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L'expansion des colonies israéliennes est presque quotidienne dans les territoires palestiniens. Dans le village d'Umm al-Khair, près d'Hébron, des colons se sont installés illégalement et ils bloquent le chemin de l'école pour une trentaine d'enfants du village. De notre envoyée spéciale de retour d'Umm al-Khair, Dans l'école de Zoukor al-Sarraya, quatre élèves ne viennent plus en classe depuis plusieurs semaines, explique le directeur Amjad al-Jundi. « Ils ont cessé de venir, car ils avaient peur pour leur vie. Le chemin de l'école est devenu dangereux avec les colons, dénonce-t-il, ils veulent éviter tout conflit avec eux… » Ce chemin, c'est celui qui mène du village palestinien d'Umm al-Khair jusqu'à l'école. Mi-avril, il a été coupé par des colons israéliens qui ont installé des barbelés. Le directeur fait un dessin pour expliquer la situation. « Voyez, là, il y a des caravanes sur le côté de la route. Elles coupent le petit chemin ici qui permettait aux élèves de prendre un raccourci pour se rendre à l'école, montre-t-il. Les élèves doivent désormais emprunter la route, plus longue et plus dangereuse car elle passe devant les caravanes des colons. » Lorsque le passage a été bloqué, Fahad, 17 ans, était là. « Les colons nous ont attaqués sur la route, ils se sont regroupés contre nous en nous menaçant avec des armes et en jetant sur nous des grenades assourdissantes et du gaz lacrymogène, témoigne-t-il. Ça peut te tuer. » À lire aussiColons israéliens: ce que l'on sait des nouvelles sanctions européennes et de leur véritable portée « Ils étaient effrayés, horrifiés, terrifiés » Aujourd'hui, les villageois palestiniens s'organisent. Tareq, professeur d'anglais, est très investi pour ses élèves. « Je suis un peu de la famille, je suis enseignant et depuis les attaques des colons qui ont bloqué la route, je suis devenu chauffeur aussi, souligne le professeur. J'emmène les élèves le matin à l'école en allant travailler. » L'enseignant assure les trajets pour éviter que les enfants soient confrontés à la violence. « Ils ont eu peur et certains d'entre eux restent sous le choc aujourd'hui encore, poursuit-il. Ils étaient effrayés, horrifiés, terrifiés, dirais-je, parce que c'est la première fois que cela leur arrive, surtout sur le chemin de l'école. » Pendant l'entretien, Tareq jette des regards inquiets vers une barrière en métal jaune qui sépare le village de la colonie israélienne de Carmel, illégale au regard du droit international, qui se trouve à 50 mètres de l'autre côté de la rue. « Le colon qui est derrière la barrière, dans le Land Cruiser, c'est un colon violent qui a attaqué le village à plusieurs reprises, pointe-t-il. Pendant que nous parlons, il y a un véhicule de la police des frontières. Est-ce qu'on peut attendre de voir ce qui va se passer avec eux ? Je n'ai pas peur. Je suis inquiet. Les choses peuvent changer rapidement ici. Et vous voyez, il y a la police des frontières, il y a un colon très violent, un avant-poste avec les caravanes… On ne peut pas vraiment prédire ce qui va se passer. » Pas d'incident finalement mais une atmosphère très lourde. 17 nouvelles familles de colons israéliens viennent de s'installer dans le secteur, dans des caravanes. Une femme nous demande de quitter les lieux, c'est une propriété privée, dit-elle, et je vais appeler la police… À lire aussiCisjordanie occupée: les colons israéliens «n'agissent pas seuls et sont protégés par l'armée israélienne»
Alléluia ! C'est un jour merveilleux que nous vivons. Un jour où Dieu révèle de plus en plus. Voyez-vous, depuis l'époque de Martin Luther, Dieu a rétabli la vérité de la justification par la foi. Avant cela, l'Église établie et officielle de cette époque ne permettait pas au peuple de...
L'expansion des colonies israéliennes est presque quotidienne dans les territoires palestiniens. Dans le village d'Umm al-Khair, près d'Hébron, des colons se sont installés illégalement et ils bloquent le chemin de l'école pour une trentaine d'enfants du village. De notre envoyée spéciale de retour d'Umm al-Khair, Dans l'école de Zoukor al-Sarraya, quatre élèves ne viennent plus en classe depuis plusieurs semaines, explique le directeur Amjad al-Jundi. « Ils ont cessé de venir, car ils avaient peur pour leur vie. Le chemin de l'école est devenu dangereux avec les colons, dénonce-t-il, ils veulent éviter tout conflit avec eux… » Ce chemin, c'est celui qui mène du village palestinien d'Umm al-Khair jusqu'à l'école. Mi-avril, il a été coupé par des colons israéliens qui ont installé des barbelés. Le directeur fait un dessin pour expliquer la situation. « Voyez, là, il y a des caravanes sur le côté de la route. Elles coupent le petit chemin ici qui permettait aux élèves de prendre un raccourci pour se rendre à l'école, montre-t-il. Les élèves doivent désormais emprunter la route, plus longue et plus dangereuse car elle passe devant les caravanes des colons. » Lorsque le passage a été bloqué, Fahad, 17 ans, était là. « Les colons nous ont attaqués sur la route, ils se sont regroupés contre nous en nous menaçant avec des armes et en jetant sur nous des grenades assourdissantes et du gaz lacrymogène, témoigne-t-il. Ça peut te tuer. » À lire aussiColons israéliens: ce que l'on sait des nouvelles sanctions européennes et de leur véritable portée « Ils étaient effrayés, horrifiés, terrifiés » Aujourd'hui, les villageois palestiniens s'organisent. Tareq, professeur d'anglais, est très investi pour ses élèves. « Je suis un peu de la famille, je suis enseignant et depuis les attaques des colons qui ont bloqué la route, je suis devenu chauffeur aussi, souligne le professeur. J'emmène les élèves le matin à l'école en allant travailler. » L'enseignant assure les trajets pour éviter que les enfants soient confrontés à la violence. « Ils ont eu peur et certains d'entre eux restent sous le choc aujourd'hui encore, poursuit-il. Ils étaient effrayés, horrifiés, terrifiés, dirais-je, parce que c'est la première fois que cela leur arrive, surtout sur le chemin de l'école. » Pendant l'entretien, Tareq jette des regards inquiets vers une barrière en métal jaune qui sépare le village de la colonie israélienne de Carmel, illégale au regard du droit international, qui se trouve à 50 mètres de l'autre côté de la rue. « Le colon qui est derrière la barrière, dans le Land Cruiser, c'est un colon violent qui a attaqué le village à plusieurs reprises, pointe-t-il. Pendant que nous parlons, il y a un véhicule de la police des frontières. Est-ce qu'on peut attendre de voir ce qui va se passer avec eux ? Je n'ai pas peur. Je suis inquiet. Les choses peuvent changer rapidement ici. Et vous voyez, il y a la police des frontières, il y a un colon très violent, un avant-poste avec les caravanes… On ne peut pas vraiment prédire ce qui va se passer. » Pas d'incident finalement mais une atmosphère très lourde. 17 nouvelles familles de colons israéliens viennent de s'installer dans le secteur, dans des caravanes. Une femme nous demande de quitter les lieux, c'est une propriété privée, dit-elle, et je vais appeler la police… À lire aussiCisjordanie occupée: les colons israéliens «n'agissent pas seuls et sont protégés par l'armée israélienne»
Video disponible sur Youtube:https://youtu.be/_oExGZxLHtM?si=QGC7-_MI627vkeLCEt si ce que vous voyez… n'était pas la réalité ? On pense tous savoir à quoi ressemble le monde. L'herbe est verte. Le ciel est bleu. La pluie est triste.Mais si je vous disais que tout cela n'est pas la réalité… mais seulement une interprétation ? Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Dans cet épisode surréel, Emile nous parle du phénomène du looksmaxxing, qui gagne en popularité sur le web au sein de la manosphère. Cette tendance, populaire chez les garçons, vise à optimiser son physique par tous les moyens possible, de la prise de stéroïdes aux injections multiples, en passant par des techniques extrêmes, comme le bone smashing, où l'on s'afflige des coups de marteau au visage pour faire ressortir nos pomettes... On parle aussi de l'influenceur problématique Clavicular et de sa dérape publique, et Emile teste des applications AI pour obtenir son score de masculinité! Les résultats risque de vous faire bien rigoler!Voyez le film Undertone de A24, dans une salle québécoise dès le 13 mars 2026!nordvpn.com/distorsion : Rabais exclusif sur ton abonnement + plus 4 mois gratuits!ÉrosEt Compagnie : 15% de rabais avec le code DistorsionPatreon | Site Web | Boutique Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Voyez cela, je vois John McTiernanVoyez cela, je vois Michael CrichtonVoyez cela, je vois Graeme Revell et Jerry GoldsmithVoyez cela, je vois tous ceux qui ont fait le 13ème GuerrierEt voilà, voilà qu'ils m'appellentEt me demandent de prendre place à leur cotéDans le palais du cinéma épiqueLà ou les braves vivent à jamaisHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Tour des nouveautés musicales. Nouvelle étape pour le REM. Entraves ce week-end. Le Conseil du patronat du Québec sonne l’alarme. Excellents résultats pour Québecor. Tour de table entre Marianne Bessette, Alexandre Dubé et Mario Dumont. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radioPour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Vous avez raté l'épisode d'hier ? Vous n'avez pas le temps d'écouter la version intégrale ? Pas d'inquiétude, Happy Work LE RÉSUMÉ est là !!!En moins de 2 minutes, l'épisode d'hier est résumé !!!!NOUVEAU : retrouvez moi sur WhatsApp sur la chaîne Happy Work... pas de spam, c'est gratuit et il n'y a que du feelgood !!! : https://whatsapp.com/channel/0029VbBSSbM6BIEm0yskHH2gEt pour retrouver tous mes contenus, tests, articles, vidéos : cliquez iciDÉCOUVREZ MON AUTRE PODCAST, HAPPY MOI – Développement personnel & bien-être au quotidien: bio.to/oYwOeESoutenez ce podcast http://supporter.acast.com/happy-work. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
C'est fait, le Paris Saint-Germain est champion de France après sa victoire à Lens (0-2). Le PSG ne peut plus être rattrapé par les Sangs-et-Or, qu'avez-vous pensé de la rencontre et de la prestation de Matvei Safonov ? Est-il devenu un grand gardien ? Le PSG est-il un beau champion de France ? Quelle valeur a ce titre dans le palmarès en France du PSG ? La gestion de l'effectif par Luis Enrique a-t-elle été parfaite, lui qui n'a pas hésité à aligner une équipe A' ou bis depuis le début du championnat ? Est-ce une honte pour les autres clubs qu'une équipe bis remporte le championnat ? On revient également sur la victoire 3-0 de Manchester City face à Crystal Palace. Les efforts des Citizens sont-ils en vain ? Voyez-vous Arsenal perdre des points ? Ne manquez pas les coups à tenter en Liga avec notamment le retour de Mbappé pour le Real Madrid, face à Oviedo.Ce podcast est hébergé par Podcastics, la plateforme pour créer et diffuser votre podcast facilement.
ous savez ce qui est le plus injuste au travail ? C'est tout ce que vous faites bien… sans jamais vraiment le voir.Dans cet épisode, je vous propose de changer de regard sur votre travail. Parce que votre valeur ne se cache pas dans l'exceptionnel… mais dans ce que vous faites bien, tous les jours, sans même y penser.Pourquoi votre cerveau vous pousse à ne voir que le négatif Pourquoi ce qui fonctionne devient invisible Pourquoi les autres ont souvent une bien meilleure image de vous que vous-mêmeEt surtout… comment commencer, concrètement, à reconnaître ce que vous faites bien.Un épisode profondément apaisant, pour retrouver confiance sans en faire plus.Si cet épisode vous plaît, abonnez-vous et laissez une note sur Apple Podcasts. C'est ce qui permet à Happy Work de continuer à exister et à aider encore plus de personnes.NOUVEAU : retrouvez moi sur WhatsApp sur la chaîne Happy Work... pas de spam, c'est gratuit et il n'y a que du feelgood !!! : https://whatsapp.com/channel/0029VbBSSbM6BIEm0yskHH2gEt pour retrouver tous mes contenus, tests, articles, vidéos : www.gchatelain.comDÉCOUVREZ MON AUTRE PODCAST, HAPPY MOI, LE PODCAST POUR PRENDRE SOIN DE VOUS, VRAIMENT: lnk.to/sT70cYbien-être au travail confiance en soi estime de soi reconnaissance psychologie au travail charge mentale management bienveillant développement personnel Happy Work00:00 – Introduction00:15 – Pourquoi on ne voit pas ce qu'on fait bien00:51 – Le biais naturel du cerveau02:08 – La valeur invisible du travail fluide03:28 – Le décalage entre votre regard et celui des autres04:42 – Ce que le travail valorise vraiment05:53 – Les conséquences sur votre énergie06:50 – Ce qu'il faut retenir / ConclusionSoutenez ce podcast http://supporter.acast.com/happy-work. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
En octobre 2024, Gursimran Kaur, 19 ans, est retrouvée morte dans le four industriel de la boulangerie du Walmart où elle travaille à Halifax, en Nouvelle‑Écosse, après avoir disparu pendant son quart de nuit, ce qui conduit sa mère, collègue de travail ce soir‑là, à découvrir son corps brûlé à l'intérieur du four. Les autorités concluent à l'absence de geste criminel et l'enquête de sécurité au travail confirme que le four fonctionnait normalement, sans défaillance technique, laissant planer le doute entre acte volontaire, accident ou scénario encore inexpliqué. Sa famille, qui a immigré d'Inde pour lui offrir un meilleur futur, refuse l'hypothèse du suicide et se bat publiquement pour obtenir des réponses sur la façon dont elle a pu se retrouver enfermée là et pourquoi aucun système de sécurité ne l'a sauvée, faisant de ce cas un mystère tragique qui hante autant les proches que l'opinion.Voyez le film Undertone de A24, dans une salle québécoise dès le 13 mars 2026!nordvpn.com/distorsion : Rabais exclusif sur ton abonnement + plus 4 mois gratuits!ÉrosEt Compagnie : 15% de rabais avec le code DistorsionPatreon | Site Web | Boutique Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Menez-vous une vie victorieuse en Christ ? Si ce n'est pas le cas, peutêtre le moment est-il venu de changer le regard que vous jetez sur vous. Apprenez à vous voir comme quelqu'un qui triomphe des adversités et non plus comme quelqu'un que la peur fait reculer ou qui se sent dépassé à la moindre épreuve. Voyez-vous, les adversités ne sont pas une option, elles font partie de la vie et il faut un esprit de vainqueur pour les surmonter. Jésus lui-même a dit que nous aurions des tribulations dans le monde (voir Jean 16:33). Paul avait compris que les obstacles étaient inévitables et il affirme dans Romains 8:37 que nous sommes « bien plus que vainqueurs » et que nous irons « de victoire en victoire » (Parole Vivante). Être plus que vainqueur signifie qu'avant même d'être confronté à l'adversité, avant même le début du combat, vous savez déjà que vous remporterez la victoire si vous faites confiance à Dieu et ne reculez pas. Quel merveilleux sujet de reconnaissance que cette promesse de victoire en Christ Jésus ! Père, quand je me retrouve face à une situation qui menace de m'ébranler ou de me décourager, je veux m'appuyer sur la promesse de victoire de ta Parole. Merci parce que je ne serai pas vaincu, car tu es avec moi et tu me protèges. — Êtes-vous prêt à aller plus loin ?
