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Cette semaine, dans ce nouvel épisode, nous revenons sur le très attendu avant-projet de loi visant à transposer la directive européenne du 10 mai 2023 sur la transparence des rémunérations. Le 5 juin, le gouvernement a transmis au Conseil d'État une nouvelle version de ce texte. Également au menu : les congrès syndicaux. Christelle Thieffinne, secrétaire nationale de la CFE-CGC en charge de la protection sociale, a succédé cette semaine à François Hommeril à la tête de la confédération des cadres. En attendant le congrès de la CFDT de Bordeaux -du 22 au 26 juin prochain-, qui devrait adouber Marylise Léon, Christelle Thieffinne est, avec Sophie Binet fraichement réélue à la tête de la CGT, la troisième femme à piloter une confédération syndicale. Nous évoquons aussi le cinquième plan santé au travail (PST5) qui fixe les priorités de la politique nationale pour les cinq prochaines années. Et nous revenons pour notre chiffre de la semaine sur les nouvelles projections établies par le Conseil d'orientation des retraites (COR).Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui dans "Esprits Libres", David Abiker reçoit Ruth Elkrief, éditorialiste politique, et Nicolas Beytout, fondateur de l'Opinion, pour débattre des récentes critiques envers le fonctionnement de la justice française, notamment suite à l'affaire Lyhanna. Les invités analysent les problèmes de moyens, de transparence et de suivi des victimes qui semblent miner le système judiciaire. Ils s'interrogent également sur la nécessité d'une réforme en profondeur pour regagner la confiance des citoyens.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Alors que la directive sur la transparence des salaires entre en vigueur au niveau européen en juin 2026, au sein du groupe Manutan, groupe familial spécialisé dans la fourniture et le mobilier de bureau, un système de classification des postes a d'ores et déjà été déployé en France et dans le groupe. Antoine DRU, DRH et directeur de la rémunération et des avantages sociaux revient sur le déploiement de ce dispositif, ses modalités, la méthodes choisie et les bénéfices retirés.Pour retrouver nos précédents épisodes :[#1] Transparence des rémunérations : le salarié pourra-t-il bientôt demander officiellement le salaire de son collègue ?[#2] Transparence des rémunérations : la promesse de l'égalité femmes-hommes sur le point de se réaliser ?[#3] " La transparence des salaires permet un cadre de travail sain"Invité : Antoine DRU, DRH et directeur de la rémunération et des avantages sociaux au sein du groupe ManutanPréparé par : Anne BARIET, journaliste chez Actuel-RH et Sophie ANDRE, journaliste en droit social chez Lefebvre DallozRéalisé par : Sophie ANDRE, journaliste en droit social chez Lefebvre DallozHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
A 10h, ce lundi 8 juin 2026, les GG : Charles Consigny, avocat, Barbara Lefebvre, prof d'histoire-géo, et Bruno Poncet, cheminot, débattent de : Transparence salariale, nécessaire ou démago ?
Au menu de la deuxième heure des GG du lundi 8 juin 2026 : 2027, Mélenchon, meilleur candidat à gauche ? ; Transparence salariale, nécessaire ou démago ? ; Des élèves en tenue militaire lors d'un spectacle, choquant ? Avec Charles Consigny, avocat, Barbara Lefebvre, prof d'histoire-géo, et Bruno Poncet, cheminot.
Ce lundi 8 juin, toutes les questions autour de la transparence salariale ont été analysées par Éric Heyer, directeur du département analyse et prévision à l'OFCE, Isabelle Cussac, fondatrice de Générations & Co, vice-présidente de FCE Paris, et André Loesekrug-Piétri, président de Jedi (Joint European Disruptive Initiative), dans l'émission Les Experts, présentée par Raphaël Legendre sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Une loi, qui vise à diminuer le taux de cadmium dans les engrais, a été adoptée en première lecture. Géraldine Woessner admet qu'il s'agit d'un métal lourd, toxique et cancérigène par inhalation, mais pour elle, le scandale est plutôt médiatique et politique que sanitaire, même s'il y a bien une alerte sanitaire. La France devait se conformer à la transparence totale des salaires, mais elle n'y est pas encore arrivée. Selon François Lenglet, c'est peut-être mieux ainsi. Il y a des différences de salaires justifiées. Le nombre d'heures produites ne dit pas grand-chose. L'engagement, la créativité et l'expérience jouent. Après une rumeur selon laquelle Lupita Nyong'o incarnerait Hélène de Troie dans le prochain film de Christopher Nolan, elle est au cœur d'une polémique raciste. La seule exigence d'Homère, c'est qu'Hélène soit la plus belle femme du monde. Abnousse Shalmani trouve Lupita très belle et, qu'en plus, c'est une excellente actrice. Du lundi au vendredi, à partir de 18h, David Pujadas apporte toute son expertise pour analyser l'actualité du jour avec pédagogie.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le transporteur Ziegler a fait aveu de faillite hier. Pourtant, moins de 24h plus tard, il y a déjà quatre propositions de reprise sur la table des curateurs. La moitié des emplois pourraient être sauvés. Nvidia vient chatouiller les géants du PC Intel et AMD avec une puce électronique boostée à l'intelligence artificielle, qui pourrait révolutionner l'industrie de l'informatique domestique. La directive européenne sur la transparence salariale doit entrer en vigueur cette semaine dans toute l'Union, mais la Belgique n'est pas prête. Elle a demandé un délai supplémentaire de six mois. On entendra l'édito de Corentin Di Prima sur le sujet. Le Brief, le podcast matinal de L'Echo Ce que vous devez savoir avant de démarrer la journée, on vous le sert au creux de l’oreille, chaque matin, en 7 infos, dès 7h. Le Brief, un podcast éclairant, avec l’essentiel de l’info business, entreprendre, investir et politique. Signé L’Echo. Abonnez-vous sur votre plateforme d'écoute favorite Apple Podcast | Spotify | Podcast Addict l Castbox | Deezer | Google PodcastsSee omnystudio.com/listener for privacy information.
