POPULARITY
Categories
Aujourd'hui, Bruno Poncet, cheminot, Laura Warton Martinez, sophrologue, et Charles Consigny, avocat, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Ospite a Parlando di Musica Gnut, cantautore napoletano e autore, insieme all'organettista Alessandro D'Alessandro, di “Dduje Paravise”, disco inserito nella cinquina delle Targhe Tenco nella categoria “Miglior album di interprete dell'anno”.Seguici su Facebook e Instagram o abbonati ai nostri podcast cliccando qui.
Aujourd'hui, Flora Ghebali, entrepreneure dans la transition écologique, Barbara Lefebvre, prof d'histoire-géo, et Didier Giraud, éleveur de bovins, débattent de l'actualité autour d'Olivier Truchot.
Problemer mat der Dréchent, Responsabilitéite bei Héichwaasserschutz an eng belsch Vignette, dat sinn d'Theemen an der Presserevue.
Aujourd'hui, Charles Consigny, avocat, Joëlle Dago-Serry, coach de vie, et Ophélie Roque, prof de lettres et essayiste, débattent de l'actualité autour d'Olivier Truchot.
En quatre matchs, les Lions de la Teranga n'ont remporté qu'une seule victoire. Ils ont été éliminés dès les seizièmes de finale par la Belgique, après avoir pourtant mené 2-0 jusqu'à quatre minutes de la fin du temps réglementaire. Après ce Mondial chaotique, la sanction n'a pas tardé : la Fédération sénégalaise de football a décidé de limoger le sélectionneur Pape Thiaw et l'ensemble de son staff. Mais, est-il le seul responsable de cet échec ? Qui pour relancer les Lions de la Teranga ? Avec Antoine Grognet, journaliste au service des sports de RFI.
Macron per il 14 Luglio chiama l’Europa alla responsabilità - Giuseppe Barboni: professione pugni e Vannacci
Message apporté par Daniel Pottier le dimanche 12 juillet 2026.Voir en vidéo : https://www.youtube.com/watch?v=ZZVQRNewO10+ de messages et d'infos sur www.eglise-elm.com
Dalla stretta contro la tratta di esseri umani alle nuove regole sul salario giusto, e poi: l'AI nelle attività di polizia e nella responsabilità degli enti e il nuovo Codice europeo sulla trasparenza dei contenuti generati artificialmente.>> Leggi anche l'articolo: https://tinyurl.com/4224cmau>> Scopri tutti i podcast di Altalex: https://bit.ly/2NpEc3w
Dans ce nouvel épisode d'OVNIs, Matthieu Stefani reçoit Michel de Lempdes, Managing Partner chez Omnes Capital et président fondateur de France Deeptech. Fort de plus de 25 ans d'expérience dans le venture capital, il décrypte la nouvelle vague de ruptures technologiques qui redessine l'investissement : IA, défense, spatial, quantique, semi-conducteurs et souveraineté européenne.De la bulle Internet aux paris industriels de demain, Michel de Lempdes partage une vision pragmatique et sans détour de la Deep Tech, de ses risques et de ses opportunités. Un échange passionnant sur la compétition technologique mondiale, la nécessité de conjuguer souveraineté et performance, et le rôle clé des entrepreneurs, de la science et du capital pour faire émerger les futurs champions européens. [00:00:00] Introduction : Michel de Lempdes, Omnes Capital et la Deep Tech[00:03:51] De la dette LBO à New York au Venture Capital[00:07:07] Sommes-nous entrés dans un nouveau cycle technologique ?[00:09:03] Défense, drones et transformation de la guerre[00:11:33] Qu'est-ce que la Deep Tech, vraiment ?[00:15:05] La fin des frontières entre les disciplines scientifiques[00:17:32] Souveraineté européenne : jusqu'où faut-il aller ?[00:22:43] Peut-on sacrifier la performance à la souveraineté ?[00:27:39] La Deep Tech est-elle vraiment plus risquée que le SaaS ?[00:29:31] Pourquoi Omnes Capital a parié sur la Deep Tech dès 2019[00:33:17] Nucléaire, défense, spatial, IA : les paris du premier fonds[00:35:46] Comment investir dans des technologies qu'on ne maîtrise pas ?[00:40:44] Pourquoi les futurs champions européens ne seront pas tous français[00:47:00] Où sont les prochaines grandes opportunités Deep Tech ?[00:53:06] France Deep Tech, anti-portfolio et le rôle de la défense
