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durée : 00:03:12 - Géopolitique - par : Pierre Haski - Les drones ukrainiens ont semé la peur et la panique parmi les résidents et visiteurs russes de Crimée annexée, une stratégie ukrainienne pour faire passer le message à la population russe que la guerre de Poutine est dans l'échec. Efficace, même Donald Trump a remarqué. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Plongez dans l'histoire des grands personnages et des évènements marquants qui ont façonné notre monde ! Avec enthousiasme et talent, Franck Ferrand vous révèle les coulisses de l'histoire avec un grand H, entre mystères, secrets et épisodes méconnus : un cadeau pour les amoureux du passé, de la préhistoire à l'histoire contemporaine.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:11:14 - Le Fil de l'histoire - par : Stéphanie Duncan - Pendant que, dès le 29 mars 1871 à Paris, la Commune s'organise et invente de nouvelles manières de gouverner, à Versailles le gouvernement Thiers prépare une riposte cinglante à la capitale qui, de son point de vue, est tombée aux mains des rouges : « Il faut châtier Paris ! ». déclare un ministre. - réalisation : Claire Destacamp, Anne-Cécile Perrin, Frédéric Martin - invités : Michel Winock Historien, spécialiste de l'histoire de la République française et des mouvements intellectuels contemporains Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
En raison de la forte hausse des températures en France, le short au bureau va-t-il devenir la norme ? Le mardi 23 juin, le député socialiste Arthur Delaporte arborait un bermuda à l'Assemblée nationale. Pour Ruth Elkrief, c'est du bon sens qu'on s'adapte, mais jusqu'à une certaine limite. Au-delà des apparences, la Chine est encore en position de force, aussi bien en ce qui concerne les ventilateurs que la climatisation. Les ventes ont connu une hausse significative au cours des dernières années. Selon Dominique Seux, quand on regarde un marché aussi considérable, les principaux industriels de la climatisation en France sont tous asiatiques. Sur fond de tensions liées à l'histoire des deux pays voisins, Volodymyr Zelensky a annoncé, samedi 20 juin, qu'il avait renvoyé la plus haute distinction de la Pologne, l'Ordre de l'Aigle blanc, qui lui a été retirée vendredi soir par le président polonais Karol Nawrocki. Abnousse Shalmani pense que le président ukrainien a fait une énorme bourde. Du lundi au vendredi, à partir de 18h, David Pujadas apporte toute son expertise pour analyser l'actualité du jour avec pédagogie.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
L'Iran sort-il renforcé de la guerre avec les États-Unis ? C'est l'analyse que fait Le Nouvel Obs dans son dernier numéro : « La République islamique n'est pas tombée comme Donald Trump le promettait, mais s'est transformée en un régime militariste et s'est probablement consolidée. » Pourtant, le régime a été « décapité », au début de la guerre (…) mais il a encaissé les pertes, remplaçant ses hauts dirigeants tués les uns après les autres », rappelle Le Nouvel Obs ». « Dans l'urgence, poursuit l'hebdomadaire, « l'Iran a muté et fortifié son noyau dur. Le pays est désormais dirigé par une garde rapprochée plus autoritaire, pragmatique, moins idéologique ». La sociologue franco-iranienne Azadeh Kian, nous dit Le Nouvel Obs, a ainsi déclaré dans la revue Le Grand Continent, « que le pays s'est transformé en un régime militariste, où les Gardiens de la révolution et d'autres forces armées jouent un rôle prépondérant, bien plus que les mollahs ». Le bilan, pour la population civile, est lourd. « Pour achever toute velléité de contestation, explique Le Nouvel Obs, les autorités iraniennes ont, depuis le début de la guerre, arrêté plus de 6 000 personnes – manifestants, journalistes, défenseurs des droits humains, dissidents – infligé des peines d'emprisonnement de plusieurs décennies et procédé à au moins 39 exécutions politiques, selon l'ONG Amnesty International. » Déception et nostalgie « Le fiasco du Brexit », c'est le titre choisi en Une par L'Express, qui ajoute : « Pourquoi les britanniques reviendront ». 2026 marque un anniversaire : il y a dix ans, les Britanniques choisissaient, par référendum, de quitter l'Union européenne. Résultat, selon L'Express : « Une décennie après son référendum, le Royaume-Uni soigne les plaies d'un divorce dévastateur et voit dans un rapprochement avec l'Union européenne sa planche de salut ». Si l'on en croit L'Express, « les deux camps, Brexiters comme Remainers [les pour et les contre] s'accordent sur les grandes lignes d'un bilan peu glorieux : le vote a déchiré le pays, l'a isolé sur la scène internationale, l'a rendu plus pauvre, n'a pas stoppé la vague migratoire et a déstabilisé sa vie politique. Un nouveau terme a même émergé pour désigner cette "tristesse nationale", précise L'Express : le "Bregret" mélange de "Brexit et regrets" ». D'où l'idée d'un rapprochement avec l'Union européenne. Quelques petits pas ont déjà été faits. L'Express mentionne ainsi que « Londres fera son retour dans le programme Erasmus (destiné aux étudiants européens) en 2027 ». Faute individuelle ou manque de moyens Les Français qui s'interrogent sur leur justice… C'est la mort de la petite Lyhanna, violée et assassinée début juin, qui amène les Français à s'interroger sur le fonctionnement de leur justice. « La mort de cette enfant de 11 ans, explique Le Nouvel Obs, a glacé les Français en mettant à nu une forme d'impuissance de l'État face au fléau de la pédocriminalité – et ce alors que 160 000 enfants subissent des violences sexuelles chaque année, soit une victime toutes les trois minutes ». Le Parisien Dimanche s'est procuré « le rapport d'inspection qui doit être publié [lundi] et qui pointe, nous dit-il, des erreurs individuelles davantage qu'un manque de moyens, pour expliquer les errements de l'enquête sur Jérôme Barella », le meurtrier présumé de Lyhanna. Le Parisien Dimanche prend pour exemple les déclarations d'une autre fillette, Rosa qui, en août 2025, avait « dénoncé avoir été victime de dizaines de viols » de la part de Jérôme Barella, mais dont le dossier « semble avoir été traité à la suite d'autres, sans priorité particulière, et sans que soit considéré la potentielle dangerosité du mis en cause ou sa capacité à faire de nouvelles victimes à tout moment ». Ce qui serait donc le résultats d'erreurs individuelles. Pourtant, le manque de moyens alloués à la justice en France a largement été commenté ces dernières semaines… L'Express revient sur ce point précis, en expliquant « que la France est en queue de peloton européen des moyens accordés à la justice ». « L'hexagone, poursuit l'hebdomadaire, compte près de quatre fois moins de procureurs, pour 100 000 habitants, que ses voisins ». Exemple : le Portugal, qui compte « près de 13 procureurs pour 100 000 habitants, contre 3,2 en France ». « La mort de trop » Le meurtre de Lyhanna a également suscité une vague de protestation dans la société civile. Cette vague de protestation a un visage, celui d'Andréa Bescond. Cette actrice et réalisatrice a révélé en 2010, « avoir été violée, dès l'âge de 8 ans, par un ami de ses parents ». Elle en a fait une pièce de théâtre intitulée « Les Chatouilles », qui deviendra un film par la suite. « À 47 ans, elle est aujourd'hui une figure emblématique du combat pour la protection de l'enfance », remarque Le Nouvel Obs. Depuis le meurtre de Lyhanna, elle appelle les Français à se rassembler tous les lundis à 19 heures, devant les tribunaux. « Comment est née l'idée ? » lui demande Le Nouvel Obs. « C'est venu d'un ras-le-bol, répond-elle. Lyhanna, c'est l'injustice de trop, la mort de trop ».
