POPULARITY
Categories
Dans cet épisode de "L'édito politique", Richard Flurin analyse les derniers sondages concernant la prochaine élection présidentielle. Il évoque la possibilité d'un duel au second tour entre Jean-Luc Mélenchon et Marine Le Pen, deux figures politiques de longue date. L'éditorialiste examine les forces et faiblesses de chacun des candidats potentiels, ainsi que les stratégies qu'ils pourraient adopter pour séduire les électeurs. Il s'interroge également sur l'éventuelle lassitude des Français face à ces candidatures récurrentes. Une analyse approfondie de la situation politique à 9 mois du premier tour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Flora Ghebali, entrepreneure dans la transition écologique, Barbara Lefebvre, prof d'histoire-géo, et Didier Giraud, éleveur de bovins, débattent de l'actualité autour d'Olivier Truchot.
À neuf mois du premier tour, la campagne présidentielle française entre dans une phase décisive. Marine Le Pen, désormais en tête dans la quasi-totalité des sondages y compris au second tour, incarne une hypothèse politique qui n'a jamais été aussi crédible dans l'histoire de la Ve République.Bataille pour le leadership du centre, ambitions de Jean-Luc Mélenchon à gauche, incertitudes qui peuvent tout bouleverser… Et surtout : quel impact pour Israël et pour la communauté juive de France ?
C dans l'air du 15 juillet 2026 - Fontainebleau : un "traître" parmi les pompiers Les incendies qui frappent la forêt de Fontainebleau touchent l'un des sites naturels les plus emblématiques de France. Ce massif, chargé d'histoire et de biodiversité, est aujourd'hui confronté à des flammes qui menacent un patrimoine exceptionnel. L'incendie principal, démarré dimanche autour de l'autoroute A6, a déjà parcouru quelque 2 000 hectares en deux jours. Face à l'urgence, 800 pompiers sont mobilisés jour et nuit, épaulés par des habitants et des bénévoles qui participent aux opérations ou soutiennent les secours sur le terrain. L'émotion est d'autant plus forte que l'origine de certains départs de feu provoque l'indignation. Parmi les interpellations, un pompier volontaire a reconnu être à l'origine d'un incendie en ayant "mis le feu à des brindilles avec un briquet et de l'essence". Un autre homme a admis "avoir accidentellement mis le feu en jetant sa cigarette" sur un autre lieu de départ de feu. Les enquêteurs sont parvenus à identifier rapidement les responsables présumés. Pour remonter jusqu'à l'origine d'un incendie, ils analysent le point de départ des flammes, recueillent les témoignages, et exploitent les images de vidéosurveillance lorsqu'elles existent. Ces incendies alimentent aussi les tensions politiques autour de la gestion du climat. Jean-Luc Mélenchon estime qu'ils sont la conséquence de "la stupidité du capitalisme" qui ne prend pas suffisamment en compte les enjeux environnementaux. Il accuse également son concurrent à l'élection présidentielle, Gabriel Attal, d'avoir annulé la commande de deux Canadair en procédant à des coupes budgétaires lorsqu'il était Premier ministre. Une version contestée par ce dernier. Au-delà de la France, plusieurs pays européens sont confrontés aux mêmes catastrophes. En Espagne, les incendies ont fait plusieurs victimes et relancent le débat sur la gestion des évacuations. Les experts rappellent enfin que le phénomène El Niño, combiné aux risques de canicule, au manque de pluie et à des vents favorables à la propagation des flammes, peut créer des incendies toujours plus violents et plus difficiles à maîtriser. Quelles conséquences peut avoir l'incendie de la forêt de Fontainebleau ? Comment les enquêteurs parviennent-ils à retrouver aussi rapidement les auteurs présumés d'un départ de feu ? Les États sont-ils aujourd'hui suffisamment préparés pour faire face à des feux de forêt d'une telle ampleur ?Nos experts :- Emma HAZIZA - Hydrologue et docteur de l'Ecole des Mines de Paris - Audrey GOUTARD - Grand reporter France Télévisions, spécialiste des faits de société - Gaël MUSQUET - Expert en prévention des risques naturels - Nicolas BERROD - Journaliste, chef adjoint du service Santé Sciences - « Le Parisien » - Éric BROCARDI (en duplex) - Porte-parole de la Fédération nationale des sapeurs-pompiers de FrancePRESENTATION : Caroline Roux - Aurélie Casse - REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40.PRODUCTION DES PODCASTS: Jean-Christophe ThiéfineRÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît LemoinePRODUCTION : France Télévisions / Maximal ProductionsRetrouvez C DANS L'AIR sur internet & les réseaux :INTERNET : francetv.frFACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5TWITTER : https://twitter.com/cdanslairINSTAGRAM :https://www.instagram.com/cdanslair/
À moins d'un an de l'élection présidentielle, la campagne est lancée. Marine Le Pen est candidate du Rassemblement national. Les derniers sondages confirment son avance, puisqu'elle est créditée de 35 % des intentions de vote. Jean-Luc Mélenchon conforte lui sa position dominante à gauche. Alors, qu'en est-il des candidats du centre et de la gauche sociale-démocrate ? Comment parvenir à se hisser au second tour ?
