Podcast by Le Média

Macron va-t-il faire un Poutine et a-t-il trouvé en Jean Castex, son Dmitri Medvedev ?▶ Le Média doit réunir 10 000 donateurs mensuels avant le 30 juillet. Sa survie en dépend.

Karim Bouamrane est candidat à la présidentielle et entend visiblement exister coûte que coûte dans le paysage politique national.▶ Le Média doit réunir 10 000 donateurs mensuels avant le 30 juillet. Sa survie en dépend.

C'est une figure politique des années 2000. Il a emmené la Ligue Communiste Révolutionnaire (LCR) aux présidentielles de 2002 et 2007, remportant à chaque fois plus de 4% des suffrages. En 2009, il est une des personnalités à l'origine de la création du Nouveau Parti Anticapitaliste (NPA) qui vient remplacer la LCR vieillissante. L'invité du Fauteuil, c'est Olivier Besancenot. A la présidentielle de 2012, il cède sa place de représentant du parti à Philippe Poutou.▶ Le Média doit réunir 10 000 donateurs mensuels avant le 30 juillet. Sa survie en dépend.

Nous allons parler d'un dysfonctionnement, dit-on. L'affaire Lyhanna ne serait qu'un dysfonctionnement.▶ Le Média doit réunir 10 000 donateurs mensuels avant le 30 juillet. Sa survie en dépend.

Le 9e sommet « Choose France » s'est tenu au château de Versailles, réunissant 200 PDG du monde entier sous l'œil satisfait d'Emmanuel Macron.▶ Le Média doit réunir 10 000 donateurs mensuels avant le 30 juillet. Sa survie en dépend.

Au fond, le meeting de Saint-Denis n'avait pas pour objectif d'annoncer quelque chose. Il avait pour objectif de lancer quelque chose.▶ Le Média doit réunir 10 000 donateurs mensuels avant le 30 juillet. Sa survie en dépend.

Quand une personnalité suivie par des millions de personnes désignent une journaliste à la vindicte populaire, où s'arrête la liberté d'expression et où commence le harcèlement ?▶ Le Média doit réunir 10 000 donateurs mensuels avant le 30 juillet. Sa survie en dépend.

Jeudi 11 juin débute la 23ème édition de la Coupe du Monde de Football. Et s'il y a une crainte que beaucoup de monde a en tête : c'est qu'est-ce que Donald Trump en fera, de ce mondial.▶ Le Média doit réunir 10 000 donateurs mensuels avant le 30 juillet. Sa survie en dépend.

Peut-on sortir du capitalisme sans passer par l'étatisme ? C'est la question centrale que pose Guillaume Etievant dans Autogestion Générale, paru dans la collection Frustration Magazine x Les Liens qui Libèrent.▶ Le Média doit réunir 10 000 donateurs mensuels avant le 30 juillet. Sa survie en dépend.

Pendant des années, les alertes sur le cadmium ont été ignorées.▶ Le Média doit réunir 10 000 donateurs mensuels avant le 30 juillet. Sa survie en dépend.

Éminent historien engagé dans le débat public − il fut le seul membre de la Commission Stasi à ne pas se prononcer en faveur de l'interdiction du foulard musulman à l'école − Jean Baubérot est l'invité de 58e épisode de La grande H.▶ Le Média doit réunir 10 000 donateurs mensuels avant le 30 juillet. Sa survie en dépend.

Bruno Retailleau veut imposer la castration chimique aux pédocriminels, même sans leur consentement.▶ Le Média doit réunir 10 000 donateurs mensuels avant le 30 juillet. Sa survie en dépend.

Dans ce nouvel « Instant Porcher », Lisa Lap et l'économiste Thomas Porcher décryptent les ambitions présidentielles de deux figures très médiatisées : Gabriel Attal et Raphaël Glucksmann.▶ Le Média doit réunir 10 000 donateurs mensuels avant le 30 juillet. Sa survie en dépend.

Glucksmann en panne : pourquoi Place Publique galère à s'imposer à gauche.▶ Le Média doit réunir 10 000 donateurs mensuels avant le 30 juillet. Sa survie en dépend.

