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room for personal hygiene activities, such as showering

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ensuite

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Ian & Frank
Coupe NON-BINAIRE : Les coiffeurs contre-ATTAQUENT !

Ian & Frank

Play Episode Listen Later Mar 12, 2026 40:47


Aujourd'hui dans le podcast, on revient sur l'affaire du salon de coiffure de Longueuil qui avait dû payer une amende de 500 $ pour discrimination envers une personne non binaire. Or, le salon, appuyé par l'Association Coiffure Québec, va aller en appel de la décision du Tribunal des droits de la personne du Québec, car cela crée un précédent et une jurisprudence inquiétante pour toutes les entreprises au Québec.DANS LA PARTIE PATREON, on commence en parlant de Pierre Poilievre, qui va bientôt faire une tournée dans plusieurs États aux États-Unis, suivie de réflexions de Frank et Joey sur les responsabilités des politiciens, du peuple ainsi que des défenseurs du statu quo. Ensuite, Frank nous présente les résultats d'un sondage de Léger Marketing sur la question du pouvoir des provinces canadiennes en immigration, ainsi que sur les inquiétudes face aux déficits gouvernementaux. On termine en parlant d'un article du magazine Reason qui nous apprend que la taxe sur les fortunes des milliardaires que prépare le gouvernement de Californie aurait un coût de 25 milliards de dollars américains.0:00 Intro2:13 On a survécu au verglas8:51 Retour sur l'affaire du non binaire17:59 La salon de coiffure va contester27:05 Le non binaire est un militant zélé39:17 À venir dans le Patreon

Ian & Frank
«Governor Carney» à 2 doigts d'une MAJORITÉ avec cette NPD !

Ian & Frank

Play Episode Listen Later Mar 11, 2026 39:13


Ian & Frank
IRAN, prix de l'ESSENCE & «Wake Up Call» du Canada et du Québec !

Ian & Frank

Play Episode Listen Later Mar 10, 2026 48:18


Aujourd'hui dans le podcast, on reçoit en entrevue Gabriel Giguère, analyste en politiques publiques à l'Institut économique de Montréal, avec qui on discute des impacts économiques, notamment sur le prix de l'énergie (essence) au Québec et au Canada. On parle également de l'exploitation des ressources naturelles, des différentes taxes sur l'essence, de l'augmentation du nombre d'employés de l'État ainsi que des attentes en vue du prochain budget du gouvernement du Québec.DANS LA PARTIE PATREON, on commence en écoutant des extraits de récentes conférences de presse de Donald Trump, suivis de la visite du président français Emmanuel Macron à bord du porte-avions Charles de Gaulle. Ensuite, on écoute plusieurs extraits audio de Paul Saint-Pierre Plamondon sur le modèle québécois, ainsi qu'un vox pop réalisé par Maxime Lacasse de CHOI Radio X. On termine en parlant des mauvais penchants de la droite ainsi que des nominations partisanes de la Coalition Avenir Québec, qui sont là pour rester.0:00 Intro0:18 Guerre en Iran et prix de l'essence8:45 Exploiter le gaz naturel liquéfié10:10 Vers un changement de mentalité ?17:53 Plafonner le prix sur l'essence !?23:10 À quand le retour à l'équilibre budgétaire ?27:00 La transition vers l'électrique29:33 L'État a gonflé de 110 000 employés36:58 Le problème c'est l'organigramme40:55 On ne voit pas les résultats44:45 Les attentes pour le budget46:59 À venir dans le Patreon

Ian & Frank
CPE pour les demandeurs d'asile : La Cour Suprême dérape !

Ian & Frank

Play Episode Listen Later Mar 9, 2026 35:02


OFFRE EXCLUSIVE NordVPN ➼ https://nordvpn.com/ianetfrankEssayez-le sans risque dès maintenant, avec une garantie de remboursement de 30 jours.Aujourd'hui dans le podcast, on parle du jugement de la Cour suprême du Canada rendu unanimement dans l'affaire Québec (Procureur général) c. Kanyinda, qui ouvre les portes des garderies subventionnées du Québec (CPE) aux enfants des demandeurs d'asile. On analyse le raisonnement derrière la décision et on présente nos critiques par rapport à celle-ci, ainsi que les impacts qu'un tel jugement pourrait avoir sur la stabilité de notre filet social déjà fragile.DANS LA PARTIE PATREON, on commence en revenant sur la situation en Iran, où le régime encore en place a nommé le fils de l'ayatollah Khamenei, Mojtaba, comme nouveau leader suprême de l'Iran. Ensuite, on apprend que le gouvernement fédéral va donner 5,4 millions de dollars de fonds publics à des organisations de santé sexuelle et reproductive. Suivit de la lecture d'un texte lunaire dans Le Devoir sur la montée de l'extrême droite au Québec. On termine en parlant du passage du groupe de musique Angine de Poitrine à Tout le monde en parle : Joey nous fait écouter plusieurs extraits audio et on écoute aussi un sketch humoristique de la série britannique Mitchell and Webb.0:00 Intro2:44 Jugement de la Cour Suprême16:54 Les critiques à faire29:01 Texte de James Allan32:50 À venir dans le Patreon

Visionary Marketing Podcasts
Un CRM IA pour personnaliser a l'échelle

Visionary Marketing Podcasts

Play Episode Listen Later Mar 9, 2026 34:43


L’IA arrivera-t-elle à donner corps à cette fameuse personnalisation de masse en temps réel dont on parle dans le domaine du CRM depuis longtemps ? On sent nettement poindre un mouvement dans la bonne direction pour ce qui concerne le CRM marketing. Et l’IA, ô surprise, joue un rôle important dans ce virage. Les apports de l’IA agentique, en complément d’autres techniques, commencent en effet à prendre corps. Pour faire le point sur ce sujet avec des retours d'expérience précis et chiffrés je me suis entretenu avec Antoine Parizot, co-CEO de Splio. CRM et IA : Splio veut réconcilier la marque et le client IA et CRM avancent très vite en cette période d’innovation intense. Mais il ne faut pas sacrifier à la méthode explique Antoine Parizot de Splio. Image antimuseum.com par Yann Gourvennec Rien de tel qu’une interview avec un professionnel pour faire le point sur ce sujet de l’apport de l’IA dans le CRM. Une interview très ancrée dans le pragmatisme et le concret dont voici le compte-rendu. Dans cet entretien avec Antoine Parizot, co-CEO de Splio, celui-ci nous explique comment l’IA prédictive et décisionnelle transforme en profondeur les pratiques de la relation client. Entre personnalisation à grande échelle, agents intelligents et souveraineté numérique. Il existe en France un écosystème MarTech que l’on cite trop rarement. Splio en fait partie. Fondée en 2001, cette entreprise française spécialisée dans le CRM a su traverser deux décennies de transformations digitales sans perdre le cap. Aujourd’hui, elle se revendique « CRM AI First », une ambition qui ne relève pas du simple effet de manche. Antoine Parizot, co-CEO de Splio, ancien directeur général France de Microsoft, incarne cette double culture : rigueur technologique américaine, pragmatisme et ancrage européen. Lors de cet entretien, il revient sur ce que l’IA change concrètement dans la relation entre les marques et leurs clients, et sur les conditions qui permettent de lui faire confiance. Le CRM comme équilibre entre les enjeux de la marque et ceux du client Avant d’évoquer l’IA, Antoine Parizot pose une question de fond : à quoi sert le CRM ? Sa réponse tient en une tension permanente. D’un côté, la marque qui veut écouler ses stocks, remplir ses objectifs trimestriels, envoyer une campagne à toute sa base. De l’autre, le client qui ne veut pas recevoir cinq e-mails par semaine et qui, surtout, veut être reconnu. Le CRM, c’est l’équilibre entre les enjeux des marques et les enjeux des clients Le CRM, c’est l’équilibre entre les enjeux des marques et les enjeux des clients, nous explique Antoine Parizot, un exercice dans lequel l’IA peut aider le marketeur. Image produite avec Midjourney dans notre mode personnalisé. Cet équilibre était, jusqu’à présent, difficile à tenir à grande échelle. Avec un million de contacts, cinq canaux de communication possibles, dix mille références produits et plusieurs créneaux d’envoi dans la semaine, le calcul devient, selon ses propres mots, « quasiment insoluble ». C’est là qu’intervient Tinyclues, la start-up d’IA rachetée par Splio en 2023 et qui propulse désormais son offre. Sa vocation est de permettre au CRM manager de connaître chacun de ses clients individuellement et de prédire leurs comportements futurs. Voilà une tâche qu’aucun humain ne peut accomplir sur des bases de plusieurs millions de contacts. Est-ce que ce client est susceptible d’acheter dans une catégorie particulière ? Est-ce le bon moment pour lui adresser une offre de fidélisation ? Quel canal privilégier ? Ce sont ces questions, très opérationnelles, que l’IA commence à pouvoir résoudre. Quatre types d’IA, des usages distincts Splio s’appuie sur quatre types d’intelligence artificielle, dont deux sont utilisés depuis plusieurs années déjà. L’IA prédictive, d’abord, qui permet de scorer les clients et d’anticiper leurs comportements d’achat. L’IA décisionnelle, ensuite, qui arbitre la distribution des campagnes : quand on gère trente campagnes simultanées pour dix millions de clients, c’est l’IA qui décide qui reçoit quoi. « Nous sommes propriétaires de notre technologie en deep learning », précise Antoine Parizot, ce qui permet à Splio de gérer des équations multi-variables complexes (le bon message, au bon canal, au bon moment) sans dépendre de briques tierces. L’IA dans le CRM n’est pas une révolution qui supprime les marketeurs, c’est un ensemble d’outils qui, bien calibrés, permettent de faire ce que le marketing promet depuis longtemps sans jamais vraiment y parvenir : traiter chaque client comme un individu unique, au bon moment, sur le bon canal, avec la bonne offre. Imahge produite avec Midjourney dans notre style personnalisé. Deux couches plus récentes s’y ajoutent depuis 2025 : l’IA générative, pour la production de contenus, et l’IA agentique. Ce qu’il faut retenir, c’est que ces IA ne se substituent pas au marketeur. Elles lui permettent de déléguer ce que la machine fait mieux : les calculs de probabilité à grande échelle, la gestion de plans de campagne complexes. Cela lui permet de se concentrer sur ce que l’IA ne sait pas faire, c’est-à-dire créer de l’émotion, donner du sens à une marque, construire une relation dans la durée. Des résultats mesurables : de Mademoiselle Bio à TUI Les chiffres avancés par Splio sont difficiles à ignorer. Chez Mademoiselle Bio, e-commerçant dans le secteur bio, les audiences prédictives permettent de concentrer 90 % du chiffre d’affaires CRM sur 28 % de la base client. Dit autrement, en ciblant les bons acheteurs plutôt qu’en arrosant toute la base, les résultats sont meilleurs et la pression marketing moindre. L’engagement sur recommandation produit progresse de 33 %, et les taux de conversion SMS affichent des chiffres que l’entreprise qualifie d’« impressionnants ». Le cas TUI illustre une autre dimension : celle de la pertinence dans un secteur où la décision d’achat est complexe. Le voyageur ne se décide pas sur un seul signal. Parmi les critères les plus importants citons le prix, la destination, le moment, l’occasion. Résultat avec Tinyclues : 36 % de revenus supplémentaires pour mille messages envoyés, 17 % de messages en moins, 7 % de commandes en plus. On envoie moins de messages et on génère plus de revenus. C’est précisément l’équilibre que l’on cherchait au départ À une autre échelle, Orange Africa illustre un troisième cas de figure : celui de l’automatisation quasi totale, justifiée par la nature du métier. Sur des marchés africains où les clients gèrent plusieurs cartes SIM et rechargent quotidiennement selon la meilleure offre disponible pour des sommes très faibles, l’IA orchestre en continu l’ensemble du plan de campagne. Le vrai job du marketeur c’est de mettre toutes les bonnes offres dans la plateforme. Ensuite, c’est la technologie qui va chercher la meilleure offre pour chaque client tous les jours Ce niveau d’automatisation n’est pas nécessaire pour un distributeur avec deux achats par an, mais il démontre jusqu’où l’IA peut aller lorsque le scénario métier l’exige. L’IA ou plutôt une combinaison de différentes techniques IA donne corps à l’ hyperpersonnalisation à l’échelle. Image produite avec Midjourney Le pacte de confiance, condition préalable à toute délégation Comment une direction marketing mesure-t-elle concrètement la valeur de l’IA ? Antoine Parizot répond par une notion qui revient comme un fil conducteur dans l’entretien : le « pacte de confiance ». Il s’agit de décider, en amont, ce que l’on est prêt à déléguer à la machine et ce que l’on garde en interne parce que c’est là que réside l’avantage compétitif. L’IA sera toujours meilleure sur la partie mathématique. Mais créer de l’émotion, donner du sens, investir dans ses équipes : ça, les marques doivent le garder La méthode qu’il préconise est celle du test structuré, comparable à l’expérience que tout conducteur a faite avec Waze : la première fois, on résiste, on pense connaître mieux son chemin. Puis, après quelques essais, on constate que l’algorithme avait raison. Le processus est identique avec l’IA CRM : on teste sur un périmètre défini, on compare les résultats en A/B test, on mesure l’impact réel des audiences prédictives ou des recommandations produits, et seulement après on étend le périmètre délégué. La confiance n’exclut pas le contrôle Ce n’est pas un blanc-seing accordé à la technologie, c’est un apprentissage progressif, fondé sur la preuve. L’agent CRM : l’étape d’après Splio a lancé en février 2026 son agent CRM, baptisé Ask My CRM. La distinction que fait Antoine Parizot entre un chatbot et un agent mérite d’être soulignée, tant la confusion est répandue. Un chatbot répond à des questions. Un agent agit. Prenons l’exemple d’un passager aérien qui souhaite changer son billet : le chatbot le redirige vers un conseiller ; l’agent, lui, interroge les systèmes de réservation, vérifie la disponibilité, calcule le surcoût éventuel, propose une solution et attend la confirmation pour exécuter le changement, sans intervention humaine. Appliqué au CRM, cela signifie que le manager peut poser à l’agent des questions analytiques complexes, « quels sont mes segments à fort potentiel ce trimestre ? », et obtenir une réponse contextualisée, appuyée sur les données réelles de sa base, avec la source des données exposée pour contrôle. La prochaine étape sera l’actionnabilité directe : création de segments, génération de campagnes, connexion au service client, au site web, à WhatsApp. Mais Splio avance prudemment. On commence par l’analytique, on crée la confiance, et ensuite seulement on ouvre de nouveaux cas d’usage Sur la question des hallucinations, sujet que l’on ne peut plus esquiver, la réponse de Splio est à la fois honnête et méthodique. Pour l’IA prédictive et décisionnelle, le problème ne se pose pas : il n’y a pas de génération de texte, donc pas de risque d’invention. Pour l’agent génératif en revanche, trois garde-fous ont été mis en place : l’agent est entraîné à reconnaître ses limites et à le dire explicitement ; les questions trop vagues sont recadrées plutôt qu’interprétées librement ; enfin, chaque recommandation est accompagnée des données source, consultables par l’utilisateur. La confiance se construit dans le temps. Plus une marque utilise l’agent, plus il dispose de contexte, plus il est pertinent Emploi, jeunes talents et IA : ni catastrophisme ni naïveté La question de l’impact sur l’emploi ne pouvait être éludée. Antoine Parizot y répond avec la même nuance que sur les autres sujets. Dans le CRM, les équipes sont souvent réduites et débordées ; l’IA va d’abord leur permettre d’automatiser les tâches répétitives pour se concentrer sur la stratégie et l’analyse. Un déplacement de la charge de travail, plus qu’une suppression de postes. Sur les profils juniors, il est plus prudent. Il observe, dans le conseil notamment, une tendance à réduire le recours aux jeunes collaborateurs au profit des agents. Mais il refuse d’en faire une fatalité. Quand il est arrivé chez Microsoft, le cloud computing était une technologie naissante. Ceux qui s’y sont adaptés rapidement en ont fait une compétence distinctive. Les jeunes d’aujourd’hui jouent sur un terrain de jeu différent du mien. C’est leur terrain, pas le mien La capacité à automatiser des tâches, à questionner les processus établis, à apporter une culture native de ces outils : voilà ce qui fera la différence. La curiosité et l’adaptation, non comme vertus générales, mais comme compétences professionnelles concrètes. Souveraineté numérique : l’excellence d’abord, le label ensuite Sur la souveraineté numérique, thème omniprésent dans les discussions françaises, Antoine Parizot adopte une position qui tranche avec le débat habituel. Il reconnaît sans ambages la domination américaine sur les couches d’infrastructure et les modèles fondationnels : Microsoft, Google, Amazon occupent un terrain que l’Europe ne rattrapera pas facilement. Mais il souligne aussi que sur la couche applicative, le CRM, le marketing, les solutions métiers, l’écosystème français est riche et compétitif. Splio, Brevo, OVHcloud, Mistral : autant d’acteurs capables de répondre aux besoins des grandes entreprises. Sa vision de la souveraineté est simple et directe. La souveraineté doit être l’élément en plus, pas l’élément central. Mon travail, c’est de faire en sorte que notre produit soit meilleur que nos concurrents américains, pour que le choix d’une solution française soit une évidence, pas une contrainte Il n’est pas question de se replier sur le label d’origine, mais de mériter la préférence par l’excellence. Un principe qui s’applique autant à Splio qu’à l’ensemble des acteurs tech européens. Ce que le CRM IA First change vraiment Cet entretien avec Antoine Parizot laisse une impression durable : celle d’un professionnel qui refuse autant le catastrophisme que l’enthousiasme naïf. L’IA dans le CRM n’est pas une révolution qui supprime les marketeurs, c’est un ensemble d’outils qui, bien calibrés, permettent de faire ce que le marketing promet depuis longtemps sans jamais vraiment y parvenir : traiter chaque client comme un individu unique, au bon moment, sur le bon canal, avec la bonne offre. Reste que la promesse ne se concrétise pas sans méthode. Le pacte de confiance qu’évoque Parizot, cette décision délibérée de définir ce que l’on délègue et ce que l’on garde, est peut-être la contribution la plus utile de cet entretien pour tout directeur marketing qui hésite encore. On ne confie pas ses clients à l’IA sur la foi d’un argumentaire commercial. On teste, on mesure, on ajuste. Et si les résultats sont là, comme chez TUI, Mademoiselle Bio ou Orange Africa, on élargit progressivement le périmètre. Curiosité, pragmatisme et excellence : trois mots pour résumer une approche qui mérite d’être prise au sérieux. Ce qui change vraiment avec l’IA dans le CRM : infographie produite avec Gemini avec l’aide de Numerika À propos de Splio Fondée en 2001, Splio est une entreprise française de MarTech spécialisée dans le CRM et le marketing client. Sa plateforme, propulsée par l’IA depuis l’acquisition de Tinyclues en 2023, couvre l’ensemble de la chaîne CRM : segmentation prédictive, orchestration des campagnes, recommandation produit et, depuis 2026, IA agentique avec Ask My CRM. Splio accompagne des marques de premier plan, dont Air France, Fnac Darty, Samsung, TUI et Orange Africa, dans leur stratégie de relation client omnicanale. Revendiquant aujourd’hui 30 % de son chiffre d’affaires récurrent généré par ses solutions d’IA, l’entreprise vise 50 % d’ici 2027. La video suivante explique le fonctionnement de Ask My CRM. À propos d’Antoine Parizot Antoine Parizot est co-CEO de Splio, entreprise française de MarTech fondée en 2001 et spécialisée dans le CRM AI First. Avant de rejoindre Splio il y a plus de huit ans, il a exercé pendant sept ans chez Microsoft, notamment en tant que Directeur Général France, puis en charge du produit et de la R&D. Il codirige aujourd’hui l’entreprise avec Antoine Scialom, en charge des dimensions produit et business. The post Un CRM IA pour personnaliser a l'échelle appeared first on Marketing and Innovation.

