POPULARITY
Categories
Un menu très chargé ce matin autour de Valérie Expert ! La canicule devient un sujet politique, passe d'armes entre Jean-Luc Mélenchon et Marine Le Pen
Avec la décision du Premier ministre Lecornu, la France deviendrait un des seuls pays démocratiques à pratiquer des contrôles antistupéfiants sur les membres du gouvernement et de l'administration. Ruth Elkrief estime que, sur le principe, on ne peut qu'approuver cette décision, car les représentants de l'État ne sont pas des citoyens comme les autres. Ils se doivent de respecter des standards de comportement élevés et de respecter la loi fondamentale. Les Insoumis précisent leur feuille de route économique pour 2027. Dans le programme de Jean-Luc Mélenchon, il souhaite une société "collectiviste", gérée par les besoins et la planification. Ce ne sont plus les entreprises qui offrent aux consommateurs des produits qu'ils choisissent librement, c'est la société dans son ensemble qui décide ce qui est bon. Pour Dominique Seux, c'est un changement de société assez important. La frégate russe Amiral Grigorovitch naviguait signal éteint quand elle a tiré sur le voilier Bright Future, à bord duquel se trouvaient Jane et Alan Kelvey, un couple de retraités britanniques. Moscou jure avoir agi en stricte conformité avec les règles internationales. Abnousse Shalmani avance que Jane et Alan Kelvey sont, sans le vouloir, devenus le symbole de notre époque. Deux Européens libres, inoffensifs, respectueux des règles, qui traversent une mer commune et qui sont rattrapés par la violence de l'époque. Du lundi au vendredi, à partir de 18h, Yves Calvi apporte toute son expertise pour analyser l'actualité du jour avec pédagogie.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui dans "Les coulisses de la politique", Marcelo Wesfreid analyse la place grandissante de l'intelligence artificielle dans la campagne présidentielle. Différentes approches sont présentées, de Gabriel Attal qui en fait une priorité, à Édouard Philippe qui semble plus réservé. Les positions de Raphaël Glucksmann, Jean-Luc Mélenchon et Jordan Bardella sont également abordées, montrant que l'IA devient un enjeu majeur pour les électeurs.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnementUne émission de Philippe Meyer, enregistrée au studio l'Arrière-boutique le 12 juin 2026.Avec cette semaine :François Bujon de l'Estang, ambassadeur de France.Matthias Fekl, avocat et ancien ministre de l'Intérieur.Marc-Olivier Padis, directeur des études de la fondation Terra Nova.LA CAMPAGNE DE JEAN-LUC MÉLENCHONJean-Luc Mélenchon a choisi, le 7 juin, Saint-Denis pour donner le coup d'envoi de sa quatrième candidature à l'élection présidentielle, entre la basilique cathédrale où furent sacrés quelques-uns des premiers souverains du royaume, et en face de l'hôtel de ville conquis par le candidat LFI, Bally Bagayoko, dès le premier tour des élections municipales il y a trois mois.Jadis universaliste et jacobin, Jean-Luc Mélenchon a approfondi une mue politique engagée depuis plusieurs années : faire de la « Nouvelle France » le cœur de son projet et de sa coalition électorale. La France de 2026 n'est plus celle de 1958. La société a changé dans sa composition, dans la place qu'y occupent les femmes, dans son niveau d'éducation, dans ses structures familiales, dans son rapport au travail comme à l'autorité. Le slogan « on est chez nous », traditionnellement associé au Rassemblement national, a été repris par la foule nombreuse des militants et sympathisants LFI pour signifier non l'exclusion, mais l'appartenance commune à la République.Le rassemblement de Saint-Denis a montré un visage plus maîtrisé du leader insoumis, préférant la démonstration intellectuelle à la polémique permanente, le récit politique à l'invective. Jean-Luc Mélenchon s'est posé en un rassembleur apaisé, et leader à gauche. Sourire, discours resserré, dérapages évités, remisant ses provocations pour renfiler son costume de républicain, le candidat des insoumis à la présidentielle s'est contenté de lire son discours et d'égrener ses fondamentaux politiques : « smic à 1.700 euros » (soit 15 % de plus qu'actuellement), retraite à 60 ans, Sécurité sociale gérée par ses cotisants, règle du « chacun selon ses besoins ». Promettant de déclencher une « révolution citoyenne », de confier le pouvoir au peuple, de restreindre la propriété privée, de taxer les riches pour une meilleure répartition des richesses « entre le capital et le travail », il vise à mettre en œuvre un « projet qu'il définit lui-même comme collectiviste ». S'il est élu, la France quittera l'Otan, recherchera un accord avec la Russie et s'affranchira des règles européennes si elles l'entravent : « Nous décréterons un moratoire sur toutes les directives contraires aux mandats que nous aurons donnés notre peuple », a-t-il annoncé. Plutôt que de sortir de l'Union européenne, il propose « une Europe débarrassée du libéralisme ».Se posant en seul pôle politique clair à gauche, écrasant les socialistes et les verts, qui s'enferrent dans des débats internes illisibles, l'insoumis se place comme la seule alternative au RN. Agé de 74 ans, le tribun, bien que rejeté par 69 % de l'opinion (selon le baromètre mensuel Odoxa pour Public Sénat et la presse régionale), voit sa popularité grandir au sein de l'électorat de gauche, avec 49 % d'adhésion. Toutefois, si 58 % des 18-24 ans ont une opinion favorable de Mélenchon, le chiffre chute à 14 % pour les 50-64 ans.FORUM DE SAINT-PÉTERSBOURG ET ISOLEMENT DE LA RUSSIELe 3 juin, à l'ouverture du Forum économique international de Saint-Pétersbourg, la ville natale de Vladimir Poutine, des drones ukrainiens ont frappé une installation pétrolière et un site militaire à proximité. Les quelque 200 invités de 130 pays ont été accueillis avec un panache de fumée noire en