POPULARITY
Categories
Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur le durcissement de la politique migratoire européenne, l'empoisonnement d'Alexeï Navalny et la proposition angolaise d'un cessez-le-feu en RDC. Israël : pourquoi Trump s'immisce dans les affaires judiciaires de Netanyahu ? Jeudi dernier (12 février 2026), alors que Benyamin Netanyahu était reçu à la Maison Blanche à Washington, Donald Trump a déclaré que son homologue israélien devrait avoir « honte » de na pas avoir gracié son Premier ministre Benyamin Netanyahu, poursuivi pour corruption. Des propos qui n'ont pas manqué de faire réagir le président Isaac Herzog. Pourquoi Trump veut-il absolument que Netanyahu soit gracié ? Cette affaire peut-elle créer des tensions au sein de l'exécutif israélien ? Avec Frédérique Misslin, correspondante permanente de RFI à Jérusalem. Union européenne : qui va encore pouvoir demander l'asile ? Le Parlement européen a adopté deux textes durcissant la politique migratoire de l'Union. L'une de ces mesures permet la création d'une liste de pays considérés comme « sûrs », limitant de facto les possibilités d'asile pour leurs ressortissants. Sur cette liste, figurent notamment les États candidats à l'adhésion mais aussi le Bangladesh et la Colombie ou encore trois pays africains : l'Égypte, le Maroc et la Tunisie. Sur quels critères les eurodéputés se sont-ils appuyés pour déterminer les pays dits « sûrs » ? Désormais, les demandes d'asile des ressortissants de ces trois pays africains seront-elles automatiquement rejetées ? Avec Leslie Carretero, journaliste à Infomigrants. Russie : que sait-on de « l'empoisonnement » d'Alexeï Navalny ? Deux ans après la mort du principal opposant russe dans des circonstances floues en prison, le Royaume-Uni, la Suède, la France, l‘Allemagne et les Pays-Bas, accusent Moscou d'avoir « empoisonné » Alexeï Navalny avec une « toxine rare » provenant de grenouilles venimeuses d'Équateur. Comment ces cinq pays européens en sont-ils arrivés à cette conclusion ? Comment réagit le Kremlin à ces accusations ? Avec Galia Ackerman, journaliste, historienne, spécialiste du monde russe. RDC : pourquoi l'Angola propose un cessez-le-feu ? Le président angolais, Joao Lourenço, propose à la République Démocratique du Congo et aux rebelles de l'AFC/M23 soutenus par le Rwanda un cessez-le-feu à partir de ce mercredi 18 février 2026. Cette initiative intervient alors que deux autres processus sont en cours, l'un signé à Washington et l'autre à Doha. La proposition angolaise ne risque-t-elle pas de créer une confusion ? Comment l'Angola se positionne par rapport aux deux autres initiatives ? Avec Bob Kabamba, professeur de Science politique à l'Université de Liège.
Ce lundi 16 février, Antoine Larigaudrie a reçu Matthias Baccino, conseiller senior pour la croissance chez Trade Republic, et Gustav Sondén, cofondateur de Colbr, dans l'émission Tout pour investir sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
C'est L'Express qui sonne l'alarme. L'hebdomadaire parle de « la fin d'un tabou » et de « cette ultradroite qui réhabilite Hitler ». « À mesure que la mémoire de la Shoah s'estompe, une nouvelle génération "d'ingénieurs du chaos" banalise la figure du Führer. Sur les réseaux sociaux et chez une partie des trumpistes, l'indicible devient "mainstream" et "cool"», explique l'hebdomadaire. « Comment en est-on arrivé là ? » se demande L'Express, qui se souvient d'une manifestation organisée par des suprémacistes blancs à Charlottesville, en Virginie, le 12 août 2017, aux cris de « les Juifs ne nous remplaceront pas ». Une contre-manifestation dégénère en échauffourées : raconte L'Express. « Un suprémaciste fonce avec sa voiture dans la foule. Bilan : un mort ». Donald Trump, qui en est à la première année de son premier mandat, déclarera : « Il y avait des gens bien des deux côtés ». En 2023, rappelle encore L'Express, Donald Trump, « alors en campagne électorale, affirme que les migrants empoisonnent le sang des États-Unis ». « Une rhétorique qui fait écho à celle d'Adolf Hitler », remarque l'hebdomadaire, qui ne limite pas son inquiétude aux États-Unis, et rappelle qu'aux Pays-Bas, par exemple, « un jeune sur quatre juge que l'Holocauste est "un mythe" ou une "exagération" ». L'absence des pères Quelle est la vie des enfants de migrants disparus ? Courrier International s'intéresse à la question et publie un article de la Maison des Reporters. Le média en ligne sénégalais s'est rendu à Thiaorye-sur-mer, ville de pêcheurs à quelques kilomètres de Dakar, qui, nous dit-on, « a vu de nombreux jeunes hommes emprunter la périlleuse route des Canaries pour rejoindre l'Europe, sur de fragiles pirogues ». La Maison des reporters a rencontré « ceux qui restent, les enfants de ceux qui sont partis ». Parmi ces enfants, il y a notamment Daba Diop, 14 ans, dont le père est parti il y a un an, et n'a plus jamais donné de nouvelles. Elle se souvient des « mots d'au revoir » que son père leur a adressés, à elle et à sa mère, « les conseils pour exceller à l'école et la promesse de revenir bientôt après avoir acquis les moyens nécessaires à leurs besoins ». « Maintenant », raconte la jeune fille au « visage triste », « c'est moi qui dois prendre des décisions lourdes : rester sérieuse à l'école, aider mes frères et sœurs, ne pas faire de bêtises ». Fama, elle, a raconté à sa petite fille de six ans que « son père était parti en voyage ». « Je finirai par lui dire la vérité », dit-elle, « car si je ne le fais pas, quelqu'un d'autre dans la rue le fera à ma place ». À Thiaroye-sur-Mer, raconte encore la Maison des Reporters, « les conversations entre voisins tournent souvent autour des départs : les rêves d'un meilleur destin, les promesses de travail à l'étranger, les risques des traversées, et les retours incertains ». « Infinie générosité » L'ancien ministre français de la Culture, Jack Lang, sur le banc des accusés, dans le cadre de l'affaire Epstein. « Jack Lang, le profiteur », écrit Marianne, qui parle de « la chute du pacha ». « Frappé par la tempête de l'affaire Epstein et la révélation de multiples mails démontrant sa proximité avec le milliardaire suicidé en prison, Jack Lang a préféré démissionner de l'Institut du monde arabe. Une sortie peu glorieuse à 86 ans. » Dans les Epstein Files, souligne Marianne, « il n'est pas question de sexe, le concernant, mais d'argent ». Le Canard Enchaîné joue avec les mots et estime que pour Jack Lang, « Epstein n'était pas un ami, juste un Jack pote ». L'hebdomadaire satirique détaille : « Il est question de financements en cadeaux, de petits arrangements en voyages payés, de services demandés en entremises pour remercier ». La Tribune Dimanche, qui l'a interrogé, rappelle à Jack Lang, que dans un message, il a « remercié Jeffrey Epstein pour son infinie générosité ». Jack Lang botte en touche, et évoque le prêt d'une voiture, qu'il n'aurait finalement pas utilisée… Et la joie de vivre Gisèle Pélicot fait la Une du Nouvel Obs. Gisèle Pélicot, rappelle l'hebdomadaire, « que l'on avait quittée en icône mondiale, admirée pour son courage et son immense dignité après qu'elle eut levé le huis clos du procès de son mari et de 51 hommes pour l'avoir violée sous soumission chimique ». Gisèle Pélicot, qui n'avait jamais répondu à aucune interview, se dévoile aujourd'hui. Avec la journaliste Judith Perrignon, elle a écrit un livre intitulé Et la joie de vivre, publié chez Flammarion. Pour le Nouvel Obs, ce livre marque « la naissance d'une féministe ». « Je ne suis pas une militante radicale, explique toutefois Gisèle Pélicot, mais j'ai compris que ce qui s'est joué à Avignon n'était pas seulement mon procès, mais celui de toutes les femmes en attente de réponse (…) Je me suis dit, ajoute-t-elle, que le récit de ma vie pourrait être utile à d'autres victimes. Chacun vit, au cours de son existence, des moments extrêmement douloureux et j'ai eu envie d'expliquer comment l'on pouvait s'en relever, quelle que soit leur ampleur ». D'où le titre de son livre : Et la joie de vivre.
durée : 00:16:45 - Spiegel im Spiegel - Amsterdam Sinfonietta, Chœur de chambre des Pays Bas, Candida Thompson et Martina Batic - D'Arvo Pärt à Ralph Vaughan Williams, de Pēteris Vasks à Veljo Tormis, ce nouveau disque réalisé en association entre l'Amsterdam Sinfonietta et le Chœur de chambre des Pays Bas explore le répertoire balte et anglais dans une atmosphère suspendue. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:43:53 - En pistes, contemporains ! du dimanche 15 février 2026 - par : Emilie Munera - C'est un "Labrynth" venu d'Indonésie que nous offre à entendre Lou Harrison, qui s'est intéressé au gamelan, fameux orchestre de percussions javanais. Une autre forme de dédale se dessine avec les œuvres suspendues baltes et anglaises de l'Amsterdam Sinfonietta et du Chœur de chambre des Pays Bas. - réalisé par : Lionel Quantin Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:16:45 - Spiegel im Spiegel - Amsterdam Sinfonietta, Chœur de chambre des Pays Bas, Candida Thompson et Martina Batic - D'Arvo Pärt à Ralph Vaughan Williams, de Pēteris Vasks à Veljo Tormis, ce nouveau disque réalisé en association entre l'Amsterdam Sinfonietta et le Chœur de chambre des Pays Bas explore le répertoire balte et anglais dans une atmosphère suspendue. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:43:53 - En pistes, contemporains ! du dimanche 15 février 2026 - par : Emilie Munera - C'est un "Labrynth" venu d'Indonésie que nous offre à entendre Lou Harrison, qui s'est intéressé au gamelan, fameux orchestre de percussions javanais. Une autre forme de dédale se dessine avec les œuvres suspendues baltes et anglaises de l'Amsterdam Sinfonietta et du Chœur de chambre des Pays Bas. - réalisé par : Lionel Quantin Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:16:45 - Spiegel im Spiegel - Amsterdam Sinfonietta, Chœur de chambre des Pays Bas, Candida Thompson et Martina Batic - D'Arvo Pärt à Ralph Vaughan Williams, de Pēteris Vasks à Veljo Tormis, ce nouveau disque réalisé en association entre l'Amsterdam Sinfonietta et le Chœur de chambre des Pays Bas explore le répertoire balte et anglais dans une atmosphère suspendue. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:43:53 - En pistes, contemporains ! du dimanche 15 février 2026 - par : Emilie Munera - C'est un "Labrynth" venu d'Indonésie que nous offre à entendre Lou Harrison, qui s'est intéressé au gamelan, fameux orchestre de percussions javanais. Une autre forme de dédale se dessine avec les œuvres suspendues baltes et anglaises de l'Amsterdam Sinfonietta et du Chœur de chambre des Pays Bas. - réalisé par : Lionel Quantin Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
À Rotterdam, tous les favoris sont au rendez-vous ou presque ! Les têtes de séries n°1, n°2 et n°3 sont dans le dernier carré avec Alex de Minaur, Félix Auger-Aliassime et Alexander Bublik. En revanche, pas de trace de la tête de la tête de série n°4, Daniil Medvedev qui a été éliminé dès son entrée en lice par Ugo Humbert ! Le Tricolore est donc le dernier joueur à compléter ces demi-finales aux Pays-Bas. Opposé à l'Australien, Ugo Humbert va tenter de montrer qu'il est l'un des meilleurs joueurs du monde en indoor et pourrait bien faire face à Felix-Auger Aliassime en finale. Seulement si le Canadien prend la mesure d'Alexander Bublik, alors, il aurait l'occasion de remporter son deuxième titre de suite après Montpellier ! Des demies indécives mais passionnantes et on en parle dans "Sans Filet". Ce podcast est hébergé par Podcastics, la plateforme pour créer et diffuser votre podcast facilement.