Les guerres sèment la destruction, des vies humaines sont brisées, effacées, mais aussi des lieux de culte, des cités anciennes qui sont la mémoire historique des populations, leurs liens culturels et cultuels ancestraux : des églises, des mosquées, des temples, des musées, des sites archéologiques, des cimetières sont même parfois délibérément ciblés pour effacer cette mémoire, comme ce fut le cas lors de la destruction des mausolées à Tombouctou, au Mali, en 2012 par le groupe Ansar Dine, des sites antiques en Syrie et en Irak par l'organisation de l'État islamique en 2014 et 2015, ou les bouddhas géants de Bamiyan en Afghanistan par les Talibans en 2001. Certaines de ces guerres se déroulent en ce moment même, à Gaza, au Liban, en Ukraine, … parfois depuis de très nombreuses années. Tout récemment, des frappes russes à Kiev en Ukraine ont provoqué des morts dans la capitale et dans d'autres villes ciblées, un incendie a gravement endommagé le toit de la fameuse cathédrale de la Dormition, qui date du XIè siècle, dans le complexe orthodoxe de la Laure des Grottes, un site inscrit au patrimoine mondial de l'Unesco. Au sud du Liban, c'est la ville de Tyr qui a été ciblée récemment par des frappes israéliennes. Inscrits eux aussi au patrimoine mondial de l'Unesco depuis 1984, ces sites archéologiques antiques qui remontent au IIè ou IIIè siècle, ont subi des dommages dus aux bombardements. L'Unesco a d'ailleurs placé une quarantaine de biens culturels au Liban sous protection renforcée, un plan d'urgence a été présenté le 8 juin 2026, un signal envoyé à la communauté internationale sur la nécessité de protéger ces sites. En revanche, certains patrimoines sont ainsi définitivement perdus. C'est le patrimoine au sens large qui est en péril dans les guerres : des bâtiments mais aussi des objets, des terres, contaminées par des produits chimiques, ou encore des ressources naturelles pillées qui continuent de nourrir les conflits. Comment protéger, comment résister ? Les deux commissaires Elisabeth Essaïan et Mathilde Leloup ainsi que le commissaire associé Yves Ubelmann d'ICONEM ont proposé un parcours en trois thématiques dans cette exposition à la Cité de l'architecture et du patrimoine à Paris: effacer, résister, réparer (et transmettre). Dans cette émission, nous parcourons ces trois espaces, avec des illustrations de lieux détruits parfois reconstitués en films grâce à Iconem, fondée en 2013, spécialisée en numérisation 3D de sites patrimoniaux, qui a travaillé avec l'Unesco. Reportage avec les commissaires Elisabeth Essaïan et Mathilde Leloup, et le commissaire associé Yves Ubelmann, à l'exposition « Patrimoines en résistance. De Tombouctou à Odessa », à la Cité de l'architecture et du patrimoine, au Trocadéro à Paris (jusqu'au 3/01/2027). Avec : - Elisabeth Essaïan, architecte, maîtresse de conférences en Théorie et pratique de la conception architecturale urbaine (TPCAU) à l'École nationale supérieure de Paris-Belleville, commissaire de l'exposition « Patrimoines en résistance, de Tombouctou à Odessa » - Mathilde Leloup, politiste, maîtresse de conférences en Science politique à l'Institut d'Études Européennes (IEE) de l'université Paris 8 et directrice adjointe du laboratoire CRESPPA, commissaire de l'exposition « Patrimoines en résistance, de Tombouctou à Odessa » - Yves Ubelmann, président et fondateur d'ICONEM (Imaging and Computation for Environmental and Monumental Heritage), commissaire associé de l'exposition « Patrimoines en résistance, de Tombouctou à Odessa » - Julien Bargeton, président de la Cité de l'Architecture et du Patrimoine. Extraits de reportages / RFI. En images
Les guerres sèment la destruction, des vies humaines sont brisées, effacées, mais aussi des lieux de culte, des cités anciennes qui sont la mémoire historique des populations, leurs liens culturels et cultuels ancestraux : des églises, des mosquées, des temples, des musées, des sites archéologiques, des cimetières sont même parfois délibérément ciblés pour effacer cette mémoire, comme ce fut le cas lors de la destruction des mausolées à Tombouctou, au Mali, en 2012 par le groupe Ansar Dine, des sites antiques en Syrie et en Irak par l'organisation de l'État islamique en 2014 et 2015, ou les bouddhas géants de Bamiyan en Afghanistan par les Talibans en 2001. Certaines de ces guerres se déroulent en ce moment même, à Gaza, au Liban, en Ukraine, … parfois depuis de très nombreuses années. Tout récemment, des frappes russes à Kiev en Ukraine ont provoqué des morts dans la capitale et dans d'autres villes ciblées, un incendie a gravement endommagé le toit de la fameuse cathédrale de la Dormition, qui date du XIè siècle, dans le complexe orthodoxe de la Laure des Grottes, un site inscrit au patrimoine mondial de l'Unesco. Au sud du Liban, c'est la ville de Tyr qui a été ciblée récemment par des frappes israéliennes. Inscrits eux aussi au patrimoine mondial de l'Unesco depuis 1984, ces sites archéologiques antiques qui remontent au IIè ou IIIè siècle, ont subi des dommages dus aux bombardements. L'Unesco a d'ailleurs placé une quarantaine de biens culturels au Liban sous protection renforcée, un plan d'urgence a été présenté le 8 juin 2026, un signal envoyé à la communauté internationale sur la nécessité de protéger ces sites. En revanche, certains patrimoines sont ainsi définitivement perdus. C'est le patrimoine au sens large qui est en péril dans les guerres : des bâtiments mais aussi des objets, des terres, contaminées par des produits chimiques, ou encore des ressources naturelles pillées qui continuent de nourrir les conflits. Comment protéger, comment résister ? Les deux commissaires Elisabeth Essaïan et Mathilde Leloup ainsi que le commissaire associé Yves Ubelmann d'ICONEM ont proposé un parcours en trois thématiques dans cette exposition à la Cité de l'architecture et du patrimoine à Paris: effacer, résister, réparer (et transmettre). Dans cette émission, nous parcourons ces trois espaces, avec des illustrations de lieux détruits parfois reconstitués en films grâce à Iconem, fondée en 2013, spécialisée en numérisation 3D de sites patrimoniaux, qui a travaillé avec l'Unesco. Reportage avec les commissaires Elisabeth Essaïan et Mathilde Leloup, et le commissaire associé Yves Ubelmann, à l'exposition « Patrimoines en résistance. De Tombouctou à Odessa », à la Cité de l'architecture et du patrimoine, au Trocadéro à Paris (jusqu'au 3/01/2027). Avec : - Elisabeth Essaïan, architecte, maîtresse de conférences en Théorie et pratique de la conception architecturale urbaine (TPCAU) à l'École nationale supérieure de Paris-Belleville, commissaire de l'exposition « Patrimoines en résistance, de Tombouctou à Odessa » - Mathilde Leloup, politiste, maîtresse de conférences en Science politique à l'Institut d'Études Européennes (IEE) de l'université Paris 8 et directrice adjointe du laboratoire CRESPPA, commissaire de l'exposition « Patrimoines en résistance, de Tombouctou à Odessa » - Yves Ubelmann, président et fondateur d'ICONEM (Imaging and Computation for Environmental and Monumental Heritage), commissaire associé de l'exposition « Patrimoines en résistance, de Tombouctou à Odessa » - Julien Bargeton, président de la Cité de l'Architecture et du Patrimoine. Extraits de reportages / RFI. En images
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Vendredi 19 juin, la résilience dont l'économie mondiale a fait preuve face à tous les chocs a été abordée par Jean-Marc Daniel, éditorialiste BFM Business, Wilfrid Galand, directeur général adjoint de Montpensier Arbevel, Louis de Montalembert, gérant chez Sunny Asset Management, et Céline Piquemal-Prade, présidente de Piquemal Houghton Investments, reçus par Marc Fiorentino dans l'émission C'est Votre Argent sur BFM Business. Retrouvez l'émission le vendredi et réécoutez la en podcast.
