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durée : 00:30:03 - Entendez-vous l'éco ? - par : Aliette Hovine - Depuis 1919, les représentants du patronat participent à la construction d'un commerce mondial pacifié. Aujourd'hui encore, ces "marchands de la paix" forment une diplomatie patronale ébranlée par le retour du protectionnisme. - invités : Marieke Louis Enseignante-chercheuse en science politique et relations internationales à Sciences Po Lille, associée au CERAPS (Centre d'études et de recherches administratives, politiques et sociales)
Ce lundi 23 février, Gilles Moëc, chef économiste du Groupe AXA, était l'invité dans Le monde qui bouge - L'Interview, de l'émission Good Morning Business, présentée par Laure Closier. Ils sont revenus sur la décision de la Cour suprême américaine d'annuler les droits de douane "réciproques" imposés par Donald Trump. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Ce vendredi 20 février, les conséquences économiques de la politique douanière de Donald Trump ont été abordées par Nicolas Bouzou, fondateur du cabinet d'analyse économique et de conseil Asterès, Mathieu Jolivet, journaliste chez BFM Business, et Philippe Trainar, professeur honoraire au Cnam, dans l'émission Les Experts, présentée par Raphaël Legendre sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
durée : 00:33:09 - Entendez-vous l'éco ? - par : Aliette Hovine - A partir de la première mondialisation, une doctrine commerciale française originale se dessine, qui est basée sur l'export des produits français et le soutien aux entreprises nationales. - invités : Laurence Badel Professeur d'histoire des relations internationales à l'Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, spécialiste de l'histoire des pratiques diplomatiques contemporaines et des diplomaties économiques.
Nouveaux droits de douane contre la Chine, hausse des taxes sur certains produits européens, négociations avec le Canada et le Mexique... Pour rendre sa grandeur économique à l'Amérique, Donald Trump compte bien faire payer ses partenaires commerciaux... Mais aussi se servir de l'outil tarifaire pour imposer ses choix diplomatiques. Une méthode qui n'est pas nouvelle. Dans cette série, on s'intéresse aux guerres commerciales passées, dont nous pourrions tirer quelques leçons pour aujourd'hui, avec Sébastien Jean, professeur d'économie au Conservatoire national des Arts et métiers. Retrouvez tous les détails de l'épisode ici et inscrivez-vous à notre newsletter. L'équipe : Écriture et présentation : Charlotte Baris Montage : Solène AlifatRéalisation : Quentin Bresson et Jules Krot Crédits : Euronews, France 24, France Info, INA, France Inter Musique et habillage : Emmanuel Herschon / Studio Torrent Logo : Jérémy Cambour Pour nous écrire : laloupe@lexpress.fr Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Nasdaq -2% con i timori di AI che si diffondono;Immobiliare commerciale e logistica colpiti da 'AI scare trade';Apple: seduta peggiore da aprile, Siri slitta?;Iran, Trump: altro mese di trattative;Cina: la CIA vuole reclutare spie tra l'esercito Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Nouveaux droits de douane contre la Chine, hausse des taxes sur certains produits européens, négociations avec le Canada et le Mexique... Pour rendre sa grandeur économique à l'Amérique, Donald Trump compte bien faire payer ses partenaires commerciaux... Mais aussi se servir de l'outil tarifaire pour imposer ses choix diplomatiques. Une méthode qui n'est pas nouvelle. Dans cette série, on s'intéresse aux guerres commerciales passées, dont nous pourrions tirer quelques leçons pour aujourd'hui, avec Sébastien Jean, professeur d'économie au Conservatoire national des Arts et métiers. Retrouvez tous les détails de l'épisode ici et inscrivez-vous à notre newsletter. L'équipe : Écriture et présentation : Charlotte Baris Montage : Solène AlifatRéalisation : Quentin Bresson et Jules Krot Crédits : CBS, DW News, INA Musique et habillage : Emmanuel Herschon / Studio Torrent Logo : Jérémy Cambour Pour nous écrire : laloupe@lexpress.fr Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Nouveaux droits de douane contre la Chine, hausse des taxes sur certains produits européens, négociations avec le Canada et le Mexique... Pour rendre sa grandeur économique à l'Amérique, Donald Trump compte bien faire payer ses partenaires commerciaux... Mais aussi se servir de l'outil tarifaire pour imposer ses choix diplomatiques. Une méthode qui n'est pas nouvelle. Dans cette série, on s'intéresse aux guerres commerciales passées, dont nous pourrions tirer quelques leçons pour aujourd'hui, avec Sébastien Jean, professeur d'économie au Conservatoire national des Arts et métiers.Retrouvez tous les détails de l'épisode ici et inscrivez-vous à notre newsletter. L'équipe : Écriture et présentation : Charlotte Baris Montage : Solène AlifatRéalisation : Quentin Bresson et Jules Krot Crédits : CBS, Europe 1, INA, Sacra Moneta Musique et habillage : Emmanuel Herschon / Studio Torrent Logo : Jérémy Cambour Pour nous écrire : laloupe@lexpress.fr Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:04:16 - Chroniques littorales - par : Jose Manuel Lamarque - Neoline ouvre une nouvelle ligne commerciale maritime vélique en Atlantique nord, St Nazaire, St Pierre et Miquelon, Baltimore, avec le roulier " Neoliner Origin ", présenté par Jean Zanuttini président co fondateur de Neoline, dans les Chroniques Littorales... Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:30:16 - Entendez-vous l'éco ? - par : Aliette Hovine - A l'heure où l'économie est plus que jamais au cœur des relations internationales, Léo Charles revient sur les origines, au milieu du XIXème siècle, de la politique commerciale française. - invités : Léo Charles Maître de conférences en sciences économiques à l'Université de Rennes 2
