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durée : 00:58:00 - Cultures Monde - par : Julie Gacon, Mélanie Chalandon - Depuis 2014, et a fortiori depuis 2022, l'invasion russe de l'Ukraine a engendré de nombreuses atteintes à l'environnement. Des préjudices qui nourrissent les demandes de réparations ukrainiennes, tout en soulevant des inquiétudes sur la viabilité des territoires pollués à long terme. - réalisation : Vivian Lecuivre - invités : Adrien Estève Maître de conférences en science politique de l'université Clermont Auvergne; Marin Coudreau Historien, chercheur associé au Centre d'études russes, caucasiennes, est-européennes et centrasiatiques (CERCEC).; Tatiana Kasperski Chercheuse associée à l'Université Södertörn de Stockholm
Au menu de la troisième heure des GG du mercredi 25 février 2026 : Électrique/Thermique, la guerre des places est déclarée ! Avec : Élina Dumont, intervenante sociale. Antoine Diers, consultant auprès des entreprises. Et Charles Consigny, avocat.
durée : 00:04:10 - Le Grand reportage de France Inter - Les sanctions économiques prises contre la Russie depuis l'invasion de l'Ukraine ont un effet néfaste sur son économie. Sa croissance est en berne et l'inflation frappe les plus pauvres, notamment les personnes âgées. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Peu de rivalités ont autant marqué le monde et les mémoires que celles entre les USA et l'URSS. Débutée juste après la chute des nazis et de leurs alliés, elle est immédiatement baptisée “Guerre Froide” – et le nom veut tout dire. Script: Guilhem @DHistoiresenHistoire Adhérez à cette chaîne pour obtenir des avantages : https://www.youtube.com/channel/UCN4TCCaX-gqBNkrUqXdgGRA/join Pour soutenir la chaîne, au choix: 1. Cliquez sur le bouton « Adhérer » sous la vidéo. 2. Patreon: https://www.patreon.com/hndl Musique issue du site : epidemicsound.com Images provenant de https://www.storyblocks.com Abonnez-vous à la chaine: https://www.youtube.com/c/LHistoirenousledira Les vidéos sont utilisées à des fins éducatives selon l'article 107 du Copyright Act de 1976 sur le Fair-Use. Sources et pour aller plus loin: André FONTAINE, La guerre froide 1917-1991, Seuil, 2006. John LEWIS GADDIS, The Cold War. A New History, Penguin, 2006. Nicolas WERTH, Le cimetière de l'espérance, essais sur l'histoire de l'Union soviétique, 1914-1991, Tempus, 2019. Tony JUDT, Post War: A History of Europe Since 1945, Penguin, 2005. Pierre GROSSER, Les temps de la guerre froide, Complexe, 1995. Stanislas JEANNESSON, Sabine DULLIN, Atlas de la guerre froide, Autrement, 2017. Juliette BOURDIN, Entre portes ouvertes et portes fermées, la politique chinoise des États-Unis du XIXe au XXIe siècle, Paris, Presses Sorbonne nouvelle, 2013 Ian KERSHAW, L'âge global. L'Europe de 1950 à nos jours, Seuil, 2020. Serge BERSTEIN et Pierre MILZA, Histoire du XXe siècle – Tomes 2 (1945-1973) et 3 (1973-1990), éditions de 2006-2010 Juliette BOURDIN, Entre porte ouverte et porte fermée – La politique chinoise des États-Unis du XIXe au XXIe siècle, 2013 Pierre BROCHEUX (dir.), Les décolonisations au XXe siècle – La fin des empires européens et japonais, 2012 Hélène CARRÈRE-D'ENCAUSSE, Six années qui ont changé le monde (1985-1991) – La chute de l'empire soviétique, 2015 Jean CAZEMAJOU et Jean-Michel LACROIX (dir.), La guerre du Vietnam et l'opinion publique américaine (1961-1973), 1991 Sabine DULLIN et al., Atlas de la guerre froide (1947-1990) : un conflit global et multiforme, 2020 Catherine DURANDIN, La Guerre froide – « Que sais-je ? », 2023 Jacques GERNET, Le monde chinois – Tome 3 – L'époque contemporaine, édition de 2005 Bernard VINCENT, Histoire des États-Unis, édition de 2016 Michèle WEINACHTER (dir.), L'Est et l'Ouest face à la chute du Mur – Question de perspective, Travaux et documents du CIRAC, 2013 Nicolas WERTH, Histoire de l'Union Soviétique de Lénine à Staline (1917-1953) – “Que Sais-Je ?”, 6e édition de 2022 Nicolas WERTH, Histoire de l'Union Soviétique de Kroutchev à Gorbatchev – “Que Sais-Je ?”, 5e édition de 2023 Tessa Coombs, « Cold War », https://www.imdb.com/fr-ca/title/tt1282631/ MAD World - The History of the Cold War Episode 1/ Superpowers Free Documentary History https://youtu.be/cadWivTlj1A?si=fZ1liXpP3Px2PwXA The Cold War/ Seven Minutes to Midnight Documentary, WarsofTheWorld, 6 aout 2021 https://youtu.be/2336v76nEf8?si=E6VXmTLm7jPzn3hk John F. Kennedy's Speech at the Berlin Wall https://youtu.be/yBQvKXIDiuc?si=DPlhRN6vgfUbGNIJ Autres références disponibles sur demande. #histoire #documentaire
A la Une de la presse, ce mercredi 25 février, le début, aujourd'hui, de la visite de Friedrich Merz en Chine. La rencontre, hier, à l'Elysée, entre Emmanuel Macron et le nouveau président malgache, passé auparavant par Moscou. Le procès, au Brésil, des commanditaires présumés de l'assassinat de la militante Marielle Franco. Et une bataille de boules de neige qui tourne à l'avalanche politique à New York.
