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Pas de panique pour les lycéens déçus de Parcoursup ! Patrick Balkany a créé sa propre école, dans laquelle les cours seront enseignés par les meilleurs professeurs de la région. Tous les jours, retrouvez le meilleur de Laurent Gerra en podcast sur RTL.fr, l'application et toutes vos plateformes. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le parfum est partout : dans notre mémoire, dans la séduction, dans l'identité que l'on projette aux autres. Pourtant, son industrie reste largement méconnue, entourée de fantasmes, de storytelling… et parfois de grandes illusions. Pour en parler, j'ai reçu Francis Kurkdjian : parfumeur, directeur artistique de sa propre maison mais aussi directeur de la création des parfums Dior. Il est l'un des créateurs de parfum les plus influents au monde. À 25 ans, il crée Le Mâle de Jean Paul Gaultier, l'un des plus grands succès de l'histoire de la parfumerie. Un triomphe qu'il raconte avoir… très mal géré. Avec beaucoup de lucidité, il revient sur cette peur de devenir “l'homme d'un seul parfum”, sur la réalité parfois peu glamour de l'industrie, où les matières synthétiques dominent largement malgré les imaginaires de champs de fleurs entretenus par les marques, et sur son choix audacieux : créer sa propre maison alors qu'aucun parfumeur, à l'époque, ne signait véritablement en son nom. Nous avons aussi parlé de réinvention, des rencontres qui changent une vie, de créativité… mais aussi :Comment trouver “son” parfum ?Pourquoi un parfum sent-il différemment selon les personnes ?Quelles sont les fragrances les plus sous-cotées ? Et les plus surcotées ?De l'histoire derrière Baccarat Rouge 540Une conversation passionnante avec un homme très entier et drôle, un homme qui ne crée pas seulement des parfums mais surtout des émotions. Vous écoutez le podcast de Pauline Laigneau et dans ce podcast, je vous aide à voir grand. Je vous laisse découvrir ma conversation avec Francis Kurkdjian. Bonne écoute ✨Chapitrage 00:00 – Pourquoi le parfum fascine autant ?01:40 – Qu'est-ce qui l'a décidé à devenir parfumeur ?07:01 – Naturel, synthétique : quelle est la vérité sur le parfum ?12:43 – Pourquoi les odeurs changent selon les générations ?18:39 – Comment commence la création d'un parfum ?22:28 – Comment gérer un succès mondial à 25 ans ?31:20 – Pourquoi créer sa propre maison de parfum ?39:50 – Baccarat Rouge 540 : comment naît un parfum culte ?49:44 – Comment choisir son parfum et le faire tenir ?01:00:39 – Rêves, regrets et livres : les leçons de Francis Kurkdjian Notes et références de l'épisode ✨ Pour retrouver Francis Kurkdjian et sa maison : Sur InstagramSur le siteSur FacebookSur LinkedinSur Tiktok✨ Les livre cités par Francis Kurkdjian: L'Alchimiste de Paulo CoelhoBonjour tristesse de Françoise Sagan*Liens affiliés FnacHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:03:15 - Les émissions culturelles de France Culture - par : Lucile Commeaux - Les réalisatrices Orian Barki et Meriem Bennani signent un magnifique film d'animation pour adultes magnifique – tendance largement observée ces derniers temps – qui raconte l'histoire d'une femme queer entre New York et Casablanca. En salles aujourd'hui. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Alors que Maître de Caumont est en plein explication, l'avocat s'arrête sur un mot, sans arriver à continuer sa phrase. Un bug qui n'a pas manque de faire rire Julien Courbet ! Tous les jours, retrouvez en podcast les meilleurs moments de l'émission "Ça peut vous arriver", sur RTL.fr et sur toutes vos plateformes préférées. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
L'abandon animal : « Nou donn zot le temp, la nu pu bisin applique la loi ek so propre rigueur » avertit Arvin Boolell by TOPFM MAURITIUS
durée : 00:45:54 Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
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Audrey se sent submergée entre ses problèmes de santé, notamment des douleurs chroniques, et le rôle d'aidante qu'elle assume auprès de sa mère atteinte d'une maladie dégénérative. Elle explique qu'elle a tendance à faire passer les démarches pour les autres avant sa propre prise en charge médicale, au point de s'oublier dans son quotidien. Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Yes, I Do ! - le podcast qui t'emporte au coeur des histoires d'amour
Et si le vrai glow up, c'était de devenir le main character de sa propre vie ?