Quand on parle de la fin du monde, on imagine une catastrophe spectaculaire. Mais aujourd'hui, l'apocalypse prend aussi la forme de milliardaires qui achètent des terres isolées, font creuser des bunkers et construisent des refuges loin du reste du monde.Pourquoi Peter Thiel, Mark Zuckerberg, Bill Gates et d'autres figures de l'élite techno-financière semblent-ils vouloir se mettre à l'abri? Est-ce qu'ils savent quelque chose… ou voient-ils simplement plus clairement les fragilités du système?Dans cet épisode, on remonte aux racines religieuses et complotistes de l'apocalypse, avant de plonger dans un monde très concret de silos reconvertis, de domaines fortifiés, de survivalisme d'élite et de peur de l'effondrement.On explore Survival Condo, le domaine souterrain de Zuckerberg à Hawaï, les terres agricoles de Bill Gates, la Nouvelle-Zélande version Peter Thiel, puis des projets comme Vivos xPoint et Oppidum. En filigrane, une même question revient : pourquoi ceux qui ont aidé à construire le monde moderne semblent-ils si nombreux à vouloir s'en éloigner?Dans l'after, on laisse les milliardaires dans leurs bunkers et on ramène tout ça au monde normal. On regarde à quoi ressemble concrètement la préparation d'urgence aujourd'hui, du simple 72 heures jusqu'au niveau TEOTWAWKI, avec des exemples réels, du matériel, des prix, et une question de fond : à partir de quand se préparer cesse d'avoir l'air exagéré?Voyez le film Undertone de A24, dans une salle québécoise dès le 13 mars 2026!nordvpn.com/distorsion : Rabais exclusif sur ton abonnement + plus 4 mois gratuits!ÉrosEt Compagnie : 15% de rabais avec le code DistorsionPatreon | Site Web | Boutique Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Pourquoi certaines personnes avancent-elles pendant que d'autres restent bloquées… même avec du talent, des idées et de bonnes intentions? Dans cet épisode, je vous parle de l'invisible : tout ce qu'on ne voit pas derrière le succès, la transformation et les grandes réussites. Nous vivons dans une culture du visible. Nous voyons les résultats, les chiffres, les corps transformés, les entreprises florissantes, les projets qui fonctionnent. Mais on oublie les années de constance, les efforts répétés, les refus, les échecs, les matins difficiles, les sacrifices silencieux et les décisions courageuses. Et si le vrai problème n'était pas votre manque de temps… mais les histoires que vous vous racontez pour éviter l'effort que la prochaine étape demande? Dans cet épisode, je vous invite à changer de posture : arrêter d'envier, arrêter de juger, arrêter d'attendre le moment parfait… et commencer à voir ce qui est réellement derrière les résultats des autres. (Parce que oui, c'est possible!) Parce que lorsqu'on apprend à voir l'invisible, on cesse d'être spectatrice de sa vie pour enfin commencer à passer à l'action. >> Le résumé de cet épisode se trouve ici. LIENS ET RESSOURCES PARTAGÉS DANS CET ÉPISODE Programme Croissance Épisode 61 avec Cynthia Dulude RESTONS EN CONTACT Infolettre éducative Instagram Facebook YouTube Pinterest TikTok
« Il faut que la France parle de son aide au développement avec une voix plus forte et plus politique », affirme Rémy Rioux, au terme de ses dix ans à la tête de l'AFD, l'Agence française de développement. Dans quelques jours, ce haut-fonctionnaire français va passer le relais à Christophe Lecourtier. Son agence est-elle impactée par la baisse de l'aide publique au développement ? Et que dit le Directeur général sortant de l'AFD à ceux qui l'accusent de soutenir financièrement des pays hostiles à la France ? Rémy Rioux répond aux questions de Christophe Boisbouvier. RFI : Rémy Rioux, en dix ans, vous avez presque doublé le volume d'investissement de l'AFD dans le monde. Mais depuis deux ans, vous êtes sous pression budgétaire du gouvernement français qui a réduit son aide publique au développement de plus de 10 %. Est-ce que vous ne quittez pas l'AFD avec un gros sentiment d'inachevé ? Rémy Rioux : Pas du tout. On a maintenu la taille financière de l'AFD : 13,7 milliards d'euros en 2025, l'année dernière, exactement la même taille qu'en 2024. Donc cette ambition, cette capacité financière de la France à l'international, qui effectivement a doublé par rapport à 2016, quand je suis arrivé, elle est toujours là. Vos crédits sont donc en baisse, mais vous investissez encore quelque 13 milliards d'euros par an dans le monde, vous venez de le dire, dont la moitié en Afrique, c'est deux fois plus qu'il y a dix ans. Concrètement, combien de nouvelles personnes en Afrique ont accès aux soins médicaux grâce à l'action de l'AFD ? Alors, on est sur des millions de personnes, donc c'est de l'ordre de 20 millions de personnes qui ont eu un accès amélioré à des services de transport, dans la santé ce sont plusieurs dizaines de millions également. Et puis on mesure maintenant l'impact des projets terminés, c'est pas la promesse, c'est la réalisation d'impact. Et combien d'entreprises, de PME, aidez-vous à démarrer tous les ans en Afrique ? On a aidé de l'ordre de 50 000 PME et TPE en Afrique quand même, avec 3,5 milliards d'euros, je crois, d'investissement, beaucoup par notre filiale Proparco. Depuis cinq ans ? Oui, c'est ça, et c'est le chiffre 50 000. Alors, il n'y a pas que la France qui coupe dans son aide au développement, il y a l'Allemagne, la Grande-Bretagne, bien sûr les Etats-Unis. Est-ce que l'aide sans contrepartie, c'est une époque terminée avec notamment la suppression de l'USAID aux États-Unis ? Et est-ce qu'on passe aujourd'hui à une aide à la Trump, c'est-à-dire une aide transactionnelle avec en échange par exemple des marchés, des contrats pour les entreprises françaises ? C'est une discussion politique. Je pense qu'il faut admettre que dans la politique de développement, dans l'action internationale, il y a toujours eu trois intérêts. Il y a bien sûr l'intérêt des autres. C'est ça qu'on appelle la solidarité, l'altruisme. Il y a aussi l'intérêt national, l'intérêt du donateur, l'intérêt de notre société civile, de nos entreprises. Et puis, il y a un troisième intérêt. Moi, vous savez, j'ai beaucoup fait pour le climat, qui est l'intérêt mutuel, économiser des tonnes de CO₂ dans l'atmosphère, peu importe où on les économise, c'est bon pour tout le monde. Voyez, dans la politique de développement, il y a toujours ces trois intérêts. Ils se combinent, ils se cristallisent dans des paradigmes successifs et on est à l'évidence dans la négociation, s'agissant du G7, dans la définition d'un nouveau moment pour cette politique internationale, et c'est fascinant en vérité. Et quelle est la part de marché, conclu sur financement de votre Agence française de développement, qui est remportée par des entreprises françaises ? Alors, on estime que c'est à peu près 2 à 3 milliards d'euros par an. Donc, à l'issue des appels d'offres internationaux, des entreprises françaises remportent. EIles ne répondent pas toujours, mais quand elles répondent, elles gagnent sept ou huit fois sur dix. Rémy Rioux, vous êtes sous pression budgétaire. Vous êtes aussi sous pression politique depuis deux ans, l'extrême droite et une partie de la droite française vous reprochent d'aider financièrement des pays notoirement hostiles à la France comme l'Algérie, le Niger, le Burkina Faso, le Mali. Qu'est-ce que vous répondez ? Qu'Il s'agisse de l'Algérie, du Niger ou du Burkina Faso, c'est un mensonge. En fait, en Algérie, l'AFD n'a pas d'activités. Et au Niger et au Burkina Faso, dans le trouble politique dans lequel ces pays ont été plongés depuis quelques années, nous avons suspendu. Il n'y a pas de nouveaux projets financés par l'AFD dans ces pays, sur la base d'une décision des autorités de l'État en France. Donc, vous voyez, on ne peut pas me faire ce reproche. Ou alors il faut le faire de façon argumentée. Et le Mali ? Le Mali, c'est comme le Niger et le Burkina Faso. Dans les trois pays de l'AES, il n'y a pas de nouveaux projets. Vu le caractère de plus en plus politique de l'action de l'AFD dans le monde et notamment en Afrique, est-ce qu'il ne faudrait pas ressusciter un ministre de la Coopération qui pourrait s'appeler le ministre de la Solidarité internationale ? Je ne sais pas ce que vous entendez par politique. Mais oui, je crois que c'est important qu'on le fasse au nom du peuple français et en lien avec, encore une fois, l'AFD dans un pays qui parle au secteur privé, parle à la société civile, parle au maire. Notre argent passe toujours par une maîtrise d'ouvrage locale, par un acteur local à qui on fait confiance, en vérité. Donc, on crée cette qualité de lien-là qui est très singulière. Et après, vous avez raison, je trouve, notamment quand l'AFD a été attaquée l'année dernière, qu'il n'y a pas eu probablement une réponse politique assez forte. En fait, compte tenu de l'importance que j'attache à ce type d'action de la France dans le monde, il faut une voix politique là-dessus. Alors, nous avons une ministre du Développement, c'est madame Éléonore Caroit, qui est rattachée auprès du ministre Jean-Noël Barrot. Donc, il y a une incarnation politique, mais maintenant ça a été un sujet qui était très consensuel en vérité en France pendant très longtemps, et il est devenu peut-être un peu objet de division, un peu polémique. Donc ça veut dire qu'il faut mener la bataille politique. J'ai la faiblesse de penser qu'on a amené beaucoup d'arguments depuis dix ans qui, je l'espère, vont nourrir le débat public. À lire aussiOCDE: une baisse sans précédent de l'Aide publique au développement À lire aussiL'Afrique, première victime des coupes budgétaires de l'aide publique au développement de la France
La reprise du service est prévue ce matin. Les infrastructures d’eau à Montréal sont en mauvais état. Les médecins voient moins de patients? Le diable s’habille en Prada 2. Tour de table entre Isabelle Perron, Alexandre Dubé et Mario Dumont. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radio Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Travaux à Montréal: tranche de vie Travailleurs de la construction : jour de deuil aujourd’hui et milieu toxique Les boissons énergisantes: annonce de la LHJMQ La rencontre Maréchal-Dumont avec Isabelle Maréchal et Mario Dumont. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radio Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Déjà la trentième Hebdo de cette troisième saison, et pfiou, pas un signe d'essoufflement dans le calendrier, hein. Rien, que dalle. Voyez plutôt.Cette semaine, au programme, le grand jeu Nintendo d'Heloïse pour cette année, c'est Tomodachi Life : Une Vie de Rêve, dans lequel elle a versé une partie de son âme et de son esprit.Gauthier est peut-être un animal à sang froid finalement, en tout cas il s'est pris un bain de soleil dans Gecko Gods, jeu d'exploration et de réflexion pépouze qui reprend la formule des donjons de Zelda à hauteur de lézard.Sylvain et Kevin sont quant à eux tombés dans une bien maléfique soupière avec Vampire Crawlers, nouvelle formule très addictive à la frontière du deck building et du dungeon crawler, dans l'univers de Vampire Survivors.La Semaine d'ORIGAMI est de retour avec Sylvain et Hubert à la baguette, elle sera complétée en plateau par un tour d'horizon des dernières infos venues de l'industrie.Et le Mais Pas Que... donnera l'occasion à Kevin de vous présenter la BD Todd Le Géant s'est fait voler son slip, et à Florian de vous parler d'un essai, Tolkien contre les machines.
