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Présentée par Mickey.Nouvel épisode de Pit&Mosh dédiée à la scène hardcore au sens très large ! Emission de février 2026.
Nouvel épisode sur le podcast
Cet épisode est un extrait du podcast publié lundi dernier. Un condensé des plus beaux messages de l'épisode avec Jean-Miguel Pire !Cet extrait pourra remplacer Instagram pendant ta pause de 10mn, se retrouver dans tes oreilles avant de t'endormir, ou à ton réveil pour commencer ta journée dans la joie. Si ce passage te plait et que tu as envie d'en connaître plus sur mon invité de la semaine, l'épisode en entier est disponible sur Nouvel Œil. Belle écoute ! ☀️ ---Pour retrouver Telecoop, c'est ici !
Nouvel épisode de votre podcast AND ONE !"Qui de Cade Cunningham ou Anthony Edwards domine la NBA ? Phoenix et son infirmerie pleine, Pat Riley honoré…" On fait le point sur l'actualité brûlante de la semaine !Le Grand Débat de la semaine « Quelle franchise et quel joueur suivre jusqu'à la fin de saison ? »Yaya mise sur : Minnesota Timberwolves & Donovan MitchellKris parie sur : Denver Nuggets & Victor WembanyamaHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
L'Église des Seychelles accueille un nouvel év Landry Philippe Rasamison succède à Alain Harel by TOPFM MAURITIUS
Nouvel épisode de LCDS (La Critique Des Sorties ), notre format critique où l'on analyse une œuvre cinématographique ou sériel !Le film qui fait le plus parlé depuis ce début d'année vient de débarquer sur nos écrans. Déjà plusieurs prix, une promo agressive, une polémique sur le réalisateur, tout est bon pour faire parler du film. Timothee Chalamet est le favori pour recevoir l'Oscar, l'acteur passionne le monde entier depuis pas mal d'années mais mérite-t-il la récompense du meilleur acteur ?Timecodes:Introduction : 0:00Le cinéma des frères Safdie (Uncut Gems, Good Time…): 1:54Le marketing agressif du film !: 5:35Avis rapides sur Marty Supreme: 9:30Meilleur qu'Uncut Gems et Good Time ?: 13:41La critique du rêve américain: 21:23Un Oscar pour Timothée Chalamet ?: 32:22Acast: https://shows.acast.com/650efd10f66c690011960c1aSpotify: https://open.spotify.com/show/1UydxAKx8fGt2v8dHbPtLUApple Podcasts: https://podcasts.apple.com/us/podcast/la-nuit-des-sorties/id1709018669Deezer: https://www.deezer.com/fr/show/1000297301Youtube: https://www.youtube.com/@LaNuitDesSortiesTwitch: https://www.twitch.tv/lanuitdessortiesTwitter/X: https://x.com/LanuitdesortiesBlueSky: https://bsky.app/profile/lanuitdessorties.bsky.socialTiktok: https://www.tiktok.com/@la.nuit.des.sortiesD Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
''Waves of Light'' est la première création pour grand ensemble de Paul Lay. Des textes poétiques mis en musique pour un trio de jazz et un chœur classique.
Nouvel épisode de notre podcast Le Point Son réalisé en collaboration avec le Centre de Compétences en Déficit visuels (CCDV). Nous retrouvons Blinera, Nae et Tatiana qui interviewent Solo, un des protagonistes du film « Belleville nous verra toujours danser » diffusé dans le cadre du Festival du film et forum international sur les droits humains (FIFDH 2026). Le sujet du film, des jeunes qui trouvent refuge dans un local associatif du nord parisien pour y créer des projets collectifs, permet à notre trio féminin d'aborder avec Solo les thématiques de la différence et de la réalisation de soi. Une belle rencontre qui a produit des échanges passionnants.
Plongée en Scandinavie où les enfants pratiquent l'éducation dehors depuis leur plus jeune âge. Avec toute la panoplie pédagogique qui va avec : combinaison, entretien du feu, construction de bancs de forêt...et à la clef, des résultats scolaires remarquables.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans la première partie, programmation consacrée aux nouveautés musicales avec Passi, Zakalara, Rachelle Allison ou encore Smarty. Dans la séquence gold, honneur à Seal et à Smockey Robinson. La chronique de James Woka est consacrée, cette semaine, au rappeur marocain Ino Casablanca. Et dans la seconde partie, émission spéciale consacrée à la carrière de Bruno Mars, proposée par Stéphane Linon. Playlist du 19 février (1ère partie) Passi x Ndo Layams x Djimi Finger - Koala remix Zakalara feat BabyDaiz - L'argent Lëk Sèn - Shine Rachelle Allisson - Konsa Dans sa chronique, James Woka décrypte le style musical de l'artiste marocain Ino Casablanca. Capable de mélanger des sonorités marocaines, espagnoles, congolaises, du bouyon et du konpa haïtien, son empreinte musicale en devient unique. Récemment, il a été nommé dans la catégorie des révélations masculines aux Victoires de la Musique. James Woka en vidéos sur Instagram Smarty - Le succès Séquence Gold : Seal - Kiss from a rose (1994) Smokey Robinson - Being with you (1981) Playlist du 19 février (2ème partie) Le 27 février, Bruno Mars sortira The Romantic, son quatrième album studio en solo. Stéphane Linon propose de revenir sur le parcours d'une artiste devenue une icône. D'origine portoricaine, c'est en 2003 que sa carrière débute lorsqu'il décide de s'installer à Los Angeles. Après avoir composé pour Brandy, Sean Kingston ou Flo Rida, il passe de l'ombre à la lumière en 2010 avec la sortie de son premier album Doo-wop & Hooligans. Depuis, il enchaine les succès et les récompenses. Bruno Mars - Just the way you are Bruno Mars - Locked out of heaven Bruno Mars feat Mark Ronson - Uptown funk Bruno Mars - Chunky Bruno Mars - I just might Retrouvez la playlist officielle de RFI Musique.