durée : 00:58:37 - Entendez-vous l'éco ? - par : Aliette Hovine - 20 ans après les mobilisations contre le Contrat Premier Embauche, plus de 18% des jeunes actifs sont encore au chômage en France. Après un bilan des politiques de lutte contre le chômage des jeunes, remontons aux origines de la doctrine commerciale française avec Léo Charles. - invités : Jérôme Gautié Professeur d'économie à l'Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne; Florence Ihaddadene Sociologue de la jeunesse et du travail, maîtresse de conférences à l'université Picardie Jules Vernes; Léo Charles Maître de conférences en sciences économiques à l'Université de Rennes 2
Nouveaux droits de douane contre la Chine, hausse des taxes sur certains produits européens, négociations avec le Canada et le Mexique... Pour rendre sa grandeur économique à l'Amérique, Donald Trump compte bien faire payer ses partenaires commerciaux... Mais aussi se servir de l'outil tarifaire pour imposer ses choix diplomatiques. Une méthode qui n'est pas nouvelle. Dans cette série, on s'intéresse aux guerres commerciales passées, dont nous pourrions tirer quelques leçons pour aujourd'hui, avec Sébastien Jean, professeur d'économie au Conservatoire national des Arts et métiers.Retrouvez tous les détails de l'épisode ici et inscrivez-vous à notre newsletter. L'équipe : Écriture et présentation : Charlotte Baris Montage : Solène AlifatRéalisation : Quentin Bresson et Jules Krot Crédits : Boursorama, CBS, Forbes, INA Musique et habillage : Emmanuel Herschon / Studio Torrent Logo : Jérémy Cambour Pour nous écrire : laloupe@lexpress.fr Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Vendredi 6 février, la balance commerciale de la France au T4 en 2025, l'annonce des résultats SAP et de Microsoft, les investissements énormes des grandes sociétés américaines, le Draghi Implementation Index, ont été abordés par Anne-Sophie Alsif, cheffe économiste chez BDO France et professeur d'économie à la Sorbonne, Pierre Schang, responsable des pôles France et Environnement chez La Financière de l'Echiquier, Louis de Montalembert, gérant chez Sunny Asset Management, et Patrice Gautry, chef économiste chez Union Bancaire Privée, reçus par Marc Fiorentino dans l'émission C'est Votre Argent sur BFM Business. Retrouvez l'émission le vendredi et réécoutez la en podcast.
Dans ce nouvel épisode Les Héros de la vente, j'invite François Alonge, co-fondateur de GETALEAD, pour parler d'un sujet souvent mal compris : L'externalisation de la prise de rendez-vous B2B. Nous verrons avec François pourquoi, bien utilisée, la prise de rendez-vous externalisée peut devenir un véritable levier de performance commerciale, notamment pour les organisations qui manquent de bande passante, de structure ou de ressources commerciales internes. Pourquoi ce sujet est clé aujourd'hui ? Parce que beaucoup d'entreprises veulent faire de l'outbound… sans en avoir les moyens opérationnels. Et parce qu'externaliser ne doit jamais rimer avec discours générique, scripts fades ou rendez-vous inutiles. Nous aborderons avec François : Comment s'imprégner de l'ADN commercial d'une entreprise pour tenir un discours crédible, cohérent et jamais “outsourcé” ? Comment adresser des cycles de vente complexes et à parler au C-Level ? Comment piloter ses équipes commerciales jour par jour ? Comment utiliser la data comme actif commercial stratégique ? Comment industrialiser l'outbound sans perdre l'humain ? Un épisode très concret pour toutes les équipes commerciales, directions commerciales et dirigeants qui s'interrogent sur quand, pourquoi et comment externaliser leur prospection sans sacrifier la qualité. Si vous voulez un assistant commercial qui s'appuie sur 200+ épisodes des Héros de la Vente pour analyser vos calls, débriefer vos rendez-vous et rédiger vos emails de prospection, testez mon IA ici : https://chatify.fr/alexandre-waquierHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Afficher un drapeau français ou utiliser des allégations qui laissent croire à une fabrication française pour vendre des produits étrangers, c'est du francolavage, ou frenchwashing. Better Things et la FIMIF se sont alliés pour construire un outil de lutte contre cette pratique et pour sensibiliser sur le sujet. ----------------------------------------------------------------------- SMART IMPACT - Le magazine de l'économie durable et responsable SMART IMPACT, votre émission dédiée à la RSE et à la transition écologique des entreprises. Découvrez des actions inspirantes, des solutions innovantes et rencontrez les leaders du changement.
Le président américain Donald Trump impose de nouveaux tarifs douaniers, atteignant des niveaux inégalés depuis un siècle, exacerbant les tensions commerciales internationales.Traduction:U.S. President Donald Trump imposes new tariffs, reaching levels unseen in a century, exacerbating international trade tensions. Hosted on Acast. See acast.com/privacy for more information.
Le président américain Donald Trump impose de nouveaux tarifs douaniers, atteignant des niveaux inégalés depuis un siècle, exacerbant les tensions commerciales internationales.Traduction:U.S. President Donald Trump imposes new tariffs, reaching levels unseen in a century, exacerbating international trade tensions. Hosted on Acast. See acast.com/privacy for more information.
