos hosts lembram que cada mídia tem sua linguagem, e que mudar não é trair, mas traduzir. Exemplos como Drácula de Bram Stoker (Coppola) e a nova série da Netflix baseada em Cem Anos de Solidão mostram como ajustes narrativos podem revelar novos sentidos e respeitar a essência do livro sem repeti-la.A conversa também aborda o impacto econômico das adaptações: cerca de 72% dos vencedores do Oscar de Melhor Filme vieram de livros. Afinal, adaptar uma obra consagrada é um investimento seguro - uma história já testada e com público fiel. Ainda assim, o desafio continua o mesmo: fazer cinema, e não apenas ilustrar literatura.O debate vai além da técnica e entra na liberdade artística: até que ponto uma adaptação pode subverter a obra original - mudando personagens, etnias ou pontos de vista - sem perder sua alma?Em tempos de Fast Entertainment, o episódio reflete sobre como o consumo acelerado e a dispersão das plataformas afetam a forma como nos conectamos com as histórias.Será que, às vezes, o filme pode ser melhor que o livro?Dá o play e descubra o que realmente importa quando as páginas viram imagem.• 03m19: Pauta Principal• 1h22m29: Plano Detalhe• 1h41m03: EncerramentoOuça nosso Podcast também no:• Spotify: https://cinemacao.short.gy/spotify• Apple Podcast: https://cinemacao.short.gy/apple• Android: https://cinemacao.short.gy/android• Deezer: https://cinemacao.short.gy/deezer• Amazon Music: https://cinemacao.short.gy/amazonAgradecimentos aos padrinhos: • Bruna Mercer• Charles Calisto Souza• Daniel Barbosa da Silva Feijó• Diego Alves Lima• Eloi Xavier• Flavia Sanches• Gabriela Pastori Marino• Guilherme S. Arinelli• Thiago Custodio Coquelet• William SaitoFale Conosco:• Email: contato@cinemacao.com• X: https://cinemacao.short.gy/x-cinemacao• BlueSky: https://cinemacao.short.gy/bsky-cinemacao• Facebook: https://cinemacao.short.gy/face-cinemacao• Instagram: https://cinemacao.short.gy/insta-cinemacao• Tiktok: https://cinemacao.short.gy/tiktok-cinemacao• Youtube: https://cinemacao.short.gy/yt-cinemacaoApoie o Cinem(ação)!Apoie o Cinem(ação) e faça parte de um seleto clube de ouvintes privilegiados, desfrutando de inúmeros benefícios! Com uma assinatura a partir de R$30,00, você terá acesso a conteúdo exclusivo e muito mais! Não perca mais tempo, torne-se um apoiador especial do nosso canal! Junte-se a nós para uma experiência cinematográfica única!Plano Detalhe:• (Domenica): FIlme: V/H/S/ Halloween• (Domenica): FIlme: Família Adams• (Rodrigo): Série: O Dia do Chacal• (Alan): Série: Caçador de Marajás• (Alan): Livro: Gilberto Braga, o Balzac da Globo• (Alan): Newsletter: Simplificando Cinema• (Rafa): Filme: O Sobrevivente• (Rafa): Podcast: Collor vs Collor• (Rafa): Série: Monstro: A História de Ed GeinEdição: ISSOaí
