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Ian Party dessine des lettres depuis longtemps. D'abord dans le graffiti, puis comme peintre en lettres, avant de se former au design graphique à l'ECAL et au dessin de caractères à La KABK.En 2005, il crée avec Maxime Büchi la fonderie B&P, qui deviendra Swiss Typefaces. Quinze ans plus tard, il repart de zéro avec Newglyph et un nouveau projet : repenser un catalogue entier autour des possibilités offertes par les caractères variables.Vous l'aurez compris, la typographie est le sujet de cet épisode et surtout les variables, ce fichier unique avec une infinité de variations qui change la manière de dessiner, de construire des familles et même de penser une collection entière.Ian s'intéresse à l'histoire : du Romain du Roi sur lequel il revient depuis plus de vingt ans, de Garamond, de Didot, d'Helvetica, d'Univers, et de cette idée assez étonnante que, pour comprendre le style suisse, il faut peut-être commencer par regarder du côté de la France.On parle aussi de ce qui se passe une fois qu'une typo est sortie. Parce que pour Ian, elle n'est jamais vraiment terminée. Il regarde comment les graphistes l'utilisent pour la corriger sans cesse, parfois même plusieurs années après.Et puis on parle de ce que signifie faire vivre une fonderie aujourd'hui : produire, vendre, fixer des prix, construire un catalogue, communiquer, observer les usages et continuer à apprendre.Une conversation sur les lettres, donc, mais surtout sur la manière de les dessiner, de les faire évoluer et de les mettre en circulation.C'est l'épisode 84 et je vous souhaite une bonne écoute➡️ newglyph.com @newglyphRéférences :- François Rappo, Graphiste et dessinateur de caractères suisse.- Peter Biľak, Designer et dessinateur de caractères slovaque installé aux Pays-Bas.- Maxime Plescia-Büchi, Designer suisse. Cofondateur avec Ian Party de B&P et fondateur du magazine Sang Bleu.- Emmanuel Rey, Dessinateur de caractères suisse.- Daniela Retana, Designer.- Dennis Moya Razafimandimby, Designer.- Emeric Turcat, Gestion et Développement chez Newglyph.- ECAL, École cantonale d'art de Lausanne.- KABK, Royal Academy of Art, The Hague.- B&P / Büchi & Party, Fonderie.- Swiss Typefaces, Fonderie.- Grilli Type, Fonderie.- ABC Dinamo, Fonderie.- Monotype, Fonderie.- Pangram Pangram Foundry, Fonderie.Typo de la cover : Antartica, Ian Party, NewglyphPour faire un don et soutenir le podcast.Pour vous inscrire à la newsletter mensuelle de Graphic Matter.Pour suivre le podcast @graphicmatterpodcastMerci pour votre soutien, on se retrouve toutes les deux semaines pour une nouvelle rencontre. Conception, production, curation, graphisme : Louise GomezHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Nouveau Mag du WFC pendant cette période internationale. La France se déplace ce soir en Belgique pour le deuxième match de l'ère Zinedine Zidane. Pensez-vous que les coéquipiers de Dayot Upamecano l'emporteront ? Avec ce deuxième match en quatre jours, la rotation est-elle indispensable ? Kylian Mbappé a quitté le rassemblement, après sa blessure (en marquant) face à la Turquie, un coup dur pour le rassemblement ? Sans lui Zinedine Zidane va-t-il avoir plus de facilité ou de difficulté à mettre en place son projet ? Michaël Olise devient-il le référent offensif en l'absence du capitaine ?Le Portugal s'est imposé hier en Norvège sans Cristiano Ronaldo. Pour la première fois depuis 2008 dans un match officiel, CR7 est resté sur le banc de la Seleção sans jouer une minute. Qu'avez-vous pensé de la prestation de son remplaçant Gonçalo Ramos ? Une page est-elle en train de se tourner ?L'Allemagne, elle, s'est inclinée contre la Grèce. Après le match nul face aux Pays-Bas, Jurgen Klopp réalise le pire départ de l'histoire pour un sélectionneur allemand. Le déclassement de la National Mannschaft est-il acté ?Ne manquez pas la Manita sur la compo probable de la France ce soir en Belgique.Ce podcast est hébergé par Podcastics, la plateforme pour créer et diffuser votre podcast facilement.
Bateau négrier naufragé, englouti en 1738 dans les eaux atlantiques, le Leusden est à l'image de la mémoire de l'esclavage au Suriname. Enfoui, tombé dans l'oubli mais hantant les esprits… Sur cette terre d'Amérique du Sud située au cœur du plateau des Guyanes, l'histoire complexe et son peuple particulièrement métissé ont été à jamais façonnés, marqués par l'esclavage, crime contre l'humanité. Longtemps placé sous le joug néerlandais, le Suriname a obtenu son indépendance en 1975. Et aujourd'hui, des voix s'élèvent pour faire reconnaître et réparer ce passé esclavagiste et colonial, émaillé de résistances, de marronnages mais aussi de drames. Parmi ces drames, il y a le naufrage du Leusden : un bateau négrier hollandais qui, en janvier 1738, va échouer dans l'estuaire du fleuve Maroni, côté Guyane française, avec 664 captifs enfermés dans la cale, abandonnés à leur sort, tous noyés. Alors que le bateau sombrait, les rives du fleuve Maroni étaient toutes proches, il aurait donc été possible de les sauver… Fin 2021, la journaliste Laetitia Fernandez avait suivi une équipe de scientifiques français et néerlandais qui cherchaient à retrouver l'épave du Leusden. Comme une manière d'exhumer cette histoire tragique et plus largement celle de l'esclavage, longtemps tue, passée sous silence au Suriname. Pour Si loin si proche, elle a alors décidé de poursuivre le voyage jusqu'au Suriname, à un moment bien particulier : celui des 50 ans de l'indépendance du pays, et alors que le roi Willem Alexander des Pays-Bas était venu sur place pour la première fois, afin de délivrer un message historique de demande de pardon. 2 décembre 2025. En face du roi, symbole d'une monarchie qui, pendant près de 300 ans, va bâtir sa fortune sur la traite en Asie mais aussi la déportation via la Compagnie des Indes Néerlandaises de 600 000 Africains en Amérique, des représentants des communautés autochtones et des descendants d'esclaves qui ont su accorder leur pardon. Au XVIIè siècle, appelé « l'âge d'or hollandais », mais surtout au XVIIIè siècle, on dénombrait jusqu'à 500 plantations au Suriname. Un chiffre qui peine à dire la réalité des violences à cette époque et la force des résistances marronnes qui s'y sont opposées. On estime que 75 000 esclaves seraient morts sur les navires néerlandais. Parmi eux, les naufragés du Leusden, la plus grande tragédie maritime négrière jusqu'à ce jour recensée, mais dont personne ne parle ou si peu… Rencontre à Paramaribo et dans les anciennes plantations du pays avec des acteurs de cette cérémonie de pardon : chef religieux ou grand man bushinenge, des écrivains et militants de la mémoire de l'esclavage et des réparations. Un reportage entre le Suriname et la Guyane de Laetitia Fernandez. En savoir plus : - Sur les fouilles archéologiques du Leusden menées en 2021, l'article de Laetitia Fernandez pour le Journal Le Monde - Sur le travail de l'historien Léo Balai sur le Leusden. En anglais - Sur Cynthia Mac Leod, écrivaine surinamaise et autrice de Tutuba, un récit librement inspiré de la vie d'une des survivantes du Leusden - Sur les sociétés marronnes du Suriname, un Grand reportage d'Hélène Ferrarini en 2022 pour RFI - Sur le dossier des réparations au Suriname : le plan en 10 points de la CARICOM, le travail pour évaluer les réparations d'Armand Zunder, président de la commission nationale des réparations du Suriname, la demande de pardon formulée en 2025 par le Roi des Pays-Bas et le fonds de conscientisation - Sur le travail Beyond the national narrative mené par les chercheurs Henriette Louwerse et Duco van Oostrum à l'Université de Sheffield, pour appréhender l'histoire du Suriname sans reconduire la perspective du colonisateur.
Bateau négrier naufragé, englouti en 1738 dans les eaux atlantiques, le Leusden est à l'image de la mémoire de l'esclavage au Suriname. Enfoui, tombé dans l'oubli mais hantant les esprits… Sur cette terre d'Amérique du Sud située au cœur du plateau des Guyanes, l'histoire complexe et son peuple particulièrement métissé ont été à jamais façonnés, marqués par l'esclavage, crime contre l'humanité. Longtemps placé sous le joug néerlandais, le Suriname a obtenu son indépendance en 1975. Et aujourd'hui, des voix s'élèvent pour faire reconnaître et réparer ce passé esclavagiste et colonial, émaillé de résistances, de marronnages mais aussi de drames. Parmi ces drames, il y a le naufrage du Leusden : un bateau négrier hollandais qui, en janvier 1738, va échouer dans l'estuaire du fleuve Maroni, côté Guyane française, avec 664 captifs enfermés dans la cale, abandonnés à leur sort, tous noyés. Alors que le bateau sombrait, les rives du fleuve Maroni étaient toutes proches, il aurait donc été possible de les sauver… Fin 2021, la journaliste Laetitia Fernandez avait suivi une équipe de scientifiques français et néerlandais qui cherchaient à retrouver l'épave du Leusden. Comme une manière d'exhumer cette histoire tragique et plus largement celle de l'esclavage, longtemps tue, passée sous silence au Suriname. Pour Si loin si proche, elle a alors décidé de poursuivre le voyage jusqu'au Suriname, à un moment bien particulier : celui des 50 ans de l'indépendance du pays, et alors que le roi Willem Alexander des Pays-Bas était venu sur place pour la première fois, afin de délivrer un message historique de demande de pardon. 2 décembre 2025. En face du roi, symbole d'une monarchie qui, pendant près de 300 ans, va bâtir sa fortune sur la traite en Asie mais aussi la déportation via la Compagnie des Indes Néerlandaises de 600 000 Africains en Amérique, des représentants des communautés autochtones et des descendants d'esclaves qui ont su accorder leur pardon. Au XVIIè siècle, appelé « l'âge d'or hollandais », mais surtout au XVIIIè siècle, on dénombrait jusqu'à 500 plantations au Suriname. Un chiffre qui peine à dire la réalité des violences à cette époque et la force des résistances marronnes qui s'y sont opposées. On estime que 75 000 esclaves seraient morts sur les navires néerlandais. Parmi eux, les naufragés du Leusden, la plus grande tragédie maritime négrière jusqu'à ce jour recensée, mais dont personne ne parle ou si peu… Rencontre à Paramaribo et dans les anciennes plantations du pays avec des acteurs de cette cérémonie de pardon : chef religieux ou grand man bushinenge, des écrivains et militants de la mémoire de l'esclavage et des réparations. Un reportage entre le Suriname et la Guyane de Laetitia Fernandez. En savoir plus : - Sur les fouilles archéologiques du Leusden menées en 2021, l'article de Laetitia Fernandez pour le Journal Le Monde - Sur le travail de l'historien Léo Balai sur le Leusden. En anglais - Sur Cynthia Mac Leod, écrivaine surinamaise et autrice de Tutuba, un récit librement inspiré de la vie d'une des survivantes du Leusden - Sur les sociétés marronnes du Suriname, un Grand reportage d'Hélène Ferrarini en 2022 pour RFI - Sur le dossier des réparations au Suriname : le plan en 10 points de la CARICOM, le travail pour évaluer les réparations d'Armand Zunder, président de la commission nationale des réparations du Suriname, la demande de pardon formulée en 2025 par le Roi des Pays-Bas et le fonds de conscientisation - Sur le travail Beyond the national narrative mené par les chercheurs Henriette Louwerse et Duco van Oostrum à l'Université de Sheffield, pour appréhender l'histoire du Suriname sans reconduire la perspective du colonisateur.
durée : 00:53:34 - On n'arrête pas l'éco - par : Dominique Seux, Claire Chaudière - Au menu cette semaine : La hausse du prix des carburants, comment concilier vie pro et perso dans l'entreprise, ma vie au boulot, les Pays-Bas qui se lancent dans un embargo sur les marchandises provenant des colonies israéliennes, et un entretien avec Sophie Binet, secrétaire générale de la CGT. - équipe : Anne-Cécile Perrin, Valentin Pérez, Céline Illa, Étienne Bertin - invités : Sophie Binet Secrétaire générale de la CGT Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:02:37 - On n'arrête pas l'éco - Les produits en provenance des colonies israéliennes situées dans les territoires palestiniens occupés ne pourront plus entrer aux Pays-Bas à partir du 22 septembre. Une décision symbolique. Les Pays-Bas espèrent-ils jouer un rôle dans l'adoption de sanctions européennes contre Israël ? - équipe : Fabien Cazeaux Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
En Belgique, la frontière linguistique agit aussi comme une barrière pour le business. En quelques décennies, elle est devenue un mur parfois difficile à franchir pour les entrepreneurs et entrepreneuses qui veulent développer leur activité à l’échelle du pays. La langue est évidemment un obstacle mais elle n’explique pas tout. Les différences culturelles, les habitudes de consommation ou encore certains réflexes d’entre-soi compliquent aussi l’accès à l’autre marché. Au point que certains entrepreneurs wallons se tournent plus naturellement vers la France, tandis que des entreprises flamandes regardent d’abord vers les Pays-Bas. Pourtant, Flandre et Wallonie disposent d’écosystèmes économiques qui pourraient être complémentaires. De la tech aux biotechnologies en passant par l’industrie, certaines entreprises ont réussi leur expansion de l'autre côté de la frontière et montrent qu’elle n’est pas infranchissable. Alors, qu’est-ce qui bloque vraiment? Comment recréer des ponts entre les deux régions? Dans ce Brief spécial, Ondine Werres reçoit Wim De Preter, journaliste au Tijd, et Maxime Paquay, journaliste à L’Echo, pour analyser les enjeux. Le Brief, le podcast matinal de L'Echo Ce que vous devez savoir avant de démarrer la journée, on vous le sert au creux de l’oreille, chaque matin, en 7 infos, dès 7h. Le Brief, un podcast éclairant, avec l’essentiel de l’info business, entreprendre, investir et politique. Signé L’Echo. Abonnez-vous sur votre plateforme d'écoute favorite Apple Podcast | Spotify | Podcast Addict l Castbox | Deezer | Google PodcastsSee omnystudio.com/listener for privacy information.
