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Aujourd'hui, Jean-Loup Bonnamy, professeur de philosophie, Zohra Bitan, cadre de la fonction publique, et Charles Consigny, avocat, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
L'info du matin - Certaines habitudes du quotidien font perdre du temps sans que l'on s'en rende compte. Le winner du jour - Un cambrioleur de 17 ans identifié grâce à ses traces de pas dans la neige. - En Chine, un dirigeant a distribué 24 millions d'euros en liquide à ses employés. Le flashback - Octobre 1992 : première diffusion en France du dessin animé "Les Razmokets". - Sortie du film "Wayne's World" avec Mike Myers, adaptation de sketches du "Saturday Night Live". Le savoir inutile - Il y a dix ans, le France national under 20 rugby union team a encaissé un essai inscrit par un chevalier en armure lors d'une animation. La chanson du jour - Amy Winehouse - "Tears Dry On Their Own" 3 choses à savoir sur Coldplay Qu'est-ce qu'on teste ? - Observation d'une lune rouge visible cette nuit. - Une intelligence artificielle capable d'analyser la foulée via vidéo pour recommander un modèle précis de chaussure de sport et la bonne taille. Le jeu Surprise (Qui est le plus fort) - Anaïs de Mulhouse gagne un séjour à l'Hôtel 4 étoiles Thalasso Spa Les Flamants Roses. La Banque RTL2 - Stéphanie de Marieulles (Moselle) gagne 350 €. - Jessie, vers Le Vaudreuil (Eure), gagne un Samsung Galaxy Z Flip 7. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
La Chine veut prendre position sur l'un des terrains technologiques les plus sensibles du XXIe siècle : les interfaces cerveau-ordinateur. Pékin a officiellement classé ce domaine comme secteur stratégique national. Une feuille de route prévoit même l'émergence de deux à trois entreprises « de classe mondiale » d'ici 2030. Parmi les candidats potentiels figure NeuroXess, une start-up fondée en 2021 à Shanghai.Son approche diffère de celle de son concurrent le plus médiatisé, Neuralink, la société d'Elon Musk. Pour comprendre l'enjeu, il faut rappeler ce qu'est une interface cerveau-ordinateur, ou BCI pour Brain-Computer Interface : il s'agit d'un dispositif capable de capter l'activité électrique du cerveau et de la traduire en commandes numériques, par exemple pour déplacer un curseur ou contrôler un appareil. NeuroXess développe un système composé d'un maillage métallique placé à la surface du cerveau, relié à un processeur implanté dans la poitrine. Ce processeur transmet ensuite les signaux à un ordinateur externe. L'implantation en surface est considérée comme moins invasive que l'insertion d'électrodes directement dans le tissu cérébral, comme le fait Neuralink. En revanche, cette méthode capte pour l'instant des signaux moins détaillés, donc des débits de données plus limités.L'objectif premier reste médical. Ces technologies visent à aider des patients atteints de paralysie sévère ou de maladies neurodégénératives comme la sclérose latérale amyotrophique. Selon son fondateur, Tiger Tao, NeuroXess a déjà réalisé un premier test humain : un patient paralysé aurait réussi à déplacer un curseur à l'écran cinq jours seulement après l'implantation. Pendant ce temps, Neuralink mène un essai clinique international avec une vingtaine de patients pour démontrer la capacité de ses implants à transformer rapidement l'activité neuronale en actions numériques complexes.En Chine, l'écosystème s'accélère. Les levées de fonds se multiplient et une dizaine d'essais cliniques ont été lancés récemment. Le pays dispose d'un atout majeur : un vaste réservoir de patients potentiels, ce qui facilite le recrutement pour les études médicales. À plus long terme, NeuroXess ambitionne de miniaturiser davantage ses implants afin de réduire encore l'invasivité et, peut-être un jour, d'élargir les usages au-delà du cadre strictement médical. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
