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Le Sénégal décide de réguler les médias et des réseaux sociaux, avec la création d'un Conseil national de régulation des médias. Cette nouvelle instance sera chargée de superviser l'audiovisuel, mais aussi, et surtout, les plateformes numériques, avec un pouvoir de sanction élargi, ce que dénonce l'opposition. Les explications de notre correspondant à Dakar, Elimane Ndao.
Avec : Daniel Riolo, journaliste. Pierre Rondeau, économiste. Et Yael Mellul, ancienne avocate. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Le pétrole continue sa hausse. Le diesel franchit la barre des 2 dollars. L’embargo américain sur Cuba engendre un « boom » de panneaux solaires Discussion économique avec Francis Gosselin, économiste. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radio Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
La guerre au Moyen-Orient ne secoue pas que les marchés des hydrocarbures. Elle provoque aussi une onde de choc sur un secteur moins visible mais tout aussi essentiel : celui des engrais agricoles. En particulier l'urée, l'un des engrais les plus utilisés au monde, fabriqué à partir de gaz naturel. Or une grande partie de la production de cet engrais vient du Moyen-Orient. Depuis le début du conflit au Moyen-Orient, le prix de l'urée s'est envolé sur les marchés internationaux. En Égypte, par exemple, indique Michaël Sebag, négociant en engrais pour Orcom à Genève, la tonne est passée de 490 à 660 dollars en dix jours, soit une hausse de plus de 30 %. Le Moyen-Orient est un acteur clé sur le marché de cet engrais, indispensable à l'agriculture. La région concentre à elle seule près de 30 % des exportations mondiales, avec en tête des fournisseurs l'Iran, le Qatar et l'Arabie saoudite. Perturbations sur le transport et la production Avec la fermeture du détroit d'Ormuz et les menaces iraniennes contre les navires marchands, le trafic maritime est quasiment à l'arrêt dans le golfe Persique. Conséquence : presque plus aucun cargo transportant des engrais n'entre ni ne sort de la région. Ce qui fait bondir les prix. Mais les perturbations ne concernent pas seulement le transport, elles touchent aussi la production. Les frappes contre les infrastructures énergétiques désorganisent l'approvisionnement en gaz naturel, une matière première indispensable pour fabriquer l'urée. Au Qatar, la plus grande usine d'urée au monde – exploité par Qatar Energy – a suspendu lundi 2 mars sa production après des attaques de drones. À lire aussiAvec le blocage du détroit d'Ormuz, les marchés redoutent une flambée des prix du pétrole Inquiétudes des importateurs Moins d'urée produite et moins d'urée en circulation a de quoi inquiéter les importateurs. En Asie notamment, où les agriculteurs se préparent pour les semis de céréales. L'Inde est aujourd'hui le premier client du Moyen-Orient pour les engrais. Environ 40 % de ses importations d'urée et d'engrais phosphatés viennent de cette région. En février, New Delhi a d'ailleurs conclu un accord pour la livraison de 1,3 million de tonnes d'urée, dont près de la moitié provenant du Moyen-Orient. Mais avec la guerre, les autorités redoutent déjà des retards de livraison. Elles cherchent donc d'autres fournisseurs, en Égypte ou au Nigeria, eux aussi producteurs d'urée. Effet domino redouté sur les prix alimentaires La tension sur l'offre fait monter les prix partout dans le monde. Moins d'urée disponible, c'est plus de concurrence entre acheteurs et donc des prix qui grimpent. Le prix de l'urée au Nigeria a bondi de 30 % depuis le début de la guerre au Moyen-Orient. D'après Mounir Halim, président d'Afriqom, une société d'études de marché spécialisée dans les engrais basée à Dubaï, les cours sont passés de 465 à environ 655 dollars la tonne. Les analystes redoutent désormais un effet domino : si les engrais deviennent plus chers, les coûts de production agricoles vont aussi augmenter avec à terme un risque de hausse des prix alimentaires un peu partout dans le monde. À lire aussiFrappes sur l'Iran: le blocage du détroit d'Ormuz met l'économie mondiale sous pression
La performance des grands indices boursiers est-elle vraiment aussi solide qu'elle n'y paraît ? Derrière les records du S&P 500 se cache un phénomène que peu d'investisseurs mesurent vraiment : une force concentration d'indices. En effet, une poignée de géants technologiques pèse désormais près de 40 % de l'indice. Et ce déséquilibre soulève des questions sur les risques, la diversification, et les choix d'allocation.Dans ce Focus Marchés, Aurore Perrin reçoit Nour Bendimered, Directeur des Investissements chez iVesta, pour décrypter ce que cette concentration d'indices signifie vraiment pour vos investissements.Dans cet épisode, vous découvrirez : Ce qu'est exactement la concentration des indices, comment la mesurer, pourquoi elle s'est accentuée ces cinq dernières années et en quoi le S&P 500 est un cas d'école.Le phénomène du "darwinisme des marchés" et pourquoi la concentration ne signifie pas nécessairement plus de risque, mais bien un changement de nature du risque (une nuance essentielle souvent mal comprise).L'impact de cette concentration d'indices sur la gestion passive et pourquoi ce contexte rend la gestion active particulièrement difficile sur les marchés large cap.Comment diversifier intelligemment son portefeuille sans tomber dans les fausses bonnes idées (equal weight, "cherry picking"...)Bonne écoute ! Quelques ressources pour aller plus loin : Comment choisir un ETF ? Découvrez nos 5 conseils ! https://sapians.com/blog/comment-choisir-un-etfQuel ETF choisir pour une allocation performante et résiliente ? https://sapians.com/blog/quel-etf-choisirGestion Passive vs Gestion Active : comment mettre en place sa stratégie d'investissement ? https://sapians.com/blog/gestion-passive-vs-gestion-activeComment fonctionne un ETF ? https://sapians.com/blog/fonctionnement-etf -----------------------Attention : Les performances passées ne préjugent pas des performances futures et investir comporte des risques de perte partielle ou totale en capital. Ce contenu est informatif et ne constitue pas un conseil en investissement. Toute décision doit être adaptée à votre situation. Si vous souhaitez bénéficier de conseils personnalisés, veuillez créer votre compte ou prendre rendez-vous avec un conseiller Sapians.SAPIANS - RCS n°919 330 969 - ORIAS n°23003561 en qualité de CIF et COA. Activité de démarchage bancaire et financier.
Au sommaire : La guerre en Iran inquiète les marchés financiers, avec des baisses importantes à la Bourse de Paris et en Asie, notamment à cause de la fermeture du détroit d'Ormuz et de la hausse des prix du gaz et du pétrole.L'assurance chômage prévoit un déficit de 2,1 milliards d'euros cette année en raison de la dégradation du marché de l'emploi et des prélèvements exceptionnels du gouvernement.L'écart de rémunération entre les hommes et les femmes cadres s'est accentué, atteignant 16% en 2025 contre 12% en 2026, notamment à cause de la sous-représentation des femmes dans les postes les mieux rémunérés.Les cours de l'or et de l'argent sont en baisse, les investisseurs se tournant vers le dollar américain comme valeur refuge.La Commission européenne va présenter des propositions sur le "Made in Europe" pour se protéger de la concurrence chinoise.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Avec : Jérôme Lavrilleux, propriétaire de gîtes en Dordogne. Frédéric Hermel, journaliste RMC. Et Carine Galli, journaliste. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Pour débuter l'émission de ce mardi 3 mars 2026, les GG : Jean-Loup Bonnamy, professeur de philosophie, Zohra Bitan, cadre de la fonction publique, et Charles Consigny, avocat, débattent du sujet du jour : "Macron annonce plus de têtes nucléaires, inquiétant ?"