Dans cet épisode du podcast SUCCESS, je reçois Elsa Malara, executive coach basée à Nice et fondatrice de Maison Libre. Après plus de 13 ans d'entrepreneuriat dans le sport, le bien-être et l'immobilier, Elsa accompagne aujourd'hui les dirigeants et CEO à retrouver de la clarté, de l'alignement et une vision durable de leur réussite. À travers son parcours, elle partage les étapes qui l'ont menée du terrain entrepreneurial au coaching exécutif, en passant par une expérience au sein d'une licorne française. Son approche repose sur une conviction forte : la performance ne peut exister durablement sans équilibre intérieur, stratégie claire et alignement avec ses valeurs profondes. Sa méthode, développée au sein de Maison Libre, s'adresse aux dirigeants exigeants qui souhaitent sortir du pilotage automatique pour reprendre pleinement la maîtrise de leur vie personnelle et professionnelle. On parle de : - L'entrepreneuriat sur le long terme : comment chaque expérience, même difficile, prépare la suite. - La santé mentale des dirigeants : pourquoi elle devient un pilier non négociable de la performance. - Le repositionnement stratégique : comment réaligner un business à partir des valeurs du dirigeant. - Le mythe du work-life balance : ce qu'il faut réellement rechercher quand on entreprend. - Le réseau comme capital : pourquoi les relations humaines restent l'actif le plus puissant d'un entrepreneur. - La métaphore de l'horloge de Brian Tracy : apprendre à réorganiser ses priorités pour retrouver du sens. - Les clés d'un entrepreneuriat heureux : passion, rapport sain à l'argent et évolution constante du why. Un épisode profond et concret pour tous les entrepreneurs, dirigeants et créateurs qui cherchent à construire une réussite plus alignée, durable et consciente. Où retrouver Elsa Malara : Instagram : @elsa.malara
durée : 00:58:48 - Entendez-vous l'éco ? - par : Aliette Hovine - La dernière rencontre de Xi Jinping et Donald Trump sonne comme un aveu : encore très dépendants économiquement, les deux pays semblent payer le prix de leur rivalité. Une question d'actualité suivie d'une réflexion sur l'usage du terme "équilibre" dans le champs de l'économie politique. - réalisation : Tina Iung, Sorj Leroy - invités : Emmanuel Véron Géographe, spécialiste de la Chine contemporaine et professeur à l'Ecole de guerre , Benjamin Bürbaumer Économiste et auteur de Chine/États-Unis, le capitalisme contre la mondialisation (Ed. La Découverte, 2024), Justine Loulergue Philosophe et économiste, chercheuse post-doctorale à l'Université de Lausanne, auteure d'une thèse intitulée "Le mot « équilibre », outil d'une dépolitisation de l'économie politique : (Journal des économistes, 1841-1871)" Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:27:35 - Entendez-vous l'éco ? - par : Aliette Hovine - La dernière rencontre de Xi Jinping et Donald Trump sonne comme un aveu : encore très dépendants économiquement, les deux pays semblent payer le prix de leur rivalité. - réalisation : Tina Iung, Sorj Leroy - invités : Benjamin Bürbaumer Économiste et auteur de Chine/États-Unis, le capitalisme contre la mondialisation (Ed. La Découverte, 2024), Emmanuel Véron Géographe, spécialiste de la Chine contemporaine et professeur à l'Ecole de guerre Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Au Proche-Orient, les destructions de maisons de Palestiniens par l'armée israélienne s'accélèrent en Cisjordanie occupée et à Jérusalem-Est. L'ONG israélienne B'Tselem répertorie au moins « 1 267 unités détruites » (appartements, maisons, centres sociaux…) en 2025. Dans ce contexte, nous nous sommes intéressés à un phénomène peu connu. Certains Palestiniens sont sommés de détruire eux-mêmes leurs maisons sous peine de pénalités financières pouvant atteindre plusieurs dizaines de milliers de dollars. C'est un ordre des autorités israéliennes. Détruire de ses propres mains son foyer n'est pas anodin. Un acte qui laisse dans son sillage d'importants traumatismes. Dans son coquet salon branché en permanence sur Al Jazeera et son lot de mauvaises nouvelles, cet habitant du quartier de Silwan à Jérusalem-Est se sent acculé. « Ils m'ont donné 21 jours pour détruire ma maison. » Lui qui témoigne à condition de rester anonyme a reçu un ordre d'éviction de la municipalité de Jérusalem. Sa maison est considérée comme étant une construction illégale. Pioches à la main – avec ses fils, il a déjà démoli une bonne partie de l'étage supérieur. « Mes larmes coulaient en le faisant. Je ne sais pas quoi dire… Il y a des choses que l'on ressent à l'intérieur de soi et qu'on ne peut pas exprimer. Pendant plusieurs jours, je n'arrivais plus à manger. On va voir ce qui va se passer. On est sur les nerfs. Oui, on est vraiment sur les nerfs… », exprime-t-il. Il lui reste le rez-de-chaussée à détruire. C'est là que vivent encore cinq membres de la famille. Parmi eux, sa mère âgée de 97 ans – déjà déplacée trois fois depuis la création de l'État d'Israël – et son fils de 35 ans atteint d'autisme. « Je jure que je ne sais pas où on va aller », lâche-t-il. Détruire sa propre maison, une torture psychologique Au-delà de la perte matérielle, ces destructions de maisons laisseraient des séquelles psychiques importantes. Razzan Quran voit dans l'injonction à détruire sa propre maison une forme de torture psychologique. « Quand je suis sommée de détruire ma maison, c'est comme si je me détruisais moi-même. Cela est fait de mes propres mains, donc il est possible que je me pose à un moment avec la volonté d'entamer le deuil de ma maison, mais je risque aussi de m'en vouloir à moi pour cette situation. Je vais pouvoir penser que j'ai été lâche de m'être soumis aux ordres. Je vais me demander pourquoi j'ai détruit moi-même ma maison. Et c'est ce qui fait que le traumatisme va s'enraciner plus profondément en nous », explique la psychothérapeute et professeure de psychologie en Palestine. Et pourtant, ce phénomène risque de s'accélérer. À lire aussi«J'espère toujours rentrer en Palestine»: à Gaza, une survivante raconte la nakba de 1948 « Mais qui se soucie encore du droit international ? » À la mairie de Jérusalem, de très bon matin, je rencontre Arieh King, maire adjoint de la ville. C'est l'un des artisans de cette politique. Il exige plus de destructions. « C'est pareil partout dans le monde. Personne ne donnerait d'autorisation pour qu'on construise illégalement en plein milieu des Champs-Élysées. » La différence dans ce cas de figure est que Jérusalem-Est est considérée en droit international comme étant un territoire palestinien. « Le droit international ? Mais qui se soucie encore du droit international ? Vous vous souciez vraiment du droit international, vous ?, questionne-t-il. Vous savez quel est mon droit international, moi ? C'est la Bible. » Aujourd'hui des ONG de défense des droits de l'homme – comme l'israélienne B'Tselem – parlent ouvertement de « nettoyage ethnique ». À lire aussiEn Cisjordanie occupée, Israël exproprie des terres proches de l'Acropole antique de Sebastia