Dans cet épisode de "Comment j'ai réussi ?", Stéphane Pedrazzi reçoit Sandra Roumi, la directrice générale en France de CoStar Group, une entreprise américaine pionnière dans la collecte et la commercialisation de données appliquées à l'immobilier d'entreprise. L'invitée nous plonge au cœur de cette industrie méconnue du grand public, qui représente pourtant plus de 10% du PIB français et 2,4 millions d'emplois non délocalisables. Elle explique la mission de Costar : digitaliser le secteur de l'immobilier d'entreprise en fournissant aux acteurs (investisseurs, promoteurs, agents immobiliers) des données précises et exhaustives sur les surfaces de bureaux, entrepôts, commerces, etc. L'objectif est d'apporter plus de transparence et de cohérence dans un marché souvent opaque.La cheffe d'entreprise revient sur la méthode de collecte de ces données, qui allie expertise technologique et humaine. Elle détaille les différents types d'informations recueillies, comme les loyers, les surfaces ou l'identité des locataires, et explique en quoi ces données sont stratégiques pour guider les décisions des professionnels de l'immobilier.Elle dresse ensuite un constat sans concession sur la situation actuelle du marché de l'immobilier d'entreprise en France, confronté à une "crise sans précédent". Elle pointe du doigt la surproduction de bureaux, notamment en Île-de-France, face à une demande qui n'est plus au rendez-vous. La conversion de ces bureaux en logements est une piste évoquée, mais qui comporte des défis économiques importants.Au-delà de ce diagnostic, elle met en lumière les profondes mutations qui traversent ce secteur : évolution des usages, des générations, des enjeux environnementaux et numériques. Elle explique comment les données de Costar permettent de mieux appréhender ces transformations et d'y répondre de manière plus éclairée.Enfin, la directrice générale revient sur le positionnement encore méconnu de CoStar en Europe, contrairement aux États-Unis où la marque est très établie. Elle détaille les ambitions de développement de l'entreprise sur le Vieux Continent, avec pour objectif de donner à l'industrie immobilière la reconnaissance qu'elle mérite.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Laisser un message vocalParler salaire a longtemps relevé du non-dit, aujourd'hui ce silence commence doucement à craquer.Dans cet épisode de hrmeetup.©, produit par The Podcast Factory Org asbl-vzw, on échange avec Frédéric Nolf, aux côtés de Lauriane Verspecht pour la communauté Humana - The HR & People-centered community, autour d'un sujet qui dépasse largement la simple conformité RH :la transparence salariale.Est-ce qu'on parle uniquement d'une directive européenne ou d'un changement beaucoup plus profond dans la manière de construire la confiance en entreprise ?Frédéric Nolf revient sur ce qui change réellement à partir du 7 juin, sur les résistances que cela provoque déjà dans certaines organisations, mais aussi sur ce que beaucoup d'entreprises sous-estiment encore :l'impact culturel, relationnel et humain de cette transformation.Il y a aussi un moment assez fort au début de l'échange, un souvenir d'enfance, un étang rêvé en Ardenne, une fascination très précoce pour les dynamiques humaines… et cette phrase rare dans le monde RH :"À 18 ans, je voulais déjà être DRH."On parle recrutement, asymétrie dans les relations employeur-candidat, confiance, leadership, inégalités salariales femmes-hommes…mais sans jargon inutile ni posture de sachant. Et honnêtement, certains passages risquent de faire réagir plus d'une équipe dirigeante.Cet échange s'inscrit dans la préparation de la soirée Humana du 17 juin à Bruxelles, un format volontairement concret et participatif imaginé pour les professionnel·les RH, managers et dirigeant·es qui préfèrent les discussions vraies aux conférences trop lisses.Le genre de sujet qu'on croit connaître... Jusqu'au moment où quelqu'un pose la bonne question.Événement HumanaMercredi 17 juin dès 16h30Chez "transforma bxl", Bruxelles (1140 Evere) Avenue Jules Bordet, 13Gratuit (hors restauration)Prochaine soirée Humana : mercredi 17 juin 2026 à partir de 16h30 avec Frédéric Nolf.Un apéro convivial offert par "Adaequatio Services" vous attend à l'accueil, suivi de la possibilité de prolonger la soirée autour d'un repas Food-Turck (Inscription gratuite mais indispensable pour les modalités).Pour être tenu·e au courant et ne rien manquer, suivez-nous dès maintenant sur notre page Eventbrite (cliquez sur le bouton “Suivre”).
Au sommaire :Le gouvernement lance une campagne pour inciter les Français à accélérer l'électrification des usages, notamment dans les transports et le logement, avec des engagements concrets pris par des acteurs économiques lors d'une réunion à l'Élysée.La hausse des prix de l'énergie et de certaines matières premières complique l'équation budgétaire dans de nombreux pays, comme au Japon qui prépare une rallonge budgétaire pour protéger sa population.La France est en retard en matière de transparence salariale, une directive européenne devant être transposée avant le 7 juin prochain.Le gouvernement souhaite réguler l'enseignement supérieur privé en créant un nouveau système de labels pour les établissements.Les marchés financiers espèrent toujours la signature d'un accord de paix entre l'Iran et les États-Unis malgré la reprise des frappes américaines en Iran.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Jean-Charles Samuelian, cofondateur d'Alan. À 37 ans, il a déjà 15 ans d'entrepreneuriat derrière lui, une scale-up de plus de 500 personnes, 200 millions d'euros de revenus annuels au moment ou je l'interview mais qui a explosé depuis. Il est également derrière Mistral et comme il n'est pas assez occupé, il a également sorti un livre sur le leadership qu'il a tiré directement de la documentation interne d'Alan. Ce livre, c'est la mise en forme écrite de tout ce qu'ils ont construit, testé, cassé, et reconstruit depuis la création de l'entreprise avec son cofondateur Charles.Ce qui m'a frappé dans cet échange, c'est que Jean-Charles ne théorise pas le leadership depuis une position confortable. Il le vit, il le documente, et il assume les contradictions : Alan n'est pas une démocratie, les vacances illimitées sont un mythe qu'il refuse d'entretenir, et la culture d'entreprise ne se résume pas à des posters dans les couloirs ni à des cours de yoga. Dans cet épisode, nous parlons de