« L'Europe face aux menaces informationnelles » - (épisode 9) Les opérations de guerre hybride visant les pays soutiens de l'Ukraine sont en constante augmentation, actes de sabotage et offensives informationnelles. Au-delà d'une stratégie de conquête territoriale en Ukraine, il s'agit pour Vladimir Poutine d'imposer « la révision complète de l'ordre de sécurité européen ». « La guerre d'Europe a commencé », c'est le titre du dernier essai de notre invitée Céline Marangé de l'Institut de recherche de l'École militaire. Le livre, publié aux éditions Les Arènes, vient d'obtenir le prix du livre de géopolitique. Vladimir Poutine ne compte pas s'arrêter à l'Ukraine, souligne la chercheuse, spécialiste défense et politique étrangère pour l'Ukraine et la Russie. En témoignent les investissements colossaux dans la défense russe, la propagande et les manipulations de l'information. La Laure de Kiev, cible d'une guerre d'éradication En Ukraine, la frappe contre la Laure des Grottes de Kiev, haut-lieu de pèlerinage millénaire classé au patrimoine mondial de l'UNESCO, s'inscrit, selon Céline Marangé, dans une stratégie d'anéantissement de l'État ukrainien. Situé à l'écart de toute cible militaire, ce monastère n'a, selon elle, rien d'un « dommage collatéral » : il symbolise une Église orthodoxe ukrainienne devenue indépendante de Moscou, ce que le Kremlin n'a jamais accepté. En attaquant ce site, le pouvoir russe cherche à frapper le cœur spirituel et identitaire du pays, tout en niant l'existence même d'une nation ukrainienne distincte. Les alliés de Kiev dans le collimateur de Moscou Cette logique destructrice s'articule à une « guerre d'Europe » plus large, qui vise la refonte de l'architecture de sécurité du continent et l'affaiblissement, voire la disparition de l'OTAN. « Ce qu'il faut bien voir, c'est que dans la pensée militaire russe, l'affaiblissement politique de l'adversaire est intégré, pleinement intégré à la planification militaire. » Cette émission est le neuvième épisode de notre série « L'Europe face aux menaces informationnelles », diffusée dans le cadre du projet CLIC, cofinancé par l'Union européenne, en partenariat avec France 24, l'AFP, et le média d'investigation slovène Oštro. *** La chronique de Grégory Genevrier de la cellule info vérif de RFI : Coupe du monde 2026 : l'intelligence artificielle occupe le terrain.
Donald Trump a tenu une conférence de presse suite à la signature, entre les États-Unis et Téhéran, d'un protocole d'accord visant à mettre fin à la guerre en Iran.
Plusieurs débats au cœur de l'actualité, les Grandes gueules ont le choix, en débattre ou non : Les aides carburant enfin arrivées... mais après la guerre ! Fête de la musique LFI, la préfecture dit non Vétusté, le Louvre "à bout de souffle"
Pascal Praud revient pendant deux heures, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Vous voulez réagir ? Appelez le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur les grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Vous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Si vous nous écoutez depuis quelque temps, vous connaissez certainement notre amour pour la bande dessinée Somna de Becky Cloonan et Tula Lotay. Un concentré de folk horror et d'érotisme, un mélange de genre finalement assez rare dans le paysage de la bande dessinée américaine, qui nous a fasciné (ou du moins, au moins la moitié de ce podcast) pour sa tonalité mais aussi sa splendeur graphique. Ce n'est pas pour rien que l'ouvrage a reçu un Eisner Award de l'autre côté de l'atlantique, et que nous lui avons accordé notre Grand Prix des First Print Awards l'an passé ! Aussi, quand Becky Cloonan est venue ce printemps faire un petit passage en France, il était hors de question de ne pas aller l'interroger !Becky Cloonan est sur First Print !L'autrice et dessinatrice Becky Cloonan a donc pris de son temps pour discuter à nos micros, histoire de revenir sur ses débuts dans le monde des comics, la façon dont elle a enchaîné les projets en mainstream et en indé' pour revenir sur sa collaboration avec Tula Lotay sur Somna. On évoque aussi en fin d'interview son travail sur le terrible La Guerre, fait avec Garth Ennis, et sa conclusion proprement renversante. On parle donc d'horreur, de sexe, et encore d'horreur, dans la bande dessinée bien entendu !Vous pouvez commander Somna par ici !Et La guerre, c'est par là !Si vous appréciez notre travail alors la meilleure chose que vous puissiez faire pour nous est de le faire savoir ! En partageant l'interview autour de vous, en parlant du podcast à vos potes, à votre libraire, à n'importe qui, en rejoignant notre Discord et en nous soutenant via notre Tipeee ! Merci à toutes et tous de votre écoute et à bientôt pour le prochain podcast !Soutenez First Print - Votre podcast comics (& BD) préféré sur TipeeeHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Avec plus de 3 millions d'exemplaires vendus, Ariol le petit ânon le plus célèbre de la bande dessinée confirme son statut de héros des enfants et des familles. Emmanuel Guibert, auteur et dessinateur a été désigné comme parrain de la 12è édition de Partir en Livre. Ce n'est pas par hasard si Emmanuel Guibert a été choisi comme parrain de cette douzième édition de Partir en Livre qui aura lieu du 17 juin au 19 juillet 2026. Depuis tout petit, l'auteur et dessinateur est passionné de lecture. La lecture finit toujours par engendrer la lecture ! C'est une adresse du bonheur donc on y retourne. À l'initiative du CNL (Centre national du Livre), et sous l'impulsion du ministère de la Culture, le grand festival du livre pour la jeunesse a pour thème « Nos petits et grands héros » avec un clin d'oeil particulier au petit ânon Ariol dont le recueil Les vacances chez papy et mamie est paru le 10 juin 2026. Avec beaucoup d'humour et de subtilité, Emmanuel Guibert a fait de cet ânon, un véritable héros pour la jeunesse. On suit, depuis 26 ans, maintenant les aventures du petit âne bigleux, éternel élève de CM1 avec ses copains Ramono le cochon, Pétula, Batégaille ou Tiburge ! Un personnage que son auteur a voulu pour toutes les tranches d'âge. Emmanuel Guibert s'amuse également beaucoup avec les manières de parler et les accents et parsème ses scénarios de jeux de mots : « internet » devient par exemple « interbête ». Invité : Emmanuel Guibert, auteur et dessinateur français, né en 1964. Il s'est fait remarquer avec des œuvres comme La Guerre d'Alan qui relate les souvenirs d'un soldat durant la Seconde Guerre mondiale, Le Photographe (avec Didier Lefèvre et Frédéric Lemercier) ou des ouvrages jeunesse tels que les Sardines de l'Espace ou Ariol (avec Marc Boutavant), où il mêle une grande sensibilité humaine à une narration très maîtrisée. Merci à Lucie et Emile pour leur lecture. Et comme chaque mercredi, Lucie Bouteloup décrypte une expression bien connue de la langue française dans sa chronique « La puce à l'oreille ». Cette semaine encore, on découvre les dessous de l'expression « Être coiffé au poteau » avec Sarah Decottignies, lexicographe aux éditions Le Robert et toujours avec la complicité des élèves de CM1 A de l'École Arago, située dans le 13è arrondissement de Paris ! Programmation musicale : L'artiste Minou avec le titre « Différent ».