Au Proche-Orient, les destructions de maisons de Palestiniens par l'armée israélienne s'accélèrent en Cisjordanie occupée et à Jérusalem-Est. L'ONG israélienne B'Tselem répertorie au moins « 1 267 unités détruites » (appartements, maisons, centres sociaux…) en 2025. Dans ce contexte, nous nous sommes intéressés à un phénomène peu connu. Certains Palestiniens sont sommés de détruire eux-mêmes leurs maisons sous peine de pénalités financières pouvant atteindre plusieurs dizaines de milliers de dollars. C'est un ordre des autorités israéliennes. Détruire de ses propres mains son foyer n'est pas anodin. Un acte qui laisse dans son sillage d'importants traumatismes. Dans son coquet salon branché en permanence sur Al Jazeera et son lot de mauvaises nouvelles, cet habitant du quartier de Silwan à Jérusalem-Est se sent acculé. « Ils m'ont donné 21 jours pour détruire ma maison. » Lui qui témoigne à condition de rester anonyme a reçu un ordre d'éviction de la municipalité de Jérusalem. Sa maison est considérée comme étant une construction illégale. Pioches à la main – avec ses fils, il a déjà démoli une bonne partie de l'étage supérieur. « Mes larmes coulaient en le faisant. Je ne sais pas quoi dire… Il y a des choses que l'on ressent à l'intérieur de soi et qu'on ne peut pas exprimer. Pendant plusieurs jours, je n'arrivais plus à manger. On va voir ce qui va se passer. On est sur les nerfs. Oui, on est vraiment sur les nerfs… », exprime-t-il. Il lui reste le rez-de-chaussée à détruire. C'est là que vivent encore cinq membres de la famille. Parmi eux, sa mère âgée de 97 ans – déjà déplacée trois fois depuis la création de l'État d'Israël – et son fils de 35 ans atteint d'autisme. « Je jure que je ne sais pas où on va aller », lâche-t-il. Détruire sa propre maison, une torture psychologique Au-delà de la perte matérielle, ces destructions de maisons laisseraient des séquelles psychiques importantes. Razzan Quran voit dans l'injonction à détruire sa propre maison une forme de torture psychologique. « Quand je suis sommée de détruire ma maison, c'est comme si je me détruisais moi-même. Cela est fait de mes propres mains, donc il est possible que je me pose à un moment avec la volonté d'entamer le deuil de ma maison, mais je risque aussi de m'en vouloir à moi pour cette situation. Je vais pouvoir penser que j'ai été lâche de m'être soumis aux ordres. Je vais me demander pourquoi j'ai détruit moi-même ma maison. Et c'est ce qui fait que le traumatisme va s'enraciner plus profondément en nous », explique la psychothérapeute et professeure de psychologie en Palestine. Et pourtant, ce phénomène risque de s'accélérer. À lire aussi«J'espère toujours rentrer en Palestine»: à Gaza, une survivante raconte la nakba de 1948 « Mais qui se soucie encore du droit international ? » À la mairie de Jérusalem, de très bon matin, je rencontre Arieh King, maire adjoint de la ville. C'est l'un des artisans de cette politique. Il exige plus de destructions. « C'est pareil partout dans le monde. Personne ne donnerait d'autorisation pour qu'on construise illégalement en plein milieu des Champs-Élysées. » La différence dans ce cas de figure est que Jérusalem-Est est considérée en droit international comme étant un territoire palestinien. « Le droit international ? Mais qui se soucie encore du droit international ? Vous vous souciez vraiment du droit international, vous ?, questionne-t-il. Vous savez quel est mon droit international, moi ? C'est la Bible. » Aujourd'hui des ONG de défense des droits de l'homme – comme l'israélienne B'Tselem – parlent ouvertement de « nettoyage ethnique ». À lire aussiEn Cisjordanie occupée, Israël exproprie des terres proches de l'Acropole antique de Sebastia
Au début de la Révolution française, Maximilien Robespierre apparaissait comme un homme presque idéaliste. Avocat austère, profondément opposé à la corruption, il défendait les pauvres, dénonçait les privilèges et réclamait davantage d'égalité. On le surnommait même “l'Incorruptible”.Et pourtant, quelques années plus tard, cet homme finit guillotiné par… les révolutionnaires eux-mêmes.Comment une telle chute a-t-elle été possible ?Pour le comprendre, il faut revenir à une période extrêmement chaotique. Après la chute de la monarchie en 1792, la France révolutionnaire est menacée de toutes parts : guerres contre les monarchies européennes, révoltes internes, crise économique, peur des complots.Dans ce climat de panique, Robespierre devient l'un des hommes forts du gouvernement révolutionnaire, notamment au sein du Comité de salut public.Et peu à peu, une idée s'impose chez lui : pour sauver la Révolution, il faut éliminer tous ses ennemis.C'est le début de la Terreur.Les tribunaux révolutionnaires se multiplient. Les procès deviennent expéditifs. Une simple suspicion peut conduire à la guillotine. Nobles, prêtres, opposants politiques, anciens alliés révolutionnaires : des milliers de personnes sont exécutées.Entre 1793 et 1794, environ 17 000 personnes sont officiellement guillotinées en France.Au départ, beaucoup soutiennent ces mesures, car ils pensent défendre la Révolution. Mais rapidement, la peur change de camp.Les députés révolutionnaires eux-mêmes commencent à craindre pour leur vie.Car Robespierre devient de plus en plus imprévisible. Il parle souvent de “traîtres” et de “conspirateurs” sans toujours donner de noms précis. Personne ne sait alors qui sera accusé ensuite.Puis survient le tournant décisif.Le 8 Thermidor an II — soit le 26 juillet 1794 — Robespierre prononce un discours inquiétant devant l'Assemblée. Il affirme qu'une vaste conspiration menace la Révolution et qu'il faut purger le gouvernement.Mais il refuse de nommer les coupables.Panique immédiate.De nombreux députés comprennent qu'ils risquent eux-mêmes d'être arrêtés et exécutés. Le lendemain, ils décident donc de frapper les premiers. Robespierre est arrêté dans un tumulte incroyable.Dans la nuit, ses partisans tentent de le sauver à l'Hôtel de Ville de Paris. C'est alors qu'il reçoit une balle dans la mâchoire — peut-être une tentative de suicide, peut-être le tir d'un gendarme.Le lendemain, blessé, le visage ensanglanté, incapable presque de parler, Robespierre est conduit à la guillotine.L'homme qui avait incarné la Terreur est exécuté par la même Révolution qu'il croyait sauver. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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- Une question à 100$ pour Benoit. - Un dangereux criminel arrêté pour un autre meurtre. - Un homme coupable du meurtre de sa propre mère. Affaires criminelles avec Maxime Deland, journaliste à l’Agence QMI. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radioPour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Christophe Giltay revient sur tout ce qui fait l'actu. Le plus célèbre chroniqueur de bel RTL partage son avis et son humeur à l'heure du petit déjeuner ! Un édito sans concession avec la plume et le ton unique de Christophe Giltay.