Ce jeudi se tient à Washington la session inaugurale du Conseil de paix. Cette organisation créée et présidée par Donald Trump initialement dans le but de superviser la reconstruction de Gaza ambitionne d'œuvrer à la résolution des conflits sur la planète. Le Conseil de paix revendique 27 Etats membres mais la méfiance est forte dans le monde à l'égard d'une instance qualifiée de club privé de Donald Trump destiné à suppléer les Nations Unies. Quel est le projet du Conseil de paix ? Est-ce la première pierre du nouvel ordre mondial que le Président américain souhaite imposer ? Pour en débattre Pierre Grosser, historien, spécialiste des Relations internationales, membre du Centre d'histoire de Sciences Po Alexandra Novosseloff, docteur en Sciences politiques, chercheuse associée au Centre Thucydide de l'Université de Paris-Panthéon-Assas Serigne Bamba Gaye, expert International sur les questions de paix et de sécurité ancien fonctionnaire des Nations-Unis
Dans un communiqué publié ce jeudi 19 février, Le Mans annonce la prise de pouvoir du groupe brésilien Outfield. Gardien du Real Madrid, Thibaut Courtois débarque également au capital du club sarthois à travers sa société d'investissement NxtPlay Capital. Jérôme Rothen voulait réagir à cette information.
Ce jeudi se tient à Washington la session inaugurale du Conseil de paix. Cette organisation créée et présidée par Donald Trump initialement dans le but de superviser la reconstruction de Gaza ambitionne d'œuvrer à la résolution des conflits sur la planète. Le Conseil de paix revendique 27 Etats membres mais la méfiance est forte dans le monde à l'égard d'une instance qualifiée de club privé de Donald Trump destiné à suppléer les Nations Unies. Quel est le projet du Conseil de paix ? Est-ce la première pierre du nouvel ordre mondial que le Président américain souhaite imposer ? Pour en débattre Pierre Grosser, historien, spécialiste des Relations internationales, membre du Centre d'histoire de Sciences Po Alexandra Novosseloff, docteur en Sciences politiques, chercheuse associée au Centre Thucydide de l'Université de Paris-Panthéon-Assas Serigne Bamba Gaye, expert International sur les questions de paix et de sécurité ancien fonctionnaire des Nations-Unis
Dans la première partie, programmation consacrée aux nouveautés musicales avec Passi, Zakalara, Rachelle Allison ou encore Smarty. Dans la séquence gold, honneur à Seal et à Smockey Robinson. La chronique de James Woka est consacrée, cette semaine, au rappeur marocain Ino Casablanca. Et dans la seconde partie, émission spéciale consacrée à la carrière de Bruno Mars, proposée par Stéphane Linon. Playlist du 19 février (1ère partie) Passi x Ndo Layams x Djimi Finger - Koala remix Zakalara feat BabyDaiz - L'argent Lëk Sèn - Shine Rachelle Allisson - Konsa Dans sa chronique, James Woka décrypte le style musical de l'artiste marocain Ino Casablanca. Capable de mélanger des sonorités marocaines, espagnoles, congolaises, du bouyon et du konpa haïtien, son empreinte musicale en devient unique. Récemment, il a été nommé dans la catégorie des révélations masculines aux Victoires de la Musique. James Woka en vidéos sur Instagram Smarty - Le succès Séquence Gold : Seal - Kiss from a rose (1994) Smokey Robinson - Being with you (1981) Playlist du 19 février (2ème partie) Le 27 février, Bruno Mars sortira The Romantic, son quatrième album studio en solo. Stéphane Linon propose de revenir sur le parcours d'une artiste devenue une icône. D'origine portoricaine, c'est en 2003 que sa carrière débute lorsqu'il décide de s'installer à Los Angeles. Après avoir composé pour Brandy, Sean Kingston ou Flo Rida, il passe de l'ombre à la lumière en 2010 avec la sortie de son premier album Doo-wop & Hooligans. Depuis, il enchaine les succès et les récompenses. Bruno Mars - Just the way you are Bruno Mars - Locked out of heaven Bruno Mars feat Mark Ronson - Uptown funk Bruno Mars - Chunky Bruno Mars - I just might Retrouvez la playlist officielle de RFI Musique.