Choses à Savoir TECH VERTE
Pourquoi l'hydrogène se fait si discret en voiture ?

Choses à Savoir TECH VERTE

Play Episode Listen Later Mar 9, 2026 2:38


Entre la voiture électrique, désormais bien installée, et les moteurs thermiques que l'on tente progressivement de remplacer, il existe une autre technologie encore discrète : la voiture à hydrogène. En France, ce marché reste très confidentiel. Aujourd'hui, seuls deux modèles sont réellement disponibles à la vente : la berline Toyota Mirai, proposée autour de 71 500 euros, et le SUV Hyundai Nexo, affiché à plus de 80 000 euros.Ces véhicules fonctionnent grâce à une pile à combustible. Le principe est assez simple : l'hydrogène stocké dans le réservoir réagit avec l'oxygène de l'air pour produire de l'électricité. Cette électricité alimente ensuite un moteur électrique qui entraîne les roues. L'avantage majeur est environnemental : à l'échappement, la seule émission est… de la vapeur d'eau. Sur le papier, l'hydrogène combine deux atouts que les voitures électriques et thermiques ont du mal à réunir. D'abord l'autonomie : la Toyota Mirai annonce environ 650 kilomètres, tandis que le Hyundai Nexo peut atteindre 666 kilomètres. Ensuite, le temps de recharge : faire le plein d'hydrogène prend seulement quelques minutes, comme pour une voiture essence.Il existe aussi une variante intermédiaire : les utilitaires hybrides hydrogène-électrique. Ces véhicules embarquent à la fois une batterie et une pile à combustible. On les retrouve par exemple sur certains modèles professionnels comme le Renault Kangoo ZE Hydrogen, le Renault Master Hydrogen ou encore les Peugeot e-Expert et Citroën ë-Jumpy Hydrogen. Leur autonomie tourne autour de 400 kilomètres selon le cycle WLTP, la norme européenne qui mesure l'autonomie des véhicules. Si ces voitures restent aussi coûteuses, c'est principalement une question d'échelle industrielle. Les piles à combustible sont encore fabriquées en petites quantités, ce qui maintient les prix élevés. Le phénomène est comparable aux débuts de la voiture électrique : lorsque la production des batteries lithium-ion s'est industrialisée, leurs coûts ont fortement baissé.Autre obstacle majeur : les infrastructures. En France, on compte seulement quelques dizaines de stations hydrogène. En dehors des grands axes, trouver une station peut donc s'avérer compliqué. Côté carburant, le prix reste relativement stable. Le kilo d'hydrogène coûte entre 10 et 15 euros, ce qui place le coût d'un plein dans une fourchette comparable à celle d'une voiture essence ou diesel. L'avenir de cette technologie dépendra largement des investissements des constructeurs et du développement de nouvelles méthodes de production, notamment l'électrolyse de l'eau, qui permet de produire de l'hydrogène à partir d'électricité renouvelable. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Les Deux Snoozes  | CJMD 96,9 FM LÉVIS | L'ALTERNATIVE RADIOPHONIQUE
De l'Ohio à l'Ontario : le tour du monde des nouvelles les plus loufoques

Les Deux Snoozes  | CJMD 96,9 FM LÉVIS | L'ALTERNATIVE RADIOPHONIQUE

Play Episode Listen Later Mar 6, 2026 5:59


Découvrez les dernières nouvelles insolites qui marquent l'actualité avec humour ! Dans ce segment radio, explorez deux histoires incroyables où la réalité dépasse la fiction. D'abord, direction l'Ohio pour suivre l'évasion ratée d'un fugitif caché dans un bac de vidanges. Un moment surprenant capturé par les caméras de surveillance de la police de Huber Heights, digne d'une boîte à surprise malaisante pour l'éboueur local !Ensuite, plongez au cœur d'une polémique virale en Ontario avec les Generals d'Oshawa. Le club de hockey junior a suscité l'indignation de ses fans en envoyant un courriel demandant de soigner l'hygiène personnelle et de prendre une douche avant les matchs. Entre cachettes insolites et débats sur la propreté dans les gradins, ces faits divers cocasses ne manqueront pas de vous faire sourire. Ne manquez pas ce tour d'horizon des infos les plus déjantées du moment ! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

On S'Y Retrouve
S6#14 - À l'école de l'épreuve : pourquoi la difficulté nous forme ? - ON S'Y RETROUVE

On S'Y Retrouve

Play Episode Listen Later Mar 6, 2026 61:21


"On S'Y Retrouve" c'est une émission de discussion où l'on échange sur différents sujets sérieux, et parfois moins sérieux mais toujours dans la simplicité !Personne ne choisit l'épreuve, mais chacun y est confronté un jour. Maladie, échec, rejet, attente ou perte : pourquoi ces moments difficiles marquent-ils autant nos vies ? Benjamin et les chroniqueurs proposent de regarder l'épreuve autrement.D'abord, l'épreuve comme révélateur : dans la difficulté, ce qui est enfoui remonte à la surface. Nos peurs, nos forces, notre foi, nos limites… L'épreuve met en lumière ce qui habite réellement notre cœur.Ensuite, l'épreuve comme forge : comme le métal passé au feu, le caractère se façonne dans l'adversité. Persévérance, humilité, compassion, confiance en Dieu - autant de qualités qui naissent et se fortifient au cœur des tempêtes.Enfin, l'émission interroge notre posture face à l'épreuve : allons-nous la subir, la fuir, ou choisir de la traverser pour grandir ? Comment adopter une attitude qui transforme la souffrance en maturité et en profondeur spirituelle ?Une émission pour redonner du sens aux saisons difficiles et rappeler que, même dans l'épreuve, Dieu travaille nos vies !Bon visionnage et à très bientôt !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Radio Monaco - Feel Good
Visualiser pour se souvenir de qui on est : le vrai pouvoir des tableaux de visualisation

Radio Monaco - Feel Good

Play Episode Listen Later Mar 6, 2026 3:44


Le tableau de visualisation n'est pas là pour attirer ce que vous voulez. C'est une carte intérieure, un outil pour se rappeler qui vous êtes vraiment. Visualiser, c'est incarner, sentir, respirer votre désir au lieu de simplement y penser. Chaque image choisie réveille des ressources profondes : courage, joie, permission, droit d'exister.Mais attention : beaucoup de vision boards échouent parce qu'on colle des rêves qui ne sont pas vraiment les nôtres, parce que notre lignée bloque certaines libertés ou parce que le corps n'est pas impliqué. L'intention doit être alignée, authentique.Pour créer un tableau puissant : commencez par identifier ce que vous ne voulez plus emporter avec vous. Peurs, croyances limitantes, rôles familiaux… notez-les et déchirez-les. Ensuite, laissez émerger vos images. Feuilletez magazines, Pinterest, Instagram… et sélectionnez celles qui vous font respirer plus vite, sourire, frissonner, ressentir dans le corps.Une fois le tableau prêt, pas besoin de forcer. Un rituel simple de 30 secondes suffit : posez la main sur une image, respirez et dites : “Je me rapproche déjà de toi.” Sans pression, sans peur. Juste un rappel que vous êtes en chemin, que vous méritez, que vous pouvez.Le tableau de visualisation devient alors une porte vers votre futur, une promesse silencieuse : “Je ne m'abandonnerai plus.” Il ne s'agit pas d'attirer, mais de réparer, de libérer l'histoire et de s'autoriser à vivre pleinement. Chaque image dit : “Tu es prêt(e). Viens. On t'attend.”

Afrique Économie
Pourquoi la Formule 1 est-elle absente du continent africain depuis 33 ans?

Afrique Économie

Play Episode Listen Later Mar 5, 2026 2:33


Les pilotes les plus rapides du monde reviennent ce week-end, avec la reprise de la Formule 1 et le Grand Prix d'Australie ce dimanche 8 mars. Pour la 33ᵉ saison consécutive, les monoplaces de la catégorie reine du sport automobile ne rouleront pas sur le continent africain. Une absence qui s'explique par de nombreux facteurs.  14 mars 1993, sur le circuit de Kyalami, en banlieue de Johannesburg : le Français Alain Prost, au volant de sa Williams, devance le Brésilien Ayrton Senna et s'impose au terme des 72 tours du Grand Prix d'Afrique du Sud. Depuis cette date, la Formule 1 ne s'est plus jamais rendue en Afrique, au grand dam de certains pilotes, à commencer par Lewis Hamilton. Ces dernières années, le septuple champion du monde n'a pas caché son envie d'aller en Afrique, multipliant les prises de parole et pressant même les organes de la Formule 1 d'accélérer les discussions. Ce jeudi 5 mars, il s'est à nouveau exprimé, assurant « ne pas vouloir quitter le sport sans avoir eu un Grand Prix » africain. Dans le paddock, ces dernières années, des rumeurs ont d'ailleurs entrouvert la possibilité d'un retour.   Plusieurs projets en Afrique du Sud, au Rwanda ou au Maroc Il y a d'abord eu le candidat naturel : l'Afrique du Sud et son circuit de Kyamali. « Ils parlent d'un retour de la F1 depuis 2017 », glisse Gaël Angleviel, journaliste spécialisé en sports mécaniques. « Le circuit n'est pas du tout à l'abandon, il accueille d'ailleurs d'autres compétitions. Warren Scheckter, le neveu du champion du monde sud-africain Jody Scheckter, s'était d'ailleurs positionné pour essayer de faire revenir la F1 à Kyalami. » Après 6 ans de négociations, en 2023, le projet est tombé à l'eau. « Le promoteur a été un petit peu trop gourmand aux yeux de la Fédération internationale de l'automobile (FIA) », raconte Gaël Angleviel.   Fin 2024, le Rwanda avait lui aussi des velléités d'accueillir la Formule 1. Son président Paul Kagame a même officiellement déposé la candidature de son pays, lorsqu'il a reçu le gala de la FIA et sa traditionnelle remise de prix. « Mais on en est vraiment au stade du balbutiement », explique Gaël Angleviel. « Les autorités ont défini l'emplacement, qui devrait être proche du futur aéroport de Bugesera. Mais on attend encore un promoteur et un projet financier solides. » Autre rumeur, celle d'un Grand Prix du Maroc. Le Royaume a déjà accueilli une épreuve du championnat, à Casablanca, en 1958. Cette fois, c'est à Tanger qu'un projet se dessine, porté par le Français Éric Boullier, un temps à la tête de l'écurie Lotus. Mais, là encore, aucune négociation concrète n'a été entamée.   À lire aussiLe Rwanda se porte officiellement candidat à l'organisation d'un Grand Prix de Formule 1 sur son sol « Jusqu'à 700 millions de dollars hors circuit. » Si les projets mettent autant de temps à se développer, c'est que les discussions avec la FIA sont très longues. « Il faut d'abord qu'un promoteur privé acquière un terrain », explique Marc Limacher, spécialiste de l'économie de la Formule 1 et auteur chaque année du Business Book GP. « Ensuite, ce promoteur entame des discussions avec les détenteurs de la F1, le groupe Liberty Media, et dépose un dossier, en mettant sur la table un dépôt qui tourne autour des 5 millions de dollars. » Vient ensuite la deuxième phase, celle des travaux, puisque pour accueillir les monoplaces les plus rapides du monde, un circuit doit être homologué « grade 1 » et répondre à des normes de sécurité très strictes. C'est seulement une fois cette homologation acquise que les négociations formelles peuvent débuter entre Liberty Media, la FIA et le promoteur du circuit. « Ça coûte extrêmement cher d'organiser tous les ans un Grand Prix de Formule 1 », explique Marc Limacher. « Ce sont des contrats entre 5 et 7 ans qui peuvent monter jusqu'à 700 millions de dollars hors circuit. » Lors des négociations, de nombreux paramètres entrent en compte : infrastructures, accessibilité, retombées économiques... Ainsi, les instances dirigeantes demandent une garantie de l'État systématique. « Tous les circuits du calendrier ont actuellement une garantie étatique en cas de défaillance », souligne Marc Limacher.   L'absence de cette garantie explique, en partie, que la Formule 1 ne se rende pas en Afrique. Mais c'est loin d'être le seul facteur. Il y a aussi la concurrence internationale féroce, avec « énormément de pays qui veulent accueillir la F1 », estime Gaël Angleviel. « Or le calendrier est déjà très chargé, avec déjà 24 dates à l'année. Et si on commence à empiler les courses tous les week-ends, on risque de lasser le public. » Les pays du Golfe et les États-Unis sont très convoités par Liberty Media. Face à eux, le continent africain pâtit d'une « instabilité économique », juge Marc Limacher. « La F1 est une entreprise cotée en Bourse. Et on a vu par exemple que lorsque les projets du continent africain ont été annoncés, ils n'ont pas eu un impact positif sur la Bourse de New York. »  Manque d'infrastructures et absence de pilote africain Autre facteur, l'absence d'infrastructures suffisantes pour accueillir les courses. « Il ne faut pas oublier qu'un Grand Prix, ce sont des centaines de milliers de personnes qui se déplacent. Il y a les spectateurs, les sponsors, les invités, sans oublier les équipes de F1 », énumère Marc Limacher. Autant de personnes sur quelques jours, cela implique d'avoir une industrie hôtelière robuste, des infrastructures routières adaptées, des transports en commun ainsi qu'un aéroport qui puisse accueillir un flux important de passagers et de fret. Même si les instances dirigeantes de la Formule 1 ont maintes fois répété leur envie de se rendre en Afrique, et malgré les prises de parole engagées de Lewis Hamilton, depuis 10 ans, les lignes n'ont pas vraiment bougé. D'autant qu'actuellement, il n'y a aucun pilote africain sur la grille. « Cela pourrait accélérer la volonté politique d'accueillir la F1 », assure Gaël Angleviel. « Mais si l'on regarde le cas de la France par exemple, il y a actuellement trois pilotes français sur la ligne de départ. Et aucun Grand Prix de France. » Lewis Hamilton participera-t-il à une course sur le continent africain avant de prendre sa retraite, comme il l'espère ? À 41 ans, le septuple champion du monde, déjà sur la grille depuis 20 ans, risque plutôt d'y assister en tant que spectateur. Car « les contrats actuels sont tous verrouillés », explique Marc Limacher. « Dans tous les cas, on ne verra pas de Grand Prix en Afrique avant au moins 2035. » À écouter dans Mondial sportsF1 : Lewis Hamilton, début de l'an 2 à Ferrari !