Aujourd'hui dans "Esprits Libres", Lénaïg Monier reçoit Olivier Beaumont, grand reporter au service politique du Parisien-Aujourd'hui en France, et Thierry Lentz, historien, écrivain et directeur général de la Fondation Napoléon. Ensemble, ils décryptent le défilé militaire du 14 juillet dernier. Alors que le défilé était présenté comme le plus important de la décennie d'Emmanuel Macron, les deux invités nuancent cette affirmation et soulignent les défis auxquels l'armée française est confrontée, notamment en termes de budget et de recrutement. Thierry Lentz rappelle que le dernier défilé du général de Gaulle en 1967 comptait 12 000 participants, contre seulement 8 600 cette année. Il pointe également du doigt le manque de "prêt-à-porter" dans l'équipement de l'armée, qui serait plutôt orientée vers de la "haute couture".Au-delà des aspects logistiques, les deux experts s'interrogent sur la dimension politique et symbolique de ce défilé, qui intervient à quelques mois de la fin du mandat d'Emmanuel Macron. Olivier Beaumont y voit une forme de "testament" du président, avec la volonté de laisser une empreinte durable, notamment à travers la "coalition des volontaires" réunie pour soutenir l'Ukraine. Mais Thierry Lentz met en garde contre l'absence de "buts de paix" clairs, au-delà de la simple démonstration de force.Les invités abordent également les enjeux électoraux à venir, avec le risque d'un affrontement entre des visions radicalement opposées de la France, incarnées par Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon. Ils soulignent la nécessité pour le prochain président de savoir fédérer la nation autour d'un "réarmement moral", au-delà du simple effort budgétaire.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Na twee termijnen en tien jaar in het Élysée zwaait Emmanuel Macron af. De presidentsverkiezingen in het voorjaar van 2027 zullen voor Europa dan ook van bijzondere betekenis zijn. Jaap Jansen en PG Kroeger analyseren Macrons decennium en analyseren het politieke speelveld dat uitblinkt in verdeeldheid. Faites vos jeux, rien ne va plus! *** Deze aflevering is mede mogelijk gemaakt met donaties van luisteraars die we hiervoor hartelijk danken. Word ook vriend van de show! Heb je belangstelling om in onze podcast te adverteren of ons te sponsoren? Zend ons een mailtje en wij zoeken contact. *** Macrons agenda was vanaf 2017 helder. Frankrijks rol in Europa moest dynamischer. Sociaaleconomisch moest Frankrijk moderner en flexibeler. En een herleving van een ruimdenkend politiek midden. Op dat eerste punt heeft hij onmiskenbaar verdiensten. Niet in het minst daartoe uitgedaagd door Poetin en Trump. Op het tweede punt slaagde hij niet. Confrontatie met de gele hesjes ontweek hij. Macron verzwakte zijn positie daarmee zozeer, dat hij in zijn tweede termijn een technocratisch beleid ging voeren dat weinig steun verwierf. Op het derde punt ging hij door een diep dal. Het veelbelovende En Marche verwerd tot 'Macronie' – synoniem voor arrogantie. Hij hernam zich knap, maar kon er politiek niet meer van profiteren. Hij eindigt als Valéry Giscard d'Estaing in 1981, eenzaam en zonder aanhang. Het politieke veld na Macron ligt nu volstrekt open. Niets is vooralsnog zeker. Marine le Pen was voorbijgestreefd door haar kroonprins Jordan Bardella. Die was al met een echte prinses aan zijn zijde als royalty-paar op weg naar het Élysée. Hij bewoog bovendien weg van Le Pens Orban en Wilders koers. Werd hij zo de Giorgia Meloni van Parijs? Een juridisch geitenpaadje bood Le Pen alsnog een laatste uitweg naar de macht. Daarmee worden de campagne-inhoud en de machtsverhoudingen tussen de twee onhelder. Niet Marine le Pen maar Bardella draagt nu – figuurlijk - een enkelband. Want hij kan geen kant op en ziet zijn triomf wegglijden. De kroonprins kon weleens zelf het grootste belang hebben bij een nederlaag van Le Pen. Tegenover dit radicaal-rechtse duo staat een hopeloos verdeeld links. Van een krachtig, coherent geheel als onder François Mitterrand is geen sprake. De Groenen zijn woest op de sociaaldemocraten. Die zien spoken uit het verleden opduiken, terwijl een eigentijds pakkend gezicht nergens zichtbaar lijkt. Op radicaal-links helpt Jean-Luc Mélenchon vooral Le Pen met een vergelijkbaar anti-EU betoog. Het burgerlijke midden is versplinterd nu Macron geen eigen politieke familie nalaat. Kandidaten zetten meer hun naamsbekendheid in dan een helder program. Meer poppetjes dan ideeën dus. Kandidaat en oud-premier Edouard Philippe lijkt vooral op Georges Pompidou. Gedegen, onspectaculair. Rivaal Gabriel Attal is de Franse Rob Jetten. Slagen zij - met de conservatieven van Les Républicains er nog bij? - tot één kandidaat en program te komen of leggen hun ego's de loper uit voor een triomferende Le Pen? Of is de leus van meerdere partijen - 'Renaissance!' - onbedoeld een voorspelling? In die glansrijke jaren van de Franse cultuur was de politiek niet minder onvoorspelbaar en waren de ego's niet minder dominant. Zijn Marine Le Pen en Jordan Bardella misschien een nieuwe versie van het koninklijke duo Marie de Médici en Lodewijk XIII met hun giftige relatie? *** Verder luisteren 566 - Emmanuel Macron, de nieuwe Baron von Munchhausen 492 – Macrons Europese atoombom 419 - Europa kán sterven - Emmanuel Macrons visie op onze toekomst 505 - Donald Trump, een ramp voor radicaal-rechts in Europa 534 - Nicolas Sarkozy en andere presidenten waar een luchtje aan zit 45 – De liefdesbrieven van François Mitterrand 35 - Charles De Gaulle 190 - Napoleon, 200 jaar na zijn dood: zijn betekenis voor Nederland en Europa 28 - De relatie Nederland-Frankrijk 575 - Nederland staat niet langer op het menu, maar zit aan tafel *** Tijdlijn 00:00:00 – Deel 1 00:30:40 – Deel 2 00:53:50 – Deel 3 01:33:45 - EindeSee omnystudio.com/listener for privacy information.
Aujourd'hui, Charles Consigny, avocat, Jean-Loup Bonnamy, professeur de philosophie, et Fatima Aït Bounoua, professeure de français, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Dans cet épisode de "L'édito politique", Guillaume Tabard analyse les enjeux de la procédure de sélection du candidat de la gauche non-mélenchoniste pour la prochaine élection présidentielle. Alors que le Parti socialiste a choisi une primaire réservée à ses adhérents et à ceux du parti de Raphaël Glucksmann, ce dernier semble bien placé pour l'emporter. Cependant, il souligne que cette configuration pourrait aussi favoriser la montée en puissance de Jean-Luc Mélenchon, qui profiterait des divisions de la gauche non-insoumise. Une analyse fine des tractations en cours au sein de la gauche non-mélenchoniste.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