Le sable est la deuxième ressource naturelle la plus exploitée dans le monde après l'eau. Son extraction a triplé au cours des 20 dernières années. Le premier exportateur de sable dans le monde, ce sont les États-Unis, puis arrivent les Pays-Bas. En troisième position, le Cambodge, dont le sable a participé, notamment, à l'extension de la cité-État Singapour et qui aujourd'hui contribue au développement urbain de Phnom Penh. Avec Sur la piste minérale, publié aux éditions MétisPresses, Dolorès Bertrais nous propose une enquête captivante sur les traces d'un grain de sable issu du Mékong. Une extraction lucrative qui engendre des jeux de pouvoir et sous-tend les transformations urbaines de la capitale cambodgienne. Dolorès Bertrais, paysagiste-urbaniste et post-doctorante à l'Université de Genève, est spécialiste des dynamiques urbaines. À écouter dans GéopolitiqueLe sable: une ressource banale devenue stratégique
Le sable est la deuxième ressource naturelle la plus exploitée dans le monde après l'eau. Son extraction a triplé au cours des 20 dernières années. Le premier exportateur de sable dans le monde, ce sont les États-Unis, puis arrivent les Pays-Bas. En troisième position, le Cambodge, dont le sable a participé, notamment, à l'extension de la cité-État Singapour et qui aujourd'hui contribue au développement urbain de Phnom Penh. Avec Sur la piste minérale, publié aux éditions MétisPresses, Dolorès Bertrais nous propose une enquête captivante sur les traces d'un grain de sable issu du Mékong. Une extraction lucrative qui engendre des jeux de pouvoir et sous-tend les transformations urbaines de la capitale cambodgienne. Dolorès Bertrais, paysagiste-urbaniste et post-doctorante à l'Université de Genève, est spécialiste des dynamiques urbaines. À écouter dans GéopolitiqueLe sable: une ressource banale devenue stratégique
Réunis en sommet informel, les dirigeants européens planchent sur la compétitivité du continent. Face à la montée en puissance des États-Unis et de la Chine, Emmanuel Macron remet sur la table une idée longtemps controversée, les eurobonds, ou la dette commune européenne. L'objectif est de financer massivement les investissements stratégiques pour éviter le décrochage économique de l'Europe. Les dirigeants des 27 se retrouvent pour un sommet informel consacré à un sujet on ne peut plus sensible: la compétitivité du continent. Une question revient avec insistance dans les débats européens: comment éviter que l'Europe ne décroche face aux États-Unis et à la Chine ? Dans ce contexte, Emmanuel Macron a relancé une vieille idée, aussi ambitieuse que clivante, emprunter à l'échelle européenne. Car aujourd'hui, chaque pays du continent s'endette de manière autonome. La France émet sa dette, l'Italie ou l'Allemagne la leur, chacun gérant son financement de façon indépendante. Problème : certains États sont déjà très endettés. Résultat, leur capacité d'emprunt est désormais très limitée, ce qui freine leurs possibilités d'investir dans les secteurs d'avenir. C'est là qu'intervient l'idée des eurobonds. Concrètement, il s'agirait de créer des obligations européennes communes, comparables à des bons du Trésor européen afin d'emprunter ensemble pour investir ensemble. Plutôt que de conserver 27 dettes nationales fragmentées, l'Europe émettrait une dette commune, capable d'attirer les investisseurs du monde entier. L'enjeu est double, financer les investissements stratégiques et renforcer le rôle international de l'euro face au dollar. À lire aussiCoercition économique: l'arme de l'Union européenne face aux menaces commerciales de Trump Les eurobonds, un projet ancien remis au cœur du débat Si sur le papier le projet semble solide, dans les faits, il est politiquement très sensible. L'idée d'eurobonds avait déjà été évoquée lors de la crise de la zone euro en 2010-2012, avant d'être rejetée, notamment par l'Allemagne et les pays dits « frugaux » comme les Pays-Bas ou la Finlande. Pour Berlin, longtemps championne de l'orthodoxie budgétaire, la mutualisation de la dette restait un tabou. Aujourd'hui encore, les réticences demeurent fortes. Pourtant, ce mécanisme a déjà été mis en œuvre pendant la crise du Covid. En 2020, l'Union européenne a lancé un vaste plan de relance financé par un emprunt commun de 750 milliards d'euros. Pour la première fois de son histoire, Bruxelles s'est alors endettée au nom des 27 États membres. Un tournant majeur, qui a démontré qu'un endettement européen commun était techniquement possible et financièrement crédible. À lire aussiQu'est-ce que l'euro numérique et pourquoi le projet divise l'Europe? Défense, technologie, climat : pourquoi l'Europe veut changer d'échelle Six ans plus tard, l'idée des eurobonds revient avec force pour trois grandes raisons. D'abord, la défense. Face au retour des tensions géopolitiques, l'Europe doit se réarmer et renforcer son autonomie stratégique. Ensuite, la technologie. Le continent doit investir massivement dans l'intelligence artificielle, les semi-conducteurs et les technologies de rupture pour rester compétitif face aux géants américains et chinois. Enfin, la transition écologique. La décarbonation de l'économie européenne exige des investissements colossaux dans l'énergie, les infrastructures et l'industrie. Selon le rapport de Mario Draghi, ces besoins représenteraient jusqu'à 1 200 milliards d'euros par an. Sans ces investissements, l'Europe risque d'amplifier sa dépendance technologique, militaire et énergétique à Washington et Pékin. Les eurobonds apparaissent ainsi comme un outil permettant de changer d'échelle, en offrant une capacité d'endettement bien plus importante, et surtout moins coûteuse. En mutualisant la dette, les conditions d'emprunt seraient meilleures que celles dont bénéficient de nombreux États pris individuellement. Cela réduirait aussi le risque de crise financière dans les pays les plus fragiles et permettrait de créer un grand marché des obligations européennes, renforçant le poids géopolitique de l'Union. Mais les opposants restent nombreux. Leur principal argument : la crainte que certains pays relâchent leurs efforts budgétaires en profitant de la mutualisation, s'appuyant sur la solidité financière de leurs partenaires. Derrière ce débat technique se joue en réalité une question fondamentale : la capacité de l'Union européenne à agir comme une puissance collective. Car ce dont il s'agit désormais, ce n'est plus de raisonner État par État, mais bien en termes de force commune, afin de rester un acteur majeur sur la scène économique et géopolitique internationale.
Alternative Beats émission consacrée aux sonorités électroniques alternatives Daniel[i] – Between Layers https://mojubarecords.bandcamp.com/track/between-layers Despite Everything – Mesh Convergence (Label Mord Rotterdam) https://mord.bandcamp.com/track/despite-everything Nørbak – Repete https://hayescollective.bandcamp.com/track/repete Nørbak – Repete https://hayescollective.bandcamp.com/track/repete Yousef – Together feat Robert Owens (Hard Times UK) https://hardtimesrecs.bandcamp.com/album/together KAREN POLLARD – REACH OUT TO ME [PAUL WOOLFORD REMIX] (Hard Times UK) https://hardtimesrecs.bandcamp.com/track/reach-out-to-me-paul-woolford-remix-extended-mix Acid Life – Simoncino https://justjackrecordings-jjr.bandcamp.com/track/acid-life Dub theory III – Release https://quintessentials.bandcamp.com/album/the-dub-theory-ep The Adapt – 3IATLAS (Bass Agenda Recordings) https://bassagendarecordings.bandcamp.com/track/3iatlas Trismus – The Gap https://hayescollective.bandcamp.com/track/the-gap DBFB – Requiem G https://artsrecordings.bandcamp.com/track/requiem-g Shattering The Norm – Obstructor https://hayescollective.bandcamp.com/track/shattering-the-norm Vilchezz – I Promise I Won’t Bite (Planet Rhythm) https://planetrhythm.bandcamp.com/track/i-promise-i-wont-bite Nørbak – Res Extensa (Label Hayes) https://hayescollective.bandcamp.com/album/res-extensa DBFB – Rebellion (Different Sound) https://differentsound.bandcamp.com/track/rebellion 2 ème heure : Mix exclusif pour AB et Radio Campus Angers Découverte Twitch : Artiste basée aux Pays Bas sous le nom de Ju lee https://www.twitch.tv/julee______
C'est une crise qui a débuté l'année dernière et qui a encore des répercussions en 2026 : les pays européens ont produit trop de pommes de terre par rapport à la demande industrielle. Résultat, les prix se sont effondrés et pénalisent toujours les agriculteurs. La production européenne 2025 a été de 30 millions de tonnes, soit 10% de plus que l'année dernière, et ce grâce aux très bonnes récoltes de la France, mais aussi des autres principaux producteurs européens, que sont la Belgique, l'Allemagne et les Pays-Bas. Les surfaces européennes ont cependant augmenté trop vite par rapport à la croissance de la demande de l'industrie de la frite. En France, premier exportateur mondial de tubercules, les agriculteurs ont ainsi produit en 2025 les volumes qui seront nécessaires en 2030, explique François-Xavier Broutin, directeur des affaires économiques de l'interprofession française de la pomme de terre à l'AFP. À lire aussiCrise de croissance brutale sur le marché européen de la pomme de terre Prix des contrats 2026 en baisse Les agriculteurs dimensionnent leur culture aux contrats proposés par les industriels, mais selon l'Union nationale des producteurs de pommes de terre (UNPT), les producteurs auraient répondu l'année dernière à des promesses d'achats anticipés d'industriels européens qui n'ont finalement pas été tenues, or les semis étaient déjà prêts. Ce décalage entre l'offre et les besoins des industriels a entrainé une chute des prix Sur le marché libre, c'est-à-dire pour les volumes vendus hors des contrats longue durée, les prix évoluent entre 5 et 30 euros la tonne, selon les pays. Les prix des contrats proposés pour la récolte 2026 sont aussi en baisse : une pomme de terre qui s'achetait à 180 euros la tonne est aujourd'hui fixée par contrat à un prix variant de 125 à 150 euros, selon les industriels. Semis du printemps en baisse ? L'UNPT dénonce des prix déconnectés des coûts de production et « une asymétrie de risque » qui pèse principalement sur les producteurs. Elle appelle les agriculteurs à « apprécier avec rigueur le dimensionnement de leurs surfaces », avant les semis du mois de mars-avril. D'autant que la tendance des industriels pour la prochaine campagne est aussi à acheter moins de volumes via des contrats, ce qui augmente l'insécurité des agriculteurs qui deviennent plus exposés en cas d'excédent et donc de prix bas. La Belgique pénalisée par la contraction de la demande Pour ne rien arranger à la situation, les producteurs ont souffert d'un environnement géopolitique et économique particulièrement instable. Le marché s'est contracté en raison des droits de douane américains qui ont perturbé les flux, et de la force de l'euro par rapport au dollar qui pénalise les exportations européennes, selon le réseau européen North-Western European Potato Growers (NEPG). Il faut ajouter une consommation qui ralentit dans les pays de l'UE et la montée en puissance de la Chine, de l'Inde, de l'Égypte et de la Turquie. En deux ans, la Chine et l'Inde, pour ne parler que des premiers producteurs mondiaux de pommes de terre, ont multiplié par dix leurs exportations de frites vers leurs pays voisins, selon le NEPG, allant même jusqu'à exporter en Arabie saoudite. Ce qui a participé à la baisse des ventes européennes et notamment celles de la Belgique, premier exportateur mondial de frites – qui accuse un recul de 6%. À lire aussiLes pressions commerciales déstabilisent le marché de la pomme de terre
Dans cet extrait, Rob Hopkins nous emmène faire une balade en 2036. Le bitume a laissé place au vivant, les villes sont devenues des écosystèmes poreux et les voitures ont cédé l'espace aux enfants et à l'imagination. Ce n'est pas une utopie lointaine, c'est le prolongement d'un mouvement déjà en marche à Louvain ou aux Pays-Bas. Pourquoi cet extrait est important ? Parce qu'il nous montre que la transition n'est pas une soustraction, mais un immense soulagement. En 2036, le "luxe" n'est plus technologique : c'est le droit au silence, à la rencontre physique et à la contemplation. Et vous, quelle est la première chose que vous feriez dans une rue libérée de tout béton et de tout écran ? On vous attend en commentaire pour dessiner cette ville-écosystème !