Soixante-deux jours après le début du conflit, le président américain Donald Trump ne cède pas, et le blocus qu'il a ordonné dans le détroit d'Ormuz persiste depuis près de trois semaines.▶ Le Média doit réunir 10 000 donateurs mensuels avant le 30 juillet. Sa survie en dépend.

Dans ce nouvel épisode de la VAR Politique, Nabil Touati décrypte les grandes manœuvres et les contradictions explosives des candidats déclarés ou pressentis.▶ Le Média doit réunir 10 000 donateurs mensuels avant le 30 juillet. Sa survie en dépend.

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Dans ce nouveau numéro d'OSAP, nous allons parler de cinéma et pas avec n'importe qui. Nous recevons un réalisateur qui place l'humain et l'histoire des peuples au cœur de son travail. De son premier film L'Afrance au succès de Félicité, Alain Gomis raconte avec justesse ce que signifie vivre entre deux cultures, entre l'Afrique et l'Europe.A l'affiche actuellement son nouveau film intitulé DAO. L'histoire se passe entre deux moments forts : un mariage en banlieue parisienne et des funérailles en Guinée-Bissau. Au milieu de ces deux mondes, on suit Gloria. Elle est le lien entre tout le monde : elle est à la fois la mère ici et la fille là-bas.C'est un film qui réussit le pari, avec un dispositif unique, de montrer, en un seul mouvement, la vie d'une communauté et les liens qui nous unissent malgré la distance. Alors, comment raconte-t-on ces trajectoires de vie aujourd'hui ? Comment le cinéma peut-il nous aider à mieux comprendre notre propre histoire ?

Entre offensive contre les jours fériés et retour des réflexes néocoloniaux, cette émission démonte deux discours politiques bien installés. D'abord, le débat relancé par François Bayrou puis Gabriel Attal autour du « coût » des jours fériés. Derrière l'argument économique — un jour férié représenterait 1,5 milliard d'euros de production en moins selon l'INSEE — se cache surtout une vieille obsession libérale : faire travailler davantage les Français. Pourtant, les chiffres racontent une réalité plus nuancée. Si la France travaille légèrement moins que la moyenne européenne, les salariés français travaillent davantage que les Allemands ou les Néerlandais. Le vrai enjeu ne serait donc pas le nombre d'heures travaillées, mais la répartition des richesses, la productivité et les conditions de travail.Deuxième sujet : la visite d'Emmanuel Macron au Kenya lors du sommet Africa Forward. Entre défense des intérêts économiques français et posture paternaliste, le président a ravivé les critiques sur la continuité de la Françafrique. Face à la montée en puissance de la Chine, de l'Inde ou encore de la Russie, la France tente de préserver son influence sur le continent africain. Cette concurrence internationale peut toutefois ouvrir de nouvelles marges de manœuvre pour certains pays africains, même si les logiques impérialistes demeurent.Lisa Lap et Thomas Porcher décryptent tout cela, c'est l'Instant Porcher !

