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Le Journal en français facile du vendredi 23 janvier, 17 h 00 à Paris. Retrouvez votre épisode avec la transcription synchronisée et des exercices pédagogiques pour progresser en français : http://rfi.my/CNUO.A
C dans l'air l'invité du 21 janvier 2026 avec Pascal Lamy, ancien directeur général de l'OMC et ex-commissaire européen au Commerce, actuellement coordinateur des instituts Jacques Delors, et vice-président du Forum sur la paix.Sébastien Lecornu engage cet après-midi la responsabilité de son gouvernement sur la partie recettes du budget de l'État pour 2026, premier d'une série de trois 49.3 qui devrait permettre la promulgation du texte avant la mi-février, sauf censure. Un peu plus de trois mois après y avoir renoncé, le Premier ministre a officialisé lundi le recours à cet outil constitutionnel, qui permet au gouvernement de faire adopter un texte sans vote mais l'expose à une censure. Le président de la République, Emmanuel Macron, a salué devant les ministres une copie budgétaire qui "permet de contenir le déficit à 5%" du Produit intérieur brut (PIB) et "permet au pays d'avancer". Après l'échec de la première lecture, en décembre, le gouvernement a rapidement constaté en janvier l'impossibilité de faire adopter le budget via un vote."On ne peut pas céder à un chantage", a tancé mardi son numéro 2 Jean-Philippe Tanguy sur RMC-BFMTV, évoquant des "mesures de déséquilibres" augmentant le déficit, quand bien même une absence de budget hypothéquerait la hausse des crédits militaires. "Nous ne censurerons pas le gouvernement", a confirmé mardi sur France Inter le patron du parti Olivier Faure. Sur le fond, le PS ne reconnaît pas le budget comme le sien, mais "il y a des avancées qui sont allées dans le bon sens", a admis le président de groupe Boris Vallaud, citant la suppression du gel du barème de l'impôt sur le revenu, la hausse de la prime d'activité pour les salariés les plus modestes ou la généralisation des repas à un euro pour les étudiants. De nombreux députés ont dénoncé mardi un manque de "transparence" du gouvernement sur la copie budgétaire.La France va finir par se doter d'un budget, alors que le contexte international se tend. En déplacement au forum économique de Davos aujourd'hui, le président Macron a dénoncé une "concurrence des Etats-Unis d'Amérique" à travers une politique commerciale qui "exige des concessions maximales et vise ouvertement à affaiblir et subordonner l'Europe". Il a de nouveau invoqué le recours à l'instrument "anti coercition" de l'Union européenne, considéré comme un "bazooka" en cas de guerre commerciale. L'Europe dispose d'outils "très puissants" en matière commerciale, et doit les "utiliser" quand elle "n'est pas respectée", a-t-il déclaré.Dominique Seux détaillera avec nous le contenu du budget, et analysera également la situation internationale marquée par la menace de surtaxes douanières par Donald Trump, sur fond de velléités américaines sur le Groenland.
durée : 00:05:24 - La Revue de presse internationale - par : Catherine Duthu - Baisse des ventes de bière en Allemagne mais aussi de whisky, de bourbon, de cognac et de tequila dans le monde : le secteur des alcools est confronté à une baisse de la consommation mais aussi aux droits de douane imposés par l'administration Trump qui déstabilisent les marchés.
Dans le conflit qui l'oppose aux Européens autour du Groenland, Donald Trump a une fois de plus brandi la menace des tarifs douaniers. Dans «La Story», le podcast d'actualité des «Echos», Pierrick Fay et Maxime Darmet font le bilan de la politique douanière de Donald Trump.« La Story » est un podcast des « Echos » présenté par Pierrick Fay. Cet épisode a été enregistré en janvier 2026. Rédaction en chef : Clémence Lemaistre. Invité : Maxime Darmet (économiste chez Allianz Trade). Réalisation : Willy Ganne. Chargée de production et d'édition : Clara Grouzis. Musique : Théo Boulenger. Identité graphique : Upian. Photo : Evan Vucci/Ap/SIPA. Sons : France24, Euronews, AP, BFM, extrait du film « Les sous-doués », du film « Le Clan des siciliens », de l'émission «Le maillon faible» (Télé7Jours).Retrouvez l'essentiel de l'actualité économique grâce à notre offre d'abonnement Access : abonnement.lesechos.fr/lastory Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Pour les élèves motivés par le management, la finance, l'économie ou le conseil, la Prépa ECG est une voie d'excellence vers les grandes écoles de commerce.✅ DANS CET ÉPISODE, NOUS ABORDONS :Présentation de la Prépa ECGObjectifs et compétences développéesContenus pédagogiques et disciplines principalesRythme et organisation de travailProfils d'élèves et spécialités recommandéesCandidature via ParcoursupPréparation aux concours : BCE et EcricomeDébouchés et carrières possiblesVie en prépa et cohésion de groupeConclusion et perspectives après la prépa
Avec : Elise Goldfarb, entrepreneuse et influenceuse. Pierre Rondeau, économiste. Et Emmanuelle Dancourt, journaliste indépendante. - Accompagné de Remy Barret et sa bande, Charles Magnien s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Aujourd'hui, Emmanuel de Villiers, entrepreneur, Joëlle Dago Serry, coach de vie, et Charles Consigny, avocat, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Nel 2025 parlare di vendite senza parlare di intelligenza artificiale significa ignorare una parte crescente del problema - e dell'opportunità - come emerge chiaramente dalla conversazione di RadioNext con Stefano Bertoli, fondatore di Rule Inside e imprenditore che sta portando gli agenti AI direttamente nel cuore dei reparti commerciali. Il punto di partenza è brutale quanto realistico: in molte aziende italiane il tempo di risposta a una richiesta commerciale supera ancora le 24 ore, quando non arriva dopo giorni o non arriva affatto, con un impatto devastante sui tassi di conversione. Studi citati durante l'intervista mostrano che bastano cinque minuti per passare da un potenziale successo dell'80% a percentuali che crollano sotto il 30%. Siamo davvero pronti a lasciare sul tavolo opportunità di business solo perché nessuno risponde in tempo? È su questo cortocircuito che si innestano gli agenti AI di vendita: software capaci di comprendere il contesto aziendale, interrogare una knowledge base, interpretare la richiesta del cliente e rispondere in autonomia, via chat o addirittura al telefono, con un linguaggio naturale sempre più indistinguibile da quello umano. Non si tratta di chatbot elementari, ma di veri e propri "copiloti" del commerciale, in grado di fare pre-qualifica, fissare appuntamenti, aggiornare CRM e agende, interagendo con i sistemi aziendali tramite API e lavorando end-to-end sui processi. La domanda chiave per manager e imprenditori resta però una: l'AI sostituisce i venditori? La risposta di Bertoli è netta e pragmatica: no, li libera. Gli agenti AI coprono il primo livello, gestiscono le attività ripetitive, non dormono, non vanno in ferie e rispondono fuori orario, lasciando alle persone le conversazioni ad alto valore, la negoziazione, la relazione. Un esempio concreto arriva dal settore immobiliare, dove un agente AI può fare attività di prospecting e fissare appuntamenti, permettendo all'agente umano di concentrarsi sulle visite e sulla chiusura. Resta il tema della fiducia: quanto tempo serve per "istruire" un agente di vendita senza rischiare risposte sbagliate o fuori tono? Qui entrano in gioco system prompt, casi limite e sistemi RAG che aggiornano dinamicamente le informazioni su prodotti, prezzi e promozioni, con una regola chiara: quando l'AI non sa, passa la mano all'umano. È un cambio di mentalità prima ancora che tecnologico, che tocca anche i call center e l'outbound, dove il dialogo one-to-one con un agente AI vocale può diventare fluido e credibile. Il vero vantaggio competitivo, come sottolinea Bertoli, non è la tecnologia in sé ma la capacità di adottarla in fretta: oggi un agente di vendita AI può essere implementato in pochi giorni. La domanda finale, quindi, non è se arriveranno, ma chi saprà usarli meglio e prima degli altri.
