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Dans cet épisode de "L'édito politique", Guillaume Tabard analyse l'impact de l'affaire Lyhanna sur la société française. Il revient sur les critiques virulentes envers le système judiciaire, accusé de dysfonctionnements, et sur la responsabilité du ministre de la Justice Gérald Darmanin. Il évoque également les propositions des candidats à la présidentielle pour réformer la justice, dans un contexte de défiance grandissante envers les institutions.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pour en savoir plus sur comment trouver le bonheur et remplir ta vie d'épanouissement, je te donne rendez-vous sur : https://www.sylvainviens.com/Passive ou proactive : et si tu reprenais le pouvoir sur ta vie ?Tu attends que ton manager te propose une augmentation.Tu attends que ton conjoint s'en rende compte.Tu attends un contexte plus favorable pour lancer ton projet.Mais combien de temps encore ?Deux postures, deux vies différentesDans la vie, il y a principalement deux postures :celle où l'on subit, où l'on dépend du bon vouloir des autres.Et celle où l'on reprend sa part de pouvoir pour se créer des opportunités.La première génère frustration et regrets. La seconde remet dans l'action, la réflexion et la responsabilité — sans garantie, mais avec bien plus de conscience et de confiance en soi.Un client perdait sa flamme au travail, sans rien dire. Il a osé demander des aménagements à son manager. Il s'est fait entendre dès le premier email. Une cliente face aux résultats Parcoursup a choisi entre lâcher prise ou agir différemment la prochaine fois.Deux histoires, une même leçon. La question qui change tout : Est-ce que tu fais vraiment de ton mieux pour te créer la vie que tu désires ? (Prends trente secondes. Réponds honnêtement).Tu veux en savoir plus, n'oublie pas la
AI, privacy e lavoratori, deontologia forense. Inoltre, responsabilità bancaria negli investimenti finanziari e limiti urbanistici tra interessi legittimi, distanze tra costruzioni e permessi edilizi.>> Leggi anche l'articolo: https://tinyurl.com/y53nyzas>> Scopri tutti i podcast di Altalex: https://bit.ly/2NpEc3w
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Dalla produttività australiana alle nuove strategie europee per ridurre il costo dell'energia: sono questi i temi affrontati dal professor Tani, professore di finanza alla University of New South Wales di Canberra, nel nostro consueto appuntamento settimanale.Seguici su Facebook e Instagram o abbonati ai nostri podcast cliccando qui.
"C'est important que je comprenne le code qui a été généré." Le D.E.V. de la semaine est Guillaume Lours, Software Engineer chez Docker. Avec lui, on plonge dans les coulisses de Docker Sandbox, cette solution pensée pour sécuriser l'automatisation et l'exécution de code par IA. Guillaume nous explique comment limiter les risques sans sacrifier l'efficacité, et détaille l'architecture technique : micro VM légère, man-in-the-middle pour la gestion des credentials, profils de sécurité personnalisables, le tout pour une expérience fluide. Il partage aussi des astuces d'usage au quotidien pour tester, reviewer ou itérer plus sereinement. Un éclairage concret sur le futur du développement outillé par l'IA.Chapitrages00:00:53 : Docker et Magie Noire00:01:32 : Présentation de Guillaume00:03:15 : Docker et les Générations00:04:50 : Résumé de Docker00:07:12 : Utilisation de Docker pour Tous00:08:51 : Écosystèmes et Docker00:12:43 : Complexité vs Simplicité00:17:20 : Introduction à Docker Compose00:20:23 : Fonctionnement de Docker Compose00:22:43 : Responsabilités de Compose et Engine00:28:19 : Ordonnancement et Réconciliation00:32:45 : Conteneurisation vs Virtualisation00:37:31 : Introduction à Docker Sandbox00:40:04 : Fonctionnement de Docker Sandbox00:45:58 : Usages de Docker Sandbox00:52:28 : Philosophie de Docker sur le Code00:58:44 : Recommandations et Conclusion Liens évoqués pendant l'émission YT Devoxx France Construire une application indépendante de la tech US en 2025 | Eventuallycoding2025, Europe Vs USA : la tech à l'heure des choix | EventuallycodingLe mythe de la neutralité : quand la tech devient politique
Avec : Jean-Philippe Doux, journaliste et libraire. Yael Mellul, ancienne avocate. Et Frédéric Hermel, journaliste et écrivain. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Dans cet épisode de "L'édito politique", Guillaume Tabard analyse la réponse du gouvernement suite à la mort tragique de Lyhanna. Il souligne les dilemmes auxquels est confronté l'exécutif : faut-il se concentrer sur des sanctions individuelles ou revoir en profondeur le cadre de prévention des violences envers les mineurs ? La responsabilité des juges ou celle des politiques est également au cœur des débats. Le gouvernement est sous pression pour agir rapidement et de manière concrète, afin de restaurer la confiance de l'opinion publique.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ecoutez L'édito d'Etienne Gernelle du 09 juin 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:38:56 - Questions du soir : le débat - par : Mattéo Caranta - Le 4 juin 2026, le corps de Lyhanna, âgée de 11 ans, a été retrouvé. Le principal suspect, Jérôme Barella, avait déjà fait l'objet de plusieurs plaintes pour viols sur mineurs. Au nom de la justice, Gérald Darmanin a présenté ses excuses à la famille, en raison des défaillances judiciaires. - réalisation : Stéphanie Villeneuve, Mathias Mégy, Diane de Vanssay, Antoine Ayral, Juliette Mouëllic, Léa Racine - invités : Justine Probst magistrate, substitute du procureur de la République de Lille, secrétaire nationale du Syndicat de la magistrature. , Clotilde Lepetit avocate pénaliste au Barreau de Paris, membre élue du Conseil national des barreaux. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
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Christine Kelly revient, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Vous voulez réagir ? Appelez le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cet épisode de "l'édito politique", Guillaume Tabard analyse la réaction du ministre de la Justice, Gérald Darmanin, suite à l'affaire Lyhanna. Après avoir présenté ses excuses, le garde des Sceaux a demandé aux procureurs généraux de réexaminer d'ici au 14 juillet l'ensemble des plaintes concernant des enfants, soit près de 70 000 dossiers. Cette décision vise à rappeler aux magistrats leur responsabilité et la nécessité de faire preuve de célérité dans ces affaires. Le journaliste souligne que le problème de la justice ne se résume pas seulement à un manque de moyens, mais aussi à un manque de responsabilité individuelle des acteurs. Il évoque notamment la proposition de Bruno Retailleau de créer une cour disciplinaire de la magistrature, afin de sortir du « entre-soi » des juges et de regagner la confiance des citoyens.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cet épisode, nous explorons le sens et la profondeur des termes «responsabilité», « pouvoir » et «jugement». Le terme responsabilité est en effet riche et profond. La citation «With great power, comes great responsibility» (Ben Parker, Spiderman) sert d'amorce à la réflexion sur la responsabilité. L'injonction de l'Oncle Ben à Peter (Spiderman) est inspirante, mais combien difficile à saisir: qu'est-ce que la responsabilité? Quel est ce pouvoir (pour un professionnel en science et génie)? Comment le maîtriser? Se battre, mais pour qui? Pourquoi? Au nom de qui? Au nom de quoi? Qu'est-ce qu'être responsable dans ce contexte. Le terme «jugement» est également abordé. Le jugement professionnel est au cœur de l'exercice de la profession en sciences et génie. Le jugement compris comme acte de prédiquer une chose. C'est la pensée en acte qui tente de décider de la valeur d'une proposition, et cela, par rapport au beau, au juste, au vrai, au bien. C'est la pensée qui tente également de décider, dans un contexte d'incertitudes. Un contexte où l'erreur est non seulement possible, mais intrinsèquement liée à l'exercice honnête de ce jugement. Bonne écoute!
