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Ce lundi 9 mars, Laurent Gerra a imité Jean-Luc Mélenchon, Bernard-Henri Lévy, Patrick Bruel, Patrick Sébastien et Michel Chevalet. Tous les jours, retrouvez le meilleur de Laurent Gerra en podcast sur RTL.fr, l'application et toutes vos plateformes. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:02:38 - Le brief politique - Le leader de la France insoumise a présenté des excuses après des accusations d'antisémitisme. Un fait si rare de la part de l'insoumis, qu'il mérite que l'on y revienne. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Pas une semaine sans nouvelle polémique autour de Jean-Luc Mélenchon. Le leader de la France insoumise (LFI) est cette fois accusé d'antisémitisme après avoir déformé le nom de l'un de ses rivaux à gauche, Raphaël Glucksmann. Si Jean-Luc Mélenchon a esquissé de timides excuses, le Parti socialiste a annoncé rompre avec les Insoumis, mais de façon ambigüe. Le parti de gauche radicale a en effet beau être radioactif, il reste malgré tout incontournable à une semaine des municipales En politique seules les urnes font loi, à gauche comme ailleurs. Jean-Luc Mélenchon et ses proches peuvent ainsi multiplier les outrances, des socialistes aux communistes en passant par les écologistes, la porte reste toujours entrouverte à des accords avec la France insoumise (LFI). Un paradoxe alors que, mardi, le PS a affirmé dans un communiqué de son bureau national que le leader insoumis est désormais ouvertement complotiste et antisémite, et donc infréquentable. Mais la réalité du terrain contraint les élans séparatistes : les Insoumis ont beau être vilipendés de toutes parts, les intentions de vote en leur faveur ne bougent guère. Résultat, leur électorat s'annonce décisif lors du second tour dans les plus grandes villes du pays, convoitées par la droite et l'extrême droite, comme Paris, Marseille ou Nantes côté socialiste, Lyon ou Bordeaux côté écologiste. Les Insoumis devraient même être les arbitres du duel entre PS et Verts à Lille. Des alliances au cas par cas et en catimini Le Parti socialiste a donc dû se contorsionner : pas d'accord national, clame son communiqué, mais en effet pas un mot sur les alliances locales déjà créées, une soixantaine, ni sur les fusions possibles dans l'entre-deux tours. En réalité c'est un rapport de force qui est enclenché plus qu'une séparation. Le PS tente de profiter d'une certaine grogne que les dernières sorties de Jean-Luc Mélenchon ont provoqué chez les Insoumis. Un cadre de la FI, pourtant très proche du triple candidate à la présidentielle, estime ainsi que la plaisanterie sur Raphaël Glucksmann était « une connerie ». Les socialistes espèrent capitaliser sur cette grogne pour pousser certains candidats Insoumis aux municipales à se désolidariser voire à reprendre leur liberté. L'objectif est double : s'assurer un apport de voix pour le second tour et accentuer la crise interne à la FI. La présidentielle en ligne de mire Deux ans après la purge qui avait provoqué le départ de plusieurs cadres historiques de la France insoumise (LFI), jouer sur les éventuelles dissensions internes permettrait en effet d'affaiblir Jean-Luc Mélenchon et de dégager la voie pour un autre candidat de gauche à la présidentielle 2027. Sauf que les Insoumis n'ont évidemment pas la même analyse : « ce que font les autres formations de gauche est suicidaire », juge ainsi un député de la FI. Selon lui, l'électorat insoumis est très fidèle : si Jean-Luc Mélenchon venait à être disqualifié pour la présidentielle, ses électeurs partiraient dans l'abstention, poursuit-il. « Un scénario perdant perdant » dont le seul résultat serait de faciliter la victoire de l'extrême droite, conclut-on côté Insoumis. La vision est évidemment radicalement différente côté socialiste, écologiste et communiste où l'on estime que l'éventuelle quatrième candidature de Jean-Luc Mélenchon est en elle-même la promesse de l'arrivée au pouvoir du Rassemblement national (RN). À lire aussiMunicipales en France: un scrutin local et des enjeux nationaux
Aujourd'hui, Jean-Loup Bonnamy, professeur de philosophie, Zohra Bitan, cadre de la fonction publique, et Charles Consigny, avocat, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
En périphérie de Paris, les « banlieues rouges » sont ces villes riches de leur histoire ouvrière, dirigées par des mairies communistes (et socialistes), depuis plus d'un siècle pour certaines. Ivry-sur-Seine, Montreuil, Nanterre, Aubervilliers : au nord et à l'est de la capitale, ces municipalités ont incarné l'essence même du « communisme municipal ». Construction massive de logements sociaux, investissements dans la culture et le sport pour tous, développement de centres de santé municipaux, etc.Malgré cette histoire, on constate que l'épuisement du vote communiste au niveau national n'a pas épargné ces bastions locaux : lors des dernières élections municipales de 2020, le Parti communiste français ne dirigeait plus que 17 villes de la « banlieue rouge », contre plus d'une centaine dans les années 1970. En cause : des luttes intestines, la désindustrialisation, la gentrification de ces villes jadis ouvrières.A cela s'ajoute un nouvel acteur politique de taille : La France insoumise (LFI) qui, pour la première fois, a décidé d'investir ces élections, et tout particulièrement dans les villes de la « banlieue rouge ». Sur place, le parti de Jean-Luc Mélenchon jouit d'une popularité inédite lors des grandes élections : au premier tour de la présidentielle de 2022, le leader « insoumis » a ainsi remporté 51,8 % des suffrages à Saint-Ouen (Seine-Saint-Denis) et atteint 55,2 % à Montreuil (Seine-Saint-Denis).LFI remplacera-t-elle le Parti communiste dans son rôle historique d'une gauche de proximité ? Est-ce que la mort du militant d'ultra-droite Quentin Deranque à Lyon, le 14 février, pourrait mettre à mal les ambitions municipales de La France insoumise en banlieue parisienne ? Comment le parti compte-t-il faire de ce scrutin municipal un marchepied pour 2027 ?Dans cet épisode de « L'Heure du Monde », Olivier Pérou, journaliste au service politique du Monde, revient sur cette campagne municipale à l'issue incertaine à gauche.Un épisode d'Audrey Travère. Réalisation : Thomas Zeng. Présentation et suivi éditorial : Thomas Baumgartner. Dans cet épisode : extraits de l'émission « Saga cités » sur France 3, diffusée le 16 novembre 1996.Cet épisode a été diffusé le 3 mars 2026. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Invité sur RTL mardi 3 mars, le président des Républicains et candidat à l'élection présidentielle 2027 s'est exprimé sur les polémiques autour des Insoumis, après les propos de Jean-Luc Mélenchon. Il considère que "LFI est devenu la cinquième colonne de l'internationale islamiste".Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dieudonné avait popularisé le genre de l'humour antisémite, Mélenchon prend désormais officiellement le relais. Durant un meeting ce week-end, le fondateur de LFI a ironisé sur la consonnance juive du nom de famille du député européen, Raphaël Glucksmann. Une provocation grognarde selon Jim Jarrassé.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cet épisode, Marc Bourreau s'entretient avec Olivier Beaumont du journal Le Parisien pour analyser les réactions des principaux candidats à la prochaine élection présidentielle française face à la situation tendue en Iran. Les différents positionnements de figures comme Jordan Bardella, Bruno Retailleau ou Jean-Luc Mélenchon sont passés en revue, montrant comment les enjeux internationaux peuvent influencer la campagne électorale à venir. L'importance pour les candidats de se forger une stature diplomatique est également soulignée, avec les nombreux déplacements prévus à l'étranger dans les prochains mois.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ce lundi 2 mars, Laurent Gerra a imité Xavier de Moulins, Jean-Luc Mélenchon, Bernard-Henri Lévy, Alain Souchon, Jack Lang et François Lenglet. Tous les jours, retrouvez le meilleur de Laurent Gerra en podcast sur RTL.fr, l'application et toutes vos plateformes.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pascal Praud revient pendant deux heures, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Vous voulez réagir ? Appelez le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur les grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Invités :Mona Jafarian, co-fondatrice de l'association Femme Azadi.Régis Le Sommier, grand reporter.Vous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Os últimos quinze dias viram a normalização da extrema direita se acelerar. A morte de um militante fascista, transformado em mártir, tem redesenhado as fronteiras do aceitável a do inaceitável na política – e recomposto o chamado “cordão sanitário”: o perigo agora já não seria a extrema direita dos Le Pen, mas a esquerda. Thomás Zicman de Barros, analista político Em 12 de fevereiro, a eurodeputada francesa Rima Hassan, do partido de esquerda radical França Insubmissa (LFI), realizou uma conferência em Lyon. Nascida num campo de refugiados palestinos, ela falaria sobre o conflito no Oriente Médio. Contra o evento, o coletivo “femo-nacionalista” de extrema direita Némésis convocou um protesto. A chamada circulou nas redes, e grupos antifascistas locais foram ao local para evitar intimidações. Mensagens internas divulgadas pelo jornal L'Humanité indicam que, em articulação com grupos neonazistas, as militantes pretendiam “servir de isca” para atrair esses antifascistas. O objetivo era que houvesse confronto. Houve quebra-quebra, violência, e uma morte. Quentin Deranque, militante fascista de 23 anos, caiu no chão durante a briga. Chegou a recuperar a consciência, recusou atendimento médico, mas ignorava a severidade do traumatismo craniano. Hospitalizado, faleceu dois dias depois. A dramática morte do jovem fascista transformado em mártir foi o estopim para acelerar a normalização da extrema direita. Normalização da extrema direita: dois sentidos A normalização da extrema direita é um processo de longo prazo na França. A rigor, é geracional: o fundador do Front National, Jean-Marie Le Pen, era intencionalmente histriônico, próximo a grupos neonazistas, antissemita notório, negacionista do Holocausto, com um passado de torturador na Guerra da Argélia. Por sua vez, sua filha e herdeira política Marine gastou os últimos quinze anos tentando parecer palatável. Seu objetivo é dar uma repaginada no partido, um verniz respeitável. Como repeti inúmeras vezes nessa coluna, contudo, a normalização não é só um processo da extrema direita tentando se mover rumo ao centro. Há normalização, sobretudo, quando atores do mainstream caminham rumo à extrema direita, repetindo suas pautas, suas ideias. Políticos são peças centrais nesse deslocamento, mas não são os únicos. Parte da mídia também contribui para esse processo. Num ambiente midiático cada vez mais concentrado nas mãos de grandes fortunas – como o empresário Vincent Bolloré –, multiplicam-se plataformas dispostas a dar espaço para grupos “fascistizantes” que antes ficavam às margens. Três momentos de “desdiabolização” Nessa dinâmica em que o próprio mainstream se desloca, as mudanças podem ser rápidas. Apenas nos últimos três anos, foram três os momentos de comoção nacional na França que aceleraram muito a “desdiabolização” da extrema direita. O primeiro se viu depois dos atentados do Hamas, em 7 de outubro de 2023. A extrema direita participou das marchas em solidariedade a Israel. Ao permitir sua presença no cortejo sem maiores constrangimentos, boa parte do espectro