C'est une idée qui peut sembler complètement folle : supprimer les feux rouges, retirer les panneaux, effacer les marquages au sol… Bref, laisser la route “nue”.Et pourtant, aux Pays-Bas, cette approche porte un nom : les “naked roads”, les routes dénudées.Dans le petit village d'Oosterwolde, dans le centre du pays, cette mesure a été adoptée avec un objectif clair : responsabiliser les conducteurs. Plus de signalisation verticale, très peu de marquages au sol, pas de feux tricolores. Résultat ? Moins d'accidents.Pourquoi ça fonctionne ? Parce que lorsque les repères habituels disparaissent, les conducteurs redoublent d'attention. Ils ne peuvent plus se reposer sur un feu vert ou un panneau pour décider. Ils doivent observer, anticiper, établir un contact visuel avec les autres usagers : piétons, cyclistes, automobilistes.On recrée en réalité un espace partagé où chacun devient acteur de la sécurité collective. La règle reste simple : limitation à 30 km/h, priorité de droite et priorité aux piétons. Mais l'absence de balisage impose une vigilance constante.Et ce n'est pas un cas isolé. Il y a déjà 25 ans, la ville de Drachten avait supprimé une grande partie de ses feux et panneaux. Certaines zones n'ont même plus de trottoirs clairement délimités. On parle d'une diminution des accidents pouvant aller jusqu'à 85 %. Aujourd'hui, entre 150 et 200 communes néerlandaises ont adopté ce principe de circulation partagée.Visuellement, cela peut sembler chaotique. Mais c'est précisément ce léger inconfort qui oblige chacun à ralentir et à faire preuve de prudence.Autre pays, autre stratégie : direction la Chine. Dans la ville de Chongqing, un centre d'essai unique au monde teste les véhicules dans des conditions extrêmes. L'objectif ? Mettre à l'épreuve les systèmes avancés d'aide à la conduite.On y simule des pluies diluviennes, un brouillard dense, des chaussées glissantes. Mais ce n'est pas tout : on recrée aussi des scénarios imprévisibles. Un piéton surgit d'un angle mort. Une voiture recule brusquement. Un obstacle apparaît soudainement.Ces tests permettent d'analyser la réaction des capteurs, des radars, des systèmes de freinage automatique ou d'assistance au maintien de voie. L'idée est d'anticiper les situations les plus critiques pour améliorer la fiabilité des technologies embarquées.Si l'Europe est plutôt en avance sur certaines réglementations liées aux aides à la conduite – plusieurs dispositifs deviendront d'ailleurs obligatoires prochainement – la Chine se distingue ici par l'ampleur et la sophistication de ses infrastructures d'essai.Deux visions donc, très différentes mais complémentaires. Aux Pays-Bas, on mise sur le comportement humain, sur la responsabilité individuelle et l'attention mutuelle. En Chine, on investit massivement dans la technologie et l'anticipation des scénarios extrêmes. Dans les deux cas, le même objectif : réduire les accidents et sauver des vies.Finalement, que ce soit par la sobriété des aménagements ou par la haute technologie, la sécurité routière repose toujours sur un équilibre fragile entre vigilance humaine et innovation. Et peut-être que la vraie solution se trouve quelque part entre les deux.Vous aimez ce contenu ? Alors n'hésitez pas à vous abonner, à lui donner des étoiles et à partager ce podcast autour de vous. Ça nous aide à nous faire connaitre et à essaimer les idées constructives qui rendent le monde plus joli ! Une chronique signée Leslie Rijmenams à retrouver (aussi) sur Nostalgie et www.nostalgie.be
Si peu de Français investissent sur la bourse chinoise, ce n'est ni par ignorance pure, ni par désintérêt total, mais pour une série de raisons très concrètes, à la fois financières, politiques et culturelles.La première tient à la complexité d'accès. La bourse chinoise n'est pas un bloc unique. Elle est fragmentée entre la Shanghai Stock Exchange, la Shenzhen Stock Exchange, Hong Kong, et différents types d'actions (A-shares, B-shares, H-shares). Pour un investisseur français habitué à acheter un ETF sur le CAC 40 en deux clics, cet empilement est dissuasif. L'accès direct aux actions chinoises reste souvent indirect, via des ETF ou des produits structurés, ce qui donne le sentiment d'un marché lointain et opaque.Deuxième frein majeur : le risque politique. En Chine, l'État n'est jamais très loin des marchés. Les autorités peuvent intervenir brutalement, suspendre des cotations, changer des règles comptables ou imposer des restrictions sectorielles du jour au lendemain. L'exemple des grandes entreprises technologiques, comme Alibaba, dont la valorisation a été lourdement affectée par des décisions politiques, a marqué les esprits. Pour