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Le sujet :100% de ses clients se posent la question : rester en France ou partir. Avec Joachim Savigny (Cheval Blanc Patrimoine), on décortique les vraies raisons derrière l'envie d'expatriation (fiscalité, transmission, sécurité, politique) et surtout les options concrètes selon ton niveau de patrimoine, sans fantasmes ni solutions “magiques”. L'invité :Joachim Savigny est dirigeant de Cheval Blanc Patrimoine. Il accompagne des clients fortunés sur la structuration, la transmission et les stratégies d'investissement. Au micro de Matthieu Stefani, il nous explique les secrets de l'expatriation.Découvrez :- Comment mal s'expatrier : les red flags à éviter pour l'administration fiscale- À partir de combien de patrimoine faut-il penser à l'optimisation- Où s'expatrier selon son patrimoine - Pourquoi l'immobilier empêche de partir- Que mettre en place aujourd'hui pour optimiser son patrimoine fiscalementAvantages :Tout l'été (jusqu'au 21 septembre), si vous venez de la part de Matthieu, les équipes de Cheval Blanc offrent le bilan patrimonial complet. C'est par ici : https://www.chevalblanc-patrimoine.fr/pages/martingale/Chapitres : 00:00:00 : Pourquoi les riches veulent s'expatrier (témoignage de l'un des premiers gestionnaires de patrimoine en France)00:11:08 : Partir en Suisse, mais à quel prix…00:16:58 : Les red flags pour l'administration fiscale (comment mal s'expatrier)00:22:16 : La taxation en France et la taxe Zucman (le vrai du faux)00:29:40 : Où s'expatrier selon son patrimoine00:35:00 : Analyse des flux migratoires des millionnaires en Europe00:41:48 : Portrait robot des Français qui veulent s'expatrier00:45:37 : Si tu as de l'immobilier, tu es bloqué00:48:41 : Que mettre en place aujourd'hui pour optimiser son patrimoine fiscalement01:01:43 : À partir de combien de patrimoine faut-il penser à l'optimisationMerci à notre partenaire Fundora de soutenir la Martingale.Allez sur fundora.fr et prenez le contrôle de vos investissements.Fundora est une plateforme d'investissement. La valeur de vos placements peut augmenter ou diminuer. Votre capital est assujetti à un risque.La libre antenne de votre podcast préféré, Allo La Martingale, a désormais son propre flux ! Abonnez-vous sur Spotify, Apple Podcasts ou votre plafeforme audio favorite pour ne manquer aucun nouvel épisode. Pour s'abonner à la newsletter, c'est ici : https://lamartingale.io/ La Martingale, c'est aussi un assistant IA qui vous apporte des réponses éclairées issues des interventions des experts passés au micro du podcast. Pour tester, direction https://beta.lamartingale.ioLa Martingale est un média d'Orso Media. Vous souhaitez entrer en contact avec a rédaction ? Ou nous soumettre une collaboration ? Ecrivez-nous ici : https://orsomedia.io/contactHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Face au Ronaldo de l'optimisation fiscale, les députés passentpour des joueurs du dimanche.Ce Ronaldo, c'est maître Marc Bornhauser.Un des avocats fiscalistes préférés des très hauts patrimoines…Et son avis est clair : selon lui, la France est un paradis fiscal.Voici pourquoi.***
Natacha Polony, journaliste et éditorialiste, est la fondatrice de la revue L'Audace, une publication trimestrielle qui tente de réunir dans ses pages des points de vue contradictoires.À travers cette initiative, elle veut redonner du souffle au débat d'idées dans un paysage médiatique souvent trop polarisé.J'avais prévu de recevoir dans Vlan! des personnes avec lesquelles je n'étais pas d'accord.Et dans cette démarche, on m'a suggéré Natacha Polony. Honnêtement, je pensais que nos points de vue seraient profondément divergents. Et pourtant, la surprise fut grande : au fil de la discussion, j'ai réalisé que nous étions beaucoup plus alignés que je ne l'aurais imaginé et c'est justement cela la beauté des conversations longues quand même.Dans cet épisode, nous abordons avec sincérité des sujets essentiels comme l'écologie, l'économie, la désindustrialisation de la France, la souveraineté alimentaire, la crédibilité des politiques et des médias. Le tout avec une vision à long terme, un besoin criant de retrouver du sens dans nos vies collectives, et une volonté partagée de redonner sa place au citoyen dans la démocratie.J'ai questionné Natacha sur le rôle des élites, sur notre rapport à la consommation, sur la déconnexion des élites politiques avec la réalité du terrain, mais aussi sur ce que signifie aujourd'hui « réussir son enfant », et comment nos politiques publiques nous emmènent à perdre pied avec notre humanité.Ce que j'ai particulièrement apprécié, c'est la capacité de Natacha à parler sans jargon, à s'appuyer sur le réel, et à interroger ses propres convictions. Ce fut un échange dense, riche, parfois inattendu, et toujours stimulant.Les questions que l'on traiteComment avez-vous grandi à Montmorency et en quoi cela vous a-t-il façonnée ?Que signifie pour vous le temps long dans une société d'optimisation permanente ?Pourquoi dit-on souvent que les enfants d'aujourd'hui manquent d'accès à la nature ?Quel est votre regard sur le lien entre écologie et économie ?Que pensez-vous de la taxe Zucman et de la redistribution des richesses ?Est-ce que l'action individuelle peut réellement changer le système économique ?Comment les politiques peuvent-ils retrouver une vision à long terme ?Peut-on encore croire à la démocratie dans un climat politique aussi fracturé ?Quel rôle les médias devraient-ils jouer dans une société en crise ?Pourquoi lancer une nouvelle revue comme L'Audace aujourd'hui ?Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Natacha Polony, journaliste et éditorialiste, est la fondatrice de la revue L'Audace, une publication trimestrielle qui tente de réunir dans ses pages des points de vue contradictoires.À travers cette initiative, elle veut redonner du souffle au débat d'idées dans un paysage médiatique souvent trop polarisé.J'avais prévu de recevoir dans Vlan! des personnes avec lesquelles je n'étais pas d'accord.Et dans cette démarche, on m'a suggéré Natacha Polony. Honnêtement, je pensais que nos points de vue seraient profondément divergents. Et pourtant, la surprise fut grande : au fil de la discussion, j'ai réalisé que nous étions beaucoup plus alignés que je ne l'aurais imaginé et c'est justement cela la beauté des conversations longues quand même.Dans cet épisode, nous abordons avec sincérité des sujets essentiels comme l'écologie, l'économie, la désindustrialisation de la France, la souveraineté alimentaire, la crédibilité des politiques et des médias. Le tout avec une vision à long terme, un besoin criant de retrouver du sens dans nos vies collectives, et une volonté partagée de redonner sa place au citoyen dans la démocratie.J'ai questionné Natacha sur le rôle des élites, sur notre rapport à la consommation, sur la déconnexion des élites politiques avec la réalité du terrain, mais aussi sur ce que signifie aujourd'hui « réussir son enfant », et comment nos politiques publiques nous emmènent à perdre pied avec notre humanité.Ce que j'ai particulièrement apprécié, c'est la capacité de Natacha à parler sans jargon, à s'appuyer sur le réel, et à interroger ses propres convictions. Ce fut un échange dense, riche, parfois inattendu, et toujours stimulant.Les questions que l'on traiteComment avez-vous grandi à Montmorency et en quoi cela vous a-t-il façonnée ?Que signifie pour vous le temps long dans une société d'optimisation permanente ?Pourquoi dit-on souvent que les enfants d'aujourd'hui manquent d'accès à la nature ?Quel est votre regard sur le lien entre écologie et économie ?Que pensez-vous de la taxe Zucman et de la redistribution des richesses ?Est-ce que l'action individuelle peut réellement changer le système économique ?Comment les politiques peuvent-ils retrouver une vision à long terme ?Peut-on encore croire à la démocratie dans un climat politique aussi fracturé ?Quel rôle les médias devraient-ils jouer dans une société en crise ?Pourquoi lancer une nouvelle revue comme L'Audace aujourd'hui ?Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Los multimillonarios latinoamericanos se hacen cada vez más ricos, concentrados principalmente en Brasil, México, Chile, Colombia y Argentina: su riqueza se multiplicó por seis entre 2000 y 2026, mientras la del 50% más pobre permaneció prácticamente estancada.Estas cifras provienen del Observatorio Fiscal Internacional, con sede en la Escuela de Economía de París, y reabren un debate mundial candente: la tributación de los más ricos. Lo conversamos con Vicente Silva, asesor senior de políticas públicas del Observatorio. "El 50% más pobre paga más impuestos que el 1% más rico". Así de claro lo muestra un nuevo informe del Observatorio Fiscal Internacional, que confirma que la desigualdad del sistema tributario no deja de crecer en América Latina, reflejo de un fenómeno de alcance global. Según Vicente Silva, lo más problemático aparece cuando se analiza en detalle la situación de los más ricos: "¿Cuánto paga este tramo? Lo que vemos en el reporte, y lo explicamos con datos, es que en muchos casos este tramo está pagando la mitad de lo que paga una persona de clase media". ¿Por qué los ricos pagan tan pocos impuestos? Para el asesor, esta brecha fiscal se explica por una razón principal: los más ricos piensan su patrimonio de manera a poder " estructurar sus riquezas a manera de generar muy poco ingreso gravable". En muchos casos, explica, este método consiste en controlar empresas muy potentes y lucrativas, pero "mientras no se repartan dividendos o no se vendan acciones de estas empresas, esto no va a tener un impuesto a la renta personal". Un impuesto mínimo para equilibrar el sistema Vicente Silva y sus coautores proponen implementar un impuesto de al menos 2% a las fortunas superiores a los 100 millones de dólares, una medida que permitiría recaudar 24.000 millones de dólares anuales en Argentina, Brasil, Chile, Colombia, México, Perú y Uruguay. Se trata de la versión latinoamericana de la llamada "tasa Zucman", en referencia al reconocido economista Gabriel Zucman, director del Observatorio Fiscal de la Unión Europea. Silva ha presentado esta propuesta, inspirada en dicha tasa, en varios países de la región, y asegura que "la recepción de esta propuesta fue bastante buena". Según él, una iniciativa fiscal como esta "hoy en día es muy difícil de esquivar, o al menos de evitar un debate serio al respecto". El asesor resume así las razones que hacen urgente un impuesto mínimo: "los más ricos están contribuyendo menos que el resto", a lo que se suma que "la concentración de las riquezas en América Latina se ha acelerado en la última década". Y añade un tercer factor, de orden más estructural: "los países de la región están creciendo poco, están contrayendo más deuda pública, aumentan los déficits fiscales; entonces los Estados necesitan recursos nuevos para financiar las demandas sociales, y nuestra propuesta va dirigida a esto". ¿Puede la política resolver la desigualdad fiscal? Para el experto, no hay duda de que "el político se debe acercar a esta problemática". Según Silva, el debate avanza y la propuesta gana terreno en cada vez más países, con una discusión especialmente activa en "Holanda, Bélgica, Dinamarca, España, Brasil…", una coalición de países que va avanzando hacia esta meta. Sin embargo, advierte que este tipo de cambios no puede implementarse de un día para otro: "las grandes reformas tributarias toman tiempo en implementarse", asegura. En América Latina, el panorama actual está marcado por gobiernos ultraliberales en una parte de la región, como en Argentina, lo que sitúa a los países entre dos visiones opuestas. Ante la pregunta de cómo adaptar esta propuesta en ese contexto, Silva responde: "a pesar de estos países que están yendo en una dirección contraria a las políticas redistributivas, también hay países como México y Brasil que sí se están tomando esto de manera seria y están articulando esfuerzos a nivel regional para que esto sea una realidad más temprano que tarde". #EscalaenParís también está en las redes sociales Un programa presentado por Florencia Valdés, coordinado por Julia Courtois, realizado por Robin Cussenot y Vanessa Loiseau.