político ajudou a esconder o antissemitismo inato do partido, apagando o pecado original do lepenismo. Ao mesmo tempo, a acusação de antissemitismo foi instrumentalizada contra a esquerda radical, que se recusou a marchar ao lado da extrema direita e denunciou o genocídio israelense em Gaza. O segundo capítulo veio com a dissolução surpresa da Assembleia Nacional por Emmanuel Macron após as eleições europeias de 2024. Diante da perspectiva de vitória do partido de Le Pen, parte da imprensa não soou o alarme. Ao contrário, preferiu sustentar que não seria o fim do mundo, relativizando seu extremismo e se perdendo em debates terminológicos sobre se se tratava de extrema direita, ultradireita ou direita radical. O terceiro momento é o atual. Como observador da cena política francesa, os capítulos anteriores me exasperavam. Mas nada se compara aos últimos quinze dias. Quentin Deranque fundara o coletivo supremacista branco Allobroges Bourgoin e participava de marchas abertamente neonazistas em Paris. Essas informações foram sonegadas do público, e Deranque foi inicialmente apresentado como um jovem estudante de matemática, um católico idealista que queria um mundo melhor. Em contraste, a diabolização da esquerda radical tem sido avassaladora. Parte do discurso político e midiático sustenta que a principal ameaça à democracia viria hoje da França Insubmissa, de Jean-Luc Mélenchon. É verdade que, em sua estratégia iconoclasta, os mélenchonistas frequentemente oferecem munição aos críticos. Pesou muito também o fato de que, entre os antifascistas presentes no confronto que levou à morte de Deranque, estava um assessor parlamentar do deputado Raphaël Arnault, da própria França Insubmissa e antigo fundador do grupo antifascista Jovem Guarda, em Lyon. Quase não se menciona, porém, que nos últimos quatro anos a extrema direita esteve ligada a pelo menos doze mortes na França, número incomparável aos episódios associados à esquerda. O novo “cordão sanitário” Que a extrema direita instrumentalizasse a morte de um de seus militantes era previsível. O mais preocupante foi a reação do mainstream. Espremida entre o avanço lepenista e o macronismo, a direita tradicional viu no episódio um pretexto para defender a “união das direitas”, aproximando-se de partidos de matriz fascista. Se até recentemente ainda havia quem defendesse apoiar a esquerda num segundo turno contra a extrema direita, esse dique ruiu. Hoje, figuras centrais da antiga direita afirmam abertamente que o “cordão sanitário” deve ser erguido não contra a extrema direita, mas contra a esquerda. Entre macronistas, consolidou-se a falsa equivalência do “nem-nem”: nem extrema direita, nem o que chamam de “extrema esquerda”. Querem se apresentar como a alternativa razoável. Ademais, sabem que essa retórica aprofundará os rachas na esquerda – dos quais falei quinze dias atrás – e pode ajudá-los a chegar no segundo turno. Na esquerda, setores ditos moderados também ampliaram os ataques fratricidas. Sobretudo no Partido Socialista, a esperança é recuperar o espólio eleitoral da esquerda radical e retomar a liderança do campo progressista. O que parecem ignorar é que podem ser – e em parte já são – os próximos a serem alvejados. Desde a morte de um militante fascista, multiplicaram-se pelo país marchas com gestos e palavras de ordem nazistas. Políticos da direita e do centro recorreram a apitos de cachorro, retomando o lema “Trabalho, Família, Pátria”, da França de Vichy, ou descrevendo a esquerda como força “anti-França”, eco de retóricas da extrema direita no caso Dreyfus. Como na canção, já se ouve o voo sombrio dos corvos sobre essas terras. E com a conivência de muitos.
Ce lundi 2 mars, Laurent Gerra a imité Xavier de Moulins, Jean-Luc Mélenchon, Bernard-Henri Lévy, Alain Souchon, Jack Lang et François Lenglet. Tous les jours, retrouvez le meilleur de Laurent Gerra en podcast sur RTL.fr, l'application et toutes vos plateformes.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Depuis une dizaine de jours, on se demande si l'attitude de la France Insoumise et les provocations à répétition de Jean-Luc Mélenchon peuvent avoir des conséquences sur les élections municipales. Cela risque d'être le cas à Nantes... Les candidats en lice à Nantes : - William Aucant, LFI - Nicolas Bazille, LO - Monuir Belhamiti, Nantes mérite mieux - Foulques Chombart de Lauwe, Votre nouveau souffle pour Nantes - Alexandre Gauvin, Nantes ouvrière et révolutionnaire - Jean-Claude Hulot, RN - Mardot Medkour, divers gauche, Nantes populaire - Johanna Rolland, La gauche unie pour NantesHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Invitée du "Grand Jury RTL - Public Sénat - Le Figaro - M6", ce dimanche 1er mars, Maud Bregeon, porte-parole du gouvernement et ministre déléguée chargée de l'Énergie, juge que Jean-Luc Mélenchon "a sombré dans une dérive antisémite évidente" et accuse la France Insoumise de développer une stratégie électorale fondée sur un antisémitisme d'atmosphère.