Chers Distordu.es, on a profité de notre passage au Salon du livre de Québec pour s'installer dans une salle de meeting du Hilton Québec et recevoir de la grande visite. On a eu l'immense plaisir de jaser avec Victoria Charlton et, pour sa toute première fois au Québec, le célèbre YouTubeur true crime français McSkyz.Le prétexte de cette belle rencontre ? Le lancement de leur livre collaboratif Crime sans frontière, qui traite d'histoires criminelles marquantes d'Europe et d'Amérique. Ensemble, on a plongé dans les cas qu'ils abordent dans leur bouquin, en passant par la scène de crime pleine d'incohérences d'Hélène Greenberg, le mystère londonien de Suzy Lamplugh et la glaçante manipulation de Virginia McCullough.Entre une réflexion sur l'évolution de YouTube et de leurs carrières qui durent depuis près de 10 ans, on a discuté de l'importance grandissante des preuves numériques dans les enquêtes modernes.On a aussi pris le temps de débattre du rôle des "enquêteurs du web" et on leur a posé la question qui tue : Quelles affaires irrésolues seraient sur le point d'être enfin élucidées ?Si vous voulez entendre cette belle discussion d'environ une heure entre passionnés et découvrir les coulisses de leur collaboration, allez écouter ça.Bonne écoute !Voyez le film Undertone de A24, dans une salle québécoise dès le 13 mars 2026!nordvpn.com/distorsion : Rabais exclusif sur ton abonnement + plus 4 mois gratuits!ÉrosEt Compagnie : 15% de rabais avec le code DistorsionPatreon | Site Web | Boutique Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Des logos qu'on voit partout. Des marques banales. Des noms qu'on prononce chaque semaine sans même y penser.Mais dès qu'on gratte un peu, quelque chose apparaît. Scandales bien réels, campagnes mal expliquées, rumeurs virales, paniques morales, symboles surinterprétés, boycotts amplifiés par les réseaux sociaux… et soudain, les grandes entreprises deviennent des personnages parfaits pour nourrir l'imaginaire complotiste.Dans cet épisode, on plonge dans un univers où Starbucks est accusée de financer des guerres, où KFC élèverait des poulets mutants, où Target deviendrait une menace pour l'enfance, où Bud Light se transforme en symbole politique, et où Big Pharma et Big Tech brouillent elles-mêmes la frontière entre méfiance légitime et paranoïa pure.On revient aussi sur des cas beaucoup plus sérieux qui ont nourri cette culture du doute, comme Purdue Pharma, Martin Shkreli, Cambridge Analytica et les grandes plateformes qui monétisent notre attention, nos émotions et parfois même notre colère.Dans l'aftershow, on quitte les marques comme simples cibles de rumeurs pour aller voir celles et ceux qui transforment activement la peur en modèle d'affaires. Alex Jones, The Epoch Times, Joe Rogan, Russell Brand, RFK Jr., Tucker Carlson… tout un écosystème où le complotisme ne circule pas seulement comme une croyance, mais comme un produit.Voyez le film Undertone de A24, dans une salle québécoise dès le 13 mars 2026!nordvpn.com/distorsion : Rabais exclusif sur ton abonnement + plus 4 mois gratuits!ÉrosEt Compagnie : 15% de rabais avec le code DistorsionPatreon | Site Web | Boutique Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Le WFC aura un mot pour Hugo Ekitike, dont le diagnostic est tombé : rupture du tendon d'Achille pour l'attaquant français, forfait pour la Coupe du Monde et absent de longs mois. L'Atletico de Madrid s'est qualifié pour les demi-finales de la Ligue des champions en ne perdant que 2 buts à 1 face au FC Barcelone. Qu'avez-vous pensé de la rencontre ? La qualification de l'Atletico est-elle méritée sur l'ensemble des deux matches ? Côté Barça, comment expliquer cette élimination ? Que penser des limites défensives et émotionnelles ? Ce Barça a-t-il atteint un plafond de verre en Ligue des champions ? Le Real Madrid se déplace à Munich ce soir pour rattraper son retard du match aller. Va-t-on vivre une soirée d'anthologie ? Voyez-vous une qualification tranquille de Bayern ? Le Real a-t-il des arguments pour espérer ? Ne manquez pas les coups à tenter sur la rencontre Arsenal-SportingCe podcast est hébergé par Podcastics, la plateforme pour créer et diffuser votre podcast facilement.
S'il y a un groupe qui fait jaser en ce moment, partout dans le monde, c'est Angine de Poitrine, un groupe d'origine extraterrestre ! Bien souvent, lorsqu'on ne comprend pas quelque chose, on tente de l'expliquer avec les moyens dont on dispose et, parfois, on tombe un peu dans le farfelu. Ainsi, plusieurs complots sont nés pour expliquer le succès du groupe : seraient-ils des industry plants ? Des outils des francs-maçons ? Ou pire encore, est-ce que leur musique pourrait déclencher des nanotechnologies liées aux vaccins ? Emile fait le tour des complots qui circulent sur le web.Voyez le film Undertone de A24, dans une salle québécoise dès le 13 mars 2026!nordvpn.com/distorsion : Rabais exclusif sur ton abonnement + plus 4 mois gratuits!ÉrosEt Compagnie : 15% de rabais avec le code DistorsionPatreon | Site Web | Boutique Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
COMMENTAIRE DE L'ÉVANGILE DU JOURLc 24, 35-48En ce temps-là, les disciples qui rentraient d'Emmaüs racontaient aux onze Apôtres et à leurs compagnons ce qui s'était passé sur la route, et comment le Seigneur s'était fait reconnaître par eux à la fraction du pain. Comme ils en parlaient encore, lui-même fut présent au milieu d'eux, et leur dit : « La paix soit avec vous ! » Saisis de frayeur et de crainte, ils croyaient voir un esprit. Jésus leur dit : « Pourquoi êtes-vous bouleversés ? Et pourquoi ces pensées qui surgissent dans votre cœur ? Voyez mes mains et mes pieds : c'est bien moi ! Touchez-moi, regardez : un esprit n'a pas de chair ni d'os comme vous constatez que j'en ai. » Après cette parole, il leur montra ses mains et ses pieds. Dans leur joie, ils n'osaient pas encore y croire, et restaient saisis d'étonnement. Jésus leur dit : « Avez-vous ici quelque chose à manger ? » Ils lui présentèrent une part de poisson grillé qu'il prit et mangea devant eux. Puis il leur déclara : « Voici les paroles que je vous ai dites quand j'étais encore avec vous : “Il faut que s'accomplisse tout ce qui a été écrit à mon sujet dans la loi de Moïse, les Prophètes et les Psaumes.” » Alors il ouvrit leur intelligence à la compréhension des Écritures. Il leur dit : « Ainsi est-il écrit que le Christ souffrirait, qu'il ressusciterait d'entre les morts le troisième jour, et que la conversion serait proclamée en son nom, pour le pardon des péchés, à toutes les nations, en commençant par Jérusalem. À vous d'en être les témoins. »
Voici l'Évangile du jeudi 9 avril 2026 :« Voici les paroles que je vous ai dites » (Lc 24, 35-48)En ce temps-là, les disciples qui rentraient d'Emmaüs racontaient aux onze Apôtres et à leurs compagnons ce qui s'était passé sur la route, et comment le Seigneur s'était fait reconnaître par eux à la fraction du pain. Comme ils en parlaient encore, lui-même fut présent au milieu d'eux, et leur dit : « La paix soit avec vous ! » Saisis de frayeur et de crainte, ils croyaient voir un esprit. Jésus leur dit : « Pourquoi êtes-vous bouleversés ? Et pourquoi ces pensées qui surgissent dans votre cœur ? Voyez mes mains et mes pieds : c'est bien moi ! Touchez-moi, regardez : un esprit n'a pas de chair ni d'os comme vous constatez que j'en ai. » Après cette parole, il leur montra ses mains et ses pieds. Dans leur joie, ils n'osaient pas encore y croire, et restaient saisis d'étonnement. Jésus leur dit : « Avez-vous ici quelque chose à manger ? » Ils lui présentèrent une part de poisson grillé qu'il prit et mangea devant eux. Puis il leur déclara : « Voici les paroles que je vous ai dites quand j'étais encore avec vous : “Il faut que s'accomplisse tout ce qui a été écrit à mon sujet dans la loi de Moïse, les Prophètes et les Psaumes.” » Alors il ouvrit leur intelligence à la compréhension des Écritures. Il leur dit : « Ainsi est-il écrit que le Christ souffrirait, qu'il ressusciterait d'entre les morts le troisième jour, et que la conversion serait proclamée en son nom, pour le pardon des péchés, à toutes les nations, en commençant par Jérusalem. À vous d'en être les témoins. » Cet enregistrement est proposé bénévolement pour répandre la Parole de Dieu
Au bout de Long Island, il y a Camp Hero, une ancienne base militaire aujourd'hui transformée en parc côtier. Sur place, on trouve des sentiers, des falaises, l'océan… et une immense tour radar rouillée qui nourrit l'imaginaire depuis des décennies.Dans cet épisode, on plonge dans l'un des mythes conspirationnistes les plus fascinants de l'ère moderne : le Projet Montauk. Contrôle mental, expériences psychiques, enfants utilisés comme cobayes, portails temporels, créatures surgies du subconscient… au fil des années, Camp Hero est devenu le point de rencontre parfait entre histoire militaire réelle, folklore local et paranoïa technologique.On remonte aussi jusqu'à la fameuse Expérience de Philadelphie, cette légende selon laquelle un navire américain aurait disparu dans un brouillard électromagnétique avant de réapparaître ailleurs, avec un équipage brisé, ou pire. Puis on suit la manière dont ces récits ont été récupérés, amplifiés et transformés en véritable mythologie contemporaine, jusqu'à inspirer des œuvres comme Stranger Things.Mais derrière les tunnels souterrains, les Montauk Boys et les voyages dans le temps, que reste-t-il quand on confronte la légende aux faits? Un mythe moderne extraordinairement efficace, construit quelque part entre de vraies bases militaires, des programmes gouvernementaux troublants, Internet… et notre fascination pour ce qui aurait peut-être dû rester enfoui.Voyez le film Undertone de A24, dans une salle québécoise dès le 13 mars 2026!nordvpn.com/distorsion : Rabais exclusif sur ton abonnement + plus 4 mois gratuits!ÉrosEt Compagnie : 15% de rabais avec le code DistorsionPatreon | Site Web | Boutique Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Du très lourd dans cette troisième édition de La Loi des séries. Que des séries importantes, connues, qui ont du sens, un impact sociétal, ou tout ça à la fois ! On commence avec Salvador, série espagnole disponible sur Netflix qui parle d’un ambulancier retrouvant la trace de sa fille avec qui il avait perdu le contact et qui est devenue membre d’un groupe néo-nazi. Pas de manichéisme ici : les choses et les gens, à l’image du monde réel, sont complexes, avec de nombreuses zones grises… Quand on vous dit que les (bonnes) séries sont bien souvent le reflet de la société, avec Salvador on est en plein dedans. Nos chroniqueurs ont ensuite égrené les séries à message et à impact, qu’elles parlent d’homophobie, de violences de genre, de (lutte contre la) criminalité, de l’implacable industrie des énergies fossiles ou encore de la société américaine à travers le prisme du service des urgences d’un hôpital. Voyez par vous-mêmes à travers la liste des séries dont on a parlé dans cet épisode (dans l’ordre) : Salvador Landman Heated Rivalry The Pitt The Wire L’affaire Laura Stern BRI Ann Ming : le combat d’une mère La voisine danoise Entretien Ça – bienvenue à Derry Playlist : Je t'accuse > Suzanne (tiré de la B.O. de L'affaire Laura Stern) / Way Down in the Hole > The Blind Boys of Alabama (tiré de la B.O. de The Wire) /
COMMENTAIRE DE L'EVANGILE DU JOUR Jean 18, 1 – 19, 42L. En ce temps-là, après le repas, Jésus sortit avec ses disciples et traversa le torrent du Cédron ; il y avait là un jardin, dans lequel il entra avec ses disciples. Judas, qui le livrait, connaissait l'endroit, lui aussi, car Jésus et ses disciples s'y étaient souvent réunis. Judas, avec un détachement de soldats ainsi que des gardes envoyés par les grands prêtres et les pharisiens, arrive à cet endroit. Ils avaient des lanternes, des torches et des armes. Alors Jésus, sachant tout ce qui allait lui arriver, s'avança et leur dit : † « Qui cherchez-vous? » L. Ils lui répondirent : F. « Jésus le Nazaréen. » L. Il leur dit : † « C'est moi, je le suis. » L. Judas, qui le livrait, se tenait avec eux. Quand Jésus leur répondit : « C'est moi, je le suis », ils reculèrent, et ils tombèrent à terre. Il leur demanda de nouveau : † « Qui cherchez-vous? » L. Ils dirent : F. « Jésus le Nazaréen. » L. Jésus répondit : † « Je vous l'ai dit : c'est moi, je le suis. Si c'est bien moi que vous cherchez, ceux-là, laissez-les partir. » L. Ainsi s'accomplissait la parole qu'il avait dite : « Je n'ai perdu aucun de ceux que tu m'as donnés. » Or Simon-Pierre avait une épée ; il la tira, frappa le serviteur du grand prêtre et lui coupa l'oreille droite. Le nom de ce serviteur était Malcus. Jésus dit à Pierre : † « Remets ton épée au fourreau. La coupe que m'a donnée le Père, vais-je refuser de la boire ? » L. Alors la troupe, le commandant et les gardes juifs se saisirent de Jésus et le ligotèrent. Ils l'emmenèrent d'abord chez Hanne, beau-père de Caïphe, qui était grand prêtre cette année-là. Caïphe était celui qui avait donné aux Juifs ce conseil : « Il vaut mieux qu'un seul homme meure pour le peuple. » Or Simon-Pierre, ainsi qu'un autre disciple, suivait Jésus. Comme ce disciple était connu du grand prêtre, il entra avec Jésus dans le palais du grand prêtre. Pierre se tenait près de la porte, dehors. Alors l'autre disciple – celui qui était connu du grand prêtre – sortit, dit un mot à la servante qui gardait la porte, et fit entrer Pierre. Cette jeune servante dit alors à Pierre : A. « N'es-tu pas, toi aussi, l'un des disciples de cet homme ? » L. Il répondit : D. « Non, je ne le suis pas ! » L. Les serviteurs et les gardes se tenaient là ; comme il faisait froid, ils avaient fait un feu de braise pour se réchauffer. Pierre était avec eux, en train de se chauffer. Le grand prêtre interrogea Jésus sur ses disciples et sur son enseignement. Jésus lui répondit : † « Moi, j'ai parlé au monde ouvertement. J'ai toujours enseigné à la synagogue et dans le Temple, là où tous les Juifs se réunissent, et je n'ai jamais parlé en cachette. Pourquoi m'interroges-tu ? Ce que je leur ai dit, demande-le