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Benjamin Leiba raconte comment Badakan (ex- co-fondateur) a dû changer radicalement d'approche commerciale pour passer d'une vente simple à une vente B2B complexe auprès de grands comptes : cycles plus longs, interlocuteurs multiples, enjeux RH, cartographie des décideurs, sponsors et détracteurs… Un vrai changement de méthode qui a poussé les fondateurs à se faire accompagner sur la vente consultative pour mieux comprendre les besoins clients et accélérer leur croissance.Un témoignage concret sur l'importance de savoir se remettre en question, se former et adapter sa stratégie commerciale pour vendre à des clients plus complexes, à découvrir dans l'épisode complet.
Comment construire une carrière ambitieuse sans attendre d'être parfaitement prêt ?Dans cet épisode de Carrière épanouissante, Jaâfar Tabi reçoit Nathalie Brunel, dirigeante expérimentée ayant occupé des responsabilités de premier plan dans des groupes internationaux tels que Bureau Veritas et Orange.Au fil de cet échange authentique et inspirant, Nathalie partage les moments clés de son parcours professionnel, les opportunités qu'elle a su saisir, les obstacles qu'elle a dû surmonter et les leçons qui lui ont permis d'évoluer vers des postes de direction à forte responsabilité.Nous abordons notamment :• Les défis du leadership féminin• L'importance du courage et de la prise d'initiative• La conduite de transformations à grande échelle• L'influence, les réseaux et le développement professionnel• L'engagement sociétalUn épisode riche pour les professionnels, managers, cadres, dirigeants et entrepreneurs qui souhaitent accélérer leur développement tout en restant fidèles à leurs valeurs.00:00 Introduction02:59 Début de carrière : quand on vous dit « non »05:50 DG filiale : challenger le status quo et augmenter de 500M€ le chiffre d'affaires09:59 Mener une transformation de grande ampleur13:54 Leadership féminin et diversité : comment naviguer dans un monde d'hommes ingénieurs16:55 Gérer la pression quand la maison brûle...23:53 Engagement sociétal : lancer et présider l'association "créé ton avenir" au profit des jeunes26:20 Manager c'est aussi voir le potentiel de ses collaborateurs et les challenger33:47 Meilleurs conseils pour une carrière épanouissante38:54 4 piliers pour la Stratégie Commerciale (crash course)43:26 Lobbying et influence49:19 Conseils pour une carrière épanouissante52:08 Questions de finCe podcast est le GDIY (génération do it yourself) destiné à l'ensemble des professionnels, qu'ils soient entrepreneurs ou salariés.Si vous aimez les podcasts de Matthieu Stefani ou ceux de Pauline Laigneau, vous aimerez ceux-ci: j'y invite des leaders qui ont particulièrement réussi et les interroge sur leurs secrets de réussite professionnelle et d'épanouissement.PDG, vice-présidents, DRH, chasseurs de tête, entrepreneurs, dirigeants en tout genre vous partagent les clés pour accélérer votre carrière et être heureux au travail.Développement professionnel, Leadership inspirant, Carrière réussie, Épanouissement professionnel, Conseils de carrière, Mentorat de leaders, Gestion de carrière, Ambition professionnelle, Entrepreneuriat, Réussite professionnelle, Transition de carrière, Stratégies de leadership, management, podcast pour salariés, ambition, booster sa carrière, Networking efficace, Formation de cadres, Podcast pour cadres, Motivation au travail, GDIY Podcast, Conseils de PDG, Histoires de réussite, Compétences de leadership, Culture d'entreprise, Gestion d'équipe, Performance au travail, Planification de carrière, Transformation numérique, Développement personnel, Équilibre vie professionnelle / vie privée, Équilibre pro perso, Stratégies d'entreprise, Gestion du stress, Bien-être au travail, Productivité personnelle, Développement de carrière, Dynamiques de travail, Compétences interpersonnelles, Réseautage professionnel, Gestion des conflits, Leadership féminin, Coaching professionnel.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Questo centro commerciale non ha uscita, una storia horror inventata, girata e narrata da Amico Diverte. Tutti i filmati e le foto sono stati realizzati da me. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Dans le prochain épisode Les Héros de la vente, j'invite Mathieu Delion, Chef de marché Marketing & Sales chez ELLISPHERE. Dans cet épisode, il décrypte comment la donnée B2B a changé de nature — et pourquoi aujourd'hui chaque information est un signal d'action. Nous aborderons : Comment le ciblage est determinant dans la réussite commerciale Comment exploiter au mieux les signaux d'actualitéEt comment l'IA transforme concrètement les process d'acquisition et de gestion client. Retrouvez votre assistant commercial IA boosté par les 200 épisodes des Héros de la vente ici : https://miria.ai/alexandre-waquierHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Spesso marketing e vendite non sono allineati — sono due monologhi paralleli. Il marketing genera materiali che il commerciale non usa, lead che il commerciale non chiama, messaggi che il commerciale smentisce appena apre bocca. Il commerciale chiude a modo suo, con le sue parole, il suo metodo, la sua storia — e il marketing non lo saprà mai. In questa puntata discutiamo del perché questo scollamento non è un problema di comunicazione interna, ma un sintomo di due funzioni che non condividono né gli obiettivi né la definizione di successo.Tante novità quotidiane sul canale Telegram al quale potete iscrivervi qui: https://t.me/imprenditoridisuccessoPer contattarci potete utilizzare telegram.me/francescosmorgoni o telegram.me/paolopugniPer scriverci: francesco.smorgoni@puntoexe.net o paolo.pugni@pugnimalago.it