Ian & Frank
SONDAGE LÉGER : Les péquistes sont en MELTDOWN TOTAL ! ⚜️

Ian & Frank

Play Episode Listen Later Mar 5, 2026 39:05


Aujourd'hui dans le podcast, on revient sur le sondage Léger publié hier sur les intentions de vote au Québec au niveau provincial. Plus précisément sur le meltdown des péquistes et des souverainistes, qui semblent pour la plupart complètement dans le déni et en mode copium afin de rationaliser les résultats de ce sondage. On pointe notamment la stratégie de peur du camp du NON, l'immigration massive, les non-francophones et le multiculturalisme. Or, les résultats détaillés du sondage nous montrent une réalité tout autre quant à l'électorat qui a réellement commencé à quitter le Parti québécois.DANS LA PARTIE PATREON, on commence en parlant des témoignages reliés à l'enquête sur les Epstein Files. On écoute plusieurs extraits de témoignages de Bill et Hillary Clinton. Ensuite, on écoute un extrait du passage de Pierre Poilievre au podcast britannique Triggernometry avec Konstantin Kisin. On termine en réagissant à une publication du professeur Jonathan Durand Folco comparant la reconnaissance de la citoyenneté à l'extrême droite, puis on écoute la vidéo du streamer américain Asmongold qui réagit à l'histoire de la coiffure du non-binaire d'il y a quelques semaines.0:00 Intro2:02 Meltdown des péquistes8:49 Comparaison avec un autre sondage22:16 Mathieu Bock-Côté et les discours péquistes29:29 Les jeunes ne sont pas souverainistes31:04 Baisse des services, mais pas plus de taxes36:43 À venir dans le Patreon

Reportage International
Au Népal, l'inquiétude des proches des travailleurs expatriés dans les pays du Golfe

Reportage International

Play Episode Listen Later Mar 4, 2026 2:44


Ce jeudi 5 mars, c'est jour de vote au Népal. Un scrutin décisif, près de six mois après le soulèvement historique de la jeunesse, mais une élection qui se heurte aussi à la guerre qui fait rage au Moyen-Orient. Dans un pays au chômage des jeunes très élevé, des millions de Népalais sont partis travailler dans les pays du Golfe. Mais depuis l'attaque américaine et israélienne sur l'Iran et la riposte iranienne, les proches de ces travailleurs népalais vivent dans la peur. De notre envoyé spécial à Katmandou,  À Katmandou, les vidéos filmées par des Népalais inquiets montrant les interceptions de missiles dans le ciel de Doha, Dubaï ou Abou Dhabi défilent sur les portables. 1,7 million de Népalais travaillent légalement dans les pays du Golfe, bien plus dans la réalité. Dans certains villages, chaque famille a un proche expatrié au Moyen-Orient. Susma Baral revient tout juste des Émirats arabes unis, elle nous accueille dans sa maison. « Avec mon mari, nous sommes partis, car ici on ne pouvait pas s'offrir de vraie maison, notre situation financière était trop précaire, raconte-t-elle. Comme c'est l'aîné de la famille, il doit aussi assurer la charge financière pour ses frères et sœurs… » Enceinte de sept mois, elle est rentrée pour accoucher au Népal, aux Émirats arabes unis, les factures de santé étaient trop élevées. Son mari, Bibik Dhakal, est encore sur place. « Quand je vois tout ce qui se passe là-bas, sur les réseaux sociaux, dans les médias internationaux, ça m'inquiète énormément... J'ai peur que les missiles tombent sur son appartement, son quartier. À cause de cela, je ne dors plus depuis trois nuits », se désole-t-elle.  Et elle l'appelle chaque jour : « J'ai entendu les explosions, je n'ai pas vu de missiles en train de descendre dans le ciel, mais j'ai vu la fumée après qu'ils soient tombés au sol », témoigne son mari au téléphone.  À lire aussiÀ Dubaï, la peur de ressortissants africains: «On voit les missiles interceptés qui viennent d'Iran» « La peur les tient éveillés » Depuis la banlieue de Katmandou, son épouse reste connectée avec la communauté de travailleurs népalais. Pour l'association Shramik Sanjal, elle anime des émissions en direct sur les réseaux sociaux. Elle répond aux questions, et les informe de l'évolution du conflit. « Je parle avec beaucoup de travailleurs népalais au Moyen-Orient. Ces trois/quatre derniers jours ont été particulièrement durs. Ils sont réveillés par les bruits des missiles et des interceptions. Même lorsqu'ils essaient de s'endormir, ils n'y arrivent pas, la peur les tient éveillés. » Susma travaille dans l'enseignement et son mari est analyste alimentaire. Le couple se dit chanceux par rapport aux Népalais qu'ils connaissent sur place, car ils occupent des emplois extrêmement précaires dans l'hôtellerie, l'agriculture, la construction ou la restauration. « Ils ont peur, ils passent leur temps à regarder des vidéos en direct, ils ne mangent pas, décrit Bibik Dhakal. Ils n'ont aucun choix. Ils n'ont pas leur passeport, c'est leur employeur, ou quelqu'un d'autre, qui le détient… Ensuite, ils n'ont pas d'argent pour partir… » Ces travailleurs envoient chaque mois une grande partie de leur salaire à leurs proches, gardant le strict minimum. Ces transferts d'argent représentent un quart du PIB du Népal. C'est un sacrifice vital pour l'économie, mais qui ne leur offre pas de droits civiques. Tous ces travailleurs ne peuvent participer au scrutin de ce jeudi 5 mars : le vote dans les ambassades ou consulats à l'étranger n'est pas autorisé au Népal.  À lire aussiFrappes contre l'Iran: le dilemme des alliés américains du Golfe entraînés dans le conflit

Les Grandes Gueules
L'irresponsabilité du jour - Fatima Aït Bounoua : "On a des influvoleurs qui se vantaient de quitter la France. Et ensuite, ils ont pleuré en disant : 'la France, sauve-nous !'. Ce qu'on critique, c'est l'inconséquen

Les Grandes Gueules

Play Episode Listen Later Mar 4, 2026 2:04


Aujourd'hui, Didier Giraud, éleveur de bovins, Fatima Aït Bounoua, prof de français, et Antoine Diers, consultant, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.

Monde Numérique - Jérôme Colombain

Face à la domination des géants américains du numérique, Christofer Ciminelli lance “Le Switch”, une newsletter dédiée aux alternatives européennes. Son objectif : démontrer qu'il est possible de conjuguer performance, souveraineté et pragmatisme.Interview : Christofer Ciminelli, créateur de "Le Switch"PunchlinesIl existe des dizaines de logiciels français, mais on ne les connaît pas.Choisir européen ne suffit pas, il faut que ce soit performant.On peut déjà absorber 80 % de nos usages.En agissant, nous avons plus de pouvoir que le Parlement européen.Pourquoi avoir lancé “Le Switch” ?L'idée est partie d'un constat que je mûris depuis plusieurs mois et qui s'est accéléré avec l'élection de Donald Trump. On a toujours le réflexe d'utiliser des outils américains, que ce soit Google Workspace, Pipedrive ou Adobe. Quand on donne nos datas et notre argent à ces modèles SaaS, on affaiblit l'écosystème tech européen. S'il n'y a pas de marché local, il n'y a pas d'investissement. Et sans investissement, on ne peut pas recruter les meilleurs ingénieurs ni développer des produits compétitifs. C'est un cercle vicieux. Je me suis demandé s'il existait des alternatives européennes. J'ai commencé par les CRM et j'en ai trouvé une trentaine en France. L'offre existe, mais elle est méconnue. “Le Switch” est né pour montrer que ces solutions sont performantes et accessibles.Les alternatives européennes sont-elles vraiment au niveau ?Oui. Je ne parle que d'outils performants. Par exemple, j'utilise désormais Yousign, alternative européenne à DocuSign : c'est moins cher et l'interface est meilleure. Je parle aussi de Noota pour la prise de notes, de Brevo Meetings comme alternative à Calendly, de Lovable pour le développement, de Vivaldi comme navigateur ou encore de Swiss Transfer. Le vrai enjeu n'est pas la performance des outils, mais leur interconnexion. La force des GAFAM, c'est leur écosystème : tout dialogue avec tout. En Europe, on a encore du chemin à faire sur ces connexions API et cette logique de stack cohérente.Quels sont les freins à l'utilisation d'outils européens ?Certains détails manquent encore dans certaines applications. Ce sont les 20 % d'usages qui peuvent faire la différence. Mais si on absorbe déjà 80 % des besoins, c'est un énorme pas. Je constate aussi une vraie prise de conscience dans les grandes entreprises. On parle de plus en plus de dégaffamisation. Dans les appels d'offres, il y a désormais des critères qui valorisent les solutions développées en Europe. Il y a aussi un débat politique avec l'Industrial Accelerator Act, porté notamment par Stéphane Séjourné. Mais au-delà des décisions politiques, nous avons un pouvoir immédiat : flécher nos dépenses vers des acteurs européens.Concrètement, comment "switcher" ?Ça ne prend pas tant de temps. Pour une PME de 30 ou 50 salariés, changer un outil de visio ou de signature électronique est relativement simple. Je conseille de cartographier toute sa stack logicielle. On découvre souvent qu'on paie des outils inutilisés. Ensuite, commencer par les outils périphériques et avancer progressivement vers le cœur du système. Le plus complexe reste la messagerie, notamment Google Workspace, car tout est interconnecté. Mais à un moment, il faut se poser la question sérieusement. Sinon, on ne sortira jamais de cette dépendance.La newsletter Le Switch Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Reportage France
La maison des femmes se déploie sur grand écran

Reportage France

Play Episode Listen Later Mar 4, 2026 2:36


Mercredi 4 mars est sorti en France le film La Maison des femmes, inspiré de la première maison de soin et d'accompagnement des femmes victimes de violences sexistes et sexuelles, ouverte à Saint-Denis en 2016. Un hommage aux soignants autant qu'un rappel de la fragilité de ces structures uniques en France. C'est une habitude bien connue des cinéphiles. Quelques jours avant la sortie d'un film, des avant-premières sont organisées dans une poignée de cinémas. Mais celle organisée, mardi 3 mars, à Saint-Denis, a une saveur particulière. Dans la salle, des soignantes et soignants de la Maison des femmes de Saint-Denis ont pris place. Pour la première fois, ils découvrent leur histoire portée à l'écran par la réalisatrice Mélisa Godet, qui signe avec La Maison des femmes son premier long-métrage. Le résultat est une double immersion. Pendant 1h50, la réalisation ballotte le spectateur entre, d'un côté, la solidarité et les atermoiements de l'équipe médicale qui tente de sauver la structure menacée de fermeture, et de l'autre, les récits parfois difficiles de certaines patientes. Le film s'inspire d'un projet bien réel et unique en France : la Maison des femmes de Saint-Denis, au nord de Paris, créée en 2016. Isabelle y a travaillé durant sept ans comme agente d'accueil. « J'étais en première ligne, je recevais les appels des femmes victimes de violences et je les accueillais physiquement », explique-t-elle. Présente à l'avant-première, elle l'assure : elle a trouvé le film « magnifique ». « Ça reflète bien notre travail. On a la chance d'avoir une super équipe, c'est ce qui nous permet de tenir, car ce n'est pas tous les jours facile », poursuit Isabelle, en écho à l'histoire racontée dans le film. À l'origine de la maison des femmes de Saint-Denis, la gynécologue-obstétricienne Ghada Hatem-Gantzer, interprétée par l'actrice française Karine Viard dans le film. Pour cette ambassadrice de la lutte contre les violences sexistes et sexuelles, le film est un hommage rendu aux équipes de soins. « Je trouve que le quotidien des soignants est raconté avec beaucoup de justesse et de tendresse, confie l'actrice. C'est un métier qui vous prend aux tripes et ne vous lâche pas, et ça, c'est très bien raconté ».  À lire aussi« La Maison des femmes » portée sur grand écran par Mélisa Godet Un modèle économique toujours fragile Le film rappelle aussi à quel point les équipes ont bataillé pour imposer cette structure dans le paysage médical français. Le modèle est désormais reconnu par les autorités avec une trentaine de structures en France, rattachées à des hôpitaux publics. Mais le modèle économique demeure fragile. Ces maisons dépendent très majoritairement de fonds privés, via des mécènes. « Ce pour quoi on plaide, c'est pour un financement public conséquent afin de prendre en charge un socle pluridisciplinaire, donc des médecins, des psychologues, des assistantes sociales, explique Violette Perrotte, qui a succédé à Ghada Hatem à la tête de la maison des femmes de Saint-Denis. Ensuite le privé peut nous permettre de compléter certaines missions comme les groupes de parole, ateliers en tout genre, qui sont aussi essentiels à la reconstruction de ces femmes. » Un rééquilibrage nécessaire, car les dons privés ne perdureront peut-être pas, estime Violette Perrotte. D'autant plus nécessaire que des soignants la sollicitent régulièrement pour ouvrir de nouvelles maisons. « On a une nouvelle demande par mois, donc on espère que le film montrera à quel point on est dépendant des dons privés et la nécessité de ces fonds », ajoute-t-elle. Des fonds qui ont prouvé leur efficacité : depuis la création de la maison des femmes de Saint-Denis, 40 000 patientes y ont été accompagnées et soignées. À lire aussiLes femmes intéressent-elles la recherche médicale ?

Our City, Our Podcast
Jennifer from Data Science

Our City, Our Podcast

Play Episode Listen Later Mar 4, 2026 26:18 Transcription Available


Jennifer Bodnarchuk is a Senior Data Scientist within the Innovation & Technology department. She shares how data science supports City of Winnipeg decision-making and public transparency. There are three core areas of work. They are project-based analysis, organization-wide tools, and open data for residents. [3:23] Jennifer highlights a transportation project. Her team used data to find patterns of road usage. The Public Works department then used this information to select the best placements for new traffic counters. This information narrowed down the placement options for the decision makers. [4:37] She also discusses the City's map of higher poverty areas and how it was created to help all departments. The conversation then turns to the Open Data Portal. [7:20] Currently, there are nearly 300 datasets and maps. These datasets are used by participants during the Open Data Datathon. This event takes place on the first Saturday in March. This podcast is recorded in Treaty One Territory, the home and traditional lands of the Anishinaabe, Ininew, and Dakota peoples, and in the National Homeland of the Red River Métis. We acknowledge that our drinking water comes from Shoal Lake 40 First Nation, in Treaty Three Territory.   What programs and services impact you the most? Email us at city-podcast@winnipeg.ca with suggestions for future episodes.  ---------------- Jennifer, de la Science des donnéesJennifer Bodnarchuk est scientifique des données principale au Service de l'innovation et de la technologie. Elle explique comment la science des données soutient la prise de décisions et la transparence publique à la Ville de Winnipeg. Il existe trois domaines d'activité principaux : les analyses par projet, les outils à l'échelle de l'organisme et les données ouvertes pour la population. [3:23] Jennifer met l'accent sur un projet du domaine des transports. Son équipe a utilisé des données pour identifier les habitudes d'utilisation des routes. Le Service des travaux publics s'est ensuite fondé sur ces renseignements pour choisir les meilleurs emplacements pour les nouveaux compteurs de véhicules. Les renseignements ont réduit le nombre d'options à considérer pour les décideurs. [4:37] Jennifer discute aussi de la carte des secteurs à faible revenu de la Ville et explique comment celle-ci a été créée pour aider tous les services. Ensuite, on aborde le portail des données ouvertes. [7:20] À l'heure actuelle, celui-ci contient près de 300 ensembles de données et cartes. Ces ensembles de données sont utilisés notamment par les personnes qui participent à l'Open Data Datathon, qui a lieu le premier samedi de mars.Ce balado est enregistré sur le territoire visé par le Traité no 1, le berceau et territoire traditionnel des peuples anishinaabe, ininew et dakota, et les terres ancestrales nationales des Métis de la Rivière-Rouge. Nous reconnaissons que notre eau potable provient de la Première Nation Shoal Lake, no 40, qui est située sur le territoire visé par le Traité no 3.   Quels programmes et services vous touchent le plus? Envoyez-nous un courriel à city-podcast@winnipeg.ca pour nous donner des suggestions pour les épisodes à venir.  

Reportage international
Au Népal, l'inquiétude des proches des travailleurs expatriés dans les pays du Golfe

Reportage international

Play Episode Listen Later Mar 4, 2026 2:44


Ce jeudi 5 mars, c'est jour de vote au Népal. Un scrutin décisif, près de six mois après le soulèvement historique de la jeunesse, mais une élection qui se heurte aussi à la guerre qui fait rage au Moyen-Orient. Dans un pays au chômage des jeunes très élevé, des millions de Népalais sont partis travailler dans les pays du Golfe. Mais depuis l'attaque américaine et israélienne sur l'Iran et la riposte iranienne, les proches de ces travailleurs népalais vivent dans la peur. De notre envoyé spécial à Katmandou,  À Katmandou, les vidéos filmées par des Népalais inquiets montrant les interceptions de missiles dans le ciel de Doha, Dubaï ou Abou Dhabi défilent sur les portables. 1,7 million de Népalais travaillent légalement dans les pays du Golfe, bien plus dans la réalité. Dans certains villages, chaque famille a un proche expatrié au Moyen-Orient. Susma Baral revient tout juste des Émirats arabes unis, elle nous accueille dans sa maison. « Avec mon mari, nous sommes partis, car ici on ne pouvait pas s'offrir de vraie maison, notre situation financière était trop précaire, raconte-t-elle. Comme c'est l'aîné de la famille, il doit aussi assurer la charge financière pour ses frères et sœurs… » Enceinte de sept mois, elle est rentrée pour accoucher au Népal, aux Émirats arabes unis, les factures de santé étaient trop élevées. Son mari, Bibik Dhakal, est encore sur place. « Quand je vois tout ce qui se passe là-bas, sur les réseaux sociaux, dans les médias internationaux, ça m'inquiète énormément... J'ai peur que les missiles tombent sur son appartement, son quartier. À cause de cela, je ne dors plus depuis trois nuits », se désole-t-elle.  Et elle l'appelle chaque jour : « J'ai entendu les explosions, je n'ai pas vu de missiles en train de descendre dans le ciel, mais j'ai vu la fumée après qu'ils soient tombés au sol », témoigne son mari au téléphone.  À lire aussiÀ Dubaï, la peur de ressortissants africains: «On voit les missiles interceptés qui viennent d'Iran» « La peur les tient éveillés » Depuis la banlieue de Katmandou, son épouse reste connectée avec la communauté de travailleurs népalais. Pour l'association Shramik Sanjal, elle anime des émissions en direct sur les réseaux sociaux. Elle répond aux questions, et les informe de l'évolution du conflit. « Je parle avec beaucoup de travailleurs népalais au Moyen-Orient. Ces trois/quatre derniers jours ont été particulièrement durs. Ils sont réveillés par les bruits des missiles et des interceptions. Même lorsqu'ils essaient de s'endormir, ils n'y arrivent pas, la peur les tient éveillés. » Susma travaille dans l'enseignement et son mari est analyste alimentaire. Le couple se dit chanceux par rapport aux Népalais qu'ils connaissent sur place, car ils occupent des emplois extrêmement précaires dans l'hôtellerie, l'agriculture, la construction ou la restauration. « Ils ont peur, ils passent leur temps à regarder des vidéos en direct, ils ne mangent pas, décrit Bibik Dhakal. Ils n'ont aucun choix. Ils n'ont pas leur passeport, c'est leur employeur, ou quelqu'un d'autre, qui le détient… Ensuite, ils n'ont pas d'argent pour partir… » Ces travailleurs envoient chaque mois une grande partie de leur salaire à leurs proches, gardant le strict minimum. Ces transferts d'argent représentent un quart du PIB du Népal. C'est un sacrifice vital pour l'économie, mais qui ne leur offre pas de droits civiques. Tous ces travailleurs ne peuvent participer au scrutin de ce jeudi 5 mars : le vote dans les ambassades ou consulats à l'étranger n'est pas autorisé au Népal.  À lire aussiFrappes contre l'Iran: le dilemme des alliés américains du Golfe entraînés dans le conflit

Le Labo des savoirs
Sorcières : les premières féministes ?