arrière-plan. L'ancien colonel du SVR (les services de renseignements extérieurs), Andreï Bezroukov a vu dans cette attaque un motif de poursuite de l'affrontement. Selon lui, « la Russie restera en état de guerre, et nous devons apprendre à vivre avec pour au moins deux décennies, et cela va façonner deux générations ».Le rendez-vous pétersbourgeois, lancé en 1997 est devenu « international » en 2007. Considéré autrefois comme le « Davos russe », il a changé de visage depuis l'invasion de l'Ukraine. Cette édition a donné la place d'honneur aux Chinois et aux Saoudiens. Il a reçu une délégation économique nord-coréenne, des représentants talibans et quelques figures occidentales. La présence, pour la première fois depuis 2022, d'une délégation allemande et d'élus du parti d'extrême droite de l'AfD a été remarquée.Plus de quatre ans après le début de la guerre contre l'Ukraine, la Russie fait face à de multiples sanctions occidentales, à une inflation élevée, à des coûts d'emprunt prohibitifs et à des pénuries de main-d'œuvre, qui placent son économie dans une situation délicate. Alors que la situation sur le front est proche de l'impasse, l'Ukraine multiplie les frappes sur les dépôts, raffineries de pétrole et oléoducs russes pour priver Moscou de l'une de ses principales sources de revenus. Le PIB russe s'est contracté de 0,2% au cours des trois premiers mois de l'année, selon les statistiques officielles. C'est la première baisse trimestrielle en trois ans. L'Etat a affiché un déficit budgétaire de 80 milliards de dollars au cours des quatre premiers mois de 2026 - soit l'équivalent de 2,5% du PIB annuel et plus que ce qui était prévu pour l'ensemble de l'année. Toutefois, la Russie dispose de certains atouts. C'est l'un des pays développés les moins endettés au monde (environ 16% du PIB) et il dispose d'un fonds souverain d'environ 156 milliards d'euros. Ses exportations d'hydrocarbures connaissent une hausse conséquente depuis le début de la guerre au Moyen-Orient, qui a bouleversé les marchés énergétiques.Affecté par une popularité en berne et des pertes lourdes sur le front, Vladimir Poutine a minimisé, le 5 juin, les difficultés économiques auxquelles fait face son pays, préférant vanter sa « souveraineté » et ses partenariats avec les pays du Sud. Il a rejeté, l'idée d'une rencontre en tête-à-tête proposée la veille par son homologue ukrainien dans une lettre ouverte, tant qu'un accord final n'aura pas été négocié en amont pour mettre fin à la guerre en Ukraine.Le forum de Saint-Pétersbourg s'est terminé le 6 juin comme il avait commencé : sous une salve d'attaques de drones ukrainiens.Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
La liste des prétendants à la présidence de la République ne cesse de s'allonger depuis quelques semaines. L'élection a lieu dans un an. Et l'incertitude et les divisions au sein de la gauche hors mélenchoniste favorisent la multiplication de ces candidatures, à l'instar de celle annoncée cette semaine par le maire socialiste de Saint-Ouen en région parisienne, Karim Bouamrane. Sur France Inter, Karim Bouamrane s'est présenté comme un candidat capable de rassembler la gauche non mélenchoniste. Il rejoint une liste déjà fournie de prétendants, dont Raphaël Glucksmann, considéré comme l'un des favoris après son score de 14 % aux européennes. Tous s'accordent sur la nécessité d'un candidat unique pour permettre à la gauche de se qualifier au second tour face au RN. Mais l'absence de leader naturel multiplie les ambitions. François Hollande et Bernard Cazeneuve se préparent. Jérôme Guedj est officiellement candidat. Tandis qu'Olivier Faure et Boris Vallaud pourraient être tentés d'y aller, ainsi que plusieurs responsables de gauche comme Marine Tondelier, Clémentine Autain et François Ruffin, qui sont déjà sur la ligne de départ pour participer à une primaire programmée le 11 octobre. Cette multiplication des candidatures et les hésitations du PS alimentent une impression de dispersion et de confusion à gauche. Le rejet de la stratégie d'une double primaire Pour Olivier Faure, une primaire, dispositif souhaité par une majorité d'électeurs de gauche, est le meilleur moyen de désigner un candidat unique. « Si on sait que le jour J on a un mode de départage pour qu'il n'y en ait plus qu'un à la fin et que tout le monde se pliera à la décision, ça me va », explique-t-il. Mais cette stratégie est rejetée par ses principaux opposants, notamment Raphaël Glucksmann, qui mise plutôt sur sa dynamique dans les sondages. Si sa dernière proposition d'une double primaire, d'abord interne aux sociaux-démocrates puis ouverte au reste de la gauche hors LFI, n'a pas suscité l'adhésion, les militants socialistes sont quand même invités à se prononcer le 9 juillet. À lire aussiPolitique : y aura-t-il une guerre des gauches? Le leader insoumis Jean-Luc Mélenchon se frotte les mains ? Déjà lancé dans sa quatrième campagne présidentielle et avec des sondages qui le placent déjà autour de 14 %, il met la pression sur les écologistes et les communistes pour qu'ils se rangent derrière lui. « Nous, c'est carré », aime-t-il à répéter, par opposition au chaos du reste de la gauche. Un chaos dont se gausse aussi l'extrême droite : « Le PS, c'est un peu le calendrier de l'Avent, tous les jours on ouvre une case, il y a un nouveau candidat », ironise le vice-président du RN Sébastien Chenu, jugeant qu'à la fin ils « se rangeront derrière Mélenchon ». Même le patron du Parti radical de gauche, Guillaume Lacroix, y est allé de son commentaire, s'étonnant de ne pas avoir été invité sur France Inter pour annoncer sa « non-candidature ». À lire aussiPrésidentielle en France: le candidat LFI Jean-Luc Mélenchon appelle à réaliser un «grand changement»