beaucoup d'investisseurs français, cette imprévisibilité est incompatible avec une gestion patrimoniale prudente.Troisième raison : la confiance limitée dans l'information financière. Les normes comptables, la transparence des entreprises et l'indépendance des audits sont perçues comme moins robustes qu'en Europe ou aux États-Unis. Même lorsque ces critiques sont parfois exagérées, la perception compte autant que la réalité. Investir, c'est avant tout faire confiance. Or cette confiance est fragile lorsqu'il est difficile de vérifier la qualité des données.Quatrième élément : le risque de change. Investir en Chine expose au yuan, une monnaie qui n'est pas totalement libre et dont l'évolution dépend fortement des choix des autorités. Pour un investisseur français, cela ajoute une couche d'incertitude supplémentaire, souvent mal comprise, et rarement compensée par des rendements jugés suffisamment attractifs.Enfin, il y a un facteur culturel et psychologique. Les Français investissent déjà peu en bourse de manière générale, privilégiant l'immobilier, l'assurance-vie ou les livrets réglementés. Dans ce contexte, la Chine apparaît comme un pari lointain, complexe et anxiogène. Même si son poids économique est immense, elle reste, dans l'imaginaire collectif, un marché « à part », réservé aux professionnels ou aux investisseurs très avertis.Résultat : la bourse chinoise intrigue, fascine parfois, mais elle rassure peu. Et en matière d'investissement, l'absence de sérénité suffit souvent à détourner les capitaux. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Vous connaîtrez tout sur le succès d'Hélène Rollès en Chine !
Vous connaîtrez tout sur le succès d'Hélène Rollès en Chine !
durée : 00:04:42 - Avec sciences - par : Alexandra Delbot - Il s'appelle Haolong dongi. Ce dinosaure herbivore découvert au Nord-Est de la Chine porte une structure inédite : ni plumes ni simples filaments mais de petits piquants rigides. C'est la première fois qu'un tel appendice cutanée est observé. A quoi ressemblent ces épines ? - invités : Ninon Robin Paléontologue et chargée de recherche CNRS au laboratoire Géosciences de Rennes
L’entrepreneur et magnat des médias de Hong Kong Jimmy Lai, 78 ans, vient d’être condamné à 20 ans de prison pour avoir promu l’indépendance de Hong Kong vis-à-vis de la Chine. Le Canada, le Royaume-Uni et les États-Unis réclament sa libération. Est-ce que cet évènement pourrait déstabiliser la relation que tente de construire Carney avec la Chine ? Entrevue avec Guy St-Jacques, ancien ambassadeur du Canada en Chine. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radioPour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
durée : 00:01:14 - Le billet sciences - Des chercheurs ont identifié en Chine la peau fossilisée d'un dinosaure herbivore vieux de 125 millions d'années, présentant des épines inédites jusqu'ici chez les dinosaures. À ce jour, aucune preuve n'attestait de l'existence de tels piquants chez ces animaux préhistoriques. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Fondée en 1896 par Charles et Émile Pathé, la compagnie Pathé Frères s'impose très tôt dans les secteurs du cinéma, du phonographe et du disque. D'abord spécialisée dans le phonographe, l'entreprise fondée par les frères Pathé devient rapidement un acteur majeur du cinéma, de la production à la diffusion, tout en innovant techniquement et en créant ses propres salles. Forte de ce succès, la firme Pathé regarde rapidement au-delà des frontières françaises. Dès les premières décennies du XXᵉ siècle, la marque déploie un vaste réseau international : en Europe, aux Amériques, mais aussi en Asie. C'est à Shanghai que la compagnie installe une société locale, qui devient la tête de pont de ses activités asiatiques et fait de la ville l'un des premiers grands centres du disque en Chine.Pourquoi et comment Pathé est-elle devenue une référence emblématique dans l'histoire de l'industrie du disque en Chine ? Pour explorer cette question, nous recevons aujourd'hui Junyuan Jia, docteure en histoire et civilisation et diplômée de l'École des hautes études en sciences sociales. Ses recherches portent sur l'histoire de la compagnie Pathé Orient, la succursale chinoise de Pathé Frères, et plus largement sur les arts de la scène en Chine.