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C dans l'air du 27 février 2026 - "Epstein ou Epstine" : à quoi joue Mélenchon ?Sa prise de parole était attendue. Le leader insoumis Jean-Luc Mélenchon a tenu hier un meeting à Lyon, deux semaines jours après la mort du militant nationaliste Quentin Deranque, après des affrontements avec des antifascistes. Devant 2 000 sympathisants galvanisés, l'ancien député des Bouches-du-Rhône a condamné les événements tout en accusant le groupuscule identitaire Nemesis d'avoir orchestré l'affrontement : « Elles voulaient un incident pour que surgissent des gens armés, casqués, cagoulés. (…) Une organisation criminelle ! ». Tout en condamnant la violence de « ces jeunes qui ont perdu leur sang-froid », il a demandé la dissolution du collectif Nemesis et renouvelé son soutien à La Jeune Garde, groupe déjà dissous en juin 2025 : « La Jeune Garde n'a jamais voulu à aucun moment la mort de qui que ce soit, parce que leur formation ne prévoit pas qu'on tue ». Commentant enfin le scandale Epstein, il a ironisé sur la prononciation de ce nom. Une charge antisémite ciblant les médias, accusés à demi-mots de vouloir couvrir un scandale international, dans une approche très complotiste. Ses propos ont fait réagir sur X le président du Conseil représentatif des institutions juives de France, Yonathan Arfi : « N'en déplaise à Jean-Luc Mélenchon, un élève de cinquième sait qu'en anglais “Epstein” se prononce “Epstine” (…) Voir dans cette prononciation une manipulation est un délire complotiste aux vrais relents antisémites ». Sur le côté droit de l'échiquier politique, ce sont deux anciens de la famille LR qui se livrent un duel fratricide à Nice. D'un côté, le maire actuel, Christian Estrosi, candidat Horizons qui vise un quatrième mandat, et de l'autre le député Union des droites (UDR) Eric Ciotti, allié du RN. Les deux candidats se sont mutuellement disputé des collaborateurs, à l'image de Françoise Meunier, adjointe historique de Christian Estrosi, récemment passée dans le camp Ciotti. « On ressent des coups bas comme je n'en avais que rarement ressenti dans ma vie politique », a récemment déclaré Christian Estrosi à RTL. Porté par la vague RN à Nice, ville très ancrée à droite, Eric Ciotti est largement en tête dans les derniers sondages, tandis que Christian Estrosi semble payer sa proximité avec Emmanuel Macron. Le président de la République, lui, n'a pas hésité à profiter du remaniement d'hier soir pour placer plusieurs de ses proches à des postes clés, une semaine après la nomination polémique de sa ministre des Comptes publics Amélie Montchalin à… la Cour des comptes, chargée de certifier les comptes de l'État. Catherine Pégard, 71 ans, ancienne présidente du château de Versailles, jusqu'alors conseillère culture à l'Élysée, succède à Rachida Dati au ministère de la Culture. Proche du couple présidentiel, l'ex-ministre de la ville Sabrina Roubache est nommée ministre déléguée à l'enseignement, à la formation professionnelle et à l'apprentissage. Quant à Maud Bregeon, elle récupère le portefeuille de l'énergie, en plus de rester porte-parole du gouvernement. Comment interprété le dérapage de Jean-Luc Mélenchon, perçu comme antisémite et complotiste ? Une telle stratégie de radicalisation ne le condamne-t-il pas à la marginalisation ? Jusqu'où ira la guerre fratricide entre Christian Estrosi et Eric Ciotti pour la mairie de Nice ? Et comment interpréter le remaniement gouvernemental d'hier soir ?Experts :- Corinne LHAIK - Journaliste – L'Opinion - Anne-Charlène BEZZINA - Constitutionnaliste et politologue, maître de conférences en droit public - Université de Rouen et Sciences Po - Aurore MALVAL - Grand reporter au service politique – Marianne - Jérôme FOURQUET - Institut de sondages IFOP, auteur de « Métamorphoses françaises »
"L'affaire Epstein ? Ah, je voulais dire 'Epstine', pardon ! Cela fait plus russe, alors maintenant vous direz 'Einstine' au lieu d'Einstein, 'Frankenstine' au lieu de Frankenstein. Voilà, tout le monde comprend comment il faut faire", a-t-il ironisé lors d'un meeting à Lyon, jeudi 26 février.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Invité sur RTL, l'ex-ministre de l'Économie a réagi vendredi 27 février après les propos de Jean-Luc Mélenchon qui critique le choix de prononcer "Epstine", plutôt qu'"Epstein".Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Lors d'un meeting à Lyon, Jean-Luc Mélenchon a une nouvelle fois chargé les médias, avec qui les relations des Insoumis se sont envenimées depuis la mort de Quentin Deranque. À cette occasion, il a ironisé sur la prononciation du nom de Jeffrey Epstein. Le Crif dénonce "un délire complotiste aux vrais relents antisémites", provoquant une polémique dans toute la classe politique. On vous résume les faits dans ce nouvel épisode du Choix info RTL.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cet épisode d'Esprits Libres, David Abiker reçoit Anne de Guigné et Jean-Marie Colombani.Nos invités décryptent la stratégie de Jean-Luc Mélenchon et de La France Insoumise suite à un meeting et reviennent sur le discours provocateur et radical du leader de l'extrême gauche, soulignant ses dérives potentiellement antidémocratiques. Ils s'interrogent sur l'impact de ces prises de position sur la perception de Mélenchon par l'électorat français, notamment au regard de l'affaire Quentin Deranque.Ensuite, le débat s'oriente vers l'affaire Epstein et les implications politiques pour Donald Trump aux États-Unis. Les intervenants apportent un éclairage pertinent sur les derniers développements de cette affaire retentissante, qui semble se recentrer de plus en plus sur la responsabilité de l'ancien président américain.Enfin, Anne de Guigné partage ses observations sur un autre sujet d'actualité : le « miracle économique » polonais. Elle dresse un portrait nuancé de ce pays en pleine transformation, soulignant à la fois son dynamisme entrepreneurial et les défis démographiques auxquels il est confronté, avec un taux de natalité particulièrement faible.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Avec : Benjamin Amar, prof d'histoire-géographie. Et Jacques Legros et Carine Galli, journalistes. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
La France insoumise dénonce le traitement médiatique de la mort du militant d'extrême droite radicale Quentin Deranque. Jean-Luc Mélenchon a choisi d'organiser une conférence de presse accessible à une seule poignée de "médias numériques alternatifs" triés sur le volet. La candidate LFI à la mairie de Paris, Sophia Chikirou, a appelé "à virer les fascistes des médias", lors d'une réunion de campagne.
