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La société sous influence, le pouvoir, la surveillance, et ceux qui l'assument - Partie 1Qui gouverne ?En 2010, Peter Thiel expliquait qu'on pouvait changer le monde sans avoir à convaincre personne, grâce à la technologie. En 2025, Joe Biden prévenait qu'une oligarchie était en train de s'installer aux États-Unis.Pour comprendre ce qui se joue entre les deux, cet épisode plonge dans l'histoire du pouvoir. Avec quels outils on domine des gens, de l'Europe médiévale à la Silicon Valley en passant par la Chine ? Quelles sont les mécaniques et les principes du pouvoir ? Quelles sont les idées de cette nouvelle classe d'entrepreneurs de la tech, héritiers des libertariens ? Et surtout, qu'est-ce que l'IA change ?Ce qui nous a protégés jusqu'ici, c'est que les puissants avaient besoin de nous. Ce besoin est peut-être en train de disparaître.L'épisode le plus politique de la série.Enregistré le 03/09/2026Au programme dans cette série : La machine qui parle, comment cette technologie a basculé dans nos vies.Qu'appelle-t-on IA ? Ce que c'est, et ce que ce n'est pas.AGI, le rêve et la peur, cette super-intelligence qu'on nous promet.La course et ses bâtisseurs, l'argent, le récit, ceux qui tiennent la barre.La mégamachine, le corps physique de l'IA, ce qu'elle consomme, ce qu'elle rejette.L'humain sous assistance, ce que ça nous fait, à nous, individuellement.Le monde commun, ce que l'IA fait à la vérité partagée et au lien entre nous.La société sous influence, le pouvoir, la surveillance, et ceux qui l'assument.Qu'est-ce que l'intelligence ? Le pas de côté philosophique.Que peut-on encore choisir ? Ce qui reste possible.Une série pour les curieux, les inquiets, les enthousiastes lucides, et tous ceux qui sentent que cette histoire les concerne, sans toujours savoir par où la prendre.---Retrouvez tous les épisodes et les résumés sur www.sismique.frSismique est un podcast indépendant créé et animé par Julien Devaureix.
La société sous influence, le pouvoir, la surveillance, et ceux qui l'assument - Partie 2Qui gouverne ?En 2010, Peter Thiel expliquait qu'on pouvait changer le monde sans avoir à convaincre personne, grâce à la technologie. En 2025, Joe Biden prévenait qu'une oligarchie était en train de s'installer aux États-Unis.Pour comprendre ce qui se joue entre les deux, cet épisode plonge dans l'histoire du pouvoir. Avec quels outils on domine des gens, de l'Europe médiévale à la Silicon Valley en passant par la Chine ? Quelles sont les mécaniques et les principes du pouvoir ? Quelles sont les idées de cette nouvelle classe d'entrepreneurs de la tech, héritiers des libertariens ? Et surtout, qu'est-ce que l'IA change ?Ce qui nous a protégés jusqu'ici, c'est que les puissants avaient besoin de nous. Ce besoin est peut-être en train de disparaître.L'épisode le plus politique de la série.Enregistré le 03/09/2026Au programme dans cette série : La machine qui parle, comment cette technologie a basculé dans nos vies.Qu'appelle-t-on IA ? Ce que c'est, et ce que ce n'est pas.AGI, le rêve et la peur, cette super-intelligence qu'on nous promet.La course et ses bâtisseurs, l'argent, le récit, ceux qui tiennent la barre.La mégamachine, le corps physique de l'IA, ce qu'elle consomme, ce qu'elle rejette.L'humain sous assistance, ce que ça nous fait, à nous, individuellement.Le monde commun, ce que l'IA fait à la vérité partagée et au lien entre nous.La société sous influence, le pouvoir, la surveillance, et ceux qui l'assument.Qu'est-ce que l'intelligence ? Le pas de côté philosophique.Que peut-on encore choisir ? Ce qui reste possible.Une série pour les curieux, les inquiets, les enthousiastes lucides, et tous ceux qui sentent que cette histoire les concerne, sans toujours savoir par où la prendre.---Retrouvez tous les épisodes et les résumés sur www.sismique.frSismique est un podcast indépendant créé et animé par Julien Devaureix.