Les agriculteurs français de pomme de terre avaient déjà tiré la sonnette d'alarme au mois d'août, les estimations provisoires confirment que la baisse de la production touche l'essentiel de la récolte européenne. Un constat qui est le résultat de la diminution des surfaces cultivées et d'une baisse des rendements liée au manque d'eau. Pour comprendre ce qui se joue cette année, il faut remonter à 2025, année excédentaire, ayant entraîné une chute des prix. Les agriculteurs ont donc décidé de cultiver moins en 2026 : les surfaces ont baissé de plus de 13,7 % – soit une baisse de 82 700 ha, selon le réseau européen North-Western European Potato Growers (NEPG). Les agriculteurs n'avaient pas anticipé qu'ils perdraient une partie de leur production. Les canicules répétées ont desséché les champs et fait chuter les rendements. En France, ils ont ainsi baissé en moyenne de plus de 8 tonnes par ha par rapport à 2025, selon des prélèvements effectués par l'Union nationale des producteurs de pommes de terre (UNPT), et le Comité national interprofessionnel de la pomme de terre (CNIPT). En un an, la filière est passée d'un extrême à l'autre, d'une année européenne exceptionnelle, avec plus de 27 millions de tonnes de pommes de terre – en Allemagne, en France, en Belgique et aux Pays-Bas essentiellement, les quatre principaux producteurs – à une récolte qui devrait à peine dépasser 20 millions de tonnes, une des plus faibles de ces dernières années. À lire aussiLes prix de la pomme de terre européenne pénalisés par l'excédent 2025 Hausse des prix sur une partie des volumes seulement La baisse de la production ne pourra pas être compensée par les prix, même s'ils ont effectivement beaucoup augmenté en quelques mois. Car la hausse s'applique sur ce qu'on appelle le marché libre, qui concerne seulement une petite partie de la récolte. Dans le secteur de la frite par exemple, seulement 10 à 15 % des volumes sont commercialisés par ce biais. Le reste se négocie via des contrats annuels. C'est-à-dire que les pommes de terre récoltées aujourd'hui et pré-vendues l'ont été à des prix fixés grosso modo en janvier. L'année s'annonce donc très compliquée pour les producteurs français, belges, allemands et hollandais, qui ne vont pas totalement profiter de la hausse des prix, certains risquent de ne même pas avoir assez de volumes pour honorer leurs contrats. À lire aussiLa patate donne la frite partout dans le monde S'adapter à la réalité de la production Les acheteurs devront s'adapter cette année à la réalité de la production. Cette saison, les volumes seront plus faibles et les tubercules plus petits et moins longs. Les industriels qui ont des cahiers des charges très précis devront donc faire preuve de flexibilité pour composer avec ces nouveaux calibres, s'ils veulent continuer à faire tourner leurs usines. Les frites de 2027 seront certainement plus petites, et peut-être un peu plus chères, mais si augmentation il y a, elle ne devrait être que de quelques centimes par kilo, confie un acteur de la filière. À lire aussiFrance: la sécheresse provoque une crise historique de la pomme de terre
L'exposition ‘Hyperréalisme. Ceci n'est pas un corps' qui s'est tenue à Paris au Musée Maillol, de fin 2022 à mars 2023, n'a pas manqué de perturber et d'interpeller ses visiteurs. Après un passage en Belgique, en Australie et aux Pays-Bas, l'exposition s'est arrêtée en France pour faire découvrir aux parisiens 40 œuvres frappantes de réalisme. Les corps à taille réelle ont séduit plusieurs milliers de visiteurs. Qu'est-ce que l'hyperréalisme ? Quel artiste en est à l'origine ? Quel est le message derrière ce courant artistique ? Ecoutez la suite de cet épisode de "Maintenant Vous Savez - Culture". Un podcast Bababam Originals, écrit et réalisé par Carole Beaudouin. Première diffusion : septembre 2023 À écouter aussi : Quels sont les pires scandales écologiques causés par des tournages de films ? Sylvester Stallone, Fabrice Luchini, Cameron Diaz... qui sont ces célébrités passées par le porno ? Qu'est-ce que le toying, cette pratique mal considérée dans le graffiti ?Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez". Pour rester informé et recevoir le meilleur de “Maintenant vous savez” chaque semaine, abonnez-vous à notre newsletter. Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
La plus grande installation industrielle de captage de CO₂ d'Europe vient d'ouvrir aux Pays-Bas. Elle pourra capturer en un an ce que le monde émet en seulement onze minutes. Ce contraste spectaculaire dit presque tout du potentiel, mais aussi des limites, de cette technologie. Le site appartient au producteur d'engrais Yara, à Sluiskil. Depuis le 7 septembre, son usine de production d'ammoniac dispose d'une installation capable de capter et liquéfier jusqu'à 800 000 tonnes de CO₂ par an.Ce carbone ne sera pas réutilisé. Il sera chargé sur des navires, envoyé en Norvège puis injecté par Northern Lights dans une formation géologique située environ 2,6 kilomètres sous le fond de la mer du Nord. Sur quinze ans, Yara prévoit ainsi de stocker environ 12 millions de tonnes. Attention cependant au vocabulaire : il ne s'agit pas d'aspirer du CO₂ déjà présent dans l'atmosphère. Le système intercepte des émissions industrielles avant qu'elles y soient rejetées.Et l'ordre de grandeur est brutal. Les émissions mondiales issues des énergies fossiles ont atteint environ 38,1 milliards de tonnes en 2025. À ce rythme, 800 000 tonnes sont effectivement émises en un peu plus de onze minutes. Il faudrait théoriquement près de 48 000 installations de cette capacité pour équivaloir aux émissions fossiles mondiales d'une seule année. Alors, à quoi bon ? Parce que le captage n'est pas censé résoudre seul le changement climatique. Son intérêt est surtout dans les industries difficiles à décarboner, notamment la chimie, le ciment ou certains procédés produisant directement du CO₂. L'Agence internationale de l'énergie considère d'ailleurs le captage comme l'un des outils possibles, aux côtés de l'électrification, de l'efficacité énergétique ou de l'hydrogène.Sluiskil apporte également quelque chose de très concret : une chaîne transfrontalière complète, de la capture aux Pays-Bas jusqu'au stockage sous la mer en Norvège. Le chiffre des onze minutes n'invalide donc pas le projet. Il rappelle plutôt son véritable rôle. Le captage du carbone peut traiter une partie des émissions industrielles les plus difficiles à supprimer ; il ne transforme pas une technologie complémentaire en raccourci permettant d'éviter la baisse massive des émissions mondiales. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Les mises en scène du président russe sont décidément rocambolesques... on a tous vu les photos d'un Vladimir torse nu en train de pêcher, Vladimir en train de camper à quelques kilomètres de son palais somptueux, Vladimir en train de chasser... Toutes les postures de la communication présidentielle empruntent au même registre viril. Le Kremlin pourrait ajouter « traditionnel ». Mais cette campagne très patriarcale ne doit rien au hasard on s'en doute, il s'agit d'une stratégie politique où la contre révolution sexuelle est utilisée comme outil de puissance politique. Elle s'accompagne de toute une série de loi contre les homosexuels et contre les femmes. Lukas Aubin, directeur de recherche à l'Institut des Relations Internationales et Stratégiques, vient de publier, aux éditions Textuel, Le sexe de Poutine, Genre, pouvoir et contre-culture en Russie. Il explique comment ce virage masculiniste du pouvoir est intimement lié au politique et au vote de lois qui criminalisent les homosexuels et décriminalisent la violence des hommes envers les femmes. L'exil des homosexuels russes À Varsovie, notre correspondant Adrien Sarlat a rencontré des homosexuels russes qui ont dû fuir leur pays, où ils étaient poursuivis. Et c'est depuis la capitale polonaise qu'ils ou elles tentent de continuer à défendre leur liberté d'expression et de sexualité, via des émissions sur internet. À écouter aussiLGBT+ en Russie: «J'ai le sentiment de vivre perpétuellement avec une guillotine au-dessus de la tête» Le Kosovo défend les héros de son indépendance On s'agite et on se mobilise au Kosovo, ces jours-ci... Avec un vrai sentiment de colère vis-à-vis de la justice internationale qui doit rendre demain (16 septembre 2026) son verdict depuis La Haye, aux Pays-Bas. Une décision très attendue. Car il s'agira de trancher pour savoir si l'ancien président du Kosovo, Hashim Thaçi, et trois autres anciens dirigeants de l'Armée de libération du Kosovo, l'UCK sont coupables ou pas de crimes de guerre et de crimes contre l'humanité. Une hérésie pour de nombreux citoyens qui voient plutôt dans ces hommes des héros de la guerre d'indépendance de 1998-1999 alors que les forces de l'UCK étaient soutenues par l'Otan, contre la Serbie... C'est donc une capitale Pristina en ébullition que nous raconte notre correspondant sur place Louis Seiller. À écouter aussiHéros ou criminels, les leaders de l'UCK face aux juges
Les mises en scène du président russe sont décidément rocambolesques... on a tous vu les photos d'un Vladimir torse nu en train de pêcher, Vladimir en train de camper à quelques kilomètres de son palais somptueux, Vladimir en train de chasser... Toutes les postures de la communication présidentielle empruntent au même registre viril. Le Kremlin pourrait ajouter « traditionnel ». Mais cette campagne très patriarcale ne doit rien au hasard on s'en doute, il s'agit d'une stratégie politique où la contre révolution sexuelle est utilisée comme outil de puissance politique. Elle s'accompagne de toute une série de loi contre les homosexuels et contre les femmes. Lukas Aubin, directeur de recherche à l'Institut des Relations Internationales et Stratégiques, vient de publier, aux éditions Textuel, Le sexe de Poutine, Genre, pouvoir et contre-culture en Russie. Il explique comment ce virage masculiniste du pouvoir est intimement lié au politique et au vote de lois qui criminalisent les homosexuels et décriminalisent la violence des hommes envers les femmes. L'exil des homosexuels russes À Varsovie, notre correspondant Adrien Sarlat a rencontré des homosexuels russes qui ont dû fuir leur pays, où ils étaient poursuivis. Et c'est depuis la capitale polonaise qu'ils ou elles tentent de continuer à défendre leur liberté d'expression et de sexualité, via des émissions sur internet. À écouter aussiLGBT+ en Russie: «J'ai le sentiment de vivre perpétuellement avec une guillotine au-dessus de la tête» Le Kosovo défend les héros de son indépendance On s'agite et on se mobilise au Kosovo, ces jours-ci... Avec un vrai sentiment de colère vis-à-vis de la justice internationale qui doit rendre demain (16 septembre 2026) son verdict depuis La Haye, aux Pays-Bas. Une décision très attendue. Car il s'agira de trancher pour savoir si l'ancien président du Kosovo, Hashim Thaçi, et trois autres anciens dirigeants de l'Armée de libération du Kosovo, l'UCK sont coupables ou pas de crimes de guerre et de crimes contre l'humanité. Une hérésie pour de nombreux citoyens qui voient plutôt dans ces hommes des héros de la guerre d'indépendance de 1998-1999 alors que les forces de l'UCK étaient soutenues par l'Otan, contre la Serbie... C'est donc une capitale Pristina en ébullition que nous raconte notre correspondant sur place Louis Seiller. À écouter aussiHéros ou criminels, les leaders de l'UCK face aux juges