durée : 00:02:35 - L'Humeur du matin par Guillaume Erner - par : Astrid de Villaines - Il y a quatre ans, la Russie envahissait l'Ukraine et la guerre de haute intensité revenait sur le continent européen. “Comment faire, à votre avis, pour empêcher la guerre ?” Voilà la question que pose un homme imaginaire dans un livre fondamental de Virginia Woolf : "Les Trois Guinées". - réalisation : Félicie Faugère
durée : 00:58:39 - Cultures Monde - par : Julie Gacon, Mélanie Chalandon - Augmentation de la pauvreté et de l'exposition au froid, réintégration des blessés de guerre… Le conflit en Ukraine pose de nombreux défis sociaux. Entre culture de l'entraide et adaptation des politiques sociales, comment la société ukrainienne fait-elle face à ces nouvelles vulnérabilités ? - réalisation : Vivian Lecuivre - invités : Ioulia Shukan Sociologue, directrice d'étude à l'EHESS, rattachée au Centre d'études russes, caucasiennes, est-européennes et centrasiatiques (CERCEC).; Tetyana Ogarkova Journaliste et politiste, responsable du département international à l'Ukraine Crisis Media Center; Coline Maestracci Chercheuse associée au CERCEC (EHESS) et chargée de cours à l'université libre de Bruxelles.
Il y a 4 ans, la Russie lançait une guerre totale contre l'Ukraine. Fantassins à l'offensive dans l'est du pays, attaques massives de drones. Frappes de missiles dans tout le pays. Ces 4 dernières années ont aussi été marquées par des violations du droit international, des crimes de guerre et des crimes contre l'humanité (documentés par l'ONU). Particulièrement en territoire occupé. Alors que les combats continuent, qu'un jeu de négociations se poursuit ; un double travail a commencé : au niveau sociétal, pour ne pas oublier victimes et prisonniers, et pour dénoncer les crimes commis par la Russie. Au niveau de la justice, pour construire un faisceau de preuves et de témoignages. Si tous les jours, d'autres violations viennent allonger la liste, cela n'annule pas les précédentes, et la justice, elle, se souvient… « Face à la guerre : les Ukrainiens en quête de mémoire et justice » un Grand reportage d'Emmanuelle Chaze.
Au sommaire de l'émission : La guerre en Ukraine entre dans sa cinquième année avec peu d'espoir d'un accord de paix à court terme, la Russie ayant mis en place un système d'enrôlement de mercenaires rémunérés pour mourir au combat.Le coût de la reconstruction de l'Ukraine est estimé à plus de 500 milliards d'euros, intégrant les dégâts matériels et le redressement du pays pour les dix prochaines années.La Fédération du prêt-à-porter féminin souhaite aider les entreprises ukrainiennes à se redresser face à la baisse des commandes européennes.Le Parlement européen suspend l'examen de l'accord commercial avec les États-Unis après la décision de la Cour suprême américaine d'instaurer un nouveau droit de douane.44% des investissements industriels mondiaux en 2025 ont été réalisés aux États-Unis, notamment dans les secteurs pharmaceutique, des data centers et de l'électronique.Le projet de loi de lutte contre la fraude fiscale et sociale, estimée à 14 milliards d'euros par an, arrive à l'Assemblée nationale.Le gouvernement souhaite augmenter le forfait hospitalier et la participation forfaitaire pour certains actes lourds, ce qui suscite des critiques des syndicats et associations de patients.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Vladimir Poutine "n'a pas atteint ses objectifs" de guerre ni "brisé les Ukrainiens", a déclaré le président Volodymyr Zelensky dans une vidéo diffusée mardi, quatre ans jour pour jour après l'invasion de son pays par la Russie. Moscou assure que le conflit va se poursuivre. Dans cet épisode du Choix info RTL, Antoine Cavaillé-Roux vous explique comment la guerre s'enlise.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:01:52 - Les 80'' - par : Nicolas Demorand - "Sanatorium", c'est le titre d'un documentaire lumineux diffusé sur la plateforme France.tv. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:02:12 - France Inter sur le terrain - L'Allemagne est le premier soutien militaire et financier de l'Ukraine dans la guerre qui l'oppose à la Russie. L'entreprise d'armement allemande FFG se développe pour faire face à la commande grandissante. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Depuis 1463 jours, des dizaines de millions de civils ukrainiens sont plongés dans une guerre qu'ils n'ont pas choisie. Leur quotidien est peuplé de souffrance, mais aussi d'un infini courage. Jusqu'où un peuple peut-il tenir ? Comment continuer à vivre, à aimer, à travailler sous les bombes ?... Parlons-en avec Olga Kurovska, professeure de français et autrice de "Le journal d'Olga et Sasha" (éd. Actes Sud, 2023), Elisa Mignot, journaliste au quotidien Le Monde, autrice de "Ténor de guerre" (éd. Marchialy, 2026), Cyrille Amoursky, journaliste, reporter de guerre, auteur de "Ukraïna, un peuple en guerre" (éd. Cerf, 2026), et Mélina Huet, reporter à France 24.