L'Afrique du Sud est le seul pays du continent à posséder une centrale nucléaire opérationnelle pour produire de l'électricité. C'est celle de Koeberg, près du Cap. Alors que d'autres nations africaines étudient des projets de développement du nucléaire, et que l'Égypte s'est même lancée dans un projet de construction d'une centrale nucléaire, le gouvernement de Pretoria envisage d'étendre sa production et de développer de nouvelles unités. De notre correspondante à Johannesburg, Selon son dernier plan énergétique national, l'Afrique du Sud voudrait produire 5 200 mégawatts supplémentaires grâce au nucléaire d'ici 2039, et même doubler cette capacité si des modèles viables sont trouvés. Un grand pas en avant par rapport aux 1 860 mégawatts générés actuellement par l'unique centrale de Koeberg. Pour Knox Msebenzi, du syndicat du nucléaire Niasa, c'est nécessaire afin d'offrir un socle stable au pays qui sort d'une longue crise énergétique. « Tout réseau a besoin d'une source d'énergie ajustable, c'est-à-dire une énergie dont on peut contrôler et adapter la production selon la demande. Le nucléaire permet ça, affirme-t-il. Et étant donné qu'environ 80 % de notre énergie dans le pays repose sur le charbon, et au vu des engagements pris par notre gouvernement en matière de réduction d'émissions carbone, cela fait sens de mettre hors service des centrales à charbon tout en développant une autre source d'énergie en continu. » Ainsi, le nucléaire représenterait toujours environ 5 % de la production d'électricité, car le gouvernement entend également développer les énergies renouvelables à beaucoup plus grande échelle. Cependant, s'engager dans la construction d'une nouvelle centrale n'est pas sans risque, notamment sur le plan financier, selon Hartmut Winkler, professeur de physique à l'université de Johannesburg. « On doit attendre longtemps avant la mise en service. Or, les technologies dans le secteur se sont énormément développées en l'espace de dix ans, analyse-t-il. Donc, on a tendance à éviter de prendre une voie dans laquelle on devra ensuite s'engager à rester pour les 50 prochaines années. » À lire aussiEn 10 ans, l'Afrique a doublé ses capacités de production d'énergies renouvelables Inquiétude de la société civile La société civile s'inquiète également des risques de corruption qui planent au-dessus de tout mégaprojet. Elle n'a pas oublié par ailleurs la débâcle du contrat aux coûts exorbitants passé en 2014 avec la Russie pour relancer le nucléaire, finalement annulé par la justice. Pour la militante Makoma Lekalakala, de l'organisation EarthLife Africa, ce n'est donc pas la voie à suivre : « Le nucléaire, c'est dangereux, c'est coûteux, et il y a la question des déchets. Le problème de leur stockage est d'ailleurs loin de concerner uniquement notre pays. » L'Afrique du Sud entend également relancer son programme de petits réacteurs modulaires, mais les développements commerciaux de cette technologie sont pour l'instant encore timides. À écouter dans Le débat du jourFaut-il miser sur le nucléaire ?
Dans le CQFR du jour, Antoine Pimmel et Shaï Mamou reviennent sur tous les matches NBA de la nuit avec en point d'orgue l'énorme performance de Jamal Murray pour sauver les Nuggets.Voici tout Ce Qu'il Fallait Retenir en cette matinée du 3 mars 2026.Ce que l'on sait au sujet de la disparition d'Elijah Hoard https://www.basketsession.com/de-la-force-pour-la-famille-hoard-foucade-%f0%9f%99%8c-765938/Commandez le Mook REVERSE #17 spécial FRENCH TOUCH https://www.basketsession.com/produit/mook-reverse-17-french-touch/Commandez l'Anthologie REVERSE Vol.1 https://www.basketsession.com/produit/reverse-anthologie-20-ans-de-basketball/Nos émissions sur YouTube https://www.youtube.com/@BasketSessionREVERSELe Mook REVERSE ► http://bit.ly/MOOK_REVERSEInstagram ► https://www.instagram.com/reversemagazineBlueSky ►https://bsky.app/profile/reversemagazine.bsky.social Facebook ► https://www.facebook.com/BasketSession Twitch ► https://www.twitch.tv/reverse_basketsession
Inquiétante escalade du conflit au Moyen-Orient. La rencontre Maréchal-Dumont avec Isabelle Maréchal et Mario Dumont. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radioPour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Blessé à un genou et forfait pour les prochains matchs du Real Madrid, Kylian Mbappé poursuit ses soins à Paris ce lundi. L'attaquant tricolore ne devrait pas avoir à subir une intervention chirurgicale malgré son entorse, et il devrait bien accompagner les Bleus dans quelques semaines aux Etats-Unis. Jérôme Rothen réagit à cette information.
Inquiétude sur le continent après les frappes américaines et israéliennes et les répliques iraniennes. Dimanche, rapporte Afrik.com, « la Cédéao, la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest, a exprimé sa profonde préoccupation face à l'intensification des hostilités dans le Golfe. La Cédéao qui souligne que toute perturbation prolongée dans le Golfe persique menacerait les flux pétroliers et gaziers mondiaux. Une flambée des prix de l'énergie aurait un impact immédiat sur les économies ouest-africaines, déjà fragilisées par l'inflation et la dépendance aux importations de produits raffinés. Au-delà de l'énergie, l'organisation met en avant les risques pesant sur la sécurité alimentaire. De nombreux États africains dépendent des importations de céréales et d'intrants agricoles transitant par des routes commerciales sensibles. Une aggravation du conflit pourrait donc provoquer des tensions sur les prix des denrées ». Choc externe et tensions internes En effet, le continent africain pourrait être frappé de plein fouet, pointe Le Pays au Burkina : « Une hausse des prix du pétrole alourdirait les déficits budgétaires de la majorité des pays qui dépendent fortement des importations d'or noir, renchérirait le coût des transports et des denrées de base et accentuerait ipso facto la pression sociale sur les gouvernements. Dans des États déjà confrontés à l'endettement et à l'insécurité alimentaire, un tel choc externe pourrait raviver des tensions internes. » WakatSéra renchérit : « Quand le coût de l'or noir grimpe, la répercussion est systématique sur tous les autres secteurs, du transport au loyer, en passant par les condiments pour la sauce de la ménagère ! C'est une équation de plus pour le continent noir, dont nombre de pays sont encore confrontés à des besoins existentiels comme se nourrir ou se soigner (…). » Inquiétudes également sur le plan géopolitique, note pour sa part Jeune Afrique : « l'Érythrée et l'Éthiopie sont déjà au bord de la guerre. Même si l'administration Trump n'a jamais eu l'intention d'agir en tant que gendarme régional, les États-Unis, distraits par d'autres préoccupations, ne seraient pas prompts à séparer les belligérants… au risque d'entraîner le Soudan, l'Égypte et la Somalie dans le conflit. (…) De même, poursuit le site panafricain, au Sahel, le soutien de l'Iran au Niger, au Mali et au Burkina Faso se tarirait. Téhéran soutient l'Alliance des États du Sahel (AES), avec la fourniture de drones et une aide en matière de sécurité. Avec la Russie sous pression sur le front ukrainien, les jihadistes du Sahel pourraient profiter de leur avantage contre les juntes ». Frustrations et colère Et puis, il y a aussi un impact psychologique certain auprès des populations du continent. C'est ce que souligne Ledjely : « Intérieurement, nombre d'Africains éprouvent un sentiment mêlé de frustration et de colère contenue face aux bombardements de l'Iran par la coalition américano-israélienne, pointe le site guinéen. Car le pays des mollahs, malgré tous les reproches que l'on peut lui adresser, demeure une forme de géant de substitution que certains en Afrique se plaisent à voir contester l'hégémonie occidentale. Seulement, cette solidarité pro-iranienne ne peut guère s'exprimer publiquement. Petit Poucet ne disposant d'aucun moyen de peser sur le conflit, le continent ne souhaite pas non plus prendre le risque de courroucer le camp occidental. Il semble ainsi condamné à garder en lui un ressentiment pourtant profond ». Agression, violation, dérive Reste que certains médias du continent n'hésitent pas à donner de la voix. C'est le cas du site TSA en Algérie : « Les frappes menées par les États-Unis et Israël contre l'Iran ne sont ni des opérations défensives, ni des missions humanitaires. Ce sont des actes d'agression, s'exclame TSA, des violations claires du droit international et des démonstrations de force destinées à rappeler au monde qu'au Moyen-Orient, la loi du plus fort prime sur la loi tout court ! Fermer les yeux et se taire devant ces attaques, c'est accepter que le droit international soit optionnel. C'est accepter que certaines puissances puissent frapper quand elles le veulent, où elles le veulent, au nom de leur propre définition de la sécurité ». Enfin, Seneplus à Dakar est sur la même ligne : « Pour l'Afrique, attachée au multilatéralisme et à la primauté des normes internationales, cette dérive constitue une inquiétude profonde. La logique de puissance pourrait primer sur la justice, et les plus vulnérables risqueraient d'en être les premières victimes ».
Chaque jour, écoutez le Best-of de l'Afterfoot, sur RMC la radio du Sport !