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Le premier meeting de Jean-Luc Mélenchon, candidat insoumis à l'élection présidentielle de 2027, s'est déroulé le dimanche 7 juin à Saint-Denis. La foule s'est mise à scander : « On est chez nous ». Jean Quatremer a qualifié l'événement de curieux, soulignant que ce slogan lui rappelait celui employé par le Front national en 1995. En général, quand il y a un problème, on commence toujours par évoquer les problèmes des moyens et de budget supplémentaire. Depuis qu'Emmanuel Macron est à la tête du pays, le budget de la justice a crû de plus de 40 % depuis 2017. D'après François Lenglet, l'argent n'a pas réellement amélioré l'efficacité de l'État. L'arbitre Omar Abdulkadir Artan a été recalé le week-end dernier à son arrivée aux États-Unis, ce qui l'a empêché d'arbitrer comme prévu durant le Mondial, malgré un visa en règle. La Somalie est l'un des nombreux pays dont les citoyens sont frappés d'une interdiction de voyage aux États-Unis par l'administration Trump. Pour Abnousse Shalmani, la Coupe du monde va être émaillée d'incidents diplomatiques pires les uns que les autres. Du lundi au vendredi, à partir de 18h, David Pujadas apporte toute son expertise pour analyser l'actualité du jour avec pédagogie.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:03:43 - Par Jupiter ! - par : Charline Vanhoenacker - Laissez-moi vous gratifier de mon point de vue sur le meeting de Jean-Luc Mélenchon, qui a lancé sa campagne hier, à Saint-Denis… Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Ce lundi 8 juin, Laurent Gerra a imité Jean-Luc Mélenchon, Michel Drucker, Patrick Bruel et Céline Dion. Tous les jours, retrouvez le meilleur de Laurent Gerra en podcast sur RTL.fr, l'application et toutes vos plateformes.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:03:43 - Charline explose les faits - par : Charline Vanhoenacker - Laissez-moi vous gratifier de mon point de vue sur le meeting de Jean-Luc Mélenchon, qui a lancé sa campagne hier, à Saint-Denis… Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Ecoutez L'édito d'Etienne Gernelle du 08 juin 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Christine Kelly revient, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Vous voulez réagir ? Appelez le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Avec : Baptiste des Monstiers, grand reporter. Jérôme Lavrilleux, propriétaire de gîtes en Dordogne. Et Yael Mellul, ancienne avocate. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
durée : 00:10:05 - Le journal de 18h00 - Jean-Luc Mélenchon a tenu dimanche son premier meeting de campagne, dans une ville de Saint-Denis devenue à la fois vitrine de LFI et laboratoire de la "Nouvelle France" théorisée par le quadruple candidat à la présidentielle. - réalisation : La Rédaction de France Culture, Jean-François Braun, Caroline Bennetot Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:10:05 - Les journaux de France Culture - Jean-Luc Mélenchon a tenu dimanche son premier meeting de campagne, dans une ville de Saint-Denis devenue à la fois vitrine de LFI et laboratoire de la "Nouvelle France" théorisée par le quadruple candidat à la présidentielle. - réalisation : La Rédaction de France Culture, Jean-François Braun, Caroline Bennetot Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:02:49 - Les Matins de France Culture - par : Guillaume Erner - Désigner son adversaire comme un cauchemar, est-ce vraiment le combattre ? Dans nos démocraties médiatiques, être l'ennemi désigné confère une centralité redoutable. Et, une publicité involontaire. - réalisation : Félicie Faugère Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:04:45 - Le Billet politique - par : Jean Leymarie - Gabriel Attal, Jean-Luc Mélenchon, Raphaël Glucksmann, Bruno Retailleau, Édouard Philippe… Les candidats à la présidentielle comptent beaucoup sur leurs premiers meetings de campagne. Gare aux illusions. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Du lundi au vendredi, retrouvez en podcast la chronique de Laurent Gerra sur l'antenne de RTL, il y a 10 ans. Laurent Gerra imitait Jean-Luc Mélenchon, les Deschiens, Patrick Bruel, Laurent Ruquier, José Bové, et Patrick Sabatier. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui dans "Esprits Libres", David Abiker reçoit Luc Ferry, philosophe et ancien ministre de l'Éducation nationale, pour une discussion autour de la pensée d'Edgar Morin, sociologue récemment disparu, et des questions de culture générale et d'interdisciplinarité. L'invité commence par évoquer le livre du sociologue sur les Juifs et la modernité, qu'il considère comme son meilleur ouvrage. Il revient sur sa thèse concernant l'influence du judaïsme sur la pensée de Montaigne et son relativisme religieux. Cette discussion sur les liens entre philosophie, religion et histoire l'amène naturellement à aborder la question de l'interdisciplinarité, chère à Edgar Morin comme à Serres.Luc Ferry souligne l'importance de la culture générale, notamment scientifique, pour développer un esprit critique face aux dérives complotistes et antivaccins. Il regrette que les grandes écoles aient délaissé cet enseignement au profit d'une spécialisation précoce, alors que le public semble apprécier les intellectuels aux horizons larges, comme Edgar Morin ou Michel Serres.Mais l'entretien prend une tournure plus sombre lorsque David Abiker interroge Luc Ferry sur le phénomène du "zbeul", ces violences urbaines qui éclatent parfois après des victoires sportives. Il y voit l'expression d'un certain nihilisme, d'un manque de perspective politique chez une partie de la jeunesse. Il craint que ces débordements ne préfigurent l'avènement de la "Nouvelle France" décrite par Jean-Luc Mélenchon, une France des quartiers et des Black Blocs.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
▶ Le Média doit réunir 10 000 donateurs mensuels avant le 30 juillet. Sa survie en dépend.