En finir avec le déni : c'est le titre du livre récemment publié aux éditions Anamosa par Marc Joly et Christian Savestre, les deux invités de Julien Théry pour ce nouvel épisode d'On s'autorise à penser. Le déni pervers, qui occulte le réel malgré l'évidence de la vérité que chacun a sous les yeux, est au coeur des stratégies qui permettent aux élites néolibérales de poursuivre le pillage des biens commun tout en défendant le suprémacisme raciste-masculiniste et un système économique qui conduit à la catastrophe écologique.Dans ce nouvel ouvrage le sociologue M. Joly poursuit le travail entamé dans La Pensée perverse au pouvoir (voir un épisode précédent d'On s'autorise à penser, sur la place des catégories de la psychopathologie dans l'espace public et la politique actuelles. Le déni pervers, qui occulte le réel malgré l'évidence de la vérité que chacun a sous les yeux, lui apparaît comme caractéristique de la stratégie de domination des élites néolibérales engagées dans le pillage des biens commun.Le meilleur exemple en est donné avec l'évasion fiscale pratiquée par le président Macron lui-même au su et au vu de tout le monde, que Christian Savestre, spécialiste d'économie politique, étudie dans le livre après lui avoir consacré une série d'articles sur le site de presse belge Pour écrire la liberté. Ayant négocié en tant qu'avocat d'affaire de la banque Rothschild l'achat de la branche alimentation infantile du groupe Pfizer par le groupe Nestlé en 2012 (juste avant de devenir secrétaire général de l'Elysée pour les questions financières), Emmanuel Macron a eu droit à une rémunération nécessairement située entre 3,5 et 9,5 millions d'euros... qu'il n'a cependant jamais fait apparaître depuis dans ses déclarations d'intérêt et de revenus. Cet argent lui a été (ou lui sera versé) selon des modalités inconnues, pas nécessairement illégales... mais assurément peu assumables politiquement, raison pour laquelle le silence politico-médiatique règne autour de la question (malgré quelques enquêtes de presse restées sans écho). Le déni pervers, montrent les deux auteurs, est une technique de défense en même temps qu'un outil de domination : il évite aux dirigeants d'avoir à rendre compte des effets de leur action, pourtant manifestement désastreux pour le plus grand nombre. Il s'accompagne de stratégies discursives connexes comme la victimisation complaisante (souvent avec l'expression "on me met une cible dans le dos" brandie dès qu'on est contredit) et la disqualification gratuite des interlocuteurs gênants via toute sorte de mensonges (par exemple l'accusation instrumentale d'antisémitisme) souvent fondés sur la "projection", cette dernière consistant à attribuer ses propres tares à un adversaire. La façon dont l'entreprise génocidaire poursuivie à Gaza depuis octobre 2023 a pu être poursuivie malgré son exposition en temps réel sur les réseaux sociaux est particulièrement emblématique du déni pervers. Ce dernier permet aussi de maintenir envers et contre tout le racisme systémique ou d'empêcher les mesures nécessaires contre la finance prédatrice, contre les VSS ou encore contre l'aggravation du chaos climatique. En définitive, ce déni vise à empêcher les dominés de se défendre en faisant valoir les savoirs sur leurs propres conditions. Ce sont les principes de vérité et d'égalité qui sont visés, et, bien sûr, les recherches en science sociales dont les résultats sont susceptibles de service à défendre ces principes.D'où les attaques contre les universités. Avec La Pensée perverse au pouvoir, le livre de M. Joly et C. Savestre constitue une chronique sociologique des « années Macron ».▶ Soutenez Le Média :

Dans ce nouvel épisode de la VAR Politique, Nabil Touati décrypte le mercato polémique de l'audiovisuel public : l'arrivée d'Eugénie Bastié sur France 2. Alors que Delphine Ernotte affirmait devant le Sénat que CNews et le service public "ne faisaient pas le même métier", elle recrute pourtant l'une des figures les plus identifiées de la galaxie Bolloré pour le reboot de "L'Heure de vérité". La VAR exhume les archives où Bastié fustigeait violemment sa future patronne et l'audiovisuel public, s'appuyant sur des travaux aux méthodes douteuses. Plus troublant encore, la chronique rappelle la vision du journalisme assumée par l'intéressée : "informer pour informer n'a aucun intérêt". Une posture militante totalement incompatible avec les obligations d'impartialité du service public. L'épisode révèle aussi la proximité d'Eugénie Bastié avec Renaud Camus, théoricien du "Grand Remplacement". Entre gages donnés à la droite dure et affaiblissement des garde-fous déontologiques, la VAR pose une question cruciale : Delphine Ernotte défend-elle encore le service public ou participe-t-elle à sa droitisation accélérée ? La fin des frontières entre France Télévisions et les obsessions de CNews n'a jamais semblé aussi proches.

Figure centrale de la contestation écologiste en France, porte-parole du collectif Bassines Non Merci, julien Le guet est depuis des années le visage de la résistance contre les megabassines.Mais aujourd'hui, c'est un tournant judiciaire que nous allons voir ensemble : après les affrontements de Sainte-Soline et les actions de débâchage, le verdict est tombé. Six mois de détention à domicile sous bracelet électronique. Une peine lourde, qualifiée d'« incompréhensible » par ses soutiens, alors même que des relaxes ont été prononcées sur d'autres chefs d'accusation. Entre sabotage revendiqué par de nouveaux groupes et répression judiciaire record, où en est le mouvement ? L'État a-t-il réussi à mettre un coup d'arrêt à la lutte pour l'eau ?