Sino e Dom tornano per un nuovo episodio tra muoversi in Italia in treno, i giapponesi che inventano cose (strane), offerte d'acquisto per la Juventus, miniere spaziali, microplastiche, lavatrici ed elettrodomestici nuovi, alcol e sostanze tra danni e regolamentazioni, tasse sugli acquisti online contro i colossi cinesi, dumping commerciale, attentati e molto altro(00:00:00) Intro(00:03:02) Cose di treni: infrustrutture in Italia e vivere da pendolari in altre città(00:15:57) Cose giapponesi e contest per spasimanti(00:21:17) Juventus viene venduta?(00:25:52) Minare nello spazio: nuova fonte di ricchezza?(00:27:38) Microplastiche ed elettrodomestici(00:32:14) Alcol e sostanze(00:38:20) La nuova normalità tra notizie orribili e realtà(00:45:35) Nuove tasse sugli acquisti online e sulle transazioni finanziarie(00:50:57) Cos'è il dumping cinese e quali sono gli scenari futuriApri il link per sottoscrivere ad un piano Zencastr usufruendo dello sconto Expatriati del 30%https://zen.ai/u1PcslG4r8g7s1ZYsg35qw
La Banque du Canada maintient son taux directeur, contrairement à la Réserve fédérale des États-Unis qui l’a réduit à 3,5-3,75% en raison du ralentissement économique américain. «Ce qu'il faut comprendre, c'est que l'économie canadienne est résiliente malgré la guerre commerciale, malgré les tarifs. Et ça, c'est vraiment une bonne nouvelle. Le printemps dernier, on s'attendait presque à ce qu'il y ait une récession. Finalement, ça va mieux que prévu», explique Marie-Eve Fournier. Aussi dans cette chronique : Tarification dynamique à l'épicerie. Voir https://www.cogecomedia.com/vie-privee pour notre politique de vie privée
Pour ce nouvel épisode, nous avons eu le plaisir de recevoir Antoine Fort, CEO et cofondateur de Qobra.Créée en 2020, Qobra s'est imposée en un temps record comme l'un des acteurs incontournables de la rémunération variable des commerciaux, un sujet devenu stratégique pour toutes les entreprises B2B. La scale-up compte désormais 40 collaborateurs et déjà plus de 200 clients parmi lesquels Doctolib, SeLoger, Sodexo, JCDecaux, Sopra Steria, Contentsquare ou MeilleurTaux. En 2024, Qobra franchit un cap : 10 M€ levés, un lancement au Royaume-Uni, et une accélération forte sur un marché mondial de plus en plus compétitif.Dans cet épisode, Antoine revient sur son parcours d'entrepreneur, sur la vision qui guide la croissance de Qobra et sur les difficultés bien réelles que rencontrent les entreprises lorsqu'il s'agit de rémunérer correctement leurs forces de vente. Il partage aussi sa lecture du marché, son rapport à la data, à l'instinct, et la façon dont il construit une culture produit et commerciale exigeante.Voici les grands thèmes que nous avions préparés pour cet échange :Comment construire des plans de commissions simples, justes et réellement performants ?Comment redonner visibilité, transparence et confiance aux commerciaux ?Et comment scaler une solution SaaS française dans un marché mondial ultra compétitif ?Un épisode de fond, à la croisée du produit, de la vente et du leadership — indispensable pour les CEO, DG et directeurs commerciaux qui veulent transformer la rémunération variable en levier stratégique.
durée : 00:16:29 - L'Invité(e) des Matins - par : Guillaume Erner, Yoann Duval - Accord commercial déséquilibré, chantage sur les règles numériques, bataille sur les avoirs russes : l'Europe peut-elle encore résister à Donald Trump ? - réalisation : Félicie Faugère - invités : Olivier Blanchard Économiste français; Klaas Knot économiste, ancien président de la banque centrale néerlandaise, la De Nederlandsche Bank
Ce lundi 1er décembre, Alexis Karklins-Marchay, directeur général délégué d'Eight Advisory, était l'invité de Annalisa Cappellini dans Le monde qui bouge - L'Interview, de l'émission Good Morning Business, présentée par Erwan Morice. Ils sont revenus sur l'échec de Donald Trump à résorber les excédents chinois et le déficit américain. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Emmanuel MACRON a eu hier, dans un message vidéo diffusé en conclusion du sommet Choose France, consacré aux entreprises françaises qui ont fait le choix de la France, un discours volontariste pour contrer ceux qu'il appelle les “partisans du déclin” et vanter son bilan en matière de réindustrialisation… Mais ce discours a été mis au défi le même jour par une autre annonce en provenance de l'Est de la France : la liquidation de Novasco, ex Ascometal, fleuron de la sidérurgie française, qui va mettre au chômage près de 550 employés et qui rejoint donc la longue liste des usines fermées ou menacées de fermeture en 2025… La France est-elle en train de gagner ou de perdre cette bataille de la réindustrialisation ?Nous allons en débattre ce lundi 17 novembre avec nos invités : - Bruno BONNELL Secrétaire général pour l'investissement, chargé de France 2030- Bruno GRANDJEAN Président du groupe industriel REDEX, ancien président de la Fédération des industries mécaniques (FIM)- Natacha POLONY Essayiste, directrice de la revue l'Audace!- Alma DUFOUR Députée La France Insoumise de la Seine Maritime- Anaïs VOY GILLIS Géographe, spécialiste de l'industrie et des souverainetés économiques, autrice de «Pour une révolution industrielle » aux éditions Presses de la cité (16.01.25)
Emmanuel MACRON a eu hier, dans un message vidéo diffusé en conclusion du sommet Choose France, consacré aux entreprises françaises qui ont fait le choix de la France, un discours volontariste pour contrer ceux qu'il appelle les “partisans du déclin” et vanter son bilan en matière de réindustrialisation… Mais ce discours a été mis au défi le même jour par une autre annonce en provenance de l'Est de la France : la liquidation de Novasco, ex Ascometal, fleuron de la sidérurgie française, qui va mettre au chômage près de 550 employés et qui rejoint donc la longue liste des usines fermées ou menacées de fermeture en 2025… La France est-elle en train de gagner ou de perdre cette bataille de la réindustrialisation ?Nous allons en débattre ce lundi 17 novembre avec nos invités : - Bruno BONNELL Secrétaire général pour l'investissement, chargé de France 2030- Bruno GRANDJEAN Président du groupe industriel REDEX, ancien président de la Fédération des industries mécaniques (FIM)- Natacha POLONY Essayiste, directrice de la revue l'Audace!- Alma DUFOUR Députée La France Insoumise de la Seine Maritime- Anaïs VOY GILLIS Géographe, spécialiste de l'industrie et des souverainetés économiques, autrice de «Pour une révolution industrielle » aux éditions Presses de la cité (16.01.25)
