French politician
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Tous les matins, Arnaud Demanche pirate le Face à Face. L'humoriste anticipe et détourne l'interview à venir de l'invité politique d'Apolline de Malherbe.
Tous les matins, Arnaud Demanche pirate le Face à Face. L'humoriste anticipe et détourne l'interview à venir de l'invité politique d'Apolline de Malherbe.
Dans une interview accordée au Monde le 8 mai 2023, le Ministre des comptes publics Gabriel Attal dévoile son plan anti fraude fiscale. Selon le syndicat Solidaires Finances, en 2022, celle-ci représenterait entre 80 et 100 milliards d'euros de pertes d'impôts. Pour lutter contre le phénomène, Gabriel Attal souhaite déployer 1500 agents de plus uniquement dédiés à la lutte contre la fraude fiscale, faire payer les fraudeurs en leur prélevant directement des impôts et surtout cibler les grandes fortunes. Que considère-t-on comme une fraude fiscale ? Existe-t-il plusieurs types de fraude en France ? Qu'encourt-on en cas de fraude fiscale ? Un podcast Bababam Originals, écrit et réalisé par Samuel Lumbroso. Première diffusion : mai 2023 À écouter aussi : La nouvelle déclaration d'impôts améliore-t-elle vraiment le pouvoir d'achat des Français ? Qu'est-ce que l'impôt mondial sur les sociétés ? Qu'est-ce que l'ISF climatique ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez". Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Marlon and Olly discuss the latest developments in French politics including the announcements of the candidacies for president of Gabriel Attal and Nathalie Arthaud, as well as Edouard Phillipe's legal difficulties and the unfolding Israeli election interference scandal. Shoutout to our producer Emme. Cover our newspaper expenses: https://buymeacoffee.com/flep24Fund our deep dives: https://www.patreon.com/flep24Want your book, magazine, or website advertised at the beginning or end of the show? Get in touch at flep24pod@gmail.com.Fighting Fund: https://buymeacoffee.com/flep24Patreon: https://www.patreon.com/flep24Flep24's Twitter: @flep24podMarlon's Twitter: @MarlonEttingerOlly's Twitter: @reality_manager
Au sommaire :Des frappes américaines ont eu lieu cette nuit en Iran.Le gouvernement français fait face à des difficultés pour gérer l'affaire Lyhanna. On se demande qui a failli et comment éviter qu'un tel drame se reproduise.Le sujet des retraites provoque des débats internes au sein du Rassemblement National et de Renaissance. Alors que Marine Le Pen s'oppose à un report de l'âge légal de départ, Jordan Bardella s'éloigne de la ligne de son parti. Chez les macronistes, la tension monte entre Édouard Philippe et Gabriel Attal, qui défend l'idée d'une primaire entre les deux candidats. Une proposition qui suscite la surprise.Le nouveau film "Disclosure Day" de Steven Spielberg sort aujourd'hui en salles. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cet épisode du podcast "Les coulisses de la politique", Marcelo Wesfreid revient sur les tensions qui agitent le bloc central à l'approche de la prochaine élection présidentielle. Alors que Gabriel Attal a évoqué la possibilité d'une primaire pour désigner le candidat du centre, Édouard Philippe s'y oppose fermement. Cette déclaration de Gabriel Attal a suscité de vives réactions et menace la bonne entente au sein du bloc. Les deux prétendants semblent désormais en compétition, malgré les appels au rassemblement. Cet épisode lève le voile sur les coulisses de cette rivalité qui pourrait fragiliser la candidature macroniste.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans l'émission du 5 juin 2026, Marc-Antoine Le Bret a imité Gabriel Attal, Marine Le Pen, Paul Mirabel et Arielle Dombasle. Retrouvez tous les jours le meilleur des Grosses Têtes en podcast sur RTL.fr et l'application RTL.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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durée : 00:03:17 - Par Jupiter ! - par : Charline Vanhoenacker - Selon “Le Parisien”, la rivalité au centre entre Edouard Philippe et Gabriel Attal risque de créer… une “primaire sauvage”! Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:03:17 - Charline explose les faits - par : Charline Vanhoenacker - Selon “Le Parisien”, la rivalité au centre entre Edouard Philippe et Gabriel Attal risque de créer… une “primaire sauvage”! Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Emmanuel Macron ne pouvant se représenter, la bataille s'annonce serrée entre ses deux anciens premiers ministres pour briguer le vote des Français en 2027. Dans « La Story », Pierrick Fay et ses invités reviennent sur le duel auquel se livrent déjà Gabriel Attal et Edouard Philippe pour un éventuel affrontement au second tour avec le RN.« La Story » est un podcast des « Echos » présenté par Pierrick Fay. Cet épisode a été enregistré en juin 2026. Rédaction en chef : Clémence Lemaistre. Invités : Grégoire Poussielgue et Ulysse Legavre-Jérôme) (journalistes au service politique des « Echos »). Réalisation : Willy Ganne. Chargée de production et d'édition : Clara Grouzis. Musique : Théo Boulenger. Identité graphique : Upian. Photo : Quentin de Groeve/Hans Lucas via AFP. Sons : France Info, Horizons, BFMTV, Quitoque, France 5, France Inter et Le Nouvel Obs.Retrouvez l'essentiel de l'actualité économique grâce à notre offre d'abonnement Access : abonnement.lesechos.fr Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Dans ce nouvel « Instant Porcher », Lisa Lap et l'économiste Thomas Porcher décryptent les ambitions présidentielles de deux figures très médiatisées : Gabriel Attal et Raphaël Glucksmann.▶ Le Média doit réunir 10 000 donateurs mensuels avant le 30 juillet. Sa survie en dépend.