Ce mois de février 2026 rassemble exceptionnellement à la fois le Carême, le Ramadan et le Nouvel An lunaire ! Des périodes de jeûnes et de fêtes qui impactent la grande distribution... Cette saison dans "RTL Matin", Olivier Dauvers part à la quête des bonnes affaires et vous livre ses secrets pour éviter les arnaques et devenir un consommateur avisé ! Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
L'actualité est trop anxiogène, j'en peux plus Bruno, tout est négatif, moi, je veux de la joie, du rire, de la bonne humeur, j'ai donc décidé de vous faire rire sur le nouvel an lunaire… C'est pas gagné !
Nouvel épisode de Contact. Arrestation du prince Andrew. L’Iran est-elle au menu des Américains au cours des prochains jours? La rencontre Bureau-Dumont avec Stéphan Bureau et Mario Dumont. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radioPour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Jean-Baptiste Tuzet célèbre l'amitié entre Crooner Radio et les Puppini Sisters dans cette nouvelle "Minute Crooner Attitude". Découvrez le grand retour de ce trio féminin britannique néo-swing, directement inspiré des mythiques Andrews Sisters, qui fête aujourd'hui ses 20 ans d'existence.Marcella Puppini, Kate Mullins et Emma Smith dévoileront leur nouvel opus intitulé "The Happy Birthday Party" le 27 mars 2026. La chronique vous offre d'ailleurs un bel avant-goût avec la diffusion de leur reprise étonnante et glamour du célèbre tube de 1983, "Total Eclipse of the Heart". Préparez-vous également à les retrouver très bientôt sur l'antenne pour une semaine spéciale et une interview exclusive.La Minute Crooner Attitude, le billet d'humeur de Jean-Baptiste Tuzet, tous les jours de la semaine, 9 h 15 et 19 h 15 sur Crooner Radio. Plus d'informations et podcasts www.croonerradio.frHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
L'actualité est trop anxiogène, j'en peux plus Bruno, tout est négatif, moi, je veux de la joie, du rire, de la bonne humeur, j'ai donc décidé de vous faire rire sur le nouvel an lunaire… C'est pas gagné !
Douze millions de dollars ont déjà été engloutis dans la version actuelle du troisième lien entre Québec et Lévis. SAAQ: les Québécois paient plus cher. Les insultes sur les réseaux sociaux ont eu raison de la motivation du maire de Saint-Antoine-de-Tilly. Nouvel album de U2. Tour de table entre Isabelle Perron, Audrey Gagnon et Alexandre Dubé. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radioPour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Ecoutez L'angle éco de François Lenglet du 18 février 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ecoutez L'angle éco de François Lenglet du 18 février 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:44:54 - Bienvenue chez vous : à la une Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Charlotte Ledoux est une experte Data Gouvernance, elle accompagne de très belles boîtes comme Pernod Ricard ou Disney. En parallèle, elle crée du contenu sur LinkedIn sur ce sujet avec beaucoup de succès (+50K abonnés) et est identifiée par les leaders data comme l'experte n°1 sur la Data Gouvernance.On aborde :
durée : 00:03:35 - Un monde connecté - par : François Saltiel - Les BATX profitent de la nouvelle année pour distriber des petites enveloppes rouges, une tradition détournée pour gagner des nouveaux utilisateurs sur le marché hyper concurrentiel des agents conversationnels.
Ce mardi 17 février, les raisons et les enjeux du voyage d'Emmanuel Macron en Inde, ainsi que le 4e Sommet mondial sur l'IA dans ce pays, ont été abordés par Christian Saint-Étienne, économiste et auteur de "Trump et nous - Comment sauver la France et l'Europe", Mathieu Jolivet, journaliste BFM Business, et Jézabel Couppey-Soubeyran, maître de conférences à l'Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, dans l'émission Les Experts, présentée par Raphaël Legendre sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
La Slovaquie en direct, Magazine en francais sur la Slovaquie
Bloc d'actualités. Nouvel épisode de notre rubrique AKO SA MÂCHE?; Femmes de science, 5e partie. Zuzana Zelinkova.
