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durée : 00:02:11 - L'association Transparence citoyenne a demandé à l'Assemblée nationale et au Sénat de lui envoyer les notes de frais des députés et des sénateurs. Les deux chambres ont refusé, affirmant qu'elles étaient déjà contrôlées. - équipe : Armêl Balogog, La cellule Vrai ou faux Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Les ingérences numériques étrangères peuvent faire dérailler un processus électoral. C'est ce qui inquiète les plus hautes autorités de l'État, mais aussi les états-majors des partis politiques en ordre de bataille pour la présidentielle de 2027, puis les législatives. Comment la France se prépare à l'horizon de la présidentielle d'avril 2027 ? Quelles leçons tirer des précédents scrutins ? En ce qui concerne de potentielles menaces informationnelles venant de l'étranger, Viginum est à la manoeuvre afin de contribuer à la protection du débat public. Ce service technique de l'État, opère depuis 2021, avec désormais 65 agents, en capacité de détecter et caractériser les ingérences numériques étrangères, selon des critères bien précis, que nous rappelle notre invitée, Anne-Sophie Dhiver, cheffe de service adjointe de Viginum: - contenu manifestement inexact ou trompeur - comportements et techniques de diffusion inauthentiques et coordonnées - marqueur d'extranéité, détection d'opérateurs étrangers étatiques ou non-étatiques - menace avérée contre les intérêts nationaux, en particulier contre l'intégrité du scrutin. La présidentielle de 2027 sera le 8ème scrutin protégé par Viginum, en coordination avec d'autres organes de l'État, notamment la CNCCEP (Commission nationale de contrôle de la campagne en vue de l'élection présidentielle) et l'ARCOM, le régulateur des médias, qui dispose aussi d'un mandat spécifique en contexte électoral. « Aujourd'hui, toutes les élections en France depuis la fin des années 2010 ont été visées par des tentatives d'ingérence numérique étrangères. » Plusieurs cas d'ingérences numériques étrangères ont été observés lors des municipales de mars 2026, répertoriés dans un rapport publié en juin 2026. Ces actions bien documentées n'ont pas réussi néanmoins à perturber ces élections. Le mercenariat de l'ingérence étrangère En dehors des modes opératoires informationnels bien connus de ces dernières années, dont Storm 1516, en lien avec le GRU, le renseignement militaire russe, les municipales ont permis de mettre à jour de nouvelles ingérences étrangères. L'un des nouveaux modes opératoires -baptisé Rokh Solis- a visé le parti de La France insoumise et trois de ses candidats. Dans l'entretien qu'elle nous accorde, Anne-Sophie Dhiver revient en détail sur l'architecture de ce nouveau mode opératoire, recourant aux services d'une prestataire israélien, du nom de Blackcore. Mais une autre tendance se répand, celle des ingérences numériques étrangères à but lucratif. Il s'agit de « contenus qui ont un fort pouvoir d'engagement en ligne, et notamment des contenus trompeurs, notamment des contenus manipulatoires, dans le but de bénéficier notamment soit des solutions publicitaires des plateformes, soit aussi de bénéficier des programmes de monétisation pour les créateurs. »
Les ingérences numériques étrangères peuvent faire dérailler un processus électoral. C'est ce qui inquiète les plus hautes autorités de l'État, mais aussi les états-majors des partis politiques en ordre de bataille pour la présidentielle de 2027, puis les législatives. Comment la France se prépare à l'horizon de la présidentielle d'avril 2027 ? Quelles leçons tirer des précédents scrutins ? En ce qui concerne de potentielles menaces informationnelles venant de l'étranger, Viginum est à la manoeuvre afin de contribuer à la protection du débat public. Ce service technique de l'État, opère depuis 2021, avec désormais 65 agents, en capacité de détecter et caractériser les ingérences numériques étrangères, selon des critères bien précis, que nous rappelle notre invitée, Anne-Sophie Dhiver, cheffe de service adjointe de Viginum: - contenu manifestement inexact ou trompeur - comportements et techniques de diffusion inauthentiques et coordonnées - marqueur d'extranéité, détection d'opérateurs étrangers étatiques ou non-étatiques - menace avérée contre les intérêts nationaux, en particulier contre l'intégrité du scrutin. La présidentielle de 2027 sera le 8ème scrutin protégé par Viginum, en coordination avec d'autres organes de l'État, notamment la CNCCEP (Commission nationale de contrôle de la campagne en vue de l'élection présidentielle) et l'ARCOM, le régulateur des médias, qui dispose aussi d'un mandat spécifique en contexte électoral. « Aujourd'hui, toutes les élections en France depuis la fin des années 2010 ont été visées par des tentatives d'ingérence numérique étrangères. » Plusieurs cas d'ingérences numériques étrangères ont été observés lors des municipales de mars 2026, répertoriés dans un rapport publié en juin 2026. Ces actions bien documentées n'ont pas réussi néanmoins à perturber ces élections. Le mercenariat de l'ingérence étrangère En dehors des modes opératoires informationnels bien connus de ces dernières années, dont Storm 1516, en lien avec le GRU, le renseignement militaire russe, les municipales ont permis de mettre à jour de nouvelles ingérences étrangères. L'un des nouveaux modes opératoires -baptisé Rokh Solis- a visé le parti de La France insoumise et trois de ses candidats. Dans l'entretien qu'elle nous accorde, Anne-Sophie Dhiver revient en détail sur l'architecture de ce nouveau mode opératoire, recourant aux services d'une prestataire israélien, du nom de Blackcore. Mais une autre tendance se répand, celle des ingérences numériques étrangères à but lucratif. Il s'agit de « contenus qui ont un fort pouvoir d'engagement en ligne, et notamment des contenus trompeurs, notamment des contenus manipulatoires, dans le but de bénéficier notamment soit des solutions publicitaires des plateformes, soit aussi de bénéficier des programmes de monétisation pour les créateurs. »
Pour ce 952e épisode du NFT Morning, nous recevons Jean Minguet, responsable de l'analyse chez ArtPrice, pour faire un état des lieux du marché de l'art mondial, comprendre les nouvelles dynamiques qui émergent et évoquer la place qu'occupe aujourd'hui l'art digital dans cet écosystème.