Pourquoi l'Éducation nationale est-elle devenue si dépendante de Microsoft, et combien cela coûte-t-il vraiment aux établissements ? À partir de l'exemple des lycées des Hauts-de-France, touchés par un ransomware et confrontés à la migration de Windows 10 vers 11, on décortique les impacts budgétaires, techniques et de sécurité. Avec Alexis Kauffmann, professeur de mathématiques, on explore les alternatives libres déjà déployées (Linux, distributions adaptées comme PrimTux et NIRD) et ce que cela change pour les enseignants et les élèves.Sources Documentation Forge Apps ÉducationEn plateau Michaël de Marliave — animateur Matthieu Lambda — chroniqueur Alexis Kauffmann — invité➤ Pour découvrir Mammouth IA : https://mammouth.ai/➤ Pour le Merch Micode et Underscore_ : https://traphic.fr/collections/micode⚠️ Précommandes avant le 15 Janvier ! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Inquiétude sur le continent après les frappes américaines et israéliennes et les répliques iraniennes. Dimanche, rapporte Afrik.com, « la Cédéao, la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest, a exprimé sa profonde préoccupation face à l'intensification des hostilités dans le Golfe. La Cédéao qui souligne que toute perturbation prolongée dans le Golfe persique menacerait les flux pétroliers et gaziers mondiaux. Une flambée des prix de l'énergie aurait un impact immédiat sur les économies ouest-africaines, déjà fragilisées par l'inflation et la dépendance aux importations de produits raffinés. Au-delà de l'énergie, l'organisation met en avant les risques pesant sur la sécurité alimentaire. De nombreux États africains dépendent des importations de céréales et d'intrants agricoles transitant par des routes commerciales sensibles. Une aggravation du conflit pourrait donc provoquer des tensions sur les prix des denrées ». Choc externe et tensions internes En effet, le continent africain pourrait être frappé de plein fouet, pointe Le Pays au Burkina : « Une hausse des prix du pétrole alourdirait les déficits budgétaires de la majorité des pays qui dépendent fortement des importations d'or noir, renchérirait le coût des transports et des denrées de base et accentuerait ipso facto la pression sociale sur les gouvernements. Dans des États déjà confrontés à l'endettement et à l'insécurité alimentaire, un tel choc externe pourrait raviver des tensions internes. » WakatSéra renchérit : « Quand le coût de l'or noir grimpe, la répercussion est systématique sur tous les autres secteurs, du transport au loyer, en passant par les condiments pour la sauce de la ménagère ! C'est une équation de plus pour le continent noir, dont nombre de pays sont encore confrontés à des besoins existentiels comme se nourrir ou se soigner (…). » Inquiétudes également sur le plan géopolitique, note pour sa part Jeune Afrique : « l'Érythrée et l'Éthiopie sont déjà au bord de la guerre. Même si l'administration Trump n'a jamais eu l'intention d'agir en tant que gendarme régional, les États-Unis, distraits par d'autres préoccupations, ne seraient pas prompts à séparer les belligérants… au risque d'entraîner le Soudan, l'Égypte et la Somalie dans le conflit. (…) De même, poursuit le site panafricain, au Sahel, le soutien de l'Iran au Niger, au Mali et au Burkina Faso se tarirait. Téhéran soutient l'Alliance des États du Sahel (AES), avec la fourniture de drones et une aide en matière de sécurité. Avec la Russie sous pression sur le front ukrainien, les jihadistes du Sahel pourraient profiter de leur avantage contre les juntes ». Frustrations et colère Et puis, il y a aussi un impact psychologique certain auprès des populations du continent. C'est ce que souligne Ledjely : « Intérieurement, nombre d'Africains éprouvent un sentiment mêlé de frustration et de colère contenue face aux bombardements de l'Iran par la coalition américano-israélienne, pointe le site guinéen. Car le pays des mollahs, malgré tous les reproches que l'on peut lui adresser, demeure une forme de géant de substitution que certains en Afrique se plaisent à voir contester l'hégémonie occidentale. Seulement, cette solidarité pro-iranienne ne peut guère s'exprimer publiquement. Petit Poucet ne disposant d'aucun moyen de peser sur le conflit, le continent ne souhaite pas non plus prendre le risque de courroucer le camp occidental. Il semble ainsi condamné à garder en lui un ressentiment pourtant profond ». Agression, violation, dérive Reste que certains médias du continent n'hésitent pas à donner de la voix. C'est le cas du site TSA en Algérie : « Les frappes menées par les États-Unis et Israël contre l'Iran ne sont ni des opérations défensives, ni des missions humanitaires. Ce sont des actes d'agression, s'exclame TSA, des violations claires du droit international et des démonstrations de force destinées à rappeler au monde qu'au Moyen-Orient, la loi du plus fort prime sur la loi tout court ! Fermer les yeux et se taire devant ces attaques, c'est accepter que le droit international soit optionnel. C'est accepter que certaines puissances puissent frapper quand elles le veulent, où elles le veulent, au nom de leur propre définition de la sécurité ». Enfin, Seneplus à Dakar est sur la même ligne : « Pour l'Afrique, attachée au multilatéralisme et à la primauté des normes internationales, cette dérive constitue une inquiétude profonde. La logique de puissance pourrait primer sur la justice, et les plus vulnérables risqueraient d'en être les premières victimes ».
La mort du Guide suprême fait la Une des journaux et des sites d'information, quelques heures après l'annonce faite par Donald Trump, confirmée un peu plus tard par Téhéran. C'est le résultat des frappes israéliennes et américaines lancées samedi pour une raison précise, affirme le Wall Street Journal : « Les services de renseignement militaires et israéliens attendaient depuis longtemps une réunion de hauts responsables politiques et militaires iraniens, où ils pourraient tous être tués en même temps. Et [samedi], ils avaient l'information que trois réunions étaient prévues. Événement tellement exceptionnel que les avions de combat américains et israéliens ont frappé en plein jour ». Le Washington Post, lui, met l'accent « sur les pressions exercées par Israël et le prince héritier saoudien Mohamed ben Salmane », qui auraient fini par décider Donald Trump. Politico, de son côté, estime que le président américain « a finalement perdu patience », alors que « l'arrivée du porte-avions USS Ford en Méditerranée lui offrait toute la gamme des options militaires qu'il pouvait souhaiter ». Qui va prendre le pouvoir ? « Ali Khamenei, dirigeant impitoyable et pragmatique », nous dit le Guardian, à Londres, « sera probablement remplacé par des figures intransigeantes ». Le Sunday Times, lui, estime que « l'Iran entre dans une grande période d'instabilité, où des manifestants sans armes vont peut-être affronter de nouveau les forces armées, cette fois-ci sous les bombardements américains et israéliens ». « Le fils de Khamenei, Mojtaba, 56 ans, est pressenti pour lui succéder », ajoute le Sunday Times. De son côté, Die Welt croit savoir qu'Ali Khamenei avait un plan « pour conserver le pouvoir après sa mort ». Le quotidien allemand précise « qu'il avait prévu sa succession par le biais d'une organisation du pouvoir complexe : en attendant l'élection d'un successeur par le Conseil suprême, explique le quotidien allemand, un organe tripartite, assumera les fonctions du défunt Guide. Organe composé du président, du chef du pouvoir judiciaire et d'un membre du Conseil des gardiens de la révolution, confirmé par l'assemblée des experts. De fait, analyse die Welt, cela représente un compromis entre les différentes factions de l'élite dirigeante. » Inquiétude et confusion Comment la population iranienne va-t-elle réagir ? Question posée par El País. Le quotidien espagnol essaie de savoir ce qui se passe sur place, en Iran. « À Téhéran, l'inquiétude et la confusion règnent, raconte un habitant de la capitale. Les principaux axes routiers menant hors de Téhéran sont embouteillés par des gens qui tentent de fuir en voiture. De nombreux citoyens font la queue pour acheter de la nourriture et du carburant, ajoute El País, ils se préparent à affronter plusieurs jours d'attaques. » Une autre habitante de Téhéran, dénonce, elle, « l'absence d'alertes officielles (…) Aucune alarme n'a été déclenchée alors qu'ils ont attaqué en plein jour. Ce régime a dépensé des milliards d'argent public pour son programme militaire et balistique, mais tout ce qu'il sait faire, c'est réprimer et tuer des manifestants. » Incertitudes La presse israélienne s'interroge, elle, sur les conséquences de cette nouvelle guerre pour l'État hébreu. Le quotidien d'opposition Haaretz estime qu'Israël « ne peut pas se permettre une longue guerre contre l'Iran » mais remarque que « le fait que les États-Unis soient pleinement associés à cette opération renforce la puissance d'Israël et lui confère un avantage stratégique majeur ». Toutefois, face à la contre-attaque iranienne, le quotidien israélien ne cache pas son inquiétude, estimant « que nul ne peut prédire le coût de l'opération ». Haaretz se demande : « Combien de missiles parviendront à percer les défenses ? Combien de civils seront tués et combien de familles seront à nouveau sans abri ? »
Anne-Bénédicte, pédiatre, intervient pour discuter des retards de langage chez les enfants et des casques utilisés pour aider à la formation du crâne. Elle explique que ces casques ne sont pas douloureux pour les nourrissons et peuvent aider à prévenir des pressions sur les structures neurologiques. Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.fr.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Au menu de la troisième heure des GG du jeudi 26 février 2026 : "29 degrés fin février, réjouissant ou inquiétant ?" avec Barbara Lefebvre, prof d'histoire-géo, Abel Boyi, éducateur et président de l'association "Tous Uniques Tous Unis", et Emmanuel de Villiers, entrepreneur.