Ce mardi 17 février débute le Nouvel An lunaire en Chine, un événement central du calendrier économique du pays. Bien au-delà de sa portée culturelle et sociale, cette période constitue chaque année un véritable test pour Pékin. En 2026, les autorités chinoises espèrent surtout une chose, que cette fête relance la consommation intérieure, en panne depuis plusieurs mois, dans un contexte économique fragile. Malgré une croissance de 5% en 2025, la situation économique chinoise reste fragile. Le moteur de la consommation intérieure, censé prendre le relais des exportations, tourne au ralenti. Les derniers chiffres publiés par les autorités en sont la preuve : en janvier dernier, l'inflation n'a progressé que de 0,2% sur un an. Or, qui dit stagnation des prix dit demande molle. Face à la crise immobilière et à un marché de l'emploi particulièrement tendu, les ménages chinois restent prudents et préfèrent épargner plutôt que consommer. Dans ce contexte, le Nouvel An lunaire apparaît comme une occasion unique d'inverser la tendance et de tenter de restaurer la confiance. À lire aussiPourquoi l'essor des exportations chinoises est une mauvaise nouvelle pour Pékin Pékin sort l'artillerie lourde pour stimuler les dépenses Pour provoquer ce sursaut, les autorités chinoises ont multiplié les mesures. Les congés du Nouvel An lunaire ont ainsi été étendus à neuf jours afin d'encourager les déplacements, les loisirs, les repas au restaurant, mais surtout les achats. Un vaste plan de soutien à la consommation a également été lancé, avec le déblocage de 2 milliards de yuans, soit environ 300 millions de dollars. Ces aides, sous forme de bons d'achats ou de subventions, ciblent notamment l'électroménager, l'électronique, l'automobile et l'ameublement. Certaines villes vont encore plus loin. À Shanghai, par exemple, les autorités misent sur l'économie nocturne, avec des commerces ouverts tard et de nombreuses animations en soirée. Tout est fait pour faire sortir l'argent des comptes d'épargne et redonner confiance aux ménages. À lire aussiPlénum 2025 du Parti communiste chinois: quels enjeux pour l'économie de la Chine? Une fête aux lourdes conséquences économiques mondiales Car le Nouvel An lunaire pèse historiquement très lourd dans l'économie chinoise. Il provoque la plus grande migration humaine au monde, avec plus de 3 milliards de déplacements sur une période de 40 jours. Cette mobilité massive alimente l'économie des transports, de l'hôtellerie, de la restauration, des loisirs et du commerce de détail dans son ensemble. Mais les modes de consommation évoluent également. Les jeunes Chinois consomment autrement : moins de dépenses ostentatoires, davantage d'achats liés à l'émotion, à l'identité personnelle et au plaisir immédiat, comme les peluches collectors ou les gadgets connectés. Paradoxalement, alors que la consommation explose, la production industrielle marque une pause. Des millions d'ouvriers quittent les grandes zones manufacturières pour rejoindre leurs familles, entraînant la fermeture temporaire de nombreuses usines. Cela conduit à un ralentissement des chaînes d'approvisionnement mondiales. Les entreprises du monde entier anticipent en constituant des stocks ou en diversifiant leur production vers l'Asie du Sud-Est, mais cette période peut aussi être synonyme d'accalmie pour le commerce mondial. C'est précisément pour cette raison que les autorités chinoises misent autant sur le Nouvel An lunaire. L'objectif est clair : rééquilibrer le modèle économique du pays en réduisant sa dépendance aux exportations. En incitant à consommer, Pékin espère que l'effervescence temporaire de cette période festive permettra d'enclencher une dynamique durable et que l'année du Cheval de feu rallumera enfin l'étincelle de la consommation en Chine. À lire aussiDu rouge aux robots: comment la Chine célèbre le Nouvel An 2026
Christophe Giltay revient sur tout ce qui fait l'actu. Le plus célèbre chroniqueur de bel RTL partage son avis et son humeur à l'heure du petit déjeuner ! Un édito sans concession avec la plume et le ton unique de Christophe Giltay.
En 2026, le carême et le ramadan tombent au même moment : le mois de jeûne du ramadan et les 40 jours du carême commencent ce mercredi 18 février. Les deux rites n'ont pas tout à fait le même sens, ni les mêmes traditions. Le ramadan est marqué par un jeûne total du lever du soleil au coucher, et des temps de prière, alors que le carême entraîne seulement des restrictions alimentaires, un renoncement au superflu pour mieux se consacrer à Dieu. En France, peu de catholiques pratiquent le carême. Mais cette tradition trouve depuis quelques années un écho chez les plus jeunes, et jusque sur les réseaux sociaux où ils échangent leur vécu et s'encouragent. Juste derrière l'église Saint-Louis, la maison paroissiale est en ébullition. Dans