Le prochain bras de fer commercial entre l'Europe et les États-Unis pourrait concerner les engrais agricoles. Et plus précisément la potasse, un minerai méconnu du grand public, mais absolument vital pour l'agriculture mondiale et dont les Américains sont très dépendants. Les États-Unis importent plus de 90 % de leur consommation de potasse. Une vulnérabilité majeure pour la première puissance agricole mondiale et un moyen de pression potentiel contre le pays. En novembre dernier, Washington a ajouté la potasse à sa liste des minéraux critiques, aux côtés du lithium ou du nickel. Si cette matière première est désormais considérée comme « essentielle à la sécurité économique et nationale » des États-Unis, c'est parce qu'elle est devenue un enjeu majeur pour la sécurité alimentaire du pays. La potasse permet d'enrichir les sols et de maintenir les rendements agricoles, notamment pour le maïs, le soja ou le blé. Sans elle, les coûts des engrais explosent et la production peut rapidement chuter. Or les réserves mondiales sont concentrées dans une poignée de pays, au premier rang desquels le Canada, premier producteur mondial. Les États-Unis sont donc extrêmement dépendants : plus de 90 % de leur consommation est importée, principalement depuis l'Ouest canadien, dans la province de Saskatchewan, qui concentre à elle seule une grande partie des réserves mondiales exploitables. Point de vulnérabilité Dans un contexte de tensions commerciales croissantes avec Donald Trump, plusieurs capitales européennes cherchent à identifier les points faibles des chaînes d'approvisionnement américaines. L'idée n'est pas forcément de déclencher une guerre commerciale, mais d'avoir des leviers dans les négociations. Et parmi les vulnérabilités identifiées : la potasse. L'Allemagne estime avoir une carte à jouer via le groupe minier K+S, présent lui aussi en Saskatchewan avec sa propre exploitation. Mais toucher aux exportations de potasse serait politiquement très sensible au Canada. La Saskatchewan, province très conservatrice et fortement dépendante du secteur minier en termes de ressources et d'emplois, refuse toute idée de taxe ou de restriction sur ses exportations. Diversifier les approvisionnements Oui, parce que dans un contexte de hausse des prix des engrais et de tensions sur l'approvisionnement, les Américains cherchent des alternatives. Les États-Unis regardent de nouveau vers la Biélorussie, autre géant mondial de la potasse, longtemps sanctionné par les Occidentaux en raison de sa proximité avec Moscou. Certaines sanctions américaines ont récemment été assouplies envers le pays afin de sécuriser cet approvisionnement stratégique. Washington réfléchit même à investir directement dans une mine biélorusse de potasse, un scénario encore inimaginable il y a deux ans. À lire aussiLe monde peut-il se passer de la potasse biélorusse?
Et c'est ce cocktail c'est le Moscow Mule, en VF, le mulet de Moscou. Un faux ami puisqu'il n'a rien de Russe, non vu qu'il est né en Californie. On est en 1939, John Martin vient d'obtenir le droit de distribuer la marque de vodka Smirnoff aux États-Unis. Il faut maintenant réussir à la vendre. Petit souci, à cette époque, les Américains ne sont pas trop vodka, ils préfèrent largement le gin et le whisky. Dans "Ah Ouais ?", Florian Gazan répond en une minute chrono à toutes les questions essentielles, existentielles, parfois complètement absurdes, qui vous traversent la tête. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
On a senti une certaine nervosité lundi sur les marchés. Le CAC 40 a été chahuté par un regain de tensions au Moyen-Orient. Selon des médias iraniens, deux missiles auraient visé une frégate américaine dans le détroit d'Ormuz — et ça a suffi pour faire plonger les marchés en milieu de séance. Le pétrole s'est immédiatement tendu, dépassant les 115 dollars, pendant que la Bourse de Paris chutait de 1,6%. A la clôture des marchés européens, les indices américains évoluaient également dans le rouge. Autre sujet chaud : la guerre commerciale. Donald Trump a menacé d'augmenter les droits de douane sur les voitures européennes à 25%. Les constructeurs allemands comme Volkswagen ou Mercedes-Benz ont reculé, plus exposés que Renault ou Stellantis. Quels sont les rendez-vous à ne pas manquer cette semaine ? Le temps fort sera vendredi avec les chiffres de l'emploi américain, très attendus par les marchés. Côté entreprises, Axa ouvrira le bal mardi, suivi de Veolia mercredi et Bouygues, Engie et Legrand, jeudi. À l'international, les investisseurs suivront : Ferrari, Pfizer ou encore Walt Disney.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Antoine Diers, consultant auprès des entreprises, Didier Giraud, éleveur de bovins, et Fatima Aït Bounoua, prof de français, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall.
Cet épisode est soutenu par Lemlist, L'outil de prospection idéal recommandé par les Héros de la vente. Testez ici : https://get.lemlist.com/71q26k7imwdl Dans ce nouvel épisode, j'invite Baptiste Leber, fondateur de SuperTrainMe. Aujourd'hui, pour bien manager ses équipes commerciales, connaitre le chiffre d'affaires généré et le taux de transformation ne suffisent plus. Nous verrons avec Baptiste : L'aveuglement des seuls indicateurs de volume Pourquoi les vendeurs manquent cruellement de feedback Comment lire les rapports pour détecter les vrais besoins de formation Comment piloter intelligemment les budgets (Ads, formation, ressources) Comment redonner aux équipes commerciales des repères concrets Un épisode clé pour les directions commerciales qui veulent piloter avec précision.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Après avoir déclenché une guerre commerciale mondiale, Donald Trump a annoncé une suspension pendant 90 jours des taxes à l'importation contre l'Union européenne. Bruxelles a aligné sa propre riposte sur cette pause, tout en restant vigilant face aux incertitudes persistantes.Traduction: After triggering a global trade war, Donald Trump announced a 90-day suspension of import tariffs against the European Union. Brussels mirrored the pause with its own retaliatory measures, while remaining cautious amid ongoing uncertainty. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Se oggi abbiamo le radio commerciali e la musica country, lo dobbiamo anche a un uomo che, nei primi anni del ’900, faceva affari impiantando pezzi di capra nelle persone. Mettetevi comodi per l’incredibile storia del “Dottor Capra” e delle sue mirabolanti avventure, che incredibilmente non si sono concluse con il suo arresto.See omnystudio.com/listener for privacy information.