Les autocrates ne supportent pas la contradiction. Soutenu par sa meute d'affidés, aux ordres et au garde-à-vous, éructant contre vents et marées, Jean-Luc Mélenchon va-t-il payer ses erreurs électoralement ?Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Franz-Olivier Giesbert, Esprit Libre du jeudi, revient sur les récentes violences attribuées à l'ultragauche qui ont donné lieu à la mort de Quentin Deranque et sur le rôle controversé de Jean-Luc Mélenchon dans ce contexte.D'emblée, Franz-Olivier Giesbert dresse un parallèle saisissant entre les agissements de la jeune garde de l'extrême gauche et les méthodes des ligues fascistes d'avant-guerre, allant jusqu'à évoquer un retour du nazisme sous couvert d'antifascisme. Il pointe du doigt l'inaction de Mélenchon face à l'antisémitisme de certains de ses élus, l'accusant de vouloir changer le narratif en rejetant la faute sur les autres.L'éditorialiste s'interroge ensuite sur l'éventuelle interdiction de La France Insoumise, un débat lancé suite aux récents événements. Il met en garde contre les risques d'une telle mesure, craignant qu'elle ne ravive la jeune garde plutôt que de l'éteindre. Il souligne également les liens étroits entre LFI et le Parti Socialiste, prédisant des accords aux prochaines élections municipales.Franz-Olivier Giesbert revient également sur la situation en Iran, où la contestation semble reprendre malgré la répression sanglante des manifestations. Il salue le courage de ces jeunes Iraniens qui bravent la violence des autorités, tout en rendant hommage à la richesse culturelle de ce pays, à travers des figures emblématiques comme le poète Omar Khayyam ou la chanteuse Gougoush.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Lundi soir, Jean-Luc Mélenchon inaugurait, selon Antoine Oberdorff, un nouveau format inédit, la conférence de presse sans presse. Il n'y avait pas de chaînes d'infos ni de grands quotidiens ni éditorialistes, mais uniquement de nouveaux médias en ligne, de préférence acquis à sa cause. Les autres ont été laissés à la porte. Pendant deux heures, le leader Insoumis a parlé longtemps du traitement infamant qui lui a été réservé dans le cadre de l'affaire Quentin Deranque. C'était un monologue intégral, sans contradiction. Le nombre de ruptures conventionnelles négociées chaque année a beaucoup augmenté dans l'Hexagone. Avec cet accord, le salarié part avec une indemnité, il est éligible à l'Assurance chômage. Pour Pascal Perri, le principe de l'accord est idéal, et c'était une très bonne idée au départ, mais le dispositif a été dévoyé, donnant lieu à des excès. Les ruptures conventionnelles représentent aujourd'hui un quart des dépenses de l'Assurance chômage, soit 9,4 milliards d'euros par an. "C'est un pognon de dingue", précise-t-il. Friedrich Merz est arrivé ce mercredi matin à Pékin. C'est sa première visite officielle en Chine depuis son entrée en fonction. Le chancelier allemand est accompagné de grands chefs d'entreprises. Il a été reçu par le Premier ministre chinois et va dîner avec le président Xi Jinping. Sans Ursula von der Leyen, sans Emmanuel Macron, sans aucun commissaire européen, il visitera de nombreuses usines dans le pays. L'Allemagne y va seule pour défendre ses intérêts bilatéraux. Abnousse Shalmani rappelle qu'il s'agit d'un schéma qui se répète depuis vingt ans. Emmanuel Macron voulait alors, selon elle, européaniser la relation chino-allemande. Du lundi au vendredi, à partir de 18h, David Pujadas remplacé ce mercredi soir par Élizabeth Martichoux, apporte toute son expertise pour analyser l'actualité du jour avec pédagogie. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cet épisode d'Esprits Libres, David Abiker reçoit Maître Sophie Obadia et Nicolas Beytout, pour décrypter l'actualité. Tout d'abord, ils reviennent sur le psychodrame qui secoue la direction du Louvre. La présidente du plus grand musée du monde, Laurence des Cars, a présenté sa démission à Emmanuel Macron, qui l'a finalement acceptée. Derrière ce départ mouvementé, les invités analysent les tensions sociales, le manque de modernisation et les enjeux politiques qui se cachent dans les coulisses du Louvre. Les intervenants s'attaquent ensuite aux sorties polémiques de la députée Mathilde Panot, qui a déclaré que la France Insoumise ne reconnaîtrait pas une victoire du Rassemblement National aux élections, même si celle-ci était validée par les urnes. Selon les éditorialistes, ces propos remettent gravement en cause le respect de la démocratie et ouvrent la voie à une dérive antifasciste inquiétante. Ils dénoncent également la stratégie de Jean-Luc Mélenchon, qui s'attaque violemment aux médias qu'il juge trop éloignés de son mouvement.Au-delà des personnalités, cela soulève des questions fondamentales sur les dérives potentielles de l'extrême-gauche française, qui semble prête à remettre en cause les principes démocratiques pour imposer sa vision. Les invités apportent un éclairage glaçant sur les dangers d'un tel positionnement politique.Enfin, l'émission aborde la question de la rupture conventionnelle, un sujet économique qui soulève de nombreux débats. Les experts analysent les avantages et les dérives de ce dispositif, qui a été introduit pour faciliter les séparations entre employeurs et salariés.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Mort de Quentin Deranque : trois des sept personnes mises en examen étaient d'actuels ou anciens collaborateurs parlementaires du député LFI Raphaël Arnault. L'élu fondateur de la Jeune Garde peut-il rester député ? Faut-il mieux encadrer le statut d'assistant parlementaire ? La présidente de l'Assemblée nationale Yaël Braun-Pivet est l'invitée de RTL Matin. Ecoutez L'invité RTL de 7h40 avec Thomas Sotto du 24 février 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Tous les matins dans Europe 1 Bonjour, Laurent Tessier revient sur le meilleur de l'émission de Pascal Praud et vous de la veille et vous livre en avant-première les sujets sur lesquels vous pourrez réagir en direct entre 11h et 13h.Vous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:04:36 - Le Billet politique - par : Jean Leymarie - Dix jours après la mort de Quentin Deranque à Lyon, la France insoumise maintient sa ligne : soutien au mouvement antifasciste La Jeune Garde, et à son cofondateur, le député insoumis Raphaël Arnault.
