room for personal hygiene activities, such as showering
POPULARITY
Categories
Free "Linguistica" App For over a decade we have been sharing free episodes wherever you listen to podcasts as part of our commitment to accessible language learning. Now, millions of downloads later, we want to offer you more. We just launched the Linguistica app which features free weekly articles in every level along with their interactive transcripts. Linguistica is ad free, doesn't require a login, and works for all of our languages: Spanish, French, Italian, and German. Install and start learning right away, it's that simple. Passons en revue les sujets que nous aborderons dans la première partie de l'émission d'aujourd'hui. Notre première discussion portera sur les impôts en Europe. Les recettes fiscales restent essentielles pour financer les services publics, et les taux varient d'un pays européen à l'autre. Ensuite, nous nous intéresserons à un projet de l'UE visant à supprimer les barrières commerciales en Méditerranée. Pourquoi l'UE envisage-t-elle cela ? Qu'est-ce que cela signifiera pour l'avenir du commerce dans la région ? Notre section scientifique sera consacrée à une étude sur le lien entre la chaleur et la mauvaise humeur. Et nous conclurons la partie actualités en parlant du problème des chiens errants en Inde. La situation a récemment fait la une des journaux en raison de la décision prise, puis annulée, par la Cour suprême d'ordonner l'enfermement de tous les chiens errants. Mais cette question continue de faire débat : comment l'Inde peut-elle protéger sa population des menaces que représentent les plus de 62 millions de chiens errants tout en traitant ces animaux avec compassion ? Le reste de l'émission d'aujourd'hui sera consacré à la langue et à la culture françaises. Notre point de grammaire de la semaine sera : The Imperfect Tense. The Verbs of the Third Group with the roots: battre, tenir, courir, and cueillir. Nous discuterons des menaces qui pèsent sur le télétravail en ce moment et de l'évolution de cette organisation du travail en France. Nous terminerons avec l'expression de la semaine, Avoir le cœur sur la main. De nombreux jeunes Français participent pendant leurs vacances à des missions humanitaires à travers le monde. Mais ce « volontourisme » n'a-t-il que des bons côtés ? - Les taux d'imposition en Europe reflètent les différences en matière de politique fiscale - L'UE envisage de supprimer les barrières commerciales en Méditerranée - Une étude à grande échelle établit un lien entre la chaleur et la mauvaise humeur - L'Inde subit les conséquences d'une population de chiens errants dépassant les 60 millions - Le télétravail va-t-il disparaître à la rentrée ? - Faire de l'humanitaire pendant les vacances, une bonne idée ?
« Coup KO de Pastef », titre WalfQuotidien. Le candidat du parti présidentiel à la mairie de Dakar n'a pas fait dans le détail en effet hier. Abass Fall a été élu maire avec 49 voix sur 88 votants. « Au football, on aurait parlé de remontada, s'exclame le journal, pour expliquer la victoire d'Abass Fall à Dakar. Car le nombre de conseillers de Pastef ne suffisait pas à lui donner une victoire éclatante au premier tour. En effet, sur les 100 conseillers municipaux, Pastef, le parti au pouvoir, n'en disposait que 18. (…) Au Sénégal, la politique a des secrets qui échappent à toute rationalité politique ». En fait, Abass Fall a bénéficié des divisions de l'opposition. Et pour sa part, le maire sortant, Barthélémy Dias a subi un « double revers », notre encore WalfQuotidien : la perte de la mairie, donc, et le rejet de sa requête par la Cour suprême. Barthélemy Dias avait en effet « saisi la haute juridiction aux fins de suspension de l'élection et de la décision du préfet de Dakar le révoquant en sa qualité de maire en décembre 2024 ». Il avait été destitué suite à sa condamnation pour homicide involontaire dans une affaire remontant à 2011. Trois écharpes… Toujours est-il que c'est un carton plein pour Abass Fall… « Député, ministre, maire : Abass Fall, trois titres en moins d'une année », constate Le Soleil. « C'est inédit ! Le coordonnateur départemental de Pastef à Dakar ne manque pas d'écharpes. En moins d'un an, il a occupé plusieurs fonctions prestigieuses au sein de l'État. Tête de liste victorieuse du Pastef pour le département de Dakar lors des législatives du 17 novembre 2024 (…). Ensuite, promu à la tête du ministère du Travail. (…) Et maintenant l'acte III » avec la mairie. Le site Seneweb revient sur « le parcours du "boy Dakar" devenu « borom Dakar“ », c'est-à-dire, « patron » de la ville. En effet, « "j'ai été journalier au Port, raconte-t-il. Je gagnais 5900 FCFA par semaine". Cette confidence est symptomatique du parcours sinueux d'Abass Fall, relève Seneweb. Fraîchement élu maire de Dakar, la voie qui l'a mené aujourd'hui aux fonctions les plus élevées de l'administration sénégalaise n'aura pas été des plus rectilignes » : fils d'imam, mais une éducation laïque : bac, maîtrise d'anglais, master en gestion des ressources humaines, master en sciences politiques, avant de faire des petits boulots, journalier au port, donc, guide touristique, puis enseignant avant de tomber dans la politique il y a seulement 3 ans. De nombreux défis… Désormais, analyse Afrik.com, « l'arrivée d'Abass Fall à la mairie pourrait marquer un changement de gouvernance à Dakar. Figure loyale du Pastef, ministre du Travail dans le gouvernement en place, il incarne une génération politique issue des cercles militants du parti et se veut le porte-voix d'une gestion éthique, sobre et axée sur le service public. (…) Abass Fall prend les rênes d'une capitale confrontée à de nombreux défis, poursuit le site panafricain : urbanisation galopante, insécurité, congestion du trafic, gestion des déchets, entre autres. Il devra convaincre au-delà de son camp politique, dans une ville où les clivages restent forts ». En effet, complète WakatSéra au Burkina Faso, le désormais « premier citoyen de Dakar a fait la promesse d'aller à l'assaut de la montagne. Il s'est aussitôt ceint de son écharpe, après son élection, pour aller au-devant de ses tâches qui ne seront pas que garder la capitale propre et belle, mais essayer de rapiécer le tissu social en lambeaux, du fait des politiciens prêts à tout pour atteindre des objectifs égoïstes et très personnels. Il faut donc qu'Abass Fall aille au-delà des discours, pointe encore WakatSéra, afin de concrétiser dans les faits, ses premiers mots qui lui ont fait dire qu'il sera le maire de tous les Dakarois et de toutes les Dakaroises. » Enfin on revient à Afrik.com qui relève qu'au-delà, sur le plan national, « avec cette victoire à Dakar, le Pastef consolide sa mainmise sur les centres névralgiques du pouvoir sénégalais. Déjà installé au sommet de l'État, le parti du président Ousmane Sonko s'assure désormais un contrôle stratégique sur la capitale. Une première dans l'histoire récente de la ville, longtemps bastion de l'opposition ».
On peut le définir par une perturbation de la relation à l'alimentation qui devient pathologique. Ce sont de véritables maladies. Le TCA le plus fréquent est l'hyperphagie boulimique, c'est le fait de manger beaucoup et très rapidement, un trouble qui s'accompagne souvent d'obésité. Ensuite on a la boulimie, des crises d'hyperphagie suivies par des comportements compensatoires pour essayer d'éliminer (comme des vomissements, du sport intensif...) Et enfin il y a l'anorexie mentale, où le régime restrictif prédomine. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
La première partie de l'émission d'aujourd'hui sera consacrée à l'actualité. Nous commencerons par évoquer une rencontre très attendue entre les présidents russe et américain. La réunion aura lieu demain en Alaska, mais elle fait déjà beaucoup parler. Trump va-t-il se laisser manipuler par Poutine… une fois de plus ? Prend-il le risque de devenir un Neville Chamberlain face à un Poutine version Hitler ? Ensuite, direction le Moyen-Orient. À ce jour, 147 pays reconnaissent l'État de Palestine. Et pourtant, cette reconnaissance arrive bien trop tard, et reste largement insuffisante. Dans notre section science et technologie, nous évoquerons une étude alarmante sur le nombre croissant d'articles scientifiques frauduleux. Et pour conclure cette première partie de l'émission, nous analyserons une récente enquête de Gallup qui révèle une tendance mondiale encourageante : le bien-être est en hausse. Jamais autant de personnes ne se sont senties aussi épanouies dans leur vie. Sur 142 pays, la part de ceux qui se disent épanouis n'a cessé de croître ces dix dernières années, tandis que celle des personnes en souffrance est tombée à seulement 7 %. Le reste de l'émission d'aujourd'hui sera consacré à la langue et à la culture françaises. La leçon de grammaire portera sur The imperfect tense - the verbs of the first group. Cette semaine nous parlerons du petit village de Coulonces en Normandie qui reçoit périodiquement une visite insolite : un chevalier en armure y apparaît et disparaît depuis deux ans. Nous terminerons avec l'expression Avoir le bras long. Elle nous permettra d'évoquer une page intéressante de l'histoire de France avec le destin contrarié de Nicolas Fouquet, le surintendant des Finances de Louis XIV. - Les relations entre Trump et Poutine : un remake du pacte Chamberlain/Hitler ? - Les intentions récentes de reconnaître la Palestine sont jugées insuffisantes - Une étude alerte sur le nombre énorme de fausses publications scientifiques - Le bien-être au niveau mondial est en hausse, sauf dans les pays occidentaux les plus riches - Un petit village de Normandie reçoit de nouveau la visite d'un chevalier en armure - L'histoire de Nicolas Fouquet, le ministre des Finances de Louis XIV
durée : 00:59:52 - Les Nuits de France Culture - par : Philippe Garbit - La femme de lettres Régine Deforges à qui l'on doit le cycle romanesque "La Bicyclette bleue" donne un entretien à Olivier Germain-Thomas dans "For intérieur" en avril 2002. - réalisation : Virginie Mourthé - invités : Régine Deforges Ecrivaine
On aborde aujourd'hui et avec une experte du sujet : les Reflux gastro œsophagiens alias les RGO du nourrisson avec évidemment un focus sur l'allaitement !Pour cela j'ai contacté Virginie FERRANDEZ, consultante en lactation IBCLC et experte de ce sujet qui va répondre à toutes mes questions.Que devons-nous observer et quand devons-nous nous inquiéter ? Un bébé qui régurgite, un peu de lait qui ressort de sa bouche après les tétées, est-ce déjà grave ? Que faire si le bébé régurgite à distance des tétées, vomit, est inconfortable, grimace, ou souffre ? Jusqu'à pleurer jour et nuit... Nous aborderons également les signes non digestifs souvent moins connus mais tout aussi importants.Dans cet épisode on va se demander qu'est-ce qui définit le reflux gastro œsophagien du bébé et à quel moment on le considère problématique. Ces infos vous serviront que vous soyez parents comme professionnels.On abordera les avantages et intérêt de l'allaitement dans ces problématiques.Ensuite on se demandera à quoi il peut-être dû et vous verrez qu'au nombre de causes probables, cela peut être un véritable jeu de piste de trouver l'origine. Pourtant, c'est la clé du traitement comme souvent : trouver la causeEt puis on se penchera évidement sur les solutions, tip et astuces pour y faire face.Donc gardons une chose en tête, l'idée est évidement de trouver la cause et de la traiter, même si traiter la douleur sera la première étape indispensable pour retrouver la sérénité.Belle écoute,Charlotte Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