Ce mercredi 25 février, l'impact de l'invalidation de larges pans des surtaxes douanières américaines par la Cour suprême sur les marchés financiers, l'inquiétude des entreprises face à la mise en place immédiate de nouveaux tarifs par l'administration américaine, le bilan de la guerre commerciale, et la position de l'UE face au rouleau compresseur chinois, ont été abordés par Lionel Fontagné, professeur à l'Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne et membre du Cercle des Économistes, Laurent Vronski, directeur général d'Ervor, et Emmanuel Combe, professeur à l'Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne et à la Skema Business School, dans l'émission Les Experts, présentée par Raphaël Legendre sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Au sommaire de l'émission : La guerre en Ukraine entre dans sa cinquième année avec peu d'espoir d'un accord de paix à court terme, la Russie ayant mis en place un système d'enrôlement de mercenaires rémunérés pour mourir au combat.Le coût de la reconstruction de l'Ukraine est estimé à plus de 500 milliards d'euros, intégrant les dégâts matériels et le redressement du pays pour les dix prochaines années.La Fédération du prêt-à-porter féminin souhaite aider les entreprises ukrainiennes à se redresser face à la baisse des commandes européennes.Le Parlement européen suspend l'examen de l'accord commercial avec les États-Unis après la décision de la Cour suprême américaine d'instaurer un nouveau droit de douane.44% des investissements industriels mondiaux en 2025 ont été réalisés aux États-Unis, notamment dans les secteurs pharmaceutique, des data centers et de l'électronique.Le projet de loi de lutte contre la fraude fiscale et sociale, estimée à 14 milliards d'euros par an, arrive à l'Assemblée nationale.Le gouvernement souhaite augmenter le forfait hospitalier et la participation forfaitaire pour certains actes lourds, ce qui suscite des critiques des syndicats et associations de patients.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:30:03 - Entendez-vous l'éco ? - par : Aliette Hovine - Depuis 1919, les représentants du patronat participent à la construction d'un commerce mondial pacifié. Aujourd'hui encore, ces "marchands de la paix" forment une diplomatie patronale ébranlée par le retour du protectionnisme. - invités : Marieke Louis Enseignante-chercheuse en science politique et relations internationales à Sciences Po Lille, associée au CERAPS (Centre d'études et de recherches administratives, politiques et sociales)
Ce lundi 23 février, Gilles Moëc, chef économiste du Groupe AXA, était l'invité dans Le monde qui bouge - L'Interview, de l'émission Good Morning Business, présentée par Laure Closier. Ils sont revenus sur la décision de la Cour suprême américaine d'annuler les droits de douane "réciproques" imposés par Donald Trump. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Ce vendredi 20 février, les conséquences économiques de la politique douanière de Donald Trump ont été abordées par Nicolas Bouzou, fondateur du cabinet d'analyse économique et de conseil Asterès, Mathieu Jolivet, journaliste chez BFM Business, et Philippe Trainar, professeur honoraire au Cnam, dans l'émission Les Experts, présentée par Raphaël Legendre sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
durée : 00:33:09 - Entendez-vous l'éco ? - par : Aliette Hovine - A partir de la première mondialisation, une doctrine commerciale française originale se dessine, qui est basée sur l'export des produits français et le soutien aux entreprises nationales. - invités : Laurence Badel Professeur d'histoire des relations internationales à l'Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, spécialiste de l'histoire des pratiques diplomatiques contemporaines et des diplomaties économiques.
Nouveaux droits de douane contre la Chine, hausse des taxes sur certains produits européens, négociations avec le Canada et le Mexique... Pour rendre sa grandeur économique à l'Amérique, Donald Trump compte bien faire payer ses partenaires commerciaux... Mais aussi se servir de l'outil tarifaire pour imposer ses choix diplomatiques. Une méthode qui n'est pas nouvelle. Dans cette série, on s'intéresse aux guerres commerciales passées, dont nous pourrions tirer quelques leçons pour aujourd'hui, avec Sébastien Jean, professeur d'économie au Conservatoire national des Arts et métiers. Retrouvez tous les détails de l'épisode ici et inscrivez-vous à notre newsletter. L'équipe : Écriture et présentation : Charlotte Baris Montage : Solène AlifatRéalisation : Quentin Bresson et Jules Krot Crédits : Euronews, France 24, France Info, INA, France Inter Musique et habillage : Emmanuel Herschon / Studio Torrent Logo : Jérémy Cambour Pour nous écrire : laloupe@lexpress.fr Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Nouveaux droits de douane contre la Chine, hausse des taxes sur certains produits européens, négociations avec le Canada et le Mexique... Pour rendre sa grandeur économique à l'Amérique, Donald Trump compte bien faire payer ses partenaires commerciaux... Mais aussi se servir de l'outil tarifaire pour imposer ses choix diplomatiques. Une méthode qui n'est pas nouvelle. Dans cette série, on s'intéresse aux guerres commerciales passées, dont nous pourrions tirer quelques leçons pour