En France, alors que le PS commence tout juste à y voir un peu plus clair sur sa stratégie, Jean-Luc Mélenchon, lui, poursuit sa campagne pour la présidentielle. Le leader insoumis était au Festival d'Avignon cette semaine. Une campagne en grande partie diffusée en ligne, ce qui illustre à la fois la maîtrise des outils numériques par LFI et sa volonté de ne pas dépendre des médias traditionnels, pour lesquels il affiche une forte défiance. LFI est l'un des partis les mieux implantés sur Internet. Là où le PS peinait encore, il y a quelques semaines, à diffuser une conférence de presse sur son programme avec une bonne qualité audio, les conférences des Insoumis sont diffusées en direct, et sans accroc, sur les réseaux sociaux. Les comptes des députés sont alimentés quasiment en temps réel, avec de courtes vidéos et des visuels. Et si les autres forces politiques, à gauche comme à droite, utilisent elles aussi ces armes de communication, LFI le fait de façon intense, et parfois originale. Un mini-jeu vidéo sur la France insoumise et une émission viennent par exemple d'être lancés. Côté chiffres, le compte X de Jean-Luc Mélenchon est suivi par 2,5 millions d'abonnés. À titre de comparaison, c'est 940 000 abonnés pour Édouard Philippe, 286 000 pour Gabriel Attal. La seule qui rivalise vraiment, c'est Marine Le Pen, qui avoisine les 3 millions d'abonnés. Le fondateur de LFI est aussi beaucoup suivi sur YouTube, il a été l'un des premiers à investir massivement la plateforme. Il alimente aussi régulièrement un blog. Plus récemment, LFI a lancé des conférences de presse diffusées en direct avec ce que Jean-Luc Mélenchon appelle « les nouveaux médias ». Des créateurs de contenus souvent favorables au programme des Insoumis. À lire aussiPrésidentielle en France: le candidat LFI Jean-Luc Mélenchon appelle à réaliser un «grand changement» Un rapport ambivalent avec les médias traditionnels Autant d'énergie qui n'est pas dépensée pour les médias dits « traditionnels ». C'est une façon, pour Jean-Luc Mélenchon, à la fois de parler directement à ses sympathisants, mais aussi de contourner, en partie, des médias dont il a globalement une très mauvaise opinion. « Aucun intérêt d'aller sur TF1 dix minutes et de se prendre des polémiques », me confiait récemment un cadre du parti. « Journalisme de préfecture », « chiens de garde », « garde à vue médiatique » : la gauche radicale ne manque pas d'expressions fleuries pour exprimer une forte défiance envers la profession. « LFI ne subit pas le même traitement que les autres partis », m'affirmait un élu. Mais dans le même temps, le parti n'est pas du tout absent des médias traditionnels. Comme toutes les forces politiques, LFI est très régulièrement invitée. Mais le mouvement insoumis répartit, en quelque sorte, le travail. Les principaux lieutenants vont défendre la ligne sur tous les médias, et, pendant ce temps, Jean-Luc Mélenchon se fait bien plus rare. « On va faire des plateaux télé, et Jean-Luc Mélenchon, lui, se place en hauteur », résume un proche. Si le parti estime « ne rien devoir aux médias traditionnels », il joue donc sur les deux tableaux, sans doute conscient que ces médias sont toujours regardés et lus par une grande partie des Français. À lire aussi«Nouvelle France» de LFI: Jean-Luc Mélenchon assume un «concept hameçon»
Dans cet épisode de "L'édito politique", Guillaume Tabard analyse en profondeur la perspective d'un duel entre Jean-Luc Mélenchon et Marine Le Pen à la prochaine élection présidentielle. Alors que de nombreux acteurs politiques redoutent cette affiche, il nous invite à prendre au sérieux la montée en puissance de ces deux figures, qui semblent désormais incontournables dans le paysage politique français.L'éditorialiste commence par rappeler que rien n'est écrit d'avance en politique, citant les exemples surprenants de Jean-Marie Le Pen en 2002 et d'Emmanuel Macron en 2017. Pourtant, force est de constater que le score cumulé de Mélenchon et Le Pen ne cesse de progresser d'élection en élection, atteignant près de 50% des intentions de vote selon les derniers sondages. Il souligne le décalage entre la perception des observateurs, qui tendent à réduire ces deux candidats à de l'extrémisme, et la réalité du choix des électeurs, qui semble correspondre à un durcissement de la société française. Il invite ainsi à dépasser les incantations et à mieux comprendre ce que vivent et ressentent les Français.L'épisode met également en lumière les offres politiques claires et contrastées portées par Mélenchon et Le Pen, quand le reste du paysage politique semble encore dans le flou à quelques mois du scrutin. Leurs slogans respectifs, qui font tous deux référence à la France, tranchent avec les propositions plus générales de leurs adversaires.Loin de se limiter à une simple analyse des chiffres, Guillaume Tabard nous livre une réflexion nuancée et approfondie sur les ressorts de cette dynamique électorale, invitant les autres candidats à adopter une posture offensive plutôt que purement défensive face à ce duel annoncé.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui dans "Les coulisses de la politique", Marcelo Wesfreid dévoile les programmes estivaux très différents des principaux candidats politiques. Tandis que Marine Le Pen se met au vert, Gabriel Attal et Jean-Luc Mélenchon multiplient les apparitions publiques pour gagner en visibilité. D'autres comme Édouard Philippe alternent repos et activités de terrain. Un épisode qui montre comment les politiques gèrent leur image pendant la période estivale.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Il espère supplanter Jean-Luc Mélenchon en tant que principal candidat de la gauche face au Rassemblement national à l'élection présidentielle. Comment réagit-il à la décision de Marine Le Pen après sa condamnation ? Raphaël Glucksmann, co-président de Place publique et député européen, est l'invité d'Olivier Boy à 8h15 sur RTL.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
« J'étais heureuse que l'on rende aux Français leur liberté de voter et que la cour me rende mon éligibilité. » C'est par ces mots que Marine Le Pen a réagi à la décision de la cour d'appel de Paris, le 7 juillet 2026 sur le plateau de TF1. Quelques heures plus tôt, la présidente du groupe Rassemblement national à l'Assemblée nationale avait appris qu'elle était condamnée pour « détournements de fonds publics », dans l'affaire des assistants parlementaires européens du Front national, mais que sa peine était réduite en appel.En particulier, la peine d'inéligibilité est réduite d'un tiers, ce qui lui permet de concourir pour la quatrième fois à l'élection présidentielle. Marine Le Pen a aussi été condamnée à une année de prison ferme, aménageable sous la forme d'une « détention à domicile sous surveillance électronique ». Pour éviter de mener la campagne entravée par un bracelet électronique, la cheffe de file des députés du RN a annoncé se pourvoir en cassation – un acte qui suspend la sentence mais l'expose à un risque : celui d'être définitivement condamnée à quelques semaines du premier tour de l'élection présidentielle.Alors pourquoi a-t-elle choisi de prendre ce risque ? Comment comprendre la décision de la cour d'appel ? Et comment cette quatrième candidature de Marine Le Pen rebat-elle les cartes pour les multiples candidats connus et attendus lors de la prochaine élection présidentielle ? Dans cet épisode du podcast « L'Heure du Monde », trois journalistes du journal Le Monde analysent cette séquence inédite dans la vie politique française : Laura Motet, du pôle Enquêtes, Clément Guillou, en charge de l'extrême droite au service Politique et Abel Mestre, éditorialiste politique.Un épisode de Marion Bothorel et d'Esther Michon. Réalisation : Thomas Zeng. Présentation et rédaction en chef : Thomas Baumgartner. Dans cet épisode : extraits d'entretiens accordés par Marine Le Pen au journal de 20 heures de TF1 le 7 juillet 2026, à BFMTV le 25 février 2026 et à LCI le 1er juillet 2026 ; extraits des directs des chaînes France 24, BFM-TV, franceinfo, LCI ; extraits des déclarations de candidature à l'élection présidentielle de Gabriel Attal, d'Antoine Mikolajczak, de Benjamin Lucas, de David Lisnard, d'Edouard Philippe, de Jérôme Guedj, de Jean-Luc Mélenchon, de Karim Bouamrane, de Lydie Massard, Marine Tondelier, de Florian Philippot, de Bruno Retailleau, de François Ruffin.Cet épisode a été publié le 8 juillet 2026.---Pour soutenir "L'Heure du Monde" et notre rédaction, abonnez-vous sur abopodcast.lemonde.fr Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