L'ancien président de la République et député socialiste de Corrèze a fustigé la position de Jean-Luc Mélenchon après la mort de Quentin Deranque, lundi 23 février.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Mardi, le 24 février, cela fera quatre ans que Vladimir Poutine a lancé son offensive contre l'Ukraine. « Quatre ans, c'est presque la durée de la Première Guerre mondiale », remarque le Nouvel Obs, « c'est interminable, un cauchemar sur notre continent, qui n'en finit pas de ravager les corps et les âmes, avec bientôt deux millions de victimes dans les deux camps, selon une étude américaine… » Le Nouvel Obs qui rend hommage à Volodymyr Zelensky « toujours debout », « quatre années de guerre n'auront pas eu raison de la résistance des soldats ukrainiens. Ni de la ténacité de son président, qui continue à naviguer dans un processus de négociations inextricables », ajoute l'hebdomadaire, qui s'est rendu à Odessa, sur les rives de la mer Noire où, nous dit-on, « les alertes quotidiennes ne font plus courir personne. Comme si la guerre avait anesthésié les esprits... c'est tout juste si l'on s'interrompt quand les sirènes retentissent ». « Ce n'est pas qu'on ne croit plus à la victoire, précise encore le Nouvel Obs, mais elle est devenue floue, lointaine, comme la vie en Ukraine, où plus personne n'ose se projeter au-delà de deux ou trois semaines ». Plus de divorces, moins d'enfants L'Express met en avant l'une des conséquences de quatre ans de guerre : un brusque revirement démographique. « Au-delà des combats, l'Ukraine affronte une crise démographique sans précédent », écrit l'hebdomadaire, qui avance des explications : « couples séparés, divorces, effondrement des naissances ». « En 2022 et 2023, les mariages se sont enchaînés, raconte l'Express, les couples se disant oui dans l'urgence, par peur de mourir. En 2024 et 2025, ce sont les divorces qui dominent, avec un record historique en 2024 : 141 800 séparations, presqu'autant que de mariages ». Constat de l'écrivaine ukrainienne Tetyana Ogarkova : « Aujourd'hui, l'Ukraine doit non seulement se battre pour ne pas disparaître face à la Russie, mais aussi pour continuer d'exister ». « Liaisons dangereuses » En France, les réactions sont nombreuses, après le meurtre de Quentin Deranque, jeune militant d'extrême droite, battu à mort, le 12 février dernier, à Lyon, en marge d'une conférence de l'eurodéputée de la France insoumise, Rima Hassan. Sept jeunes hommes ont été mis en examen, et inculpés « pour homicide volontaire et complicité ». Et parmi eux, trois sont proches du député la France insoumise, Raphaël Arnault, lui-même cofondateur de la Jeune Garde, mouvement d'extrême gauche antifasciste dissous en juin dernier par les autorités. Et pour les hebdomadaires, cette semaine, c'est sans aucun doute le patron de la France insoumise, Jean-Luc Mélenchon, qu'il faut montrer du doigt. Il est à la Une de l'Express, qui titre : « LFI, danger public ». Il est aussi en Une de Marianne, en compagnie des députés LFI Raphaël Arnault et Rima Hassan, avec ce sous-titre : « Les nouveaux fascistes ». En page intérieure, le ton est moins violent, mais Marianne n'en rappelle pas moins qu'en avril dernier, Jean-Luc Mélenchon disait de la Jeune Garde « ce sont mes camarades ». Le Nouvel Obs, lui, parle des « liaisons dangereuses de Mélenchon et de la Jeune Garde » et évoque « des conséquences potentiellement ravageuses pour la France insoumise, à quelques semaines des élections municipales ». « Diable de la République » Pour la Tribune Dimanche, également, c'est bien Jean-Luc Mélenchon qu'il faut blâmer après le meurtre de Quentin Deranque. « Pas un mot de compassion à la hauteur du drame, pas l'ombre d'un mea culpa, aucune décision forte à l'encontre d'un élu dont l'un des assistants parlementaires est aujourd'hui incarcéré, il ne s'agit plus d'une simple erreur : c'est une faute morale », clame Bruno Jeudy dans son éditorial. Il souligne, lui aussi, le contexte politique : l'élection présidentielle de 2027. « En endossant la tunique du diable de la République, au risque d'être le poison et le fossoyeur de la gauche, Jean-Luc Mélenchon semble parier sur le chaos pour atteindre l'Élysée », estime Bruno Jeudy, qui conclut : « Le calcul est limpide : affronter au second tour Marine Le Pen ou Jordan Bardella, et capter le vote des grandes métropoles comme celui d'un centre-droit rétif à l'extrême droite. » Saluts nazis Quant au Parisien Dimanche, il s'est rendu hier samedi, à la marche pour Quentin Deranque, organisée à Lyon. Une marche qui, selon le journal, « a viré à la parade d'extrême droite » : « L'hommage au militant nationaliste mort le 14 février a réuni de nombreuses personnalités d'extrême droite. Si la marche n'a pas donné lieu à des heurts, nombre de ses participants ont exposé leurs idéaux racistes et extrémistes...» souligne le journal. Il y eut notamment, nous dit le Parisien Dimanche, « des saluts nazis, ainsi que des insultes racistes et homophobes ». « Des actes contraires aux valeurs humanistes de Lyon, capitale de la résistance », a estimé Grégory Doucet, le maire écologiste de la ville.
C dans l'air l'invité du 19 février 2026 avec Jean Garrigues, historien de la vie politique, président de la commission internationale d'Histoire des assemblées.En voyage en Inde, Emmanuel Macron s'est "préoccupé de la situation" créée par la mort du militant nationaliste Quentin Deranque et appelle à éviter "tout engrenage de la violence", a indiqué ce jeudi son entourage. Les parents du jeune militant nationaliste agressé et tué à Lyon ont eux aussi appelé au "calme et à la retenue", alors que le débat politique s'enflamme sur la responsabilité de groupes de l'ultragauche et de LFI, a indiqué jeudi leur avocat, Fabien Rajon, sur RTL.La pression s'intensifie sur le parti de Jean-Luc Mélenchon, appelé par le gouvernement à exclure de son groupe à l'Assemblée le député LFI Raphaël Arnault, dont deux assistants parlementaires ont été placés en garde à vue dans le cadre de l'enquête judiciaire. Raphaël Arnault ne sera "certainement pas" suspendu ou exclu du groupe LFI à l'Assemblée nationale, a déclaré jeudi coordinateur du mouvement Manuel Bompard.Le procureur de Lyon Thierry Dran tiendra une conférence de presse aujourd'hui à 17h. Onze personnes liées à l'ultragauche, interpellées mardi et mercredi dans le cadre de l'enquête sur la mort du jeune homme de 23 ans, doivent commencer à être présentées à un juge.
