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SUPERPHYSIQUE NUTRITION : SANTÉ, LONGÉVITÉ & PERFORMANCE Boutique officielle : https://www.superphysique-nutrition.fr LE PODCAST Retrouvez Rudy Coia, cofondateur de SuperPhysique Nutrition en 2012 et Clément Goudin, pour un échange mêlant anecdotes et expertises techniques. Cet épisode traite de santé, de nutrition et d'exercice physique, avec des conseils issus de nos domaines de compétence respectifs. L'ÉQUIPE - Rudy COIA : coach musculation depuis 2006 et formateur certifié (CQP, BPJEPS, DEJEPS), il intervient auprès des particuliers et des futurs professionnels du sport. Co-concepteur des gammes SuperPhysique Nutrition, il valide chaque formulation pour garantir son adéquation avec les besoins des athlètes naturels. Il est l'auteur du "Guide de la musculation au naturel" et du seul et unique livre Hyrox francophone "HYBRID" QUI EST CLEMENT GOUDIN ? Clément est champion de France 2019 de Force athlétique en -93 kg et coach cette discipline et toute personne qui souhaiterait prendre de la force. C'est le seul athlète en France à avoir participé à tous les championnats de France sans matériel encore en activité. Vous pouvez le retrouver sur Instagram où il poste ses entraînements presque quotidiennement sur https://www.instagram.com/cltgd1/?hl=fr et sur www.smart-power-system.fr RESSOURCES ET COACHING - Formation gratuite : https://www.rudycoia.com/newsletter/ - Coaching à distance : https://www.rudycoia.com/produit/suivi-coaching-a-distance/ - Coaching Premium : https://www.rudycoia.com/produit/coaching-premium/ - Compléments alimentaires : https://www.superphysique-nutrition.fr
Cet épisode ne parle pas d'outils IA, ni de promesses futuristes. Il parle de leadership, de gestion du changement et de création de valeur business.À la fin de l'épisode, vous saurez :pourquoi l'IA est d'abord un sujet d'organisation et non de technologie,comment parler d'IA à son COMEX sans buzzwords,quelles priorités poser pour éviter l'IA gadget,comment enclencher une trajectoire crédible et progressive,comment reprendre le contrôle du narratif “marketing = centre de coûts”.Un épisode pour celles et ceux qui veulent reprendre la main sur le sujet IA, avec méthode et leadership.---------------Pensez à vous abonner au Podcast du MarketingÀ rejoindre ma newsletterEt à me laisser un avis 5 étoiles sur iTunes ou Spotify---------------Vous pouvez aussiVous rendre visible en sponsorisant le Podcast du Marketing ou sa newsletterGagner en clarté avec mes accompagnements marketingMe faire intervenir sur une conférenceMe suivre sur Linkedin--------------CMO, webinaire, base email, cas concrets, stratégie ia, openai et gpt, contenu long, chatgpt et ia, omnicanalité, algo linkedin, positionnement, valeur client, marketing digital, actualité seo, geo, lancement offre, parcours client, directeur marketing, directrice marketing, interview de cmo, relation presse, relations presse, inbound marketing, créer du contenu, conseils d'experts, stratégie client,Digital, email marketing, formation marketing, influence digitale, landing page, lead magnet, mailing list, management, marketeux, marketing digital, stratégie marketing, stratégie de marque, branding, stratégie de communication, emails automatisés, erreurs marketing, stratégie d'acquisition, digital, stratégie marketing, mailing list, formation marketing, accompagnement marketing, sprint marketing, advocacy marketing, conseil marketing.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:01:51 - Le vrai ou faux - En pleine flambée des prix de l'essence, les automobilistes expriment leur colère sur les réseaux sociaux avec du vrai et du faux parmi les publications. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Aujourd'hui, Charles Consigny, avocat, Didier Giraud, agriculteur de Saône-et-Loire, et Laura Warton Martinez, sophrologue, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Vous vous demandez comment aider votre enfant à devenir ordonné sans en faire une question d'obéissance ? Cet épisode nous plonge dans la période sensible de l'ordre selon l'approche Montessori, pour comprendre comment l'ordre extérieur nourrit l'ordre intérieur.Dans cet épisode, Sylvie d'Esclaibes, fondatrice d'écoles Montessori, décrypte les besoins fondamentaux de l'enfant en matière d'ordre, la différence entre contraintes externes et construction intérieure, et propose une multitude d'outils concrets à adopter chez soi.Points clés abordés :
J'ai décidé de licencier mon équipe et d'alléger radicalement mon entreprise.Dans cet épisode très personnel, je vous explique pourquoi cette transition entrepreneuriale est devenue nécessaire pour rester alignée, préserver mon énergie et continuer à exercer mon rôle de femme leader avec sérénité.Après plusieurs années de croissance, deux années plus difficiles et beaucoup de résistance intérieure, j'ai fait le choix de changer de cap. Cette transition entrepreneuriale m'a amenée à remettre en question mon modèle économique, mon rapport à la réussite et à assumer des décisions douloureuses.Dans cet épisode de Sensées, je vous raconte ce par quoi je suis passée et qui pourrait vous être utile :Prendre une décision difficile de dirigeante, comme licencier son équipe, sans vous effondrerTraverser une crise entrepreneuriale sans perdre votre posture de femme leaderFaire face à la culpabilité et aux peurs liées au changementComprendre quand il est temps de ralentir sa croissance et d'alléger son entrepriseVivre une transition professionnelle en restant alignée avec vos valeurs et votre intuitionCet épisode s'adresse aux femmes leaders, femmes entrepreneures et dirigeantes qui sont intéressée par ce sujet loin des paillettes de la start-up nation, et qui veulent exercer un leadership féminin conscient, sortir du mythe de la croissance et retrouver du bien-être au travail.Parce que réussir sa vie professionnelle, ce n'est pas seulement développer un business, c'est aussi savoir écouter les signaux, simplifier son business et assumer pleinement ses choix de leader. Cette transition entrepreneuriale peut aussi marquer un nouveau chapitre plus simple, plus aligné, plus serein.****Rejoignez la newsletter Sensées : elle vous donne accès à un concentré de coaching et d'inspiration. Inscrivez-vous gratuitement en cliquant ici. Tout comme sur le podcast Sensées, on y parle de leadership, d'ambition, de confiance en soi, de motivation, de carrière, d'outils de développement personnel, de management, de prise de poste, de prise de parole, et. : bref, de tout ce qui concerne le quotidien des femmes ambitieuses.***Avec NOVA, j'accompagne individuellement les dirigeantes. Dans ce programme de coaching et de mentoring, confidentiel et sur-mesure, je vous aide à dépasser vos challenges et atteindre vos objectifs, dans un contexte politique et stratégique qui demande de la hauteur, du sang-froid et une vision claire. Cliquez ici pour en savoir plus.**Notre guide "10 leviers essentiels pour les décideuses" est un véritable concentré d'outils de coaching et de mentoring, les mêmes que nous utilisons dans le programme Sensées. Il est conçu pour toutes les directrices, dirigeantes et entrepreneures qui sont fatiguées de porter seules les responsabilités. Si vous avez l'impression que votre quotidien vous échappe petit à petit, ce guide est fait pour vous. Cliquez ici pour obtenir votre exemplaire offert !*Vous représentez une entreprise et souhaitez développer le leadership de vos talents féminins ? : cliquez ici.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Antoine Diers, consultant auprès des entreprises, Bruno Poncet, cheminot, et Barbara Lefebvre, prof d'histoire-géo, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Invité RTL Matin : Michel Picon, président de l'union des entreprises de proximité (U2P)Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:05:57 - Grand Reportage - par : Aurélie Kieffer - Depuis son exil au Cambodge, un ancien résistant des Forces de Défense du Peuple se remémore comment de nombreux civils birmans se sont, comme lui, résolus à prendre les armes face à la junte birmane et ce que le coup d'État lui a coûté. - réalisation : Annie Brault
Rencontre avec Elsa Tannous de l'organisme DigiWomen, en marge d'un panel organisé le 10 mars au CRIM organisé par l'Association québécoise des informaticiennes et informaticiens indépendants (AQIII) et Digiwomen. Le panel réunira des professionnelles du secteur afin de discuter concrètement des défis et des parcours des femmes dans le numérique.