Oro sopra i 5000$, i motivi del rally; Fed, Rieder di Blackrock in pole position; Accordo commerciale storico tra Ue e India; Pirelli, rottura ufficiale tra Camfin e Sinochem; Yen e titoli di stato giapponesi sotto la lente. Puntata a cura di Elisa Piazza - Class CNBC Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Le Journal en français facile du vendredi 23 janvier, 17 h 00 à Paris. Retrouvez votre épisode avec la transcription synchronisée et des exercices pédagogiques pour progresser en français : http://rfi.my/CNUO.A
C dans l'air l'invité du 21 janvier 2026 avec Pascal Lamy, ancien directeur général de l'OMC et ex-commissaire européen au Commerce, actuellement coordinateur des instituts Jacques Delors, et vice-président du Forum sur la paix.Sébastien Lecornu engage cet après-midi la responsabilité de son gouvernement sur la partie recettes du budget de l'État pour 2026, premier d'une série de trois 49.3 qui devrait permettre la promulgation du texte avant la mi-février, sauf censure. Un peu plus de trois mois après y avoir renoncé, le Premier ministre a officialisé lundi le recours à cet outil constitutionnel, qui permet au gouvernement de faire adopter un texte sans vote mais l'expose à une censure. Le président de la République, Emmanuel Macron, a salué devant les ministres une copie budgétaire qui "permet de contenir le déficit à 5%" du Produit intérieur brut (PIB) et "permet au pays d'avancer". Après l'échec de la première lecture, en décembre, le gouvernement a rapidement constaté en janvier l'impossibilité de faire adopter le budget via un vote."On ne peut pas céder à un chantage", a tancé mardi son numéro 2 Jean-Philippe Tanguy sur RMC-BFMTV, évoquant des "mesures de déséquilibres" augmentant le déficit, quand bien même une absence de budget hypothéquerait la hausse des crédits militaires. "Nous ne censurerons pas le gouvernement", a confirmé mardi sur France Inter le patron du parti Olivier Faure. Sur le fond, le PS ne reconnaît pas le budget comme le sien, mais "il y a des avancées qui sont allées dans le bon sens", a admis le président de groupe Boris Vallaud, citant la suppression du gel du barème de l'impôt sur le revenu, la hausse de la prime d'activité pour les salariés les plus modestes ou la généralisation des repas à un euro pour les étudiants. De nombreux députés ont dénoncé mardi un manque de "transparence" du gouvernement sur la copie budgétaire.La France va finir par se doter d'un budget, alors que le contexte international se tend. En déplacement au forum économique de Davos aujourd'hui, le président Macron a dénoncé une "concurrence des Etats-Unis d'Amérique" à travers une politique commerciale qui "exige des concessions maximales et vise ouvertement à affaiblir et subordonner l'Europe". Il a de nouveau invoqué le recours à l'instrument "anti coercition" de l'Union européenne, considéré comme un "bazooka" en cas de guerre commerciale. L'Europe dispose d'outils "très puissants" en matière commerciale, et doit les "utiliser" quand elle "n'est pas respectée", a-t-il déclaré.Dominique Seux détaillera avec nous le contenu du budget, et analysera également la situation internationale marquée par la menace de surtaxes douanières par Donald Trump, sur fond de velléités américaines sur le Groenland.
durée : 00:05:24 - La Revue de presse internationale - par : Catherine Duthu - Baisse des ventes de bière en Allemagne mais aussi de whisky, de bourbon, de cognac et de tequila dans le monde : le secteur des alcools est confronté à une baisse de la consommation mais aussi aux droits de douane imposés par l'administration Trump qui déstabilisent les marchés.
Accordo commerciale storico tra UE e MERCOSUR.A cura di Domenico Frascà di Frascà & Partners, Analisi geopolitica e politico-istituzionale.
Dans le conflit qui l'oppose aux Européens autour du Groenland, Donald Trump a une fois de plus brandi la menace des tarifs douaniers. Dans «La Story», le podcast d'actualité des «Echos», Pierrick Fay et Maxime Darmet font le bilan de la politique douanière de Donald Trump.« La Story » est un podcast des « Echos » présenté par Pierrick Fay. Cet épisode a été enregistré en janvier 2026. Rédaction en chef : Clémence Lemaistre. Invité : Maxime Darmet (économiste chez Allianz Trade). Réalisation : Willy Ganne. Chargée de production et d'édition : Clara Grouzis. Musique : Théo Boulenger. Identité graphique : Upian. Photo : Evan Vucci/Ap/SIPA. Sons : France24, Euronews, AP, BFM, extrait du film « Les sous-doués », du film « Le Clan des siciliens », de l'émission «Le maillon faible» (Télé7Jours).Retrouvez l'essentiel de l'actualité économique grâce à notre offre d'abonnement Access : abonnement.lesechos.fr/lastory Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Un an après le retour de Donald Trump à la Maison Blanche, la politique commerciale américaine continue de bouleverser les équilibres mondiaux. Le Mexique, très dépendant de son voisin du nord et directement visé par les droits de douane américains, semblait particulièrement exposé. Pourtant, douze mois plus tard, le bilan économique est loin d'être aussi sombre qu'anticipé. Pour comprendre la situation actuelle, un chiffre s'impose. Plus de 80% des exportations mexicaines sont destinées aux États-Unis. Automobile, pièces détachées, électronique, électroménager ou encore équipements industriels, le Mexique s'est imposé comme l'atelier industriel de l'Amérique du Nord. Cette intégration est telle que depuis 2023, le pays est devenu le premier partenaire commercial des États-Unis, devant la Chine. Mais cette relation est à double tranchant. La dépendance est aussi forte dans l'autre sens, et elle pèse lourdement sur l'économie mexicaine. La croissance du pays repose en grande partie sur un modèle d'assemblage, avec une faible valeur ajoutée locale. En clair, lorsque l'économie américaine ralentit ou change de cap, le Mexique en ressent immédiatement les effets. Comme le résume une formule souvent reprise: quand Washington tousse, c'est Mexico qui est grippé. À lire aussiComment le Mexique se prépare aux mesures de Donald Trump Droits de douane de Trump : un choc annoncé… mais amorti Dans ce contexte, l'offensive protectionniste de Donald Trump aurait dû provoquer un choc majeur. Le président américain a imposé des droits de douane de 25% sur certaines exportations mexicaines, pouvant atteindre 50% sur l'acier et l'aluminium, tout en menaçant l'ACEUM, l'accord de libre-échange entre les États-Unis, le Mexique et le Canada. Au vu du poids des exportations mexicaines vers les entreprises américaines, beaucoup d'économistes s'attendaient à une récession. Pourtant, un an plus tard, la réalité est plus nuancée. Les exportations mexicaines