à ceux qui m'ont entendu. Eux savent ce que j'ai dit. » L. À ces mots, un des gardes, qui était à côté de Jésus, lui donna une gifle en disant : A. « C'est ainsi que tu réponds au grand prêtre ! » L. Jésus lui répliqua : † « Si j'ai mal parlé, montre ce que j'ai dit de mal. Mais si j'ai bien parlé, pourquoi me frappes-tu ? » L. Hanne l'envoya, toujours ligoté, au grand prêtre Caïphe. Simon-Pierre était donc en train de se chauffer. On lui dit : A. « N'es-tu pas, toi aussi, l'un de ses disciples ? » L. Pierre le nia et dit : D. « Non, je ne le suis pas ! » L. Un des serviteurs du grand prêtre, parent de celui à qui Pierre avait coupé l'oreille, insista : A. « Est-ce que moi, je ne t'ai pas vu dans le jardin avec lui ? » L. Encore une fois, Pierre le nia. Et aussitôt un coq chanta. Alors on emmène Jésus de chez Caïphe au Prétoire. C'était le matin. Ceux qui l'avaient amené n'entrèrent pas dans le Prétoire, pour éviter une souillure et pouvoir manger l'agneau pascal. Pilate sortit donc à leur rencontre et demanda : A. « Quelle accusation portez-vous contre cet homme ? » L. Ils lui répondirent : F. « S'il n'était pas un malfaiteur, nous ne t'aurions pas livré cet homme. » L. Pilate leur dit : A. « Prenez-le vous-mêmes et jugez-le suivant votre loi. » L. Les Juifs lui dirent : F. « Nous n'avons pas le droit de mettre quelqu'un à mort. » L. Ainsi s'accomplissait la parole que Jésus avait dite pour signifier de quel genre de mort il allait mourir. Alors Pilate rentra dans le Prétoire ; il appela Jésus et lui dit : A. « Es-tu le roi des Juifs ? » L. Jésus lui demanda : † « Dis-tu cela de toi-même, Ou bien d'autres te l'ont dit à mon sujet ? » L. Pilate répondit : A. « Est-ce que je suis juif, moi ? Ta nation et les grands prêtres t'ont livré à moi : qu'as-tu donc fait ? » L. Jésus déclara : † « Ma royauté n'est pas de ce monde ; si ma royauté était de ce monde, j'aurais des gardes qui se seraient battus pour que je ne sois pas livré aux Juifs. En fait, ma royauté n'est pas d'ici. » L. Pilate lui dit : A. « Alors, tu es roi ? » L. Jésus répondit : † « C'est toi-même qui dis que je suis roi. Moi, je suis né, je suis venu dans le monde pour ceci : rendre témoignage à la vérité. Quiconque appartient à la vérité écoute ma voix. » L. Pilate lui dit : A. « Qu'est-ce que la vérité ? » L. Ayant dit cela, il sortit de nouveau à la rencontre des Juifs, et il leur déclara : A. « Moi, je ne trouve en lui aucun motif de condamnation. Mais, chez vous, c'est la coutume que je vous relâche quelqu'un pour la Pâque : voulez-vous donc que je vous relâche le roi des Juifs ? » L. Alors ils répliquèrent en criant : F. « Pas lui ! Mais Barabbas ! » L. Or ce Barabbas était un bandit. Alors Pilate fit saisir Jésus pour qu'il soit flagellé. Les soldats tressèrent avec des épines une couronne qu'ils lui posèrent sur la tête ; puis ils le revêtirent d'un manteau pourpre. Ils s'avançaient vers lui et ils disaient : F. « Salut à toi, roi des Juifs ! » L. Et ils le giflaient. Pilate, de nouveau, sortit dehors et leur dit : A. « Voyez, je vous l'amène dehors pour que vous sachiez que je ne trouve en lui aucun motif de condamnation. » L. Jésus donc sortit dehors, portant la couronne d'épines et le manteau pourpre. Et Pilate leur déclara : A. « Voici l'homme. » L. Quand ils le virent, les grands prêtres et les gardes se mirent à crier : F. « Crucifie-le! Crucifie-le! » L. Pilate leur dit : A. « Prenez-le vous-mêmes, et crucifiez-le ; moi, je ne trouve en lui aucun motif de condamnation. » L. Ils lui répondirent : F. « Nous avons une Loi, et suivant la Loi il doit mourir, parce qu'il s'est fait Fils de Dieu. » L. Quand Pilate entendit ces paroles, il redoubla de crainte. Il rentra dans le Prétoire, et dit à Jésus : A. « D'où es-tu? » L. Jésus ne lui fit aucune réponse. Pilate lui dit alors : A. « Tu refuses de me parler, à moi ? Ne sais-tu pas que j'ai pouvoir de te relâcher, et pouvoir de te crucifier ? » L. Jésus répondit : † « Tu n'aurais aucun pouvoir sur moi si tu ne l'avais reçu d'en haut ; c'est pourquoi celui qui m'a livré à toi porte un péché plus grand. » L. Dès lors, Pilate cherchait à le relâcher ; mais des Juifs se mirent à crier : F. « Si tu le relâches, tu n'es pas un ami de l'empereur. Quiconque se fait roi s'oppose à l'empereur. » L. En entendant ces paroles, Pilate amena Jésus au-dehors; il le fit asseoir sur une estrade au lieu dit le Dallage – en hébreu : Gabbatha. C'était le jour de la Préparation de la Pâque, vers la sixième heure, environ midi. Pilate dit aux Juifs : A. « Voici votre roi. » L. Alors ils crièrent : F. « À mort ! À mort ! Crucifie-le ! » L. Pilate leur dit : A. « Vais-je crucifier votre roi ? » L. Les grands prêtres répondirent : F. « Nous n'avons pas d'autre roi que l'empereur. » L. Alors, il leur livra Jésus pour qu'il soit crucifié. Ils se saisirent de Jésus. Et lui-même, portant sa croix, sortit en direction du lieu dit Le Crâne (ou Calvaire), qui se dit en hébreu Golgotha. C'est là qu'ils le crucifièrent, et deux autres avec lui, un de chaque côté, et Jésus au milieu. Pilate avait rédigé un écriteau qu'il fit placer sur la croix ; il était écrit : « Jésus le Nazaréen, roi des Juifs. » Beaucoup de Juifs lurent cet écriteau, parce que l'endroit où l'on avait crucifié Jésus était proche de la ville, et que c'était écrit en hébreu, en latin et en grec. Alors les grands prêtres des Juifs dirent à Pilate : F. « N'écris pas : “Roi des Juifs” ; mais : “Cet homme a dit : Je suis le roi des Juifs.” » L. Pilate répondit : A. « Ce que j'ai écrit, je l'ai écrit. » L. Quand les soldats eurent crucifié Jésus, ils prirent ses habits ; ils en firent quatre parts, une pour chaque soldat. Ils prirent aussi la tunique ; c'était une tunique sans couture, tissée tout d'une pièce de haut en bas. Alors ils se dirent entre eux : A. « Ne la déchirons pas, désignons par le sort celui qui l'aura. » L. Ainsi s'accomplissait la parole de l'Écriture : Ils se sont partagé mes habits ; ils ont tiré au sort mon vêtement. C'est bien ce que firent les soldats. Or, près de la croix de Jésus se tenaient sa mère et la sœur de sa mère, Marie, femme de Cléophas, et Marie Madeleine. Jésus, voyant sa mère, et près d'elle le disciple qu'il aimait, dit à sa mère : † « Femme, voici ton fils. » L. Puis il dit au disciple : † « Voici ta mère. » L. Et à partir de cette heure-là, le disciple la prit chez lui. Après cela, sachant que tout, désormais, était achevé pour que l'Écriture s'accomplisse jusqu'au bout, Jésus dit : † « J'ai soif. » L. Il y avait là un récipient plein d'une boisson vinaigrée. On fixa donc une éponge remplie de ce vinaigre à une branche d'hysope, et on l'approcha de sa bouche. Quand il eut pris le vinaigre, Jésus dit : † « Tout est accompli. » L. Puis, inclinant la tête, il remit l'esprit. (Ici on fléchit le genou, et on s'arrête un instant.) Comme c'était le jour de la Préparation (c'est-à-dire le vendredi), il ne fallait pas laisser les corps en croix durant le sabbat, d'autant plus que ce sabbat était le grand jour de la Pâque. Aussi les Juifs demandèrent à Pilate qu'on enlève les corps après leur avoir brisé les jambes. Les soldats allèrent donc briser les jambes du premier, puis de l'autre homme crucifié avec Jésus. Quand ils arrivèrent à Jésus, voyant qu'il était déjà mort, ils ne lui brisèrent pas les jambes, mais un des soldats avec sa lance lui perça le côté ; et aussitôt, il en sortit du sang et de l'eau. Celui qui a vu rend témoignage, et son témoignage est véridique ; et celui-là sait qu'il dit vrai afin que vous aussi, vous croyiez. Cela, en effet, arriva pour que s'accomplisse l'Écriture : Aucun de ses os ne sera brisé. Un autre passage de l'Écriture dit encore : Ils lèveront les yeux vers celui qu'ils ont transpercé. Après cela, Joseph d'Arimathie, qui était disciple de Jésus, mais en secret par crainte des Juifs, demanda à Pilate de pouvoir enlever le corps de Jésus. Et Pilate le permit. Joseph vint donc enlever le corps de Jésus. Nicodème – celui qui, au début, était venu trouver Jésus pendant la nuit – vint lui aussi ; il apportait un mélange de myrrhe et d'aloès pesant environ cent livres. Ils prirent donc le corps de Jésus, qu'ils lièrent de linges, en employant les aromates selon la coutume juive d'ensevelir les morts. À l'endroit où Jésus avait été crucifié, il y avait un jardin et, dans ce jardin, un tombeau neuf dans lequel on n'avait encore déposé personne. À cause de la Préparation de la Pâque juive, et comme ce tombeau était proche, c'est là qu'ils déposèrent Jésus.
Voici l'Évangile du vendredi 3 avril 2026 :Passion de notre Seigneur Jésus Christ (Jn 18, 1 – 19, 42)Indications pour la lecture dialoguée : les sigles désignant les divers interlocuteurs sont les suivants : X = Jésus ; L = Lecteur ; D = Disciples et amis ; F = Foule ; A = Autres personnages.L. En ce temps-là, après le repas, Jésus sortit avec ses disciples et traversa le torrent du Cédron ; il y avait là un jardin, dans lequel il entra avec ses disciples. Judas, qui le livrait, connaissait l'endroit, lui aussi, car Jésus et ses disciples s'y étaient souvent réunis. Judas, avec un détachement de soldats ainsi que des gardes envoyés par les grands prêtres et les pharisiens, arrive à cet endroit. Ils avaient des lanternes, des torches et des armes. Alors Jésus, sachant tout ce qui allait lui arriver, s'avança et leur dit : X « Qui cherchez-vous? » L. Ils lui répondirent : F. « Jésus le Nazaréen. » L. Il leur dit : X « C'est moi, je le suis. » L. Judas, qui le livrait, se tenait avec eux. Quand Jésus leur répondit : « C'est moi, je le suis », ils reculèrent, et ils tombèrent à terre. Il leur demanda de nouveau : X « Qui cherchez-vous? » L. Ils dirent : F. « Jésus le Nazaréen. » L. Jésus répondit : X « Je vous l'ai dit : c'est moi, je le suis. Si c'est bien moi que vous cherchez, ceux-là, laissez-les partir. » L. Ainsi s'accomplissait la parole qu'il avait dite : « Je n'ai perdu aucun de ceux que tu m'as donnés. » Or Simon-Pierre avait une épée ; il la tira, frappa le serviteur du grand prêtre et lui coupa l'oreille droite. Le nom de ce serviteur était Malcus. Jésus dit à Pierre : X « Remets ton épée au fourreau. La coupe que m'a donnée le Père, vais-je refuser de la boire ? » L. Alors la troupe, le commandant et les gardes juifs se saisirent de Jésus et le ligotèrent. Ils l'emmenèrent d'abord chez Hanne, beau-père de Caïphe, qui était grand prêtre cette année-là. Caïphe était celui qui avait donné aux Juifs ce conseil : « Il vaut mieux qu'un seul homme meure pour le peuple. » Or Simon-Pierre, ainsi qu'un autre disciple, suivait Jésus. Comme ce disciple était connu du grand prêtre, il entra avec Jésus dans le palais du grand prêtre. Pierre se tenait près de la porte, dehors. Alors l'autre disciple – celui qui était connu du grand prêtre – sortit, dit un mot à la servante qui gardait la porte, et fit entrer Pierre. Cette jeune servante dit alors à Pierre : A. « N'es-tu pas, toi aussi, l'un des disciples de cet homme ? » L. Il répondit : D. « Non, je ne le suis pas ! » L. Les serviteurs et les gardes se tenaient là ; comme il faisait froid, ils avaient fait un feu de braise pour se réchauffer. Pierre était avec eux, en train de se chauffer. Le grand prêtre interrogea Jésus sur ses disciples et sur son enseignement. Jésus lui répondit : X « Moi, j'ai parlé au monde ouvertement. J'ai toujours enseigné à la synagogue et dans le Temple, là où tous les Juifs se réunissent, et je n'ai jamais parlé en cachette. Pourquoi m'interroges-tu ? Ce que je leur ai dit, demande-le à ceux qui m'ont entendu. Eux savent ce que j'ai dit. » L. À ces mots, un des gardes, qui était à côté de Jésus, lui donna une gifle en disant : A. « C'est ainsi que tu réponds au grand prêtre ! » L. Jésus lui répliqua : X « Si j'ai mal parlé, montre ce que j'ai dit de mal. Mais si j'ai bien parlé, pourquoi me frappes-tu ? » L. Hanne l'envoya, toujours ligoté, au grand prêtre Caïphe. Simon-Pierre était donc en train de se chauffer. On lui dit : A. « N'es-tu pas, toi aussi, l'un de ses disciples ? » L. Pierre le nia et dit : D. « Non, je ne le suis pas ! » L. Un des serviteurs du grand prêtre, parent de celui à qui Pierre avait coupé l'oreille, insista : A. « Est-ce que moi, je ne t'ai pas vu dans le jardin avec lui ? » L. Encore une fois, Pierre le nia. Et aussitôt un coq chanta. Alors on emmène Jésus de chez Caïphe au Prétoire. C'était le matin. Ceux qui l'avaient amené n'entrèrent pas dans le Prétoire, pour éviter une souillure et pouvoir manger l'agneau pascal. Pilate sortit donc à leur rencontre et demanda : A. « Quelle accusation portez-vous contre cet homme ? » L. Ils lui répondirent : F. « S'il n'était pas un malfaiteur, nous ne t'aurions pas livré cet homme. » L. Pilate leur dit : A. « Prenez-le vous-mêmes et jugez-le suivant votre loi. » L. Les Juifs lui dirent : F. « Nous n'avons pas le droit de mettre quelqu'un à mort. » L. Ainsi s'accomplissait la parole que Jésus avait dite pour signifier de quel genre de mort il allait mourir. Alors Pilate rentra dans le Prétoire ; il appela Jésus et lui dit : A. « Es-tu le roi des Juifs ? » L. Jésus lui demanda : X « Dis-tu cela de toi-même, Ou bien d'autres te l'ont dit à mon sujet ? » L. Pilate répondit : A. « Est-ce que je suis juif, moi ? Ta nation et les grands prêtres t'ont livré à moi : qu'as-tu donc fait ? » L. Jésus déclara : X « Ma royauté n'est pas de ce monde ; si ma royauté était de ce monde, j'aurais des gardes qui se seraient battus pour que je ne sois pas livré aux Juifs. En fait, ma royauté n'est pas d'ici. » L. Pilate lui dit : A. « Alors, tu es roi ? » L. Jésus répondit : X « C'est toi-même qui dis que je suis roi. Moi, je suis né, je suis venu dans le monde pour ceci : rendre témoignage à la vérité. Quiconque appartient à la vérité écoute ma voix. » L. Pilate lui dit : A. « Qu'est-ce que la vérité ? » L. Ayant dit cela, il sortit de nouveau à la rencontre des Juifs, et il leur déclara : A. « Moi, je ne trouve en lui aucun motif de condamnation. Mais, chez vous, c'est la coutume que je vous relâche quelqu'un pour la Pâque : voulez-vous donc que je vous relâche le roi des Juifs ? » L. Alors ils répliquèrent en criant : F. « Pas lui ! Mais Barabbas ! » L. Or ce Barabbas était un bandit. Alors Pilate fit saisir Jésus pour qu'il soit flagellé. Les soldats tressèrent avec des épines une couronne qu'ils lui posèrent sur la tête ; puis ils le revêtirent d'un manteau pourpre. Ils s'avançaient vers lui et ils disaient : F. « Salut à toi, roi des Juifs ! » L. Et ils le giflaient. Pilate, de nouveau, sortit dehors et leur dit : A. « Voyez, je vous l'amène dehors pour que vous sachiez que je ne trouve en lui aucun motif de condamnation. » L. Jésus donc sortit dehors, portant la couronne d'épines et le manteau pourpre. Et Pilate leur déclara : A. « Voici l'homme. » L. Quand ils le virent, les grands prêtres et les gardes se mirent à crier : F. « Crucifie-le! Crucifie-le! » L. Pilate leur dit : A. « Prenez-le vous-mêmes, et crucifiez-le ; moi, je ne trouve en lui aucun motif de condamnation. » L. Ils lui répondirent : F. « Nous avons une Loi, et suivant la Loi il doit mourir, parce qu'il s'est fait Fils de Dieu. » L. Quand Pilate entendit ces paroles, il redoubla de crainte. Il rentra dans le Prétoire, et dit à Jésus : A. « D'où es-tu? » L. Jésus ne lui fit aucune réponse. Pilate lui dit alors : A. « Tu refuses de me parler, à moi ? Ne sais-tu pas que j'ai pouvoir de te relâcher, et pouvoir de te crucifier ? » L. Jésus répondit : X « Tu n'aurais aucun pouvoir sur moi si tu ne l'avais reçu d'en haut ; c'est pourquoi celui qui m'a livré à toi porte un péché plus grand. » L. Dès lors, Pilate cherchait à le relâcher ; mais des Juifs se mirent à crier : F. « Si tu le relâches, tu n'es pas un ami de l'empereur. Quiconque se fait roi s'oppose à l'empereur. » L. En entendant ces paroles, Pilate amena Jésus au-dehors; il le fit asseoir sur une estrade au lieu dit le Dallage – en hébreu : Gabbatha. C'était le jour de la Préparation de la Pâque, vers la sixième heure, environ midi. Pilate dit aux Juifs : A. « Voici votre roi. » L. Alors ils crièrent : F. « À mort ! À mort ! Crucifie-le ! » L. Pilate leur dit : A. « Vais-je crucifier votre roi ? » L. Les grands prêtres répondirent : F. « Nous n'avons pas d'autre roi que l'empereur. » L. Alors, il leur livra Jésus pour qu'il soit crucifié. Ils se saisirent de Jésus. Et lui-même, portant sa croix, sortit en direction du lieu dit Le Crâne (ou Calvaire), qui se dit en hébreu Golgotha. C'est là qu'ils le crucifièrent, et deux autres avec lui, un de chaque côté, et Jésus au milieu. Pilate avait rédigé un écriteau qu'il fit placer sur la croix ; il était écrit : « Jésus le Nazaréen, roi des Juifs. » Beaucoup de Juifs lurent cet écriteau, parce que l'endroit où l'on avait crucifié Jésus était proche de la ville, et que c'était écrit en hébreu, en latin et en grec. Alors les grands prêtres des Juifs dirent à Pilate : F. « N'écris pas : “Roi des Juifs” ; mais : “Cet homme a dit : Je suis le roi des Juifs.” » L. Pilate répondit : A. « Ce que j'ai écrit, je l'ai écrit. » L. Quand les soldats eurent crucifié Jésus, ils prirent ses habits ; ils en firent quatre parts, une pour chaque soldat. Ils prirent aussi la tunique ; c'était une tunique sans couture, tissée tout d'une pièce de haut en bas. Alors ils se dirent entre eux : A. « Ne la déchirons pas, désignons par le sort celui qui l'aura. » L. Ainsi s'accomplissait la parole de l'Écriture : Ils se sont partagé mes habits ; ils ont tiré au sort mon vêtement. C'est bien ce que firent les soldats. Or, près de la croix de Jésus se tenaient sa mère et la sœur de sa mère, Marie, femme de Cléophas, et Marie Madeleine. Jésus, voyant sa mère, et près d'elle le disciple qu'il aimait, dit à sa mère : X « Femme, voici ton fils. » L. Puis il dit au disciple : X « Voici ta mère. » L. Et à partir de cette heure-là, le disciple la prit chez lui. Après cela, sachant que tout, désormais, était achevé pour que l'Écriture s'accomplisse jusqu'au bout, Jésus dit : X « J'ai soif. » L. Il y avait là un récipient plein d'une boisson vinaigrée. On fixa donc une éponge remplie de ce vinaigre à une branche d'hysope, et on l'approcha de sa bouche. Quand il eut pris le vinaigre, Jésus dit : X « Tout est accompli. » L. Puis, inclinant la tête, il remit l'esprit. (Ici on fléchit le genou, et on s'arrête un instant.) Comme c'était le jour de la Préparation (c'est-à-dire le vendredi), il ne fallait pas laisser les corps en croix durant le sabbat, d'autant plus que ce sabbat était le grand jour de la Pâque. Aussi les Juifs demandèrent à Pilate qu'on enlève les corps après leur avoir brisé les jambes. Les soldats allèrent donc briser les jambes du premier, puis de l'autre homme crucifié avec Jésus. Quand ils arrivèrent à Jésus, voyant qu'il était déjà mort, ils ne lui brisèrent pas les jambes, mais un des soldats avec sa lance lui perça le côté ; et aussitôt, il en sortit du sang et de l'eau. Celui qui a vu rend témoignage, et son témoignage est véridique ; et celui-là sait qu'il dit vrai afin que vous aussi, vous croyiez. Cela, en effet, arriva pour que s'accomplisse l'Écriture : Aucun de ses os ne sera brisé. Un autre passage de l'Écriture dit encore : Ils lèveront les yeux vers celui qu'ils ont transpercé. Après cela, Joseph d'Arimathie, qui était disciple de Jésus, mais en secret par crainte des Juifs, demanda à Pilate de pouvoir enlever le corps de Jésus. Et Pilate le permit. Joseph vint donc enlever le corps de Jésus. Nicodème – celui qui, au début, était venu trouver Jésus pendant la nuit – vint lui aussi ; il apportait un mélange de myrrhe et d'aloès pesant environ cent livres. Ils prirent donc le corps de Jésus, qu'ils lièrent de linges, en employant les aromates selon la coutume juive d'ensevelir les morts. À l'endroit où Jésus avait été crucifié, il y avait un jardin et, dans ce jardin, un tombeau neuf dans lequel on n'avait encore déposé personne. À cause de la Préparation de la Pâque juive, et comme ce tombeau était proche, c'est là qu'ils déposèrent Jésus. Cet enregistrement est proposé bénévolement pour répandre la Parole de Dieu
Internet est partout. Dans nos poches, dans notre travail, dans nos conversations. Mais est-il encore vivant, ou est-il devenu un immense décor? Dans cet épisode, on plonge dans la Dead Internet Theory, cette idée troublante selon laquelle le web se serait vidé de sa substance humaine pour devenir un espace saturé de bots, de contenus recyclés, d'algorithmes et d'intelligences artificielles.En repartant du message fondateur publié en 2021 par un utilisateur anonyme, on remonte les racines de ce malaise numérique. Du web chaotique, imparfait et vivant des années 2000 jusqu'à l'Internet standardisé d'aujourd'hui, on explore ce qui nourrit l'impression grandissante que quelque chose s'est brisé.Mais au-delà de la théorie, on fait surtout le tri entre mythe, intuition et faits documentés. Faux comptes, trafic automatisé, manipulation politique, dégradation des plateformes, pourriture des liens, contenus conçus pour plaire aux machines plutôt qu'aux humains, on démonte pièce par pièce ce qui relève du fantasme et ce qui est bien réel.On s'intéresse aussi à une idée particulièrement dérangeante : et si le problème n'était pas seulement que les machines imitent les humains, mais que les humains apprennent eux-mêmes à se comporter comme des machines pour survivre en ligne?Pour l'After show : on prolonge l'enquête avec la musique générée par IA, de Timbaland à Suno, en passant par les artistes virtuels, les clones vocaux et l'explosion d'un marché où la création devient de plus en plus difficile à distinguer du bruit.Voyez le film Undertone de A24, dans une salle québécoise dès le 13 mars 2026!nordvpn.com/distorsion : Rabais exclusif sur ton abonnement + plus 4 mois gratuits!ÉrosEt Compagnie : 15% de rabais avec le code DistorsionPatreon | Site Web | Boutique Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Au lendemain de sa défaite contre les Red Wings de Détroit, le Tricolore doit-il remanier son 2e trio? Martin St-Louis a-t-il eu raison de s’impatienter derrière le banc avec Kapanen, Demidov et Newhook? Et question de patience, Kent Hughes quant à lui semble en faire preuve, alors qu'il opère sans précipitation son plan de reconstruction de l'équipe. Ce sont quelques-uns des sujets de ce nouvel épisode de Sortie de zone avec l’animateur Jérémie Rainville et Stéphane Waite du 98.5 Sports, ainsi que Guillaume Lefrançois et Simon-Olivier Lorange de La Presse. Le sommaire Bloc 1 1:50 - Une seule victoire en quatre matchs. Voyez-vous une tendance? 13:30 - Pour une rare fois Martin St-Louis s’est impatienté et a fortement réprimandé Newhook, Kapanen et Demidov. 21:30 - Par qui ou par quoi passe la relance du CH alors qu'il ne reste que 14 matchs avant les séries? Bloc 2 28:05 - La course aux séries dans l'Est est une lutte de tous les instants. Quelle équipe sera la première à casser? 35:00 - Samedi prochain le Tricolore fait face aux Islanders et ce sera l'un des matchs les plus importants de l'année. Bloc 3 43:15 - Les gars se livrent au jeu de la bourse de la LNH.Voir https://www.cogecomedia.com/vie-privee pour notre politique de vie privée
Comme il dinait un jour chez le baron James de Rothschild, le peintre français Eugène Delacroix confessa que, depuis quelque temps, il cherchait en vain une tête qui pût lui servir de modèle pour un mendiant dans un tableau qu'il était en train de peindre. En regardant les traits de son hôte, il lui dit en plaisantant qu'il pourrait lui fournir le modèle désiré. Grand amateur d'art, Rothschild consentit aussitôt à poser. Vêtu d'une houppelande, un bâton à la main, le banquier prit l'attitude d'un mendiant à la porte d'un temple romain. L'artiste ayant été appelé au-dehors, un élève favori du peintre entra dans l'atelier et s'entretint quelques instants avec le prétendu mendiant. Avant de sortir, pris de pitié pour son pauvre interlocuteur, il lui glissa dans sa main une pièce de 40 sous. Au retour de l'artiste, le banquier lui raconta l'aventure dont il venait d'être l'objet. - Voyez, lui dit-il, la pièce que je viens de recevoir. Le peintre exposa au baron que l'élève avait du talent, mais peu de fortune et qu'il avait grand-peine à assurer sa subsistance. Quelques jours après, le jeune étudiant recevait une lettre de la banque Rothschild & Cie, l'invitant à venir toucher au guichet les intérêts de sa pièce de 40 sous. Il crut d'abord à une mystification. Mais quelles ne furent pas sa surprise, et sa joie lorsque passant à la banque, il reçut la somme de 10 000 francs pour continuer ses études. Un bienfait n'est jamais perdu. La bonté rapporte un fort dividende.
Seuls deux des six clubs de Premier League engagés ont passé le stade des huitièmes de finale de la Ligue des champions. Qualification d'Arsenal et de Liverpool, mais élimination de Manchester City, Chelsea, Newcastle et Tottenham. L'écart de niveau a été flagrant et plusieurs se sont fait corriger, que ce soit à l'extérieur mais aussi à domicile. La niveau de la Premier League est-il à remettre en question après ces différents échecs ? Comment les expliquer ? Quelles ont été les raisons de cette différence de niveau ? L'OL joue son avenir en Ligue Europa ce jeudi face au Celta Vigo. Est-ce le match le plus important de la saison de l'Olympique Lyonnais ? Voyez-vous l'OL passer ? Les retours dans le groupe de Fofana, Sulc et Moreira sont-ils essentiels pour la rencontre ? Ne manquez pas les coups à tenter du jour sur la Ligue Europa et la Ligue Conférence.Ce podcast est hébergé par Podcastics, la plateforme pour créer et diffuser votre podcast facilement.
En 1720, une mystérieuse artiste venue de Venise arrive à Paris et fascine toute la capitale avec ses portraits au pastel, jusqu'à attirer l'attention du jeune Louis XV lui-même.Embarquez dans une fascinante odyssée artistique en compagnie de Franck Ferrand. Découvrez l'incroyable destin de Rosalba Carriera, cette pasteliste vénitienne qui a conquis le Paris de la Régence et capturé les regards des plus grands noms de l'époque.✨Au cœur de cette époque charnière, entre l'ère de Louis XIV et l'âge classique, Rosalba Carriera fait son entrée fracassante dans la capitale française. Armée de ses bâtonnets de pastel, elle va révolutionner l'art du portrait, insufflant une douceur et une luminosité inédites à ses toiles.Suivez le parcours de cette artiste hors du commun, de sa Venise natale jusqu'aux fastueux salons parisiens. Voyez comment elle séduit la haute société, du Régent à la famille royale, devenant l'une des portraitistes les plus recherchées d'Europe. Admirez sa virtuosité, sa rapidité d'exécution et sa capacité à saisir l'essence même de ses modèles, des plus humbles aux plus puissants.Mais derrière ce triomphe se cache aussi le destin tragique de cette femme de génie, progressivement emportée par la cécité. Une fin qui n'efface en rien l'héritage lumineux qu'elle a laissé, ces milliers de regards qui nous observent encore aujourd'hui à travers ses pastels.Plongez au cœur de cette épopée picturale, entre intrigues de cour et quête d'immortalité artistique. Laissez-vous transporter par la voix passionnée de Franck Ferrand, qui ressuscite avec brio la figure de Rosalba Carriera, l'une des plus grandes artistes de son temps.Plongez dans l'histoire des grands personnages et des évènements marquants qui ont façonné notre monde ! Avec enthousiasme et talent, Franck Ferrand vous révèle les coulisses de l'histoire avec un grand H, entre mystères, secrets et épisodes méconnus : un cadeau pour les amoureux du passé, de la préhistoire à l'histoire contemporaine.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C'est les demi-finales de ce Masters 1000 ce soir à Indian Wells avec les affiches entre Sinner et Zverev puis entre Alcaraz et Medvedev. Va-t-on avoir la finale rêvée entre Alcaraz et Sinner ? Voyez-vous une surprise ? On debrieffe également les demi-finales du tableau féminin avec les victoires d'Aryna Sabalenka et d'Elena Rybakina. Débats, tactiques et pronostics avec Romain Beddouk, Julien Pichené et Benoit Maylin.Ce podcast est hébergé par Podcastics, la plateforme pour créer et diffuser votre podcast facilement.