Il est le magistrat sénégalais qui tient tête à Donald Trump. Depuis le départ forcé de Karim Khan il y a trois mois, Mame Mandiaye Niang est le procureur par intérim de la Cour pénale internationale, et il subit les foudres des États-Unis, qui reprochent à son tribunal d'avoir lancé des poursuites contre deux dirigeants de l'État israélien. « Nous sommes dans la tempête et c'est un test de résilience », confie-t-il à RFI. La CPI est-elle face à une menace existentielle ? En ligne de La Haye, aux Pays-Bas, le magistrat répond aux questions de Christophe Boisbouvier. RFI : La Cour pénale internationale est-elle une juridiction supranationale, corrompue et fatalement politisée comme disent les États-Unis ? Mame Mandiaye Niang : Une juridiction corrompue ? Non. Une juridiction supranationale… tout dépend de comment on interprète le mot. Ce qui est sûr, c'est qu'il s'agit d'une juridiction qui a été mise en place par la volonté de plusieurs États. Aujourd'hui, on en compte un peu plus de 120. Est-ce que supranationale signifie au-dessus des nations ? Et ce d'autant de prérogatives à l'encontre de ces pays ? Là aussi, c'est non. En fait, nous sommes là à la disposition des États qui peuvent bien nous saisir comme alternative à une absence de justice nationale. Une juridiction politisée, disent les Américains, parce que vous avez lancé en novembre 2024 des poursuites contre le Premier ministre et l'ancien ministre de la Défense d'Israël. Cela ne veut pas dire qu'il s'agit d'une juridiction politisée. Maintenant, pour qui connaît le type de crime dont on est saisi, il s'agit de crimes contre l'humanité, de crimes de guerre ou de génocide. Vous savez bien qu'il s'agit là de crimes à la base desquels il y a parfois des motivations idéologiques, religieuses ou politiques. Mais non, en vérité. En fait, notre démarche est une démarche technique qui consiste à voir si ces crimes ont été commis avec cette intentionnalité qui peut parfois effectivement être bien politique. Mais nous, en ce qui concerne notre démarche, effectivement, c'est la démarche des praticiens du droit qui regardent si des infractions ont été commises et si on a effectivement la compétence pour les juger. Et lors de cette décision, vous avez également lancé des poursuites contre trois dirigeants du Hamas ? Tout à fait, parce qu'en fait, nous avons procédé à des enquêtes. Et des enquêtes que je peux dire légitimes, et donc nous avons effectivement procédé à des investigations qui ont abouti à ces mandats d'arrêt que vous mentionnez. En novembre 2024, quand votre Bureau de la Cour pénale internationale a lancé ses mandats d'arrêt contre ces deux dirigeants israéliens, le Premier ministre et l'ancien ministre de la Défense, est-ce que vous saviez que tout cela déclencherait les foudres de Washington ? Est-ce qu'on savait ? Certainement. Et ça, c'est dans la nature de la justice que notre action a souvent comme conséquence de contrarier. Donc, de ce point de vue, effectivement, nous savions bien. Et puis, il ne faut pas oublier que bien avant cela, il y a eu toute une série de contestations qui ont entouré la saisine de notre Cour par rapport à cette situation. Ça, c'est bien avant novembre 2024. Il y avait même eu des contestations légales devant notre juridiction. Et je crois d'ailleurs que, lors de son premier mandat, Donald Trump avait déjà sanctionné une magistrate de la CPI, la Gambienne Fatou Bensouda, non ? Tout à fait. À l'époque, elle était procureure. Elle avait été mise sous sanctions et de telles sanctions, en fait, n'ont été enlevées par le président Joe Biden qu'après le changement au niveau de la tête de l'exécutif américain. Mais au vu du tremblement de terre que cela a provoqué depuis deux ans, est-ce que vous ne vous dites pas aujourd'hui que, si c'était à refaire, vous ne le referiez pas ? Écrire l'histoire, à mon avis, c'est toujours une sorte d'exercice qui se prête à tous les fantasmes possibles. Mais par contre, ce qu'on peut dire, c'est : est-ce qu'en regardant ce qu'on a fait, c'était une action légale et légitime ? Et par rapport à ça, je crois qu'il n'y a rien à enlever de ce qui a été fait. Le monde est aujourd'hui témoin de partout où on intervient, que ce soit à Gaza ou ailleurs. On a beau nous critiquer, mais pour chacune de ces situations, quand on les regarde, on ne peut pas dire qu'une réponse judiciaire n'est pas souhaitée. Donc, si c'était à refaire, vous le referiez ? Oui, comme j'ai dit, ce qu'on a fait était tout à fait légal. Et aujourd'hui encore, cette situation, en fait, continue de retenir notre attention. Aujourd'hui, vous voilà donc sous sanctions des Américains, comme plusieurs autres magistrats de la Cour pénale internationale. Concrètement, cela veut dire que vous ne pouvez plus utiliser de carte bancaire, par exemple ? Non, ça ce sont juste un des inconforts. Notre vie personnelle et quotidienne est affectée, mais en fait, chacun de nous essaie de s'ajuster comme il peut. Et donc, comme la plupart des cartes bancaires utilisées en Europe sont adossées à des banques américaines, vous ne pouvez plus faire vos achats avec une carte bancaire ? Ah non ! On ne peut pas faire d'achats avec les cartes bancaires. En fait, il y a des services auxquels on a théoriquement accès, mais, puisqu'ils requièrent des cartes de crédit comme « booker » (réserver) un hôtel ou acheter un billet d'avion ou un billet de train, la plupart de ces services aujourd'hui nous sont difficiles. Et vous êtes obligés de passer par un tiers ? Oui, on est obligé de passer par un tiers, y compris aussi, pour le moment, avec l'appui de la Cour elle-même qui nous permet de faire certaines choses qu'à titre individuel, il n'est plus possible de faire. Donc, le monde, en fait, découvre qu'il y a une très grande dépendance par rapport à une technologie ou bien par rapport à des outils de paiement qui sont exclusivement détenus par un pays. Par les États-Unis ? Oui, tout à fait, par les États-Unis. J'ai vécu jusqu'à quasiment mes 35 ou 40 ans sans aucune carte de crédit. Ça rend la vie difficile, mais pas impossible. Et je crois que j'appartiens aussi à un corps où on sait qu'on doit se préparer à faire face à des représailles liées aux contrariétés des gens qui n'aiment pas notre action. Et au-delà de votre cas personnel, Monsieur le juge, est-ce que les sanctions américaines entravent le fonctionnement de votre Bureau et notamment ses investigations ? De là à dire que notre action est entravée, je crois que c'est non. C'est-à-dire, il ne faut pas négliger l'impact effectivement des menaces, des représailles et surtout même d'actions futures. On ne peut pas dire que ça n'a pas d'impact, mais en même temps, pour nous, c'est une sorte de test de résilience. Nous sommes en train d'organiser aussi notre résilience par rapport à toutes ces technologies américaines dont on a pu être particulièrement dépendant. Aujourd'hui, on fait notre travail, on explore aussi des alternatives à toutes ces technologies-là. Et puis on explore aussi peut-être d'autres moyens de travail qui, dans l'immédiat, peuvent se révéler moins efficaces, mais quand même qui nous permettent de faire ce travail extrêmement important qui est le nôtre. Alors, vu que les Américains menacent de sanctions les juristes, les ONG qui travaillent avec vous, est-ce que vous n'êtes pas tout de même de plus en plus isolé ? Bon, c'est déjà le cas. En fait, il y a un certain nombre d'ONG qui ont déjà fait l'objet de sanctions et effectivement, il y en a d'autres qui le sont. Mais de là à dire que nous sommes isolés, non ! Je crois que, pour qui connaît comment la Cour a été créée et ce dont elle a besoin pour fonctionner, on ne peut pas être isolé parce que, quand même, nous sommes le produit de la volonté de plus de 120 États. Ce sont ces États qui nous donnent les budgets et qui, par leur coopération, nous permettent de fonctionner. Donc, nous ne serons isolés que si ces États nous lâchent. Maintenant il ne faut pas contester le fait qu'on vive une tempête avec quelques retraits ici ou là. Mais je crois que, de façon générale, nous bénéficions encore du soutien de tous ces États par la volonté desquels nous existons. Est-ce que vous avez accès aux outils américains de l'intelligence artificielle, ou est-ce que vous êtes obligé de passer par les outils d'autres pays comme la Chine ou les pays de l'Union européenne ? Nous y avons accès parce que la Cour ne fait pas encore l'objet de sanctions institutionnelles, comme ils disent, qui ont été brandies depuis un certain temps, mais qui, en fait, n'ont jamais été déployées. Et donc l'accès à ces outils, d'un point de vue institutionnel, est toujours possible. Oui, c'est-à-dire que la prochaine étape contre vous, ça pourrait être des sanctions américaines contre l'institution CPI, Cour pénale internationale ? Oui, tout à fait. Donc, c'est quelque chose, en fait, qui a été brandi, dont on a parlé depuis un certain temps, qui aurait la conséquence, effectivement, d'interdire à toutes ces compagnies tech américaines de coopérer avec la Cour en tant qu'institution. Pour le moment, ce n'est pas le cas. Et ces compagnies, en fait, qui coopéraient avec nous, peuvent parfaitement continuer à le faire. À plusieurs reprises, Mame Mandiaye Niang, l'État du Sénégal, votre pays donc, par les voix de Bassirou Diomaye Faye et Ousmane Sonko, vous a promis soutien et solidarité. L'Union européenne également, mais est-ce que ces soutiens sont suffisants ? D'un point de vue déjà de la symbolique, moi je pense que c'est extrêmement important parce que, que ce soit le Sénégal, mon pays que vous avez cité, ou l'Union européenne qui se trouve aujourd'hui être le soutien le plus important qui nous permette de fonctionner, dans ces deux cas, ça va même au-delà de la symbolique. Parce que si on est à même de fonctionner, c'est à la faveur de tous ces soutiens. Donc à titre personnel, mon pays en a fait plus que je pouvais attendre parce que je mesure la vulnérabilité possible des pays comme le mien. Mais aujourd'hui, le soutien que j'ai reçu depuis le début des sanctions a été un soutien haut et fort. Et c'est ce même soutien aussi que je reçois aujourd'hui de la France et de l'Union européenne. Et quand vous entendez les paroles de Diomaye Faye ou d'Ousmane Sonko, ça fait du bien, j'imagine ? Absolument. Ça fait du bien. Et aussi, ça fait de la fierté d'entendre que mon pays est derrière moi et que mon pays défend ses principes. Parce qu'il ne faut pas oublier quand même que le Sénégal a été le premier pays à ratifier le traité de Rome, et c'est quelque chose aujourd'hui qui est marqué dans les livres d'histoire. Et aujourd'hui cette tradition de défendre les principes. Et ça, c'est un hommage à Abdoulaye Wade ? Absolument. Et je crois que de ce point de vue, en fait, la diplomatie sénégalaise, je dois dire, à travers même les personnages politiques qui l'ont animée, a quand même fait preuve d'une certaine constance que je salue. Est-ce que, depuis que vous êtes sous sanctions américaines, vous avez des renforts financiers de la part d'autres États, notamment en Europe ? Ce qui est aussi une manifestation de soutien très claire, c'est que les contributions des États ont été déposées avec une très grande diligence. Donc, les États, quand même, ont été particulièrement diligents à donner leur contribution au niveau du budget régulier qui nous permet de fonctionner. Quels États, par exemple ? En fait, quasiment tous les États. Je crois que paradoxalement, malgré en fait cette situation qualifiée de tempête, donc la Cour, du point de vue des liquidités, est en très bonne santé. Le Tchad, le Burundi, les trois États de l'Alliance des États du Sahel… Depuis quelques mois, plusieurs pays africains annoncent leur départ de la CPI et pour certains à la suite de pressions américaines. Est-ce que ce lâchage ne vous inquiète pas ? Je crois qu'à travers les arguments qui ont été avancés, il y a eu beaucoup de malentendus. À certains, on leur a fait peur en leur indiquant qu'il y avait des mandats d'arrêt secrets contre eux. Et dans tous ces cas-là, c'était complètement faux. Aujourd'hui, le Niger ou le Burkina Faso ne sont même pas des pays de situation. Cela veut dire qu'il n'est pas envisageable d'avoir des mandats d'arrêt lancés contre qui que ce soit dans ces pays. Donc apparemment, il y a beaucoup de malentendus à travers aussi, en fait, des campagnes vicieuses et sournoises qui travestissent notre mandat. Est-ce à dire, Monsieur le Procureur, que vous espérez faire revenir le Tchad ou le Burundi, ou le Mali sur sa décision ? En tout cas, nous serons ouverts au dialogue pour l'idéal de justice internationale. J'ai du mal à croire qu'il y a quelque part au monde quelqu'un qui peut ne pas embrasser cet idéal-là. Vous comptez en effet plus de 120 membres, mais il n'y a pas dans la CPI trois des cinq membres permanents du Conseil de sécurité, les États-Unis, la Russie et la Chine. Il y a ces pays qui commencent à vous quitter. Est-ce que la CPI, 30 ans après sa naissance, n'est pas dans une très grave crise du trentenaire ? Est-ce qu'elle n'est pas face à une menace existentielle ? En fait, il peut y avoir des soubresauts et des tumultes. Et aujourd'hui, c'est tout le multilatéralisme qui est secoué. Mais j'ai du mal à croire qu'il s'agit d'une crise existentielle. Cette Cour est la résultante d'un effort constant, continu depuis pratiquement plus d'un siècle. Et bien entendu, on a eu une embellie à la fin des années 90 qui a rendu des consensus relativement faciles. Certains de ces consensus sont en train plus ou moins d'être bousculés, mais je crois que nous reprendrons le dessus parce que nous représentons un idéal qu'on ne peut pas effacer : l'idéal de justice internationale, on ne peut pas le mettre sous le boisseau quand le système national ou régional est défaillant. Donc, vous attendez le départ de Donald Trump de la Maison Blanche ? En fait, je ne le dirai pas comme ça parce que les États-Unis ont la souveraineté d'élire qui ils veulent. Mais je dirais qu'après ces moments