durée : 00:01:58 - La dirigeante du Rassemblement national a accusé le slogan de campagne de la France insoumise, basé sur la "nouvelle France", d'être raciste et en veut pour preuve une vidéo de Jean-Luc Mélenchon. Mais celui-ci dénonce une manipulation. - réalisation : Armêl Balogog, La cellule Vrai ou faux Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Aujourd'hui dans "Esprits Libres", David Abiker s'entretient avec Franz-Olivier Giesbert, écrivain et éditorialiste. Ensemble, ils évoquent l'immigration et la dette publique, deux sujets brûlants qui mettent en lumière le retard de la France par rapport à ses voisins européens.L'émission s'ouvre sur un sujet d'actualité qui fait débat : la venue du dessinateur et écrivain Joann Sfar à Marseille, suscitant un appel au boycott de la part d'un collectif marseillais. Franz-Olivier Giesbert s'indigne de cette démarche, qu'il qualifie de « passionnément, furieusement antisémite », rappelant les heures les plus sombres de l'histoire européenne. Cette polémique est replacée dans le contexte de la montée en puissance de Jean-Luc Mélenchon dans les sondages, soulignant les dérives de l'extrême gauche française.Le débat s'oriente ensuite vers la question de l'immigration, un sujet que les candidats à la présidentielle semblent éviter. L'invité regrette que la France soit « le mouton noir de l'Europe » sur ce dossier, alors que des pays comme l'Italie ont réussi à réduire significativement l'immigration. Il souligne l'importance de s'inspirer des bonnes pratiques observées ailleurs, plutôt que de se contenter de propositions démagogiques comme le « moratoire » évoqué par Gérald Darmanin.La discussion se tourne ensuite vers la dette publique, un autre sujet majeur que les candidats peinent à aborder. L'éditorialiste rappelle que la charge de la dette atteindra bientôt 100 milliards d'euros par an, une somme colossale qui risque de grever sérieusement la marge de manœuvre des futurs dirigeants. Il rend hommage à l'ancien gouverneur de la Banque de France, Jean-Claude Trichet, décoré de la Légion d'honneur, pour son combat acharné contre les déficits budgétaires, une vertu qui semble malheureusement faire défaut à la plupart des responsables politiques actuels.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Il avait terminé quatrième en 2017, puis troisième en 2022, avec 7,7 millions de voix. Jean-Luc Mélenchon est officiellement candidat à l'élection présidentielle, pour la quatrième fois. Juste après le premier tour, en 2022, il avait sous-entendu qu'il allait laisser la place aux jeunes de son parti, mais il a visiblement changé d'avis. Alors pourquoi Mélenchon se relance dans la course à l'Élysée ? Quelles sont ses forces et ses faiblesses ? Éléments de réponse aujourd'hui dans Code source avec 3 journalistes du service politique du Parisien : Pierre Maurer et Julien Duffé, en charge de la gauche, et Marcelo Wesfreid, chef adjoint de ce service. Écoutez Code source sur toutes les plates-formes audio : Apple Podcast (iPhone, iPad), Amazon Music, Podcast Addict ou Castbox, Deezer, Spotify.Crédits. Direction de la rédaction : Pierre Chausse - Rédacteur en chef : Jules Lavie - Reporter : Judith Perret - Production : Clara Garnier-Amouroux - Réalisation et mixage : Julien Montcouquiol - Photo : AFP/Julie SEBADELHA - Musiques : François Clos, Audio Network - Archives : TF1, France 2, France 3, France24. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Dans cet épisode du podcast "Esprits Libres", David Abiker reçoit deux Ruth Elkrief, éditorialiste politique chez LCI, et Nicolas Beytout, fondateur de L'Opinion, pour décrypter les dernières tendances de la course à l'Élysée. Au cœur des discussions, la figure de Jean-Luc Mélenchon, qui semble prendre une longueur d'avance sur ses concurrents. Ses méthodes de campagne, qualifiées de "militaires" et "professionnelles" par les invités, lui permettent de gagner du terrain, notamment grâce à une communication agressive et une organisation sans faille. Cependant, son rejet par une large partie de l'électorat reste un obstacle de taille à surmonter. À l'opposé, Édouard Philippe peine à s'imposer, malgré sa victoire aux élections municipales. Ses hésitations et son manque de rythme dans la campagne sont pointés du doigt par les experts. Pourtant, son profil de candidat de rassemblement semble le placer en bonne position pour un second tour face à Mélenchon, d'après les sondages.Les invités analysent également la situation complexe à gauche, avec un manque de candidats affirmés face à Mélenchon, ainsi que la dispersion des candidatures à droite, qui pourrait favoriser la percée de la France insoumise. Au-delà des positionnements politiques, cet épisode offre un regard passionnant sur les subtilités des stratégies de campagne, les enjeux de communication et la façon dont les Français perçoivent les différents prétendants à l'Élysée. Une analyse fine et exigeante de l'actualité politique, à ne pas manquer pour tous les passionnés de la course présidentielle.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Selon un sondage d'Odoxa pour Public Sénat, Jean-Luc Mélenchon obtient 16% d'intentions de vote pour le premier tour, une augmentation de quatre points. Il se retrouve désormais au coude-à-coude avec Édouard Philippe. Ruth Elkrief soutient qu'il pourrait être le premier candidat de la gauche et même atteindre le deuxième tour, mais pas à l'élection présidentielle. Ce mardi 26 mai, Emmanuel Macron a invité à l'Élysée des entreprises du secteur de l'électricité. L'Objectif est de solliciter les acteurs privés pour accélérer l'électrification des usages en France, en complément du plan déjà présenté par le gouvernement. Selon François Lenglet, la révolution verte n'a rien à voir avec les révolutions qui l'ont précédée, pour une raison simple : elle est à productivité négative. Le lundi 25 mai, le pape Léon XIV a rendu publique sa première encyclique qu'il consacre à l'intelligence artificielle. Abnousse Shalmani pense que le diagnostic n'est pas mauvais. Elle mentionne également qu'il y a quelque chose qui se cache derrière son texte, un type de catastrophisme. Du lundi au vendredi, à partir de 18h, David Pujadas apporte toute son expertise pour analyser l'actualité du jour avec pédagogie.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Avec : Daniel Riolo, journaliste. Jean-Philippe Doux, journaliste et libraire. Et Emmanuelle Dancourt, journaliste indépendante de Dijon. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