Dans cet épisode de "Comment j'ai réussi ?", Stéphane Pedrazzi reçoit Sylvain Lefeuvre, directeur général adjoint de Board of Cyber, une plateforme d'évaluation de la cybersécurité des entreprises et de leurs fournisseurs. Il nous éclaire sur les enjeux cruciaux de la sécurité informatique dans la chaîne d'approvisionnement.Alors que les attaques par la Supply Chain ont explosé de plus de 300% depuis 2021, l'invité explique pourquoi il est désormais essentiel pour les entreprises de s'assurer du niveau de cybersécurité de leurs fournisseurs. En effet, un maillon faible dans la chaîne peut représenter une faille de sécurité majeure, donnant un accès potentiel aux systèmes d'information de l'entreprise.Pour répondre à cet enjeu, l'Europe et la France mettent en place une nouvelle réglementation, dite "NIS 2", qui va rendre les entreprises responsables du niveau de cybersécurité de leurs sous-traitants. Environ 160 000 entreprises en Europe, dont 22 000 à 25 000 en France, seront concernées par cette obligation légale.Sylvain Lefeuvre détaille le rôle de Board of Cyber dans ce processus. La société réalise une cartographie des risques et formule des recommandations, sans pour autant intervenir directement dans la mise en œuvre des solutions de sécurité. L'objectif est de créer une chaîne de confiance, où la validation d'un fournisseur par une entreprise sera reconnue par ses pairs, évitant ainsi de multiplier les évaluations.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Joëlle Dago-Serry, coach de vie, Charles Consigny, avocat, et Didier Giraud, éleveur de bovins, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Aujourd'hui, Joëlle Dago-Serry, coach de vie, Charles Consigny, avocat, et Didier Giraud, éleveur de bovins, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Tous les jours dans la matinale d'Europe 1, la rédaction d'Europe 1 scrute et analyse la presse du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:09:03 - Le 6/9 de l'été - par : Simon Le Baron - Dans son rapport annuel, la Caisse nationale de l'Assurance Maladie plaide pour interdire la vente de cigarettes aux jeunes nés après 2009 pour créer une génération "sans tabac". Son directeur général, Thomas Fatôme, rappelle que la lutte contre le tabac "reste un enjeu de santé publique majeur". - invités : Thomas Fatôme Directeur général de la Caisse nationale de l'Assurance Maladie Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:09:03 - Les interviews d'Inter - par : Simon Le Baron - Dans son rapport annuel, la Caisse nationale de l'Assurance Maladie plaide pour interdire la vente de cigarettes aux jeunes nés après 2009 pour créer une génération "sans tabac". Son directeur général, Thomas Fatôme, rappelle que la lutte contre le tabac "reste un enjeu de santé publique majeur". - invités : Thomas Fatôme Directeur général de la Caisse nationale de l'Assurance Maladie Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Diciamolo francamente: non è un gran momento per il nostro calcio, alla finestra ancora una volta a guardare un Mondiale, e alle prese che mille problemi e riforme da fare. Eppure, segnali di speranza ci sono, e spesso molto vicini alle radici nel nostro football. Basti pensare ai progetti Parents Manager e Community Coach che sta sviluppando la Lega Nazionale Dilettanti, che con oltre un milione di praticanti è il vero motore del nostro sport nazionale. Due progetti che mirano, rispettivamente, a educare i genitori che ogni domenica seguono dagli spalti le partite dei loro figli; e a formare come veri e propri educatori gli allenatori della LND: Percorsi che indicano una via, che dobbiamo seguire in fretta e bene, per costruire un futuro diverso, verso cui incamminarsi con un pallone tra i piedi.Ospiti di Olympia Luca De Simoni, coordinatore dell'Area di Responsabilità Sociale della Lega Nazionale Dilettanti, e Rosario Coco, formatore nell'ambito del progetto Community Coach.