Le Labo des savoirs

Play Episode Listen Later Mar 4, 2026 59:42


A l'occasion de la sortie de l'exposition Sorcières au Musée d'Histoire de Nantes, nous allons explorer la figure mythique de ces puissantes magiciennes tant redoutées.Dans la littérature, le cinéma, l'imagerie populaire, la sorcière porte souvent une connotation très péjorative. La sorcière est, par ailleurs, presque toujours de sexe féminin.Mais est-ce une coïncidence ? La figure de la sorcière a-t-elle toujours été emprunte d'une symbolique négative ? Et pourquoi, dans une langue où nous n'aimons que trop favoriser le masculin sur le féminin, parle-t-on généralement de « la » sorcière, et non « du » sorcier ? Pour répondre à ces questions et bien d'autres, nous nous aiderons de notre duo de chercheuses interviewées par Amandine Labansat : A distance, nous écouterons la vision neuve de Jaïlys Duault, doctorante en littérature générale et comparée à l'Université de Rennes Avec nous en studio, nous prêterons une oreille attentive à l'expertise d'Ana Condé, maîtresse de conférences en civilisation hispanique à l'Université de Nantes Nos intervenantes du labo complèteront cet échange : Amandine Labansat et Elodie Prima sont allées pour vous à l'exposition « Sorcières », sortie le 7 février dernier. Nous commencerons ainsi l'émission par une visite guidée menée par Krystel Gualdé, directrice scientifique du Musée d'Histoire de Nantes. Un reportage réalisé avec l'aide de Sophie Podevin. Ensuite, Elodie Techer nous apportera un regard différent sur la figure de la sorcière, Et pour finir, Elya Techer nous informera sur le cas alarmant de l'Inde et sa chasse aux sorcières contemporaine Une émission préparée par Elya Techer et co-réalisée avec Célie Dubost.

Grand reportage
Des sirènes russes au mouroir ukrainien: les combattants africains de Vladimir Poutine

Grand reportage

Play Episode Listen Later Mar 3, 2026 19:30


Ils seraient aujourd'hui entre 3 000 et 4 000. Au fil des mois et d'une guerre qui s'enlise, la Russie a accéléré le recrutement de combattants africains pour son invasion de l'Ukraine. Certains se retrouvent au front en connaissance de cause, d'autres par tromperie persuadés de quitter leur pays pour une place à l'université ou un emploi. Aujourd'hui, le voile se lève sur ce système de recrutement basé sur des agences de voyage et des opérateurs d'influence entre Moscou et le continent africain. En ce matin de début février, 200 personnes environ se retrouvent dans le jardin familial de Bibiana Wangari, à Mukurwe-Ini, dans le centre du Kenya, à un peu plus de 2h de route au nord de Nairobi. Ce sont des funérailles, mais la cérémonie se déroule sans corps et sans cercueil, constate Albane Thirouard, la correspondante de RFI. Des bougies ont été déposées sur une tombe symbolique en contrebas. Charles Waithaka, dit « Charlo », le fils de Bibiana, avait 30 ans. Parti en octobre en Russie, sa famille a perdu le contact vers Noël, et c'est sur Facebook que sa mère a appris son décès en Ukraine : « Je me suis réveillée un jour et la nouvelle était partout sur les réseaux sociaux. J'ai appris qu'il avait marché sur une mine. Avant de partir, il m'avait appelée pour me dire qu'il avait obtenu un emploi pour travailler en tant que mécanicien pour la construction d'un camp militaire. Une fois sur place, il m'a appelée pour me dire qu'il était en Russie. On a continué à parler, jusqu'au jour où il m'a dit qu'il allait être déployé sur le front. Il a pleuré, beaucoup pleuré. En tant que mère, ce n'était pas facile. Chaque jour il m'appelait en pleurant "maman, je veux rentrer au Kenya, ce n'est pas bien ici.". » À lire aussiCombattants africains tués sur le front ukrainien: le deuil impossible de familles désemparées Le corps de Charles Waithaka n'a pas pu être rapatrié. Les présents lui rendent hommage. Un homme prend le micro, il vient de rentrer du front. « J'ai eu la chance de rentrer à la maison, témoigne Dancan. J'aurais pu finir comme ça. J'ai vu la mort de mes propres yeux. Je sais que ce n'est pas facile, vu comment la guerre se déroule là-bas : les gens meurent, et quand une personne meurt, le corps est juste laissé là, personne ne s'en occupe ». Dancan détaille son expérience : « J'ai l'impression d'avoir été trompé. Je suis allé là-bas, je pensais travailler comme chauffeur. Une fois arrivé, on m'a donné une formation militaire. Et même quand tu dis que tu ne veux pas faire ce travail et que tu veux rentrer chez toi, on te force à aller au front. Les Russes n'ont aucune humanité. Alors j'ai fait semblant d'être fou, on m'a envoyé à l'hôpital, et c'est comme ça que j'ai pu m'échapper. Mais je sais que beaucoup de Kényans sont encore là-bas. Ils cherchent des moyens d'en sortir et de rentrer chez eux mais ce n'est pas facile, c'est même très difficile. » Dancan affirme par ailleurs ne jamais avoir touché l'argent promis. « Il ne savait pas où il était exactement mais qu'il était au cœur de la guerre avec l'Ukraine » À plusieurs milliers de kilomètres de là, Mike – un nom d'emprunt – laisse un message vocal à RFI : « On est venu ici pour travailler, on nous avait dit que ce serait un travail dans la sécurité. Une fois arrivés en Russie, on s'est rendu compte que c'était un emploi militaire. Nous n'avions rien signé au Kenya, les recruteurs ont juste pris nos passeports pour arranger le visa et les billets d'avion. Ce n'est qu'une fois en Russie que nous avons signé des papiers mais tout était en russe donc nous ne comprenions pas. Nous les avons scannés avec nos téléphones et c'est là que nous avons compris que les documents que nous nous apprêtions à signer étaient des contrats dans l'armée. On attend. Ils vont nous emmener combattre. Mon ami et moi refusons d'y aller, nous cherchons à nous échapper. » Quelques jours plus tard, Mike prévient : il est parvenu à fuir et à quitter la Russie. À lire aussiDes proches de Kényans envoyés par la Russie sur le front critiquent la diplomatie de leur pays À Nairobi, l'association VOCAL Africa tente de venir en aide aux familles sans nouvelles de leurs proches. Julius Kimani Kamanu est venu accompagné de son père pour évoquer le cas de son frère, âgé de 26 ans, parti en Russie il y a plusieurs mois. Sur le téléphone de Julius, il y a une photo : trois hommes armés posant en tenue de combat. « C'est la dernière photo qu'il nous a envoyée, le dernier jour où nous avons pu communiquer avec lui, souligne Julius Kimani Kamanu. Il y a mon frère, Peter Kimemia, un homme que je ne connais pas qui est sûrement russe, et l'ami avec qui mon frère est parti. Il nous a dit qu'il partait pour un emploi de chauffeur donc quand nous l'avons vu comme ça en tenue militaire, ça nous a choqués ». Peter Kimemia Kamanu est parti en Russie avec un visa de visiteur, avec un billet d'avion aller-retour, pour un séjour de quelques jours à peine. Lui aussi a été trompé, affirme Julius : « L'agent lui avait dit qu'il allait travailler comme chauffeur en Russie. Avant de partir, mon frère vendait des téléphones et des ordinateurs. On lui avait promis un meilleur emploi en Russie avec un bon salaire. Il est arrivé en Russie le 22 octobre 2025 et il nous a informés qu'il était dans un hôtel en attendant plus d'informations. Quelques jours plus tard, il nous a informés qu'il avait été emmené dans un camp militaire et qu'il allait y recevoir une formation, puisque le travail de chauffeur se ferait dans un camp militaire. Donc, il a commencé sa formation militaire qui a duré moins d'une semaine. Puis, un jour, il nous a appelés à minuit, il était terrorisé. Il nous a dit qu'il ne savait pas où il était exactement mais qu'il était au cœur de la guerre avec l'Ukraine. C'était notre dernière communication, le 18 novembre. » Julius affirme que le numéro de l'agent avec lequel son frère communiquait n'est plus joignable. La famille a écrit aux autorités kényanes pour obtenir des nouvelles mais la demande n'a pas abouti. Les estimations du nombre de Kényans partis en Russie ne cessent de gonfler ces dernières semaines. Mi-février, le gouvernement a haussé le ton. Le ministre des Affaires étrangères a promis de se rendre à Moscou pour « enrayer » ce phénomène, alors que son bras droit dénonçait auprès des médias « un schéma inacceptable consistant à attirer des gens et à les faire mourir ». À lire aussiLe Kenya inculpe un homme accusé d'avoir envoyé des citoyens combattre contre leur gré pour Moscou « Parfois ils nous donnaient des coups de pied quand ils nous trouvaient en train de dormir » En Afrique du Sud, la politique de recrutement russe a pris une tournure politique. La fille de l'ex-président Jacob Zuma est visée par une enquête judiciaire pour son rôle dans l'envoi de 17 combattants sud-africains. Elle a dû démissionner de son poste de députée. À lire aussiUkraine: la fille de Jacob Zuma a-t-elle orchestré le départ de Sud-Africains sur le front? Elle est directement mise en cause par l'un d'entre eux, qui a répondu par écrit à notre correspondant à Johannesburg, Valentin Hugues, joignant photos et vidéo où on le voit en treillis dans la neige : « J'ai quitté l'Afrique du Sud, le 9 juillet 2025. Je suis venu en Russie parce que je n'avais pas de travail et que Duduzile Zuma [la fille de Jacob Zuma, NDLR], nous avait promis des emplois. Tout n'était que mensonges. Nous nous sommes retrouvés à nous entraîner à l'attaque, à utiliser des bombes et à creuser des abris, des toilettes, à manger de la nourriture avariée et périmée. Parfois, ils nous donnaient des coups de pied quand ils nous trouvaient en train de dormir et ils se moquaient que nous tombions malades. Il n'y avait pas de jours de repos. Ensuite, nous sommes partis vers le front et notre groupe a été séparé. Je ne sais pas où sont les autres. Nos familles et nos enfants nous manquent vraiment. C'est très douloureux : aidez-nous à rentrer chez nous, s'il vous plaît. » L'affaire fait grand bruit dans un pays membre des Brics où les partis russophiles MK ou EFF sont bien implantés au parlement. Au point que l'actuel chef de l'État, Cyril Ramaphosa, a téléphoné à Vladimir Poutine pour obtenir leurs rapatriements il y a quelques jours. À lire aussiAfrique du Sud: Ramaphosa remercie Poutine pour le retour de Sud-Africains enrôlés en Ukraine   Impossible de savoir exactement combien de ressortissants africains portent aujourd'hui l'uniforme russe. Selon un rapport de l'Institut français des relations internationales, ils seraient de 3.000 à 4.000 sur 18.000 à 20.000 combattants étrangers. Le groupe d'investigation All Eyes on Wagner a obtenu une liste de 1 417 contractuels ayant servi entre 2023 et mi-2025. Ils sont originaires de 35 pays africains ; 316 sont décédés. À lire aussiQui sont les Africains qui combattent pour la Russie? Les révélations d'All Eyes on Wagner Les récits de combattants mettent en avant le rôle d'intermédiaires qui diffusent des promesses trompeuses. Des militaires ou anciens militaires sont notamment ciblés par le démarchage À Yaoundé, Richard Onanena a échangé avec l'un d'entre eux, un Camerounais qui s'est rendu à plusieurs reprises en Russie dans un cadre universitaire. Saluant les « convergences de valeurs » russo-africaines, il explique accompagner certains vers un recrutement dans l'armée : « Cette rémunération, elle est alléchante. Il y a une batterie de documents qui vous sont présentés. Vous avez la possibilité de lire ces documents, de les faire traduire, on ne peut pas vous enrôler de force dans l'armée. C'est un contrat où on vous dit combien vous serez payés, combien de temps vous devez servir, et quels sont les avantages que vous aurez et ainsi de suite. Si vous êtes d'accord vous signez, si vous n'êtes pas d'accord vous ne signez pas. Mais avant d'arriver à ce niveau, il y a déjà une présélection. On vérifie votre état et l'agent de recrutement décide si oui ou non vous êtes recruté, ce n'est pas automatique. Néanmoins, il est important de préciser qu'il y a des personnes, qui ne sont pas des Russes pour la plupart, qui vont se servir de la détresse de leurs frères africains, pour leur faire miroiter des choses qui parfois n'ont absolument rien à voir avec la vérité, et peut-être d'une manière ou d'une autre les convaincre, ou les contraindre. » Certaines recrues, en revanche, sont tout à fait conscientes de leur choix. Les militaires ou anciens militaires sont notamment ciblés par le démarchage. Les salaires promis sont par exemple dix fois supérieurs à ceux de l'armée camerounaise. Un militaire du BIR, bataillon d'intervention rapide, unité d'élite, explique comment il a vu certains de ses frères d'armes céder aux sirènes russes, à commencer par son cousin... Il évoque même des complicités au sein de la hiérarchie : « Il m'a dit que c'est un colonel qui a géré, c'est par le réseau de ce colonel qu'il a voyagé. Après deux semaines, je n'avais plus de ses nouvelles, son numéro ne passait plus, et jusqu'à maintenant, rien. Quand je suis entré en contact avec un autre collègue qui était là-bas, il m'a fait comprendre que les Camerounais qui étaient arrivés à cette époque, en mars-avril-mai 2024, étaient tous morts, parce que les attaques étaient très intenses. J'ai essayé d'en parler avec la famille, mais ils ne voulaient rien entendre, alors j'ai lancé un appel sur les réseaux sociaux, voir si je pouvais le retrouver. Un gars m'a répondu qu'il n'était plus en vie. Sa famille a honte de dire qu'il est mort, alors ils le cachent aux gens. » « Plein d'Africaines vantent le programme » Mais le front n'est pas la seule voie de recrutement pour de jeunes Africains. Via des influenceurs très suivis, la Russie promeut le programme « Alabuga start », qui s'adresse à des jeunes femmes étrangères de 18 à 22 ans. Selon ses promoteurs, ce sont des formations de qualité, tout inclus, il n'y a que des avantages. Mais dans cette zone économique spéciale du Tatarstan, on monte des drones pour bombarder l'Ukraine, comme l'ont documenté plusieurs enquêtes. Certaines pratiques peuvent être assimilées à de la traite d'êtres humains, ont mis en garde les Nations unies. Ce type de contenus attire l'attention, par exemple de Rebecca : « J'ai vu ça sur TikTok, je me suis inscrite. J'ai donné mon identité, copie de mon passeport. » Aide-soignante ivoirienne, elle a expliqué à Benoit Almeras, notre correspondant à Abidjan, avoir candidaté après avoir vu sur les réseaux « plein d'Africaines vanter le programme, le logement inclus, les avantages, la possibilité de rester en Russie ou de rentrer avec le certificat. Elles disent qu'elles sont bien à l'aise ». Des jeunes femmes comme Rebecca, il y en a des dizaines à Abidjan, attirées par la promesse d'une formation gratuite à l'étranger. La Russie prend le contre-pied de l'Europe où les démarches d'expatriation sont de plus en plus difficiles, et où le discours xénophobe s'impose. Et peu importe les risques encourus pour une jeunesse africaine urbaine prête à tenter sa chance au péril de sa vie. « Des sirènes russes au mouroir ukrainien : les combattants africains de Vladimir Poutine », un récit de François Mazet, à la réalisation de Pauline Leduc.