aujourd'hui, avec Sébastien Jean, professeur d'économie au Conservatoire national des Arts et métiers. Retrouvez tous les détails de l'épisode ici et inscrivez-vous à notre newsletter. L'équipe : Écriture et présentation : Charlotte Baris Montage : Solène AlifatRéalisation : Quentin Bresson et Jules Krot Crédits : CBS, DW News, INA Musique et habillage : Emmanuel Herschon / Studio Torrent Logo : Jérémy Cambour Pour nous écrire : laloupe@lexpress.fr Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Nouveaux droits de douane contre la Chine, hausse des taxes sur certains produits européens, négociations avec le Canada et le Mexique... Pour rendre sa grandeur économique à l'Amérique, Donald Trump compte bien faire payer ses partenaires commerciaux... Mais aussi se servir de l'outil tarifaire pour imposer ses choix diplomatiques. Une méthode qui n'est pas nouvelle. Dans cette série, on s'intéresse aux guerres commerciales passées, dont nous pourrions tirer quelques leçons pour aujourd'hui, avec Sébastien Jean, professeur d'économie au Conservatoire national des Arts et métiers.Retrouvez tous les détails de l'épisode ici et inscrivez-vous à notre newsletter. L'équipe : Écriture et présentation : Charlotte Baris Montage : Solène AlifatRéalisation : Quentin Bresson et Jules Krot Crédits : CBS, Europe 1, INA, Sacra Moneta Musique et habillage : Emmanuel Herschon / Studio Torrent Logo : Jérémy Cambour Pour nous écrire : laloupe@lexpress.fr Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:04:16 - Chroniques littorales - par : Jose Manuel Lamarque - Neoline ouvre une nouvelle ligne commerciale maritime vélique en Atlantique nord, St Nazaire, St Pierre et Miquelon, Baltimore, avec le roulier " Neoliner Origin ", présenté par Jean Zanuttini président co fondateur de Neoline, dans les Chroniques Littorales... Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:58:37 - Entendez-vous l'éco ? - par : Aliette Hovine - 20 ans après les mobilisations contre le Contrat Premier Embauche, plus de 18% des jeunes actifs sont encore au chômage en France. Après un bilan des politiques de lutte contre le chômage des jeunes, remontons aux origines de la doctrine commerciale française avec Léo Charles. - invités : Jérôme Gautié Professeur d'économie à l'Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne; Florence Ihaddadene Sociologue de la jeunesse et du travail, maîtresse de conférences à l'université Picardie Jules Vernes; Léo Charles Maître de conférences en sciences économiques à l'Université de Rennes 2
durée : 00:30:16 - Entendez-vous l'éco ? - par : Aliette Hovine - A l'heure où l'économie est plus que jamais au cœur des relations internationales, Léo Charles revient sur les origines, au milieu du XIXème siècle, de la politique commerciale française. - invités : Léo Charles Maître de conférences en sciences économiques à l'Université de Rennes 2
Nouveaux droits de douane contre la Chine, hausse des taxes sur certains produits européens, négociations avec le Canada et le Mexique... Pour rendre sa grandeur économique à l'Amérique, Donald Trump compte bien faire payer ses partenaires commerciaux... Mais aussi se servir de l'outil tarifaire pour imposer ses choix diplomatiques. Une méthode qui n'est pas nouvelle. Dans cette série, on s'intéresse aux guerres commerciales passées, dont nous pourrions tirer quelques leçons pour aujourd'hui, avec Sébastien Jean, professeur d'économie au Conservatoire national des Arts et métiers.Retrouvez tous les détails de l'épisode ici et inscrivez-vous à notre newsletter. L'équipe : Écriture et présentation : Charlotte Baris Montage : Solène AlifatRéalisation : Quentin Bresson et Jules Krot Crédits : Boursorama, CBS, Forbes, INA Musique et habillage : Emmanuel Herschon / Studio Torrent Logo : Jérémy Cambour Pour nous écrire : laloupe@lexpress.fr Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Vendredi 6 février, la balance commerciale de la France au T4 en 2025, l'annonce des résultats SAP et de Microsoft, les investissements énormes des grandes sociétés américaines, le Draghi Implementation Index, ont été abordés par Anne-Sophie Alsif, cheffe économiste chez BDO France et professeur d'économie à la Sorbonne, Pierre Schang, responsable des pôles France et Environnement chez La Financière de l'Echiquier, Louis de Montalembert, gérant chez Sunny Asset Management, et Patrice Gautry, chef économiste chez Union Bancaire Privée, reçus par Marc Fiorentino dans l'émission C'est Votre Argent sur BFM Business. Retrouvez l'émission le vendredi et réécoutez la en podcast.
Le président américain Donald Trump impose de nouveaux tarifs douaniers, atteignant des niveaux inégalés depuis un siècle, exacerbant les tensions commerciales internationales.Traduction:U.S. President Donald Trump imposes new tariffs, reaching levels unseen in a century, exacerbating international trade tensions. Hosted on Acast. See acast.com/privacy for more information.
Le président américain Donald Trump impose de nouveaux tarifs douaniers, atteignant des niveaux inégalés depuis un siècle, exacerbant les tensions commerciales internationales.Traduction:U.S. President Donald Trump imposes new tariffs, reaching levels unseen in a century, exacerbating international trade tensions. Hosted on Acast. See acast.com/privacy for more information.