transparence radicale sur les salaires, de la décision de supprimer les managers, de la culture de l'écrit comme outil d'égalité des voix, et de ce que ça veut dire concrètement de traiter ses collaborateurs en adultes. J'ai questionné Jean-Charles sur ce qu'il aurait fait différemment dans sa première boîte, sur comment on transforme une grande organisation qui a peur du conflit, et sur ce que la notion de "start-up nation" dit en réalité de notre rapport collectif à l'ambition.Citations marquantes"Une boîte comme la nôtre, c'est pas un long fleuve tranquille, c'est des choses qui cassent à peu près tous les jours. Et en parler ne cache pas ça. Ça crée un sentiment de cohésion où il n'y a plus de peur face à l'inconnu." — Jean-Charles Samuelian, 07:20"Les valeurs, pour moi, c'est une question de mécanisme dans la vie de tous les jours. Elles sont vécues parce qu'elles sont exemplifiées. Si tu ne les vis pas, c'est du bullshit. Comme Enron qui mettait intégrité sur leur mur." — Jean-Charles Samuelian, 15:33"Je préfère parler de vacances flexibles. Si quelqu'un prenait des vacances tous les jours, on se séparait de la personne. Donc illimité, ce mot-là, il ment." — Jean-Charles Samuelian, 10:04"L'écrit, ça réduit les inégalités. Ça va moins être l'homme blanc qui parle le plus fort. Le contenu compte plus que la personne qui le dit, et ça, c'est très puissant." — Jean-Charles Samuelian, 20:55"La culture d'entreprise, c'est comment on prend des décisions. Pas les posters, pas les valeurs rédigées en comité. La vraie question c'est : cette dernière décision importante, comment est-ce qu'on l'a prise ?" — Jean-Charles Samuelian, 25:13Idées centrales 1. La transparence radicale n'est pas une posture, c'est une contrainte utileTimestamp : 02:08 - 04:30Chez Alan, tout le monde sait ce que tout le monde gagne, de 35 000 à 200 000 euros par an. Jean-Charles lui-même est à 140 000. Ce n'est pas de la générosité symbolique : c'est un mécanisme de gouvernance. Rendre une décision auditable force à l'expliquer rationnellement. Et quand on est forcé d'expliquer pourquoi, les décisions deviennent plus justes. La transparence n'est pas une valeur abstraite chez Alan, c'est une procédure qui produit des effets concrets sur la qualité des choix collectifs.Pourquoi c'est intéressant : La plupart des entreprises traitent les salaires comme un secret d'État parce que ça arrange ceux qui sont en position de négocier. Alan fait le pari inverse et documente que ça marche.2. Traiter les gens en adultes : le premier principe de soinTimestamp : 04:33 - 09:54Pour Jean-Charles, "prendre soin" d'un salarié n'a rien à voir avec les avantages en nature ou les cours de méditation. C'est lui donner l'information pour prendre de bonnes décisions, et lui faire confiance dès le premier jour. L'harmonie pro-perso, c'est que le travail t'énergise et que ta vie perso t'appartient pleinement quand tu y es. Alan Mind, leur outil de santé mentale, est une brique dans un système plus large, pas un gadget RH.Pourquoi c'est intéressant : La plupart des discours sur le bien-être au travail sont paternalistes. Jean-Charles renverse le cadre : on soigne en faisant confiance, pas en ajoutant des services.3. La culture de l'écrit comme outil d'égalitéTimestamp : 20:12 - 22:10Supprimer les réunions chez Alan, c'est un choix politique autant qu'organisationnel. L'écrit permet de travailler de manière asynchrone, mais surtout il donne les mêmes chances à tout le monde de s'exprimer. Les gens timides s'expriment davantage. L'identité de celui qui parle pèse moins que ce qu'il dit. Alan a accumulé 15 000 décisions documentées et traçables. C'est une mémoire collective que n'importe quel salarié peut auditer.Pourquoi c'est intéressant : La réunion en présentiel n'est pas neutre : elle favorise structurellement ceux qui parlent fort. L'écrire le rend visible.4. Valoriser l'échec ne suffit pas : il faut le récompenser concrètementTimestamp : 37:00 - 39:19Alan a un channel Slack appelé "Failure Learning" où tout le monde partage ses ratés, à commencer par les leaders. Mais Jean-Charles va plus loin : quand quelqu'un lance un projet ambitieux qui échoue pour de bonnes raisons, on n'y réduit pas son périmètre de responsabilité, on l'agrandit. Parce que la personne a appris. Il cite Anne Duke et Thinking in Bets : on peut prendre la meilleure décision possible et perdre, prendre une décision médiocre et gagner. Juger les gens sur le résultat seul, c'est confondre la chance et la compétence.Pourquoi c'est intéressant : Dire "on valorise l'échec" sans changer ce qu'on récompense concrètement, ça reste un slogan. Jean-Charles décrit le mécanisme réel.5. La culture d'entreprise se définit avant la boîte, pas aprèsTimestamp : 23:47 - 25:45Jean-Charles et son cofondateur Charles ont défini leur culture avant même de créer Alan. Pas via un cabinet externe, mais via une vraie conversation sur comment ils voulaient travailler ensemble. Cette conversation a ensuite guidé les premiers recrutements. Sa recommandation pour les structures existantes : ne pas tout changer d'un coup, mais analyser comment la dernière décision importante a été prise, ce qui a fonctionné ou pas, et avancer décision par décision.Pourquoi c'est intéressant : La culture n'est pas un document. C'est la trace laissée par les décisions qu'on a prises. On ne peut pas la poser a posteriori, on peut seulement l'observer et décider de la corriger.Questions posées dans l'interviewÉcrire un livre sur le leadership à 34 ans, tu n'as pas l'impression de prendre une avance sur une expérience qui n'est pas encore terminée ?Qu'est-ce que ça change concrètement, de rendre les salaires accessibles à tout le monde dans une boîte ?Pour toi, c'est quoi vraiment prendre soin de ses salariés, au-delà du yoga et du baby-foot ?Les vacances "illimitées" dont tout le monde parle, c'est une réalité ou un argument marketing ?Comment tu transmets vos valeurs à quelqu'un qui arrive dans la boîte sans qu'elles restent des mots sur un PowerPoint ?Les clients d'abord ou les salariés d'abord : est-ce qu'il faut vraiment choisir ?La culture de l'écrit et la suppression des réunions, c'est un choix idéologique ou une décision pratique ?Comment tu garantis qu'une équipe distribuée garde une forme de cohésion réelle sur le long terme ?Quel conseil tu donnes à une grande organisation qui veut changer sa culture mais qui part de loin ?La start-up nation, c'est un projet sérieux