Oser la Reconversion, le Podcast numéro 1 sur la Reconversion, épisode #189** Réserve ton coaching gratuit de 30 minutes ici pour faire le point sur ta vie pro : https://oserlareconversion.com/appel/ ** Aujourd'hui, j'accueille dans Oser la Reconversion, Mathilde. Après 10 ans en tant qu'assistante sociale, Mathilde est devenue prof de yoga et numérologue. Vous la connaissez sûrement sur Instagram sous le pseudo @mathilde.yogifit où elle est suivie par plus de 48 000 abonnés sur les réseaux sociaux.Mathilde était assistante sociale. Une véritable vocation car Mathilde avait toujours voulu aider les autres et agir vraiment. Elle travaillait à l'hôpital et était en charge du suivi des femmes enceintes. Un métier psychologiquement très lourd car elle était notamment en charge des femmes SDF enceintes. Mathilde a frolé de peu le burn-out et c'est comme ça qu'elle a eu le déclic de partir se former au yoga pendant un mois en Thaïlande. Elle a cumulé le métier d'assistante sociale et de prof de yoga pendant plusieurs années avant de se dédier à sa passion. Une reconversion qui s'est donc faite en douceur et elle nous explique comment elle a fait. Mathilde est prof de yoga depuis 6 ans, elle donne des cours en studio, en ligne et en entreprise et depuis peu numérologue. Retrouvez Oser la Reconversion sur Instagram : https://www.instagram.com/oserlareconversion/Télécharger le cahier d'exercices d'Oser la Reconversion pour se reconvertir : https://oserlareconversion.com/newsletter/Notes & Références : - Instagram de Mathilde @mathilde.yogifit : https://www.instagram.com/mathilde.yogifit/- Cours de Yoga de Mathilde : https://linktr.ee/mathildeyogifit?utm_source=linktree_profile_share<sid=36191807-cb78-43a3-94ae-343b83591f4d- Prendre rdv pour une consultation en numérologie avec Mathilde : https://calendly.com/mathilde-guibertContactez-moi ! Si le Podcast vous plait, le meilleur moyen de me le dire, ou de me faire vos feedbacks (et ce qui m'aide le plus à le faire connaître), c'est simplement de laisser un avis sur Apple Podcast, un commentaire sur Youtube et d'en parler autour de vous. ça m'aide vraiment alors n'hésitez pas.Pour me poser des questions, participer au podcast ou suivre mes aventures, c'est par ici :- Sur Instagram @clervierose : https://www.instagram.com/oserlareconversion et @clervierose : https://www.instagram.com/clervierose- Sur Linkedin : https://www.linkedin.com/in/clervie-rose-boennec-a09065102/- Sur Youtube https://www.youtube.com/channel/UC7Qzm4HrS5OdmdXoY344vqA- Par mail : partenariats@oserlareconversion.com
Ibrahima Fall, dirigeant de Hommes & Décisions, président-fondateur de l'Institut du Travail Réel et intervenant à Polytechnique exécutive éducation. il est de ces invités qu'on attend depuis longtemps : un homme qui pense vraiment, qui ne cède rien sur les mots parce qu'il ne cède rien sur les choses. Je l'ai découvert grâce à Emmanuel Duez, qui me l'a recommandé et je comprends pourquoi. Dès les premières minutes, j'ai senti que cet épisode allait bousculer beaucoup d'idées reçues sur le management, le leadership et la transformation des organisations. Dans cet épisode, nous parlons de la différence fondamentale entre le travail prescrit et le travail réel et pourquoi ignorer cette distinction fabrique du malheur dans les entreprises. J'ai questionné Ibrahima sur ce qu'il appelle le "trétentisme", cette fuite en avant qui consiste à soigner les individus plutôt que de soigner le travail lui-même. Nous parlons aussi de la confusion entre changer et transformer, entre problème et situation, entre esprit critique et esprit de crête. Et bien sûr, nous n'évitons pas l'IA — non pas pour savoir quel outil utiliser, mais pour nous demander ce qu'on a vraiment intérêt à lui confier. Ibrahima pose une question que presque personne ne pose : est-ce que parce que c'est techniquement possible, c'est forcément souhaitable ?3. CITATIONS MARQUANTES"Tout ce qui se fait sans le réel va périr avec le réel." (28:34)"Ce n'est pas le management qui donne du sens au travail, c'est le travail qui donne du sens au management." (09:27)"L'IA, je la considère comme un voleur très compulsif. Je ne lui donne pas mon portefeuille à garder." (44:47)"Les limites de mon langage sont les limites de mon monde. On a besoin de fertiliser le regard." (22:16, citant Wittgenstein)"Il n'y a pas de bien-être sans bien vivre, il n'y a pas de bien vivre sans bien faire." (27:04)4. IDÉES CENTRALES 1. Le travail réel vs le travail prescrit (00:54 – 05:00) Quelle que soit la qualité des procédures, les gens mobilisent toujours leur intelligence pour faire face à l'imprévu. Ce gap entre prescrit et réel, c'est là que vit l'innovation — et c'est ce que la plupart des organisations nient. Ignorer le travail réel, c'est fabriquer du désengagement et de la maladie. Pourquoi c'est important : C'est le fondement de tout le reste. Si on ne reconnaît pas que travailler c'est toujours plus que ce qui est écrit, toute démarche managériale repose sur du sable.2. Changer ≠ Transformer — et confondre les deux coûte cher (16:57 – 20:03) "Changer" vient de cambiare (échanger) — on peut changer un process du jour au lendemain. "Transformer" vient de transformare (métamorphoser) — ça ne se décrète pas. Entre 60 et 80 % des projets de transformation échouent précisément parce qu'on fait du "transformisme" : du changement habillé en transformation. Pourquoi c'est important : Toutes les entreprises se réclament de la transformation. Presque aucune ne comprend ce que le mot signifie vraiment.3. Le problème n'est pas un problème — c'est une situation (21:16 – 23:05) Un problème, on peut en faire le tour et le résoudre (le dissoudre). Une situation, on est pris dedans — il n'y a pas de solution, juste des arrangements et des issues possibles. L'IA excelle à résoudre des problèmes. Elle ne dit rien sur les situations. Pourquoi c'est important : La quasi-totalité des défis réels en management sont des situations, pas des problèmes. Penser qu'une loi, un process ou une IA va "résoudre" ça est une illusion dangereuse.4. L'IA augmente les facultés, pas le jugement (33:32 – 46:47) Plus on a de facultés, plus on requiert du jugement pour les orienter. Or le jugement, ça se nourrit de culture, de temps, d'expérience — pas d'optimisation. La vraie question sur l'IA n'est pas technique : c'est de savoir quels métiers on a intérêt à lui confier, et lesquels nécessitent d'être "encastrés dans le contexte humain". Pourquoi c'est important : On se trompe de débat sur l'IA. Le vrai enjeu est philosophique et éducatif.5. Manager, c'est formuler des problèmes — pas les résoudre (49:07 – 54:25) Résoudre des problèmes, c'est le niveau inférieur de l'intelligence. Un vrai manager/leader formule de nouveaux problèmes, voit ce que les autres ne voient pas, et crée les conditions pour que les équipes fassent un travail de qualité. C'est ce qu'Ibrahima appelle le "travaillement" — travailler