La chute des faux influenceurs 100% IA Par Régis BAUDOUIN Elle est jeune, elle a les cheveux roses, elle partage ses séances de fitness à Barcelone et pose pour des marques de cosmétiques ou de gaming. Son nom ? Aitana López. Ses abonnés ? Plus de 390 000 sur Instagram. Le problème ? Elle n'existe pas. En ce début d’été 2026, le monde du marketing d'influence traverse une crise d'authenticité sans précédent. Des dizaines de marques mondiales (dans la mode, la beauté ou la tech) inondent nos flux de vidéos de “faux clients” et faux influenceurs ultra-réalistes générés par IA pour vendre leurs produits, souvent sans aucune mention légale. faux influenceurs C’est le phénomène des Fake out of home FOOH, des faux avis de consommateurs et des influenceurs totalement fakes pilotés en fait par des marques ou des agences qui travaillent pour des marques. Mais la résistance s’organise. Lassés d’être trompés, les internautes traquent désormais les moindres pixels pour faire tomber les masques. Qu’est-ce que le Fake Out of Home (FOOH) ? Traditionnellement, le Out of Home (OOH) désigne la publicité physique dans la rue : les panneaux d’affichage, les abribus, ou les écrans géants de Times Square. Le Fake OOH, c’est l’art de créer une publicité extérieure qui n’existe pas dans le monde réel, mais qui est mise en scène dans une vidéo ultra-réaliste partagée sur les réseaux sociaux. L’objectif est de faire croire aux internautes qu’un événement spectaculaire s’est produit en plein cœur d’une grande ville. Exemples marquants qui ont lancé la tendance : Jacquemus : La marque de mode a fait le buzz mondial avec une vidéo montrant d’immenses sacs à main géants montés sur roues, roulant au milieu des voitures dans les rues de Paris. jacquemus Maybelline : Une vidéo virale montrait une rame de métro londonienne ou un bus à impériale passer sous un mascara géant fixé à un monument, appliquant du produit sur les cils du véhicule. maybeline L’Oréal : Un rouge à lèvres géant attaché à une Citroën 2CV traçant une ligne rouge géante sur le bitume de la place de l’Opéra à Paris. l’oreal La technique derrière l’illusion : La CGI plutôt que l’IA Contrairement aux idées reçues, le FOOH n’est pas le produit d’une intelligence artificielle générative textuelle (comme Midjourney). C’est un travail d’orfèvre qui repose sur la CGI (Computer Generated Imagery) et les effets spéciaux 3D traditionnels, combinés à de la captation réelle. Le processus se déroule en trois étapes : La captation réelle : Un opérateur filme un lieu ultra-connu (la Tour Eiffel, Big Ben, une station de métro) avec un simple smartphone pour donner un aspect “amateur” et authentique à la vidéo. Le Camera Tracking (Suivi de mouvement) : Un logiciel (comme Blender, After Effects ou Maya) analyse les mouvements de la caméra pour recréer l’espace en 3D. L’incrustation 3D : L’objet publicitaire virtuel est intégré. Le secret de l’illusion réside dans le traitement de la lumière, des ombres portées sur le sol et des reflets sur les bâtiments réels. Pourquoi les marques adorent Le FOOH a brisé les règles du marketing pour une raison simple : le rapport coût / impact est imbattable. Zéro coût d’infrastructure : Louer un panneau géant à Times Square ou recouvrir la façade d’un immeuble parisien coûte des centaines de milliers d’euros en taxes, autorisations municipales et frais d’installation. Une vidéo FOOH ne coûte que le salaire du graphiste 3D. Le reach organique mondial : Une bâche publicitaire physique n’est vue que par les passants de la rue. Une vidéo FOOH bien calibrée génère des millions de partages sur TikTok et Instagram en quelques heures. Aucune contrainte physique : La gravité, la météo ou la sécurité n’existent plus. On peut faire flotter un flacon de parfum géant au-dessus de la Seine sans demander l’avis de la préfecture. Le piège de la désinformation publicitaire Le FOOH repose sur un mensonge consenti. Au début, les internautes s’extasiaient en pensant que l’événement était réel. Aujourd’hui, une partie du public se sent trompée en découvrant que tout est faux. Cela pose plusieurs questions éthiques et pratiques : La déception du consommateur : Des touristes se sont rendus sur des lieux précis à Paris ou Londres pour voir l’installation publicitaire “géniale” vue sur TikTok, pour n’y trouver qu’un trottoir vide. La dilution du vrai : À force de voir du faux ultra-réaliste partout, le public développe un scepticisme généralisé. Quand une marque réalise une vraie performance physique et coûteuse dans la rue, les internautes la balayent d’un revers de main en disant : “C’est de la 3D”. Le flou juridique : Est-ce de la publicité mensongère ? Les marques ont-elles le droit d’utiliser l’image de monuments historiques ou de l’espace public pour y incruster virtuellement leurs produits à des fins commerciales sans payer de droits à la municipalité ? Le débat juridique s’intensifie. Pourquoi les marques adorent l’IA Pour les directeurs marketing, l’argument économique est devenu imparable. Selon les données publiées par le Blog IA sur le marché des influenceurs, le secteur des avatars virtuels pèse désormais plusieurs milliards de dollars. Des icônes pionnières comme Aitana López génèrent jusqu’à 10 000 € par mois sans jamais quitter un disque dur. Les avantages pour une entreprise ? Un influenceur virtuel ne vieillit pas, ne prend pas de vacances, ne demande pas d’augmentation et surtout, il ne risque pas de créer un bad buzz à 2 heures du matin sur les réseaux sociaux. La dérive de 2026 : Le faux “User Generated Content” (UGC) La nouveauté de cet été, dénoncée par les experts en cybersécurité de Reality Defender, ce ne sont plus les top-models virtuels parfaits et évidents. Ce sont les “faux clients ordinaires”. Les marques utilisent des outils comme Captions.ai ou Glambase pour générer la vidéo d’une jeune mariée en larmes ou d’un étudiant dans sa chambre vantant les mérites d’une application ou d’un produit. L’illusion de la recommandation sincère est totale, alors que le visage et le témoignage sont 100% synthétiques. fake profils IA ou Humain ? On va voir si on peut faire la différence entre un vrai profil et du fake. Cas N°1 : La Fit-Girl aux cheveux roses Le profil présenté : Une créatrice de contenu de 26 ans, passionnée de fitness, de jeux vidéo, affichant un style de vie audacieux et californien. Le piège visuel à observer : Regardez fixement la texture de sa peau sur ses photos de plage. Malgré la sueur apparente, aucun pore n’est visible, la lumière sur ses cheveux roses est mathématiquement parfaite et les reflets dans ses yeux ne bougent jamais de manière asymétrique. Le verdict : IA (Faux) ! Il s’agit d’Aitana López, un modèle espagnol entièrement géré par l’agence The Clueless, comme le détaille sa fiche encyclopédique sur Wikipédia – Aitana López. Elle