durée : 00:02:35 - L'Humeur du matin par Guillaume Erner - par : Astrid de Villaines - Il y a quatre ans, la Russie envahissait l'Ukraine et la guerre de haute intensité revenait sur le continent européen. “Comment faire, à votre avis, pour empêcher la guerre ?” Voilà la question que pose un homme imaginaire dans un livre fondamental de Virginia Woolf : "Les Trois Guinées". - réalisation : Félicie Faugère
durée : 00:04:15 - Le Reportage de la rédaction - En Ukraine, quatre ans après le début de la guerre, plus d'un enfant sur trois est toujours déplacé. Reportage dans la capitale, Kiev, encore bombardée hier.
durée : 00:57:51 - Cultures Monde - par : Julie Gacon, Mélanie Chalandon - Les Ukrainiens entretenaient depuis l'indépendance du pays en 1991 un rapport de défiance avec l'État central. Mais depuis l'invasion de la Crimée en 2014 et plus encore depuis 2022, la mobilisation pour l'effort de guerre a conduit les citoyens ukrainiens à se réapproprier la chose publique. - réalisation : Vivian Lecuivre - invités : Anna Colin Lebedev Maîtresse de conférences en science politique à l'université Paris-Nanterre; Anastasia Fomitchova Docteure en science politique et cofondatrice du think tank EU LEAP à Kyiv; Alexandra Goujon Maîtresse de conférences à l'Université de Bourgogne
durée : 00:04:13 - Le Grand reportage de France Inter - Quatre ans après le début de la guerre en Ukraine, plus d'un enfant sur trois est toujours déplacé. Bombardements, écoles détruites, hôpitaux touchés : pour eux, la guerre continue au quotidien. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Minni Arko Minnawi, le gouverneur du Darfour au Soudan et chef du mouvement de libération du Soudan, faction Minnawi, est le grand invité Afrique de RFI. De passage à Paris, il revient dans cet entretien sur les derniers développements de la crise au Soudan, des interventions étrangères, des possibilités de retrouver la paix. Minni Arcou Minnawi invite les Émirats arabes unis à entrer en dialogue direct avec les autorités soudanaises. RFI : Quand la guerre prendra-t-elle fin ? Minni Arko Minnawi : J'aimerais qu'elle se termine aujourd'hui, mais cela ne peut pas se faire sans certaines mesures. Quelles sont ces mesures ? En réalité, de nombreux facteurs ont contribué à cette guerre, notamment le facteur extérieur, à savoir, les Émirats arabes unis, qui doivent se retirer du conflit, qu'ils cessent de gérer la guerre. Quant au facteur interne, il nous serait alors beaucoup plus facile de nous asseoir ensemble et de mettre fin à la guerre. Les autorités soudanaises ont, à plusieurs reprises, exprimé des réserves quant à la présence des Émirats arabes unis parmi les membres du Quartet composé également des États-Unis, de l'Égypte et de l'Arabie saoudite. Rejetez-vous leur présence au sein du Quartet ? Oui, nous rejetons leur présence au sein du Quartet, car les Émirats arabes unis sont censés jouer un rôle de médiation, de facilitateur. Or, ils sont eux-mêmes partie prenante au conflit ; comment peuvent-ils donc être à la fois juge et partie ? L'armée soudanaise a fréquemment accusé des pays voisins de collaborer avec les Émirats arabes unis pour acheminer du matériel militaire au Soudan destiné aux Forces de soutien rapide. Pouvez-vous identifier ces pays ? C'est assez clair, surtout en ce qui concerne des responsables en Libye, à l'est du pays, à Benghazi, plus précisément qui est sous contrôle émirien. Il y a le Tchad. Ce sont des pays que les Émirats instrumentalisent pour faire avancer leur projet de démantèlement du Soudan. Et malheureusement, ce projet de fractionnement s'étendra à l'Afrique. À lire aussiAntonio Guterres, secrétaire général de l'ONU: «Il faut cesser les ingérences extérieures» au Soudan Vous avez mentionné le Tchad parmi les pays impliqués dans l'envoi d'aide militaire aux FSR, mais il existe des divisions au Tchad à ce sujet, même au sein du palais présidentiel... La majorité du peuple tchadien, et pas seulement les proches du président Déby, s'oppose au financement de la guerre pour servir les intérêts des Émirats arabes unis et des Forces de soutien rapide, pour déstabiliser et démanteler le Soudan. Le Darfour est en quelque sorte, une extension du Tchad, socialement parlant, et le Tchad est l'extension du Darfour... Par conséquent, la majorité de la population tchadienne, notamment les proches du président, se considère comme faisant partie d'une même communauté élargie, s'étendant jusqu'à Khartoum. De ce fait, ils rejettent tous la politique de Mahamat Idriss Déby, politique qui a conduit à la destruction de villes entières, ainsi qu'à des massacres, des combats urbains, un génocide et un nettoyage ethnique. Je crois vraiment que la majorité du peuple tchadien rejette cette politique. Quel intérêt a le président tchadien à s'impliquer dans cette guerre ? Nous ignorons quel serait son intérêt, mais peut-être qu'il s'y est impliqué par manque d'expérience. Vous avez récemment accusé l'Éthiopie de s'ingérer également dans la guerre au Soudan ? Bien entendu, ces faits sont corroborés par d'autres sources, par d'autres pays, y compris des pays dotés de technologies et de capacités avancées ; il ne s'agit pas d'une accusation soudanaise. Toutefois, il est clair que de multiples attaques ont été perpétrées depuis l'Éthiopie par les milices des Forces de soutien rapide, ainsi que par le Mouvement populaire de libération du Soudan-Nord, de Abdelaziz el Hilu, allié aux Forces de soutien rapide. À lire aussiAu Soudan, la guerre oubliée du reste du monde et dont personne ne voit