« Coupable mais présidentiable », s'exclame Libération. « Condamnée en appel pour détournement de fonds publics mais redevenue éligible, la cheffe de file du Rassemblement national reste candidate pour 2027 et se pourvoit en cassation pour éviter le port d'un bracelet électronique pendant un an ». Le quotidien de gauche fulmine : « Marine Le Pen a montré tout son mépris pour la justice et l'État de droit, estime le journal. […] Le problème n'est évidemment pas que l'ancienne présidente du RN se pourvoie en cassation. Elle en a le droit. Mais il y avait dans la manière dont elle a justifié sa décision d'être candidate comme des accents de défis à cet État de droit dont elle venait précisément de bénéficier ». En fait, pointent Les Dernières Nouvelles d'Alsace, « au final, les juges ont décidé de se délester d'un poids en disant le droit certes mais en laissant aux Français la responsabilité finale de choisir de voter ou non, et en absolue connaissance de cause, pour une candidate désormais condamnée pour des faits graves, répétés et continus de détournement de fonds publics et de complicité de détournement de fonds, ce qui n'est pas rien ». Un pari risqué… Toutefois, rien n'est réglé sur le plan juridique, remarque La Croix. L'annonce de la candidature de Marine Le Pen « prolonge le suspens de quelques mois : il faudra attendre désormais la décision de la Cour de cassation, qui a promis de la rendre avant le scrutin. En agissant ainsi, Marine Le Pen est dans son droit le plus strict. Mais en annonçant sa candidature malgré sa condamnation, elle laisse la possibilité de devoir se retirer en urgence en cas de condamnation définitive, à quelques semaines du vote. La leader du Rassemblement national prend le risque de fragiliser considérablement son camp, pointe encore La Croix, ce qui n'engage qu'elle. Mais plus grave, elle fait courir à l'ensemble du processus démocratique le risque du désordre ». « Marine Le Pen, le risque d'un pari », renchérit pour sa part Le Figaro. « Marine le Pen continue de clamer son innocence et s'en remet à la Cour de cassation. Le risque de l'empêchement n'est pas dissipé, il est repoussé. Le premier parti de France reste enfermé dans la diagonale du flou. Il dépend du pari de sa candidate : dire à la Cour de cassation : "Arrête-moi, si tu peux !" » Mais « il ne faut pas s'y tromper, poursuit Le Figaro : pour son électorat de conquête, ce feuilleton judiciaire compte moins que l'autre grand flou, celui de son programme économique. Subsiste aussi le doute sur la capacité de son parti à gouverner, sa méconnaissance, faute d'expérience, de l'appareil d'État ». La campagne est lancée En tout cas, relève Ouest France, « c'est à partir de maintenant que les choses changent. Que la campagne va réellement démarrer. Accélérer dès cet été pour ceux qui sont déjà lancés. Jean-Luc Mélenchon et les Insoumis ont trois longueurs d'avance. Le "socle commun" a réussi une modeste entrée en piste, entre Gabriel Attal (Renaissance), Édouard Philippe (Horizons) et Bruno Retailleau (Les Républicains), qui vont voir les pressions augmenter fortement pour qu'ils concluent une alliance. Et la "gauche républicaine" n'en finit pas de s'embourber autour des habituelles chicayas socialistes ». Reste qu' « à dix mois de l'élection, la victoire de l'extrême droite n'a rien d'inéluctable, affirme Le Soir à Bruxelles. Et ce n'est pas en érigeant un hypothétique nouveau front républicain que ses adversaires en viendront à bout. C'est en évitant la dispersion pour proposer une offre politique responsable et, surtout, en travaillant sur des projets solides susceptibles d'entraîner un pays, que beaucoup voient sur le déclin, que le RN pourra être vaincu. Marine Le Pen n'ayant pas été défaite dans le prétoire, c'est sur le terrain que ses concurrents devront la combattre, relève encore le quotidien belge. Dans les zones périphériques, dans la ruralité, dans le Nord qu'elle a conquis à coups de promesses sociales, et sur le pourtour méditerranéen où elle prospère sur les questions identitaires, il faudra proposer à ses électeurs un autre projet que son mirage populiste ».
Dans cet épisode de « L'invité de la matinale », David Abiker reçoit le politologue Jérôme Jaffré pour décrypter la décision de Marine Le Pen de se porter candidate à l'élection présidentielle malgré sa condamnation judiciaire.Alors que Paris est paralysé par les embouteillages en raison des préparatifs de la Fête nationale, il analyse avec détachement la stratégie de la candidate du Rassemblement national. Il souligne la « dichotomie intéressante » entre le « message politique extrêmement clair » de Marine Le Pen, qui affirme sa candidature, et la « confusion judiciaire » qui entoure son dossier.L'expert explique que Marine Le Pen « revient du fond des enfers » et que son parcours tumultueux, fait d'épreuves surmontées, la fait entrer dans l'histoire des candidats présidentiels. Cependant, face à la justice, elle est prête à « user de tous les artifices pour sortir du problème », notamment en demandant l'autorisation de se déplacer librement malgré sa condamnation.Jérôme Jaffré souligne le « bras de fer » qui s'installe entre Marine Le Pen et la justice, avec le pourvoi en cassation déposé par la candidate. Il analyse les enjeux de cette stratégie, qui vise à jouer sur le temps et la liberté de l'électeur pour limiter la portée de la condamnation. Le journaliste évoque également les prochains bras de fer qui pourraient opposer Marine Le Pen, si elle était élue présidente, au Conseil constitutionnel.Au-delà de l'aspect judiciaire, il s'intéresse aussi à l'impact politique de cette affaire. Il constate que la décision de Marine Le Pen a déstabilisé ses adversaires, en particulier Jordane Bardella, qui se retrouve « trois pas derrière » dans la hiérarchie du Rassemblement national. L'expert souligne également que cette situation renforce la polarisation du débat présidentiel, avec un affrontement de plus en plus clair entre Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon. Il estime que cette présidentielle risque de se jouer davantage sur la sanction de la classe politique que sur la résolution des problèmes du pays.Enfin, Jérôme Jaffré s'interroge sur la perception des électeurs face à la condamnation de Marine Le Pen. Il souligne que le niveau de défiance envers les institutions est tel que cela pourrait finalement profiter à la candidate du Rassemblement national, considérée comme une figure de la « sanction » du système.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Um possível duelo entre extrema-direita e esquerda radical nas eleições de 2027 reacende o debate sobre normalização do lepenismo e falsas equivalências. Thomás Zicman de Barros, analista político Falta menos de um ano para a eleição presidencial francesa de 2027, e o tema ocupa cada vez mais o noticiário do país. O curioso é que, apesar disso, ninguém sabe ainda exatamente quem serão os principais candidatos. Nesse mar de incertezas, uma hipótese aparece cada vez mais nas conversas políticas: um segundo turno entre o Rassemblement National (Reunião Nacional), partido de extrema direita de Marine Le Pen, e Jean-Luc Mélenchon, líder da esquerda radical francesa. A primeira grande incógnita está justamente na extrema direita. Nesta terça-feira, 7 de julho, Marine Le Pen aguarda uma decisão da Justiça que pode definir se ela poderá disputar a presidência pela quarta vez. Acusada de desvio de recursos públicos no caso dos assistentes parlamentares fantasma no Parlamento Europeu, ela foi condenada à inelegibilidade em primeira instância e corre o risco de ver a sentença confirmada. Essa incerteza, porém, é apenas parcial. Um possível impedimento de Le Pen não reduziria necessariamente a força do seu partido nem seu favoritismo para chegar ao segundo turno. A própria Le Pen já indicou que, se ficar fora da disputa, será substituída por Jordan Bardella, o jovem presidente do partido. É verdade