Moins de 3% des entreprises cotées dans le monde le sont en Afrique, selon l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE). Mais les places financières du continent progressent de façon spectaculaire depuis l'an dernier. Rien que sur les six premiers mois de l'année 2025, les actions de la bourse du Ghana ont bondi de 49%, la bourse du Nigeria a gagné 36%, celle du Maroc 35%, la Bourse régionale des valeurs mobilières en Côte d'Ivoire a progressé de 16%... Comment expliquer ces performances ? La Bourse régionale des valeurs mobilières (BRVM) en Côte d'Ivoire a gagné plus de 2 000 milliards de francs CFA de capitalisation – l'équivalent de 3 milliards d'euros – en moins d'un an. La bonne santé des marchés d'actions africains est d'abord, selon les experts, le reflet de la croissance économique du continent (4% prévus en 2025), qui se manifeste dans beaucoup de secteurs. « Les sociétés cotées sur les bourses africaines dans le domaine bancaire ont des performances relativement solides, souligne le directeur général de la BRVM, Edoh Kossi Aménounvé. Quand on regarde le secteur des télécommunications, c'est pareil. Quand on regarde la grande distribution, la consommation générale, c'est pareil. Par conséquent, les investisseurs, quand ils se mettent dans une position d'avoir à acheter des actions des sociétés cotées sur les bourses africaines, ont une demande qui est forte. Et par conséquent, on a une évolution positive des cours, et donc une performance des indices boursiers du continent. » Investisseurs canadiens La faiblesse du dollar avantage aussi les sociétés africaines exposées au billet vert. « Avec la baisse du dollar, cette exposition et les charges financières qui en découlent sont moindres, explique l'économiste. Il est clair que ça augmente le résultat de la société. » Avec un retour sur investissement parmi les plus élevés au monde, les bourses africaines attirent ainsi de nouveaux investisseurs, qui se détournent des marchés américains à cause de la guerre commerciale lancée par Donald Trump. « Même ceux qui ne regardaient pas l'Afrique, comme le Canada, commencent à regarder l'Afrique, observe Stanislas Zeze, PDG de l'agence de notation Bloomfield Investment Corporation. Donc ils font attention aux réformes, se rendent compte qu'il y a une évolution significative en termes de gestion des finances publiques, en termes de réorganisation des secteurs privés, en termes de capacité de production, etc. » Décolonisation des bourses africaines Cette diversification géographique des investisseurs est une tendance de fond. « En fonction des zones, des pays et des bourses, il y avait une relation avec les entreprises ou les nations colonisatrices, rappelle l'expert. Et progressivement, il y a une diversification extraordinaire qui se fait, parce que les liens historiques coloniaux sont en train de se défaire. Aujourd'hui, ce sont des liens business qui sont en train de se créer. » La moitié des investisseurs sur les bourses africaines sont des nationaux : 30% sont des investisseurs régionaux et 20% des investisseurs internationaux. Mais la part de ces derniers progresse à mesure qu'ils bénéficient de facilités à rapatrier chez eux les gains réalisés en Afrique. À lire aussiL'Éthiopie inaugure son premier marché d'actions en plus de cinquante ans
Dans ce premier épisode hors-série réalisé en partenariat avec l'Agence BIO, nous partons à la rencontre de celles et ceux qui prouvent qu'une restauration commerciale plus bio est non seulement possible… mais aussi rentable.Aujourd'hui en France, à peine 1 % des restaurants proposent des produits issus de l'agriculture biologique. Pourquoi si peu ? Est-ce une question de coût, de logistique, de rentabilité… ou simplement d'idées reçues ?Pour le comprendre, nous avons tendu notre micro à trois restaurateurs, de Marseille à Paris en passant par la Touraine, qui ont fait le choix du bio. Comment ont-ils construit leurs circuits d'approvisionnement ? Quelles difficultés ont-ils rencontrées ? Et comment concilient-ils exigences économiques et engagement écologique ?Nous avons aussi rencontré l'Office de tourisme de Marseille, qui accompagne les restaurateurs dans cette transition. Car si la restauration commerciale reste souvent le parent pauvre des politiques publiques, les territoires ont un rôle clé à jouer pour encourager le changement.Un épisode inspirant et concret, pour tous.tes celles et ceux qui pensent qu'on ne peut pas manger bio au restaurant — et pour ceux qui prouvent le contraire chaque jour.
C dans l'air du 1er novembre 2025 : Guerre commerciale : Trump a-t-il gagné ?Fin du bras de fer ? Six ans après leur dernière entrevue, le président américain Donald Trump et son homologue chinois Xi Jinping se sont rencontrés jeudi, en Corée du Sud. Un sommet censé apaiser la brutale guerre commerciale qui les oppose, et qui ébranle toute l'économie mondiale. A l'issue des discussions, Donald Trump a qualifié la rencontre de "grand succès" et s'est, comme à son habitude, présenté en vainqueur de cette épreuve de force face au géant chinois. Mais la situation est loin d'être aussi évidente alors qu'aucun document n'a été signé.Pékin pourrait accepter de retarder l'application de ses restrictions à l'exportation de terres rares, ces minerais indispensables aux industries automobile, des smartphones, ou encore de l'armement, sur lesquels la Chine exerce un quasi-monopole. Le géant asiatique envisageait également de reprendre ses achats de soja aux États-Unis, un sujet sensible politiquement à l'heure où les agriculteurs américains souffrent. Mais en contrepartie le président américain a annoncé la baisse immédiate des droits de douane appliqués aux produits chinois. Ces derniers passent de 20% à 10%. La situation revient donc à peu près à celle qui précédait le début de la guerre commerciale lancée par Washington. Pékin a souffert mais n'a pas plié face à Donald Trump, dont la promesse de s'imposer commercialement par la force reste pour l'heure lettre morte.Mais aux Etats-Unis les promesses du candidat républicain ont-elles été suivies d'effets ? Le retour de Donald Trump aux affaires devait être synonyme du renouveau de la prospérité américaine. S'il y a bien eu un rebond spectaculaire de la croissance au deuxième trimestre, la Fed, la banque centrale américaine, dépeint une réalité bien plus morose. Loin des effets d'annonce, l'économie ralentit et les hausses de prix se poursuivent et s'accentuent. Les augmentations salariales peinent à suivre le rythme de l'inflation, qui entame le pouvoir d'achat des Américains. C'est pourtant sur ce sujet, notamment, que le candidat Trump avait su séduire les électeurs.Sur les questions environnementales, le locataire de la Maison-Blanche peut en revanche bel et bien se targuer d'avoir remporté une bataille. À quelques jours de l'ouverture de la 30e conférence des Nations unies sur le climat, le milliardaire philanthrope Bill Gates, également cofondateur de Microsoft, a affirmé que le réchauffement de la planète n'allait « pas conduire à la disparition de l'humanité », et dénoncé la « vision catastrophiste » des experts sur le sujet. Il n'en fallait pas plus au président américain pour crier victoire, lui qui prétend depuis longtemps, contre toute évidence scientifique, que le réchauffement climatique est un « canular ».Qui de Donald Trump ou de Xi Jinping a vraiment gagné son bras de fer ?Les Américains vivent-ils mieux depuis le retour de Donald Trump aux affaires ?Donald Trump a-t-il définitivement remporté son combat contre la lutte environnementale ?LES EXPERTS :- PIERRE HASKI - Chroniqueur international - France Inter et « Le Nouvel Obs »- SYLVIE MATELLY - Économiste - Directrice de l'Institut Jacques Delors- AMY GREENE - Politologue - Experte associée à l'Institut Montaigne- NICOLAS BARRÉ - Directeur de la rédaction - « Politico »- NICOLAS CHAPUIS - Correspondant du Monde à New York