est le pur produit d’un algorithme de génération d’images. fake profil Cas N°2 : Le vulgarisateur Tech décalé Le profil présenté : Un podcasteur et vidéaste français spécialisé dans l’intelligence artificielle, qui publie des vidéos où il fait croire à son équipe que son collègue de bureau est une IA ou qu’il possède une sœur jumelle virtuelle. Le piège visuel à observer : Les expressions faciales sont fluides, les imperfections cutanées sont réelles, les micro-mouvements des mains et les hésitations de langage sont typiquement humaines. Le verdict : Humain (Vrai) ! C’est la créatrice Estherium (Diane Benhamou), une véritable influenceuse tech française comptant plus de 580 000 abonnés. Elle utilise l’IA comme sujet d’étude et outil de divertissement, mais elle est bel et bien réelle. vrai profil Cas N°3 : Le mannequin Streetwear de Tokyo Le profil présenté : Une influenceuse mode repérée au premier rang des défilés de luxe à Tokyo, arborant des coupes de cheveux ultra-précises et des looks pointus. Le piège visuel à observer : Inspectez les arrière-plans des photos. Les passants dans la rue ont parfois des visages légèrement flous ou des membres disproportionnés. L’intégration de ses pieds sur le sol manque parfois d’ombres portées naturelles. Le verdict : IA (Faux) ! C’est Imma (@imma.gram), un mannequin virtuel créé par l’agence japonaise ModelingCafe. Son visage est entièrement modélisé en 3D puis incrusté sur des corps de vrais modèles et dans de vrais décors urbains. fake Les 3 détails techniques pour repérer un faux influenceur Pour vous aider dans l’hygiène des avatars, voici les anomalies physiques indétectables pour l’œil distrait, mais flagrantes pour un observateur averti : Le syndrome des lobes d’oreilles et des bijoux asymétriques : Les IA ont un mal fou avec la symétrie. Regardez les boucles d’oreilles d’un profil suspect : elles ont rarement la même forme ou la même attache à gauche et à droite. De même, les lunettes de soleil ont souvent une branche légèrement plus haute ou un verre à la courbure imparfaite. L'arrière-plan liquide : C'est le maillon faible des générateurs de vidéos. Si l’influenceur virtuel bouge la tête, observez le décor juste derrière ses cheveux. Vous verrez le fond (un mur, un arbre, une voiture) se déformer ou “baver” légèrement pendant une fraction de seconde, car l’algorithme peine à recalculer les pixels cachés. Les mains et les dents : Même en 2026, générer des mains réalistes en plein mouvement reste complexe. Les doigts des humains virtuels sont souvent trop longs, les articulations manquantes ou les ongles étrangement fusionnés. Côté sourire, les dents sont souvent trop nombreuses, parfaitement alignées comme un bloc de faïence unique, sans espace interdentaire naturel. L’avis des consommateurs sur les influenceurs générés par IA est en train de passer d’un sentiment de fascination technologique à une profonde crise de méfiance. C’est un sujet d’analyse comportementale passionnant pour XY Mag, car il touche directement au cœur de ce qui fait l’essence des réseaux sociaux : l’authenticité. Voici comment se divisent les réactions et les attentes des consommateurs aujourd’hui : Que pense le public des influenceur IA Pour une partie du public le plus jeune, la frontière entre le réel et le virtuel est poreuse. Le point positif : Ces consommateurs perçoivent les avatars IA (comme Lil Miquela ou Aitana López) comme des personnages d’un nouveau genre, à la croisée du jeu vidéo, de la pop culture et de l’art numérique. Ils apprécient l’esthétique parfaite, la créativité des visuels et le storytelling scénarisé comme une série Netflix. Le contrat implicite : Tant que l’avatar est ouvertement virtuel (ce qui est le cas des pionniers du secteur), le consommateur ne se sent pas trompé. Il suit le profil pour l’inspiration mode ou artistique, de la même manière qu’il suivrait un personnage de manga ou de film d’animation. Il sait bien qu’il est manipulé mais le divertissement l’emporte sur la marque. Le sentiment de trahison et le “syndrome de la vallée dérangeante” Pour la majorité des consommateurs, l’apparition des faux profils de consommateurs provoque un rejet viscéral. Le malaise de l’Uncanny Valley : Visuellement, plus l’IA approche de la perfection humaine, plus elle déclenche une sensation de malaise (la fameuse vallée dérangeante). Un infime détail (un regard fixe, un mouvement de lèvre un peu trop lisse) suffit à provoquer le dégoût ou la méfiance chez l’internaute. L’arnaque à la sincérité : Le principe de base d’un influenceur est de recommander un produit parce qu’il l’a “testé, touché ou ressenti”. Or, les consommateurs rejettent massivement l’idée qu’un tas de pixels puisse vanter la texture d’une crème hydratante, l’autonomie d’un smartphone ou le goût d’un café. L’avis est perçu comme 100 % faux et purement commercial. La colère face aux “faux humains dissimulés” C'est le point de friction majeur. Les consommateurs tolèrent les mannequins virtuels cyberpunk, mais ils détestent les faux profils ordinaires. Lorsque des marques créent de faux comptes de “madame tout le monde” (une mère de famille qui donne des conseils de cuisine, un étudiant qui teste des vêtements abordables) en utilisant l’IA sans le mentionner, les consommateurs hurlent au scandale. Découvrir que le témoignage touchant ou le conseil bienveillant d’un internaute a été rédigé et modélisé par une agence marketing est vécu comme une manipulation psychologique. En fait en droit c’est une tromperie. Ce que réclament les internautes Les attentes des consommateurs tiennent aujourd’hui en un seul mot : TRANSPARENCE. Ce que le consommateur accepteCe que le consommateur rejetteLes avatars clairement affichés comme virtuels (ex: @imma.gram).Les faux profils qui tentent de se faire passer pour de vrais humains.La créativité visuelle et les collaborations artistiques/futuristes.Les conseils santé, bien-être ou cosmétiques basés sur de faux tests.La labellisation obligatoire (les badges “Généré par l’IA”).Le flou artistique et les mentions cachées en tout petit dans la bio. Vers une obligation de transparence La fête est finie pour les clones clandestins. Face à la gronde des utilisateurs et des associations de consommateurs, les plateformes commencent à sévir. Aux États-Unis, la Federal Trade Commission (FTC) prépare des sanctions sévères contre les marques utilisant de faux témoignages clients synthétiques. En Europe, l’entrée en vigueur des volets stricts de l’AI Act oblige désormais la labellisation claire du contenu généré par ordinateur. La transparence n’est plus seulement une valeur éthique, elle devient la condition sine qua non pour que le marketing d’influence ne s’effondre pas sous le poids de ses propres mensonges. The post La chute des faux influenceurs 100% IA first appeared on XY Magazine.