difficiles viendront des moments plus calmes. Est-ce qu'il faudrait que la Cour pénale internationale renonce à poursuivre les ressortissants des États non membres ? Les Américains, par exemple, même s'ils sont soupçonnés d'avoir commis un crime sur le territoire d'un État membre de la CPI ? Je pense qu'en fait, il y a quelque chose à clarifier. Nous tenons cette souveraineté des États membres. Ces mêmes États membres, si vous regardez bien, en France, au Sénégal… n'importe quel pays que vous prenez, on y juge des étrangers. Un Américain qui, en France, commet un crime, on ne peut pas imaginer que ce serait une violation de la souveraineté américaine de le juger. Aux États-Unis, on juge aussi des étrangers tous les jours. Et je crois que si ce schéma est clair, la seule question qu'on doit nous poser est de savoir : est-ce que vous avez la légitimité pour juger des citoyens étrangers ? Mais tout dépend de là où ils ont commis les crimes et s'ils ont commis les crimes dans le territoire d'un État qui veut bien qu'on s'occupe de cette situation dans son territoire, on ne peut pas défaillir. Pas de compromis, même si cela pourrait arranger vos relations avec Washington ? Je crois qu'en fait, de ce point de vue, il y a plusieurs mécanismes. C'est-à-dire que ce que vous appelez compromis, c'est qu'il y a beaucoup de mécanismes aujourd'hui qui permettent en fait d'éviter certains conflits. Nous, nous sommes une juridiction qui ne revendique pas la primauté, quels que soient les criminels. Si leur pays veut bien les juger, nous on veut bien se retirer et les laisser les juger. Et ça, c'est ce qu'on appelle le principe de complémentarité qui est au cœur du traité de Rome. Cela veut dire qu'il n'y a rien de rigide dans notre action. Et ultime question, vous êtes actuellement le chef par intérim du Bureau du procureur de la CPI. Est-ce que vous êtes candidat au poste de chef du bureau en succession de Karim Khane pour le début de l'année prochaine ? Cette élection n'est pas encore à l'ordre du jour. Je préfère vraiment me concentrer sur le travail qui est le mien aujourd'hui au côté de ma collègue, Nazhat Shameem Khan. Nous avons des staffs qui ont traversé une période très difficile. Nous avons aussi beaucoup de situations avec aussi beaucoup de victimes qui attendent notre action. Et aujourd'hui, je crois que notre préoccupation immédiate, c'est de vraiment prendre tout cela en charge plutôt que de penser à des questions d'ambitions personnelles pour le futur. À lire aussiMame Mandiaye Niang, procureur de la CPI, sous sanctions américaines
Invité :Bernard de MONTFERRAND, ancien ambassadeur (Allemagne, Japon, Inde, Pays-Bas, Singapour) . Son dernier livre : « Singapour, l'invention de Lee Kuan Yew » (Tallandier)Retrouvez tous nos contenus, articles et épisodes sur rcf.frSi vous avez apprécié cet épisode, participez à sa production en soutenant RCF.Vous pouvez également laisser un commentaire ou une note afin de nous aider à le faire rayonner sur la plateforme.Retrouvez d'autres contenus de culture ci-dessous :Visages : https://audmns.com/YNRfPcJJuste ciel · RCF Cœur de Champagne : https://audmns.com/TyoHCKoLa suite de l'Histoire : https://audmns.com/IlGYVbxLa suite de l'Histoire, l'intégrale : https://audmns.com/vwgmJNuTous mélomanes : https://audmns.com/oZJUpqCMarche & rêve : 8 personnalités transformées par la marche : https://audmns.com/fLjYOLLEnfin, n'hésitez pas à vous abonner pour ne manquer aucun nouvel épisode.À bientôt à l'écoute de RCF sur les ondes ou sur rcf.fr !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Les températures ont dépassé pour la première fois les 40°C dans certaines régions européennes cet été, ces records de chaleur marquent une saison hors norme qui a remis le réchauffement climatique sur le devant de la scène, l'Europe est le continent qui se réchauffe le plus vite, deux fois plus que la moyenne mondiale. Notre invitée : Corinne Lepage, avocate, cofondatrice du droit environnemental, ancienne ministre de l'environnement sous le gouvernement d'Alain Juppé et députée européenne. Son ouvrage paru en juin s'intitule Le discrédit écologique, ou comment sortir du backlash, aux éditions Gallimard TRACTS. En Allemagne, les agriculteurs en proie à la baisse des fleuves Cette année, l'Allemagne a vécu son pire été sur le plan des canicules et des sécheresses. Parmi les secteurs les plus touchés, l'agriculture et en particulier dans les zones à proximité des fleuves, dont le niveau baisse. À 1h30 de Berlin, dans la région du Spreewald, on s'inquiète des conséquences de la sécheresse qui pourrait remettre le modèle économique de toute une région en question dans les prochaines années. Reportage de Salomé Hénon-Cohin à Lübbenau dans le Brandebourg. Quelle politique face à la montée des eaux aux Pays-Bas ? Aux Pays-Bas, un quart du territoire est situé sous le niveau de la mer. Une particularité qui a poussé les autorités à agir dès les années 1950 en lançant le fameux « plan Delta » pour lutter contre la montée des eaux. Le pays a ainsi mis en place tout un système de dunes, digues et barrières qu'il tente d'améliorer tout en misant sur des méthodes plus naturelles. Reportage de Robin Dussenne à Rotterdam et à La Haye.
A quelques jours du début de la 20e Solheim Cup de l'histoire, on vous emmène aux Pays Bas, au Bernardus Golf Club. Mardi, c'est jour de reconnaissance pour l'équipe européenne et américaine. Dans cet épisode on découvrira, avec Marine Griffaut, le trou numéro 1 et sa tribune de 2500 places, on vous donnera les dernières infos et Alice Kong qui a disputé sa deuxième Junior Solheim Cup nous donnera son point de vue sur le parcours. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Les températures ont dépassé pour la première fois les 40°C dans certaines régions européennes cet été, ces records de chaleur marquent une saison hors norme qui a remis le réchauffement climatique sur le devant de la scène, l'Europe est le continent qui se réchauffe le plus vite, deux fois plus que la moyenne mondiale. Notre invitée : Corinne Lepage, avocate, cofondatrice du droit environnemental, ancienne ministre de l'environnement sous le gouvernement d'Alain Juppé et députée européenne. Son ouvrage paru en juin s'intitule Le discrédit écologique, ou comment sortir du backlash, aux éditions Gallimard TRACTS. En Allemagne, les agriculteurs en proie à la baisse des fleuves Cette année, l'Allemagne a vécu son pire été sur le plan des canicules et des sécheresses. Parmi les secteurs les plus touchés, l'agriculture et en particulier dans les zones à proximité des fleuves, dont le niveau baisse. À 1h30 de Berlin, dans la région du Spreewald, on s'inquiète des conséquences de la sécheresse qui pourrait remettre le modèle économique de toute une région en question dans les prochaines années. Reportage de Salomé Hénon-Cohin à Lübbenau dans le Brandebourg. Quelle politique face à la montée des eaux aux Pays-Bas ? Aux Pays-Bas, un quart du territoire est situé sous le niveau de la mer. Une particularité qui a poussé les autorités à agir dès les années 1950 en lançant le fameux « plan Delta » pour lutter contre la montée des eaux. Le pays a ainsi mis en place tout un système de dunes, digues et barrières qu'il tente d'améliorer tout en misant sur des méthodes plus naturelles. Reportage de Robin Dussenne à Rotterdam et à La Haye.
Bienvenue dans ce nouvel épisode de podcast La Voie du Couple ! Cet été je me suis engueulé avec mon épouse en vacances. Rien de grave, mais ça m'a fait réfléchir : pourquoi certains couples qui vont très bien toute l'année se déchirent quand partent — et pourquoi d'autres, qui se ratent tout le reste de l'année, ne se retrouvent qu'à ce moment-là ?Dans cet épisode, avec Julien, on décortique ce qui se joue vraiment pendant ces quelques semaines. Les vacances font sauter le cadre qui régulait la relation à notre place : le boulot, les horaires, les enfants. Et quand ce cadre disparaît, tout ce qu'on n'avait pas eu à négocier remonte d'un coup — le corps, l'espace, le sommeil, mais aussi les compétences et les rôles. Qui conduit, qui organise, qui décide. Ce sont des territoires d'intimité, et en vacances ils sont tous rebattus en même temps. J'aborde aussi la charge mentale, qui n'est pas effacée par le départ mais rendue plus visible — avec ce double piège d'être censé se détendre tout en continuant de tout gérer, et de ne pas pouvoir le dire.Puis on passe aux couples qui ne vont bien qu'en vacances : le couple sur-organisé devenu deux gérants d'entreprise, et le couple chaotique auquel les vacances imposent enfin un cadre.Et surtout la question de fond : si les vacances font en deux semaines le travail qu'on devrait faire toute l'année, le problème n'est pas les vacances. On termine sur des outils concrets — négocier ses besoins en amont, ménager de vrais temps de solitude, et la distinction que j'utilise le plus en thérapie de couple : la différence entre une routine et un rituel.
Dans cet épisode, je reçois Amine Benayad, Managing Director & Senior Partner de Boston Consulting Group, pour une discussion autour de la transformation par l'intelligence artificielle des institutions financières.Nous avons parlé :De l'exemple d'ING aux Pays Bas, qui accorde un crédit immobilier en 24h maximum, dossier complet et déblocage des fonds inclus, quand la France impose un délai réglementaire de 10 jours.Du cas d'une institution européenne qui a multiplié les cas d'usage IA, entre 150 et 200, sans jamais aligner sa direction générale, illustrant que "le poisson pourrit par la tête" quand la gouvernance fait défaut.De la notion d'Asabiyya, empruntée au philosophe du 14e siècle, Ibn Khaldoun : la cohésion collective autour d'un objectif commun, condition nécessaire pour porter une transformation aussi structurante.Du cadre 70/20/10 utilisé par le BCG pour structurer une transformation IA : 10% pour les algos et les LLM, 20% pour la tech et la donnée, et 70% pour le changement, les process et l'humain, ce dernier point étant systématiquement sous estimé.Du chiffre qui résume l'écart entre ambition et résultats : sur plus de 1000 CEOs interrogés cross industries, 75% déclarent investir massivement dans l'IA, mais 25% seulement affirment en tirer de la valeur.De l'erreur classique consistant à "mécaniser le cheval" : plaquer des agents IA sur des process existants au lieu de repartir d'une page blanche en se demandant quel résultat on cherche vraiment.Du rôle des boards, encore trop centrés sur le risque réglementaire dans leurs recrutements et pas assez sur les compétences tech, IA et cyber, avec l'exemple des départs de Doug McMillon (Walmart) et James Quincey (Coca Cola), partis volontairement pour laisser la transformation IA à d'autres dirigeants.Un échange dense entre stratégie, gouvernance et culture d'entreprise, qui rappelle qu'une transformation IA réussie se joue d'abord sur l'humain.Recommendation d'Amine:Al Muqaddimah, l'Introduction de Ibn Khaldoun https://www.fnac.com/a189830/Ibn-Khaldun-Discours-sur-l-histoire-universelleLiens utilesAmine Benayad : https://www.linkedin.com/in/amine-benayad-bcg/ Boston Consulting Group: http://www.bcg.comFinscale est aussi disponible sur YouTube: https://www.youtube.com/@finscale.***************************Finscale est bien plus qu'un podcast. Cet épisode est produit et animé par Solenne Niedercorn, fondatrice de Finscale.
Nouveaux pilotes, un brin déjantés, à bord de la Libre Antenne sur RMC ! Jean-Christophe Drouet et Julien Cazarre prennent le relais. Après les grands matchs, quand la lumière reste allumée pour les vrais passionnés, place à la Libre Antenne : un espace à part, entre passion, humour et dérision, débats enflammés, franc-parler et second degré. Un rendez-vous nocturne à la Cazarre, où l'on parle foot bien sûr, mais aussi mauvaise foi, vannes, imitations et grands moments de radio imprévisibles !
Les tensions du Grand Prix des Pays-Bas ayant été « balayées », selon Fred Vasseur, Ferrari arrive à domicile avec une ambition claire : tourner la page et frapper fort à Monza. Nouvelle livrée en hommage à Michael Schumacher, mais surtout nouvelle unité de puissance : la Scuderia a-t-elle enfin les armes pour décrocher une victoire à domicile ?Autre sujet d'inquiétude : Isack Hadjar doit une nouvelle fois déclarer forfait. Toujours touché au poignet, le Français est contraint de manquer le Grand Prix d'Italie, sa blessure étant plus sérieuse que prévu. À sa place, Liam Lawson aura une nouvelle opportunité de se mettre en évidence. Faut-il s'inquiéter pour Hadjar ?Et enfin, toute l'actualité F1 en bref : Kimi pénalisé, Norris prolongé, nouvel ingénieur pour Max Verstappen…Bienvenue dans votre Warm-Up du Grand Prix d'Italie !Avec Arnaud Valadon, Louis Gerbier et Illies Bahri.