C dans l'air du 1er novembre 2025 : Guerre commerciale : Trump a-t-il gagné ?LES EXPERTS :- PIERRE HASKI - Chroniqueur international - France Inter et « Le Nouvel Obs »- SYLVIE MATELLY - Économiste - Directrice de l'Institut Jacques Delors- AMY GREENE - Politologue - Experte associée à l'Institut Montaigne- NICOLAS BARRÉ - Directeur de la rédaction - « Politico »- NICOLAS CHAPUIS - Correspondant du Monde à New York
C dans l'air du 1er novembre 2025 : Guerre commerciale : Trump a-t-il gagné ?LES EXPERTS :- PIERRE HASKI - Chroniqueur international - France Inter et « Le Nouvel Obs »- SYLVIE MATELLY - Économiste - Directrice de l'Institut Jacques Delors- AMY GREENE - Politologue - Experte associée à l'Institut Montaigne- NICOLAS BARRÉ - Directeur de la rédaction - « Politico »- NICOLAS CHAPUIS - Correspondant du Monde à New York
C dans l'air du 1er novembre 2025 : Guerre commerciale : Trump a-t-il gagné ?Fin du bras de fer ? Six ans après leur dernière entrevue, le président américain Donald Trump et son homologue chinois Xi Jinping se sont rencontrés jeudi, en Corée du Sud. Un sommet censé apaiser la brutale guerre commerciale qui les oppose, et qui ébranle toute l'économie mondiale. A l'issue des discussions, Donald Trump a qualifié la rencontre de "grand succès" et s'est, comme à son habitude, présenté en vainqueur de cette épreuve de force face au géant chinois. Mais la situation est loin d'être aussi évidente alors qu'aucun document n'a été signé.Pékin pourrait accepter de retarder l'application de ses restrictions à l'exportation de terres rares, ces minerais indispensables aux industries automobile, des smartphones, ou encore de l'armement, sur lesquels la Chine exerce un quasi-monopole. Le géant asiatique envisageait également de reprendre ses achats de soja aux États-Unis, un sujet sensible politiquement à l'heure où les agriculteurs américains souffrent. Mais en contrepartie le président américain a annoncé la baisse immédiate des droits de douane appliqués aux produits chinois. Ces derniers passent de 20% à 10%. La situation revient donc à peu près à celle qui précédait le début de la guerre commerciale lancée par Washington. Pékin a souffert mais n'a pas plié face à Donald Trump, dont la promesse de s'imposer commercialement par la force reste pour l'heure lettre morte.Mais aux Etats-Unis les promesses du candidat républicain ont-elles été suivies d'effets ? Le retour de Donald Trump aux affaires devait être synonyme du renouveau de la prospérité américaine. S'il y a bien eu un rebond spectaculaire de la croissance au deuxième trimestre, la Fed, la banque centrale américaine, dépeint une réalité bien plus morose. Loin des effets d'annonce, l'économie ralentit et les hausses de prix se poursuivent et s'accentuent. Les augmentations salariales peinent à suivre le rythme de l'inflation, qui entame le pouvoir d'achat des Américains. C'est pourtant sur ce sujet, notamment, que le candidat Trump avait su séduire les électeurs.Sur les questions environnementales, le locataire de la Maison-Blanche peut en revanche bel et bien se targuer d'avoir remporté une bataille. À quelques jours de l'ouverture de la 30e conférence des Nations unies sur le climat, le milliardaire philanthrope Bill Gates, également cofondateur de Microsoft, a affirmé que le réchauffement de la planète n'allait « pas conduire à la disparition de l'humanité », et dénoncé la « vision catastrophiste » des experts sur le sujet. Il n'en fallait pas plus au président américain pour crier victoire, lui qui prétend depuis longtemps, contre toute évidence scientifique, que le réchauffement climatique est un « canular ».Qui de Donald Trump ou de Xi Jinping a vraiment gagné son bras de fer ?Les Américains vivent-ils mieux depuis le retour de Donald Trump aux affaires ?Donald Trump a-t-il définitivement remporté son combat contre la lutte environnementale ?LES EXPERTS :- PIERRE HASKI - Chroniqueur international - France Inter et « Le Nouvel Obs »- SYLVIE MATELLY - Économiste - Directrice de l'Institut Jacques Delors- AMY GREENE - Politologue - Experte associée à l'Institut Montaigne- NICOLAS BARRÉ - Directeur de la rédaction - « Politico »- NICOLAS CHAPUIS - Correspondant du Monde à New York
L'émission 28 minutes du 31/10/2025 Ce vendredi, Benjamin Sportouch décrypte l'actualité en compagnie de nos clubistes : Géraldine Woessner, rédactrice en chef au "Point", Pierre Jacquemain, directeur de la rédaction de l'hebdomadaire "Politis", Paul Melun, essayiste et écrivain et la dessinatrice de presse Marie Morelle. Trêve commerciale entre Pékin et Washington : et l'Europe dans tout ça ?Le président américain, Donald Trump, a rencontré son homologue chinois, Xi Jinping, à Busan, en Corée du Sud, ce jeudi. Elle s'est soldée par un apaisement général. La Chine a, notamment, annoncé suspendre ses restrictions sur l'exportation de ses terres rares pendant un an, tandis que les États-Unis décident de lever leur embargo sur les exportations de semi-conducteurs à destination de la Chine. Est-ce une bonne nouvelle pour les Européens, victimes directes et collatérales de cet affrontement ?Taxer les multinationales : folie fiscale ou impérieuse nécessité ?Mardi dernier, la taxe Gafam, ciblant les grandes entreprises de la tech, a vu son taux doubler, passant de 3 % à 6 %, contre l'avis du ministre de l'Économie, Roland Lescure. En parallèle, un impôt universel sur les multinationales, visant à taxer leurs bénéfices proportionnellement à leur activité réalisée en France a été voté à l'Assemblée nationale. Il pourrait rapporter 26 milliards d'euros. Ces nouvelles taxes sont-elles pertinentes et nécessaires ?Nous recevons François Suchel, pilote de ligne, mais également auteur, qui publie "Même les poissons volent" aux éditions Paulsen. Après avoir mené une enquête pendant quatre ans, l'aviateur remet en question et relate les coulisses de la mondialisation aérienne, où valises, poissons, fleurs, animaux et fruits voyagent conjointement. Elon Musk vient tout juste de créer son encyclopédie en ligne, Grokipédia, entièrement alimentée par l'intelligence artificielle, censée concurrencer Wikipédia. Entretenue par les internautes du monde entier sur un mode contributif, cette dernière est décriée par Elon Musk, ainsi que les Républicains, qui la considère comme un repère du wokisme, contrôlée par l'extrême gauche. C'est le duel de la semaine de Frédéric Says. Au musée du Louvre, Mona Lisa a de la concurrence : une nouvelle pièce déchaîne les visiteurs et engrange moult selfies. L'œuvre en question n'est autre que la fenêtre par laquelle se sont introduits les cambrioleurs qui ont dérobé d'inestimables bijoux. C'est le Point Com de Natacha Triou. Martin Lorentz, charpentier ayant œuvré trois ans à la reconstruction de Notre-Dame de Paris rêvait de se marier dans la cathédrale parisienne. Un souhait exaucé par l'évêque de Paris. C'est l'histoire de la semaine de Frédéric Pommier. Enfin, ne manquez pas notre Une internationale sur le ravage de l'ouragan Mélissa, les photos de la semaine soigneusement sélectionnées par nos invités, ainsi que la remise en question par Aurore Vincenti de la théorie du régime pour perdre du poids. 28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 31 octobre 2025 Présentation Benjamin Sportouch Production KM, ARTE Radio