Au sommaire :L'OCDE s'inquiète de la dégradation des finances publiques de la France et estime qu'un effort de 100 milliards d'euros sera nécessaire d'ici 2030 pour stabiliser la dette du pays.L'OCDE préconise de réduire les dépenses publiques inefficaces, notamment dans les domaines de la santé, de l'éducation et des collectivités locales, et de reprendre la réforme des retraites.L'ancien Premier ministre Édouard Philippe, candidat à l'élection présidentielle, estime que des coupes drastiques seront nécessaires dans les dépenses de l'État et que les Français devront travailler plus longtemps.La taxe française sur les petits colis est suspendue et remplacée par une taxe européenne.L'inflation a nettement ralenti le mois dernier en France, passant de 2,4% à 1,8%.La transparence salariale fait monter la température dans les entreprises, notamment chez EDF où les salariés dénoncent le refus de la direction de transmettre les rémunérations de ses cadres dirigeants.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:22:56 - Le ministre du Travail et des Solidarités est l'invité du "8h30 franceinfo", lundi 29 juin 2026. - équipe : Agathe Lambret, Paul Larrouturou Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Dans cet épisode de "Comment j'ai réussi ?", Stéphane Pedrazzi reçoit Massoud Ayati, président de l'entreprise Des Bras En Plus, une solution de déménagement low cost qui a bousculé les codes de ce secteur traditionnel.Il nous fait découvrir les coulisses de la création de son entreprise, née d'un constat simple mais révélateur : 80% des Français ne font pas appel à un professionnel pour déménager, préférant se débrouiller seuls. Avec Des Bras En Plus, il a voulu changer la donne en proposant des services de déménagement abordables et transparents, grâce à l'utilisation de nouvelles technologies et à un réseau de 250 déménageurs indépendants.L'entrepreneur nous explique comment son entreprise a su se démarquer dans un marché souvent perçu comme manquant de transparence, où les tarifs peuvent parfois sembler établis "à la tête du client". L'entreprise mise sur la simplicité et la clarté, permettant à ses clients de connaître leur devis en quelques clics, sans mauvaise surprise.Mais Massoud Ayati ne s'est pas arrêté là. Il a également mis en place des techniques de yield management inspirées du secteur du transport, permettant à ses clients de bénéficier de tarifs plus avantageux en choisissant des créneaux moins demandés. Une approche gagnante qui a séduit de nombreux Français, soucieux de maîtriser leur budget déménagement.L'entrepreneur revient également sur l'impact de la crise sanitaire sur son secteur d'activité, qui a dû s'adapter rapidement aux nouvelles contraintes. Des Bras En Plus a ainsi développé des solutions de visite à distance et de devis en ligne, devenues depuis des standards dans le métier.Au-delà des aspects techniques, Massoud Ayati nous livre aussi les coulisses de la gestion des ressources humaines dans un secteur où le recrutement peut s'avérer complexe. Le déménagement reste en effet un métier physique et exigeant, mais qui offre de belles perspectives d'évolution pour ceux qui souhaitent s'y investir.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cet épisode, nous plongeons au cœur d'un sujet qui s'apprête à transformer durablement le paysage des ressources humaines : la transparence salariale.Alors que 84 % des pays européens devront rendre le reporting des écarts salariaux obligatoire d'ici 2026, seules 7 % des entreprises disposent aujourd'hui d'une véritable stratégie en la matière. Est-ce un sujet que les entreprises subissent par peur de la non-conformité, ou un levier de compétitivité pour attirer les talents ?Pour répondre à ces questions, nous recevons Sidonie Viala. Ensemble, nous décryptons les enjeux de cette transformation structurelle, loin des idées reçues.Au programme de cet échange :Pourquoi maintenant ? Entre l'évolution de la loi et la pression sociale, la transparence est devenue une attente standard pour 7 candidats sur 10.Les défis concrets : Pourquoi 79 % des entreprises voient encore la transparence comme une simple affaire de conformité plutôt que comme une transformation RH ? Nous aborderons la question cruciale de la fiabilité des données et des systèmes d'information.L'impact sur le terrain : Comment la transparence modifie-t-elle les grilles de salaires, les négociations individuelles et l'équité globale ? Crée-t-elle de la motivation ou une nouvelle forme de rigidité ?Le cas concret de 360Learning : Sidonie partage les coulisses de la mise en place de cette culture de la transparence, l'impact sur le recrutement et la préparation des managers face à ce niveau d'ouverture.Tu as aimé cet épisode ?Fais-le savoir : like, partage, commente. C'est ce qui nous aide le plus à grandir.
Inondations : les assureurs débordés. Baromètre des politiciens chouchous… et mal -aimés! Où en sont les négociations entre les États-Unis et l’Iran? On fait le point. Keir Starmer, le PM britannique, démissionne. Les jouets ont la cote! Tout savoir en quelques minutes avec Alexandre Dubé, Isabelle Perron et Alexandre Moranville-Ouellet. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radioPour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
durée : 00:09:24 - On n'arrête pas l'éco - Avec la hausse des prix, la préoccupation du pouvoir d'achat revient au premier plan pour les salariés. Près de 9 salariés sur dix font de la hausse de leur rémunération une de leurs deux priorités, avec l'équilibre vie pro-vie perso. Ce samedi, reportage sur ce que pourrait être un salaire juste. - réalisation : Léa Guedj Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Cette directive représente bien plus qu'une couche supplémentaire de réglementation dans un droit du travail déjà surencombré. Elle consacre une immixtion sans précédent du législateur dans la politique des salaires des entreprises.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Avec les nouvelles règles européennes sur la transparence salariale, les entreprises doivent être plus claires sur la manière dont les rémunérations sont fixées. Cette évolution vise à réduire les inégalités et à renforcer la confiance des salariés, mais elle soulève aussi des questions sur les risques de comparaisons et de tensions au sein des équipes. Avec :- Sandrine Dorbes, experte en stratégie de rémunération, autrice et conférencière- Claudia Senik, professeur à l'université Paris-Sorbonne et à l'École d'économie de ParisRetrouvez tous nos contenus, articles et épisodes sur rcf.frSi vous avez apprécié cet épisode, participez à sa production en soutenant RCF.Vous pouvez également laisser un commentaire ou une note afin de nous aider à le faire rayonner sur la plateforme.Retrouvez d'autres contenus d'économie et société ci-dessous :Silence, on crie : https://audmns.com/jqOozgUOù va la vie ? La bioéthique en podcast : https://audmns.com/UuYCdISContre courant : https://audmns.com/swImDAMAu bonheur des herbes : https://audmns.com/XPVizmQSacré patrimoine : https://audmns.com/TNJhOETEnfin, n'hésitez pas à vous abonner pour ne manquer aucun nouvel épisode.