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Le ministre de l'Intérieur reconnaît un dysfonctionnement majeur après avoir présenté à tort comme étranger un suspect pourtant français, placé en centre de rétention et sous OQTF. Une erreur administrative lourde de conséquences, immédiatement exploitée par l'extrême droite et certains responsables politiques.▶ Soutenez Le Média :
Pour débuter l'émission de ce lundi 29 décembre 2025, les GG : Charles Consigny, avocat, Barbara Lefebvre, professeure d'histoire-géographie, et Abel Boyi, éducateur, débattent du sujet du jour : Trois femmes poignardées par un OQTF, que faisait-il en liberté ?
Aujourd'hui, dans la première heure des Grandes Gueules, les GG sont revenues sur "Mort de Brigitte Bardot, faut-il un hommage national ?" et "Trois femmes poignardées par un OQTF, que faisait-il en liberté ?", avant d'échanger leur point de vue dans le "On s'en fout, on s'en fout pas".
Invités:Célia Baroth, journaliste police/justice CNewsFrédéric Lauze, secrétaire général SCPN policeJudith Waintraub, grand reporterArnaud Benedetti, politologueRaphaël Stainville, journaliste au JDD Miriam Djabali Larak, professeur d'économie et présidente de l'association Regard Lycéen Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Sécurité routière : à partir de ce lundi 29 décembre, les excès de vitesse de plus de 50 kilomètres/heure deviennent un délit. Marie-Pierre Vedrenne, ministre déléguée auprès du ministre de l'Intérieur, est l'invitée de RTL Matin. Quelle est la réponse de l'Etat après l'agression de 3 femmes vendredi dans le métro parisien par un ressortissant malien sous OQTF ? Un excès de vitesse de plus de 50 km/h devient un délit. Qu'est-ce que ça change ? Les chiffres de la sécurité routière sont-ils mauvais en 2025 ? Quel est le plan de bataille contre le protoxyde d'azote ? Marie-Pierre Vedrenne, ministre déléguée auprès du ministre de l'Intérieur est l'invité de RTL Matin. Ecoutez L'invité RTL de 7h40 avec Olivier Boy du 29 décembre 2025.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
L'homme d'origine malienne, soupçonné d'avoir agressé trois femmes dans le métro parisien vendredi, était Français depuis 2018 et sous obligation de quitter le territoire depuis cet été. Didier Leschi, directeur général de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII), explique comment une telle confusion a été possible.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Chaque jour, retrouvez le journal de 8h de la rédaction d'Europe 1 pour faire le tour de l'actu. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Chaque jour, retrouvez le journal de 19h de la rédaction d'Europe 1 pour faire le tour de l'actu. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Invités :Gauthier Le Bret, journaliste politiquePaul Amar, journalisteRachel Khan, essayiste et juristeEric Revel, journalisteHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Invités :Gauthier Le Bret, journaliste politiquePaul Amar, journalisteRachel Khan, essayiste et juristeEric Revel, journalisteHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, dans la première heure des Grandes Gueules, les GG sont revenues sur "On l'oblige à marier un OQTF, le maire démissionne !", avant d'échanger leur point de vue dans le "On s'en fout, on s'en fout pas".
Pour débuter l'émission de ce mercredi 17 décembre 2025, les GG : Antoine Diers, consultant, Chirinne Ardakani, avocate, et Didier Giraud, agriculteur, débattent du sujet du jour : On l'oblige à marier un OQTF, le maire démissionne !