Cette semaine LeChairman reçoit Gabriel Attal. Né en 1989, Gabriel Attal a occupé l'un des postes les plus importants de notre République, Premier Ministre. Ayant grandit à Paris, il a pu bénéficier d'un enseignement de prestige. Après avoir fréquenté l'école Alsacienne puis Sciences Po, Gabriel se lance dans la politique en devenant dans un premier temps conseiller municipal de Vanves. Parallèlement, il est militant au Parti Socialiste mais le grand public le découvre lorsqu'il intègre le parti "La République en marche" d'Emmanuel Macron. Ayant occupé plusieurs ministères sous le mandat d'Emmanuel Macron, Gabriel Attal se sent prêt à endosser le rôle de Président.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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À moins d'un an de l'élection présidentielle, et dans une société française plus polarisée que jamais, une petite musique - réjouissante pour les uns, angoissante les autres - gagne progressivement les esprits : 2027 sera l'année du Rassemblement National. Mais si le RN est, selon les sondages, le seul parti assuré d'accéder au second tour… Les autres camps n'ont pas dit leur dernier mot. À gauche, les candidats se multiplient et Jean-Luc MÉLENCHON tente de s'imposer comme l'homme du vote utile ; quand dans le bloc central, deux anciens premiers ministres s'affrontent : Edouard PHILIPPE et Gabriel ATTAL, avec pour l'instant avantage au premier… Alors sur quel terrain va se jouer cette campagne ? Nous allons en débattre ce mardi 2 juin avec nos invités : - Anna BALDY, Créatrice de contenus, vulgarisation de sujets politiques et sociaux, compte La Grande Bavardeuse (sur TikTok, Instagram et Youtube), créatrice du podcast Bavardages- Guenaëlle GAULT, Directrice de l'ObSoCo (L'Observatoire Société & Consommation), autrice de "Nos futurs possibles" aux éditions de l'Aube (03.10.25) et "La guerre des mots ou la démocratie assiégée" aux éditions Bona Fide (30.03.26)- Jérôme SAINTE-MARIE, Politologue, formateur des cadres du Rassemblement National, président de l'institut Pollingvox- Antoine OBERDORFF, Journaliste politique à l'Opinion, suivi de la gauche- Rémi LEFEBVRE, Professeur de science politique à l'Université de Lille et Sciences Po Lille, auteur de "Leçons d'Introduction à la Science politique - 5e édition aux éditions Ellipses
Qui sera le champion du bloc central à l'élection présidentielle de 2027 ? Edouard Philippe et Gabriel Attal, tous les deux anciens premiers ministres d'Emmanuel Macron, affichent leur ambition.Gabriel Attal a officiellement annoncé sa candidature à l'élection présidentielle le 22 mai dernier dans un petit village de l'Aveyron. Edouard Philippe, lui, l'a fait dès septembre 2024. Ces dernières semaines, les deux hommes multiplient les déplacements et les interventions dans les médias, même s'ils ont conclu en février 2025 un pacte pour cette élection : pas d'attaques directes dans les médias, et celui qui sera le moins bien placé début 2027 s'effacera au profit de l'autre.On fait le point sur ce duel au centre, aujourd'hui dans Code source, avec deux journalistes du service politique du Parisien, Alison Tassin et Thomas Soulié. Écoutez Code source sur toutes les plates-formes audio : Apple Podcast (iPhone, iPad), Amazon Music, Podcast Addict ou Castbox, Deezer, Spotify.Crédits. Direction de la rédaction : Pierre Chausse - Rédacteur en chef : Jules Lavie - Reporter : Judith Perret - Production : Clara Garnier-Amouroux et Thibault Lambert - Réalisation et mixage : Julien Montcouquiol - Photo : LP/Olivier Corsan - Musiques : François Clos, Audio Network - Archive : RTL, CLPresse, TF1, BFMTV. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:38:14 - Questions du soir : le débat - par : Mattéo Caranta - À moins d'un an de la présidentielle, trois candidats apparaissent comme ceux pouvant éviter un duel LFI-RN. Deux anciens premiers ministres, Édouard Philippe et Gabriel Attal, et un ancien ministre de l'Intérieur, Bruno Retailleau. - réalisation : Stéphanie Villeneuve, Mathias Mégy, Diane de Vanssay, Antoine Ayral, Juliette Mouëllic, Léa Racine - invités : Emilien Houard-Vial Politiste, spécialiste de la droite française, enseignant à Sciences Po Paris et doctorant au Centre d'études européennes et de politique comparée de Sciences Po, Pascal Perrineau Politologue et professeur des Universités à Sciences Po, ancien directeur du CEVIPOF Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Présidentielle 2027 : Gabriel Attal peut-il créer la surprise ? Retrouvez Le Club Le Figaro Politique présenté par Yves Thréard. Il reçoit Pierre Giacometti, Jim Jarrassé, Julie Ruiz et Richard Flurin.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans l'émission du 1er juin 2026, Marc-Antoine Le Bret a imité Gabriel Attal, Paul Mirabel, Luis Enrique, Nicolas Sarkozy et Nikos Aliagas. Retrouvez tous les jours le meilleur des Grosses Têtes en podcast sur RTL.fr et l'application RTL.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ecoutez L'oeil de Philippe Caverivière du 01 juin 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Dans l'émission du 1er juin 2026, Marc-Antoine Le Bret a imité Gabriel Attal, Paul Mirabel, Luis Enrique, Nicolas Sarkozy et Nikos Aliagas. Retrouvez tous les jours le meilleur des Grosses Têtes en podcast sur RTL.fr et l'application RTL.