Avec plus de 3 millions d'exemplaires vendus, Ariol le petit ânon le plus célèbre de la bande dessinée confirme son statut de héros des enfants et des familles. Emmanuel Guibert, auteur et dessinateur a été désigné comme parrain de la 12è édition de Partir en Livre. Ce n'est pas par hasard si Emmanuel Guibert a été choisi comme parrain de cette douzième édition de Partir en Livre qui aura lieu du 17 juin au 19 juillet 2026. Depuis tout petit, l'auteur et dessinateur est passionné de lecture. La lecture finit toujours par engendrer la lecture ! C'est une adresse du bonheur donc on y retourne. À l'initiative du CNL (Centre national du Livre), et sous l'impulsion du ministère de la Culture, le grand festival du livre pour la jeunesse a pour thème « Nos petits et grands héros » avec un clin d'oeil particulier au petit ânon Ariol dont le recueil Les vacances chez papy et mamie est paru le 10 juin 2026. Avec beaucoup d'humour et de subtilité, Emmanuel Guibert a fait de cet ânon, un véritable héros pour la jeunesse. On suit, depuis 26 ans, maintenant les aventures du petit âne bigleux, éternel élève de CM1 avec ses copains Ramono le cochon, Pétula, Batégaille ou Tiburge ! Un personnage que son auteur a voulu pour toutes les tranches d'âge. Emmanuel Guibert s'amuse également beaucoup avec les manières de parler et les accents et parsème ses scénarios de jeux de mots : « internet » devient par exemple « interbête ». Invité : Emmanuel Guibert, auteur et dessinateur français, né en 1964. Il s'est fait remarquer avec des œuvres comme La Guerre d'Alan qui relate les souvenirs d'un soldat durant la Seconde Guerre mondiale, Le Photographe (avec Didier Lefèvre et Frédéric Lemercier) ou des ouvrages jeunesse tels que les Sardines de l'Espace ou Ariol (avec Marc Boutavant), où il mêle une grande sensibilité humaine à une narration très maîtrisée. Merci à Lucie et Emile pour leur lecture. Et comme chaque mercredi, Lucie Bouteloup décrypte une expression bien connue de la langue française dans sa chronique « La puce à l'oreille ». Cette semaine encore, on découvre les dessous de l'expression « Être coiffé au poteau » avec Sarah Decottignies, lexicographe aux éditions Le Robert et toujours avec la complicité des élèves de CM1 A de l'École Arago, située dans le 13è arrondissement de Paris ! Programmation musicale : L'artiste Minou avec le titre « Différent ».
Ce mercredi 17 juin, Antoine Larigaudrie a reçu Gaël Sliman, président d'Odoxa, et Mireille Weinberg, journaliste indépendante, dans l'émission Tout pour investir sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Après la Renaissance, les conflits qui se déclarent en Europe sont d'une toute autre teneur. Aux guerres dynastiques se superposent des guerres de religions extrêmement violentes, et avec elles des velléités d'indépendance parmi les peuples ou communautés soumis au joug de souverains prônant une religion autre que la leur. Il en résulte un embrasement progressif de l'ensemble de l'Europe, qui débouche sur un conflit entre protestants et catholiques d'une part, et, d'autre part, sur une lutte de pouvoir qui oppose une famille, les Habsbourg, ambitionnant d'imposer son hégémonie sur le continent européen, à une poignée de pays qui cherche par tous les moyens à l'en empêcher. Ces conflits, plus ou moins indépendants les uns des autres au départ, finiront par se confondre en une guerre généralisée où les enjeux politiques l'emporteront sur les contentieux religieux. La guerre se conclut en 1659 avec la paix des Pyrénées qui entérine un tableau géopolitique totalement renouvelé, annonçant l'affirmation des grandes puissances vouées à dominer l'échiquier européen, puis mondial durant près de trois siècles, France et Angleterre en tête.L'Auteur, Arnaud Blin est notre invité par téléphone Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le Journal en français facile du lundi 15 juin 2026, 18h 00 à Paris. Retrouvez votre épisode avec la transcription synchronisée et des exercices pédagogiques pour progresser en français : http://rfi.my/CnIV.A
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durée : 00:04:03 - Le Grand reportage de France Inter - À Taez, sur la ligne de front au Yémen, entre les troupes gouvernementales et les Houthis soutenus par les Iraniens, les deux camps se livrent une guerre de position. Dans laquelle les civils sont les premières victimes. - réalisation : Etienne Monin, Alexandre Abergel Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Ce lundi 15 juin, la décision du gouvernement américain de contraindre l'entreprise Anthropic à couper l'accès à ses deux dernières IA, Fable 5 et Mythos 5, a été abordée par André Loesekrug-Pietri, président de Jedi (Joint European Disruptive Initiative), Isabelle Bordry, fondatrice de Retency, et Thomas Grjebine, responsable du programme "Macroéconomie et finance internationales" au CEPII, dans l'émission Les Experts, présentée par Raphaël Legendre sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
durée : 00:12:10 - Les Enjeux internationaux - par : Guillaume Erner - Ce week-end, l'administration Trump a imposé à Anthropic de désactiver ses modèles d'IA Fable 5 et Mythos 5 hors des États-Unis au nom de la sécurité nationale. Une première utilisation des contrôles à l'exportation, qui relance le débat sur le pouvoir politique sur l'IA. - réalisation : Félicie Faugère, Mathilde Thon-Fourcade - invités : Olivier Tesquet Journaliste à la cellule enquête de Télérama Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:11:52 - Les journaux de France Culture - Il prévoit notamment la réouverture du détroit d'Ormuz et un cessez-le-feu étendu au Liban. Avec une signature prévue vendredi à Genève, avant une phase de négociations de soixante jours sur le programme nucléaire iranien, les stocks d'uranium enrichi et la levée des sanctions américaines. - réalisation : La Rédaction de France Culture, Anne-Laure Chouin, Nicolas Pommé Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:11:52 - Journal de 7 h - Il prévoit notamment la réouverture du détroit d'Ormuz et un cessez-le-feu étendu au Liban. Avec une signature prévue vendredi à Genève, avant une phase de négociations de soixante jours sur le programme nucléaire iranien, les stocks d'uranium enrichi et la levée des sanctions américaines. - réalisation : La Rédaction de France Culture, Anne-Laure Chouin, Nicolas Pommé Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