Le Journal en français facile du vendredi 23 janvier, 17 h 00 à Paris. Retrouvez votre épisode avec la transcription synchronisée et des exercices pédagogiques pour progresser en français : http://rfi.my/CNUO.A
C dans l'air l'invité du 21 janvier 2026 avec Pascal Lamy, ancien directeur général de l'OMC et ex-commissaire européen au Commerce, actuellement coordinateur des instituts Jacques Delors, et vice-président du Forum sur la paix.Sébastien Lecornu engage cet après-midi la responsabilité de son gouvernement sur la partie recettes du budget de l'État pour 2026, premier d'une série de trois 49.3 qui devrait permettre la promulgation du texte avant la mi-février, sauf censure. Un peu plus de trois mois après y avoir renoncé, le Premier ministre a officialisé lundi le recours à cet outil constitutionnel, qui permet au gouvernement de faire adopter un texte sans vote mais l'expose à une censure. Le président de la République, Emmanuel Macron, a salué devant les ministres une copie budgétaire qui "permet de contenir le déficit à 5%" du Produit intérieur brut (PIB) et "permet au pays d'avancer". Après l'échec de la première lecture, en décembre, le gouvernement a rapidement constaté en janvier l'impossibilité de faire adopter le budget via un vote."On ne peut pas céder à un chantage", a tancé mardi son numéro 2 Jean-Philippe Tanguy sur RMC-BFMTV, évoquant des "mesures de déséquilibres" augmentant le déficit, quand bien même une absence de budget hypothéquerait la hausse des crédits militaires. "Nous ne censurerons pas le gouvernement", a confirmé mardi sur France Inter le patron du parti Olivier Faure. Sur le fond, le PS ne reconnaît pas le budget comme le sien, mais "il y a des avancées qui sont allées dans le bon sens", a admis le président de groupe Boris Vallaud, citant la suppression du gel du barème de l'impôt sur le revenu, la hausse de la prime d'activité pour les salariés les plus modestes ou la généralisation des repas à un euro pour les étudiants. De nombreux députés ont dénoncé mardi un manque de "transparence" du gouvernement sur la copie budgétaire.La France va finir par se doter d'un budget, alors que le contexte international se tend. En déplacement au forum économique de Davos aujourd'hui, le président Macron a dénoncé une "concurrence des Etats-Unis d'Amérique" à travers une politique commerciale qui "exige des concessions maximales et vise ouvertement à affaiblir et subordonner l'Europe". Il a de nouveau invoqué le recours à l'instrument "anti coercition" de l'Union européenne, considéré comme un "bazooka" en cas de guerre commerciale. L'Europe dispose d'outils "très puissants" en matière commerciale, et doit les "utiliser" quand elle "n'est pas respectée", a-t-il déclaré.Dominique Seux détaillera avec nous le contenu du budget, et analysera également la situation internationale marquée par la menace de surtaxes douanières par Donald Trump, sur fond de velléités américaines sur le Groenland.
durée : 00:05:24 - La Revue de presse internationale - par : Catherine Duthu - Baisse des ventes de bière en Allemagne mais aussi de whisky, de bourbon, de cognac et de tequila dans le monde : le secteur des alcools est confronté à une baisse de la consommation mais aussi aux droits de douane imposés par l'administration Trump qui déstabilisent les marchés.
Dans le conflit qui l'oppose aux Européens autour du Groenland, Donald Trump a une fois de plus brandi la menace des tarifs douaniers. Dans «La Story», le podcast d'actualité des «Echos», Pierrick Fay et Maxime Darmet font le bilan de la politique douanière de Donald Trump.« La Story » est un podcast des « Echos » présenté par Pierrick Fay. Cet épisode a été enregistré en janvier 2026. Rédaction en chef : Clémence Lemaistre. Invité : Maxime Darmet (économiste chez Allianz Trade). Réalisation : Willy Ganne. Chargée de production et d'édition : Clara Grouzis. Musique : Théo Boulenger. Identité graphique : Upian. Photo : Evan Vucci/Ap/SIPA. Sons : France24, Euronews, AP, BFM, extrait du film « Les sous-doués », du film « Le Clan des siciliens », de l'émission «Le maillon faible» (Télé7Jours).Retrouvez l'essentiel de l'actualité économique grâce à notre offre d'abonnement Access : abonnement.lesechos.fr/lastory Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Un an après le retour de Donald Trump à la Maison Blanche, la politique commerciale américaine continue de bouleverser les équilibres mondiaux. Le Mexique, très dépendant de son voisin du nord et directement visé par les droits de douane américains, semblait particulièrement exposé. Pourtant, douze mois plus tard, le bilan économique est loin d'être aussi sombre qu'anticipé. Pour comprendre la situation actuelle, un chiffre s'impose. Plus de 80% des exportations mexicaines sont destinées aux États-Unis. Automobile, pièces détachées, électronique, électroménager ou encore équipements industriels, le Mexique s'est imposé comme l'atelier industriel de l'Amérique du Nord. Cette intégration est telle que depuis 2023, le pays est devenu le premier partenaire commercial des États-Unis, devant la Chine. Mais cette relation est à double tranchant. La dépendance est aussi forte dans l'autre sens, et elle pèse lourdement sur l'économie mexicaine. La croissance du pays repose en grande partie sur un modèle d'assemblage, avec une faible valeur ajoutée locale. En clair, lorsque l'économie américaine ralentit ou change de cap, le Mexique en ressent immédiatement les effets. Comme le résume une formule souvent reprise: quand Washington tousse, c'est Mexico qui est grippé. À lire aussiComment le Mexique se prépare aux mesures de Donald Trump Droits de douane de Trump : un choc annoncé… mais amorti Dans ce contexte, l'offensive protectionniste de Donald Trump aurait dû provoquer un choc majeur. Le président américain a imposé des droits de