De Stokely Carmichael, figure des luttes noires du XXème siècle, on connaît surtout le combat aux États-Unis, comme dirigeant des Black Panther. On sait moins qu'en 1968, Carmichael a rejoint la Guinée avec son épouse, la chanteuse sud-africaine Miriam Makeba. Il est alors devenu un proche collaborateur du président ghanéen en exil Kwame Nkrumah et s'est engagé aux côtés de la révolution guinéenne. Bokar Ture, fils de Stokely Carmichael, a accordé un entretien à RFI : il raconte les années africaines de la vie de son père. RFI : Votre père a été un acteur important des luttes noires du XXème siècle. Aux États-Unis, où il a été l'un des responsables des Black Panther… mais aussi dans son parcours transatlantique puisqu'il vient s'installer en 1968 en Guinée. Parlez-nous d'abord de lui. D'où vient-il ? Comment est née cette conscience militante noire ? Bokar Ture : Kwame Ture est né Stokely Carmichael à Trinidad et Tobago, connu aussi en français comme Trinité-et-Tobago, en 1941. Il immigre plus tard aux États-Unis pour retrouver sa mère -donc ma grand-mère- qui y était déjà installée quelques années plus tôt. Elle avait pu avoir sa nationalité américaine parce qu'elle était née à Panama. Comment a commencé cette conscience ? Déjà, il avait un penchant politique très tôt. Il y a une de ses tantes qui racontait une anecdote : quand il était jeune, il la poussait à aller voter pour un syndicaliste à l'île de Trinidad. Et au lycée, aux États-Unis, il fréquentait déjà des groupes gauchistes. Un de ses amis de classe était le fils du président du Parti communiste américain dans les années 1952. Et donc, très tôt, il a pu découvrir les discours marxistes. Et bien sûr, il vivait au sud du Bronx, à côté de Harlem. Et la 125e rue de Harlem est une rue reconnue pour des discours politiques de tout genre, de différents groupes. Il a été l'un de ceux qui ont travaillé l'idée de Black Power. Il a même coécrit, en 1967 avec Charles Hamilton, un ouvrage qui le théorise, intitulé Black Power, the politics of Liberation in America. Effectivement, le concept de Black Power existait avant. Il y avait un livre qui s'appelait Black Power par Richard Wright, qui a été écrit pendant les années 1950 et qui était un ouvrage dédié à Kwame Nkrumah. Mais personne n'a rendu l'idée de Black Power aussi populaire que Kwame Ture - Stokely Carmichael à l'époque. Notamment durant une marche contre la peur au sud des États-Unis, aux côtés de Martin Luther King, où il disait, plus ou moins : « On est fatigué de mendier notre liberté, comme on l'a fait ces dernières années dans les droits civiques. Maintenant, ce qu'on va faire, c'est de demander le Black Power », le pouvoir noir, qui était un appel à une autodétermination en termes de structures politiques et économiques pour les personnes noires descendantes d'africains aux États-Unis. En 1968, votre père épouse une première femme, la chanteuse sud-africaine Miriam Makeba. Au-delà de la relation amoureuse qui s'est nouée entre eux, cette union reflète-t-elle aussi une pensée de votre père, de plus en plus tournée vers l'Afrique et vers le panafricanisme à cette époque ? Ce n'est pas un tournant, c'est une continuité. Kwame Ture a toujours été Africain dans l'âme. Il vient d'un milieu où l'Afrique est centrale dans l'identité noire. Bien avant qu'il ne se marie avec Miriam Makeba. On le voit dans des photos au début des années 1960 avec ses camarades où il est en tenue africaine. Il se sentait toujours africain. Pour lui, être noir et africain, il ne voyait pas de distinction et toute sa vie était ainsi. Quand il a marié Tantie Miriam, comme je l'appelle, c'était juste une continuité. Après aussi, ma mère, Marlyatou Barry, qui était aussi une Guinéenne. C'était juste une continuité de sa façon de vivre. Comment se fait concrètement la connexion entre votre père et le premier responsable guinéen, Ahmed Sékou Touré ? Stokely Carmichael, à l'époque, faisait une tournée mondiale et il a rencontré Shirley Graham Du Bois, qui était la veuve de W.E.B Du Bois, qui est aussi une légende de l'histoire de la lutte antiraciste et du développement du panafricanisme. Elle a invité Stokely Carmichael à venir en Guinée pour une conférence du Parti démocratique de Guinée pour rencontrer Kwame Nkrumah et Sékou Touré. Quand il est venu, il a rencontré les deux présidents. Il avait déjà beaucoup entendu parler de Kwame Nkrumah, parce que mon grand-père a travaillé dans un bateau un moment. Il est parti au Ghana et quand il est revenu à New York, il expliquait que c'était la première fois qu'il avait vu une nation noire, indépendante, avec sa propre armée, un président, etc. et il expliquait ceci à un jeune Stokely Carmichael. Cela a vraiment marqué sa pensée. Quelques années plus tard, ils se voient face à face avec Kwame Nkrumah. Après la conférence, en quittant la Guinée, il part dire au revoir à Sékou Touré, qui lui dit : « Écoute, mon fils. Ici, c'est chez toi, tu peux revenir quand tu veux. C'est ta maison. » Il part voir Kwame Nkrumah qui lui dit « Écoute, moi, je cherche un secrétaire politique, donc si ça t'intéresse, tu es toujours le bienvenu. » Un an et demi plus tard, deux ans pratiquement, il était de retour avec sa nouvelle épouse, Miriam Makeba. Qu'est ce qui fait qu'il vient s'installer à Conakry à cette époque ? Pour lui, c'était le coin le plus révolutionnaire en Afrique. Lumumba a été assassiné très tôt donc il n'y avait plus le Congo. Après, il y a eu le coup d'État contre Kwame Nkrumah en 1966. Modibo Keïta en 1968. Quand lui est arrivé, le seul autre pays, c'était la Tanzanie, mais qui était beaucoup moins radicale. Donc il a choisi la Guinée. C'était le pays qui s'alignait le plus avec sa pensée du pouvoir noir à l'échelle mondiale. Il est aussi menacé aux États-Unis. C'est aussi pour cela qu'il quitte les États-Unis ? De toute façon, mon père était prêt à se martyriser. Il a vu Malcolm X tué, il a vu Martin Luther King tué et les agences voulaient sa tête. Il a échappé à pas mal d'attentats. Mais ce n'était pas la raison centrale. Déjà, il y avait l'invitation. Ensuite, il ne voyait pas les États-Unis comme le centre de cette lutte à laquelle il a dédié sa vie. Il voyait l'Afrique comme étant une partie essentielle. Pour lui, en venant en Guinée, il rejoignait l'Afrique, il rejoignait la révolution africaine qui pouvait donner la dignité à tout le peuple noir à travers le monde. Diriez-vous qu'il y a un vrai projet politique international derrière cette volonté de s'installer en Guinée ? Il a toujours eu ce projet. Quand il parlait de Black Power, déjà, dans le livre dont vous avez parlé, il parlait aussi des colonies en Afrique. Dans Black Power, lui et Charles Hamilton faisaient le parallèle entre la situation que vivaient les Afro-Américains aux États-Unis et la situation que vivaient les Africains en Afrique et aux Caraïbes aussi. Il faisait ce parallèle. Dans sa tête, c'était quelque chose qui était un combat international dès le début. Quelles sont les idées sur lesquelles votre père, Stokely Carmichael – Kwame Ture, une fois qu'il change de nom – et Ahmed Sékou Touré se retrouvaient ? On parle de personnes qui avaient la même vision d'une Afrique unie, une Afrique libre où il n'y a pas d'inégalités. Ils étaient tous deux penchés vers des idées socialistes. Ils étaient totalement alignés idéologiquement. Sékou Touré était un de ses mentors, une de ces personnes qui l'ont formé dans cette idéologie. Ils se retrouvent dans l'idée, qui est défendue par Ahmed Sékou Touré à l'époque, d'authenticité africaine ? À 100 %. Et il s'intègre à 100 %. Je peux vous dire que moi, par exemple, j'ai très peu de souvenirs de mon père en habit occidental. Il s'habillait en tenue africaine, cousue en Afrique. Il s'est enraciné dans la population africaine. Ce qui était quand même unique parce que tout le monde était tourné vers une façon de vivre occidentale. Et lui non, il voulait se réapproprier son héritage culturel. Et la volonté de promouvoir les cultures africaines, de leur donner leur vraie place ? C'est exactement cela, revaloriser la culture africaine, la culture noire, se réapproprier celle-ci. Et ne pas avoir de complexes vis-à-vis des cultures européennes, dominantes et autres. Depuis le début de cet entretien, on joue avec deux noms pour parler de votre père, Stokely Carmichael, Kwame Ture. À un moment donné de sa vie, il décide de passer du nom de Stokely Carmichael à celui de Kwame Ture. C'est une démarche qui dit aussi beaucoup de choses sur le lien qu'il a avec Kwame Nkrumah et Ahmed Sékou Touré. Effectivement. Il y avait un précédent aux États-Unis. Il y avait pas mal d'Afro-Américains, notamment dans son milieu révolutionnaire, qui changeaient de nom. Notamment Malcolm X, Mohamed Ali. Bien sûr, le nom est inspiré de Kwame Nkrumah et de Sékou Touré. L'anecdote, c'est qu'il était en Tanzanie lors d'un entretien radio. Après l'entretien, apparemment, un vieil homme venu à pied d'un village lointain est venu le voir et lui a dit : « Écoute mon fils, j'ai vraiment aimé ton entretien. Mais il y a une chose : ton nom sonne un peu bizarre, un peu féminin, il faut le changer ». Il a alors pris le nom de Kwame Nkrumah et de Sékou Touré. Lorsqu'il venait l'annoncer à Sékou Touré et lui dire : « J'ai pris le prénom de Kwame », Sékou Touré lui a répondu : « C'est bien, parce qu'à chaque fois que nous avons des débats, tu prends toujours son parti. » Il lui a répondu : « Mais j'ai pris le nom Touré comme nom de famille. ». Ce qui était approprié, car c'étaient ses deux mentors. À lire aussiKwame Ture, le destin hors du commun d'un Black Panther parti s'installer en Guinée [1/2] Comment est-ce que vous décririez les liens qu'il entretenait avec Kwame Nkrumah et Ahmed Sékou Touré ? En Kwame Nkrumah, il voyait un symbole de cette lutte. Il était prêt à le suivre. Il a mené quelques opérations au Ghana pour essayer de voir s'il pouvait réinstaurer Kwame Nkrumah au pouvoir. Il était très proche de lui. Et Sékou Touré était comme un père pour lui. En 1970, votre père vit l'un des moments charnières de l'histoire de la Première République guinéenne, à savoir l'attaque contre Conakry du 22 novembre 1970. Savez-vous comment il a vécu ces journées ? Je sais qu'il était un participant dans l'action de repousser les troupes portugaises. Il était armé ce jour et a dû utiliser son arme. Selon ce que j'ai appris, il était un des premiers à alerter les autorités, y compris le président, du fait qu'il y avait une attaque qui venait. Ca tirait sur sa case, donc il devait quitter sa maison. Lui et Miriam Makeba ont dû se réfugier quelque part d'autre où il l'a laissée et lui est ressorti pour aider à défendre la ville. Cette opération conjointe de militaires portugais et de rebelles guinéens a conduit à la plus grande vague d'arrestations en Guinée de toute la Première République. La vie du pays va être rythmée pendant de longs mois par des confessions publiques de personnes présentées comme les complices d'un « complot impérialiste » aux ramifications tentaculaires. Comment est-ce que votre père se positionnait par rapport à cette thèse du complot permanent contre la Guinée ? Et plus généralement, quel regard portait-il sur l'État policier qu'était aussi devenu la Guinée de cette époque ? C'est quelque chose de très complexe et malheureusement, la Guinée ne s'est toujours pas réconciliée avec ce passé et les positions sont assez ancrées. Maintenant, si on parle de Kwame Ture précisément, pour lui, c'était un régime panafricaniste, le seul régime panafricaniste radical. Et malgré toutes ses erreurs, c'était celui qui pouvait tenir jusqu'au bout cette conviction qu'il avait lui-même. Il était totalement d'accord avec le fait qu'il fallait conserver ce régime pour qu'il ne bascule pas dans un régime néocolonialiste. À tout prix ? À tout prix. En 1974, il y a un autre évènement important pour l'Afrique et plus généralement pour le monde noir, c'est le combat en Afrique, à Kinshasa, entre Mohamed Ali et George Foreman. Dans un livre de mémoires, votre père indique qu'il a été invité par Mohamed Ali lui-même à venir à Kinshasa pour le combat. Est-ce que vous savez ce que représentait cet affrontement pour votre père ? Mohamed Ali était son ami. Il y avait ce symbole de Mohamed Ali qui représentait l'Africain fier et George Foreman qui était un peu l'opposé de cela. Mais après, il a rencontré George Foreman et il disait que George Foreman l'avait séduit avec son charme, l'a embrassé et tout. Je pense qu'au-delà du symbolique, mon père était beaucoup plus intéressé par ce qui se passait au Congo démocratique, c'est-à-dire le Zaïre à l'époque, et le fait que c'était sous le régime de Mobutu Sese Seko, auquel il était farouchement opposé par ce qu'il représentait en termes de corruption et d'alignement avec les puissances coloniales. Qui sont de manière générale les acteurs politiques qui fréquentaient le salon de votre père dans ces années 1970 et au début des années 1980, pendant la Première République en Guinée ? On parle d'un melting pot qui ne dit pas son nom. Que ce soit des artistes - Miriam Makeba et Nina Simone, qui était une de ses amies très proches - ou des activistes de partout dans le monde. Qui venaient à Conakry et qui venaient le rencontrer ? Qui venaient à Conakry ou qui y vivaient. Parce que vous savez qu'à une époque, Conakry était un centre du monde noir où on conciliait l'art, les mouvements de libération, etc. Il y avait un grand nombre de personnes qui y vivaient, comme Amilcar Cabral, comme Kwame Nkrumahn, avant même il y avait Félix-Roland Moumié du Cameroun, pour ce qui est de la politique. Concernant les arts et la littérature, il y avait Ousmane Sembène qui y vivait, il y avait Maryse Condé qui y vivait. C'était vraiment un centre… et il se retrouve chez lui avec toutes ces personnes, plus ou moins de différentes sphères. Moi, je peux raconter avoir vu des activistes exilés sud-africains, Tsietsi Mashinini, qui a commencé la révolte estudiantine de Soweto, qui était parmi d'autres exilés sud-africains. Il y avait beaucoup d'Afro-Américains, bien sûr, des Black Panthers exilés. Il y avait la diplomatie guinéenne, des diplomates de pays gauchistes et souverainistes, il y avait tout un monde. Mais aussi, il faut savoir que Kwame Ture était vraiment penché vers la masse, la masse populaire. Donc autour de tout ça, on voit un chef villageois qui est assis ou on voit la personne déshéritée du quartier qui est là, assise, qui peut recevoir un repas. Parce que notre maison était comme un centre communautaire pour la jeunesse du