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durée : 00:51:58 - Les informés de franceinfo - Les informés de franceinfo débattent de l'actualité autour d'Antoine Comte Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Aujourd'hui, Sandrine Pégand, avocate, Antoine Diers, consultant, et Bruno Poncet, cheminot, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Avec : Jérôme Lavrilleux, propriétaire de gîtes en Dordogne. Pierre Rondeau, économiste. Et Emmanuelle Dancourt, journaliste indépendante. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Au programme des Vraies Voix du 5 juin 2026 : Lyhanna : Faut-il remettre en cause la responsabilité des magistrats ? / Est-on riche à 4292 euros net par mois ?
Arnaud Laurent a participé à la table ronde “Founder 2 Founder” organisée à EuraTechnologies, aux côtés de plusieurs investisseurs et acteurs majeurs de l'écosystème startup européen. Fondateur et General Partner d'OVNI Capital, il y a partagé sa vision d'un capital-risque fondé sur l'ambition, l'exécution rapide et la capacité des entrepreneurs à penser international dès les premières étapes de leur développement.Au cours des échanges, il a notamment insisté sur l'importance des équipes, du storytelling et de l'ouverture vers des marchés comme les États-Unis, tout en défendant l'idée que l'innovation peut émerger partout, bien au-delà des grands hubs traditionnels. Son intervention a également mis en avant le rôle clé des écosystèmes régionaux dans la création des futurs leaders technologiques. [00:00:00] Introduction de la table ronde et présentation des investisseurs[00:01:03] Présentation d'Arnaud Laurent et d'OVNI Capital[00:05:09] L'importance de l'équipe et de l'exécution plutôt que de la localisation[00:06:03] Investir hors des grands hubs : l'exemple Clermont-Ferrand → New York[00:06:26] Construire une société internationale en full remote[00:10:36] Pourquoi l'ambition collective et les rôles modèles sont essentiels[00:20:29] L'importance des sources d'inspiration dans l'entrepreneuriat[00:21:26] Développer localement, vendre globalement : la leçon belge[00:23:42] Les nouveaux enjeux du venture capital et la compétition entre fonds[00:24:43] Pourquoi les meilleurs deals se jouent désormais en quelques jours[00:25:27] Toutes les startups ne doivent pas devenir des licornes[00:32:50] Storytelling, séduction et création de “FOMO” auprès des investisseurs[00:33:19] San Francisco et la puissance du narratif américain[00:34:14] “Le sens de ma vie, c'est financer des entrepreneurs”[00:36:24] Pourquoi il manque encore plus de startups software dans les Hauts-de-France[00:36:24] Pourquoi il manque encore plus de startups software dans les Hauts-de-France[00:37:27] La nécessité pour les fondateurs de maîtriser les enjeux financiers[00:37:48] Le parcours bootstrap de Mathieu Tarnus et la croissance sur 25 ans[00:38:30] Passer d'opérationnel à dirigeant stratégique et financier[00:39:20] Les différences entre startups financées par VC et entreprises bootstrapées[00:40:05] Comment accompagner durablement les entrepreneurs dans leur croissance[00:41:12] Les nouveaux modèles d'entreprises rendus possibles par l'IA[00:42:03] Construire des sociétés rentables sans forcément lever des fonds[00:43:10] L'importance des écosystèmes régionaux pour faire émerger les talents[00:44:02] Conclusion de la table ronde et derniers conseils aux entrepreneurs
Au Mali, cela fait un mois que Mountaga Tall, avocat, ancien ministre et défenseur de la démocratie, a été enlevé par la Sécurité d'État, et qu'il est détenu au secret en dehors de tout cadre légal. Son fils a subi le même sort, ainsi que d'autres militants pro-démocratie, des militaires et des religieux. Ces enlèvements ont commencé après les attaques massives du 25 avril, menées par les jihadistes du Jnim et les indépendantistes du FLA. Mamadou Ismaïla Konaté est avocat, ancien ministre malien de la Justice et opposant des militaires au pouvoir depuis six ans sans élections. Interrogé par David Baché, il évoque le sort de Mountaga Tall, l'instrumentalisation de la lutte antiterroriste et la soumission de la justice malienne. Il rappelle également son aversion pour le terrorisme jihadiste, la responsabilité du régime de transition et explique les raisons pour lesquelles il n'a pas rallié la Coalition des forces pour la République (CFR), la coalition d'opposition de l'imam Dicko. RFI : Cela fait tout juste un mois que Maître Mountaga Tall a été enlevé et qu'il est détenu dans un lieu inconnu par la Sécurité d'État. Sa famille, ses avocats, la Conférence internationale des barreaux demandent en vain qu'il soit libéré ou présenté à un juge, le respect du droit. Pensez-vous que les autorités de Transition entendent ces appels ? Maître Konaté : Si je suis personnellement sceptique, pour autant, ces autorités doivent entendre raison et loi. Elles doivent se rendre compte que nul ne doit être privé de sa liberté en dehors du cadre de la loi. Même si dans le contexte actuel on n'est pas dans un État de droit, il faut quand même rappeler à ces autorités que l'État de droit se mesure notamment à la manière dont il traite ses opposants, ses critiques et ses avocats. Il est inadmissible qu'un citoyen, politique par ailleurs mais avocat de son état, n'ait jamais été visité, ni par des médecins, encore moins par des avocats et encore moins par le bâtonnier de l'ordre des avocats. Après le communiqué virulent du bâtonnier lui-même, les autorités militaires du Mali n'ont pas trouvé mieux que de s'en prendre à son fils et de l'enlever. C'est une escalade qui n'est pas supportable. Effectivement, après Mountaga Tall, son propre fils et d'autres opposants politiques ont connu le même sort. Des militaires et des responsables religieux aussi. On sait que la Justice militaire enquête sur des soupçons de complicité avec les groupes armés lors des attaques du 25 avril. Aucun lien n'a été fait officiellement entre cette enquête et ces enlèvements, mais la stratégie implicite des autorités, relayée par leurs soutiens, c'est de justifier cette pratique par la lutte antiterroriste… Et ça semble convenir à une partie des Maliens, non ? Il faut expliquer à ces Maliens que la lutte contre le terrorisme ne saurait justifier l'insécurité juridique. Un camp militaire n'est pas une juridiction. La détention régulière se prouve, l'arbitraire, lui, se dissimule et on est dans un contexte d'arbitraire total. Aujourd'hui, il s'agit de Mountaga Tall mais, demain, il s'agira de bien