Aujourd'hui, nous plongeons au cœur d'un divorce technologique majeur. La France a décidé de rompre officiellement avec les géants américains de la visioconférence.Teams, Zoom ou encore Google Meet sont désormais sur la sellette au sein de l'administration française. Le gouvernement déploie sa propre solution nationale, baptisée Visio, avec un objectif clair : l'indépendance totale d'ici 2027. Ce n'est pas seulement une question de logiciel, c'est une véritable bascule politique et industrielle.Souveraineté des donnéesLe premier pilier de cette décision est la souveraineté des données.Pour Paris, il ne s'agit plus de faire confiance aveugle aux Big Tech. L'ombre du US Cloud Act de 2018 plane toujours.Cette loi permet aux autorités américaines d'accéder à des données stockées sur des serveurs, même s'ils sont situés sur le sol européen. En migrant vers Visio, le gouvernement français s'assure que les échanges scientifiques, les innovations stratégiques et les données sensibles de l'État restent sous juridiction européenne.C'est une réponse directe à l'insécurité juridique que pose la dépendance aux infrastructures extra-européennes.La force de l'open source et de l'innovation localeAu-delà de la sécurité, l'autre versant de cette annonce c'est la force de l'open source et de l'innovation locale.Visio n'est pas un gadget bricolé dans un coin. C'est un outil robuste développé par la DINUM, en collaboration avec l'Allemagne et les Pays-Bas.Basé sur des technologies comme Django et React, il intègre même de l'intelligence artificielle pour la transcription grâce à la pépite française Pyannote.Ce projet s'inscrit dans une "Suite Numérique" plus large, visant à remplacer Gmail ou Slack par des alternatives souveraines. C'est donc une véritable rampe de lancement pour l'écosystème tech européen, prouvant que nous pouvons produire des outils collaboratifs au niveau des standards mondiaux.Un enjeu économique et pragmatiqueEnfin, il y a un enjeu économique et pragmatique indéniable.Car l'État français compte bien faire des économies d'échelle.On parle d'un million d'euros d'économie par an pour chaque tranche de 100 000 utilisateurs grâce à l'arrêt des licences payantes.Alors que 40 000 agents utilisent déjà Visio au quotidien, le passage à 200 000 utilisateurs est imminent. Si cette transition réussit son pari sur l'ergonomie et la fiabilité, la France pourrait bien fournir le modèle à suivre pour tous les pays européens qui cherchent à reprendre le contrôle de leur infrastructure numérique sans sacrifier la productivité de leurs agents.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Il va devenir le plus jeune Premier ministre et le premier dirigeant ouvertement homosexuel. Aux Pays-Bas, Rob Jetten s'apprête à prendre les rênes du prochain gouvernement et il est notre Européen de la semaine. Ce centriste pro-européen a créé la surprise aux dernières élections d'octobre. Son profil détonne dans la vie politique néerlandaise. 38 ans, athlétique, un sourire permanent et un visage de star de cinéma. Le chef du Parti des réformateurs D66 n'a pas seulement gagné l'élection, il a aussi battu Geert Wilders, le leader de l'extrême-droite néerlandaise dont le parti dirigeait le précédent gouvernement. Pour l'emporter, Rob Jetten s'est inspiré d'un certain Barak Obama et son fameux « Yes, we can ». Un discours positif qui a marché. « Ce que Rob Jetten a fait, et ce que le parti a fait, c'est offrir une alternative à toutes ces forces négatives en politique », raconte Hans Vijlbrief, député du D66, réélu lors des dernières élections. « Il a raconté l'histoire des Pays-Bas, leur avenir possible. Il a insufflé un dynamisme nouveau à la société, ce qui nous a permis de remporter la victoire. C'est donc bien l'homme et son storytelling qui ont fait notre succès. » Il y aussi du Macron version 2017 dans Rob Jetten : même précocité, même dynamisme et même sourire. Rob Jetten a aussi profité de l'absence de Gert Wilders, invisible pendant la campagne à cause de menaces d'attentats. À lire aussiPays-Bas: après leur victoire aux législatives, les centristes se préparent aux négociations en vue d'une coalition Sprinteur et gendre idéal Rob Jetten n'a même pas 40 ans. On peut dire qu'il aime aller vite. Député à 30 ans. Chef du parti D66 un an plus tard. Ministre de l'Énergie et du Climat entre 2022 et 2024. Un sprinteur dans la politique mais aussi dans la vie. Rob Jetten est un athlète. Dans sa jeunesse, il était meneur d'allure, un « lièvre » en athlétisme. Et il s'est illustré pendant la campagne en participant à une émission télé de culture générale. Un intello sportif, un peu trop parfait à tel point qu'il a été surnommé « Robot Jetten ». « Au début, on l'appelait comme ça, mais je crois que très vite, les gens ont compris qu'il n'était pas du tout un robot, mais une personne très chaleureuse », assure le député Hans Vijlbrief. « Son image a complètement changé. Si vous demandez aux gens dans la rue, je pense qu'il est aujourd'hui l'une des personnalités les plus populaires de notre pays ». Costume cintré, bien coiffé, Rob Jetten est très présent sur Instagram, posant avec sa famille ou avec son compagnon, un joueur de hockey sur gazon argentin. Leur mariage est prévu l'été prochain. «En même temps» Son programme est une sorte de « en même temps » sur l'immigration. Il s'est engagé à consacrer davantage de fonds aux programmes d'intégration tout en voulant lutter contre l'immigration illégale en autorisant les demandes d'asile en dehors de l'UE. Et il a aussi fait de grandes promesses pour l'accès au logement - un vrai problème aux Pays-Bas. Il promet la construction de dix nouvelles villes. « La question du logement est très liée dans le débat politique aux Pays-Bas à la question de l'immigration, décrypte Koen Damhuis, maître de conférences en sciences politiques à l'université d'Utrecht. Si on est confronté à une situation de rareté de logement, comment est-il moralement acceptable, légitime d'ouvrir les frontières à des centaines de milliers de migrants chaque année ? ». Rob Jetten a aussi essayé pendant la campagne de changer l'image élitiste de son parti et de parler aux électeurs d'extrême-droite. « Il a fait une tournée aux Pays-Bas et s'est rendu notamment dans les communes où l'extrême droite était très implantée, rappelle Hans Vijlbrief. Il faut aller à leur rencontre et tenter de répondre à leurs préoccupations, car ce sont des préoccupations tout à fait légitimes : où trouver un logement ? Comment faire face à la vieillesse ? Qu'en est-il des soins de santé ?». Rob Jetten a promis un nouveau gouvernement pour le mois prochain. Mais il devra composer avec un parlement où il n'a pas la majorité et où l'extrême-droite reste toujours aussi forte.
À l'occasion de la Journée internationale dédiée à la mémoire des victimes de l'Holocauste, le 27 janvier, l'invitée d'ONU Info Genève était Léonie de Picciotto, survivante de l'HolocausteDans cet épisode, elle revient sur :
Lors de cet entretien au Zero to One de Nantes, Delphine Dorseuil, co-fondatrice et CFO d'Axeptio, partage un retour d'expérience très concret sur l'expansion internationale d'une start-up SaaS. Elle revient sur les choix stratégiques entre build et buy, les coulisses de l'ouverture de nouveaux marchés (Canada, Brésil, Benelux), et les enjeux humains, culturels et opérationnels qui accompagnent cette croissance. Un témoignage lucide et sans langue de bois sur l'internationalisation, l'humilité entrepreneuriale et l'adaptation comme clés du succès. [00:00:00] Introduction & présentation de Delphine Dorseuil (Axeptio)[00:01:06] Axeptio en chiffres : RGPD, 120 000 sites, 500M consentements / mois[00:01:27] Levée de fonds (3,5 M€) et ambitions internationales[00:02:03] Pourquoi l'international était une évidence pour Axeptio[00:03:01] Identifier les opportunités : veille réglementaire et concurrentielle[00:03:20] Canada : détecter une opportunité RGPD-like et se positionner en pionnier[00:04:24] Build vs Buy : Canada en full organique, Brésil & Benelux par acquisition[00:05:03] Déploiement au Canada : learning expeditions et immersion terrain[00:06:24] Le choix clé : un country opener externalisé[00:06:50] Ouvrir un marché ≠ vendre : compétences 360° nécessaires[00:07:16] Recrutement local, portage salarial et compréhension culturelle[00:08:42] Partenaires clés : rôle structurant de la banque (CIC)[00:10:00] Go-to-market Canada : agences web et revendeurs[00:10:29] Recruter des insiders locaux : un facteur indispensable[00:11:03] Acculturation & lien avec le siège (Paris / Montpellier)[00:12:07] Brésil & Pays-Bas : deux acquisitions, deux histoires très différentes[00:12:50] Brésil : autonomie forte, conservation de la marque locale[00:13:41] Double positionnement produit & synergies commerciales[00:14:29] Intégration humaine et bascule vers l'anglais[00:16:00] Mutualisation tech : une équipe unifiée pour deux produits[00:17:11] Pays-Bas : rachat sans équipe, enjeu de migration clients[00:18:32] Recruter local pour limiter le churn[00:20:18] Potentiel marché : Brésil vs Pays-Bas[00:22:13] Le plus grand défi : les différences culturelles[00:23:00] Référence clé : The Culture Map et lecture des cultures business[00:24:12] Task-based vs relationship-based : France vs Brésil[00:27:00] Impact culturel sur la performance commerciale[00:28:41] Fixer des objectifs et checkpoints pour une croissance saine[00:29:18] Conseils aux entrepreneurs : adaptation, humilité, remise en question[00:30:12] Conclusion & enseignements clés de l'internationalisation
durée : 00:28:33 - Une histoire particulière - par : Olivier Ciechelski - L'affrontement de 1972 entre Boris Spassky et Bobby Fischer à Reykjavik est bien plus qu'une partie d'échecs. C'est une bataille psychologique et symbolique, où se jouent les rapports de force de la guerre froide, alimentée par la paranoïa et la désinformation. - invités : Émilia Robin Historienne de la Guerre Froide; David Edmonds Philosophe, journaliste à la BBC; Darko Anić Grand Maître International et psychologue; Axel Delorme Grand Maître International et enseignant; Jan Timman Grand Maître International, ancien champion des Pays-Bas
durée : 00:28:26 - Une histoire particulière - par : Olivier Ciechelski - Juillet 72, Reykjavik apparaît comme le centre du monde : des journalistes de la planète entière affluent dans la petite capitale islandaise pour assister au match du siècle, qui va se passer tout entier sur une grille carrée formée de 64 cases. - réalisation : Vincent Decque - invités : Émilia Robin Historienne de la Guerre Froide; David Edmonds Philosophe, journaliste à la BBC; Darko Anić Grand Maître International et psychologue; Axel Delorme Grand Maître International et enseignant; Jan Timman Grand Maître International, ancien champion des Pays-Bas
Bienvenue en 2030 Glorieuses, le podcast pour raconter les mondes de demain ! On nous répète partout que demain est foutu, qu'il est trop tard et que nous n'avons d'autre choix que de limiter les dégâts. À force de l'entendre, nous avons fini par mettre nos rêves en pause pour devenir les simples gestionnaires de notre propre extinction. Pourtant, je reste convaincu d'une chose : l'avenir ne se gère pas, il se rêve. Aujourd'hui, j'ai l'immense honneur de recevoir l'entraîneur en chef de notre muscle utopique : Rob Hopkins. Fondateur du mouvement des "Villes en Transition", Rob a semé des graines de possibles de Totnes jusqu'aux quatre coins du globe. Pour lui, l'imagination n'est pas un luxe, c'est un acte de résistance politique radical. ⚠️ À noter : Cet entretien a été réalisé en anglais. Pour vous accompagner, j'ai préparé une introduction détaillée en français et vous trouverez la transcription intégrale traduite sur 2030glorieuses.org. Ne manquez pas l'énergie de Rob, elle est contagieuse ! Avec lui, nous allons apprendre à : Passer du « Oui, mais » au « Et si ? » Saturer le futur de récits désirables pour sortir de la paralysie. Découvrir la ville de 2036, où le bitume a laissé place au vivant. Et pour retrouver notre galaxie utopiste, rendez-vous sur 2030glorieuses.org. Le podcast est soutenu par La Nef, la coopérative bancaire citoyenne qui soutient depuis plus de 30 ans les porteurs de projets sociaux, écologiques et culturels. Plus d'infos sur lanef.com.