ou une communication politique qu'on a un peu tous acceptée sans la questionner ?Références citées dans l'épisodeLivresJean-Charles Samuelian — Alan Leadership Principles (le livre mentionné dans l'épisode, adaptation de la documentation interne d'Alan). Évoqué dès l'introduction (00:13) et plusieurs fois ensuite.Patrick Lencioni — The Five Dysfunctions of a Team (conseillé par Jean de La Roche-Brochard à Jean-Charles). Évoqué à 35:36 comme outil de base pour comprendre les dysfonctionnements d'une équipe : manque de confiance, peur du conflit, inattention aux résultats.Anne Duke — Thinking in Bets (traduit Penser en Paris). Évoqué à 38:34. Thèse centrale : la qualité d'une décision et son résultat sont deux choses différentes. On peut bien décider et perdre.Outils et plateformesNotion — Outil de documentation interne utilisé chez Alan pour centraliser les Alan Leadership Principles, les décisions (environ 15 000 "issues") et la mémoire collective. Évoqué à 17:21.Slack — Outil de communication interne, avec notamment le channel "Failure Learning" dédié au partage des échecs. Évoqué à 37:06.Alan Mind — Application de bien-être mental créée par Alan, disponible pour les salariés d'entreprises partenaires et en téléchargement individuel. Contient des programmes de thérapie cognitive comportementale, gestion du stress, détection de burn-out, et accès à des thérapeutes en chat ou visio. Évoqué à 08:55.Personnes citéesSama Karaki — Neuroscientifique. Mentionnée par Grégory dans le contexte d'un épisode précédent sur le volant, sur la primauté du processus sur le résultat dans l'apprentissage. Évoqué à 38:14.Moussa (prénom seulement) — Entrepreneur mentionné par Grégory dans le contexte du travail avec les banlieues et les quartiers. Évoqué à 41:05.Les Déterminés — Association mentionnée par Jean-Charles dans le cadre du sourcing de talents dans des milieux peu représentés. Évoqué à 41:30 (sans validation officielle d'un partenariat à ce moment-là).Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Violence en milieu scolaire : Mahen Gungapersad pointe du doigt le manque de transparence de certains parents by TOPFM MAURITIUS
durée : 00:37:38 - Le téléphone sonne - par : Fabienne Sintes - La directive européenne sur la transparence salariale doit bientôt être transposée en France. Fourchettes de rémunération dans les offres d'emploi ou droit d'accès à des repères sur les salaires à poste équivalent : un vieux tabou français va être bousculé. - réalisation : Thomas Lenglain, Pierre Dessertenne, Amaury Bocher, Mathias Dubois, Philippe Lefébure - invités : Jean-François Amadieu Sociologue français, Audrey Richard DRH chez Canal + et Présidente de l'ANDRH (studio) , Sandrine Dorbes Fondatrice du cabinet “How Much” et experte en stratégie de rémunération et transparence salariale (studio) Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Aujourd'hui dans "Esprits Libres", David Abiker reçoit Ruth Elkrief, éditorialiste et journaliste politique, et Nicolas Beytout, économiste, historien et éditorialiste. Ensemble, ils analysent avec acuité et nuance les sujets d'actualité qui font débat.Tout d'abord, ils reviennent sur la gestion de la crise liée à l'Hantavirus par le gouvernement. Ruth Elkrief souligne l'importance de la transparence et de l'écoute des experts, tandis que Nicolas Beytout met en avant les enjeux de la communication dans un contexte marqué par la diffusion virale d'informations et les risques judiciaires pesant sur les décideurs politiques. Ensemble, ils s'interrogent sur les origines de cette crise et sur la nécessité de rester vigilant, tout en rejetant les théories du complot.Le débat se porte ensuite sur le rôle grandissant des réseaux sociaux dans les campagnes électorales. Les intervenants analysent le phénomène des « influenceurs politiques », incarné par des figures comme Jean-Luc Mélenchon, Gabriel Attal ou Jordan Bardella, qui ont su tirer parti de ces nouvelles plateformes pour se faire connaître et diffuser leurs messages. Ils soulignent les avantages et les écueils de cette tendance, tout en rappelant que le contact direct avec les électeurs reste essentiel.Enfin, l'émission aborde la question des « canons français », ces rassemblements festifs et populaires qui font débat. Les invités s'interrogent sur les accusations d'extrémisme qui pèsent sur ces événements, tout en défendant le droit des citoyens à se réunir et à célébrer leur culture. Ils mettent en garde contre les dérives potentielles, mais soulignent également la richesse de ces traditions conviviales.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Être manager, c'est parfois se retrouver face à des choix difficiles. Comment décider entre deux collaborateurs qui veulent prendre des vacances en même temps ? Comment répartir une enveloppe d'augmentation de salaire de manière juste ?
Dans chaque épisode "3 points", l'invité·e revient sur les trois idées essentielles de notre conversation. Je retrouve Sébastien Loctin, fondateur de Quintessence et cofondateur du Collectif En Vérité. Pendant notre interview, on a parlé des pratiques de l'industrie agroalimentaire, de l'extraction à l'hexane, et de comment produire une alimentation de qualité sans compromis. Voici l'essentiel à retenir.Les 3 points clés :Le gras, c'est la vie — mais lequel ? Toutes nos cellules sont protégées par une membrane composée à 100% de matière grasse. Le cerveau, lui, est composé à 60% de gras. La qualité du gras qu'on consomme conditionne l'ensemble de nos organes — et c'est encore plus vrai pour les enfants dans leurs 1000 premiers jours.Le bio, bien plus qu'une histoire de pesticides Le label bio, c'est l'interdiction de l'hexane, de l'irradiation des aliments et de 310 additifs de synthèse. Être bio-sceptique en 2024, c'est aussi absurde qu'être climato-sceptique. Et si on inversait la logique : plutôt que de labelliser le bio, pourquoi ne pas signaler clairement la chimie ?Informer plutôt que stigmatiser On a fait le choix d'informer le consommateur sur ce qu'il ne trouvera pas dans son assiette — plutôt que sur ce qu'il y trouvera vraiment. Sébastien Loctin plaide pour renverser cette logique : une transparence alimentaire réelle, harmonisée, lisible en un coup d'œil.Et vous, est-ce que le label bio change vos choix en rayon, ou vous laisse sceptique ?Merci à WOJO, notre partenaire qui nous soutient en nous accueillant dans ses magnifiques locaux parisiens de Saint-Lazare !