d'autres personnes et c'est bien pour cela que même dans un contexte de lutte contre le terrorisme, il est important que le cadre juridique soit préservé, que la justice soit au début et à la fin. Justement, au-delà de cette affaire, on voit que la justice malienne a condamné l'ancien premier ministre Moussa Mara à un an de prison ferme pour un tweet – il exprimait son espoir que « le jour » succède à « la nuit » –, alors que les soutiens de la Transition peuvent appeler à lyncher des militants pro-démocratie ou à brûler les boutiques tenues par des Mauritaniens. Est-ce que la justice malienne est acquise ou soumise aux autorités de Transition ? Bien évidemment, cette justice, qui doit préserver l'ordre et la sécurité publique, donne l'impression de se coucher et d'être plutôt soumise aujourd'hui. Et cette justice doit prendre conscience qu'elle n'est pas au service d'un régime, fut-il militaire. Elle est au service de l'État, de la nation, des populations. Il ne faut pas que les juges perdent ce principe de vue. Mais est-ce que les juges ont le choix ? Est-ce qu'ils n'ont pas peur, eux aussi ? La loi donne aux juges la possibilité de se mettre en retrait. Au-delà de tout, sous le couvert de la peur, les juges aujourd'hui se laissent aller, jouent un rôle qui est maléfique pour eux, qui est maléfique pour l'idée même de justice. Et de ce point de vue-là, qu'ils se rendent compte simplement qu'aujourd'hui est aujourd'hui, mais demain la justice sera. Après les attaques du 25 avril, la mort du ministre Sadio Camara, la prise de Kidal, certains ont cru les militaires au pouvoir au Mali fragilisés. Finalement le pouvoir ne semble pas vaciller tant que ça ? Il vacille ! Évidemment, le terrorisme n'a pas sa place dans la cité, il constitue la négation même du pacte social, du droit et de la paix civile. Mais il devient difficile aujourd'hui d'ignorer la responsabilité d'un pouvoir qui, lui, est issu de la force et qui se maintient par la force et la terreur. Et l'exposition du pays, de ses citoyens, à des périls grandissants ne saurait être dissociée des décisions qui sont prises par ceux-là qui gouvernent depuis six ans. Vous êtes un opposant, on l'a bien compris, aux autorités maliennes de transition, mais vous n'avez pas rallié la CFR (Coalition des forces pour la République), la coalition de l'imam Dicko. Pourquoi ? Pour la simple raison qu'aujourd'hui, on est entre le képi et la chéchia. Le képi, c'est la prise du pouvoir par la force, c'est l'exercice de ce pouvoir de façon autoritaire. Et en face, nous avons les chéchias, et faut-il leur rappeler, 2012 est passée par là. 2012, c'est quand même des mains et des pieds coupés dans les régions du nord du Mali… Pendant la période d'occupation par les groupes djihadistes… Exactement. Ces pieds et mains coupés sont encore dans l'esprit des gens. Alors, je veux bien qu'au nom de l'unité nationale, au nom du dialogue, on se mette tous ensemble aujourd'hui dans le but ultime de rétablir l'ensemble national. Mais pour moi, il y a des préalables qui sont absolus. On ne peut pas sortir d'un terrain de guerre, muni d'armes et de munitions, pour venir se retrouver autour de la table et faire table rase de tout ce qui s'est passé. De la même manière que je combats avec la dernière vigueur ce régime militaire, violateur de tous les droits et de toutes les libertés, de cette même manière, je ne saurais véritablement accompagner des actes de terreur et les terroristes. Il y a un préalable absolu : il faut que l'on évoque 2012. Il faut que cette jonction maléfique entre le FLA et le Jnim, on l'évoque. Il faut aujourd'hui qu'il y ait des préalables d'adhésion à des principes et des valeurs absolues qui, pour moi, fondent la République, fondent la démocratie, fondent la justice. Les régimes de l'AES, au Mali, au Niger et au Burkina, martèlent que s'opposer à eux, c'est s'opposer à la souveraineté de ces trois pays, c'est être du côté des ennemis de la nation, des terroristes, des ingérences extérieures, de la guerre médiatique… Vous êtes Maliens. Vous en pensez quoi, vous répondez quoi ? Personne ne peut aujourd'hui me décoller le label de Malien d'une part, de patriote d'autre part et de citoyen engagé. Ce qui gêne ces régimes en place, qui eux-mêmes sont issus de l'illégalité et de la fraude, c'est qu'ils ne supportent pas qu'on leur rappelle ce que c'est que le droit. Ils ne supportent pas qu'on leur rappelle leurs propos, leurs engagements. Mais les vrais antipatriotes, c'est ceux qui affament les citoyens et qui aujourd'hui pervertissent les libertés et anéantissent le droit. À lire aussiMali: frappes aériennes de l'armée dans le centre et dans le nord du pays, arrivée de citernes à Bamako
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Il aura suffi d’un adolescent de quinze ans et d’une faille élémentaire pour que le piratage de l’ANTS expose 11,7 millions de comptes de l’Agence nationale des titres sécurisés. Le pseudonyme « breach3d » restera dans les annales de la cybersécurité publique française, moins pour la sophistication du geste que pour ce qu’il révèle sur l’état réel des systèmes d’information de l’État. Paul-Olivier Gibert, ancien président de l’AFCDP et fondateur de POG Consulting, a adressé dès les premières heures une analyse lucide de l’incident. Il n’y cherchait ni sensationnalisme ni procès à charge, mais une lecture de fond : ce que la récurrence de ces accidents dit sur la relation de confiance numérique entre l’État et ses citoyens. Piratage de l’ANTS, quand l’État numérique perd sa présomption de sécurité Il aura suffi d’un adolescent de 15 ans et d’une faille élémentaire pour que le piratage de l’ANTS expose 11,7 millions de comptes. Image Midjourney Une faille aussi basique qu’elle est révélatrice La technique exploitée porte un nom barbare, « Insecure Direct Object Reference » (IDOR), mais son principe est d’une simplicité déconcertante. Imaginez un vestiaire de piscine dont les consignes seraient numérotées séquentiellement et dont la serrure accepterait n’importe quel numéro entré au clavier, sans vérifier que l’utilisateur est bien le titulaire du casier. C’est exactement le mécanisme qu’a exploité l’adolescent. En faisant varier un identifiant dans une requête, il pouvait parcourir en force brute l’ensemble des dossiers. Guillaume Poupard, ancien directeur général de l’ANSSI, a qualifié cette faille d’« agaçante » lors d’une interview sur France Culture le 28 avril 2026, précisément parce qu’elle figure parmi les