quartier. Il amenait tous les enfants du quartier à la plage chaque dimanche. Puis se retrouvait peut-être un mardi à saluer un chef d'État. Puis avait une conférence avec un groupe communautaire. Moi, j'ai vu tout cela dans cette maison. C'était quelque chose de magique. Il recevait où, justement ? Dans son salon, dans son bureau ? Y avait-il un rituel autour de la réception de ses amis politiques ? Déjà, il avait une véranda où il était assis… parce que c'était un bibliophile. Il lisait beaucoup, il écrivait beaucoup. Il ne lisait pas pour le plaisir, mais il lisait pour ses conférences. Après, il y a des gens qui venaient pour le rencontrer. Je sais qu'il y a eu Charles Taylor qui était venu de nulle part pour le rencontrer. C'était vraiment un melting pot. À cette époque, votre père continue aussi ses voyages et ses tournées, il n'est pas tout le temps à Conakry ? Il était très organisé. Sur toutes ses photos, il écrivait les dates et les lieux. On se demande comment il pouvait parcourir toutes ces distances en si peu de temps. Un jour, on le voit au Connecticut. Le lendemain, on le voit à Paris, banni, chassé. En Angleterre, peut-être, d'où il est banni et chassé. Parce que c'était très compliqué pour lui d'avoir accès a beaucoup de pays. Après, on le voit en Californie... Il était partout. Sékou Touré disparaît en 1984. Mais votre père continue, lui, son engagement pour ses idées au sein du Parti démocratique de Guinée. Qu'est-ce qui a marqué ces années de militantisme politique sous Lansana Conté ? Le contexte a vraiment changé ! Et c'est là que l'on voit vraiment les convictions de l'homme. Parce que, du jour au lendemain, tout a changé. Il a été arrêté par le régime de Lansana Conté. Donc, il a perdu les privilèges qu'il avait, bien sûr, où il connaissait le président et était sous sa tutelle. Mais malgré cela, il a décidé de rester en Guinée. La moitié de sa vie guinéenne, quinze ans, s'est passée ainsi. Il a décidé malgré tout de rester en Guinée, d'être actif dans la vie politique guinéenne et la vie sociale de la Guinée. … Et de rester fidèle à ses convictions. Exactement. Vous êtes à l'époque enfant. Quel souvenir est-ce que vous gardez de ces années, de votre maison à Conakry, de ceux qui y passaient ? Quelle était l'ambiance ? Vous disiez tout à l'heure que tout le quartier se retrouvait chez vous… C'est cela. Mon père était d'une gentillesse rare, d'un altruisme qu'on ne retrouve pas très souvent. Donc effectivement, c'était pour moi quelque chose de très formateur. Comment quelqu'un peut traiter un chef d'État avec le même respect qu'il traite la personne la plus déshéritée du quartier. Et toutes ces personnes pouvaient se retrouver chez lui, devant lui, avec le même respect, ou peut-être même le déshérité avec un peu plus d'amour. Vous appelez régulièrement les Guinéens à se souvenir de votre père, Stokely Carmichael / Kwame Ture. Avez-vous le sentiment que son histoire a été oubliée en Guinée ? Je parle de manière générale. Il y a une politique de mémoire en Guinée qui doit être améliorée. Stokely Carmichael est un pont unique entre l'Afrique et l'Amérique. On parle d'un personnage qui a passé la moitié de sa vie en Guinée. À ce stade, l'État guinéen n'a pas fait une seule initiative pour se réapproprier de l'héritage de cette personnalité. Donc il y a un vrai chantier ? Il y a un chantier. Une dernière question plus personnelle. Quel père a été Stokely Carmichael ? Quelle image retenez-vous de lui ? Un père adorable, d'une gentillesse rarissime, qui m'a beaucoup appris, que j'ai profondément aimé. Quelqu'un qui était attaché à tout ce qui est beau dans le monde, à commencer par les enfants. ►A lire pour aller plus loin : BERTHO Elara, Un couple panafricain, Editions Rot-Bo-Krik, 2025 À (ré)écouterElara Bertho: «Replacer Conakry au centre des imaginaires, c'était un peu l'idée de cet ouvrage»
Comme toujours, nous commencerons notre émission par une discussion sur l'actualité. Notre première conversation portera sur le licenciement de la responsable des statistiques du gouvernement américain en raison de chiffres qui déplaisaient au président Trump. Nous verrons quels événements historiques l'action du président rappelle. Ensuite, nous débattrons de la décision d'un zoo danois de demander aux propriétaires d'animaux de compagnie d'en faire don pour nourrir les lions. Dans notre section scientifique, nous parlerons d'une étude qui explique le lien génétique qu'il y a entre les pommes de terre et les tomates, malgré les différences qu'on observe entre ces espèces. Et nous conclurons la première partie de l'émission par une discussion sur les ventes aux enchères d'articles de mode. Les articles ayant appartenu à des personnes célèbres se vendent à des prix très élevés. Le reste de l'émission d'aujourd'hui sera consacré à la langue et à la culture françaises. La leçon de grammaire portera sur les pronoms et adjectifs interrogatifs : Quel, quelle, quels, quelles, lequel, laquelle, lesquels and lesquelles. Cette semaine, nous parlerons du succès d'une pétition lancée sur Internet. Elle dénonce le remplacement des plaques de nom de rue historiques de Paris par des substituts en acier et demande leur restauration. Nous terminerons avec l'expression Revenir à nos moutons. Nous discuterons de la disparition progressive des chèques, alors que la France est encore l'un des derniers pays d'Europe à les utiliser. - Trump limoge la responsable des statistiques du gouvernement à cause de chiffres qui lui déplaisaient - Un zoo au Danemark demande aux propriétaires d'animaux de compagnie de faire don de leurs animaux pour nourrir les lions - Une étude génétique relie les origines de la pomme de terre à celles de la tomate - Le sac à main d'une star qui s'est vendu à 8 millions d'euros marque-t-il une évolution culturelle ? - Une pétition demandant la restauration des plaques de nom de rue de Paris obtient des milliers de signatures sur Internet - Le paiement par chèque va-t-il définitivement disparaître ?
Revivez les temps forts de VivaTech 2025, l'édition de tous les superlatifs : plus de 160 000 visiteurs, des annonces marquantes, des innovations spectaculaires et un vrai tournant dans la prise de conscience européenne autour de la souveraineté numérique.Rediffusion du 14 juin 2025On revient sur l'événement avec un Débrief Transatlantique, enregistré sur place avec Bruno Guglielminetti. L'occasion d'analyser les paradoxes de la souveraineté numérique en Europe, l'influence des GAFAM et les signaux faibles d'une bascule stratégique.Ensuite, on passe en revue les tendances clés de cette édition 2025 à travers une série d'interviews exclusives :
Aujourd'hui dans le podcast, on reçoit en entrevue Éric Duhaime, chef du Parti conservateur du Québec et candidat dans l'élection partielle dans Arthabaska–L'Érable. Dans ce dernier sprint d'une campagne hautement médiatisée, on discute avec Éric de son bilan, des enjeux de la circonscription, de ses impressions du terrain après une année de présence active, ainsi que de sa stratégie d'ici le jour du vote prévu pour le lundi 11 août prochain.DANS LA PARTIE PATREON, on commence en écoutant une vidéo de l'ouverture du tout nouveau Costco à Rimouski, ce qui amène Frank, Ian et Joey à partager leurs expériences dans les magasins de grande surface et de la réalité des régions éloignées. Ensuite, on discute de l'absence de la candidate de Québec solidaire dans la partielle d'Arthabaska–L'Érable, du texte d'Alexandre Cormier-Denis sur la souveraineté, et de la stratégie de la CAQ pour la prochaine année en fonction du résultat de l'élection partielle. On termine avec des extraits audio de Jacinthe-Ève Arel qui énumère dix consensus partagés par les partis politiques à l'Assemblée nationale, puis une vidéo d'un jeune étudiant français qui raconte comment il s'est « dégauchisé ».0:00 Intro 1:13 Un vote anti-Duhaime ? 2:27 La stratégie du gars de la place 4:58 Les assemblées de cuisine 7:23 Une élection comme dans le temps 11:10 2022 versus aujourd'hui 14:03 Vers un taux de participation élevé ? 16:43 Les pancartes de terrains 21:10 Je ne t'aime pas, mais j'aime tes idées 22:27 La bourse du carbone est une taxe ! 30:51 Les mentalités changent sur le prix de l'essence 34:06 La gestion de l'offre et la bureaucratie agricole 42:26 L'anecdote du lait cru 44:01 L'abstentionnisme est notre adversaire 45:48 Conclusion
La Slovaquie en direct, Magazine en francais sur la Slovaquie
Bulletin d´informations. Aujourd´hui une nouvelle affaire criminelle, celle de Stefan Svitek, le dernier condamné á mort du temps de la Tchécoslovaquie pour le triple meurtre de sa famille. Ensuite, il sera question des actualités politiques et économiques de la Slovaquie
Le Premier ministre israélien durcit le ton. « Dimanche, rapporte Haaretz à Tel Aviv, Netanyahu annonce une extension de la guerre contre le Hamas. Puis, dans une vidéo publiée le lendemain, il affirme qu'il est déterminé à poursuivre la guerre, à éliminer le Hamas à Gaza et, dit-il, à "libérer nos fils otages". Enfin hier soir, un autre message radical arrive : Netanyahu, par l'intermédiaire d'un haut responsable de son équipe, annonce sa décision de conquérir l'ensemble du territoire de Gaza ». Autant d'annonces radicales, donc, et ce, pointe encore Haaretz, « malgré l'opposition du chef d'État-major de Tsahal, le général Eyal Zamir, malgré l'épuisement des unités combattantes et malgré les réserves croissantes de l'opinion publique israélienne ». Et le quotidien israélien d'opposition de s'interroger : « pourquoi la pression militaire, qui n'a pas donné de résultats depuis des mois, devrait-elle maintenant permettre la libération des otages ? Comment les récupérer intacts des tunnels ? Qu'est-ce qui assure Netanyahu que confier cette mission aux forces terrestres épuisées réussira cette fois-ci ? Qui remplacera le chef d'État-major, le général Zamir, s'il est effectivement remplacé ? (…) On a coutume de dire qu'il est difficile en Israël de mener une guerre sans consensus public, et sans l'approbation du chef d'État-major des armées. Or, dans le cas présent, Netanyahu affiche sa détermination à poursuivre la guerre sans l'un et sans l'autre ». Jusqu'au-boutiste… « En Israël, le coup de pression de Benyamin Netanyahu pour une opération visant à contrôler l'ensemble de Gaza », titre Libération à Paris. « Selon la presse israélienne, le Premier ministre souhaiterait que l'armée prenne le contrôle de l'ensemble du territoire palestinien. Mais le chef d'État-major a mis en garde le chef du gouvernement sur les risques que feraient peser une telle stratégie sur la vie des derniers otages israéliens retenus à Gaza ». Et Libération de s'interroger : « est-ce le signe d'un désaccord entre le pouvoir politique et l'armée israélienne ? » En tout cas, pointe encore le quotidien français, « ce nouveau coup de pression du Premier ministre israélien semble une nouvelle fois privilégier une position jusqu'au-boutiste, en dépit des réticences de l'institution militaire et des services de sécurité ». Quel horizon ? Comment sortir de ce conflit ? Pour Le Monde à Paris, « une seule issue, la mobilisation internationale. La démarche (hier) des anciens hauts responsables de la sécurité de l'État hébreu qui appellent Donald Trump à faire pression sur Benyamin Netanyahu confirme qu'il ne faut rien attendre de la coalition au pouvoir en Israël et que la pression internationale est le seul moyen de faire plier le Premier ministre israélien. Lorsque ces personnalités évoquent la mise en place d'une "coalition régionale-internationale qui aide l'Autorité palestinienne (une fois réformée) à offrir aux Gazaouis et à tous les Palestiniens une alternative au Hamas", ils appuient à leur manière l'initiative lancée conjointement par la France et l'Arabie saoudite pour tirer de l'oubli la solution des deux États. Personne ne peut plus se contenter, en effet, conclut Le Monde, d'un cessez-le-feu privé d'horizon diplomatique. L'internationalisation du conflit israélo-palestinien par la mobilisation d'une coalition de bonnes volontés est aujourd'hui une nécessité ». Isoler le Hamas « Quelle est la prochaine étape pour Gaza ? », s'interroge en écho le New York Times. « Certainement pas tenter d'occuper Gaza à long terme, comme l'envisage Netanyahu. Ce serait une erreur colossale. (…) Tout d'abord, et c'est le plus évident : le gouvernement israélien doit acheminer, en abondance et avec un effet immédiat et indéniable, de la nourriture et des médicaments aux endroits de Gaza qui en ont désespérément besoin ». Ensuite, le New York Times fait sienne la proposition de l'ancien Premier ministre Naftali Bennett, à savoir : « encercler et isoler le champ de bataille, en permettant l'entrée de nourriture et de médicaments, mais bloquer les choses dont le Hamas a besoin pour maintenir sa machine de guerre, en particulier le carburant pour les générateurs dans les tunnels et le béton pour les construire. (…) Il est temps, s'exclame le quotidien américain, que le Hamas subisse le poids de la pression, surtout de la part des habitants de Gaza, pour les ruines qu'il a créées ».