L'émission 28 minutes du 22/05/2026 Ce vendredi, Renaud Dély décrypte l'actualité en compagnie de nos clubistes : Thomas Porcher, économiste et membre des Économistes Atterrés, Isabelle Saporta, essayiste et éditorialiste et Julie Graziani, essayiste ainsi que le dessinateur de presse Thibaut Soulcié. La France, pays en crise ou eldorado des investisseurs ? La France demeure le pays européen le plus attractif pour les investissements étrangers, selon le baromètre du cabinet EY publié jeudi 21 mai. Malgré cette première place, les projets industriels sont en baisse : la France enregistre un recul plus marqué que ses voisins européens sur l'année 2025. Cinéma, édition : la “bataille culturelle” au cœur de la présidentielle 2027 ? L'affaire Canal+ et la menace de son directeur général, Maxime Saada, d'une “liste noire” visant des signataires de la tribune anti-Bolloré agitent la classe politique et le monde culturel. Jean-Luc Mélenchon accuse Vincent Bolloré de vouloir “contrôler la création au cinéma”, tandis que le RN dénonce les “excès de langage” des opposants. Nous recevons Didier Wampas, auteur-compositeur-interprète, chanteur du groupe de rock alternatif Les Wampas. Le groupe vient de sortir en février son 15e album : “Où va nous ?”. Une majorité de parlementaires, dont le député LFI Éric Coquerel, s'est opposée ce mercredi 20 mai à la nomination d'Emmanuel Moulin à la tête de la Banque de France. Ce proche d'Emmanuel Macron et actuel secrétaire général de l'Élysée prend la suite François Villeroy de Galhau fin juin. C'est le duel de la semaine de Frédéric Says. Le lancement de la nouvelle montre Swatch, la “Royal Pop”, samedi dernier, a été un tel succès qu'il a donné lieu à des scènes de chaos. Swatch s'était associé avec l'horloger de luxe suisse Audemars Piguet pour lancer une montre à 400 euros. C'est le point com' de Marjorie Adelson. Enfin, dans le “Monde des choses”, David Castello-Lopes s'intéresse au mobilier de bureau. 28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 22 mai 2026 Présentation Renaud Dély Production KM, ARTE Radio
Dubaï : l'activité touristique, victime collatérale de la guerre avec l'Iran Très impopulaire, le chancelier allemand Friedrich Merz sur la sellette Jean-Luc Mélenchon officiellement candidat à l'élection présidentielle Fragonard ouvre à Paris son Théâtre du Parfum
Ce jeudi 18 mai, Laurent Gerra a imité Xavier de Moulins, Jean-Luc Mélenchon, Jean-Marie Bigard, Emmanuel Macron, Brigitte Macron et Stéphane Bern. Tous les jours, retrouvez le meilleur de Laurent Gerra en podcast sur RTL.fr, l'application et toutes vos plateformes. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Si La France Insoumise tourne aujourd'hui son regard vers les États-Unis, c'est parce que New York est devenue le laboratoire à ciel ouvert de son propre programme économique. En prenant pour modèle Zohran Mamdani, le jeune maire issu de l'aile gauche des démocrates, le mouvement de Jean-Luc Mélenchon cherche à prouver qu'une rupture radicale avec le néolibéralisme est non seulement possible, mais surtout efficace.Le principal argument de LFI repose sur un tour de force budgétaire majeur, récemment mis en lumière par Le Figaro. À son arrivée à la mairie, Mamdani a hérité d'une situation financière critique, avec un déficit abyssal de 12 milliards de dollars. Là où la doctrine économique classique aurait exigé une cure d'austérité et des coupes sombres dans les services publics, l'édile new-yorkais a fait le choix inverse. Il a appliqué la recette dont rêve LFI pour la France : équilibrer les comptes par le haut, en augmentant la fiscalité sur les hauts revenus et les grandes entreprises, tout en menant un bras de fer politique avec l'État de New York pour récupérer des fonds.Pour les insoumis, cette stratégie est une aubaine idéologique. Elle valide leur théorie de la demande en démontrant que la redistribution stimule l'économie. En finançant des mesures concrètes de pouvoir d'achat — comme le gel des loyers, les crèches publiques ou la gratuité des bus —, Mamdani a stabilisé le tissu social sans faire fuir les capitaux. Même certains géants de Wall Street ont fini par accepter ce deal, préférant la paix sociale à la baisse aveugle des impôts.Enfin, c'est la méthode Mamdani qui fascine LFI : une stratégie de confrontation politique habile, capable de plier les modérés à sa volonté par le simple rapport de force. En résumé, pour vos auditeurs, Zohran Mamdani est le "crash-test" réussi du programme de La France Insoumise. Il incarne la preuve vivante qu'un budget de 125 milliards de dollars peut être redressé sans sacrifier les classes populaires, balayant ainsi le spectre de la faillite souvent agité par les opposants à la gauche de rupture. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Quatre candidatures présidentielles, des centaines de séquences virales, une voix qui dérange dans les débats télévisés. Philippe Poutou ne fait pas de politique comme les autres. Ancien ouvrier à Ford Blanquefort, délégué syndical devenu figure de la gauche radicale, il incarne l'exigence que la politique parlée de la classe ouvrière soit incarnée par la classe ouvrière elle-même.Dans cet entretien, il revient sur ce qui l'a mené en politique. C'est à l'usine que tout s'est joué pour lui. Là où il a découvert que parler pour les ouvriers sans les représenter était une imposture que la gauche institutionnelle s'autorisait depuis longtemps.Les séquences Poutou sur les médias mainstream sont un brin d'air frais pour les militants de gauche. Pourquoi ? Car il utilise des mots directs pour dénoncer la bourgeoisie et le racisme. Alors qu'une partie de la gauche devient timide quand il faut plaire aux médias, la a droite radicale, elle, a remporté la bataille des mots. « Ensauvagement », « grand remplacement », « wokisme », ces termes structurent désormais le débat public. Poutou, lui, refuse d'abandonner les mots qui font peur aux bien-pensants : patrons, riches, lutte des classes. Des mots « vieux », oui, mais nécessaires.La question de l'union des gauches revient inévitablement. Quelles sont les lignes rouges ? Comment faire bloc sans renier ses principes ? Et face aux électeurs qui basculent vers le RN : les convaincre ou mobiliser les abstentionnistes ?Pour 2027, Poutou hésite. Quatre fois candidat, il envisagerait de se ranger derrière Jean-Luc Mélenchon et il demande à la France Insoumise de travailler avec les mouvements « à sa gauche ». Pour finir a culture : ses artistes du moment, son dernier concert, le film politique qui l'a marqué, le livre pour comprendre notre époque.