POUR COMMANDER MON LIVRE :https://www.editions-larousse.fr/livre/la-philosophie-cest-pour-vous-aussi-9782036070325/POUR COMMANDER MA BANDE DESSINÉE PHILORAMA : https://www.editions-larousse.fr/livre/philorama-9782036082434/Disponible aussi dans toutes les bonnes librairies !Sommes-nous réellement déterminés par des causes qui nous échappent, ou disposons-nous d'un libre arbitre ? Et si nos choix sont le produit de causes qui nous déterminent, que devient notre responsabilité ? Dans cet entretien avec Noé Jacomet, nous discutons de la pensée de Baruch Spinoza, du déterminisme, de la responsabilité morale et de la liberté.▶️ Pour écouter l'entretien gratuitement et dans son intégralité, rendez-vous sur ma page Patreon : https://www.patreon.com/posts/161851509 ▶️ La chaîne YouTube de Noé Jacomet : https://www.youtube.com/@NoeJacomet---Envie d'aller plus loin ? Rejoignez-moi sur Patreon pour accéder à tout mon contenu supplémentaire.
Aujourd'hui, Abel Boyi, éducateur, Bérénice Levet, philosophe, et Laura Warton Martinez, sophrologue, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Stéphane Ricoul s'intéresse à la proposition du président argentin Javier Milei de créer des « entreprises non humaines », des entités juridiques pilotées par des agents IA capables de posséder des actifs, signer des contrats ou poursuivre en justice. Derrière l'idée provocatrice se cache une vraie question : qui est responsable lorsqu'une IA autonome prend une mauvaise décision ou cause un dommage? Stéphane Ricoul estime que le danger n'est pas seulement technologique, mais juridique et démocratique. Si les profits restent humains, mais que les fautes deviennent impossibles à attribuer, on crée une forme d'impunité programmée. Il rappelle aussi que le Canada n'a toujours pas adopté de cadre solide sur l'IA, laissant planer le même vide, mais par lenteur plutôt que par déréglementation assumée.
La Corte di Cassazione amplia il perimetro della responsabilità professionale del commercialista. L'approfondimento di Giuseppe Avanzato
Aujourd'hui, Flora Ghebali, entrepreneure dans la transition écologique, Jean-Loup Bonnamy, professeur de philosophie, et Bruno Poncet, cheminot, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Aujourd'hui, Antoine Diers, consultant auprès des entreprises, Didier Giraud, éleveur de bovins, et Sandrine Pégand, avocate, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Aujourd'hui, Emmanuel de Villiers, entrepreneur, Charles Consigny, avocat, et Joëlle Dago-Serry, coach de vie, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Pascal Praud revient pendant deux heures, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Vous voulez réagir ? Appelez le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur les grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Vous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Avec : Baptiste des Monstiers, journaliste. Pierre Rondeau, économiste. Et Juliette Briens, journaliste à L'Incorrect. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Raphaëlle de Barmon reçoit Olivier Susplugas et Caroline Blaise de l'Association " TeenSTAR " https://www.teenstar.fr/
Aujourd'hui, Abel Boyi, éducateur, Jean-Philippe Cartier, chef d'entreprise et investisseur, et Barbara Lefebvre, professeur d'histoire-géographie, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Aujourd'hui dans "Esprits Libres", David Abiker reçoit Cécile Cornudet, éditorialiste politique aux Échos, et Jean-François Colosimo, éditeur, philosophe et théologien, pour une discussion passionnante sur les parallèles troublants entre l'œuvre de Marc Bloch, L'Étrange Défaite, et les dysfonctionnements actuels de l'État français.Les invités explorent comment l'ouvrage de Marc Bloch, qui décrit la débâcle de 1940 face à l'invasion nazie, peut être utilisé pour analyser les failles du système bureaucratique et technocratique français d'aujourd'hui. Cécile Cornudet souligne les similitudes frappantes entre les mots employés par Marc Bloch - léthargie, aquabonisme, lenteur - et ceux utilisés pour décrire les dysfonctionnements dans l'affaire récente de la petite Lyhanna. Jean-François Colosimo abonde dans ce sens, expliquant comment la sacralisation de l'État en France a engendré une forme de cléricalisme au sein de la fonction publique, où les fonctionnaires sont devenus des "curés de l'État". Lorsque cet État défaille, c'est toute la France qui vacille, estime-t-il.Les invités s'interrogent ensuite sur la capacité de la classe politique à prendre la mesure du mécontentement grandissant des Français face à ces défaillances. Cécile Cornudet pointe du doigt une volonté de se dédouaner plutôt que d'assumer ses responsabilités, tandis que Jean-François Colosimo souligne l'urgence d'une véritable réforme de l'État pour restaurer la confiance.Au-delà des analyses, l'épisode aborde également des sujets plus légers, comme le débat sur la climatisation, qui semble diviser les sensibilités politiques. Un moment de détente bienvenu dans une discussion passionnante sur les enjeux de la gouvernance en France.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Eliot Deval revient pendant deux heures, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Vous voulez réagir ? Appelez le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur les grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Qual’è la Responsabilità del Credente per la Realizzazione della Natura Divina per la propria Vita? […]
Aujourd'hui, Sandrine Pégand, avocate, Jean-Loup Bonnamy, professeur de philosophie, et Abel Boyi, éducateur, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Aujourd'hui, Emmanuel de Villiers, entrepreneur, Barbara Lefebvre, prof d'histoire-géo, et Sam Zirah, créateur de contenu, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Existe-t-il une opposition à l'intelligence artificielle ? La réponse est oui, si l'on en croit l'Express, qui s'exclame : « Des étudiants au pape, de l'Occident à l'Asie, l'opposition contre l'intelligence artificielle monte, alimentée par les déclarations tapageuses de la Silicon Valley. » « Étonnamment, remarque l'Express, les jeunes sont en première ligne. » L'hebdomadaire cite une enquête Gallup/Walton/GSV, selon laquelle « seuls 22 % des membres de la génération Z américaine (les 14-29 ans) se disent encore enthousiasmés par l'IA, soit une chute de 14 points en un an ». Comment expliquer ce relatif désamour ? Si l'on en croit l'Express, « les jeunes sont aux premières loges des changements brutaux provoqués par l'IA ». En matière de travail, notamment. Aujourd'hui, nous dit l'hebdomadaire, « la "gen Z" craint d'être remplacée, avant même d'avoir mis un pied dans un open space ». En Allemagne, par exemple, une analyse réalisée par la plateforme de recrutement Stepstone « révèle que la part des offres d'emploi destinées aux débutants a fortement chuté depuis 2023 ». Autre exemple, aux États-Unis : une étude de l'université de Stanford révèle que « les travailleurs âgés de 22 à 25 ans occupant les postes les plus exposés à l'IA (service client, comptabilité ou développement de logiciels) ont connu une baisse de 13 % de l'emploi depuis 2022. » À lire aussiIA : faut-il en avoir peur? Que retiendra l'histoire ? En France, Emmanuel Macron s'apprête à passer la main, après l'élection présidentielle de l'année prochaine, mais il n'a pas dit son dernier mot. En effet, « il veut entrer dans l'histoire », nous dit le Nouvel Obs. « À un an de quitter le pouvoir, explique l'hebdomadaire, le chef de l'État reçoit discrètement biographes, historiens et chroniqueurs de la Vᵉ République. Signe de l'attention quasi obsessionnelle qu'il porte à la manière dont seront racontées ses dix années à l'Élysée. » « Tous, ou presque, projettent d'écrire un livre », poursuit le Nouvel Obs. Emmanuel Macron les reçoit avec attention : dans son bureau du premier étage ou autour de déjeuners qui peuvent parfois s'étirer durant des heures. » L'hebdomadaire s'interroge : « Emmanuel Macron craint-il que l'Histoire ne retienne de lui qu'il n'a été "qu'un président des crises", balloté de l'une à l'autre – "gilets jaunes", pandémie, guerre en Ukraine, embrasement du Proche-Orient ? Ou, plus simplement, qu'elle ne l'oublie ? » « Entre les murs du palais de l'Élysée, assure le Nouvel Obs, Macron estime qu'il peut encore remporter cette bataille-là, celle du récit ». Magistrats sur le banc des accusés En France encore, un fait divers suscite indignation et émotion. Ce fait divers, c'est le meurtre d'une petite fille de 11 ans, Lyhanna, dans le Gers, dans le sud-ouest de la France. Le meurtrier présumé Jérôme Barella, un père de famille de 41 ans, a été arrêté, et dans la foulée, on