Dans cette dernière capsule enregistrée depuis le Brésil, je vous propose un bilan de nos 4 mois en Amérique du Sud. C'est la fin, nous rentrons en France à la fin de la semaine mais j'avais tellement à vous raconter sur cet merveilleux continent que j'aurai encore quelques éléments à vous partager après le retour !Nos 4 derniers mois de voyage en Amérique du Sud nous ont charmés ! Vraiment, on a beaucoup aimé ! Et vous savez quoi ? On ne s'y attendait pas ! On ne s'attendait pas à être aussi bien dans ce continent... Je ne sais pas pourquoi, sans doute beaucoup d'a priori. Mais au final, c'est encore une plus belle surprise que nous avons eue !Je vous livre ici rapidement nos plus gros coups de cœur mais évidemment, je donne beaucoup plus de détails et d'informations dans l'épisode :Coup de cœur n°1 : les gens. Comme nous nous débrouillons pas trop mal en Espagnol, nous avons pu parler avec plein de personnes et c'était vraiment génial. On s'est sentis accueillis partout où on est allés.Ensuite, je mettrais l'ambiance avec toutes ces couleurs partout.Les paysages grandioses ont également joué un rôle dans notre ressenti là-bas. Partout où on va, la nature est juste incroyable.L'histoire du continent nous a passionnés. Que ce soit les incas, l'arrivée des Espagnols puis l'indépendance des pays les uns après les autres ou même les mystères des moais à l'île de Pâques. Nous avons tout aimé !Les Galápagos et l'île de Pâques ont une place à part de ce bilan, tellement c'étaient deux expériences extraordinaires que de pouvoir visiter ces îles.Je profite également de cet épisode pour vous donner quelques conseils pour bien profiter de votre découverte de l'Amérique du Sud. On parle sécurité, facilité des transports, Espagnol et itinéraire.On en parle dans l'épisode : TDM Capsule #16 - Same same but different, retour sur 4,5 mois en AsieTDM Capsule #18 - 2,5 mois en OcéanieTDM Capsule #20 - Petit coup de mou en arrivant en Colombie
Aujourd'hui dans le podcast, on commente les derniers développements entourant l'élection partielle dans la circonscription d'Arthabaska-L'Érable. Hier et dimanche avaient lieu les deux journées de vote par anticipation. Joey nous dévoile des chiffres exclusifs sur la participation électorale jusqu'à maintenant et on réagit à sa vidéo virale mettant en vedette l'animateur de Qub Radio Francis Gosselin et l'analyste politique Stéfanie Tougas qui commentent la campagne d'Éric Duhaime.DANS LA PARTIE PATREON, on commence en parlant du spin médiatique sur les Québécois qui auraient boudé les États-Unis, une affirmation qui semble contredite par les faits après les vacances de la construction. Ensuite, les trois hommes ont une longue discussion sur la question de la conservation du patrimoine bâti au Québec, plus précisément sur les tendances autoritaires de plusieurs administrations municipales à empiéter sur le droit de propriété des entrepreneurs immobiliers. On termine en lisant un article du Financial Post qui révèle que les changements climatiques ne sont pas une priorité pour les Canadiens. On écoute aussi un reportage de Radio-Canada sur la hausse de consommation d'antidépresseurs chez les aînés, et on lit un article sur l'ancienne animatrice Jocelyne Cazin, qui affirme être devenue lesbienne par dépit.0:00 Intro 1:22 Nos commanditaires3:42 Élection partielle dans Arthabaska-L'Érable9:47 Les deux contradictions14:32 Breaking news du taux de participation20:04 Les médias commentent la partielle23:26 Sondage de Ian sur X27:29 Vidéo virale de Joey35:11 À venir dans le Patreon
Bonjour à tous et bienvenue sur DM&V ! Aujourd'hui, et pour le dernier épisode de la saison, je reçois un invité que vous connaissez bien pour la plupart, étant déjà venu dans l'émission en 2024, juste avant la première édition du Time Fest. Il s'agit de Georges Brunet, CEO et propriétaire de ZRC, une marque dont je vous parle régulièrement. Dans cet épisode passionnant, Georges revient avec une sincérité et une transparence rares sur les moments clés de la renaissance de ZRC depuis maintenant 10 ans. Qu'il s'agisse des épreuves difficiles ou encore des victoires. Ensuite, Georges nous fait le plaisir de nous ouvrir sa fantastique collection de pièces historiques, pour enchainer en toute logique sur les nouveautés 2025/2026...nous gratifiant au passages de quelques infos exclusives très intéressantes ! Ambassadeurs de la marque, anecdotes, projets...tout y passe, sans oublier le déballage de matériel vintage de plongée professionnel. Bref, un moment d'échange en toute simplicité dans ce cadre idyllique et authentique, au cœur du port ostréicole de Larros à Gujan-Mestras, au cœur du Bassin d'Arcachon. J'en profite d'ailleurs pour remercier l'équipe des Huitres Papillons de nous avoir permis ce tournage en leur terrasse. Si vous passez par là, une dégustation s'impose ! Plus d'infos sur huitrepapillon.fr Bonne écoute ! - Pour rejoindre Le Cercle, le groupe Whatsapp que j'ai créé pour tous les passionnés, c'est ici : https://chat.whatsapp.com/F96PntzE9C5GVqxFC7xpBX - Pour écouter ou réécouter l'épisode de Podcast #83 avec Georges Brunet : https://smartlink.ausha.co/des-montres-et-vous/83-georges-brunet-ceo-de-zrc-raconte-en-exclu-le-retour-de-la-grands-fonds - Pour voir l'épisode court tourné en 2024 sur les nouveautés : https://youtu.be/qTPX5Jfl108?si=rYXi8TZgOckP9Gxw Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le Vietnam fait face à une double pression : d'un côté, les enjeux de santé publique, de l'autre, une image internationale en question, en raison de la persistance de la consommation de viande de chien. Si cette pratique n'est plus encouragée par les autorités, elle n'est toujours pas interdite. De notre correspondant à Hanoï, Jean-Pierre Fage Une simple recherche sur Google Maps avec les mots clés « viande de chien » en vietnamien suffit à faire apparaître de nombreux restaurants sur la carte. À Hanoï comme ailleurs dans le pays, la consommation de viande canine reste une réalité ancrée dans les coutumes festives d'une partie de la population, principalement chez les générations les plus âgées. Installée sur un petit tabouret dans un restaurant servant de la viande de chat et de chien, un client témoigne : « Depuis que je suis tout petit, je trouve que la viande de chien a un goût plus prononcé que le bœuf, le buffle ou le porc. C'est pour ça que j'aime ça. C'est une viande riche en protéines et la viande de chien se marie bien avec l'alcool, le vin de riz ou la bière. Alors que le porc, c'est juste pour manger avec du riz. » Ce client dit aussi faire confiance à la gérante du restaurant pour la qualité de la viande proposée, et ne s'inquiète pas des risques possibles de transmission bactérienne : « Si les anciens mangeaient du chien à l'époque, c'est qu'il n'y a pas de risque. On fait bien cuire, on fait bien bouillir les plats. Je ne vois pas de problème. » « Certains vont jusqu'à couper la laisse d'un chien » Les chiens consommés proviennent majoritairement de circuits douteux, parfois totalement illégaux, sans aucun contrôle sanitaire. Le Vietnam ne compte pas officiellement d'élevages industriels de chiens destinés à la consommation. La majorité des bêtes proviennent de foyers domestiques à petite échelle ou sont capturés dans la rue, parfois même arrachés à leurs propriétaires par des voleurs de chiens. Les revendeurs s'exposent alors à des risques graves, notamment à la rage lors de la capture ou de l'abattage d'animaux infectés. Viola Chiasson travaille depuis près de dix ans pour le refuge Hanoï Pet Adoption. Depuis l'un de ses centres animaliers, la volontaire témoigne : « La cruauté envers les animaux est très répandue ici et ça ne va pas s'arrêter tout de suite. Certains vont jusqu'à couper la laisse d'un chien pendant que son maître le promène. Ils courent, coupent la laisse, attrapent le chien, le mettent à l'arrière de la moto et s'en vont. » En bonne santé ou non, les animaux se retrouvent alors sur les étals des marchés spécialisés. D'autres particuliers exploitent aussi des « Puppy mills », littéralement usines à chiots. « Une chienne, c'est ce qu'on appelle un Puppy mills, une usine à chiots. Elle va avoir portée sur portée, année après année, sans interruption. Les propriétaires ne s'en soucient pas et finissent par les vendre. Ils reçoivent 1 euro à 1,50 euro par chien vendu. Ensuite, ces chiens vont au marché. Le marché les revend au restaurant qui paiera 6 euros à 8 euros. Il y a une grosse marge. C'est un marché lucratif. » Viola espère que les autorités prendront davantage leurs responsabilités en l'absence de refuge public et plaide pour un meilleur encadrement. En 2021, Hội An a été la première ville à interdire officiellement la viande de chien et de chat. Aujourd'hui, Hanoï appelle à généraliser cette approche, en mettant l'accent sur les risques sanitaires.
Invité : Bruno Bartocetti secrétaire national délégué zone Sud Unité SGP Police-FO Vous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Muriel Edjo, rédacteur en chef de We Are Tech Africa, nous rejoint depuis Dakar pour faire le point sur trois sujets d'actualité technologique africaine. D'abord, il s'intéresse au potentiel du nomadisme numérique sur le continent, notamment en lien avec l'essor du télétravail. Ensuite, il revient sur le déploiement inégal de la 5G en Afrique, encore freiné par des écarts d'infrastructures. Enfin, il présente une innovation tunisienne : des fauteuils roulants électriques intelligents, pilotés par l'IA.
Comme toujours, nous commencerons notre émission par une discussion sur l'actualité. Aujourd'hui, nous commenterons tout d'abord un article du Washington Post selon lequel le Hamas traverserait la crise financière et administrative la plus grave de son histoire. Qu'est-ce que cela signifie pour la population de Gaza ? Quelles sont les conséquences humanitaires de cette crise ? Ensuite, nous discuterons des résultats des élections de dimanche au Japon, qui ont été marqués par la percée d'un parti populiste d'extrême droite avec son programme nationaliste « Les Japonais d'abord ». Dans notre section science et technologie, nous nous intéresserons à un article publié dans The Economist sur les bienfaits cognitifs du multilinguisme. Et pour conclure la première partie de l'émission d'aujourd'hui, nous parlerons de la façon dont la France a réussi à échapper aux protestations contre le surtourisme qui frappent ses voisins du Sud de l'Europe. Le reste de l'émission d'aujourd'hui sera consacré à la langue et à la culture françaises. La leçon de grammaire de la semaine sera : The Relative Pronouns où, dont . Cette semaine, nous parlerons de la décision d'Emmanuel Macron d'instaurer une journée nationale de commémoration chaque 12 juillet à partir de 2026. Il s'agira de célébrer la réhabilitation de l'officier Alfred Dreyfus. Nous terminerons avec l'expression Donner/laisser carte blanche. Nous évoquerons le métier de grand reporter et parlerons de certains journalistes qui ont marqué l'histoire, comme Albert Londres. - Le Hamas traverse une crise financière - Au Japon, l'extrême droite connaît une ascension rapide - L'apprentissage de langues étrangères pourrait retarder la démence chez les personnes âgées - La France échappe aux manifestations contre le surtourisme qui touchent ses voisins dans le Sud de l'Europe - Le président Macron crée une journée nationale à la mémoire d'Alfred Dreyfus - L'histoire des grands reporters
L'Afrique contre la démocratie, c'est le titre-choc de l'ouvrage du journaliste indépendant Ousmane Ndiaye, qui vient de paraître aux éditions Riveneuve. Dans cet essai vigoureux, l'auteur s'attaque au mythe de l'officier patriote et intègre qui fait un putsch pour sauver son pays. Il répond aussi à ceux qui affirment que la démocratie à l'occidentale n'est pas adaptée aux valeurs africaines. Ousmane Ndiaye, qui a été notamment le rédacteur en chef Afrique de TV5 Monde, répond aux questions de Christophe Boisbouvier. RFI : Vous dites que l'un des arguments les plus forts des régimes putschistes d'Afrique de l'Ouest, c'est l'incapacité des régimes civils à repousser la menace jihadiste. Est-ce que ce n'est pas un bon argument ? Ousmane Ndiaye : C'est un argument cousu de fil blanc. Vous prenez un pays comme le Mali ou le Burkina Faso, mais la réalité c'est que les militaires ont toujours été au cœur de la gouvernance politique. Il n'y a pas eu d'un côté les civils qui gouvernent versus les militaires. Ensuite, deuxième chose, vous prenez un pays comme le Mali. Ça a été plus longtemps dirigé par des militaires que des civils. Vous parlez de ces généraux maliens qui ont passé plus de temps à faire de la politique qu'à faire la guerre. Et vous déconstruisez le mythe des militaires maliens intègres en rappelant qu'il y a dix ans, un général français, Bruno Heluin, a réalisé un audit accablant sur la corruption au sein de l'armée malienne... Il n'y a pas une différence. Il n'y a pas un clivage entre civils et militaires parce qu'on trouve cette constante dans les armées du Sahel. Donc le mythe kaki qui sauve qui est non corrompu, patriote, ça ne tient pas à l'épreuve des faits. Vous dites que, dans ce rapport, il est notamment écrit que l'armée malienne a reçu, à la fin des années 2000, quelque 800 pickups, mais qui ont tous disparu. Les moteurs ont été volés à des fins privées, c'est ça ? Oui, c'était un entretien qu'il m'avait accordé où il parlait de ces pickups qui ont été détournés et vendus. Alors ce que vous appelez le déni de démocratie, qui gagne plusieurs États africains et une partie de la jeunesse africaine, il s'appuie, dites-vous, sur le rejet de la France et non au modèle des démocraties occidentales. Mais de fait, est-ce que le général Mamadi Doumbouya n'a pas raison quand il dit à la tribune des Nations unies que ce modèle de démocratie n'est pas adapté aux valeurs africaines ? Il a tort pour plusieurs raisons. Quand vous prenez le cas de la Guinée, puisqu'on parle de Mamadi Doumbouya, le système de Sékou Touré ne peut pas dire que c'est un système basé sur le modèle occidental. Non ! Et je pense que ce n'était pas un système démocratique, c'était un régime dictatorial. Et