la fin La prolongation de la durée de la guerre, bientôt trois ans, ne vous fait-elle pas craindre la division réelle du pays, qu'un État séparé ne soit annoncé au Darfour ? Bien sûr, les forces étrangères qui ont déclenché cette guerre et qui continuent à l'alimenter cherchaient à s'emparer de tout le Soudan. N'ayant pas atteint leurs objectifs, elles ont eu recours à la partition du pays, ou du moins, elles cherchent à conserver le Darfour et certaines régions du Kordofan. Mais cela est inacceptable pour le peuple soudanais. L'ensemble de la population soudanaise est aujourd'hui mobilisé, aux côtés des forces armées, des forces conjointes et d'autres encore. Tous sont sur le terrain pour rejeter ce projet, et c'est pourquoi il ne réussira pas. Appelez-vous les Émirats à un dialogue direct avec les autorités soudanaises ? Voilà ce qui est nécessaire : nous exigeons depuis longtemps que le rôle des Émirats arabes unis se limite à un dialogue bilatéral entre le Soudan et les Émirats, afin de discuter de réconciliation et d'un retour à des relations normales entre les deux pays. Notamment en matière d'échange de bénéfices et de partage de ressources. Nous refusons son ingérence, son soutien aux milices et aux crimes majeurs commis par les milices des Forces de soutien rapide, tels que le génocide et les crimes de guerre. Tout cela avec le soutien des Émirats arabes unis. À lire aussiSoudan: «El-Fasher est détruite, et bien que la ville ait été nettoyée, il reste des munitions au sol» Mais que cherchent les Émirats en entrant avec force dans cette guerre ? Les richesses du pays ? Je ne sais pas. Si la richesse est ce qu'ils cherchent, ils ne l'auront que par le dialogue bilatéral. Il est parfaitement naturel que nous échangions des ressources. La richesse devrait être partagée par les voies officielles : le commerce, les avantages mutuels, les investissements bilatéraux, etc. Il n'y a aucune raison pour qu'ils s'impliquent, pour que de tels crimes soient commis, et pour qu'ils se salissent les mains de sang. Nous ignorons les raisons de tout cela. Masaad Boulos, le conseiller américain pour l'Afrique mène des efforts pour mettre fin à la guerre, comment voyez-vous le rôle américain dans cette crise ? Le rôle américain est primordial. Il doit être officiel. Masaad Boulos a rencontré des responsables soudanais à plusieurs reprises, mais hors du Soudan. Nous espérons que tout plan proposé sera acceptable pour le gouvernement et le peuple soudanais, qui souffre actuellement des Forces de soutien rapide et de l'ingérence internationale. Le pouvoir soudanais acceptera-t-il un plan de paix comme celui proposé pour l'est de la RDC, en partageant les richesses du Soudan avec les États-Unis ? J'ignore quelle proposition sera présentée. Je préfère donc ne pas traverser la rivière avant d'avoir atteint le pont. Quel point important souhaitiez-vous ajouter à cet entretien ? Les Forces de soutien rapide (FSR) sont un véritable fléau. Chaque ville qu'elles ont occupée est devenue désormais une ville fantôme, désertée par ses habitants. Les FSR sont une catastrophe humaine et doivent être identifiées pour ce qu'elles sont réellement : une milice, une organisation terroriste. Les FSR continuent de tuer des civils, se procurant les armes et les drones les plus sophistiqués fournis par les Émirats arabes unis, qu'elles utilisent pour tuer des civils et détruire des villes. Par conséquent, il est de la responsabilité du gouvernement et de l'armée de mettre fin à la guerre en reprenant et en sécurisant les zones encore sous leur contrôle, afin de protéger les citoyens soudanais. À lire aussiÉmirats arabes unis: l'or du Soudan «assure la prospérité des FSR et en même temps celle de Dubaï»
Épisode 1436 : « Comment as creative » désigne une approche où les commentaires (souvent sur TikTok) deviennent un levier créatif à part entière pour une marque, au même titre qu'une vidéo ou un post.Le Comment as creative, c'est l'art d'utiliser l'espace commentaire comme un média à part entière.On peut le traduire par quelque chose comme : « le commentaire comme asset créatif ». Nous on parle aussi volontiers de CM pro actif.Comment ça fonctionne concrètementLa marque repère des vidéos, tendances ou créateurs liés à son univers.Elle commente avec une tonalité volontairement forte : humour, auto‑dérision, références pop culture, punchlines, running gags.Ces commentaires deviennent visibles (likes, réponses, captures d'écran, reposts), parfois plus que le contenu original de la marque, et contribuent à la notoriété et au capital sympathie.…Retrouvez toutes les notes de l'épisode sur www.lesuperdaily.com ! Le Super Daily est le podcast quotidien sur les réseaux sociaux. Il est fabriqué avec une pluie d'amour par les équipes de Supernatifs. Nous sommes une agence social media basée à Lyon : https://supernatifs.com. Ensemble, nous aidons les entreprises à créer des relations durables et rentables avec leurs audiences. Ensemble, nous inventons, produisons et diffusons des contenus qui engagent vos collaborateurs, vos prospects et vos consommateurs. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Le président américain rassemble une véritable armada en Méditerranée orientale. Mais il reste muet sur les objectifs d'une éventuelle intervention militaire.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:04:15 - Le Reportage de la rédaction - En Ukraine, quatre ans après le début de la guerre, plus d'un enfant sur trois est toujours déplacé. Reportage dans la capitale, Kiev, encore bombardée hier.