Regrouper les infirmiers pour faire des économies. Leur retirer le téléphone, un centre d'appels s'occupera de tout. Chronométrer chaque geste : deux minutes trente pour un bas de contention, dix minutes pour une piqûre. Poser un code-barres sur la porte du patient, pour scanner à l'entrée et à la sortie. Chaque étape est raisonnable. Le résultat est un cauchemar, et c'était le vrai visage des soins à domicile aux Pays-Bas.Frédéric Laloux est l'auteur de Reinventing Organizations, autoédité en 2014, vendu à plus d'un million d'exemplaires et traduit dans plus de vingt langues. Ancien associate partner chez McKinsey, il a tout quitté à 32 ans après une séance de coaching qui devait durer une heure et en a duré trois. Il a passé des années à étudier une douzaine d'organisations qui fonctionnent sans managers, puis a refusé la suite logique : les conférences à six chiffres, les sièges au conseil, le statut de gourou. Il vit aujourd'hui à Ithaca, dans l'État de New York, et a cofondé avec sa femme Hélène The Week, une expérience collective sur le climat suivie par plus de 75 000 personnes dans 500 entreprises.Je suis venu à cette conversation avec un aveu à faire. « Predict and control », prévoir et contrôler : c'est un vocabulaire que j'ai moi-même utilisé, et sans doute abusé, pendant des années. Frédéric ne juge pas cela. Il montre simplement, exemple après exemple, qu'un autre regard existe, et ce qu'il libère quand on ose le porter. C'est l'une des conversations les plus dérangeantes, et les plus pleines d'espoir, que j'aie eues sur ce podcast.Dans cette conversation, nous explorons :→ Buurtzorg, fondé en 2006 par Jos de Blok avec quatre infirmières : aujourd'hui 15 000 soignants, zéro manager, et la moitié seulement des heures de soins que les médecins prescrivent, parce que le but n'est pas d'optimiser la minute de traitement mais de rendre le patient autonome→ Les trois piliers de Reinventing Organizations : l'autogouvernance, la plénitude, la raison d'être évolutive, et le basculement de « predict and control » vers « sense and respond »→ Pourquoi le problème n'est presque jamais les individus, mais la structure : ce que Frédéric a compris après quatre ans de coaching de comités de direction→ L'IA comme révélateur : le même outil, les mêmes équipes, et deux regards qui mènent à deux mondes opposés→ Douglas McGregor et les théories X et Y : les deux sont vraies, parce que les deux sont autoréalisatrices« Quand on enlève la hiérarchie de pouvoir, on enlève une sorte de poison qui existe entre nous. »Frédéric Laloux, auteur de Reinventing OrganizationsSi vous avez déjà senti qu'une réunion cachait plus qu'elle ne disait, que personne n'osait nommer l'éléphant dans la pièce, cet épisode vous expliquera pourquoi, et ce qu'on peut faire d'autre.
Nous sommes durant l'été 1740, à Mariemont, dans le Hainaut. On y retrouve trois professeurs de l'Université de Louvain venus analyser scientifiquement les sources locales d'eaux minérales. Leurs examens vont préconiser l'usage de ces eaux dans le traitement de divers troubles pulmonaires, urinaires et digestifs. Cette démarche initiée par la gouvernante des Pays-Bas méridionaux, l'archiduchesse Marie-Élisabeth d'Autriche, vise alors à concurrencer directement la célèbre station thermale de Spa. Bien avant cela, dès la Renaissance, la notion d'expérience clinique et pratique a commencé à bousculer les théories livresques issues de l'Antiquité. L'anatomiste André Vésale a révolutionné la médecine en plaçant la dissection du corps humain au cœur de sa méthode scientifique. Ses découvertes anatomiques et ses critiques de Galien, le plus célèbre médecin, chirurgien et philosophe de l'Antiquité romaine après Hippocrate, vont susciter de vives querelles d'érudits de tous horizons. Au XVIIe siècle, les doctrines se complexifient avec l'essor de la chimie médicale et de l'iatrochimie de Jean-Baptiste Van Helmont. On songe aussi à protéger les citoyens et à réglementer l'art de guérir. Au XVIIIe siècle, l'enseignement médical se modernise en intégrant la pratique clinique au chevet des malades. De quelle manière la médecine et sa pratique ont-elles évolué de la Renaissance au siècle des Lumières ? Avec Jacqueline Vons, a participé à l'ouvrage « Médecine et Santé dans les Pays-Bas méridionaux et la province de Liège », sous la direction de Geneviève Xhayet aux éditions Ediwall. Sujets traités : médecine, régions ,Renaissance, lumières, Louvain , Marie-Élisabeth d'Autriche, Spa, André Vésale, Antiquité, Hippocrate, Jean-Baptiste Van Helmont Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pour l'épisode de cette semaine, je reçois Jules Veyrat, le cofondateur et CEO de Stoïk.Stoïk, c'est une solution d'assurance cyber qui combine une couverture d'assurance avec des outils de cybersécurité développés en interne afin d'aider les entreprises à prévenir les attaques et à limiter leurs conséquences lorsqu'elles surviennent.Au cours de cet épisode, nous sommes revenus sur le parcours de Jules, la création de Stoïk en 2021 et la constitution de son équipe de cofondateurs aux profils complémentaires. Nous avons également parlé de leurs premières levées de fonds, notamment auprès d'Alven puis d'Andreessen Horowitz, et de la manière dont Stoïk s'est progressivement imposé sur le marché européen.Jules nous raconte aussi leur stratégie d'internationalisation, avec un premier lancement en Allemagne avant de s'étendre en Autriche, en Espagne, en Belgique ou encore aux Pays-Bas. Nous avons parlé de l'importance de construire des équipes véritablement locales, de formaliser un playbook d'ouverture de pays et du rôle central des courtiers dans leur modèle de distribution.Enfin, nous avons plongé dans le fonctionnement de l'assurance cyber : ransomware, fraude, gestion de crise, négociation avec les attaquants ou encore indemnisation des pertes d'exploitation. Jules explique comment le fait de gérer directement les cyberattaques permet à Stoïk de mieux comprendre le risque, d'améliorer ses outils de prévention et d'aligner ses intérêts avec ceux de ses assurés.Nous avons également évoqué l'impact de l'intelligence artificielle sur les cyberattaques, la directive européenne NIS2 et la manière dont Jules continue de progresser dans son rôle de CEO.Vous pouvez suivre Jules sur LinkedIn.Bonne écoute !Mentionnés pendant l'épisode :Philosophie MagazineNIS2PennylanePour soutenir SaaS Connection en 1 minute⏱ (et 2 secondes) :Abonnez-vous à SaaS Connection sur votre plateforme préférée pour ne rater aucun épisode
Ce lundi s'ouvre le G20 à Asheville, en Caroline du Nord, aux États-Unis. Les ministres des Finances et les gouverneurs des banques centrales sont attendus dans un grand complexe hôtelier au pied des Appalaches, où auront lieu les réunions. Avec un objectif pour Washington : profiter de ce sommet pour renforcer sa guerre économique contre l'Iran. Alors que depuis six mois le conflit s'enlise, Donald Trump s'impatiente de plus en plus à l'approche des élections de mi-mandat. L'Iran risque donc d'être une cible financière dans les prochaines 48 heures. Les États-Unis espèrent que le G20 fera bloc derrière eux. Quelques jours après avoir lancé sa campagne baptisée « Paria économique » pour étouffer l'Iran financièrement, l'administration Trump compte marteler un seul et unique message : les pays qui continuent à commercer avec Téhéran feront face à des sanctions américaines. Washington veut un soutien global pour couper les dernières sources de devises de l'Iran, et en priorité le pétrole, que la Chine achète toujours massivement. L'unité, la faille des pays du G20 ? À force de tenir des propos incendiaires sur ses alliés, sans compter sur sa guerre économique erratique, Donald Trump s'est fâché avec certains membres du G20. Or, sans une entente entre les pays, il est difficile de mener des discussions délicates et d'aboutir à un front commun. D'autant plus que la Chine, qui est clairement dans le viseur de Washington, a déjà fait savoir qu'elle comptait coûte que coûte « protéger ses droits et ses intérêts ». Le moyen de pression de Washington Pour inciter les autres pays du G20 à coopérer avec eux contre l'Iran, le gouverneur de la banque centrale américaine fait pression par la menace. Ainsi, tout pays qui continuerait de commercer avec l'Iran fera l'objet de sanctions secondaires. Une arme puissante, qui permet aux États-Unis d'exclure de l'économie mondiale une entreprise, une banque, un armateur ou une raffinerie qui travaille avec Téhéran. La méthode pour ce faire : geler les avoirs américains et empêcher d'accéder au marché du dollar les pays en question, qui ne respecteraient pas l'ultimatum. Des menaces qui n'effraient pas la Chine La mesure qui affecterait le plus la Chine serait que Washington sanctionne une grande banque chinoise en la coupant du dollar. Mais, cela impliquerait de prendre le risque d'une escalade majeure avec Pékin, ce que Donald Trump ne veut pas. C'est donc tout le dilemme pour son administration, qui devrait malgré tout utiliser ce G20 pour tenir une posture et rendre ses menaces très visibles sur la scène internationale. La situation budgétaire, le talon d'Achille des États-Unis Avec leur dette record qui vient de dépasser les 40 000 milliards de dollars, les États-Unis inquiètent les autres membres du G20. Cette année, la charge des intérêts de la dette américaine approche les 1 200 milliards de dollars. À titre de comparaison, c'est à peu près le PIB des Pays-Bas. Une dette américaine gigantesque a des conséquences directes sur l'économie internationale qui se contracte. Les taux d'emprunt des États augmentent dans le monde entier à mesure que toujours plus de capitaux sont captés pour financer la dette des États-Unis. En conclusion, pendant ces deux jours de G20 dédiés à la finance, Washington va devoir convaincre ses partenaires de soutenir sa guerre économique contre l'Iran, tout en les rassurant sur sa propre dette et la solidité du dollar. Ce n'est pas réellement ce qu'on peut considérer comme « être en position de force ».
Grande nouveauté cette saison, le Paddock RMC lance le coup de coeur/gueule de Jean-Luc Roy. Cette semaine, retour sur le dernier Grand Prix des Pays-Bas. Le circuit de Zandvoort ne reviendra pas au programme sur les prochaines saisons. Et forcément, ça vaut bien un hommage de notre Jean-Luc Roy national.
Depuis le 24 août 2026, la publicité arrive dans ChatGPT dans 31 pays européens, dont la France, l'Allemagne, l'Espagne, l'Italie, les Pays-Bas et la Suède. Il s'agit de la plus vaste extension du programme publicitaire lancé six mois plus tôt aux États-Unis, puis progressivement déployé dans plusieurs autres pays. Les annonces concernent uniquement les utilisateurs des offres Free et Go. Les abonnements Plus, Pro, Business, Enterprise et Edu restent sans publicité.OpenAI insiste sur un point : les annonces sont séparées des réponses produites par ChatGPT et clairement identifiées comme sponsorisées. Les annonceurs ne peuvent donc pas payer pour qu'un produit soit davantage recommandé dans une réponse, et ils n'ont pas accès aux conversations des utilisateurs. La particularité du dispositif tient néanmoins au fonctionnement même d'un chatbot. Une conversation peut révéler beaucoup plus précisément l'intention d'un utilisateur qu'une simple requête dans un moteur de recherche. OpenAI peut donc utiliser le contexte de la discussion en cours, ainsi que des éléments comme la langue ou la zone géographique, pour choisir une annonce pertinente.En Europe, la personnalisation restera toutefois plus limitée au lancement. Contrairement à certains autres marchés, OpenAI n'utilisera pas l'historique des conversations, les informations mémorisées sur l'utilisateur ou ses interactions publicitaires passées pour sélectionner les annonces. L'entreprise ne précise pas si cette restriction évoluera plus tard. Ce choix intervient dans un cadre européen fortement réglementé par le RGPD, notamment concernant le profilage publicitaire. Les utilisateurs qui refusent toute publicité auront plusieurs options. Ils pourront souscrire une offre payante, ou conserver un accès gratuit sans publicité en acceptant des limites d'utilisation plus basses et un accès réduit à certaines fonctions, comme la génération d'images.OpenAI prévoit également plusieurs exclusions : pas de publicité pour les comptes identifiés comme appartenant à des mineurs, ni à proximité de conversations sensibles liées notamment à la santé physique, mentale ou à la politique. Les conversations temporaires sont également exclues. Depuis février, OpenAI a aussi étoffé son offre pour les annonceurs : facturation à l'affichage, puis au clic, mesure des conversions après achat ou inscription, pixel de suivi, API et gestionnaire de campagnes. Le français Criteo est devenu en mars le premier partenaire technologique publicitaire officiellement intégré au programme. ChatGPT devient donc aussi un support publicitaire, tout en essayant de maintenir une frontière visible entre conseil généré par l'IA et message commercial. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Effet de crise, faiblesses de sécurité, appât du gain face à tout ce qui brille, les vols se multiplient : des joyaux de la Couronne de France au Louvre aux pièces d'or du musée romain de Vidy à Lausanne. Mais certains objets brûlent les doigts et le vol se transforme en tout autre chose : l'objet volé se révèle au monde, sa disparition lui donne une valeur inédite et ne laisse que l'ardeur du désir pressant de son retour. Un événement qui laisse l'empreinte profonde de son absence. Entre 1794 et 1811, la Révolution française puis l'empire du premier Napoléon s'emparent de milliers d'objets d'art, d'archives, de livres, et même d'animaux vivants pris aux Pays-Bas, en Allemagne, en Italie, en Espagne, en Croatie et jusqu'en Slovénie. Un casse de grande ampleur qui nous tiendra pour deux épisodes avec Bénédicte Savoy, professeure d'histoire de l'art à l'université technique de Berlin. Elle est l'autrice de nombreux ouvrages sur les restitutions de biens culturels volés et d'un rapport avec Felwine Sarr sur la restitution du patrimoine culturel africain en 2018 pour le gouvernement français. Son dernier livre 1815, le temps du retour, paru aux éditions La Découverte, raconte le pillage gigantesque de l'Europe au cours des guerres napoléoniennes et ses conséquences. Mais, pour commencer, parmi les objets d'art que la France s'approprie à ce moment-là, de quoi parle-t-on ? Bénédicte Savoy, professeure d'histoire de l'art à l'université technique de Berlin. Elle est l'autrice de nombreux ouvrages sur les restitutions de biens culturels volés et d'un rapport avec Felwine Sarr sur la restitution du patrimoine culturel africain en 2018 pour le gouvernement français. Autrice de 1815, le temps du retour, Restituer l'art en Europe après l'Empire napoléonien paru aux éditions La Découverte.