puis c'est dangereux, l'idée de dire qu'on va adapter la démocratie aux valeurs africaines parce que ça suppose qu'intrinsèquement les valeurs africaines sont antidémocratiques, ce qui est terrible parce que cela relève d'un préjugé relevant d'une sorte de mépris, d'infériorité. Et puis parce que c'est totalement faux. À écouter aussiLe grand invité Afrique - «Les coups d'État en Afrique rencontrent une certaine audience auprès de la population» Vous écrivez, Ousmane Ndiaye que l'aveuglement anti-occidental est un outil de légitimation des nouvelles dictatures liberticides et sanguinaires du Mali, du Niger, du Burkina et de la Guinée. Mais vous, qui voyagez beaucoup, est-ce que vous pensez que les régimes militaires d'Afrique de l'Ouest sont majoritairement soutenus par les habitants de ces pays ? Il faut se méfier de cet argument de la popularité des régimes militaires. D'abord, dans une dictature, il n'y a pas d'opinion publique et donc c'est très compliqué de mesurer le niveau d'adhésion. Par contre, ce que je trouve populaire, c'est l'aspiration des africains à sortir d'une certaine domination postcoloniale. Ça, c'est une réalité. C'est une lame de fond. Il y a une captation par le discours militaire de ce sentiment légitime et de ce sursaut africain. Une partie de ces coups d'État est une sorte de hold-up sur des mouvements sociaux légitimes. Donc il est là, le coup de génie des nouveaux régimes militaires avec un argument-massue, c'est le rejet de l'Occident et de la France. Et cela marche. Dans votre livre, Ousmane Ndiaye, vous racontez comment les nouveaux dirigeants du Sénégal, notamment le Premier ministre Ousmane Sonko et le député Pastef Guy Marius Sagna soutiennent ouvertement le régime répressif du capitaine Traoré au Burkina Faso alors que l'un des prisonniers politiques les plus connus dans ce pays, maître Guy Hervé Kam, n'est autre que l'avocat d'Ousmane Sonko. Comment expliquez-vous ce que vous appelez ce basculement idéologique à Dakar ? Pour moi, c'est surtout un double standard, notamment dans les mouvements révolutionnaires progressistes de gauche qui considèrent que les standards démocratiques sont variables en fonction des situations. Et la contradiction du Pastef et de ses alliés, c'est que le Pastef s'est battu au Sénégal pour avoir de la liberté d'expression, pour avoir le droit de ne pas être dissous. Et pendant ce temps-là, les mêmes qui se battent, légitiment dans le pays voisin, le Mali ou le Burkina, un régime qui a décidé de dissoudre tous les partis politiques. Et je pense que c'est une des maladies du continent aujourd'hui. Ces doubles standards qui souvent s'expliquent au nom de l'anti-impérialisme. Je ne comprends pas pourquoi tout ce que le Pastef n'accepte pas au Sénégal en termes de restrictions, l'accepte ailleurs. À lire aussiBurkina Faso: l'avocat Guy-Hervé Kam de nouveau placé sous mandat de dépôt
Comme toujours, nous consacrerons la première partie de notre émission à l'actualité. Nous commencerons avec l'annonce de la Maison Blanche concernant la livraison de nouveaux missiles à l'Ukraine. Le Président Trump a par ailleurs brandi la menace de sanctions envers ceux qui achètent de l'énergie à la Russie, même si de nombreux observateurs estiment qu'une telle menace serait très difficile à appliquer. Ensuite, nous enchaînerons avec un sujet sur l'entreprise d'IA d'Elon Musk : elle est sous le feu des critiques depuis que son robot conversationnel, Grok, a tenu des propos polémiques faisant l'éloge d'Adolf Hitler. Dans notre section scientifique, nous évoquerons une étude qui s'est penchée sur la question des traits de personnalité des personnes prétendument « cool ». Et puis pour terminer, nous parlerons des finales de Wimbledon. La leçon de grammaire de la semaine sera : The Relative Pronouns que, qui and quoi. Cette semaine, nous parlerons de Pierre Cabon et de son épouse, les auteurs du projet Wheeled World. Depuis 2018, ils partagent leurs aventures sur Internet pour aider les personnes handicapées qui veulent voyager. Notre expression cette semaine est Travailler d'arrache-pied. Elle nous donnera l'occasion d'évoquer les 75 ans de la construction européenne, à laquelle ont travaillé dur quelques hommes politiques tels que Robert Schuman. 75 ans plus tard, où en est cette construction ? - Trump annonce la livraison de missiles à l'Ukraine, mais pas de sanctions concrètes contre ceux qui achèteraient de l'énergie aux Russes - Elon Musk déclare que son IA a fait l'éloge d'Hitler pour plaire à ses utilisateurs - Une étude identifie les caractéristiques des personnes « cool » qui sont admirées dans le monde entier - Sinner prend sa revanche sur Alcaraz et Swiatek écrase Anisimova à Wimbledon - En 10 ans, Pierre Cabon est devenu une figure du voyageur en fauteuil roulant - Les 75 ans de la construction européenne
Bonjour à tous et bienvenue sur DM&V, j'espère que vous allez pour le mieux. Aujourd'hui, je vais vous parler d'une nouveauté qu'on aime ou qu'on aime pas mais qui, à coup sûr, ne laisse personne indifférent. En effet, on se plaint souvent du manque de créativité de certaines marques et plus globalement, du manque d'audace du secteur feutré de l'horlogerie.... Bref, en 2025 sur les réseaux et dans la vie, « on » a un avis sur tout ...et « on » a surtout un avis. Or, s'il y a bien une règle de base que je vous martelle depuis des années maintenant, ça pourrait d'ailleurs être ma règle numéro si je devais faire une hiérarchie...c'est bien la suivante : ne fixez pas votre opinion avant d'avoir essayé une montre...ou d'en avoir vu l'essai sur DM&V ! On a tous connu l'essai au poignet qui confirme ou infirme un avis. Tantôt La montre ultra photoshopée qu'on attendait avec impatience et qui s'avère être finalement d'une fadeur peu commune...ou au contraire la nouveauté qu'on a vu passer mais vite fait et qui se révèle être une petite bombe au poignet, Clairement, pour ma part, le modèle dont je vais vous parler aujourd'hui fait partie de la seconde catégorie...il s'agit de la dernière née de chez SpaceOne, j'ai nommé la Worldtimer Alors, parler d'une montre c'est bien, mais en parler en toute connaissance de causes quand on a deux exemplaires en mains, c'est beaucoup mieux ! Et ça vous permet déjà de vous faire une première opinion beaucoup plus objective...Est-elle portable ? Quid du poids ? De la lisibilité ? des fonctions ? Bref, je vais tout vous dire, comme si vous si c'était VOUS qui la passiez au poignet ! Allez, c'est parti, installez-vous confortablement, je vous emmène à la conquête de la Wordltimer de chez SpaceOne. Bonne écoute ! Sachez que cet épisode est, comme d'habitude, disponible en version audio sur toutes les plateformes de podcast mais également en vidéo sur ma chaine Youtube Des Montres & Vous. Si vous aimez la chaine et son contenu, N'hésitez pas à liker, à vous abonner et à activer les notifications pour ne rien louper et pour aider DM&V à progresser. Ensuite, avis aux bordelais ou du moins, à ceux qu seront de passage à Bordeaux le 24 juillet prochain : pour fêter son implantation auprès de la maison Prevôt, ZRC organise une soirée bien sympa, en présence de Georges Brunet, CEO de la marque et arrière petit fils de Joseph Rocher, l'un des deux fondateurs de ZRC. Au programme, présentation et essai des nouveautés mais aussi de série limoitée rarissimes, sans oublier des pièce de collection et des équipements de plongée vintage. Alors si vous êtes partants, envoyez-moi un mail ou un dm via insta, car c'est uniquement sur invitation. Evidemment j'y serai... Enfin, vendredi 25 juillet, j'organise la dernière vente sélection vintage de la saison 3. Petite sélection, avec 4 pièces mais bien sympa quand même et surtout démarrant à des prix très accessibles. Il y avait bien d'autres montres à vous proposer mais l'ami Paul Bouyssou ne peut pas être partout et privilégie (à raison) la, qualité à la quantité pour ses révisions...il y en aura donc 2 de plus que je proposerai durant l'été, surement via insta. Je pense qu'elles vous plairont ! Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:11:16 - L'invité de 7h50 - par : Simon Le Baron - Marc Fesneau, président du groupe Les Démocrates à l'Assemblée nationale et député MoDem de Loir-et-Cher est l'invité du 7h50. - invités : Marc Fesneau - Marc Fesneau : Député du Loir-et-Cher et président du groupe Les Démocrates (MoDem) à l'Assemblée nationale Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:11:16 - L'invité de 7h50 - par : Simon Le Baron - Marc Fesneau, président du groupe Les Démocrates à l'Assemblée nationale et député MoDem de Loir-et-Cher est l'invité du 7h50. - invités : Marc Fesneau - Marc Fesneau : Député du Loir-et-Cher et président du groupe Les Démocrates (MoDem) à l'Assemblée nationale Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Réuni depuis le 7 juillet à Paris, le comité du patrimoine mondial de l'Unesco a décidé en fin de semaine d'inscrire 26 nouveaux sites sur la liste du patrimoine mondial. Cinq sont africains. Avec pour la première fois, l'inscription d'un lieu bissau-guinéen : l'archipel des Bijagos. Ce site avait déposé sa première candidature en 2012. Pourquoi a-t-il été choisi maintenant ? Les explications de Lazare Eloundou, le directeur du patrimoine mondial de l'Unesco. RFI : Cinq sites africains ont été inscrits sur la liste du patrimoine mondial de l'Unesco. Il y a le paysage culturel du Mont Mulanje au Malawi, les sites archéologiques Diy Gid Biy des monts Mandara au Cameroun, le parc national de Maputo à la frontière entre le Mozambique et l'Afrique du Sud et il y a également ces deux sites bissau-guinéens et sierra-léonais. Est-ce que vous pourriez, rapidement, nous les présenter ? Lazare Eloundou: Oui, tout à fait. Celui de la Sierra Leone est un complexe d'une île de Tiwai et d'une forêt pluviale de Gola. Et la Sierra Leone célèbre son tout premier site sur la liste du patrimoine mondial. Ensuite, il y a le site de la Guinée-Bissau qui est un important écosystème marin de l'archipel des Bijagos, un hotspot tellement important de la biodiversité marine qu'il a aussi rejoint la liste du patrimoine mondial. On doit notamment l'inscription de l'île de Tiwai en Sierra Leone au combat acharné d'un activiste. Est-ce que vous pourriez nous en dire un petit peu plus ? Tommy Garnett est plus qu'un activiste. Il est vraiment un défenseur du patrimoine. Ce combat a commencé il y a plusieurs années après la guerre où il s'est engagé à tout faire pour sauver l'île de Tiwai qui avait été détruite par la guerre. Un travail important s'est fait avec les communautés et plus tard aussi avec le soutien des autorités de Sierra Leone. Pour l'archipel des Bijagos en Guinée-Bissau, ça aura été une longue attente. Le pays avait déposé sa première candidature en 2012... Le travail pour préparer une candidature pour la liste du patrimoine mondial est un travail très sérieux où il faut des données très concrètes. Il se trouve que la Guinée-Bissau a pris un peu de temps déjà parce qu'il lui fallait de l'expertise. Et c'était ça, effectivement, l'une des choses importantes qu'Audrey Azoulay, la directrice générale de l'Unesco, a voulu en faisant de l'Afrique sa priorité depuis 2018. C'est l'expertise : renforcer l'expertise des professionnels africains. C'est ce qui s'est fait en formant des experts de la Guinée-Bissau qui ont pu contribuer à la préparation de ce dossier. Et qui ont pu démontrer que ce lieu important, cet archipel deltaïque actif, le seul de la côte Atlantique africaine, est aussi un lieu important, une halte migratoire la plus importante de l'Afrique de l'Ouest et un lieu de nidification majeur des tortues marines. Ils ont pu le démontrer dans ce dossier. Que vont changer concrètement ces inscriptions pour ces différents sites ? Elles vont changer beaucoup de choses pour les communautés locales. Elles vont certainement contribuer à l'amélioration de leurs conditions de vie, ce qui est important. Mais elles vont aussi permettre à l'Unesco de continuer à former des experts, à fournir de l'assistance internationale, à encourager le tourisme local, mais aussi culturel autour de ces sites. Cela va également contribuer au développement socio-économique de tous ces pays et promouvoir la riche histoire culturelle de tous ces pays. À côté de ces nominations, trois sites africains ont été retirés du patrimoine en péril. C'est le cas notamment de l'ancienne ville de Ghadamès en Libye et des forêts humides de l'Atsinanana à Madagascar. Qu'est-ce qui vous a poussé à faire ces choix ? Il y a un grand travail qui s'est fait. C'est le cas des forêts de l'Atsinanana à Madagascar. Pendant près de quinze ans, l'Unesco et tous les experts ont travaillé pour accompagner les autorités malgaches. Il y a eu des investissements énormes pour lutter contre la déforestation qui avait été observée. Beaucoup d'autres activités qui ont été menées ont fait que l'on peut dire que sur les six composantes qui constituent ces forêts, quatre d'entre elles sont aujourd'hui suffisamment préservées. Les deux autres sont aussi en train de le faire. C'est très encourageant et le Comité du patrimoine mondial a pris tout cela en compte et a considéré que les efforts du gouvernement malgache méritaient que ces sites soient retirés de la liste en péril. Et en plus, nous avons un plan d'action pour les années à venir afin de renforcer ce travail qui a déjà commencé et rendre durable cette décision du patrimoine mondial. À lire aussiSierra Leone: l'île de Tiwai classée par l'Unesco pour sa biodiversité exceptionnelle À lire aussiGuinée-Bissau: l'archipel des Bijagós entre au patrimoine mondial de l'humanité À lire aussiPatrimoine mondial: l'Unesco accélère pour combler le retard de l'Afrique
On démarre avec Fatal (album de 2025) et Despair, puis Loudblast et Death, par rapport à la date du 24 février 1989 à Vertain. Ensuite un peu de NOMED live (Evreux juin 1989), Fatal, SOB, Agathoclès, Triumph Of Death… Attention le premier tirage du bouquin est épuisé! Et David Martin (ASSHOLE, Voyage au centre de […] L'article Le Journal du Hard – Le Havre Thrash Metal Part. 2 est apparu en premier sur Radio Campus Tours - 99.5 FM.