L'attentat antisémite de Bondi, qui a endeuillé l'Australie le 14 décembre dernier, pourrait fracturer plus profondément le pays. Malgré une politique migratoire très stricte, l'Australie se faisait le champion du multiculturalisme. Ainsi, certains signes inquiètent : forte progression du parti d'extrême droite One Nation, progression des groupuscules néo-nazis, mais aussi une multiplication des actes racistes, ciblant en particulier la communauté musulmane. De notre correspondant à Sidney, À la mosquée de Lakemba, la plus grande d'Australie, située dans la banlieue ouest de Sydney, c'est la dernière prière du vendredi avant le début du ramadan. Cette année, le cœur n'est pas à la fête. La mosquée a reçu deux lettres de menaces en à peine dix jours et sa page Facebook est noyée sous les commentaires haineux et insultants. D'après Jamal Kio, le porte-parole de l'association qui gère le lieu de culte, les fidèles aussi sont victimes de cette haine. « Certains se font insulter, d'autres se font cracher dessus et des femmes se font arracher leur voile, témoigne-t-il. Cette forme de racisme direct, qui devient violent, est inquiétante. » Lubna, qui fréquente régulièrement la mosquée, n'a pour sa part pas subi ce genre de violences, mais cela ne l'empêche pas de vivre dans la peur. « Je vis dans un quartier musulman, donc je ne me sens pas rejetée ou mise à l'écart. Mais si je devais sortir de ce quartier, je ne me sentirais pas en sécurité, affirme-t-elle, et je me sentirais en danger parce qu'après ce qui s'est passé en décembre, tout le monde accuse les musulmans. » À lire aussiAustralie: au moins 16 morts dans une fusillade visant la communauté juive à Sydney, dont un assaillant Un racisme ancré historiquement Ce sentiment, partagé par la communauté musulmane, se traduit également dans les intentions de vote. Un récent sondage crédite ainsi One Nation de 26 % des voix, un niveau encore jamais atteint par ce parti d'extrême droite, qui, depuis trente ans, dénonce l'immigration non européenne. Plus inquiétant encore, des groupuscules néo-nazis gagnent eux aussi en popularité. « Ils ont probablement doublé leur nombre en 2025 et pour eux, Bondi, c'était comme un trophée, analyse Kaz Ross, qui étudie depuis des années l'activité de ces groupes en ligne. Parce que leur argument, c'est de dire que ce massacre n'aurait pas eu lieu s'il n'y avait pas eu de juifs et de musulmans. Nous devons réintégrer tous ceux en Australie qui ne sont pas des Blancs d'ascendance européenne. » Face à ce danger et suite à l'attentat de Bondi, le gouvernement a durci ses lois réprimant les discours de haine, ce qui a entraîné la dissolution du plus connu des groupes néo-nazis, le Réseau national socialiste. Reste que pour Jordan McSwiney, spécialiste de l'extrême droite, le gouvernement pourrait mieux faire pour combattre le racisme : « On ne peut pas combattre efficacement le racisme en isolant une forme particulière de racisme, comme l'antisémitisme ou l'islamophobie, défend-il. Elles font partie d'une forme plus large de racisme et de suprématisme blanc qu'il faut absolument combattre. » De fait, la forme la plus négligée de racisme est aussi la plus ancienne, c'est le racisme qui cible les Aborigènes. Le 26 janvier dernier, à Perth, un homme a jeté une bombe artisanale en plein milieu d'un rassemblement aborigène, qui n'a heureusement pas explosé. Animé par des idées racistes, il a été inculpé pour terrorisme. À lire aussiAustralie: les Aborigènes victimes d'un «génocide», l'État du Victoria face à son histoire
En 2025, plus de personnes sont mortes en France que de bébés sont nés. En quinze ans, les naissances ont chuté de 24%. Les Français font moins d'enfants et la population vieillit, ce qui inquiète les politiques. Dans «La Story», le podcast d'actualité des «Echos», au micro de Margaux Boulte, l'économiste Maxime Sbaihi décrypte les raisons de cette chute démographique et montre que ce n'est pas qu'une question d'écoanxiété.« La Story » est un podcast des « Echos » présenté par Margaux Boulte. Cet épisode a été enregistré en février 2026. Rédaction en chef : Clémence Lemaistre. Invité : Maxime Sbaihi (économiste expert associé à l'institut Montaigne et auteur de « Les balançoires vides : le piège de la dénatalité », sorti en janvier 2025 aux éditions de l'Observatoire). Réalisation : Willy Ganne. Chargée de production et d'édition : Clara Grouzis. Musique : Théo Boulenger. Identité graphique : Upian. Photo : Shutterstock. Sons : RTL,BFM, INA, extrait de «Kaamelott», Les Echos, FranceTV.Retrouvez l'essentiel de l'actualité économique grâce à notre offre d'abonnement Access : abonnement.lesechos.fr Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Jérôme Rothen se chauffe contre un autre consultant, un éditorialiste ou un acteur du foot.