Dans ce nouvel épisode de Consulting Insider, Arnaud Caldichoury reçoit Gildas Poirel, Directeur au sein des équipes Capital Humain chez Deloitte.Ensemble, ils explorent pourquoi la transformation humaine est au cœur de la restructuration des organisations et comment le pilotage par les compétences s'impose comme un levier stratégique pour aligner business, technologie et engagement des collaborateurs.Également membre de la Team Éthique et Coach professionnel, Gildas Poirel décrypte l'évolution de la relation client-consultant et explique pourquoi la transparence radicale est devenue un prérequis pour préserver la valeur ajoutée humaine face à l'accélération technologique.Au programme :Réconciliation des compétences et de la quête de sens : l'alliance de la compréhension organisationnelle de la structure et la valeur ajoutée que chacun apporte.L'avènement de la Skills-Based Organisation : analyse du pilotage par les compétences comme levier stratégique majeur des 12 prochains mois pour aligner les talents sur les nouveaux besoins business.Transparence radicale face à l'IA : nécessité d'assumer clairement la part du travail humain et automatisé pour mettre en avant la valeur ajoutée apportée par le consultant et rassurer sur les enjeux de sécurité.Cet épisode s'adresse aux leaders du conseil, de l'audit et des ESN qui cherchent à diriger leurs transformations avec une approche plus stratégique des compétences et de la performance.Bonne écoute !Pour aller plus loin :Découvrir Napta : La meilleure solution SaaS de staffing 360° pour vous et vos équipes.Suivez nous sur LinkedinHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cet épisode, je reçois Sébastien Loctin, fondateur de Quintesens, une marque de condiments et d'huiles bio — et cofondateur du Collectif En Vérité, une association qui milite pour la transparence alimentaire obligatoire. Sébastien Loctin a passé plus de dix ans chez Lesœur, géant de l'agroalimentaire, avant de traverser l'industrie des vins et spiritueux puis de restructurer des filières oléagineuses en Afrique de l'Ouest. Il a vu comment ça marche de l'intérieur. Il a vu ce qu'on ne dit pas. Et il a choisi de tout quitter pour produire autrement.Dans cet épisode, on parle de :L'extraction à l'hexane : ce que c'est, pourquoi 95 % des huiles y passent, et ce que ça changeHuiles vierges vs huiles raffinées : comment s'y retrouver en rayonLes additifs comme substituts aux vrais ingrédients — et ce qu'on perd au passagePourquoi les industriels savent, et continuent quand mêmeComment monter une marque alimentaire de qualité… et en vivreLe Collectif En Vérité : étiquetage, origine des matières premières, indicateurs d'ultra-transformationPourquoi le bio est bien plus que "sans pesticides"Et comment le consommateur, à son échelle, peut vraiment faire basculer le systèmeEt vous ? Qu'est-ce qui a changé dans vos achats alimentaires ces dernières années — et qu'est-ce qui vous freine encore ? Racontez-moi en commentaire !Merci à WOJO, notre partenaire qui nous soutient en nous accueillant dans ses magnifiques locaux parisiens de Saint-Lazare !
Quoi que l'on pense des méthodes du rapporteur de la commission d'enquête parlementaire, s'interroger sur le fonctionnement d'une entreprise publique financée chaque année à 4 milliards d'euros par les contribuables n'a rien de scandaleux. Enterrer le rapport serait, en revanche, inacceptable.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cet épisode de "L'édito politique", Célestine Gentilhomme revient sur le rapport de la commission d'enquête sur l'audiovisuel public. Alors que les députés s'apprêtent à voter sur la publication de ce rapport, elle analyse les enjeux et les conséquences potentielles de cette décision. Elle souligne l'importance de mener un débat démocratique et légitime sur le fonctionnement de l'audiovisuel public, malgré les controverses suscitées par le rapporteur Charles Alloncle. Une réflexion essentielle à l'approche de l'élection présidentielle.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
La STM a installé un arrêt de Taxibus sur la rue en face d’une citoyenne sans qu’on l’avertisse: elle dénonce le cauchemar administratif et le manque de transparence. Entrevue avec Patrizia Barbone, citoyenne de Beaconsfield. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radioPour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Ecoutez L'édito d'Etienne Gernelle du 23 avril 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
“Safe place” en entreprise : c'est du bien-être… ou un vrai levier de performance ?Dans cet épisode de Connecting Leaders, je reçois Emma Kebir, DRH chez Cheerz. On parle de culture d'entreprise, de sécurité psychologique et d'un sujet clé : quand les équipes ne se sentent pas libres de s'exprimer, ce n'est pas de “l'alignement”. C'est un problème de culture.Emma partage comment Cheerz a structuré la “safe place” comme un pilier de fonctionnement (inspiré des travaux d'Amy Edmondson et du projet Aristote de Google) : définition partagée, formation au feedback, rituels managériaux… et surtout une mesure très régulière (tous les 2 mois) pour agir vite.Au programme :◾️ Safe place = performance (innovation, résolution de problèmes, efficacité)◾️ “La culture ne se décrète pas : elle se vit” (et elle dépasse la stratégie)◾️ Les signaux d'alerte d'une culture toxique (silence en réunion, erreurs cachées, managers qui dévalorisent)◾️ Bienveillance + exigence : comment ça coexiste réellement◾️ Transparence, feedback, courage managérial : les leviers concretsUn épisode indispensable si tu es dirigeant·e, manager ou RH et que tu veux une culture où la performance est “tenable”… pas juste “tenue”.Retrouve Emma Kebir sur LinkedIn : https://www.linkedin.com/in/emmakebir/
Que seraient nos vies sans les couleurs ? Leurs rôles dans le Vivant sont souvent mé- ou inconnus du grand public. Pourtant, elles sont un des langages, une des conditions sina qua non du Vivant… Il était tant que BSG consacre aux couleurs une grande saga inédite.Aujourd'hui, la transparence. Il fallait bien que ça tombe un jour dans notre grand cycle sur toutes les couleurs ! Parfois pour vivre heureux, les espèces vivent cachées. Le fin du fin, c'est d'être transparent, comme les médiuses ou les larves d'anguilles...Les autres épisodes de cette série explorent les différentes particularités du blanc dans le monde Vivant, de la sclère de nos yeux (le blanc) aux camouflages "blancs comme neiges" de l'ours polaire, du harfang et de la perdrix des neiges.Invité : Frédéric Archaux, biologiste et chercheur, auteur de Toutes les couleurs de la nature (Quae, 2025).___
Dans cet épisode des Pieds dans le Plat, Claudio Vandi reçoit Pauline Egea, la cofondatrice de Yeita, une entreprise pensée comme un véritable laboratoire des nouvelles pratiques de travail.Quand elle a commencé à travailler en entreprise, Pauline a vite déchanté.Très vite, elle a alors cofondé sa boîte et a voulu la façonner à son image. Et tant qu'à faire, autant y aller “all-in”. Alors elle a expérimenté. Résultat ? Elle a repensé en profondeur les règles du jeu en entreprise : transparence radicale, autonomie maximale, décisions partagées… Les codes traditionnels du management sont complètement bousculés.Oui mais voilà, quand on expérimente, on fait aussi face à quelques murs. Tout n'a pas toujours fonctionné du premier coup. Et c'est ce qu'elle nous livre, sans filtre, dans ce nouvel épisode.Au programme :