Le Parti Socialiste français n'avait pas besoin de cela. Le PS affronte une nouvelle crise suite au départ du chef des députés socialistes Boris Vallaud de la direction du parti. La gauche hors La France insoumise est divisée entre partisans et opposants à une primaire en vue de la présidentielle. Et pendant ce temps-là, Jean-Luc Mélenchon a officialisé sa candidature à l'élection de 2027. Pourquoi tant de désaccords ? Peut-il encore y avoir un candidat unique en dehors de la gauche radicale ? Quelles sont les menaces ? Pour en débattre : - Frédéric Sawicki, professeur de Science politique à l'Université Paris I Panthéon-Sorbonne - Jean-Numa Ducange, professeur d'Histoire contemporaine à l'Université de Rouen Normandie. Auteur de nombreux ouvrages sur le socialisme, entre autres, Le socialisme, paru le 5 mai 2026, aux éditions PUF dans la collection Que-sais-je ?
En France, un an avant le scrutin présidentiel, les candidatures se multiplient déjà, alors que la campagne n'a pas encore vraiment commencé. Celle-ci aura lieu sur fond de crise géopolitique avec la guerre au Moyen-Orient et les voltes-faces de Donald Trump. Ils pourraient être nombreux à se présenter aux côtés de Jean-Luc Mélenchon, qui a déclaré sa candidature pour la quatrième fois il y a dix jours, et de l'ancien Premier ministre Édouard Philippe, à l'image de Jordan Bardella, Marine Le Pen, Bruno Retailleau ou encore Gérald Darmanin... À quoi va ressembler cette campagne dans un contexte géopolitique et économique si incertain ?
Le Parti Socialiste français n'avait pas besoin de cela. Le PS affronte une nouvelle crise suite au départ du chef des députés socialistes Boris Vallaud de la direction du parti. La gauche hors La France insoumise est divisée entre partisans et opposants à une primaire en vue de la présidentielle. Et pendant ce temps-là, Jean-Luc Mélenchon a officialisé sa candidature à l'élection de 2027. Pourquoi tant de désaccords ? Peut-il encore y avoir un candidat unique en dehors de la gauche radicale ? Quelles sont les menaces ? Pour en débattre : - Frédéric Sawicki, professeur de Science politique à l'Université Paris I Panthéon-Sorbonne - Jean-Numa Ducange, professeur d'Histoire contemporaine à l'Université de Rouen Normandie. Auteur de nombreux ouvrages sur le socialisme, entre autres, Le socialisme, paru le 5 mai 2026, aux éditions PUF dans la collection Que-sais-je ?
Ce mardi 12 mai, Laurent Gerra a imité Jean-Luc Mélenchon, Fabrice Luchini, Renaud, Francis Cabrel, Alain Souchon et Patrick Sébastien. Tous les jours, retrouvez le meilleur de Laurent Gerra en podcast sur RTL.fr, l'application et toutes vos plateformes.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
André Manoukian continue de faire découvrir à ses auditeurs des chansons fétiches. Il présente dans l'édition du jour le morceau préféré de Jean-Luc Mélenchon : "Rouge", de Michel Sardou. Tous les jours, retrouvez le meilleur de Laurent Gerra en podcast sur RTL.fr, l'application et toutes vos plateformes.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur les polémiques autour de l'arbitrage durant le match retour Bayern-PSG, une loi chinoise pour ne pas céder aux sanctions américaines et la candidature de Jean-Luc Mélenchon à la présidentielle 2027. Côte d'Ivoire : pourquoi dissoudre la Commission électorale indépendante maintenant ? En Côte d'Ivoire, la Commission électorale indépendante, la CEI, n'existe plus. Le gouvernement a acté sa dissolution mercredi à l'issue du Conseil des ministres, tournant ainsi la page d'une institution qui organisait les élections dans le pays depuis près d'un quart de siècle. Cette décision intervient après des années de contestation de la part de l'opposition qui accusait régulièrement la CEI de manquer d'impartialité. Comment le gouvernement justifie-t-il cette mesure maintenant ? Quelles options sont envisagées pour remplacer la Commission électorale ? Avec Abdoul Aziz Diallo, correspondant de RFI à Abidjan. Bayern-PSG : l'arbitrage a-t-il été défaillant ? Éliminés par le PSG en demi-finale de Ligue des champions (1-1 au retour : 5-6 score cumulé), les Bavarois ne décolèrent pas après certaines décisions arbitrales. En conférence de presse, Vincent Kompany a reproché à l'arbitre de ne pas avoir expulsé Nuno Mendes à la 29ᵉ minute. Déjà averti par un carton jaune, le joueur portugais a interrompu une action avec une main décollée. Deux minutes plus tard, c'est au tour de João Neves de dévier la trajectoire du ballon de la main. Pourquoi ces deux fautes n'ont-elles pas été sifflées ? Cette double polémique est-elle justifiée ? Avec Antoine Grognet, journaliste au service des sports de RFI. Chine : quelle est cette loi chinoise contre les sanctions américaines ? Alors que les États-Unis ont sanctionné cinq raffineries chinoises accusées d'acheter illégalement du pétrole iranien, Pékin a activé une loi interdisant à ces entreprises de respecter les sanctions américaines. C'est la première fois que la Chine utilise cet outil mis en place en 2021 pour lutter contre l'extraterritorialité des lois étrangères. Pourquoi maintenant ? Quels risques encourent les entreprises chinoises qui décident de respecter les sanctions américaines ? Avec Clea Broadhurst, correspondante permanente de RFI à Pékin. France : pourquoi Jean-Luc Mélenchon se présente à la présidentielle 2027 ? Le leader de la France insoumise sera bien candidat à l'élection présidentielle de l'année prochaine. Pourtant au soir du premier tour de 2022, Jean-Luc Mélenchon avait laissé entendre qu'il ne se présenterait plus. Un souhait qu'il a plusieurs fois réitéré ces dernières années. Comment justifie-t-il la décision de se présenter pour la quatrième fois consécutive ? Sa candidature fait-elle l'unanimité au sein de LFI ? Comment réagit le reste de la gauche ? Avec Victorien Willaume, journaliste au service politique de RFI.
durée : 00:02:30 - Le leader insoumis affirme que la multiplication des zoonoses est liée à la chute de la biodiversité et au changement climatique. C'est vrai sur le premier point, plus nuancé sur le second. - réalisation : Armêl Balogog, La cellule Vrai ou faux Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Près de 5 milliards d'euros de profits au premier trimestre : TotalEnergies cristallise les tensions. Les socialistes et les écologistes poussent pour une taxation de ces "superprofits". Le pétrolier est aussi dans le viseur de Jean-Luc Mélenchon, qui a officialisé sa candidature pour 2027, et met le reste de la gauche sous pression.