Les manifestations étudiantes ont repris en Iran. Chronique politique avec Mandana Javan, militante politique pour la laïcité et pour les droits des femmes. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radioPour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Le 24 février 2022, la Russie lançait ce que le Kremlin continue d'appeler une « opération militaire spéciale » contre l'Ukraine. Quatre ans plus tard, la guerre s'est installée dans la durée, les lignes de front se sont figées par endroits, durcies ailleurs, et le conflit est devenu un fait structurant de l'ordre international. Cette guerre, elle ne se joue pas seulement sur le terrain militaire. Elle se joue aussi sur le terrain des mots, des images, des récits. Deux narrations radicalement opposées s'affrontent. Pour Kiev, il s'agit d'une guerre d'agression, coloniale, impériale, visant à nier l'existence même de la nation ukrainienne. Pour Moscou, il s'agit d'une guerre défensive, existentielle, provoquée par l'expansion de l'OTAN, destinée à « protéger » les populations russophones et à corriger ce que Vladimir Poutine considère comme une erreur historique majeure : l'indépendance de l'Ukraine. Derrière ces récits, des visions du monde. Derrière ces visions, une lecture de l'histoire. Et derrière cette lecture, un projet politique. Quelle conception de la Russie, de son identité, de son rapport à l'Empire et à l'Occident a conduit Vladimir Poutine à déclencher cette guerre ? Quel est le récit dominant produit par le Kremlin pour la justifier et pour en soutenir le prolongement ? Comment ces récits varient-ils selon les publics : opinion russe, pays occidentaux, Sud global, membres des BRICS ? Et surtout : comment distinguer un récit politique — toute guerre en produit — d'une entreprise de désinformation structurée ? Dans ce conflit, l'absurde semble parfois le disputer au fatal. Mais rien n'est laissé au hasard : la production du récit est organisée, institutionnalisée, stratégique. Car c'est bien au nom d'une vision politique et historique que Vladimir Poutine et quelques autres ont déclenché cette guerre. Pour cette deuxième émission en partenariat avec l'INALCO, l'Institut National des Langues et Civilisations Orientales et son programme DECRIPT portant sur les transformations du système international et les effets politiques et institutionnels de ces récits civilisationnels qui ont émergé sur la scène mondiale, Invités : Ioulia Podoroga, philosophe et spécialiste de la littérature russe, maîtresse de conférences habilitée à diriger des recherches à l'INALCO. Elle codirige « Routledge Companion to Concepts in Russian Contemporary Politics » à paraitre à la fin de l'année. Ioulia Podoroga qui a récemment dirigé un volume collectif sur le Nihilisme russe Pierre-Louis Six, historien et politiste. Chercheur post-doctorant du programme DECRIPT, rattaché eu Centre interdisciplinaire sur les enjeux stratégiques de l'ENS. Et au centre de recherche Maurice Halbwachs. Ancien directeur adjoint du Centre d'études franco-russes de Moscou. Auteur de nombreux ouvrages et articles dont « Les diplomates russes croient-ils à leurs mythes ? », article paru dans la revue Critique Internationale, Volume 108, 2025 Maxime Audinet, professeur junior et titulaire de la chaire « Stratégie d'influence » à l'INALCO, Chercheur au Centre de recherche Europes-Eurasie (CREE) et à GEODE, Université Paris 8 et spécialiste de la politique étrangère de la Russie.
La semaine qui vient de s'écouler a été totalement délirante. Entre les angoisses sur le grand remplacement par l'IA, des Minutes de la Fed qui jettent un froid, et un Donald Trump qui décide de sortir l'artillerie lourde avec de nouvelles taxes douanières (10%, puis 15%... on ne l'arrête plus), le marché ne sait plus où donner de la tête. Dans cet épisode, on remet de l'ordre dans ce chaos : L'énigme du PIB US : Pourquoi sommes-nous passés de 4,4% à 1,4% ? Est-ce vraiment la faute du "Shutdown" ? Inflation (PCE vs CPI) : Le duel des chiffres qui paralyse la Fed. Peut-on encore espérer une baisse des taux avec une inflation à 3% ? Guerre Douanière : La Cour Suprême lâche Trump, et il réplique immédiatement. Quelles conséquences pour l'ouverture de lundi ? Earnings de la semaine : Analyse complète des résultats de Nestlé, Zurich, Sika, Straumann et bien d'autres. Nvidia en embuscade : Le "contrefeu" de mercredi soir qui pourrait tout faire basculer.