durée : 00:11:24 - L'Avant-scène - par : Aurélie Charon - Ysanis Padonou est seule en scène dans "Une chose vraie", écrit et mis en scène par Romain Gneouchev. La fiction et le réel se croisent pour parler de la maladie neurodégénérative présente dans la famille de la comédienne. - réalisation : Alexandre Fougeron - invités : Ysanis Padonou comédienne, autrice
Nos Grandes Gueules du Sport analysent l'actualité à travers leurs vécus et leurs expériences d'anciens sportifs !
durée : 00:06:19 - Grand Reportage - par : Aurélie Kieffer - Malgré les tensions, le foyer a été perçu par Rémi comme un lieu protecteur et structurant. Une fois devenu père, c‘est ici qu'il a trouvé de l'aide. - réalisation : Ouafia Kheniche, Annie Brault, Caroline Bennetot, Éric Chaverou Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
J'ai attendu de tourner ce podcast avec une impatience… vous n'avez même pas idée.Aujourd'hui, je reçois quelqu'un que je trouve profondément inspirante parce qu'elle incarne quelque chose qu'on oublie parfois en grandissant : la liberté d'être pleinement soi.Amal Tahir a 30 ans.Elle est écrivaine, sexologue, créatrice du podcast Garce Therapy, fan absolue de Sex and the City et de New York.Elle parle d'amour, de désir, de sexualité, de relations, sans jamais s'excuser d'être elle-même. Et honnêtement ? Ça fait du bien à voir.Alors aujourd'hui, on va parler de liberté, d'écriture, d'amour… et de cette idée de devenir l'héroïne de sa propre vie.Sortez vos cahiers et prenez des notes, parce que c'est probablement l'heure la plus importante de votre semaine.Retrouver Amal :✭ Instagram : www.instagram.com/amaltahir✭ Tiktok : www.tiktok.com/@amaltahirr✭ Podcast : https://pod.link/1651459880✭ Youtube : https://www.youtube.com/channel/UCALZJ2Lg_YPIG_yajb_lQtw/videosRetrouvez les autres épisodes de podcast : https://beacons.ai/simplecafeine✭ Mon instagram : www.instagram.com/leajplf✭ Ma chaine ytb de podcast : @danslatêtedelea✭ Mon café : www.simplecafeine.comÀ lundi prochain !!!Léa ✨
Nouveaux pilotes, un brin déjantés, à bord de la Libre Antenne sur RMC ! Jean-Christophe Drouet et Julien Cazarre prennent le relais. Après les grands matchs, quand la lumière reste allumée pour les vrais passionnés, place à la Libre Antenne : un espace à part, entre passion, humour et dérision, débats enflammés, franc-parler et second degré. Un rendez-vous nocturne à la Cazarre, où l'on parle foot bien sûr, mais aussi mauvaise foi, vannes, imitations et grands moments de radio imprévisibles !
C'est une affaire qui mêle opérations militaires, paris en ligne… et soupçons de délit d'initié. Début janvier, l'arrestation du président vénézuélien Nicolás Maduro par des forces spéciales américaines a surpris le monde. Mais pour un homme, ce scénario n'avait rien d'imprévisible. Gannon Ken Van Dyke, spécialiste des communications au sein du Joint Special Operations Command — une unité qui supervise notamment les forces d'élite comme les Navy SEALs — avait accès à des informations classifiées sur l'opération. Dès décembre 2025, il participe à sa préparation. Et quelques jours plus tard, il ouvre un compte sur Polymarket.Ce type de plateforme permet de parier sur des événements futurs, qu'ils soient politiques, économiques ou géopolitiques. Le principe est simple : les utilisateurs misent sur la probabilité qu'un événement se produise. Mais dans ce cas précis, il ne s'agissait pas d'une intuition… mais d'une certitude. Entre le 27 décembre et le 2 janvier, Van Dyke place treize paris, tous dans le même sens : présence militaire américaine au Venezuela, chute de Maduro, ou encore déclaration de guerre. Résultat : des gains multipliés par près de douze. Le problème, c'est que l'information n'était pas publique. On parle ici de délit d'initié : utiliser des informations confidentielles pour réaliser un profit. Un mécanisme bien connu dans la finance… mais beaucoup plus rare dans un contexte militaire.L'affaire aurait pu passer inaperçue. Mais une erreur va tout changer. Le jour de l'opération, Van Dyke publie une photo sur son compte personnel, le montrant en tenue militaire à bord d'un navire. Une trace numérique qui va alerter les enquêteurs. Rapidement, des transactions suspectes sont repérées. La plateforme coopère avec le ministère américain de la Justice. Entre-temps, l'intéressé tente de faire disparaître les preuves, en supprimant son compte et en transférant ses gains en cryptomonnaies. Face à ce type de dérives, Polymarket a depuis durci ses règles, interdisant explicitement les paris fondés sur des informations non publiques.L'affaire n'est pas isolée. D'autres cas similaires ont émergé ces derniers mois. Mais celui-ci marque un tournant : il montre que la frontière entre information stratégique et spéculation financière devient de plus en plus poreuse. Gannon Van Dyke risque aujourd'hui jusqu'à plusieurs décennies de prison. Une chute brutale… pour avoir parié sur un secret d'État. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:03:39 - Avec philosophie - par : Frédéric Worms - Le corps humain ne peut être réduit à un objet extérieur ou une marchandise. Habiter son corps est une expérience à la fois intime et ancrée dans le monde. Cette chronique revient sur la dimension philosophique du corps humain, envisagé comme une propriété inséparable de la personne. - réalisation : Virginie Le Duault, Luc-Jean Reynaud Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Elle ne construit pas l'avion le plus rapide mais elle construit celui de demain.À moins de 30 ans, Eloa Guillotin a co-fondé Beyond Aero avec une conviction que beaucoup jugent naïve : l'aviation d'affaires peut voler à l'hydrogène.En 2020, elle se lance dans l'aventure avec deux amis.Après un passage de trois mois à Y Combinator, Beyond Aero a fait voler le premier avion à hydrogène de France avec un pilote à bord et a signé 1,5 milliard de dollars de précommandes dans un marché de 30 milliards.Aujourd'hui, l'objectif est de commercialiser leur premier avion en 2029, dans une industrie où les programmes d'aéronautique prennent des dizaines d'années.Eloa nous embarque dans le monde de l'aviation à hydrogène pour comprendre :Pourquoi l'aviation est l'une des dernières industries où l'Europe est encore en avancePourquoi elle ne croit pas à l'hydrogène dans l'automobile et dans les vols long-courrierLes vrais avantages et limites de l'hydrogène dans l'aviationSon astuce pour définir les rôles des fondateursLeur méthode pour respecter les deadlinesUn épisode rare avec une fondatrice qui joue sur un temps long que peu d'entrepreneurs osent regarder en face.Vous pouvez contacter Eloa Guillotin sur Linkedin.TIMELINE:00:00:00 : La dernière industrie où l'Europe a encore de l'avance00:10:23 : Le premier avion à hydrogène français00:19:06 : Les vrais avantages et les limites de l'hydrogène00:26:47 : De l'hydrogène à l'électricité00:33:27 : Le boulevard technologique de l'aviation électrique00:47:07 : L'hydrogène ne fera jamais de Paris-New York00:54:33 : Combien représente la pollution mondiale de l'aviation ?01:04:20 : Le meilleur allié des fondateurs01:23:10 : Le conseil qui a transformé Beyond Aero01:33:50 : L'IA remplace-t-elle des ingénieurs ?01:38:52 : La méthode d'Eloa pour tenir les deadlines01:48:08 : Combien ça coûte un jet privé ?02:04:51 : L'astuce d'Eloa pour définir les rôles des fondateurs02:12:31 : Rester déconnecté des réseaux pour construire l'impossibleLes anciens épisodes de GDIY mentionnés : #494 - Amélie Guicheney - Gaya - Décoller sur un marché où tout le monde coule#429 - Nicolas Dessaigne - Y Combinator - Le berceau des futurs géants de la tech#388 - Benoît Lemaignan - Verkor - "Pour avoir de l'impact climatique il faut aller vite et fort"#229 - Frédéric Montagnon - Arianee - Le WEB3 pour se réapproprier InternetNous avons parlé de :L'accélérateur de startups Y CombinatorNotre documentaire sur la Chine : Comment la Chine est devenue imbattable ?La Tesla Roadster première génération avec le châssis de LotusJoby Aviation : Le leader mondial des aéronefs à décollage et atterrissage verticaux électriqueStarbucks new boss under fire for 1,000-mile commuteConnaissez-vous le carburant d'aviation durable (SAF) ?Série été : 8 août 1908, le premier vol habité des frères Wright au MansAvion : Lockheed SR-71 BlackbirdFormation performance intégraleQu'est-ce qu'un Data Lake ?Les recommandations de lecture :Good to Great, by Jim CollinsDe la performance à l'excellence, de Jim CollinsUn grand MERCI à nos sponsors : Squarespace : https://squarespace.com/doitQonto: https://qonto.com/r/2i7tk9 Brevo: brevo.com/doit eToro: https://bit.ly/3GTSh0k Payfit: payfit.com Club Med : clubmed.frCuure : https://cuure.com/product-onely (code DOIT)Vous souhaitez sponsoriser Génération Do It Yourself ou nous proposer un partenariat ?Contactez mon label Orso Media via ce formulaire.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
La société a écrit notre trajectoire type. Surtout quand on est une femme. Il faut se marier, avoir des enfants, une maison et performer au travail.Eve n'a pas manqué de se projeter dans ces schéma là, jusqu'au moment où la vie lui a fait comprendre que le bonheur résidait parfois dans les exceptions !Clémentine De La Grange a réalisé cet épisode, Stéphane Bidart l'a monté et mis en musique.