Evénéments Q2B Santa Clara de décembre 2025 Les vidéos de cette conférence sont maintenant https://www.youtube.com/results?search_query=Q2B+Santa+Clara+2025 CES 2026Une journée organisée sur les technologies quantiques Quantum beyond the hype » https://www.youtube.com/watch?v=QRMghWl-h6ohttps://www.youtube.com/watch?v=CJ8VVNaCa6cet une autre sur les capteurs quantiques où intervenait notamment Philippe Bouyer (Quantum Delta aux Pays-Bas). Conférence Qubits2026 de D-WaveElle avait lieu la dernière semaine de janvier https://qubits2026.dwavequantum.com/agenda. A voir le keynote d'Alan Baratz, leur CEO, avec une intervention de Rob Schoelkopf, le cofondateur de QCI https://www.youtube.com/watch?v=AKg11XTaWaw Sophia AntipolisTrois panels à la suite traitant des technologies quantiques, des questions de souveraineté et sociétales. Du quantique à Davos Le Président de la République emmenait avec lui des startups deeptechs françaises, dont Quandela et Quobly.Les Suisses organisaient aussi un séminaire quantique qui était assez technique au début https://www.youtube.com/watch?v=jbHO-jgWKso Webinar QEI https://www.talentq.es/es_es/2026/01/27/seminar-olivier-ezratty-yasser-omar/ Yasser Omar et olivier le 3 février, duo sur l'énergétique du calcul quantique. Et ouverture des inscriptions et propositions de contributions pour le QEI Workshop qui a lieu du 18 au 22 mai à Barcelone.https://quantum-energy-initiative.org/2026/registration-open-for-qei26/ Actus France QuoblySealsq annonce une négociation en cours avec Quobly pour investissement de $200M qui leur permettrait à terme de prendre le contrôle à 100% de la startup. Ils prévoient cela en deux étapes avec une participation d'abord minoritaire, pouvant ensuite devenir majoritaire. Articles sur D-WaveDeux articles publiés par Philippe Lacomme et Caroline Prodhon, des chercheurs œuvrant dans le domaine de la résolution de problèmes de recherche opérationnelle. Ils analysent la capacité des quantum annealers de D-Wave à résoudre ce genre de problèmes. Assessing Quantum Annealing to Solve the Minimum Vertex Multicut by Ali Abbassi, Yann Dujardin, Eric Gourdin, Philippe Lacomme, and Caroline Prodhon, arXiv, January 2026 (6 pages).Quantum Approaches to the Minimum Edge Multiway Cut Problem by Ali Abbassi, Yann Dujardin, Eric Gourdin, Philippe Lacomme, and Caroline Prodhon, arXiv, January 2026 (10 pages). Article de TotalEnergiesTotalEnergies, Jeremie Messud et Wassil Sennane de Quantsoc, société de conseil en développement quantique créée en mars 2025 publiaient un arXiv sur la manière d'optimiser des circuits de calcul de type QPE. On the robustness of Quantum Phase Estimation to compute ground properties of many-electron systems by Wassil Sennane, and Jérémie Messud, arXiv, January 2026 (22 pages). ColibriTD Publie un papier sur la résolution d'équation différentielle non linéaire sur IBM Heron. Solving nonlinear differential equations on noisy 156-qubit quantum computers by Karla Baumann, Youcef Modheb, Roman Randrianarisoa, Roland Katz, Aoife Boyle, and Frédéric Holweck, arXiv, January 2026 (12 pages). Actus Internationales D-Wave fait l'acquisition de Quantum Circuits IncLe 7 janvier 2026 l'acquisition de Quantum Circuits Inc, une startup issue de Yale spécialisée dans la conception de processeurs supraconducteurs utilisant la technique du dual-rail. Le tout pour $550M dont $300M d'actions D-Wave et $250M. IonQ fait l'acquisition de Skywater IonQ continue son marché avec une grosse acquisition à $1.8B. Ils achètent une fab qui fait du silicium (en wafers 200 mm), de la photonique et aussi des composants supraconducteurs comme les puces de D-Wave. https://investors.ionq.com/news/news-details/2026/IonQ-to-Acquire-SkyWater-Technology-Creating-the-Only-Vertically-Integrated-Full-Stack-Quantum-Platform-Company/default.aspx On parle aussi des puces CMOS dont a besoin IonQ / Oxford Ionics, et aussi des composants supraconducteurs d'IDQ. + d'une boite de logiciels dans l'IA.https://investors.ionq.com/news/news-details/2026/IonQ-to-Acquire-AI-Software-and-Technology--RD-Specialist--Seed-Innovations-/default.aspx Google simulation Un nouveau papier d'avantage quantique, toujours sur des simulations physiques sur des machines NISQ Willow. Evidence for a two-dimensional quantum glass state at high temperatures by Aleksey Lunkin, Nicole S. Ticea et al, arXiv, January 2026 (21 pages). Google. Fidélités d'IBM MiamiLa première incarnation du processeur Night Hawk est en ligne dans le cloud d'IBM et ont peut en consulter les figures de mérite. Microsoft Majorana Un papier des détracteurs de Microsoft emmenés par le fameux Sergei Frolov explique comment Microsoft donne ses résultats. https://scitechdaily.com/scientists-say-a-major-q...
durée : 00:28:33 - Une histoire particulière - par : Olivier Ciechelski - L'affrontement de 1972 entre Boris Spassky et Bobby Fischer à Reykjavik est bien plus qu'une partie d'échecs. C'est une bataille psychologique et symbolique, où se jouent les rapports de force de la guerre froide, alimentée par la paranoïa et la désinformation. - invités : Émilia Robin Historienne de la Guerre Froide; David Edmonds Philosophe, journaliste à la BBC; Darko Anić Grand Maître International et psychologue; Axel Delorme Grand Maître International et enseignant; Jan Timman Grand Maître International, ancien champion des Pays-Bas
durée : 00:28:26 - Une histoire particulière - par : Olivier Ciechelski - Juillet 72, Reykjavik apparaît comme le centre du monde : des journalistes de la planète entière affluent dans la petite capitale islandaise pour assister au match du siècle, qui va se passer tout entier sur une grille carrée formée de 64 cases. - réalisation : Vincent Decque - invités : Émilia Robin Historienne de la Guerre Froide; David Edmonds Philosophe, journaliste à la BBC; Darko Anić Grand Maître International et psychologue; Axel Delorme Grand Maître International et enseignant; Jan Timman Grand Maître International, ancien champion des Pays-Bas
durée : 00:02:49 - Debout la Terre - par : Camille Crosnier - Ce mercredi 28 janvier, un tribunal de la Haye a jugé que le gouvernement néerlandais ne faisait pas assez pour protéger les 26.000 habitants de l'île Bonaire, et qu'ils étaient traités "différemment" des habitants des Pays-Bas européens "sans raison valable". Sandy Dauphin (avec AFP) Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Le plus ancien drapeau d'État au monde encore utilisé est très largement considéré comme étant celui du Danemark : le Dannebrog.Le plus vieux drapeau “encore en service”La tradition danoise fixe sa naissance au 15 juin 1219, lors de la bataille de Lyndanisse (dans l'actuelle Estonie). La légende raconte qu'au moment où l'armée danoise était en difficulté, un étendard rouge frappé d'une croix blanche serait tombé du ciel. Le signe aurait galvanisé les combattants, qui auraient remporté la bataille. C'est ainsi que serait né le Dannebrog, littéralement « l'étoffe danoise ».Bien sûr, les historiens rappellent que cette histoire est une légende nationale : les premières attestations vraiment solides du drapeau apparaissent plus tard, au Moyen Âge, et le motif pourrait être dérivé des bannières chrétiennes utilisées durant les croisades (croix blanche sur fond rouge, symbole guerrier et religieux fréquent à cette époque). Mais le point essentiel reste vrai : le Dannebrog est le plus ancien drapeau national en usage continu. Un modèle pour tous les drapeaux nordiquesAutre aspect passionnant : ce drapeau est aussi l'ancêtre direct d'une famille entière de drapeaux. Sa croix décalée, appelée “croix scandinave” ou “croix nordique”, a inspiré :la Suèdela Norvègela Finlandel'Islandeles îles Féroé, etc.En réalité, le Dannebrog n'est pas juste un vieux symbole : c'est un prototype devenu matrice identitaire d'une région entière.Pourquoi lui, et pas un autre ?Parce qu'un drapeau n'est considéré “le plus ancien” que s'il remplit une condition très stricte : être encore utilisé officiellement aujourd'hui sans interruption, par un État souverain.D'autres drapeaux sont très anciens (Pays-Bas, Écosse, etc.), mais le cas danois est unique : on retrouve le même design, la même idée, la même continuité, sur plus de huit siècles. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
En Haïti, la transition politique touche à sa fin puisqu'en théorie, le Conseil présidentiel provisoire doit quitter ses fonctions le 7 février 2026. Ses derniers jours de mandat qui auraient dû être « une apothéose », sont en réalité « une hécatombe », estime Frantz Duval, rédacteur en chef du Nouvelliste « Les membres du CPT voulaient faire mieux que leurs prédécesseurs. Mais tout s'est mal passé entre eux. Ils ne s'entendent plus depuis longtemps », analyse le journaliste. « Ils veulent rester au pouvoir. Ils essaient de changer les règles du jeu en cours de route. » Pèsent aussi sur eux des accusations de différentes natures, notamment de complicité avec les gangs. « Des accusations qui n'ont jamais eu de suites judiciaires. Mais cela a suffi leur donner mauvaise réputation », explique encore Frantz Duval. Cette semaine, Washington a sanctionné deux nouveaux membres du CPT ainsi qu'un ministre. Désormais, cinq des sept membres du Conseil présidentiel de transition sont interdits de séjour aux États-Unis, précise Le Nouvelliste. Hier, (28 janvier 2026) Marco Rubio a annoncé que son pays comptait « adopter une posture militaire » face aux gangs. « On ne sait pas ce que cela veut dire concrètement. Mais c'est un pas de plus dans l'implication des États-Unis dans la crise haïtienne », décrypte le journaliste. Enfin, le journal fait sa Une sur la directrice du collège Canapé-Vert, désemparée alors son établissement pourrait fermer. « Le terrain sur lequel est situé l'école, lui appartient à elle et à son mari. Mais on cherche à l'expulser », détaille Frantz Duval. Le Nouvelliste a choisi de reproduire la lettre qu'elle a adressée aux autorités et aux Haïtiens parce que « son cri a un sens. Ce n'est pas la seule tentative de spoliation à laquelle on assiste à Port-au-Prince et aux alentours » , justifie le rédacteur en chef. Des entreprises au service d'ICE Avant le retour de Donald Trump à la Maison Blanche, le budget de la police anti-immigration était de 10 milliards de dollars. Aujourd'hui, il est de 85 milliards de dollars. « Il y a donc à la clé de juteux contrats à remporter », explique Nathanaël Vittrant du service Économie de RFI qui détaille quelles sont les entreprises qui offrent leurs services à Ice : Palantir, Microsoft, Amazon ou bien encore le fleuron de la tech française, Cap Gemini. Comme l'a révélé l'Observatoire des multinationales, la compagnie a signé un contrat de 4,8 millions de dollars pour fournir un service de « skip tracing » : c'est de l'analyse des données dans le but explicite de traquer une personne, en l'occurrence ceux identifiés par ICE comme des individus expulsables. France 2 a poursuivi l'enquête et montré que ce contrat prévoit une clause de résultat : autrement dit, plus Cap Gemini contribuera à faire expulser des migrants, plus elle sera rémunérée, le montant pouvant monter jusqu'à 365 millions de dollars. Embarrassé le patron de Cap Gemini a déclaré que le conseil d'administration du groupe allait « examiner » ce contrat. Transition rugueuse au Chili Au Chili, le nouveau président José Antonio Kast prendra ses fonctions dans un peu plus d'un mois, le 11 mars. D'ici là, le pays connaît une période de transition entre deux gouvernements, transition marquée par quelques frictions. Dernière polémique en date relevée par La Tercera : le gouvernement sortant serait en train de nommer des fonctionnaires à tour de bras, et surtout à des postes-clé. C'est en tout cas ce qu'affirme le futur ministre de l'Intérieur, Claudio Alvarado. Lors d'une interview à la radio Bio-Bio, il a même accusé l'équipe de Gabriel Boric de « pistonner des gens » dans des ministères. Dans les colonnes de La Tercera, le président du Parti républicain, le parti de José Antonio Kast, rappelle ce qu'il considère être « la » règle de base « d'une transition adéquate », à savoir que les fonctionnaires occupant des postes stratégiques doivent démissionner pour laisser la place à la nouvelle administration. Une mise en garde inutile, rétorque l'équipe sortante. Une consigne « claire » a bien été donnée aux titulaires des postes-clé. Ils quitteront tous leurs fonctions le 11 mars, assure le camp de Gabriel Boric, comme le raconte El Mercurio. Le gouvernement actuel dénonce une polémique inutile autour d'un « soi-disant favoritisme qui n'existe pas dans les faits ». Quant aux nominations de fonctionnaires, il y en a bien mais au niveau des municipalités, et dans les secteurs de l'éducation et de la santé, affirme une ministre, selon La Tercera. Argentine : la Banque centrale au cœur d'un scandale de corruption Comme souvent dans ce pays, ce sont des enregistrements audio qui ont révélé le scandale. Des enregistrements publiés par les médias argentins. On y entend notamment deux hommes d'affaires raconter comment des fonctionnaires de la Banque centrale argentine les ont aidés à contourner le « cepo », ces restrictions imposées sur l'achat ou la vente de dollars sous la présidence du kirchneriste Alberto Fernandez. En 2022 et 2023, les deux hommes achetaient des dollars au taux officiel et les revendaient plus cher au marché noir, décrypte Ambito Financiero, dégageant ainsi des bénéfices considérables. Le journal El Dia rappelle que l'écart entre le taux officiel et le taux du blue pouvait atteindre les 200%. Sur ces enregistrements, « ils parlent de millions de dollars avec la même désinvolture que s'ils comptaient des bonbons », ironise La Nacion. Pour l'instant, cinq fonctionnaires qui sont toujours en poste, font l'objet d'investigations, précise le journal. « Mais la justice enquête désormais pour savoir si davantage de personnes sont impliquées et jusqu'où remontent les complicités ». La Banque centrale argentine a aussi ouvert une enquête en interne, ajoute Ambito Financiero. Au Mexique, des fonctionnaires vendaient de faux certificats de naissance L'affaire a éclaté après une alerte en provenance de Houston, au Texas, raconte le site cubain 14yMedio. Le Consul mexicain sur place s'est étonné de recevoir autant de personnes affirmant être mexicaines, produisant des certificats de naissance du pays tout en disant être nées à Cuba. « Les documents sont légaux en apparence », détaille le journal en ligne. « Ils figurent bien dans les bases de données du pays. » Mais en les observant bien, on peut remarquer des petits détails qui ne vont pas, explique 14yMedio. Ces migrants cubains ont payé jusqu'à 4.000 dollars pour obtenir ces faux papiers. À l'origine de ce juteux trafic : des fonctionnaires de l'État-civil de plusieurs villes du Chiapas, à la frontière avec le Guatemala, mais aussi des membres de la Commission mexicaine d'aides aux migrants et de l'Institut national des migrations, précise une ONG au site d'informations. « Tout cela n'est pas nouveau », décrypte Angeles Mariscal, journaliste basée au Chiapas, interrogée par 14yMedio. « Des autorités locales, provinciales et nationales fournissent des certificats de naissance, de résidence ou des permis de transit [aux migrants]. Tout est faux. C'est un grand business », explique-t-elle. Équateur : l'interminable lutte des victimes de Texaco-Chevron Notre dossier du jour nous emmène en Équateur où s'est produit un nouveau rebondissement dans une affaire de pollution qui date de plusieurs décennies. L'entreprise Chevron avait été condamnée pour avoir déversé des milliers de barils de résidus d'hydrocarbures dans le pays. Mais un tribunal des Pays-Bas en a décidé autrement et le groupe a finalement été exempté de toute responsabilité. Les juges sont même allés plus loin en imposant des indemnités à l'État équatorien pour les frais de justice. C'est donc un revers important pour les habitants des régions concernées qui se battent depuis très longtemps, comme nous l'explique Raphaël Moran du service Environnement de RFI. Le journal de la 1ère Un nouvel espace en ligne consacré à la pollution au chlordécone est disponible depuis hier, (28 janvier 2026) dans les Antilles françaises.