durée : 00:04:26 - Le Grand reportage de France Inter - Donald Trump poursuit sa tournée en Asie. Il doit s'entretenir cette semaine avec Xi Jinping. Au menu des discussions : la guerre commerciale. Chine et Etats-Unis se rendent coup pour coup sur les droits de douane, si bien que Pékin n'achète presque plus de soja américain. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
On ignore toujours la position de Marine Le Pen sur les retraites. Le RN semble embarrassé, selon Ruth Elkrief, car la suspension de la réforme par le Premier ministre PS, qu'on l'approuve ou non, est une nouvelle épine pour le parti. Le RN réclamait instamment l'abrogation de cette loi, désormais suspendue, ce qui oblige à interroger ses prises de position. Il n'y a pas d'apocalypse concernant les conséquences des tarifs douaniers de Donald Trump, confirme François Lenglet. Les économistes prévoyaient un ralentissement des exportations chinoises frappées par les taxes américaines, et la montée de l'inflation. Or, ce n'est pas ce qui se produit : les exportations chinoises rebondissent (+ 8,6 % vers les États-Unis, + 8,3 % à l'échelle mondiale) et l'inflation américaine n'a augmenté que très modérément. La « méthode russe » de Viktor Orban selon Marion Van Renterghem. Une enquête d'un collectif d'investigation aboutit à la conclusion que Viktor Orban avait déployé un réseau d'agents secrets pour infiltrer les institutions européennes entre 2012 et 2018. C'est un nouveau rebondissement dans cette relation d'amour, de haine et de trahison entre Orban et l'Union européenne. Du lundi au vendredi, à partir de 18h, David Pujadas apporte toute son expertise pour analyser l'actualité du jour avec pédagogie. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ce lundi 13 octobre, Antoine Larigaudrie présente le tableau de bord dans l'émission Tout pour investir sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Accusant l'Inde d'être trop protectionniste et de financer la guerre en Ukraine par l'achat de pétrole russe, Donald Trump lui a infligé 50% de barrières douanières. Depuis, les relations entre l'Inde et les États-Unis ne cessent de se tendre. Notre reporter s'est rendu à Tirupur, dans le sud de l'Inde, appelée la capitale du textile indien. On y trouve 10 000 petites usines textiles qui emploient au moins 600 000 ouvriers. Toute la métropole dépend du textile, dont une bonne partie à l'export vers les États-Unis. Enfin, jusqu'à il y a peu… De notre envoyé spécial à Tirupur, Sur les trois étages de VPR Textiles, seuls quelques ouvriers s'affairent encore à la découpe. « Cinquante pour cent de taxes, c'est terrible pour Tirupur. Depuis quelques semaines, nous n'avons plus aucune commande, car 80% de nos clients venaient des États-Unis. Ils ont annulé. Moi, je fais 10% de marge, il m'est impossible de compenser ! », s'inquiète Ponnusamy, propriétaire de l'atelier. « Il y a soixante ouvriers ici. Je ne veux pas les licencier. Mais d'ici quelques semaines, je n'aurai pas d'autre choix. » Avec un chiffre d'affaires annuel de près de 8 milliards d'euros à l'export, Tirupur est une réussite industrielle. Si les portes du marché américain se ferment définitivement, la ville saura rebondir, assure le président de la Tirupur Export Association : « Sur 5 milliards d'euros d'exportations dans les usines de Tirupur, 1,6 milliard vont aux États-Unis en moyenne, soit un tiers. Pour l'instant, seuls 5% des emplois sont menacés. Et nous allons nous tourner vers de nouveaux marchés. Ça ne se fera pas en un jour, mais c'est l'affaire de six mois. » Entre incertitudes diplomatiques et espoirs européens Alors que les échanges continuent entre Donald Trump et le Premier ministre indien Narendra Modi, certains espèrent un accord commercial plus arrangeant. Au local du Parti communiste indien, bien implanté dans cette ville ouvrière, l'inquiétude est plus marquée : « 30 % du marché qui s'évapore, cela ne va pas être compensé du jour au lendemain. Ce sont des dizaines de milliers d'emplois menacés à Tirupur. Les patrons disent qu'il y a peu de licenciements, mais c'est parce qu'ils renvoient les migrants pauvres venus du nord qui travaillent au noir et ne sont pas comptabilisés. » C'est l'Union européenne qui est dans tous les esprits, après la conclusion d'un accord de libre-échange entre l'Inde et le Royaume-Uni. Le patron d'Esstee Exports, un des plus grands exportateurs de Tirupur, se veut confiant : « Si un accord de libre-échange est signé avec l'Union européenne, on doublera nos exportations là-bas et ça compensera les risques liés à nos relations troublées avec les États-Unis. » Reste le risque que toutes ces négociations échouent. Tirupur compenserait alors difficilement avec le marché intérieur indien, immense mais bien moins riche.
Adopté il y a 25 ans, l'Agoa permet à 32 pays africains d'exporter des milliers de produits vers les États-Unis sans droits de douane. Mais il expire ce 30 septembre à minuit, sauf prolongation de dernière minute. Un bilan contrasté pour un accord crucial à la fois économique et géopolitique. En 2000, sous Bill Clinton, l'Agoa (African Growth and Opportunity Act) voit le jour avec un objectif clair : renforcer les relations commerciales entre les États-Unis et l'Afrique subsaharienne. Aujourd'hui, cet accord permet à 32 pays africains d'exporter plus de 6 000 produits sans droits de douane : biens manufacturés, textile, voitures sud-africaines, produits agricoles ou encore ressources minières. En contrepartie, ces pays doivent respecter certains critères : économie de marché, progrès en matière de gouvernance, de démocratie et de droits humains. C'est pourquoi la liste des membres évolue régulièrement. En 2023, les exportations africaines vers les États-Unis dans ce cadre ont atteint 10 milliards de dollars. Des résultats visibles, mais concentrés dans quelques pays Depuis son entrée en vigueur, l'Agoa a permis aux exportations africaines vers les États-Unis de progresser de 37% entre 2001 et 2021. Mais les bénéfices sont très inégalement répartis. L'Afrique du Sud en tire le plus grand profit avec ses voitures, ses agrumes et son vin. Viennent ensuite le Kenya et le Lesotho grâce au textile, ainsi que Madagascar dans une moindre mesure. Pour la majorité des autres pays, l'impact reste marginal. Pourtant, une fin brutale de l'Agoa aurait des conséquences lourdes, comme une perte de compétitivité, un recul des investissements et menaces sur des centaines de milliers d'emplois. Un avenir incertain face au retour du protectionnisme américain Au Kenya, 300 000 emplois du secteur textile sont menacés. Au Lesotho, l'Agoa a permis de bâtir la première industrie du pays, le vêtement, où se fournissent encore de grandes marques américaines. En Afrique du Sud, déjà frappée par un chômage supérieur à 30%, des dizaines de milliers d'emplois pourraient disparaître. Pour ces pays, l'Agoa est indéniablement une réussite, mais ses bénéfices restent concentrés. De leur côté, les investisseurs américains ont aussi profité de cette dynamique. Reste que Washington, à l'heure du protectionnisme et des droits de douane, revoit sa politique commerciale. Et si les États-Unis se retiraient un peu plus du terrain africain, un vide se créerait. Un vide que ne manquerait pas de combler la Chine, devenue paradoxalement l'ennemi numéro 1 de Donald Trump et le premier partenaire commercial de la majorité des pays du continent.