durée : 00:11:20 - Les Matins de France Culture - par : Guillaume Erner - Cet été 2026, la Chine a lancé sa première liaison maritime régulière entre l'Asie et l'Europe via l'Arctique. Cette "route de la soie polaire" permet de réduire les temps de trajet. Au-delà des enjeux commerciaux, que cherche la Chine en investissant les eaux arctiques ? - équipe : Félicie Faugère, Emma Lichtenstein - invités : Emmanuel Véron Géographe et spécialiste de la Chine contemporaine Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Cet épisode s'inscrit dans une série de rencontres avec des patrons de sociétés du CAC 40.Sur GDIY nous recevons habituellement uniquement des personnes qui se sont lancées par elles-mêmes : des entrepreneurs, artistes, sportifs…Avec cette série, j'ai pour ambition de découvrir et comprendre comment s'opèrent de tels mastodontes depuis l'intérieur, sur du temps long. Au-delà des éléments de langage, au-delà de la politique, au-delà des clichés.Tout le monde connaît Saint-Gobain, mais personne ne sait vraiment ce que fait ce géant.De l'industrie ? De la construction ? De la rénovation ? Oui mais pas que.Benoit Bazin, arrivé dans la maison en 1999, à la direction générale depuis 2019 et aujourd'hui PDG clame fièrement son ambition : “être le leader mondial de la construction durable”.En 360 ans, une verrerie fondée sur commande de Louis XIV est devenue l'un des groupes les plus tentaculaires du CAC 40, capable aussi bien de déposer douze couches atomiques sur du verre pour réaliser le cockpit du Rafale que de produire et distribuer chaque année des millions de plaques de placo.Depuis qu'il a les rênes du groupe en main, Benoit a entrepris et réussi deux restructurations extrêmement lourdes.La première est financière.Dès 2019, il choisit de se séparer d'un quart des activités du groupe. Il cède l'équivalent de 10 des 40 milliards d'euros de chiffre d'affaires de l'époque et se lance dans une série d'acquisitions préparées en amont.La seconde est humaine.Benoit retourne complètement la gouvernance du groupe et met fin à une organisation classique par métier. À la place, il nomme un ou une responsable par pays qui opère toutes les activités du groupe sur son territoire, gère ses propres équipes, ses politiques tarifaires, ses canaux de distribution et jusqu'à 10 millions d'investissement, peut implanter une nouvelle usine sans en référer à Paris.Témoin du succès de ces deux chantiers, le cours de bourse de Saint-Gobain a triplé depuis le début de l'ère Bazin.Benoit revient sur ces années de transformation et sur les défis auxquels Saint-Gobain doit aujourd'hui faire face : continuer la transition vers le bas carbone, déployer l'IA dans tout le groupe et innover malgré l'instabilité politique et la fragmentation de l'Europe.Une discussion sincère, avec un homme calme et méthodique, à la tête de la plus vieille entreprise du CAC 40.Vous pouvez suivre Benoit sur LinkedIn.Profitez de 10% de réduction pendant 1 mois sur le site de Point P avec le code GDIY10 : https://www.pointp.fr/?utm_source=youtube&utm_medium=cpc&utm_campaign=generation-gdiy-benoit-bazin&wiz_content=podcast-gdiy&wiz_term=partVous souhaitez sponsoriser Génération Do It Yourself ou nous proposer un partenariat ?Contactez mon label Orso Media via ce formulaire.TIMELINE:00:00:00 : Vendre un quart de ses activités et dire au revoir à 10 milliards d'euros de CA00:09:25 : Le triptyque à surveiller pour repérer les talents00:22:13 : Chamonix : premier témoin du changement climatique00:26:42 : "La construction c'est 35% du CO2 émis", comment changer les choses ?00:35:39 : MaPrimeRénov' : énième exemple d'une bonne idée très mal exécutée00:42:46 : Allemands, Pays nordiques, USA : où sont les meilleurs modèles pour nos constructions ?00:49:36 : Avancer malgré l'instabilité politique00:57:40 : "On a absolument besoin d'un vrai marché européen unique"01:03:47 : L'importance