你听到的是跳岛「读懂金钱」付费系列节目的第四期试听片段,「读懂金钱」付费专题目前只在小宇宙app和网易云音乐上线。如果你对我们的内容感兴趣,欢迎你在这两个平台付费支持我们! 你有没有关注过女装的口袋? 研究显示,女装口袋平均只有男装口袋的一半大小,很多裙子甚至根本没有口袋。这一个历史遗留问题:在传统社会,女性被认为没有随身携带钱物的必要,因为她们的生活理所当然地依附于男性。没有口袋,意味着没有独立支配金钱的空间;而没有钱包,就没有经济自主权。 本期节目,文学研究者、作家张秋子将带领我们追溯19世纪文学中三个关于钱包的细节——从《包法利夫人》中那个潘多拉魔盒般的画中钱包,到女性主义文学经典《黄色墙纸》作者夏洛特·吉尔曼笔下象征着独立的口袋,以及伍尔夫《达洛维夫人》中可以暂时安放婚戒的荷包。钱包在她们的手中,是金钱的容器,也是权力与自由的隐喻。 但今天,当“全职女儿”成为流行词汇,当年轻女性因就业困境退回家庭、失去收入来源,理想躺平生活的表象背后,是依附与寄生之间愈加模糊的界限。正如金爱烂《滔滔生活》中那个觉得自己在“吞咽母亲”的女孩——文学让我们看见,女性的寄生困境从未远去。关于金钱、劳动与女性独立的沉重议题,还在延续。 【本期主播】 张秋子 云南昆明人,云南师范大学文学院教师、写作者,南开大学比较文学与世界文学博士,著有《小说榫卯》《与达洛维夫人共度一天》《堂吉诃德的眼镜》等。 【时间轴】 00:00 什么是“全职女儿”?“全职女儿”背后的女性困境 07:27 作为“奖品”的女性形象:《荷马史诗》里的女奴与童话中的公主 16:33 《包法利夫人》:画中少女的钱包,何以成为艾玛宿命的诅咒? 23:00 《如果我是一个男人》:没有口袋的裙子,如何装下金钱与自由 28:00 《达洛维夫人》:痛苦时,可以把婚戒放进钱包 32:25 成为“全职女儿”真的是一种解脱吗? 41:30 儿子享受蜜月时,女儿在清理母亲的排泄物 51:53 金爱烂:“每吞下一个饺子,都感觉是在吞咽妈妈” 54:00 为什么越中产的父母,被寄生后越焦虑? 61:00 文学无法开处方,但能让模糊的痛苦现形 【节目中提到的人名和作品】 人物 伊塔洛·卡尔维诺(Italo Calvino):意大利当代作家。主要作品有小说《分成两半的子爵》《树上的男爵》《不存在的骑士》《命运交叉的城堡》等。 尼古拉·果戈理(Nikolai Gogol):俄国批判主义作家,代表作有《死魂灵》《钦差大臣》。节目中提到的《圣诞节前夜》《鼻子》为其短篇小说作品。 伊娃·易洛思(Eva Illouz):法国社会学家,巴黎社会科学高等研究学院研究主任,耶路撒冷希伯来大学社会学和人类学教授。曾被德国《时代周刊》评选为世界上最有影响力的 12 位思想家之一。著有《爱,为什么痛?》《冷亲密》《爱的终结》等。 简·奥斯丁(Jane Austen):英国小说家,代表作《傲慢与偏见》《理智与情感》。她的小说表面是爱情故事,核心却是经济安排,揭示了金钱、婚姻与阶层的紧密勾连。 居斯塔夫·福楼拜(Gustave Flauber):法国小说家,现实主义文学代表人物,著有《包法利夫人》《情感教育》。 巴尔扎克(Honoré de Balzac):法国小说家、剧作家、评论家与记者,欧洲现实主义文学奠基人。 夏洛特·吉尔曼(Charlotte Gilman):美国作家、女性主义先锋。著有《黄色墙纸》《她的国》。 弗吉尼亚·伍尔夫(Virginia Woolf):英国作家,二十世纪现实主义文学、意识流文学与女性主义文学先锋。著有《达洛卫夫人》《到灯塔去》《奥兰多》《海浪》《一间自己的房间》。 皮埃尔·布尔迪厄(Pierre Bourdieu):法国哲学家、社会学家、人类学家,著有《区分:判断力的社会批判》《世界的苦难》。 林雪虹:马来西亚作家,现居中国。代表作《林门郑氏》《别处的月光》。 克莱尔·吉根(Claire Keegan):爱尔兰短篇小说家。以精致动人的短篇小说见长,代表作有《南极》《走在蓝色的田野上》《寄养》。节目中提到的《唱歌的收银员》收录于短篇小说集《水最深的地方》。 金爱烂:韩国作家。作品反映了当代韩国青年生活处境,代表作有《你的夏天还好吗》《外面是夏天》《滔滔生活》。 书籍 《荷马史诗》《见树又见林》《爱,为什么痛?》《包法利夫人》《保尔和维吉尼》《云朵的道路》《黄色墙纸》《达洛卫夫人》《大学生》《林门郑氏》《水最深的地方》《滔滔生活》 出品方 | 中信书店 出品人|李楠 策划人|蔡欣 制作人 | 何润哲 广岛乱 运营编辑 | 黄鱼 运营支持|李坪芳 设计|王尊一 后期剪辑 | KIMIU 公众号:跳岛FM Talking Literature 跳到更多:即刻|微博|豆瓣|小红书
We'll hear from a series called The World's Best on this week's episode. From August 18, 1941, here's The Room Without A Door, based on a story by Honore de Balzac. https://traffic.libsyn.com/forcedn/e55e1c7a-e213-4a20-8701-21862bdf1f8a/StrangeTales822.mp3 Download StrangeTales822 | Subscribe | Spotify | Support Strange Tales Relic Radio is funded solely by listener donations. If you would like to help support it, visit Donate.RelicRadio.com for more information. [...]