douane de 25% sur certaines exportations mexicaines, pouvant atteindre 50% sur l'acier et l'aluminium, tout en menaçant l'ACEUM, l'accord de libre-échange entre les États-Unis, le Mexique et le Canada. Au vu du poids des exportations mexicaines vers les entreprises américaines, beaucoup d'économistes s'attendaient à une récession. Pourtant, un an plus tard, la réalité est plus nuancée. Les exportations mexicaines vers les États-Unis ont continué d'augmenter. Ce paradoxe s'explique en grande partie par le contexte mondial. Donald Trump mène une guerre commerciale globale, particulièrement ciblée contre la Chine. En moyenne, les droits de douane américains s'élèvent à environ 5% pour le Mexique, contre près de 40% pour Pékin. Les produits chinois sont donc bien plus lourdement taxés. Résultat : lorsqu'une entreprise américaine cherche un fournisseur alternatif à la Chine, le Mexique apparaît comme une solution évidente. Dans cette guerre commerciale, le pays devient ainsi un « gagnant relatif ». Nearshoring et stratégie mexicaine : une résilience sous conditions Cette dynamique s'inscrit dans une stratégie plus large de nearshoring. Plutôt que de produire à l'autre bout du monde, les entreprises choisissent de s'implanter au plus près du marché américain, dans des pays moins exposés aux droits de douane. Le Mexique attire ainsi des industriels américains, mais aussi asiatiques et européens, soucieux de sécuriser leurs chaînes d'approvisionnement. Pour autant, cette situation reste fragile. Une décision unilatérale de Donald Trump, comme une hausse brutale des droits de douane, pourrait rapidement rebattre les cartes. Côté mexicain, la stratégie est clairement assumée : éviter l'affrontement direct avec Washington. La présidente Claudia Sheinbaum a multiplié les gestes d'apaisement, renforçant la sécurité à la frontière, intensifiant la lutte contre le trafic de fentanyl et allant jusqu'à imposer des droits de douane sur certains produits chinois. À court terme, cette approche porte ses fruits. Le Mexique résiste et profite du recul chinois sur le marché américain. À moyen terme, la question centrale demeure. Cette stratégie va-t-elle renforcer encore davantage la dépendance du pays aux États-Unis ? Car malgré cette résilience apparente, le Mexique reste, aujourd'hui encore, sous pression. À lire aussiLe Mexique défend sa souveraineté face aux menaces d'intervention des États-Unis
La tension est encore montée d'un cran ce week-end au sujet du Groenland. Afin d'annexer ce territoire, Donald Trump a lancé un ultimatum aux huit pays européens solidaires du Danemark. Des droits de douane de 10% seront mis en place à leur encontre à partir du 1er février sur tous leurs produits exportés aux États-Unis. Ils passeront à 25% le 1er juin si un accord n'est pas trouvé pour l'achat total du Groenland. Le Premier Ministre du pays a réaffirmé le droit des Groenlandais à l'autodétermination.
Bienvenue sur Avant j'étais prof, le podcast des enseignants en reconversion.Dans l'épisode du jour, vous allez entendre un parcours de reconversion qui se passe bien. Des décisions anticipées, des interlocuteurs humains, des démarches fluides, des réponses positives... Oui, ça arrive ! Et c'est ce qu'a vécu Leïla en choisissant de mettre un terme à 16 ans de carrière dans l'Éducation nationale pour devenir assistante commerciale dans le service export d'une entreprise.Bien sûr, Leïla n'a pas échappé aux doutes, aux questionnements et au stress liés à un tel changement. Mais pour le reste, tout s'est déroulé sans accroc, et c'est important d'avoir en tête que ça peut aussi bien se passer. J'espère que cet épisode vous donnera envie d'oser et d'y croire pour bien démarrer l'année.Bonne écoute !_____Besoin d'aide pour avancer dans votre reconversion professionnelle ? Découvrez mes accompagnements._____
Aujourd'hui, Emmanuel de Villiers, entrepreneur, Joëlle Dago Serry, coach de vie, et Charles Consigny, avocat, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Sino e Dom tornano per un nuovo episodio tra muoversi in Italia in treno, i giapponesi che inventano cose (strane), offerte d'acquisto per la Juventus, miniere spaziali, microplastiche, lavatrici ed elettrodomestici nuovi, alcol e sostanze tra danni e regolamentazioni, tasse sugli acquisti online contro i colossi cinesi, dumping commerciale, attentati e molto altro(00:00:00) Intro(00:03:02) Cose di treni: infrustrutture in Italia e vivere da pendolari in altre città(00:15:57) Cose giapponesi e contest per spasimanti(00:21:17) Juventus viene venduta?(00:25:52) Minare nello spazio: nuova fonte di ricchezza?(00:27:38) Microplastiche ed elettrodomestici(00:32:14) Alcol e sostanze(00:38:20) La nuova normalità tra notizie orribili e realtà(00:45:35) Nuove tasse sugli acquisti online e sulle transazioni finanziarie(00:50:57) Cos'è il dumping cinese e quali sono gli scenari futuriApri il link per sottoscrivere ad un piano Zencastr usufruendo dello sconto Expatriati del 30%https://zen.ai/u1PcslG4r8g7s1ZYsg35qw
durée : 00:16:29 - L'Invité(e) des Matins - par : Guillaume Erner, Yoann Duval - Accord commercial déséquilibré, chantage sur les règles numériques, bataille sur les avoirs russes : l'Europe peut-elle encore résister à Donald Trump ? - réalisation : Félicie Faugère - invités : Olivier Blanchard Économiste français; Klaas Knot économiste, ancien président de la banque centrale néerlandaise, la De Nederlandsche Bank
Ce lundi 1er décembre, Alexis Karklins-Marchay, directeur général délégué d'Eight Advisory, était l'invité de Annalisa Cappellini dans Le monde qui bouge - L'Interview, de l'émission Good Morning Business, présentée par Erwan Morice. Ils sont revenus sur l'échec de Donald Trump à résorber les excédents chinois et le déficit américain. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