En 1720, une mystérieuse artiste venue de Venise arrive à Paris et fascine toute la capitale avec ses portraits au pastel, jusqu'à attirer l'attention du jeune Louis XV lui-même.Embarquez dans une fascinante odyssée artistique en compagnie de Franck Ferrand. Découvrez l'incroyable destin de Rosalba Carriera, cette pasteliste vénitienne qui a conquis le Paris de la Régence et capturé les regards des plus grands noms de l'époque.✨Au cœur de cette époque charnière, entre l'ère de Louis XIV et l'âge classique, Rosalba Carriera fait son entrée fracassante dans la capitale française. Armée de ses bâtonnets de pastel, elle va révolutionner l'art du portrait, insufflant une douceur et une luminosité inédites à ses toiles.Suivez le parcours de cette artiste hors du commun, de sa Venise natale jusqu'aux fastueux salons parisiens. Voyez comment elle séduit la haute société, du Régent à la famille royale, devenant l'une des portraitistes les plus recherchées d'Europe. Admirez sa virtuosité, sa rapidité d'exécution et sa capacité à saisir l'essence même de ses modèles, des plus humbles aux plus puissants.Mais derrière ce triomphe se cache aussi le destin tragique de cette femme de génie, progressivement emportée par la cécité. Une fin qui n'efface en rien l'héritage lumineux qu'elle a laissé, ces milliers de regards qui nous observent encore aujourd'hui à travers ses pastels.Plongez au cœur de cette épopée picturale, entre intrigues de cour et quête d'immortalité artistique. Laissez-vous transporter par la voix passionnée de Franck Ferrand, qui ressuscite avec brio la figure de Rosalba Carriera, l'une des plus grandes artistes de son temps.Plongez dans l'histoire des grands personnages et des évènements marquants qui ont façonné notre monde ! Avec enthousiasme et talent, Franck Ferrand vous révèle les coulisses de l'histoire avec un grand H, entre mystères, secrets et épisodes méconnus : un cadeau pour les amoureux du passé, de la préhistoire à l'histoire contemporaine.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
En septembre 1998, à Palo Alto, une famille est retrouvée morte. Le dossier est classé meurtre-suicide. Pendant des années, l'affaire reste locale, puis elle réapparaît dans l'espace public après la diffusion d'une série documentaire, The Tetris Murders, en 2022.Très vite, Internet simplifie l'histoire et transforme l'affaire Vladimir Pokhilko en rumeur virale liée à Tetris, sur fond de Russie, de guerre froide technologique et de crime organisé. Dans cet épisode, on reprend les faits tels qu'ils sont documentés en 1998, on remet les rôles au bon endroit, et on montre comment une confusion de vocabulaire peut faire dévier un dossier entier.On va plus loin sur les zones grises et les hypothèses les plus répétées, puis on fait une étape de vérification empirique : on a mené l'enquête avec Google Trends pour situer précisément quand la rumeur explose, à quelles dates, et comment l'intérêt public se déclenche après la médiatisation de 2022.On clarifie aussi le point central : le créateur de Tetris est Alexey Pajitnov, et la distorsion vient en grande partie d'un glissement autour du mot “créateur”.After show inclus, “Petites anomalies de la guerre froide numérique” : on revient sur FAREWELL / Line X, où une source interne expose la filière du KGB dédiée au vol de technologies occidentales, puis sur GUNMAN, l'opération qui met au jour des implants dans des machines à écrire IBM Selectric à l'ambassade américaine à Moscou. On termine avec une enquête déclenchée par un écart de 75 cents, qui mène à un cas documenté d'intrusions informatiques et d'espionnage lié au KGB.Voyez le film Undertone de A24, dans une salle québécoise dès le 13 mars 2026!nordvpn.com/distorsion : Rabais exclusif sur ton abonnement + plus 4 mois gratuits!ÉrosEt Compagnie : 15% de rabais avec le code DistorsionPatreon | Site Web | Boutique Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Ils avaient fui en 2015, au plus fort des violences politiques. Près de dix ans plus tard, des milliers de Burundais rentrent de Tanzanie. Officiellement, ces retours doivent se faire volontairement et « dignement », au rythme convenu entre Gitega et Dar es Salaam : 3 000 personnes par semaine. Le HCR s'inquiète des conditions de ces départs (maisons démolies, pressions, mauvais traitements) et parle désormais de rapatriements forcés. Reportage dans le centre de transit de Nyabitare pour rencontrer ces rapatriés à leur arrivée au Burundi. De notre envoyée spéciale de retour de Nyabitare, Plié en deux sous la chaleur, Victor Nkurikiye, 54 ans, enveloppe dans une bâche de longues tôles rouillées : « Ce sont les tôles que j'ai ramenées d'exil », décrit-il. C'était le toit de son abri construit dans le camp de Nduta, dans lequel il a vécu 10 ans, jusqu'à ce que les autorités tanzaniennes décident de le démanteler. « Ma maison a été démolie sur ordre du chef du camp, témoigne-t-il. Il disait : "Allez démolir les maisons. Il faut que les Burundais rentrent chez eux." Nous sommes partis car ils nous ont traumatisés. Ils ont tout brûlé. » Avec Victor, 800 autres Burundais sont arrivés hier dans le centre de transit géré par le HCR, le Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés. Sous un hangar, des matelas, des chaises, des planches de bois ou encore des sacs de vêtements s'empilent à perte de vue. Athanase Nikwibitanga supervise ce site. Pour lui, le message venu de Tanzanie est sans ambiguïté : « Avant, ils rentraient juste avec quelques ustensiles. Cette fois, ils arrivent avec tout. Les maisons sont détruites systématiquement. Ils emportent ces tôles parce qu'il n'y a plus d'abri là-bas. C'est un message : on ne peut plus rester réfugié en Tanzanie ». À lire aussiÀ Busuma, au Burundi, les réfugiés congolais entre enfermement et désir de retour [3/4] « Il faudrait que les moyens suivent pour vraiment les aider » Le dernier accord de rapatriement entre la Tanzanie et le Burundi a été signé en novembre, mais la pression était déjà forte sur les réfugiés depuis des mois. Les écoles étaient fermées, les centres de santé délaissés, et même des cas de maltraitance ont été signalés. Appuyée sur une béquille qui ne la quitte plus, Antoinette Nitwarugina raconte avoir été battue : « Voyez, je suis arrivée en Tanzanie en bonne santé et je rentre handicapée. Les Tanzaniens nous pourchassent et nous brutalisent ». Elle se dit finalement soulagée de retrouver son pays en paix. Elle a reçu du HCR un peu plus de 200 dollars pour se réinstaller, mais l'agence onusienne est elle aussi sous pression. Les retours se font deux à trois fois plus vite qu'annoncé. « Au niveau de Gitara, on attendait 1 500 personnes, mais elles sont autour de 2 800 à 2 900, explique Simplice Nkandji, chef de sous-délégation pour l'organisation. Le rythme s'accélère… Il faudrait que les moyens suivent pour vraiment les aider. » Cette aide se fait pourtant plus que nécessaire, après dix ans d'exil et un retour brutal. Certains, comme Antoinette, ne savent pas encore où ils s'installeront dans les prochains jours. À lire aussiAu Burundi, des réfugiés congolais pris au piège d'une aide qui s'essouffle [2/4]
C'est la sensation de ces barrages de Ligue des champions : l'Inter Milan, finaliste l'an dernier est éliminé, sorti par les Norvégiens de Bodo/Glimt au terme de deux matches et deux défaites pour les joueurs de Christian Chivu (5-2 en cumulé). Est-ce un exploit inédit ? Voyez-vous la récompense d'un projet ? L'échec de l'Inter est-il honteux ? L'humiliation va-t-elle être fatale pour Chivu ? Un titre en Série A rattraperait-il cette désillusion ? Ce soir, le PSG reçoit Monaco, fort de sa victoire 3-2 à l'aller en Principauté. La qualification est-elle une formalité ? La composition de Luis Enrique est-elle évidente ? Que doit faire Monaco pour espérer la qualification ?Ce podcast est hébergé par Podcastics, la plateforme pour créer et diffuser votre podcast facilement.
Les drames liés à la migration africaine, et particulièrement la migration irrégulière, font souvent la une des journaux sur le continent. On ne compte plus les témoignages de personnes de retour dans leur pays, soit rapatriées, soit secourues en mer, dans le désert ou issues d'autres routes migratoires. Mais on parle rarement de toutes celles et ceux qui parviennent à rejoindre l'Europe, notamment la France, et arrivent très traumatisés par leur voyage. À Bobigny, tout près de Paris, l'hôpital Avicenne reçoit des migrants africains atteints de graves troubles psychiques liés à leur parcours d'exil. La psychologue clinicienne française Marie-Caroline Saglio-Yatzimirsky travaille au centre psychiatrique de l'hôpital. Elle est la grande invitée Afrique de Sidy Yansané. [Rediffusion] RFI : En 2018, vous sortiez un livre La voix de ceux qui crient (éd. Albin Michel) qui résume une décennie de consultations que vous avez menées avec des patients demandeurs d'asile, sans papiers, réfugiés, qu'on qualifie de façon un peu rapide comme « migrants ». Cette voix dans votre livre, que crie-t-elle exactement ? Marie-Caroline Saglio-Yatzimirsky : Vous avez dit une chose importante : la qualification rapide de « migrants », car on qualifie mal une population qu'on confond. Je m'occupe de personnes victimes de grandes violences telles que des viols, de la torture, des brutalités extrêmes. Et ces personnes arrivent dans un territoire où elles vont rencontrer souvent une violence institutionnelle et psychique, celle de débarquer en France. Elles vont rencontrer l'ère du soupçon institutionnel. Et ce qu'on écoute, c'est ce cri dû à une violence rencontrée au début du parcours, mais ensuite tout au long de la trajectoire migratoire. Et c'est avec ces personnes qu'on travaille comme cliniciens. Vous recevez beaucoup d'Africains, beaucoup d'Africaines, que vous racontent-ils en général et notez-vous des spécificités dans leur parcours comparé à des migrants hors d'Afrique ? Je crois qu'il y a une géographie de la violence et une géographie de la guerre. Et oui, même s'il y a la question psychologique et psychiatrique du traumatisme, on retrouve toujours des invariants qui sont ces manières de réagir à la violence psychiquement. Cette géographie de la guerre africaine, par exemple, et la violence africaine, elle peut être tout à fait particulière. Alors oui, nous recevons beaucoup de personnes africaines, hommes et femmes, car la migration, ça concerne pour moitié les femmes. Vous avez peut-être vu les derniers chiffres de l'Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA), sur les dix premiers pays à qui on a donné des titres de séjour en 2025, il y en a cinq africains : la Guinée, la RDC, la Somalie, l'Érythrée et le Soudan. Il y a évidemment les violences patriarcales, les violences intrafamiliales que fuient beaucoup de femmes. Elles viennent parce qu'elles ont fui la violence maritale ou l'excision. Donc on retrouve bien sûr ces géographies et on retrouve ensuite des particularités, disons, culturelles. Au départ, je suis anthropologue et c'est vrai que la question va se poser de manière un peu différente en fonction des lieux d'origine. Quand on a des personnes originaires d'Afghanistan ou d'Asie du Sud, les problématiques vont évidemment apparaître de manière différente. Et on a une très grande partie de notre population qui vient d'Afrique. Avez-vous des cas autres que ceux liés à la violence, à quelque chose que l'on fuirait du fait que sa vie soit directement en danger ? Tout à fait ! Il ne faut jamais oublier que les migrations ne sont pas toujours forcées. Elles ne sont pas toutes traumatiques, bien sûr, mais en partant « à l'aventure », terme qu'on entend souvent, les personnes vont découvrir que la trajectoire et l'arrivée sont bien plus violentes qu'imaginées. Vous avez une population qui arrive dans votre pays et qui, très vite, est mise en doute : pourquoi elle est là ? Est-ce de la migration économique ? Tout de suite, il y a cette question du soupçon dans la présence en France. Et puis de l'autre côté, tous les liens familiaux et personnels, ces loyautés qu'un migrant entretient avec sa famille et sa communauté. Car quand on part, on part pour réussir ! D'abord, on hypothèque beaucoup de choses, on ne voit plus sa famille pendant des années, on ne sait même pas si on la reverra. Si on la revoit, il faut avoir réussi avec un statut supérieur à celui d'auparavant. On a beaucoup de jeunes, par exemple, qui sont partis et qui galèrent. Je veux dire que l'expérience de la rue, elle existe pour beaucoup de ces personnes qui arrivent. Le temps de trouver un petit boulot, souvent dégradant, qui amène à la question du déclassement social, les diplômes quelquefois ne servent à rien... Ce problème de reconnaissance fait que la dignité est très atteinte et que les personnes qu'on rencontre vont vouloir protéger aussi leur famille en leur cachant cette vérité. Il y a un terme que vous avez utilisé tout à l'heure, « l'aventure ». Et effectivement, si on utilise généralement en Occident le qualificatif « migrant », en Afrique, notamment en Afrique de l'Ouest, on ne dit pas ce terme-là, on parle plutôt de gens qui partent à l'aventure. Voyez-vous également des aventuriers et des aventurières, dans le sens de plonger dans un inconnu absolu ? Là, il y a quelque chose chez ces personnes, il y a une grande force à continuer cette aventure, une projection vers le futur, un élan qui est souvent brisé par des obstacles mais qui est très fort. Notamment chez les jeunes.