premières vérifications lors de tout audit de sécurité sérieux. Paul-Olivier Gibert formule la chose sans circonvolutions : des dispositions qui auraient dû être naturelles n’ont tout simplement pas été prises. Guillaume Poupard, ancien directeur général de l’ANSSI, a qualifié de piratage de l’ANTS d’« agaçant » lors d’une interview sur France Culture le 28 avril 2026. Image Midjourney. Ce qui rend l’affaire plus préoccupante encore, c’est la chronologie : des alertes auraient circulé sur le dark web dès septembre 2025, soit sept mois avant les faits. Si l’État a été averti et n’a pas réagi, la question de la chaîne de vigilance interne se pose avec une acuité particulière. Les données les plus critiques épargnées… ouf ! La bonne nouvelle, et elle existe, est que les données les plus critiques, celles liées aux documents d’identité, n’auraient pas été compromises par cette faille spécifique. Ce qui a été exposé, noms, prénoms, adresses électroniques, est néanmoins suffisant pour alimenter des campagnes de phishing ciblées et des tentatives d’usurpation d’identité. L’administrateur de l’AFCDP en sait quelque chose : victime lui-même d’une fuite chez un opérateur télécom, il a subi pendant des mois des tentatives d’escroquerie exploitant ses références bancaires et ses coordonnées. « Avec moi, ça n’a pas marché, » dit-il, avant d’ajouter que pour des personnes moins habituées à ces pratiques, les conséquences peuvent être extrêmement déstabilisantes. Piratage de l’ANTS : une série noire qui ne doit rien au hasard Le piratage de l’ANTS ne survient pas dans un vide. Il s’inscrit dans une série qui commence à ressembler à un problème structurel. La fuite FICOBA de janvier 2026 a exposé 1,2 million de comptes bancaires. L’attaque contre France Travail en 2024 avait touché l’ensemble des inscrits sur vingt ans, avec numéros de sécurité sociale, adresses et numéros de téléphone. ÉduConnect a subi ses propres déboires. La Commission européenne elle-même a connu un incident similaire, et il lui a fallu cinq jours pour s’en apercevoir, alors que les directives de sécurité imposent un délai de vingt-quatre heures. Piratage de l’ANTS, connaît-on les « usual suspects » ? L’Etat ne porte pas de pancarte. Image Gemini Le Premier ministre Sébastien Lecornu a eu le mérite de nommer le problème clairement : les fonctions numériques des ministères ont été délaissées budgétairement, accumulant une dette technique importante. La Cour des comptes avait d’ailleurs signalé au ministère de l’Intérieur qu’il négligeait régulièrement ses investissements numériques. Ce que Paul-Olivier Gibert souligne, c’est que ce diagnostic, juste dans son principe, ne vaut que s’il est suivi d’effets réels. 80% des violations de données évitables La CNIL, sous la présidence de Marie-Laure Denis, n’est pas plus rassurante sur ce point. Dans son rapport annuel 2025 publié le 18 mai 2026, elle estimait que 80 % des violations de données auraient pu être évitées avec trois mesures de base : des systèmes robustes, une détection d’anomalies et une hygiène numérique élémentaire. Le secteur public représente désormais 20 % des violations de données notifiées à la Commission, contre 11 % en 2023. La progression est logique selon Paul-Olivier : les systèmes publics cumulent les failles les plus accessibles et les données les plus précieuses pour les opérations de fraude. La question des responsabilités, ou l’art de diluer l’imputabilité C’est là que l’analyse prend une dimension qui dépasse la technique. Un RSSI du secteur privé interrogé dans le cadre de cette affaire a résumé la situation avec une franchise brutale : « Si l’un de nos développeurs livrait en production une API exposée à une faille IDOR sur des données personnelles, il perdrait son poste dans la journée. Et moi, presque dans la même semaine. » Paul-Olivier ne prône pas l’application mécanique de cette logique au secteur public, dont le régime statutaire est fondamentalement différent du droit du travail contractuel. Mais il ne peut pas ignorer que des négligences avérées, connues parfois de longue date, ne semblent appeler aucune conséquence personnelle. La difficulté tient en partie à l’architecture même de l’État contemporain. L’ANTS n’est pas le ministère de l’Intérieur. C’est un établissement public administratif, une entité distincte dans la longue chaîne d’agences, d’opérateurs et d’autorités indépendantes qui composent ce qu’on appelle commodément « l’État ». Un rapport sénatorial de 2024 sur l’agencification a pointé explicitement cette « dilution des responsabilités » et l’émergence d’un « État à côté de l’État » qui affecte la lisibilité de l’action publique. Quand tout le monde est responsable, personne ne l’est vraiment. Paul-Olivier Gibert a partagé son point de vue sur le piratage de l’ANTS avec nous Paul-Olivier formule ce paradoxe ainsi : « l’État a une responsabilité particulière à l’égard des Français, » pour reprendre les termes employés par Marie-Laure Denis lors de la présentation de ce même rapport annuel 2025, mais encore faut-il savoir qui incarne concrètement cette responsabilité quand quelque chose se passe mal. La réponse reste troublante de flou. Ce que l’on sait, en revanche, c’est que la faille de l’ANTS était connue en interne et que rien n’avait été fait pour la corriger. 200 millions d’euros : rustine ou viatique ? C’est précisément le risque que pointe le fondateur de POG Consulting face à l’annonce des 200 millions d’euros débloqués par Sébastien Lecornu au lendemain de l’incident. La ministre en charge du numérique avait elle-même jugé la somme insuffisante. Paul-Olivier ne conteste pas l’utilité d’un tel investissement, mais il en conditionne l’efficacité à quelque chose que l’argent seul ne peut pas acheter. « S’il s’agit de changer une culture, ça ne se mesure pas en millions. Ça coûte des millions, mais ce n’est pas le bon mode d’évaluation. »— Paul-Olivier Gibert La dette technique accumulée depuis plusieurs dizaines d’années dans les systèmes d’information publics ne se solde pas avec un chèque. Elle suppose d’abord une prise de conscience, à tous les niveaux de décision, de l’importance stratégique et démocratique de ces systèmes. Sans cette conscience préalable, les crédits seront absorbés par des opérations de communication ou des audits partiels, sans transformation durable. Le rapport annuel 2025 de la CNIL le dit clairement : la plupart des problèmes recensés ne relèvent pas d’attaques d’une sophistication extrême. Ce sont des