vers les États-Unis ont continué d'augmenter. Ce paradoxe s'explique en grande partie par le contexte mondial. Donald Trump mène une guerre commerciale globale, particulièrement ciblée contre la Chine. En moyenne, les droits de douane américains s'élèvent à environ 5% pour le Mexique, contre près de 40% pour Pékin. Les produits chinois sont donc bien plus lourdement taxés. Résultat : lorsqu'une entreprise américaine cherche un fournisseur alternatif à la Chine, le Mexique apparaît comme une solution évidente. Dans cette guerre commerciale, le pays devient ainsi un « gagnant relatif ». Nearshoring et stratégie mexicaine : une résilience sous conditions Cette dynamique s'inscrit dans une stratégie plus large de nearshoring. Plutôt que de produire à l'autre bout du monde, les entreprises choisissent de s'implanter au plus près du marché américain, dans des pays moins exposés aux droits de douane. Le Mexique attire ainsi des industriels américains, mais aussi asiatiques et européens, soucieux de sécuriser leurs chaînes d'approvisionnement. Pour autant, cette situation reste fragile. Une décision unilatérale de Donald Trump, comme une hausse brutale des droits de douane, pourrait rapidement rebattre les cartes. Côté mexicain, la stratégie est clairement assumée : éviter l'affrontement direct avec Washington. La présidente Claudia Sheinbaum a multiplié les gestes d'apaisement, renforçant la sécurité à la frontière, intensifiant la lutte contre le trafic de fentanyl et allant jusqu'à imposer des droits de douane sur certains produits chinois. À court terme, cette approche porte ses fruits. Le Mexique résiste et profite du recul chinois sur le marché américain. À moyen terme, la question centrale demeure. Cette stratégie va-t-elle renforcer encore davantage la dépendance du pays aux États-Unis ? Car malgré cette résilience apparente, le Mexique reste, aujourd'hui encore, sous pression. À lire aussiLe Mexique défend sa souveraineté face aux menaces d'intervention des États-Unis
La tension est encore montée d'un cran ce week-end au sujet du Groenland. Afin d'annexer ce territoire, Donald Trump a lancé un ultimatum aux huit pays européens solidaires du Danemark. Des droits de douane de 10% seront mis en place à leur encontre à partir du 1er février sur tous leurs produits exportés aux États-Unis. Ils passeront à 25% le 1er juin si un accord n'est pas trouvé pour l'achat total du Groenland. Le Premier Ministre du pays a réaffirmé le droit des Groenlandais à l'autodétermination.
In questo episodioCapirai perché l'AI non “ruba” il lavoro, ma trasforma ruoli, processi e competenze dentro le organizzazioni.Vedrai come le aziende possono usare l'AI per automatizzare task ripetitivi e liberare tempo per attività strategiche e creative.Scoprirai perché il rischio di perdere la voce del brand è spesso una paura psicologica, se l'AI viene guidata da una strategia chiara.Entrerai nei diversi scenari di utilizzo dell'AI (sostituzione, augmentazione, automazione, predittiva) lungo il ciclo di vita del cliente.Capirai perché è pericoloso usare l'AI “a gettone” e cosa significa integrarla davvero nei processi aziendali.Avrai una bussola di fonti autorevoli (Gartner, HBR, Big Four, Forbes…) per continuare a studiare l'AI applicata al commercialeInizia il 14 gennaio alle 17 (su Zoom) il corso sull'uso intelligente della AI nella vendita.La sessione di prova del corso per usare l'IA nel proprio processo di vendita: qui puoi vedere il video eccolo https://youtu.be/VaPlGdunC5k Per iscriverti scrivimi paolo.pugni@pugnimalago.it ....... oppure visita questa pagina https://pugnimalago.it/ia/ per avere più dettagliEcco come posso aiutarti con le 4SSistemaVuoi approfodire il tema di cosa voglia dire realmente #venderevalore? Ecco il minicorso gratuito che te lo spiega semplice. https://pugnimalago.it/corsovv/ StrategiaPrendi la giusta strategia. Scarica l'ebook gratuito e partecipa al mese di accoglienza https://pugnimalago.it/strategyearStrutturalo conosci bene il tuo processo di vendita? Se vuoi il mio libro su questo tema lo trovi qui https://www.amazon.it/Analizza-processo-vendita-Paolo-Pugni/dp/B0CYBLVGTK/ inoltre ecco il videocorso gratuito sul processo di vendita https://www.youtube.com/watch?v=4dOKslfKveI&list=PLsvBLLrj9ZsV-k29B4q2js6fK1xBWe6Yt&index=10&t=56sStrumentiVuoi capire come la vendita assistita dall'IA può aiutarti a prendere le migliori decisioni? Scrivimi per iscriverti al corso che parte il 14 gennaio paolo.pugni@pugnimalago.itPer ricevere i miei appunti personali sul tema VendereValore, vai qui https://pugnimalago.it/appuntie inoltreLeggi gli articoli che ti aiutano a decidere da quali clienti andare e come qui https://pugnmalago.it/basta-suonare-il-campanelloIl romanzo sulla vendita Il valore del venditore lo trovi qui https://www.amazon.it/Valore-del-Venditore-vendita-sconti/dp/B0D7S96PVT/ in formato podcast è qui https://www.spreaker.com/show/il-valore-del-venditoreDove trovi tutti i nostri articoli nel nostro blog https://pugnimalago.it/articoli/Per entrare nel gruppo di discussione sulla vendita La compagnia: https://t.me/joinchat/f3f4aMd5rLhkNWY8Il canale Telegram d Vendere Valore è questo https://t.me/venderevalore
Bienvenue sur Avant j'étais prof, le podcast des enseignants en reconversion.Dans l'épisode du jour, vous allez entendre un parcours de reconversion qui se passe bien. Des décisions anticipées, des interlocuteurs humains, des démarches fluides, des réponses positives... Oui, ça arrive ! Et c'est ce qu'a vécu Leïla en choisissant de mettre un terme à 16 ans de carrière dans l'Éducation nationale pour devenir assistante commerciale dans le service export d'une entreprise.Bien sûr, Leïla n'a pas échappé aux doutes, aux questionnements et au stress liés à un tel changement. Mais pour le reste, tout s'est déroulé sans accroc, et c'est important d'avoir en tête que ça peut aussi bien se passer. J'espère que cet épisode vous donnera envie d'oser et d'y croire pour bien démarrer l'année.Bonne écoute !_____Besoin d'aide pour avancer dans votre reconversion professionnelle ? Découvrez mes accompagnements._____
Pour les élèves motivés par le management, la finance, l'économie ou le conseil, la Prépa ECG est une voie d'excellence vers les grandes écoles de commerce.✅ DANS CET ÉPISODE, NOUS ABORDONS :Présentation de la Prépa ECGObjectifs et compétences développéesContenus pédagogiques et disciplines principalesRythme et organisation de travailProfils d'élèves et spécialités recommandéesCandidature via ParcoursupPréparation aux concours : BCE et EcricomeDébouchés et carrières possiblesVie en prépa et cohésion de groupeConclusion et perspectives après la prépa