REDIFF - Né à Strasbourg en 1753, Jean-Baptiste Kléber est un soldat d'exception et un esprit libre. Il tiendra tête à l'intransigeant Robespierre, n'hésitera pas à s'opposer à Napoléon et deviendra pourtant général en chef de l'armée d'Égypte. C'est au Caire, dans son quartier général, que son destin va basculer. Partez sur les traces d'un homme au courage exemplaire, un colosse invaincu sur tous les champs de bataille. Crédits : Lorànt Deutsch, Bruno Deltombe. Chaque dimanche, retrouvez un épisode des saisons précédentes d'"Entrez dans l'Histoire" de 14h à 14h30 à l'antenne de RTL, mais aussi en podcast sur toutes les plateformes d'écoute.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Victor Norek, spécialiste français de Steven Spielberg vient analyser le film Disclosure Day dans notre podcast ! La vérité est ailleurs ! Le réalisateur acclamé derrière des classiques du genre tels que « Rencontre du Troisième Type », « E.T. » et « La Guerre des Mondes », fait son grand retour dans le domaine de la science-fiction.« Disclosure Day » marque la 37e réalisation de Steven Spielberg. Une nouvelle fois le spectateur explore des questionnements chère à ses yeux mais aussi aux adeptes d'ufologie et aux amateurs d'aliens. Sommes-nous seuls dans l'univers ? Comment notre première rencontre avec une entité extraterrestre se déroulera-t-elle ? Spielberg, qui maîtrise l'art de raconter des histoires, fait plusieurs références à ses précédentes œuvres de science-fiction comme un hommage à son savoir faire. Adieu le pessimisme des années 2000 place à une oeuvre qui vise la bienveillance et l'optimisme. On interroge tout de même notre spécialiste Victor Norek sur l'importance de cette oeuvre. Et-si « Disclosure Day » n'était pas un film mineur qui rejoue juste avec ses premiers films et qui ressemble à un long épisode d'X-files ? Le débat est ouvert ! Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C'est une des conséquences de la guerre au Moyen-Orient : la hausse des prix du bitume. Le secteur des travaux publics est directement touché, notamment en Afrique où rares sont les fabricants. À Madagascar, comme dans beaucoup de pays du continent, on ne fabrique pas de bitume. « On importe la matière brute qui nous permet de faire de l'asphalte, sans bitume on ne peut pas faire de goudron », explique Richard Ferrazi, directeur de l'entreprise de BTP Colas sur la Grande Île. Dany Michael Ranivo, administrateur général adjoint d'Inframad, société qui supervise des chantiers à Madagascar, confirme qu'il n'y a pas d'alternative : « Il y a une variante, le béton armé, mais on ne peut pas s'offrir ça, c'est du luxe pour nous. » Pour des raisons de proximité géographique, le bitume est d'ordinaire importé à Madagascar majoritairement du Golfe : « Principalement le bitume venait du port de Jebel Ali, à Dubaï, et passait donc par Ormuz. Le bitume européen n'était qu'un complément. Aujourd'hui, c'est l'origine principale. Forcément c'est beaucoup plus long, il faut compter 45 à 60 jours de plus. » Ce changement de source d'approvisionnement a eu un impact inévitable sur le terrain, explique Richard Ferrazi. « L'arrêt a été brutal, il nous a fallu du temps pour nous retourner, on a perdu plus de deux mois sur certains chantiers, on ne revient que maintenant à la normale ». Deux mois plus tard, le bitume coûte 40 à 50 % de plus à Madagascar. L'impact se fait sentir aussi pour Inframad. « Cela peut retarder notre levée de caution bancaire ou retarder l'octroi de ressources que l'on voulait déployer sur d'autres projets », précise Dany Michael Ranivo. À lire aussiFace au blocage du détroit d'Ormuz, la Chine sécurise ses stocks d'hydrocarbures Renégocier les contrats pour absorber la hausse des prix En Guinée, la tonne de bitume a augmenté d'environ 200 dollars en trois mois, soit une hausse de plus de 20 %. Certains des contrats peuvent heureusement être renégociés, explique Mory Diaka Kaba, directeur adjoint de Guiter, la société guinéenne de terrassement routier : « Il existe des contrats dans lesquels nous avons négocié une actualisation, ce qui nous permet d'ajuster ces coûts, mais dans d'autres contrats, ce n'est pas prévu et nous sommes obligés de grignoter dans notre marge, voire d'aller jusqu'à des pertes financières. » Au Cameroun, le Code des marchés offre la possibilité de réviser les prix. Stéphane Edouma, directeur adjoint de MAG, un des gros acteurs du BTP – qui réalise actuellement l'entrée de la ville de Douala, soit un marché de 30 milliards de FCFA –, envisage de déposer un dossier de révision « pour pouvoir rentrer dans ses frais ». Stéphane Edouma assure avoir réussi à honorer ses engagements et ne déplore pas d'arrêt de chantier. Les prochains appels d'offres seront certainement négociés différemment, explique-t-il, et vont inciter les entrepreneurs à être plus prévoyants : « Au vu des retards d'approvisionnement, on anticipera en mettant en place des stocks tampons afin de garantir nos plannings de chantier. Des leçons seront forcément tirées de cette crise soudaine. » En attendant la normalisation des prix, Mory Diaka Kaba explique acheter le minimum prévu par les contrats mais ajoute « qu'en raison du prix, le stockage est devenu pratiquement impossible. » En plus du prix du bitume, le BTP doit absorber la hausse de celui du carburant, un seul engin de chantier peut en consommer plus d'une centaine de litres par jour. À écouter dans C'est pas du ventCOP 16 : soigner les sols, c'est possible
durée : 01:59:07 - Les Matins de France Culture - par : Nicolas Herbeaux - Cette semaine, nous vous faisons découvrir les trésors cachés du Muséum National d'Histoire Naturelle. Nous nous intéressons aussi aux conséquences de la guerre en Ukraine sur la prolifération de bactéries de plus en plus résistantes. Enfin, nous rendons hommage au peintre David Hockney. - réalisation : Marguerite Catton, Jean-Christophe Francis, Margaux Leridon, Victoria Géraut-Velmont - invités : Jacques Cuisin Ingénieur de recherches, délégué à la conservation et la restauration du Muséum., Nicolas Gilsoul Architecte et paysagiste, docteur en sciences, Thomas Lévy-Lasne Artiste peintre, Catherine Cusset Ecrivain Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
C dans l'air du 11 juin 2026 - Iran : pourquoi Trump reprend la guerre ?La Coupe du monde, grand-messe du football mondial, rattrapée par la géopolitique. En accueillant l'événement, Donald Trump a tenté d'en faire un symbole d'unité nationale et de puissance retrouvée, mais l'actualité internationale est venue troubler la fête. Une nouvelle escalade entre Washington et Téhéran, après de nouveaux bombardements contre l'Iran ce jeudi, a fragilisé encore un peu plus le cessez-le-feu instauré. Donald Trump a, encore une fois, menacé de frapper "très fort" l'Iran et de s'en prendre à ses infrastructures pétrolières, dont l'île de Kharg, son principal terminal pétrolier, "dans un avenir assez proche". La compétition a été perturbée par des tensions diplomatiques concrètes. L'arbitre international somalien, Omar Artan, qui devait participer à l'événement, a été refoulé à la frontière, déclenchant une polémique sur l'impartialité et le climat d'accueil. Les joueurs iraniens, eux, ont évolué sous étroite surveillance, soumis à des conditions de séjour strictes et à un encadrement renforcé. Dans ce climat explosif, le rôle des médias s'est révélé central. Dans une interview, Marc Caputo, journaliste pour Axios, revient sur la montée en puissance spectaculaire du média depuis le début de la crise iranienne. Leur méthode : des informations rapides, très ciblées, souvent issues de sources politiques de premier plan. Cette stratégie leur a permis de devenir incontournables dans le suivi du conflit. Plus encore, certaines révélations publiées par Axios ont eu des effets immédiats sur les marchés. Des annonces liées aux discussions diplomatiques ou aux risques d'escalade ont provoqué des variations notables des prix du pétrole. Cette tension nationale se lit aussi