En Chine, on estime qu'il existe aujourd'hui environ 4 000 noms de famille différents réellement en usage.Selon les sources et la façon de compter (variantes d'écriture, noms minoritaires, noms composés à deux caractères), on trouve des estimations allant d'environ 3 100 patronymes courants jusqu'à 6 000+ au total. Historiquement, la Chine a pourtant connu près de 12 000 noms recensés dans les textes anciens, mais une grande partie a disparu ou s'est fondue dans d'autres.En France, c'est l'inverse : la diversité est immense. On parle généralement de 1,2 à 1,5 million de noms de famille distincts si l'on compte toutes les graphies et variantes (ex : Dupont/Dupond, ou les noms avec/sans accents), et de plusieurs centaines de milliers de noms réellement portés de façon significative.En Chine, c'est un phénomène très frappant, mais il s'explique assez bien.1) Les noms chinois se sont fixés très tôtEn Chine, le nom de famille (姓) existe depuis l'Antiquité et structure la société en clans et lignages. Le système est donc ancien, stable et très codifié.En Europe, au contraire, les noms se sont fixés tard : beaucoup de gens n'avaient pas de patronyme héréditaire avant le Moyen Âge ou même l'époque moderne. Résultat : plus de diversité.2) Beaucoup de noms ont été “absorbés”Au fil des siècles, lors de guerres, migrations ou changements de dynastie, des familles ont souvent abandonné un nom rare pour adopter un nom plus commun ou prestigieux (par protection, par intégration sociale, ou pour se fondre dans la population).Cela a “compressé” la diversité des patronymes.3) Standardisation administrativeL'État impérial chinois a été très tôt un État bureaucratique : recensements, registres, examens… Les noms ont été normalisés, et les variantes locales ont souvent été uniformisées. Ce qui est rare, mal enregistré ou trop complexe finit par disparaître.4) Des noms très courts, donc moins de possibilitésLa plupart des noms chinois sont à un seul caractère : Wang, Li, Zhang…Les noms à deux caractères existent, mais sont minoritaires. Moins de combinaisons = plus de concentration. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Ce mercredi 28 janvier, Emmanuel Lincot, professeur à l'Institut catholique de Paris, directeur de recherche à l'IRIS, était l'invité de Caroline Loyer dans Le monde qui bouge - L'Interview, de l'émission Good Morning Business, présentée par Laure Closier. Ils sont revenus sur la visite britannique en Chine et l'évolution de la confiance entre Londres et Pékin. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
durée : 00:02:52 - L'Éco en VO - En Chine, on assiste à un véritable boom des robots. En 2025, le pays annonçait même vouloir produire plus de 10000 robots humanoïdes. Mais la demande de robots est-elle prête à absorber cette impressionnante production ? Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:03:33 - Sous les radars - par : Guillaume Auda - Alors que la natalité est à son plus bas niveau historique, l'individualisme est plus en plus courant à Pékin. Les spécialistes appellent cela un "hiver démographique" mais la Chine pourrait perdre plus de la moitié de sa population d'ici la fin du siècle. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:03:33 - Sous les radars - par : Guillaume Auda - Alors que la natalité est à son plus bas niveau historique, l'individualisme est plus en plus courant à Pékin. Les spécialistes appellent cela un "hiver démographique" mais la Chine pourrait perdre plus de la moitié de sa population d'ici la fin du siècle. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:05:21 - La Revue de presse internationale - par : Catherine Duthu - L'application "Êtes-vous mort ?" est devenue l'appli payante la plus téléchargée en Chine. Elle demande de confirmer régulièrement que vous êtes bien en vie, sinon un message est envoyé à un proche. Cette appli traduit l'isolement d'un.e Chinois.e sur cinq et la crise démographique du pays. - invités : Jean-Louis Rocca Professeur à Sciences Po et chercheur au CERI
Le Journal en français facile du vendredi 16 janvier 2026, 17 h 00 à Paris.Retrouvez votre épisode avec la transcription synchronisée et des exercices pédagogiques pour progresser en français : http://rfi.my/CMBq.A
Le premier ministre canadien rencontre aujourd'hui le président chinois, à Pékin. Les deux hommes disent vouloir forger un nouveau partenariat stratégique.