Los multimillonarios latinoamericanos se hacen cada vez más ricos, concentrados principalmente en Brasil, México, Chile, Colombia y Argentina: su riqueza se multiplicó por seis entre 2000 y 2026, mientras la del 50% más pobre permaneció prácticamente estancada.Estas cifras provienen del Observatorio Fiscal Internacional, con sede en la Escuela de Economía de París, y reabren un debate mundial candente: la tributación de los más ricos. Lo conversamos con Vicente Silva, asesor senior de políticas públicas del Observatorio. "El 50% más pobre paga más impuestos que el 1% más rico". Así de claro lo muestra un nuevo informe del Observatorio Fiscal Internacional, que confirma que la desigualdad del sistema tributario no deja de crecer en América Latina, reflejo de un fenómeno de alcance global. Según Vicente Silva, lo más problemático aparece cuando se analiza en detalle la situación de los más ricos: "¿Cuánto paga este tramo? Lo que vemos en el reporte, y lo explicamos con datos, es que en muchos casos este tramo está pagando la mitad de lo que paga una persona de clase media". ¿Por qué los ricos pagan tan pocos impuestos? Para el asesor, esta brecha fiscal se explica por una razón principal: los más ricos piensan su patrimonio de manera a poder " estructurar sus riquezas a manera de generar muy poco ingreso gravable". En muchos casos, explica, este método consiste en controlar empresas muy potentes y lucrativas, pero "mientras no se repartan dividendos o no se vendan acciones de estas empresas, esto no va a tener un impuesto a la renta personal". Un impuesto mínimo para equilibrar el sistema Vicente Silva y sus coautores proponen implementar un impuesto de al menos 2% a las fortunas superiores a los 100 millones de dólares, una medida que permitiría recaudar 24.000 millones de dólares anuales en Argentina, Brasil, Chile, Colombia, México, Perú y Uruguay. Se trata de la versión latinoamericana de la llamada "tasa Zucman", en referencia al reconocido economista Gabriel Zucman, director del Observatorio Fiscal de la Unión Europea. Silva ha presentado esta propuesta, inspirada en dicha tasa, en varios países de la región, y asegura que "la recepción de esta propuesta fue bastante buena". Según él, una iniciativa fiscal como esta "hoy en día es muy difícil de esquivar, o al menos de evitar un debate serio al respecto". El asesor resume así las razones que hacen urgente un impuesto mínimo: "los más ricos están contribuyendo menos que el resto", a lo que se suma que "la concentración de las riquezas en América Latina se ha acelerado en la última década". Y añade un tercer factor, de orden más estructural: "los países de la región están creciendo poco, están contrayendo más deuda pública, aumentan los déficits fiscales; entonces los Estados necesitan recursos nuevos para financiar las demandas sociales, y nuestra propuesta va dirigida a esto". ¿Puede la política resolver la desigualdad fiscal? Para el experto, no hay duda de que "el político se debe acercar a esta problemática". Según Silva, el debate avanza y la propuesta gana terreno en cada vez más países, con una discusión especialmente activa en "Holanda, Bélgica, Dinamarca, España, Brasil…", una coalición de países que va avanzando hacia esta meta. Sin embargo, advierte que este tipo de cambios no puede implementarse de un día para otro: "las grandes reformas tributarias toman tiempo en implementarse", asegura. En América Latina, el panorama actual está marcado por gobiernos ultraliberales en una parte de la región, como en Argentina, lo que sitúa a los países entre dos visiones opuestas. Ante la pregunta de cómo adaptar esta propuesta en ese contexto, Silva responde: "a pesar de estos países que están yendo en una dirección contraria a las políticas redistributivas, también hay países como México y Brasil que sí se están tomando esto de manera seria y están articulando esfuerzos a nivel regional para que esto sea una realidad más temprano que tarde". #EscalaenParís también está en las redes sociales Un programa presentado por Florencia Valdés, coordinado por Julia Courtois, realizado por Robin Cussenot y Vanessa Loiseau.
Récompenser l'innovation, c'est armer ceux qui la tueront.Philippe Aghion a passé sa carrière à modéliser cette contradiction qui lui a valu le prix Nobel d'économie 2025, partagé avec Joel Mokyr et Peter Howitt.Fils d'un couple juif arrivé en France en 1945, il grandit dans l'idéologie communiste de son père qu'il partage pendant toute sa jeunesse.Après un doctorat en économie à l'université de Harvard, il s'attaque à une question jamais vraiment résolue : d'où vient la croissance ?Le modèle dominant, de Robert Solow, l'expliquait par l'accumulation de capital et le progrès technique. Mais sans pouvoir définir l'origine du progrès technique, ce modèle restait incomplet aux yeux de tous.C'est ce trou qu'Aghion et Howitt tentent de combler à partir de la fin des années 80.Ils repartent du concept de destruction créatrice de Schumpeter pour prouver que la croissance vient de l'innovation cumulative. On innove pour faire des profits. Et chaque innovation rend la précédente obsolète.Mais ce modèle cache une contradiction.Pour pousser à l'innovation, il faut récompenser par des rentes. Sauf qu'une fois installés, les innovateurs d'hier utilisent ces rentes pour bloquer ceux de demain.Réguler une économie, c'est arbitrer ce conflit en permanence.Et c'est précisément à cette tâche que l'Europe a failli, selon lui.Il la décrit comme un géant réglementaire qui a tué sa propre politique industrielle et déplore la fuite de l'épargne des Européens vers les marchés américains.Dans cet échange, Philippe Aghion donne sa grille de lecture du monde :Son plan pour redresser les comptes de la France sans taxer davantage les richesPourquoi l'Europe a tant de mal à produire des licornes ? Et comment y remédier ?Le contrat d'évolution, son alternative au revenu universelComment l'IA accélère déjà la recherche, même au plus haut niveauPhilippe Aghion ne se décrit pas comme un optimiste, il considère que redresser la France et l'Europe est un « objectif de combat ». Et il livre dans cet épisode sa feuille de route pour y parvenir.Vous pouvez contacter Philippe sur LinkedIn.TIMELINE:00:00:00 - Les innovateurs d'hier bloquent ceux de demain00:10:59 - Vers un capitalisme social ?00:18:16 - Comment l'épargne européenne finance les licornes américaines00:25:33 - Son plan pour sauver les finances de la France00:31:16 - L'alternative de Philippe au revenu universel00:40:01 - L'Europe a réussi la paix mais raté la croissance00:45:51 - Le gaullisme 2.0 pour relever la France00:54:57 - "Ceux qui n'adoptent pas l'IA vont souffrir"Les anciens épisodes de GDIY mentionnés : #546 - Présidentielles 2027 - Édouard Philippe - Le courage politique et l'addiction française à la dépense publiqueNous avons parlé de :Inside Google's The GroveMichel DevoretFlexisécurité: le Danemark est-il un modèle?L'ENS Cachan devient l'ENS Paris-SaclayComment la Chine est devenue imbattable ?C'est quoi exactement la "taxe Zucman" ?Voici ce que devra faire en priorité le futur président de la République : les conseils de Philippe Aghion, Alexandra Roulet et Xavier JaravelLa Commission AttaliQuels sont les critères de Maastricht pour participer à l'UEM ?La mission French TechLes recommandations de lecture : Sapiens : Une brève histoire de l'humanité, de Yuval Noah HarariUn grand MERCI à nos sponsors : Squarespace : https://squarespace.com/doitQonto: https://qonto.com/r/2i7tk9 Brevo: brevo.com/doit eToro: https://bit.ly/3GTSh0k Payfit: payfit.com Club Med : clubmed.frCuure : https://cuure.com/product-onely (code DOIT)Vous pouvez retrouver la liste de tout le matériel utilisé pour enregistrer nos épisodes sur cette page.Vous souhaitez sponsoriser Génération Do It Yourself ou nous proposer un partenariat ?Contactez mon label Orso Media via ce formulaire.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ce lundi 6 juillet, le redressement des comptes publics, la fiscalité des plus fortunés et le dilemme entre une nouvelle taxe et une mise à contribution, ont été abordés par Patrick Artus, économiste et conseiller économique de la société de gestion Ossiam, Emmanuel Combe, professeur à l'université Paris 1 Panthéon-Sorbonne et à la Skema Business School, et Erwan Le Noan, fondateur de AKA Strategy, dans l'émission Les Experts, présentée par Raphaël Legendre sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Ce vendredi 26 juin, le déni omniprésent en France, les effets réels de la taxe Zucman, et le secteur technologique devenu un nouveau moteur de l'inflation, ont été abordés par Erwann Tison, directeur des études de l'Institut de l'Entreprise, Laurent Vronski, directeur général d'Ervor, et Eudoxe Denis, vice-président du think tank Propriété et Libertés, dans l'émission Les Experts, présentée par Raphaël Legendre sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Nicolas Bouzou, économiste et directeur du cabinet de conseil Asterès, était l'invité de l'émission Ecorama du 25 juin 2026, présentée par David Jacquot sur Boursorama.com. Parmi les sujets abordés : l'impact économique de la canicule en France, les conséquences des épisodes climatiques extrêmes sur l'activité, les signaux de fragilité pointés par la Banque de France dans son rapport sur la stabilité financière, la taxe Zucman, la surtaxe d'impôt sur les sociétés, la révision à la hausse de la croissance française en 2023 et 2024, les déficits publics ainsi que la baisse du prix du pétrole.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pour certains, ils suscitent envie et admiration, pour d'autres, ils cristallisent au contraire tous les problèmes de nos sociétés. Les ultra-riches restent un club très restreint mais leur patrimoine ne cesse de progresser. Selon le World Wealth Report 2026 de Capgemini, sur les 98.300 milliards de dollars (84.400 milliards d'euros) de patrimoines cumulés par les millionnaires de la planète, 34,8% de cette richesse est détenue par quelque 250 000 ultra-riches - ces particuliers disposant de plus de 30 millions de dollars (25,77 millions d'euros) d'actifs à investir. Alors que la planète se réchauffe, que l'économie mondiale ralentit sous l'effet de la guerre au Moyen-Orient, que les pays peinent à réduire leur dette publique qui a explosé au moment de la pandémie de Covid-19, une poignée d'individus ne connait pas la crise. De quoi alimenter les tensions. En France, la « taxe Zucman », du nom de l'économiste Gabriel Zucman a électrifié les débats sur la contribution des grandes fortunes. Il s'agissait de mettre en place un impôt plancher de 2% sur le patrimoine des contribuables dont la richesse est supérieure à 100 millions d'euros. Débattue à l'Assemblée et au Sénat français en 2025, la mesure promettait de rapporter entre 15 à 25 milliards d'euros par an, elle a finalement été rejetée. Le sujet est lui, loin d'être clos alors que les ultra-riches continuent de s'enrichir et réussissent à réduire leurs impôts en toute légalité. Achats d'œuvres d'art, acquisition de châteaux, investissement dans des domaines agricoles, derrière le train de vie des grandes fortunes se cachent aussi des niches fiscales. À travers l'impôt, comment s'organise la vie des ultra-riches ? Que font-ils de leur argent ? Pourquoi ne sont-ils pas plus taxés ? Avec : • Aymerick Mantoux, journaliste, rédacteur en chef chez Heroes Media . Auteur de la BD Voyage aux pays des ultrariches, dessinée par Tomek Heydinger (Editions du Faubourg, 2026) • Anne Brunner, directrice des études de l'Observatoire des inégalités. Un reportage de Charlie Dupiot. Mohamed et Clothilde ont tous les deux 20 ans. Ils étudient la gestion d'entreprise pour l'un, et le commerce international, pour la seconde, à l'université Paris Cité. Tous les deux travaillent à côté de leurs études. Ils nous racontent ces jobs d'étudiants, au micro de notre reporter Charlie Dupiot. En fin d'émission, la chronique IA débat, de Thibault Matha, chez 8 milliards de voisins. Alors que l'intelligence artificielle devient omniprésente dans notre quotidien et que son utilisation se démocratise, Thibault Matha interroge les outils et analyse la pertinence de leurs réponses. Cette semaine, Thibault s'intéresse à l'IA au travail. Toutes les chroniques de Thibault Matha sont à retrouver sur la chaîne Youtube de RFI dans la playlist IA débat. Programmation musicale : ► Chief Keef - HIBA ► Ondas Do Mar - Nu Genea & Gabriel Prado.