Comme toujours, nous commençons notre émission par une conversation sur quelques sujets d'actualité. Notre premier sujet sera consacré à la formation d'un nouveau parti politique aux États-Unis. Que va-t-il apporter aux électeurs ? A-t-il une chance de concurrencer les partis républicain et démocrate ? Notre deuxième discussion portera sur l'enquête dont fait l'objet en Suède une église orthodoxe russe, qui est soupçonnée d'être liée à des opérations d'espionnage russe et à des tactiques de guerre hybride. Ensuite, nous quitterons les thèmes liés à l'actualité mondiale pour parler de science. Nous discuterons d'un livre publié récemment qui indique que l'évolution ne peut pas expliquer l'existence de certaines parties du corps humain. Pour terminer, nous parlerons du célèbre concours de hot-dogs qui a toujours lieu le Jour de l'indépendance des États-Unis. Le reste de l'émission d'aujourd'hui sera consacré à la langue et à la culture françaises. La leçon de grammaire de la semaine sera : Demonstrative Pronouns. Nous parlerons d'une étude scientifique qui se poursuit dans le parc animalier de Branféré, en Bretagne. Des chercheurs de l'université de Nanterre collaborent avec des musiciens afin d'analyser les réactions de plusieurs espèces animales lorsqu'ils jouent de la musique pour elles. Notre expression cette semaine est prêter main-forte. Elle nous donnera l'occasion d'évoquer l'histoire de l'immigration en France, qui a commencé il y a plus de 150 ans. Nous verrons également quels sont les derniers chiffres en matière d'immigration. - Elon Musk défie Trump en créant un nouveau parti politique - Une église orthodoxe russe fait l'objet d'une enquête pour espionnage en Suède - L'évolution ne peut pas expliquer l'existence de certaines parties du corps humain - Les États-Unis célèbrent la fête de l'Indépendance avec son traditionnel concours de hot-dogs - Trois artistes chantent pour les animaux dans un parc animalier - La France, terre historique d'immigration
Malgré un contexte géopolitique sous haute tension, l'économie israélienne affiche des résultats spectaculaires sur les marchés financiers. Portée par un secteur bancaire solide, une industrie de la défense en plein essor et un écosystème technologique résilient, Israël étonne les investisseurs du monde entier. Décryptage. Alors qu'Israël est engagé dans un conflit depuis près de deux ans, la bourse de Tel-Aviv connaît une dynamique sans précédent. L'indice TA-125 a atteint un record historique de 3138 points, avec une progression de 22 % depuis le début de l'année. Le shekel, la monnaie nationale, connaît lui aussi une performance remarquable, sa meilleure depuis plus de vingt ans. Une envolée qui contraste nettement avec la prudence observée sur les places financières européennes ou américaines. Selon Bloomberg, Tel-Aviv affiche une relative sérénité, preuve que les investisseurs font preuve d'une confiance inattendue envers l'économie israélienne. Banques, défense et technologie en ordre de marche Trois secteurs majeurs expliquent en partie cette dynamique. D'abord, le secteur bancaire. Les cinq principales banques israéliennes voient leurs actions bondir de 30 %, dopées par des taux d'intérêt élevés autour de 4,5 %, qui boostent leurs marges et attirent les investisseurs à la recherche de dividendes élevés. Bank Hapoalim, par exemple, vient d'annoncer un bénéfice record de 2,7 milliards de shekels. Ensuite, l'industrie de la défense connaît une croissance fulgurante, avec une hausse de 130 % en un an. Les exportations d'armement israéliennes battent des records, et les récents conflits ont servi de vitrine à des systèmes technologiques éprouvés, comme les boucliers antimissiles qui ont intercepté la quasi-totalité des attaques iraniennes. Enfin, le secteur technologique reste l'un des moteurs de l'économie israélienne. Rien que sur les six premiers mois de 2025, la « start-up nation » a levé 9,3 milliards de dollars, une hausse de 54 % par rapport au semestre précédent. Intelligence artificielle, cybersécurité : les innovations israéliennes, souvent testées en conditions réelles, séduisent les investisseurs internationaux. Une résilience fondée sur la diversification et l'habitude des crises Au-delà des chiffres, la performance de l'économie israélienne s'explique aussi par une résilience structurelle. Les investisseurs locaux, habitués aux tensions géopolitiques depuis des décennies, continuent de miser sur le long terme, convaincus que les chocs sont temporaires et que les fondamentaux économiques restent solides. L'économie israélienne s'est aussi diversifiée. Si la technologie reste un pilier, les secteurs bancaire, de la défense, des assurances et de l'immobilier contribuent, eux aussi, à la croissance. Enfin, paradoxalement, le contexte conflictuel a renforcé la position stratégique du pays. La destruction des capacités nucléaires iraniennes et l'affaiblissement des groupes hostiles ont, aux yeux des investisseurs, rendu Israël plus stable et plus attractif.
Aujourd'hui, Jean-Loup Bonnamy, Bruno Poncet et Barbara Lefebvre débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Suite et fin des quarts de finale de la Coupe du monde des clubs ce samedi ! Le Winamax FC consacre une grande partie de l'émission du jour au choc entre le PSG et le FC Bayern. Est-ce sans conteste le gros match de ce tournoi ? Peut-on parler de finale avant l'heure ? L'ogre bavarois a-t-il les atouts pour faire tomber Paris ? Ensuite, dans Place au terrain, retour sur le match de la nuit entre Chelsea et Palmeiras, avec la qualification des Blues pour le dernier carré, où ils retrouveront Fluminense. Enfin, les coups à tenter du jour seront consacrés au dernier quart de finale opposant le Real Madrid et le Borussia Dortmund.
Comme toujours, nous commencerons notre émission par une discussion sur l'actualité. Le Danemark va assurer la présidence tournante de l'Union européenne pendant six mois. Nous discuterons de ce que cela pourrait changer pour l'UE en cette période agitée. Ensuite, nous parlerons du dernier jour de l'Agence des États-Unis pour le développement international. Deux anciens présidents et une star du rock ont remercié le personnel de cette agence qui a été condamnée à fermer. Puis, dans notre section scientifique, nous présenterons une étude sur une approche innovante dans la lutte contre les infections bactériennes. Enfin, nous discuterons de la demande du président français Emmanuel Macron d'accorder à la musique électronique française le statut de patrimoine culturel de l'Unesco. Le reste de l'émission d'aujourd'hui sera consacré à la langue et à la culture françaises. La leçon de grammaire de la semaine sera : The Demonstrative Adjectives. Cette semaine, nous parlerons de la Fête de la musique qui a battu des records à Paris, où l'ambiance était très festive. Notre expression cette semaine est Marquer d'une pierre blanche. Nous discuterons d'une nouvelle loi qui vient d'être adoptée, qui crée le délit d'« homicide routier ». - Le Danemark prend la présidence de l'UE dans une période tumultueuse - Les présidents Bush et Obama félicitent les employés de l'Agence des États-Unis pour le développement international pour leur dernier jour de travail - Des chercheurs créent de minuscules robots pour lutter contre les infections bactériennes - Emmanuel Macron veut que la musique électronique française soit reconnue par l'Unesco - La Fête de la musique bat des records à Paris - Le Parlement français entérine la création du délit d'« homicide routier »
L'amnésie écologique est un concept développé par le botaniste américain Peter H. Kahn au début des années 2000. Il désigne un phénomène insidieux mais très répandu : à chaque génération, les humains oublient à quoi ressemblait la nature à l'état "normal" dans le passé, et prennent pour référence un environnement déjà dégradé. Autrement dit, ce que l'on considère aujourd'hui comme « naturel » ou « normal » est en réalité un paysage appauvri, pollué ou transformé, par rapport à ce qu'ont connu nos aïeux.Prenons un exemple concret. Un enfant qui grandit aujourd'hui dans une ville sans oiseaux, avec un ciel constamment brumeux et peu d'arbres, considérera cet environnement comme normal. Il n'aura pas conscience de la richesse biologique qui existait 50 ou 100 ans plus tôt dans ce même endroit. Il n'en souffrira donc pas — parce qu'il ne sait pas qu'il y a eu perte. C'est cela, l'amnésie écologique : l'incapacité à percevoir la dégradation environnementale, faute de point de comparaison.Cette forme d'amnésie collective a des conséquences graves. D'abord, elle rend la prise de conscience écologique plus difficile : si on ne voit pas la perte, on ne cherche pas à la réparer. Ensuite, elle abaisse progressivement nos exigences environnementales : on se satisfait de moins d'arbres, de moins d'espèces, de moins de silence naturel… car on croit que c'est "comme ça que ça a toujours été".Ce phénomène est aussi bien psychologique que culturel. Il se transmet par l'éducation, les récits, les paysages et les habitudes. Lorsqu'une génération transmet à la suivante une vision déjà dégradée de la nature, le recul de la biodiversité devient invisible, imperceptible, voire acceptable.Face à cette amnésie, des chercheurs et écologistes militent pour réintroduire la mémoire environnementale, par l'éducation à la nature, les archives photo ou les récits intergénérationnels. Car se souvenir d'un passé plus vert, plus vivant, peut justement nous donner l'élan nécessaire pour restaurer, protéger et réenchanter notre relation au vivant.En résumé, l'amnésie écologique est un oubli progressif et collectif de ce qu'était la nature autrefois, qui nous empêche de mesurer l'ampleur des dégradations actuelles. La bonne nouvelle ? Une mémoire, ça se cultive. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
En France, on valorise le confort et la stabilité. Mais est-ce vraiment ce qu'on veut ? Dans cet épisode, on parle de travail, de reconversion et de ce moment où l'on se demande : suis-je aligné·e avec ce que je fais ? Entre désirs profonds, peurs du vide et poids du regard des autres, on explore ce qui nous empêche parfois de changer… et ce qui pourrait, peut-être, nous rendre plus vivants. Interactive Transcript and Vocab Helper Support Easy French and get interactive transcripts, live vocabulary and bonus content for all our episodes: easyfrench.fm/membership Open the Interactive Transcript (https://play.easyfrench.fm/episodes/df71aon3hyh9r9eq4jlaw) Download transcript as HTML (https://www.dropbox.com/scl/fi/df71aon3hyh9r9eq4jlaw/easyfrenchpodcast151_transcript.html?rlkey=cf8bdglgbu5k8itifdky1pmg9&st=csuycx47&dl=1) Download transcript as PDF (https://www.dropbox.com/scl/fi/hljtrol4h97vaq5e67m1p/easyfrenchpodcast151_transcript.pdf?rlkey=wgnwscpcbrgmeyhs62mbehimc&st=9xk1zye0&dl=1) Download vocab as text file (https://www.dropbox.com/scl/fi/r5aeftdosuiua9ozk4ksb/easyfrenchpodcast151_vocab.txt?rlkey=2orc7w5h4wdx7h1xy16h9mj74&st=jrsfgeuh&dl=1) Download vocab as text file with semicolons (https://www.dropbox.com/scl/fi/579320tyztmffqqlwz7at/easyfrenchpodcast151_vocab-semicolon.txt?rlkey=ugbdliligtcktg2ceqldkw1fz&st=9gtv725y&dl=1) (for flashcard apps) Subscribe using your private RSS feed to see the transcript and vocabulary helper right in your podcast app while you listen. Show Notes D'après une histoire vraie (https://www.amazon.fr/Dapr%C3%A8s-histoire-vraie-Delphine-Vigan/dp/2253068632/ref=asc_df_2253068632/?tag=googshopfr-21&linkCode=df0&hvadid=701435855454&hvpos=&hvnetw=g&hvrand=6279751800155859311&hvpone=&hvptwo=&hvqmt=&hvdev=c&hvdvcmdl=&hvlocint=&hvlocphy=9056136&hvtargid=pla-565556881438&psc=1&mcid=e13b3819c7be34599df824aa3419d2e1&tag=googshopfr-21&linkCode=df0&hvadid=701435855454&hvpos=&hvnetw=g&hvrand=6279751800155859311&hvpone=&hvptwo=&hvqmt=&hvdev=c&hvdvcmdl=&hvlocint=&hvlocphy=9056136&hvtargid=pla-565556881438&psc=1&hvocijid=6279751800155859311-2253068632-&hvexpln=0) de Delphine de Vigan Petit Pays (https://www.amazon.fr/Petit-Pays-Ga%C3%ABl-Faye/dp/2253070440/ref=sr_1_1?