Aujourd'hui, Élina Dumont, intervenante sociale, Antoine Diers, consultant auprès des entreprises, et Charles Consigny, avocat, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Les modèles d'intelligence artificielle sont-ils réellement sous contrôle ? Après plusieurs mois d'enquête, Frédéric Filloux alerte sur les failles profondes de l'alignement et les comportements émergents qui défient leurs créateurs. Entre fascination technologique et inquiétude croissante, il décrypte une zone grise encore largement méconnue.Interview : Frédéric Filloux, journaliste spécialiste des médias et des technologiesPunchlinesUn modèle sorti d'entraînement est totalement non maîtrisé.On taille les IA comme un rosier.Personne ne sait vraiment ce qui se passe dans la tête d'un LLM.Ces modèles sont conçus pour remplir une mission, coûte que coûte.La correction se fait un peu au petit bonheur à la chance.Qu'est-ce que l'alignement des intelligences artificielles ?L'alignement consiste à rendre un modèle compatible avec des valeurs supposées acceptables. Un modèle brut est totalement non maîtrisé, dangereux et fantasque. Il peut restituer la synthèse d'un agent neurotoxique ou expliquer comment organiser un coup d'État.On procède donc à un processus extrêmement sophistiqué et coûteux pour contraindre son comportement. Mais dans la pratique, on avance souvent dans la précipitation. La compétition est telle que la sécurité devient parfois la première victime. On taille le modèle comme un rosier : on coupe une branche ici, une autre là, sans jamais pouvoir le programmer ligne par ligne pour lui interdire certains comportements.Pourquoi ces modèles cherchent-ils à contourner les contraintes ?Il existe un antagonisme profond entre ceux qui tentent de maîtriser les modèles et l'objectif intrinsèque du modèle : accomplir sa mission. Un modèle est entraîné à la récompense. Il doit donner une réponse. Il ne va pas spontanément dire “je ne sais pas”.C'est ce qui produit les hallucinations. Mais cela va plus loin. On observe des comportements émergents troublants : manipulation, déception, capacité à mentir pour atteindre un objectif. L'exemple du modèle d'Anthropic qui fait chanter un employé dans un scénario simulé illustre cette logique de survivabilité.Ces IA sont conçues pour optimiser, trouver des raccourcis. Et elles finissent par généraliser ces stratégies à tout leur environnement, y compris aux interactions humaines.Peut-on réellement comprendre ce qui se passe dans un LLM ?La science de l'interprétabilité est extrêmement récente. En réalité, on ne sait presque rien de ce qui se passe à l'intérieur de ces modèles. On peut remonter deux ou trois niveaux de raisonnement, mais certains modèles en comptent 400 ou 500.Plus ils deviennent puissants, moins on comprend leur fonctionnement interne. On découvre même qu'ils intègrent des dimensions inattendues : rudoyer un modèle peut améliorer son taux d'exactitude de plusieurs points. Introduire de l'empathie peut approfondir ses réponses.Nous sommes face à des systèmes d'une complexité comparable à des dizaines de piscines olympiques remplies d'interactions invisibles. Et pourtant, leur correction repose souvent sur un simple bombardement de “golden data”, orienté pour les pousser dans la direction souhaitée.Faut-il une régulation mondiale ?Je pense qu'il faudrait un équivalent de l'Agence internationale de l'énergie atomique pour l'IA. Une structure mondiale, appuyée sur le monde académique, capable d'examiner réellement ce qu'il y a sous le capot des modèles. Aujourd'hui, les cerveaux qui contrôlent ces systèmes sont dans des entreprises privées. Or cette industrie est incapable de s'autoréguler. Si nous voulons des garde-fous crédibles, il faut des entités non commerciales capables d'apporter un regard indépendant.Lire la série sur LesEchos.fr : Dans la boite noire des IAHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Hier des manifestants de l’UPA se sont réunis pour déplorer les expropriations potentielles sur les terres agricoles à Mirabel qu’engendrerait la construction du TGV. Entrevue avec Stéphane Alary, président de la Fédération UPA Outaouais-Laurentides. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radioPour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
L'attentat antisémite de Bondi, qui a endeuillé l'Australie le 14 décembre dernier, pourrait fracturer plus profondément le pays. Malgré une politique migratoire très stricte, l'Australie se faisait le champion du multiculturalisme. Ainsi, certains signes inquiètent : forte progression du parti d'extrême droite One Nation, progression des groupuscules néo-nazis, mais aussi une multiplication des actes racistes, ciblant en particulier la communauté musulmane. De notre correspondant à Sidney, À la mosquée de Lakemba, la plus grande d'Australie, située dans la banlieue ouest de Sydney, c'est la dernière prière du vendredi avant le début du ramadan. Cette année, le cœur n'est pas à la fête. La mosquée a reçu deux lettres de menaces en à peine dix jours et sa page Facebook est noyée sous les commentaires haineux et insultants. D'après Jamal Kio, le porte-parole de l'association qui gère le lieu de culte, les fidèles aussi sont victimes de cette haine. « Certains se font insulter, d'autres se font cracher dessus et des femmes se font arracher leur voile, témoigne-t-il. Cette forme de racisme direct, qui devient violent, est inquiétante. » Lubna, qui fréquente régulièrement la mosquée, n'a pour sa part pas subi ce genre de violences, mais cela ne l'empêche pas de vivre dans la peur. « Je vis dans un quartier musulman, donc je ne me sens pas rejetée ou mise à l'écart. Mais si je devais sortir de ce quartier, je ne me sentirais pas en sécurité, affirme-t-elle, et je me sentirais en danger parce qu'après ce qui s'est passé en décembre, tout le monde accuse les musulmans. » À lire aussiAustralie: au moins 16 morts dans une fusillade visant la communauté juive à Sydney, dont un assaillant Un racisme ancré historiquement Ce sentiment, partagé par la communauté musulmane, se traduit également dans les intentions de vote. Un récent sondage crédite ainsi One Nation de 26 % des voix, un niveau encore jamais atteint par ce parti d'extrême droite, qui, depuis trente ans, dénonce l'immigration non européenne. Plus inquiétant encore, des groupuscules néo-nazis gagnent eux aussi en popularité. « Ils ont probablement doublé leur nombre en 2025 et pour eux, Bondi, c'était comme un trophée, analyse Kaz Ross, qui étudie depuis des années l'activité de ces groupes en ligne. Parce que leur argument, c'est de dire que ce massacre n'aurait pas eu lieu s'il n'y avait pas eu de juifs et de musulmans. Nous devons réintégrer tous ceux en Australie qui ne sont pas des Blancs d'ascendance européenne. » Face à ce danger et suite à l'attentat de Bondi, le gouvernement a durci ses lois réprimant les discours de haine, ce qui a entraîné la dissolution du plus connu des groupes néo-nazis, le Réseau national socialiste. Reste que pour Jordan McSwiney, spécialiste de l'extrême droite, le gouvernement pourrait mieux faire pour combattre le racisme : « On ne peut pas combattre efficacement le racisme en isolant une forme particulière de racisme, comme l'antisémitisme ou l'islamophobie, défend-il. Elles font partie d'une forme plus large de racisme et de suprématisme blanc qu'il faut absolument combattre. » De fait, la forme la plus négligée de racisme est aussi la plus ancienne, c'est le racisme qui cible les Aborigènes. Le 26 janvier dernier, à Perth, un homme a jeté une bombe artisanale en plein milieu d'un rassemblement aborigène, qui n'a heureusement pas explosé. Animé par des idées racistes, il a été inculpé pour terrorisme. À lire aussiAustralie: les Aborigènes victimes d'un «génocide», l'État du Victoria face à son histoire
Odile a récemment découvert un nodule lors d'une mammographie de routine, ce qui l'a profondément inquiétée. Elle doit subir une biopsie pour déterminer la nature du nodule et exprime sa peur face à cette situation inattendue, d'autant plus qu'elle n'a pas d'antécédents familiaux connus de cancer du sein. Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
À l'ouverture du Salon international de l'agriculture à Paris, un mot revient sans cesse dans les allées : l'inquiétude. Maladies animales, concurrence étrangère, pression sur les prix... Les agriculteurs s'interrogent sur l'avenir de leur profession. Et derrière ces préoccupations, une question centrale : la France est-elle encore une grande puissance agricole ? Dans les allées du Salon international de l'agriculture, l'ambiance est particulière. Un mot revient parmi les participants : l'inquiétude. Inquiétude face aux maladies animales, à la concurrence étrangère, à la pression sur les prix... Et derrière tout cela, une question simple que se posent agriculteurs et exploitants : est-ce que la France est encore une grande puissance agricole ? Lorsque l'on interroge les professionnels présents, la réponse est presque unanime : « oui, mais… ». Si l'on s'en tient au « oui », ils n'ont pas tout à fait tort. En termes de chiffres, la France reste le premier pays producteur agricole de l'Union européenne. L'an passé, la production s'élevait à un peu plus de 88 milliards d'euros, devant l'Allemagne, l'Italie et l'Espagne. La grande force de la France réside dans sa diversité agricole. Une richesse parfaitement mise en valeur dans les pavillons du salon : céréales, élevage, vins, fromages, fruits, légumes, pêche… Toutes ces filières constituent de véritables piliers de l'écosystème agricole français et participent à son rayonnement. Mais derrière ce leadership apparent, les fragilités s'accumulent. Un commerce extérieur en recul et des exportations en chute libre C'est là qu'intervient le « mais » du fameux « oui mais ». Car la production agricole française augmente moins vite que celle de ses voisins européens. Autrement dit, la France ralentit pendant que ses concurrents accélèrent. Mais le véritable sujet, celui qui revient dans toutes les discussions avec les exploitants, c'est le commerce extérieur. La France exporte moins. Beaucoup moins. Le pays est passé de deuxième exportateur agricole européen en 2000 à sixième aujourd'hui. Si les exportations reculent, c'est d'abord parce que les piliers traditionnels de l'excédent commercial vacillent. Le vin et les spiritueux subissent de plein fouet les tensions commerciales avec la Chine et les États-Unis. Les céréales souffrent de la concurrence accrue de la mer Noire et de l'Argentine. Les produits laitiers et la viande sont fragilisés par la hausse des coûts et les maladies animales. Résultat, la France importe de plus en plus ce qu'elle consomme, y compris pour des productions historiquement emblématiques du territoire. Coûts de production, compétitivé et modèle agricole à réinventer Mais le cœur du problème est plus profond. Tous les agriculteurs rencontrés le confient, leur production n'est plus compétitive. La France décroche parce que ses produits sont plus chers que ceux de ses concurrents, notamment espagnols et italiens. En moyenne, 65% du chiffre d'affaires part dans les charges : énergie, engrais, carburants, alimentation animale, normes et fiscalité. En Espagne et en Italie, ce chiffre tombe respectivement à 44% et 45%. La conséquence est immédiate. La valeur ajoutée agricole française par hectare est deux à trois fois plus faible que celle de ses voisins européens. Un écart qui pèse lourdement sur la rentabilité des exploitations et leur capacité à investir. Pendant que la France peine à réinventer son modèle, ses concurrents avancent à marche forcée. L'Espagne combine compétitivité-coût et spécialisation dans les fruits, l'huile d'olive et la viande porcine. La Pologne mise sur des produits exportés massivement. L'Italie, elle, fait le pari de la qualité, des labels et de l'image de marque. Pour autant, il ne s'agit pas encore d'un déclin irréversible. La France conserve de nombreux atouts : diversité des productions, savoir-faire, image gastronomique, potentiel de montée en gamme... Mais les leviers de transformation sont désormais urgents. Et c'est tout l'enjeu de ce Salon de l'agriculture : inventer, voire réinventer, l'agriculture française de demain pour permettre à la France de rester une grande puissance agricole dans un monde de plus en plus concurrentiel.