Radio Campus Angers
#086 – Noisy planning

Radio Campus Angers

Play Episode Listen Later Mar 3, 2026 59:54


Dans ta sauterie rock du mardi 03 mars 2026 Un peu noisy, la session de cette semaine, avec du joli monde en provenance de scènes qu’on explore habituellement assez peu ! Allez pourquoi pas ! Les Dans les prochaine sorties il y a bien évidement celle du combo angevin ZALEM ! Lequel nous sort ce vendredi un EP, « Ananta »  qui va planner à 15000 et dont on écoutera 2 nouveaux extraits ! Ensuite il y a des manceaux, qu’on ne connaissait pas (encore !) mais qui sont plutôt bien torturés comme on aime ici ! Les noiseux de POLRITY+ nous invite à redécouvrir son EP « Where are all the superheroes when you (f…ing) need one ? » sorti en 2022 et aux titres finalement toujours d’actualité. Les Parce qu’en général, à l’air des algorithmes, une découverte impromptue arrive rarement seule, on (ré)écoutera du METZ, on (re)découvrira du TORPEDO, du WALL eeeet…. c’est déjà pas mal ! Les rappels d’utilité publique les copains de GONDHAWA au Chabada ce jeudi 12/03 pour la release party de « Takoma« . Tu peux ré-écouter l’épisode qui leur est consacré si tu veux te chauffer avant le concert bien évidement la release d’ANANTA de ZALEM ce 3 avril prochain à Ecouflant, le Vallon des Arts. Les infos sont bien évidement dans ce podcast ! Eh bah bonne écoute ! El3ctric Troubles au pays merveilleux des « pouces en l’air » : Retrouve-moi sur : Facebook (la page) – actu de l’émission et podcasts Facebook (le groupe) – discussions libres entre auditeurs et depuis peu, sur Bluesky également ! Ta radio préférée cherche toujours du brouzouf ! Ca se passe ici ! et de nouveaux talents bénévoles ! Pour le coup, ça, ça se passe là !  + de rock sur Radio Campus Angers ? Voir également Metro Boulot Pogo (l’histoire du punk racontée par quelqu’un qui la connait pas ! // nouvelle émission en 2026, bienvenue !) Angers Rock City (comme son nom l’indique // 2020 / 2025) Playlist : WHERE ARE ALL THE SUPERHEROES WHEN YOU NEED ONE ? > POLRITY + (Le Mans, Fr.) WHERE ARE ALL THE SUPERHEROES WHEN YOU NEED ONE ? (2022 ) / NUMBER > POLRITY + (Le Mans, Fr.) WHERE ARE ALL THE SUPERHEROES WHEN YOU NEED ONE ? (2022 ) / Superior Mirage > METZ (Toronto, CA.) Up On Gravity Hill (2024 - Sub Pop Records) / ONW > TORPEDO (Lausanne, CH.) What the fucked do we all do now? (2025 - Broken Clover Records) / SOME WOLVES > TORPEDO (Lausanne, CH.) What the fucked do we all do now? (2025 - Broken Clover Records) / River Mansion > WALL (New York, U.S.) Untitled (2017 - Wharf Cat Records) / The Maze > ZALEM (Angers, Fr.) Ananta (6 mars 2026) / Leaving The Circle > ZALEM (Angers, Fr.) Ananta (6 mars 2026) /

Ian & Frank
Le gouvernement veut DÉSARMER les citoyens au lieu de combattre le crime ! (Avec Guy Morin)

Ian & Frank

Play Episode Listen Later Mar 3, 2026 37:53


Aujourd'hui dans le podcast, on reçoit en entrevue Guy Morin, propriétaire d'AGM Sécurité et président de Tous contre un registre québécois des armes à feu. Avec lui, on parle de la manifestation qui a eu lieu devant l'Assemblée nationale en fin de semaine, réunissant des propriétaires et amateurs d'armes à feu afin de protester contre le programme fédéral de rachat des armes à feu dites « de style d'assaut », le Québec étant la seule province à coopérer avec le palier fédéral pour appliquer la loi.DANS LA PARTIE PATREON, on commence en lisant un article du média Spiked qui réfute l'argumentaire complotiste selon lequel le président américain Donald Trump aurait déclenché le conflit avec l'Iran dans le seul but d'éclipser l'affaire Epstein le concernant. Ensuite, on lit un article annuel de Québecor sur les « déchétariens », puis on écoute un segment du journaliste Louis Lacroix au 98,5 FM à Montréal, où il revient sur le passage de Bernard Drainville à Ian et Frank. On termine en écoutant la première moitié du montage réalisé par Joey de Charles Milliard en entrevue avec Paul Arcand.0:00 Intro1:31 Manifestation contre le rachat des armes8:30 La réalité de posséder un AR-1511:49 Infraction au droit de propriété14:53 L'importation d'armes illégales17:58 Possédez une arme = privilège non essentiel19:36 Tout cela à cause de la proximité des États-Unis24:21 On va se faire envahir, mais on désarme les citoyens29:16 Le gouvernement agit sur les mauvaises personnes32:19 La suite des choses ?36:57 À venir dans le Patreon

Hot Girls Only
On répond aux questions des ados

Hot Girls Only

Play Episode Listen Later Mar 3, 2026 54:26


Pour le dernier jour du Nouvel An lunaire, Chloë fait un très beau cadeau à Louise : l'occasion de revenir sur l'engouement impressionnant autour de cette célébration cette année, et évidemment sur les dérives et les aspects plus problématiques… Ensuite, on remonte le temps, direction l'adolescence ! On a demandé à des ados de nous poser leurs questions (amour, amitiés, études, doutes, pression…). On les découvre ensemble et on essaie d'y répondre avec nos expériences, nos erreurs et un peu de recul. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Journal d'Haïti et des Amériques
Conflit au Moyen-Orient : pas de divorce entre Donald Trump et sa base

Journal d'Haïti et des Amériques

Play Episode Listen Later Mar 2, 2026 30:00


Pour parler du conflit au Moyen-Orient, Clotilde Dumay reçoit Lauric Henneton, spécialiste des États-Unis, maître de conférence à l'Université de Versailles-Saint-Quentin en Yvelines. Après avoir soufflé le chaud et le froid, le président américain a finalement décidé de frapper l'Iran ce samedi (1er mars 2026) et de s'engager dans une nouvelle guerre. Une décision critiquée par les démocrates, globalement saluée par les républicains. « La droite MAGA est avant tout loyale à Donald Trump et n'en a rien à faire de ce qui se passe au Moyen-Orient. Mais cela changera sans doute si les prix, notamment des carburants, augmentent », explique Lauric Henneton. « Les quelques influenceurs qui dénoncent l'intervention en Iran, sont isolés et ne sont pas représentatifs du clan MAGA », insiste le chercheur qui estime que pour l'instant, « le divorce entre Donald Trump et sa base n'a pas eu lieu. » Au sujet des mid-terms de novembre 2026, Lauric Henneton rappelle que ces élections se joueront sur des sujets locaux, comme l'économie, pas sur la politique étrangère qui a toujours été « secondaire lors des scrutins de mi-mandat ». Quant au rôle du Congrès qu'une fois encore, le président étasunien n'a pas consulté, Lauric Henneton souligne qu'il a « 60 ou 90 jours pour le faire. Ensuite, Donald Trump doit passer devant le Congrès tout simplement parce que c'est lui qui paye ». Le spécialiste des États-Unis rappelle que depuis le 11-Septembre, c'est le Congrès qui a choisi de ne pas exercer certaines de ses prérogatives, laissant au président des États-Unis une marge de manœuvre plus importante. « On ne peut pas parler de coup d'État de l'exécutif. Ce sont les parlementaires qui se sont laissés déposséder », explique-t-il. Enfin, alors que quatre soldats américains sont déjà morts, Lauric Henneton prédit que Donald Trump « va faire du Trump, à savoir qu'il va installer le récit d'une grande victoire américaine, d'une démonstration de force. Il va expliquer que ses prédécesseurs ont été faibles et n'ont pas eu la capacité ou le courage de venir à bout de l'Iran. »   Manifestation pro-Bolsonaro à Sao Paulo Flavio Bolsonaro, le fils de l'ancien président d'extrême droite et actuel sénateur de Rio de Janeiro, a rassemblé hier (dimanche 1er mars 2026) environ 20.000 personnes, estime Folha de Sao Paulo, soit moitié moins que lors de la manifestation du 7 septembre 2025 au cours de laquelle les soutiens de Jair Bolsonaro avaient réclamé qu'il ne soit pas condamné. La manifestation d'hier (1er mars) est un « échec » pour les partisans de Lula qui l'ont fait savoir à coups de déclarations, notamment sur les réseaux sociaux, rapporte le quotidien brésilien. Ils ont ainsi multiplié les critiques contre Flavio Bolsonaro. Il faut dire, comme le souligne Folha, qu'il « s'impose comme le principal adversaire potentiel de Lula lors des élections de cette année. De récents sondages indiquent qu'il progresse ». Dans un duel au second tour, Lula et Flavio Bolsonaro seraient au coude-à-coude avec respectivement 46,2% et 46,3% des intentions de vote, selon un sondage d'AtlasIntel publié la semaine dernière.     Libération de l'Argentin Nahuel Gallo Le gendarme a retrouvé sa femme et son fils après 448 jours passés dans une prison vénézuélienne. Ce qui surprend la presse argentine, c'est l'avion qui l'a ramené au pays : un jet privé qu'utilisent d'habitude les dirigeants de la Fédération argentine de football, explique La Nacion. Car c'est l'AFA et la Fédération vénézuélienne de foot qui ont obtenu la libération de l'Argentin de 33 ans après « trois mois de négociations », précise Pagina 12. Les autorités vénézuéliennes étaient prêtes à le libérer depuis plusieurs semaines, complète Clarin. Mais Delcy Rodriguez et son frère ne voulaient pas le remettre à Javier Milei qui « ne les a même pas reconnus après la chute de Nicolas Maduro », précise le quotidien. D'où ces négociations parallèles. Le président de la Fédération argentine de football aurait bien aimé être dans l'avion de retour pour se prendre en photo avec Nahuel Gallo, raconte encore Clarin, mais la justice ne l'a pas autorisé à quitter le pays. Claudio Tapia est, en effet, visé par une enquête pour corruption, le tout dans un contexte explosif avec le gouvernement, ajoute Pagina 12. Javier Milei souhaite transformer les clubs argentins en sociétés anonymes, ce que refusent la Fédé et la plupart des équipes.   Un proche de Nicolas Maduro arrêté au Venezuela L'ancien international de basket Alexander Vargas est détenu depuis hier (dimanche 1er mars). Son arrestation dans une salle de sport de Caracas a fait le tour des réseaux sociaux. L'homme âgé de 56 ans était un « proche collaborateur de Nicolas Maduro », rappelle Tal Cual. Il a occupé plusieurs postes importants : ancien vice-ministre des Sports, haut conseiller présidentiel pour la paix et la vie. Il était également soupçonné d'entretenir des liens avec des groupes criminels sévissant dans l'état de Bolivar. On ne sait pas encore ce qui lui est reproché, précise le site vénézuélien en ligne. Depuis qu'elle a pris le pouvoir, Delcy Rodriguez a écarté plusieurs anciens proches de Nicolas Maduro.   Le journal de la 1ère  En Martinique,  une société de gestion d'eau et d'assainissement dénonce un acte de sabotage, et porte plainte.

Afrique Économie
À la frontière du Burkina, le ralentissement des échanges commerciaux pèse sur les commerçants ivoiriens

Afrique Économie

Play Episode Listen Later Mar 2, 2026 2:23


Au Burkina, les importations et les exportations de produits céréaliers sont soumises à des autorisations spéciales, ce qui réduit fortement les échanges commerciaux avec les pays voisins. En Côte d'Ivoire ces derniers mois, producteurs et commerçants vivent difficilement le ralentissement de ces échanges commerciaux.  Karim, la vingtaine, est agriculteur à Zoumananvogo, village proche de la frontière avec le Burkina. Cette année, ce jeune a produit trois tonnes de maïs. Problème : les prix ne sont pas intéressants. « Cette année, les prix sont trop bas. L'année dernière, un sac de maïs se vendait à 15 000 FCFA (environ 23 euros). Et cette année, c'est passé à 10 000 FCFA. Au final, le kilo de maïs revient quasiment à 100 FCFA. Ça m'a vraiment plombé. Avant la crise au Burkina, les échanges étaient faciles : les clients Burkinabè franchissaient la frontière, juste à côté, et je leur vendais mon maïs. Mais à cause de la crise sécuritaire, ils ne viennent plus. Je vends ma récolte à Ouangolodougou ». Ouangolodougou est un carrefour commercial au nord de la Côte d'Ivoire. C'est une ville tournée à la fois vers le Mali et le Burkina. Issa Coulibaly est commerçant. Une commande vient de tomber : des manœuvres transportent des sacs de céréales dans un camion. Ce commerçant se sent aussi pénalisé par la baisse des prix du maïs. « Quand le prix de ces produits vivriers, qu'ils (les producteurs, ndlr) doivent vendre, est bas, cela nous dérange. Car un prix aussi bas, tu sais que si tu l'achètes au paysan, il ne va pas s'en sortir demain. Ça ne va pas lui donner le courage de produire beaucoup, et nous, ça nous décourage. Donc le prix avec lequel tout le monde doit s'en sortir, c'est ce prix qu'on ne trouve pas ces derniers temps ». Des difficultés de trésorerie à l'origine du ralentissement Les commerçants affirment constater un ralentissement dans le commerce du maïs en direction du Burkina ces derniers mois. Un problème sans doute lié à des difficultés de trésorerie, estime Abdoulaye Ouattara, le vice-président des commerçants de Ouangolodougou. « Quand on commence les récoltes, les produits sont là, mais l'écoulement est difficile. Tant que les pays voisins ne viennent pas faire des achats dans la zone, c'est difficile d'avoir des prix abordables tels que les paysans souhaitent avoir. Ensuite, on a du mal à écouler (le maïs, ndlr) dans notre propre pays. Quand on fait partir quelques camions, on remarque que le marché est lent. Tout est à crédit. Cela fatigue beaucoup les commerçants ». Ce responsable évoque des difficultés similaires pour le commerce de mil et de sorgho. Producteurs et commerçants misent donc sur d'autres produits, comme l'anacarde, dont une partie des ventes est vouée à être transformée localement.

Esprits Libres
"Epstine au lieu d'Epstein" : "Mélenchon adopte la stratégie de Le Pen dans les années 80, provoquer pour ressouder les troupes" selon Anne de Guigné

Esprits Libres

Play Episode Listen Later Feb 27, 2026 15:15


Dans cet épisode d'Esprits Libres, David Abiker reçoit Anne de Guigné et Jean-Marie Colombani.Nos invités décryptent la stratégie de Jean-Luc Mélenchon et de La France Insoumise suite à un meeting et reviennent sur le discours provocateur et radical du leader de l'extrême gauche, soulignant ses dérives potentiellement antidémocratiques. Ils s'interrogent sur l'impact de ces prises de position sur la perception de Mélenchon par l'électorat français, notamment au regard de l'affaire Quentin Deranque.Ensuite, le débat s'oriente vers l'affaire Epstein et les implications politiques pour Donald Trump aux États-Unis. Les intervenants apportent un éclairage pertinent sur les derniers développements de cette affaire retentissante, qui semble se recentrer de plus en plus sur la responsabilité de l'ancien président américain.Enfin, Anne de Guigné partage ses observations sur un autre sujet d'actualité : le « miracle économique » polonais. Elle dresse un portrait nuancé de ce pays en pleine transformation, soulignant à la fois son dynamisme entrepreneurial et les défis démographiques auxquels il est confronté, avec un taux de natalité particulièrement faible.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

French Podcast
News In Slow French #783- Easy French Radio

French Podcast

Play Episode Listen Later Feb 26, 2026 8:51


Comme toujours, la première partie de notre émission sera consacrée à une conversation sur l'actualité. Tout d'abord, nous discuterons de la décision de la France d'interdire à l'ambassadeur américain d'avoir accès au gouvernement. Ensuite, nous parlerons du point de vue très critique de nombreux dirigeants de l'UE sur l'attitude des États-Unis envers l'Ukraine. Du point de vue européen, l'abandon de l'Ukraine par les États-Unis face à l'agression russe équivaut à une trahison. Dans notre section scientifique, nous parlerons de l'énergie solaire spatiale, qui pourrait fournir une électricité propre et fiable, indépendamment des conditions météorologiques ou de l'heure de la journée. Et nous conclurons la première partie de l'émission d'aujourd'hui par une conversation sur le Festival du film de Berlin, qui a été secoué par une controverse sur sa position sur le débat politique.    Le reste de l'émission d'aujourd'hui sera consacré à la langue et à la culture françaises. Notre point de grammaire de la semaine sera : Prepositional Phrases d'après, d'avec, de chez, de façon à / de manière à, de par, and de peur de. Nous parlerons des performances de la France aux Jeux olympiques de Milan. Les athlètes français peuvent-ils se vanter du nombre record de médailles qu'ils ont gagnées ? Nous terminerons avec l'expression de la semaine, Quand les poules auront des dents. Nous discuterons de l'ouverture de cinq nouveaux magasins Shein en France, malgré les polémiques autour du géant chinois de l'ultra fast fashion. - La France interdit à l'ambassadeur américain de rencontrer les ministres du gouvernement - La trahison des États-Unis envers l'Ukraine s'inscrit dans le nouvel ordre politique mondial - L'énergie solaire spatiale peut-elle assurer l'indépendance énergétique de l'Europe ? - La Berlinale 2026 assombrie par une polémique sur la politique au cinéma - Jeux Olympiques de Milan : l'équipe française remporte un nombre record de médailles - Malgré les polémiques, Shein ouvre cinq nouvelles boutiques en France