Sous l'effet de la guerre commerciale menée par Donald Trump, Pékin réoriente ses exportations. Si les flux vers les États-Unis s'effondrent, l'Europe, l'Asie et même l'Afrique deviennent des débouchés privilégiés. Les chiffres d'août 2025 confirment un tournant pour la deuxième économie mondiale. Si les exportations chinoises progressent encore par rapport à l'été 2024, leur croissance ralentit fortement. Surtout, les ventes vers les États-Unis se contractent brutalement : -12% en un mois, soit environ 5 milliards de dollars en moins. En cause, les surtaxes de 30% imposées par Washington sur l'ensemble des produits chinois. Mais Pékin ne se contente pas d'encaisser le choc. La Chine redéploie sa production vers d'autres marchés. L'Europe en première ligne du redéploiement Le continent européen s'impose comme la principale alternative pour les exportateurs chinois. Au premier semestre 2025, il a absorbé 16% des exportations chinoises, une proportion en hausse constante. Tous les secteurs sont concernés : électronique, chimie, textile, jouets, pharmaceutique, acier et surtout automobile électrique. Si certains y voient une opportunité — prix plus compétitifs et accès à des innovations technologiques — d'autres redoutent un « nouveau choc chinois » entraînant une désindustrialisation accélérée. L'Asie et l'Afrique, nouveaux relais de croissance La stratégie dite du « China+1 » illustre cette diversification. Pékin maintient sa base industrielle tout en s'appuyant sur ses voisins de l'Asean (+22% d'exportations vers la région) pour la production et la réexportation, du Vietnam à la Thaïlande. L'Asie centrale bénéficie également des Nouvelles Routes de la Soie, tandis que l'Inde et l'Afrique voient affluer des produits chinois. Pour accompagner ce basculement, la Chine a ouvert 117 nouvelles lignes de fret aérien au premier semestre. Derrière cette intensification logistique, une stratégie claire : compenser le recul du marché américain, renforcer son influence régionale et rappeler qu'elle reste un acteur incontournable du commerce mondial.
Vos colis en provenance de Chine pourraient bien mettre bien plus de temps pour arriver jusqu'à chez vous ? La faute à des conflits géopolitiques qui font du libre-échange mondialisé une relique du passé. Pour François Lenglet, la Terre n'est plus plate. Ecoutez L'angle éco de François Lenglet du 18 septembre 2025.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Vos colis en provenance de Chine pourraient bien mettre bien plus de temps pour arriver jusqu'à chez vous ? La faute à des conflits géopolitiques qui font du libre-échange mondialisé une relique du passé. Pour François Lenglet, la Terre n'est plus plate. Ecoutez L'angle éco de François Lenglet du 18 septembre 2025.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Fatima Aït Bounoua, prof de français, Antoine Diers, consultant auprès des entreprises, et Bruno Poncet, cheminot, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Aujourd'hui, Fatima Aït Bounoua, prof de français, Antoine Diers, consultant auprès des entreprises, et Bruno Poncet, cheminot, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Aujourd'hui, Fatima Aït Bounoua, Didier Giraud et Bruno Poncet, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Réunis à Roland-Garros pour la Rencontre des Entrepreneurs de France (REF), les dirigeants d'entreprises ont partagé leurs inquiétudes : dette publique, compétitivité, innovation, transition écologique… Dans un contexte de rentrée sociale tendue, l'émission Eco d'ici Eco d'ailleurs donne la parole aux chefs d'entreprise et à deux économistes de premier plan.
Réunis à Roland-Garros pour la Rencontre des Entrepreneurs de France (REF), les dirigeants d'entreprises ont partagé leurs inquiétudes : dette publique, compétitivité, innovation, transition écologique… Dans un contexte de rentrée sociale tendue, l'émission Eco d'ici Eco d'ailleurs donne la parole aux chefs d'entreprise et à deux économistes de premier plan.
Dernier épisode (pour l'instant) de notre mini série sur le parcours client ! Aujourd'hui, je m'arrête sur deux étapes pas toujours confortables : la proposition et la conversion. Comment tu présentes tes offres ? Et surtout : comment tu fais pour transformer un “intéressé·e” en “client·e” ? Je t'aide à analyser ce qui coince… et à affiner ton parcours. Et toi : – Tu sais ce qui freine tes prospects à ce moment-là ? – Est-ce que tu as relevé des objections qui reviennent régulièrement ? (Pour me répondre, envoie-moi un mp sur Linkedin
Episodio doveroso dopo aver visionato STANS, l'ultimo documentario su Eminem. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
« Le 2 avril 2025 sera à jamais gravé dans les mémoires comme le jour de la renaissance de l'industrie américaine, le jour de la reconquête du destin de l'Amérique, et le jour où nous avons commencé à rendre sa richesse à l'Amérique », avait déclaré Donald Trump lors de son « jour de la libération », quand le président américain avait provoqué un chaos mondial en annonçant des droits de douane massifs sur tous les pays commerçant avec les Etats-Unis. Avant de renoncer à les appliquer quelques jours plus tard, sauf pour les échanges avec la Chine.Les assauts du président américain ne sont pas restés sans réponse de Pékin. Le président chinois, Xi Jinping, a répliqué en appliquant des droits de douane similaires contre les produits américains. Une escalade qui aboutit aujourd'hui à des chiffres prohibitifs : 145 % de droits de douane imposés aux produits chinois qui entrent aux Etats-Unis, 125 % sur les produits américains qui entrent en Chine. Autrement dit : un coup d'arrêt massif et brutal sur les échanges entre ces deux pays.Pourquoi Donald Trump est-il à ce point décidé à faire couler la Chine ? Combien de temps l'économie chinoise peut-elle tenir ? Le dragon chinois est-il de taille face à l'aigle américain ? Et quelles conséquences pour le reste du monde, notamment l'Europe ? Harold Thibault, correspondant du Monde à Pékin, répond à ces questions dans cet épisode du podcast « L'Heure du Monde ».Un épisode de Garance Muñoz. Réalisation : Quentin Tenaud. Présentation et rédaction en chef : Claire Leys. Dans cet épisode : extrait d'un discours de Donald Trump, le 2 avril 2025 ; extrait d'une émission de LCI, le 11 avril 2025.Cet épisode a été initialement publié le 25 avril 2025.---Pour soutenir "L'Heure du Monde" et notre rédaction, abonnez-vous sur abopodcast.lemonde.fr Hébergé par Audion. Visitez https://www.audion.fm/fr/privacy-policy pour plus d'informations.