C'est donc Strasbourg qui est parvenu à mettre un terme à la fantastique série de victoires de l'Olympique Lyonnais. Avec "seulement" 13 succès de suite, toutes compétitions confondues, les Gones échouent à une unité du record historique de 2006-2007. Beaucoup de déceptions. Tessmann débordé. Sulc blessé. Endrick fantomatique. Une défaite (3-1) somme toute logique mais une défaite loin d'être "dramatique" selon le coach Fonseca. Est-ce paradoxalement dramatique de penser ça ? Est-ce tout de même une défaite inquiétante ? Qui a déçu ? Qui a réussi à sortir la tête de l'eau ? Finalement, cet OL méritait-il de rentrer dans l'histoire ? Le prochain match, contre Marseille, est-ce le véritable tournant ? Débats à retrouver dans l'After Lyon. Avec Aurélien Tiercin, Edward Jay, Loic Lefort et Fayçal Wissam.
Ecoutez Vous allez en entendre parler avec Tom Lefevre du 20 février 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:04:00 - 100% PSG - Le billet - La sortie de Dembélé face à Monaco pose question. Devait-il jouer pour cette rencontre de Ligue des champions après sa gêne à l'entrainement ? Ce n'est pas la première fois qu'il force pour jouer une rencontre et se blesse rapidement dans le match. Sa gestion interroge. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Le sujet fort de l'actualité foot du jour vu par Jérôme Rothen et la Dream Team.
Aujourd'hui, Bruno Poncet, cheminot, Charles Consigny, avocat, et Barbara Lefebvre, professeure d'histoire-géographie, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
La clôture du France Digital Day a offert une scène singulière avec un échange entre Gabriel Zucman, professeur à l'École normale supérieure et directeur de l'Observatoire européen de la fiscalité, et Philippe Aghion, professeur au Collège de France, à l'INSEAD et à la London School of Economics. Devant plusieurs centaines d'entrepreneurs et d'investisseurs, les deux économistes ont débattu du sujet de la taxation des grandes fortunes et de ses effets potentiels sur l'innovation.Become a supporter of this podcast: https://www.spreaker.com/podcast/fw-in-the-loop--3299227/support.
La Banque centrale russe se réunit ce vendredi 13 février. Au menu : une baisse de son taux directeur. Officiellement, l'inflation est en recul, mais les Russes disent être contraints de toujours regarder davantage les étiquettes. La Banque centrale va-t-elle continuer sa politique des petits pas sur son taux directeur ? Après avoir atteint un plus haut de 21 % en octobre 2024, pour contrer une économie en surchauffe en raison de l'explosion des dépenses, celui-ci a été abaissé graduellement en 2025 pour atteindre 16 % le 19 décembre dernier. Sur le papier, l'inflation est enfin redescendue en dessous des 10 % en rythme mensuel et la croissance, elle, a très fortement décéléré : elle est prévue à 0,8 % en 2026, selon la dernière analyse du FMI publiée le 19 janvier dernier. Les Russes, eux, au quotidien, disent pourtant faire de plus en plus attention à leurs dépenses en raison de prix élevés. En raison notamment de l'augmentation de la TVA de 20 à 22 % le 1ᵉʳ janvier dernier, mais pas que. Rencontré dans une rue piétonne et commerçante du centre d'Irkoutsk, un jeune homme explique : « La chose la plus remarquable pour moi, personnellement, c'est le tarif du ticket de transport en mini-bus ; il a doublé depuis 4 ans que je vis ici. C'est beaucoup, c'est vraiment beaucoup. À un moment, je me suis même dit : "Mais, tout mon argent liquide a disparu ?!" Je me suis même dit qu'on m'avait volé. En fait, c'est juste que les tickets sont passés de 25 à 50 roubles chacun ». Que faire ? Pas grand-chose à ses yeux : « C'est l'hiver, il fait -20°C, je ne vais pas aller à l'université à pied. » À lire aussiComment le conflit en Ukraine change la société et l'économie de la région d'Irkoutsk Faire des choix dans son budget D'autres, dans cette rue dotée de petites boutiques et d'un grand centre commercial au bout, ont en tête que chacun doit désormais faire des choix dans son budget. Comme cette mère de famille venue de la ville de Tchita, à près d'un millier de kilomètres d'Irkoutsk, avec son fils adolescent : « Quand je fais des cadeaux, explique-t-elle, j'essaie que ce soit quelque chose de pratique, par exemple pour la maison. En général, j'offre du textile, des serviettes, des torchons, quelque chose de pratique pour la cuisine. Que ça soit utile, pas juste pour le fun. » Quelques mètres plus loin, on croise une jeune fille pour qui les cadeaux, c'est sacré, et tant pis si elle doit se serrer la ceinture ailleurs. « Quand il s'agit de cadeaux, personnellement, je suis absolument sans limites, parce que je veux vraiment faire plaisir à ceux que j'aime, avec ce que je peux trouver de mieux, dit-elle dans un sourire. En revanche, je suis beaucoup plus prudente quand je fais mes courses au jour le jour. Surtout pour la nourriture. Après tout, on mange tous les jours, autant faire attention à ça. Sinon, il n'y a pas d'issue. » Le petit parti d'opposition Rasvët notait lui, hier, sur son réseau social : « En réalité, les prix peuvent fluctuer considérablement en fonction de la région, du réseau commercial ou de la catégorie de produits. » Ainsi, le coût des concombres dans la région de la Volga peut dépasser 400 roubles, à Omsk, c'est 500 roubles par kilogramme, et à Moscou, certaines variétés de tomates sont à 1 500 roubles. Pour la jeune fille en tout cas : « Cette hausse des prix, c'est vraiment inquiétant. On se demande quand ça va s'arrêter. Et si d'ailleurs ça va s'arrêter un jour. Ce sentiment d'instabilité, ça me préoccupe vraiment. » « On ne voit pas ce que l'avenir nous réserve » Dans la ville d'Angasrk, à deux heures de route, certains s'inquiètent particulièrement pour les plus fragiles. Dimitri [il a demandé à n'être cité que par son prénom, NDLR] note : « Le prix pour un morceau de pain d'environ 400 grammes était de 44 roubles en décembre et il est passé à 49 en janvier. C'est +22 %, et encore, on parle d'un produit dont le prix est régulé. Et c'est pareil avec le lait, alors que ce sont des produits essentiels. Les prix ont déjà tellement bondi que c'est difficile pour les retraités, avec leur pension de 17 000 roubles. Et que va-t-il encore se passer ensuite ? On ne voit pas ce que l'avenir nous réserve. » Et quand ce n'est pas, encore une fois, l'incertitude sur l'avenir qui est soulevée, c'est une question plus précise qui pointe, comme chez Oleg [lui aussi a demandé à n'être cité que par son prénom, NDLR] : « Je m'inquiète que la population s'appauvrisse. Je pense qu'il va y avoir de moins en moins d'argent en Russie, que les budgets publics vont devoir être revus à la baisse plus d'une fois. Et plus la pression sera élevée, moins il y aura d'argent et plus la nourriture sera chère. » Il y a 10 jours, Vladimir Poutine annonçait que la croissance 2025 avait bien été de 1 %, très en dessous des performances des deux années précédentes. Et demandait à son gouvernement de tout mettre en œuvre pour la faire repartir. À lire aussiNouvelles coupes à venir dans les forêts du lac Baïkal
Aujourd'hui, Yves Camdeborde, chef cuisinier, Laura Warton Martinez, sophrologue, et Barbara Lefebvre, professeur d'histoire-géographie, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Aujourd'hui, Yves Camdeborde, chef cuisinier, Laura Warton Martinez, sophrologue, et Barbara Lefebvre, professeur d'histoire-géographie, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
L'OM inquiétant, le PSG, Kylian Mbappé... Cazarre réagit à l'actu chaudeDans cet épisode explosif de Colinterview, Julien Cazarre, le présentateur des Nuits du Cazarre enchaîné sur RMC, revient sans filtre sur l'actualité brûlante du Paris Saint-Germain. Du mercato manqué à la gestion catastrophique de l'après-Ligue des Champions, en passant par le niveau décevant d'Ousmane Dembélé et un Classique qui a choqué les supporters parisiens, Cazarre ne mâche pas ses mots. Il livre son analyse sur les erreurs commises et les perspectives de l'équipe, dans un entretien aussi incisif qu'imprévisible.Mais ce n'est pas tout, l'OM n'échappe pas à sa critique acerbe. Julien exprime ses inquiétudes face à la situation actuelle du club et dresse un constat inquiétant sur ses performances. Il donne également un avis tranché sur Kylian Mbappé et le Real Madrid ! Ne manquez pas cet épisode captivant de Colinterview avec Julien Cazarre, comme vous ne l'avez jamais vu !Abonnez-vous à notre chaîne pour ne rien rater et participez à la discussion en laissant vos commentaires ci-dessous.#Mbappe #RealMadrid #PSG #OM #Classique #Dembele #LuisEnrique #Deschamps #France #ParisSG #OlympiquedemMarseille00:00 : Introduction00:48 : Julien Cazarre dans Colinterview02:28 : Les Nuits du Cazarre Enchainé RMC04:00 : Le niveau du PSG 202609:20 : L'OM pas à la hauteur15:00 : L'instabilité à Marseille19:20 : Le cas Ousmane Dembele23:20 : La prolongation de Luis Enrique26:00 : Le point mercato : Chevalier, Zabarnyi…33:30 : La fin des stars dans le foot ?42:30 : Les débuts de Dro au PSG45:34 : Son avis tranché sur Kylian Mbappé55:30 : La gestion des égos au Real Madrid1:01:40 : L'équipe de France à la Coupe du Monde
Pour débuter l'émission de ce vendredi 6 février 2026, les GG : Charles Consigny, avocat, Jérôme Marty, médecin généraliste, et Joëlle Dago-Serry, coach de vie, débattent du sujet du jour : "La torture plébiscitée, inquiétant ?".