C dans l'air du 1er novembre 2025 : Guerre commerciale : Trump a-t-il gagné ?Fin du bras de fer ? Six ans après leur dernière entrevue, le président américain Donald Trump et son homologue chinois Xi Jinping se sont rencontrés jeudi, en Corée du Sud. Un sommet censé apaiser la brutale guerre commerciale qui les oppose, et qui ébranle toute l'économie mondiale. A l'issue des discussions, Donald Trump a qualifié la rencontre de "grand succès" et s'est, comme à son habitude, présenté en vainqueur de cette épreuve de force face au géant chinois. Mais la situation est loin d'être aussi évidente alors qu'aucun document n'a été signé.Pékin pourrait accepter de retarder l'application de ses restrictions à l'exportation de terres rares, ces minerais indispensables aux industries automobile, des smartphones, ou encore de l'armement, sur lesquels la Chine exerce un quasi-monopole. Le géant asiatique envisageait également de reprendre ses achats de soja aux États-Unis, un sujet sensible politiquement à l'heure où les agriculteurs américains souffrent. Mais en contrepartie le président américain a annoncé la baisse immédiate des droits de douane appliqués aux produits chinois. Ces derniers passent de 20% à 10%. La situation revient donc à peu près à celle qui précédait le début de la guerre commerciale lancée par Washington. Pékin a souffert mais n'a pas plié face à Donald Trump, dont la promesse de s'imposer commercialement par la force reste pour l'heure lettre morte.Mais aux Etats-Unis les promesses du candidat républicain ont-elles été suivies d'effets ? Le retour de Donald Trump aux affaires devait être synonyme du renouveau de la prospérité américaine. S'il y a bien eu un rebond spectaculaire de la croissance au deuxième trimestre, la Fed, la banque centrale américaine, dépeint une réalité bien plus morose. Loin des effets d'annonce, l'économie ralentit et les hausses de prix se poursuivent et s'accentuent. Les augmentations salariales peinent à suivre le rythme de l'inflation, qui entame le pouvoir d'achat des Américains. C'est pourtant sur ce sujet, notamment, que le candidat Trump avait su séduire les électeurs.Sur les questions environnementales, le locataire de la Maison-Blanche peut en revanche bel et bien se targuer d'avoir remporté une bataille. À quelques jours de l'ouverture de la 30e conférence des Nations unies sur le climat, le milliardaire philanthrope Bill Gates, également cofondateur de Microsoft, a affirmé que le réchauffement de la planète n'allait « pas conduire à la disparition de l'humanité », et dénoncé la « vision catastrophiste » des experts sur le sujet. Il n'en fallait pas plus au président américain pour crier victoire, lui qui prétend depuis longtemps, contre toute évidence scientifique, que le réchauffement climatique est un « canular ».Qui de Donald Trump ou de Xi Jinping a vraiment gagné son bras de fer ?Les Américains vivent-ils mieux depuis le retour de Donald Trump aux affaires ?Donald Trump a-t-il définitivement remporté son combat contre la lutte environnementale ?LES EXPERTS :- PIERRE HASKI - Chroniqueur international - France Inter et « Le Nouvel Obs »- SYLVIE MATELLY - Économiste - Directrice de l'Institut Jacques Delors- AMY GREENE - Politologue - Experte associée à l'Institut Montaigne- NICOLAS BARRÉ - Directeur de la rédaction - « Politico »- NICOLAS CHAPUIS - Correspondant du Monde à New York
C dans l'air du 1er novembre 2025 : Guerre commerciale : Trump a-t-il gagné ?LES EXPERTS :- PIERRE HASKI - Chroniqueur international - France Inter et « Le Nouvel Obs »- SYLVIE MATELLY - Économiste - Directrice de l'Institut Jacques Delors- AMY GREENE - Politologue - Experte associée à l'Institut Montaigne- NICOLAS BARRÉ - Directeur de la rédaction - « Politico »- NICOLAS CHAPUIS - Correspondant du Monde à New York
C dans l'air du 1er novembre 2025 : Guerre commerciale : Trump a-t-il gagné ?LES EXPERTS :- PIERRE HASKI - Chroniqueur international - France Inter et « Le Nouvel Obs »- SYLVIE MATELLY - Économiste - Directrice de l'Institut Jacques Delors- AMY GREENE - Politologue - Experte associée à l'Institut Montaigne- NICOLAS BARRÉ - Directeur de la rédaction - « Politico »- NICOLAS CHAPUIS - Correspondant du Monde à New York
C dans l'air du 1er novembre 2025 : Guerre commerciale : Trump a-t-il gagné ?Fin du bras de fer ? Six ans après leur dernière entrevue, le président américain Donald Trump et son homologue chinois Xi Jinping se sont rencontrés jeudi, en Corée du Sud. Un sommet censé apaiser la brutale guerre commerciale qui les oppose, et qui ébranle toute l'économie mondiale. A l'issue des discussions, Donald Trump a qualifié la rencontre de "grand succès" et s'est, comme à son habitude, présenté en vainqueur de cette épreuve de force face au géant chinois. Mais la situation est loin d'être aussi évidente alors qu'aucun document n'a été signé.Pékin pourrait accepter de retarder l'application de ses restrictions à l'exportation de terres rares, ces minerais indispensables aux industries automobile, des smartphones, ou encore de l'armement, sur lesquels la Chine exerce un quasi-monopole. Le géant asiatique envisageait également de reprendre ses achats de soja aux États-Unis, un sujet sensible politiquement à l'heure où les agriculteurs américains souffrent. Mais en contrepartie le président américain a annoncé la baisse immédiate des droits de douane appliqués aux produits chinois. Ces derniers passent de 20% à 10%. La situation revient donc à peu près à celle qui précédait le début de la guerre commerciale lancée par Washington. Pékin a souffert mais n'a pas plié face à Donald Trump, dont la promesse de s'imposer commercialement par la force reste pour l'heure lettre morte.Mais aux Etats-Unis les promesses du candidat républicain ont-elles été suivies d'effets ? Le retour de Donald Trump aux affaires devait être synonyme