durée : 00:50:02 - Les Nuits de France Culture - par : Philippe Garbit - L'interprète inoubliable de Dracula au cinéma Christopher Lee raconte dans "Mauvais genres" en 1998 deux anecdotes marquantes de sa jeunesse : sa rencontre avec l'un des maîtres anglais de la littérature de terreur, l'écrivain Montague Rhodes James, et l'exécution de Weidmann en 1939. - réalisation : Virginie Mourthé - invités : Christopher Lee Acteur
L'année 2025 a été particulièrement ensoleillée pour le secteur énergétique en Afrique. L'an dernier, le continent a enregistré une progression inédite selon le Global Solar Council. Le groupe qui réunit de nombreux acteurs du secteur indique une hausse de 54 % d'installations en énergie solaire par rapport à l'année précédente. Un record qui montre tout l'intérêt de l'industrie du solaire dans la région la plus ensoleillée au monde. Une énergie dont les équipements tendent à se généraliser à travers l'Afrique. Gilles Parmentier est le fondateur et directeur général du groupe Africa REN. RFI : Toutes les études indiquent un marché du solaire en expansion en Afrique. Quels sont les facteurs de croissance de cette énergie verte ? Gilles Parmentier : De toute évidence, l'énergie solaire en Afrique fait vraiment sens. Premièrement, elle est abondante. Le continent a les meilleures données d'irradiation solaire de la planète. Ensuite, elle est gratuite par définition, une fois qu'on a installé une centrale solaire. Et aujourd'hui, c'est une énergie extrêmement compétitive. Le prix au kilowatt/heure, le prix de revient de la centrale, tout cela rend le solaire plus compétitif qu'une centrale thermique ou autre type de technologie. Quand on pense énergie, on pense généralement à de l'électrification. Quels sont les usages les plus fréquents du solaire sur le continent ? Il y en a deux principalement : la production électrique d'une part, et d'autre part il y a tout ce qui est chauffe-eau solaire, four solaire, où on vient transformer l'énergie solaire en chaleur. On va la retrouver dans des usages domestiques et résidentiels sur la maison. Par contre, l'énergie électrique sert pout tout type d'usage. On a des centrales raccordées au réseau national, donc qui vont se brancher sur les lignes à haute tension et alimenter les villes. On a des centrales solaires en site isolé par exemple, qui vont alimenter des mines, des cimenteries, etc. Et il y a des centrales solaires en toiture destinées par exemple à des supermarchés ou à des entrepôts. Et puis il y a également les centrales solaires en microgrid : on vient alimenter un village de façon autonome avec du solaire qu'on doit complémenter par du diesel. Et enfin le solaire domestique, là c'est le panneau solaire sur la maison ou le kit solaire dans les zones très rurales. Cette croissance est aussi due à la hausse de la production décentralisée de l'énergie solaire. C'est un peu ce que vous venez de décrire. Alors que d'habitude on produit à grande échelle pour raccorder l'énergie au réseau électrique national du pays. Expliquez-nous la différence entre les deux systèmes… Ça c'est la grande promesse du solaire ! Jusqu'à récemment, une centrale électrique était de grande capacité. On la reliait avec des lignes à haute tension vers les centres de consommation, les villes. La difficulté du continent, c'est que la population à électrifier est encore énorme, 700 millions d'habitants sur le continent n'ont toujours pas accès à l'électricité, et par ailleurs on est sur des distances à couvrir très importantes. Il a fallu prendre conscience que le réseau électrique n'allait pas pouvoir aller partout rapidement. Le solaire étant beaucoup plus modulable qu'une centrale à charbon, une centrale diesel ou une centrale hydro, on est arrivé à une technologie qui permet d'installer des centrales solaires de capacité moyenne, voire petite, dans des villages, des villes moyennes, sans attendre que les lignes à haute tension arrivent. C'est un peu ça la grande révolution : les minigrid ou microgrid et c'est ce qui permet d'électrifier des populations sans avoir à tirer des lignes sur des centaines de kilomètres pour amener l'électricité qui serait produite ailleurs. On vient produire directement à l'endroit de la consommation. Cela peut sembler un peu curieux de parler d'une progression de l'énergie solaire aujourd'hui en Afrique, qui est la région la plus ensoleillée au monde, avec du soleil durant les deux tiers de l'année dans une bonne partie du continent. Dès les années 1980, le Niger s'est distingué par la fabrication de chauffe-eau, capteurs et autres équipements solaires par exemple. Voyez-vous une difficulté à faire accepter l'énergie solaire sur le continent ? Ou est-ce vraiment une question d'accès à la technologie ? Peut-être qu'une des difficultés principales, c'est la difficulté à mettre sur pied un projet où on va vendre l'énergie pendant 20 à 25 ans à une société publique nationale d'énergie. On doit arriver à mobiliser des financements et à les sécuriser pendant une durée très longue. Le défi, il est là : c'est vraiment d'arriver à mobiliser ces ressources sur un très long terme, puisqu'on va chercher à emprunter sur des durées allant de 15 à 18 ans. Donc c'est très long et ça implique de prendre quand même des risques importants sur des pays qui peuvent parfois traverser des transitions politiques ou des cycles économiques qui mettent en difficulté ces projets-là. À lire aussiL'énergie solaire a connu un développement sans précédent en Afrique lors de l'année 2025
Les drames liés à la migration africaine, et particulièrement la migration irrégulière, font souvent la une des journaux sur le continent. On ne compte plus les témoignages de personnes de retour dans leur pays, soit rapatriées, soit secourues en mer, dans le désert ou issues d'autres routes migratoires. Mais on parle rarement de toutes celles et ceux qui parviennent à rejoindre l'Europe, notamment la France, et arrivent très traumatisés par leur voyage. À Bobigny, tout près de Paris, l'hôpital Avicenne reçoit des migrants africains atteints de graves troubles psychiques liés à leur parcours d'exil. La psychologue clinicienne française Marie-Caroline Saglio-Yatzimirsky travaille au centre psychiatrique de l'hôpital. Elle est la grande invitée Afrique de Sidy Yansané. RFI : En 2018, vous sortiez un livre La voix de ceux qui crient (éd. Albin Michel) qui résume une décennie de consultations que vous avez menées avec des patients demandeurs d'asile, sans papiers, réfugiés, qu'on qualifie de façon un peu rapide comme « migrants ». Cette voix dans votre livre, que crie-t-elle exactement ? Marie-Caroline Saglio-Yatzimirsky : Vous avez dit une chose importante : la qualification rapide de « migrants », car on qualifie mal une population qu'on confond. Je m'occupe de personnes victimes de grandes violences telles que des viols, de la torture, des brutalités extrêmes. Et ces personnes arrivent dans un territoire où elles vont rencontrer souvent une violence institutionnelle et psychique, celle de débarquer en France. Elles vont rencontrer l'ère du soupçon institutionnel. Et ce qu'on écoute, c'est ce cri dû à une violence rencontrée au début du parcours, mais ensuite tout au long de la trajectoire migratoire. Et c'est avec ces personnes qu'on travaille comme cliniciens. Vous recevez beaucoup d'Africains, beaucoup d'Africaines, que vous racontent-ils en général et notez-vous des spécificités dans leur parcours comparé à des migrants hors d'Afrique ? Je crois qu'il y a une géographie de la violence et une géographie de la guerre. Et oui, même s'il y a la question psychologique et psychiatrique du traumatisme, on retrouve toujours des invariants qui sont ces manières de réagir à la violence psychiquement. Cette géographie de la guerre africaine, par exemple, et la violence africaine, elle peut être tout à fait particulière. Alors oui, nous recevons beaucoup de personnes africaines, hommes et femmes, car la migration, ça concerne pour moitié les femmes. Vous avez peut-être vu les derniers chiffres de l'Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA), sur les dix premiers pays à qui on a donné des titres de séjour en 2025, il y en a cinq africains : la Guinée, la RDC, la Somalie, l'Érythrée et le Soudan. Il y a évidemment les violences patriarcales, les violences intrafamiliales que fuient beaucoup de femmes. Elles viennent parce qu'elles ont fui la violence maritale ou l'excision. Donc on retrouve bien sûr ces géographies et on retrouve ensuite des particularités, disons, culturelles. Au départ, je suis anthropologue et c'est vrai que la question va se poser de manière un peu différente en fonction des lieux d'origine. Quand on a des personnes originaires d'Afghanistan ou d'Asie du Sud, les problématiques vont évidemment apparaître de manière différente. Et on a une très grande partie de notre population qui vient d'Afrique. Avez-vous des cas autres que ceux liés à la violence, à quelque chose que l'on fuirait du fait que sa vie soit directement en danger ? Tout à fait ! Il ne faut jamais oublier que les migrations ne sont pas toujours forcées. Elles ne sont pas toutes traumatiques, bien sûr, mais en partant « à l'aventure », terme qu'on entend souvent, les personnes vont découvrir que la trajectoire et l'arrivée sont bien plus violentes qu'imaginées. Vous avez une population qui arrive dans votre pays et qui, très vite, est mise en doute : pourquoi elle est là ? Est-ce de la migration économique ? Tout de suite, il y a cette question du soupçon dans la présence en France. Et puis de l'autre côté, tous les liens familiaux et personnels, ces loyautés qu'un migrant entretient avec sa famille et sa communauté. Car quand on part, on part pour réussir ! D'abord, on hypothèque beaucoup de choses, on ne voit plus sa famille pendant des années, on ne sait même pas si on la reverra. Si on la revoit, il faut avoir réussi avec un statut supérieur à celui d'auparavant. On a beaucoup de jeunes, par exemple, qui sont partis et qui galèrent. Je veux dire que l'expérience de la rue, elle existe pour beaucoup de ces personnes qui arrivent. Le temps de trouver un petit boulot, souvent dégradant, qui amène à la question du déclassement social, les diplômes quelquefois ne servent à rien... Ce problème de reconnaissance fait que la dignité est très atteinte et que les personnes qu'on rencontre vont vouloir protéger aussi leur famille en leur cachant cette vérité. Il y a un terme que vous avez utilisé tout à l'heure, « l'aventure ». Et effectivement, si on utilise généralement en Occident le qualificatif « migrant », en Afrique, notamment en Afrique de l'Ouest, on ne dit pas ce terme-là, on parle plutôt de gens qui partent à l'aventure. Voyez-vous également des aventuriers et des aventurières, dans le sens de plonger dans un inconnu absolu ? Là, il y a quelque chose chez ces personnes, il y a une grande force à continuer cette aventure, une projection vers le futur, un élan qui est souvent brisé par des obstacles mais qui est très fort. Notamment chez les jeunes.
Selon un sondage de l'Ipsos réalisé avec la Fondation VINCI Autoroutes en 2025, 18% de Français admettennt ne plus être vraiment la même personne lorsqu'il est au volant et s'estime plus nerveux, impulsif ou agressif que dans la vie quotidienne. On l'explique par de nombreux facteurs. Voyez-vous le sentiment de superpuissance que peut avoir un utilisateur derrière son écran ? C'est similaire à la sensation d'un conducteur. Dans sa voiture, l'habitacle offre un sentiment d'invulnérabilité. Le conducteur se sent protégé du monde extérieur, mais cette impulsivité au volant peut aussi être la source de stress. Est-ce qu'on est tous égaux au volant ? Que faire face à un conducteur agressif ? Écoutez la suite de cet épisode de "Maintenant vous savez". Un podcast Bababam Originals, écrit et réalisé par Joanne Bourdin. Première diffusion : mai 2024 À écouter aussi : Qu'est-ce que le “mythe du multitâche” au volant ? Pourquoi les voitures ont-elles perdu leurs couleurs ? Pourquoi les voitures ne sont-elles pas déjà autonomes ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez". Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Xù d'Assa est le nouvel album de la voix diamantée d'Haïti : James Germain. Notre invité. Avant son passage au New Morning à Paris, James German est passé dans nos studio. Voici sa note d'intention pour ce nouvel album « Xù d'Assa » : Cet album est né d'un murmure. Le murmure de ma mère, ses chansons qui ont bercé mon enfance, le murmure des anciens, les voix qui traversent les océans et les générations. Io d'Assa. Ce nom est plus qu'un titre. C'est un pont. Un pont tendu entre l'Afrique et les Caraïbes, entre hier et demain, entre la mémoire et l'avenir. C'est le récit d'un voyage qui a commencé bien avant ma naissance, le voyage de nos ancêtres. Voyez cet album comme un coffre précieux. Chaque chanson est un objet hérité, chaque mélodie un récit transmis. J'ai voulu capturer ce que mes parents m'ont donné : non pas seulement des mots et des mélodies, mais une âme. L'âme d'un peuple qui a survécu, qui a résisté, qui continue de chanter malgré tout. Le prélude de l'album commence par la voix de ma mère. Un geste symbolique. C'est elle qui me chantait ces chansons traditionnelles, qui me racontait ces histoires qui ont façonné mon être. Entendre sa voix, c'est comme rouvrir un album photo familial, mais en son. C'est dire que notre histoire n'est pas terminée, qu'elle se transmet, qu'elle continue. Je ne suis qu'un passeur. Un passeur de mémoire, un gardien momentané d'un trésor qui me dépasse. Cet album est mon offrande aux générations futures. Un message encapsulé dans des rythmes et des mélodies, qui dit : « Souvenez-vous. Comprenez d'où vous venez. Portez cette flamme. » L'héritage afro-caribéen n'est pas un concept abstrait. C'est concret. C'est dans nos chants, nos danses, nos silences. C'est ce qui nous a nourris quand tout semblait nous abandonner. Io d'Assa est le témoin de cette résilience. Chaque note est une racine. Chaque rythme est une histoire. Chaque silence est un hommage. Album Xù d'Assa (Mass Production 2025) Concert parisien 12 janvier au New Morning Instagram Facebook + 2 ou 3 titres de David Bowie, pour le plaisir et parce qu'il est allé de l'autre côté de l'arc-en-ciel il y a 10 ans Site, Instagram