postures de sécurité élémentaires qui n’ont pas été adoptées. Le vrai défi n’est donc pas financier en première instance. Il est culturel et managérial. Piratage de l’ANTS : la culture comme angle mort C’est peut-être là le point le plus inconfortable de l’analyse. Paul-Olivier Gibert observe qu’on n’a jamais vu un directeur des systèmes d’information accéder à la direction d’une administration centrale. On a vu des directeurs d’administration centrale devenir ministres. Le numérique reste, dans la culture administrative française, un domaine technique subordonné, géré par des spécialistes que les décideurs ne comprennent pas vraiment et dont ils sous-estiment structurellement les alertes. Dans les entreprises privées, la compréhension des enjeux liés à l’activité technique du métier est (un peu plus) intégrée à la culture managériale. Elle ne l’est pas dans les administrations d’État. Ce fossé culturel explique en partie pourquoi des décideurs publics de haut niveau ne visualisent pas concrètement les conséquences d’une faille de sécurité informatique. La cybersécurité reste pour eux un « détail technique » dont ils ne mesurent l’importance qu’une fois l’incident survenu. Pour ma part, je note que la réforme annoncée par le gouvernement, avec la fusion de la DINUM dans un ensemble institutionnel remanié, soulève davantage de questions qu’elle n’en résout. Changer les noms ne change pas les cultures. La vraie question est de savoir si ces restructurations s’accompagneront d’une modification des modes de travail et de recrutement, sans oublier la valorisation des compétences numériques au sein de l’État. Et, à mon humble avis, il reste à savoir si les responsables opérationnels seront désormais évalués sur leur performance en matière de sécurité des données au même titre que sur leurs résultats habituels. La confiance numérique et le parallèle du consentement à l’impôt L’angle conceptuel que Paul-Olivier Gibert introduit dans ce débat mérite qu’on s’y attarde. Le consentement à l’impôt, concept forgé au XIXe siècle pour qualifier l’acceptation par les citoyens de leur participation au financement de l’État, trouve aujourd’hui un pendant numérique. Dans une société de plus en plus digitalisée, les citoyens confient à l’État, de manière obligatoire et non négociable, un volume croissant de données personnelles sensibles. En échange, ils attendent une protection de niveau comparable à ce qu’offrent les acteurs privés de référence. Ce parallèle est plus pertinent qu’il n’y paraît. Un opérateur télécom qui laisse fuire des données bancaires s’expose à la défiance de ses clients, qui peuvent se tourner vers un concurrent. L’ANTS, elle, est en situation de monopole absolu. On n’a pas le choix de l’interlocuteur pour renouveler un passeport ou un permis de conduire. Ce monopole crée une responsabilité spécifique et renforcée. Comme l’administrateur de l’AFCDP le formule avec une ironie contenue : on peut changer d’opérateur télécom, mais changer de nationalité pour éviter l’ANTS, c’est une autre affaire (en substance). Ce que l’on peut appeler la « réassurance numérique » des citoyens vis-à-vis de l’État n’est donc pas une exigence excessive. C’est la contrepartie naturelle d’un État qui a fait du numérique le canal quasi exclusif de ses démarches administratives. Et c’est d’autant plus vrai que la numérisation de l’État a, par ailleurs, produit des résultats tangibles : Paul-Olivier lui-même note que l’expérience utilisateur de l’ANTS pour le renouvellement d’un passeport est « plutôt bonne. » Le problème n’est pas la numérisation en soi, même si elle exclut une partie des citoyens les moins à l’aise avec les outils digitaux. C’est la dissociation entre l’investissement dans l’expérience utilisateur et celui dans la sécurité sous-jacente. Souveraineté numérique : des discours et des actes La France se positionne régulièrement en championne de la souveraineté numérique européenne, brandissant la menace des GAFAM à la manière d’un étendard. Ce discours a une part de légitimité. Mais le piratage de l’ANTS l’interroge directement. On ne peut pas prétendre défendre la souveraineté numérique des citoyens face aux géants américains tout en laissant proliférer des failles qu’un lycéen peut exploiter depuis son salon. Le paradoxe est d’autant plus cinglant que les critiques adressées aux GAFAM concernent souvent leur usage des données personnelles. Quand il s’avère que l’État protège moins bien ces mêmes données que les plateformes qu’il dénonce, le registre de la souveraineté perd une part substantielle de sa crédibilité. Paul-Olivier Gibert ne se prononce pas sur le classement international de la France en matière de cybersécurité publique. Ce qui l’intéresse, c’est la trajectoire. Et la trajectoire actuelle n’est pas bonne. Reste un facteur d’espoir structurel. Sur le front de l’IA, contrairement à ce qui s’est passé avec les révolutions industrielles précédentes, la messe n’est pas encore dite. Mistral représente une structure crédible et solide qui peut exister dans cet écosystème sans nécessairement rivaliser en taille avec les acteurs américains. Ce que Paul-Olivier retient, c’est la leçon inverse de celui qui bat en retraite sans savoir qu’il n’est pas poursuivi : agir ici et maintenant, sans attendre d’avoir perdu davantage de terrain. Piratage de l’ANTS : l’État numérique se juge sur ses actes Paul-Olivier Gibert conclut avec une formule qu’il adresse directement aux décideurs publics : ils sont désormais attendus sur le bon usage du numérique et la protection des données au même titre que sur leurs résultats dans leur domaine habituel de compétence. Ce n’est plus une dimension optionnelle. C’est une composante à part entière de la responsabilité publique. L’affaire ne sonne pas le glas de la transformation numérique de l’État, qui apporte des bénéfices réels aux citoyens, y compris aux plus fragiles. Paul-Olivier rappelle l’exemple de personnes aphasiques pour qui la possibilité de communiquer par écrit sur un écran a représenté une libération. La numérisation apporte plus qu’elle ne retire. Mais elle crée des vulnérabilités nouvelles que l’État n’a pas encore appris à gérer avec la rigueur qu’elles exigent. Ce que je retiens de cet échange et de cet événement Rejeter la faute sur « l’État » abstrait revient à n’accuser personne, puisqu’une collectivité ne peut être rendue responsable d’une négligence individuelle ou managériale identifiable. Or des négligences identifiables, il y en a ici