Cette semaine, le leader de La France insoumise, Jean-Luc Mélenchon, a annoncé sa candidature pour la quatrième fois à l'élection présidentielle de 2027, lors du « 20 heures » de TF1, dimanche 3 mai 2026. Pour l'instant, tous les prétendants à la succession d'Emmanuel Macron ne sont pas encore connus, et pour les électeurs, il n'est pas toujours facile d'y voir clair : entre ceux qui annoncent leur candidature dans les médias, ceux qui attendent une primaire dans leur parti et ceux dont le nom circule sans annonce formelle… On peut vite s'y perdre. Une fois qu'un candidat se déclare, sa candidature devient-elle officielle ? Quelles conditions faut-il remplir pour être candidat ? Les primaires sont-elles obligatoires ? Écoutez la suite de cet épisode de "Maintenant, vous savez". Un podcast Bababam Originals écrit et réalisé par Magalie Bertet. À écouter ensuite : Présidentielle anticipée : comment ça se passe ? Législatives : comment les candidats sont-ils répartis dans les circonscriptions ? Quels présidents ont eu droit à leur film au cinéma ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez". Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
durée : 00:03:21 - Par Jupiter ! - par : Charline Vanhoenacker - Avec la déclaration de candidature de Jean-Luc Mélenchon, la campagne présidentielle s'accélère. Enfin. Quatre ans que j'attends ce moment ! C'est ma coupe du monde à moi. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:03:21 - Charline explose les faits - par : Charline Vanhoenacker - Avec la déclaration de candidature de Jean-Luc Mélenchon, la campagne présidentielle s'accélère. Enfin. Quatre ans que j'attends ce moment ! C'est ma coupe du monde à moi. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
C dans l'air l'invité du 4 mai avec Jérôme Fourquet, politologue, directeur du département opinion de l'institut de sondages IFOP.Jean-Luc Mélenchon a annoncé sa candidature à la Présidentielle en 2027 hier soir sur TF1. Après 2012, 2017 et 2022, le dirigeant de La France insoumise (LFI) va tenter une quatrième fois de conquérir la magistrature suprême, sous la bannière du mouvement qu'il a fondé voilà dix ans. "C'est le contexte et l'urgence qui ont fixé la décision “insoumise”", a-t-il déclaré hier l'homme âgé de 74 ans. À un an du second tour de la Présidentielle, les candidats potentiels sont déjà nombreux...Gabriel Attal a récemment sorti un livre et organisera un grand meeting à la fin du mois, Raphaël Glucksmann sortira lui aussi un ouvrage, et Bruno Retailleau bâtit un programme. De leur côté, François Hollande, Bernard Cazeneuve, ou Edouard Philippe ne cachent pas leurs ambitions non plus. Dans un sondage Ifop-Fiducial pour le Figaro et Sud Radio, publié hier, Jordan Bardella est la personnalité politique dont les Français souhaitent le plus la candidature, devant Marine Le Pen et Edouard Philippe.
Ecoutez L'oeil de Philippe Caverivière du 05 mai 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ce lundi 4 mai, Laurent Gerra a imité Jean-Luc Mélenchon, Dominique de Villepin, Benjamin Castaldi et John Rambo. Tous les jours, retrouvez le meilleur de Laurent Gerra en podcast sur RTL.fr, l'application et toutes vos plateformes.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:37:05 - Le téléphone sonne - par : Fabienne Sintes - Le compte à rebours est lancé. Depuis hier Jean-Luc Mélenchon est candidat déclaré pour 2027. À gauche, ni le programme, ni même le périmètre du rassemblement ne font aujourd'hui consensus. Entre primaire incertaine et profondes divergences stratégiques, la gauche avance en ordre dispersé. - réalisation : Thomas Lenglain, Pierre Dessertenne, Amaury Bocher, Mathias Dubois, Philippe Lefébure - invités : Laurence Peuron Journaliste au service politique de France Inter, Frédéric Sawicki Professeur de science politique à l'Université Paris I Panthéon-Sorbonne, Jonathan Bouchet-Petersen Journaliste français Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:03:57 - Le Billet politique - par : Jean Leymarie - Fin d'un faux suspense : après trois tentatives, et trois échecs, le dirigeant insoumis se présentera à nouveau l'an prochain. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:23:40 - Le sept neuf - par : Benjamin Duhamel, Florence Paracuellos - Le coordinateur national de La France insoumise affirme que Jean-Luc Mélenchon a été désigné comme candidat pour la prochain élection présidentielle car il a "la ténacité et la solidité en mesure de pouvoir répondre à cette situation très compliquée qui vient". Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnementUne émission de Philippe Meyer, enregistrée au studio l'Arrière-boutique le 30 avril 2026.Avec cette semaine :David Djaïz, entrepreneur et essayiste.Nicole Gnesotto, vice-présidente de l'Institut Jacques Delors.Marc-Olivier Padis, directeur des études de la fondation Terra Nova.Lucile Schmid, présidente de La Fabrique écologique et membre du comité de rédaction de la revue Esprit.PRÉSIDENTIELLES : À QUOI BON TANT DE CANDIDATSÀ un peu plus d'un an de l'élection présidentielle, chaque camp cherche à désigner son champion et chaque champion essaie de convaincre son camp qu'il en est le candidat naturel. Si la question ne se pose ni au Rassemblement national, où les figures incontestées de Marine Le Pen ou Jordan Bardella s'imposent, ni à La France insoumise rangée derrière son leader Jean-Luc Mélenchon, elle vire au casse-tête, au bloc central macroniste comme à droite et chez la gauche non mélenchoniste. L'organisation