a appris qu'il avait déjà été accusé de viol, sans que la justice se saisisse de son cas. « Suspect connu, signalements ignorés, lenteurs coupables : le procès de la justice est ouvert après ce naufrage », titre Le Point, selon lequel « le manque de moyens ne justifie pas tout ». Pour l'hebdomadaire, les coupables sont à chercher du côté des magistrats. « Tout le monde manque de moyens (…), dans les hôpitaux, à l'école, dans les universités (…). Est-ce une raison pour ne pas faire son travail ? » À lire aussiAffaire Lyhanna: «S'il y a eu des défaillances, il faut les sanctionner», estime le président de la Conférence nationale des procureurs généraux Responsabilité de l'État La presse du dimanche, elle, donne à voir un autre point de vue. « Affaire Lyhanna : 86 % des Français estiment qu'il y a un problème récurrent dans le fonctionnement des institutions » titre La Tribune Dimanche, selon laquelle « une majorité de Français considère que l'assassinat de la fillette ne relève pas de dysfonctionnements exceptionnels, contrairement à la position de l'exécutif ». « On est arrivé aujourd'hui au bout d'un système », estime de son côté Le Parisien Dimanche : « Les Français assistent au délabrement de leur justice. Il ne s'agit pas d'un problème de désorganisation, ni de faute individuelle, mais de l'incapacité de l'État à protéger même les plus fragiles. » À lire aussiAffaire Lyhanna: face à l'émotion en France, le gouvernement prend des premières mesures Adieu aux livres Enfin, Afrique XXI nous invite à découvrir les librairies du Mali. Disons-le d'entrée de jeu, la situation n'est pas florissante. « Autrefois vibrionnante à Bamako, la vente de livres semble au plus bas », explique Afrique XXI. « Les habitudes ont bien changé, entre l'achat de copies bon marché dans la rue, l'avènement d'Internet et un désintérêt pour le livre chez les plus jeunes ». Le journal en ligne a rencontré Magatte N'Diaye, qui vient de fermer les portes de sa librairie, à Bamako, faute de clients et malgré ses efforts pour intéresser les enfants, notamment lors d'ateliers de lecture. Elle exprime ses regrets. « Chaque librairie qui ferme est un espace de pensée qui disparaît. »
durée : 00:21:47 - Les interviews d'Inter - par : Ali Baddou, Marion L'Hour - Sébastien Chenu, député Rassemblement national du Nord, estime ce vendredi sur France Inter que le garde des Sceaux et "ceux qui l'ont précédé durant dix ans ont une responsabilité et une culpabilité dans l'effondrement de notre institution judiciaire", remise en cause depuis l'affaire Lyhanna. - invités : Sébastien Chenu Homme politique français Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Vous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pour en savoir plus sur comment trouver le bonheur et remplir ta vie d'épanouissement, je te donne rendez-vous sur : https://www.sylvainviens.com/Passive ou proactive : et si tu reprenais le pouvoir sur ta vie ?Tu attends que ton manager te propose une augmentation.Tu attends que ton conjoint s'en rende compte.Tu attends un contexte plus favorable pour lancer ton projet.Mais combien de temps encore ?Deux postures, deux vies différentesDans la vie, il y a principalement deux postures :celle où l'on subit, où l'on dépend du bon vouloir des autres.Et celle où l'on reprend sa part de pouvoir pour se créer des opportunités.La première génère frustration et regrets. La seconde remet dans l'action, la réflexion et la responsabilité — sans garantie, mais avec bien plus de conscience et de confiance en soi.Un client perdait sa flamme au travail, sans rien dire. Il a osé demander des aménagements à son manager. Il s'est fait entendre dès le premier email. Une cliente face aux résultats Parcoursup a choisi entre lâcher prise ou agir différemment la prochaine fois.Deux histoires, une même leçon. La question qui change tout : Est-ce que tu fais vraiment de ton mieux pour te créer la vie que tu désires ? (Prends trente secondes. Réponds honnêtement).Tu veux en savoir plus, n'oublie pas la
Dalla produttività australiana alle nuove strategie europee per ridurre il costo dell'energia: sono questi i temi affrontati dal professor Tani, professore di finanza alla University of New South Wales di Canberra, nel nostro consueto appuntamento settimanale.Seguici su Facebook e Instagram o abbonati ai nostri podcast cliccando qui.