quelques jours, pour les vacances d'hiver, salariés et bénévoles accueilleront des enfants pour des activités périscolaires. C'est là que nous rencontrons Baptiste, 18 ans et Alexandra, 24 ans. Ils s'apprêtent tous les deux à respecter le carême. « C'est la première année où je me lance vraiment à fond. On va dire que j'ai eu un petit accident l'année dernière, donc j'ai envie de remercier le Seigneur en lui montrant que je fais énormément d'efforts pour lui, comme il en a fait pour nous », raconte-t-elle. Pour l'un comme l'autre, le carême n'est pas un héritage familial, mais une démarche personnelle. « J'ai commencé à m'y intéresser depuis pas longtemps. J'ai une famille de traditions catholique, mais qui ne pratique pas. J'ai beaucoup été inspiré par ma sœur. Dans le lieu de vie où l'on travaille, cela nous aide », estime Baptiste. « Ma famille respecte ce choix mais ne m'encourage pas forcément. Du côté de mes amis, c'est un peu compliqué d'assumer devant tous mes copains qui ne sont pas forcément croyants. Je le fais de manière assez discrète. Je ne dis pas à tout le monde que je suis catho », affirme Alexandra. En France, seuls 15% des 18-29 ans se disent catholiques croyants. Mais paradoxalement, ceux-ci sont très attachés à la pratique religieuse, comme le carême. Edwige Decker, qui dirige le centre de loisirs de la paroisse, l'a constaté : « Je pense que c'est un retour aux sources. Moi, j'ai 50 ans, je viens d'une école catholique où on faisait carême. Ce que je vois, c'est qu'on ne force plus les jeunes à faire quoi que ce soit, à recevoir le baptême, à participer à une retraite. Donc les jeunes que nous avons sont volontaires, sont heureux de le faire, pour retrouver les copains notamment, car la foi passe par la communauté. » Anne-Gaëlle, la responsable d'aumônerie, ne peut s'empêcher de faire le lien avec un engouement récent pour le baptême. Les nouveaux baptisés sont passés d'environ 4 000 en 2023 à 18 000 en 2025. La moitié d'entre eux ont moins de 25 ans. « Un environnement pas du tout catholique, rappelle-t-elle. Ils n'ont pas du tout de connaissances religieuses. Dans un monde dur aujourd'hui, des jeunes recherchent un sens à leur vie et qui ont envie de découvrir Jésus. » Pour ce qui est du carême, il faut peut-être y voir l'influence des copains musulmans, suggère l'une d'elle. Ces copains qui pratiquent plus couramment le ramadan. « C'est vrai qu'au lycée, c'est un grand sujet de discussion, le ramadan, le carême. J'ai des amis musulmans qui le font en famille. Alors que le carême, si on n'a pas une famille très pratiquante, cela se perd un peu », constate Alexandra. C'est donc avec des copains de la paroisse que Baptiste et Alexandra partageront le carême. Alexandra s'engage à consommer moins de sucre et à prier davantage. Pour Baptiste, ce sera moins de sport pour plus de messe. À lire aussiCarême: quand les réseaux sociaux réveillent la foi de la jeunesse
Le Journal en français facile du lundi 16 février 2026, 17 h 00 à Paris.Retrouvez votre épisode avec la transcription synchronisée et des exercices pédagogiques pour progresser en français : http://rfi.my/CRwQ.A
Ce lundi 16 février, Antoine Larigaudrie vous présente le coffre fort dans son émission Tout pour investir sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Pour faire un call avec Eric : https://calendly.com/eric_fankh/invest-en-georgie-i-podcast-la-retraite-a-40-ansLinkedin de Eric Fankhauser : https://www.linkedin.com/in/eric-fankhauser/Rejoindre le coaching : https://app.iclosed.io/e/fire/fireclub-inscriptionLes workshops : https://firefrance.substack.comCet épisode est sponsorisé par Monsieur Hugo, logiciel de gestion locative. Il te permet entre autre de faire des prélèvements de loyers, d'économiser des frais de gestions, d'avoir accès à un service juridique. Tu peux le tester gratuitement: https://www.monsieurhugo.com/?utm_source=fire&utm_medium=victor&utm_campaign=loraMa newsletter:https://firefrance.substack.com/Tu veux en savoir plus sur notre coaching immobilier:https://www.fireclub.training/startTu veux en savoir plus sur notre coaching rachat d'entreprise:https://www.fireclub.training/masterclass-reprendreuneentrepriseTu veux en savoir plus sur notre coaching solopreneur:https://www.fireclub.training/freelancesolopreneurHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Afrotronix, le musicien et compositeur tchadien revient avec un nouvel album intitulé « KÖD ». 