Le Mépris de Jean-Luc Godard, un film sorti en 1963, est devenu depuis un film culte. Le Mépris cʹest dʹabord un hommage au corps de la femme le plus célèbre du moment Brigitte Bardot. Cʹest ensuite un tournage incroyable perturbé par des nuées de paparazzi dans des décors grandioses. Le Mépris, cʹest Rome et Cinecittà, Capri et une villa époustouflante sur la mer. Cʹest aussi Fritz Lang, Michel Piccoli, Jack Palance, Jean-Luc Godard. Basé sur le livre homonyme dʹAlberto Moravia, le réalisateur fait un chef-dʹœuvre, qui rencontre peu de succès à sa sortie. De plus le film est un peu chahuté par ses producteurs. Mais tout ça contribue à sa légende. Le Mépris révélera, avec le temps qui passe, son intemporalité et sa force. Vous lʹavez compris, cʹest lʹhistoire dʹun film particulier, dʹun tournage particulier, de Brigitte Bardot, de Jean-Luc Godard et de Michel Piccoli dont il va être question aujourdʹhui. Pour vous en parler, nous avons la bible dʹAntoine de Baecque quʹil consacre au réalisateur, ainsi que beaucoup, beaucoup dʹarchives, des extraits, des anecdotes. Mais il est temps de pénétrer dans la chambre, Brigitte Bardot est déjà là….son corps est là en tous cas, la voilà qui le détaille. REFERENCES NEMER, François, Godard (Le cinéma), Découvertes Gallimard, 2006 CERISUELO, Marc, Le Mépris, Les Editions de la Transparence, coll. Cinéphilie, 2006 VIMENET, Pascal, Préface de Jean Douchet, Le Mépris, Jean-Luc Godard, Image par Image, Hatier, 1992 DE BAECQUE, Antoine, Godard, biographie, éditions Grasset, 2010 Jacques Rozier, Paparazzi https://www.cinematheque.fr/henri/film/63574-paparazzi-jacques-rozier-1963/
Le Vendredi, c'est Charles Consigny et Cécile Duflot qui débattront autour d'un sujet d'actualités.
Aujourd'hui dans Esprits Libres, David Abiker et ses invités, l'éditorialiste Ruth Elkrief et le président fondateur du quotidien L'Opinion Nicolas Beytout, se plongent dans les coulisses du Centre National du Cinéma (CNC) et lèvent le voile sur les pratiques de subventions. Tout démarre avec les révélations d'une streameuse membre du conseil qui distribue les subventions du CNC. Celle-ci a admis ouvertement qu'elle favorisait ses proches, sans considération de la qualité des projets, mais en fonction de leur orientation politique. Un scandale qui soulève de nombreuses interrogations sur la transparence et l'impartialité de ce système de financement.Les invités analysent cette situation, y voyant un symptôme plus large du fonctionnement de l'attribution des subventions publiques en France. Ils dénoncent les dérives du «saupoudrage» politique de l'argent public, au détriment du mérite et de l'indépendance des artistes. Cette affaire du CNC illustre, selon eux, les travers d'un système où le pouvoir en place utilise les deniers publics pour soutenir ses propres idées.Les discussions s'orientent ensuite vers les ambitions d'Édouard Philippe pour la présidentielle 2027. Ses récents bons résultats dans les sondages en font un favori, mais les invités l'avertissent des pièges à éviter, s'inspirant des erreurs commises par Alain Juppé en 2017. Ils analysent les défis qui attendent l'ancien Premier ministre, entre la nécessité de rassembler et celle de se démarquer face à une droite morcelée.Enfin, l'épisode aborde le témoignage personnel de la responsable politique Marine Tondelier sur sa grossesse après des difficultés d'infertilité. Un sujet intime qu'elle a choisi de partager publiquement, suscitant des réactions contrastées parmi les invités sur la légitimité d'une telle démarche.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Profite du code EXTRA chez Lucis : EXTRA : https://www.lucis.life/fr?utm_source=partnership&utm_medium=podcast&utm_campaign=extraterrien&utm_content=podcast1Offre : 1 bilan Care acheté (490€) = 1 bilan discovery offert (190€).Dans cet épisode, Barthélémy s'entretient avec Maxime Berthelot, le fondateur de Lucis. Entre santé, nutrition et prévention, Maxime donne de précieux conseils pour prendre soin de soi et devenir encore plus performant !Merci à Lucis !
durée : 00:22:43 - La secrétaire générale de la CGT était l'invitée du "8h30 franceinfo" du mardi 31 mars 2026. - réalisation : Agathe Lambret, Paul Larrouturou Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Avec : Jean-Philippe Doux, journaliste et libraire. Jérôme Lavrilleux, propriétaire de gîtes. Et Yael Mellul, ancienne avocate. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Dans cet épisode de « Comment j'ai réussi ? », Moundyr Gainou, directeur France de Carvertical, nous dévoile les coulisses de cette entreprise innovante qui s'est donnée pour mission de sécuriser la vente de véhicules d'occasion en révélant leur historique complet.Moundyr Gainou nous explique le fonctionnement de Carvertical, un outil en ligne qui collecte des informations auprès de milliers d'entreprises dans le monde, des assurances aux constructeurs automobiles, afin de reconstituer un historique détaillé de chaque véhicule. Grâce à cette base de données unique, acheteurs et vendeurs peuvent désormais accéder à une vision transparente de l'état réel d'un véhicule, de son kilométrage à ses éventuels accidents.L'invité révèle que malgré les progrès technologiques, la fraude sur le compteur kilométrique reste encore malheureusement une pratique répandue dans le marché de l'occasion. Mais avec l'enregistrement des données dans les calculateurs et les systèmes connectés des constructeurs, il devient de plus en plus difficile de tromper les acheteurs. Carvertical permet ainsi de lever le voile sur ces pratiques malhonnêtes en fournissant un rapport détaillé, parfois même illustré de photos, qui met en lumière l'historique complet du véhicule.Moundyr Gainou souligne l'importance de cette transparence, aussi bien pour les particuliers que pour les professionnels de l'automobile, afin de s'assurer que le prix du véhicule reflète bien sa réalité. Il explique également comment le rapport Carvertical peut être facilement généré en ligne pour une trentaine d'euros, un investissement minime comparé aux risques d'une mauvaise surprise à l'achat.Enfin, notre invité nous partage son analyse du marché de l'occasion, impacté par la hausse du prix de l'essence qui pousse les acheteurs à se tourner vers des motorisations alternatives. Mais il met en garde sur les périodes de forte demande, comme avant l'été, où les risques de fraude sont plus élevés et où l'utilisation d'un outil comme Carvertical devient primordiale.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Épisode 1453 : Pendant deux ans, on a traité l'IA comme un sujet d'atelier : “ça aide à produire plus vite”, “ça sert au script”, “ça fait gagner du temps sur les visuels”.Mais là, on change d'époque.La transparence IA n'est plus seulement une question de morale ou de préférence perso. C'est devenu un sujet à trois étages :le droit, la confiance des audiences, et les règles des plateformes.La bonne question n'est donc pas :“Doit-on tout déclarer ?”La bonne question est :“À quel moment l'usage de l'IA change-t-il la nature du contenu au point que ne pas le dire devient un problème ?”Et pour répondre proprement, il faut distinguer trois choses :ce que la loi impose ;ce que la déontologie recommande ;ce que les plateformes, médias et marques sont déjà en train de mettre en place.…Retrouvez toutes les notes de l'épisode sur www.lesuperdaily.com ! Le Super Daily est le podcast quotidien sur les réseaux sociaux. Il est fabriqué avec une pluie d'amour par les équipes de Supernatifs. Nous sommes une agence social media basée à Lyon : https://supernatifs.com. Ensemble, nous aidons les entreprises à créer des relations durables et rentables avec leurs audiences. Ensemble, nous inventons, produisons et diffusons des contenus qui engagent vos collaborateurs, vos prospects et vos consommateurs. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Être manager, c'est parfois se retrouver face à des choix difficiles. Comment décider entre deux collaborateurs qui veulent prendre des vacances en même temps ? Comment répartir une enveloppe d'augmentation de salaire de manière juste ?