Dali Nikolovski, entrepreneur français installé en Chine depuis 18 ans, a bâti deux entreprises à 75 millions de CA cumulés sans jamais lever de fonds. Il nous dévoile les coulisses de son usine de panneaux solaires, sa vision du travail à la chinoise et son projet de réindustrialisation en France.
Ce mardi 13 janvier, Jacques Lemoisson, fondateur de Gate Capital Management, était l'invité d'Annalisa Cappellini dans Le monde qui bouge - L'Interview, de l'émission Good Morning Business, présentée par Laure Closier. Ils sont notamment revenus sur les enjeux du voyage du Premier ministre canadien Mark Carney en Chine. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
L'info du matin - Grégory Ascher et Erika Moulet ont expliqué pourquoi les couleurs nous font plus facilement sortir la carte bleue. Le winner du jour - Une automobiliste met de l'huile à la place du liquide de refroidissement et sa voiture prend feu. - De l'argent tombé d'un camion provoque un énorme bouchon sur l'autoroute. Le flashback du jour Janvier 1979 : arrivée à Dakar de la toute première édition du Paris-Dakar. Sortie en France du premier film Superman. Les savoirs inutiles - En Chine, il n'y a pas assez de noms de famille pour toute la population. Un problème qui concerne environ 1,3 milliard de personnes. La chanson du jour - U2 "Hold Me, Thrill Me, Kiss Me, Kill Me". 3 choses à savoir sur Jeff Bezos Qu'est-ce qu'on teste ? - Des briques LEGO connectées, nouvelle génération de jouets intelligents. - Glyde, une tondeuse à cheveux équipée d'intelligence artificielle capable d'analyser les mouvements en temps réel. Le jeu surprise (Le petit bac) - Cyril de Beauzelle, vers Toulouse, repart avec un pack 900care. La Banque RTL2 - Julie de Saint-Laurent-du-Var, vers Nice, gagne un séjour tout compris pour deux adultes et deux enfants dans un Village Clubs du Soleil. - Sandrine de Brèches, vers Tours, gagne 600 €. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:03:13 - L'Éco en VO - Chen Zhi, à la tête du conglomérat Prince Group au Cambodge, est en train de devenir le visage international de la cybercriminalité en Asie du Sud-Est. Retour sur son parcours et les raisons de son extradition. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:05:22 - La Revue de presse internationale - par : Catherine Duthu - Le Cambodge a annoncé jeudi la liquidation d'une banque fondée par le magnat d'origine chinoise Chen Zhi : ce milliardaire de 38 ans a été extradé vers la Chine, accusé de superviser des centres de travail forcé pour des arnaques en ligne.