"C'est important que je comprenne le code qui a été généré." Le D.E.V. de la semaine est Guillaume Lours, Software Engineer chez Docker. Avec lui, on plonge dans les coulisses de Docker Sandbox, cette solution pensée pour sécuriser l'automatisation et l'exécution de code par IA. Guillaume nous explique comment limiter les risques sans sacrifier l'efficacité, et détaille l'architecture technique : micro VM légère, man-in-the-middle pour la gestion des credentials, profils de sécurité personnalisables, le tout pour une expérience fluide. Il partage aussi des astuces d'usage au quotidien pour tester, reviewer ou itérer plus sereinement. Un éclairage concret sur le futur du développement outillé par l'IA.Chapitrages00:00:53 : Docker et Magie Noire00:01:32 : Présentation de Guillaume00:03:15 : Docker et les Générations00:04:50 : Résumé de Docker00:07:12 : Utilisation de Docker pour Tous00:08:51 : Écosystèmes et Docker00:12:43 : Complexité vs Simplicité00:17:20 : Introduction à Docker Compose00:20:23 : Fonctionnement de Docker Compose00:22:43 : Responsabilités de Compose et Engine00:28:19 : Ordonnancement et Réconciliation00:32:45 : Conteneurisation vs Virtualisation00:37:31 : Introduction à Docker Sandbox00:40:04 : Fonctionnement de Docker Sandbox00:45:58 : Usages de Docker Sandbox00:52:28 : Philosophie de Docker sur le Code00:58:44 : Recommandations et Conclusion Liens évoqués pendant l'émission YT Devoxx France Construire une application indépendante de la tech US en 2025 | Eventuallycoding2025, Europe Vs USA : la tech à l'heure des choix | EventuallycodingLe mythe de la neutralité : quand la tech devient politique
Ecoutez L'édito d'Etienne Gernelle du 09 juin 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:38:56 - Questions du soir : le débat - par : Mattéo Caranta - Le 4 juin 2026, le corps de Lyhanna, âgée de 11 ans, a été retrouvé. Le principal suspect, Jérôme Barella, avait déjà fait l'objet de plusieurs plaintes pour viols sur mineurs. Au nom de la justice, Gérald Darmanin a présenté ses excuses à la famille, en raison des défaillances judiciaires. - réalisation : Stéphanie Villeneuve, Mathias Mégy, Diane de Vanssay, Antoine Ayral, Juliette Mouëllic, Léa Racine - invités : Justine Probst magistrate, substitute du procureur de la République de Lille, secrétaire nationale du Syndicat de la magistrature. , Clotilde Lepetit avocate pénaliste au Barreau de Paris, membre élue du Conseil national des barreaux. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Vous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Christine Kelly revient, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Vous voulez réagir ? Appelez le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Vous pouvez faire un don de soutien sur le site : https://dons.ravbenchetrit.com/?campagne=campagne-reseauMerci,
durée : 00:51:58 - Les informés de franceinfo - Les informés de franceinfo débattent de l'actualité autour d'Antoine Comte Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Aujourd'hui, Sandrine Pégand, avocate, Antoine Diers, consultant, et Bruno Poncet, cheminot, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Au Mali, cela fait un mois que Mountaga Tall, avocat, ancien ministre et défenseur de la démocratie, a été enlevé par la Sécurité d'État, et qu'il est détenu au secret en dehors de tout cadre légal. Son fils a subi le même sort, ainsi que d'autres militants pro-démocratie, des militaires et des religieux. Ces enlèvements ont commencé après les attaques massives du 25 avril, menées par les jihadistes du Jnim et les indépendantistes du FLA. Mamadou Ismaïla Konaté est avocat, ancien ministre malien de la Justice et opposant des militaires au pouvoir depuis six ans sans élections. Interrogé par David Baché, il évoque le sort de Mountaga Tall, l'instrumentalisation de la lutte antiterroriste et la soumission de la justice malienne. Il rappelle