Invités : Geoffroy Lejeune, journaliste le JDDJean-Michel Salvator,Gauthier Le Bret, journaliste politiqueGuillaume Perrault, journalisteGénéral Pierre de Villers, ancien chef d'état-major des arméesHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cette édition :Le gouvernement annonce un plan d'urgence pour vacciner 750 000 bovins contre la dermatose nodulaire dans 10 départements du Sud-Ouest, tout en renforçant les contrôles contre le transport illégal de bétail et en mettant en place un fonds de 10 millions d'euros pour aider les éleveurs touchés.Les éleveurs restent mobilisés malgré ces annonces, craignant que les mesures ne soient pas suffisantes et redoutant l'impact du traité de libre-échange Mercosur avec l'Amérique du Sud.La Commission européenne assouplit ses objectifs de réduction des émissions de CO2 pour les constructeurs automobiles, qui pourront continuer à vendre des véhicules thermiques et hybrides en nombre limité au-delà de 2035.La patronne de Radio France, Sibyle Veil, est auditionnée par la commission d'enquête parlementaire sur l'audiovisuel public, dans un contexte de polémique impliquant deux journalistes d'Europe 1.Le maire de Chessy (Seine-et-Marne) a démissionné pour refuser de célébrer le mariage d'un étranger sous OQTF, une décision soutenue par de nombreux habitants.Notre équipe a utilisé un outil d'Intelligence artificielle via les technologies d'Audiomeans© pour accompagner la création de ce contenu écrit.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Invités : Geoffroy Lejeune, journaliste le JDDJean-Michel Salvator,Gauthier Le Bret, journaliste politiqueGuillaume Perrault, journalisteGénéral Pierre de Villers, ancien chef d'état-major des arméesHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Chaque jour dans l'Heure des pros, Pascal Praud livre son édito sur l'actualité du moment. Aujourd'hui, il revient sur la démission du maire de de Chessy et de ses adjoints contraints par la Justice de marier un homme sous OQTF. Vous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Tous les matins dans Europe 1 Bonjour, Laurent Tessier revient sur le meilleur de l'émission de Pascal Praud et vous de la veille et vous livre en avant-première les sujets sur lesquels vous pourrez réagir en direct entre 11h et 13h, au 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou sur nos réseaux sociaux. Vous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Invités : Gilbert Collard, ancien député et avocatJohn-Alexander Bogaerts, propriétaire du journal PANHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Chaque jour, entre 9h et 10h, retrouvez Pascal Praud dans L'Heure des Pros en direct sur CNews et Europe 1. Ce mercredi, il revient sur la démission du maire de de Chessy et de ses adjoints contraints par la Justice de marier un homme sous OQTF. Vous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cette édition :Le gouvernement annonce un plan d'urgence pour vacciner 750 000 bovins contre la dermatose nodulaire dans 10 départements du Sud-Ouest, tout en renforçant les contrôles contre le transport illégal de bétail et en mettant en place un fonds de 10 millions d'euros pour aider les éleveurs touchés.Les éleveurs restent mobilisés malgré ces annonces, craignant que les mesures ne soient pas suffisantes et redoutant l'impact du traité de libre-échange Mercosur avec l'Amérique du Sud.La Commission européenne assouplit ses objectifs de réduction des émissions de CO2 pour les constructeurs automobiles, qui pourront continuer à vendre des véhicules thermiques et hybrides en nombre limité au-delà de 2035.La patronne de Radio France, Sibyle Veil, est auditionnée par la commission d'enquête parlementaire sur l'audiovisuel public, dans un contexte de polémique impliquant deux journalistes d'Europe 1.Le maire de Chessy (Seine-et-Marne) a démissionné pour refuser de célébrer le mariage d'un étranger sous OQTF, une décision soutenue par de nombreux habitants.Notre équipe a utilisé un outil d'Intelligence artificielle via les technologies d'Audiomeans© pour accompagner la création de ce contenu écrit.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Au programme : Peut-on arrêter la colère agricole ? // Faut-il interdire les mariages aux personnes sous OQTF ?
Marschall Truchot, du lundi au jeudi de 17h à 19h avec Olivier Truchot & Alain Marschall. Deux heures pour faire un tour complet de l'actualité en présence d'invités pour expliquer et débattre sur les grands sujets qui ont marqué la journée.