Les Nuits de France Culture
Jacques Roubaud, des chiffres et des vers 12/14 : "Le poème sur la page est une sorte de partition, et ensuite la voix en est l'interprète"

Les Nuits de France Culture

Play Episode Listen Later Feb 24, 2026 27:59


durée : 00:27:59 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - Dans son oeuvre le poète Jacques Roubaud mêle légèreté et gravité : poète-joueur maniant l'humour du quotidien, il se permet aussi des réflexions métaphysiques. Il évoque ces thèmes ainsi que son rapport à la tradition poétique dans "Agora" au micro d'Olivier Germain-Thomas, en février 1982. - réalisation : Rafik Zénine - invités : Jacques Roubaud Poète et mathématicien français

Monde Numérique - Jérôme Colombain

Les robots humanoïdes impressionnent par leur agilité, mais restent encore loin de l'autonomie totale. Stéphane Bohbot, fondateur d'Innov8 et partenaire de Unitree en France, décrypte l'accélération technologique chinoise et les défis majeurs à relever avant l'arrivée des robots à domicile.Interview : Stéphane Bohbot, fondateur et PDG d'Innov8PunchlinesLa fiabilité mécanique des robots est aujourd'hui excellente.Les robots ont tous les capteurs pour être autonomes, mais ils doivent encore comprendre le monde.2025 a été l'année zéro du robot, 2026 pourrait être l'an un.La Chine est en suprématie sur le hardware.L'Europe doit choisir le logiciel plutôt que le matériel.Les robots vus au Nouvel An chinois étaient spectaculaires. Sont-ils vraiment autonomes ?Lorsqu'on voit un robot, on pense qu'il est déjà autonome. Ce n'est pas le cas. Aujourd'hui, ils ont besoin d'un opérateur pour les orienter et les guider. En revanche, la fiabilité mécanique est devenue impressionnante. Les mouvements, la stabilité, l'équilibre ont énormément progressé. On peut pousser un robot, il ne tombe plus. Il y a deux ans, il fallait être trois pour le relever. Nous avons aujourd'hui une base matérielle extrêmement robuste. L'enjeu des prochaines années, c'est l'autonomie et l'apprentissage du monde.Comment se passe l'apprentissage d'un robot humanoïde ?On peut partir du mouvement humain grâce à des capteurs ou des caméras qui enregistrent les gestes. Ensuite, ces mouvements sont numérisés, simulés en 3D et répétés des centaines ou milliers de fois pour atteindre la perfection. Il faut adapter ces gestes à un centre de gravité différent. Un robot de 1m20 n'a pas la même posture qu'un humain de 1m80. La simulation permet de recalibrer chaque détail avant de tester dans le monde réel. Mais le plus complexe reste la compréhension du monde. Reconnaître un objet, le saisir correctement, évoluer dans un environnement semi-structuré avec des humains autour. C'est un apprentissage long, basé sur la donnée, les LLM et des usines d'entraînement.Quand aura-t-on un robot à la maison ?Le rêve ultime, c'est le robot domestique capable de débarrasser une table, ranger un lave-vaisselle ou plier une chemise. Des travaux existent déjà, mais nous pensons que ce robot universel n'arrivera pas avant dix ans. Il faudra d'abord passer par des phases intermédiaires : recherche, laboratoires, environnements professionnels sécurisés, robots d'accueil dans les magasins ou les hôtels. Aujourd'hui, 2025 est pour moi l'année zéro du robot. On commence à commercialiser des plateformes ouvertes pour la recherche. Le marché grand public prendra du temps.Comment expliquer l'apparent leadership de la Chine dans cette révolution ?Oui, la Chine est clairement en suprématie sur le hardware. Elle bénéficie d'un écosystème industriel complet, d'une supply chain ultra rapide et d'investissements massifs. En revanche, les États-Unis restent très forts sur le logiciel et l'IA. L'Europe, quant à elle, doit choisir son combat. Rattraper le retard industriel serait extrêmement long. Notre carte à jouer, c'est le logiciel, l'intelligence, les services et les normes. C'est là que nous avons les talents.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Radio Campus Tours – 99.5 FM
Maggot Brain – Let The Power Fall

Radio Campus Tours – 99.5 FM

Play Episode Listen Later Feb 23, 2026


Un titre de Max Romeo, et même un album (1971)… On démarre avec lui, et The Slickers… On vous rappelle qu’on rend hommage à Jimmy Cliff, Max Romeo et Sly Dunbar. Ensuite place aux Emotions (Kenneth Knight, Lloyd Shakespeare, Max Romeo), trio vocal rocksteady, et Max Romeo en solo, entre 1967 et 1972. On poursuit […] L'article Maggot Brain – Let The Power Fall est apparu en premier sur Radio Campus Tours - 99.5 FM.

Choses à Savoir
Pourquoi Jules César a-t-il interdit les véhicules dans Rome ?

Choses à Savoir

Play Episode Listen Later Feb 21, 2026 2:21


Imaginez Rome au Ier siècle avant notre ère. Près d'un million d'habitants. Des rues étroites, sinueuses, encombrées. Des marchands, des esclaves, des sénateurs en toge… et des chariots partout.Le vacarme est permanent. Les roues cerclées de fer résonnent sur les pavés. Les attelages se croisent difficilement. Les embouteillages sont fréquents. Les piétons sont renversés. La ville étouffe.En 45 av. J.-C., Jules César prend une décision radicale : il interdit la circulation des véhicules à roues dans Rome pendant la journée, approximativement de l'aube jusqu'en fin d'après-midi. Les chariots ne pourront circuler que la nuit.Pourquoi une mesure aussi drastique ?D'abord pour fluidifier la circulation. Rome est le cœur politique du monde romain. Les magistrats, les sénateurs, les avocats doivent pouvoir se déplacer. Or les rues sont saturées par les convois de marchandises.Ensuite pour des raisons de sécurité. Les accidents sont fréquents. Les sources antiques évoquent des passants écrasés, des encombrements monstres.Enfin pour le bruit. Le fracas des roues métalliques sur la pierre est assourdissant. Les habitants se plaignent.Cette interdiction n'est pas totale. Des exceptions existent : véhicules officiels, transports de matériaux de construction, processions religieuses. Mais pour le commun des mortels, la règle est claire : pas de chariots le jour.Résultat paradoxal : la nuit devient bruyante. Les livraisons s'effectuent après le coucher du soleil. Les habitants se plaignent désormais… du tapage nocturne.Ce que montre cette décision, c'est que les problèmes urbains modernes ne sont pas si modernes. Embouteillages, nuisances sonores, sécurité des piétons : Rome connaissait déjà ces tensions.Jules César n'était pas écologiste avant l'heure. Il cherchait l'ordre et l'efficacité. Mais en réglementant la circulation, il invente l'une des premières politiques publiques de gestion du trafic urbain.Deux mille ans plus tard, quand une ville interdit les voitures en centre-ville, elle ne fait peut-être que renouer avec une idée… romaine. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Couscous Piri Piri

Couscous Piri Piri

Play Episode Listen Later Feb 21, 2026 72:37 Transcription Available


Dans cet épisode, on plonge dans un sujet crucial pour le CF Montréal en MLS 2026 : à quel point un bon début de saison peut déterminer une place en séries ? On analyse les départs des équipes de la Conférence Est et de la Conférence Ouest la saison dernière pour mettre les choses en contexte historique. Combien de points faut-il viser après 6 matchs, même si le CF Montréal débute la saison avec une séquence complète sur la route ? Objectif réaliste ou mission quasi impossible ?Ensuite, place à notre classique : le jeu des over-under. On se mouille sur les projections de buts des joueurs du CF Montréal et de la MLS. Qui dépasse les attentes ? Qui risque de décevoir ? On met nos prédictions sur la table.Troisième segment : Sofiane nous offre un Ramadan 101, alors que la MLS prévoit des pauses durant cette période. Finalement, on aborde le sujet chaud du foot international. Lors d'un match de Ligue des champions de l'UEFA, Vinícius Júnior a été la cible d'insultes racistes. On revient sur les événements, les réactions dans le monde du football et la réponse de Gianluca Prestianni et de son club, SL Benfica.—

Learn French with daily podcasts
Listening Practice - La vente du catalogue musical de Britney Spears

Learn French with daily podcasts

Play Episode Listen Later Feb 20, 2026 3:36


Learn French by Watching TV with Lingopie: https://learn.lingopie.com/dailyfrenchpodOn fait le point aujourd'hui sur la vente du catalogue musical de Britney Spears.Today we are taking stock of the sale of Britney Spears' music catalog.La nouvelle qui agite l'industrie, c'est bien ça.The news shaking the industry is exactly that.La star aurait-elle vendu les droits de ses plus grands tubes ?Could the star have sold the rights to her greatest hits?C'est une décision qui serait vraiment majeure pour elle parce que ça s'inscrit à la fois dans sa nouvelle vie post-tutelle et puis dans une grosse tendance qui est en train de transformer la musique.It's a decision that would be truly major for her because it fits both into her new post-conservatorship life and into a major trend that is transforming music.D'abord, parlons un peu des détails de l'accord.First, let's talk a little bit about the details of the deal.L'acheteur serait une société d'édition qui s'appelle Primary Wave.The buyer would be a publishing company called Primary Wave.Mais attention, hein, il faut bien noter que rien n'a encore été confirmé officiellement.But be careful, it should be noted that nothing has yet been officially confirmed.Et le montant qui circule, on parle d'environ 200 millions de dollars.And regarding the amount circulating, we are talking about approximately 200 million dollars.Pour vous donner une idée, c'est tout à fait comparable à la vente du catalogue de Justin Bieber en 2023.To give you an idea, it is quite comparable to the sale of Justin Bieber's catalog in 2023.Ensuite, deuxième point, il y a le contexte personnel pour Britney.Then, the second point is the personal context for Britney.Au-delà de l'aspect purement financier, le timing est vraiment essentiel.Beyond the purely financial aspect, the timing is truly essential.Pour elle, c'est une étape logique pour reprendre le contrôle total de ses finances, surtout après 13 ans de tutelle.For her, it's a logical step to regain full control of her finances, especially after 13 years of conservatorship.Et puis, comme elle s'est pas mal retirée de la scène, et bien c'est une façon de monétiser son héritage musical.And then, since she has largely retired from the stage, well, it's a way to monetize her musical legacy.Alors pourquoi cette frénésie ?So why this frenzy?C'est parce qu'à l'ère du streaming, ces catalogues, c'est devenu un peu le trésor de guerre.It's because in the streaming era, these catalogs have become something of a war chest.Chaque écoute ou chaque utilisation dans un film, ça génère des revenus constants.Every listen or every use in a movie generates constant revenue.Du coup, pour les investisseurs, ce sont des actifs en or.As a result, for investors, these are gold assets. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

French Podcast
News In Slow French #782- Easy French Radio

French Podcast

Play Episode Listen Later Feb 20, 2026 9:24


Notre premier sujet d'actualité sera la Conférence sur la sécurité de Munich qui s'est tenue le week-end dernier. Ensuite, nous aborderons les accusations portées contre le Kremlin concernant l'empoisonnement il y a deux ans du leader de l'opposition russe Alexeï Navalny. Notre section scientifique sera consacrée à une étude qui affirme qu'une stimulation électrique du cerveau peut rendre les gens moins égoïstes. Et nous terminerons la première partie de notre émission par une conversation sur l'initiative qu'a lancée l'Irlande pour soutenir les arts : elle va offrir un revenu de base à 2 000 artistes pendant trois ans.   Le reste de l'émission d'aujourd'hui sera consacré à la langue et à la culture françaises. Notre point de grammaire de la semaine sera : Prepositional Phrases aux dépens de, dans le but de, aux environs de, autour de, and au prix de. Nous parlerons des avalanches dans les Alpes, qui ont déjà fait des dizaines de morts cette année, et nous verrons quelles mesures chacun peut prendre pour se protéger. Nous terminerons avec l'expression de la semaine, Au pied de la lettre. Nous parlerons de l'avenir des animaux marins du parc Marineland, fermé depuis l'année dernière suite aux nouvelles lois existant en France. Que vont devenir les dauphins et les orques du parc ? - Relations transatlantiques : l'Europe reçoit des messages contradictoires des États-Unis - Le ministre britannique des Affaires étrangères accuse le Kremlin d'avoir empoisonné Alexeï Navalny - La stimulation électrique du cerveau peut rendre les gens plus généreux - L'Irlande offre aux artistes en difficulté un revenu de base pendant 3 ans - Les avalanches font des dizaines de morts dans les Alpes - Quel avenir pour les cétacés du parc Marineland ?

Lenglet-Co
LES SECRETS DE LA CONSO - Le gouvernement appelle à limiter la consommation de viande : bonne nouvelle, les Français s'en sortent déjà très bien

Lenglet-Co

Play Episode Listen Later Feb 20, 2026 4:02


La consommation de viande ne progresse plus depuis les années 1980 en France. Elle a même tendance à baisser. Ensuite, c'est la nature de la viande consommée qu'il faut regarder. Et, là, on va dans la bonne direction... Ecoutez Olivier Dauvers : les secrets de la conso du 20 février 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Monde Numérique - Jérôme Colombain

Elon Musk promet une “ère d'abondance” où tout deviendra presque gratuit, au point de rendre le travail optionnel. Derrière ce paradis technologique, quatre piliers très cohérents… et de grandes questions existentielles. Chaque fois qu'il en a l'occasion, Elon Musk martèle l'idée d'un futur où la rareté disparaîtrait presque totalement, les biens, services et énergie deviendraient extrêmement bon marché, la pauvreté reculerait, et le niveau de vie moyen grimperait en flèche. Bref, une ère de formidable abondance.Sur quoi repose cette théorie ? Sur quatre principaux moteurs.Les quatre piliers de l'abondance selon MuskElon Musk mise d'abord sur la baisse radicale du coût du travail grâce à des robots humanoïdes par milliards, qui produiront sans relâche et pourront même fabriquer d'autres robots. Ensuite, sur une super-IA chargée d'optimiser l'ensemble de la chaîne de valeur (logistique, production, planification), avec une productivité annoncée comme démultipliée. Troisième levier : une énergie abondante et peu coûteuse, avec le solaire comme socle. Enfin, l'automatisation de masse (robots + IA + énergie bon marché), qui ouvrirait la voie à des économies d'échelle inédites.MacroHard, agents IA et entreprises “autonomes”Dans ce récit, tout converge vers l'écosystème Musk : les robots avec Tesla (et son projet Optimus), l'IA avec xAI (et Grok), et l'infrastructure/énergie avec SpaceX.Musk prévoit aussi des entreprises pilotées par des agents IA, capables de prendre des décisions, d'exécuter des tâches et, au besoin, de commander des robots dans le monde physique (projet “MacroHard”).2026, année de la singularitéSelon Musk, cette prédiction devrait se réaliser très vite, dans à peine cinq à dix ans. Nous serions même déjà entré, en 2026, dans une forme de “singularité” où les machines dépassent les humains, ce qui va déclencher une accélération technologique exponentielle. Cette accélération, toujours selon Musk, nécessiterait d'aligner les IA pour qu'elles ne se rebellent pas contre nous, pauvres humains. Pour cela, il faudrait leur “inculquer les bonnes valeurs”. C'est ce qu'il tente de faire avec Grok (

Ça peut vous arriver
SECRETS DE LA CONSO - Consommation de viande : où en sont les Français ?

Ça peut vous arriver

Play Episode Listen Later Feb 20, 2026 3:24


La consommation de viande ne progresse plus depuis les années 1980 en France. Elle a même tendance à baisser. Ensuite, c'est la nature de la viande consommée qu'il faut regarder. Et, là, on va dans la bonne direction... Cette saison dans "RTL Matin", Olivier Dauvers part à la quête des bonnes affaires et vous livre ses secrets pour éviter les arnaques et devenir un consommateur avisé ! Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Choses à Savoir SCIENCES
Quel test pour humains les corneilles vient-elles de réussir ?