27 pistes aussi variées que dansantes avec lesquelles il propulse dans le 21ᵉ siècle les rythmes, les mélodies et les voix du patrimoine musical africain. Caleb Rimtobaye, aka Afrotronix, est l'invité de la rédaction. Il répond à Olivier Rogez. RFI : Köd, c'est le titre de votre nouvel album. Qu'est-ce que signifie ce mot ? Afrotronix : Köd en Saran, une langue du sud du Tchad, cela veut dire tam-tam, parce que le tam-tam est l'un des premiers outils de codage, et j'ai voulu le ramener sur le devant en cette période où l'intelligence artificielle prend toute la place. Donc, j'ai voulu rappeler la genèse de cette intelligence basée sur le coding, j'ai voulu ramener l'attention sur l'humain, sur l'origine. Bien sûr, beaucoup craignent que la machine prenne le relais et que l'homme passe en dernier, mais je veux juste rappeler que tout ça vient de l'humain et que cela ne date pas d'aujourd'hui. Sur votre site, on peut lire que vous avez nourri les logiciels, les machines de sons traditionnels et de musiques traditionnelles. Expliquez-nous. Le processus consiste à fournir à la machine les algorithmes africains dans le cadre de mes logiciels de musique. J'ai fait un travail de « sound design » à partir des sons d'instruments qu'on ne retrouve même plus aujourd'hui et je les ai synthétisés. Au niveau rythmique, je ne compose pas une électro qui part de la house-music à laquelle on ajouterait des éléments africains. Avec moi, la base elle-même est africaine. Donc j'amène la machine à penser dans les langues et dans les codes africains. C'est ce que j'appelle « la proposition de l'algorithme africain aux machines ». À lire aussiAfrotronix explore le patrimoine africain dans «KÖD», son nouvel album Et vous vous êtes appuyé sur de vieilles cassettes, peut-être aussi de vieux vinyles africains que vous avez fait écouter à vos logiciels, c'est ça ? C'est exact. Je suis allé au Tchad et j'ai rapporté beaucoup de samples. De même, j'ai récupéré de vieilles cassettes audios à la radio nationale. Avec tout cela, j'ai créé une database. Toute ma démarche consiste à célébrer les valeurs culturelles africaines et non à les considérer comme des vestiges du passé. J'aimerais en faire des ressources vivantes qui continueront à alimenter nos conversations, nos projets de société, nos projets politiques, parce que c'est un héritage. Des ancêtres ont travaillé dur pour en arriver là. La question est de sortir du mimétisme au niveau politique et social, d'arrêter d'essayer de copier tout ce qui vient de l'Occident. Parce que nous avons une force de créativité à laquelle il faut faire de la place. « Köd est une méditation sur ce qui échappe aux machines », écrivez-vous. Pourtant, ce disque doit aussi beaucoup aux machines. Ces logiciels, cette intelligence artificielle, vous les prenez à contre-pied ? La chose que je veux éviter, c'est que l'on se mette à servir les machines. Les datas qu'on propose aux machines, c'est nous qui décidons de ce qu'elles sont. C'est nous qui décidons ce que la machine doit apprendre. Je ne prompte pas ma musique, c'est une limite que je ne franchis pas parce que je pense qu'alors il manquerait l'essence. Moi, je ne fais pas la musique pour du commercial. J'ai un message à transmettre. Les mots, l'effort et l'énergie que j'essaie de faire passer par la musique sont l'essence de mon travail. Donc si je m'abstiens de prompter, car sinon je perdrais l'intérêt. Il y a beaucoup de choses intéressantes sur cet album. On trouve par exemple un chant rebelle Toubou, l'ethnie du Tchad, dans le titre Himini. Où l'avez-vous trouvé ce chant rebelle Toubou ? J'étais en route pour le Nord vers Fada, et j'ai entendu dans la voiture les chansons que passaient les chauffeurs. Vous savez, dans certaines régions, les chauffeurs prennent des risques, et ils passent beaucoup de chansons de bravoure. Et pendant tout le temps du parcours, j'écoutais et un chauffeur m'a parlé de ces chants. Il m'a expliqué et j'étais vraiment touché par la force de cette musique composée pour pousser les hommes à ne pas reculer. Des chants pour aller au combat ? Oui. Et dans la résistance de ce que je suis en train de mener aujourd'hui, dans le besoin de faire de la place à la culture africaine et de résister à l'envahissement, j'ai trouvé important de remettre ça au centre. Justement, est-ce qu'à Ndjamena ce message est compris ? Est-ce que les autorités sont attentives à ce travail de préservation du patrimoine musical ? C'est ce qui manque un peu, hélas. C'est mon combat, et c'est le grand message que j'essaie d'envoyer au fur et à mesure. Moi, je ne crois pas qu'il y ait de développement sans la culture et l'un des messages que j'envoie à l'autorité, encore aujourd'hui, c'est : « oui, on fait beaucoup de sacrifices au niveau de l'armée pour défendre, mais défendre quoi ? » Si on met de côté la culture, qu'est-ce qu'on défend ? Notre identité passe par les manifestations culturelles, et ce que l'État devrait comprendre, le public l'a compris et les gens répondent parce que c'est l'image qu'ils veulent voir d'eux-mêmes. Moi, je rassemble plus de monde que les leaders politiques au Tchad. Il est peut-être temps que ces leaders se penchent sur la question et qu'ils investissent dans la culture.