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnementUne émission de Philippe Meyer, enregistrée au studio l'Arrière-boutique le 29 mai 2026.Avec cette semaine :Jean-Louis Bourlanges, essayiste, ancien président de la Commission des Affaires étrangères de l'Assemblée nationale.Matthias Fekl, avocat et ancien ministre de l'Intérieur.Nicole Gnesotto, vice-présidente de l'Institut Jacques Delors.Michaela Wiegel, correspondante à Paris de la Frankfurter Allgemeine Zeitung.L'ENCYCLIQUE DU PAPEC'est le lundi de Pentecôte que le pape Léon XIV a publié sa première encyclique, Magnifica humanitas (magnifique humanité). Un texte de plus de 100 pages, dans lequel il développe une réflexion sur la révolution de l'intelligence artificielle (IA), et ses conséquences sur la dignité humaine. Au Vatican, le pape américain a choisi de présenter lui-même - fait inédit - ce document d'Église qui lance un appel à encadrer et réguler les algorithmes.Le pape y rappelle que la technologie « n'est pas en soi un mal » mais qu'elle « prend le visage de ceux qui la conçoivent, la financent, la régulent et l'utilisent ». Comme l'IA ne peut « être considérée comme moralement neutre », il convient de la « désarmer » pour « l'empêcher de dominer l'humain », assure le pape augustinien. Rappelant certaines « utilisations manifestement inhumaines » comme la manipulation de l'information ou la violation de la vie privée, le pape insiste sur la nécessité d'un code éthique commun sur l'IA ainsi que sur le rôle crucial de l'éducation pour apprendre à en maîtriser les risques. Il va jusqu'à dénoncer « les nouvelles formes d'esclavage », nées des besoins d'extraction de ressources nécessaires à l'utilisation de l'IA, comme les microprocesseurs.Sur le plan économique, Magnifica Humanitas s'alarme des transformations profondes du monde du travail. L'encyclique dénonce le risque d'une automatisation de masse qui détruirait des millions d'emplois sans offrir de filets de protection sociale adéquats. Le pape américain s'en prend à l'impact éthique et écologique de l'intelligence artificielle, réclamant des solutions techniques plus durables.« Désarmer » l'intelligence artificielle ne signifie toutefois pas de renoncer à la technologie, mais de l'empêcher de dominer l'humain. Cela passe moins par des choix techniques que par la soumission de l'utilisation des données et des technologies à « un contrôle public » et l'affirmation du « rôle irremplaçable de la personne ». Léon XIV prend également position dans un domaine où l'intelligence artificielle fait peser un autre risque de déshumanisation, celui de la guerre. C'est précisément parce que le monde s'engage dans une spirale mortifère banalisant une « culture violente de la puissance » que l'intelligence artificielle doit, selon le pape, faire l'objet d'une régulation internationale.Le constat du pontife est sombre et sa critique, sévère. Il demande une pause, pour recadrer, s'il est encore temps, la vitesse astronomique de l'intelligence artificielle. Deux images bibliques encadrent tout le texte : la tour de Babel, symbole d'une technique coupée de Dieu, et la reconstruction de Jérusalem par Néhémie, figure d'un travail patient ordonné au bien commun.Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:09:26 - Le journal de 18h00 - Le candidat Renaissance à la présidentielle qui s'est officiellement lancé dans la course à l'Élysée la semaine dernière a rassemblé 5 000 partisans au Parc des expositions à Paris samedi. - réalisation : La Rédaction de France Culture, Julie Pacaud, Caroline Bennetot Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:09:26 - Les journaux de France Culture - Le candidat Renaissance à la présidentielle qui s'est officiellement lancé dans la course à l'Élysée la semaine dernière a rassemblé 5 000 partisans au Parc des expositions à Paris samedi. - réalisation : La Rédaction de France Culture, Julie Pacaud, Caroline Bennetot Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
La scène politique française ressemble de plus en plus à une salle d'attente pour 2027. Entre les candidats qui se lancent, comme Gabriel Attal ou Edouard Philippe à droite, ceux qui prennent le pouls comme Raphaël Glucksmann à gauche, le "casting" se met en place, les programmes suivront. Tour d'horizon de la pré-campagne présidentielle avec Frédéric Dabi, directeur général de l'Ifop, Carole Barjon, éditorialiste politique et Catherine Tricot, directrice de la revue Regards.
Quand l'institut Odoxa interroge, début 2026, plus de douze mille Français sur ce qui les préoccupe le plus, c'est le pouvoir d'achat qui arrive en tête : 37% le citent spontanément comme inquiétude personnelle, et jusqu'à 48% comme priorité pour le pays. Derrière, la sécurité, autour de 29%. Et l'immigration ? Elle remonte fort quand on parle du pays... jusqu'à 35%… mais elle s'effondre dès qu'on demande aux gens ce qui les touche, eux, dans leur vie quotidienne. Le détail qui dit tout : cette angoisse du pouvoir d'achat est la plus forte précisément chez les jeunes, les classes populaires, et les électorats du Rassemblement national et de La France insoumise. Et pourtant dans les prises de parole politique, ce n'est pas la fin du mois qui occupe le terrain, c'est l'immigration. Quand à la mi-avril 2026, en Espagne, le gouvernement socialiste de Pedro Sánchez lance un vaste plan de régularisation : près de 500 000 sans-papiers, expliquant que « sans de nouvelles personnes qui travaillent et cotisent, notre prospérité s'arrête ». Bruno Retailleau, patron des Républicains et candidat à 2027, répond qu'il veut mettre l'Espagne « au ban des nations européennes » et rétablir les contrôles dans les Pyrénées. Et en quelques semaines, c'est un emballement. Le 24 mai 2026, dans le Journal du Dimanche, Gérald Darmanin, ministre de la Justice, ancien de l'Intérieur, propose carrément un moratoire de trois ans sur l'immigration légale, des quotas inscrits dans la loi fondamentale, et lâche : « il faudra changer la Constitution ». Le 26 mai sur France Inter, Gabriel Attal, qui vient à peine de déclarer sa candidature, reprend la formule : « il faut que la France accueille moins pour accueillir mieux », priorité à l'immigration de travail, durcissement du regroupement familial. Et c'est peut-être le plus spectaculaire, à gauche, fin avril sur France 2, François Ruffin, l'homme du Nouveau Front populaire, se déclare « hostile à l'immigration de travail ». Alors voilà la question de ce débat, simple et un peu dérangeante : l'immigration est-elle vraiment la préoccupation des Français ? Ou est-elle devenue le terrain sur lequel toute la classe politique a décidé de livrer bataille, à un an de la présidentielle, presque indépendamment de ce que vivent les gens ? Pour en débattre : - Jean-Philippe Dubrulle, directeur des études politiques chez Tolunia Harris - Yves Sintomer, professeur de Science politique à l'Université Paris-8 - Philippe Moreau Chevrolet, spécialiste en communication politique, président de MCBG Conseil.