Avec : Elise Goldfarb, entrepreneuse et influenceuse. Pierre Rondeau, économiste. Et Emmanuelle Dancourt, journaliste indépendante. - Accompagné de Remy Barret et sa bande, Charles Magnien s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Aujourd'hui, Emmanuel de Villiers, entrepreneur, Joëlle Dago Serry, coach de vie, et Charles Consigny, avocat, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Sino e Dom tornano per un nuovo episodio tra muoversi in Italia in treno, i giapponesi che inventano cose (strane), offerte d'acquisto per la Juventus, miniere spaziali, microplastiche, lavatrici ed elettrodomestici nuovi, alcol e sostanze tra danni e regolamentazioni, tasse sugli acquisti online contro i colossi cinesi, dumping commerciale, attentati e molto altro(00:00:00) Intro(00:03:02) Cose di treni: infrustrutture in Italia e vivere da pendolari in altre città(00:15:57) Cose giapponesi e contest per spasimanti(00:21:17) Juventus viene venduta?(00:25:52) Minare nello spazio: nuova fonte di ricchezza?(00:27:38) Microplastiche ed elettrodomestici(00:32:14) Alcol e sostanze(00:38:20) La nuova normalità tra notizie orribili e realtà(00:45:35) Nuove tasse sugli acquisti online e sulle transazioni finanziarie(00:50:57) Cos'è il dumping cinese e quali sono gli scenari futuriApri il link per sottoscrivere ad un piano Zencastr usufruendo dello sconto Expatriati del 30%https://zen.ai/u1PcslG4r8g7s1ZYsg35qw
durée : 00:16:29 - L'Invité(e) des Matins - par : Guillaume Erner, Yoann Duval - Accord commercial déséquilibré, chantage sur les règles numériques, bataille sur les avoirs russes : l'Europe peut-elle encore résister à Donald Trump ? - réalisation : Félicie Faugère - invités : Olivier Blanchard Économiste français; Klaas Knot économiste, ancien président de la banque centrale néerlandaise, la De Nederlandsche Bank
Ce lundi 1er décembre, Alexis Karklins-Marchay, directeur général délégué d'Eight Advisory, était l'invité de Annalisa Cappellini dans Le monde qui bouge - L'Interview, de l'émission Good Morning Business, présentée par Erwan Morice. Ils sont revenus sur l'échec de Donald Trump à résorber les excédents chinois et le déficit américain. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Moins de 3% des entreprises cotées dans le monde le sont en Afrique, selon l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE). Mais les places financières du continent progressent de façon spectaculaire depuis l'an dernier. Rien que sur les six premiers mois de l'année 2025, les actions de la bourse du Ghana ont bondi de 49%, la bourse du Nigeria a gagné 36%, celle du Maroc 35%, la Bourse régionale des valeurs mobilières en Côte d'Ivoire a progressé de 16%... Comment expliquer ces performances ? La Bourse régionale des valeurs mobilières (BRVM) en Côte d'Ivoire a gagné plus de 2 000 milliards de francs CFA de capitalisation – l'équivalent de 3 milliards d'euros – en moins d'un an. La bonne santé des marchés d'actions africains est d'abord, selon les experts, le reflet de la croissance économique du continent (4% prévus en 2025), qui se manifeste dans beaucoup de secteurs. « Les sociétés cotées sur les bourses africaines dans le domaine bancaire ont des performances relativement solides, souligne le directeur général de la BRVM, Edoh Kossi Aménounvé. Quand on regarde le secteur des télécommunications, c'est pareil. Quand on regarde la grande distribution, la consommation générale, c'est pareil. Par conséquent, les investisseurs, quand ils se mettent dans une position d'avoir à acheter des actions des sociétés cotées sur les bourses africaines, ont une demande qui est forte. Et par conséquent, on a une évolution positive des cours, et donc une performance des indices boursiers du continent. » Investisseurs canadiens La faiblesse du dollar avantage aussi les sociétés africaines exposées au billet vert. « Avec la baisse du dollar, cette exposition et les charges financières qui en découlent sont moindres, explique l'économiste. Il est clair que ça augmente le résultat de la société. » Avec un retour sur investissement parmi les plus élevés au monde, les bourses africaines attirent ainsi de nouveaux investisseurs, qui se détournent des marchés américains à cause de la guerre commerciale lancée par Donald Trump. « Même ceux qui ne regardaient pas l'Afrique, comme le Canada, commencent à regarder l'Afrique, observe Stanislas Zeze, PDG de l'agence de notation Bloomfield Investment Corporation. Donc ils font attention aux réformes, se rendent compte qu'il y a une évolution significative en termes de gestion des finances publiques, en termes de réorganisation des secteurs privés, en termes de capacité de production, etc. » Décolonisation des bourses africaines Cette diversification géographique des investisseurs est une tendance de fond. « En fonction des zones, des pays et des bourses, il y avait une relation avec les entreprises ou les nations colonisatrices, rappelle l'expert. Et progressivement, il y a une diversification extraordinaire qui se fait, parce que les liens historiques coloniaux sont en train de se défaire. Aujourd'hui, ce sont des liens business qui sont en train de se créer. » La moitié des investisseurs sur les bourses africaines sont des nationaux : 30% sont des investisseurs régionaux et 20% des investisseurs internationaux. Mais la part de ces derniers progresse à mesure qu'ils bénéficient de facilités à rapatrier chez eux les gains réalisés en Afrique. À lire aussiL'Éthiopie inaugure son premier marché d'actions en plus de cinquante ans
Dans ce premier épisode hors-série réalisé en partenariat avec l'Agence BIO, nous partons à la rencontre de celles et ceux qui prouvent qu'une restauration commerciale plus bio est non seulement possible… mais aussi rentable.Aujourd'hui en France, à peine 1 % des restaurants proposent des produits issus de l'agriculture biologique. Pourquoi si peu ? Est-ce une question de coût, de logistique, de rentabilité… ou simplement d'idées reçues ?Pour le comprendre, nous avons tendu notre micro à trois restaurateurs, de Marseille à Paris en passant par la Touraine, qui ont fait le choix du bio. Comment ont-ils construit leurs circuits d'approvisionnement ? Quelles difficultés ont-ils rencontrées ? Et comment concilient-ils exigences économiques et engagement écologique ?Nous avons aussi rencontré l'Office de tourisme de Marseille, qui accompagne les restaurateurs dans cette transition. Car si la restauration commerciale reste souvent le parent pauvre des politiques publiques, les territoires ont un rôle clé à jouer pour encourager le changement.Un épisode inspirant et concret, pour tous.tes celles et ceux qui pensent qu'on ne peut pas manger bio au restaurant — et pour ceux qui prouvent le contraire chaque jour.