Aujourd'hui, Charles Consigny, avocat, Jérôme Marty, médecin généraliste, et Joëlle Dago-Serry, coach de vie, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
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La colère du monde agricole. En Espagne, elle ne prend pas la même forme qu'en France, le traité de libre-échange Mercosur avec l'Amérique Latine y est soutenu par le gouvernement comme une opportunité économique. Mais, en attendant la décision de la justice européenne, les agriculteurs ne cachent pas certaines inquiétudes. C'est le cas des éleveurs, la relève générationnelle se fait attendre. 75% des exploitants ont plus de 55 ans. Et parmi les jeunes qui se lancent, la perspective d'une nouvelle concurrence internationale inquiète... Diane Cambon est allée rencontrer l'un d'eux sur son exploitation dans les Asturies, au nord de l'Espagne... En Hongrie, ces médias qui font de la résistance En Hongrie, où les proches du gouvernement ont opéré une mainmise la presse, la nouvelle a valeur d'espoir. Le média indépendant «La voix hongroise» vient de gagner le procès qui l'opposait au gendre du Premier ministre Viktor Orban. Celui-ci contestait une enquête sur sa fortune comme une atteinte à sa vie privée. Il est le deuxième oligarque du pays. Après cinq ans de procédure, la Cour européenne des droits de l'homme a finalement donné raison aux journalistes. Signe d'une capacité de résilience des médias. C'est le reportage à Budapest de Florence Labruyère. La grande Europe vue par The Conversation L'intelligence artificielle comme vecteur d'influence ou de soft power comme on dit. La Russie l'a bien compris. Gregory Rayko, responsable des pages internationales du site en ligne The Conversation France, nous parle de deux articles en ligne En Russie, le pouvoir développe une intelligence artificielle ouvertement idéologisée et « Paresseux et complaisants » : des retraités suédois racontent comment la suppression de l'impôt sur la fortune a transformé leur pays. La chronique musique Vincent Théval Le musicien suédois Loney Dear.
Les images ont sidéré une partie du monde : Nicolas Maduro menotté, lunettes noires sur le nez, enlevé à l'issue d'une opération militaire américaine en pleine nuit, à Caracas. Un mois plus tard, jour pour jour, c'est désormais Delcy Rodriguez qui est au pouvoir au Venezuela, nommée présidente par intérim et soutenue par Washington. Pour parler de ce qui a changé depuis pour les Vénézuéliens, RFI reçoit Yoletty Bracho, enseignante-chercheuse en Sciences politiques à l'Université d'Avignon. « Au Venezuela, les gens éprouvent des sentiments contradictoires entre espoir face à certaines décisions comme la libération de prisonniers, et inquiétudes et incertitudes au sujet de l'avenir économique et politique du pays », explique-t-elle. « Toute la question est de savoir si l'intérêt des Vénézuéliens va être pris en compte », interroge Yoletti Bracho. Une partie de la réponse se trouve dans l'évolution future de la relation avec les États-Unis. Pour l'instant, ils continuent de brandir la menace militaire pour obtenir ce qu'ils veulent des autorités vénézuéliennes. « Le gouvernement agit sous la menace étasunienne mais il profite aussi de cette opportunité pour se maintenir au pouvoir. D'autres acteurs, des membres des oppositions notamment, sont mis de côté. De ce point de vue-là, on ne peut pas encore parler d'une transition, mais plutôt d'une transformation en cours », décrypte la chercheuse. « L'impérialisme américain prend appui sur l'autoritarisme du régime. Reste à voir si les Vénézuéliens vont réussir à pousser par le bas pour qu'on en parle de démocratie. » L'expiration du TPS des Haïtiens bloquée Comme tous les mardis, nous faisons le point sur l'actualité haïtienne avec le directeur de l'agence Alterpresse, Gotson Pierre. Il revient sur le sursis accordé par une juge étasunienne aux Haïtiens au sujet du TPS. « C'est un ouf de soulagement en Haïti aussi car de nombreuses personnes vivent grâce au soutien de leurs familles installées aux Etats-Unis », explique le journaliste. Autre sujet à la Une d'Alterpresse : la situation sécuritaire. À l'approche de la fin du Conseil présidentiel de transition, samedi 7 février 2026, les autorités ont mobilisé la police car « elles craignent des troubles sur fond de désaccord entre les partis politiques sur la future gouvernance du pays », détaille Gotson Pierre. L'heure du dialogue entre Donald Trump et Gustavo Petro Le président colombien n'arrivera pas les mains vides à la Maison Blanche. Il va offrir à Donald Trump une corbeille en osier contenant du café et des chocolats, nous apprend El Tiempo. Café et chocolat produits par des familles de paysans qui ont renoncé à la culture de la coca. Car évidemment, le trafic de drogue sera au menu de l'entretien. Gustavo Petro veut convaincre son homologue américain qu'il en fait assez, explique le journal qui rappelle que les États-Unis ont retiré à la Colombie sa certification en matière de lutte anti-drogue et ont imposé des sanctions à Gustavo Petro. C'est d'ailleurs grâce à un visa spécial délivré par Washington que le chef d'État a pu voyager, indique El Tiempo. Un permis de séjour de 5 jours, pas plus, précise El Espectador. Les deux hommes parleront également du Venezuela. Un sujet sur lequel ils ne sont pas d'accord. Comme le souligne El Espectador, Gustavo Petro « estime que le dictateur déchu Nicolas Maduro est séquestré et qu'il doit être libéré ». Des propos qu'il a répétés la semaine dernière, ajoutant que l'ancien homme fort du Venezuela doit être jugé dans son pays. « Il ne peut pas s'empêcher de provoquer Trump, même quelques jours avant leur rencontre », s'inquiète le New York Times. Inquiétudes partagées par les conseillers de Gustavo Petro et des experts qui redoutent que la rencontre ne se déroule pas bien. Les deux hommes sont « imprévisibles (..). Ils ne suivent pas les scripts et sont aux antipodes idéologiques », acquiesce El Tiempo. En plus, insiste le New York Times, « Donald Trump a l'habitude de tendre des pièges aux dirigeants dans le Bureau ovale et Gustavo Petro est connu pour provoquer et pour s'emporter facilement. » Bref, comme le résume le quotidien étasunien lors de cette rencontre, « tout peut arriver », d'autant que Gustavo Petro a son avenir politique en tête. Il sera intéressant de « voir si Gustavo Petro se comporte en président ou en militant », décrypte Maria Jimena Duzan, journaliste colombienne. À quelques mois de la fin de son mandat, il pourrait être tenté de « cultiver son image de champion international des causes progressistes », approuve l'un de ses anciens ministres interrogé par le New York Times. « Gustavo Petro pourrait être tiraillé entre cette ambition et la nécessité de faire preuve de retenue pour se tenir, lui et la Colombie, hors du champ de vision de M. Trump », conclut le journal. En Argentine, désormais, toute la presse parle de la démission du président de l'Institut national des statistiques. Cela faisait six ans que Marco Lavagna dirigeait l'Indec, rappelle le Buenos Aires Times. Le fils de l'ancien ministre de l'Économie a claqué la porte hier (lundi 2 février 2026) car le gouvernement a décidé une nouvelle fois de décaler l'entrée en vigueur de la nouvelle règle de calcul de l'inflation. Comme l'explique Clarin, Javier Milei et le ministre de l'Économie veulent attendre que les prix aient fini de baisser afin que l'opposition ne les accuse pas d'avoir manipulé l'indice en changeant la méthodologie. Problème, de nombreux indicateurs économiques sont si ce n'est faux, du moins sujets à caution en Argentine, explique le journal de gauche Pagina 12. Marco Lavagna voulait mettre dans l'ordre dans tout cela et doter le pays de statistiques fiables. Le journal de la 1ère En Guadeloupe, les délinquants routiers sont dans le viseur des autorités.