Donald Trump ha firmato un nuovo decreto che riapre la guerra commerciale globale. I dazi saranno applicati dal 7 agosto su beni da 69 paesi, con aliquote tra il 15% e il 41%. L’Unione Europea è colpita con un dazio fisso del 15%, mentre il Brasile arriva al 50%. Alcuni settori, come l’automotive, sono temporaneamente esentati. Il decreto include anche misure anti-triangolazione commerciale. L’Italia rischia fino a 22,6 miliardi di euro di danni potenziali, con i settori meccanica, chimico-farmaceutico, moda e lusso tra i più esposti. Marco Valsania, Il Sole 24 Ore.ANIMA Confindustria: «I termini dell’accordo sui dazi creano un clima di incertezza che mette a rischio l’export delle nostre aziende»Il settore meccanico italiano, rappresentato da ANIMA Confindustria, esprime forte preoccupazione per l’accordo USA-UE sui dazi, che rischia di colpire l’export verso il principale mercato di riferimento. Nel 2024, le esportazioni verso gli USA sono valse 4,37 miliardi, ma il nuovo scenario, con possibili dazi su acciaio e alluminio, rende incerto il futuro. Almici sottolinea la necessità di diversificare i mercati e chiede strumenti concreti per tutelare la competitività delle imprese italiane, già sotto pressione per concorrenza asiatica e incertezza normativa. Pietro Almici, Presidente di ANIMA Confindustria.Moda, Capasa: "Serve una legge per tutelare la filiera sana e sostegno contro l’incognita dazi"Il comparto moda italiano è sotto pressione per calo delle vendite, reputazione danneggiata da casi di lavoro irregolare e incertezza legata ai nuovi dazi USA. Capasa chiede una legge per certificare la filiera e controlli più rigorosi. Il settore, con 600.000 addetti, teme effetti indiretti della guerra commerciale, mentre in Europa avanzano normative ambientali che richiederanno ulteriori investimenti. L’export regge, ma il fatturato 2024 è in calo del 3,6%. Capasa rilancia la necessità di aiuti per affrontare la concorrenza cinese e difendere il valore del Made in Italy. Carlo Capasa, Presidente della Camera Nazionale della Moda Italiana.Il lusso tra incertezza e trasformazioneIl settore del lusso vive un rallentamento negli USA: nel primo semestre 2025 i ricavi dei grandi gruppi sono in calo (-4%), con utili in discesa del 22%. Il nuovo dazio del 15% sulle importazioni UE pesa in particolare sul segmento gioielli. Tuttavia, emergono aree di tenuta come il lusso accessibile e quello esperienziale. Il mercato immobiliare di fascia alta continua a crescere. Il comparto è in transizione, tra costi in aumento e domanda più selettiva, ma resta strategico e ricco di opportunità per chi saprà adattarsi senza snaturare la propria identità. Alberto Milani, presidente di Piazza Italia Market e coordinatore delle camere di commercio dell'aria NAFTAIntervista con il presidente INPS Gabriele Fava
Grâce à la signature d'un décret imposant des surtaxes à plusieurs dizaines de pays, Donald Trump s'affiche en vainqueur d'une guerre commerciale qu'il a lui-même déclenchée. Mais derrière cette démonstration de force, les effets réels restent à nuancer, notamment pour les Américains eux-mêmes. Donald Trump a de nouveau frappé fort. Le président américain a signé, le 1er août, un décret imposant de nouveaux droits de douane sur les exportations de dizaines de pays vers les États-Unis. Parmi les plus touchés : l'Union européenne et le Japon, avec une surtaxe de 15%, le Canada avec 35% et même jusqu'à 39% pour la Suisse. Cette victoire a été préparée depuis janvier dernier, lorsque Trump évoquait des hausses de droits allant jusqu'à 60%. Une stratégie de rapport de force assumée : menacer fort pour mieux obtenir un accord – et surtout, à l'avantage des États-Unis. Résultat : les principaux partenaires commerciaux ont cédé, signant des engagements économiques massifs, comme 750 milliards de dollars d'achats d'hydrocarbures par l'Union européenne ou des commandes militaires japonaises. À lire aussiQuels pays ont trouvé un accord avec Donald Trump sur les droits de douane? Des marchés rassurés, des alliés résignés Malgré la brutalité apparente de cette annonce, les marchés ont bien réagi. À Tokyo, la Bourse est restée stable. Signe que ces nouveaux droits de douane ont été accueillis comme un moindre mal, un compromis acceptable au regard de ce qui aurait pu être une guerre commerciale ouverte. Et c'est aussi ce que revendique la Maison Blanche : « Restructurer le commerce mondial au bénéfice des salariés américains ». Mais au-delà de la communication politique, cette nouvelle donne fragilise durablement les équilibres commerciaux internationaux, et consacre un virage vers un protectionnisme assumé par Washington. À lire aussiDroits de douane, barrières non tarifaires, mesures de rétorsion: les mots du protectionnisme Une victoire économique en trompe-l'œil ? À court terme, ces taxes douanières représentent une manne fiscale importante pour les États-Unis. Elles remplissent les caisses de l'État et renforcent l'image d'un président défenseur des intérêts nationaux. Mais sur le moyen et long terme, le tableau s'assombrit. Des études montrent que les consommateurs américains paieront l'addition : les produits importés deviendront mécaniquement plus chers, alimentant une inflation déjà tendue. Contrairement aux affirmations de Trump, ce ne sont pas les exportateurs étrangers qui paient, mais bien les ménages américains, qui verront leurs dépenses augmenter. Les économistes évoquent déjà un effet boomerang possible, tant sur l'inflation que sur la croissance. La victoire affichée aujourd'hui pourrait bien se transformer, dans quelques mois, en revers économique. À lire aussiDroits de douane: Donald Trump annonce 25% sur les produits indiens à compter du 1er août
Invités : - Philippe Chalmin, économiste, professeur à Paris-Dauphine et Fondateur du cercle Cyclope Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Washington et Tokyo ont scellé, mardi 22 juillet, un nouvel accord commercial qui réduit les taxes douanières sur certains produits japonais, notamment les automobiles. Si les marchés saluent cette avancée, des tensions persistent sur l'acier, l'aluminium et le riz. L'annonce a été faite dans la nuit : les États-Unis et le Japon ont signé un accord commercial qualifié d'« énorme » par Donald Trump. En jeu : la réduction des droits de douane imposés aux produits japonais, notamment automobiles, qui passent de 25% à 15%. Une bouffée d'oxygène pour le Japon, quatrième économie mondiale, très dépendant de ses exportations vers les États-Unis. Washington, de son côté, consolide un partenariat avec un allié clé en Asie. Ce compromis était crucial pour les deux parties, tant les échanges commerciaux entre les deux pays sont fondamentaux à leur équilibre économique respectif. Pour Washington, il s'agit aussi de corriger une balance commerciale déficitaire. À lire aussiLe Japon pris en étau entre les États-Unis et la Chine L'automobile japonaise en tête des bénéficiaires Au cœur de l'accord : l'industrie automobile. Un tiers des exportations japonaises vers les États-Unis concerne ce secteur. La baisse de 10 points de taxe douanière est une excellente nouvelle pour les constructeurs nippons. Les marchés ne s'y sont pas trompés : la Bourse de Tokyo a bondi à l'ouverture, et les actions de Toyota, Honda ou Nissan sont toutes orientées à la hausse. Toyota enregistre même une progression de 15% depuis l'annonce. Cette décision permet aux constructeurs japonais de conserver leur compétitivité sur le marché américain, où chaque point de taxe représente plusieurs milliers de dollars par véhicule. Un soulagement important dans un contexte mondial incertain. Riz américain et tensions persistantes À lire aussiDroits de douane: entre le Japon et les États-Unis, des «progrès» mais pas encore d'accord Mais tout n'est pas réglé. Si le riz américain pourrait désormais pénétrer le marché japonais pour pallier une production nationale insuffisante, ce sujet reste sensible. Le riz est un symbole culturel et économique fort au Japon, et l'idée d'importer des produits étrangers inquiète les producteurs locaux. Autre sujet d'achoppement : l'acier et l'aluminium. Ces deux matières premières restent taxées à hauteur de 50%, preuve que l'accord commercial n'est que partiel. Enfin, ce compromis survient à un moment politiquement délicat au Japon : affaibli par des pertes électorales, le Premier ministre aurait utilisé la conclusion de l'accord comme ultime carte avant d'annoncer sa démission. Cet accord, fruit de la méthode musclée de Donald Trump, marque une nouvelle étape dans sa stratégie commerciale. Après le Japon, Washington poursuit ses négociations avec l'Union européenne et la Chine.