Merci à Claire d'être venue témoigner dans LEGEND Story. Victime d'un v*ol en plein après-midi dans le 17 ème arrondissement de Paris, dans le hall de son immeuble. Elle a accepté de nous livrer son histoire difficile et de revenir sur cette après-midi qui a bouleversé sa vie.➡️ Retrouvez l'association de Claire https://eclatsdefemme.com/➡️ Sur Instagram : https://www.instagram.com/eclats_de_femme/?hl=frLe compte Instagram de Claire ➡️ https://www.instagram.com/claire.geronimi/ Pour prendre vos billets pour le LEGEND TOUR c'est par ici ➡️ https://www.legend-tour.fr/ Retrouvez la boutique LEGEND ➡️: https://shop.legend-group.fr/Retrouvez l'interview complète sur YouTube ➡️ https://youtu.be/KzG3SYyQjzQCoproduction LEGEND / Influx / https://www.influxcrew.comPour toutes demandes de partenariats : legend@influxcrew.comRetrouvez-nous sur tous les réseaux LEGEND !Facebook : https://www.facebook.com/legendmediafrInstagram : https://www.instagram.com/legendmedia/TikTok : https://www.tiktok.com/@legendTwitter : https://twitter.com/legendmediafrSnapchat : https://t.snapchat.com/CgEvsbWV Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Chroniqueurs :Louis de Raguenel, journaliste Europe 1Rachel Khan, essayisteGauthier le Bret, journalisteFrançoise Laborde, journalisteJoseph Macé-Scaron, essayisteHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnementUne émission de Philippe Meyer, enregistrée au studio l'Arrière-boutique le 21 novembre 2025.Avec cette semaine :Jean-Louis Bourlanges, essayiste, ancien président de la Commission des Affaires étrangères de l'Assemblée nationale.Matthias Fekl, avocat et ancien ministre de l'Intérieur.Antoine Foucher, consultant, spécialiste des questions sociales, auteur de Sortir du travail qui ne paie plus.Béatrice Giblin, directrice de la revue Hérodote et fondatrice de l'Institut Français de Géopolitique.Y A-T-IL EN FRANCE UNE GAUCHE DE GOUVERNEMENT ?Le 16 octobre, le choix du Parti socialiste de ne pas censurer Sébastien Lecornu a réinterrogé les alliances au sein du bloc non mélenchoniste. Ce vote a profondément divisé la gauche. Une partie de ce camp, incarnée par les socialistes, a décidé de jouer le jeu du compromis avec l'exécutif, obtenant la promesse d'une suspension de la réforme des retraites et un abandon du 49.3. Une victoire sur les retraites accueillie favorablement par la direction de la CFDT perçue comme un jalon dans le rétablissement de liens, aujourd'hui ténus, avec le mouvement social-réformateur. Pour L'historien Mathieu Fulla, ce choix de la non-censure par le Parti socialiste s'inscrit dans « une mémoire partisane qui associe socialisme et défense de la République ». Les socialistes considèrent qu'il vaut mieux faire des concessions, contre quelques victoires. Une autre partie de la gauche, celle emmenée par La France Insoumise mais composée d'une écrasante majorité des députés écologistes et communistes, n'a pas souhaité épargner le gouvernement et entend voter la censure. Les Insoumis, avec leur héritage de la gauche radicale, estiment que tout compromis est un « piège ».Dimanche dernier, à Pontoise dans le Val-d'Oise, l'ancien Premier ministre Bernard Cazeneuve organisait un rassemblement, présenté comme « inédit », des « différentes composantes de la gauche réformiste », avec un casting qui ne manquait pas de présidentiables, à dix-huit mois de l'échéance. Outre le président du mouvement la Convention, fondé en 2022 après sa rupture avec le Parti socialiste, on comptait l'ancien président de la République François Hollande, la présidente PS de la région Occitanie, Carole Delga, et le député européen et coprésident de Place publique, Raphaël Glucksmann. Une étude publiée par l'IFOP pour L'Opinion et Sud Radio, le 30 septembre, sur le premier tour de l'élection présidentielle de 2027 donne pour la première fois, une longueur d'avance à Raphaël Glucksmann par rapport à Jean-Luc Mélenchon et, dans certains scénarios, place l'eurodéputé au second tour du scrutin face à l'extrême droite. Les participants de ce rassemblement de la gauche réformiste partagent un même refus obstiné de l'alliance avec La France