C dans l'air du 1er novembre 2025 : Guerre commerciale : Trump a-t-il gagné ?LES EXPERTS :- PIERRE HASKI - Chroniqueur international - France Inter et « Le Nouvel Obs »- SYLVIE MATELLY - Économiste - Directrice de l'Institut Jacques Delors- AMY GREENE - Politologue - Experte associée à l'Institut Montaigne- NICOLAS BARRÉ - Directeur de la rédaction - « Politico »- NICOLAS CHAPUIS - Correspondant du Monde à New York
C dans l'air du 1er novembre 2025 : Guerre commerciale : Trump a-t-il gagné ?LES EXPERTS :- PIERRE HASKI - Chroniqueur international - France Inter et « Le Nouvel Obs »- SYLVIE MATELLY - Économiste - Directrice de l'Institut Jacques Delors- AMY GREENE - Politologue - Experte associée à l'Institut Montaigne- NICOLAS BARRÉ - Directeur de la rédaction - « Politico »- NICOLAS CHAPUIS - Correspondant du Monde à New York
C dans l'air du 1er novembre 2025 : Guerre commerciale : Trump a-t-il gagné ?Fin du bras de fer ? Six ans après leur dernière entrevue, le président américain Donald Trump et son homologue chinois Xi Jinping se sont rencontrés jeudi, en Corée du Sud. Un sommet censé apaiser la brutale guerre commerciale qui les oppose, et qui ébranle toute l'économie mondiale. A l'issue des discussions, Donald Trump a qualifié la rencontre de "grand succès" et s'est, comme à son habitude, présenté en vainqueur de cette épreuve de force face au géant chinois. Mais la situation est loin d'être aussi évidente alors qu'aucun document n'a été signé.Pékin pourrait accepter de retarder l'application de ses restrictions à l'exportation de terres rares, ces minerais indispensables aux industries automobile, des smartphones, ou encore de l'armement, sur lesquels la Chine exerce un quasi-monopole. Le géant asiatique envisageait également de reprendre ses achats de soja aux États-Unis, un sujet sensible politiquement à l'heure où les agriculteurs américains souffrent. Mais en contrepartie le président américain a annoncé la baisse immédiate des droits de douane appliqués aux produits chinois. Ces derniers passent de 20% à 10%. La situation revient donc à peu près à celle qui précédait le début de la guerre commerciale lancée par Washington. Pékin a souffert mais n'a pas plié face à Donald Trump, dont la promesse de s'imposer commercialement par la force reste pour l'heure lettre morte.Mais aux Etats-Unis les promesses du candidat républicain ont-elles été suivies d'effets ? Le retour de Donald Trump aux affaires devait être synonyme du renouveau de la prospérité américaine. S'il y a bien eu un rebond spectaculaire de la croissance au deuxième trimestre, la Fed, la banque centrale américaine, dépeint une réalité bien plus morose. Loin des effets d'annonce, l'économie ralentit et les hausses de prix se poursuivent et s'accentuent. Les augmentations salariales peinent à suivre le rythme de l'inflation, qui entame le pouvoir d'achat des Américains. C'est pourtant sur ce sujet, notamment, que le candidat Trump avait su séduire les électeurs.Sur les questions environnementales, le locataire de la Maison-Blanche peut en revanche bel et bien se targuer d'avoir remporté une bataille. À quelques jours de l'ouverture de la 30e conférence des Nations unies sur le climat, le milliardaire philanthrope Bill Gates, également cofondateur de Microsoft, a affirmé que le réchauffement de la planète n'allait « pas conduire à la disparition de l'humanité », et dénoncé la « vision catastrophiste » des experts sur le sujet. Il n'en fallait pas plus au président américain pour crier victoire, lui qui prétend depuis longtemps, contre toute évidence scientifique, que le réchauffement climatique est un « canular ».Qui de Donald Trump ou de Xi Jinping a vraiment gagné son bras de fer ?Les Américains vivent-ils mieux depuis le retour de Donald Trump aux affaires ?Donald Trump a-t-il définitivement remporté son combat contre la lutte environnementale ?LES EXPERTS :- PIERRE HASKI - Chroniqueur international - France Inter et « Le Nouvel Obs »- SYLVIE MATELLY - Économiste - Directrice de l'Institut Jacques Delors- AMY GREENE - Politologue - Experte associée à l'Institut Montaigne- NICOLAS BARRÉ - Directeur de la rédaction - « Politico »- NICOLAS CHAPUIS - Correspondant du Monde à New York
C dans l'air du 1er novembre 2025 : Guerre commerciale : Trump a-t-il gagné ?Fin du bras de fer ? Six ans après leur dernière entrevue, le président américain Donald Trump et son homologue chinois Xi Jinping se sont rencontrés jeudi, en Corée du Sud. Un sommet censé apaiser la brutale guerre commerciale qui les oppose, et qui ébranle toute l'économie mondiale. A l'issue des discussions, Donald Trump a qualifié la rencontre de "grand succès" et s'est, comme à son habitude, présenté en vainqueur de cette épreuve de force face au géant chinois. Mais la situation est loin d'être aussi évidente alors qu'aucun document n'a été signé.Pékin pourrait accepter de retarder l'application de ses restrictions à l'exportation de terres rares, ces minerais indispensables aux industries automobile, des smartphones, ou encore de l'armement, sur lesquels la Chine exerce un quasi-monopole. Le géant asiatique envisageait également de reprendre ses achats de soja aux États-Unis, un sujet sensible politiquement à l'heure où les agriculteurs américains souffrent. Mais en contrepartie le président américain a annoncé la baisse immédiate des droits de douane appliqués aux produits chinois. Ces derniers passent de 