durée : 00:19:51 - Journal de 18h - Greenpeace parle d'une décision "historique". Le tribunal de La Haye oblige les Pays-Bas à renforcer la protection de l'île néerlandaise de Bonaire contre la montée des eaux. Située dans la mer des Caraïbes, Bonaire est très exposée aux conséquences du réchauffement climatique.
Le Sénat français examine mercredi 28 janvier le projet de loi-cadre pour faciliter la restitution des biens culturels africains pillés durant la colonisation. C'était une promesse du président Emmanuel Macron lors de son discours à Ouagadougou en 2017. À ce jour, seule une infime partie des collections françaises a été restituée aux pays qui la réclament. La Béninoise Marie-Cécile Zinsou est la présidente de la Fondation Zinsou et la grande invitée de Sidy Yansané. RFI : Marie-Cécile Zinsou, le Sénat français étudie ce mercredi 28 janvier, une nouvelle loi pour faciliter la restitution des biens culturels africains spoliés durant la période coloniale. Expliquez-nous, s'il vous plaît, ce que va changer concrètement cette loi, si elle est adoptée. Marie-Cécile Zinsou : jusqu'ici en France, à chaque fois qu'un pays, un État, faisait une demande de restitution, il fallait voter une loi spécifique en fonction de ce qui avait été demandé. C'est ce qui est arrivé pour le Bénin, pour les 26 objets qui ont été restitués, ou pour le Sénégal avec le sabre d'El Hadj Omar Tall, et enfin, dernièrement, pour le tambour en Côte d'Ivoire. Donc, cela demandait de passer des lois spécifiques. L'idée de faire une loi-cadre aujourd'hui, c'est d'encadrer la façon dont les État vont pouvoir demander des restitutions pour qu'il n'y ait plus une loi particulière, systématique, c'est-à-dire que la représentation nationale française ne soit pas obligée de voter par objet, mais puisse établir un cadre clair et transparent pour les demandes de restitution. On peut évaluer le nombre d'objets concernés ? Aujourd'hui, c'est extrêmement compliqué. Cela dépend vraiment des États qui en font la demande. Tous les États ne réclament pas tous les objets qui ont été pris entre 1815 et 1972. Donc aujourd'hui, il est difficile d'en déterminer le nombre. On sait quels sont les États qui ont fait les demandes et sur quoi portent les demandes. Et après on peut, on verra si cette loi crée de nouvelles demandes de différents États. Mais pour l'instant, on ne peut pas donner un nombre d'objets. Cette loi fait référence à des objets qui ont été saisis de manière illicite ou sous contrainte, mais il n'y a pas du tout de référence claire à la colonisation ? Écoutez, ça, c'est une chose qui est malheureusement un des échecs de cette loi, qui est de ne pas dire les choses. Ne pas parler de colonisation c'est très étrange dans ce contexte. La période est large, 1815-1972. Mais ce dont on parle, ce sont des biens spoliés par la colonisation. Jamais il n'est fait mention dans ce texte de la colonisation, de repentance, de réparation. Rien n'est dit à ce sujet. Or, la France a un problème avec son histoire coloniale et avec sa façon d'éviter le sujet de manière systématique. Si on prend les pays européens, il s'agit bien, dans le cas de la Belgique de parler de passé colonial de même que dans le cas des Pays-Bas, qui ont aussi légiféré sur la question de la restitution. Il s'agit de réparer l'injustice faite par la colonisation et d'accepter de manière automatique les demandes quand elles viennent d'États qui ont été colonisés par les Pays-Bas. Les objets, c'est formidable, mais à un moment, il faudra restituer l'histoire, il faudra restituer la fierté et on ne pourra pas éternellement cacher ce qui s'est passé pendant la colonisation française. Parmi ces 30 objets rendus par la France, vous l'avez dit, 26 concernaient le seul Bénin, votre pays. Est-ce à dire que le Bénin est à la pointe de la demande de restitution et pourquoi, selon vous ? Il faut bien se souvenir que depuis les indépendances, les pays demandent à voir leur patrimoine revenir sur leurs terres. Ce sont des demandes qui ont été systématiquement refusées sur le principe de l'inaliénabilité du patrimoine français. À partir du discours de Ouagadougou qui intervient en 2017. Mais il ne faut pas oublier que le Bénin fait sa demande en 2016. Cela fait longtemps que des pays n'ont pas demandé puisque leurs demandes étaient systématiquement refusées. Le Bénin a relancé cela en fait, il n'a pas lâché et il a insisté. Et c'est arrivé au moment où Emmanuel Macron a décidé de changer la politique française sur ces questions. Et je crois d'ailleurs que le Bénin fait à nouveau une demande de restitution pour certains objets qui n'avaient pas été prise en compte dans la première vague de restitution. Et le Bénin, pourquoi ? Parce que je crois que la population est très mobilisée. La jeunesse est énormément mobilisée. On a entendu la jeunesse béninoise sur les réseaux sociaux, on l'a entendu dans le débat public. Les gens sont très conscients de l'importance du retour du patrimoine pour déterminer où l'on va. C'est quand même toujours plus facile de savoir d'où l'on vient. La presse s'est largement fait l'écho du retour de ces œuvres au Bénin. Sans oublier le très beau film Dahomey de la cinéaste Mati Diop. On a vu des chefs coutumiers faire le déplacement, des étudiants, des familles depuis que ces biens ont retrouvé leur patrie d'origine. Diriez-vous que le peuple béninois a su se le réapproprier ? En fait, c'est très difficile de s'imaginer un pays où vous n'avez pas accès à votre patrimoine. Vous n'avez pas accès à votre histoire et tout à coup, ces objets reviennent. Et ces objets sont porteurs de votre histoire. Ils racontent qui vous étiez avant qu'on vienne vous envahir et qu'on vienne effacer votre identité. Les réactions pendant l'exposition étaient sidérantes. Les gens pleuraient devant les vitrines en voyant ces objets qu'ils découvraient pour la première fois. Ce sont des objets pour ce qu'ils portent avec eux de notre mémoire et de notre histoire. À lire aussiFrance: la loi pour simplifier les restitutions de biens culturels examinée au Sénat À lire aussiCatherine Morin-Desailly: «Les mentalités ont évolué», «les biens culturels volés méritent de retrouver leur pays d'origine»
durée : 00:19:51 - Journal de 18h - Greenpeace parle d'une décision "historique". Le tribunal de La Haye oblige les Pays-Bas à renforcer la protection de l'île néerlandaise de Bonaire contre la montée des eaux. Située dans la mer des Caraïbes, Bonaire est très exposée aux conséquences du réchauffement climatique.
Nous sommes en 2002, les soirées « Tecktonik Killer » font rage au Métropolis, à Rungis, en banlieue parisienne. Leur but : promouvoir le « jumpstyle » et le « hardstyle », deux mouvements musicaux venus des Pays-Bas et de Belgique. Le phénomène Tecktonik devient un univers, puis une marque : il associe danse, musique, style vestimentaire et boissons énergétiques. Cette popularité, assortie d'une médiatisation à grande vitesse, vont accélérer la ringardisation du mouvement, qui disparaît aussi brutalement qu'il est apparu, avant de tomber dans un relatif oubli. Jusqu'à aujourd'hui.Deux décennies plus tard, quel est l'héritage de la Tecktonik ? « Tecktonik : danser, mourir, recommencer » est une série de Karim Boukercha, réalisée par Quentin Bresson.CRÉDITSProgramme B est un podcast de Binge Audio présenté par Thomas Rozec. Cet épisode a été produit en septembre 2019 dans les studios de Binge Audio (Paris, 19e). Réalisation : Quentin Bresson. Chargée de production et d'édition : Lorraine Besse. Générique : François Clos et Thibault Lefranc. Identité graphique : Sébastien Brothier et Thomas Steffen (Upian). Illustration : Philippe Leroyer / CC / Flickr. Direction des programmes : Joël Ronez. Direction de la rédaction : David Carzon. Direction générale : Gabrielle Boeri-Charles.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C dans l'air l'invité du 22 janvier 2026 avec Philippe Etienne, ancien ambassadeur de France, notamment aux États-Unis, en Allemagne, ancien conseiller diplomatique à l'Elysée. Il publie Le Sherpa, aux éditions Tallandier.Après des semaines de déclarations agressives, Donald Trump a subitement annoncé mercredi à Davos "le cadre d'un futur accord" sur le Groenland, extrêmement vague, et levé ses menaces douanières autant que militaires. L'annonce a été accueillie avec enthousiasme par Wall Street et avec un soulagement prudent au Danemark, mais avec méfiance sur l'île arctique, territoire autonome danois. Le président américain a refusé de préciser si le compromis en discussions donnait aux Etats-Unis la possession du territoire autonome danois, comme il l'a exigé à de multiples reprises afin, selon lui, d'en garantir la sécurité face à la Russie et à la Chine. "Trump dit qu'il met la guerre commerciale en pause, dit "je ne vais pas attaquer le Groenland", ce sont des messages positifs", a réagi le ministre des Affaires étrangères danois Lars Løkke Rasmussen, sans vouloir se prononcer sur le projet d'accord annoncé."Sur la base de cette entente, je n'imposerai pas les droits de douane qui devaient entrer en vigueur le 1er février", a ajouté Donald Trump dans son message. Cette menace, émise samedi en réaction à l'envoi de troupes européennes, visait la Norvège, la Suède, la France, l'Allemagne, le Royaume-Uni, les Pays-Bas et la Finlande.Philippe Etienne, ancien ambassadeur de France, et ancien conseiller diplomatique d'Emmanuel Macron à l'Elysée, analysera avec nous les leçons diplomatiques de ce qui s'est joué au Forum de Davos. Il reviendra également avec nous sur ses quarante ans aux avant-postes de l'histoire, de l'Europe centrale à Washington, en passant par Berlin et Moscou. Il nous donnera aussi son point de vue sur le poids diplomatique de la France, et de l'Europe.