Pour certains, ils suscitent envie et admiration, pour d'autres, ils cristallisent au contraire tous les problèmes de nos sociétés. Les ultra-riches restent un club très restreint mais leur patrimoine ne cesse de progresser. Selon le World Wealth Report 2026 de Capgemini, sur les 98.300 milliards de dollars (84.400 milliards d'euros) de patrimoines cumulés par les millionnaires de la planète, 34,8% de cette richesse est détenue par quelque 250 000 ultra-riches - ces particuliers disposant de plus de 30 millions de dollars (25,77 millions d'euros) d'actifs à investir. Alors que la planète se réchauffe, que l'économie mondiale ralentit sous l'effet de la guerre au Moyen-Orient, que les pays peinent à réduire leur dette publique qui a explosé au moment de la pandémie de Covid-19, une poignée d'individus ne connait pas la crise. De quoi alimenter les tensions. En France, la « taxe Zucman », du nom de l'économiste Gabriel Zucman a électrifié les débats sur la contribution des grandes fortunes. Il s'agissait de mettre en place un impôt plancher de 2% sur le patrimoine des contribuables dont la richesse est supérieure à 100 millions d'euros. Débattue à l'Assemblée et au Sénat français en 2025, la mesure promettait de rapporter entre 15 à 25 milliards d'euros par an, elle a finalement été rejetée. Le sujet est lui, loin d'être clos alors que les ultra-riches continuent de s'enrichir et réussissent à réduire leurs impôts en toute légalité. Achats d'œuvres d'art, acquisition de châteaux, investissement dans des domaines agricoles, derrière le train de vie des grandes fortunes se cachent aussi des niches fiscales. À travers l'impôt, comment s'organise la vie des ultra-riches ? Que font-ils de leur argent ? Pourquoi ne sont-ils pas plus taxés ? Avec : • Aymerick Mantoux, journaliste, rédacteur en chef chez Heroes Media . Auteur de la BD Voyage aux pays des ultrariches, dessinée par Tomek Heydinger (Editions du Faubourg, 2026) • Anne Brunner, directrice des études de l'Observatoire des inégalités. Un reportage de Charlie Dupiot. Mohamed et Clothilde ont tous les deux 20 ans. Ils étudient la gestion d'entreprise pour l'un, et le commerce international, pour la seconde, à l'université Paris Cité. Tous les deux travaillent à côté de leurs études. Ils nous racontent ces jobs d'étudiants, au micro de notre reporter Charlie Dupiot. En fin d'émission, la chronique IA débat, de Thibault Matha, chez 8 milliards de voisins. Alors que l'intelligence artificielle devient omniprésente dans notre quotidien et que son utilisation se démocratise, Thibault Matha interroge les outils et analyse la pertinence de leurs réponses. Cette semaine, Thibault s'intéresse à l'IA au travail. Toutes les chroniques de Thibault Matha sont à retrouver sur la chaîne Youtube de RFI dans la playlist IA débat. Programmation musicale : ► Chief Keef - HIBA ► Ondas Do Mar - Nu Genea & Gabriel Prado.
Eine Hoffnung weckende Zeile las ich in einem Buch, welches ich vor einiger Zeit in den Händen hielt: „Warum Milliardäre zu wenig Steuern zahlen und wie wir das ändern.“ Der Satz stammt von Gabriel Zucman, ein französischer Ökonom, der in seiner Publikation „Reichensteuer – Aber richtig!“ die Verteilungsungerechtigkeit in den kapitalistischen, westlichen Gesellschaften kritisiert. ZucmanWeiterlesen
Cet épisode a été enregistré à un an de l'élection présidentielle de 2027, à laquelle Édouard Philippe est candidat.Génération Do It Yourself n'est pas un média politique et ne soutient aucun candidat.L'objectif est simple : comprendre comment celles et ceux qui veulent diriger le pays raisonnent sur les grands sujets.Nous recevrons d'autres voix dans le même esprit.Voici les grands principes que nous suivrons pour ces épisodes : https://taap.it/jXv1WOQDepuis 1974, la France n'a plus voté un seul budget à l'équilibre.52 ans de déficit.Et un accord tacite pour ne surtout pas en parler.Édouard Philippe a décidé de le faire.Maire du Havre depuis 2010, Premier ministre d'Emmanuel Macron de 2017 à 2020, il a accepté notre invitation à venir sur Génération Do It Yourself à un an de la présidentielle.Pendant deux heures, nous passons au crible ses grands chantiers pour le pays : l'école, l'intelligence artificielle, la dette, les retraites, l'immigration, l'Europe.Sur l'école, son constat est brutal : non, l'éducation ne fonctionne pas comme elle le devrait aujourd'hui.Selon lui, la France est le pays de l'OCDE où le système scolaire reproduit le plus les inégalités. Le niveau baisse, en maths comme en orthographe. Et on forme 40 000 ingénieurs par an quand il en faudrait au moins 100 000.Sa réponse : rendre leur liberté aux établissements, mieux payer les profs et trancher les questions qu'on préfère enterrer.Sur l'intelligence artificielle, il avoue l'utiliser à peine.Mais il refuse de détourner le regard. Il voit la rupture arriver, et admet ne pas savoir où elle nous mène.Nous n'avons épargné aucun sujet :Pourquoi reporter la réforme des retraites frappe d'abord les plus modestesSa méthode pour réparer l'État : supprimer et remplacer, plutôt que simplifierPourquoi il refuse la taxe Zucman et le retour de l'ISFCe qu'il a appris en transformant Le HavreTrump, Poutine, la Chine, l'immigration : ses réponses sans détourDeux heures avec un candidat qui préfère exposer clairement les problèmes plutôt que promettre des solutions faciles. À chacun de décider si c'est ça, gouverner.Vous pouvez contacter Édouard sur X (Twitter) et Instagram.TIMELINE:00:00:00 - Un Rouennais élu maire du Havre 00:10:51 - Ce que le conservatoire apprend que l'école a oublié 00:16:38 - La vérité que personne n'ose dire sur le niveau des Français 00:24:45 - Le vieux principe oublié d'éducation 00:31:32 - Comment réparer l'Éducation nationale 00:45:15 - Pourquoi la France ne forme pas assez d'ingénieurs 00:53:39 - Parler d'IA comme d'une bombe atomique 01:05:29 - Le coût du travail qui nous sépare de l'Allemagne 01:12:03 - La vérité que personne n'assume sur l'âge de la retraite 01:20:12 - Ce que la dette française fera vraiment à nos enfants 01:28:12 - Vers un DOGE à la française ? 01:39:23 - L'addiction française à la dépense publique 01:51:23 - Transformer une ville que tout le monde fuyait 02:00:24 - Pourquoi tous les autres pays ont supprimé leur ISF 02:07:59 - Parler à la France et non aux Français 02:13:22 - Est-ce qu'on peut faire confiance à Donald Trump ? 02:13:55 - Est-ce qu'il faut dialoguer avec Vladimir Poutine ? 02:16:29 - Est-ce que la France a un problème avec l'immigration ? 02:19:13 - Est-ce que l'Europe fonctionne ? 02:19:59 - Le livre à 670 millions d'euros 02:27:52 - Ce qu'on ne dit pas avant une nominationLes anciens épisodes de GDIY mentionnés : #543 - Yann Le Cun - AMI Labs - Rendre l'IA plus humaine#515 - Pierre de Villiers - Ancien Chef d'État-major des Armées - "Nous ne sommes pas prêts pour la guerre"#401 - Emmanuel Macron - Président de la République - Les décisions les plus lourdes se prennent seul#397 - Yann Le Cun - Chief AI Scientist chez Meta - L'Intelligence Artificielle Générale ne viendra pas de Chat GPTNous avons parlé de :Conservatoire national des arts et métiersSelon Bill Gates, l'intelligence artificielle pourrait mettre fin au travail humain dès 2035Avec l'IA, la semaine de travail de 2 jours n'est plus une utopie… d'après Bill GatesLa Google I/O 2026 aura lieu les 19 et 20 mai pour Android 17 et l'IAGoogle I/O 2026 : les dernières nouvelles sur Android, l'IA GeminiComment le coût du travail plombe-t-il la France ?Le duel entre François Hollande et Edouard Philippe lance le début de la campagne présidentielle 2027 devant les GracquesNotre docu sur la Chine : Comment la Chine est devenue imbattable ?Les recommandations de lecture :Vingt ans après, d'Alexandre DumasLes Trois Mousquetaires, d'Alexandre DumasLe Vicomte de Bragelonne, d'Alexandre DumasVoyage au bout de la nuit, de Louis-Ferdinand CélineL'Étrange Défaite, de Marc BlochLes Faux-Monnayeurs, d'André GideLes Contemplations, de Victor HugoLa Légende des siècles, de Victor HugoCyrano de Bergerac, d'Edmond RostandL'Homme qui aimait les chiens, de Leonardo PaduraUn grand MERCI à nos sponsors : Squarespace : https://squarespace.com/doitQonto: https://qonto.com/r/2i7tk9 Brevo: brevo.com/doit eToro: https://bit.ly/3GTSh0k Payfit: payfit.com Club Med : clubmed.frCuure : https://cuure.com/product-onely (code DOIT)Vous pouvez retrouver la liste de tout le matériel utilisé pour enregistrer nos épisodes sur cette page.Vous souhaitez sponsoriser Génération Do It Yourself ou nous proposer un partenariat ?Contactez mon label Orso Media via ce formulaire.Hébergé par Audiomeans. 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As billionaire wealth soars to unprecedented heights, calls to “tax the rich” are getting louder across the world. But while politicians on the left often champion wealth taxes, governments have repeatedly struggled to make them work in practice. So why have they failed? And could that finally be changing?This Friday, Lewis is joined by French economist Gabriel Zucman, the architect of the so-called “Zucman Tax” and one of the most influential voices in the global debate on inequality. Drawing on his new book We Need to Tax Billionaires, Zucman explains how extreme wealth has created what some see as two separate economic realities: ordinary citizens on one side, and a billionaire class operating on an entirely different political and financial plane on the other.From private jets to ballooning fortunes, why have traditional tax systems have struggled to keep up? And could a coordinated global approach to taxing billionaires reshape democracy itself?The News Agents is a Global Production.The News Agents is brought to you by HSBC UK - https://www.hsbc.co.uk/
Cela ne surprendra personne, Jean-Luc Mélenchon est candidat à sa quatrième présidentielle. Selon Antoine Oberdorff, il aura trois défis : arriver à convaincre qu'il est le candidat naturel malgré ses déclarations ; l'effet du front républicain anti-LFI né à l'occasion des élections municipales et le concept de nouvelle France. Le nouveau maire de New York, Zohran Mamdani, s'est entouré de Gabriel Zucman et de Joseph Stiglitz pour le conseiller en matière de fiscalité des riches, parce qu'il estime qu'il faut taxer davantage les gros revenus à New York. François Lenglet pense que les plus fortunés, qui ont profité d'un demi-siècle de tranquillité fiscale, ont peut-être mangé leur pain blanc. Le MV Hondius, un navire de croisière de luxe, est immobilisé au Cap-Vert depuis dimanche, avec ses morts et ses malades à bord. Les passagers, dont cinq Français, sont en pleine angoisse. Abnousse Shalmani rappelle que le hantavirus est mortel dans 38 % des cas, qu'il n'y a pas de vaccin et qu'on peut juste soulager les patients. Du lundi au vendredi, à partir de 18h, David Pujadas apporte toute son expertise pour analyser l'actualité du jour avec pédagogie.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pour débuter l'émission de ce jeudi 23 avril 2026, les GG : Laura Warton Martinez, sophrologue, Charles Consigny, avocat, et Joëlle Dago-Serry, coach de vie, débattent du sujet du jour : "2027, cap à gauche pour le Parti socialiste".