loin des stades. À Portland, dans le Maine, nous sommes allés à la rencontre des "ice watchers", ces citoyens qui surveillent et signalent les opérations des services fédéraux de l'immigration. Dans cette ville portuaire réputée progressiste, des réseaux d'alerte se sont organisés pour prévenir les communautés migrantes et documenter les interventions. Ces "ice watchers" expriment également une forme de désillusion politique auprès notamment des démocrates, qui apparaissent paradoxalement comme favoris des élections de mi-mandat, malgré une visibilité limitée. À quel point l'escalade entre Washington et Téhéran peut-elle avoir un impact sur la Coupe du monde ? Un média comme Axios peut-il devenir un acteur du conflit entre les Etats-Unis et l'Iran ? Comment les démocrates peuvent-ils être donnés favoris des élections de mi-mandat à venir ? Nos experts :- Guillaume LAGANE - Spécialiste des questions de Défense, enseignant à Sciences Po et auteur du livre "Géopolitique de l'Europe" aux Presses Universitaires de France - Christine OCKRENT - Journaliste, spécialiste des questions internationales, présentatrice de l'émission "Affaires étrangères" sur France Culture et auteure du livre "Le Trump de A à Z" aux Editions Denoël - Ellen KOUNTZ - Professeure à l'INSEEC Paris, et auteure de "Portraits de Veep, l'incroyable histoire de Kamala Harris" chez Librinova - Richard WERLY - Éditorialiste international pour le media Blick et auteur du livre "Cette Amérique qui nous déteste" aux Editions Nevicata
C dans l'air du 11 juin 2026 - Iran : pourquoi Trump reprend la guerre ? Nos experts :- Guillaume LAGANE - Spécialiste des questions de Défense, enseignant à Sciences Po et auteur du livre "Géopolitique de l'Europe" aux Presses Universitaires de France - Christine OCKRENT - Journaliste, spécialiste des questions internationales, présentatrice de l'émission "Affaires étrangères" sur France Culture et auteure du livre "Le Trump de A à Z" aux Editions Denoël - Ellen KOUNTZ - Professeure à l'INSEEC Paris, et auteure de "Portraits de Veep, l'incroyable histoire de Kamala Harris" chez Librinova - Richard WERLY - Éditorialiste international pour le media Blick et auteur du livre "Cette Amérique qui nous déteste" aux Editions Nevicata
(00:00:50) "La guerre d'Europe a commencé", analyse Céline Marangé (00:12:48) Un artiste israélien est-il forcément l'ambassadeur de son pays? (00:17:01) En Israël, l'extinction progressive des voix dissidentes?
Ce mercredi 10 juin, Michel Fayad, professeur de géopolitique à l'Institut français du pétrole et des énergies nouvelles, était l'invité d'Annalisa Cappellini dans Le monde qui bouge - L'Interview, de l'émission Good Morning Business, présentée par Laure Closier. Ils ont analysé l'avenir du Moyen-Orient après le conflit, l'avantage financier de l'Arabie Saoudite face aux cours du pétrole, ainsi que l'évolution des négociations entre l'Iran et les États-Unis. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
C'est le titre d'une série de trois reportages réalisées par la journaliste Florence Beaugé du Monde Afrique. « Loin de se combler, constate-t-elle, le fossé s'est creusé des deux côtés de la Méditerranée depuis le brusque réveil de mémoire sur la guerre d'Algérie, au début des années 2000. Les crises à répétition qui secouent Alger et Paris depuis 2024 alimentent rancœur et incompréhension en Algérie et ne laissent pas entrevoir de réconciliation durable ». Florence Beaugé, qui a couvert l'Algérie pour Le Monde entre 2000 et 2010, est retournée dans le pays et nous décrit, dans cette série en trois volets, l'étendue de cette incompréhension et de cette douleur. Morts « dans le feu de l'action… » La journaliste a pu recueillir de multiples témoignages directs ou indirects comme celui de Baya Laribi. Cette infirmière est âgée de 19 ans en 1957 lorsqu'elle est capturée par l'armée française alors qu'elle convoie un groupe de maquisards blessés à dos d'âne vers la Tunisie. « Les captifs sont alors séparés, raconte Le Monde Afrique, les hommes d'un côté, les femmes de l'autre. Les treize blessés et combattants sont allongés côte à côte, à même le sol. Vivants. Un véhicule blindé de l'armée française roule alors sur les corps étendus. Baya et deux autres infirmières capturées assistent à la scène. (…) L'historien Christophe Lafaye a pu reconstituer la scène et confirmer les propos de Baya Laribi en fouillant les archives militaires à Vincennes. Version officielle : les treize prisonniers sont morts "dans le feu de l'action". Baya, quant à elle, sera ramenée à Alger et passera d'un centre de détention à un autre, torturée et violée à de nombreuses reprises. (…) Baya est décédée en 2017, à l'âge de 81 ans. Avant de mourir, avait-elle pardonné à la France ses souffrances passées ? "Jamais !", répond sa sœur. Elle était pleine de bonté, pourtant. Mais la France l'a traumatisée à vie et nous a tous trop fait souffrir !" » « Trop peu, trop tard… » Dans le deuxième volet de cette enquête du Monde Afrique, Florence Beaugé raconte « l'inlassable attente d'une relation apaisée avec la France. Le traumatisme de l'indépendance demeure ancré en Algérie, écrit-elle, et même dans la diaspora française, du côté des combattants indépendantistes comme des appelés ». Et il y a toujours « l'attente d'une reconnaissance des crimes coloniaux et des excuses formelles, plus que de la "diplomatie transactionnelle" ». En effet, pointe le journal, « "Trop peu, trop tard". C'est ainsi qu'est souvent résumée la politique de réconciliation menée par Emmanuel Macron. Dans les concessions qui sont faites par l'Élysée, beaucoup voient des aumônes ou des calculs, variables selon les besoins de la diplomatie du moment. Un petit pas tous les deux ou trois ans, mais jamais le geste attendu : une reconnaissance solennelle des crimes coloniaux, des excuses formelles et l'accès aux archives ». Paris obtient des avancées, mais Alger attend toujours des réponses… « France–Algérie : un dégel diplomatique à sens unique ? », s'interroge en écho Le Matin d'Algérie : « après plusieurs mois d'une crise diplomatique parmi les plus graves qu'aient connues l'Algérie et la France depuis des décennies, les deux capitales affichent désormais leur volonté de tourner la page, pointe le quotidien algérien. Reprise des contacts politiques, échanges ministériels, discours d'apaisement : les signaux du dégel sont visibles. En l'espèce, Paris obtient des avancées, mais Alger attend toujours des réponses ». En effet, précise Le Matin d'Algérie, « les principaux contentieux ayant déclenché la crise n'ont pas disparu. La France n'a pas renoncé à son soutien au plan marocain pour le Sahara occidental. Pourtant toute cette crise est partie de là ! La question des biens mal acquis reste largement ouverte. Aucun des anciens ministres sous Bouteflika établis en France et dont l'Algérie réclame l'extradition ne semble officiellement inquiété. L'affaire de l'enlèvement d'Amir DZ demeure entre les mains de la justice française. Le dossier de cet agent consulaire emprisonné ne semble pas réglé. Dans ces conditions, affirme Le Matin d'Algérie, le réchauffement diplomatique en cours ressemble davantage à une suspension du conflit qu'à son règlement ».