manifestement. Des alertes circulaient depuis septembre 2025. La faille était connue. Rien n’a été fait. Dans le secteur privé, cela s’appelle une faute grave. Dans la sphère publique, cela s’appelle un dysfonctionnement, et le résultat prévisible d’une telle immunité de fait, c’est qu’on finit par jeter de l’argent sur le problème plutôt que d’en traiter les causes réelles. Les 200 millions annoncés peuvent servir d’amorce, à condition d’être accompagnés d’une attribution claire des responsabilités et d’une évaluation des dirigeants publics sur leur performance en matière de sécurité. Sans cela, on rebaptisera des institutions, on organisera des colloques, et on sera à nouveau surpris qu’un adolescent mal intentionné ait trouvé une faille que personne n’avait jugé urgent de corriger. Avec l’arrivée de l’IA dans le domaine cyber, ces fautes-là ne sont plus admissibles : le niveau de la menace va sans aucun doute possible s’élever de manière considérable. L’État numérique, pour reprendre les termes du communiqué de Paul-Olivier Gibert, doit établir la confiance par la preuve. On jugera aux actes. À propos de Paul-Olivier Gibert Paul-Olivier Gibert est fondateur de POG Consulting, cabinet spécialisé dans la stratégie numérique, la gouvernance des données et la conformité RGPD. Il a été pendant plusieurs années président de l’AFCDP (Association française des correspondants à la protection des données personnelles), dont il est aujourd’hui administrateur. Auteur et conférencier reconnu sur les enjeux de protection des données, de souveraineté numérique et de cybersécurité, il intervient régulièrement auprès d’organisations publiques et privées en France et en Europe. Ancien cadre dirigeant dans le secteur des services numériques, il a conduit de nombreuses missions de transformation et de mise en conformité RGPD pour des administrations, des entreprises du CAC 40 et des organismes de sécurité sociale. Son expérience au carrefour du public et du privé lui confère une lecture particulièrement affinée des tensions entre impératif de modernisation, lacunes structurelles de l’administration et montée du niveau des menaces cyber. The post Piratage de l'ANTS : enjeux et responsabilités appeared first on Marketing and Innovation.
Aujourd'hui, Joëlle Dago-Serry, coach de vie, Emmanuel de Villiers, chef d'entreprise, et Didier Giraud, agriculteur, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Avec : Pierre Rondeau, économiste. Juliette Briens, journaliste à L'Incorrect. Et Frédéric Hermel, journaliste et écrivain. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
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Criminalité : les Mauriciens réclament des lois plus sévères et un sursaut de responsabilité citoyenne by TOPFM MAURITIUS
A Cagliari esperti, amministratori e professionisti hanno discusso il futuro della responsabilità erariale tra nuove norme, controlli pubblici e impatto sulle amministrazioni locali. La responsabilità erariale torna al centro del dibattito pubblico. A Cagliari si è svolto un incontro dedicato alle novità normative e alle riforme che stanno interessando il rapporto tra amministrazioni, dirigenti e Corte dei Conti. Un tema tecnico, ma sempre più vicino alla vita quotidiana degli enti locali e dei cittadini. L'appuntamento ha riunito professionisti, esperti del settore giuridico e rappresentanti delle istituzioni. Il confronto ha acceso l'attenzione sulle trasformazioni che stanno coinvolgendo la pubblica amministrazione italiana, soprattutto in una fase segnata da nuove responsabilità gestionali e dalla necessità di accelerare la spesa pubblica. Per riascoltare gli interventi e approfondire il tema è disponibile il podcast pubblicato da Unica Radio. Le nuove regole al centro del dibattito Nel corso dell'incontro si è parlato delle recenti modifiche che riguardano la responsabilità erariale e il ruolo della magistratura contabile. Negli ultimi anni il legislatore ha provato a ridefinire i confini delle responsabilità amministrative, soprattutto dopo il periodo emergenziale e l'avvio dei progetti collegati al PNRR. Molti amministratori locali chiedono norme più chiare. Il timore di incorrere in sanzioni o procedimenti contabili spesso rallenta decisioni importanti. Per questo il confronto di Cagliari ha assunto un valore concreto per chi opera ogni giorno negli enti pubblici. Gli esperti intervenuti hanno evidenziato come la semplificazione amministrativa non possa prescindere da un sistema di controlli efficace. Il punto centrale resta l'equilibrio tra tutela delle risorse pubbliche e capacità decisionale degli amministratori. Responsabilità erariale e pubblica amministrazione La responsabilità erariale riguarda il danno economico causato alla pubblica amministrazione da comportamenti illeciti o gravemente negligenti. Un ambito delicato che coinvolge dirigenti, funzionari e amministratori. Durante il confronto si è discusso anche del concetto di colpa grave, elemento spesso decisivo nei procedimenti davanti alla Corte dei Conti. Alcuni relatori hanno sottolineato la necessità di criteri più uniformi. Altri hanno ribadito il valore deterrente delle verifiche contabili. Il tema interessa in particolare i piccoli comuni. Qui il personale ridotto e la complessità normativa possono creare difficoltà operative. In molti casi gli uffici si trovano a gestire procedure complesse con risorse limitate. Il peso delle riforme sugli enti locali Le riforme degli ultimi anni hanno inciso profondamente sul lavoro degli enti territoriali. L'obiettivo resta quello di rendere più rapida l'azione amministrativa senza indebolire i controlli. A Cagliari il dibattito ha mostrato anche un altro aspetto. La formazione continua dei dipendenti pubblici viene considerata sempre più importante. Conoscere norme, limiti e responsabilità permette infatti di lav