Quand l'institut Odoxa interroge, début 2026, plus de douze mille Français sur ce qui les préoccupe le plus, c'est le pouvoir d'achat qui arrive en tête : 37% le citent spontanément comme inquiétude personnelle, et jusqu'à 48% comme priorité pour le pays. Derrière, la sécurité, autour de 29%. Et l'immigration ? Elle remonte fort quand on parle du pays... jusqu'à 35%… mais elle s'effondre dès qu'on demande aux gens ce qui les touche, eux, dans leur vie quotidienne. Le détail qui dit tout : cette angoisse du pouvoir d'achat est la plus forte précisément chez les jeunes, les classes populaires, et les électorats du Rassemblement national et de La France insoumise. Et pourtant dans les prises de parole politique, ce n'est pas la fin du mois qui occupe le terrain, c'est l'immigration. Quand à la mi-avril 2026, en Espagne, le gouvernement socialiste de Pedro Sánchez lance un vaste plan de régularisation : près de 500 000 sans-papiers, expliquant que « sans de nouvelles personnes qui travaillent et cotisent, notre prospérité s'arrête ». Bruno Retailleau, patron des Républicains et candidat à 2027, répond qu'il veut mettre l'Espagne « au ban des nations européennes » et rétablir les contrôles dans les Pyrénées. Et en quelques semaines, c'est un emballement. Le 24 mai 2026, dans le Journal du Dimanche, Gérald Darmanin, ministre de la Justice, ancien de l'Intérieur, propose carrément un moratoire de trois ans sur l'immigration légale, des quotas inscrits dans la loi fondamentale, et lâche : « il faudra changer la Constitution ». Le 26 mai sur France Inter, Gabriel Attal, qui vient à peine de déclarer sa candidature, reprend la formule : « il faut que la France accueille moins pour accueillir mieux », priorité à l'immigration de travail, durcissement du regroupement familial. Et c'est peut-être le plus spectaculaire, à gauche, fin avril sur France 2, François Ruffin, l'homme du Nouveau Front populaire, se déclare « hostile à l'immigration de travail ». Alors voilà la question de ce débat, simple et un peu dérangeante : l'immigration est-elle vraiment la préoccupation des Français ? Ou est-elle devenue le terrain sur lequel toute la classe politique a décidé de livrer bataille, à un an de la présidentielle, presque indépendamment de ce que vivent les gens ? Pour en débattre : - Jean-Philippe Dubrulle, directeur des études politiques chez Tolunia Harris - Yves Sintomer, professeur de Science politique à l'Université Paris-8 - Philippe Moreau Chevrolet, spécialiste en communication politique, président de MCBG Conseil.
Chaque matin, à 8h50, l'imitateur rejoindra Apolline de Malherbe. Au programme : un débrief impertinent et sur-mesure de l'actualité politique, juste après le face-à-face avec l'invité du jour. À l'approche des municipales et de la présidentielle et dans un contexte politique en pleine effervescence, Nicolas Canteloup apportera sa voix unique, son regard affûté, et surtout une dose d'humour bien placée pour réveiller les auditeurs.
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Aujourd'hui, Flora Ghebali, entrepreneure dans la transition écologique, Jean-Loup Bonnamy, professeur de philo, et Abel Boyi, éducateur, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Ce lundi 25 mai, le débat du passage du salaire brut au net relancé par Gabriel Attal, en analysant la proposition du Medef d'augmenter le salaire horaire via une baisse des cotisations et une hausse de la TVA sociale, tout en s'interrogeant sur qui en paiera la facture, a été abordé par Olivier Redoulès, directeur des études de Rexecode, Victor Lequillerier, économiste et vice-président du Think Tank "BSI Economics", et Mathieu Jolivet, journaliste BFM Business, dans l'émission Les Experts, présentée par Raphaël Legendre sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
durée : 00:09:21 - Le sept neuf - par : Benjamin Duhamel - Gabriel Attal, ancien Premier ministre et secrétaire général du parti Renaissance, est candidat à la présidence de la République. Il mise sur "quatre chantiers capitaux", dont l'immigration. - invités : Gabriel Attal Homme politique français Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:09:21 - Les interviews d'Inter - par : Benjamin Duhamel - Gabriel Attal, ancien Premier ministre et secrétaire général du parti Renaissance, est candidat à la présidence de la République. Il mise sur "quatre chantiers capitaux", dont l'immigration. - invités : Gabriel Attal Homme politique français Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Avec Brahim NAÏT-BALK, retrouvez "Homomicro, le podcast qui se prend aux mots", avec le Cercle des Chroniqueurs :- Louis-George TIN « Nos Couleurs, Nos Colères » "Une décision historique prise par l'Union Européenne : la condamnation de la Hongrie pour violation de droits de l'UE en raison de sa politique au regard des droits LGBTQI+".- Nicolas RIVIDI « Le Plus de l'Actu » "Le mythe de l'extrême droite acceptable"- Valérie BAUD « J'Écris Ton Nom » "Erika MANN, sur qui Annemarie SCHWARZENBACH a écrit un livre"- Daniel CONRAD « Le Crash Test » "Kelly LINK et ses livres « Over the Rainbow : la magie queer », « The Book of Love » et « La jeune détective et autres histoires étranges »"- Mounir BAATOUR « LGBTQI+ Maghreb » "La lutte contre l'homophobie continue et cette fois-ci, Gabriel ATTAL est pris pour cible après avoir parlé de sa relation avec son conjoint dans son livre « En Homme Libre »"- Éric GARNIER « C'est À Voir » "2 Films : « À voix basse » réalisé et écrit par Leyla BOUZID / « Drunken Noodles » réalisé par Lucio CASTRO"- Nathan HILLAIREAU « Les Sons de la Fierté » "5 bonnes et mauvaises raisons d'aller voir « Michael », le biopic sur Michael Jackson, au cinéma"Réalisation / Montage : Nathan HillaireauSoutenez-nous sur PayPal !