Aujourd'hui, Emmanuel de Villiers, entrepreneur, Bruno Poncet, cheminot, et Joëlle Dago-Serry, coach de vie, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Aujourd'hui, Emmanuel de Villiers, entrepreneur, Bruno Poncet, cheminot, et Joëlle Dago-Serry, coach de vie, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Aujourd'hui, Emmanuel de Villiers, entrepreneur, Bruno Poncet, cheminot, et Joëlle Dago-Serry, coach de vie, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Em França, um crime político atira para o purgatório a esquerda insubmissa de Jean-Luc Mélenchon. Uma crónica de Francisco Sena Santos.
Le drame de Lyon et la mise en cause d'un député la France Insoumise et de deux attachés parlementaires va-t-il plonger le mouvement de Jean-Luc Mélenchon dans une sorte d'exclusion républicaine ? Le mouvement va-t-il devenir le nouveau paria de la politique ? Les Insoumis, malgré la pression, font bloc autour de Raphaël Arnault avec le risque de l'isolement.
C dans l'air du 18 février 2026 - Mort de Quentin : l'onde de chocL'enquête avance cinq jours après la mort de Quentin Deranque, 23 ans, étudiant et militant d'extrême droite, roué de coups sur un trottoir de Lyon. Depuis hier soir, la police judiciaire a déclenché une vague d'interpellations et 11 personnes sont en garde à vue ce mercredi. Parmi elles, Jacques-Elie Favrot, assistant jusqu'à ces derniers jours du député de La France insoumise Raphaël Arnault, mais également plusieurs ex-militants du groupe antifasciste la Jeune Garde, dissous l'été dernier par le gouvernement.Reste pour les magistrats à clarifier les soupçons pesant sur chacun des gardés à vue dans le drame qui s'est déroulé à Lyon, en marge d'une conférence de l'eurodéputée LFI Rima Hassan à Sciences Po. Les investigations se poursuivent alors que de nouvelles vidéos permettent de lever quelques-unes des zones d'ombre, encore nombreuses. Sur ces images, diffusées par Le Canard enchaîné, on peut voir, quelques minutes avant le passage à tabac de Quentin Deranque, deux bandes équivalentes en nombre s'affronter.La justice travaille sur ces vidéos et sur l'enchaînement précis des faits, alors que, dans la classe politique, le débat s'enflamme. La France insoumise est ciblée pour sa proximité avec le mouvement dissous La Jeune Garde, dont l'un des fondateurs, Raphaël Arnault, a été élu député sous sa bannière. « Il faut faire le ménage dans vos rangs », réclame le Premier ministre Sébastien Lecornu. La porte-parole du gouvernement, Maud Bregeon, a demandé à Mathilde Panot d'exclure son député, même « temporairement », du groupe parlementaire insoumis. Elle a a par ailleurs appelé à ce qu'il n'y ait « plus jamais un député LFI au sein de l'Assemblée ». De son côté, Yaël Braun-Pivet a estimé, ce mercredi matin, que les responsables politiques devaient appeler au calme. Elle a également dit souhaiter que le député Raphaël Arnault ne siège plus à l'Assemblée nationale, tout en précisant que « seul le Conseil constitutionnel peut le faire ». La déchéance du mandat d'un membre de l'Assemblée ne pouvant survenir qu'à l'issue d'une condamnation pénale le privant de son droit d'éligibilité, une fois que celle-ci est définitive.Parallèlement, plusieurs voix, dont celles de Raphaël Glucksmann, François Hollande et Jérôme Guedj, ont enjoint la gauche à rompre clairement avec le parti de Jean-Luc Mélenchon.Le leader insoumis, de son côté, a réaffirmé hier soir qu'il est opposé à la violence en politique, qui « rabougrit » les combats, et que LFI « n'avait rien à voir ni de près ni de loin » avec la tragédie lyonnaise. Il a également pointé la « responsabilité de la puissance publique », qui aurait failli à son devoir de protection de l'ordre public, et a appelé à ce que « chacun fasse l'effort du calme et du sang-froid ». « Pas de surenchère », a-t-il insisté, alors qu'une dizaine de permanences parlementaires « insoumises » ont subi des dégradations. Ce mercredi, le siège de LFI à Paris a dû être brièvement « évacué suite à une menace à la bombe » a indiqué le coordinateur de LFI Emmanuel Bompard. Nos experts :- PASCAL PERRINEAU - Politologue, professeur des Universités à Sciences Po, auteur de Inventaire des peurs françaises - SOAZIG QUÉMÉNER - Rédactrice en chef - La Tribune Dimanche - SANDRINE CASSINI - Journaliste en charge de la gauche – Le Monde - BRICE TEINTURIER - Directeur général délégué - Institut de sondages Ipsos
durée : 00:04:35 - Le Billet politique - par : Jean Leymarie - Après la mort de Quentin Deranque, et l'arrestation d'un collaborateur parlementaire de La France insoumise, la pression monte encore sur Jean-Luc Mélenchon. La violence a-t-elle un camp ?