Chaque jour, en quelques minutes, un résumé de l'actualité culturelle. Rapide, facile, accessible.Notre compte InstagramDES LIENS POUR EN SAVOIR PLUSDRAGO MALEFOY : TF1 Info, Le FigaroINDOCHINE : Le Figaro, RTL“F1” LE FILM : BFM TV, Canal+LILY-ROSE DEPP : 20Minutes, CNewsAUSTIN BUTLER : Allociné, BFM TVDRAKE : iHeartRadio, McDonald's CanadaÉcriture : Enzo BruillotIncarnation : Blanche Vathonne Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Learn French by Watching TV with Lingopie: https://learn.lingopie.com/dailyfrenchpodLe traditionnel défilé du Nouvel An chinois a envahi les Champs-Élysées ce dimanche. Des dragons robotisés ont marqué l'entrée dans l'année du Cheval de Feu.Traduction:The traditional Chinese New Year parade took over the Champs-Élysées this Sunday. Robotic dragons marked the beginning of the spectacular Year of the Fire Horse. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:17:56 - Pour le Nouvel An Chinois, l'Institut Confucius à Pau dévoile les plus belles recettes Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:20:20 - Journal de 12h30 - A deux jours d'une rencontre des chefs d'Etat et de gouvernement de l'Union européenne, Emmanuel Macron appelle ce matin ses partenaires à recourir à des investissements stratégiques à travers un nouvel emprunt commun.
durée : 00:20:20 - Journal de 12h30 - A deux jours d'une rencontre des chefs d'Etat et de gouvernement de l'Union européenne, Emmanuel Macron appelle ce matin ses partenaires à recourir à des investissements stratégiques à travers un nouvel emprunt commun.
Les Pachas sont de retour !! Dans cet épisode, ils vous racontent leurs vacances pas comme les autres : entre le Nouvel An à Tokyo avec les matchas, la morsure de rat qui a traumatisé Jules et leur visite décevante de Pattaya… ces vacances n'étaient pas de tout repos.✩ LE PODCAST ✩ Les Pachas, chaque Lundi sur toutes les plateformes : https://lespachas.komi.io ✭ Les Pachas sur Instagram https://www.instagram.com/lespachas/✩ NOUS SUIVRE ✩Maya ✭ instagram: https://www.instagram.com/mayadorable....✭ tik tok : https://www.tiktok.com/@mayadorableJules✭ instagram: https://www.instagram.com/julespedretti....✭ tik tok : https://www.tiktok.com/@levraipachaMerci d'avoir écouté ce podcast :)))Bonne semaine les Pachas Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Cet épisode est un extrait du podcast publié lundi dernier. Un condensé des plus beaux messages de l'épisode avec Aurélie Valognes !Cet extrait pourra remplacer Instagram pendant ta pause de 10mn, se retrouver dans tes oreilles avant de t'endormir, ou à ton réveil pour commencer ta journée dans la joie. Si ce passage te plait et que tu as envie d'en connaître plus sur mon invité de la semaine, l'épisode en entier est disponible sur Nouvel Œil. Belle écoute ! ☀️ ---Pour retrouver Telecoop, c'est ici !
durée : 00:05:10 - Dans la playlist de France Inter - La crème du rap français est en Playlist sur France Inter, la preuve avec le lyonnais Okis Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Afrotronix, le musicien et compositeur tchadien, revient avec un nouvel album intitulé KÖD. 27 pistes aussi variées que dansantes avec lesquelles il propulse dans le XXIe siècle les rythmes, les mélodies et les voix du patrimoine musical africain. Caleb Rimtobaye, aka Afrotronix, est l'invité de la rédaction. Il répond à Olivier Rogez. RFI : Köd, c'est le titre de votre nouvel album. Qu'est-ce que signifie ce mot ? Afrotronix : Köd en Saran, une langue du sud du Tchad, cela veut dire tam-tam, parce que le tam-tam est l'un des premiers outils de codage, et j'ai voulu le ramener sur le devant en cette période où l'intelligence artificielle prend toute la place. Donc, j'ai voulu rappeler la genèse de cette intelligence basée sur le coding, j'ai voulu ramener l'attention sur l'humain, sur l'origine. Bien sûr, beaucoup craignent que la machine prenne le relais et que l'homme passe en dernier, mais je veux juste rappeler que tout ça vient de l'humain et que cela ne date pas d'aujourd'hui. Sur votre site, on peut lire que vous avez nourri les logiciels, les machines de sons traditionnels et de musiques traditionnelles. Expliquez-nous. Le processus consiste à fournir à la machine les algorithmes africains dans le cadre de mes logiciels de musique. J'ai fait un travail de « sound design » à partir des sons d'instruments qu'on ne retrouve même plus aujourd'hui et je les ai synthétisés. Au niveau rythmique, je ne compose pas une électro qui part de la house-music à laquelle on ajouterait des éléments africains. Avec moi, la base elle-même est africaine. Donc j'amène la machine à penser dans les langues et dans les codes africains. C'est ce que j'appelle « la proposition de l'algorithme africain aux machines ». Et vous vous êtes appuyé sur de vieilles cassettes, peut-être aussi de vieux vinyles africains que vous avez fait écouter à vos logiciels, c'est ça ? C'est exact. Je suis allé au Tchad et j'ai rapporté beaucoup de samples. De même, j'ai récupéré de vieilles cassettes