durée : 00:29:00 - Les pieds sur terre - par : Sonia Kronlund - Alban, combattant volontaire en Ukraine, est en déploiement et attend de partir en mission. Il raconte son quotidien, une ancienne mission marquante, son lien à ses proches et comment il appréhende son avenir dans la guerre. - réalisation : Valentin Rémy, Adèle Tocquet, Marième Cissé, Clémence Gross, Eric Lancien Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Au sommaire :SFR va être racheté par ses concurrents Bouygues, Free et Orange dans une opération de 20,35 milliards d'euros, entraînant une période de transition complexe pour les clients et les salariés.Le secteur aérien fait face à une baisse de ses bénéfices de moitié en 2023 malgré une hausse du trafic, en raison de l'explosion des coûts du kérosène liée à la guerre au Moyen-Orient, ce qui pourrait conduire à des restructurations.La France accuse un retard dans la transposition de la directive européenne sur la transparence des salaires, contrairement à certains de ses voisins comme l'Italie qui ont réussi à s'y conformer.Les marchés financiers connaissent une forte correction, notamment sur les valeurs technologiques, en raison de la perspective d'un maintien des taux d'intérêt élevés aux États-Unis.Le groupe Casino, propriétaire de Monoprix et Franprix, a obtenu un accord de refinancement de sa dette avec des banques pour une durée de 5 ans.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans notre monde, tout est désormais lié. Un peu comme un échiquier où chaque pièce, au lieu d'être indépendante, serait liée à des dizaines d'autres par des fils invisibles. Déplacer un pion en Ukraine ferait trembler les marchés en Asie, perturberait les chaînes d'approvisionnement en Europe, et déclencherait des cyberattaques en Amérique. La sécurité ne peut désormais plus être pensée en silos. La guerre des systèmes nous force à repenser notre rapport au risque, à l'interdépendance et à l'innovation. Les conflits ne s'inscrivent plus dans des frontières claires, mais dans des réseaux complexes où tout est interconnecté : l'énergie, l'économie, la technologie et même le climat. Ainsi la guerre en Ukraine n'est pas seulement un conflit militaire. Elle est aussi une guerre énergétique, une guerre économique, une guerre informationnelle et une guerre écologique avec l'impact des bombes sur les sols et le risque nucléaire. Sommes-nous condamnés à une propagation des crises, voire à une polycrise ? Sommes-nous préparés ou, au contraire, totalement dépassés pour avoir trop tardé à accepter de voir nos fragilités ? Invités : Julia Tasse, directrice de recherche à l'Iris, directrice du dernier numéro de la Revue Internationale et Stratégique, intitulée « Guerre des systèmes. Un abécédaire de la résilience » Yann Briand, capitaine de vaisseau et sous-directeur Affaires Internationales, à la Direction des Affaires Internationales, Stratégiques et Technologiques au Secrétariat général de la Défense et de la Sécurité nationale (SGDN) Emmanuel Hache, adjoint scientifique à la Direction Économie et Veille à IFP Énergies nouvelles, directeur de recherche à l'IRIS, chercheur associé à Economix-CNRS Université Paris Nanterre. Émission en partenariat avec la Revue Internationale et Stratégique.
Le président russe est pour le moins dans une « impasse », selon le Nouvel Obs, qui avance ses arguments : « Après quatre ans de guerre, l'armée ukrainienne reprend l'initiative sur le champ de bataille et harcèle ses agresseurs sur leur territoire. Sourd face aux voix qui l'implorent d'arrêter les frais, le chef du Kremlin reste dans le déni, malgré un bilan de plus en plus lourd : un demi-million de soldats russes morts ». L'Ukraine, elle, croit en ses chances : « Chroniquement sous-estimée depuis 2022, l'armée ukrainienne surprend une fois de plus par sa capacité de réaction et d'initiative… » remarque le Nouvel Obs, qui a interrogé l'analyste Clément Molin, directeur du think tank Atum Mundi, selon lequel « la Russie est désormais largement distancée par l'Ukraine, qui est en train de définir une norme inédite en matière de guerre moderne, avec une plus grande indépendance vis-à-vis des États-Unis et des armements occidentaux. » La Russie serait même prête à renoncer. Le Nouvel Obs croit savoir que « dans les couloirs du Kremlin, les éléments de langage se peaufinent pour préparer les esprits à la fin du conflit (…) avec ce questionnement : comment vendre le futur accord avec l'Ukraine comme un triomphe russe ? » À lire aussiEn 2026, «les forces ukrainiennes ont réussi des avancées supérieures à celles des Russes» Menaces russes Vladimir Poutine regardera sans doute d'un œil intéressé l'Arménie, où se déroulent aujourd'hui des élections législatives. « Favori à sa réélection, explique Le Point, Nikol Pachinian mise sur l'Europe pour tenter de sortir du giron russe (…). Le chef de l'exécutif veut tourner la page d'une Arménie vassalisée par la Russie, en rééquilibrant ses alliances stratégiques. Après trois décennies dans l'orbite de Moscou, Erevan pivote désormais vers l'ouest et vers l'Europe ». Autant dire que le Kremlin ne juge pas cette perspective d'un œil favorable. « Vladimir Poutine a condamné le 29 mai l'élan pro-européen de l'Arménie, évoquant même "un scénario ukrainien" lourd de menaces », souligne Le Point. Et Moscou compte bien peser sur le scrutin, grâce notamment aux candidats de l'opposition, « réputés proches de Moscou ». À lire aussiÉlections en Arménie: choisir entre l'UE et la Russie, le dilemme des électeurs La droite divisée En France, à l'approche de l'élection présidentielle dans moins d'un an, les hebdomadaires soupèsent les chances des uns et des autres. L'hebdomadaire conservateur Le Point s'inquiète du « charivari » à droite. « Prise en étau entre les héritiers du macronisme et le Rassemblement national ou ses alliés, qui tentent de capter ses cadres et ses électeurs, la droite cherche son espace, son cap et son leader pour 2027 », annonce Le Point, qui a questionné Pascal Perrineau. Et selon ce politologue, la messe est dite : « L'union des droites est un mirage ». À ses yeux, la droite doit s'allier avec le centre si elle veut être au second tour de l'élection présidentielle. « S'il y a désunion, estime Pascal Perrineau, aucun de leurs candidats n'accèdera au second tour ». « Cauchemar » Jean-Luc Mélenchon, le leader de La France insoumise, espère bien, lui, atteindre ce second tour. Mais ce n'est pas L'Express qui l'y aidera… L'hebdomadaire libéral fait sa Une avec ce titre : « Le cauchemar Mélenchon ». Pourquoi un cauchemar ? Parce que, estime le directeur de la rédaction Éric Chol dans son éditorial, « les électeurs prêts à céder aux sirènes du candidat insoumis feront – inconsciemment ? – la courte échelle au