Insoumise. Ici, la culture du compromis continue de tenir lieu de boussole, en opposition à ce qu'ils nomment la « gauche de l'outrance ».Quoiqu'invité au rassemblement de Pontoise, le premier secrétaire du PS a privilégié, la veille, une autre rencontre. Celle qui réunissait à Trappes dans les Yvelines la gauche dite « unitaire », qui prépare l'organisation d'une primaire afin de désigner un candidat commun en 2027 : PS, Écologistes, Génération.s, L'Après, parti de Clémentine Autain, et Debout, de François Ruffin, autour de l'ex-première ministrable du Nouveau Front populaire, Lucie Castets. Mais, d'une primaire, tous les participants au raout social-démocrate de dimanche n'en veulent pas. À dix-huit mois de la présidentielle, la gauche avance toujours en ordre dispersé.L'ALGÉRIE ET LA FRANCE : ENTENTE IMPOSSIBLE, RUPTURE IMPROBABLEEntre embellies et tensions, la relation entre la France et l'Algérie oscille sans cesse. Après une série de différends entre les deux pays, le 31 juillet 2024 allait marquer un tournant majeur : à la surprise générale, le président français est sorti de sa traditionnelle neutralité sur le dossier ultrasensible du Sahara occidental en reconnaissant la souveraineté marocaine sur ce territoire disputé par Rabat et les indépendantistes du Front Polisario, soutenus par Alger. Ce revirement spectaculaire provoqua la colère de l'Algérie, qui rappela son ambassadeur et suspendit la coopération entre les deux pays, notamment en matière de politique migratoire, de sécurité et d'accords économiques. Ce fut le début d'une des crises diplomatiques les plus graves depuis l'indépendance en 1962.Après plus d'un an de cette crise émaillée par l'arrestation à Alger en novembre 2024 de l'écrivain franco-algérien Boualem Sansal, gracié le 12 novembre dernier et de retour en France, le nouveau ministre français de l'Intérieur, Laurent Nuñez, multiplie les déclarations exprimant sa volonté de renouer « le dialogue » avec l'Algérie. Il se démarque ainsi de son prédécesseur, Bruno Retailleau et assume d'engager une politique de détente avec l'Algérie pour reprendre la coopération sécuritaire sur les questions de terrorisme et de narcotrafic. Il compte aussi sur Alger pour faciliter les expulsions d'Algériens en situation irrégulière.Le Premier ministre français a regretté le vote par l'Assemblée nationale, le 30 octobre, pour la première fois de la Vème République, d'un texte du Rassemblement national, en faveur de la dénonciation de l'accord franco-algérien de 1968 – qui régit les règles du séjour des Algériens en France. Sébastien Lecornu s'est toutefois dit favorable à une renégociation de l'accord, que deux rapports parlementaires de 2025 ont jugé trop favorable aux Algériens et ne se justifiant plus, soixante-trois ans après l'indépendance. Les immigrés algériens en France représentent la plus importante communauté immigrée dans le pays, avec près de 900.000 personnes.Si l'heure semble à la décrispation, cependant, l'historien Benjamin Stora estime que « la crise entre l'Algérie et la France a été très dure et très profonde. D'un côté comme de l'autre, elle va laisser des traces. » Il pointe les écueils qui demeurent : à commencer par l'incarcération du journaliste français Christophe Gleizes, arrêté en mai 2024 alors qu'il réalisait des reportages sur le football en Kabylie, mais aussi la position de Paris sur le Sahara-Occidental, la question des obligations de quitter le territoire français (OQTF), les questions sécuritaires dans le Sahel et les questions migratoires.Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Chaque jour, retrouvez le journal de 10h30 de la rédaction d'Europe 1 pour faire le tour de l'actu.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Chaque jour, retrouvez le journal de 8h30 de la rédaction d'Europe 1 pour faire le tour de l'actu.