Amazon franchit un cap stratégique en Europe. Ce jeudi 15 janvier, Amazon Web Services lance officiellement son AWS European Sovereign Cloud, une infrastructure pensée pour répondre aux exigences les plus strictes en matière de souveraineté numérique. La première région ouvre en Allemagne, dans le Brandebourg, avec déjà des extensions prévues en Belgique, aux Pays-Bas et au Portugal via des « Local Zones ». L'investissement est à la hauteur de l'ambition : 7,8 milliards d'euros engagés outre-Rhin pour redessiner le paysage du cloud européen.La promesse est simple, presque radicale : ce cloud peut fonctionner en totale autonomie, même en cas de coupure complète avec le reste du réseau mondial d'AWS. Aucune dépendance technique ou opérationnelle hors de l'Union européenne. Les données, métadonnées, factures et comptes clients restent confinés sur le sol européen. L'exploitation est assurée par des équipes locales, sans lien fonctionnel avec les États-Unis, et une copie complète du code source est accessible aux responsables européens en cas d'urgence. Une concession rare de la part d'un hyperscaler américain, conçue pour répondre frontalement aux inquiétudes liées à l'extraterritorialité du droit américain. Cette offre vise clairement les secteurs les plus sensibles : administrations, défense, finance, santé, énergie ou télécoms. Pour ces acteurs, longtemps réticents à migrer vers le cloud public, AWS promet désormais « le meilleur des deux mondes » : la puissance industrielle d'un géant mondial, sans abandon du contrôle juridique et opérationnel. Reste que certains sceptiques continueront de douter de l'étanchéité réelle du dispositif face à une éventuelle pression judiciaire venue de Washington.Pour crédibiliser son discours, Amazon a mis en place une architecture juridique inédite. Une société mère allemande chapeaute trois filiales de droit local, toutes dirigées par des citoyens européens. À leur tête, l'Allemand Stefan Hoechbauer, épaulé par le Français Stéphane Israël, ancien patron d'Arianespace. Un conseil consultatif complète le dispositif, avec notamment le général Philippe Lavigne et l'Irlandaise Sinéad McSweeney. Dès son lancement, plus de 90 services sont disponibles, de l'IA au stockage en passant par la cybersécurité. Des acteurs comme EWE AG, l'université Lausitz Carl Thiem ou Sanoma Learning ont déjà signé. Les partenaires historiques d'AWS — Accenture, SAP, Capgemini, Deloitte ou Mistral AI — suivent le mouvement. Pour l'Allemagne, l'enjeu est économique autant que stratégique : 2 800 emplois créés chaque année et un impact estimé à 17,2 milliards d'euros sur le PIB. Un signal fort envoyé à toute l'Europe. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
C dans l'air du 19 janvier 2026 - Groenland: Trump s'acharne, l'Europe menaceLe ton se durcit entre les deux rives de l'Atlantique. En colère après le déploiement de personnel militaire européen la semaine dernière au Groenland, dans le cadre d'exercices de reconnaissance demandés par le Danemark, Donald Trump a menacé samedi d'imposer, dès le 1er février, de nouveaux droits de douane à une série de pays européens « jusqu'à la vente totale du Groenland ». Le président américain, qui a écarté l'option de la force militaire pour l'instant, brandit donc une nouvelle fois la menace d'une hausse des taxes pouvant atteindre 25 % sur l'ensemble des exportations vers les États-Unis en provenance du Danemark, de la Norvège, de la Suède, de la France, de l'Allemagne, du Royaume-Uni, des Pays-Bas et de la Finlande.Dans la foulée, les pays menacés ont signé une déclaration dimanche confirmant leur engagement aux côtés du Danemark. En France, le chef de l'État, qui a été « toute la journée en contact avec ses homologues européens », a fait savoir qu'il comptait demander « l'activation de l'instrument anti-coercition » de l'UE en cas de nouveaux droits de douane américains sur les produits européens. Cet outil, dont la mise en œuvre requiert la majorité qualifiée des pays de l'UE, permet, entre autres, le gel de l'accès aux marchés publics européens ou le blocage de certains investissements.Giorgia Meloni, en déplacement à Séoul, a, pour sa part, affirmé avoir parlé à Donald Trump pour lui notifier l'« erreur » que constituaient, selon elle, ces menaces de surtaxes, que le ministre néerlandais des Affaires étrangères, David van Weel, a qualifiées d'« incompréhensibles » et d'« inappropriées ». « C'est du chantage. Ce qu'il (Trump) fait en ce moment est du chantage », a asséné David van Weel, tandis que son homologue irlandaise, Helen McEntee, a évoqué des menaces « totalement inacceptables et profondément regrettables ».Les dirigeants européens doivent se réunir ce jeudi 22 janvier lors d'un sommet extraordinaire pour décider de la riposte. Mais, d'ores et déjà, les principaux groupes du Parlement européen ont décidé de ne pas ratifier l'accord commercial signé cet été par Ursula von der Leyen avec Donald Trump. Parallèlement, les discussions se poursuivent à plusieurs niveaux : Paris et Berlin devaient tenter de coordonner leur réponse ce lundi à Berlin, où leurs ministres de l'Économie se retrouvent. Les discussions devraient ensuite se déplacer à Davos, grand-messe du libre-échange, à laquelle Donald Trump participera ce mercredi pour la première fois.Alors, jusqu'où ira l'escalade entre les États-Unis et l'Europe ? Quelle sera la riposte européenne ? Que va faire l'Italie de Giorgia Meloni, qui tente depuis des semaines de préserver son alliance privilégiée avec le président américain sans s'isoler en Europe ?Nos experts :- Général Jean-Paul PALOMÉROS - Ancien chef d'état-major, ancien commandant suprême de la transformation de l'OTAN- Laure MANDEVILLE - Grand reporter - Le Figaro - Gallagher FENWICK - Journaliste, spécialiste des questions internationales- Pierre HAROCHE - Maître de conférences en politique européenne et internationaleUniversité Catholique de Lille - Marie BILLON (duplex de Londres) - journaliste, correspondante à Londres pour RTL
C dans l'air du 16 janvier 2026 - Soldats français au Groenland, que va faire trump?« Le Groenland ne veut pas être possédé par les États-Unis. Le Groenland ne veut pas être dirigé ou contrôlé par les États-Unis. Le Groenland ne veut pas faire partie des États-Unis », a martelé le Premier ministre groenlandais, Jens-Frederik Nielsen. Il est « hors de question » que les États-Unis acquièrent le Groenland, a insisté le ministre danois des Affaires étrangères, hier, alors que la porte-parole de la Maison-Blanche affirmait plus tôt que le déploiement de troupes européennes n'avait « aucun impact sur l'objectif d'acquérir » ce territoire autonome du Danemark.Plusieurs pays européens — parmi lesquels la France, la Suède, l'Allemagne et la Norvège, rejoints par les Pays-Bas, la Finlande et le Royaume-Uni — ont décidé de dépêcher du personnel militaire dans le cadre d'une mission de reconnaissance au Groenland. Une équipe d'une « quinzaine de soldats » français est déjà déployée à Nuuk et « sera renforcée dans les prochains jours par des moyens terrestres, aériens et maritimes », a précisé Emmanuel Macron hier, lors de ses vœux aux armées à Istres. Berlin, de son côté, a justifié le lancement de cette mission européenne par la présence de « menaces russes et chinoises » dans l'Arctique.Ce déploiement, inscrit dans le cadre de l'opération baptisée « Arctic Endurance », a pour objectif à la fois de rassurer les États-Unis quant à la sécurité de l'île et d'affirmer l'ancrage de ce territoire riche en ressources naturelles stratégiques dans la sphère européenne, tout en dissuadant toute tentative d'ingérence.Depuis son retour à la Maison-Blanche, Donald Trump affirme régulièrement qu'il prendra le contrôle du Groenland « d'une manière ou d'une autre ». Il soutient également que le Danemark n'est « pas capable » d'assurer la sécurité de l'île, qu'il décrit comme un territoire « recouvert de navires russes et chinois ». Mercredi, il a durci le ton en écrivant sur son réseau Truth Social que les États-Unis « ont besoin du Groenland pour des raisons de sécurité nationale », qualifiant le territoire de « vital pour le Dôme d'Or que nous construisons ».Ces affirmations sont contestées par Copenhague. « Il est inexact de dire qu'il existe une forte activité russe et chinoise autour du Groenland », a déclaré le ministre des Affaires étrangères Espen Barth Eide à la télévision publique danoise NRK. Il a toutefois reconnu « une activité russe importante et une certaine présence chinoise ailleurs dans l'Arctique ».La Russie a réagi jeudi en exprimant sa « sérieuse inquiétude » face à l'augmentation de la présence militaire de l'Otan dans la région, dénonçant « le prétexte imaginaire d'une menace croissante de Moscou et de Pékin ». Le Kremlin a également estimé que « la situation se dégrade jour après jour pour le régime de Kiev et que sa marge de décision se réduit ». Le président russe avait déjà déclaré, fin 2025, que la Russie atteindrait ses objectifs en Ukraine « par la voie militaire » en cas d'échec des négociations. Sur le terrain, les combats se poursuivent. Pourquoi des soldats européens, et notamment français, sont-ils déployés au Groenland ? La Russie et la Chine cherchent-elles réellement à prendre le contrôle de l'île, comme l'affirme Donald Trump ? Jusqu'où les États-Unis sont-ils prêts à aller pour l'obtenir ? Quel avenir pour l'Otan ? Enfin, quelle est la situation actuelle en Ukraine ?Nos experts :- Pierre HASKI - Chroniqueur international - France Inter et Le Nouvel Obs - Anthony BELLANGER - Éditorialiste - Franceinfo TV, spécialiste des questions internationales - Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des États-Unis, auteure de Requiem pour le monde libre - Laure KAYALI - correspondante défense - Polico Europe
Depuis les avancées qu'ont constitué la découverte des antidépresseurs ASRS et des anxiolytiques, les traitements psychiatriques évoluent peu alors même que de plus en plus de personnes sont concernées. De nombreuses études montrent des résultats spectaculaires des psychédéliques sur la dépression, le trauma, les addictions et de nombreuses autres affections. J'en parle dans ce Dialogue avec Dominique Nora, qui consacre son dernier livre à enquêter sur ce sujet.Le livre de Dominique : https://www.lisez.com/livres/voyage-dans-les-medecines-psychedeliques/9782266355773Mon site : https://www.fabricemidal.comFacebook Fabrice Midal : https://www.facebook.com/FabriceMidalFacebook du podcast Dialogues : https://www.facebook.com/dialogues.fmInstagram Fabrice Midal : https://www.instagram.com/fabricemidalInstagram du podcast Dialogues : https://www.instagram.com/fabricemidal_dialogues/Tiktok : https://www.tiktok.com/@fabricemidalMes trois chaînes YouTube :Mes vidéos : https://www.youtube.com/@fabricemidal1Les Dialogues : https://www.youtube.com/@dialoguesfmLes méditations guidées : https://www.youtube.com/@mediteravecfabricemidalMes podcasts :Le podcast de Fabrice Midal (toutes mes vidéos en version audio) :
Une mission militaire européenne a démarré ce jeudi 15 janvier au Groenland, territoire autonome danois convoité par Donald Trump, au lendemain d'une rencontre à Washington où le Danemark a acté son "désaccord fondamental" avec les Etats-Unis. Traditionnel allié des Américains au sein de l'Otan, le Danemark a annoncé renforcer sa présence militaire sur place. Dans la foulée, la France, la Suède, l'Allemagne et la Norvège, rejoints par les Pays-Bas, la Finlande et le Royaume-Uni, ont annoncé l'envoi de personnel militaire pour une mission de reconnaissance. Dans cet épisode du Choix info RTL, Sébastien Rouxel vous détaille cette réponse des Européens à Donald Trump, qui reste encore très symbolique. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Nous sommes le 1ᵉʳ janvier 1531, à Bruxelles. Marie de Hongrie est officiellement nommée gouvernante générale des Pays-Bas par son frère, l'empereur Charles Quint. Elle succède à sa tante, Marguerite d'Autriche, et prend ainsi les rênes d'un ensemble de provinces parmi les plus riches et les plus instables d'Europe. Fille de Philippe le beau et de Jeanne de Castille, dite « la folle », la jeune femme de vingt-cinq ans a été élevée entre la cour de Bourgogne et celle d'Espagne. Elle possède une solide culture humaniste et, veuve du Roi de Hongrie, elle a pu affuter son sens politique et militaire lors des conflits avec les Turcs. Sous la tutelle de son tout puissant frère, Marie va toutefois parvenir à s'imposer comme une dirigeante énergique, capable de tenir tête aux nobles régionaux comme aux puissances étrangères. Elle concentre son action sur trois axes majeurs : stabiliser les provinces, renforcer l'autorité centrale et préserver la paix intérieure. Elle modernise l'administration, soutient les finances publiques, encourage le commerce et veille à la défense des frontières, notamment face aux ambitions françaises. Jouant un rôle diplomatique non négligeable, négociant avec habileté pour éviter les guerres coûteuses, son gouvernement assurera aux Pays-Bas une période de relative prospérité et de cohésion. A l'instar des élites de l'époque, elle est une mécène qui protège les artistes, elle correspond avec Érasme et fait de sa cour un foyer intellectuel brillant. Après vingt-cinq ans de pouvoir, Marie de Hongrie se retire en 1555, laissant l'image d'une souveraine pragmatique, cultivée et tenace. Elle reste l'une des figures importantes de la Renaissance européenne, une femme qui sut gouverner avec intelligence dans un monde dominé par les hommes. Avec nous : Gilles Docquier, conservateur de la section d'Histoire régionale et domaniale au Domaine et Musée royal de Mariemont. Co-commissariat de l'exposition : Marie de Hongrie – Art et Pouvoir à la Renaissance ». Dirige le catalogue avec Jean-Marie Cauchies. Sujets traités : Marie de Hongrie, Leadership, diplomatie et vision, Europe, Charles Quint , Autriche, Philippe le beau, Jeanne de Castille Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C'est l'événement économique et politique de la rentrée européenne, après plus de 25 ans de discussion, l'Union européenne et les pays latino-américains du Mercosur ont conclu un accord de libre échange vendredi dernier (9 janvier 2026). Il sera signé au Paraguay le 17 janvier 2026. Le chancelier Merz a mis tout son poids politique dans les discussions. En Irlande, des femmes dénoncent la récupération politique et raciste de la lutte contre les violences sexistes. Ces violences sont considérées comme un « problème omniprésent » dans le pays : Plus d'un tiers des femmes ont été victimes de violences domestiques et 90% des femmes décédées de mort violente ont été tuées par un homme qu'elles connaissaient. La prise de conscience s'accélère mais certaines organisations déplorent une dérive : la lutte contre les violences aux femmes serait devenue une nouvelle arme politique de l'extrême droite. La question a fait la Une ces derniers mois avec la multiplication d'émeutes anti-immigrés, les manifestants expliquant descendre dans la rue, pour protéger « leurs » femmes et « leurs » enfants. Les associations et les victimes elles-mêmes se sentent instrumentalisées et réclament toujours une meilleure réponse des pouvoirs publics. Reportage de Clémence Pénard. Trafic de drogue : vers une interdiction des trottinettes partagées à Bruxelles La Belgique est devenue, avec les Pays-Bas, la plaque tournante du trafic de drogue en Europe, avec pour corollaire une forte hausse de la criminalité. Le nombre de fusillades dans certains quartiers de Bruxelles a explosé, et dans plus de 25 d'entre elles l'an dernier (2025) les tireurs se déplaçaient en trottinette électrique. Le parquet national a donc demandé aux maires des communes bruxelloises de réfléchir à l'interdiction de ces engins rapides, maniables et anonymes car non immatriculés. Les explications de Jean-Jacques Héry. Qui sont les « Maranza » ? En Italie, pas une semaine ne s'écoule sans que les rubriques des faits-divers ne parlent d'eux… Les « maranza ». Ce mot a envahi l'espace médiatique et politique… Il désigne des groupes de jeunes désœuvrés des zones périphériques des grandes villes du nord de l'Italie. Agressions, vols à la tire, trafic de drogue, ils sont accusés de tous les maux et sont devenus l'une des obsessions sécuritaires du pouvoir. C'est la chronique En un mot de notre correspondante Cécile Debarge. Mercosur : l'Allemagne a pesé de tous son poids dans la dernière ligne droite. Entre enjeu majeur pour l'industrie du pays et les craintes liées à la situation géopolitique, dans un contexte économique difficile pour son pays, le chancelier Merz en a même fait une affaire personnelle. À Berlin, les explications de Delphine Nerbollier.