durée : 00:04:40 - Grand bien vous fasse ! - par : Thibaut de Saint Maurice - Dernier grand philosophe de l'Antiquité, Plotin propose une réflexion exigeante et intemporelle : devenir soi-même comme on sculpte une œuvre. Une invitation à révéler, patiemment, la beauté déjà présente en chacun. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
TEASER, vendredi dans EX… "Chacun écrit sa propre histoire"
Chaque jour, en quelques minutes, un résumé de l'actualité culturelle. Rapide, facile, accessible.Notre compte InstagramDES LIENS POUR EN SAVOIR PLUSHELLO KITTY : Le Parisien, RadioFrance, Les Échos, Hello Kitty WikiPDG APPLE : Les Échos, Le Parisien RENTRE DANS LE CERCLE : Fianso, Kultur CONCERT KANYE WEST : Libération, Euronews VENTE LOUIS D'OR : Le Parisien, PleineVie DEEZER IA : Le Monde, Le FigaroÉcriture : Mathys DebrilIncarnation : Mathys Debril Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Jordan Bardella à la Une de Paris Match avec une "princesse" : simple vie privée ou opération de communication millimétrée ? Dans ce nouvel épisode de la VAR Politique, Nabil Touati décrypte la présidentialisation du chef du RN et les conséquences dévastatrices de cette mise en scène sur son discours.▶ Soutenez Le Média :
Découvrez comment cet investisseur autodidacte et athlète d'endurance, s'apprête à révolutionner l'Infinite Banking en Amérique du Nord avec le lancement de Loop Capital !Aujourd'hui, je reçois un invité au profil exceptionnel, quelqu'un qui a pris sa vie à bras-le-corps : Philip Goyer.Dans cet épisode, il nous dévoile les coulisses de son livre "Réécrire la richesse", où il décortique la psychologie, la culture et les tabous francophones qui nous empêchent de prospérer.Mais surtout, cet épisode est l'occasion d'une annonce explosive : le lancement officiel de "Loop Capital". Philip nous explique pourquoi il a décidé de fonder ce cabinet d'envergure dédié à l'Infinite Banking Concept (IBC). Il nous présente sa vision pour démocratiser cette stratégie financière utilisée par le 0,1% grâce à des "Banking Classes" gratuites, et l'importance de bâtir un écosystème collaboratif avec des conseillers certifiés par le Nelson Nash Institute (NNI). Préparez-vous à changer de paradigme financier !▬▬▬▬▬▬▬▬▬
durée : 01:01:57 - par : Aliette de Laleu - Pour son premier album solo, la chanteuse et violoniste iranienne Aïda Nosrat cherche des ponts et des chemins communs entre musique traditionnelle iranienne, compositions et autres influences. - réalisation : Max James, Maud Noury Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Aujourd'hui, Zohra Bitan, fonctionnaire, Antoine Diers, consultant, et Sandrine Pégand, avocate, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Nouveau rebondissement dans l'affaire des financements libyens de la campagne de Nicolas Sarkozy en 2007. Il avait été condamné en septembre dernier à cinq ans de prison ferme pour association de malfaiteurs. L'affaire, actuellement jugée par la Cour d'appel de Paris, est relancée par le témoignage accablant de Claude Guéant. L'ancien bras droit de Nicolas Sarkozy, absent du procès pour des raisons de santé, a fait parvenir une attestation dévastatrice pour la défense de l'ancien président de la République. Il affirme dans cette lettre que Nicolas Sarkozy lui a confié une mission pour venir en aide au beau-frère de Mouammar Kadhafi sur demande de l'ancien chef d'Etat libyen lui-même. Des accusations réfutées par Nicolas Sarkozy, mais qui mettent à mal le récit du prévenu. Cette lettre va-t-elle enterrer définitivement l'ancien président de la République ? Quelles sont les conséquences concrètes du versement de ce nouvel élément au dossier ? On en parle tout de suite avec Vincent Brengarth, avocat d'une des parties civiles dans le procès, et Inès Bernard, déléguée générale d'Anticor, également partie civile dans l'affaire.
"Il y a des mots qui naissent dans le tumulte silencieux du monde, dans les vibrations d'un train, dans l'éclat d'une étoile, dans un cri contenu ou une brèche. Ces mots-là ne se domptent pas. Ils s'imposent, surgissent, traversent l'instant sans prévenir et sont les témoins d'un mystère plus vaste : celui de la conscience qui cherche à se dire, à se dévoiler, à se relier." Ces mots sont ceux de Anne Ghesquière, qui a cette capacité à faire un pas de côté en permanence pour déceler le beau. Depuis toujours Anne cherche à comprendre, l'autre, l'humain, le monde et l'évolution de notre société. C'est cette perpétuelle quête de sens qui l'invite à tendre son micro sur Métamorphose depuis 8 années.Pourquoi les questions du sens prennent de plus en plus de place dans nos vies ? Comment rencontrer son propre mystère ? En quoi il est nécessaire aujourd'hui d'habiter poétiquement le monde ?Ce sont autant de questions que je pose à Anne dans cet épisode. Avec elle sur Nouvel Œil, on parle de sacré, d'âme vagabonde et de poésie comme levier de résistance.J'espère que cet épisode t'invitera à voir le beau où qu'il soit. Merci à l'Académie du Climat d'avoir permis d'enregistrer cet épisode dans leur studio.Belle écoute ! ☀️ ---Pour retrouver Telecoop, c'est ici !
durée : 00:03:18 - Géopolitique - par : Pierre Haski - Les États-Unis sont-ils une superpuissance en déclin, et la guerre bâclée en Iran est-elle l'équivalent de la guerre de Suez en 1956 pour la France et le Royaume-Uni, qui a vu leur leadership s'effacer ? Les analogies historiques ont leur limite, mais elles aident à réfléchir sur l'état du monde. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:03:18 - InterNational - par : Pierre Haski - Les États-Unis sont-ils une superpuissance en déclin, et la guerre bâclée en Iran est-elle l'équivalent de la guerre de Suez en 1956 pour la France et le Royaume-Uni, qui a vu leur leadership s'effacer ? Les analogies historiques ont leur limite, mais elles aident à réfléchir sur l'état du monde. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:46:10 - La 20e heure - par : Eva Bester - L'artiste, metteuse en scène, auteure et performeuse espagnole Angelica Liddell vient nous présenter sa nouvelle création baptisée « Vudù (3318) Blixen » jusqu'au 12 avril à l'Odéon-Théâtre de l'Europe à Paris, spectacle dont elle est auteure, metteure en scène et dont elle a réalisé les costumes. - réalisation : Lola Costantini, Céline Villegas, Fanny Leroy, Franck Olivar, Juliette Lorphelin, Anaïs Boucher - invités : Angélica Liddell Metteuse en scène et auteure espagnole Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:04:52 - Grand bien vous fasse ! - par : Guillemette Odicino - Les films "L'Innocent", de Louis Garret, et "Incognito", d'Eric Lavaine, méritent, selon Guillemette Odicino, toute leur place dans les listes des comédies françaises les plus drôles. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
On laisse enfoncé le bouton «Record» après l'enregistrement, on en fait une bande-annonce...Pour commenter cette bande-annonce, donner votre avis ou simplement discuter avec notre communauté, connectez-vous au serveur Discord de Silence on joue!Soutenez Silence on joue en vous abonnant à Libération avec notre offre spéciale à 6€ par mois : https://offre.liberation.fr/soj/Retrouvez Silence on Joue sur Twitch : https://www.twitch.tv/liberationfrSilence on joue ! C'est l'émission hebdo de jeux vidéo de Libération. Avec Erwan Cario et ses chroniqueur·euse·s Patrick Hellio et Corentin Benoit-Gonin.CRÉDITSSilence on joue ! est un podcast de Libération animé par Erwan Cario. Cette bande annonce a été enregistrée le 3 avril 2026 sur Discord. Réalisation : Erwan Cario. Générique : Marc Quatrociocchi. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Dans ce quatrième épisode, je partage avec vous l'un des plus grands changements de ma vingtaine : j'ai repris la responsabilité de mon bonheur. Je n'attends plus que quelqu'un fasse pour moi ces choses que je peux me donner à moi-même et qui me procurent du bonheur. Et là est une des grandes clés de l'amélioration de ma santé mentale à ce jour. Je vous raconte tout ! Alors, prêts à me suivre pour cette saison finale de MDR, ce compte à rebours spécial vers ma trentaine ? Bienvenue dans cette ultime aventure et merci d'être là !