Choses à Savoir SCIENCES

Play Episode Listen Later Feb 18, 2026 2:21


Pendant longtemps, certaines capacités cognitives ont été considérées comme un privilège humain. Se représenter un nombre abstrait, savoir si l'on sait ou si l'on ignore quelque chose, ou encore manipuler mentalement des concepts sans support concret. Or, une expérience récente menée en Allemagne est venue sérieusement bousculer cette frontière. Les héroïnes de cette découverte ne sont ni des singes ni des dauphins, mais… des corneilles.L'étude est conduite par l'équipe du neurobiologiste Andreas Nieder à l'Université de Tübingen. Son objectif : tester si ces oiseaux sont capables de ce que l'on appelle la métacognition, c'est-à-dire la capacité à évaluer ses propres connaissances. En clair : savoir si l'on a la bonne réponse… ou savoir que l'on ne l'a pas.Le protocole est redoutablement précis. Les corneilles sont entraînées à observer brièvement un écran affichant un certain nombre de points. Ensuite, l'image disparaît, et l'oiseau doit indiquer si le nombre présenté correspond à une valeur cible. Jusque-là, rien d'exceptionnel : beaucoup d'animaux savent distinguer des quantités simples. Mais voici la subtilité décisive. Dans certaines conditions, les corneilles ont la possibilité de renoncer à répondre lorsqu'elles ne sont pas sûres, évitant ainsi une pénalité.Et c'est là que l'exploit se produit. Les corneilles ne répondent pas au hasard. Elles choisissent de répondre lorsqu'elles ont vu clairement le stimulus… et s'abstiennent lorsqu'il est trop bref ou ambigu. Autrement dit, elles évaluent leur propre degré de certitude. Exactement le comportement attendu chez un humain conscient de ses limites.Mais l'expérience va encore plus loin. Les chercheurs enregistrent l'activité neuronale dans une zone du cerveau aviaire fonctionnellement équivalente au cortex préfrontal humain. Ils observent que certains neurones s'activent non pas en fonction de la réponse correcte, mais en fonction de la certitude subjective de l'oiseau. Ce signal neuronal de la confiance — que l'on pensait réservé aux primates — est bien présent chez la corneille.Jusqu'ici, ce type de test était considéré comme un marqueur fort de conscience de soi minimale. Il avait été validé chez l'humain, et de façon très débattue chez certains grands singes. Le voir réussi par un oiseau, dont le cerveau est organisé de manière très différente, est une surprise majeure.Cette découverte a des implications profondes. Elle montre que des fonctions cognitives dites “supérieures” peuvent émerger sans cortex cérébral, par des architectures neuronales totalement différentes. En clair : l'intelligence n'a pas un seul modèle biologique.Les corneilles ne parlent pas, n'écrivent pas, ne philosophent pas. Mais elles viennent de réussir un test qui, jusqu'à récemment, servait précisément à définir ce qui nous rendait uniques. Et cela oblige la science à revoir une vieille certitude : l'humain n'a peut-être jamais été aussi seul qu'il le croyait au sommet de l'intelligence. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Dans la Confidence - le podcast mariage
Bénédiction religieuse en extérieur pour son mariage

Dans la Confidence - le podcast mariage

Play Episode Listen Later Feb 18, 2026 74:21


BENEDICTION RELIGIEUSE EN EXTERIEUR POUR SON MARIAGE Dans l'épisode précédent, on s'était quitté sur cette annonce de partir en Turquie pour réaliser LES robes de mariée de Maéva ! Une folle histoire qu'elle va bien sûr nous raconter en détails … Ensuite on passera au déroulé du jour J jusqu'à cette cérémonie bien particulière. A mi-chemin entre le mariage religieux à l'église et une cérémonie laïque. Les mariés ont choisi de faire une bénédiction religieuse en extérieur, dans les jardins du domaine. Alors, pourquoi ce choix ? Qu'est-ce qui les a poussés vers cette option ? Comment on prépare une bénédiction religieuse en extérieur ? Et à quoi ça ressemble exactement ? Qu'est-ce que ça implique ? Comment est-ce que c'est reconnu par l'Eglise ? Et d'ailleurs, où est-ce qu'on trouve un prêtre pour célébrer une bénédiction religieuse en extérieur ? C'est un format qu'on a très peu vu dans le podcast, alors tu penses bien que j'étais très curieuse d'en savoir plus ! Mention spéciale pour les vœux des mariés qui étaient particulièrement touchants. Et pour ces petites attentions aux personnes absentes pour leur grand jour. Je sais que c'est un sujet qui vous intéresse aussi, je reçois régulièrement des demandes pour avoir des exemples, alors c'est l'occasion  de piocher des inspirations ! ******* Bienvenue DANS LA CONFIDENCE ! le podcast mariage qui aide les futures mariées tout au long de leurs préparatifs !Je suis Laurène, jeune mariée du 15 Juillet 2021, j'ai profité de l'année de report de mon mariage pour lancer ce podcast dédié aux futures mariées. Chaque Mercredi matin, je te donne RDV pour un nouvel épisode inédit ! Je reçois des jeunes mariées qui nous racontent tous leurs préparatifs jusqu'au déroulé de leur jour J. Et j'interviewe des professionnels du mariage pour décrypter au mieux les coulisses de leurs métiers et te faire découvrir des prestataires passionnés.Ce podcast mariage, c'est le meilleur moyen de faire le plein de conseils pratiques, de bons plans et de recommandations de prestataires ! Bref, tout ce dont on a besoin quand on prépare un mariage !******* Pour me contacter par mail : danslaconfidence.podcast@gmail.comRetrouvez toutes les infos de cet épisode sur le compte instagram du podcast  !Montage de cet épisode : Alice KRIEF Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Choses à Savoir
Pourquoi 0,5 % des hommes seraient les descendants d'une célébre conquérant ?

Choses à Savoir

Play Episode Listen Later Feb 17, 2026 3:07


Gengis Khan est l'un des plus grands conquérants de l'Histoire. Au début du XIIIᵉ siècle, il fonde l'Empire mongol, qui deviendra le plus vaste empire terrestre jamais constitué, s'étendant de la Chine à l'Europe orientale. Mais son héritage ne serait pas seulement politique ou militaire : il serait aussi… génétique.Car une affirmation spectaculaire circule depuis plusieurs années : environ 0,5 % des hommes dans le monde seraient ses descendants directs. Autrement dit, un homme sur deux cents partagerait un lien biologique avec Gengis Khan. Mythe fascinant ou réalité scientifique ?Pour répondre, il faut se tourner vers la génétique.En 2003, une équipe internationale de chercheurs publie une étude majeure basée sur l'analyse du chromosome Y chez plus de 2 000 hommes d'Asie centrale et orientale. Le chromosome Y est transmis presque inchangé de père en fils, ce qui permet de suivre les lignées masculines sur de très longues périodes.Les scientifiques identifient alors un haplotype du chromosome Y exceptionnellement répandu. Dans certaines régions de Mongolie, du nord de la Chine ou du Kazakhstan, jusqu'à 8 % des hommes portent exactement cette même signature génétique. En extrapolant à l'échelle mondiale, cela représentait environ 16 millions d'hommes vivants au début des années 2000, soit 0,5 % de la population masculine mondiale.Mais pourquoi associer cette lignée à Gengis Khan ?D'abord grâce à la datation génétique : les mutations observées indiquent que l'ancêtre commun de cette lignée a vécu il y a 800 à 1 000 ans, ce qui correspond précisément à la période de l'Empire mongol.Ensuite grâce à la répartition géographique : la diffusion de ce chromosome recouvre presque parfaitement les territoires conquis par les Mongols.Enfin grâce au contexte historique : Gengis Khan et ses descendants disposaient d'un pouvoir absolu, favorisant une reproduction massive. Mariages multiples, concubinage, transmission du pouvoir de père en fils : tous les ingrédients étaient réunis pour une propagation génétique hors norme.Les chercheurs parlent d'un effet fondateur extrême : un individu, ou un petit groupe d'hommes apparentés, dont la descendance masculine s'est diffusée de façon disproportionnée grâce au pouvoir politique.Une précision importante toutefois : les scientifiques ne possèdent pas l'ADN de Gengis Khan lui-même. Il est donc plus exact de dire que cette lignée provient de Gengis Khan ou d'un proche parent masculin. Mais la convergence des indices rend l'hypothèse extrêmement solide.Dernier point souvent oublié : cette statistique concerne uniquement la lignée paternelle. Des millions de personnes peuvent être descendantes de Gengis Khan par d'autres branches familiales… sans porter ce chromosome Y.En résumé, oui : l'affirmation est fondée. Dans ce cas précis, l'Histoire a littéralement laissé une empreinte mesurable dans notre ADN. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Revue de presse Afrique
À la Une: l'iceberg franco-algérien

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Feb 17, 2026 4:16


Les relations entre l'Algérie et la France sont gelées depuis des mois. La visite sur place du ministre français de l'Intérieur, Laurent Nuñez, va-t-elle commencer à briser la glace ? La presse algérienne s'interroge. Tout d'abord, se demande le site d'information TSA (Tout sur l'Algérie), « quelle France Laurent Nuñez représente-t-il ? Celle des nostalgiques de l'Algérie française, de Marine Le Pen et de Bruno Retailleau, qui veulent la rupture ? Ou bien celle des adeptes d'une relation apaisée et débarrassée du contentieux mémoriel, incarnée par Ségolène Royal et plusieurs autres personnalités ? En février de l'année dernière, le président Tebboune, avait cité l'ancien ministre de l'Intérieur, Bruno Retailleau, comme prévu, et quelques personnalités, dont Ségolène Royal et Dominique de Villepin, comme jouissant d'un respect certain en Algérie. Une manière de signifier, précise TSA, que le problème n'est pas avec toute la France, mais avec un certain courant qui prend de plus en plus d'ampleur, en se servant de l'Algérie, entre autres, comme tremplin. C'est le message principal envoyé à travers l'accueil réservé fin janvier à Ségolène Royal. Et ce n'est peut-être pas un hasard si la visite de la présidente de l'association France-Algérie a été immédiatement suivie par ce déplacement du ministre français de l'Intérieur qui attendait depuis octobre dernier ». Embûches… « L'ultime chance ? », s'interroge pour sa part le site Algérie Patriotique. « La mission de Laurent Nuñez s'annonce herculéenne : tenter le dégel en dépit de la multitude d'embûches qui se dressent sur le chemin d'une réconciliation jusqu'ici minée par la meute algérophobe qui, elle, préfère l'escalade à l'apaisement, alors même que les intérêts de la France en ont pâti. Mission d'une extrême difficulté. D'abord parce que son précédent a laissé derrière lui un champ de ruines diplomatiques. (…) Ensuite, poursuit Algérie Patriotique, reste à savoir si l'actuel locataire de la place Beauvau saura prendre la mesure des nombreuses doléances algériennes, notamment la libération immédiate et sans conditions du diplomate algérien pris en otage en France, la remise des individus réclamés par la justice algérienne, dont certains reconnus terroristes et ayant un lien avec l'affaire Epstein. Des demandes légitimes auxquelles la France doit réserver une réponse favorable si elle veut sortir de cette crise qui dure. (…) La solution est pourtant évidente, s'exclame encore le site algérien. Il suffit de sortir de cette posture qui consiste à considérer notre pays comme l'ennemi de toujours, quoi qu'il fasse ». Exigence de vérité historique… Et puis, en arrière-plan, il y a toujours la question mémorielle. C'est ce que souligne El Moudjahid  : « l'Algérie se dit prête à discuter, sans complexe, de tous les sujets, mais pas à n'importe quel prix. En la matière, la question mémorielle reste le baromètre de la véritable sincérité française. Sur ce dossier, poursuit le quotidien algérien, Alger n'acceptera ni les faux-semblants ni les atermoiements. Cette exigence de vérité, de reconnaissance et de justice historique n'est pas une crispation sur le passé, mais bien la condition sine qua non pour envisager l'avenir des liens entre Alger et Paris ». Prudence… En France, Le Monde Afrique relève qu'avant son départ pour Alger, Laurent Nuñez est resté « prudent dans sa prise de parole : il ne s'est pas exprimé sur les principaux sujets irritants que représentent le retour des agents français, la délivrance de laissez-passer consulaires pour permettre l'expulsion des ressortissants algériens dans l'obligation de quitter le territoire français ou encore la révision de l'accord de 1968, qui régit les règles du séjour des Algériens en France. Le cas du fonctionnaire algérien en détention dans le cadre de l'instruction judiciaire ouverte dans l'affaire "Amir DZ" est une autre pierre d'achoppement de la coopération sécuritaire, pointe aussi le journal. Les échanges pourraient porter aussi sur le sort du journaliste français Christophe Gleizes, incarcéré depuis juin dernier, qui s'est pourvu en cassation après sa condamnation en appel, en décembre, à sept ans de prison ». Sur tous ces dossiers, le ministre français de l'Intérieur « espère faire baisser la température ».  Reste, souligne encore Le Monde Afrique, « qu'un nouveau pic de fièvre agite les deux capitales, à la suite de la diffusion, sur France 2, d'un numéro de l'émission Complément d'enquête intitulé "Rumeurs et coups tordus : la guerre secrète France-Algérie", une émission jugée offensante par les autorités algériennes ».

Bruno dans la radio
Ducon Ducon du 16 février - Il se fait flasher à 247 km/h avec sa Ferrari, la gendarmerie découvre ensuite un réseau de fraude sociale

Bruno dans la radio

Play Episode Listen Later Feb 16, 2026 1:02


Chaque matin, l'équipe vous parle du con du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Invité Afrique
Énergie solaire en Afrique: «Le continent a les meilleures données d'irradiation solaire de la planète»

Invité Afrique

Play Episode Listen Later Feb 16, 2026 7:11


L'année 2025 a été particulièrement ensoleillée pour le secteur énergétique en Afrique. L'an dernier, le continent a enregistré une progression inédite selon le Global Solar Council. Le groupe qui réunit de nombreux acteurs du secteur indique une hausse de 54 % d'installations en énergie solaire par rapport à l'année précédente. Un record qui montre tout l'intérêt de l'industrie du solaire dans la région la plus ensoleillée au monde. Une énergie dont les équipements tendent à se généraliser à travers l'Afrique. Gilles Parmentier est le fondateur et directeur général du groupe Africa REN.  RFI : Toutes les études indiquent un marché du solaire en expansion en Afrique. Quels sont les facteurs de croissance de cette énergie verte ? Gilles Parmentier : De toute évidence, l'énergie solaire en Afrique fait vraiment sens. Premièrement, elle est abondante. Le continent a les meilleures données d'irradiation solaire de la planète. Ensuite, elle est gratuite par définition, une fois qu'on a installé une centrale solaire. Et aujourd'hui, c'est une énergie extrêmement compétitive. Le prix au kilowatt/heure, le prix de revient de la centrale, tout cela rend le solaire plus compétitif qu'une centrale thermique ou autre type de technologie. Quand on pense énergie, on pense généralement à de l'électrification. Quels sont les usages les plus fréquents du solaire sur le continent ? Il y en a deux principalement : la production électrique d'une part, et d'autre part il y a tout ce qui est chauffe-eau solaire, four solaire, où on vient transformer l'énergie solaire en chaleur. On va la retrouver dans des usages domestiques et résidentiels sur la maison. Par contre, l'énergie électrique sert pout tout type d'usage. On a des centrales raccordées au réseau national, donc qui vont se brancher sur les lignes à haute tension et alimenter les villes. On a des centrales solaires en site isolé par exemple, qui vont alimenter des mines, des cimenteries, etc. Et il y a des centrales solaires en toiture destinées par exemple à des supermarchés ou à des entrepôts. Et puis il y a également les centrales solaires en microgrid : on vient alimenter un village de façon autonome avec du solaire qu'on doit complémenter par du diesel. Et enfin le solaire domestique, là c'est le panneau solaire sur la maison ou le kit solaire dans les zones très rurales. Cette croissance est aussi due à la hausse de la production décentralisée de l'énergie solaire. C'est un peu ce que vous venez de décrire. Alors que d'habitude on produit à grande échelle pour raccorder l'énergie au réseau électrique national du pays. Expliquez-nous la différence entre les deux systèmes… Ça c'est la grande promesse du solaire ! Jusqu'à récemment, une centrale électrique était de grande capacité. On la reliait avec des lignes à haute tension vers les centres de consommation, les villes. La difficulté du continent, c'est que la population à électrifier est encore énorme, 700 millions d'habitants sur le continent n'ont toujours pas accès à l'électricité, et par ailleurs on est sur des distances à couvrir très importantes. Il a fallu prendre conscience que le réseau électrique n'allait pas pouvoir aller partout rapidement. Le solaire étant beaucoup plus modulable qu'une centrale à charbon, une centrale diesel ou une centrale hydro, on est arrivé à une technologie qui permet d'installer des centrales solaires de capacité moyenne, voire petite, dans des villages, des villes moyennes, sans attendre que les lignes à haute tension arrivent. C'est un peu ça la grande révolution : les minigrid ou microgrid et c'est ce qui permet d'électrifier des populations sans avoir à tirer des lignes sur des centaines de kilomètres pour amener l'électricité qui serait produite ailleurs. On vient produire directement à l'endroit de la consommation. Cela peut sembler un peu curieux de parler d'une progression de l'énergie solaire aujourd'hui en Afrique, qui est la région la plus ensoleillée au monde, avec du soleil durant les deux tiers de l'année dans une bonne partie du continent. Dès les années 1980, le Niger s'est distingué par la fabrication de chauffe-eau, capteurs et autres équipements solaires par exemple. Voyez-vous une difficulté à faire accepter l'énergie solaire sur le continent ? Ou est-ce vraiment une question d'accès à la technologie ? Peut-être qu'une des difficultés principales, c'est la difficulté à mettre sur pied un projet où on va vendre l'énergie pendant 20 à 25 ans à une société publique nationale d'énergie. On doit arriver à mobiliser des financements et à les sécuriser pendant une durée très longue. Le défi, il est là : c'est vraiment d'arriver à mobiliser ces ressources sur un très long terme, puisqu'on va chercher à emprunter sur des durées allant de 15 à 18 ans. Donc c'est très long et ça implique de prendre quand même des risques importants sur des pays qui peuvent parfois traverser des transitions politiques ou des cycles économiques qui mettent en difficulté ces projets-là. À lire aussiL'énergie solaire a connu un développement sans précédent en Afrique lors de l'année 2025        

Choses à Savoir
Quel est le langage codé utilisé par les alchimistes ?