De Dubaï à Hong Kong en passant par Singapour, elles surprennent par leurs succès économiques. Les villes États portuaires. C'est le cas de Venise et Gênes qui ont, durant des siècles, rivalisé pour devenir numéro un du commerce mondial. C'est l'époque où les cités italiennes se livrent une guerre sans merci. Au Moyen Âge, la compétition entre Venise et Gênes s'intensifie et atteint son paroxysme entre les XII et XIV siècles. Toutes deux sont alors de puissantes républiques maritimes. Venise et Gênes tirent parti de leur positionnement intermédiaire entre le sud de l'Europe, Constantinople à l'est et le monde musulman qui s'étend sur le littoral sud méditerranéen, de la Terre Sainte à Espagne. Du commerce des épices à la traite des esclaves Venise, surnommée la « Sérénissime », contrôle la Méditerranée orientale depuis l'est de la péninsule italienne. Située sur sa côte ouest, Gênes, la « Superbe », règne sur la partie occidentale du bassin méditerranéen et la Corse où elle fonde des villes fortifiées. Les sœurs ennemies font le commerce des épices, de la soie, de l'alun, de la laine, du vin, des pierres précieuses et des métaux. Mais aussi des esclaves originaires d'Espagne, d'Afrique subsaharienne ou encore des régions voisines de la mer Noire. Venise exporte aussi le sel que la lagune vénitienne produit à profusion. Ainsi, les deux cités marchandes deviennent incontournables entre la demande européenne et l'offre africaine, et surtout asiatique. Des comptoirs ralliés par les routes maritimes Les marchands s'organisent pour partager les risques liés aux sinistres ou aux attaques des pirates et des flottes arabes. Les deux cités installent des colonies dans les principaux ports de la Méditerranée et, plus tard, en Orient. Ces comptoirs, régis par les lois de la cité d'origine, sont de véritables États dans l'État où grouillent les affaires. Une différence, toutefois : alors que les doges de Venise mènent une politique avec l'État très présent, qui construit les navires et organise les convois commerciaux, les dirigeants de la cité rivale savent que leur État n'a que peu de moyens propres et agissent par l'intermédiaire d'opérateurs privés. Et quand la République ne peut plus payer, elle octroie des réductions d'impôts. C'est à Gênes que la première banque moderne d'Europe voit le jour en 1407, l'Office de Saint Georges qui propose les emprunts d'État. La compétition et le déclin Les forces semblent s'équilibrer entre ces deux républiques marchandes alors qu'en 1204, les Croisés avec l'aide des Vénitiens s'emparent de Constantinople, pourtant ville chrétienne et capitale de l'Empire byzantin. Les Génois se sentent menacés. C'est le début de quatre guerres sanglantes au nom des intérêts réciproques sur mer, comme sur terre. Les conquêtes turques et la chute de Constantinople en 1453 marqueront le déclin des cités italiennes. Le centre de gravité économique bascule alors des villes italiennes vers l'Angleterre élisabéthaine et les Provinces-Unies des Pays-Bas, c'est-à-dire du sud de l'Europe vers le nord du continent. En 1866, cinq ans après Gênes c'est au tour de Venise de rejoindre le royaume de l'Italie. Une histoire commune commence ainsi pour ces anciennes rivales.
Back-to-back pour Lando Norris ! Après la Hongrie, le Britannique s'impose aux Pays-Bas et confirme son retour au premier plan. Norris pilote-t-il désormais comme le champion du monde qu'il est ? Est-il tout simplement en train d'atteindre le meilleur niveau de sa carrière ? McLaren dispose-t-elle de la meilleure voiture du paddock ? Et surtout, peut-il encore se mêler à la course au titre malgré son retard au championnat ? Au pied du podium, les Ferrari se sont livré une bataille aussi intense qu'étrange, rythmée par des consignes radio qui interrogent. Encore une stratégie à revoir pour la Scuderia ? Un véritable gâchis ? Ferrari pouvait-elle viser mieux à Zandvoort ? Faut-il désormais établir une hiérarchie claire entre ses pilotes ? Derrière, Fernando Alonso a passé l'intégralité de la course dans les points. Enfin une Aston Martin capable de lui permettre de jouer quelque chose ? Ou simplement une monoplace compétitive qui correspond davantage à son style de pilotage ? Que peut-il espérer pour la deuxième partie de saison ? Et puis, impossible de ne pas revenir sur l'abandon de Max Verstappen. Tout juste prolongé par Red Bull, le Néerlandais a terminé dans le mur avant même la fin du premier tour. Erreur de débutant ? Sans oublier les Français : quel bilan pour eux à l'issue de ce Grand Prix ? Le Paddock RMC fait le débrief du dernier Grand Prix des Pays-Bas. Avec Arnaud Valadon, Jean-Luc Roy et Illies Bahri.
Un mot sur le sponsor de l'émission : KENNOL.KENNOL est un fabricant 100% Made in France de lubrifiants hautes performances, conçus pour les moteurs les plus exigeants.Depuis plus de 30 ans, la marque développe ses huiles en lien étroit avec la compétition automobile, que ce soit en endurance, en rallye ou en circuit.L'ADN de KENNOL, c'est simple : performance, fiabilité et innovation.Des valeurs qui parlent forcément à tous les passionnés de sport automobile. lien ici https://kennol.com/Découvrez également la double offre bienvenue de notre partenaire Winamax, qui donne à tous les nouveaux joueurs deux bonus exceptionnels :→ Bonus 1 : Winamax te rembourse ton premier pari en CASH si celui-ci est perdant, dans la limite de 100 € (Conditions de l'offre sont disponibles sur site)→ Bonus 2 : 10 € supplémentaires en cash avec le code promo ORLF1Vous pouvez vous inscrire sur Winamax et renseigner le code ORLF1 au moment de votre premier dépôt via ce lien : https://www.winamax.fr/registration/landing/offre_bienvenue?banid=69973 Conditions :Offre réservée uniquement aux nouveaux joueurs.Les 10 € vous seront crédités une fois que vous aurez finalisé votre inscription et effectué votre 1er dépôt. Cette offre n'est valable qu'une seule fois par utilisateur, terminal (ordinateur, tablette ou mobile), foyer ou compte bancaire. Elle est réservée aux joueurs n'ayant jamais créé de compte sur Winamax (y compris un compte qui a été fermé depuis).Ces deux offres sont cumulables.Rappels :Les jeux d'argent sont strictement interdits aux mineurs D'autre part, ils peuvent être dangereux : pertes d'argent, conflits familiaux, addiction… Retrouvez nos conseils sur joueurs-info-service.fr (09 74 75 13 13 - appel non surtaxéCette semaine dans On refait la F1 :La champion du monde est de retour ! Lando Norris remporte le GP des Pays-Bas et signe sa seconde victoire d'affilée cette saison. Cela sera-t-il suffisant pour inquiéter Kimi Antonelli, qui caracole en tête du championnat ? Mercedes a-t-elle déjà choisi son numéro un pour le titre au détriment de George Russell ? Une chose est sûre : Max Verstappen décroche au championnat après son crash dans le premier tour. À domicile, le pilote n'a pas pu célébrer sa prolongation chez Red Bull. Un contrat absolument pharaonique, qui pourrait avoisiner les 460 millions d'euros ! Pourquoi Max a-t-il resigné ? Avait-il vraiment d'autres alternatives ? Son entourage a-t-il réussi le casse du siècle ? On refait la F1, c'est parti !
Dans cet épisode, je reçois Jules Veyrat, CEO et cofondateur de Stoïk, pour une discussion autour de l'assurance cyber et de la protection des PME et ETI contre les cyberattaques.Nous avons parlé :Du modèle de distribution de l'assurance cyber chez Stoïk, basé sur des courtiers exclusifs : environ 2000 en France, où le pays ne représente plus que 50% du business, et plus de 1500 au total répartis entre l'Allemagne, l'Autriche, l'Espagne, la Belgique, les Pays-Bas et le Luxembourg.De l'expansion internationale en Allemagne, lancée mi-2023, qui a largement dépassé les prévisions : 1,5 million d'euros de primes d'assurance cyber attendues la première année, contre 7,2 millions réalisés.De l'entrée sur le marché du Benelux via le rachat, mi-2025, d'un concurrent belge existant depuis douze ans, après un appel où son dirigeant pensait au départ que Stoïk voulait simplement échanger entre concurrents du secteur cyber.Du financement de la série C, réalisé en interne par sa famille et notamment par le family office Impala fondé par son père, qui a aligné la meilleure term sheet du marché plutôt que de faire entrer un nouvel investisseur externe.Des deux produits de cybersécurité développés en interne pour ses assurés : un EDR managé pour contrer les ransomwares, efficace selon Jules dans 99% des cas, et un outil de surveillance de boîte mail conçu entièrement en interne pour détecter les tentatives de fraude et de phishing.D'une négociation de rançon avec un attaquant qui, après avoir fait traîner les échanges pendant plusieurs jours pour évaluer leur capacité à restaurer les données, a fini par reprocher à l'équipe de Stoïk un manque d'éthique business.Du choix stratégique de plusieurs assureurs traditionnels, dont MMA en France, avec 1100 agents généraux, et AXA en Allemagne, de renoncer à développer leur propre expertise en cybersécurité, ouvrant la voie à une distribution en marque blanche des solutions de Stoïk.Une conversation qui raconte, chiffres et anecdotes à l'appui, comment une entreprise du secteur de l'assurance cyber construit un leadership européen sur le risque cyber des PME et ETI, tout en gardant le contrôle familial de son capital.Recommandation de Jules : Anna Karénine de Léon Tolstoï https://www.babelio.com/livres/Tolstoi-Anna-Karenine/875941Liens utilesJules Veyrat: https://www.linkedin.com/in/jules-veyrat/Stoïk: https://www.linkedin.com/company/stoikio/Finscale est aussi disponible sur YouTube: https://www.youtube.com/@finscale.***************************Finscale est bien plus qu'un podcast. Cet épisode est produit et animé par Solenne Niedercorn, fondatrice de Finscale.
Deux projets de loi ont été adoptés, l'un prévoit le renvoi de tout migrant en règle qui ne mène pas « une vie honnête », l'autre surnommée « loi de la délation » prévoit de demander aux administrations de dénoncer les sans-papiers. Cette émission est une rediffusion estivale. Témoignage d'une migrante en Suède Un sentiment de malaise domine dans une partie de la population suédoise, alors que l'extrême droite pourrait rentrer au gouvernement après les élections de septembre prochain. Face au recours à la délation, face à la précarisation et la marginalisation des immigrés, la peur fait désormais partie du quotidien des étrangers en Suède, quelle que soit leur situation. C'est le reportage d'Ottilia Ferey. Doit-on encore consommer du gaz russe? Non, a dit l'Europe en fixant une interdiction totale fin 2027... Mais deux pays ont jusqu'à maintenant fait de la résistance la Hongrie et la Slovaquie. Depuis le changement de régime à Budapest, le nouveau Premier ministre Peter Magyar a admis que se défaire de cette dépendance énergétique prendra du temps. Mais en Slovaquie, dirigée par le populiste Robert Fico, on a bien l'intention de continuer ces importations bien peu géopolitiquement correctes... Quand bien même, il n'y a pas non plus de logique économique derrière. C'est le reportage à Bratislava de Clémence Dubrana Rolin. Les avocats de Dieu à Bruxelles Les idéologues de la sphère Maga aux États-Unis ne cherchent pas seulement à influencer la politique européenne et les partis d'extrême droite. Ils veulent aussi marquer la société de leur empreinte, anti-avortement, anti-fin de vie, ou anti LGBTQ+. C'est le cas d'un très puissant lobby d'avocats américain que l'on trouve à Bruxelles, Strasbourg, Vienne ou Londres : l'ADF, Alliance Defending Freedom, elle compte un certain nombre de membres très influents. C'est l'enquête de Maïté Warland et elle est publiée dans la revue d'investigation Medor avec laquelle nous sommes partenaires. La chronique musique de Vincent Théval Altin Gün (Pays-Bas).
Deux projets de loi ont été adoptés, l'un prévoit le renvoi de tout migrant en règle qui ne mène pas « une vie honnête », l'autre surnommée « loi de la délation » prévoit de demander aux administrations de dénoncer les sans-papiers. Cette émission est une rediffusion estivale. Témoignage d'une migrante en Suède Un sentiment de malaise domine dans une partie de la population suédoise, alors que l'extrême droite pourrait rentrer au gouvernement après les élections de septembre prochain. Face au recours à la délation, face à la précarisation et la marginalisation des immigrés, la peur fait désormais partie du quotidien des étrangers en Suède, quelle que soit leur situation. C'est le reportage d'Ottilia Ferey. Doit-on encore consommer du gaz russe? Non, a dit l'Europe en fixant une interdiction totale fin 2027... Mais deux pays ont jusqu'à maintenant fait de la résistance la Hongrie et la Slovaquie. Depuis le changement de régime à Budapest, le nouveau Premier ministre Peter Magyar a admis que se défaire de cette dépendance énergétique prendra du temps. Mais en Slovaquie, dirigée par le populiste Robert Fico, on a bien l'intention de continuer ces importations bien peu géopolitiquement correctes... Quand bien même, il n'y a pas non plus de logique économique derrière. C'est le reportage à Bratislava de Clémence Dubrana Rolin. Les avocats de Dieu à Bruxelles Les idéologues de la sphère Maga aux États-Unis ne cherchent pas seulement à influencer la politique européenne et les partis d'extrême droite. Ils veulent aussi marquer la société de leur empreinte, anti-avortement, anti-fin de vie, ou anti LGBTQ+. C'est le cas d'un très puissant lobby d'avocats américain que l'on trouve à Bruxelles, Strasbourg, Vienne ou Londres : l'ADF, Alliance Defending Freedom, elle compte un certain nombre de membres très influents. C'est l'enquête de Maïté Warland et elle est publiée dans la revue d'investigation Medor avec laquelle nous sommes partenaires. La chronique musique de Vincent Théval Altin Gün (Pays-Bas).