“The billionaires' nightmare”, “Rockstar Economist”, or “far-left activist”, Professor Gabriel Zucman goes by many names.With Elon Musk on his way to reaching trillionaire status, public debt accelerating, and far-right parties threatening democratic institutions, a consensus is emerging that economic inequality is reaching excessive levels. The most important question now becomes not why, but how we tax the rich.Zucman is one of the world's foremost experts on economic inequality, tax havens and wealth taxation. Having picked up the torch from his colleague Thomas Piketty, he is increasingly the face of a French and global movement for taxation of the tax-avoiding ultra-wealthy and multinational corporations.
durée : 02:30:00 - Les Matins - par : Guillaume Erner, Yoann Duval - Ce matin, sur France Culture, à 7h40, Guillaume Erner reçoit l'économiste Gabriel Zucman pour comprendre à qui profite la guerre au Moyen-Orient. A 7h17, Hélène Dumas analyse les conséquences du génocide des Tutsis sur le conflit en cours en République démocratique du Congo. - réalisation : Félicie Faugère
durée : 00:38:43 - L'Invité(e) des Matins - par : Guillaume Erner, Yoann Duval - Ce matin nous recevons l'économiste Gabriel Zucman qui publie aujourd'hui, dans Le Monde, un rapport intitulé "Quand les profits extractifs atterrissent dans des paradis fiscaux : leçons pour les taxes sur les superprofits." Avec lui, nous nous demanderons : à qui profite ce choc pétrolier ? - réalisation : Félicie Faugère - invités : Gabriel Zucman Économiste français
durée : 00:05:55 - Le Journal de l'éco - par : Anne-Laure Chouin - Ce fut le débat de l'automne : comment faire davantage contribuer les plus riches aux finances publiques pour rétablir l'équité fiscale. La taxe Zucman a été rejeté, et des mesures cosmétiques adoptées.
Discover all of the podcasts in our network, search for specific episodes, get the Optimal Living Daily workbook, and learn more at: OLDPodcast.com. Episode 3449: Nick Maggiulli explores the paradox of wealth perception, highlighting how even billionaires like Lloyd Blankfein don't see themselves as rich. Drawing on Tolstoy's timeless story and modern data, he reveals how relative comparisons and social networks distort our sense of financial well-being, reminding us that we're likely far wealthier than we realize. Read along with the original article(s) here: https://ofdollarsanddata.com/who-feels-rich-really/ Quotes to ponder: "If your net worth is greater than $4,210, then you are wealthier than half of the world." "Most people at the upper end of the income spectrum think they are less wealthy than they actually are." "There is no right answer, because 'being rich' is a relative concept. Always has been and always will be." Episode references: Credit Suisse Global Wealth Report 2018: https://www.credit-suisse.com/about-us/en/reports-research/global-wealth-report.html The Human Network by Matthew Jackson: https://www.penguinrandomhouse.com/books/572649/the-human-network-by-matthew-o-jackson/ Data from Saez and Zucman on U.S. wealth inequality: https://eml.berkeley.edu/~saez/saez-zucmanNBER14wealth.pdf How Much Land Does a Man Need? (Tolstoy): https://www.gutenberg.org/ebooks/6157 Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
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Kim Stanley Robinson discusses Real Utopian Futures. Find the feed of English episodes only here: https://www.futurehistories-international.com/ You can also import the RSS feed to your favorite app: https://www.futurehistories-international.com/feed.xml Shownotes The reference page on Kim Stanley Robinson, his works, interviews, talks, etc. (including a discussion forum): https://www.kimstanleyrobinson.info/ Robinson, K. S. (2020). The Ministry for the Future. Orbit Books. https://www.orbit-books.co.uk/titles/kim-stanley-robinson/the-ministry-for-the-future/9780356508863/ Robinson, K. S. (2017). New York 2140. Orbit Books. https://www.orbit-books.co.uk/titles/kim-stanley-robinson/new-york-2140/9780356508788/ Robinson, K. S. (1988). The Gold Coast. Macmillan. https://us.macmillan.com/books/9780312890377/thegoldcoast/ Blumenfeld, J. (2024). Managing Decline. Cured Quail, Vol. 3. https://curedquail.com/Managing-Decline Blumenfeld, J. (2022). Climate Barbarism. Adapting to a wrong World. Constellations, 30, 162–178. https://onlinelibrary.wiley.com/doi/10.1111/1467-8675.12596 the quoted Kohei Saito video: https://youtube.com/shorts/WnvhD7p651M?si=SdfPftKOCJM6MS9j the lecture in which Kim Stanley Robinson talks about “futurecide” and “preemptive capitulation”: https://youtu.be/HpzXkpx29S4?si=PVlOE53Hj5-BZR5B reporting on and summary of the talk: https://www.ioes.ucla.edu/article/the-war-on-science-is-here-kim-stanley-robinson-says-its-just-the-beginning/ Löwy, M. (2005). What is Ecosocialism? Capitalism Nature Socialism, 16(2), 15–24. https://www.tandfonline.com/doi/abs/10.1080/10455750500108237 for an overview of the history and different schools of Ecomarxist/Ecosocialist theory: https://www.historicalmaterialism.org/ecology-marxism-andreas-malm/ on Anna Kornbluh: http://www.annakornbluh.com/ on Mass Extinction Events: https://www.nhm.ac.uk/discover/what-is-mass-extinction-and-are-we-facing-a-sixth-one.html Dressler, A. (2025). You have 100 ‘Energy Slaves'. The Climate Brink. https://www.theclimatebrink.com/p/you-have-100-energy-slaves on the 30 by 30 Biodiversity Goal: https://www.cop28.com/en/thought-leadership/The-30x30-Biodiversity-Goal-at-COP28 the International Maritime Organization: https://www.imo.org/ on the ‘Half-Earth Project': https://eowilsonfoundation.org/what-is-the-half-earth-project/ Wilson, E. O. (2016). Half-Earth. Our Planet's Fight for Life. Norton Books. https://wwnorton.com/books/9781631492525 Pendergrass, D. & Vettese, T. (2022). Half-Earth Socialism. A Plan to Save the Future from Extinction, Climate Change and Pandemics. Verso. https://www.versobooks.com/products/2650-half-earth-socialism one of the many interviews/talks in which Kim Stanley Robinson talks about science fiction as the realism of our times: https://youtu.be/p1wNhc46xjE?si=hOdKuwRQhef-9tLs on the Turing Test: https://en.wikipedia.org/wiki/Turing_test on Neoliberalism attaching itself to demands of the New Left: Boltanski, L. & Chiapello, E. (2018). The New Spirit of Capitalism. Verso. https://www.versobooks.com/products/1980-the-new-spirit-of-capitalism on Friedrich Hayek: https://en.wikipedia.org/wiki/Friedrich_Hayek Williams, R. (2015). Structures of Feeling. In: D. Sharma & F. Tygstrup (Ed.), Structures of Feeling. Affectivity and the Study of Culture (pp. 20-26). https://www.degruyterbrill.com/document/doi/10.1515/9783110365481.20/html on Keynesianism: https://en.wikipedia.org/wiki/Keynesian_economics Vogl, J. (2017). The Ascendancy of Finance. Polity Press. https://www.politybooks.com/bookdetail?book_slug=the-ascendancy-of-finance--9781509509294 Graeber, D. (2011). Debt. The First 5,000 Years. Melville House. https://files.libcom.org/files/__Debt__The_First_5_000_Years.pdf on Thomas Piketty: https://en.wikipedia.org/wiki/Thomas_Piketty on Gabriel Zucman: https://en.wikipedia.org/wiki/Gabriel_Zucman on the ‘Zucman tax': https://www.lemonde.fr/en/les-decodeurs/article/2025/09/23/zucman-tax-what-the-proposed-wealth-tax-would-mean-for-france_6745653_8.html on Carbon Taxes: https://en.wikipedia.org/wiki/Carbon_tax Sorg, C. (2023). Finance as a Form of Economic Planning. Competition & Change, 29(1), 17-37. https://journals.sagepub.com/doi/10.1177/10245294231217578 Sarkar, S. (2024). The Carbon Coin. An Eco-Speculative Approach to Decarbonisation in Kim Stanley Robinson's The Ministry for the Future. Green Letters, 28(4), 297–310. https://www.tandfonline.com/doi/full/10.1080/14688417.2025.2483998 A policy proposal on ‘Carbon Reward' from the same researcher whose earlier policy work inspired the ‘Carbon Coin' idea in The Ministry for the Future: https://deltonchen.substack.com/p/new-economic-blueprint-for-resolving see also: https://globalcarbonreward.org/newsletters/carbon-coin/ on Quantitative Easing: https://en.wikipedia.org/wiki/Quantitative_easing on Carbon Drawdown: https://en.wikipedia.org/wiki/Carbon_sequestration on Nicolas Stern: https://en.wikipedia.org/wiki/Nicholas_Stern,_Baron_Stern_of_Brentford on the Democratic Socialists of America: https://www.dsausa.org/ the Network for Greening the Financial System: https://www.ngfs.net/en on COP30 in Belém: https://unfccc.int/cop30 Solnit, R. (2022). Orwell's Roses. Penguin. https://www.penguinrandomhouse.com/books/607057/orwells-roses-by-rebecca-solnit/ Future Histories Episodes on Related Topics S3E47 | Jason W. Moore on Socialism in the Web of Life https://www.futurehistories.today/episoden-blog/s03/e47-jason-w-moore-on-socialism-in-the-web-of-life/ S03E44 | Anna Kornbluh on Climate Counteraesthetics https://www.futurehistories.today/episoden-blog/s03/e44-anna-kornbluh-on-climate-counteraesthetics/ S03E32 | Jacob Blumenfeld on Climate Barbarism and Managing Decline https://www.futurehistories.today/episoden-blog/s03/e32-jacob-blumenfeld-on-climate-barbarism-and-managing-decline/ S03E30 | Matt Huber & Kohei Saito on Growth, Progress and Left Imaginaries https://www.futurehistories.today/episoden-blog/s03/e30-matt-huber-kohei-saito-on-growth-progress-and-left-imaginaries/ S03E23 | Andreas Malm on Overshooting into Climate Breakdown https://www.futurehistories.today/episoden-blog/s03/e23-andreas-malm-on-overshooting-into-climate-breakdown/ S02E18 | Drew Pendergrass and Troy Vettese on Half Earth Socialism https://www.futurehistories.today/episoden-blog/s02/e18-drew-pendergrass-and-troy-vettese-on-half-earth-socialism/ --- If you are interested in democratic economic planning, these resources might be of help: Democratic planning – an information website https://www.democratic-planning.com/ Sorg, C. & Groos, J. (eds.)(2025). Rethinking Economic Planning. Competition & Change Special Issue Volume 29 Issue 1. https://journals.sagepub.com/toc/ccha/29/1 Groos, J. & Sorg, C. (2025). Creative Construction - Democratic Planning in the 21st Century and Beyond. Bristol University Press. [for a review copy, please contact: amber.lanfranchi[at]bristol.ac.uk] https://bristoluniversitypress.co.uk/creative-construction International Network for Democratic Economic Planning https://www.indep.network/ Democratic Planning Research Platform: https://www.planningresearch.net/ --- Future Histories Contact & Support If you like Future Histories, please consider supporting us on Patreon: https://www.patreon.com/join/FutureHistories Contact: office@futurehistories.today Twitter: https://twitter.com/FutureHpodcast Instagram: https://www.instagram.com/futurehpodcast/ Mastodon: https://mstdn.social/@FutureHistories English webpage: https://futurehistories-international.com Episode Keywords #KimStanleyRobinson, #JanGroos, #Interview, #FutureHistories, #FutureHistoriesInternational, #futurehistoriesinternational, #Utopia, #RealUtopias, #DemocraticPlanning, #Keynes, #Dystopia, #DemocraticEconomicPlanning, #Capitalism, #EcoSocialism, #Socialism, #GreenCapitalism, #Narratives, #ClimateCounterAesthetics, #Transition, #SocioEcologicalTransition, #SocialDemocracy, #ScienceFiction