Aujourd'hui dans "Esprits Libres", David Abiker reçoit Luc Ferry, philosophe et homme politique, pour une discussion sur des sujets aussi variés que le transhumanisme, la musique atonale et la situation politique française.L'invité commence par analyser la récente déclaration de Gabriel Attal, candidat à la présidentielle, qui a affirmé vouloir « redonner de l'espoir aux Français ». Le philosophe remet en question cette approche, estimant qu'il est difficile pour un candidat issu du centre politique de se présenter comme porteur d'espoir, alors que les électeurs se tournent davantage vers les extrêmes pour incarner le changement. Selon lui, la principale critique des Français envers la classe politique est son « impuissance publique », due à la mondialisation, la médiatisation et l'absence de majorité stable à l'Assemblée nationale.La conversation dévie ensuite sur un sujet qui passionne Luc Ferry : le transhumanisme et les « Enhanced Games », ces compétitions sportives où les athlètes peuvent utiliser des technologies pour augmenter leurs performances. Le philosophe se dit fermement opposé à cette « post-humanité » qui n'aurait plus rien d'humain, craignant que l'homme ne soit dépassé par l'intelligence artificielle. Il s'inquiète de voir certains de ses amis défendre ce projet, au motif que l'être humain non augmenté serait « obsolète ».Luc Ferry profite également de cet épisode pour revenir sur ses critiques de la musique atonale, qu'il juge être du « bruit » plutôt que de la véritable musique. Il explique que la suppression de la mélodie et de l'harmonie, caractéristiques de la musique tonale, prive cette forme d'expression de son essence même, qui est de « raconter une histoire » à l'auditeur. Pour illustrer son propos, il raconte une anecdote savoureuse sur un compositeur contemporain qui a réussi à tromper un public averti en introduisant des fausses notes dans une œuvre atonale.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:19:17 - Prisca Thévenot, députée Ensemble pour la République des Hauts-de-Seine, était l'invitée du "8h30 franceinfo", samedi 23 mai 2026 - réalisation : Agathe Lambret, Paul Larrouturou Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Le Journal en français facile du vendredi 22 mai 2026, 18 h 00 à Paris. Retrouvez votre épisode avec la transcription synchronisée et des exercices pédagogiques pour progresser en français : http://rfi.my/Cj4b.A
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Au sommaire :Le Premier ministre annonce de nouvelles aides pour compenser la hausse des prix du carburant, mais prévient que la crise économique sera longue et difficile.L'ancien Premier ministre Gabriel Attal devrait annoncer aujourd'hui sa candidature à l'élection présidentielle, dans une stratégie de communication très offensive pour rattraper son retard dans les sondages. Le ministère de l'Éducation nationale durcit les sanctions contre la fraude au baccalauréat, avec notamment le déploiement de détecteurs de portables dans les centres d'examen.La découverte des restes présumés de D'Artagnan aux Pays-Bas tourne à un véritable feuilleton, avec une bataille opposant la France et les Pays-Bas pour la possession de la relique.Le tournoi de Roland-Garros commence dimanche, avec des enjeux financiers importants et la quête d'un nouveau champion sur la terre battue.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Entre offensive contre les jours fériés et retour des réflexes néocoloniaux, cette émission démonte deux discours politiques bien installés. D'abord, le débat relancé par François Bayrou puis Gabriel Attal autour du « coût » des jours fériés. Derrière l'argument économique — un jour férié représenterait 1,5 milliard d'euros de production en moins selon l'INSEE — se cache surtout une vieille obsession libérale : faire travailler davantage les Français. Pourtant, les chiffres racontent une réalité plus nuancée. Si la France travaille légèrement moins que la moyenne européenne, les salariés français travaillent davantage que les Allemands ou les Néerlandais. Le vrai enjeu ne serait donc pas le nombre d'heures travaillées, mais la répartition des richesses, la productivité et les conditions de travail.Deuxième sujet : la visite d'Emmanuel Macron au Kenya lors du sommet Africa Forward. Entre défense des intérêts économiques français et posture paternaliste, le président a ravivé les critiques sur la continuité de la Françafrique. Face à la montée en puissance de la Chine, de l'Inde ou encore de la Russie, la France tente de préserver son influence sur le continent africain. Cette concurrence internationale peut toutefois ouvrir de nouvelles marges de manœuvre pour certains pays africains, même si les logiques impérialistes demeurent.Lisa Lap et Thomas Porcher décryptent tout cela, c'est l'Instant Porcher !