À bientôt à l'écoute de RCF sur les ondes ou sur rcf.fr !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 01:25:02 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - Admirée de Balzac et de Verlaine, "grande soeur des romantiques, âme d'élite" pour Baudelaire, la poétesse Marceline Desbordes-Valmore a inspiré Rimbaud, Rilke, mais aussi de nos jours, Julien Clerc, Pascal Obispo et Benjamin Biolay. - réalisation : Mathias Le Gargasson, Antoine Dhulster, Rafik Zénine, Vincent Abouchar, Emily Vallat, Hassane M'Béchour, INA Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Cette semaine, dans ce nouvel épisode, nous revenons sur le très attendu avant-projet de loi visant à transposer la directive européenne du 10 mai 2023 sur la transparence des rémunérations. Le 5 juin, le gouvernement a transmis au Conseil d'État une nouvelle version de ce texte. Également au menu : les congrès syndicaux. Christelle Thieffinne, secrétaire nationale de la CFE-CGC en charge de la protection sociale, a succédé cette semaine à François Hommeril à la tête de la confédération des cadres. En attendant le congrès de la CFDT de Bordeaux -du 22 au 26 juin prochain-, qui devrait adouber Marylise Léon, Christelle Thieffinne est, avec Sophie Binet fraichement réélue à la tête de la CGT, la troisième femme à piloter une confédération syndicale. Nous évoquons aussi le cinquième plan santé au travail (PST5) qui fixe les priorités de la politique nationale pour les cinq prochaines années. Et nous revenons pour notre chiffre de la semaine sur les nouvelles projections établies par le Conseil d'orientation des retraites (COR).Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui dans "Esprits Libres", David Abiker reçoit Ruth Elkrief, éditorialiste politique, et Nicolas Beytout, fondateur de l'Opinion, pour débattre des récentes critiques envers le fonctionnement de la justice française, notamment suite à l'affaire Lyhanna. Les invités analysent les problèmes de moyens, de transparence et de suivi des victimes qui semblent miner le système judiciaire. Ils s'interrogent également sur la nécessité d'une réforme en profondeur pour regagner la confiance des citoyens.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Alors que la directive sur la transparence des salaires entre en vigueur au niveau européen en juin 2026, au sein du groupe Manutan, groupe familial spécialisé dans la fourniture et le mobilier de bureau, un système de classification des postes a d'ores et déjà été déployé en France et dans le groupe. Antoine DRU, DRH et directeur de la rémunération et des avantages sociaux revient sur le déploiement de ce dispositif, ses modalités, la méthodes choisie et les bénéfices retirés.Pour retrouver nos précédents épisodes :[#1] Transparence des rémunérations : le salarié pourra-t-il bientôt demander officiellement le salaire de son collègue ?[#2] Transparence des rémunérations : la promesse de l'égalité femmes-hommes sur le point de se réaliser ?[#3] " La transparence des salaires permet un cadre de travail sain"Invité : Antoine DRU, DRH et directeur de la rémunération et des avantages sociaux au sein du groupe ManutanPréparé par : Anne BARIET, journaliste chez Actuel-RH et Sophie ANDRE, journaliste en droit social chez Lefebvre DallozRéalisé par : Sophie ANDRE, journaliste en droit social chez Lefebvre DallozHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
A 10h, ce lundi 8 juin 2026, les GG : Charles Consigny, avocat, Barbara Lefebvre, prof d'histoire-géo, et Bruno Poncet, cheminot, débattent de : Transparence salariale, nécessaire ou démago ?
Au menu de la deuxième heure des GG du lundi 8 juin 2026 : 2027, Mélenchon, meilleur candidat à gauche ? ; Transparence salariale, nécessaire ou démago ? ; Des élèves en tenue militaire lors d'un spectacle, choquant ? Avec Charles Consigny, avocat, Barbara Lefebvre, prof d'histoire-géo, et Bruno Poncet, cheminot.
Ce lundi 8 juin, toutes les questions autour de la transparence salariale ont été analysées par Éric Heyer, directeur du département analyse et prévision à l'OFCE, Isabelle Cussac, fondatrice de Générations & Co, vice-présidente de FCE Paris, et André Loesekrug-Piétri, président de Jedi (Joint European Disruptive Initiative), dans l'émission Les Experts, présentée par Raphaël Legendre sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Une loi, qui vise à diminuer le taux de cadmium dans les engrais, a été adoptée en première lecture. Géraldine Woessner admet qu'il s'agit d'un métal lourd, toxique et cancérigène par inhalation, mais pour elle, le scandale est plutôt médiatique et politique que sanitaire, même s'il y a bien une alerte sanitaire. La France devait se conformer à la transparence totale des salaires, mais elle n'y est pas encore arrivée. Selon François Lenglet, c'est peut-être mieux ainsi. Il y a des différences de salaires justifiées. Le nombre d'heures produites ne dit pas grand-chose. L'engagement, la créativité et l'expérience jouent. Après une rumeur selon laquelle Lupita Nyong'o incarnerait Hélène de Troie dans le prochain film de Christopher Nolan, elle est au cœur d'une polémique raciste. La seule exigence d'Homère, c'est qu'Hélène soit la plus belle femme du monde. Abnousse Shalmani trouve Lupita très belle et, qu'en plus, c'est une excellente actrice. Du lundi au vendredi, à partir de 18h, David Pujadas apporte toute son expertise pour analyser l'actualité du jour avec pédagogie.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:12:15 - Le 6/9 de l'été - par : Dominique Seux, Thomas Porcher - La question de la transparence salariale est devenue centrale en Europe avec la directive européenne sur la transparence des rémunérations, qui doit être transposée par les États membres. Le débat économique est loin d'être tranché. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
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Le transporteur Ziegler a fait aveu de faillite hier. Pourtant, moins de 24h plus tard, il y a déjà quatre propositions de reprise sur la table des curateurs. La moitié des emplois pourraient être sauvés. Nvidia vient chatouiller les géants du PC Intel et AMD avec une puce électronique boostée à l'intelligence artificielle, qui pourrait révolutionner l'industrie de l'informatique domestique. La directive européenne sur la transparence salariale doit entrer en vigueur cette semaine dans toute l'Union, mais la Belgique n'est pas prête. Elle a demandé un délai supplémentaire de six mois. On entendra l'édito de Corentin Di Prima sur le sujet. Le Brief, le podcast matinal de L'Echo Ce que vous devez savoir avant de démarrer la journée, on vous le sert au creux de l’oreille, chaque matin, en 7 infos, dès 7h. Le Brief, un podcast éclairant, avec l’essentiel de l’info business, entreprendre, investir et politique. Signé L’Echo. Abonnez-vous sur votre plateforme d'écoute favorite Apple Podcast | Spotify | Podcast Addict l Castbox | Deezer | Google PodcastsSee omnystudio.com/listener for privacy information.