sur le travail. Pourquoi c'est important : Ça redéfinit radicalement ce qu'on attend d'un manager et explique pourquoi séparer "leadership" de "management" est une erreur intellectuelle majeure.5. QUESTIONS POSÉES DANS L'INTERVIEWQu'est-ce qu'on appelle le travail réel, et c'est quoi la réalité d'une certaine manière ? (00:24)Comment se fait-il qu'autant d'entreprises semblent déconnectées du réel — ou est-ce une vue de l'esprit ? (05:03)Est-ce qu'il ne manquerait pas aux dirigeants d'avoir vraiment "fait le job" sur le terrain — pas une journée d'exploration, mais un mois ou deux ? (08:02)Est-ce qu'il y a seulement une vraie formation au management — ou est-ce que le management n'est pas censé être une école de l'expérience ? (10:19)Quand tu parles de "diplomatie des disciplines", à quoi tu fais concrètement référence ? (13:10)Comment fait-on bouger les lignes dans une culture d'entreprise ? Par où on commence ? (16:20)Est-ce que la même problématique ne s'applique pas en politique — on rajoute des process alors qu'il faudrait transformer ? (21:02)C'est quoi le mot le plus mal utilisé en entreprise en ce moment ? (23:05)Comment toi tu travailles avec l'IA — comment tu trouves l'équilibre entre ce que tu lui délègues et ce que tu gardes ? (44:17)Les gens ne veulent plus être managers : comment tu lis cette tendance ? (50:42)6. RÉFÉRENCES CITÉESPersonnes & penseursGaston Berger — philosophe et directeur de l'enseignement supérieur (années 50). Formule : "voir loin, voir large, analyser en profondeur, prendre des risques, penser à l'homme." Aussi : "Les machines sont comme les habitudes, elles asservissent les faibles et affranchissent ceux qui ont des choses à dire." (15:02 / 45:46)Karl Krauss — satiriste viennois début XXe. "Parler c'est penser" / "La quantité n'est pas une pensée, mais que la quantité dévore la pensée, c'est une pensée." (20:03 / 24:04)Ludwig Wittgenstein — "Les limites de mon langage sont les limites de mon monde." (22:16)Jean-François Lyotard — philosophe. "Dans un univers où avoir du succès c'est gagner du temps, la pensée n'a qu'un défaut incorrigible : celui de le faire perdre." (35:37)André Maurois — écrivain (années 20). Sur le bon sens : "lorsque la raison l'emporte sur le sentiment, et que l'expérience l'emporte sur le raisonnement." (35:37)Paul Valéry — cité sur les mots qui "chantent plus qu'ils ne parlent." (23:22)Napoléon — "Je ne pense pas vite, j'ai pensé avant." (35:37)Henry Mintzberg — cité sur l'erreur de séparer leadership et management. (49:07)Jacques Ellul — "éthique de la non-puissance" (≠ éthique de l'impuissance) : être capable de faire mais décider de ne pas faire. (39:42)Marcel Just — concept d'algébrose : quand la représentation ne représente plus rien, quand on est dans une abstraction folle. (59:34)Jacques Lemuel — consultant années 70. Sophisme de l'efficacité : "ce qui est efficace est vrai, or ce qui est vrai est juste, donc ce qui est efficace est juste." (56:53)Jacques Baudrillard — "journalisation de la pensée" (ce qu'on dit est valable pour le jour, après c'est fini). (56:04)Emmanuel Duez — a recommandé Ibrahima Fall à Gregory. (16:20)Concepts & œuvresErgonomie de langue française — découverte de l'irréductibilité du travail réel au travail prescrit. (00:54)L'anthropologie du geste — livre du chercheur français Aujus (années 40-50), base de la "loi de jus" sur les métiers encastrés dans le contexte humain. (38:43)Loi de Gabor — "tout ce qui est techniquement possible sera fait, quel que soit le prix à payer." (38:43)Tribune dans la presse — le président de Veolia et le président du groupe Française des Jeux, appelant à une rénovation intellectuelle des entreprises. (20:03)7. TIMESTAMPS CLÉS 00:00 – Introduction 00:54 – Le travail réel vs prescrit : la découverte fondamentale de l'ergonomie française 02:27 – L'exemple du chauffeur de bus RATP et la sonde déconnectée 05:03 – Pourquoi les entreprises sont-elles déconnectées du réel ? 06:57 – Le "trétentisme" : soigner les individus plutôt que le travail 09:27 – "Ce n'est pas le management qui donne du sens au travail" 10:29 – Il n'y a (presque) pas de vrais cours de management dans les écoles 13:49 – La "diplomatie des disciplines" : c'est quoi vraiment ? 15:02 – Gaston Berger et l'exigence subjective 16:57 – Changer vs transformer : une confusion qui coûte très cher 18:29 – Pourquoi 60 à 80 % des projets de transformation échouent 21:16 – Problème vs situation : l'IA ne peut pas tout 24:04 – Tout ce qui est réel n'est pas mesurable — et c'est un problème 25:56 – Prendre soin des collaborateurs : les baby-foot ne marchent pas 28:34 – "Tout ce qui se fait sans le réel va périr avec le réel" 33:32 – L'IA augmente les facultés mais pas le jugement 38:43 – Loi de Gabor vs loi d'Aujus : que doit-on vraiment confier à l'IA ? 44:47 – Comment Ibrahima utilise l'IA sans lui abandonner sa pensée 48:43 – Leadership et management : l'erreur de les séparer 50:03 – Le vrai manager formule des problèmes — il ne les résout pas 51:16 – Les gens ne veulent plus être "préposés au management" 54:25 – La refondation de l'entreprise : par quoi commencer ? 56:53 – Le sophisme de l'efficacité : confondre justesse et justice 59:34 – L'algébrose : quand les organisations décrochent totalement du réel 01:00:27 – Conclusion : "La philosophie ne s'oppose pas à la pratique, elle la suppose"Hébergé par Audiomeans. 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Retrouvez l'échange complet entre Pierre-Jean Malgouyres et Arnaud Naudan sur toutes les plateformes d'écoute !Coulisses de CEO est un podcast de BDO France Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Rejoindre le coaching : https://app.iclosed.io/e/fire/fireclub-inscriptionLes workshops : https://firefrance.substack.comMa newsletter:https://firefrance.substack.com/Tu veux en savoir plus sur notre coaching immobilier:https://www.fireclub.training/startTu veux en savoir plus sur notre coaching rachat d'entreprise:https://www.fireclub.training/masterclass-reprendreuneentrepriseTu veux en savoir plus sur notre coaching solopreneur:https://www.fireclub.training/freelancesolopreneurHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
La Dre Marzieh Eghtesadi, médecin au CHUM et chercheuse au CRCHUM, remporte le Prix de l'innovation du Département de médecine de famille et de médecine d’urgence de la Faculté de médecine de l'Université de Montréal pour sa contribution aux soins des patients souffrant de migraines à travers ses activités d’enseignement innovatrices Entrevue avec Dre Marzieh Eghtesadi, médecin au Centre hospitalier de l'université de Montréal (CHUM). Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radioPour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Oser s'affirmer - avoir confiance en soi en tant que femme (hyper)sensible et anxieuse