20% à 10%. La situation revient donc à peu près à celle qui précédait le début de la guerre commerciale lancée par Washington. Pékin a souffert mais n'a pas plié face à Donald Trump, dont la promesse de s'imposer commercialement par la force reste pour l'heure lettre morte.Mais aux Etats-Unis les promesses du candidat républicain ont-elles été suivies d'effets ? Le retour de Donald Trump aux affaires devait être synonyme du renouveau de la prospérité américaine. S'il y a bien eu un rebond spectaculaire de la croissance au deuxième trimestre, la Fed, la banque centrale américaine, dépeint une réalité bien plus morose. Loin des effets d'annonce, l'économie ralentit et les hausses de prix se poursuivent et s'accentuent. Les augmentations salariales peinent à suivre le rythme de l'inflation, qui entame le pouvoir d'achat des Américains. C'est pourtant sur ce sujet, notamment, que le candidat Trump avait su séduire les électeurs.Sur les questions environnementales, le locataire de la Maison-Blanche peut en revanche bel et bien se targuer d'avoir remporté une bataille. À quelques jours de l'ouverture de la 30e conférence des Nations unies sur le climat, le milliardaire philanthrope Bill Gates, également cofondateur de Microsoft, a affirmé que le réchauffement de la planète n'allait « pas conduire à la disparition de l'humanité », et dénoncé la « vision catastrophiste » des experts sur le sujet. Il n'en fallait pas plus au président américain pour crier victoire, lui qui prétend depuis longtemps, contre toute évidence scientifique, que le réchauffement climatique est un « canular ».Qui de Donald Trump ou de Xi Jinping a vraiment gagné son bras de fer ?Les Américains vivent-ils mieux depuis le retour de Donald Trump aux affaires ?Donald Trump a-t-il définitivement remporté son combat contre la lutte environnementale ?LES EXPERTS :- PIERRE HASKI - Chroniqueur international - France Inter et « Le Nouvel Obs »- SYLVIE MATELLY - Économiste - Directrice de l'Institut Jacques Delors- AMY GREENE - Politologue - Experte associée à l'Institut Montaigne- NICOLAS BARRÉ - Directeur de la rédaction - « Politico »- NICOLAS CHAPUIS - Correspondant du Monde à New York
durée : 00:04:26 - Le Grand reportage de France Inter - Donald Trump poursuit sa tournée en Asie. Il doit s'entretenir cette semaine avec Xi Jinping. Au menu des discussions : la guerre commerciale. Chine et Etats-Unis se rendent coup pour coup sur les droits de douane, si bien que Pékin n'achète presque plus de soja américain. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Accusant l'Inde d'être trop protectionniste et de financer la guerre en Ukraine par l'achat de pétrole russe, Donald Trump lui a infligé 50% de barrières douanières. Depuis, les relations entre l'Inde et les États-Unis ne cessent de se tendre. Notre reporter s'est rendu à Tirupur, dans le sud de l'Inde, appelée la capitale du textile indien. On y trouve 10 000 petites usines textiles qui emploient au moins 600 000 ouvriers. Toute la métropole dépend du textile, dont une bonne partie à l'export vers les États-Unis. Enfin, jusqu'à il y a peu… De notre envoyé spécial à Tirupur, Sur les trois étages de VPR Textiles, seuls quelques ouvriers s'affairent encore à la découpe. « Cinquante pour cent de taxes, c'est terrible pour Tirupur. Depuis quelques semaines, nous n'avons plus aucune commande, car 80% de nos clients venaient des États-Unis. Ils ont annulé. Moi, je fais 10% de marge, il m'est impossible de compenser ! », s'inquiète Ponnusamy, propriétaire de l'atelier. « Il y a soixante ouvriers ici. Je ne veux pas les licencier. Mais d'ici quelques semaines, je n'aurai pas d'autre choix. » Avec un chiffre d'affaires annuel de près de 8 milliards d'euros à l'export, Tirupur est une réussite industrielle. Si les portes du marché américain se ferment définitivement, la ville saura rebondir, assure le président de la Tirupur Export Association : « Sur 5 milliards d'euros d'exportations dans les usines de Tirupur, 1,6 milliard vont aux États-Unis en moyenne, soit un tiers. Pour l'instant, seuls 5% des emplois sont menacés. Et nous allons nous tourner vers de nouveaux marchés. Ça ne se fera pas en un jour, mais c'est l'affaire de six mois. » Entre incertitudes diplomatiques et espoirs européens Alors que les échanges continuent entre Donald Trump et le Premier ministre indien Narendra Modi, certains espèrent un accord commercial plus arrangeant. Au local du Parti communiste indien, bien implanté dans cette ville ouvrière, l'inquiétude est plus marquée : « 30 % du marché qui s'évapore, cela ne va pas être compensé du jour au lendemain. Ce sont des dizaines de milliers d'emplois menacés à Tirupur. Les patrons disent qu'il y a peu de licenciements, mais c'est parce qu'ils renvoient les migrants pauvres venus du nord qui travaillent au noir et ne sont pas comptabilisés. » C'est l'Union européenne qui est dans tous les esprits, après la conclusion d'un accord de libre-échange entre l'Inde et le Royaume-Uni. Le patron d'Esstee Exports, un des plus grands exportateurs de Tirupur, se veut confiant : « Si un accord de libre-échange est signé avec l'Union européenne, on doublera nos exportations là-bas et ça compensera les risques liés à nos relations troublées avec les États-Unis. » Reste le risque que toutes ces négociations échouent. Tirupur compenserait alors difficilement avec le marché intérieur indien, immense mais bien moins riche.