que, apesar de carismático e popular nas redes sociais, Bardella tem menos experiência e robustez política do que Le Pen, há quem diga que, se fosse eleito presidente, Marine seria sua “tutora”. Mas o fato é que nunca antes a extrema direita francesa começou uma corrida presidencial tão forte nas pesquisas, independentemente do candidato. A questão é que outro político que tem aparecido bem nas sondagens surge justamente do lado oposto do espectro político: Jean-Luc Mélenchon. O líder da esquerda dita "radical" já aparece em condições de disputar uma vaga no segundo turno – uma hipótese reforçada pelo fato de que, historicamente, suas candidaturas acabaram sendo subestimadas pelas pesquisas. Esquerda dividida O resto da esquerda francesa continua dividida. Socialistas, ecologistas e comunistas discutem alternativas. Muitos gostariam de superar Mélenchon. Mas, hoje, ele é o único candidato claramente colocado nesse campo político. Já iniciou sua campanha com um comício reunindo dezenas de milhares de pessoas em Saint-Denis, cidade da periferia de Paris governada por Baly Bagayoko, popular prefeito de seu partido. Mélenchon tem uma militância organizada e um programa definido que tem pautado boa parte do debate à esquerda. Mesmo adversários reconhecem a força de uma campanha até agora sem falhas. Nesse cenário, enquanto o campo macronista tenta encontrar um sucessor – muitas vezes com dificuldade para defender o próprio legado de dez anos de Emmanuel Macron –, cresce a possibilidade que muitos no mainstream dizem temer: uma disputa direta entre a extrema direita e Mélenchon. E começa a surgir na França um discurso que os brasileiros infelizmente conhecem bem: a ideia de que estaríamos diante de uma “escolha muito difícil”. A frase parece apenas expressar uma rejeição aos "extremos". E é verdade que tanto o partido de Le Pen quanto o movimento de Mélenchon se apresentam como “antissistema” e costumam ser classificados como “populistas”. Contudo, a força desse discurso, que constrói uma simetria entre os dois e apresenta a eleição como uma escolha entre polos igualmente perigosos, revela uma transformação preocupante da política francesa. Há dois movimentos acontecendo ao mesmo tempo. De um lado, o Rassemblement National vive há mais de quinze anos um processo de normalização. Desde que assumiu o partido fundado por seu pai, Marine Le Pen tentou apagar a imagem extremista da antiga Frente Nacional. Mudou o nome, suavizou o discurso e buscou apresentar a extrema direita como uma alternativa comum de governo. Mesmo o antissemitismo histórico do partido foi escondido debaixo do tapete, com a instrumentalização do apoio a Israel. Como já indiquei aqui no passado, essa normalização também acompanha uma transformação do ambiente midiático francês, cada vez mais dominado pelos temas e pelo vocabulário da própria extrema direita, sobretudo em torno da imigração, da identidade nacional e da segurança. Do outro lado, Mélenchon passa pelo movimento inverso: uma crescente demonização. Seu estilo confrontacional, sua estratégia política e algumas de suas posições são criticadas inclusive dentro da esquerda. Mas o problema começa quando essas críticas, e a falsa equivalência que produzem, nos fazem perder de vista o abismo que separa Mélenchon da extrema direita. Falsa equivalência Uma coisa é contestar instituições defendendo mais redistribuição econômica, participação popular e reconhecimento de desigualdades historicamente ignoradas. Outra é construir um projeto político baseado na oposição entre nacionais e estrangeiros e na ideia de que parte da população representa uma ameaça à identidade do país. Aliás, parte do incômodo provocado por Mélenchon vem justamente do fato de ele tocar em temas que a França muitas vezes prefere evitar: desigualdades sociais profundas, discriminações e racismo estrutural. Já a extrema direita responde frequentemente a essas tensões reforçando as próprias divisões que as produzem. A França já foi vista como um exemplo a ser seguido. Quando a extrema direita estava às portas do poder no Brasil, lembrava-se que, nas três vezes em que ela chegou ao segundo turno na França – em 2002, 2017 e 2022 – houve a formação de uma “frente republicana” para barrá-la. Mas há uma diferença importante: nessas três ocasiões, a extrema direita enfrentava candidatos vindos da direita ou do centro, Jacques Chirac em 2002 e Emmanuel Macron nas duas últimas eleições. O que se vê agora é como, quando a alternativa à extrema direita surge da esquerda, sobretudo em um ambiente de normalização de ideias reacionárias, crescem as hesitações, os discursos sobre “escolhas muito difíceis” e até aqueles que defendem que a frente republicana deveria ser feita contra a esquerda – apresentada como o verdadeiro perigo. Ainda faltam vários meses para as eleições francesas, e o espírito resistente deste país ainda pode despertar. Mas, diante da degradação do debate público, temos motivos para nos preocupar.
Drôle d'ambiance au Parti socialiste. À un peu moins d'un an de la présidentielle de 2027, les socialistes n'arrivent pas à se mettre d'accord sur les moyens pour désigner le candidat d'une potentielle primaire. Mardi 30 juin au soir, le Conseil national du parti aurait dû permettre de trouver une position commune, mais après plusieurs heures de débat, impossible de dégager une majorité. Qui pourra voter à la primaire ? Les seuls militants ? Ou bien les sympathisants de gauche ? C'est cette question, en apparence technique, qui divise aujourd'hui le PS. Deux courants s'affrontent au sein du parti. Celui d'Olivier Faure prônant pour une primaire élargie à la gauche hors-LFI et celui de Boris Vallaud, souhaitant une primaire réservée aux candidats du PS ou issus des rangs socialistes comme Raphaël Glucksmann ou Bernard Cazeneuve. Derrière ce débat se joue en réalité une bataille politique : une primaire ouverte pourrait avantager des figures comme Raphaël Glucksmann, tandis qu'un vote interne renforcerait les équilibres et réseaux du PS. À lire aussiPrésidentielle 2027: Olivier Faure promet un vote des militants socialistes «sur le processus présidentiel» Et alors que les socialistes se divisent, les candidatures à gauche se multiplient Les ambitions se font jour. Elles s'expriment encore avec prudence, mais elles sont bien là. Olivier Faure n'exclut pas une candidature. Boris Vallaud est régulièrement cité. Raphaël Glucksmann voudrait y aller. François Hollande se prépare. Jérôme Guedj, Philippe Brun ou encore Karim Bouamrane se sont déclarés. Les militants devront désormais trancher le 9 juillet, mais ils ne choisiront pas encore leur candidat. Ils choisiront la façon de le choisir. Le choix du candidat, ce sera pour plus tard, au mois d'octobre vraisemblablement. À lire aussiPolitique : y aura-t-il une guerre des gauches? Pendant ce temps, Jean-Luc Mélenchon fait campagne avec un parti en ordre de marche derrière lui, quand le PS est éparpillé À 75 ans, Jean-Luc Mélenchon se lance pour une quatrième candidature à l'Élysée et appelle la gauche à se rallier derrière lui. Son meeting à Saint-Denis a relancé sa dynamique : le NPA le soutient désormais, tandis qu'il tente aussi de séduire une partie des écologistes autour de Sandrine Rousseau et certains élus communistes comme Stéphane Peu. Les divisions des socialistes pourraient ainsi jouer en sa faveur. Face à lui, le PS et ses alliés doivent trouver un candidat unique capable de rassembler la gauche et une partie du centre contre l'extrême droite. Mais avant même de choisir un nom, le parti se déchire déjà sur les modalités. Au PS, la campagne a déjà commencé, mais elle se joue d'abord sur les règles du match. À lire aussiPolitique française: la primaire de la gauche est-elle morte ?