Géostratégix décrypte la tournée africaine d'Emmanuel Macron, le fragile apaisement entre les États-Unis et la Chine, les tensions internes du Fatah en Palestine et les fractures grandissantes des BRICS. L'objectif : rendre lisible une géopolitique souvent complexe, en croisant regard journalistique et analyse experte.Dans ce numéro, l'émission débute en Afrique, où Emmanuel Macron achève une nouvelle tournée diplomatique sur le continent. Entre volonté affichée de « refonder » les relations entre la France et l'Afrique et recul manifeste de l'influence française dans plusieurs pays du Sahel, cette séquence interroge la place de Paris dans un continent devenu un terrain de compétition géopolitique entre puissances mondiales.L'émission se poursuit en Chine, après un sommet entre Donald Trump et Xi Jinping destiné à apaiser les tensions entre les deux premières puissances mondiales. Mais derrière les annonces de stabilité et de coopération, les désaccords demeurent nombreux. Cap ensuite sur la Palestine, où le Fatah tient son premier congrès depuis dix ans dans un contexte de guerre à Gaza et d'expansion des colonies israéliennes en Palestine.Enfin, direction New Delhi, où les ministres des Affaires étrangères des BRICS se réunissent dans un contexte international marqué par les tensions au Moyen-Orient, les rivalités entre l'Iran et les Emirats Arabes Unis, tous deux membres de l'organisation, et les crises énergétiques.

Au sommaire de cette émission :Les rumeurs sur le couple Macron relancées, Nils a enquêté sur les coulisses d'un plan de com' bien ficelé par l'épouse du président. Et promis, on ne parle pas potins mais bien de politique !Glucksmann victime d'une fuite embarrassante… Pourquoi sa “note” ne fait que des heureux à gauche et même là où on ne l'attend pas? On vous explique tout.

Quatre candidatures présidentielles, des centaines de séquences virales, une voix qui dérange dans les débats télévisés. Philippe Poutou ne fait pas de politique comme les autres. Ancien ouvrier à Ford Blanquefort, délégué syndical devenu figure de la gauche radicale, il incarne l'exigence que la politique parlée de la classe ouvrière soit incarnée par la classe ouvrière elle-même.Dans cet entretien, il revient sur ce qui l'a mené en politique. C'est à l'usine que tout s'est joué pour lui. Là où il a découvert que parler pour les ouvriers sans les représenter était une imposture que la gauche institutionnelle s'autorisait depuis longtemps.Les séquences Poutou sur les médias mainstream sont un brin d'air frais pour les militants de gauche. Pourquoi ? Car il utilise des mots directs pour dénoncer la bourgeoisie et le racisme. Alors qu'une partie de la gauche devient timide quand il faut plaire aux médias, la a droite radicale, elle, a remporté la bataille des mots. « Ensauvagement », « grand remplacement », « wokisme », ces termes structurent désormais le débat public. Poutou, lui, refuse d'abandonner les mots qui font peur aux bien-pensants : patrons, riches, lutte des classes. Des mots « vieux », oui, mais nécessaires.La question de l'union des gauches revient inévitablement. Quelles sont les lignes rouges ? Comment faire bloc sans renier ses principes ? Et face aux électeurs qui basculent vers le RN : les convaincre ou mobiliser les abstentionnistes ?Pour 2027, Poutou hésite. Quatre fois candidat, il envisagerait de se ranger derrière Jean-Luc Mélenchon et il demande à la France Insoumise de travailler avec les mouvements « à sa gauche ». Pour finir a culture : ses artistes du moment, son dernier concert, le film politique qui l'a marqué, le livre pour comprendre notre époque.

C'est une note qui embarrasse Raphael Glucksmann et son parti Place publique.▶ Soutenez notre campagne pour la TNT IDF :

Depuis plusieurs jours, l'hantavirus inquiète les autorités sanitaires françaises.▶ Soutenez notre campagne pour la TNT IDF :

L'historien et politiste Olivier Le Cour Grandmaison souligne à quel point les dirigeants et les grands médias français continuent soit à occulter, soit à assumer de façon décomplexée les crimes massifs de la colonisation.▶ Soutenez notre campagne pour la TNT IDF :