J'ai eu la joie de rencontrer Rachel Kiyakara il y a plusieurs années. Auditrice de longue date du podcast, elle a ensuite rejoint le groupe des managers miroirs qui m'ont accompagnée pendant l'écriture de 100 jours pour révéler votre leadership. Depuis, j'ai la chance de suivre son parcours et d'observer l'évolution de sa compréhension du métier de manager.Rachel dirige aujourd'hui Sauve Performance, un organisme de formation. Avant cela, elle a évolué dans l'intérim, le recrutement, puis la formation. Ce qui est intéressant dans son parcours, c'est que ses deux derniers postes, dont celui de dirigeante, ont été pris dans des environnements dont elle ne maîtrisait pas le métier.Ne plus être l'experte.Ne plus pouvoir prouver par le savoir-faire technique.Accepter de diriger sans tout connaître.Ces situations l'ont obligée à revoir sa manière d'exercer le métier de manager.Elle explique comment elle s'est d'abord appuyée sur l'exemplarité opérationnelle pour asseoir sa légitimité. Puis comment, confrontée à des équipes plus expertes qu'elle sur le terrain, elle a dû clarifier son rôle : donner un cadre, poser une vision, installer la confiance, accepter sa vulnérabilité.Dans cet épisode, autour du métier de manager, Rachel partage :le passage du faire au faire-faire,le travail sur la légitimité et le sentiment d'imposture,l'importance des groupes de pairs dans sa trajectoire,le droit à l'erreur comme levier d'engagement des collaborateurs,la manière dont chaque changement de poste réinterroge la pratique managériale.Ce qui est éclairant, c'est que cette remise en question intervient alors qu'elle avait déjà beaucoup travaillé son management. Prendre la tête de Sauve Performance a rouvert des questions. Être dirigeante n'a pas figé sa posture, bien au contraire.Se reconnaîtront aussi les managers qui changent de périmètre, qui prennent la tête de leur ancienne équipe ou qui évoluent dans un environnement qu'ils ne maîtrisent pas. Le défi du management ne disparaît pas avec l'expérience. Il se transforme.Rachel le dit simplement : elle est toujours en chemin. Cette posture d'apprentissage continu éclaire concrètement la transformation du management et les questions sensibles de la confiance et de l'engagement des collaborateurs.
Je parle souvent des moyens que nous avons pour prendre soin de nous-même. C'est vrai, on n'est jamais aussi bien servi que par soi-même. Mais, si vous travaillez dans une équipe, vous pouvez avoir un impact sur les autres, parfois de façon très simple. Par exemple, quand vous dites bonjour à quelqu'un, que vous lui demandez si ça va… attendre la réponse et montrer que vous êtes sincèrement à l'écoute, cela peut avoir de l'impact. Il ne s'agit en aucune manière de devenir le coach mental de tout le monde, mais de mettre en place une véritable solidarité au sein de chaque équipe qui fera que le collectif sera plus fort. C'est bien connu, la force d'une chaine se reconnait à la force de son maillon le plus faible. Mais pour cela, il faut être attentif et attentives aux signaux faibles, et oser en parler. Ils sont au nombre de 4 et je vous les présente dans cet épisode.Et pour retrouver tous mes contenus, tests, articles, vidéos : www.gchatelain.comSoutenez ce podcast http://supporter.acast.com/happy-work. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Avec : Daniel Riolo, journaliste. Pierre Rondeau, économiste. Et Yael Mellul, ancienne avocate. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Avec : Jérôme Lavrilleux, propriétaire de gîtes en Dordogne. Frédéric Hermel, journaliste RMC. Et Carine Galli, journaliste. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Lorsqu'on doit prendre une décision difficile en tant que femme leader, la tentation de la repousser à plus tard peut être forte. Par peur, par inconfort, ou en espérant que la situation se règle d'elle-même. Et pourtant, ces non-décisions coûtent cher : en énergie, en clarté, en crédibilité.Dans cet épisode, vous découvrez comment la conviction You can do hard things devient un outil de coaching puissant pour faire face aux décisions difficiles avec courage, responsabilité et alignement. Je vous partage pourquoi, selon moi, le courage est la posture centrale du leadership, et comment l'adopter concrètement dans votre quotidien de dirigeante.Dans cet épisode, vous découvrez comment :faire face à une décision difficile sans rester bloquée dans l'attentismedévelopper un courage managérial qui inclut la peur, sans vous laisser diriger par ellerenforcer votre posture de leader dans les conversations et choix inconfortablesutiliser des outils de coaching pour sortir de la zone de confort et passer à l'actionincarner un leadership féminin plus aligné, plus clair et plus impactantRepousser une décision difficile, éviter une conversation ou différer un choix important sont souvent des stratégies par défaut. Mais les femmes leaders qui s'épanouissent durablement dans leur carrière sont celles qui assument leur responsabilité de leader, s'appuient sur une stratégie de leadership consciente et osent décider, même quand c'est inconfortable.Cet épisode est une invitation à regarder ce que vous évitez aujourd'hui, à mesurer ce que cela vous coûte, et à vous rappeler une vérité essentielle : vous êtes capable de faire des choses difficiles. C'est en développant cette compétence que se construisent la confiance en soi et l'alignement professionnel, au service de votre impact et de votre sérénité.****Rejoignez la newsletter Sensées : elle vous donne accès à un concentré de coaching et d'inspiration. Inscrivez-vous gratuitement en cliquant ici. Tout comme sur le podcast Sensées, on y parle de leadership, d'ambition, de confiance en soi, de motivation, de carrière, d'outils de développement personnel, de management, de prise de poste, de prise de parole, et. : bref, de tout ce qui concerne le quotidien des femmes ambitieuses.***Avec NOVA, j'accompagne individuellement les dirigeantes. Dans ce programme de coaching et de mentoring, confidentiel et sur-mesure, je vous aide à dépasser vos challenges et atteindre vos objectifs, dans un contexte politique et stratégique qui demande de la hauteur, du sang-froid et une vision claire. Cliquez ici pour en savoir plus.**Notre guide "10 leviers essentiels pour les décideuses" est un véritable concentré d'outils de coaching et de mentoring, les mêmes que nous utilisons dans le programme Sensées. Il est conçu pour toutes les directrices, dirigeantes et entrepreneures qui sont fatiguées de porter seules les responsabilités. Si vous avez l'impression que votre quotidien vous échappe petit à petit, ce guide est fait pour vous. Cliquez ici pour obtenir votre exemplaire offert !*Vous représentez une entreprise et souhaitez développer le leadership de vos talents féminins ? : cliquez ici.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
À l'Antichambre, Andrée-Anne Barbeau est en compagnie de P.J. Stock et Benoit Brunet pour parler de la date limite des transactions qui arrive à grands pas.