On le compare parfois au Giec sur le climat : le premier panel de l'ONU sur l'intelligence artificielle a démarré ses travaux en ce mois de mars. Ce comité comprend une quarantaine de scientifiques du monde entier, dont la chercheuse sénégalaise Adji Bousso Dieng. Informaticienne, chercheuse, enseignante à la prestigieuse université de Princeton aux États-Unis, elle a également fondé l'ONG The Africa I Know pour encourager les jeunes du continent à se lancer dans les sciences et le numérique. Adji Bousso Dieng plaide pour plus de diversité numérique, et le développement d'IA africaines. Elle est l'invitée de Charlotte Idrac. RFI : Quelle est la mission de ce tout nouveau panel de l'ONU sur l'IA ? Adji Bousso Dieng : Le constat est que l'IA progresse à une vitesse inédite. Et face à cette accélération, beaucoup de gouvernements et de décideurs se trouvent dans une forme d'incertitude. Ils perçoivent le potentiel immense de l'IA, mais ils peinent encore à en saisir pleinement les implications, à comprendre comment en faire un levier pour le bien commun et comment, en parallèle, se prémunir contre ses dérives. C'est précisément dans ce contexte que les Nations unies ont souhaité créer un espace de réflexion scientifique indépendant. « Indépendant », c'est un mot très important : Nous ne travaillons pas pour un gouvernement ou pour une institution. Et le but, c'est de produire des analyses scientifiques rigoureuses afin d'éclairer les décisions publiques. Il s'agit au fond de rééquilibrer les dynamiques en cours pour éviter que la gouvernance de l'IA ne se concentre pas entre les mains de quelques acteurs ou de quelques organisations, mais puissent bénéficier à l'ensemble de la communauté internationale. Comment est-ce que ça se développe plus précisément sur le continent africain ? En Afrique en ce moment, il y a des communautés autour de l'IA comme il y a GalsenAI, il y a Deep Learning Indaba, il y a aussi des entreprises qui commencent à vouloir utiliser l'IA. Mais je ne suis pas satisfaite de la façon dont ça se fait présentement, particulièrement en ce qui concerne les biais : Les modèles très performants de l'IA, maintenant, utilisent des données qui sont principalement de la culture de l'Ouest, qui ne reflètent pas la diversité des populations. Et donc je pense qu'il y a un réel besoin que l'IA qu'on utilise dans différentes parties du monde, y compris l'Afrique, soit des IA locales. Une grande partie de ma recherche est d'introduire la diversité qui contribue à encourager l'exploration, la capacité à envisager plusieurs solutions et plusieurs hypothèses. Nous avons développé un outil mathématique qui s'appelle le « Vendi Score » qui sert à mesurer et structurer cette diversité pour guider les systèmes d'IA vers des formes d'intelligence plus exploratoires, plus créatives, et en un sens plus proche de ce que l'on attend d'une démarche scientifique. Est-ce que ça vous semble possible de développer à terme une IA panafricaine ? Oui, c'est une de mes perspectives en ce qui concerne le développement en Afrique : Que dans presque tous les domaines, on doit avoir une approche panafricaine, mais pas le panafricanisme tel qu'on le chante un peu partout en ce moment, en termes de « oui, nous sommes souverains, nous sommes panafricains »… Politique… Oui, politique. Je milite pour un panafricanisme plus pragmatique qui consiste à collaborer dans différents domaines, y compris la technologie et l'IA. Vous avez parlé dans le passé d'une forme de « colonisation numérique de l'Afrique ». Qu'est-ce que ça veut dire ? Par exemple, il y a eu quelques controverses liées au labelling des données. En IA, on a besoin de labelliser les données afin de pouvoir développer des algorithmes qui sont plus performants et qui sont plus sains. Et donc ce qui se passe, c'est que les grandes compagnies vont en Afrique comme au Kenya par exemple, et elles font libeller ces données-là au Kenya dans des conditions qui ne sont pas très équitables. Ils ne sont pas bien payés et ils sont soumis à des données qui peuvent être traumatisantes. Il n'y a pas encore de cadre juridique qui encadre ce travail-là. Et donc ça, c'est une forme de colonisation numérique. Il y a aussi tout ce qui est souveraineté des données. Les données peuvent être utilisées sans compensation. Il y a en ce moment dans le continent un grand enthousiasme en ce qui concerne l'IA. Il y a cette idée que l'IA va résoudre tous les problèmes. Mais je pense que c'est une vision erronée parce que la réalité de l'IA en Afrique en ce moment est plutôt la même chose qui se passe avec nos ressources naturelles, où on est des consommatrices plutôt que des transformatrices et des créatrices. La même chose risque de se produire avec l'IA et je ne pense pas qu'on en parle assez. Vous êtes née à Kaolack, au Sénégal. Vous avez fait vos études en France puis aux États-Unis où vous êtes toujours aujourd'hui. Qu'est-ce qui vous a guidé, vous guide encore dans votre parcours ? J'ai été très chanceuse d'avoir cette expérience au Sénégal, en France et aux États-Unis. Ce qui est resté constant, c'est mon amour de la connaissance. Je suis très curieuse et j'aime réfléchir. Et une passion très forte pour la science qui me tient debout jusqu'à présent. Et le travail que l'on fait dans mon groupe de recherche à Princeton, c'est quelque chose auquel je crois vraiment. Est-ce que vous pensez revenir un jour au Sénégal ? Oui, c'est quelque chose auquel je pense. Mais la réalité, c'est qu'il y a beaucoup de barrières au pays. Par exemple, la recherche que je fais maintenant, je ne peux pas la faire au Sénégal parce que cela demande des ressources que je ne peux pas trouver au Sénégal présentement. Mais c'est quelque chose qui me revient en tête et on verra ce que l'avenir nous réserve.