durée : 00:07:34 - L'invité de 6h20 - par : Mathilde MUNOS - Elise Penalva-Icher, sociologue, professeure à Paris-Dauphine, autrice de "La Frustration salariale. A quoi servent les primes ?" (Sorbonne Université Presses), a enquêté dans des entreprises qui pratiquent déjà la transparence salariale. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Dans cet épisode des Pieds dans le Plat, Claudio Vandi reçoit Alexandre Imbeaux, associé et Head of Talent Management Products chez Lucca, un éditeur de solutions RH.C'est un sujet sensible qui divise autant qu'il ne rassemble. Oui, aujourd'hui on va parler de la transparence des salaires.Chez Lucca, la transparence ne date pas d'hier. D'une startup de 4 personnes à une entreprise de 800 collaborateurs en Europe, les rémunérations sont restées publiques. Grilles salariales claires, benchmark marché, rituels d'ajustement, performance encadrée, possibilité de choisir son salaire après 3 ans d'ancienneté… depuis le début, tout est transparent. Alors dans cet épisode, Alexandre nous explique :
Aujourd'hui, Charles Consigny, avocat, Didier Giraud, agriculteur de Saône-et-Loire, et Laura Warton Martinez, sophrologue, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
durée : 00:02:23 - C'est mon boulot - Le gouvernement doit préparer une loi pour transposer la directive européenne sur la transparence salariale. L'un des grands objectifs de ce texte est de réduire les inégalités de rémunération entre les femmes et les hommes. Mais les femmes saisiront-elles cette opportunité ? Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Au sommaire : Les prix du carburant ont fortement augmenté, atteignant plus de 2 euros par litre, en raison de la hausse des cours du pétrole liée à la guerre au Moyen-Orient, ce qui alimente la polémique sur un éventuel effet d'aubaine pour les distributeurs.La guerre au Moyen-Orient fait craindre un risque de stagflation, avec une hausse de l'inflation et un ralentissement de la croissance, notamment en cas de fermeture du détroit d'Ormuz et de perturbations durables des approvisionnements en gaz et en pétrole.Une directive européenne sur la transparence salariale doit être transposée en France cette année, obligeant les entreprises à indiquer les fourchettes de rémunération dans les offres d'emploi et à publier des rapports sur les écarts de salaire entre hommes et femmes.Les compagnies aériennes et le secteur du tourisme sont fortement impactés par la guerre au Moyen-Orient, avec de nombreux vols annulés et des milliers de voyageurs bloqués.L'agence de notation Fitch doit se prononcer sur la note de crédit de la France, avec une possible dégradation de la perspective.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Retrouvez les partis pris de Jérôme Lavrilleux le Lundi et le Mercredi dans votre chronique "Voix de droite" sur RMC.
durée : 00:37:33 - Le 18/20 · Le téléphone sonne - La transparence salariale, qui sera appliquée en juin 2026, est l'un des grands chantiers du monde du travail cette année. Une réforme emblématique, qui s'inscrit dans une série de transformations plus larges touchant aussi le télétravail ou la santé mentale. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Dans cet épisode de "Comment j'ai réussi ?", Stéphane accueille Ramata Prause, la fondatrice de la marque de cosmétiques Vagance. Pharmacienne de formation, elle revient sur son parcours et la création de sa gamme de produits de beauté naturels et sans substances nocives.Notre invitée partage son expérience personnelle qui l'a conduite à se lancer dans l'entrepreneuriat. Alors qu'elle utilisait depuis des années des produits défrisants pour ses cheveux, elle a été confrontée à des problèmes de santé liés à ces cosmétiques. C'est ce déclic qui l'a poussée à se renseigner davantage sur la composition des produits du quotidien et à développer sa propre gamme, Vagance.Ramata Prause explique ainsi comment elle a conçu des formulations sans parfum, privilégiant les ingrédients naturels, tout en intégrant une faible proportion d'additifs autorisés dans les référentiels de la cosmétique bio. Son objectif : offrir des produits simples d'utilisation, sans danger pour la santé, et accessibles à toute la famille. "Vagance, c'est l'extravagance sans l'extra. "On enlève tout ce qui ne sert pas et on se recentre sur l'essentiel", résume-t-elle.La fondatrice revient également sur les défis de l'entrepreneuriat qu'elle a dû relever, notamment en suivant une formation pour acquérir les compétences nécessaires à la gestion d'une entreprise, au-delà de son expertise en chimie. Elle évoque sa stratégie de prospection auprès des professionnels de la coiffure, prescripteurs essentiels pour sa marque.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
La transparence salariale va devenir obligatoire pour les entreprises françaises afin de réduire les inégalités de rémunération entre femmes et hommes. Dans «La Story», le podcast d'actualité des «Echos», Margaux Boulte et Frédéric Béziers-Rose font le point sur les futurs obligations des employeurs, inquiets de l'entrée en vigueur de ce dispositif.