Alors que le pays débat de l'euthanasie, du suicide assisté et de l'aide médicale à mourir, un clivage inédit traverse la gauche, opposant militants antivalidistes et défenseurs d'une vision auto-déterminatrice. Depuis la Convention citoyenne de 2023, les notions de dignité, de liberté et de vulnérabilité nourrissent en effet un clivage qui dépasse les lignes partisanes traditionnelles. À l'heure où le cadre législatif pourrait évoluer et où le Sénat vient de remanier en profondeur le texte validé en première lecture à l'Assemblée, l'émission propose de prendre du recul. Trois voix se répondent: celle de l'expérience vécue par Sandrine Rousseau lors de la fin de vie de sa mère atteinte d'un cancer; celle du Dr Dauchy présidente du Centre national des soins palliatifs et de la fin de vie pour son éclairage médico juridique ; et celle plus déontologique de Sara PIAZZA, psychologue en équipe mobile de soins palliatifs à l'hôpital Delafontaine à St Denis. Plus qu'un affrontement entre “pour” et “contre”, cet échange explore la complexité d'un sujet profondément humain. Une invitation à réfléchir, à douter, à comprendre ce qui se joue lorsque l'on parle de la vie, de la mort, et au delà de notre humanité.

Kylian Mbappé a dégainé une simple phrase dans Vanity Fair… et l'extrême droite politico-médiatique est partie en vrille.▶ Soutenez notre campagne pour la TNT IDF :

À moins d'un an de la présidentielle, les sondages se multiplient et dessinent déjà les priorités des Français.▶ Soutenez notre campagne pour la TNT IDF :

Le déplacement d'Emmanuel Macron au Kenya en dit long sur l'état des relations entre la France et l'Afrique.▶ Soutenez notre campagne pour la TNT IDF :

Jean-Luc Mélenchon sera bel et bien le candidat à l'élection présidentielle de La France Insoumise.▶ Soutenez notre campagne pour la TNT IDF :

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Face à la montée en France des censures contre les universitaires, il faut « rompre avec l'illusion de la neutralité » en « affirmant le caractère politique de l'autonomie » et des savoirs émancipés qu'elle produit, selon les deux sociologues▶ Soutenez notre campagne pour la TNT IDF :

Son premier spectacle Makoumé superstar cartonne. C'est un show de stand-up mais pas que ! Il y a aussi de la danse, de la poésie… tout cela nourri par son expérience personnelle et les violences qu'il a subies.▶ Soutenez notre campagne pour la TNT IDF :

C'est un des rassemblements annuels de l'extrême-droite radicale en France, le défilé du 9 mai.▶ Soutenez notre campagne pour la TNT IDF :

Dans ce nouvel épisode de la VAR Politique, Nabil Touati décortique l'affaire "Master Poulet" à Saint-Ouen.▶ Soutenez notre campagne pour la TNT IDF :

La gauche voulait commémorer 1936, elle a surtout exposé ses fissures version 2026. Sur scène, Olivier Faure, Clémentine Autain, François Ruffin et Marine Tondelier défilent pour vendre une union introuvable.▶ Soutenez notre campagne pour la TNT IDF :

Dominique de Villepin, revenu sur le devant de la scène, fait face à une attaque frontale venue de Robert Bourgi.▶ Soutenez notre campagne pour la TNT IDF :

Un chômage en baisse sans croissance ? C'est ce qu'essaie de nous vendre le gouvernement après les chiffres trimestriels qui montreraient une baisse du taux de chômage et une croissance à 0 %.▶ Soutenez notre campagne pour la TNT IDF :

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Le teknival de Bourges n'est pas qu'un rassemblement festif, c'est un bras de fer.▶ Soutenez notre campagne pour la TNT IDF :

Dans cette émission "Géostratégix", Sara Trabi et Pascal Boniface reviennent sur la guerre entre les États-Unis et l'Iran, déclenchée fin février après une opération militaire d'ampleur menée par Washington et ses alliés. Soixante jours plus tard, le conflit s'enlise et ses répercussions dépassent largement la région, notamment depuis le blocus du détroit d'Ormuz, point stratégique du commerce mondial de pétrole. Une situation qui pèse déjà sur les marchés énergétiques et fait craindre des pénuries.▶ Soutenez notre campagne pour la TNT IDF :

Qui veut tuer Mélenchon à gauche avant 2027 ? Les candidatures se multiplient pour faire tomber LFI.▶ Soutenez notre campagne pour la TNT IDF :