En Chine, les autorités annoncent des mesures ciblées pour soutenir la croissance, tout en évitant un plan de relance massif jugé risqué pour la stabilité financière.Traduction: In China, authorities announce targeted measures to support growth, while avoiding a massive stimulus plan deemed risky for long-term financial stability. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:04:47 - La BO du monde - Les fans chinois l'espèrent, l'industrie musicale coréenne y travaille... Après dix ans d'interdiction, Pékin pourrait ouvrir la porte cette année au retour de la K-Pop, toujours très populaire auprès de la jeunesse. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
À partir du 1ᵉʳ janvier 2026, les préservatifs ainsi que d'autres méthodes contraceptives seront désormais soumis à une taxe de 13 % en Chine, alors que jusqu'à maintenant, ces produits n'étaient pas soumis à la TVA. Cette décision s'inscrit d'ailleurs dans le cadre d'une réforme fiscale plus globale du système de TVA en Chine, adoptée en 2024. Pourquoi mettre en place cette réglementation aujourd'hui ? La Chine a-t-elle toujours adopté des politiques favorables à l'augmentation des naissances ? Écoutez la suite de cet épisode de "Maintenant, vous savez". Un podcast Bababam Originals écrit et réalisé par Magalie Bertet. À écouter ensuite : Pilule, stérilet, implant : comment choisir sa contraception sans se tromper ? Qu'est-ce que la contraception masculine ? Qu'est-ce que la pilule du lendemain ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez". Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Chaque jour, en moins de 10 minutes, un résumé de l'actualité du jour. Rapide, facile, accessible.
En 2012, Marine de Nicola, vice-championne du monde de mandarin, est approchée par un agent artistique Chinois. Liu décide de l'appeler Momo et de l'inscrire à The Voice en Chine.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dernière nouvelle, le luxe repart à la hausse en Chine, cela va faire les affaires de Bernard Arnault. Au Louvre, terrible nouvelle pour l'une des galeries, fermée temporairement à quelques semaines après le casse. Et une tendance des stars hollywoodienne un peu particulière. Ecoutez Le Cave' réveil avec Philippe Caverivière du 22 décembre 2025.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dernière nouvelle, le luxe repart à la hausse en Chine, cela va faire les affaires de Bernard Arnault. Au Louvre, terrible nouvelle pour l'une des galeries, fermée temporairement à quelques semaines après le casse. Et une tendance des stars hollywoodienne un peu particulière. Ecoutez Le Cave' réveil avec Philippe Caverivière du 22 décembre 2025.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Maintenant Vous Savez, c'est aussi Maintenant Vous Savez - Santé et Maintenant Vous Savez - Culture. La Chine fait partie des principaux producteurs de contrefaçons dans le monde. Cette fois, il n'est pas question de montres ou de sacs à main. L'Empire du Milieu va bien plus loin dans les copies et s'attaque à la reproduction à l'identique de villes européennes sur son territoire. Paris ou encore le village de Hallstatt en Autriche, il y en a pour tous les goûts. Les chinois ont à leur portée tout un tas de villes qui ressemblent comme deux gouttes d'eau aux métropoles européennes. Quelles villes peut-on trouver en Chine ? Tout copier tel quel, ça ne pose pas de problème ? Écoutez la suite de cet épisode de "Maintenant Vous Savez - Culture". Un podcast Bababam Originals, écrit et réalisé par Béatrice Jumel. Première diffusion : octobre 2023 A écouter aussi : Quels sont ces classiques de la littérature censurés dans le monde ? Pourquoi certaines séries sont-elles adaptées au cinéma ? Quel film a nécessité 2900 prises ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez - Culture". Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Longtemps considérée comme un passage obligé pour les entreprises internationales, la Chine fait aujourd'hui l'objet de nombreuses interrogations. Ralentissement économique, tensions géopolitiques et concurrence locale poussent les groupes occidentaux à repenser leur présence sur place, parfois en s'alliant à des partenaires chinois. On parle souvent de la Chine lorsqu'il s'agit d'économie mondiale. Mais ce qui retient l'attention aujourd'hui, c'est le changement de regard que les entreprises du monde entier portent sur le pays. Le quotidien économique britannique Financial Times pointe ce phénomène : alors qu'il y a encore quinze ans, être présent en Chine relevait presque de l'obligation, les entreprises s'interrogent désormais. Faut-il y rester, et surtout, à quel prix et sous quelle forme ? Cette remise en question s'explique par la situation économique du pays. La croissance chinoise ralentit durablement, le marché de l'immobilier – l'un des piliers historiques de l'économie – traverse une crise profonde et la consommation marque le pas. À cela s'ajoute la géopolitique. Les relations entre Pékin et Washington sont tendues et souvent imprévisibles. Résultat : pour les entreprises occidentales, faire des affaires en Chine devient plus risqué. Selon une enquête de la Chambre de commerce américaine à Shanghai, moins d'une entreprise sur deux se dit aujourd'hui optimiste quant à ses perspectives dans le pays. La concurrence locale bouscule les marques occidentales Même les entreprises qui continuent de faire des affaires en Chine doutent. D'autant plus que la concurrence locale s'est considérablement renforcée. Il y a encore dix ou quinze ans, les marques occidentales bénéficiaient d'un véritable effet prestige. Aujourd'hui, cet avantage a presque disparu. Le Financial Times prend l'exemple des cafés Starbucks. Symbole mondial de la consommation occidentale, l'enseigne est désormais dépassée par Luckin Coffee, une chaîne chinoise très digitale et agressive sur les prix. Luckin compte aujourd'hui trois fois plus de points de vente que Starbucks en Chine. Le phénomène ne se limite pas au secteur du café. Il touche également les supérettes, la restauration rapide ou encore le prêt-à-porter. Dès lors, tout l'enjeu pour les entreprises étrangères est clair : faut-il partir, ou rester au risque de perdre des parts de marché et donc de l'argent ? Partenariats locaux : un ajustement stratégique Pour répondre à cette question, il faut rappeler que la Chine reste, dans de nombreux secteurs, le premier ou le deuxième marché mondial. Le pays compte 1,4 milliard d'habitants et héberge une base industrielle et logistique quasiment irremplaçable. Abandonner la Chine, c'est souvent abandonner l'Asie dans son ensemble. C'est pourquoi de nombreuses entreprises occidentales choisissent une autre voie. Pour continuer d'exister en Chine, elles ont recours à des capitaux et à des investissements locaux. L'idée est de rester dans le pays sans tout piloter depuis Paris, New York ou Londres. Concrètement, ces groupes internationaux vendent une partie de leurs activités chinoises, s'associent à des fonds locaux ou transfèrent la gestion à des partenaires sur place. Cette gouvernance locale permet de prendre des décisions plus rapides et mieux adaptées au marché, sans attendre la validation d'un siège situé à plusieurs milliers de kilomètres et peu familier des habitudes de consommation chinoises. C'est le choix qu'a fait Starbucks. L'enseigne américaine a vendu 60% de ses activités chinoises à un fonds basé à Hong Kong, avec l'ambition d'ouvrir 20 000 magasins en Chine, contre 8 000 aujourd'hui. Au-delà de cet exemple, le signal est fort : les géants mondiaux acceptent désormais de partager le contrôle pour survivre et se développer. Un ajustement stratégique devenu incontournable.
durée : 00:05:44 - Le Journal de l'éco - par : Anne-Laure Chouin - Confrontée à une stagnation en Corée du Sud, l'industrie de la K-pop envisage une expansion vers le marché chinois, malgré les tensions politiques. Les grands labels sud-coréens ont récemment approché Xi Jinping pour discuter de leurs ambitions d'implantation dans ce territoire au fort potentiel.
Mardi 9 décembre, François Sorel a reçu Frédéric Simottel, journaliste BFM Business, Christophe Aulnette, senior advisor chez Seven2 et ancien président de Microsoft France et Asie du Sud, et Yves Maitre, Operating partner Jolt capital. Ils sont revenus sur l'autorisation de vente des puces IA en Chine de Nvidia, l'enquête de Bruxelles sur l'IA de Google, dans l'émission Tech & Co, la quotidienne, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au jeudi et réécoutez la en podcast.