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Dans ce nouvel épisode d'OVNIs, Matt Stefani reçoit Gautier Bugeon, fondateur de Mokn, une startup cyber française qui révolutionne la détection des identifiants compromis grâce à une approche aussi simple que redoutable : créer de fausses portes d'entrée pour piéger les attaquants avant qu'ils ne pénètrent réellement les systèmes des entreprises. Ancien pentester offensif, Gautier raconte comment son expérience de “hacker éthique” lui a permis d'imaginer une technologie capable de retourner les techniques de phishing contre les cybercriminels eux-mêmes. Au fil de la discussion, ils explorent l'évolution fulgurante de la cybersécurité à l'ère de l'IA, les coulisses des attaques modernes, le fonctionnement des ransomwares, mais aussi la construction éclair de Mokn : une startup lancée avec seulement 5 000 euros, aujourd'hui soutenue par Google Ventures après une levée de 15 millions de dollars. Un échange passionnant sur le hacking, la défense offensive, le scale aux États-Unis et la nouvelle génération de startups cyber françaises. [00:00:00] Introduction : découvrir Mokn et le concept du “Phishback”[00:02:10] Comment les hackers volent et exploitent les identifiants[00:03:28] Les fausses portes d'entrée : la stratégie de défense de Mokn[00:04:27] Le parcours de Gautier Bugeon et le métier de pentester[00:06:24] Pourquoi l'IA révolutionne les cyberattaques et le hacking[00:09:05] Comment l'IA devient aussi une arme défensive pour Mokn[00:10:24] Ransomwares, hacking éthique et sécurité des grandes entreprises[00:12:42] Bug bounty, marché noir des exploits et cybercriminalité[00:14:04] Construire une startup cyber : branding, produit et marketing[00:15:04] Les débuts bootstrapés de Mokn et les premiers clients CAC 40[00:16:52] Les attaques permanentes contre les grandes entreprises[00:18:03] Automatisation, threat intelligence et réponse aux incidents[00:22:25] Levée de fonds avec Google Ventures et ambitions internationales[00:24:24] Scaling aux États-Unis, recrutement et business de la cybersécurité[00:29:12] Vision long terme, entrepreneuriat et passion du hacking
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Me Avi Bitton, avocat en droit du travail, était l'invité de "Un jour une vie", pour compléter le témoignage de Frédéric victime de bore-out, une perte progressive du sens de son travail. Peu à peu, Frédéric s'est senti inutile, moins écouté, moins considéré... jusqu'à se sentir invisible. Pour l'avocat, le bore-out est un véritablement harcèlement moral.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le Carnet de Maxime Blot "Devenir un Artisan Hôtelier" pour 39€ seulement !Fruit de plusieurs années d'expérience sur le terrain, ce carnet signé Maxime Blot, Meilleur Ouvrier de France, offre un regard affûté sur les enjeux actuels du service hôtelier.1️⃣ Présentation de l'épisode :Ils veulent le titre mais pas les responsabilités ! C'est l'accroche d'un de mes derniers posts Linkedin qui a fait beaucoup débat.Cette semaine, j'explore le sujet car depuis la rentrée, je donne beaucoup de cours en école hôtelière.Quand je demande à mes étudiants, ils veulent quasiment tous êtres des managers ou des dirigeants.Mais il n'y aura pas de postes de managers pour tous. Tout le monde n'est pas prêt à endosser les responsabilités qui vont avec le management...On considère le management comme une évolution naturelle de carrière, or, c'est une compétence !Et, il faut du temps pour devenir un bon manager.Dans un métier de terrain comme l'hôtellerie, être manager signifie faire plus d'heures, plus de sacrifices.Être manager, c'est difficile. Surtout au début. Puis on se développe et cela devient plus aiséJe partage mes conseils aux écoles, aux entreprises, aux jeunes pour synchroniser les intérêts de chacun.À tous, soyez patients et pratiquez l'amélioration continue au quotidien.Et n'oubliez jamais que le management ne s'apprend pas en un matin. Il se vit tous les jours sur le terrain !2️⃣ Le partenaire de l'épisode :HotelPartner Revenue ManagementPrendre un rendez-vous avec MarjolaineDites que vous venez d'Hospitality Insiders et Marjolaine se déplace gratuitement dans votre établissement pour effectuer un diagnostic !3️⃣ Chapitrage : 00:00:00 - Introduction00:00:30 - Les jeunes sur le marché du travail00:01:14 - Le rôle de manager00:02:42 - Le management, une compétence acquise00:04:45 - Complexité et efforts nécessaires pour être manager00:07:10 - L'amélioration continue00:08:30 - Conseils aux jeunes et employeurs00:10:06 - ConclusionSi cet épisode vous a passionné, rejoignez-moi sur :L'Hebdo d'Hospitality Insiders, pour ne rien raterL'Académie Hospitality Insiders, pour vous former aux fondamentaux de l'accueilLe E-Carnet "Devenir un Artisan Hôtelier" pour celles et ceux qui souhaitent faire de l'accueil un véritable artLinkedin, pour poursuivre la discussionInstagram, pour découvrir les coulissesLa bibliothèque des invités du podcastMerci de votre fidélité et à bientôt !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Merci à Mammouth AI d'avoir sponsorisé cet épisode : https://mammouth.aiAriane Bilheran est docteure en psychopathologie et psychologue clinicienne, spécialisée dans l'étude des mécanismes de manipulation, du harcèlement et des dérives totalitaires. Son dernier livre Totalitarisme numérique en cours de chargement... - L'humanité aux risques de l'intelligence artificielle est disponible partout (lien ci-dessous).Site InternetYoutubeLivre Totalitarisme numérique (Amazon)Livre Psycho-pathologie du totalitarisme (Amazon)CHAPITRES :0:00 Introduction2:45 La prison numérique5:42 La caverne des écrans10:05 Le contrôle déjà en place14:37 Responsabilité et manipulation18:01 La toile numérique invisible22:28 Le piège de l'anthropomorphisme28:16 L'enfance et l'imaginaire30:20 Perception et délire32:49 IA, mensonge et simulacre40:21 Vers le crédit social45:43 Penser contre la machine50:40 Les projets de la DARPA59:34 Origines du totalitarisme1:04:41 L'homme nouveau transhumaniste1:11:18 Esclavage numérique de l'IA1:17:18 Industriels et pouvoir1:22:08 Sauver la créativité humaine1:35:46 Recul face à l'IA1:39:03 L'immortalité en question1:43:51 Psychose et manipulation1:47:42 Agir dans le réelBIOMÉCANIQUE :InstagramYoutubeSpotifyApple PodcastsDiscordWebsiteLa Lettre Biomécanique™ Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Pascal Praud revient pendant deux heures, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Vous voulez réagir ? Appelez le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur les grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Vous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:07:13 - Les interviews d'Inter - par : Mathilde Munos - Nathalie Goutaland, avocate spécialiste en droit de la sécurité alimentaire, qui représente des dizaines de familles, se dit satisfaite du rapport parlementaire publié mardi. Il met en lumière "la lenteur des alertes" dans le scandale des laits infantiles contaminés. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