durée : 00:59:24 - Affaires étrangères - par : Christine Ockrent - Alors que le chancelier allemand Friedrich Merz fait planer une nouvelle menace sur le projet de système de combat aérien du futur (SCAF), jusqu'où l'Europe est-elle prête à aller pour soutenir l'Ukraine ? Quelle défense pour faire face à la menace russe, et peut-elle se concevoir hors de l'OTAN ? - réalisation : Luc-Jean Reynaud - invités : Daniela Schwarzer Politologue, membre du directoire de la Fondation Bertelsmann et du conseil d'administration de l'Institut Jacques-Delors; Camille Grand Chercheur au Conseil européen pour les relations internationales (ECFR) et ancien secrétaire général adjoint de l'OTAN ; Jaroslaw Kuisz Professeur associé en études russes et est-européennes (REES) à l'École d'études mondiales et régionales de l'Université d'Oxford, rédacteur en chef de l'hebdomadaire polonais "Kultura Liberalna"; Grégoire Roos Directeur des programmes Europe, Russie et Eurasie à Chatham House
durée : 01:00:03 - Le 13/14 - par : Bruno Duvic - Viktor Kyrylov a fui l'Ukraine il y a quatre ans, appris le français en quelques mois, et monte aujourd'hui sur scène pour raconter ce que personne ne voit : les questions intimes, brutales, celles que les jeunes Ukrainiens portent en silence Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:01:43 - France Inter sur le terrain - Avec son exercice majeur "Orion 26", l'armée française s'entraîne avec des militaires de 24 pays alliés à conquérir la supériorité aérienne, préalable indispensable à toute opération militaire, mobilisant aussi bien les moyens spatiaux et cyber que les forces spéciales. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Cliquez ici pour accéder gratuitement aux articles lus de Mediapart : https://m.audiomeans.fr/s/P-UmoTbNLs Une fois de plus, une étude scientifique questionne le bilan humain présenté par le ministère de la santé de la bande de Gaza. Il est largement sous-estimé, assurent des chercheurs, au contraire des accusations de surestimation attribuée à une administration liée au Hamas. Un article de Gwenaelle Lenoir publié jeudi 19 février et lu par Christine Pâris. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Les États-Unis ont renforcé de manière impressionnante leur présence militaire au Moyen-Orient avec de nouveaux navires de guerre et des avions de combat, prêts à frapper l'Iran si Donald Trump en donne l'ordre. Christian Makarian nous détaille ce déploiement militaire américain gigantesque, avec 13 navires de guerre dont deux porte-avions, ainsi qu'une importante flotte aérienne comprenant des F-15, F-16, avions ravitailleurs et avions furtifs. Malgré cette démonstration de force, les positions américaines et iraniennes restent très éloignées, l'Iran refusant d'abandonner son programme nucléaire et son soutien à ses alliés dans la région. Les dirigeants iraniens doivent prendre en compte la capacité de destruction des forces américaines, mais semblent prêts à subir de lourdes pertes civiles pour prolonger leur régime.La balle est donc dans le camp de l'Iran, qui doit choisir entre la négociation ou l'affrontement direct avec les États-Unis et leurs alliés.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:12:27 - Les Enjeux internationaux - par : Guillaume Erner - Dans "Que pensent les Russes ?", Elsa Vidal dévoile une opinion russe plurielle face à la guerre : entre soutien, résignation, fatigue économique, exils et résistances discrètes, les attitudes restent mouvantes et parfois contradictoires sous un régime très contrôlé. - réalisation : Félicie Faugère - invités : Elsa Vidal Journaliste française, spécialiste de l'espace post-soviétique et de la Russie
durée : 00:17:00 - Le monde d'Elodie - par : Elodie SUIGO - Tous les jours, une personnalité s'invite dans le monde d'Élodie Suigo. Mardi 17 février 2026, l'actrice et scénariste Fida Bizri. Elle apparaît dans le documentaire "Green Line" de Sylvie Ballyot. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Hiver 1940.La Guerre d'Hiver fait rage entre la Finlande et l'Union soviétique.Dans la forêt enneigée, des soldats soviétiques tombent un à un… sans jamais voir leur ennemi.Son nom : Simo Häyhä. Son surnom : La Mort Blanche.Dans cet épisode de La Petite Histoire, Florent Mounier vous raconte l'histoire du sniper le plus redoutable de l'histoire moderne.❤️ Soutenez La Petite Histoire sur Patreon!
Le journaliste Gino Harel explique comment des scientifiques tentent de réduire l'incidence de collisions lors de transports ambulanciers; le journaliste Renaud Manuguerra-Gagné décrit les résultats d'une étude qui s'est penché sur la pression évolutive imposée par la guerre sur les chiens; et le journaliste Alexandre Touchette parle d'une larve d'un papillon de nuit particulièrement bien adaptée à la recherche de nouveaux antimicrobiens.
durée : 01:47:54 - Soft Power - par : Frédéric Martel - Depuis l'intervention américaine au Venezuela, les récits sur le pays s'entrechoquent, entre dénonciation d'une opération d'ingérence étrangère, célébration de la chute de Maduro et soutien au nouveau gouvernement. Une lutte d'influence à l'intérieur du pays, mais aussi à l'international. - réalisation : Peire Legras, Alexandra Malka - invités : Rosmit Mantilla Politique vénézuélien, ancien député à l'Assemblée Nationale du Venezuela; Gaspard Estrada Politologue, membre de l'unité du Sud Global à la London School of Economics; Raphaëlle Bacqué Grand reporter au quotidien "Le Monde"; Julie Kretzchmar Commissaire générale de la Saison Méditerranée 2026
Les Jeux olympiques de Cortina D'Ampezzo, en Italie en 1956, se sont déroulés dans un contexte de guerre froide et de grands bouleversements politiques. L'historien Jean Lévesque nous rappelle les grands moments de ces Jeux, qui étaient les premiers télévisés.