Ecoutez L'édito d'Etienne Gernelle du 18 février 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ecoutez L'oeil d'Alex Vizorek du 17 février 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ecoutez L'oeil d'Alex Vizorek du 17 février 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Alors que l'identification des six auteurs mis en cause dans l'agression mortelle de Quentin Deranque à Lyon est en cours, un assistant de député LFI, désigné par des témoins de la scène, a été privé de ses accès à l'Assemblée nationale. Le parti de gauche, lui, est sous le feu des critiques, accusé par la porte-parole du gouvernement de porter une « responsabilité morale » dans ce drame. Le député Eric Coquerel, insoumis historique et fidèle de Jean-Luc Mélenchon, est l'invité de RTL Matin. Ecoutez L'invité RTL de 7h40 avec Olivier Boy du 17 février 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:04:48 - Le Reportage de la rédaction - Roubaix est l'une des rares villes de 100 000 habitants que La France insoumise peut espérer conquérir : Jean-Luc Mélenchon y avait fait plus de 50% des suffrages à la présidentielle de 2022.
C dans l'air du 16 février 2026 - Mort de Quentin : l'ultra gauche en accusation, LFI sous pression Quentin Deranque, militant identitaire de 23 ans, est mort samedi soir à Lyon après avoir été passé à tabac jeudi dernier en marge d'une conférence de l'eurodéputée insoumise Rima Hassan à Science Po. Une enquête criminelle a été ouverte pour « homicide volontaire » a annoncé le procureur de la République ce lundi lors d'une conférence de presse. « Au moment où je vous parle, il n'y a pas eu interpellation. À ce stade, l'enquête cherche à identifier l'ensemble des auteurs directs des faits criminels en se basant non pas sur des rumeurs, mais sur des éléments recueillis lors des investigations de police. Puis les interpellations seront effectuées » a -t-il ajouté alors que ce drame provoque le choc et enflamme la classe politique. Dimanche, le ministre de l'Intérieur avait estimé au 20 heures de France 2 que « manifestement, l'ultragauche » était « à la manœuvre ». Laurent Nunez avait également pointé du doigt la possible implication du groupe antifasciste La Jeune Garde. « L'enquête permettra de confirmer ou non s'il s'agissait de militants de la Jeune Garde. Mais les témoignages vont manifestement en ce sens », avait-il ajouté.Selon le collectif identitaire Némésis, proche de l'extrême droite, Quentin Deranque aurait été agressé jeudi soir par des militants antifascistes, alors qu'il faisait partie du service d'ordre chargé d'assurer la sécurité de ses militantes qui manifestaient contre une conférence de l'eurodéputée LFI Rima Hassan à Sciences Po Lyon. Il avait été pris en charge en début de soirée par les secours et placé dans le coma, avec un pronostic vital engagé. Il est décédé samedi.Depuis, la droite et l'extrême droite ont accusé l'ultragauche d'en être responsable. Le Rassemblement national parle de milices d'extrême gauche et réclame leur qualification de terroristes. Dans la foulée, des locaux de campagne LFI ont été vandalisés à Metz et à Lille.« Tous les récits qui ont été faits dans les heures qui ont suivi n'ont aucun rapport avec la réalité », a déclaré depuis Montpellier le leader des Insoumis, Jean-Luc Mélenchon, exprimant la « sidération », l'« empathie » et la « compassion » des Insoumis après l'agression du jeune homme. Le député LFI Raphaël Arnault, cofondateur du groupe antifasciste La Jeune Garde, a exprimé samedi « horreur et dégoût » après l'annonce de la mort de l'étudiant, et a dit sur X souhaiter que « toute la lumière soit faite ». Son collaborateur parlementaire, mis en cause par le collectif identitaire Némésis, « dément formellement être responsable de ce drame » et « se retire de ses fonctions » de collaborateur « durant le temps de l'enquête », a déclaré son avocat dans un communiqué. La présidente de l'Assemblée, Yaël Braun-Pivet, a annoncé sur X ce lundi avoir décidé, « à titre conservatoire et sans préjudice des suites de l'enquête judiciaire, de suspendre ses droits d'accès à l'enceinte de l'Assemblée nationale, afin de prévenir les troubles à l'ordre public que sa présence est susceptible de susciter ». Début février, dans une interviewé accordée à nos journalistes, à retrouver dans l'émission du jour, la présidente de l'Assemblée nationale avait appelé à tirer des leçons des débats autour du budget et à changer les règles avant l'été.Alors, que s'est-il passé jeudi dernier à Lyon ? Où en est l'enquête sur la mort de Quentin Deranque ? Qu'est-ce que La Jeune Garde ? La spirale de la violence est-elle enclenchée ?Nos experts :- CHRISTOPHE BARBIER - Éditorialiste politique, conseiller de la rédaction - Franc-Tireur - NATHALIE MAURET - Reporter politique - Groupe de presse régionale Ebra- DAMIEN DELSENY - Rédacteur en chef adjoint en charge du service police-justice - Le Parisien - JÉRÔME FOURQUET - Directeur du département Opinion - Institut de sondages IFOP, auteur de “Métamorphoses françaises”
Aujourd'hui, Bruno Poncet, cheminot, Charles Consigny, avocat, et Barbara Lefebvre, professeure d'histoire-géographie, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
durée : 00:33:23 - Questions du soir : le débat - par : Quentin Lafay, Stéphanie Villeneuve - Le 4 février 2026, le ministère de l'Intérieur a classé La France insoumise à l'extrême gauche, publiant son nuancier pour les élections municipales. Jean-Luc Mélenchon et les membres de son parti ont aussitôt récusé ce qualificatif, arguant qu'il était porteur d'une connotation disqualifiante. - invités : Sylvain Boulouque Historien et enseignant-chercheur à l'Université de Reims.; Gilles Candar Historien, président de la Société d'études jaurésiennes
Ce mardi 10 février, Laurent Gerra a imité Marine Le Pen, Jean-Luc Mélenchon, Bruno Le Maire, Robert Ménard et Jean-Pierre Foucault. Tous les jours, retrouvez le meilleur de Laurent Gerra en podcast sur RTL.fr, l'application et toutes vos plateformes. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.