d'une éventuelle primaire fait donc débat. À défaut de s'entendre, l'obtention des 500 signatures nécessaires au dépôt d'une candidature pourrait alors faire office de couperet.Ils étaient dix en 2012, onze en 2017 et douze en 2022. En 2027, le nombre de candidats pourrait dépasser les seize prétendants de 2002. Les nuances sont nombreuses : il y a les déclarés, les probables, les « je n'exclus rien », les « je me sens prêt », les « je serai candidat, mais seulement dans le cadre d'une primaire », les improbables... Une vingtaine de candidats sont identifiables : dix déclarés, six probables et neuf potentiels. On les retrouve aussi bien à gauche (11) qu'au centre (3), à droite (5) et à l'extrême droite (6)...La concurrence ne se joue plus seulement entre partis, mais en leur sein. Ainsi entre Jérôme Guedj, Boris Vallaud, Olivier Faure et François Hollande au Parti Socialiste, entre Gabriel Attal, Édouard Philippe et Gérald Darmanin pour le bloc central, ou entre Bruno Retailleau, Xavier Bertrand, David Lisnard et Michel Barnier chez Les Républicains, etc. Cette floraison est d'autant plus turbulente que 2027 marque une rupture institutionnelle : pour la première fois depuis 1995, le président sortant ne peut se représenter, puisqu'Emmanuel Macron ne peut briguer un troisième mandat d'affilée. De quoi aiguiser les appétits de son camp. À gauche, le spectre de 2002 (lorsque huit candidats de gauche ont abouti à l'élimination surprise de Lionel Jospin au premier tour) est dans toutes les têtes. Même peur à droite. C'est pourquoi, 90 parlementaires et ministres de la droite et du centre ont signé un appel à trouver un candidat unique pour 2027 dans La Tribune Dimanche, le 29 mars.Face à l'incapacité des partis à faire le tri, les primaires permettent de clarifier les lignes et de désigner des candidats uniques dans des configurations très concurrentielles. Si elles ont pour effet de structurer et réduire les candidatures, nombreux sont ceux à refuser l'exercice : Raphaël Glucksmann et Jean-Luc Mélenchon, les mieux placés à gauche s'y opposent catégoriquement. La dispersion des candidatures favorisera une qualification au second tour avec un seuil plus bas.QUE PEUT ESPÉRER LE LIBAN ?Les hostilités entre Israël et le Liban ont redémarré le 2 mars avec la violation du cessez-le-feu en vigueur par le Hezbollah, pro-iranien, en représailles à l'offensive israélo-américaine contre l'Iran. Depuis, la riposte de l'Etat hébreu a fait plus de 2.400 victimes au Liban, dont de nombreux civils et plus d'un million de déplacés.Sous l'égide des Etats-Unis, des rencontres ont eu lieu le 14 avril à Washington entre représentants libanais et israélien, alors que les deux pays sont toujours officiellement en guerre depuis 1948. Après six semaines de combat, un cessez-le-feu a été annoncé unilatéralement par Donald Trump, le 17 avril. Ces pourparlers ont été aussitôt critiqués par le Hezbollah. Alors que la milice a assuré qu'elle gardait, pendant ce cessez-le-feu, « le doigt sur la gâchette », l'exécutif libanais marche sur des œufs. S'il s'est engagé à assurer le désarmement du mouvement, son armée s'est bien gardée d'agir contre la puissante milice alliée de Téhéran, aux capacités militaires bien supérieures.Le sud du Liban, aujourd'hui bastion du Hezbollah, est un point de fixation stratégique de l'Etat hébreu et de ses pères fondateurs depuis plus d'un siècle. Le 19 avril, l'armée israélienne a publié une carte montrant une zone tampon le long de la frontière, qui rappelle la longue occupation israélienne du sud du Liban de 1982 à 2000. Cette « zone de défense avancée », délimitée par une « ligne jaune de démarcation », est similaire à celle tracée dans la bande de Gaza après le cessez-le-feu d'octobre 2025. Les militaires israéliens y procèdent en outre à des destructions systématiques des habitations, à l'image de ce que Tsahal fait dans la bande de Gaza. Désormais, l'armée israélienne interdit aux Libanais d'entrer dans cette « zone de défense » qui couvre 6 % du pays. L'occupation israélienne du territoire libanais risque de galvaniser les sympathisants du Hezbollah, alors que la décision du mouvement d'entrer en guerre avait été largement critiquée y compris parmi ses soutiens traditionnels.Un nouveau round de négociations entre diplomates libanais et israéliens s'est déroulé le 23 avril dans la capitale américaine. À moyen terme, les deux pays partagent des intérêts : que le cessez-le-feu soit prolongé pour bâtir les conditions d'une paix durable, qui respecte à la fois l'intégrité territoriale du Liban et désarme le Hezbollah. Ce désarmement doit être orchestré par le Liban et lui seul, afin d'éviter une confrontation avec le parti chiite et de risquer d'entraîner le pays, où cohabitent communautés chiites, sunnites et maronites dans une guerre civile, fait-on valoir à Paris. À l'issue des pourparlers Donald Trump a annoncé une prolongation de trois semaines du cessez-le-feu entre les deux pays. Les parties ont toutes salué des discussions « historiques » mais la presse régionale rappelle qu'en l'absence du Hezbollah autour de la table, une paix durable reste illusoire.Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ce mercredi 29 avril, Laurent Gerra a imité François Lenglet, Pierre Arditi, Michel Chevalet, Jean-Baptiste Guégan, François Bayrou et Jean-Luc Mélenchon. Tous les jours, retrouvez le meilleur de Laurent Gerra en podcast sur RTL.fr, l'application et toutes vos plateformes.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.