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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« Je prends acte de ce geste d'humanité du président Tebboune et l'en remercie », a déclaré hier Emmanuel Macron, après la libération de l'écrivain franco-algérien Boualem Sansal par les autorités algériennes. « Avec l'Algérie, le bras de fer ne fonctionne pas », a ajouté l'un des conseillers du Président français. Est-ce à dire que le départ du gouvernement français de Bruno Retailleau, qui prônait la fermeté avec Alger, a facilité les choses ? L'écrivain franco-algérien Kamel Bencheikh, qui est l'un des membres fondateurs du comité de soutien à Boualem Sansal, témoigne au micro de Christophe Boisbouvier. RFI : Quelle est votre réaction à la libération de Boualem Sansal ? Kamel Bencheikh : Vous vous doutez que je saute au plafond, que c'est une joie incommensurable. Lorsque je l'ai appris, d'abord, je ne m'y attendais pas du tout. Parce qu'on s'est attendu à sa libération pendant l'Aïd el-Kébir, puis pour le 5 juillet, fête de la libération de l'Algérie. On a été déçus et chat échaudé craint l'eau froide. Je ne m'y attendais pas et je n'espérais plus rien. Tout de même, il y a quelques jours, sur France Inter, le patron de la DGSE, les services français de renseignement extérieurs, Nicolas Lerner, déclarait : « Il y a des signaux venant d'Alger en faveur d'une reprise du dialogue. J'espère qu'il y aura libération de nos deux compatriotes, Boualem Sansal et Christophe Gleizes. » Je l'ai écouté et nous espérions tous. Mais connaissant le pouvoir d'Alger et le régime d'Alger, je me suis dit que, à moins qu'il soit grièvement malade, ils ne le lâcheront pas. Je pense que ce n'est pas un geste de clémence. C'est parce qu'il est malade qu'ils voulaient se débarrasser de lui. Apparemment, l'Allemagne et son président Frank-Walter Steinmeier ont joué un grand rôle, non ? Certainement. Parce que, entre l'Allemagne et l'Algérie, il y a des relations fortes dans le domaine économique. Il ne faut pas se le cacher, le président Abdelmadjid Tebboune a l'habitude d'aller se faire soigner en Allemagne. Il l'a fait l'année dernière et il y a deux ans. Cette médiation allemande, en aviez-vous déjà eu connaissance ces derniers mois ? Non, pas du tout. C'est une surprise pour moi. Sans être une surprise, parce que Boualem Sansal est très connu en Allemagne. Il a eu le Grand Prix des libraires allemands pour l'ensemble de son œuvre. Il avait l'habitude d'aller faire des conférences pour les ambassadeurs allemands à l'étranger. C'est là-bas qu'il a écrit son livre Gouverner au nom d'Allah. Il a été reçu deux ou trois fois par l'ancienne chancelière allemande Angela Merkel. On peut donc imaginer qu'Emmanuel Macron a demandé à Frank-Walter Steinmeier de faire une démarche auprès d'Alger ? Je ne l'imagine pas et je n'imagine rien parce que maintenant que Boualem Sansal est arrivé à Berlin, tout le monde va dire : « C'est grâce à moi. » Moi, je ne le sais pas, je ne suis pas au courant. Tout ce que je sais, c'est qu'on a essayé de contacter la présidence française qui n'a jamais réagi. Que les deux filles de Boualem Sansal, Sabira et Naouel, ont écrit dans Le Figaro une lettre ouverte au président Macron à laquelle il n'a jamais répondu. Cela nous a déçu. Du côté des Français, on avait remarqué ces derniers mois qu'il y avait deux lignes sur la question algérienne : la ligne de fermeté, incarnée par le ministre de l'Intérieur de l'époque, Bruno Retailleau ; et la ligne modérée, incarnée par le ministre des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot. Avez-vous senti la même chose ? Bien évidemment. On dirait que ce sont des ministres des deux gouvernements différents. Jean-Noël Barrot en est même arrivé à taper sur le comité de soutien et en particulier sur Xavier Driencourt, l'ancien ambassadeur de France en Algérie, en le traitant de tous les noms et en le traitant de militant d'extrême droite. Alors que Bruno Retailleau tenait la ligne dure vis-à-vis de l'Algérie et je pense que l'Algérie l'a humilié. Ne serait-ce qu'en n'acceptant pas les obligations de quitter le territoire français (OQTF). N'est-ce pas le départ du gouvernement de Bruno Retailleau qui a facilité l'issue favorable à Boualem Sansal ? Je n'y crois pas. D'abord, c'est parce que le président allemand l'a demandé et l'Allemagne est un partenaire important pour l'Algérie. Deuxièmement, je