Bruno Retailleau a suspendu plusieurs membres des Républicains après leur implication dans le nouveau gouvernement de Lecornu. Et la taxe Zucman est rejetée en commission... pour le plus grand bonheur de François Lenglet. Ecoutez L'oeil de Philippe Caverivière du 29 décembre 2025.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:46:39 - On n'arrête pas l'éco - par : Alexandra Bensaid, Valentin Pérez - Pour la dernière émission de l'année, nous vous offrons d'entrer dans une autre conversation : une heure de bonnes nouvelles en économie, d'idées différentes, de regards neufs. L'éco façon good vibes, avec les coups de cœur de nos débatteurs et un reportage sur les métiers d'art qui recrutent. - invités : Béatrice Mathieu, Anne-Sophie Lechevallier, Christian CHAVAGNEUX, Léo Klimm - Béatrice Mathieu : Rédactrice en chef adjointe du magazine L'Express, Anne-Sophie Lechevallier : Journaliste française, Christian Chavagneux : Economiste, éditorialiste à Alternatives économiques.fr, Léo Klimm : Journaliste pour le magazine allemand Der Spiegel - réalisé par : Etienne BERTIN Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Dans cette émission spéciale, quatre journalistes économiques basés à Paris, Montréal et Yaoundé dressent le bilan de l'année 2025 dans le monde : le grand basculement géopolitique, le retour préparé et pragmatique de Trump, l'impact différencié sur le reste du monde, la révolution de l'IA et le recul écologique, les enjeux africains et l'émergence du Sud global, l'omniprésence de endettement la paralysie française, le retour de l'État stratège. NOS INVITÉS
Natacha Polony, journaliste et éditorialiste, est la fondatrice de la revue L'Audace, une publication trimestrielle qui tente de réunir dans ses pages des points de vue contradictoires. À travers cette initiative, elle veut redonner du souffle au débat d'idées dans un paysage médiatique souvent trop polarisé.D'ailleurs pour conserver leur indépendance de point de vue, ils font une levée de fond à laquelle vous pouvez participer iciJ'avais prévu de recevoir dans Vlan! des personnes avec lesquelles je n'étais pas d'accord. Et dans cette démarche, on m'a suggéré Natacha Polony. Honnêtement, je pensais que nos points de vue seraient profondément divergents. Et pourtant, la surprise fut grande : au fil de la discussion, j'ai réalisé que nous étions beaucoup plus alignés que je ne l'aurais imaginé et c'est justement cela la beauté des conversations longues quand même.Dans cet épisode, nous abordons avec sincérité des sujets essentiels comme l'écologie, l'économie, la désindustrialisation de la France, la souveraineté alimentaire, la crédibilité des politiques et des médias. Le tout avec une vision à long terme, un besoin criant de retrouver du sens dans nos vies collectives, et une volonté partagée de redonner sa place au citoyen dans la démocratie.J'ai questionné Natacha sur le rôle des élites, sur notre rapport à la consommation, sur la déconnexion des élites politiques avec la réalité du terrain, mais aussi sur ce que signifie aujourd'hui « réussir son enfant », et comment nos politiques publiques nous emmènent à perdre pied avec notre humanité.Ce que j'ai particulièrement apprécié, c'est la capacité de Natacha à parler sans jargon, à s'appuyer sur le réel, et à interroger ses propres convictions. Ce fut un échange dense, riche, parfois inattendu, et toujours stimulant.5 citations marquantes« On vit dans une société qui valorise les sens de la distance et dévalorise ceux de la proximité. »« Ce n'est pas aux citoyens de porter seuls la responsabilité écologique : le politique doit assumer. »« Un achat, c'est une adhésion à un système économique. »« Ce n'est pas l'économie qui est une science dure, ce sont les limites planétaires. »« Le rôle des médias, c'est de replacer les faits dans leur contexte et leur temporalité. »10 questions structurées posées dans l'interviewComment avez-vous grandi à Montmorency et en quoi cela vous a-t-il façonnée ?Que signifie pour vous le temps long dans une société d'optimisation permanente ?Pourquoi dit-on souvent que les enfants d'aujourd'hui manquent d'accès à la nature ?Quel est votre regard sur le lien entre écologie et économie ?Que pensez-vous de la taxe Zucman et de la redistribution des richesses ?Est-ce que l'action individuelle peut réellement changer le système économique ?Comment les politiques peuvent-ils retrouver une vision à long terme ?Peut-on encore croire à la démocratie dans un climat politique aussi fracturé ?Quel rôle les médias devraient-ils jouer dans une société en crise ?Pourquoi lancer une nouvelle revue comme L'Audace aujourd'hui ?Timestamps clés 00:00 – Introduction : pourquoi inviter Natacha Polony02:00 – Le poids de l'enfance et du territoire05:00 – L'ennui créateur et le temps long10:00 – Une écologie incarnée et humaine15:00 – Économie contre écologie ?22:00 – Inégalités, fiscalité et impôts30:00 – L'impact de nos choix de consommation35:00 – Le rôle des politiques : vision ou opportunisme ?42:00 – Le système démocratique en panne ?55:00 – Responsabilité des médias et du journalisme Suggestion d'autres épisodes à écouter : #371 Comment un assassin est devenu un héros populaire moderne? Avec Nicolas Framont (https://audmns.com/wniYsoE) #351 Pourquoi ne peut-on plus s'en sortir en travaillant? (partie 1) avec Antoine Foucher (https://audmns.com/chQnSYy) Vlan #89 Travailler plus pour gagner quoi? avec Olivier Maurel (https://audmns.com/IWkmCFs)Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Natacha Polony, journaliste et éditorialiste, est la fondatrice de la revue L'Audace, une publication trimestrielle qui tente de réunir dans ses pages des points de vue contradictoires. À travers cette initiative, elle veut redonner du souffle au débat d'idées dans un paysage médiatique souvent trop polarisé.D'ailleurs pour conserver leur indépendance de point de vue, ils font une levée de fond à laquelle vous pouvez participer iciJ'avais prévu de recevoir dans Vlan! des personnes avec lesquelles je n'étais pas d'accord. Et dans cette démarche, on m'a suggéré Natacha Polony. Honnêtement, je pensais que nos points de vue seraient profondément divergents. Et pourtant, la surprise fut grande : au fil de la discussion, j'ai réalisé que nous étions beaucoup plus alignés que je ne l'aurais imaginé et c'est justement cela la beauté des conversations longues quand même.Dans cet épisode, nous abordons avec sincérité des sujets essentiels comme l'écologie, l'économie, la désindustrialisation de la France, la souveraineté alimentaire, la crédibilité des politiques et des médias. Le tout avec une vision à long terme, un besoin criant de retrouver du sens dans nos vies collectives, et une volonté partagée de redonner sa place au citoyen dans la démocratie.J'ai questionné Natacha sur le rôle des élites, sur notre rapport à la consommation, sur la déconnexion des élites politiques avec la réalité du terrain, mais aussi sur ce que signifie aujourd'hui « réussir son enfant », et comment nos politiques publiques nous emmènent à perdre pied avec notre humanité.Ce que j'ai particulièrement apprécié, c'est la capacité de Natacha à parler sans jargon, à s'appuyer sur le réel, et à interroger ses propres convictions. Ce fut un échange dense, riche, parfois inattendu, et toujours stimulant.5 citations marquantes« On vit dans une société qui valorise les sens de la distance et dévalorise ceux de la proximité. »« Ce n'est pas aux citoyens de porter seuls la responsabilité écologique : le politique doit assumer. »« Un achat, c'est une adhésion à un système économique. »« Ce n'est pas l'économie qui est une science dure, ce sont les limites planétaires. »« Le rôle des médias, c'est de replacer les faits dans leur contexte et leur temporalité. »10 questions structurées posées dans l'interviewComment avez-vous grandi à Montmorency et en quoi cela vous a-t-il façonnée ?Que signifie pour vous le temps long dans une société d'optimisation permanente ?Pourquoi dit-on souvent que les enfants d'aujourd'hui manquent d'accès à la nature ?Quel est votre regard sur le lien entre écologie et économie ?Que pensez-vous de la taxe Zucman et de la redistribution des richesses ?Est-ce que l'action individuelle peut réellement changer le système économique ?Comment les politiques peuvent-ils retrouver une vision à long terme ?Peut-on encore croire à la démocratie dans un climat politique aussi fracturé ?Quel rôle les médias devraient-ils jouer dans une société en crise ?Pourquoi lancer une nouvelle revue comme L'Audace aujourd'hui ?Timestamps clés 00:00 – Introduction : pourquoi inviter Natacha Polony02:00 – Le poids de l'enfance et du territoire05:00 – L'ennui créateur et le temps long10:00 – Une écologie incarnée et humaine15:00 – Économie contre écologie ?22:00 – Inégalités, fiscalité et impôts30:00 – L'impact de nos choix de consommation35:00 – Le rôle des politiques : vision ou opportunisme ?42:00 – Le système démocratique en panne ?55:00 – Responsabilité des médias et du journalismeHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C dans l'air spécial du 9 novembre 2025 - L'analyse avec nos experts3 416,3 milliards d'euros, soit 115,6 % du PIB, c'est le montant de la dette publique française au deuxième trimestre 2025. En juin 2017, lorsqu'Emmanuel Macron arrive à l'Elysée, celle-ci s'élevait à 2 281 milliards d'euros. Cela représente donc une hausse de près de 1000 milliards d'euros. Pourtant, dans sa profession de foi, le candidat à la présidence affirmait : « Ne pas réduire nos dépenses courantes et notre dette serait irresponsable pour les générations à venir ; ne pas investir pour leur futur le serait tout autant ».Certes la pandémie de Covid-19 et "quoi qu'il en coûte" pour y faire face sont passés par là, de même que la crise énergétique de 2022, provoquée par l'inflation et la guerre en Ukraine. Mais il n'en reste pas moins un dérapage des déficits en 2023-2024. Alors à qui la faute ? Et qui était au courant ? Si dans ce documentaire Bruno Le Maire reconnaît face à Caroline Roux qu'ils se sont "plantés sur les recettes", il assure n'avoir "jamais menti aux Français" avant de se défausser sur ses collègues, à commencer par la Première ministre d'alors, Elisabeth Borne. Se pose désormais la question des solutions pour résorber cette dette et donc faire baisser les déficits. Alors que le budget pour 2026 est actuellement examiné à l'Assemblée nationale, la question de la justice fiscale est au cœur des débats. Mais en France comme à l'étranger, la taxation des plus riches ne fait pas l'unanimité, d'autant que cela remettrait en cause la politique menée jusqu'alors par la majorité présidentielle. Ainsi la taxe Zucman a été rejetée par par l'Assemblée. Outre-Atlantique, l'économiste Arthur Laffer affirme dans ce documentaire que "le problème ne vient pas des riches, le problème vient des pauvres" et que "le problème n'est pas de savoir comment réduire les inégalités, la question est : comment rendre les pauvres plus riches et pas comment rendre les riches plus pauvres". Un discours qui commence à essaimer en France.