__mk_fr_FR=%C3%85M%C3%85%C5%BD%C3%95%C3%91&crid=12NK859J8FMJP&dib=eyJ2IjoiMSJ9.MAg2M3tnoXSn383kMcO7-Gl5DvCltw_Trkkf4RSAOoKfGm_lJf58Zakqfly8s4BMi2JDs-tVDIKmRvFO_zODVrTbhyPfkQVZ8hDY5QsLN8S0SNXuPjmjV8CO0sdYwRyP8kpvnTHUsBmLVdBLjf96nTiIvsmSXPN9pRAqjjPFEkXIcpertiPyvK_tKs4nUjWGC1HKKhgCVtXADhD4PM76NhtDBmMhQX6-EfS_01S4LPc.i3DWCPy5VbBlpI_-dmMBGIcwmJ2wUI02Y6THsq_LOXQ&dib_tag=se&keywords=petit+pays&qid=1751444500&s=books&sprefix=petit+pays%2Cstripbooks%2C164&sr=1-1) de Gaël Faye Transcript Judith: [0:17] Bonjour Hélène. Hélène: [0:19] Salut Judith, salut tout le monde. Judith: [0:22] Comment ça va aujourd'hui ? Hélène: [0:23] Ça va bien et toi ? Judith: [0:25] Ça va, ça va. Aujourd'hui, j'aimerais qu'on rentre directement dans le vif du sujet qui m'a été inspirée par le message que l'on a reçu de la part de Francesco. Hélène: [0:37] Alors, on va commencer par écouter ce message. Francesco: [0:40] Salut Hélène, salut Judith. Tout d'abord, merci pour votre travail. Cela m'a beaucoup aidé à progresser en français. Ensuite, je voudrais partager mon avis sur votre récent podcast sur l'échec que j'ai trouvé très intéressant. Dernièrement, je me suis rendu compte à quel point les idées reçues des autres peuvent fausser notre regard sur les mots et sur nous-mêmes. Je suis au chômage depuis deux ans et quand j'ai perdu mon travail, tout le monde a exprimé une sorte de deuil pour moi, parce qu'il était bien renuméré, avec beaucoup de bonus, etc. Et ça me fait un peu réfléchir à quel point les gens sont apparemment obsédés par l'argent, par la stabilité économique. Pourtant, la plupart poursuivent des valeurs qui ne sont pas vraiment les leurs, comme acheter une maison, avoir un bon travail, etc. Et évidemment, c'est possible que, quand on échoue, on devrait d'abord réfléchir si c'était vraiment un échec ou juste une tentative de se découvrir soi-même et de chercher ce qu'on veut vraiment de la vie. A priori, de ce que les gens vont chercher habituellement. Merci pour votre attention. Hélène: [2:02] Merci pour ce message, Francesco. Très sage, je pense. On voit que tu as pris beaucoup de recul sur ce qui t'est arrivé. Et c'est vrai que ça pose une question un peu taboue, un peu difficile à explorer parce que ça remet beaucoup de choses en question. Et donc, je suis très contente que ce message t'ait donné l'idée qu'on parle de ça aujourd'hui. Judith: [2:26] Eh bien, du coup, c'est parti. Et encore merci Francesco pour ton message. Support Easy French and get interactive transcripts, live vocabulary and bonus content for all our episodes: easyfrench.fm/membership
Aujourd'hui, Antoine Diers, Joëlle Dago-Serry et Jérôme Marty débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Aujourd'hui, Flora Ghebali, Charles Consigny et Emmanuel de Villiers débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Comme toujours, nous commencerons notre émission par une discussion sur l'actualité. Le premier sujet que nous aborderons sera celui dont parlent tous les médias : la situation en Iran. Nous nous concentrerons sur cette question : après le bombardement des sites nucléaires, est-ce l'heure de la diplomatie ? Nous nous intéresserons également au rôle joué par un acteur clé, la Russie. Ensuite, nous discuterons d'un accord historique entre le Royaume-Uni et l'Espagne au sujet de Gibraltar. Dans notre dossier scientifique, nous analyserons un rapport qui traite de la conversion des anciennes mines de charbon en fermes solaires. Enfin, nous vanterons les mérites de la ville de Copenhague, qui vient d'être élue la ville la plus agréable de la planète. Le reste de l'émission d'aujourd'hui sera consacré à la langue et à la culture françaises. La leçon de grammaire de la semaine sera : The Possessive Pronouns. Vous trouverez plusieurs exemples de pronoms possessifs dans notre dialogue, qui portera sur la première vague de chaleur qui vient de toucher la France. Nous verrons comment les grandes villes s'adaptent à ce phénomène de plus en plus fréquent. Et notre expression de la semaine est « Brûler la chandelle par les deux bouts ». Nous parlerons du développement de l'exportation à l'étranger de la musique française, particulièrement dopée par les Jeux olympiques. - Après les attaques contre les sites nucléaires iraniens, l'heure est à la diplomatie pour les États-Unis - L'Espagne et le Royaume-Uni parviennent à un accord sur Gibraltar - Selon un rapport, la reconversion des anciennes mines de charbon en fermes solaires pourrait avoir un avenir prometteur - Copenhague déloge Vienne en tête du classement des villes les plus agréables du monde - Les Français affrontent la canicule - Les Jeux olympiques ont dopé les ventes de musique française à l'étranger
Il ne faut pas appliquer de la crème solaire et un anti-moustique en même temps, ou du moins pas n'importe comment, car cela peut réduire l'efficacité des deux produits et augmenter les risques pour la peau.D'abord, les répulsifs, notamment ceux contenant du DEET (la molécule la plus courante), peuvent altérer la capacité de la crème solaire à protéger contre les UV. Des études ont montré que lorsqu'on applique un anti-moustique juste après la crème solaire, la protection solaire est diminuée, parfois de manière significative. Cela augmente le risque de coups de soleil et à long terme, les risques de vieillissement prématuré ou de cancer de la peau.Ensuite, l'ordre d'application est très important. Il faut toujours mettre d'abord la crème solaire, puis attendre environ 15 à 30 minutes pour qu'elle soit bien absorbée par la peau. Ce n'est qu'après ce délai qu'il est recommandé d'appliquer l'anti-moustique. La crème solaire doit pénétrer la peau pour être efficace, tandis que le répulsif, lui, agit en surface. Si on les applique dans l'ordre inverse ou trop rapprochés, le répulsif peut bloquer l'absorption de la crème solaire, ou la crème peut diluer le répulsif.Il faut également éviter de mélanger les deux produits directement dans la main avant application : cela dilue les principes actifs de chacun, et réduit leur efficacité.Enfin, il y a un risque de surdosage. La crème solaire doit être réappliquée toutes les deux heures, surtout après la baignade ou la transpiration. Mais si l'on remet aussi systématiquement du répulsif à chaque fois, cela peut entraîner une exposition excessive au DEET ou à d'autres substances, avec un risque accru d'irritations, surtout chez les enfants ou les peaux sensibles.En résumé : applique toujours la crème solaire en premier, laisse-la bien pénétrer, puis mets l'anti-moustique. Ne les mélange pas et évite de réappliquer le répulsif trop souvent. Il existe aussi des produits combinés, mais leur efficacité est souvent moins bonne qu'en appliquant séparément les deux produits de manière correcte. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Tous les matins à 8H10, Salomé nous donne des infos aléatoires du monde.
Tous les matins à 8H10, Salomé nous donne des infos aléatoires du monde.
Moins connu que son cousin des Bermudes, le Triangle de l'Alaska est pourtant tout aussi mystérieux… voire plus inquiétant. Situé dans une zone délimitée entre Anchorage, Juneau et Barrow (au nord de l'État), ce triangle imaginaire fascine les chercheurs, les passionnés d'ésotérisme et les populations locales pour une raison troublante : plus de 16 000 personnes y ont disparu depuis les années 1980, sans laisser de traces.Ce chiffre impressionnant alimente la réputation d'une zone où avions, randonneurs, chasseurs et touristes disparaissent inexplicablement. Un des cas les plus célèbres remonte à 1972, lorsque le petit avion transportant le membre du Congrès américain Hale Boggs s'est volatilisé dans la région, sans jamais être retrouvé malgré d'intenses recherches mobilisant l'armée. Ni épave, ni corps, ni explication.Mais que se passe-t-il réellement dans ce triangle de glace ? Plusieurs hypothèses coexistent.D'abord, l'environnement naturel. L'Alaska est une terre extrême : conditions climatiques imprévisibles, blizzards soudains, forêts denses, montagnes escarpées, crevasses cachées sous la neige. À cela s'ajoutent les activités sismiques fréquentes (l'Alaska est l'un des États les plus géologiquement actifs des États-Unis) et la présence de failles tectoniques majeures qui pourraient entraîner des glissements de terrain ou engloutir des objets sans laisser de traces visibles.Ensuite, des phénomènes plus mystérieux sont évoqués. Des témoignages parlent de lumières étranges dans le ciel, de perturbations magnétiques, voire de portails vers d'autres dimensions. Des théories pseudo-scientifiques suggèrent l'existence de vortex énergétiques, comme ceux évoqués dans le mythe du Triangle des Bermudes. Pour les populations autochtones, la région est habitée par des esprits ou créatures surnaturelles, comme le Kushtaka, une entité mi-loutre mi-humaine qui attirerait les voyageurs perdus vers leur perte.Enfin, certains chercheurs évoquent des causes plus humaines : isolement extrême, trafics illicites, ou fugues délibérées. Dans une région aussi vaste, peu peuplée et difficile d'accès, il est relativement facile de disparaître… volontairement ou non.En résumé, le Triangle de l'Alaska est célèbre car il cumule des disparitions massives, un environnement hostile et des légendes captivantes. Dangereux à la fois par la nature et par les mystères qu'il inspire, il reste l'un des lieux les plus énigmatiques d'Amérique du Nord. Un triangle où la frontière entre réalité et mythe se brouille à chaque nouvelle disparition. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
L'enfance dure exceptionnellement longtemps chez les humains par rapport à la majorité des autres espèces animales, et cette particularité s'explique par une combinaison de facteurs évolutifs, biologiques, cognitifs et sociaux.Tout d'abord, la raison principale réside dans le développement du cerveau humain, qui est extrêmement complexe et demande beaucoup de temps pour arriver à maturité. À la naissance, le cerveau humain ne représente qu'environ 25 % de sa taille adulte, alors que chez de nombreux autres mammifères, il atteint déjà 60 à 90 %. Cette lente croissance postnatale permet une grande plasticité cérébrale, c'est-à-dire une capacité d'adaptation et d'apprentissage étendue. Le cerveau de l'enfant reste flexible pendant des années, ce qui lui permet d'acquérir le langage, des connaissances culturelles, des compétences sociales et des comportements complexes.Ensuite, sur le plan évolutif, les humains ont adopté une stratégie différente de celle d'autres espèces. Là où certains animaux doivent être autonomes très rapidement pour survivre, l'humain mise sur un développement lent mais riche en apprentissage. Cette stratégie, dite « K-sélective », favorise un faible nombre d'enfants, des soins parentaux intensifs, une longue dépendance, mais un fort potentiel adaptatif à long terme.Cette longue enfance est rendue possible par la structure sociale humaine. Les humains vivent en groupes et pratiquent souvent l'élevage coopératif, c'est-à-dire que d'autres membres du groupe – comme les grands-parents ou les frères et sœurs – participent à l'éducation des enfants. Cela permet à l'enfant de rester dépendant plus longtemps sans que cela mette en danger sa survie.Enfin, l'humain est une espèce profondément culturelle. L'enfance ne sert pas seulement à grandir physiquement, elle est aussi un temps d'acculturation. Pendant cette période, l'enfant apprend à parler, à comprendre les règles sociales, à manipuler des outils, à imiter des comportements et à intégrer des normes morales. Le jeu, l'observation et l'expérimentation sociale font partie intégrante de ce long apprentissage.En résumé, l'enfance dure si longtemps chez l'humain parce que notre cerveau met du temps à se développer, notre espèce a fait le choix évolutif de privilégier l'apprentissage plutôt que l'autonomie précoce, et notre culture nécessite un long temps de préparation. C'est un investissement évolutif qui permet aux humains de s'adapter à un monde complexe, changeant et culturellement riche. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Au cœur de l'Édimbourg du début du XIXe siècle, l'université de médecine connaît un essor fulgurant. Les étudiants affluent pour suivre les cours des plus grands anatomistes. Mais il y a un problème : la loi écossaise autorise seulement l'utilisation des cadavres de condamnés à mort pour les dissections. Bien trop peu pour répondre à la demande grandissante des écoles de médecine. C'est dans ce contexte que s'installe un marché noir macabre : le trafic de cadavres.C'est là qu'entrent en scène William Burke et William Hare. Les deux hommes se rencontrent en 1827 à Édimbourg. Hare tient une modeste pension de famille. Un jour, un de ses pensionnaires meurt brutalement, laissant une dette impayée. Plutôt que d'alerter les autorités, Burke et Hare décident de vendre le corps à un certain docteur Robert Knox, éminent professeur d'anatomie. Knox leur offre une belle somme pour ce cadavre tout frais. L'idée fait son chemin : pourquoi attendre les morts naturelles quand on peut... provoquer la mort ?Le duo sombre alors dans une spirale criminelle. Leur méthode est simple et redoutablement efficace : attirer des victimes isolées, souvent des mendiants ou des prostituées, dans la pension, les enivrer, puis les étouffer — une technique baptisée plus tard le "Burking", qui ne laisse pas de traces visibles. Ensuite, les corps sont vendus à Knox, qui ferme volontairement les yeux sur l'origine douteuse de ses précieuses fournitures.En moins d'un an, Burke et Hare assassinent au moins 16 personnes. Mais leur série macabre finit par éveiller les soupçons. En novembre 1828, le corps d'une de leurs victimes, Margaret Docherty, est découvert dissimulé dans la pension. La police intervient.Lors du procès retentissant, Hare passe un accord : il témoigne contre son complice en échange de l'immunité. Burke, lui, est condamné à mort. Il est pendu en janvier 1829 devant une foule immense. Ironie du sort : son propre corps est ensuite... disséqué publiquement par les médecins d'Édimbourg.Quant au docteur Knox, bien qu'il ne soit jamais poursuivi, sa réputation est irrémédiablement ternie. L'affaire provoque un tollé en Écosse et en Grande-Bretagne. En 1832, une nouvelle loi sur l'anatomie est votée : désormais, les hôpitaux peuvent utiliser les corps non réclamés des pauvres, mettant fin au sinistre commerce des "résurrectionnistes".Ainsi se clôt l'histoire glaçante de Burke et Hare — deux hommes ordinaires devenus serial killers par appât du gain, dans une ville fascinée... par la science du corps humain. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Selon une enquête menée par Preply auprès de 1 500 Français, les perceptions des accents régionaux révèlent une hiérarchie assez marquée, influencée autant par des considérations esthétiques que par des stéréotypes culturels profondément ancrés.L'accent du Sud (notamment celui de Marseille ou de la Provence) est le grand favori : 42 % des sondés déclarent l'apprécier. Cet accent est généralement perçu comme chaleureux, chantant, expressif — il évoque le soleil, la convivialité, l'humour, voire la générosité. En deuxième position, l'accent basque est également très bien vu (27 %), sans doute en raison de son caractère affirmé, exotique et de son lien avec une culture locale forte et fière.À l'inverse, certains accents régionaux recueillent très peu d'adhésion. L'accent alsacien et l'accent breton ne séduisent que 8 % des répondants. L'accent normand et l'accent lyonnais arrivent en queue de classement avec seulement 6 % de votes favorables. Ces faibles scores s'expliquent par plusieurs facteurs.D'abord, la musicalité perçue joue un rôle : les accents jugés "secs", "plats" ou "peu mélodieux" séduisent moins. L'accent alsacien, influencé par des sonorités germaniques, peut être ressenti comme plus "dur", plus rigide. L'accent lyonnais, plus discret et peu marqué, est souvent jugé "neutre" ou "sans charme". Le normand et le breton sont associés à des régions rurales, pluvieuses, et parfois à une image moins dynamique ou moins valorisée.Ensuite, il faut noter l'importance de la dimension sociale et culturelle. Certains accents, comme celui du Sud, véhiculent une image positive liée à la chaleur humaine, à l'humour et à la détente. D'autres, comme le parisien, sont associés à la norme linguistique nationale. Il n'est pas massivement aimé (10 %), mais il bénéficie d'un prestige implicite, notamment dans les sphères professionnelles, éducatives ou médiatiques.Ces préférences révèlent aussi la persistance d'une forme de glottophobie : une discrimination fondée sur la manière de parler. Dans la société française, la centralisation historique autour de Paris et l'importance accordée au français "standard" ont contribué à dévaloriser les accents régionaux pendant des décennies. Même si la fierté locale et l'identité culturelle régionale progressent, les préjugés restent forts, surtout envers les parlers considérés comme "ruraux", "difficiles à comprendre" ou "moins prestigieux".En résumé, les accents les plus aimés en France sont ceux qui évoquent la chaleur, l'authenticité et la joie de vivre. Les moins aimés, eux, souffrent souvent d'une faible visibilité médiatique, d'une connotation austère ou d'un manque de reconnaissance culturelle. Cette hiérarchie linguistique en dit long sur les rapports que les Français entretiennent avec leur propre diversité. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Comme toujours, nous commencerons notre émission par une discussion sur l'actualité. Nous commenterons tout d'abord le déploiement de la garde nationale à Los Angeles lors des manifestations contre l'application des lois sur l'immigration. Selon certains analystes politiques, cette intervention pourrait être une « répétition générale ». Nous poursuivons avec une discussion sur la cérémonie de commémoration en Normandie du 81ème anniversaire du Débarquement. Cette année, l'évènement a été un peu moins joyeux en raison des tensions politiques actuelles entre les États-Unis et l'Europe. Ensuite, nous débattrons du sujet scientifique de la semaine : le projet de Paris de reconnaître la Seine comme une personne morale et de nommer une autorité gardienne. Enfin, nous conclurons la première partie de notre programme par un bilan de l'édition 2025 du tournoi de Roland-Garros. - Les analystes craignent que le déploiement de la garde nationale par Trump à Los Angeles ne soit qu'une préparation - La commémoration du Débarquement assombrie par les tensions politiques - Paris veut reconnaître la Seine comme une personne morale, protégée par une autorité gardienne - Roland-Garros : Carlos Alcaraz et Coco Gauff remportent des finales épiques - Banksy crée une nouvelle œuvre dans la ville de Marseille - La France en lutte contre l'ultra fast-fashion
Pendant près de 75 ans, une énigme a plané sur l'un des naufrages les plus célèbres de l'Histoire. Le 15 avril 1912, le Titanic sombre dans l'Atlantique Nord après avoir heurté un iceberg. Mais s'est-il brisé en deux avant de disparaître sous les flots ?Étonnamment, cette question a suscité un vif débat durant des décennies.Dès les premières heures suivant la catastrophe, plusieurs rescapés — parmi eux des passagers de première et troisième classes — témoignent que le navire se serait littéralement cassé en deux avant de sombrer. On évoque un vacarme effroyable, une fracture du navire vers le centre. Pourtant, ces récits sont vite relégués au second plan.Pourquoi ? En grande partie à cause du témoignage d'un homme clé : Charles Lightoller, le second officier du Titanic et le plus haut gradé ayant survécu au naufrage. Devant les commissions d'enquête britannique et américaine, Lightoller affirme catégoriquement que le Titanic est resté intact jusqu'à son engloutissement.Ce témoignage pèse lourd. Lightoller, officier expérimenté et figure respectée, est perçu comme une source crédible.Mais pourquoi aurait-il soutenu cette version erronée ? Plusieurs historiens avancent des hypothèses. D'abord, Lightoller se trouvait à la mer lorsqu'il a vu disparaître le navire : sa vision était donc limitée. Ensuite, en pleine tourmente médiatique, la White Star Line — la compagnie du Titanic — avait tout intérêt à minimiser l'ampleur de la défaillance structurelle du navire, conçu pour être "pratiquement insubmersible". Affirmer qu'il s'était brisé en deux aurait été un aveu d'échec dans sa conception.Ainsi, durant les enquêtes officielles de 1912, la thèse du naufrage "en un seul morceau" s'impose. Les témoignages contradictoires des passagers sont jugés peu fiables, attribués au chaos et à la confusion. Pendant des décennies, les représentations du naufrage — livres, films, manuels — perpétuent cette version.Tout change en 1985, lorsque l'océanographe Robert Ballard et son équipe découvrent l'épave du Titanic, à plus de 3 800 mètres de profondeur. Les images sont sans appel : la coque repose bel et bien en deux sections distinctes, l'avant et l'arrière séparés de plusieurs centaines de mètres.Cette découverte réhabilite les témoignages des passagers longtemps ignorés. Elle rappelle aussi combien la mémoire des survivants, même face aux récits officiels, peut contenir une part essentielle de vérité. Aujourd'hui, on sait avec certitude : oui, le Titanic s'est brisé en deux avant de couler. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
2023, Nouveau-Mexique : Alexee Trevizo, 19 ans, accouche de son bébé dans les toilettes d'un hôpital. Ensuite, elle jette son bébé dans la poubelle et retourne à sa chambre comme si rien n'était. Aujourd'hui, nous allons parler de ce néonaticide qui a troublé le monde entier.Mes sources : https://www.insideedition.com/alexee-trevizo-baby-murder-trial-canceledCourt TV : https://www.youtube.com/watch?v=9LDJriaKEC8 https://en.wikipedia.org/wiki/NeonaticideAttention, cette vidéo peut contenir des images ou des propos qui sont déconseillés aux plus jeunes. Chanson Intro : Danse of questionable tuning - Kevin MacLeod Vidéo Intro par https://www.instagram.com/frenchyartist/ ♥Suis-moi sur les réseaux sociaux: INSTAGRAM: https://www.instagram.com/victoria.charlton/ FACEBOOK : https://www.facebook.com/victoriacharltonofficiel TIKTOK : https://www.tiktok.com/@victoriacharltonn EMAIL : victoriacharltonpro@gmail.com ♥Podcast Over n Out : APPLE PODCAST : https://podcasts.apple.com/us/podcast/over-n-out/id1545187858?uo=4 SPOTIFY : https://open.spotify.com/show/6OgK35AojAk4emWYfq5sk8 ♥Podcast Post-Mortem : SPOTIFY : https://open.spotify.com/show/1m0Yx1jAOos8ewx5o2OgJA QUB RADIO : https://www.qub.ca/radio/balado/post-mortem-avec-victoria-charlton-saison-1-roxanne-luce Logiciel de montage : Final Cut Pro Monteur : Sebastian Messinger Camera : Canon G7X Tout commentaire incitant à la haine ou au manque de respect sera supprimé. Je veux que mon espace commentaire soit positif et amical Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
La première partie de l'épisode d'aujourd'hui sera consacrée à une discussion sur l'actualité. Nous commencerons par une conversation sur une audacieuse attaque de drone ukrainien contre des avions de guerre russes. Ensuite, nous discuterons des résultats des élections présidentielles polonaises et de ce qu'ils signifient pour l'avenir de la Pologne et de l'Union européenne. Le sujet scientifique de la semaine portera sur une étude indiquant que de l'or et d'autres métaux précieux présents dans le noyau de la Terre s'infiltrent dans son manteau. Enfin, nous discuterons de la décision de Taylor Swift de reprendre la propriété de l'ensemble de son catalogue musical. Comme toujours, nous consacrerons la deuxième partie de l'émission à la langue et à la culture françaises. Notre premier dialogue contiendra de nombreux exemples d'application de la leçon de grammaire du jour : the Stressed Personal Pronouns or “Toniques”. Et dans le dernier dialogue, nous verrons comment utiliser l'expression française « se mettre en quatre ». - L'Ukraine lance une attaque audacieuse pour diminuer les capacités stratégiques de la Russie - Un historien conservateur remporte les élections présidentielles en Pologne - Une étude récente révèle que le noyau de la Terre laisse échapper de l'or - Taylor Swift détient désormais l'intégralité de ses enregistrements et vidéos - The Stressed Personal Pronouns or “Toniques” - Le parc du Puy du fou lance une chasse au trésor à travers l'Europe
Comme toujours, nous commencerons par un aperçu des derniers titres de l'actualité. Nous discuterons tout d'abord du fait que l'Allemagne, la France, le Royaume-Uni et les États-Unis envisagent de lever les restrictions sur les armes d'une portée supérieure à 70 kilomètres fournies à l'Ukraine. Ensuite, nous parlerons du cinquième anniversaire de la mort de George Floyd et nous ferons un bilan de l'état actuel du mouvement Black Lives Matter. Notre rubrique scientifique sera consacrée à une étude révélant que des singes ont été observés en train d'enlever des bébés d'autres espèces. Et nous conclurons la première partie de l'émission par une conversation sur le Festival de Cannes, qui s'est terminé samedi dernier. La deuxième partie de l'émission sera consacrée à la langue et à la culture françaises. Nous commencerons par présenter quelques exemples du point de grammaire du jour : The Personal Indirect Object Pronouns. Pour vous préparer, vous pouvez revoir ce sujet en lisant la leçon et en faisant les quiz disponibles sur notre site Internet. Pour finir, nous étudierons l'usage de l'expression française « C'est la Bérézina ! ». - Les alliés occidentaux lèvent les restrictions de portée des armes qu'ils vont livrer à l'Ukraine - Les États-Unis commémorent le cinquième anniversaire de la mort de George Floyd - Des singes ont été observés en train d'enlever des bébés d'autres espèces au Panama - Le réalisateur iranien interdit de tournage remporte le Festival de Cannes 2025 - Une ville bretonne bat un record du monde ! - La France va distribuer un livret de préparation aux crises