Le 14 février 2003, à la tribune des Nations unies, la France s'oppose à la guerre en Irak. Dans un contexte international tendu après le 11 septembre et alors que Washington tente de convaincre le monde de l'existence d'armes de destruction massive, le ministre des Affaires étrangères Dominique de Villepin prononce un discours resté historique. Préparé dans le moindre détail, ce plaidoyer pour la poursuite des inspections et pour une solution diplomatique marque un moment fort des relations internationales et de l'opposition française à l'intervention militaire.
En avril 1975, les derniers jours de la guerre du Vietnam se jouent dans le chaos. Les forces nord-vietnamiennes approchent de Saïgon, la capitale du Sud, et l'effondrement du régime sud-vietnamien paraît inévitable. C'est dans ce contexte d'urgence qu'est lancée l'opération Babylift, une vaste évacuation aérienne destinée à transporter des milliers d'enfants vietnamiens vers les États-Unis et d'autres pays occidentaux. Derrière l'image d'un sauvetage humanitaire spectaculaire se cache une histoire complexe, mêlant compassion, improvisation et zones d'ombre.L'opération est officiellement annoncée par le président américain Gerald Ford au début du mois d'avril 1975. Son objectif affiché est simple : évacuer les orphelins vietnamiens menacés par l'avancée communiste et leur offrir une nouvelle vie à l'étranger. En quelques semaines, plus de 3 000 enfants sont transportés, principalement vers les États-Unis, mais aussi vers l'Australie, le Canada et certains pays européens.Pour l'opinion publique occidentale, les images sont saisissantes : des nourrissons emmaillotés, alignés dans des avions militaires, encadrés par des infirmières et des bénévoles. Elles suscitent une vague d'émotion mondiale et renforcent l'idée d'un geste humanitaire massif.Mais très vite, l'opération est frappée par un drame. Le 4 avril 1975, le premier vol Babylift s'écrase peu après le décollage de Saïgon, causant la mort de plus de cent personnes, dont de nombreux enfants. Malgré ce choc, l'opération se poursuit, illustrant la détermination des autorités américaines à accélérer les évacuations.Avec le recul, l'opération Babylift apparaît beaucoup plus controversée qu'il n'y paraît au premier regard. D'abord, tous les enfants évacués n'étaient pas orphelins. Certains avaient encore des parents vivants, qui, dans la panique générale, ont pu croire confier temporairement leurs enfants à des structures d'accueil, sans comprendre qu'ils quitteraient définitivement le pays. Dans d'autres cas, les dossiers d'adoption étaient incomplets ou imprécis.Se pose alors une question éthique majeure : s'agissait-il uniquement de sauver des vies, ou aussi de vider des orphelinats à la hâte, sans vérification rigoureuse ? Pour certains historiens, l'opération répondait aussi à un objectif politique : donner une image positive de l'engagement américain au moment même où la guerre se soldait par un échec.Des décennies plus tard, de nombreux adultes issus de Babylift cherchent encore leurs origines. Certains ont retrouvé leurs familles biologiques, d'autres non. Leur parcours illustre les conséquences humaines durables de cette évacuation massive.L'opération Babylift reste ainsi un symbole ambigu : à la fois acte de solidarité et épisode troublant d'une guerre marquée par la précipitation et la confusion. Elle rappelle que même les gestes présentés comme humanitaires peuvent soulever, avec le temps, des questions profondes sur la responsabilité, le consentement et la mémoire. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Aux Jeux olympiques d'hiver, un athlète ukrainien porte un casque en hommage aux sportifs victimes de la guerre avec la Russie. L'organisation a mis en garde l'athlète.Écoutez RTL autour du monde du 12 février 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Nouveaux droits de douane contre la Chine, hausse des taxes sur certains produits européens, négociations avec le Canada et le Mexique... Pour rendre sa grandeur économique à l'Amérique, Donald Trump compte bien faire payer ses partenaires commerciaux... Mais aussi se servir de l'outil tarifaire pour imposer ses choix diplomatiques. Une méthode qui n'est pas nouvelle. Dans cette série, on s'intéresse aux guerres commerciales passées, dont nous pourrions tirer quelques leçons pour aujourd'hui, avec Sébastien Jean, professeur d'économie au Conservatoire national des Arts et métiers. Retrouvez tous les détails de l'épisode ici et inscrivez-vous à notre newsletter. L'équipe : Écriture et présentation : Charlotte Baris Montage : Solène AlifatRéalisation : Quentin Bresson et Jules Krot Crédits : Euronews, France 24, France Info, INA, France Inter Musique et habillage : Emmanuel Herschon / Studio Torrent Logo : Jérémy Cambour Pour nous écrire : laloupe@lexpress.fr Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Nouveaux droits de douane contre la Chine, hausse des taxes sur certains produits européens, négociations avec le Canada et le Mexique... Pour rendre sa grandeur économique à l'Amérique, Donald Trump compte bien faire payer ses partenaires commerciaux... Mais aussi se servir de l'outil tarifaire pour imposer ses choix diplomatiques. Une méthode qui n'est pas nouvelle. Dans cette série, on s'intéresse aux guerres commerciales passées, dont nous pourrions tirer quelques leçons pour aujourd'hui, avec Sébastien Jean, professeur d'économie au Conservatoire national des Arts et métiers. Retrouvez tous les détails de l'épisode ici et inscrivez-vous à notre newsletter. L'équipe : Écriture et présentation : Charlotte Baris Montage : Solène AlifatRéalisation : Quentin Bresson et Jules Krot Crédits : CBS, DW News, INA Musique et habillage : Emmanuel Herschon / Studio Torrent Logo : Jérémy Cambour Pour nous écrire : laloupe@lexpress.fr Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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durée : 00:06:12 - Caroline au pays des 27 - par : Caroline Gillet - Parfois, dans le contexte de relations tendues entre l'UE et les Etats-Unis, je pense aux fonctionnaires et diplomates européens qui travaillent là-bas auprès du Congrès. Amélie Griesmann dirige le bureau de liaison à Washington et elle a accepté de nous répondre. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:05:05 - La Revue de presse internationale - par : Catherine Duthu - La guerre des mots s'est intensifiée entre l'Ethiopie et l'Erythrée, après qu'Addis Abeba a sommé Asmara de "retirer immédiatement ses troupes" de son territoire. Les deux voisins ennemis de la Corne de l'Afrique semblant toujours plus se rapprocher d'un nouveau conflit.