C'est l'événement économique et politique de la rentrée européenne, après plus de 25 ans de discussion, l'Union européenne et les pays latino-américains du Mercosur ont conclu un accord de libre échange vendredi dernier (9 janvier 2026). Il sera signé au Paraguay le 17 janvier 2026. Le chancelier Merz a mis tout son poids politique dans les discussions. En Irlande, des femmes dénoncent la récupération politique et raciste de la lutte contre les violences sexistes. Ces violences sont considérées comme un « problème omniprésent » dans le pays : Plus d'un tiers des femmes ont été victimes de violences domestiques et 90% des femmes décédées de mort violente ont été tuées par un homme qu'elles connaissaient. La prise de conscience s'accélère mais certaines organisations déplorent une dérive : la lutte contre les violences aux femmes serait devenue une nouvelle arme politique de l'extrême droite. La question a fait la Une ces derniers mois avec la multiplication d'émeutes anti-immigrés, les manifestants expliquant descendre dans la rue, pour protéger « leurs » femmes et « leurs » enfants. Les associations et les victimes elles-mêmes se sentent instrumentalisées et réclament toujours une meilleure réponse des pouvoirs publics. Reportage de Clémence Pénard. Trafic de drogue : vers une interdiction des trottinettes partagées à Bruxelles La Belgique est devenue, avec les Pays-Bas, la plaque tournante du trafic de drogue en Europe, avec pour corollaire une forte hausse de la criminalité. Le nombre de fusillades dans certains quartiers de Bruxelles a explosé, et dans plus de 25 d'entre elles l'an dernier (2025) les tireurs se déplaçaient en trottinette électrique. Le parquet national a donc demandé aux maires des communes bruxelloises de réfléchir à l'interdiction de ces engins rapides, maniables et anonymes car non immatriculés. Les explications de Jean-Jacques Héry. Qui sont les « Maranza » ? En Italie, pas une semaine ne s'écoule sans que les rubriques des faits-divers ne parlent d'eux… Les « maranza ». Ce mot a envahi l'espace médiatique et politique… Il désigne des groupes de jeunes désœuvrés des zones périphériques des grandes villes du nord de l'Italie. Agressions, vols à la tire, trafic de drogue, ils sont accusés de tous les maux et sont devenus l'une des obsessions sécuritaires du pouvoir. C'est la chronique En un mot de notre correspondante Cécile Debarge. Mercosur : l'Allemagne a pesé de tous son poids dans la dernière ligne droite. Entre enjeu majeur pour l'industrie du pays et les craintes liées à la situation géopolitique, dans un contexte économique difficile pour son pays, le chancelier Merz en a même fait une affaire personnelle. À Berlin, les explications de Delphine Nerbollier.
C'est une première en France : longtemps négligé par les historiens de l'art, le peintre Maurits Cornelis Escher bénéficie d'une grande rétrospective à la Monnaie de Paris jusqu'au 1er mars 2026. Celui qu'on surnomme le « mathémagicien » ne fascine pas que les scientifiques : ses trompe-l'œil et ses espaces impossibles ont marqué la culture hippie. Nicolas Pichon-Loevenbruck a visité l'exposition en compagnie de Jean-Hubert Martin, son commissaire. Montent-ils… ou descendent-ils ? Sur cette gravure, les personnages semblent prisonniers d'escaliers infinis. Avec cette illusion vertigineuse, Maurits Cornelis Escher, un artiste inclassable né en 1898 aux Pays-Bas et longtemps resté en marge, devient une icône des années 1970, séduisant jusqu'aux plus grandes stars. « Mick Jagger voulait avoir une couverture de lui et il s'est adressé à lui en lui envoyant une lettre. Escher a été très choqué par cette manière de s'adresser à lui, et donc il a refusé de la faire », raconte à ce propos Jean-Hubert Martin, le commissaire de l'exposition. Ce qui fascinait Mick Jagger et fascine encore les visiteurs, c'est le génie d'Escher pour le trompe-l'œil : des escaliers qui descendent quand on les monte, une cascade qui se déverse sur elle-même, des mains qui se dessinent seules... « Cette main se dessine elle-même, se renvoie à elle-même. Et pour bien nous montrer qu'il s'agit là totalement d'illusion, ces deux mains qui sortent de la feuille sont sur une feuille qui est, elle-même, punaisée sur un support », poursuit Jean-Hubert Martin. « Les mathématiciens et les savants ont été fascinés par les gravures d'Escher » Ces illusions n'ont rien de magique. Elles sont le fruit d'un travail minutieux, nourri par les mathématiques. Grâce à son frère physicien, Escher lit les travaux les plus avancés de son temps sur la perspective qu'il transforme en moteur créatif. Et, en retour, son art fascine les savants de son époque. « Les mathématiciens et les savants ont été fascinés par les gravures d'Escher justement parce qu'elles représentaient des figures géométriques dont ils pouvaient donner la formule mais qu'ils ne savaient pas représenter », reprend Jean-Hubert Martin. Mais chez Escher, pas d'aridité mathématique. Ses œuvres sont, avant tout, des jeux pour le spectateur, comme Métamorphose, l'un de ses chefs-d'œuvre. Sur cette gravure longue de quatre mètres, Escher joue avec notre regard : un échiquier se transforme en salamandre, puis en une multitude d'hexagones, puis en une ruche d'où s'échappe une nuée d'abeilles qui, à leur tour, deviennent des cubes. « Et ces cubes donnent naissance à une ville qui elle-même se termine par un échiquier : tout cela est un grand jeu pour lui. » Faire l'expérience de l'infini Comme pour nous inviter à entrer dans le jeu d'Escher, les commissaires de l'exposition ont imaginé des espaces immersifs où l'on se promène au cœur des géographies paradoxales du peintre néerlandais. « On entre dans une sorte de palais des glaces. Sur un certain nombre de surfaces sont représentées des gravures d'Escher, mais qui sont ici animées pour donner le sentiment de l'infini en réalité », explique Jean-Hubert Martin. Faire l'expérience de l'infini : c'est ce que les hippies ont cherché dans l'œuvre d'Escher, qu'ils ont propulsée sous les projecteurs - une influence toujours bien vivante chez les artistes, musiciens et designers d'aujourd'hui auxquels l'exposition consacre sa dernière salle.
Réactions en demi-teintes en Europe après l'opération militaire américaine au Venezuela et la capture du président Nicolas Maduro. Des appels au respect du droit international mais pas de condamations franches. La réaction la plus emblématique est sans doute celle du Royaume-Uni, qui veut sauvegarder ce qu'il appelle sa relation spéciale avec les États-Unis. Une prudence qui tranche avec la déclaration commune adoptée par Londres et le reste de l'Europe sur le Groenland, affirmant qu'il revient au Danemark et au Groenland, et à eux seuls, de décider des questions qui les concernent. Le premier ministre Keir Starmer, s'est imposé 16 heures de silence avant de réagir. À Londres, le reportage de Marie Billon. En Lituanie, la formation au pilotage de drones Alors que la coalition des volontaires est réunie à Paris pour discuter du plan de paix sur l'Ukraine et des garanties de sécurité qui seront données à Kiev, le renforcement militaire de l'Europe reste plus que jamais une priorité. En Lituanie, petit pays balte frontalier de la Biélorussie et de la Russie, le réarmement veut dire aussi formation au pilotage de drones, qui concerne tous les citoyens. Reportage à Vilnius de Marielle Vitureau. En Bulgarie, l'arrivée de l'Euro En pleine crise politique après la démission du gouvernement en décembre 2025, le huitième en quatre ans, la Bulgarie a donc adopté l'Euro ce 1er janvier 2026... Un ancrage de plus dans l'Union européenne, mais un défi pour un des pays les plus pauvres et les plus corrompus de l'Union européenne. La monnaie unique est une opportunité, mais elle fait craindre aux consommateurs un emballement de l'inflation. Reportage dans les rues de Sofia signé Damian Vodenitcharov. Narcotrafic, le poison de l'Europe C'est le titre du documentaire réalisé par Mathieu Verboud et Christophe Bouquet. Un film en deux parties, qui se penche sur l'exemple emblématique des Pays-Bas qui a été un des premiers pays européen à être victime du narcotrafic, de la corruption et de la violence de rue qui touche désormais d'autres pays comme la France ou la Belgique. Le trafic de drogue a fleuri dès le départ par le biais de la colonisation, et aujourd'hui du commerce mondialisé. Narcotrafic, le poison de l'Europe est diffusé ce mardi sur Arte, il est disponible sur le site de la chaine franco allemande et sur Youtube. C'est également un livre qui parait aux éditions La Découverte.
Réactions en demi-teintes en Europe après l'opération militaire américaine au Venezuela et la capture du président Nicolas Maduro. Des appels au respect du droit international mais pas de condamations franches. La réaction la plus emblématique est sans doute celle du Royaume-Uni, qui veut sauvegarder ce qu'il appelle sa relation spéciale avec les États-Unis. Une prudence qui tranche avec la déclaration commune adoptée par Londres et le reste de l'Europe sur le Groenland, affirmant qu'il revient au Danemark et au Groenland, et à eux seuls, de décider des questions qui les concernent. Le premier ministre Keir Starmer, s'est imposé 16 heures de silence avant de réagir. À Londres, le reportage de Marie Billon. En Lituanie, la formation au pilotage de drones Alors que la coalition des volontaires est réunie à Paris pour discuter du plan de paix sur l'Ukraine et des garanties de sécurité qui seront données à Kiev, le renforcement militaire de l'Europe reste plus que jamais une priorité. En Lituanie, petit pays balte frontalier de la Biélorussie et de la Russie, le réarmement veut dire aussi formation au pilotage de drones, qui concerne tous les citoyens. Reportage à Vilnius de Marielle Vitureau. En Bulgarie, l'arrivée de l'Euro En pleine crise politique après la démission du gouvernement en décembre 2025, le huitième en quatre ans, la Bulgarie a donc adopté l'Euro ce 1er janvier 2026... Un ancrage de plus dans l'Union européenne, mais un défi pour un des pays les plus pauvres et les plus corrompus de l'Union européenne. La monnaie unique est une opportunité, mais elle fait craindre aux consommateurs un emballement de l'inflation. Reportage dans les rues de Sofia signé Damian Vodenitcharov. Narcotrafic, le poison de l'Europe C'est le titre du documentaire réalisé par Mathieu Verboud et Christophe Bouquet. Un film en deux parties, qui se penche sur l'exemple emblématique des Pays-Bas qui a été un des premiers pays européen à être victime du narcotrafic, de la corruption et de la violence de rue qui touche désormais d'autres pays comme la France ou la Belgique. Le trafic de drogue a fleuri dès le départ par le biais de la colonisation, et aujourd'hui du commerce mondialisé. Narcotrafic, le poison de l'Europe est diffusé ce mardi sur Arte, il est disponible sur le site de la chaine franco allemande et sur Youtube. C'est également un livre qui parait aux éditions La Découverte.