Adopté il y a 25 ans, l'Agoa permet à 32 pays africains d'exporter des milliers de produits vers les États-Unis sans droits de douane. Mais il expire ce 30 septembre à minuit, sauf prolongation de dernière minute. Un bilan contrasté pour un accord crucial à la fois économique et géopolitique. En 2000, sous Bill Clinton, l'Agoa (African Growth and Opportunity Act) voit le jour avec un objectif clair : renforcer les relations commerciales entre les États-Unis et l'Afrique subsaharienne. Aujourd'hui, cet accord permet à 32 pays africains d'exporter plus de 6 000 produits sans droits de douane : biens manufacturés, textile, voitures sud-africaines, produits agricoles ou encore ressources minières. En contrepartie, ces pays doivent respecter certains critères : économie de marché, progrès en matière de gouvernance, de démocratie et de droits humains. C'est pourquoi la liste des membres évolue régulièrement. En 2023, les exportations africaines vers les États-Unis dans ce cadre ont atteint 10 milliards de dollars. Des résultats visibles, mais concentrés dans quelques pays Depuis son entrée en vigueur, l'Agoa a permis aux exportations africaines vers les États-Unis de progresser de 37% entre 2001 et 2021. Mais les bénéfices sont très inégalement répartis. L'Afrique du Sud en tire le plus grand profit avec ses voitures, ses agrumes et son vin. Viennent ensuite le Kenya et le Lesotho grâce au textile, ainsi que Madagascar dans une moindre mesure. Pour la majorité des autres pays, l'impact reste marginal. Pourtant, une fin brutale de l'Agoa aurait des conséquences lourdes, comme une perte de compétitivité, un recul des investissements et menaces sur des centaines de milliers d'emplois. Un avenir incertain face au retour du protectionnisme américain Au Kenya, 300 000 emplois du secteur textile sont menacés. Au Lesotho, l'Agoa a permis de bâtir la première industrie du pays, le vêtement, où se fournissent encore de grandes marques américaines. En Afrique du Sud, déjà frappée par un chômage supérieur à 30%, des dizaines de milliers d'emplois pourraient disparaître. Pour ces pays, l'Agoa est indéniablement une réussite, mais ses bénéfices restent concentrés. De leur côté, les investisseurs américains ont aussi profité de cette dynamique. Reste que Washington, à l'heure du protectionnisme et des droits de douane, revoit sa politique commerciale. Et si les États-Unis se retiraient un peu plus du terrain africain, un vide se créerait. Un vide que ne manquerait pas de combler la Chine, devenue paradoxalement l'ennemi numéro 1 de Donald Trump et le premier partenaire commercial de la majorité des pays du continent.
Sous l'effet de la guerre commerciale menée par Donald Trump, Pékin réoriente ses exportations. Si les flux vers les États-Unis s'effondrent, l'Europe, l'Asie et même l'Afrique deviennent des débouchés privilégiés. Les chiffres d'août 2025 confirment un tournant pour la deuxième économie mondiale. Si les exportations chinoises progressent encore par rapport à l'été 2024, leur croissance ralentit fortement. Surtout, les ventes vers les États-Unis se contractent brutalement : -12% en un mois, soit environ 5 milliards de dollars en moins. En cause, les surtaxes de 30% imposées par Washington sur l'ensemble des produits chinois. Mais Pékin ne se contente pas d'encaisser le choc. La Chine redéploie sa production vers d'autres marchés. L'Europe en première ligne du redéploiement Le continent européen s'impose comme la principale alternative pour les exportateurs chinois. Au premier semestre 2025, il a absorbé 16% des exportations chinoises, une proportion en hausse constante. Tous les secteurs sont concernés : électronique, chimie, textile, jouets, pharmaceutique, acier et surtout automobile électrique. Si certains y voient une opportunité — prix plus compétitifs et accès à des innovations technologiques — d'autres redoutent un « nouveau choc chinois » entraînant une désindustrialisation accélérée. L'Asie et l'Afrique, nouveaux relais de croissance La stratégie dite du « China+1 » illustre cette diversification. Pékin maintient sa base industrielle tout en s'appuyant sur ses voisins de l'Asean (+22% d'exportations vers la région) pour la production et la réexportation, du Vietnam à la Thaïlande. L'Asie centrale bénéficie également des Nouvelles Routes de la Soie, tandis que l'Inde et l'Afrique voient affluer des produits chinois. Pour accompagner ce basculement, la Chine a ouvert 117 nouvelles lignes de fret aérien au premier semestre. Derrière cette intensification logistique, une stratégie claire : compenser le recul du marché américain, renforcer son influence régionale et rappeler qu'elle reste un acteur incontournable du commerce mondial.
Vos colis en provenance de Chine pourraient bien mettre bien plus de temps pour arriver jusqu'à chez vous ? La faute à des conflits géopolitiques qui font du libre-échange mondialisé une relique du passé. Pour François Lenglet, la Terre n'est plus plate. Ecoutez L'angle éco de François Lenglet du 18 septembre 2025.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Fatima Aït Bounoua, prof de français, Antoine Diers, consultant auprès des entreprises, et Bruno Poncet, cheminot, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Aujourd'hui, Fatima Aït Bounoua, prof de français, Antoine Diers, consultant auprès des entreprises, et Bruno Poncet, cheminot, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Aujourd'hui, Fatima Aït Bounoua, Didier Giraud et Bruno Poncet, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.