Nouveaux droits de douane contre la Chine, hausse des taxes sur certains produits européens, négociations avec le Canada et le Mexique... Pour rendre sa grandeur économique à l'Amérique, Donald Trump compte bien faire payer ses partenaires commerciaux... Mais aussi se servir de l'outil tarifaire pour imposer ses choix diplomatiques. Une méthode qui n'est pas nouvelle. Dans cette série, on s'intéresse aux guerres commerciales passées, dont nous pourrions tirer quelques leçons pour aujourd'hui, avec Sébastien Jean, professeur d'économie au Conservatoire national des Arts et métiers.Retrouvez tous les détails de l'épisode ici et inscrivez-vous à notre newsletter. L'équipe : Écriture et présentation : Charlotte Baris Montage : Solène AlifatRéalisation : Quentin Bresson et Jules Krot Crédits : Boursorama, CBS, Forbes, INA Musique et habillage : Emmanuel Herschon / Studio Torrent Logo : Jérémy Cambour Pour nous écrire : laloupe@lexpress.fr Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:01:57 - Le vrai ou faux - Une vidéo très partagée dans les pays d'Afrique francophone fait dire à Emmanuel Macron qu'il n'avait "pas peur" de Vladimir Poutine ni de Donald Trump. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
C dans l'air l'invité du 7 février 2026 avec Cyrille Amoursky, reporter de guerre et auteur de "Ukraïna. Un peuple en guerre", aux éditions du Cerf.Le processus de négociation pour la paix en Ukraine suit son cours - des discussions entre les délégations russes et ukrainiennes sont prévues la semaine prochaine aux Etats-Unis et Volodymyr Zelensky rencontre ses partenaires européens ce samedi - mais l'offensive russe se poursuit.Alors que l'hiver bat son plein et que les températures descendent jusqu'à -20°C, des coupures de courant ont une nouvelle fois eu lieu dans une grande partie du pays en raison d'une importante attaque russe ce matin contre le réseau énergétique ukrainien. Pour autant, l'heure n'est pas aux concessions : "L'Ukraine ne soutiendra pas d'accords la concernant sans qu'elle soit impliquée" dans les discussions, a déclaré M. Zelensky, en référence aux questions territoriales, point d'achoppement des pourparlers.Dans son livre, Cyrille Amoursky témoigne d'ailleurs de la résilience des Ukrainiens, qui résistent et combattent depuis maintenant près de quatre ans. "Les Américains proposent aux parties de mettre fin à la guerre d'ici au début de l'été et exerceront probablement des pressions sur elles pour qu'elles respectent précisément ce calendrier", a toutefois précisé vendredi le président ukrainien, pour qui Poutine n'a "peur que de Trump". L'Union européenne a de son côté proposé hier de nouvelles sanctions contre la Russie, qui doivent toutefois être approuvées par les Vingt-Sept avant de pouvoir entrer en vigueur.
durée : 01:31:14 - Les Nuits de France Culture - par : Geneviève Huttin - Comment tourner la page d'une guerre qui refuse de s'écrire ? Quinze ans après la fin officielle du conflit (1975-1990), les Libanais peinent à construire un récit commun. Entre disparitions non élucidées, silence des familles et absence de reconnaissance officielle, la mémoire reste fragmentée. - réalisation : Mydia Portis-Guérin - invités : Lokman Slim; Samir Kassir
durée : 00:11:06 - Le Fil de l'histoire - par : Stéphanie DUNCAN - De 1914 à 1918, les animaux ont payé un lourd tribut à la guerre. On estime que huit millions de chevaux, trois millions de mulets et d'ânes, 100 000 chiens, 200 000 pigeons ont été enrôlés sur le front de l'Ouest. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Le président américain Donald Trump impose de nouveaux tarifs douaniers, atteignant des niveaux inégalés depuis un siècle, exacerbant les tensions commerciales internationales.Traduction:U.S. President Donald Trump imposes new tariffs, reaching levels unseen in a century, exacerbating international trade tensions. Hosted on Acast. See acast.com/privacy for more information.