également son aversion pour le terrorisme jihadiste, la responsabilité du régime de transition et explique les raisons pour lesquelles il n'a pas rallié la Coalition des forces pour la République (CFR), la coalition d'opposition de l'imam Dicko. RFI : Cela fait tout juste un mois que Maître Mountaga Tall a été enlevé et qu'il est détenu dans un lieu inconnu par la Sécurité d'État. Sa famille, ses avocats, la Conférence internationale des barreaux demandent en vain qu'il soit libéré ou présenté à un juge, le respect du droit. Pensez-vous que les autorités de Transition entendent ces appels ? Maître Konaté : Si je suis personnellement sceptique, pour autant, ces autorités doivent entendre raison et loi. Elles doivent se rendre compte que nul ne doit être privé de sa liberté en dehors du cadre de la loi. Même si dans le contexte actuel on n'est pas dans un État de droit, il faut quand même rappeler à ces autorités que l'État de droit se mesure notamment à la manière dont il traite ses opposants, ses critiques et ses avocats. Il est inadmissible qu'un citoyen, politique par ailleurs mais avocat de son état, n'ait jamais été visité, ni par des médecins, encore moins par des avocats et encore moins par le bâtonnier de l'ordre des avocats. Après le communiqué virulent du bâtonnier lui-même, les autorités militaires du Mali n'ont pas trouvé mieux que de s'en prendre à son fils et de l'enlever. C'est une escalade qui n'est pas supportable. Effectivement, après Mountaga Tall, son propre fils et d'autres opposants politiques ont connu le même sort. Des militaires et des responsables religieux aussi. On sait que la Justice militaire enquête sur des soupçons de complicité avec les groupes armés lors des attaques du 25 avril. Aucun lien n'a été fait officiellement entre cette enquête et ces enlèvements, mais la stratégie implicite des autorités, relayée par leurs soutiens, c'est de justifier cette pratique par la lutte antiterroriste… Et ça semble convenir à une partie des Maliens, non ? Il faut expliquer à ces Maliens que la lutte contre le terrorisme ne saurait justifier l'insécurité juridique. Un camp militaire n'est pas une juridiction. La détention régulière se prouve, l'arbitraire, lui, se dissimule et on est dans un contexte d'arbitraire total. Aujourd'hui, il s'agit de Mountaga Tall mais, demain, il s'agira de bien d'autres personnes et c'est bien pour cela que même dans un contexte de lutte contre le terrorisme, il est important que le cadre juridique soit préservé, que la justice soit au début et à la fin. Justement, au-delà de cette affaire, on voit que la justice malienne a condamné l'ancien premier ministre Moussa Mara à un an de prison ferme pour un tweet – il exprimait son espoir que « le jour » succède à « la nuit » –, alors que les soutiens de la Transition peuvent appeler à lyncher des militants pro-démocratie ou à brûler les boutiques tenues par des Mauritaniens. Est-ce que la justice malienne est acquise ou soumise aux autorités de Transition ? Bien évidemment, cette justice, qui doit préserver l'ordre et la sécurité publique, donne l'impression de se coucher et d'être plutôt soumise aujourd'hui. Et cette justice doit prendre conscience qu'elle n'est pas au service d'un régime, fut-il militaire. Elle est au service de l'État, de la nation, des populations. Il ne faut pas que les juges perdent ce principe de vue. Mais est-ce que les juges ont le choix ? Est-ce qu'ils n'ont pas peur, eux aussi ? La loi donne aux juges la possibilité de se mettre en retrait. Au-delà de tout, sous le couvert de la peur, les juges aujourd'hui se laissent aller, jouent un rôle qui est maléfique pour eux, qui est maléfique pour l'idée même de justice. Et de ce point de vue-là, qu'ils se rendent compte simplement qu'aujourd'hui est aujourd'hui, mais demain la justice sera. Après les attaques du 25 avril, la mort du ministre Sadio Camara, la prise