Dans cet épisode de "Comment j'ai réussi ?", Stéphane Pedrazzi reçoit Sandra Roumi, la directrice générale en France de CoStar Group, une entreprise américaine pionnière dans la collecte et la commercialisation de données appliquées à l'immobilier d'entreprise. L'invitée nous plonge au cœur de cette industrie méconnue du grand public, qui représente pourtant plus de 10% du PIB français et 2,4 millions d'emplois non délocalisables. Elle explique la mission de Costar : digitaliser le secteur de l'immobilier d'entreprise en fournissant aux acteurs (investisseurs, promoteurs, agents immobiliers) des données précises et exhaustives sur les surfaces de bureaux, entrepôts, commerces, etc. L'objectif est d'apporter plus de transparence et de cohérence dans un marché souvent opaque.La cheffe d'entreprise revient sur la méthode de collecte de ces données, qui allie expertise technologique et humaine. Elle détaille les différents types d'informations recueillies, comme les loyers, les surfaces ou l'identité des locataires, et explique en quoi ces données sont stratégiques pour guider les décisions des professionnels de l'immobilier.Elle dresse ensuite un constat sans concession sur la situation actuelle du marché de l'immobilier d'entreprise en France, confronté à une "crise sans précédent". Elle pointe du doigt la surproduction de bureaux, notamment en Île-de-France, face à une demande qui n'est plus au rendez-vous. La conversion de ces bureaux en logements est une piste évoquée, mais qui comporte des défis économiques importants.Au-delà de ce diagnostic, elle met en lumière les profondes mutations qui traversent ce secteur : évolution des usages, des générations, des enjeux environnementaux et numériques. Elle explique comment les données de Costar permettent de mieux appréhender ces transformations et d'y répondre de manière plus éclairée.Enfin, la directrice générale revient sur le positionnement encore méconnu de CoStar en Europe, contrairement aux États-Unis où la marque est très établie. Elle détaille les ambitions de développement de l'entreprise sur le Vieux Continent, avec pour objectif de donner à l'industrie immobilière la reconnaissance qu'elle mérite.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Au sommaire :Le gouvernement lance une campagne pour inciter les Français à accélérer l'électrification des usages, notamment dans les transports et le logement, avec des engagements concrets pris par des acteurs économiques lors d'une réunion à l'Élysée.La hausse des prix de l'énergie et de certaines matières premières complique l'équation budgétaire dans de nombreux pays, comme au Japon qui prépare une rallonge budgétaire pour protéger sa population.La France est en retard en matière de transparence salariale, une directive européenne devant être transposée avant le 7 juin prochain.Le gouvernement souhaite réguler l'enseignement supérieur privé en créant un nouveau système de labels pour les établissements.Les marchés financiers espèrent toujours la signature d'un accord de paix entre l'Iran et les États-Unis malgré la reprise des frappes américaines en Iran.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:37:38 - Le téléphone sonne - par : Fabienne Sintes - La directive européenne sur la transparence salariale doit bientôt être transposée en France. Fourchettes de rémunération dans les offres d'emploi ou droit d'accès à des repères sur les salaires à poste équivalent : un vieux tabou français va être bousculé. - réalisation : Thomas Lenglain, Pierre Dessertenne, Amaury Bocher, Mathias Dubois, Philippe Lefébure - invités : Jean-François Amadieu Sociologue français, Audrey Richard DRH chez Canal + et Présidente de l'ANDRH (studio) , Sandrine Dorbes Fondatrice du cabinet “How Much” et experte en stratégie de rémunération et transparence salariale (studio) Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Aujourd'hui dans "Esprits Libres", David Abiker reçoit Ruth Elkrief, éditorialiste et journaliste politique, et Nicolas Beytout, économiste, historien et éditorialiste. Ensemble, ils analysent avec acuité et nuance les sujets d'actualité qui font débat.Tout d'abord, ils reviennent sur la gestion de la crise liée à l'Hantavirus par le gouvernement. Ruth Elkrief souligne l'importance de la transparence et de l'écoute des experts, tandis que Nicolas Beytout met en avant les enjeux de la communication dans un contexte marqué par la diffusion virale d'informations et les risques judiciaires pesant sur les décideurs politiques. Ensemble, ils s'interrogent sur les origines de cette crise et sur la nécessité de rester vigilant, tout en rejetant les théories du complot.Le débat se porte ensuite sur le rôle grandissant des réseaux sociaux dans les campagnes électorales. Les intervenants analysent le phénomène des « influenceurs politiques », incarné par des figures comme Jean-Luc Mélenchon, Gabriel Attal ou Jordan Bardella, qui ont su tirer parti de ces nouvelles plateformes pour se faire connaître et diffuser leurs messages. Ils soulignent les avantages et les écueils de cette tendance, tout en rappelant que le contact direct avec les électeurs reste essentiel.Enfin, l'émission aborde la question des « canons français », ces rassemblements festifs et populaires qui font débat. Les invités s'interrogent sur les accusations d'extrémisme qui pèsent sur ces événements, tout en défendant le droit des citoyens à se réunir et à célébrer leur culture. Ils mettent en garde contre les dérives potentielles, mais soulignent également la richesse de ces traditions conviviales.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Être manager, c'est parfois se retrouver face à des choix difficiles. Comment décider entre deux collaborateurs qui veulent prendre des vacances en même temps ? Comment répartir une enveloppe d'augmentation de salaire de manière juste ?
Dans chaque épisode "3 points", l'invité·e revient sur les trois idées essentielles de notre conversation. Je retrouve Sébastien Loctin, fondateur de Quintessence et cofondateur du Collectif En Vérité. Pendant notre interview, on a parlé des pratiques de l'industrie agroalimentaire, de l'extraction à l'hexane, et de comment produire une alimentation de qualité sans compromis. Voici l'essentiel à retenir.Les 3 points clés :Le gras, c'est la vie — mais lequel ? Toutes nos cellules sont protégées par une membrane composée à 100% de matière grasse. Le cerveau, lui, est composé à 60% de gras. La qualité du gras qu'on consomme conditionne l'ensemble de nos organes — et c'est encore plus vrai pour les enfants dans leurs 1000 premiers jours.Le bio, bien plus qu'une histoire de pesticides Le label bio, c'est l'interdiction de l'hexane, de l'irradiation des aliments et de 310 additifs de synthèse. Être bio-sceptique en 2024, c'est aussi absurde qu'être climato-sceptique. Et si on inversait la logique : plutôt que de labelliser le bio, pourquoi ne pas signaler clairement la chimie ?Informer plutôt que stigmatiser On a fait le choix d'informer le consommateur sur ce qu'il ne trouvera pas dans son assiette — plutôt que sur ce qu'il y trouvera vraiment. Sébastien Loctin plaide pour renverser cette logique : une transparence alimentaire réelle, harmonisée, lisible en un coup d'œil.Et vous, est-ce que le label bio change vos choix en rayon, ou vous laisse sceptique ?Merci à WOJO, notre partenaire qui nous soutient en nous accueillant dans ses magnifiques locaux parisiens de Saint-Lazare !
Dans cet épisode, je reçois Sébastien Loctin, fondateur de Quintesens, une marque de condiments et d'huiles bio — et cofondateur du Collectif En Vérité, une association qui milite pour la transparence alimentaire obligatoire. Sébastien Loctin a passé plus de dix ans chez Lesœur, géant de l'agroalimentaire, avant de traverser l'industrie des vins et spiritueux puis de restructurer des filières oléagineuses en Afrique de l'Ouest. Il a vu comment ça marche de l'intérieur. Il a vu ce qu'on ne dit pas. Et il a choisi de tout quitter pour produire autrement.Dans cet épisode, on parle de :L'extraction à l'hexane : ce que c'est, pourquoi 95 % des huiles y passent, et ce que ça changeHuiles vierges vs huiles raffinées : comment s'y retrouver en rayonLes additifs comme substituts aux vrais ingrédients — et ce qu'on perd au passagePourquoi les industriels savent, et continuent quand mêmeComment monter une marque alimentaire de qualité… et en vivreLe Collectif En Vérité : étiquetage, origine des matières premières, indicateurs d'ultra-transformationPourquoi le bio est bien plus que "sans pesticides"Et comment le consommateur, à son échelle, peut vraiment faire basculer le systèmeEt vous ? Qu'est-ce qui a changé dans vos achats alimentaires ces dernières années — et qu'est-ce qui vous freine encore ? Racontez-moi en commentaire !Merci à WOJO, notre partenaire qui nous soutient en nous accueillant dans ses magnifiques locaux parisiens de Saint-Lazare !