Après des études en France, Marie décide de partir vivre en Australie. Elle finit par s'installer au pays des kangourous et une rencontre amoureuse la pousse à y rester pendant plus de 10 ans.C'est dans ce pays qu'elle se construit en tant que jeune adulte. Elle y fait carrière et grandit professionnellement à travers les différentes expériences qu'elle réussit à décrocher.Dans cet épisode, nous partageons les réflexions qui l'ont menée à envisager un retour en France et l'importance de la préparation pour réussir ce retour en plusieurs étapes. Elle a su sécuriser sa situation en Australie, puis en France, afin de rentrer dans les meilleures conditions.Marie évoque également son bilan de compétences et son désir de se former à un nouveau métier, tout en naviguant entre ses aspirations personnelles et professionnelles. Elle nous explique son parcours de reconversion en pâtisserie, après avoir travaillé pendant plusieurs années dans le marketing, la communication et la photographie. Elle avait envie de concret, de créer de ses propres mains et d'arrêter d'être constamment devant les écrans.Après une année de formation intensive à son retour en France, Marie est diplômée et peut exercer en tant que pâtissière. Une belle fierté, qui l'a rendue fière d'avoir osé tenter une nouvelle aventure et d'ajouter une nouvelle corde à son arc !Si le plan A ne fonctionne pas, c'est dans l'action que l'on trouve les réponses à ses questions. En ayant confiance en elle, Marie a concrétisé sereinement son retour en France, mûrement réfléchi pendant plusieurs années. Comme quoi… tout est possible !----------- --------------- -------------- -------------- -------------- -------------Pour plus d'informations, des conseils au quotidien, voici quelques liens utiles.Tu peux rejoindre la communauté sur Facebook, Instagram et Linkedin sous le nom de Voyage, emploi & retour en France.Le site web : https://voyage-emploi-retourenfrance.frPrépare toi avec le kit du retour en France : https://voyage-emploi-retourenfrance.fr/retour-en-france-apres-expatriation/Les outils gratuits pour le retour en France : https://voyage-emploi-retourenfrance.fr/boite-a-outils/Prendre rendez-vous gratuitement avec Magali : https://calendly.com/retourenfrance-emploi> info.retourenfrance.emploi@gmail.comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
On me questionne parfois sur la prise de fonction en tant que manager. C'est vrai que ce n'est pas toujours facile d'arriver dans un nouvel environnement et de se faire accepter par une équipe qui a son propre vécu, ses expériences, bonne ou mauvaise avec ses managers précédents. La première chose à savoir quand vous prenez vos fonctions, c'est que votre équipe est aussi stressée que vous, pour ne pas dire plus. Un nouveau manager, cela veut dire de nouvelles règles, de nouvelles attentes… bref, beaucoup de changements qui ne seront pas tous forcément bon. Dans ma carrière, j'ai été manager d'équipes qui allaient de quelques personnes à plusieurs centaines et j'ai assez rapidement mis en place une sorte de routine de prise de fonction qui, je crois, fonctionne très bien. Cela se déroule en 4 étapes : 1️⃣ Réunion d'équipe où le manager se présente et parle de ses valeurs et de son mode de fonctionnement. L'essentiel : la libération de la parole2️⃣ Réunion individuelle avec chaque membre de l'équipe ou chacun se présente et exprime ce qu'il/elle attend de vous3️⃣ Réunion d'équipe pour faire la synthèse (idéalement dans le premier mois après l'arrivée en fonction de la taille de l'équipe)4️⃣ Planifier un point avec l'équipe pour faire le bilan de votre prise de fonctionEt pour retrouver tous mes contenus, tests, articles, vidéos : www.gchatelain.comSoutenez ce podcast http://supporter.acast.com/happy-work. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Avec : Juliette Briens, journaliste à l'Incorrect. Jean-Philippe Doux, journaliste et libraire. Et Yael Mellul, ancienne avocate. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
En Corée du Sud, un concours d'éloquence en anglais est dédié aux réfugiés nord-coréens. L'association Freedom Speakers International permet aux réfugiés du régime d'apprendre l'anglais et de parler devant un public, dans le but de partager leur histoire au monde entier. Une langue à laquelle ils ont été très peu exposés en Corée du Nord et avec laquelle ils tentent de se familiariser. De notre correspondant à Séoul, Prendre le micro et parler devant un public, c'est un exercice qui n'est pas donné à tout le monde, d'autant plus dans une langue que l'on apprend encore. Mais c'est le défi qu'a tenté de relever Ahn Sumin. Arrivée en Corée du Sud en 2011, la jeune femme de 32 ans est aujourd'hui devenue artiste-peintre. Elle raconte ce qui l'a motivée à participer à ce concours : « Quand j'étais à l'université, je voulais apprendre l'anglais. Puis, on m'a recommandé de m'entraîner à faire des discours. Au début, je n'aimais pas ça. Puis, j'ai compris que je voulais partager mon histoire en anglais, car c'est la langue internationale. Alors, cela m'a motivé à partager mon histoire. C'est quelque chose d'important et puissant pour moi. » Casey Lartigue est le co-fondateur de Freedom Speaker International et accompagne Ahn Sumin dans l'apprentissage de l'anglais. Il nous explique en quoi consiste son association : « On a réalisé que des Nord-Coréens avaient besoin d'aide avec l'anglais, donc on a commencé un projet de mentorat en anglais en mars 2013. Et on a eu beaucoup de réfugiés nord-coréens qui sont venus nous voir en disant qu'ils voulaient vraiment apprendre l'anglais. En février 2015, on a organisé notre premier concours d'éloquence en anglais, et on en fait deux par an depuis. L'objectif, c'est qu'ils puissent nous rejoindre sans pression et qu'ils puissent améliorer leurs compétences à l'oral. » Un défi qui transforme Sept semaines d'écriture et d'entraînement pour présenter son discours devant un jury : pour Casey Lartigue, la maîtrise de l'anglais d'Ahn Sumin a complètement transformé la jeune artiste. « Elle nous a rejoints en 2018 et elle avait un niveau très faible à ce moment-là. Mais elle a décidé qu'elle voulait apprendre de façon intensive et elle est partie au Royaume-Uni. Maintenant, mon dieu, c'est une personne différente. Avant, elle était timide, réservée, discrète ; aujourd'hui, elle est plus forte, active, elle dit qu'elle veut devenir une artiste célèbre. Cette expérience l'a vraiment changé », assure-t-elle. Un regain de confiance en elle qui a permis à Ahn Sumin d'atteindre la troisième place du concours. Et elle est bien décidée à poursuivre son apprentissage pour partager son histoire.