suis sûr – on le saura dans les prochaines heures, sinon dans les prochains jours –, que les examens de santé que demandait Boualem Sansal devaient être faits en Occident. Je pense qu'ils ne pouvaient pas le laisser mourir chez eux parce que le monde entier aurait réagi. Donc, pour vous, le moment de la libération de Boualem Sansal, c'est d'abord un moment médical ? Médical, oui. Une année, cela suffit. En gardant Boualem Sansal pendant une année, le pouvoir algérien, le régime algérien, a montré non seulement au monde qu'il était « souverain », mais surtout aux opposants que nul n'est à l'abri d'une arrestation. Boualem Sansal n'était-il pas l'otage d'une crise politique entre Alger et Paris ? Sa libération n'est-elle pas le signe que cela va mieux entre les deux pays ? Ce n'est pas ma lecture. Ma lecture, c'est que Boualem Sansal a été arrêté parce que les islamistes se sont sentis forts en Algérie. Ils lui en voulaient terriblement. Le jour où il a dérapé, dans le média Frontières, en parlant des frontières algéro-marocaines, c'était l'occasion ou jamais pour obliger le président et le pouvoir algérien à l'arrêter. Tout de même, le président Abdelmadjid Tebboune n'envoie-t-il pas un message d'apaisement à Paris par l'intermédiaire de cette grâce à l'égard de Boualem Sansal ? Cela aurait été le cas s'il avait été libéré à la demande de Paris. Ce n'est pas le cas. Mais le résultat est le même. Le résultat est le même et nous sommes heureux. Boualem Sansal arrive en Allemagne et d'ici à quelques jours, il sera probablement parmi les siens, y compris en France ? Bien sûr, nous l'attendons de pied ferme. Mais je ne suis pas sûr que c'est pour faire plaisir au gouvernement français qu'il a été libéré. C'est même l'inverse. Ils ont résisté à toutes les demandes françaises pendant une année. Il y a Boualem Sansal et puis il y a un autre ressortissant français, le journaliste Christophe Gleizes, qui a été condamné au mois de juin dernier à sept ans de prison. Comment voyez-vous sa situation aujourd'hui ? Il faut absolument qu'il en sorte. Mais au-delà de Boualem Sansal et de Christophe Gleizes, il y a des centaines de prisonniers politiques qui sont dans les prisons algériennes. Maintenant que nous avons eu le bonheur d'avoir le retour de Boualem Sansal, il faudrait que nous ne lâchions pas concernant Christophe Gleizes. Il faut absolument que l'on commente, que l'on se batte pour qu'il nous revienne. Son procès en appel est prévu dans quelques semaines, début décembre, à Alger. Êtes-vous optimiste ? Je ne suis ni optimiste ni pessimiste parce que les réactions algériennes sont très improbables. C'est là où l'on verra justement si le pouvoir algérien veut faire plaisir à la France, puisque cela ne passera pas par l'Allemagne, cette fois-ci. Ce que vous dites, c'est qu'avec le sort à venir de Christophe Gleizes, on saura si, oui ou non, il y a un apaisement entre Alger et Paris ? C'est exactement ce que je veux dire. Mais en tout cas, ce que vous souhaitez, c'est la libération de Christophe Gleizes également. Oui, qu'il revienne vers sa famille, vers son pays, à son métier. À lire aussiLibération de Boualem Sansal par l'Algérie: la diplomatie française en question
Invités : - Jules Torres, journaliste politique au JDD - Victor Eyraud, journaliste politique à Valeurs Actuelles Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Chroniqueurs : -Thomas Bonnet -Georges Fenech Invité : -Jean-Yves Le Borgne, avocat Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Invités : - Pierre-Marie Sève, directeur de l'Institut pour la Justice - Nicolas Pouvreau-Monti, directeur de l'Observatoire de l'immigration et de la Démographie - Christophe Bordet, rédacteur en chef d'Europe 1 - Sébastien Lignier Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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A 10h, ce jeudi 25 septembre 2025, les GG : Abel Boyi, éducateur et président de l'association "Tous Uniques Tous Unis", Barbara Lefebvre, professeure d'histoire-géographie, et Bruno Poncet, cheminot, débattent de : Un ado de 15 ans violé par un OQTF remis en liberté.