du renouveau de la prospérité américaine. S'il y a bien eu un rebond spectaculaire de la croissance au deuxième trimestre, la Fed, la banque centrale américaine, dépeint une réalité bien plus morose. Loin des effets d'annonce, l'économie ralentit et les hausses de prix se poursuivent et s'accentuent. Les augmentations salariales peinent à suivre le rythme de l'inflation, qui entame le pouvoir d'achat des Américains. C'est pourtant sur ce sujet, notamment, que le candidat Trump avait su séduire les électeurs.Sur les questions environnementales, le locataire de la Maison-Blanche peut en revanche bel et bien se targuer d'avoir remporté une bataille. À quelques jours de l'ouverture de la 30e conférence des Nations unies sur le climat, le milliardaire philanthrope Bill Gates, également cofondateur de Microsoft, a affirmé que le réchauffement de la planète n'allait « pas conduire à la disparition de l'humanité », et dénoncé la « vision catastrophiste » des experts sur le sujet. Il n'en fallait pas plus au président américain pour crier victoire, lui qui prétend depuis longtemps, contre toute évidence scientifique, que le réchauffement climatique est un « canular ».Qui de Donald Trump ou de Xi Jinping a vraiment gagné son bras de fer ?Les Américains vivent-ils mieux depuis le retour de Donald Trump aux affaires ?Donald Trump a-t-il définitivement remporté son combat contre la lutte environnementale ?LES EXPERTS :- PIERRE HASKI - Chroniqueur international - France Inter et « Le Nouvel Obs »- SYLVIE MATELLY - Économiste - Directrice de l'Institut Jacques Delors- AMY GREENE - Politologue - Experte associée à l'Institut Montaigne- NICOLAS BARRÉ - Directeur de la rédaction - « Politico »- NICOLAS CHAPUIS - Correspondant du Monde à New York
durée : 00:04:26 - Le Grand reportage de France Inter - Donald Trump poursuit sa tournée en Asie. Il doit s'entretenir cette semaine avec Xi Jinping. Au menu des discussions : la guerre commerciale. Chine et Etats-Unis se rendent coup pour coup sur les droits de douane, si bien que Pékin n'achète presque plus de soja américain. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Accusant l'Inde d'être trop protectionniste et de financer la guerre en Ukraine par l'achat de pétrole russe, Donald Trump lui a infligé 50% de barrières douanières. Depuis, les relations entre l'Inde et les États-Unis ne cessent de se tendre. Notre reporter s'est rendu à Tirupur, dans le sud de l'Inde, appelée la capitale du textile indien. On y trouve 10 000 petites usines textiles qui emploient au moins 600 000 ouvriers. Toute la métropole dépend du textile, dont une bonne partie à l'export vers les États-Unis. Enfin, jusqu'à il y a peu… De notre envoyé spécial à Tirupur, Sur les trois étages de VPR Textiles, seuls quelques ouvriers s'affairent encore à la découpe. « Cinquante pour cent de taxes, c'est terrible pour Tirupur. Depuis quelques semaines, nous n'avons plus aucune commande, car 80% de nos clients venaient des États-Unis. Ils ont annulé. Moi, je fais 10% de marge, il m'est impossible de compenser ! », s'inquiète Ponnusamy, propriétaire de l'atelier. « Il y a soixante ouvriers ici. Je ne veux pas les licencier. Mais d'ici quelques semaines, je n'aurai pas d'autre choix. » Avec un chiffre d'affaires annuel de près de 8 milliards d'euros à l'export, Tirupur est une réussite industrielle. Si les portes du marché américain se ferment définitivement, la ville saura rebondir, assure le président de la Tirupur Export Association : « Sur 5 milliards d'euros d'exportations dans les usines de Tirupur, 1,6 milliard vont aux États-Unis en moyenne, soit un tiers. Pour l'instant, seuls 5% des emplois sont menacés. Et nous allons nous tourner vers de nouveaux marchés. Ça ne se fera pas en un jour, mais c'est l'affaire de six mois. » Entre incertitudes diplomatiques et espoirs européens Alors que les échanges continuent entre Donald Trump et le Premier ministre indien Narendra Modi, certains espèrent un accord commercial plus arrangeant. Au local du Parti communiste indien, bien implanté dans cette ville ouvrière, l'inquiétude est plus marquée : « 30 % du marché qui s'évapore, cela ne va pas être compensé du jour au lendemain. Ce sont des dizaines de milliers d'emplois menacés à Tirupur. Les patrons disent qu'il y a peu de licenciements, mais c'est parce qu'ils renvoient les migrants pauvres venus du nord qui travaillent au noir et ne sont pas comptabilisés. » C'est l'Union européenne qui est dans tous les esprits, après la conclusion d'un accord de libre-échange entre l'Inde et le Royaume-Uni. Le patron d'Esstee Exports, un des plus grands exportateurs de Tirupur, se veut confiant : « Si un accord de libre-échange est signé avec l'Union européenne, on doublera nos exportations là-bas et ça compensera les risques liés à nos relations troublées avec les États-Unis. » Reste le risque que toutes ces négociations échouent. Tirupur compenserait alors difficilement avec le marché intérieur indien, immense mais bien moins riche.
Vos colis en provenance de Chine pourraient bien mettre bien plus de temps pour arriver jusqu'à chez vous ? La faute à des conflits géopolitiques qui font du libre-échange mondialisé une relique du passé. Pour François Lenglet, la Terre n'est plus plate. Ecoutez L'angle éco de François Lenglet du 18 septembre 2025.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Fatima Aït Bounoua, prof de français, Antoine Diers, consultant auprès des entreprises, et Bruno Poncet, cheminot, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Aujourd'hui, Fatima Aït Bounoua, prof de français, Antoine Diers, consultant auprès des entreprises, et Bruno Poncet, cheminot, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Aujourd'hui, Fatima Aït Bounoua, Didier Giraud et Bruno Poncet, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.