Le conseil du jour, c'est une minute pour prendre du recul, respirer, et avancer un peu plus sereinement dans votre travail. Un conseil simple, concret, applicable dès aujourd'hui. Un format court de Happy Work, par Gaël Chatelain-Berry.NOUVEAU : retrouvez moi sur WhatsApp sur la chaîne Happy Work... pas de spam, c'est gratuit et il n'y a que du feelgood !!! : https://whatsapp.com/channel/0029VbBSSbM6BIEm0yskHH2gEt pour retrouver tous mes contenus, tests, articles, vidéos : www.gchatelain.comSoutenez ce podcast http://supporter.acast.com/happy-work. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Le sujet :Prendre sa retraite à 34 ans après seulement 6 ans de travail chez EDF, en s'appuyant sur l'immobilier locatif à effet de levier et des placements financiers : comment est-ce possible ?L'invité du jour :Guillaume Angot est l'auteur de Rentier à 34 ans sans haut salaire ni héritage. Au micro de Matthieu Stefani, il nous révèle les secrets de sa méthode pour devenir rentier.Découvrez : Comment Guillaume a pris sa retraite à 34 ans après 6 ans de travailLa décumulation : accepter de consommer son patrimoine pour être libreLa règle des 4 % pour vivre de son capital à vieVivre avec 2 500 €/mois pour une famille de 4 personnesPourquoi 2026 est le meilleur moment pour investir en immobilierAvantages :Bonne nouvelle ! Nous avons négocié pour vous un avantage exclusif. 15 % offerts pour un coaching avec Guillaume Angot. Rendez-vous ici avec le code MARTINGALE.Ils citent les références suivantes :Instagram : Mes Finances Ma LibertéSite web : mesfinancesmaliberte.carrd.coLe livre Rentier à 34 ans sans haut salaire ni héritageLe blog Monsieur Money MoustacheLa protection universelle maladie (PUMa)Ainsi que d'anciens épisodes de La Martingale :#123 - Tout savoir sur le Lean FIRE#300 - Immobilier : où placer son argent en 2026 ?On vous souhaite une très bonne écoute ! C'est par ici si vous préférez Apple Podcasts, ou ici si vous préférez Spotify.Et pour recevoir toutes les actus et des recommandations exclusives, abonnez-vous à la newsletter, c'est par ici.La Martingale est un podcast du label Orso Media.Merci à notre partenaire Louve Invest, l'assurance-vie aux frais les plus bas du marché*.Bénéficiez de 0,39% de frais de gestion à vie sur les supports en unités de compte : https://lp.louveinvest.com/offre-av-la-martingale*Source : Benchmark de novembre 2025 réalisé par Les Echos Études.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Jean-Pierre Masse est médiateur dans le secteur du tourisme et du voyage. Invité de "Un jour, une vie", il est venu compléter le témoignage de Lionel et Katia. Le couple attend toujours de se faire rembourser les 10 000 euros dépensés en frais médicaux à la suite d'un infarctus de Lionel lors d'un vol entre la France et la Réunion. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Candidat à la mairie de Marseille, Franck Allisio croit en ses chances de l'emporter face à une droite en perdition et une gauche divisée. Benoît Payan, le maire divers gauche sortant, se pose en vote utile face à lui.. Un article de Coralie Bonnefoy pour Marsactu, paru le 24 février 2026, et lu par Jérémy Zylberberg.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Hello les besties, dans cet épisode, on explore notre obsession moderne pour la vitesse : produire plus, répondre plus vite, optimiser chaque minute… au point d'oublier de vivre vraiment. Pourquoi avons-nous tant de mal à ne rien faire ? D'où vient cette culpabilité quand on s'arrête ? Et si “perdre du temps” était en réalité la meilleure façon de le retrouver ?À travers réflexions personnelles, anecdotes et pistes concrètes, on parle de lenteur, d'attention, de présence — et de ces petits choix quotidiens qui nous permettent de reprendre le contrôle sur notre rythme.Un épisode pour respirer, prendre du recul… et peut-être, simplement, lever le pied.
Ce midi, On Jase des Canadiens et de la LNH avec Gilbert Delorme et André Roy. Pour nous suivre sur nos différentes plateformes
Il y aurait environ 300 start-up actives en Côte d'Ivoire selon les estimations du gouvernement. Pour lancer leur activité, certains entrepreneurs cherchent à suivre des formations jugées prestigieuses. C'est le cas de Challenge + Afrique, un programme de la célèbre école de commerce française HEC Paris. Dans la salle de classe, une vingtaine de participants, hommes et femmes, suivent leur premier cours. L'idée ? Comprendre comment leur petite entreprise peut gagner de la valeur. Mariama Kaba vient du Sénégal. Cette spécialiste de la validation des acquis de l'expérience se lance dans l'entrepreneuriat. Son idée : faire certifier les compétences des travailleurs du secteur informel : « J'ai déjà participé à des projets d'entreprise, mais je restais toujours derrière. Là, c'est l'occasion de me concentrer sur mon propre projet, d'acquérir des compétences… parce que la finance, c'est un "gros mot" [pour moi]. Là, ce matin, on avait un cours sur les fondamentaux de la start-up, j'écoute, je note tous les mots-clefs pour faire une fiche après. Ce que j'attends ? Y a le réseau également, toutes les personnes qui sont là, elles sont inspirantes… Là, ça fait deux jours, quand je rentre chez moi, je parle de tout le monde, je parle de mes collègues à mes amis, à ma famille. Je suis là où je dois être pour sortir de ma zone de confort. » Dans la promotion de Mariama, les projets sont divers : accès au logement, solutions techniques d'économie d'énergie… Prendre du recul pour changer d'échelle Les participants ont payé 5 000 euros (environ 3 millions de francs CFA) pour bénéficier des conseils de formateurs comme Etienne Krieger. Cet expert de la finance entrepreneuriale veut partager ses « bonnes recettes » avec les participants : « Nous on est là pour leur faire prendre conscience des ingrédients qui vont faire qu'ils vont crédibiliser les projets, identifier des besoins réels, pas ou mal satisfaits par les offres existantes, les vendre, être suffisamment crédibles pour attirer des bonnes fées qui vont se pencher sur leurs berceaux pour passer d'une activité artisanale à quelque chose "d'industriel" ». Parmi les réussites du programme, il y a Leya. La start-up abidjanaise aide les guichets de mobile money à ne jamais manquer d'argent liquide. Son cofondateur Thibaut Cathenoz résume l'apport de la formation : « On a pu prendre énormément de recul, affiner notre pitch, affiner notre proposition de valeur, comprendre comment fonctionne une levée de fonds. Ça nous a beaucoup servi pour la suite parce qu'on a levé des fonds. Et, franchement, ça nous a été d'une grande aide. » En cinq ans, Challenge + Afrique a accompagné près de 120 start-up, à Abidjan et Dakar.
Un podcast riche en vocabulaire avancé pour traiter ce sujet qui pourrait tomber lors d'un examen. Alors que les critiques et les limitations de l'usage des ordinateurs portables, tablettes et smartphones se multiplient, réfléchissons aux arguments pour et contre pour élaborer une opinion nuancée. Abonne-toi à l'espace Patreon pour obtenir la fiche de vocabulaire complète:https://www.patreon.com/c/cathyintroSommaire00:00 Introduction2:36 La problématique3:57 L'évolution de la technologie a changé la vie des étudiants5:45 Ce qui était plus efficace avant 9:42 Les avantages apportés par les progrès technologiques12:50 L'école ne peut pas se tenir à l'écart des progrès technologiques pour des raisons d'équité18:20 La vision qu'on a de la mission de l'école: transmission de savoirs et inclusivité25:10 Les tests en classe et les interros orales pour diminuer l'utilisation des IA sont-ils une bonne initiative?30:00 ConclusionTranscription disponible: https://francais.mypolyglotlife.com/Prendre rendez-vous pour un accompagnement DALF, DELF B2, TEF ou TCF, Citoyenneté Française ou pour dépasser le plateau intermédiaire: https://calendly.com/cathy-intro/30minPour être au courant de tout, n'oublie pas de t'abonner à la newsletter: https://mypolyglotlife.kit.com/feuillederoute*********************
Récemment, quelqu'un m'a fait la remarque que je parlais toujours de bien-être au travail, mais jamais de bien-être pour les personnes qui recherchent un emploi… et, après plus de 800 épisodes de mon podcast Happy Work, plus de 500 articles, 13 livres, j'ai réalisé que c'était totalement vrai. Pour avoir été au chômage un certain nombre de fois dans ma carrière, je sais à quel point le bien-être, essentiellement psychologique, est fondamental dans ce genre de situation si on ne veut pas tomber dans une spirale infernale qui mène tout droit à la perte de confiance en soi, prolongeant par là même la situation dans laquelle on se trouve. Ainsi, voici quelques conseils simples pour ne pas tomber dans ce travers : 1️⃣ Garder des horaires normaux2️⃣ Planifier ses activités3️⃣ Prendre soin de soi Si jamais vous êtes actuellement en recherche d'emploi, gardez cette phrase de Sénèque à l'esprit : la vie, ce n'est pas d'attendre que l'orage passe, c'est d'apprendre à danser sous la pluie.Et pour retrouver tous mes contenus, tests, articles, vidéos : www.gchatelain.comSoutenez ce podcast http://supporter.acast.com/happy-work. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:05:23 - La Revue de presse internationale - par : Catherine Duthu - Le nombre de suicides chez les victimes de violences conjugales dépasse le nombre de féminicides au Royaume-Uni : phénomène minoré, dénoncent des médias, des spécialistes, des associations féministes et des proches de victimes. Qu'en est-il en France ? - invités : Roxana Maracineanu secrétaire générale de la Mission interministérielle pour la protection des femmes contre les violences et la lutte contre la traite des êtres humains, ancienne ministre des sports et ancienne championne de natation
Le sujet fort de l'actualité foot du jour vu par Jérôme Rothen et la Dream Team.