de Kidal, certains ont cru les militaires au pouvoir au Mali fragilisés. Finalement le pouvoir ne semble pas vaciller tant que ça ? Il vacille ! Évidemment, le terrorisme n'a pas sa place dans la cité, il constitue la négation même du pacte social, du droit et de la paix civile. Mais il devient difficile aujourd'hui d'ignorer la responsabilité d'un pouvoir qui, lui, est issu de la force et qui se maintient par la force et la terreur. Et l'exposition du pays, de ses citoyens, à des périls grandissants ne saurait être dissociée des décisions qui sont prises par ceux-là qui gouvernent depuis six ans. Vous êtes un opposant, on l'a bien compris, aux autorités maliennes de transition, mais vous n'avez pas rallié la CFR (Coalition des forces pour la République), la coalition de l'imam Dicko. Pourquoi ? Pour la simple raison qu'aujourd'hui, on est entre le képi et la chéchia. Le képi, c'est la prise du pouvoir par la force, c'est l'exercice de ce pouvoir de façon autoritaire. Et en face, nous avons les chéchias, et faut-il leur rappeler, 2012 est passée par là. 2012, c'est quand même des mains et des pieds coupés dans les régions du nord du Mali… Pendant la période d'occupation par les groupes djihadistes… Exactement. Ces pieds et mains coupés sont encore dans l'esprit des gens. Alors, je veux bien qu'au nom de l'unité nationale, au nom du dialogue, on se mette tous ensemble aujourd'hui dans le but ultime de rétablir l'ensemble national. Mais pour moi, il y a des préalables qui sont absolus. On ne peut pas sortir d'un terrain de guerre, muni d'armes et de munitions, pour venir se retrouver autour de la table et faire table rase de tout ce qui s'est passé. De la même manière que je combats avec la dernière vigueur ce régime militaire, violateur de tous les droits et de toutes les libertés, de cette même manière, je ne saurais véritablement accompagner des actes de terreur et les terroristes. Il y a un préalable absolu : il faut que l'on évoque 2012. Il faut que cette jonction maléfique entre le FLA et le Jnim, on l'évoque. Il faut aujourd'hui qu'il y ait des préalables d'adhésion à des principes et des valeurs absolues qui, pour moi, fondent la République, fondent la démocratie, fondent la justice. Les régimes de l'AES, au Mali, au Niger et au Burkina, martèlent que s'opposer à eux, c'est s'opposer à la souveraineté de ces trois pays, c'est être du côté des ennemis de la nation, des terroristes, des ingérences extérieures, de la guerre médiatique… Vous êtes Maliens. Vous en pensez quoi, vous répondez quoi ? Personne ne peut aujourd'hui me décoller le label de Malien d'une part, de patriote d'autre part et de citoyen engagé. Ce qui gêne ces régimes en place, qui eux-mêmes sont issus de l'illégalité et de la fraude, c'est qu'ils ne supportent pas qu'on leur rappelle ce que c'est que le droit. Ils ne supportent pas qu'on leur rappelle leurs propos, leurs engagements. Mais les vrais antipatriotes, c'est ceux qui affament les citoyens et qui aujourd'hui pervertissent les libertés et anéantissent le droit. À lire aussiMali: frappes aériennes de l'armée dans le centre et dans le nord du pays, arrivée de citernes à Bamako
Aujourd'hui, Joëlle Dago-Serry, coach de vie, Emmanuel de Villiers, chef d'entreprise, et Didier Giraud, agriculteur, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Me Avi Bitton, avocat en droit du travail, était l'invité de "Un jour une vie", pour compléter le témoignage de Frédéric victime de bore-out, une perte progressive du sens de son travail. Peu à peu, Frédéric s'est senti inutile, moins écouté, moins considéré... jusqu'à se sentir invisible. Pour l'avocat, le bore-out est un véritablement harcèlement moral.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:03:27 - Avec philosophie - par : Frédéric Worms - réalisation : Virginie Le Duault, Luc-Jean Reynaud Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France