Xù d'Assa est le nouvel album de la voix diamantée d'Haïti : James Germain. Notre invité. Avant son passage au New Morning à Paris, James German est passé dans nos studio. Voici sa note d'intention pour ce nouvel album « Xù d'Assa » : Cet album est né d'un murmure. Le murmure de ma mère, ses chansons qui ont bercé mon enfance, le murmure des anciens, les voix qui traversent les océans et les générations. Io d'Assa. Ce nom est plus qu'un titre. C'est un pont. Un pont tendu entre l'Afrique et les Caraïbes, entre hier et demain, entre la mémoire et l'avenir. C'est le récit d'un voyage qui a commencé bien avant ma naissance, le voyage de nos ancêtres. Voyez cet album comme un coffre précieux. Chaque chanson est un objet hérité, chaque mélodie un récit transmis. J'ai voulu capturer ce que mes parents m'ont donné : non pas seulement des mots et des mélodies, mais une âme. L'âme d'un peuple qui a survécu, qui a résisté, qui continue de chanter malgré tout. Le prélude de l'album commence par la voix de ma mère. Un geste symbolique. C'est elle qui me chantait ces chansons traditionnelles, qui me racontait ces histoires qui ont façonné mon être. Entendre sa voix, c'est comme rouvrir un album photo familial, mais en son. C'est dire que notre histoire n'est pas terminée, qu'elle se transmet, qu'elle continue. Je ne suis qu'un passeur. Un passeur de mémoire, un gardien momentané d'un trésor qui me dépasse. Cet album est mon offrande aux générations futures. Un message encapsulé dans des rythmes et des mélodies, qui dit : « Souvenez-vous. Comprenez d'où vous venez. Portez cette flamme. » L'héritage afro-caribéen n'est pas un concept abstrait. C'est concret. C'est dans nos chants, nos danses, nos silences. C'est ce qui nous a nourris quand tout semblait nous abandonner. Io d'Assa est le témoin de cette résilience. Chaque note est une racine. Chaque rythme est une histoire. Chaque silence est un hommage. Album Xù d'Assa (Mass Production 2025) Concert parisien 12 janvier au New Morning Instagram Facebook + 2 ou 3 titres de David Bowie, pour le plaisir et parce qu'il est allé de l'autre côté de l'arc-en-ciel il y a 10 ans Site, Instagram
C dans l'air du 17 décembre 2025 - L'affaire Epstein continue de secouer les États-Unis. Dix-neuf photos ont été mises en ligne vendredi dernier par des élus démocrates. On y voit, en compagnie du prédateur sexuel, Donald Trump, Bill Clinton, Ghislaine Maxwell (aujourd'hui incarcérée), Bill Gates, Steve Bannon ou encore Andrew Mountbatten-Windsor. Ces nouvelles images, publiées par les législateurs démocrates de la commission de surveillance de la Chambre des représentants, ne sont qu'une petite partie des plus de 95 000 photos qu'ils ont reçues de la succession d'Epstein, qui s'est suicidé dans une cellule d'une prison new-yorkaise en 2019 alors qu'il attendait d'être jugé pour des accusations de trafic sexuel.Elles sont surtout distinctes des dossiers que le ministère de la Justice est désormais contraint de publier. Mais l'impatience grandit alors que l'administration Trump fait face à la date limite du 19 décembre pour produire les dossiers Epstein, mais aussi à de nouvelles révélations explosives.Mardi 16 décembre, le magazine américain Vanity Fair a publié une enquête basée notamment sur une dizaine d'entretiens avec Susie Wiles, la secrétaire générale de la Maison-Blanche. L'ancienne directrice de campagne du milliardaire républicain estime par exemple que l'ex-magnat de l'immobilier, marqué par la mort de son frère alcoolique, « a une personnalité d'alcoolique » — elle-même est fille d'un homme alcoolique. Il « fonctionne avec la conviction que rien ne lui est impossible. Absolument rien ». « Les alcooliques fonctionnels, ou les alcooliques en général, ont une personnalité exacerbée lorsqu'ils boivent », a-t-elle ajouté. La conseillère âgée de 68 ans égratigne aussi le vice-président, estimant qu'il est « adepte des théories complotistes depuis une décennie », ou encore Elon Musk, un temps à la tête du département de l'Efficacité gouvernementale (Doge), qualifié de destructeur…Sous pression, le camp Trump s'exprime et tente de désamorcer. Très discrète habituellement, Susie Wiles a dénoncé un article « malhonnête ». « Elle voulait dire que je… Voyez-vous, je ne bois pas d'alcool. Tout le monde le sait, mais j'ai souvent dit que si je buvais, j'aurais de fortes chances de devenir alcoolique. Je l'ai dit à maintes reprises », a déclaré de son côté Donald Trump. Quelques heures plus tard, le président des États-Unis a annoncé sur son réseau Truth Social que les États-Unis mettaient en place un blocus au Venezuela contre « les pétroliers sous sanctions », une nouvelle escalade dans la crise entre les deux pays. Accusé de faire diversion par ses opposants, le président des États-Unis doit s'exprimer une nouvelle fois ce soir.En face, ses adversaires surenchérissent. Ils affirment avoir d'autres clichés encore plus troublants alors que l'heure de vérité approche. Les autorités ont désormais moins de deux jours pour publier l'intégralité des documents non classifiés liés aux enquêtes portant sur Jeffrey Epstein, sur sa complice Ghislaine Maxwell et sur toute personne en lien avec les faits qui leur sont reprochés. Une affaire qui obsède depuis des années l'opinion publique américaine et a inspiré de multiples théories du complot.Alors que sait-on des liens entre Donald Trump et Jeffrey Epstein ? Cette affaire peut-elle provoquer la chute du président des États-Unis ? Pourquoi le mouvement MAGA se déchire-t-il ?Nos experts :- Laurence HAÏM - Journaliste spécialiste des Etats-Unis, autrice de Ghislaine Maxwell, une femme amoureuse, publié chez Robert Laffont- Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des Etats-Unis, éditorialiste à Ouest-France, autrice du livre Requiem pour le monde libre, publié aux éditions de l'Observatoire- Gallagher FENWICK - Grand reporter, spécialiste des questions internationales, ancien correspondant à Washington- Vincent JOLLY - Grand reporter pour Le Figaro Magazine
C dans l'air du 17 décembre 2025 - L'affaire Epstein continue de secouer les États-Unis. Dix-neuf photos ont été mises en ligne vendredi dernier par des élus démocrates. On y voit, en compagnie du prédateur sexuel, Donald Trump, Bill Clinton, Ghislaine Maxwell (aujourd'hui incarcérée), Bill Gates, Steve Bannon ou encore Andrew Mountbatten-Windsor. Ces nouvelles images, publiées par les législateurs démocrates de la commission de surveillance de la Chambre des représentants, ne sont qu'une petite partie des plus de 95 000 photos qu'ils ont reçues de la succession d'Epstein, qui s'est suicidé dans une cellule d'une prison new-yorkaise en 2019 alors qu'il attendait d'être jugé pour des accusations de trafic sexuel.Elles sont surtout distinctes des dossiers que le ministère de la Justice est désormais contraint de publier. Mais l'impatience grandit alors que l'administration Trump fait face à la date limite du 19 décembre pour produire les dossiers Epstein, mais aussi à de nouvelles révélations explosives.Mardi 16 décembre, le magazine américain Vanity Fair a publié une enquête basée notamment sur une dizaine d'entretiens avec Susie Wiles, la secrétaire générale de la Maison-Blanche. L'ancienne directrice de campagne du milliardaire républicain estime par exemple que l'ex-magnat de l'immobilier, marqué par la mort de son frère alcoolique, « a une personnalité d'alcoolique » — elle-même est fille d'un homme alcoolique. Il « fonctionne avec la conviction que rien ne lui est impossible. Absolument rien ». « Les alcooliques fonctionnels, ou les alcooliques en général, ont une personnalité exacerbée lorsqu'ils boivent », a-t-elle ajouté. La conseillère âgée de 68 ans égratigne aussi le vice-président, estimant qu'il est « adepte des théories complotistes depuis une décennie », ou encore Elon Musk, un temps à la tête du département de l'Efficacité gouvernementale (Doge), qualifié de destructeur…Sous pression, le camp Trump s'exprime et tente de désamorcer. Très discrète habituellement, Susie Wiles a dénoncé un article « malhonnête ». « Elle voulait dire que je… Voyez-vous, je ne bois pas d'alcool. Tout le monde le sait, mais j'ai souvent dit que si je buvais, j'aurais de fortes chances de devenir alcoolique. Je l'ai dit à maintes reprises », a déclaré de son côté Donald Trump. Quelques heures plus tard, le président des États-Unis a annoncé sur son réseau Truth Social que les États-Unis mettaient en place un blocus au Venezuela contre « les pétroliers sous sanctions », une nouvelle escalade dans la crise entre les deux pays. Accusé de faire diversion par ses opposants, le président des États-Unis doit s'exprimer une nouvelle fois ce soir.En face, ses adversaires surenchérissent. Ils affirment avoir d'autres clichés encore plus troublants alors que l'heure de vérité approche. Les autorités ont désormais moins de deux jours pour publier l'intégralité des documents non classifiés liés aux enquêtes portant sur Jeffrey Epstein, sur sa complice Ghislaine Maxwell et sur toute personne en lien avec les faits qui leur sont reprochés. Une affaire qui obsède depuis des années l'opinion publique américaine et a inspiré de multiples théories du complot.Alors que sait-on des liens entre Donald Trump et Jeffrey Epstein ? Cette affaire peut-elle provoquer la chute du président des États-Unis ? Pourquoi le mouvement MAGA se déchire-t-il ?Nos experts :- Laurence HAÏM - Journaliste spécialiste des Etats-Unis, autrice de Ghislaine Maxwell, une femme amoureuse, publié chez Robert Laffont- Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des Etats-Unis, éditorialiste à Ouest-France, autrice du livre Requiem pour le monde libre, publié aux éditions de l'Observatoire- Gallagher FENWICK - Grand reporter, spécialiste des questions internationales, ancien correspondant à Washington- Vincent JOLLY - Grand reporter pour Le Figaro Magazine
durée : 00:58:55 - Mauvais genres - par : François Angelier, Céline du Chéné - Mauvais Genres à la découverte, au Mac Val, de l'univers effervescent et non-euclidien du critique d'art et performer Arnaud Labelle-Rojoux. - réalisation : Laurent Paulré - invités : Arnaud Labelle-Rojoux Artiste sculpteur, peintre, performer.; Nicolas Surlapierre; Xavier Boussiron Musicien, plasticien, dramaturge, performeur et scénographe
En 1959, en pleine guerre froide, un événement improbable se déroula à Moscou. Les États-Unis, rivaux idéologiques de l'Union soviétique, y organisèrent une vaste exposition nationale : l'American National Exhibition. Pendant six semaines, trois millions de visiteurs soviétiques purent découvrir, dans le parc Sokolniki, un condensé du rêve américain — gadgets, réfrigérateurs, jeans, voitures rutilantes, et même une maison modèle entièrement équipée.L'objectif n'était pas innocent. Dans un monde coupé en deux blocs, cette exposition constituait une véritable opération de séduction, un exercice de “soft power” avant l'heure. Washington voulait montrer la supériorité de son modèle, fondé sur la prospérité et la liberté individuelle, face au communisme soviétique. Les Américains y exposèrent non seulement leurs innovations technologiques — télévision couleur, ordinateurs, cuisine moderne — mais aussi leur mode de vie. Le message implicite : “Voyez comme on vit bien sous le capitalisme.”Pour de nombreux Soviétiques, c'était un choc. Certains voyaient pour la première fois un Coca-Cola, un lave-vaisselle ou un tourne-disque haute fidélité. Les files d'attente s'étiraient sur des centaines de mètres, non pour acheter, mais pour regarder. Les autorités soviétiques, méfiantes, surveillaient la foule tout en essayant de contenir l'enthousiasme.L'épisode le plus célèbre de cette exposition reste le “Kitchen Debate” — le “débat de la cuisine” — entre le vice-président américain Richard Nixon et le dirigeant soviétique Nikita Khrouchtchev. Devant une cuisine américaine reconstituée, les deux hommes s'affrontèrent verbalement sur les mérites comparés du capitalisme et du communisme. Nixon vantait la liberté de choix et la consommation, Khrouchtchev répondait que le système soviétique produisait “de meilleurs réfrigérateurs et de meilleures fusées”. Ce dialogue improvisé, capté par les caméras, fit le tour du monde et symbolisa la rivalité idéologique des deux blocs — avec, en toile de fond, un simple évier chromé et un four électrique.L'exposition de Moscou fut un succès diplomatique pour les États-Unis. Elle montrait qu'au-delà des armes et de la propagande, la guerre froide se jouait aussi dans les cuisines, les supermarchés et les foyers. En confrontant les Soviétiques à la culture de consommation occidentale, elle sema les graines d'une curiosité qui, des années plus tard, contribuerait à fissurer le rideau de fer.Une leçon d'histoire : parfois, un réfrigérateur peut en dire plus qu'un discours politique. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Nous sommes le 1er décembre 1901, à Montmartre. Ce jour-là est officiellement inaugurée la Galerie B. Weill. B pour Berthe. Pour l'occasion, l'illustrateur Lobel-Riche a gravé un carton sur lequel on peut lire « Place aux Jeunes ». Le Tout-Paris est invité et le tapage est grand auprès de la presse. L'exposition qui célèbre l'événement rassemble des toiles de Pierre Girieud, Fabien Launay et Raoul de Mathan ainsi que des figurines en terre cuite d'Aristide Maillol, qui rencontrera peu de temps après la notoriété. L'histoire de Berthe Weill, marchande et mécène, est celle d'une pionnière. Elle a fait de sa galerie un espace d'expression pour toute une nouvelle frange d'artistes émergents. En accueillant ceux, et celles, qui « débutaient dans la carrière et n'étaient soutenus par personne », elle a joué un rôle primordial dans l'avènement de l'art moderne. C'est elle qui présenta, pour la première fois en galerie à Paris, les œuvres de Matisse et Picasso. Paul Reboux, écrivain et peintre, la décrira, en 1933, en "pourfendeuse héroïque du dragon de la banalité". Dix ans plus tôt, dans un texte intitulé « Les berceaux de la jeune peinture », André Warnod, critique d'art et fidèle allié, la résume ainsi : « Voyez aussi le cas d'une galerie comme celle de Mlle Berthe Weill. Lorsqu'on consulte la collection des catalogues de toutes les expositions qu'elle organisa dans sa boutique (…), on reste stupéfait qu'elle n'ait pas à sa porte une limousine grosse comme une locomotive. Tous les peintres qui ont un nom à présent, tous ceux qui ont joué un rôle dans l'art d'aujourd'hui ont été accueillis par elle alors qu'ils débutaient dans la carrière et n'étaient soutenus par personne. Ils y sont tous ». Un parcours hors-norme que celui de Berthe Weill, celui d'une femme dans un monde de l'art encore très misogyne, une femme qui a su s'imposer par sa volonté inébranlable mais aussi par son humour et son sens de l'autodérision. N'oublions pas celle que ses protégés avaient baptisé « la mère Weill »… Avec nous : Marianne Le Morvan, docteure en histoire de l'art et commissaire d'exposition. « Berthe Weill – Marchande et mécène de l'art moderne »éditions Flammarion. Sujets traités : Berthe Weill, marchande , mécène, art , moderne, Pierre Girieud, Fabien Launay , Raoul de Mathan, Matisse , Picasso, Galérie, peinture, Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.