« La Story » est un podcast des « Echos » présenté par Margaux Boulte. Cet épisode a été enregistré en février 2026. Rédaction en chef : Clémence Lemaistre. Invité : Frédéric Béziers-Rose (président de Hays). Réalisation : Willy Ganne. Chargée de production et d'édition : Clara Grouzis. Musique : Théo Boulenger. Identité graphique : Upian. Photo : Shutterstock. Sons : FranceTV, BFM.Retrouvez l'essentiel de l'actualité économique grâce à notre offre d'abonnement Access : abonnement.lesechos.fr Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Vous avez dit "bizarre" ? C'est bien normal. Voici la première série de Baleine sous Gravillon consacrée à des espèces animales extraordinairement étranges.Dans cette première série, Marc et Marie-Juliette se penchent sur 5 animaux à l'anatomie hors du commun.Si vous aviez un pouvoir magique, lequel serait-il ? Dans le monde vivant, de nombreuses bébêtes ont opté pour l'invisibilité. Il existe probablement autant de techniques que d'espèces : changement de couleur, texture proche de celle d'un tronc d'arbre ou d'une pierre, immobilité, voire... transparence.Parmi ces dernières bestioles, on retrouve plus de 150 espèces de petites grenouilles dites "de verre". Ces amphibiens vivent à l'instar du Fulgore et de l'Araponga dans les forêts centrales et sud-américaines (décidément, il s'en passe des choses étonnantes dans cette région du monde !).Si elles ne sont pas tout à faits transparents (le terme approprié serait plutôt "translucide"), leur ventre laisse cependant complètement passer la lumière, ce qui rend ses organes vitaux (foie, estomac, ou cœur) visibles à l'œil nu ! Une particularité qui leur permet de se confondre avec les feuilles sur lesquelles elles résident (le reste de leur corps est d'un vert éclatant), échappant ainsi à un maximum de prédateurs.Malheureusement, cette beauté a un coût : en raison de leur apparence extraordinaire, elles sont très prisées de certains fans de NAC, les rendant ainsi victimes du trafic animalier. Elles sont également menacées par la déforestation, si bien que 11 espèces sont aujourd'hui en danger critique d'extinction...___
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Épisode 1423 : BeReal fait la cour aux marques et aux créateursBeReal continue de défendre une promesse très différente des géants du social. Là où Instagram et TikTok valorisent l'esthétique et l'optimisation algorithmique, BeReal joue la carte du “moment brut”. Instantanéité. Transparence. Une mécanique qui vise l'engagement plutôt que la mise en scène.40 millions d'utilisateurs actifs mensuels dans le monde. Environ 5 millions en France. Une audience à 70% Gen Z (18-27 ans).Mais le tableau n'est pas parfait. Entre 2023 et 2025, BeReal aurait perdu 30 millions d'utilisateurs. En 2026, BeReal contre attaque et sort une opération séduction sur mesure poru les créateurs et des marques.—Be Real propose un programme créateurs ambitieuxLe programme créateurs a été lancé en septembre 2025. Il est devenu le pilier de la relance en France. BeReal annonce déjà plus de 300 créateurs actifs sur le territoire, et plus de 1 000 à l'international. Ambition : atteindre 1 000 créateurs en France d'ici fin 2026.Inoxtag est sur BeRealBeReal a publié un communiqué annonçant l'arrivée d'Inoxtag, en expliquant qu'il rejoint les créateurs déjà présents dans le programme créateurs (Djilsi, Maxime Biaggi, Noholito, etc.).Inoxtag lui‑même explique qu'il compte poster “tous les jours, en mode naturel, sans make up”, discours parfaitement aligné avec la narrative officielle BeReal. Publiquement aucun deal financier a été annoncé, mais nul doit qu'Inoxtag constitue une vitrine parfaite pour la plateforme.-D'une manière plus général, la plateforme recrute des créateurs. Mais surtout, des créateurs capables d'adopter les codes BeReal. Pas de copier-coller TikTok. Pas de “repack” Instagram.Le deal implicite : moins de production, plus d'engagementBeReal vend aux créateurs une promesse chiffrée : un engagement 5 fois supérieur à celui observé sur d'autres plateformes. Dans une logique de fatigue algorithmique, c'est un argument massif.Pour un créateur, l'intérêt est triple.Côté marques, BeReal muscle son jeu sur le publicitaireDe zéro revenu à une régie structuréeAvant le rachat par Voodoo, BeReal perdait 3 M€ par mois et ne générait pas de revenus. L'été 2024 marque le lancement d'une régie publicitaire. En 18 mois, plus de 300 marques seraient montées à bord.Les revenus publicitaires progresseraient de +30% par trimestre, principalement sur trois marchés : France, États-Unis, Japon. Le Japon est décrit comme un chantier clé, avec une base utilisateurs multipliée par 10 en un an.Des formats conçus pour rester “natifs”—L'opportunité d'une prise de parole organique sur BeReal pour les marquesPoru que ça marche vraiment, la marque doit accepter de montrer ce qu'elle cache d'habitude.Coulisses. Fabrication. Ratés. Vie d'équipe.Il faut aussi une organisation.Une Roadmap 2026 ambitieuseUn virage vidéo, longtemps repoussé.La fonction “Behind the Scenes” capte déjà quelques secondes avant la photo, façon Live Photo.BeReal annonce vouloir aller plus loin en 2026.BeReal joue une carte rare en 2026 : un réseau social anti-scroll, anti-filtre, anti-surproduction. Les signaux d'engagement restent forts. Les marques voient des CTR qui peuvent grimper jusqu'à 5%.Mais l'avantage concurrentiel est fragile. L'app a déjà montré qu'une hype ne suffit pas. Le défi est d'innover sans trahir. Monétiser sans saturer. Élargir sans diluer.…Retrouvez toutes les notes de l'épisode sur www.lesuperdaily.com ! Le Super Daily est le podcast quotidien sur les réseaux sociaux. Il est fabriqué avec une pluie d'amour par les équipes de Supernatifs. Nous sommes une agence social media basée à Lyon : https://supernatifs.com. Ensemble, nous aidons les entreprises à créer des relations durables et rentables avec leurs audiences. Ensemble, nous inventons, produisons et diffusons des contenus qui engagent vos collaborateurs, vos prospects et vos consommateurs. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:05:16 - Le Journal de l'éco - par : Thomas Giraudeau - En 2026, les entreprises françaises devront se conformer à une directive européenne sur la transparence salariale. Elle vise à réduire les inégalités de rémunération entre les femmes et les hommes. Elle marquera un tournant dans la manière dont les salaires seront fixés, expliqués et contrôlés.