Ecoutez Ça va beaucoup mieux avec Jimmy Mohamed du 19 février 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Chaque matin, Bruno vous propose un tout nouveau jeu ! Une auditrice ou un auditeur aura le choix entre 500 € ou ouvrir une boîte mystère dans laquelle se trouve autre chose...Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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durée : 00:58:33 - LSD, la série documentaire - par : Xavier Naud - Une juge pour enfants qui recueille des histoires de vie, un service d'Aide sociale à l'enfance qui s'investit malgré les difficultés et des professionnelles qui soutiennent les parents seront nos prochaines rencontres en protection de l'enfance. - réalisation : Thomas Dutter
Vous avez l'impression que manger plus de fibres = ventre gonflé, gaz, inconfort, ou que la “grosse salade” ne vous cale jamais longtemps ? Dans cet épisode long (version complète de ma mini-série), je vous explique tout ce qu'il faut comprendre sur les fibres alimentaires. Comme promis, voici les ressources additionnelles : 1.Téléchargez LE CRUDIBOOK ! 2. L'édition de ma newsletter sur les 30 grammes de fibres 3. L'article complet et sourcé sur les oxalatesDans cet épisode, vous allez comprendre :Pourquoi votre corps ne “digère” pas les fibres (et pourquoi c'est une excellente nouvelle).La différence entre fibres solubles (gel, glycémie, cholestérol, microbiote) et fibres insolubles (lest, transit).Le vrai enjeu des 30 g de fibres par jour : santé métabolique, protection du côlon, prévention à long terme.Ballonnements : pourquoi ça arrive quand on augmente les fibres, et comment améliorer la tolérance Satiété vs rassasiement : pourquoi le volume ne suffit pas, et comment les fibres influencent GLP-1 / PYY et la stabilité de la faim.Fibres et poids : pas un miracle, mais un levier utile (sans tomber dans le contrôle excessif).Bonus (à la fin) : oxalatesOn parle aussi d'un sujet très discuté : les oxalates (jus verts, jeunes pousses, calculs rénaux). Qui est concerné ? Que faire concrètement ? Comment réduire le risque sans tomber dans la peur alimentaire.Vous pouvez : -Prendre rendez-vous avec moi : j'ai ouvert de nouveaux créneaux de consultation, c'est le bon moment pour passer à l'action ! -Militer pour la gratuité de ce podcast ! ⭐ Si cet épisode vous parle, vous pouvez laisser 5 étoiles et un petit mot sur votre plateforme d'écoute. Vraiment, ça me fait toujours un petit truc chaud dans le cœur. Et en plus, ça aide d'autres personnes à découvrir Dans la poire !. Et c'est aussi comme cela qu'il reste gratuit !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Chaque matin, Bruno vous propose un tout nouveau jeu ! Une auditrice ou un auditeur aura le choix entre 500 € ou ouvrir une boîte mystère dans laquelle se trouve autre chose...Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Si vous avez déjà entendu dire qu'un bain chaud avant de dormir aide à mieux dormir, ce n'est pas un simple mythe : il existe des bases scientifiques solides derrière cette recommandation. Une grande méta-analyse publiée dans Sleep Medicine Reviews — qui a regroupé plusieurs études contrôlées sur l'effet d'un bain ou d'une douche chaude avant le coucher — montre des bénéfices réels sur la qualité du sommeil, notamment une réduction du temps d'endormissement et une amélioration de l'efficacité du sommeil lorsqu'un bain chaud est pris environ 1 à 2 heures avant de se mettre au lit. Le mécanisme principal derrière cet effet repose sur un principe physiologique fondamental : le rôle de la température corporelle dans l'endormissement. Le corps humain suit un rythme circadien, une horloge interne qui régule de nombreux processus biologiques, dont la température centrale. Naturellement, avant de s'endormir, notre température corporelle centrale baisse progressivement – c'est un signal biologique qui dit à notre cerveau qu'il est temps de dormir. C'est ici qu'un bain chaud agit comme un déclencheur. Lorsque vous entrez dans un bain à une température élevée (environ 40–42,5 °C), votre température centrale augmente légèrement. Ce réchauffement n'est pas directement ce qui favorise le sommeil. En réalité, ce qui se passe ensuite est clé : lorsque vous sortez du bain, votre peau est plus chaude et vos vaisseaux sanguins périphériques sont dilatés. Cette dilatation accélère la perte de chaleur vers l'environnement, ce qui conduit à une chute plus rapide de la température centrale du corps. C'est cette diminution plus rapide – comparée à si vous n'aviez pas pris de bain – qui envoie au cerveau le signal que le moment est venu de dormir. Cette baisse de température active des voies cérébrales et hormonales impliquées dans l'endormissement, notamment les processus qui favorisent la libération de mélatonine et l'activation du système nerveux parasympathique, responsable de la relaxation. En clair, ce rituel d'eau chaude favorise à la fois un alignement plus efficace sur votre horloge interne et une mise au repos de votre organisme. L'étude souligne aussi l'importance du moment et de la durée : le bain doit être pris suffisamment tôt avant le coucher (environ une heure et demie avant) pour permettre à la température du corps d'augmenter, puis de redescendre. Si vous prenez un bain juste avant de vous coucher, vous pourriez temporairement maintenir une température centrale trop élevée, ce qui retarde plutôt l'endormissement. En résumé, un bain chaud avant d'aller au lit favorise mieux dormir parce qu'il tire parti du système naturel de thermorégulation du corps : en chauffant d'abord votre noyau interne puis en facilitant une chute plus rapide de la température centrale, il active les signaux biologiques qui préparent votre organisme à l'endormissement. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Est-ce que vous vous êtes déjà demandé ce à quoi pourrait ressembler le fameux monde d'après ? On est nombreux à y projeter du temps pour contempler, réfléchir, créer, prendre soin, déployer la meilleure part de soi.Aujourd'hui, tout s'accélère et nous agrippe dans un rythme devenu fou. Le temps de réflexion est le grand sacrifié de ce nouveau chaos. On le vaporise dans des heures de scolling qui vampirisent nos loisirs. On devient addicts au shoot émotionnel des écrans, et on dépense sans compter notre temps de cerveau disponible. Cela nous éloigne de la liberté, celle qu'il s'agit de préserver dans la sphère des idées, de la culture, de l'esprit et du développement de la conscience. Mais cette autonomie, elle ne peut s'acquérir sans un temps « libre. » Un temps qui ne soit pas soumis à une utilité, un intérêt, une stratégie, parce que nous n'avons de compte à rendre qu'à nous-mêmes. Longtemps, il nous a manqué un mot pour définir ce temps « gratuit » qui permet le loisir fécond. Aujourd'hui, on parle de l'Otium. Jean-Miguel Pire démocratise ce sujet pour le rendre accessible à tous, et pour qu'enfin, l'ennui, le silence, le vide, ne soient plus des gros mots, mais des mots essentiels à nos vies. Parce que le temps « gratuit » du loisir est le mieux à même de nous offrir la liberté nécessaire pour mener cette quête de liberté.Dans cet épisode, Jean-Miguel nous parle de la valeur du temps, de notre attention qui se perd, du temps libre qui n'est plus libre, et de l'oisiveté comme résistance contemporaine.J'espère que cette écoute t'invitera à ralentir pour laisser une place quotidienne à l'Otium.Belle écoute ! ☀️ ---Pour retrouver Telecoop, c'est ici !