L'accès à cet acte médical également. Même dans les pays où l'IVG est légale, le parcours est parfois semé d'embûches, ou des groupes de pression tentent de revenir en arrière. Nous faisons le point en Espagne et en Pologne. [Rediffusion de l'émission de mercredi 5 novembre 2025] L'IVG est revenue en force dans le débat politique en Espagne, un pays pourtant en pointe dans la protection des femmes et la défense de leurs droits, lorsque l'opposition de droite a défendu, il y a quelques semaines, une théorie scientifiquement non vérifiée : il existerait un syndrome post-avortement, qui causerait par exemple de l'alcoolisme et il faudrait en informer les femmes désireuses d'interrompre leur grossesse. Face au tollé suscité par cette initiative, le gouvernement de Pedro Sanchez est monté au créneau, et il a annoncé qu'à l'instar de la France, il demanderait au Parlement de graver le droit à l'IVG dans la Constitution. Même si, en l'absence de majorité parlementaire, le succès de l'initiative est aléatoire... Reportage à Madrid signé Diane Cambon. Les pays les plus protecteurs de l'accès à l'IVG au sein de l'UE sont la Suède, la France, et les Pays-Bas, tandis qu'en bas de classement, on retrouve Malte, Andorre et la Pologne. Varsovie détient depuis longtemps la palme des restrictions avec une loi très sévère qui a encore été durcie, ces dernières années. La question de l'avortement a pourtant été au cœur des débats politiques, lors des dernières élections... Les explications d'Adrien Sarlat. La chronique musique de Vincent Théval : Bulgarian Cartrader, Palace Gates. En Moldavie, un photographe arpente les campagnes pour reconstituer le patrimoine visuel du pays Un projet d'envergure, même pour un petit État de moins de 2 millions et demi d'habitants. Le but : faire découvrir ou redécouvrir l'histoire moldave dans des zones rurales en proie à l'exode. Et également : faire renaître la culture au-delà des narrations imposées par les différents régimes qui se sont succédé au pouvoir. Pour cela, Victor Organ va de village en village, collecte d'anciens clichés et monte des expositions. Son travail réveille le passé complexe de Moldavie et il éclaire ses fractures actuelles. Reportage de Maria Gerth-Niculescu.
L'accès à cet acte médical également. Même dans les pays où l'IVG est légale, le parcours est parfois semé d'embûches, ou des groupes de pression tentent de revenir en arrière. Nous faisons le point en Espagne et en Pologne. [Rediffusion de l'émission de mercredi 5 novembre 2025] L'IVG est revenue en force dans le débat politique en Espagne, un pays pourtant en pointe dans la protection des femmes et la défense de leurs droits, lorsque l'opposition de droite a défendu, il y a quelques semaines, une théorie scientifiquement non vérifiée : il existerait un syndrome post-avortement, qui causerait par exemple de l'alcoolisme et il faudrait en informer les femmes désireuses d'interrompre leur grossesse. Face au tollé suscité par cette initiative, le gouvernement de Pedro Sanchez est monté au créneau, et il a annoncé qu'à l'instar de la France, il demanderait au Parlement de graver le droit à l'IVG dans la Constitution. Même si, en l'absence de majorité parlementaire, le succès de l'initiative est aléatoire... Reportage à Madrid signé Diane Cambon. Les pays les plus protecteurs de l'accès à l'IVG au sein de l'UE sont la Suède, la France, et les Pays-Bas, tandis qu'en bas de classement, on retrouve Malte, Andorre et la Pologne. Varsovie détient depuis longtemps la palme des restrictions avec une loi très sévère qui a encore été durcie, ces dernières années. La question de l'avortement a pourtant été au cœur des débats politiques, lors des dernières élections... Les explications d'Adrien Sarlat. La chronique musique de Vincent Théval : Bulgarian Cartrader, Palace Gates. En Moldavie, un photographe arpente les campagnes pour reconstituer le patrimoine visuel du pays Un projet d'envergure, même pour un petit État de moins de 2 millions et demi d'habitants. Le but : faire découvrir ou redécouvrir l'histoire moldave dans des zones rurales en proie à l'exode. Et également : faire renaître la culture au-delà des narrations imposées par les différents régimes qui se sont succédé au pouvoir. Pour cela, Victor Organ va de village en village, collecte d'anciens clichés et monte des expositions. Son travail réveille le passé complexe de Moldavie et il éclaire ses fractures actuelles. Reportage de Maria Gerth-Niculescu.
Chaque année, entre Noël et le 1er janvier, des milliers de personnes plongent dans l'eau glacée dans plusieurs pays: aux Etats-Unis, aux Pays-Bas, en France, en Italie... et en Suisse. D'ailleurs, depuis quelques années, la baignade en eau froide connaît un vrai succès en Suisse romande. Quels sont ses bienfaits? À quoi faut-il faire attention? Décryptage avec Mathieu Saubade, médecin du sport et rééducateur au CHUV et à Unisanté. Journaliste: Juliane Roncoroni Réalisation: David Chapuis Nous écrire ou nous proposer des questions: +41 79 134 34 70 ou pointj@rts.ch
Nous sommes le 11 septembre 1709, à une quinzaine de kilomètres au sud de Mons, 50 à l'ouest de Charleroi. Nous sommes alors dans les Pays-Bas espagnols. Très exactement sur un terrain vallonné et couvert où s'est déployée l'armée de Louis XIV, le roi de France, qui s'apprête à affronter les troupes coalisées des Anglais, des Hollandais et des Autrichiens. Il n'est pas encore huit heures et nous allons plonger dans l'un des épisodes les plus sanglants de la guerre de succession d'Espagne : plus de 35 000 victimes, en une journée. Les assauts des coalisés sont intenses mais les Français parviennent à les repousser avant de décider de se replier. Les coalisés, ayant subi de très graves pertes, préfèrent ne pas les poursuivre dans leur retraite. Les armées de Louis XIV peuvent alors asseoir leurs positions défensives et éviter toute tentative d'invasion : l'effondrement de la France est évité. Issue paradoxale qui voit les vainqueurs compter le plus grand nombre de morts et les vaincus échapper à l'humiliation. Quelles seront les conséquences de ce dénouement sur les relations européennes ? Retour sur la bataille de Malplaquet. Invité : Daniel Penant, membre des sociétés archéologiques et historiques de Mons et d'Avesnes. Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnementUne émission de Philippe Meyer, enregistrée en public à l'École alsacienne le 7 décembre 2025.Avec cette semaine :Jean-Louis Bourlanges, essayiste, ancien président de la Commission des Affaires étrangères de l'Assemblée nationale.David Djaïz, entrepreneur et essayiste.Antoine Foucher, consultant, spécialiste des questions sociales, auteur de Sortir du travail qui ne paie plus.Nicole Gnesotto, vice-présidente de l'Institut Jacques Delors.LE NOUVEAU RAPPORT DE FORCE ENTRE LA CHINE ET L'EUROPEAu cours des douze derniers mois, l'Europe est devenue le premier excédent commercial de la Chine, devant les Etats-Unis. Il a atteint 310 milliards de dollars Depuis 2019, le surplus chinois vis-à-vis de l'Europe a presque doublé. Et tout porte à croire qu'avec les droits de douane de Trump, qui ferment en grande partie la porte du marché américain aux exportations de l'empire du Milieu, ce phénomène est appelé à s'amplifier et à durer. Cela traduit l'impressionnante montée en puissance de la Chine dans un grand nombre de technologies, notamment dans les industries vertes, sur lesquelles l'Europe se retrouve désormais, dans un renversement du rapport de force, en position de demandeur. Face à la Chine, sur le plan économique et commercial, l'Europe n'est plus naïve : elle filtre les investissements ; applique des droits de douane sur les biens bénéficiant de subventions à la production, comme les voitures électriques ; travaille à desserrer l'étau de sa dépendance en ressources de base, comme les terres rares et les aimants permanents ; elle prend des mesures commerciales fortes, comme les quotas qui s'appliqueront pour l'acier et l'inox au 1er janvier prochain. Elle se convertit à l'idée, très française, de préférence européenne notamment pour les achats publics. Début décembre, le commissaire Stéphane Séjourné a porté à Bruxelles un texte pour conditionner les investissements en Europe à des transferts de technologie. Ces mesures révèlent un changement de logiciel de la Commission européenne, dans un rapport de force de plus en plus tendu avec Pékin. La prise de conscience des vulnérabilités stratégiques européennes gagne des pays pour qui le libre-échange était auparavant l'alpha et l'oméga, comme l'Allemagne, les Pays-Bas ou les Scandinaves.Pour sa quatrième visite d'État en Chine depuis 2017, du 3 au 5 décembre, Emmanuel Macron, qui était accompagné en 2023 par la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen, a été bien seul face à Xi Jinping. Les Chinois sont aujourd'hui en position de force dans presque tous les domaines. Les contentieux entre la France et la Chine s'accumulent. L'Ukraine en est l'exemple le plus patent, à l'heure où Donald Trump cherche à précipiter un accord de paix, au risque de s'aligner sur les positions de Vladimir Poutine : bientôt quatre ans après l'invasion russe, Pékin n'a jamais faibli dans son soutien diplomatique et industriel à l'effort de guerre russe. Le numéro un chinois a opposé une fin de non-recevoir à la demande du chef de l'État français de faire pression sur la Russie. Le président français a également pressé son hôte sur le front économique, en quête d'un grand « rééquilibrage » avec là aussi une réponse fuyante de l'« usine du monde », qui déverse ses surcapacités industrielles aux quatre coins de la planète.LE BLOC CENTRAL S'EFFONDRE-T-IL ?Le projet de loi de financement de la Sécurité sociale est revenu mardi en deuxième lecture à l'Assemblée nationale. Vendredi, les députés ont adopté son volet recettes pour 2026, par 166 voix pour et 140 contre. Paradoxalement, le gouvernement s'inquiète davantage des votes du bloc central (Renaissance, Modem, Horizons, et LR) que de ceux des oppositions. Or les députés du parti Horizons, présidé par Édouard Philippe, n'entendent pas voter pour ce texte qui « ne propose pas de réduction du déficit, repose sur de nouvelles mesures de fiscalité et ne propose pas de nouvelles mesures de réduction de dépenses », selon le patron du groupe à l'Assemblée Paul Christophe. Des gestes ont été faits, sur la Défense, ou le prix de l'électricité, mais ce coup de pression venant d'un parti qui compte trois ministres au sein du gouvernement Lecornu, est mal compris par ses partenaires. Une adoption du texte, le 9 décembre, serait un succès pour le Premier ministre, qui espère provoquer ensuite une dynamique favorable sur le projet de budget de l'État. Les incertitudes demeurent d'autant plus que l'amertume monte au sein du bloc central, après avoir dû concéder des mesures aux socialistes, dont la suspension de la réforme des retraites de 2023.À un an et demi du scrutin présidentiel, dans un bloc central affaibli par les divisions et avec l'impopularité du président sortant, aucun candidat « naturel » n'a pour l'heure émergé. Seul prétendant déclaré, l'ancien Premier ministre Edouard Philippe s'efforce de s'imposer comme le candidat de la droite et du centre et exclut de passer par une primaire. Après son appel à la démission du président de la République, un sondage est venu, depuis, ébranler son camp. Selon le dernier baromètre Odoxa publié le 25 novembre, pour la première fois au second tour, face à Édouard Philippe, Jordan Bardella recueillerait 53% des voix. Quoi qu'il en soit de la fiabilité d'un sondage de deuxième tour dont les sondeurs eux-mêmes soulignent la fragilité, en avril dernier, Édouard Philippe était donné vainqueur de Jordan Bardella au second tour, avec 54% contre 46%. Cette baisse dans les sondages affecte tout le bloc central, soulignent les philippistes, alors que les discussions budgétaires au Parlement s'enlisent. L'affaiblissement de l'ancienne majorité présidentielle dans les sondages serait selon eux le résultat d'une « succession de mauvais choix » d'Emmanuel Macron, lequel aurait « contaminé » les prétendants issus de son camp. « Ils ne mouraient pas tous, mais tous étaient frappés », résume l'eurodéputée Nathalie Loiseau, membre d'Horizons. Le patron du parti macroniste Gabriel Attal se réjouit en privé, de talonner le Havrais dans les sondages et croit de plus en plus pouvoir incarner l'espace central, dans l'esprit du « en même temps » de 2017, que réfute Édouard Philippe.Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.