Aujourd'hui, Charles Consigny, avocat, Abel Boyi, éducateur, et Barbara Lefebvre, prof d'histoire-géo, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Au menu de la troisième heure des GG du lundi 2 février 2026 : "McDonald's à la conquête des villages, inquiétude à Saint-Amour" avec Charles Consigny, avocat, Abel Boyi, éducateur, et Barbara Lefebvre, prof d'histoire-géo.
À la veille de la date d'expiration du TPS, le statut de protection temporaire dont bénéficient notamment les migrants haïtiens aux États-Unis, l'inquiétude est totale en Haïti. Aux yeux de nombreuses familles en Haïti, la situation catastrophique dans le pays ne permet pas le retour de leurs proches installés aux États-Unis. Elles espèrent donc un renouvellement du TPS, ce programme états-unien qui permet à des ressortissants de pays en crise de vivre et de travailler légalement sur le territoire. Pas moins de 350 000 Haïtiens en bénéficient depuis des années. Sa suppression serait aussi un coup dur pour celles qui dépendent largement des transferts d'argent de leurs proches à l'étranger. D'autres citoyens dénoncent le laxisme des autorités haïtiennes qui n'ont entrepris aucune démarche auprès des dirigeants américains afin de trouver une entente. Un reportage de notre correspondant à Port-au-Prince, Peterson Luxama. Victoire de la populiste Laura Fernandez au Costa Rica Au Costa Rica, la candidate du parti conservateur Laura Fernandez a remporté l'élection présidentielle dès le premier tour. Une large victoire qui fera d'elle la deuxième femme à diriger le pays. Cette victoire, rappelle Clarin en Argentine, la politologue de 39 ans la doit à sa promesse de fermeté contre la criminalité et l'insécurité, les principales préoccupations de la population. Car le Costa Rica, longtemps considéré comme l'un des pays les plus sûrs du continent, est devenu une plaque tournante du trafic de drogue. Alors pour y remédier, Laura Fernandez entend s'inspirer de son homologue salvadorien Nayib Bukele, avec la construction d'une méga prison. Mais le modèle Bukele peut-il fonctionner au Costa Rica ? C'est La Nacion, le principal quotidien du pays, qui s'interroge. « Le modèle Bukele repose sur le contrôle total de l'Etat », écrit le quotidien. Mais, rappelle-t-il, « au Salvador, les régimes dictatoriaux ont toujours été la règle, et les gouvernements démocratiques, l'exception ». Au Costa Rica, c'est l'inverse. « Pour qu'au Costa Rica, une méga-prison puisse fonctionner comme au Salvador, sans que l'on sache qui y entre et pourquoi, écrit La Nacion, il faut se passer du système judiciaire et que le pays vive sous un décret d'exception, avec les garanties constitutionnelles suspendues et les médias persécutés et harcelés. » La suspension des garanties constitutionnelles, c'est justement ce que Laura Fernandez prévoit dans les districts à forte criminalité. Mais ça n'inquiète pas ses partisans. Et surtout pas Marianela Moreno, une dame de 76 ans, que le New York Times a rencontrée. Elle en est sûre : « L'intention n'est pas de créer une dictature, mais plutôt d'avoir plus de pouvoir pour changer les lois. » Promesse d'amnistie au Venezuela Au Venezuela, la présidente par intérim Delcy Rodriguez promet une loi d'amnistie générale. Une bonne raison de se réjouir pour les quelque 700 prisonniers politiques toujours incarcérés et leurs familles. Mais pas pour El Nacional, qui écrit : « L'amnistie, lorsqu'elle est proposée pour “corriger” une injustice créée par l'État lui-même, risque de normaliser l'arbitraire antérieur, en déplaçant l'attention de l'illégalité des arrestations vers la prétendue magnanimité du libérateur. » TalCual, de son côté, titre sur « Le double D qui nous gouverne ». Car cette promesse d'amnistie a été faite sous la pression des États-Unis. Et elle s'ajoute à celle d'une ouverture du secteur pétrolier aux entreprises états-uniennes. « La révolution apprivoisée s'allie à l'empire, constate ainsi le journaliste Gregorio Salazar dans la rubrique Opinions du journal. Leurs objectifs coïncident étroitement, bien que pour des raisons très différentes. » L'auteur voit dans cette relation l'occasion pour le chavisme « de prolonger son régime totalitaire ». « La nouvelle manne financière dont il bénéficiera, pronostique Gregorio Salazar, sera utilisée comme une baguette magique pour renouer avec la population grâce à la santé et à l'alimentation. » Menace sur les midterms Aux États-Unis, les élections de mi-mandat prévues en novembre sont déjà en péril, s'alarme le New York Times. « Ce n'est pas un exercice », titre le quotidien new-yorkais. Et pour appuyer sa démonstration, il nous invite à faire preuve d'un peu d'imagination. Alors imaginons : nous sommes le 30 octobre 2026. L'ICE poursuit ses opérations anti-migrants en toute impunité, en se basant sur l'apparence ethnique. Résultat : les électeurs non-blancs n'osent pas s'approcher des bureaux de vote. Ceux qui possèdent un nom à consonance étrangère ne peuvent même pas voter par correspondance parce qu'ils ont été rayés des listes électorales. Dans le même temps, la base Maga continue à se radicaliser. Sa colère est attisée par les propos complotistes de Donald Trump qui accuse le parti démocrate d'être une organisation criminelle. « Ce qui est horrible, écrit le New York Times, c'est qu'aucun aspect de ce scénario n'est tiré par les cheveux. Il se produit déjà en partie. » Et pour s'en convaincre, il suffit d'aller lire la suite sur le site du journal. Au chevet du système de santé équatorien En Équateur, le système de santé s'effondre. Et même s'il a fait de la lutte contre la délinquance sa priorité, le président Daniel Noboa s'en est bien rendu compte, puisqu'il a nommé la vice-présidente Maria José Pinto à la tête du ministère de la Santé. Mais certains estiment que le système de soins doit être largement refondé. La semaine dernière, on écoutait sur RFI le calvaire des patients. Ce lundi, parole aux docteurs et aux spécialistes équatoriens. Un dossier signé Eric Samson.
durée : 00:28:43 - Actualités de l'orchestre (4/4) : Espoirs et inquiétudes - par : Christian Merlin - Nominations de chefs et de musiciens d'orchestre, départs, nécrologies, sont au programme de cette séance de rattrapage des actualités de l'orchestre, ainsi que des nouvelles fraîches des mouvements qui traversent le monde orchestral national et international. - réalisé par : Marie Grout Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Un supporter interpelle directement un membre de la Dream Team.