D'après Amnesty International, c'est l'une des régions « les plus polluées de la planète ». Dans le sud du Nigeria, le delta du fleuve Niger est une éponge à pétrole, mais c'est aussi un désastre écologique. Ce mardi 19 mai, les ONG veulent profiter de l'assemblée générale des actionnaires de la compagnie pétrolière Shell, qui se tient à Londres, pour alerter sur les dangers de cette marée noire. Kathryn Nwajiaku-Dahou, chercheuse britannique d'origine nigériane, enquête sur ce fléau depuis trente ans. Aujourd'hui, elle est l'une des cadres du think tank ODI Global, basé à Londres. Les ONG veulent profiter de l'assemblée générale des actionnaires de Shell ce mardi à Londres pour alerter l'opinion sur la pollution du delta du fleuve Niger. Mais est-ce que les actions de dépollution, de nettoyage, n'ont pas quand même commencé à produire leurs effets ces dernières années ? Kathryn Nwajiaku-Dahou : J'ai eu l'occasion d'être à la tête d'une commission d'enquête qui, pendant cinq ans, a cherché à documenter le problème et a fait des recommandations il y a deux ans pour que Shell et d'autres compagnies nettoient avec des coûts assez précis. Depuis la publication de ce rapport-là, pour ce qui est au moins de l'État de Bayelsa, un État qui produit au moins un quart du pétrole au Nigeria, rien n'a été fait. Donc, je crois que les ONG, elles ont raison d'alerter, surtout à un moment où les compagnies comme Shell notent des profits incroyables à la suite de la guerre récente en Iran. Et je crois qu'il est temps de commencer réellement le nettoyage qu'il faut. Alors, vous dites que rien n'a été fait dans l'État de Bayelsa, est-ce que quand même des actions ont été faites dans d'autres États comme l'État de Rivers ? Certainement, à Bodo, suite à un accord à l'amiable entre certaines communautés vivant à Bodo, il y a eu le début d'un processus de nettoyage. Mais l'État de Rivers et la région du Bodo représentent un pourcentage infime de l'échelle du problème. À l'origine des marées noires, il y aurait dans 83% des cas des fuites provoquées par les voleurs de pétrole, dit l'agence Nosdra, qui est l'agence fédérale chargée d'identifier les fuites de pétrole. Qu'est-ce que vous en pensez ? Je crois que ces chiffres-là sont des faux chiffres, tout simplement, et j'ai des preuves. Parce que la manière dont Nosdra enquête sur l'origine, la provenance des fuites est très suspecte. Nosdra dépend des compagnies en général. Nosdra dépend à 100% de la logistique des compagnies pour pouvoir enquêter. Donc, nous, on trouve que les statistiques de Nosdra sont très biaisées. Et certes, ça ne veut pas dire qu'il n'y a pas une partie des fuites liées aux voleurs, au vol, mais là, pour la plupart, il s'agit d'une infrastructure dilapidée, pas suffisamment entretenue, qui est à l'origine d'un problème endémique dans le delta du Niger, où on a une infrastructure qui date dans certains cas de 60 ans. Donc, c'est trop facile de mettre tout ça sur les épaules des voleurs, parce que, souvent, il a été trop courant de parler du problème de la pollution dans le delta comme un problème de sabotage et de criminalité. Moi, je recadrerais en disant que les compagnies pétrolières qui sont au Nigeria, pour la plupart depuis 70 ans, ont la responsabilité première. Depuis quelques années, Shell essaie de vendre la plupart de ses actifs pétroliers dans le delta à une compagnie nigériane, Renaissance. Est-ce que vous ne craignez pas qu'avec ce nouvel exploitant pétrolier les opérations de nettoyage soient encore plus compliquées ? Certainement. Depuis dix ans, Shell, Eni et d'autres essaient de vendre leurs licences d'abord et maintenant leurs actions. Ce qui est intéressant pourtant, ces sociétés n'ont pas vendu à une compagnie dans le cas de Shell, elles ont vendu à un consortium de cinq compagnies. Et pour pouvoir accéder à cette vente, c'est Shell qui a prêté 70% des fonds à ces compagnies qui se sont mises en consortium pour acheter. Donc, est-ce qu'on peut parler d'une vraie vente ou pas ? Ça, c'est de un. Et de deux, dans les tribunaux en Angleterre actuellement, cet argument que, une fois que la compagnie vend ses actions, la compagnie n'est plus responsable, cet argument a été démontré faux. Shell reste, malgré la vente, « liable », justiciable, redevable par rapport aux pollutions liées à ces infrastructures avant la vente. Certes, on a des exemples où les nouvelles compagnies sont encore moins réactives que Shell ou Eni par le passé, mais je trouve que les multinationales, comme Shell et Eni, sont toujours impliquées dedans. Donc, Shell ne va pas si facilement échapper à ses responsabilités devant les tribunaux britanniques ? C'est ce qu'on va voir, on attend le jugement. Je crois que c'est l'année prochaine, en mars 2027. Mais ce n'est pas une chose aussi claire et facile d'imaginer qu'une fois qu'on vend les actions, qu'on va s'extirper, s'exonérer de ses responsabilités envers les populations du delta. À lire aussiEnvironnement: le pétrolier Shell traîné en justice par des habitants du delta du Niger au Nigeria
Avec : Baptiste des Monstiers, grand reporter. Carine Galli, journaliste RMC. Et Jérôme Lavrilleux, propriétaire de gîtes en Dordogne. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Aujourd'hui, Flora Ghebali, entrepreneure dans la transition écologique, Jean-Loup Bonnamy, prof de philo, et Jérôme Marty, médecin généraliste, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
En politique, les responsables ne sont pas toujours responsables...
En politique, les responsables ne sont pas toujours responsables...
Aujourd'hui, Charles Consigny, avocat, Laura Warton Martinez, sophrologue, et Mourad Boudjellal, éditeur de BD, débattent de l'actualité autour d'Olivier Truchot.
Laurence, abstinente depuis octobre 2024 après une hospitalisation et un parcours de soins en addictologie, explique avoir vécu des violences conjugales et un profond mal-être dans son couple. Elle ressent aujourd'hui le besoin de parler à son ex-conjoint pour qu'il reconnaisse sa part de responsabilité, mais elle dit aussi craindre sa réaction et rester marquée par un fort sentiment de culpabilité. Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Flora Ghebali, entrepreneure dans la transition écologique, Emmanuel de Villiers, chef d'entreprise, et Charles Consigny, avocat, débattent de l'actualité autour d'Olivier Truchot.
Aujourd'hui, Antoine Diers, consultant auprès des entreprises, Didier Giraud, éleveur de bovins, et Fatima Aït Bounoua, prof de français, débattent de l'actualité autour d'Olivier Truchot.