C'est la fin des rumeurs et de l'incertitude ! L'écurie Red Bull a officialisé la prolongation de contrat de Max Verstappen jusqu'en 2030. Est-ce rassurant pour l'avenir de la Formule 1 ? Pour l'avenir de Red Bull ? Pour l'avenir de Max Verstappen lui-même ? Est-ce également rassurant concernant son attachement à cette discipline ? Doit-on comprendre qu'il a encore faim et qu'il a envie d'aller chercher mieux que ses quatre titres de champions du monde ? Est-ce qu'il y a eu de l'intox dans la communication de Max et de son entourage ? Chez Red Bull, Isack Hadjar est contraint de déclarer forfait pour Zandvoort en raison d'une blessure au poignet. Ce qui entraîne un jeu de chaise musicale dans la galaxie. Lawson passe chez l'écurie reine tandis que Yuki Tsunoda prend sa place dans le baquet Racing Bulls. Est-ce un coup d'arrêt inquiétant ? Dans le reste du paddock, la silly season aura été moins silly que prévu. Si Williams a prolongé ses pilotes, on s'inquiète toujours pour l'avenir d'Esteban Ocon, pour qui on n'a toujours pas de nouvelles. Bienvenue dans votre Warm-Up du Grand Prix des Pays-Bas. Avec Arnaud Valadon, Jean-Luc Roy et Illies Bahri
Elles sont devenues deux chaînes de télévision incontournables pour les Iraniens en quête d'une information indépendante du pouvoir... Depuis Londres, deux chaînes de télévision Iran International créée en 2017 et BBC Persian revendiquent de dizaines de millions de spectateurs chaque semaine. Non sans risque pour ceux qui les suivent puisque le régime des mollahs a interdit leur diffusion et brouille souvent la diffusion satellite. Non sans risque, non plus pour les journalistes qu'a rencontrés notre correspondante Marie Billon. Cette émission est une rediffusion estivale. Narcotrafic, le poison de l'Europe C'est le titre du documentaire réalisé par Mathieu Verboud et Christophe Bouquet. Un film en deux parties, qui se penche sur l'exemple emblématique des Pays-Bas qui a été un des premiers pays européens à être victimes du narcotrafic, de la corruption et de la violence de rue qui touche désormais d'autres pays comme la France ou la Belgique. Le trafic de drogue a fleuri dès le départ par le biais de la colonisation, et aujourd'hui du commerce mondialisé. Narcotrafic, le poison de l'Europe est diffusé ce mardi sur Arte, il est disponible sur le site de la chaîne franco-allemande et sur YouTube. C'est également un livre qui parait aux éditions La Découverte. Modérer les réseaux sociaux pour les ados En Allemagne, on table sur l'éducation au numérique pour préserver les adolescents des dérives. Depuis un an, 9 000 élèves ont testé une application de prévention. FREII, c'est son nom, propose un défi sur 21 jours pour apprendre à gérer sa consommation. Reportage à Berlin signé Delphine Nerbollier.
Elles sont devenues deux chaînes de télévision incontournables pour les Iraniens en quête d'une information indépendante du pouvoir... Depuis Londres, deux chaînes de télévision Iran International créée en 2017 et BBC Persian revendiquent de dizaines de millions de spectateurs chaque semaine. Non sans risque pour ceux qui les suivent puisque le régime des mollahs a interdit leur diffusion et brouille souvent la diffusion satellite. Non sans risque, non plus pour les journalistes qu'a rencontrés notre correspondante Marie Billon. Cette émission est une rediffusion estivale. Narcotrafic, le poison de l'Europe C'est le titre du documentaire réalisé par Mathieu Verboud et Christophe Bouquet. Un film en deux parties, qui se penche sur l'exemple emblématique des Pays-Bas qui a été un des premiers pays européens à être victimes du narcotrafic, de la corruption et de la violence de rue qui touche désormais d'autres pays comme la France ou la Belgique. Le trafic de drogue a fleuri dès le départ par le biais de la colonisation, et aujourd'hui du commerce mondialisé. Narcotrafic, le poison de l'Europe est diffusé ce mardi sur Arte, il est disponible sur le site de la chaîne franco-allemande et sur YouTube. C'est également un livre qui parait aux éditions La Découverte. Modérer les réseaux sociaux pour les ados En Allemagne, on table sur l'éducation au numérique pour préserver les adolescents des dérives. Depuis un an, 9 000 élèves ont testé une application de prévention. FREII, c'est son nom, propose un défi sur 21 jours pour apprendre à gérer sa consommation. Reportage à Berlin signé Delphine Nerbollier.
Aujourd'hui, on part pour un tour d'Europe à vélo avec Théo ! De la Scandinavie aux Balkans, en passant par les Pays-Bas et la Hongrie, Théo nous emmène traverser 21 pays.
durée : 00:11:11 - Le 6/9 de l'été - par : Alexis Morel - Elsa Trujillo, journaliste défense et renseignement pour L'Express, présente le classement des meilleurs espions de l'Europe, publié fin juillet dans un dossier très complet dans son magazine. Le MI6 britannique se hisse en tête, suivi de la DGSE française et des services secrets des Pays-Bas. - équipe : Clémentine Sabrié Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:11:11 - Les interviews d'Inter - par : Alexis Morel - Elsa Trujillo, journaliste défense et renseignement pour L'Express, présente le classement des meilleurs espions de l'Europe, publié fin juillet dans un dossier très complet dans son magazine. Le MI6 britannique se hisse en tête, suivi de la DGSE française et des services secrets des Pays-Bas. - équipe : Clémentine Sabrié Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
En 1637, la Hollande découvre la première bulle spéculative de l'histoire : la tulipomanie. Dans l'euphorie du Siècle d'or, certains bulbes de tulipe s'échangent plus cher qu'une maison… avant que les prix ne s'effondrent du jour au lendemain.Plongez dans l'histoire des grands personnages et des évènements marquants qui ont façonné notre monde ! Avec enthousiasme et talent, Franck Ferrand vous révèle les coulisses de l'histoire avec un grand H, entre mystères, secrets et épisodes méconnus : un cadeau pour les amoureux du passé, de la préhistoire à l'histoire contemporaine.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cet épisode, nous recevons l'attaquant de l'USL Dunkerque, Thomas Robinet. Il revient sur les moments forts de sa carrière avec notamment son expérience en D1 néerlandaise avec Almere, et ses débuts dans le monde pro au FC Sochaux-Montbéliard.Un épisode inspirant, rempli d'anecdotes et de conseils concrets, particulièrement pour les attaquants et tous les passionnés de football.Episode vidéo disponible sur Youtube : https://www.youtube.com/@vmapodcastshowRetrouvez nous sur tous nos réseaux !Instagram : @vmapodcastshowTikTok : @vmapodcast
C'est le Nouvel Obs qui nous raconte l'histoire de Melissa, « partie du Vietnam et arrivée aux États-Unis en 1993, à l'âge de 11 ans. » « Cette mère de quatre enfants, explique l'hebdomadaire, a été considérée comme une "criminelle étrangère" en situation irrégulière, et brutalement renvoyée en novembre 2025 dans son pays natal. » Pourquoi criminelle ? Parce que lorsqu'elle avait 18 ans, « elle a volé des chèques à son employeur », ce qui lui a fait perdre sa green card (la carte de résident permanent). Depuis, elle renouvelait chaque année sa carte de séjour. Or, en novembre 2025, bien qu'une décision de justice ait été rendue en sa faveur, elle est convoquée par l'ICE, la police de l'immigration, et elle est expulsée. Melissa a quitté les États-Unis totalement démunie : « Je n'avais que les habits que j'avais sur moi quand j'ai été arrêtée, se souvient-elle. Je n'ai pas pu embrasser ma famille. Tout s'est passé si vite. Parfois j'ai l'impression que je suis dans un cauchemar et que je vais me réveiller ». Le Nouvel Obs, qui l'a rencontrée dans le sud du Vietnam où elle a été accueillie par de la famille, raconte que « Melissa est réglée sur le fuseau horaire de la côte Est américaine. C'est la nuit là-bas. Danny son mari, et ses quatre enfants, dont les plus jeunes ont sept et dix ans, dorment ». Son seul espoir : une grâce de la gouverneure de Virginie, Abigail Spanberger, une démocrate, première femme à ce poste. Sombre tableau La France, l'Espagne, la Grèce… les grands incendies de l'été font la Une de l'actualité. « Nos maisons brûlent » annonce le Nouvel Obs en Une, avec en fond une photo de nuit montrant des arbres qui s'enflamment comme des allumettes. « Notre maison brûle et nous regardons ailleurs ». La phrase n'est pas d'aujourd'hui, elle a été prononcée en 2002 par l'ancien président français Jacques Chirac…« Vingt-quatre ans ont passé, nos maisons brûlent et nous sommes sidérés par les flammes », constate le Nouvel Obs, « que de temps perdu depuis que Jacques Chirac a joué les Cassandre. » Dans l'hebdomadaire Le Point, Théo Keeping, chercheur à l'Imperial College de Londres, souligne, lui, que les incendies de l'été « comptent parmi les plus extrêmes jamais observés en Europe. » Et il n'est pas optimiste. « Les répercussions (dit-il) vont au-delà des évacuations et des pertes matérielles. Nous nous attendons à des dizaines de milliers de décès supplémentaires dus à l'exposition aux fumées et à de lourdes conséquences économiques liées aux perturbations causées. » Affaire sensible Marianne alerte sur le racisme anti-blancs. L'hebdomadaire revient sur un fait divers qui a eu un grand retentissement médiatique en France : la mort de Thomas, un adolescent de 17 ans, tué à coups de couteau lors d'un bal à Crépol, dans le sud de la France, en 2023. L'affaire n'a pas encore été jugée, mais les juges d'instruction chargés du dossier « ont décidé, après un nouvel interrogatoire des suspects, de retenir la circonstance aggravante du racisme, à l'encontre de "la race blanche" et "la nation française". » Ce qui donne satisfaction à Marianne, l'hebdomadaire estimant que « cette décision va à l'encontre d'un certain nombre de commentaires, émanant essentiellement de la gauche, qui avaient balayé cette hypothèse, pour ne voir qu'une rixe entre deux bandes opposées. » Dans le dossier, à ce jour, ajoute Marianne, « ce sont 16 témoins qui ont entendu les agresseurs tenir des propos comme "on va vous crever les petits blancs", ou encore "sale Français de merde". » L'affaire, rappelle Marianne, a été politiquement et médiatiquement très exploitée, ce n'est sans doute pas fini. Les espions sur le gril L'Express publie un long dossier sur l'espionnage, l'un de ses sujets de prédilection. Cette fois-ci, l'hebdomadaire a eu l'idée de faire un classement des meilleurs espions : « Un palmarès des agences d'espionnage en Europe, réalisé grâce à un jury de 60 professionnels du renseignement, issus de 25 pays ». À ce petit jeu, c'est le Royaume-Uni qui arrive en tête, devant la France et les Pays-Bas. L'Express est allé plus loin, en demandant aux espions étrangers, ce qu'ils pensent de la DGSE, les services de renseignement français. Il en ressort que « la DGSE est considérée comme un service efficace sur tous les aspects du renseignement, y compris le cyber, capable d'opérer un peu partout dans le monde », assure Grzegorz Malecki, ex-directeur des services secrets polonais. L'Express souligne également l'expertise de la France sur l'Afrique, même si elle a perdu de son influence sur le continent. La DGSE a tout de même connu quelques ratés, et non des moindres : « En 2022, rappelle l'Express, ni la DGSE, ni la Direction du renseignement militaire, n'ont voulu croire à l'invasion de l'Ukraine ».