C'est la grosse annonce du week-end en provenance des Etats-Unis : les droits de douane passeront à 30% pour l'Union Européenne au premier aout. Les 27 misent sur la négociation pour protéger nos petites entreprises. Ecoutez L'angle éco de Pierre Herbulot du 14 juillet 2025.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C'est la grosse annonce du week-end en provenance des Etats-Unis : les droits de douane passeront à 30% pour l'Union Européenne au premier aout. Les 27 misent sur la négociation pour protéger nos petites entreprises. Ecoutez L'angle éco de Pierre Herbulot du 14 juillet 2025.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Rendez-vous le 3 Juillet à 18h30 à Paris 17 pour le GDI-Live #10: Comment faire une croissance à deux chiffres avec ses clients existants ?Inscriptions: https://live.gdiy.fr/L'une des femmes les plus impressionnantes de la tech en France. Elle a séduit Mistral, Groq.ai et Laravel… sans aucun commercial.Anh-Tho vient du monde “corporate” : Orange, Millicom, McKinsey. Mais c'est chez Qonto qu'elle bascule dans l'arène startup.Elle en devient la première employée aux côtés d'Alexandre Prot, quand personne ne pariait vraiment sur eux.En 2021, elle décide de se lancer. Son idée ? Pas la plus sexy sur le papier : la facturation complexe. Un sujet que tout le monde fuit… sauf elle.Grâce à ses premières expériences, Anh-Tho découvre un besoin universel, crucial pour toutes les entreprises, mais ignoré : comment gérer des modèles de pricing complexes quand les offres varient selon l'usage, surtout avec l'explosion de l'IA.Personne n'en veut, elle s'y attaque.Elle est convaincue : la facturation, c'est la pierre angulaire de toute entreprise, “la donnée la plus pure”.Les SaaS traditionnels ne suivent plus, Anh-Tho tient une pépite.Et les investisseurs l'ont bien compris. Lago rejoint Y Combinator puis lève 22 millions de dollars en série A avec seulement 9 collaborateurs.Anh-Tho nous dévoile sa méthode assez inhabituelle pour attirer les clients via son projet open source pour ne recourir à aucun commercial. Comment convaincre talents de rejoindre l'aventure. Savoir tirer parti de la vague de l'IA et survivre à la mort du SEO.Un épisode tranchant et sans langue de bois pour celles et ceux qui veulent se lancer là où personne n'ose aller.TIMELINE:00:00:00 : “Le secret” en langage startup, personne ne s'en occupe mais tout le monde en a besoin00:18:52 : Les secteurs clefs pour le calcul dynamique du prix00:25:38 : De Kinshasa pour Millicom aux US avec Y Combinator00:37:19 : La stratégie de Lago : pas de sales mais tout sur l'open source et la documentation00:47:41 : L'IA va enterrer le SEO01:02:45 : La facturation comme pierre angulaire d'une entreprise : rendre le billing sexy01:14:07 : Les plus gros défis de Lago et les femmes dans la tech01:23:52 : La nouvelle vague des angel investors en France01:34:47 : Les pire inconvénients des US01:45:20 : La fuite, puis “le retour des cerveaux”01:54:35 : Comment utiliser l'IA pour gagner du temps01:58:30 : Les secrets de la réussite de Qonto02:04:32 : Pourquoi investir dans un coach et dans l'infodivertissementLes anciens épisodes de GDIY mentionnés : #456 - Alexandre Prot - Qonto - Bousculer l'écosystème bancaire et s'imposer en référence européenne#106 Jean de la Rochebrochard - Kima Ventures- Human machine#429 - Nicolas Dessaigne - Y Combinator - Le berceau des futurs géants de la tech#473 - VO - Brian Chesky - Airbnb - « We're just getting started »#467 - Christel Heydemann - Orange - Garder le cap pour réussir dans un marché en rupture permanente#183 - Sacha Poignonnec - Jumia - Là où il y a une volonté, il y a un chemin#418 - Clément Delangue - Hugging Face - 4,5 milliards de valo avec un produit gratuit à 99%#420 - Stanislas Niox-Chateau - Doctolib : derrière la plus grosse marque de la French tech#380 - Paul Lê -La Belle Vie - Le Son Gokû de la FoodTech qui rachète Frichti@#117 Riadh Alimi - FinFrog - Réussir l'impossible : être recommandé par les clients que tu refuses#431 - Sean Rad - Tinder - How the swipe fever took over the world#297 - Adrien Labastire - Kessel - Faire 7 années d'études supérieures, puis percer sur YouTubeNous avons parlé de :LagoQontoMistralMillicomMailjetMCP : model context protocolLaravelFinFrogOVNI CapitalTogether AIDocumentaire USCursorAcquiredThe InformationSubstackLes recommandations de lecture :La vie heureuseVous pouvez contacter Anh-Tho sur Linkedin.Vous souhaitez sponsoriser Génération Do It Yourself ou nous proposer un partenariat ?Contactez mon label Orso Media via ce formulaire.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le Journal en français facile du lundi 12 mai 2025, 18 h 00 à Paris. ► EXERCICEComprendre un extrait du journal | Gaza, Turquie, Chine/États-Unis, France : les titres du 12 mai 2025 | niveau B1 (exercice + PDF)Retrouvez votre épisode avec la transcription synchronisée et des exercices pédagogiques pour progresser en français : http://rfi.my/BfAF.A
durée : 00:03:20 - Géopolitique - par : Pierre Haski - Les États-Unis multiplient les restrictions à l'accès de la Chine à la technologie occidentale, mais le résultat est qu'ils ont poussé Pékin à accélérer un découplage déjà engagé. Huawei incarne cette réponse chinoise au défi américain : Donald Trump a peut-être sous-estimé son adversaire.
To get 55% OFF the Lingopie annual plan:https://learn.lingopie.com/FrenchPod---------------------Le président américain Donald Trump impose de nouveaux tarifs douaniers, atteignant des niveaux inégalés depuis un siècle, exacerbant les tensions commerciales internationales.Traduction:U.S. President Donald Trump imposes new tariffs, reaching levels unseen in a century, exacerbating international trade tensions. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.