Quoi que l'on pense des méthodes du rapporteur de la commission d'enquête parlementaire, s'interroger sur le fonctionnement d'une entreprise publique financée chaque année à 4 milliards d'euros par les contribuables n'a rien de scandaleux. Enterrer le rapport serait, en revanche, inacceptable.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ecoutez L'édito d'Etienne Gernelle du 23 avril 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Que seraient nos vies sans les couleurs ? Leurs rôles dans le Vivant sont souvent mé- ou inconnus du grand public. Pourtant, elles sont un des langages, une des conditions sina qua non du Vivant… Il était tant que BSG consacre aux couleurs une grande saga inédite.Aujourd'hui, la transparence. Il fallait bien que ça tombe un jour dans notre grand cycle sur toutes les couleurs ! Parfois pour vivre heureux, les espèces vivent cachées. Le fin du fin, c'est d'être transparent, comme les médiuses ou les larves d'anguilles...Les autres épisodes de cette série explorent les différentes particularités du blanc dans le monde Vivant, de la sclère de nos yeux (le blanc) aux camouflages "blancs comme neiges" de l'ours polaire, du harfang et de la perdrix des neiges.Invité : Frédéric Archaux, biologiste et chercheur, auteur de Toutes les couleurs de la nature (Quae, 2025).___
Dans cet épisode des Pieds dans le Plat, Claudio Vandi reçoit Pauline Egea, la cofondatrice de Yeita, une entreprise pensée comme un véritable laboratoire des nouvelles pratiques de travail.Quand elle a commencé à travailler en entreprise, Pauline a vite déchanté.Très vite, elle a alors cofondé sa boîte et a voulu la façonner à son image. Et tant qu'à faire, autant y aller “all-in”. Alors elle a expérimenté. Résultat ? Elle a repensé en profondeur les règles du jeu en entreprise : transparence radicale, autonomie maximale, décisions partagées… Les codes traditionnels du management sont complètement bousculés.Oui mais voilà, quand on expérimente, on fait aussi face à quelques murs. Tout n'a pas toujours fonctionné du premier coup. Et c'est ce qu'elle nous livre, sans filtre, dans ce nouvel épisode.Au programme :
Le Mépris de Jean-Luc Godard, un film sorti en 1963, est devenu depuis un film culte. Le Mépris cʹest dʹabord un hommage au corps de la femme le plus célèbre du moment Brigitte Bardot. Cʹest ensuite un tournage incroyable perturbé par des nuées de paparazzi dans des décors grandioses. Le Mépris, cʹest Rome et Cinecittà, Capri et une villa époustouflante sur la mer. Cʹest aussi Fritz Lang, Michel Piccoli, Jack Palance, Jean-Luc Godard. Basé sur le livre homonyme dʹAlberto Moravia, le réalisateur fait un chef-dʹœuvre, qui rencontre peu de succès à sa sortie. De plus le film est un peu chahuté par ses producteurs. Mais tout ça contribue à sa légende. Le Mépris révélera, avec le temps qui passe, son intemporalité et sa force. Vous lʹavez compris, cʹest lʹhistoire dʹun film particulier, dʹun tournage particulier, de Brigitte Bardot, de Jean-Luc Godard et de Michel Piccoli dont il va être question aujourdʹhui. Pour vous en parler, nous avons la bible dʹAntoine de Baecque quʹil consacre au réalisateur, ainsi que beaucoup, beaucoup dʹarchives, des extraits, des anecdotes. Mais il est temps de pénétrer dans la chambre, Brigitte Bardot est déjà là….son corps est là en tous cas, la voilà qui le détaille. REFERENCES NEMER, François, Godard (Le cinéma), Découvertes Gallimard, 2006 CERISUELO, Marc, Le Mépris, Les Editions de la Transparence, coll. Cinéphilie, 2006 VIMENET, Pascal, Préface de Jean Douchet, Le Mépris, Jean-Luc Godard, Image par Image, Hatier, 1992 DE BAECQUE, Antoine, Godard, biographie, éditions Grasset, 2010 Jacques Rozier, Paparazzi https://www.cinematheque.fr/henri/film/63574-paparazzi-jacques-rozier-1963/
Le Vendredi, c'est Charles Consigny et Cécile Duflot qui débattront autour d'un sujet d'actualités.
Aujourd'hui dans Esprits Libres, David Abiker et ses invités, l'éditorialiste Ruth Elkrief et le président fondateur du quotidien L'Opinion Nicolas Beytout, se plongent dans les coulisses du Centre National du Cinéma (CNC) et lèvent le voile sur les pratiques de subventions. Tout démarre avec les révélations d'une streameuse membre du conseil qui distribue les subventions du CNC. Celle-ci a admis ouvertement qu'elle favorisait ses proches, sans considération de la qualité des projets, mais en fonction de leur orientation politique. Un scandale qui soulève de nombreuses interrogations sur la transparence et l'impartialité de ce système de financement.Les invités analysent cette situation, y voyant un symptôme plus large du fonctionnement de l'attribution des subventions publiques en France. Ils dénoncent les dérives du «saupoudrage» politique de l'argent public, au détriment du mérite et de l'indépendance des artistes. Cette affaire du CNC illustre, selon eux, les travers d'un système où le pouvoir en place utilise les deniers publics pour soutenir ses propres idées.Les discussions s'orientent ensuite vers les ambitions d'Édouard Philippe pour la présidentielle 2027. Ses récents bons résultats dans les sondages en font un favori, mais les invités l'avertissent des pièges à éviter, s'inspirant des erreurs commises par Alain Juppé en 2017. Ils analysent les défis qui attendent l'ancien Premier ministre, entre la nécessité de rassembler et celle de se démarquer face à une droite morcelée.Enfin, l'épisode aborde le témoignage personnel de la responsable politique Marine Tondelier sur sa grossesse après des difficultés d'infertilité. Un sujet intime qu'elle a choisi de partager publiquement, suscitant des réactions contrastées parmi les invités sur la légitimité d'une telle démarche.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Profite du code EXTRA chez Lucis : EXTRA : https://www.lucis.life/fr?utm_source=partnership&utm_medium=podcast&utm_campaign=extraterrien&utm_content=podcast1Offre : 1 bilan Care acheté (490€) = 1 bilan discovery offert (190€).Dans cet épisode, Barthélémy s'entretient avec Maxime Berthelot, le fondateur de Lucis. Entre santé, nutrition et prévention, Maxime donne de précieux conseils pour prendre soin de soi et devenir encore plus performant !Merci à Lucis !