Check out the episode in its original version here : https://www.gdiy.fr/podcast/robert-gentz-vo/C'est le plus gros e-commerçant d'Europe, juste derrière Amazon.Et tout a commencé avec des tongs.Robert Gentz fonde Zalando en 2008.Avec son associé, ils testent le marché en vendant des tongs en ligne.Le succès est immédiat, alors ils décident de lancer un vrai site e-commerce pour élargir leur offre à tous les styles de chaussures.La croissance qui suit est hallucinante : 6 millions d'euros de chiffre d'affaires la première année, 160 la deuxième et 500 la troisième.Aujourd'hui, Zalando réalise 20 milliards d'euros de volume d'affaires dans 29 pays.Mais l'Europe n'est pas un marché facile.Robert l'a appris à ses dépens quand une publicité télé aux retombées phénoménales en Allemagne est devenue à l'unanimité « la pire publicité » des Pays-Bas, quelques mois plus tard.Un seul continent, mais des réactions complètement différentes.Construire à grande échelle en Europe c'est s'attaquer à 29 marchés différents et chercher en permanence à comprendre 29 psychologies de consommateurs différentes.Dans cet épisode, Robert révèle :Pourquoi la fragmentation de l'Europe est le plus gros obstacle et la plus grosse force de ZalandoLa raison pour laquelle les retours gratuits augmentent la valeur des commandesPourquoi Zalando construit ses propres technologies plutôt que d'acheter des solutions existantesComment l'intelligence artificielle est déjà en train de réécrire les règles du e-commercePourquoi il a refusé une cotation aux États-Unis, et ce que ça dit de l'avenir de l'EuropeUn regard rare à l'intérieur d'une entreprise qui a prouvé que l'Europe peut construire à l'échelle mondiale, et ce qu'il faudra faire pour recommencer.Vous pouvez contacter Robert sur LinkedIn.Le code GDIY15 vous permettra de bénéficier de 15% de réduction sur Zalando dès 50€ d'achat jusqu'au 31.07.2026 à 23h59.TIMELINE:00:00:00 - Le test des tongs avant de construire un empire de la chaussure 00:12:06 - Le livre qui a façonné Zalando 00:19:38 - Construire ou acheter : quand posséder sa propre technologie ? 00:30:24 - "L'Europe est le marché le plus difficile au monde" 00:40:58 - La plus grosse erreur depuis la création de Zalando 00:53:11 - Pourquoi la puissance des États-Unis surpassent l'Europe 01:00:31 - Le plus grand retailer d'Europe après Amazon 01:10:12 - Le guide de lancement pour ouvrir un nouveau pays 01:19:03 - Démocratiser la mode à travers l'Europe 01:28:54 - Pourquoi la mode reste l'un des secteurs les moins efficaces 01:36:43 - "90 % de nos publicités sont générés automatiquement par IA" 01:47:41 - Pourquoi choisir la bourse de Francfort plutôt que le Nasdaq 02:01:52 - "Seule la vitesse compte à l'ère de l'IA"Les anciens épisodes de GDIY mentionnés : #496 - Sébastien Kopp - VEJA - Faire du business autrement#487 - VF - Anton Osika - Lovable - Internet, Business et IA : rien ne sera jamais plus comme avant#487 - VO - Anton Osika - Lovable - Internet, Business, and AI: Nothing Will Ever Be the Same Again#311 - Pascal Meyer - QoQa - Vendre un Picasso à sa communauté : quand l'e-commerce n'a plus de limite#81 - Jacques Antoine Granjon - Cofondateur VEEPEE - l'aventure, l'hypercroissance, les marques et l'instinct#11 - Sébastien Kopp - VEJA 2/2 - Réussir dans la mode en préservant le monde#10 - Sébastien Kopp - VEJA 1/2 - concurrencer Nike et Adidas avec du Développement DurableNous avons parlé de :Fort KnoxSalesforce CRMAmazon Web ServicesN8N : AI agents and workflowsyou can see and controlLovableLes recommandations de lecture :Delivering Happiness: A Path to Profits, Passion, and Purpose, by Tony Hsieh
Nous sommes le 8 janvier 1850. Victor Hugo qui, séjourne à Bruxelles, note dans ses carnets : «Le soir, on voit attablés dans des bouges, au milieu d'une fumée rousse où l'on se meut presque à tâtons, les bourgmestres qui boivent des verres de faro et les premiers présidents qui fument leurs pipes. Nul ne se cache de hanter la rue des Crombras. Il y a dans cette rue-là un lupanar fameux, parmi beaucoup d'autres, dans le salon duquel resplendit, dans un gros cadre doré, le portrait en pied du feu roi des Pays-Bas, Guillaume Ier, donné par lui-même. Il venait là tous les jours ; son nom fait larmoyer la matrone. » Quels étaient les lieux de sexe ou de plaisir, au dix-neuvième siècle, à Bruxelles, c'est ce que nous allons voir. Avec Gonzague Pluvinage, collaborateur scientifique aux Archives de la Ville de Bruxelles. Auteur de : « Sex in the city, les lieux du plaisir à Bruxelles du 19e siècle à la révolution sexuelle. », Historia Bruxellae. sujets traités : Lieux, plaisirs, prostitution, Bruxelles, Victor Hugo Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:04:16 - Les Matins de France Culture - À Amsterdam, l'Internet Resiliency Club développe des réseaux alternatifs via des radios pour anticiper une coupure du web. Face à la dépendance aux géants américains et aux tensions politiques, ses membres prônent des solutions locales, soutenues aussi par les autorités néerlandaises. - équipe : La Rédaction de France Culture, Caroline Bennetot, Éric Chaverou Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
C dans l'air du 6 juillet 2026 - L'alerte des services américains... Poutine veut attaquer la Pologne La Pologne est-elle la prochaine cible de la Russie ? C'est en tout cas ce que soutiennent les renseignements américains qui ont multiplié les avertissements, selon The Telegraph.Il y a une semaine, les Pays-Bas alertaient déjà l'OTAN sur une possible intervention russe en Europe "dans l'année qui suivra la fin de la guerre" en Ukraine. Un scénario qui n'est pas sans rappeler les indications américaines en 2021 ; quelques mois plus tard, la Russie se lançait à l'assaut de l'Ukraine.À seulement quelques jours du sommet de l'OTAN à Ankara, ces annonces font l'effet d'une bombe sur fond de désengagement américain. Les budgets de défense des alliés devraient y être longuement évoqués, sous la pression de Donald Trump qui dénonce une "relation à sens unique". Son secrétaire d'État à la Défense, Pete Hegseth, a prévenu d'un "réexamen" de la présence militaire américaine en Europe.Mais les Polonais ne sont pas les seuls à s'inquiéter. Au sein des pays baltes, en première ligne face à la Russie, la guerre a déjà commencé. Brouillage de GPS, sabotage ou propagande prorusse, Baiba Braže, la ministre lettonne des Affaires étrangères, témoigne auprès de nos journalistes de la réalité de cette guerre hybride et abonde dans le sens de Donald Trump, pour enjoindre les Européens à se prendre en main en matière de défense.Au cœur des préoccupations : les accusations de discrimination envers les populations russophones, portées par Vladimir Poutine. Ces dernières sont particulièrement implantées dans les pays baltes (jusqu'à 38 % de la population en Lettonie). En 2022, pour justifier sa guerre, le président russe avait prétexté des "abus et un génocide" commis par le "régime de Kiev" à l'encontre de ces populations. La défense des droits des russophones, un motif déjà invoqué lors du lancement de l'offensive russe en Ossétie du Sud ou en Abkhazie, deux régions géorgiennes toujours occupées par la Russie."La permanence d'une menace russe sur notre continent, avec une guerre ouverte (...) reste ma préoccupation première en termes de préparation des armées", a déclaré récemment le chef d'état-major des armées, Fabien Mandon. Nous avons pu suivre les exercices de l'armée française, qui démontrent l'importance de la logistique dans les conflits de haute intensité. Dans ce contexte, 436 milliards d'euros vont être consacrés à la défense d'ici à 2030, en hausse de 36 milliards, suite à l'adoption par le Parlement d'une nouvelle version de la loi de programmation militaire.Faut-il prendre les avertissements américains et polonais au sérieux ? Malgré l'affaiblissement de la position de Vladimir Poutine, la Russie peut-elle attaquer l'OTAN ? Sommes-nous prêts à une guerre de haute intensité ? Le flanc Est de l'Europe sera-t-il la prochaine cible de la Russie ?Nos experts :- Général Jean-Paul PALOMÉROS - Ancien chef d'état-major et ancien commandant suprême de la transformation de l'OTAN- Pierre LEVY - Ancien ambassadeur en Russie et auteur de Au cœur de la Russie en guerre- Nicolas TENZER - Spécialiste en géostratégie, auteur de Notre guerre- Marie JÉGO - Journaliste pour Le Monde, ancienne correspondante à Moscou
Radio Foot, mardi 30 juin 2026 en direct 16h10 TU, rediffusion 21h10, sur Facebook en live et YouTube live. Au sommaire de l'émission : quatre chocs, quatre rencontres à suivre intégralement sur les antennes Afrique de RFI, aujourd'hui et demain, et deux cadors européens qui prennent la porte ! Côte d'Ivoire – Norvège : Au stade de Dallas, les Éléphants défient le bloc norvégien : puissance, impact, et réalisme, mais les Ivoiriens ont du répondant. La sélection d'Emerse Faé peut-elle faire tomber de solides Scandinaves ? Coup d'envoi à 17h TU, on retrouvera Éric Mamruth sur place, pour prendre la température à moins d'une heure du rendez-vous ! France – Suède : Au Stade de New York/New Jersey, les Bleus face au piège suédois : un statut à assumer, un équilibre à trouver, une qualification à aller chercher. Coup d'envoi à 21h TU, Thomas de Saint Léger sur la côte est nous donnera les dernières infos ! Cap sur les deux intégrales de demain : Angleterre – RDC (16h TU, à Atlanta, avec Frédéric Suteau) / Belgique – Sénégal (à 20h TU, à Seattle, sur place Cédric de Oliveira). Les Africains peuvent-ils créer la surprise ? Nos envoyés spéciaux tenteront de répondre à la question ! Allemagne et Pays-Bas stoppés net dans leur élan, déjà de retour à la maison La Mannschaft de Nagelsmann sortie aux tirs au but par le Paraguay, les « Oranje » de Koeman sortis par le Maroc de la même manière. Peut-on réellement parler de surprises ? Autour d'Annie Gasnier, nos consultants du jour : Saïd Amdaa, Frank Simon et Ludovic Duchesne. Chef édition : David Fintzel - Coordination : Pierre Guérin — Technique/réalisation : Laurent Salerno. ► Le calendrier Coupe du monde ► Notre dossier spécial.
Radio Foot en prolongation ! Restez branchés sur la radio mondiale à 21h10 T.U. Nous revenons sur cet affrontement attendu de Houston entre Brésiliens et Japonais, deuxième match comptant pour les seizièmes de finale de la Coupe du monde, qui se déroulent jusqu'à samedi matin, 4 juillet 2026 (heure locale). Nous abordons l'autre duel très attendu cette nuit entre deux outsiders de cette compétition. Qui des Pays-Bas ou du Maroc mordra la poussière à Monterrey ? En fil rouge de cette deuxième émission, la rencontre entre l'Allemagne, 1er du groupe E, et le Paraguay, 3è du groupe D, qui se déroule dans la banlieue de Boston. Baptiste Leduc débat avec Chérif Ghemmour et Patrick Juillard. Technique/Réalisation : Laurent Salerno, coordination : Pierre Guérin. ► Le calendrier Coupe du monde ► Notre dossier spécial.
Radio Foot ce lundi, 2 émissions en direct à 16h10 T.U. et à 21h10 T.U. Un programme à suivre sur RFI, YouTube & Facebook Live. - Le Mondial 2026 à l'heure des 16ès de finale : les Bafana Bafana n'iront pas plus loin ; - Houston, justement accueille une belle affiche à 17h T.U., entre Brésiliens, vainqueurs du groupe C et invaincus, et Samouraïs Bleus. ; - Mondial 2026, les autres 16ès de finale, le choc de la semaine : entre Néerlandais et Marocains. - Le Mondial 2026 à l'heure des 16ès de finale : les Bafana Bafana n'iront pas plus loin. Ils avaient entamé le tournoi face à un pays hôte. Première à s'élancer dans un 2è tour inédit, l'équipe d'Hugo Broos se frottait à un autre pays hôte, le Canada. Les Canucks, qui avaient terminé 2ès du groupe B, n'évoluaient pas à domicile mais à Los Angeles. Un but tardif de Stephen Eustaquio les envoie au tour suivant. L'Afrique du Sud trop prudente ? Le 11 de Jesse Marsch a-t-il déjà réussi son tournoi ? 1er pays qualifié pour les 8ès de finale, mais un prochain match d'un autre calibre le 4 juillet 2026 à Houston, contre le vainqueur de Pays-Bas/Maroc. - Houston, justement accueille une belle affiche à 17h T.U., entre Brésiliens, vainqueurs du groupe C et invaincus, et Samouraïs Bleus. Les Asiatiques n'ont pas perdu non plus, sont rapides, bien organisés et difficiles à manœuvrer. Ils ont fait jeu égal contre les Pays-Bas, seront motivés à l'idée de retrouver les quintuples vainqueurs, d'autant qu'ils n'ont pas encore remporté de rencontre à élimination directe au Mondial. Un traquenard pour les Auriverdes ? Mondial 2026, les autres 16ès de finale, le choc de la semaine : entre Néerlandais et Marocains. Les Lions de l'Atlas entendent bien faire aussi bien qu'il y a 4 ans au Qatar, mais les Oranges de Koeman aspirent aussi à jouer les premiers rôles. - Quelles chances pour les nations africaines encore en lice ? Jamais le continent n'avait connu autant de représentants, mais ils auront fort à faire : les Ivoiriens contre la Norvège d'Haaland, les Léopards face à l'Angleterre, le Sénégal opposé à la Belgique, ou encore les Cap-Verdiens, confrontés aux Champions du monde. - Si l'Argentine passe ce tour contre les Requins Bleus, elle se frottera au vainqueur d'Australie/Égypte. Le parcours de l'Albiceleste s'annonce plus relevé ensuite. - Favoris attendus : l'Allemagne ou encore la France, qui peuvent se retrouver, et un choc Espagne/Portugal prématuré mais possible au stade des 8ès. Avec Baptiste Leduc : Nicolas Vilas, Youssouf Mulumbu et Dominique Baillif. Technique/réalisation : Laurent Salerno - Coordination : Pierre Guérin. ► Le calendrier Coupe du monde ► Notre dossier spécial.