C dans l'air spécial du 9 novembre 2025 - L'analyse avec nos experts3 416,3 milliards d'euros, soit 115,6 % du PIB, c'est le montant de la dette publique française au deuxième trimestre 2025. En juin 2017, lorsqu'Emmanuel Macron arrive à l'Elysée, celle-ci s'élevait à 2 281 milliards d'euros. Cela représente donc une hausse de près de 1000 milliards d'euros. Pourtant, dans sa profession de foi, le candidat à la présidence affirmait : « Ne pas réduire nos dépenses courantes et notre dette serait irresponsable pour les générations à venir ; ne pas investir pour leur futur le serait tout autant ».Certes la pandémie de Covid-19 et "quoi qu'il en coûte" pour y faire face sont passés par là, de même que la crise énergétique de 2022, provoquée par l'inflation et la guerre en Ukraine. Mais il n'en reste pas moins un dérapage des déficits en 2023-2024. Alors à qui la faute ? Et qui était au courant ? Si dans ce documentaire Bruno Le Maire reconnaît face à Caroline Roux qu'ils se sont "plantés sur les recettes", il assure n'avoir "jamais menti aux Français" avant de se défausser sur ses collègues, à commencer par la Première ministre d'alors, Elisabeth Borne. Se pose désormais la question des solutions pour résorber cette dette et donc faire baisser les déficits. Alors que le budget pour 2026 est actuellement examiné à l'Assemblée nationale, la question de la justice fiscale est au cœur des débats. Mais en France comme à l'étranger, la taxation des plus riches ne fait pas l'unanimité, d'autant que cela remettrait en cause la politique menée jusqu'alors par la majorité présidentielle. Ainsi la taxe Zucman a été rejetée par par l'Assemblée. Outre-Atlantique, l'économiste Arthur Laffer affirme dans ce documentaire que "le problème ne vient pas des riches, le problème vient des pauvres" et que "le problème n'est pas de savoir comment réduire les inégalités, la question est : comment rendre les pauvres plus riches et pas comment rendre les riches plus pauvres". Un discours qui commence à essaimer en France.
C dans l'air l'invité du 8 novembre 2025 avec Alain Pirot, journaliste et documentaristeIl a réalisé avec Gaëlle Schwaller le documentaire "La Dette, un scandale français", qui sera diffusé ce dimanche à 21H05 sur France 5, dans le cadre d'un C dans l'air spécial, suivi d'un débat animé par Caroline Roux.3 416,3 milliards d'euros, soit 115,6 % du PIB, c'est le montant de la dette publique française au deuxième trimestre 2025. En juin 2017, lorsqu'Emmanuel Macron arrive à l'Elysée, celle-ci s'élevait à 2 281 milliards d'euros. Cela représente donc une hausse de près de 1000 milliards d'euros. Pourtant, dans sa profession de foi, le candidat à la présidence affirmait : « Ne pas réduire nos dépenses courantes et notre dette serait irresponsable pour les générations à venir ; ne pas investir pour leur futur le serait tout autant ».Certes la pandémie de Covid-19 et "quoi qu'il en coûte" pour y faire face sont passés par là, de même que la crise énergétique de 2022, provoquée par l'inflation et la guerre en Ukraine. Mais il n'en reste pas moins un dérapage des déficits en 2023-2024. Alors à qui la faute ? Et qui était au courant ? Si dans ce documentaire Bruno Le Maire reconnaît face à Caroline Roux qu'ils se sont "plantés sur les recettes", il assure n'avoir "jamais menti aux Français" avant de se défausser sur ses collègues, à commencer par la Première ministre d'alors, Elisabeth Borne. Se pose désormais la question des solutions pour résorber cette dette et donc faire baisser les déficits. Alors que le budget pour 2026 est actuellement examiné à l'Assemblée nationale, la question de la justice fiscale est au cœur des débats. Mais en France comme à l'étranger, la taxation des plus riches ne fait pas l'unanimité, d'autant que cela remettrait en cause la politique menée jusqu'alors par la majorité présidentielle. Ainsi la taxe Zucman a été rejetée par par l'Assemblée. Outre-Atlantique, l'économiste Arthur Laffer affirme dans ce documentaire que "le problème ne vient pas des riches, le problème vient des pauvres" et que "le problème n'est pas de savoir comment réduire les inégalités, la question est : comment rendre les pauvres plus riches et pas comment rendre les riches plus pauvres". Un discours qui commence à essaimer en France. Alain Pirot, journaliste et documentariste, viendra nous parler du documentaire qu'il a réalisé avec Gaëlle Schwaller, "La Dette, un scandale français", qui sera diffusé ce dimanche à 21H05 sur France 5, dans le cadre d'un C dans l'air spécial, suivi d'un débat animé par Caroline Roux.
C dans l'air l'invité du 8 novembre 2025 avec Alain Pirot, journaliste et documentaristeIl a réalisé avec Gaëlle Schwaller le documentaire "La Dette, un scandale français", qui sera diffusé ce dimanche à 21H05 sur France 5, dans le cadre d'un C dans l'air spécial, suivi d'un débat animé par Caroline Roux.3 416,3 milliards d'euros, soit 115,6 % du PIB, c'est le montant de la dette publique française au deuxième trimestre 2025. En juin 2017, lorsqu'Emmanuel Macron arrive à l'Elysée, celle-ci s'élevait à 2 281 milliards d'euros. Cela représente donc une hausse de près de 1000 milliards d'euros. Pourtant, dans sa profession de foi, le candidat à la présidence affirmait : « Ne pas réduire nos dépenses courantes et notre dette serait irresponsable pour les générations à venir ; ne pas investir pour leur futur le serait tout autant ».Certes la pandémie de Covid-19 et "quoi qu'il en coûte" pour y faire face sont passés par là, de même que la crise énergétique de 2022, provoquée par l'inflation et la guerre en Ukraine. Mais il n'en reste pas moins un dérapage des déficits en 2023-2024. Alors à qui la faute ? Et qui était au courant ? Si dans ce documentaire Bruno Le Maire reconnaît face à Caroline Roux qu'ils se sont "plantés sur les recettes", il assure n'avoir "jamais menti aux Français" avant de se défausser sur ses collègues, à commencer par la Première ministre d'alors, Elisabeth Borne. Se pose désormais la question des solutions pour résorber cette dette et donc faire baisser les déficits. Alors que le budget pour 2026 est actuellement examiné à l'Assemblée nationale, la question de la justice fiscale est au cœur des débats. Mais en France comme à l'étranger, la taxation des plus riches ne fait pas l'unanimité, d'autant que cela remettrait en cause la politique menée jusqu'alors par la majorité présidentielle. Ainsi la taxe Zucman a été rejetée par par l'Assemblée. Outre-Atlantique, l'économiste Arthur Laffer affirme dans ce documentaire que "le problème ne vient pas des riches, le problème vient des pauvres" et que "le problème n'est pas de savoir comment réduire les inégalités, la question est : comment rendre les pauvres plus riches et pas comment rendre les riches plus pauvres". Un discours qui commence à essaimer en France. Alain Pirot, journaliste et documentariste, viendra nous parler du documentaire qu'il a réalisé avec Gaëlle Schwaller, "La Dette, un scandale français", qui sera diffusé ce dimanche à 21H05 sur France 5, dans le cadre d'un C dans l'air spécial, suivi d'un débat animé par Caroline Roux.
Nous commencerons la première partie de notre émission par une discussion sur les menaces d'intervention militaire des États-Unis contre le Nigeria en raison des violences ciblant les chrétiens. La protection des chrétiens au Nigeria est-elle la véritable ou la seule motivation des Américains ? Dans notre deuxième discussion, nous nous pencherons sur le rapport publié par Euronews sur la croissance économique des membres de l'UE qui ont rejoint l'Union au cours des deux dernières décennies. Notre section scientifique sera consacrée à une étude qui a essayé de déterminer ce qui se passe dans notre cerveau quand le manque de sommeil provoque des baisses d'attention. Et nous conclurons la première partie de notre émission en commentant les propos de Kim Kardashian, qui a mis en doute le fait que l'Homme ait marché sur la Lune en 1969. Le reste de l'émission d'aujourd'hui sera consacré à la langue et à la culture françaises. Notre point de grammaire de la semaine sera Nouns ending in al, ail, s, x and z. Nous nous intéresserons à un livre intitulé Les Charognards, qui vient d'être publié par deux journalistes, qui ont enquêté sur le business très lucratif des pompes funèbres. Quelles pratiques sont particulièrement préoccupantes et qui en sont les victimes ? Nous verrons ensuite comment utiliser l'expression de la semaine : Être / tenir au courant. Nous discuterons de la taxe Zucman, dont on a beaucoup parlé ces derniers mois. Elle n'a pas été adoptée par les députés, mais elle a relancé le débat : faut-il taxer les ultra-riches? - Trump menace le Nigeria d'une intervention militaire en raison des violences contre les chrétiens - Les pays qui sont entrés dans l'UE depuis 2004 ont connu une forte croissance économique - Les baisses d'attention causées par le manque de sommeil sont liées à une circulation de liquide cérébrospinal - Missions lunaires : la NASA répond une fois de plus aux accusations de supercherie - Les Charognards : une enquête sur les géants français du funéraire - Faut-il taxer les ultra-riches?
Nous commencerons la première partie de notre émission par une discussion sur les menaces d'intervention militaire des États-Unis contre le Nigeria en raison des violences ciblant les chrétiens. La protection des chrétiens au Nigeria est-elle la véritable ou la seule motivation des Américains ? Dans notre deuxième discussion, nous nous pencherons sur le rapport publié par Euronews sur la croissance économique des membres de l'UE qui ont rejoint l'Union au cours des deux dernières décennies. Notre section scientifique sera consacrée à une étude qui a essayé de déterminer ce qui se passe dans notre cerveau quand le manque de sommeil provoque des baisses d'attention. Et nous conclurons la première partie de notre émission en commentant les propos de Kim Kardashian, qui a mis en doute le fait que l'Homme ait marché sur la Lune en 1969. Le reste de l'émission d'aujourd'hui sera consacré à la langue et à la culture françaises. Notre point de grammaire de la semaine sera Nouns ending in al, ail, s, x and z. Nous nous intéresserons à un livre intitulé Les Charognards, qui vient d'être publié par deux journalistes, qui ont enquêté sur le business très lucratif des pompes funèbres. Quelles pratiques sont particulièrement préoccupantes et qui en sont les victimes ? Nous verrons ensuite comment utiliser l'expression de la semaine : Être / tenir au courant. Nous discuterons de la taxe Zucman, dont on a beaucoup parlé ces derniers mois. Elle n'a pas été adoptée par les députés, mais elle a relancé le débat : faut-il taxer les ultra-riches? - Trump menace le Nigeria d'une intervention militaire en raison des violences contre les chrétiens - Les pays qui sont entrés dans l'UE depuis 2004 ont connu une forte croissance économique - Les baisses d'attention causées par le manque de sommeil sont liées à une circulation de liquide cérébrospinal - Missions lunaires : la NASA répond une fois de plus aux accusations de supercherie - Les Charognards : une enquête sur les géants français du funéraire - Faut-il taxer les ultra-riches?