durée : 00:11:33 - Les Midis de Culture - par : Marie Labory - Marie Monge et Vladimir de Fontenay, les créateurs de "Vampires", reconduisent leur collaboration avec Netflix pour décrire la périlleuse ascension sociale d'une jeune femme dans un hôtel de luxe. - réalisation : Laurence Malonda - invités : Olivier Joyard Critique et réalisateur; Adrien Dénouette Critique de cinéma et enseignant
durée : 00:10:20 - Les Midis de Culture - par : Marie Labory - Pour son premier long métrage, Akinola Davies nous installe à Lagos en 1993, où un père tente de guider ses deux enfants malgré la crise politique. - réalisation : Laurence Malonda - invités : Murielle Joudet Critique de cinéma au Monde; Charles Bosson Critique de cinéma et vidéaste sur YouTube
durée : 00:25:14 - Les Grands entretiens - par : Judith Chaine - De la Lettonie à l'Italie, Marina Rebeka retrace un parcours mené avec détermination. Elle évoque ses années de formation en Italie, ses débuts professionnels et les défis de la maternité. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Cette semaine, on a eu envie d'inverser une nouvelle fois les rôles : j'ai confié le micro à mon associée Marie, le temps d'un épisode pour répondre à ses questions et vous raconter mon road trip de quinze jours au Japon en famille.Cap sur ce pays qui fascine autant qu'il impressionne, et qui peut sembler, au moment de préparer un voyage, aussi attirant que déroutant. Entre Tokyo, le Mont Fuji, des villages de pêcheurs, des onsens, des sanctuaires, Osaka en folie et quelques jours de ski à Hokkaido, je vous partage un voyage aussi intense que dépaysant.Dans cet épisode, je vous raconte comment j'ai construit mon itinéraire entre voiture, train et avion, pourquoi j'ai choisi de partir en hiver, comment organiser un road trip au Japon avec des enfants, et ce qu'il faut vraiment savoir avant de partir. On parle aussi budget, hôtels en famille, konbinis, restaurants, bains japonais, valises cabine, trains ultra ponctuels et mille petits détails qui rendent ce pays unique.Mais surtout, je vous emmène au-delà des images de carte postale : dormir en yukata face au Fuji, pique-niquer devant un Lawson, chanter au karaoké avec mes enfants, nourrir les biches de Nara, me perdre dans Tokyo, ou encore découvrir ce mélange si japonais de raffinement, de folie et d'ordre absolu.Un épisode pour mieux comprendre le Japon, s'y projeter, et peut-être avoir, vous aussi, envie d'y partir.Un podcast produit et réalisé par Sakti Productions & Beau Voyage
Tous les matins à 8H10, on vous donne des infos aléatoires du monde.
Nous sommes aujourd'hui avec Stéphanie Le Quellec, l'une des rares femmes doublement étoilées en France. Révélée dans Top Chef en 2011, elle est aujourd'hui membre du jury de l'émission culinaire devenue incontournable. La tête dans les étoiles, elle garde les pieds sur terre, et dirige aujourd'hui avec exigence et simplicité plus de 5 établissements, dont La Scène, Vive ou encore Mam. Pour co-animer ce nouvel épisode de Business of Bouffe, Philibert est accompagné de Samir Ouriaghli.À travers cet épisode, nous cherchons à comprendre comment Stéphanie Le Quellec a progressivement conquis sa liberté : celle de créer, d'entreprendre et d'affirmer sa propre vision de la gastronomie.Pour cela, Stéphanie revient sur ses débuts. Elle nous raconte comment la cuisine s'impose très tôt comme une évidence dans sa vie. Elle y trouve un espace où elle se sent à sa place, où elle prend confiance et où elle peut enfin s'exprimer. Elle choisit rapidement d'en faire son métier et rejoint de grandes maisons, auprès de chefs qu'elle admire et qui joueront un rôle clé de mentors.Ainsi, on évoque ses années au sommet de la gastronomie, dans les palaces parisiens, au George V puis au Prince de Galles, où sa brigade décroche deux étoiles. Malgré la reconnaissance, elle ressent le besoin de reprendre la main. Ouvrir sa propre maison devient une étape nécessaire. L'ouverture de la Scène incarne ce tournant : elle y affirme sa personnalité, profondément attachée au rôle d'aubergiste, très vite consacrée par deux nouvelles étoiles au Guide Michelin.Stéphanie nous ouvre les portes de sa vie entrepreneuriale. La naissance de Mam, en plein Covid-19, signe son retour à une cuisine accessible et réconfortante. Elle élargit encore sa palette d'expressions chez Vive, une table marine qui traduit sa vision de la gastronomie. La cheffe aborde également son attachement à la nouvelle génération, nourrie par ses équipes et par sa participation à Top Chef en tant que jury, qui l'oblige à rester connectée à son époque. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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