Rassemblement national pour accéder à l'Élysée ». Un raisonnement qui repose sur une sorte de pari : Éric Chol estime en effet « que le potentiel de rejet dans l'opinion du Rassemblement national est moins fort que celui de La France insoumise, plaçant ainsi dans cette hypothèse de second tour le candidat d'extrême droite en situation idéale pour décrocher la timbale présidentielle ». Pas de panique L'épidémie d'Ebola qui frappe une partie de la RDC risque-t-elle de s'exporter ? L'Express a posé la question au virologue américain Peter Hotez. « Y a-t-il un risque que ce virus se propage hors d'Afrique ? » « C'est inévitable, répond Peter Hotez, qui ajoute aussitôt : Est-ce que cela mènera à une épidémie ? Probablement pas, car Ebola n'est pas si transmissible dans les premiers stades de l'infection ». « Le plus gros problème, estime le virologue, pour les États-Unis ou l'Europe, c'est la panique et la perturbation sociale qui peuvent en résulter ». Peter Hotez prend pour exemple un cas d'Ebola survenu à Dallas, au Texas, en 2014, qui avait provoqué une vague de panique. « Dans ce contexte, êtes-vous inquiet pour la Coupe du monde aux États-Unis ? » lui demande l'Express. « Il n'y a pas de risque que des spectateurs contractent Ebola en allant regarder un match », répond le virologue américain. « En revanche, nous devrions nous attendre à une déstabilisation sociale similaire à celle que nous avions vécue à Dallas, si un seul cas devait être détecté ».
durée : 00:58:28 - Le Cours de l'histoire - par : Xavier Mauduit - Au début du 20ᵉ siècle, le pacifisme socialiste progresse en Europe en réponse à la progression des conflits sur le continent. Des congrès internationaux aux journaux pacifistes, la lutte pour la paix s'organise à l'échelle européenne. Quelles ont été les voix du pacifisme socialiste avant 1914 ? - réalisation : Maïwenn Guiziou, Thomas Beau, Jeanne Delecroix, Jeanne Coppey, Raphaël Laloum, Chloé Rouillon, Solène Roy - invités : Adeline Blaszkiewicz-Maison Maîtresse de conférences en histoire contemporaine à l'université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, membre du Centre d'histoire sociale des mondes contemporains, Julien Chuzeville Historien, spécialiste de l'histoire du mouvement ouvrier, du socialisme et du communisme, Jean-Numa Ducange Historien, professeur à l'Université de Rouen Normandie, spécialiste de l'histoire des gauches, des mouvements ouvriers et socialistes européens Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Après des mois de tensions entre le gouvernement du Premier ministre Abiy Ahmed et la région du Tigré, dirigée par le TPLF, une attaque de drone a frappé la ville de Sheraro, dans le nord du territoire, près de la frontière avec l'Érythrée. Il y a des craintes d'une reprise du conflit qui pourrait impliquer de nombreux acteurs, alors que la région ne s'est toujours pas remise de la dernière guerre, l'une des plus meurtrières du XXIe siècle.
durée : 00:03:46 - Les Matins de France Culture - par : Lucile Commeaux - Mercredi dernier est sorti au cinéma le premier volet d'un diptyque que l'ancien diplomate et réalisateur Antonin Baudry consacre à De Gaulle. Un film plus étonnant que prévu, dont l'esprit hagiographique lourdingue se trouve compensé par un certain sens burlesque. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Le pape attaque la Silicon Valley, Sam Altman retourne sa veste sur l'apocalypse des emplois, et la fusée de Bezos explose en direct — tout ça dans la même semaine. D'un côté, une Silicon Valley qui construit depuis vingt ans les outils de contrôle total en prétendant libérer l'humanité — de l'autre, des États qui n'attendent qu'une opportunité pour s'en emparer.===========================
Ecoutez Le Cave' réveil avec Philippe Caverivière du 03 juin 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:09:02 - Le masque et la plume - par : Jérôme Garcin - Steven Spielberg signe avec "Le Pont des espions" un thriller en pleine Guerre froide. La presse française est unanimement élogieuse pour ce film, mais qu'en pensent les critiques du "Masque et la Plume" ? - réalisation : Sophie Avon, Michel Ciment, Jean-Marc Lalanne, Eric Neuhoff Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:10:37 - Le masque et la plume - par : Jérôme Garcin - Steven Spielberg propose une adaptation moderne du roman de science-fiction "La guerre des mondes" de H.G. Wells. L'équipe du "Masque et la plume" débat de la portée politique et de la mise en scène de cette superproduction. - réalisation : Michel Ciment, Élisabeth Quin, Alain Riou, Jean-Marc Lalanne Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:11:13 - Le Fil de l'histoire - par : Stéphanie Duncan - Jusqu'au milieu du XIIème siècle, la prise de Jérusalem par les chrétiens et la création des Etats latins d'Orient ne suscitent pas de réaction des musulmans, encore très divisés, et pour lesquels la priorité va davantage à Constantinople, Médine et La Mecque. - réalisation : Claire Destacamp, Anne-Cécile Perrin, Frédéric Martin - invités : Sylvain Gouguenheim Professeur émérite d'histoire médiévale à l'ENS de Lyon Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:03:06 - Les Matins de France Culture - par : François Saltiel - Hollywood a encadré l'usage de l'intelligence artificielle : les répliques numériques d'acteurs nécessitent désormais consentement et rémunération. La start-up ElevenLabs, valorisée à 11 milliards, prospère en clonant les voix de célébrités (Michael Caine, Stan Lee…) pour les revendre aux marques. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
En décembre 1956, les JO de Melbourne prennent une tournure politique marquée par la Guerre froide et la révolte de Budapest.Plongez dans l'histoire des grands personnages et des évènements marquants qui ont façonné notre monde ! Avec enthousiasme et talent, Franck Ferrand vous révèle les coulisses de l'histoire avec un grand H, entre mystères, secrets et épisodes méconnus : un cadeau pour les amoureux du passé, de la préhistoire à l'histoire contemporaine.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:51:48 - Répliques - par : Alain Finkielkraut - Plus de quatre ans après l'invasion de l'Ukraine par la Russie, aucune issue ne semble se dessiner. Cette guerre pouvait-elle être évitée ? Comment comprendre sa durée et quelles menaces fait-elle désormais peser sur la sécurité européenne ? - réalisation : Roxanne Natta, Alexandra Malka - invités : Galia Ackerman Journaliste, historienne, spécialiste du monde russe, Hubert Védrine Diplomate, ancien ministre des Affaires étrangères dans le gouvernement Jospin et ancien secrétaire général de la présidence de la République sous François Mitterrand Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France