Jean-Luc Mélenchon—the leader of the French far-left party “La France Insoumise”—says it's no problem that the French government's debt now tops more than 100% of GDP.Original article: https://mises.org/mises-wire/french-far-left-downplays-government-debt-order-spend-even-more
Jean-Luc Mélenchon—the leader of the French far-left party “La France Insoumise”—says it's no problem that the French government's debt now tops more than 100% of GDP.Original article: https://mises.org/mises-wire/french-far-left-downplays-government-debt-order-spend-even-more
Au programme du 5/5 : Marine Le Pen ne fera pas campagne avec un bracelet électronique2027 : Laurent Wauquiez tend la main à Édouard PhilippeJean-Luc Mélenchon : la violente charge d'Arnaud MontebourgAttaque russe massive contre Kiev, la pire depuis 2022Pénurie de carburant : la colère monte chez les RussesUn superyacht attribué à Poutine réapparaît en merGuerre en Ukraine : Poutine sous pressionQuand Trump dialogue avec… Roosevelt !Trump en tournée pour les 250 ans des États-UnisVenezuela : un homme sauvé 8 jours après le double séismeSéismes au Venezuela : le bilan s'alourdit de jour en jourLa fièvre de la coupe du monde se propage aux pays hôtesPétanque : des champions soupçonnés de paris truqués New York : une demande en mariage vertigineuseTous les soirs du lundi au vendredi à partir de 18h57 sur France 5, Anne-Elisabeth Lemoine et toute son équipe accueillent celles et ceux qui font l'actualité du jour.
Aujourd'hui, Barbara Lefebvre, prof d'histoire-géographie, Fatima Aït Bounoua, prof de français, et Abel Boyi, éducateur, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
L'émission 28 minutes du 26/06/2026 Ce vendredi, Renaud Dély décrypte l'actualité en compagnie de nos clubistes : Léo Rosell, enseignant en science politique à Paris Dauphine, Noémie Halioua, essayiste, membre du comité éditorial de “La Nouvelle Revue Politique”, Isabelle Saporta, essayiste et éditorialiste ainsi que la dessinatrice de presse Coco. 250 e anniversaire des États-Unis : fête nationale ou récupération politique de Donald Trump ? Pour fêter le 250e anniversaire des États-Unis, le 4 juillet prochain, Donald Trump a lancé les festivités le 24 juin avec un discours dans lequel il s'est félicité de son bilan. Rompant avec la tradition, il fait peu de références aux pères fondateurs de cette nation née en 1776. Climatisation : quel parti a gagné la bataille du récit ? Alors qu'une vague de chaleur historique frappe la France depuis une semaine, le Rassemblement national se targue d'avoir été le premier parti à présenter “un grand plan d'équipement pour la climatisation”, l'année dernière. Du côté de la gauche, les Écologistes comme La France insoumise, estiment qu'elle n'est pas la solution à tout. Nous recevons le dramaturge et écrivain Éric-Emmanuel Schmitt. Il est le président et directeur artistique de la 30e édition du Festival de la correspondance, du 6 au 11 juillet, à Grignan. À la demande de la famille de Marc Bloch, panthéonisé le 23 juin, le Rassemblement national a été exclu de la cérémonie. Jordan Bardella a tout de même rendu hommage à l'historien, résistant et juif, exécuté par la Gestapo en 1944. Jean-Luc Mélenchon a dénoncé le “déguisement électoral” du président du RN. C'est le duel de la semaine de Frédéric Says. L'influenceur américain masculiniste “Clavicular”, suivi par 2 millions de personnes sur Instagram et TikTok, était de passage à Paris cette semaine. Sur les réseaux, on le voit se faire rembarrer par plusieurs Parisiennes qu'il essaie de draguer. C'est le Point com' de Marjorie Adelson. Enfin, ne manquez pas la une internationale sur la démission du premier ministre britannique Keir Starmer, les photos de la semaine sélectionnées par nos invités, ainsi que Le Monde des choses de David Castello-Lopes qui s'intéresse aux fromages. 28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 26 juin 2026 Présentation Renaud Dély Production KM, ARTE Radio
Aujourd'hui dans "Esprits Libres", David Abiker et l'éditorialiste Franz-Olivier Giesbert reviennent en détail sur la cérémonie d'entrée au Panthéon de l'historien Marc Bloch. Ils analysent avec acuité les coulisses de cet événement, notamment la présence remarquée des figures de la France Insoumise autour de Jean-Luc Mélenchon, qui aurait selon eux éclipsé le discours de Brigitte Macron.L'invité s'interroge sur les motivations politiques qui auraient pu pousser la famille de Marc Bloch à souhaiter l'absence du Rassemblement National à cette cérémonie. Il souligne également les récentes déclarations controversées de Jean-Luc Mélenchon à l'encontre du CRIF, qu'il aurait qualifié d'"organisme d'extrême droite", une prise de position qui semble en contradiction avec l'hommage rendu à l'historien juif résistant.L'épisode aborde également la question de l'indépendance de la justice en France. Franz-Olivier Giesbert s'interroge sur le traitement différencié dont feraient l'objet certains hommes politiques, comme Marine Le Pen ou Nicolas Sarkozy, dans le cadre d'enquêtes judiciaires, remettant en cause l'impartialité du système judiciaire.Enfin, l'épisode se conclut sur une analyse de la situation en Ukraine, où le conflit avec la Russie semble s'enliser malgré les succès récents de l'armée ukrainienne. Il nuance les discours triomphalistes sur une victoire imminente de Kiev, soulignant la ténacité de Moscou face à un adversaire certes plus faible, mais déterminé.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
// Sur YouTube https://www.youtube.com/channel/UC0cT8BZdFUmC0vgr1XS7aPA// Présentatrice du journal Le Fil d'Actu
Aujourd'hui dans "Esprits Libres", David Abiker reçoit Géraldine Woessner, rédactrice en chef au Point, et Jean-Marie Colombani, fondateur du site Slate.fr. Ensemble, ils analysent les résultats du récent G7 et du Conseil européen. Ils soulignent le rôle clé joué par le président français Emmanuel Macron pour rapprocher les États-Unis de l'Europe et unir les pays face à la Russie. Cependant, ils s'interrogent sur la capacité de l'Europe à s'affirmer face à la Chine, un enjeu majeur pour l'avenir. Ils évoquent également la stratégie de communication de Jean-Luc Mélenchon et les risques de dérive politique autour de la Fête de la Musique.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Avec la décision du Premier ministre Lecornu, la France deviendrait un des seuls pays démocratiques à pratiquer des contrôles antistupéfiants sur les membres du gouvernement et de l'administration. Ruth Elkrief estime que, sur le principe, on ne peut qu'approuver cette décision, car les représentants de l'État ne sont pas des citoyens comme les autres. Ils se doivent de respecter des standards de comportement élevés et de respecter la loi fondamentale. Les Insoumis précisent leur feuille de route économique pour 2027. Dans le programme de Jean-Luc Mélenchon, il souhaite une société "collectiviste", gérée par les besoins et la planification. Ce ne sont plus les entreprises qui offrent aux consommateurs des produits qu'ils choisissent librement, c'est la société dans son ensemble qui décide ce qui est bon. Pour Dominique Seux, c'est un changement de société assez important. La frégate russe Amiral Grigorovitch naviguait signal éteint quand elle a tiré sur le voilier Bright Future, à bord duquel se trouvaient Jane et Alan Kelvey, un couple de retraités britanniques. Moscou jure avoir agi en stricte conformité avec les règles internationales. Abnousse Shalmani avance que Jane et Alan Kelvey sont, sans le vouloir, devenus le symbole de notre époque. Deux Européens libres, inoffensifs, respectueux des règles, qui traversent une mer commune et qui sont rattrapés par la violence de l'époque. Du lundi au vendredi, à partir de 18h, Yves Calvi apporte toute son expertise pour analyser l'actualité du jour avec pédagogie.