durée : 00:03:26 - Par Jupiter ! - par : Charline Vanhoenacker - 500 maires ont signé une tribune pour appeler à la candidature de Gabriel Attal… J'espère qu'il a apprécié cet élan de spontanéité ! Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:03:26 - Charline explose les faits - par : Charline Vanhoenacker - 500 maires ont signé une tribune pour appeler à la candidature de Gabriel Attal… J'espère qu'il a apprécié cet élan de spontanéité ! Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
« Et à la fin, c'est la Chine qui gagne », titre L'Express. « Pour la première fois depuis la fin de la Seconde guerre mondiale, nous dit l'hebdomadaire, l'Amérique fait face à un rival qui menace sa suprématie. » Les journaux reviennent tous sur l'intelligence artificielle, « mère de toutes les batailles » entre Pékin et Washington, glisse L'Express. Pour l'heure, poursuit le titre, « les États-Unis la mènent d'une courte tête grâce aux performances des modèles de langage de ChatGPT et Claude ». Mais une avance en forme de trompe-l'œil. L'économiste Benjamin Bürbaumer, interrogé dans les colonnes du Nouvel Obs, prévient : « Les États-Unis s'épuisent sur le front de l'innovation, tandis que [la Chine], placée juste derrière, bénéficie de l'aspiration. » « Les autorités politiques chinoises, nous dit l'Express, mobilisent massivement l'appareil techno-industriel pour faciliter la commercialisation des produits stratégiques. » D'autant que Pékin bénéficie d'une force de frappe que Washington n'a pas : chaque année, 1,3 million d'ingénieurs sortent de ses universités, contre 130 000 aux États-Unis. « Au même moment, croit savoir l'économiste Benjamin Bürbaumer dans Le Nouvel Obs, la Chine gagne en popularité. » « Au point que la Chine devienne même tendance, martèle L'Express. Sur TikTok, Instagram ou YouTube, le phénomène « Chinamaxxing » vante l'art de vivre à la chinoise. Une opération de propagande jamais vue depuis les années Mao. » Quant aux pays européens, les hebdomadaires sont unanimes : ils sont cantonnés au rôle de spectateur de ce duel. « L'Europe en est réduite à jouer les utilités. Voire les victimes consentantes », s'indigne Le Point. « L'effacement de l'Europe, poursuit le journal, est symbolisé par le sort réservé au Premier ministre Keir Starmer. Pour obtenir un entretien avec Xi Jinping, il a dû donner son feu vert à la construction d'une nouvelle ambassade chinoise au cœur de Londres. » Résultat ? s'interroge l'hebdomadaire. « Une concession dérisoire sur le whisky et une visite de la Cité interdite avec pour unique accompagnateur un guide local. L'image du Premier ministre britannique, errant les mains dans les poches au milieu de la foule, scelle le déclassement de l'ex-puissance coloniale de Hong Kong », sermonne Le Point. À lire aussiSommet Chine-États-Unis: accords commerciaux «fantastiques» pour Trump, la visite «fera date», dit Xi Jinping Dans un an, l'élection présidentielle en France « Ça sent la naphtaline », s'amuse Marianne, qui titre : « Le retour en force des vieux ». Dans presque tous les titres, on évoque la stratégie de François Hollande pour tenter de s'imposer comme le candidat du Parti socialiste en 2027. « Voilà des années qu'il cherche le trou de souris – l'expression lui est presque consacrée », note L'Express. « Sa force, c'est qu'il a été président. Son handicap, c'est qu'il a été président », résume dans les colonnes du magazine Pierre Moscovici, qui fut ministre du dernier quinquennat socialiste. « Sa stratégie, c'est le bordel », résume pour sa part le premier secrétaire du PS, Olivier Faure, dans L'Express, « et puis de réapparaître à la fin, fort de son expérience ». Pendant ce temps, plus au centre, un duel se profile entre Gabriel Attal et Édouard Philippe. Les deux hommes ont tous les deux été Premiers ministres et font valoir leur expérience, rappelle Marianne. « Attal est un bulldozer, pas une voiture-balai soucieuse de récupérer coûte que coûte les indécis et les critiques de son action », estime L'Express. « Edouard Philippe bénéficie d'une image de valeur sûre, de quelqu'un d'ultra compétent », juge pour sa part Marianne. La Tribune Dimanche assure que Gabriel Attal va annoncer officiellement sa candidature « dans les jours qui viennent ». « Tout va maintenant aller très vite », écrit le titre, qui publie une tribune de 500 élus locaux. Tous appellent l'ancien premier ministre à se présenter à l'élection présidentielle. « Parce que Gabriel Attal a montré ses qualités, qu'il a la force de l'expérience, l'audace de proposer et la capacité à agir : il est, pour nous, la personne dont notre pays a besoin » assurent les signataires. À lire aussiPrésidentielle 2027: Raphaël Glucksmann peut-il être le candidat de la gauche? 