audios à la radio nationale. Avec tout cela, j'ai créé une database. Toute ma démarche consiste à célébrer les valeurs culturelles africaines et non de les considérer comme des vestiges du passé. J'aimerais en faire des ressources vivantes qui continueront à alimenter nos conversations, nos projets de société, nos projets politiques, parce que c'est un héritage. Des ancêtres ont travaillé dur pour en arriver là. La question est de sortir du mimétisme au niveau politique et social, d'arrêter d'essayer de copier tout ce qui vient de l'Occident. Parce que nous avons une force de créativité à laquelle il faut faire de la place. À écouter aussiAfrotronix code les sons de l'Afrique sur « KÖD », son nouvel album « Köd est une méditation sur ce qui échappe aux machines », écrivez-vous. Pourtant, ce disque doit aussi beaucoup aux machines. Ces logiciels, cette intelligence artificielle, vous les prenez à contre-pied ? La chose que je veux éviter, c'est que l'on se mette à servir les machines. Les datas qu'on propose aux machines, c'est nous qui décidons de ce qu'elles sont. C'est nous qui décidons ce que la machine doit apprendre. Je ne prompte pas ma musique, c'est une limite que je ne franchis pas parce que je pense qu'alors il manquerait l'essence. Moi, je ne fais pas la musique pour du commercial. J'ai un message à transmettre. Les mots, l'effort et l'énergie que j'essaie de faire passer par la musique, sont l'essence de mon travail. Donc, si je m'abstiens de prompter car sinon je perdrais l'intérêt. Il y a beaucoup de choses intéressantes sur cet album. On trouve par exemple un chant rebelle Toubou, l'ethnie du Tchad, dans le titre « Himini ». Vous l'avez trouvé où, ce chant rebelle Toubou ? J'étais en route pour le Nord vers Fada, et j'ai entendu dans la voiture les chansons que passaient les chauffeurs. Vous savez, dans certaines régions, les chauffeurs prennent des risques, et ils passent beaucoup de chansons de bravoure. Et pendant tout le temps du parcours, j'écoutais et un chauffeur m'a parlé de ces chants. Il m'a expliqué et j'étais vraiment touché par la force de cette musique composée pour pousser les hommes à ne pas reculer. Des chants pour aller au combat ? Oui. Et dans la résistance de ce que je suis en train de mener aujourd'hui, dans le besoin de faire de la place à la culture africaine et à résister à l'envahissement, j'ai trouvé important de remettre ça au centre. Justement, est-ce qu'à Ndjamena ce message est compris ? Est-ce que les autorités sont attentives à ce travail de préservation du patrimoine musical ? C'est ce qui manque un peu, hélas. C'est mon combat, et c'est le grand message que j'essaie d'envoyer au fur et à mesure. Moi, je ne crois pas qu'il y ait de développement sans la culture et l'un des messages que j'envoie à l'autorité, encore aujourd'hui, c'est : oui, on fait beaucoup de sacrifices au niveau de l'armée pour défendre, mais défendre quoi ? Si on met de côté la culture, qu'est-ce qu'on défend ? Notre identité passe par les manifestations culturelles, et ce que l'État devrait comprendre. Le public l'a compris et les gens répondent parce que c'est l'image qu'ils veulent voir d'eux-mêmes. Moi, je rassemble plus de monde que les leaders politiques au Tchad. Il est peut-être temps que ces leaders se penchent sur la question et qu'ils investissent dans la culture.
Pour sa troisième saison, Arnaud Demanche vient tous les matins à 8h15 pour poser son œil sur l'actualité du jour. Cinq minutes de rire, pour se réveiller avec le sourire !
Ce lundi 2 février, dans sa chronique, Annalisa Cappellini s'intéresse à la Pologne, dont le PIB a enregistré une croissance de 3,6 % en 2025. Cette chronique est à voir ou écouter du lundi au vendredi dans Good Morning Business, présentée par Sandra Gandoin sur BFM Business.
Quand on pense aux rencontres qui chamboulent, spontanément on imagine une rencontre amoureuse. Mais il y a des rencontres d'âmes, parfois encore plus bouleversantes et enivrantes. Aurélie Valognes m'a écrit mi-août, et j'ai relu 4 fois son message pour être sûre qu'elle ne se soit pas trompée de destinataire. Mais non. Elle venait d'écouter – presque – tous les épisodes de Nouvel Œil. Aurélie est l'une des plus grandes écrivaines françaises ; elle publie 1 roman par an qui sont lus par des millions de lecteur.ices. Pourtant, elle doute encore. 10 ans lui ont été nécessaires pour qu'elle se sente légitime à écrire, alors que depuis toujours son moteur de vie est « pourquoi pas. »Quand on s'est rencontrées à Dinard, elle m'attendait à la gare, un bouquet de fleurs jaunes entre les mains. Il faisait beau, chaud, et ça ressemblait au bonheur. On s'est installées à l'hôtel Le Castelbrac, on a commandé deux tisanes, et on a lancé l'enregistrement.Avec Aurélie Valognes dans cet épisode, on parle d'écriture, de place que l'on se fait, et de doutes qui perdurent. J'espère que cette écoute t'invitera à écrire, même si le stylo bave ou que les lettres ne sont pas droites.Belle écoute ! ☀️ ---Pour retrouver Telecoop, c'est ici !