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnementUne émission de Philippe Meyer, enregistrée au studio l'Arrière-boutique le 12 juin 2026.Avec cette semaine :François Bujon de l'Estang, ambassadeur de France.Matthias Fekl, avocat et ancien ministre de l'Intérieur.Marc-Olivier Padis, directeur des études de la fondation Terra Nova.LA CAMPAGNE DE JEAN-LUC MÉLENCHONJean-Luc Mélenchon a choisi, le 7 juin, Saint-Denis pour donner le coup d'envoi de sa quatrième candidature à l'élection présidentielle, entre la basilique cathédrale où furent sacrés quelques-uns des premiers souverains du royaume, et en face de l'hôtel de ville conquis par le candidat LFI, Bally Bagayoko, dès le premier tour des élections municipales il y a trois mois.Jadis universaliste et jacobin, Jean-Luc Mélenchon a approfondi une mue politique engagée depuis plusieurs années : faire de la « Nouvelle France » le cœur de son projet et de sa coalition électorale. La France de 2026 n'est plus celle de 1958. La société a changé dans sa composition, dans la place qu'y occupent les femmes, dans son niveau d'éducation, dans ses structures familiales, dans son rapport au travail comme à l'autorité. Le slogan « on est chez nous », traditionnellement associé au Rassemblement national, a été repris par la foule nombreuse des militants et sympathisants LFI pour signifier non l'exclusion, mais l'appartenance commune à la République.Le rassemblement de Saint-Denis a montré un visage plus maîtrisé du leader insoumis, préférant la démonstration intellectuelle à la polémique permanente, le récit politique à l'invective. Jean-Luc Mélenchon s'est posé en un rassembleur apaisé, et leader à gauche. Sourire, discours resserré, dérapages évités, remisant ses provocations pour renfiler son costume de républicain, le candidat des insoumis à la présidentielle s'est contenté de lire son discours et d'égrener ses fondamentaux politiques : « smic à 1.700 euros » (soit 15 % de plus qu'actuellement), retraite à 60 ans, Sécurité sociale gérée par ses cotisants, règle du « chacun selon ses besoins ». Promettant de déclencher une « révolution citoyenne », de confier le pouvoir au peuple, de restreindre la propriété privée, de taxer les riches pour une meilleure répartition des richesses « entre le capital et le travail », il vise à mettre en œuvre un « projet qu'il définit lui-même comme collectiviste ». S'il est élu, la France quittera l'Otan, recherchera un accord avec la Russie et s'affranchira des règles européennes si elles l'entravent : « Nous décréterons un moratoire sur toutes les directives contraires aux mandats que nous aurons donnés notre peuple », a-t-il annoncé. Plutôt que de sortir de l'Union européenne, il propose « une Europe débarrassée du libéralisme ».Se posant en seul pôle politique clair à gauche, écrasant les socialistes et les verts, qui s'enferrent dans des débats internes illisibles, l'insoumis se place comme la seule alternative au RN. Agé de 74 ans, le tribun, bien que rejeté par 69 % de l'opinion (selon le baromètre mensuel Odoxa pour Public Sénat et la presse régionale), voit sa popularité grandir au sein de l'électorat de gauche, avec 49 % d'adhésion. Toutefois, si 58 % des 18-24 ans ont une opinion favorable de Mélenchon, le chiffre chute à 14 % pour les 50-64 ans.FORUM DE SAINT-PÉTERSBOURG ET ISOLEMENT DE LA RUSSIELe 3 juin, à l'ouverture du Forum économique international de Saint-Pétersbourg, la ville natale de Vladimir Poutine, des drones ukrainiens ont frappé une installation pétrolière et un site militaire à proximité. Les quelque 200 invités de 130 pays ont été accueillis avec un panache de fumée noire en arrière-plan. L'ancien colonel du SVR (les services de renseignements extérieurs), Andreï Bezroukov a vu dans cette attaque un motif de poursuite de l'affrontement. Selon lui, « la Russie restera en état de guerre, et nous devons apprendre à vivre avec pour au moins deux décennies, et cela va façonner deux générations ».Le rendez-vous pétersbourgeois, lancé en 1997 est devenu « international » en 2007. Considéré autrefois comme le « Davos russe », il a changé de visage depuis l'invasion de l'Ukraine. Cette édition a donné la place d'honneur aux Chinois et aux Saoudiens. Il a reçu une délégation économique nord-coréenne, des représentants talibans et quelques figures occidentales. La présence, pour la première fois depuis 2022, d'une délégation allemande et d'élus du parti d'extrême droite de l'AfD a été remarquée.Plus de quatre ans après le début de la guerre contre l'Ukraine, la Russie fait face à de multiples sanctions occidentales, à une inflation élevée, à des coûts d'emprunt prohibitifs et à des pénuries de main-d'œuvre, qui placent son économie dans une situation délicate. Alors que la situation sur le front est proche de l'impasse, l'Ukraine multiplie les frappes sur les dépôts, raffineries de pétrole et oléoducs russes pour priver Moscou de l'une de ses principales sources de revenus. Le PIB russe s'est contracté de 0,2% au cours des trois premiers mois de l'année, selon les statistiques officielles. C'est la première baisse trimestrielle en trois ans. L'Etat a affiché un déficit budgétaire de 80 milliards de dollars au cours des quatre premiers mois de 2026 - soit l'équivalent de 2,5% du PIB annuel et plus que ce qui était prévu pour l'ensemble de l'année. Toutefois, la Russie dispose de certains atouts. C'est l'un des pays développés les moins endettés au monde (environ 16% du PIB) et il dispose d'un fonds souverain d'environ 156 milliards d'euros. Ses exportations d'hydrocarbures connaissent une hausse conséquente depuis le début de la guerre au Moyen-Orient, qui a bouleversé les marchés énergétiques.Affecté par une popularité en berne et des pertes lourdes sur le front, Vladimir Poutine a minimisé, le 5 juin, les difficultés économiques auxquelles fait face son pays, préférant vanter sa « souveraineté » et ses partenariats avec les pays du Sud. Il a rejeté, l'idée d'une rencontre en tête-à-tête proposée la veille par son homologue ukrainien dans une lettre ouverte, tant qu'un accord final n'aura pas été négocié en amont pour mettre fin à la guerre en Ukraine.Le forum de Saint-Pétersbourg s'est terminé le 6 juin comme il avait commencé : sous une salve d'attaques de drones ukrainiens.Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Le premier meeting de Jean-Luc Mélenchon, candidat insoumis à l'élection présidentielle de 2027, s'est déroulé le dimanche 7 juin à Saint-Denis. La foule s'est mise à scander : « On est chez nous ». Jean Quatremer a qualifié l'événement de curieux, soulignant que ce slogan lui rappelait celui employé par le Front national en 1995. En général, quand il y a un problème, on commence toujours par évoquer les problèmes des moyens et de budget supplémentaire. Depuis qu'Emmanuel Macron est à la tête du pays, le budget de la justice a crû de plus de 40 % depuis 2017. D'après François Lenglet, l'argent n'a pas réellement amélioré l'efficacité de l'État. L'arbitre Omar Abdulkadir Artan a été recalé le week-end dernier à son arrivée aux États-Unis, ce qui l'a empêché d'arbitrer comme prévu durant le Mondial, malgré un visa en règle. La Somalie est l'un des nombreux pays dont les citoyens sont frappés d'une interdiction de voyage aux États-Unis par l'administration Trump. Pour Abnousse Shalmani, la Coupe du monde va être émaillée d'incidents diplomatiques pires les uns que les autres. Du lundi au vendredi, à partir de 18h, David Pujadas apporte toute son expertise pour analyser l'actualité du jour avec pédagogie.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:03:43 - Par Jupiter ! - par : Charline Vanhoenacker - Laissez-moi vous gratifier de mon point de vue sur le meeting de Jean-Luc Mélenchon, qui a lancé sa campagne hier, à Saint-Denis… Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Ce lundi 8 juin, Laurent Gerra a imité Jean-Luc Mélenchon, Michel Drucker, Patrick Bruel et Céline Dion. Tous les jours, retrouvez le meilleur de Laurent Gerra en podcast sur RTL.fr, l'application et toutes vos plateformes.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:03:43 - Charline explose les faits - par : Charline Vanhoenacker - Laissez-moi vous gratifier de mon point de vue sur le meeting de Jean-Luc Mélenchon, qui a lancé sa campagne hier, à Saint-Denis… Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:03:43 - Le 6/9 de l'été - par : Charline Vanhoenacker - Laissez-moi vous gratifier de mon point de vue sur le meeting de Jean-Luc Mélenchon, qui a lancé sa campagne hier, à Saint-Denis… Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:14:02 - Le 6/9 de l'été - par : Sonia Devillers - Avec Thomas Legrand, éditorialiste politique à Libération et Cécile Cornudet, éditorialiste politique aux Échos - invités : Thomas Legrand Journaliste, éditorialiste. , Cécile Cornudet Éditorialiste politique aux Echos Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Ecoutez L'édito d'Etienne Gernelle du 08 juin 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Christine Kelly revient, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Vous voulez réagir ? Appelez le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:10:05 - Le journal de 18h00 - Jean-Luc Mélenchon a tenu dimanche son premier meeting de campagne, dans une ville de Saint-Denis devenue à la fois vitrine de LFI et laboratoire de la "Nouvelle France" théorisée par le quadruple candidat à la présidentielle. - réalisation : La Rédaction de France Culture, Jean-François Braun, Caroline Bennetot Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:10:05 - Les journaux de France Culture - Jean-Luc Mélenchon a tenu dimanche son premier meeting de campagne, dans une ville de Saint-Denis devenue à la fois vitrine de LFI et laboratoire de la "Nouvelle France" théorisée par le quadruple candidat à la présidentielle. - réalisation : La Rédaction de France Culture, Jean-François Braun, Caroline Bennetot Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:02:49 - Les Matins de France Culture - par : Guillaume Erner - Désigner son adversaire comme un cauchemar, est-ce vraiment le combattre ? Dans nos démocraties médiatiques, être l'ennemi désigné confère une centralité redoutable. Et, une publicité involontaire. - réalisation : Félicie Faugère Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:04:45 - Le Billet politique - par : Jean Leymarie - Gabriel Attal, Jean-Luc Mélenchon, Raphaël Glucksmann, Bruno Retailleau, Édouard Philippe… Les candidats à la présidentielle comptent beaucoup sur leurs premiers meetings de campagne. Gare aux illusions. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Du lundi au vendredi, retrouvez en podcast la chronique de Laurent Gerra sur l'antenne de RTL, il y a 10 ans. Laurent Gerra imitait Jean-Luc Mélenchon, les Deschiens, Patrick Bruel, Laurent Ruquier, José Bové, et Patrick Sabatier. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:01:58 - La dirigeante du Rassemblement national a accusé le slogan de campagne de la France insoumise, basé sur la "nouvelle France", d'être raciste et en veut pour preuve une vidéo de Jean-Luc Mélenchon. Mais celui-ci dénonce une manipulation. - réalisation : Armêl Balogog, La cellule Vrai ou faux Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Il avait terminé quatrième en 2017, puis troisième en 2022, avec 7,7 millions de voix. Jean-Luc Mélenchon est officiellement candidat à l'élection présidentielle, pour la quatrième fois. Juste après le premier tour, en 2022, il avait sous-entendu qu'il allait laisser la place aux jeunes de son parti, mais il a visiblement changé d'avis. Alors pourquoi Mélenchon se relance dans la course à l'Élysée ? Quelles sont ses forces et ses faiblesses ? Éléments de réponse aujourd'hui dans Code source avec 3 journalistes du service politique du Parisien : Pierre Maurer et Julien Duffé, en charge de la gauche, et Marcelo Wesfreid, chef adjoint de ce service. Écoutez Code source sur toutes les plates-formes audio : Apple Podcast (iPhone, iPad), Amazon Music, Podcast Addict ou Castbox, Deezer, Spotify.Crédits. Direction de la rédaction : Pierre Chausse - Rédacteur en chef : Jules Lavie - Reporter : Judith Perret - Production : Clara Garnier-Amouroux - Réalisation et mixage : Julien Montcouquiol - Photo : AFP/Julie SEBADELHA - Musiques : François Clos, Audio Network - Archives : TF1, France 2, France 3, France24. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Dubaï : l'activité touristique, victime collatérale de la guerre avec l'Iran Très impopulaire, le chancelier allemand Friedrich Merz sur la sellette Jean-Luc Mélenchon officiellement candidat à l'élection présidentielle Fragonard ouvre à Paris son Théâtre du Parfum
Ce jeudi 18 mai, Laurent Gerra a imité Xavier de Moulins, Jean-Luc Mélenchon, Jean-Marie Bigard, Emmanuel Macron, Brigitte Macron et Stéphane Bern. Tous les jours, retrouvez le meilleur de Laurent Gerra en podcast sur RTL.fr, l'application et toutes vos plateformes. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ce mardi 12 mai, Laurent Gerra a imité Jean-Luc Mélenchon, Fabrice Luchini, Renaud, Francis Cabrel, Alain Souchon et Patrick Sébastien. Tous les jours, retrouvez le meilleur de Laurent Gerra en podcast sur RTL.fr, l'application et toutes vos plateformes.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
André Manoukian continue de faire découvrir à ses auditeurs des chansons fétiches. Il présente dans l'édition du jour le morceau préféré de Jean-Luc Mélenchon : "Rouge", de Michel Sardou. Tous les jours, retrouvez le meilleur de Laurent Gerra en podcast sur RTL.fr, l'application et toutes vos plateformes.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:03:21 - Par Jupiter ! - par : Charline Vanhoenacker - Avec la déclaration de candidature de Jean-Luc Mélenchon, la campagne présidentielle s'accélère. Enfin. Quatre ans que j'attends ce moment ! C'est ma coupe du monde à moi. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Ce lundi 4 mai, Laurent Gerra a imité Jean-Luc Mélenchon, Dominique de Villepin, Benjamin Castaldi et John Rambo. Tous les jours, retrouvez le meilleur de Laurent Gerra en podcast sur RTL.fr, l'application et toutes vos plateformes.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.