79e édition du Festival de Cannes « Qui veut la peau du CNC ? », s'interroge M, le Magazine du Monde. Le Centre national du cinéma et de l'image animée (CNC) est l'organe public chargé notamment de financer la création cinématographique, en reversant notamment les taxes perçues sur les ventes de tickets. « La France est dans le top 3 mondial dans trois secteurs, rappelle le patron de l'institution dans les colonnes du magazine, les exportations d'armement, le nucléaire, et le marché du cinéma. » « Le CNC est la définition même d'un outil de souveraineté », poursuit-il. « Une citadelle assiégée », s'inquiète pour sa part le M. Il est la cible « d'attaques répétées, venant notamment de l'extrême droite », « au prétexte, poursuit le journal, que le CNC dilapiderait l'argent des Français pour aider des navets et des films gauchistes pour une rentabilité nulle ». Le M décortique dans ce long papier le fonctionnement de l'institution, notamment les commissions mises en place pour attribuer des avances sur recettes, dont, s'amuse l'hebdomadaire, « le secret des délibérations [...] ferait pâlir d'envie une loge maçonnique ». Le Point, pour sa part, dévoile quelques coulisses de la Croisette. Derrière les paillettes, les robes de soirée et les rivières de diamants, le magazine s'est intéressé aux agents d'image, ces hommes et ces femmes chargés de négocier les contrats entre les acteurs et les maisons de haute couture ou de joaillerie. « Au cinéma cohabitent deux dialectes : celui de la cinéphilie et celui de l'argent », résume l'un de ces agents dans les colonnes du magazine. On apprend ainsi que pour un contrat « full égérie », certaines maisons déboursent « entre deux et trois millions d'euros par an pour une Française, davantage s'il s'agit d'une Américaine ». « Une actrice de niveau A peut facturer 50 000 euros le port d'une parure, 30 000 euros la présence à un dîner, de 15 000 euros à 100 000 euros pour assister à un défilé de mode », poursuit Le Point. À lire aussiCannes 2026: parentalités contrariées au cinquième jour du Festival Enquête sur Reza Pahlavi Le Nouvel Obs s'est intéressé au fils du dernier shah d'Iran dans un long papier, intitulé « La fabrique d'un roi ». Le magazine s'interroge : comment cet héritier en exil « s'est-il imposé en trois ans comme un symbole de l'opposition iranienne ? » « L'histoire commence en février 2023 », raconte L'Obs, en plein mouvement « Femme, Vie, Liberté », puis se poursuit lors de la guerre des douze jours, en juin dernier. Le tout secondé par des interventions dans les médias, une stratégie sur les réseaux sociaux et « tout un écosystème aux financements opaques, où se croisent lobbys d'influence et réseaux politiques », écrit le titre. Le magazine décortique ainsi l'entourage de Reza Pahlavi, galaxie d'influenceurs et de personnages sulfureux qui frôle avec l'extrême droite. M, le Magazine du Monde, consacre lui un article au père de Reza Pahlavi, le dernier shah d'Iran. L'hebdomadaire s'est penché sur sa collection de montres, qui « affole les enchères ». « Des Rolex en platine, des Patek Philippe en or, des Audemars Piguet serties de diamants » qui s'envolent pour des centaines de milliers de dollars dans les salles des ventes. « Cette collection raconte un moment particulier de l'histoire de l'Iran, note le M, elle est le symbole parfait de cette dictature moderniste et pro-occidentale qui a précédé celle des mollahs. » La passion du shah pour les montres suisses, poursuit le magazine, « a finalement surtout nourri le procès en "occidentalité" instruit par son opposition religieuse, qui finit par le renverser. » À lire aussiReza Pahlavi, le fils du dernier chah qui tente de s'imposer comme figure de ralliement en Iran « Gaza, la vie d'avant », une exposition de photographies à Marseille Le magazine du Monde dévoile aussi quelques clichés d'une exposition qui se tient en ce moment dans la cité phocéenne. Le petit-fils du photographe Kegham Djeghalian, fondateur du premier studio photo de l'enclave palestinienne en 1944, expose quelques-uns de ces clichés au Centre photographique de Marseille. On y retrouve de sublimes images en noir et blanc d'enfants qui courent sur la plage, de pique-niques sur des nappes blanches, de mariages, de sourires, d'hommes qui fument le narguilé ou qui jouent au volley. Des photos « d'une bande de Gaza qui n'existe plus », écrit le M, qui rappelle que l'enclave est aujourd'hui « détruite à plus de 80 % ».
durée : 00:04:07 - Le Billet politique - par : Jean Leymarie - Presque candidat, l'ancien Premier ministre se déploie tous azimuts. Mais quel est son cap ? Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Et vous, saurez-vous démêler le vrai du faux ? Retrouvez tous les jours le meilleur des Grosses Têtes en podcast sur RTL.fr et l'application RTL.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C dans l'air l'invité du 4 mai avec Jérôme Fourquet, politologue, directeur du département opinion de l'institut de sondages IFOP.Jean-Luc Mélenchon a annoncé sa candidature à la Présidentielle en 2027 hier soir sur TF1. Après 2012, 2017 et 2022, le dirigeant de La France insoumise (LFI) va tenter une quatrième fois de conquérir la magistrature suprême, sous la bannière du mouvement qu'il a fondé voilà dix ans. "C'est le contexte et l'urgence qui ont fixé la décision “insoumise”", a-t-il déclaré hier l'homme âgé de 74 ans. À un an du second tour de la Présidentielle, les candidats potentiels sont déjà nombreux...Gabriel Attal a récemment sorti un livre et organisera un grand meeting à la fin du mois, Raphaël Glucksmann sortira lui aussi un ouvrage, et Bruno Retailleau bâtit un programme. De leur côté, François Hollande, Bernard Cazeneuve, ou Edouard Philippe ne cachent pas leurs ambitions non plus. Dans un sondage Ifop-Fiducial pour le Figaro et Sud Radio, publié hier, Jordan Bardella est la personnalité politique dont les Français souhaitent le plus la candidature, devant Marine Le Pen et Edouard Philippe.
Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnementUne émission de Philippe Meyer, enregistrée au studio l'Arrière-boutique le 30 avril 2026.Avec cette semaine :David Djaïz, entrepreneur et essayiste.Nicole Gnesotto, vice-présidente de l'Institut Jacques Delors.Marc-Olivier Padis, directeur des études de la fondation Terra Nova.Lucile Schmid, présidente de La Fabrique écologique et membre du comité de rédaction de la revue Esprit.PRÉSIDENTIELLES : À QUOI BON TANT DE CANDIDATSÀ un peu plus d'un an de l'élection présidentielle, chaque camp cherche à désigner son champion et chaque champion essaie de convaincre son camp qu'il en est le candidat naturel. Si la question ne se pose ni au Rassemblement national, où les figures incontestées de Marine Le Pen ou Jordan Bardella s'imposent, ni à La France insoumise rangée derrière son leader Jean-Luc Mélenchon, elle vire au casse-tête, au bloc central macroniste comme à droite et chez la gauche non mélenchoniste. L'organisation d'une éventuelle primaire fait donc débat. À défaut de s'entendre, l'obtention des 500 signatures nécessaires au dépôt d'une candidature pourrait alors faire office de couperet.Ils étaient dix en 2012, onze en 2017 et douze en 2022. En 2027, le nombre de candidats pourrait dépasser les seize prétendants de 2002. Les nuances sont nombreuses : il y a les déclarés, les probables, les « je n'exclus rien », les « je me sens prêt », les « je serai candidat, mais seulement dans le cadre d'une primaire », les improbables... Une vingtaine de candidats sont identifiables : dix déclarés, six probables et neuf potentiels. On les retrouve aussi bien à gauche (11) qu'au centre (3), à droite (5) et à l'extrême droite (6)...La concurrence ne se joue plus seulement entre partis, mais en leur sein. Ainsi entre Jérôme Guedj, Boris Vallaud, Olivier Faure et François Hollande au Parti Socialiste, entre Gabriel Attal, Édouard Philippe et Gérald Darmanin pour le bloc central, ou entre Bruno Retailleau, Xavier Bertrand, David Lisnard et Michel Barnier chez Les Républicains, etc. Cette floraison est d'autant plus turbulente que 2027 marque une rupture institutionnelle : pour la première fois depuis 1995, le président sortant ne peut se représenter, puisqu'Emmanuel Macron ne peut briguer un troisième mandat d'affilée. De quoi aiguiser les appétits de son camp. À gauche, le spectre de 2002 (lorsque huit candidats de gauche ont abouti à l'élimination surprise de Lionel Jospin au premier tour) est dans toutes les têtes. Même peur à droite. C'est pourquoi, 90 parlementaires et ministres de la droite et du centre ont signé un appel à trouver un candidat unique pour 2027 dans La Tribune Dimanche, le 29 mars.Face à l'incapacité des partis à faire le tri, les primaires permettent de clarifier les lignes et de désigner des candidats uniques dans des configurations très concurrentielles. Si elles ont pour effet de structurer et réduire les candidatures, nombreux sont ceux à refuser l'exercice : Raphaël Glucksmann et Jean-Luc Mélenchon, les mieux placés à gauche s'y opposent catégoriquement. La dispersion des candidatures favorisera une qualification au second tour avec un seuil plus bas.QUE PEUT ESPÉRER LE LIBAN ?Les hostilités entre Israël et le Liban ont redémarré le 2 mars avec la violation du cessez-le-feu en vigueur par le Hezbollah, pro-iranien, en représailles à l'offensive israélo-américaine contre l'Iran. Depuis, la riposte de l'Etat hébreu a fait plus de 2.400 victimes au Liban, dont de nombreux civils et plus d'un million de déplacés.Sous l'égide des Etats-Unis, des rencontres ont eu lieu le 14 avril à Washington entre représentants libanais et israélien, alors que les deux pays sont toujours officiellement en guerre depuis 1948. Après six semaines de combat, un cessez-le-feu a été annoncé unilatéralement par Donald Trump, le 17 avril. Ces pourparlers ont été aussitôt critiqués par le Hezbollah. Alors que la milice a assuré qu'elle gardait, pendant ce cessez-le-feu, « le doigt sur la gâchette », l'exécutif libanais marche sur des œufs. S'il s'est engagé à assurer le désarmement du mouvement, son armée s'est bien gardée d'agir contre la puissante milice alliée de Téhéran, aux capacités militaires bien supérieures.Le sud du Liban, aujourd'hui bastion du Hezbollah, est un point de fixation stratégique de l'Etat hébreu et de ses pères fondateurs depuis plus d'un siècle. Le 19 avril, l'armée israélienne a publié une carte montrant une zone tampon le long de la frontière, qui rappelle la longue occupation israélienne du sud du Liban de 1982 à 2000. Cette « zone de défense avancée », délimitée par une « ligne jaune de démarcation », est similaire à celle tracée dans la bande de Gaza après le cessez-le-feu d'octobre 2025. Les militaires israéliens y procèdent en outre à des destructions systématiques des habitations, à l'image de ce que Tsahal fait dans la bande de Gaza. Désormais, l'armée israélienne interdit aux Libanais d'entrer dans cette « zone de défense » qui couvre 6 % du pays. L'occupation israélienne du territoire libanais risque de galvaniser les sympathisants du Hezbollah, alors que la décision du mouvement d'entrer en guerre avait été largement critiquée y compris parmi ses soutiens traditionnels.Un nouveau round de négociations entre diplomates libanais et israéliens s'est déroulé le 23 avril dans la capitale américaine. À moyen terme, les deux pays partagent des intérêts : que le cessez-le-feu soit prolongé pour bâtir les conditions d'une paix durable, qui respecte à la fois l'intégrité territoriale du Liban et désarme le Hezbollah. Ce désarmement doit être orchestré par le Liban et lui seul, afin d'éviter une confrontation avec le parti chiite et de risquer d'entraîner le pays, où cohabitent communautés chiites, sunnites et maronites dans une guerre civile, fait-on valoir à Paris. À l'issue des pourparlers Donald Trump a annoncé une prolongation de trois semaines du cessez-le-feu entre les deux pays. Les parties ont toutes salué des discussions « historiques » mais la presse régionale rappelle qu'en l'absence du Hezbollah autour de la table, une paix durable reste illusoire.Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. 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