Choses à Savoir

Play Episode Listen Later Feb 15, 2026 2:20


La langue des oiseaux. Cette formule ne désigne ni le chant réel des oiseaux, ni une langue secrète parlée à voix haute. Il s'agit d'un langage symbolique, utilisé au Moyen Âge et à la Renaissance par les alchimistes, les hermétistes et certains mystiques pour dissimuler un savoir jugé dangereux, sacré ou réservé aux initiés.Pourquoi ce nom étrange ?Dans de nombreuses traditions, l'oiseau est le symbole du lien entre le ciel et la terre. Il vole, il traverse les mondes. La langue des oiseaux serait donc la langue de ceux qui savent « s'élever », comprendre ce qui est caché derrière les apparences. Ce langage ne repose pas sur une grammaire classique, mais sur des jeux de sons, de doubles sens, d'analogies et de symboles.Au cœur de cette langue se trouve l'idée que les mots contiennent plus que leur sens apparent. Les alchimistes pratiquaient ce que l'on appelle une lecture phonétique et symbolique. Un mot pouvait être découpé, retourné, écouté plutôt que lu. Par exemple, un terme banal pouvait cacher une instruction opérative, un principe spirituel ou une étape du Grand Œuvre.La langue des oiseaux repose sur plusieurs mécanismes précis.D'abord, la phonétique : deux mots différents à l'écrit mais proches à l'oral pouvaient être volontairement confondus. Ensuite, l'étymologie imaginaire : les alchimistes inventaient parfois des origines aux mots pour leur donner un sens caché. Enfin, le symbolisme naturel : métaux, planètes, animaux, couleurs ou saisons étaient autant de codes renvoyant à des processus chimiques ou spirituels.Ce langage avait une fonction essentielle : protéger le savoir. À une époque où certaines connaissances pouvaient conduire au bûcher, écrire de manière obscure était une stratégie de survie. Les traités alchimiques sont ainsi volontairement ambigus, remplis d'énigmes, d'images contradictoires et de métaphores déroutantes. Comprendre un texte d'alchimie sans connaître la langue des oiseaux revenait à lire une recette volontairement fausse.Mais il ne s'agissait pas seulement de cacher. Pour les alchimistes, la vérité ne pouvait pas être transmise directement. Elle devait être devinée, comprise intérieurement. La langue des oiseaux oblige le lecteur à réfléchir, à transformer son regard, exactement comme l'alchimie prétend transformer la matière… et l'esprit.Aujourd'hui encore, cette langue fascine. Elle nous rappelle que, pendant des siècles, le savoir ne se donnait pas frontalement. Il se murmurait, se suggérait, se méritait. La langue des oiseaux n'était pas un simple code : c'était une épreuve intellectuelle et spirituelle, un filtre entre les curieux et les véritables chercheurs. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Manu dans le 6/9 : Le best-of
Bonne nouvelle, en Angleterre, une école maternelle a demandé à des enfants d'apporter un doudou "en trop", qui ont ensuite été envoyés à des enfants hospitalisés.

Manu dans le 6/9 : Le best-of

Play Episode Listen Later Feb 13, 2026 1:52


Tous les matins, à 7H10 et 9H45, on vous donne les bonnes nouvelles du jour.

Invité Afrique
RDC-Rwanda: «Toute idée qui vise à ramener la paix n'arrange pas le président Kagame»

Invité Afrique

Play Episode Listen Later Feb 11, 2026 13:27


Le président congolais Félix Tshisekedi vient d'achever une longue tournée dans une demi-douzaine de pays, effectuant une offensive diplomatique et politique, des États-Unis aux Émirats arabes unis, en passant par l'Angola et le Togo. Guerre dans le Kivu, dialogue intercongolais, crise avec le Rwanda, minerais critiques... Kinshasa a plusieurs dossiers brûlants sur la table. Pour aborder ces sujets, le porte-parole du gouvernement de la République démocratique du Congo, Patrick Muyaya, est notre Grand Invité Afrique ce matin. Il répond aux questions de Sidy Yansané.  RFI : Depuis le début de l'année, le président Félix Tshisekedi multiplie les déplacements : Togo, Congo, France, les Émirats, les États-Unis et puis l'Angola pour finir cette grosse tournée. Qu'en est-il ressorti de concret à la fois sur les plans diplomatique, économique et surtout sécuritaire ? Patrick Muyaya : La plus récente visite, celle en Angola, c'était évidemment pour passer en revue la question de l'évolution du processus de paix. Et il y avait évidemment la question du dialogue intercongolais. Ensuite, la visite aux Émirats, là aussi, il s'agissait de mettre les dispositifs en place d'un partenariat stratégique, car les Émirats arabes unis et la République démocratique du Congo ont des intérêts en commun à construire et à partager. Pour revenir maintenant sur la visite à Washington, une visite historique, si je peux me permettre, en termes de partenariat stratégique RDC-États-Unis, nous avons eu la première réunion du comité directeur conjoint. Il y a aussi eu ce sommet sur les minerais critiques. Le président Tshisekedi a réussi à inscrire la République démocratique du Congo au cœur du débat sur la transition énergétique, faisait de notre pays un atout pour régler les problèmes de l'humanité. Revenons à l'Angola, puisqu'à la suite de la visite du président Tshisekedi, on a confié à Luanda un nouveau mandat : créer les conditions d'un dialogue intercongolais en parlant à toutes les parties. Qu'espérez-vous du président João Lourenço, ex-médiateur dans la crise rwando-congolaise, dans ce nouveau rôle ? Il va faire une forme de pré-consultation des différentes parties. Mais comme notre président de la République l'a dit et redit, le dialogue entre Congolais se tiendra en République démocratique du Congo. Et ce dialogue, j'insiste là-dessus, ne consacrera aucune forme d'impunité, parce que c'est l'impunité dont bénéficient certains acteurs qui est à la base de la répétitivité des conflits que nous déplorons dans la partie est du pays. Parlons de l'un de ces acteurs. RFI a révélé que, en décembre dernier, l'ancien président Joseph Kabila, condamné à mort pour trahison et crimes de guerre par la justice congolaise, avait été reçu à Luanda par la présidence angolaise. Kinshasa est-elle prête à dialoguer avec cet acteur congolais-là ? Dans le dialogue que nous devons avoir, nous avons un point principal : l'agression. Lorsque vous regardez les prises de position et les attitudes du président honoraire, il est évident qu'il est complice de l'agression parce qu'il est difficile d'imaginer que c'est lui qui a combattu par le passé le M23. Puis, dans une tribune publique, brisant de longues années de silence, il dit soutenir et justifier le combat du M23. Il y a des gestes qu'il n'aurait jamais dû poser. Tout dépendra évidemment du rapport que, le moment venu, le président Lourenço fera de ses différentes consultations, notamment avec celui que vous avez cité. Malgré l'accord signé à Washington, et aussi l'accord-cadre de Doha et ses protocoles censés être appliqués, les violences perdurent sur le terrain. Que manque-t-il pour que, au moins, il y ait un cessez-le-feu ? Il manque de la volonté du côté du Rwanda, car il est évident que toute idée visant à ramener la paix dans cette partie de notre pays n'arrange pas le président Paul Kagame, qui est aussi derrière ces faux prétextes d'extermination ou de ciblage des populations banyamulenge. Il y a un autre prétexte qu'il utilise, celui de la présence des FDLR (Forces démocratiques de libération du Rwanda, mouvement sanctionné par l'ONU et considéré comme génocidaire par Kigali, NDLR). Je pense que, au terme de tous ces processus, le Rwanda ne viendra plus recycler ces prétextes, d'autant qu'il est censé régler ces problèmes en ce moment. Vous êtes porte-parole du gouvernement et ministre de la Communication. Vous insistez beaucoup sur certains termes, qualifiant le président Paul Kagame de « père du M23 » avec qui il entretient « une relation diabolique ». Peut-on vraiment parler d'effort de paix quand, des deux côtés rwandais et congolais, il y a des termes extrêmement forts pour désigner l'adversaire et la personne avec laquelle on doit négocier ? Nous qualifions Kagame et le M23 de relation père-fils à raison. Qui a créé le M23 ? Qui arme le M23 ? Qui conduit les opérations du M23 ? Il y a des rapports du groupe d'experts des Nations unies qui le disent de manière régulière. Donc cette filiation existe bel et bien. La frontière avec le Burundi est toujours fermée. Des habitants d'Uvira se sont réfugiés au Burundi, fuyant les combats. Avez-vous des informations concernant l'ouverture prochaine d'une frontière et une stabilisation d'Uvira ? Le gouvernement travaille déjà sur un plan de restauration de l'autorité de l'État, qui va permettre un retour progressif de nos populations qui sont à Uvira, pour revenir en sécurité là où ils doivent être. Et de ce point de vue, il y a une évolution, après la dernière réunion au Qatar. Jean-Pierre Lacroix, secrétaire général adjoint de l'ONU chargé des opérations de maintien de la paix, séjourne actuellement à Kinshasa pour voir dans quelle mesure on peut mettre en place le mécanisme de cessez-le-feu qui pourra, s'il est mis en place et surtout s'il est respecté, contribuer au retour des populations qui sont parties se réfugier au Burundi voisin.

True Story
[FORMAT POCHE] Jim Jones, l'organisateur du plus grand suicide collectif de l'Histoire

True Story

Play Episode Listen Later Feb 8, 2026 15:02


[REDIFFUSION] Dans cet épisode, découvrez l'histoire terrifiante d'un éloquent pasteur protestant qui s'est avéré être l'un des pires gourous. Alliant mysticisme et justice sociale, il a réussi à embrigader de nombreux fidèles dans sa secte, le Temple du Peuple. Il a surtout écrit l'une des pages les plus sanglantes de l'histoire américaine avec la tragédie de Jonestown, vaste suicide collectif de centaines de personnes. Son nom : Jim Jones. Derrière la figure du héros, découvrez son fabuleux destin; L'un des pires gourous de l'Histoire Les personnalités des grands gourous de l'Histoire se ressemblent. Si on devait en faire un portrait robot, on y trouverait toujours les mêmes caractéristiques : mégalomanie, manipulation, paranoïa. Avec un glissement toujours identique du charme vers la terreur. Tout d'abord le leader se présente sous une apparence de héros et de beau parleur, qui lui permet d'être considéré comme une idole aux yeux des autres. Ensuite se met en place, petit à petit, l'exploitation des adeptes, la déstabilisation psychologique, les mises en danger physiques et une vision totalement apocalyptique du monde. Ce guide spirituel censé révéler le sens de la vie s'empare en réalité des consciences et use d'un pouvoir coercitif et totalitaire. Une production Bababam Originals. Ecriture : Hélène Vézier Voix : Andréa Brusque Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices

Choses à Savoir SCIENCES
Qu'est-ce que la “propulsion autophage” ?

Choses à Savoir SCIENCES

Play Episode Listen Later Feb 8, 2026 3:11


La propulsion autophage est un concept expérimental en ingénierie spatiale qui désigne un type de moteur-fusée capable de consommer une partie de sa propre structure pour produire de la poussée. Autrement dit, le moteur utilise certains de ses composants solides à la fois comme éléments de structure et comme carburant.Dans une fusée classique, le carburant et le comburant sont stockés dans des réservoirs distincts, puis acheminés vers une chambre de combustion à l'aide de pompes ou de systèmes sous pression. Ces réservoirs, canalisations et structures représentent une masse importante qui ne participe pas directement à la propulsion. La propulsion autophage cherche à réduire cette masse « inutile » en fusionnant plusieurs fonctions en une seule.Le principe repose sur l'utilisation d'un matériau solide, souvent un polymère spécifique, qui constitue la paroi du moteur. Sous l'effet de la chaleur interne, ce matériau est progressivement fondu ou décomposé chimiquement. La matière obtenue est ensuite dirigée vers la chambre de combustion, où elle est mélangée à un oxydant, généralement stocké dans un réservoir séparé. Le mélange brûle, produisant des gaz chauds expulsés par la tuyère, ce qui génère la poussée. À mesure que le moteur fonctionne, ses parois sont donc lentement consommées.Ce fonctionnement explique l'appellation « autophage », qui signifie littéralement « qui se mange soi-même ».Ce concept présente plusieurs avantages théoriques. D'abord, il permet une réduction importante de la masse totale du lanceur, car une partie de la structure devient utile à la propulsion. Ensuite, il simplifie l'architecture du moteur, en diminuant le nombre de réservoirs, de conduites et de composants complexes. Enfin, cette approche pourrait améliorer le rapport entre la masse de carburant et la masse totale, ce qui est un facteur clé pour augmenter les performances des fusées.La propulsion autophage se rapproche des moteurs hybrides, qui combinent un carburant solide et un oxydant liquide, mais avec une différence majeure : dans un moteur hybride classique, le carburant solide est un bloc distinct, alors que dans un moteur autophage, la structure elle-même joue ce rôle.On peut citer le cas de la start-up française Alpha Impulsion, qui se distingue par le développement d'une technologie de propulsion autophage appliquée aux lanceurs spatiaux. L'entreprise mise sur des matériaux et des procédés permettant au moteur de consommer sa propre structure de manière contrôlée, avec l'objectif de réduire la masse des systèmes, de limiter les déchets et d'abaisser l'empreinte environnementale des lancements. Selon Alpha Impulsion, cette approche pourrait contribuer à rendre l'accès à l'espace à la fois plus économique et plus durable, en simplifiant la conception des fusées tout en améliorant leur efficacité globale. Malgré son potentiel, cette technologie reste au stade de la recherche. Plusieurs défis techniques subsistent, notamment le contrôle précis de la vitesse de consommation du matériau, la stabilité de la combustion et la garantie de la solidité mécanique du moteur pendant que sa structure s'amincit. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

French Podcast
News In Slow French #780- French Course with Current Events

French Podcast

Play Episode Listen Later Feb 6, 2026 9:45


Nous commencerons notre émission en évoquant l'actualité. La colère monte contre les forces américaines de l'immigration et des douanes, plus connues sous le nom de ICE. Les contestations dépassent largement les frontières des États-Unis. Maintenant, elles ont lieu dans le monde entier. Notre deuxième sujet concerne l'Europe, qui se dirige vers des interdictions des réseaux sociaux pour les enfants. L'Espagne s'apprête à interdire l'accès aux réseaux sociaux aux enfants de moins de 16 ans. Des mesures identiques pourraient suivre bientôt dans toute l'Europe. Ensuite, nous parlerons d'un tournant majeur chez Tesla. Son PDG, Elon Musk, change complètement de cap : l'entreprise se détourne de la voiture pour se lancer dans la production de robots humanoïdes. Et pour finir nous aborderons une tendance qui attriste beaucoup d'entre nous. Les restaurants traditionnels français ferment à un rythme alarmant : chaque jour, à travers tout le pays, environ 25 d'entre eux ferment leurs portes. Cette chute est due à des coûts en augmentation, une chute des bénéfices, et un changement des habitudes alimentaires.   Le reste de l'émission d'aujourd'hui sera consacré à la langue et à la culture françaises. Notre point de grammaire de la semaine sera : Prepositional Phrases II à la faveur de/en faveur de, à la merci de, à l'encontre de, à l'exception de and à l'insu de. Nous parlerons de l'initiative lancée par l'association des Petits Frères des Pauvres de créer un Observatoire de la mort solitaire afin de mieux combattre l'isolement des personnes âgées. Nous terminerons avec l'expression de la semaine, « Se tenir à carreau. Nous discuterons des conséquences en France de la publication des dossiers Epstein, qui contiennent les noms de nombreux Français. - Indignation internationale croissante face aux pratiques de l'ICE - L'Europe est en passe d'interdire les réseaux sociaux aux enfants - Musk fait prendre un virage à Tesla : des voitures aux robots… - Les bistrots français disparaissent à un rythme alarmant - Une association annonce la création d'un Observatoire de la mort solitaire - Les dossiers Epstein contiennent le nom de nombreuses personnalités françaises

One Thing In A French Day
L'apéritif français dans Twin Peaks

One Thing In A French Day

Play Episode Listen Later Feb 3, 2026 4:31


Twin Peaks. La célèbre série américaine des années 90 est disponible sur le replay de la chaîne de télévision culturelle européenne Arte. Le rapport avec la France? D'abord, j'en ai parlé avec mon amie Caroline autour d'un verre. Ensuite, un personnage mentionne la France dans le premier épisode ! Oui, c'est incroyable. Et c'est de l'apéritif dont ce personnage parle.  L'occasion de vous raconter dans cet épisode comment se passe un apéritif pour nous.  One Thing In A French Day : des épisodes de la vraie vie, une syntaxe et une prononciation impeccables pour les French Learners .  Dans la lettre parisienne qui accompagne cet épisode, il y a des choses culturelles et d'autres linguistiques : les références culturelles de cet épisode, mon apéritif idéal et la phase à la forme négative, un must à maîtriser.  www.onethinginafrenchday.com

InnerFrench
E189 Pourquoi les Français ne vont plus au restaurant ?

InnerFrench

Play Episode Listen Later Jan 28, 2026 38:56


La France est le pays des restaurants par excellence. Pourtant, la fréquentation baisse et le secteur traverse une crise. Hugo et Ingrid explorent ce phénomène. On commence par se plonger dans l'histoire avec Patrick Rambourg, historien de la gastronomie. Il explique comment le restaurant est né en France au XVIIIᵉ siècle. On découvre l'origine surprenante du mot "restaurant" et l'apparition des bouillons parisiens. Ensuite, on analyse les causes de la crise actuelle. L'augmentation des prix, les problèmes de qualité et les changements de mode de vie expliquent cette situation. Entre le télétravail et les applications de livraison, les habitudes des Français ont profondément changé. Retrouvez la transcription de l'épisode sur https://innerfrench.com/e187 Retrouvez nos cours pour améliorer votre français sur https://innerfrench.com/cours