durée : 00:22:43 - La secrétaire générale de la CGT était l'invitée du "8h30 franceinfo" du mardi 31 mars 2026. - réalisation : Agathe Lambret, Paul Larrouturou Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Dans cet épisode de « Comment j'ai réussi ? », Moundyr Gainou, directeur France de Carvertical, nous dévoile les coulisses de cette entreprise innovante qui s'est donnée pour mission de sécuriser la vente de véhicules d'occasion en révélant leur historique complet.Moundyr Gainou nous explique le fonctionnement de Carvertical, un outil en ligne qui collecte des informations auprès de milliers d'entreprises dans le monde, des assurances aux constructeurs automobiles, afin de reconstituer un historique détaillé de chaque véhicule. Grâce à cette base de données unique, acheteurs et vendeurs peuvent désormais accéder à une vision transparente de l'état réel d'un véhicule, de son kilométrage à ses éventuels accidents.L'invité révèle que malgré les progrès technologiques, la fraude sur le compteur kilométrique reste encore malheureusement une pratique répandue dans le marché de l'occasion. Mais avec l'enregistrement des données dans les calculateurs et les systèmes connectés des constructeurs, il devient de plus en plus difficile de tromper les acheteurs. Carvertical permet ainsi de lever le voile sur ces pratiques malhonnêtes en fournissant un rapport détaillé, parfois même illustré de photos, qui met en lumière l'historique complet du véhicule.Moundyr Gainou souligne l'importance de cette transparence, aussi bien pour les particuliers que pour les professionnels de l'automobile, afin de s'assurer que le prix du véhicule reflète bien sa réalité. Il explique également comment le rapport Carvertical peut être facilement généré en ligne pour une trentaine d'euros, un investissement minime comparé aux risques d'une mauvaise surprise à l'achat.Enfin, notre invité nous partage son analyse du marché de l'occasion, impacté par la hausse du prix de l'essence qui pousse les acheteurs à se tourner vers des motorisations alternatives. Mais il met en garde sur les périodes de forte demande, comme avant l'été, où les risques de fraude sont plus élevés et où l'utilisation d'un outil comme Carvertical devient primordiale.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Épisode 1453 : Pendant deux ans, on a traité l'IA comme un sujet d'atelier : “ça aide à produire plus vite”, “ça sert au script”, “ça fait gagner du temps sur les visuels”.Mais là, on change d'époque.La transparence IA n'est plus seulement une question de morale ou de préférence perso. C'est devenu un sujet à trois étages :le droit, la confiance des audiences, et les règles des plateformes.La bonne question n'est donc pas :“Doit-on tout déclarer ?”La bonne question est :“À quel moment l'usage de l'IA change-t-il la nature du contenu au point que ne pas le dire devient un problème ?”Et pour répondre proprement, il faut distinguer trois choses :ce que la loi impose ;ce que la déontologie recommande ;ce que les plateformes, médias et marques sont déjà en train de mettre en place.…Retrouvez toutes les notes de l'épisode sur www.lesuperdaily.com ! Le Super Daily est le podcast quotidien sur les réseaux sociaux. Il est fabriqué avec une pluie d'amour par les équipes de Supernatifs. Nous sommes une agence social media basée à Lyon : https://supernatifs.com. Ensemble, nous aidons les entreprises à créer des relations durables et rentables avec leurs audiences. Ensemble, nous inventons, produisons et diffusons des contenus qui engagent vos collaborateurs, vos prospects et vos consommateurs. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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durée : 00:07:34 - L'invité de 6h20 - par : Mathilde MUNOS - Elise Penalva-Icher, sociologue, professeure à Paris-Dauphine, autrice de "La Frustration salariale. A quoi servent les primes ?" (Sorbonne Université Presses), a enquêté dans des entreprises qui pratiquent déjà la transparence salariale. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Dans cet épisode des Pieds dans le Plat, Claudio Vandi reçoit Alexandre Imbeaux, associé et Head of Talent Management Products chez Lucca, un éditeur de solutions RH.C'est un sujet sensible qui divise autant qu'il ne rassemble. Oui, aujourd'hui on va parler de la transparence des salaires.Chez Lucca, la transparence ne date pas d'hier. D'une startup de 4 personnes à une entreprise de 800 collaborateurs en Europe, les rémunérations sont restées publiques. Grilles salariales claires, benchmark marché, rituels d'ajustement, performance encadrée, possibilité de choisir son salaire après 3 ans d'ancienneté… depuis le début, tout est transparent. Alors dans cet épisode, Alexandre nous explique :
Aujourd'hui, Charles Consigny, avocat, Didier Giraud, agriculteur de Saône-et-Loire, et Laura Warton Martinez, sophrologue, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Au sommaire : Les prix du carburant ont fortement augmenté, atteignant plus de 2 euros par litre, en raison de la hausse des cours du pétrole liée à la guerre au Moyen-Orient, ce qui alimente la polémique sur un éventuel effet d'aubaine pour les distributeurs.La guerre au Moyen-Orient fait craindre un risque de stagflation, avec une hausse de l'inflation et un ralentissement de la croissance, notamment en cas de fermeture du détroit d'Ormuz et de perturbations durables des approvisionnements en gaz et en pétrole.Une directive européenne sur la transparence salariale doit être transposée en France cette année, obligeant les entreprises à indiquer les fourchettes de rémunération dans les offres d'emploi et à publier des rapports sur les écarts de salaire entre hommes et femmes.Les compagnies aériennes et le secteur du tourisme sont fortement impactés par la guerre au Moyen-Orient, avec de nombreux vols annulés et des milliers de voyageurs bloqués.L'agence de notation Fitch doit se prononcer sur la note de crédit de la France, avec une possible dégradation de la perspective.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:37:33 - Le 18/20 · Le téléphone sonne - La transparence salariale, qui sera appliquée en juin 2026, est l'un des grands chantiers du monde du travail cette année. Une réforme emblématique, qui s'inscrit dans une série de transformations plus larges touchant aussi le télétravail ou la santé mentale. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
La transparence salariale va devenir obligatoire pour les entreprises françaises afin de réduire les inégalités de rémunération entre femmes et hommes. Dans «La Story», le podcast d'actualité des «Echos», Margaux Boulte et Frédéric Béziers-Rose font le point sur les futurs obligations des employeurs, inquiets de l'entrée en vigueur de ce dispositif.« La Story » est un podcast des « Echos » présenté par Margaux Boulte. Cet épisode a été enregistré en février 2026. Rédaction en chef : Clémence Lemaistre. Invité : Frédéric Béziers-Rose (président de Hays). Réalisation : Willy Ganne. Chargée de production et d'édition : Clara Grouzis. Musique : Théo Boulenger. Identité graphique : Upian. Photo : Shutterstock. Sons : FranceTV, BFM.Retrouvez l'essentiel de l'actualité économique grâce à notre offre d'abonnement Access : abonnement.lesechos.fr Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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