durée : 00:03:12 - Géopolitique - par : Pierre Haski - La visite du président russe en Inde est notable car Vladimir Poutine voyage peu depuis le mandat d'arrêt de la CPI ; mais elle est aussi significative des grandes manœuvres qui visent à redéfinir l'ordre mondial, tout comme la visite d'Emmanuel Macron en Chine. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:03:12 - Géopolitique - par : Pierre Haski - La visite du président russe en Inde est notable car Vladimir Poutine voyage peu depuis le mandat d'arrêt de la CPI ; mais elle est aussi significative des grandes manœuvres qui visent à redéfinir l'ordre mondial, tout comme la visite d'Emmanuel Macron en Chine. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
En Chine, Emmanuel Macron est arrivé à Pékin et a été accueilli en grande pompe. Deux grands sujets ont été évoqués autour de la table, notamment au sujet des déséquilibres commerciaux croissants entre la Chine et l'Europe. Écoutez RTL autour du monde du 4 décembre 2025.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:12:13 - L'invité d'un jour dans le monde - Emmanuel Macron est en Chine pour deux jours. Ce jeudi, il s'est entretenu avec Xi Jinping, le Président chinois. Ils ont échangé sur la politique commerciale entre les deux pays et sur la guerre en Ukraine. Retour sur un échange franc et solennel avec Alice Ekman, spécialiste de la Chine. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:36:37 - Le 18/20 · Un jour dans le monde - Emmanuel Macron est en Chine pour deux jours. Ce jeudi, il s'est entretenu avec Xi Jinping, le Président chinois. Ils ont échangé sur la politique commerciale entre les deux pays mais également sur la guerre en Ukraine. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:36:37 - Le 18/20 · Un jour dans le monde - Emmanuel Macron est en Chine pour deux jours. Ce jeudi, il s'est entretenu avec Xi Jinping, le Président chinois. Ils ont échangé sur la politique commerciale entre les deux pays mais également sur la guerre en Ukraine. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:04:23 - Le Grand reportage de France Inter - La cellule investigation de Radio France a enquêté sur les affaires chinoises de l'ancien Premier ministre et potentiel candidat à la prochaine présidentielle. Avec un discours souvent bienveillant vis-à-vis des autorités chinoises. Nos révélations. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:03:14 - Géopolitique - par : Pierre Haski - Emmanuel Macron entame aujourd'hui une visite d'État en Chine à dimension « stratégique » selon l'Élysée. Mais le président devra éviter plusieurs pièges qui vont du positionnement de l'Europe face aux deux géants du 21ème siècle, Chine et États-Unis, à la question de Taiwan. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:04:00 - Le Reportage de la rédaction - Emmanuel Macron entame ce mercredi une visite à Pékin. La France est présente en Chine grâce à de nombreuses entreprises. L'une des plus importantes est l'équipementier automobile Forvia. Le Français qui connait une période compliquée à cause de la guerre des prix dans l'électrique en Chine.
durée : 00:15:15 - Journal de 8 h - Que faut-il attendre du voyage d'Emmanuel Macron en Chine ? Le président français arrive ce mercredi à Pékin. Au programme : plusieurs entretiens entre les dirigeants français et chinois, pour évoquer notamment les échanges commerciaux et les négociations pour la paix en Ukraine.
durée : 00:52:14 - Les informés de franceinfo - Les informés débattent de l'actualité autour de Victor Matet. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:15:15 - Journal de 8 h - Que faut-il attendre du voyage d'Emmanuel Macron en Chine ? Le président français arrive ce mercredi à Pékin. Au programme : plusieurs entretiens entre les dirigeants français et chinois, pour évoquer notamment les échanges commerciaux et les négociations pour la paix en Ukraine.
durée : 02:30:30 - Les Matins - par : Guillaume Erner, Yoann Duval - - réalisation : Félicie Faugère
En 1922 Albert Londres fait découvrir à ses lecteurs « la Chine en folie ». Il y retournera dix ans plus tard pour un reportage plus dramatique. Mention légales : Vos données de connexion, dont votre adresse IP, sont traités par Radio Classique, responsable de traitement, sur la base de son intérêt légitime, par l'intermédiaire de son sous-traitant Ausha, à des fins de réalisation de statistiques agréées et de lutte contre la fraude. Ces données sont supprimées en temps réel pour la finalité statistique et sous cinq mois à compter de la collecte à des fins de lutte contre la fraude. Pour plus d'informations sur les traitements réalisés par Radio Classique et exercer vos droits, consultez notre Politique de confidentialité.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.