C dans l'air du 7 novembre 2025 - Budget : pas de cadeaux à Noël…Aura-t-on un budget pour les fêtes de Noël ? À un mois et demi de la fin des débats sur le budget, le gouvernement s'échine à chercher des pistes pour réduire le déficit de la sécurité sociale (23 milliards d'euros). Dernière proposition polémique : diviser par deux l'enveloppe globale allouée à la prime de fin d'année pour les allocataires du Revenu de solidarité active (RSA). Pour faire simple, les 1,2 millions de bénéficiaires du RSA sans enfants ne la toucheraient plus. La mesure est loin d'être adoptée, mais le gouvernement cherche à tout prix à tailler dans les dépenses depuis l'annonce de la suspension de la réforme des retraites. Mercredi, les députés ont cette fois adopté la hausse de la Contribution sociale généralisée (CSG) de 9,2 à 10,6 %. Malgré l'échec de la taxe Zucman, rejetée par l'Assemblée, la gauche continue à négocier avec la majorité.Ancien héraut des socialistes, candidat malheureux à l'élection présidentielle de 2017, Benoît Hamon commente depuis quelques mois la crise politique qui frappe la France. PDG de l'association Singa et président de la Chambre d'économie sociale et solidaire, il dénonce les coupes budgétaires pour les associations. Selon une étude menée en septembre par le mouvement associatif, 40 % des associations ont déclaré réduire leur masse salariale, et 9 % procéder à des licenciements ou à un plan de sauvegarde. "Très concrètement, on fait une économie sur le retour à l'emploi et la possibilité de travailler de dizaines de milliers de personnes déjà vulnérables", s'indigne Benoît Hamon. L'ancien socialiste dénonce également la "faute morale" consistant à s'attaquer au budget des classes populaires (via le RSA par exemple), plutôt qu'à taxer davantage les plus riches : "C'est révoltant en termes sociaux, mais c'est révoltant aussi sur le plan moral."Si les débats s'annoncent toujours houleux à l'Assemblée nationale, une bonne nouvelle est arrivée fin octobre dans les bureaux de Bercy. La croissance française atteint 0,5 % au troisième trimestre, en hausse par rapport aux deux trimestres précédents. Le ministre de l'économie Roland Lescure s'est félicité d'une "performance remarquable" : "Malgré les soubresauts politiques et les incertitudes internationales, nos entreprises investissent, exportent et font progresser le pays." Certaines ont même décidé de renationaliser leur production, à l'image de la manufacture horlogère Yema, 15 millions d'euros de chiffre d'affaires et 50 salariés, dont une trentaine en Suisse. Depuis l'annonce des droits de douane américains de 39% sur les exportations Suisse, l'entreprise a décidé de se concentrer sur le made in France. Une équipe de C dans l'air est allée à la rencontre de son patron.Qui pourrait être touché par les nouvelles taxes votées sur l'épargne salariale des Français ? Comment expliquer le mal-être du secteur associatif en France ? Et comment expliquer le regain de croissance de l'économie française ?LES EXPERTS :- Bruno Jeudy - Directeur délégué et éditorialiste - La Tribune Dimanche- Nathalie Mauret - Journaliste politique - Groupe EBRA- Benjamin Morel - Constitutionnaliste, professeur de droit public à l'Université Paris-Panthéon-Assas- Christine Kerdellant - Journaliste économique et essayiste
C dans l'air du 7 novembre 2025 - Budget : pas de cadeaux à Noël…Aura-t-on un budget pour les fêtes de Noël ? À un mois et demi de la fin des débats sur le budget, le gouvernement s'échine à chercher des pistes pour réduire le déficit de la sécurité sociale (23 milliards d'euros). Dernière proposition polémique : diviser par deux l'enveloppe globale allouée à la prime de fin d'année pour les allocataires du Revenu de solidarité active (RSA). Pour faire simple, les 1,2 millions de bénéficiaires du RSA sans enfants ne la toucheraient plus. La mesure est loin d'être adoptée, mais le gouvernement cherche à tout prix à tailler dans les dépenses depuis l'annonce de la suspension de la réforme des retraites. Mercredi, les députés ont cette fois adopté la hausse de la Contribution sociale généralisée (CSG) de 9,2 à 10,6 %. Malgré l'échec de la taxe Zucman, rejetée par l'Assemblée, la gauche continue à négocier avec la majorité.Ancien héraut des socialistes, candidat malheureux à l'élection présidentielle de 2017, Benoît Hamon commente depuis quelques mois la crise politique qui frappe la France. PDG de l'association Singa et président de la Chambre d'économie sociale et solidaire, il dénonce les coupes budgétaires pour les associations. Selon une étude menée en septembre par le mouvement associatif, 40 % des associations ont déclaré réduire leur masse salariale, et 9 % procéder à des licenciements ou à un plan de sauvegarde. "Très concrètement, on fait une économie sur le retour à l'emploi et la possibilité de travailler de dizaines de milliers de personnes déjà vulnérables", s'indigne Benoît Hamon. L'ancien socialiste dénonce également la "faute morale" consistant à s'attaquer au budget des classes populaires (via le RSA par exemple), plutôt qu'à taxer davantage les plus riches : "C'est révoltant en termes sociaux, mais c'est révoltant aussi sur le plan moral."Si les débats s'annoncent toujours houleux à l'Assemblée nationale, une bonne nouvelle est arrivée fin octobre dans les bureaux de Bercy. La croissance française atteint 0,5 % au troisième trimestre, en hausse par rapport aux deux trimestres précédents. Le ministre de l'économie Roland Lescure s'est félicité d'une "performance remarquable" : "Malgré les soubresauts politiques et les incertitudes internationales, nos entreprises investissent, exportent et font progresser le pays." Certaines ont même décidé de renationaliser leur production, à l'image de la manufacture horlogère Yema, 15 millions d'euros de chiffre d'affaires et 50 salariés, dont une trentaine en Suisse. Depuis l'annonce des droits de douane américains de 39% sur les exportations Suisse, l'entreprise a décidé de se concentrer sur le made in France. Une équipe de C dans l'air est allée à la rencontre de son patron.Qui pourrait être touché par les nouvelles taxes votées sur l'épargne salariale des Français ? Comment expliquer le mal-être du secteur associatif en France ? Et comment expliquer le regain de croissance de l'économie française ?LES EXPERTS :- Bruno Jeudy - Directeur délégué et éditorialiste - La Tribune Dimanche- Nathalie Mauret - Journaliste politique - Groupe EBRA- Benjamin Morel - Constitutionnaliste, professeur de droit public à l'Université Paris-Panthéon-Assas- Christine Kerdellant - Journaliste économique et essayiste
En France, le débat sur la fiscalité des plus riches divise depuis longtemps. Avec une dette publique importante et des inégalités qui augmentent, la question devient urgente : les ultra-riches contribuent-ils justement aux finances de l'État ? Dans cet épisode, Ingrid et Hugo décortiquent le système fiscal français et ses paradoxes. Ils montrent comment certains milliardaires paient proportionnellement moins d'impôts que les classes moyennes grâce à des mécanismes légaux d'optimisation fiscale. Ils explorent d'abord la répartition actuelle des richesses en France, puis expliquent les différents types d'impôts et de taxes qui existent, et enfin présentent la proposition de taxe Zucman sur les ultra-riches. Retrouvez la transcription sur www.innerfrench.com/e183 Découvrez nos cours sur www.innerfrench.com/cours
durée : 00:03:15 - Charline explose les faits - par : Charline Vanhoenacker - Je m'absente une semaine et la taxe Zucman à 2% devient la taxe "Zucman light". Je reviens, et c'est devenu une taxe 0%... Les ultras-riches n'ont même plus besoin de faire l'optimisation fiscale, l'Assemblée la fait pour eux. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:03:15 - Charline explose les faits - par : Charline Vanhoenacker - Je m'absente une semaine et la taxe Zucman à 2% devient la taxe "Zucman light". Je reviens, et c'est devenu une taxe 0%... Les ultras-riches n'ont même plus besoin de faire l'optimisation fiscale, l'Assemblée la fait pour eux. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
C dans l'air du 3 novembre 2025 : Le temps file à l'Assemblée nationale. Après des débats houleux la semaine dernière sur la justice fiscale, les députés ont repris l'examen du projet de loi de finances ce lundi matin. La journée sera entièrement consacrée, dans l'hémicycle, au budget 2026, alors qu'il reste encore 2 400 amendements à étudier d'ici demain. Ils devront ensuite mettre les débats sur pause pour se consacrer à l'examen du projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS). La première partie de ce texte doit, en théorie, être votée le 12 novembre… Il restera ensuite onze jours avant que la copie budgétaire ne soit transmise au Sénat, le 23 novembre à minuit au plus tard.Mais les délais d'examen de ce budget de l'État seront-ils tenus ? À la demande du Premier ministre, l'ensemble des groupes politiques de l'Assemblée sont conviés ce lundi, à la mi-journée, au ministère des Relations avec le Parlement, autour des ministres concernés, pour « essayer de se mettre d'accord sur les grands principes de l'atterrissage d'un texte pour la Sécurité sociale et pour le projet de loi de finances ».Ce matin, Olivier Faure a estimé, au micro de France Inter, que si la voie est « étroite » vers une adoption du budget par l'Assemblée nationale, un « chemin » lui semblait encore « possible » pour obtenir la disparition des « horreurs » encore contenues dans le texte. « Ce que nous cherchons, dans la première partie de la loi de finances, c'est à trouver des recettes qui se substitueront aux économies demandées à des gens qui ont déjà tant de mal à finir leurs fins de mois », a poursuivi le socialiste.Quelques heures plus tard, les groupes PS, écologiste, communiste et insoumis ont indiqué qu'ils ne se rendraient pas à la réunion de négociation avec le gouvernement.Alors, le Parlement va-t-il réussir à adopter un budget en temps et en heure ? Pourquoi ces retards dans l'examen du texte ? Quelles sont les mesures adoptées par les députés avant l'examen du Sénat ? Si la taxe Zucman a été rejetée, l'impôt « sur la fortune improductive » a, lui, été approuvé ce week-end par les députés PS, MoDem et RN. De quoi s'agit-il ? Et quelle est la stratégie du Rassemblement national sur le budget ?Enfin, quel sera l'impact du projet de loi de finances sur l'apprentissage ? Le gouvernement envisage la fin de l'exonération des cotisations sociales sur les contrats d'apprentissage. Les apprentis bénéficiaient auparavant d'une exonération de cotisations sur la part de leur salaire n'excédant pas 78 % du SMIC — déjà ramenée à 50 % pour les contrats conclus à partir de mars 2025. Le budget 2026 prévoit d'y mettre fin à compter du 1er janvier, ce qui suscite de vives inquiétudes parmi les acteurs de la filière.LES EXPERTS :- JÉRÔME JAFFRÉ - Politologue - Chercheur associé au CEVIPOF- DOMINIQUE SEUX - Éditorialiste - Les Echos et France Inter- CAROLINE MICHEL-AGUIRRE - Grand reporter au Nouvel Obs, co-auteur avec Mathieu Aron Le grand détournement - Lou FRITEL - Journaliste politique - Paris Match
C dans l'air du 3 novembre 2025 : Le temps file à l'Assemblée nationale. Après des débats houleux la semaine dernière sur la justice fiscale, les députés ont repris l'examen du projet de loi de finances ce lundi matin. La journée sera entièrement consacrée, dans l'hémicycle, au budget 2026, alors qu'il reste encore 2 400 amendements à étudier d'ici demain. Ils devront ensuite mettre les débats sur pause pour se consacrer à l'examen du projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS). La première partie de ce texte doit, en théorie, être votée le 12 novembre… Il restera ensuite onze jours avant que la copie budgétaire ne soit transmise au Sénat, le 23 novembre à minuit au plus tard.Mais les délais d'examen de ce budget de l'État seront-ils tenus ? À la demande du Premier ministre, l'ensemble des groupes politiques de l'Assemblée sont conviés ce lundi, à la mi-journée, au ministère des Relations avec le Parlement, autour des ministres concernés, pour « essayer de se mettre d'accord sur les grands principes de l'atterrissage d'un texte pour la Sécurité sociale et pour le projet de loi de finances ».Ce matin, Olivier Faure a estimé, au micro de France Inter, que si la voie est « étroite » vers une adoption du budget par l'Assemblée nationale, un « chemin » lui semblait encore « possible » pour obtenir la disparition des « horreurs » encore contenues dans le texte. « Ce que nous cherchons, dans la première partie de la loi de finances, c'est à trouver des recettes qui se substitueront aux économies demandées à des gens qui ont déjà tant de mal à finir leurs fins de mois », a poursuivi le socialiste.Quelques heures plus tard, les groupes PS, écologiste, communiste et insoumis ont indiqué qu'ils ne se rendraient pas à la réunion de négociation avec le gouvernement.Alors, le Parlement va-t-il réussir à adopter un budget en temps et en heure ? Pourquoi ces retards dans l'examen du texte ? Quelles sont les mesures adoptées par les députés avant l'examen du Sénat ? Si la taxe Zucman a été rejetée, l'impôt « sur la fortune improductive » a, lui, été approuvé ce week-end par les députés PS, MoDem et RN. De quoi s'agit-il ? Et quelle est la stratégie du Rassemblement national sur le budget ?Enfin, quel sera l'impact du projet de loi de finances sur l'apprentissage ? Le gouvernement envisage la fin de l'exonération des cotisations sociales sur les contrats d'apprentissage. Les apprentis bénéficiaient auparavant d'une exonération de cotisations sur la part de leur salaire n'excédant pas 78 % du SMIC — déjà ramenée à 50 % pour les contrats conclus à partir de mars 2025. Le budget 2026 prévoit d'y mettre fin à compter du 1er janvier, ce qui suscite de vives inquiétudes parmi les acteurs de la filière.LES EXPERTS :- JÉRÔME JAFFRÉ - Politologue - Chercheur associé au CEVIPOF- DOMINIQUE SEUX - Éditorialiste - Les Echos et France Inter- CAROLINE MICHEL-AGUIRRE - Grand reporter au Nouvel Obs, co-auteur avec Mathieu Aron Le grand détournement - Lou FRITEL - Journaliste politique - Paris Match
Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnementUne émission de Philippe Meyer, enregistrée en public à l'École alsacienne le 2 novembre 2025.Avec cette semaine :Akram Belkaïd, journaliste au Monde diplomatique.Jean-Louis Bourlanges, essayiste, ancien président de la Commission des Affaires étrangères de l'Assemblée nationale.Antoine Foucher, consultant, spécialiste des questions sociales, auteur de Sortir du travail qui ne paie plus.Lucile Schmid, présidente de La Fabrique écologique et membre du comité de rédaction de la revue Esprit.BILAN DE L'EXAMEN DU PLFLes députés ont commencé le 24 octobre l'examen de la partie recettes du projet de loi de finances (PLF), à l'Assemblée nationale.Après les trois premiers jours de débat à l'Assemblée nationale, les députés ont dégradé d'environ 4 Mds d'€ l'équilibre de la copie initiale. Lundi, la hausse de 2 Mds d'€ de la surtaxe sur les bénéfices des grandes entreprises a été votée à l'initiative du gouvernement, mais contre son camp. Les députés ont également adopté une mesure plus favorable aux entreprises, en votant l'article 11 du PLF, qui prévoit de reprendre l'an prochain la baisse de la cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises, dont l'exécutif souhaite la suppression progressive pour « soutenir la dynamique de réindustrialisation ». Mercredi, les députés ont continué à détricoter la copie budgétaire du gouvernement avec l'adoption de deux amendements déposés par LFI : l'un pour élargir le champ d'application de l'impôt minimum de 15% sur les bénéfices des multinationales, l'autre pour instaurer une taxe exceptionnelle sur les superdividendes. De son côté, le RN a fait adopter grâce à l'abstention de la gauche une taxe de 33% sur les rachats d'actions qui, selon lui, rapporterait 8 Mds d'€. Face à ces revers pour le gouvernement, le bloc central a dénoncédepuis mardi une « surenchère fiscale ». Vendredi, l'article 3 du projet de loi sur le budget : la taxation des holdings a été adoptée par 224 députés, contre 10. La gauche s'est abstenue. La taxe Zucman sur les très hauts patrimoines a été largement rejetée, ainsi que sa version allégée, malgré la pression du PS. Vendredi soir, les députés ont lesté le budget Lecornu près de 45Mds€ de taxes supplémentaires (notamment la taxation proportionnelle des multinationales : 25Mds€, l'extension de la taxe sur les rachats d'actions : 8Mds€, la surtaxe de l'Impôt sur les Sociétés : 6Mds€, et dans la nuit un impôt sur la fortune improductive ...) Le Premier ministre a annoncé de nouvelles discussions avec les différents groupes parlementaires durant ce week-end. Les débats reprendront lundi.Les députés arrêteront leurs discussions sur le PLF lundi soir, avant de s'attaquer au projet de loi de financement de la Sécurité sociale à partir de mardi. Après son vote, prévu le 12 novembre, les débats pourront reprendre sur les recettes de l'État, pour enchaîner sur la deuxième partie du PLF, concernant les dépenses. Les projets de loi de finances et de financement de la sécurité sociale doivent être adoptés avant le 31 décembre. Les délais sont serrés, entre promesse de ne pas recourir au 49-3 et débats sur la réforme des retraites.Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:14:33 - Journal de 8 h - Jour de relâche à l'AN avant le retour des débats lundi. La taxe Zucman sur les hauts patrimoines a été abandonnée hier. Le PS, lui ne renonce pas à grapiller quelques victoires, en agitant la menace de la censure.
Le Journal en français facile du vendredi 31 octobre 2025, 17 h 00 à Paris. Retrouvez votre épisode avec la transcription synchronisée et des exercices pédagogiques pour progresser en français : http://rfi.my/C951.A
C dans l'air du 31 octobre 2025 : Budget: faire payer les riches...et taxer l'héritage? C'est une journée cruciale dans l'examen du projet de loi de finances pour 2026. Après une « niche parlementaire » réservée au Rassemblement national, les débats sur la partie « recettes » du budget 2026 ont repris ce vendredi à l'Assemblée nationale, avec au cœur des discussions la proposition, soutenue par la gauche, de taxe Zucman, du nom de l'économiste et directeur de l'Observatoire européen de la fiscalité, Gabriel Zucman.Si les quatre groupes de gauche (LFI, PS, écologiste et communiste) défendent l'instauration de cette taxe au nom de la « justice fiscale », le gouvernement et le reste de l'hémicycle y sont, jusqu'à présent, opposés. Le premier secrétaire du PS, Olivier Faure, qui peut faire tomber le gouvernement à tout moment, a d'ailleurs à nouveau menacé le Premier ministre Sébastien Lecornu de censure s'il n'évoluait pas sur la question. Il estimait, ce vendredi matin, que la taxe ne serait « vraisemblablement pas votée », mais demandait des « outils » alternatifs sur l'imposition des plus riches, par un retour de l'ISF ou sur l'héritage.Un rejet d'un « impôt plancher » de 2 % sur le patrimoine des personnes disposant de plus de 100 millions d'euros par l'Assemblée nationale « serait incompréhensible » et « irresponsable », a estimé de son côté, ce vendredi sur franceinfo, Gabriel Zucman « parce que cela reviendrait à accepter que les milliardaires aient le droit de payer zéro » a-t-il ajouté.Mais la « taxe Zucman » est critiquée au centre, à droite, à l'extrême droite et dans le monde patronal, notamment en raison de l'inclusion des biens professionnels (actions, parts de sociétés, outils de travail). Pour eux, taxer ces biens ou leurs dividendes reviendrait à toucher à l'outil de travail, à décourager l'investissement et à menacer l'emploi. Sous le regard du Premier ministre Sébastien Lecornu, venu au banc à partir de la mi-journée, les députés ont adopté ce midi un amendement qui restreint le champ de la taxe prévue sur les holdings, proposée au budget afin de lutter contre certaines formes d'optimisation fiscale des plus fortunés.Une fois l'examen de l'article 3 terminé, « les débats reprendront sur l'article 5 », a expliqué l'entourage du ministre de l'Économie à France Télévisions. L'article 5 propose la suppression de 23 niches fiscales jugées « obsolètes ou inefficaces » parmi les 474 existantes. À la recherche de lignes d'économies tous azimuts, le prochain budget de l'État envisage notamment de lever l'avantage fiscal sur les biocarburants français d'origine agricole, dont le superéthanol E85.Une mesure qui a provoqué une levée de boucliers, de la filière agricole aux fédérations de transporteurs, en passant par une partie des députés qui s'inquiètent d'un coup d'arrêt pour la décarbonation des véhicules thermiques. Nos journalistes sont allés à la rencontre de transporteurs routiers particulièrement impactés par cette mesure, si elle se confirmait.LES EXPERTS :- EMMANUEL DUTEIL - Directeur de la rédaction - L'Usine Nouvelle- CÉLINE BRACQ - Directrice générale - Institut de sondages Odoxa- ERWAN BENEZET - Journaliste au service Economie - Le Parisien – Aujourd'hui en France - BRUNO JEUDY - Directeur délégué et éditorialiste - La Tribune Dimanche
C dans l'air du 31 octobre 2025 : Budget: faire payer les riches...et taxer l'héritage? C'est une journée cruciale dans l'examen du projet de loi de finances pour 2026. Après une « niche parlementaire » réservée au Rassemblement national, les débats sur la partie « recettes » du budget 2026 ont repris ce vendredi à l'Assemblée nationale, avec au cœur des discussions la proposition, soutenue par la gauche, de taxe Zucman, du nom de l'économiste et directeur de l'Observatoire européen de la fiscalité, Gabriel Zucman.Si les quatre groupes de gauche (LFI, PS, écologiste et communiste) défendent l'instauration de cette taxe au nom de la « justice fiscale », le gouvernement et le reste de l'hémicycle y sont, jusqu'à présent, opposés. Le premier secrétaire du PS, Olivier Faure, qui peut faire tomber le gouvernement à tout moment, a d'ailleurs à nouveau menacé le Premier ministre Sébastien Lecornu de censure s'il n'évoluait pas sur la question. Il estimait, ce vendredi matin, que la taxe ne serait « vraisemblablement pas votée », mais demandait des « outils » alternatifs sur l'imposition des plus riches, par un retour de l'ISF ou sur l'héritage.Un rejet d'un « impôt plancher » de 2 % sur le patrimoine des personnes disposant de plus de 100 millions d'euros par l'Assemblée nationale « serait incompréhensible » et « irresponsable », a estimé de son côté, ce vendredi sur franceinfo, Gabriel Zucman « parce que cela reviendrait à accepter que les milliardaires aient le droit de payer zéro » a-t-il ajouté.Mais la « taxe Zucman » est critiquée au centre, à droite, à l'extrême droite et dans le monde patronal, notamment en raison de l'inclusion des biens professionnels (actions, parts de sociétés, outils de travail). Pour eux, taxer ces biens ou leurs dividendes reviendrait à toucher à l'outil de travail, à décourager l'investissement et à menacer l'emploi. Sous le regard du Premier ministre Sébastien Lecornu, venu au banc à partir de la mi-journée, les députés ont adopté ce midi un amendement qui restreint le champ de la taxe prévue sur les holdings, proposée au budget afin de lutter contre certaines formes d'optimisation fiscale des plus fortunés.Une fois l'examen de l'article 3 terminé, « les débats reprendront sur l'article 5 », a expliqué l'entourage du ministre de l'Économie à France Télévisions. L'article 5 propose la suppression de 23 niches fiscales jugées « obsolètes ou inefficaces » parmi les 474 existantes. À la recherche de lignes d'économies tous azimuts, le prochain budget de l'État envisage notamment de lever l'avantage fiscal sur les biocarburants français d'origine agricole, dont le superéthanol E85.Une mesure qui a provoqué une levée de boucliers, de la filière agricole aux fédérations de transporteurs, en passant par une partie des députés qui s'inquiètent d'un coup d'arrêt pour la décarbonation des véhicules thermiques. Nos journalistes sont allés à la rencontre de transporteurs routiers particulièrement impactés par cette mesure, si elle se confirmait.LES EXPERTS :- EMMANUEL DUTEIL - Directeur de la rédaction - L'Usine Nouvelle- CÉLINE BRACQ - Directrice générale - Institut de sondages Odoxa- ERWAN BENEZET - Journaliste au service Economie - Le Parisien – Aujourd'hui en France - BRUNO JEUDY - Directeur délégué et éditorialiste - La Tribune Dimanche
durée : 00:01:22 - L'Humeur du matin par Guillaume Erner - par : Astrid de Villaines - Aujourd'hui, c'est Halloween… Mais cette année, Halloween n'a rien à voir avec les sorcières, les toiles d'araignée ni les cris dans la nuit. Non, c'est Halloween du capitalisme. Et cet Halloween du capitalisme ne s'appelle pas Scream ni le Croque-mitaine, il s'appelle Zucman. - réalisation : Félicie Faugère
durée : 00:38:02 - L'Invité(e) des Matins - par : Astrid de Villaines, Yoann Duval - Alors que les députés examinent le projet de loi de finances 2026, les affrontements ne portent plus sur les questions de société, mais sur des équations budgétaires : taxe Zucman, surtaxe sur les grandes entreprises, Pacte Dutreil, gel du barème de l'impôt sur le revenu… - réalisation : Félicie Faugère - invités : Thomas Piketty Économiste; Xavier Jaravel Économiste français