Au menu de la deuxième heure des GG du jeudi 25 septembre 2025 : "Un ado de 15 ans violé par un OQTF remis en liberté" et "La banque centrale conseille de retirer du cash, anxiogène ?", avec Abel Boyi, éducateur et président de l'association "Tous Uniques Tous Unis", Barbara Lefebvre, professeure d'histoire-géographie, et Bruno Poncet, cheminot.
Aujourd'hui, Abel Boyi, éducateur et président de l'association "Tous Uniques Tous Unis", Barbara Lefebvre, professeure d'histoire-géographie, et Bruno Poncet, cheminot, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Dans cette édition :Nicolas Sarkozy est condamné à 5 ans de prison avec exécution provisoire dans l'affaire du présumé financement libyen de sa campagne présidentielle, une décision qui fait scandale et interroge.Trois des quatre chefs d'accusation contre l'ancien président ont été rejetés par le tribunal, remettant en cause la thèse du parquet national financier.Deux anciens ministres, Claude Guéant et Brice Hortefeux, ont également été reconnus coupables et condamnés dans ce même procès.Un adolescent de 15 ans a été violé par un migrant algérien sous OQTF dans le Val d'Oise, soulignant les failles du système d'immigration.La dette publique française a atteint un nouveau record, dépassant les 115% du PIB, mettant le pays dans une situation budgétaire préoccupante.Notre équipe a utilisé un outil d'Intelligence artificielle via les technologies d'Audiomeans© pour accompagner la création de ce contenu écrit.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Invitée : Marie-Hélène Thoraval, maire divers droite de Romans-sur-Isère Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cette édition :Nicolas Sarkozy est condamné à 5 ans de prison avec exécution provisoire dans l'affaire du présumé financement libyen de sa campagne présidentielle, une décision qui fait scandale et interroge.Trois des quatre chefs d'accusation contre l'ancien président ont été rejetés par le tribunal, remettant en cause la thèse du parquet national financier.Deux anciens ministres, Claude Guéant et Brice Hortefeux, ont également été reconnus coupables et condamnés dans ce même procès.Un adolescent de 15 ans a été violé par un migrant algérien sous OQTF dans le Val d'Oise, soulignant les failles du système d'immigration.La dette publique française a atteint un nouveau record, dépassant les 115% du PIB, mettant le pays dans une situation budgétaire préoccupante.Notre équipe a utilisé un outil d'Intelligence artificielle via les technologies d'Audiomeans© pour accompagner la création de ce contenu écrit.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Il y a un an, le 21 septembre 2024, Philippine, 19 ans, disparaissait en sortant de l'université Paris-Dauphine. Retrouvée sans vie dans le bois de Boulogne par ses proches, Philippine a été tuée par un homme sous OQTF. Un an après ce drame, sa mère Blandine Lenoir de Carlan, a pris la parole pour la première fois sur RTL pour dire sa colère contre le meurtrier présumé mais aussi l'Etat qu'elle accuse de défaillances. L'affaire a choqué le pays tout entier et c'est le "Choix info RTL" de Sébastien Rouxel.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Abel Boyi, Charles Consigny et Flora Ghebali débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.