Vous connaissez ce moment où nos réactions débordent ? Ce moment où les conflits se répètent dans nos familles… Avec des relations qui épuisent sans qu'on comprenne vraiment pourquoi…Je suis sûre que vous voyez…Ce que l'on croit être des problèmes de couple, de parentalité ou de comportements sont souvent l'expression de quelque chose de bien plus ancien. Des traumas. Des liens d'attachement fragilisés. Des stratégies de survie mises en place très tôt et qui continuent de gouverner nos vies d'adultes.Pour en parler, j'ai reçu Melissa Vidal, psychologue spécialisée en psychologie de la santé. Avec elle, j'ai voulu comprendre comment l'attachement se construit, comment il s'active dans les moments de crise, et comment il influence notre manière d'aimer, de nous disputer, de dormir, d'élever nos enfants.Nous avons aussi élargi le regard. Sortir de l'individu pour regarder le système. Le couple, la famille, les rôles que l'on endosse parfois au détriment de soi. La thérapie systémique permet de lire autrement les symptômes, non pas comme des défaillances personnelles, mais comme des signaux relationnels.Un échange exigeant, éclairant, qui remet du sens là où il n'y avait que de la culpabilité.Je sais que cet épisode peut transformer votre façon de voir vos relations. C'est un bonbon à ne pas négliger et à partager.La théorie de l'attachement a besoin de circuler le plus possible. Je vous souhaite une très belle écouteLe Programme :
⚠️Téléchargez LE CRUDIBOOK ! Ps : finalement, je l'ai faite, l'édition sur les 30 grammes de fibres ! Pour clore cette mini-série sur les fibres alimentaires, je choisis d'aborder un sujet sensible : le poids.PS : Je l'ai dit et je le redis : si vous traversez des troubles du comportement alimentaire, je vous invite sincèrement à écouter cet épisode avec vigilance, ou à choisir de vous préserver si le sujet vous active. Alors, les fibres font-elles maigrir ?Factuellement, toutes seules, là comme ça : aucun aliment ne fait maigrir. Pourquoi on le pense, alors ? A cause ou grâce de leur faible densité calorique.Elles occupent du volume dans l'assiette et dans l'estomac, tout en apportant très peu d'énergie. A volume égal, une assiette riche en fibres contient moins de calories qu'une assiette plus dense.C'est d'ailleurs pour cela qu'elles sont souvent mises en avant dans les approches restrictives.Mais réduire les fibres à un simple “outil coupe-faim” serait passer à côté de l'essentiel.Dans cet épisode, je vous explique :-pourquoi les fibres participent au rassasiement immédiat (le volume),-comment elles soutiennent la satiété durable (le signal hormonal),-et ce que j'appelle la satiété seconde vague : le rôle fascinant de votre microbiote.Les études montrent une tendance claire : une consommation suffisante de fibres est associée à une meilleure stabilité pondérale sur le long terme, davantage qu'à une perte spectaculaire.
On parle beaucoup de self-love… mais parfois, on ne sait pas vraiment à quoi ça ressemble dans la vraie vie. Dans cet épisode, je vous propose 8 façons simples et réalistes de vous soutenir au quotidien.On va voir comment passer du jugement à la compassion, calmer la petite voix intérieure, se traiter comme quelqu'un qu'on aime, utiliser les langages de l'amour pour prendre soin de soi, se prioriser sans culpabiliser, construire des rituels adaptés à votre saison de vie, lâcher le tout-ou-rien… et apprendre aussi à demander du soutien au lieu de tout porter seule.Si vous avez besoin de douceur, de repères, et de clés applicables dès aujourd'hui, cet épisode est pour vous !
Aujourd'hui, nous allons déboutonner une expression que tout le monde connaît, mais dont l'origine est souvent mal comprise. Si je vous dis « prendre une veste », vous pensez sans doute à un râteau amoureux ou à un échec cuisant lors d'un examen. Mais quel est le rapport entre un vêtement et une défaite ?Pour comprendre, il faut remonter au XIXe siècle, et non pas sur un champ de bataille ou dans un salon de couture, mais autour d'une table de jeu.Le jeu de la « Capote »Tout commence avec un jeu de cartes très populaire à l'époque : le piquet. Dans ce jeu, si un joueur ne parvenait à marquer aucun point alors que son adversaire raflait toutes les levées, on disait qu'il était « capot ».Être « mis en capote », c'était l'humiliation suprême, le score de zéro pointé. Mais pourquoi une « capote » ? À l'origine, ce terme désignait un grand manteau à capuche utilisé par les marins ou les soldats pour se protéger des intempéries. L'image était parlante : le perdant était tellement dominé qu'il se retrouvait symboliquement « recouvert » par le manteau du vainqueur, caché, invisible, comme s'il n'avait jamais existé durant la partie.De la capote à la vesteLe langage populaire, toujours adepte de métamorphoses, a fini par faire évoluer le vêtement. Au fil du temps, la lourde « capote » militaire a été remplacée par un habit plus quotidien : la veste.Vers la fin du XIXe siècle, l'expression « prendre une veste » remplace définitivement le terme « être capot ». On l'utilise alors dans le milieu de la politique. Un candidat qui subissait une défaite électorale humiliante ne disait plus qu'il avait perdu, mais qu'il avait « pris une veste ». On imaginait l'homme politique repartant seul, remettant sa veste pour quitter la scène sous les sifflets, symbolisant son retour à la vie civile et anonyme.Pourquoi cette expression reste-t-elle si forte ?Ce qui rend cette origine passionnante, c'est qu'elle illustre parfaitement le sentiment de honte lié à l'échec. La veste n'est pas qu'un vêtement de sortie ; c'est le symbole d'une protection que l'on remet pour masquer sa vulnérabilité après avoir été « mis à nu » par une défaite.Aujourd'hui, que ce soit en sport, en amour ou au travail, « prendre une veste » reste cette petite humiliation textile qui nous rappelle que, parfois, on ferait mieux de rester au chaud chez soi ! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Vous avez peut-être déjà vécu cette situation : un grand saladier bien rempli à midi, le ventre tendu en fin de repas… et pourtant, une faim intense dès le milieu d'après-midi.Dans cet épisode, j'explique pourquoi cette expérience est loin d'être un hasard. Elle illustre ce que j'appelle le piège du volume : manger beaucoup ne garantit absolument pas de tenir jusqu'au repas suivant.Pour comprendre, il faut faire une distinction essentielle, souvent mal comprise :