d'avoir des ingénieurs, beaucoup d'ingénieurs01:07:28 : "La dépense publique dysfonctionne, ça ne peut pas durer trop longtemps"01:18:23 : Repenser de A à Z l'organisation d'un groupe de 160 000 collaborateurs01:30:40 : Allouer son capital aux bons endroits01:37:05 : Les coulisses d'une acquisition record à 2,7 milliards d'euros01:52:46 : Ses clés pour réussir une intégration01:59:08 : Les grands principes de management de Benoit02:03:12 : Pourquoi l'industrie est en retard sur l'adoption de l'IA ?02:10:28 : Rester coté au CAC 40 ou céder aux sirènes de la bourse américaine ?02:15:15 : Tripler son cours de bourse en 5 ansLes anciens épisodes de GDIY mentionnés : #511 - Camille Jaccoux - Black Crows - L'icône de la culture ski à la française#388 - Benoit Lemaignan - Verkor - “Pour avoir de l'impact climatique il faut aller vite et fort”#505 - Mingpo Cai - Cathay Capital - De la chine profonde aux sommets du capital-investissementNous avons parlé de :Saint-GobainLe Massachusetts Institute of TechnologyÉcole nationale des ponts et chausséesL'écroulement de la face ouest des Drus en 2005Point PLe Diagnostic de Performance ÉnergétiqueNotre film “Comment la Chine est devenue imbattable ?”Le rachat de l'industrielle australien CSR par Saint-Gobain pour 2,7 milliards d'eurosAcquisition de ChrysoLes recommandations de lecture :Voies de passage - Benoit Bazin et Laurent BergerEt la lumière fut - Jacques LusseyranUn grand MERCI à nos sponsors : Squarespace : https://squarespace.com/doitQonto: https://qonto.com/r/2i7tk9 Brevo: brevo.com/doit eToro: https://bit.ly/3GTSh0k Payfit: payfit.com Club Med : clubmed.frCuure : https://cuure.com/product-onely (code DOIT)Vous pouvez retrouver la liste de tout le matériel utilisé pour enregistrer nos épisodes sur cette page.Vous souhaitez sponsoriser Génération Do It Yourself ou nous proposer un partenariat ?Contactez mon label Orso Media via ce formulaire.Hébergé par Audiomeans. 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Au sommaire : Les catastrophes naturelles ont coûté 450 milliards de dollars en 2025 dans le monde, une somme qui devrait devenir la norme avec le changement climatique et le désengagement des assureurs.La Chine franchit un tournant historique en produisant désormais plus d'énergie solaire que d'énergie charbon, confirmant son domination dans les filières de décarbonation malgré la poursuite de ses investissements dans le charbon.Le pétrole progresse sur les marchés et approche les 100 dollars le baril suite aux bombardements américains en Iran et aux tensions dans le détroit d'Ormuz, avec un baril de Brent à 95 dollars ce matin.L'administration Trump tente de convaincre le G20 Finance de ne pas réguler l'intelligence artificielle, craignant que les régulations ne favorisent la Chine, tandis que les centres de données américains suscitent une opposition croissante.Donald Trump se réconcilie avec Hollywood en soutenant désormais des mesures fiscales incitatives pour les productions cinématographiques, inversant sa position antérieure critique envers l'industrie du cinéma.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Au début du XVe siècle, avec près de 50 ans d'avance sur l'Occident, la Chine lance ses vaisseaux à l'assaut de nouveaux continents. A la barre de la « Flotte des Trésors » : l'amiral Zheng He. Plongez dans l'histoire des grands personnages et des évènements marquants qui ont façonné notre monde ! Avec enthousiasme et talent, Franck Ferrand vous révèle les coulisses de l'histoire avec un grand H, entre mystères, secrets et épisodes méconnus : un cadeau pour les amoureux du passé, de la préhistoire à l'histoire contemporaine.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:03:19 - Géopolitique - La Chine tisse sa toile dans le monde, se posant en challenger de la superpuissance américaine, tandis que Donald Trump cherche querelle à son voisin canadien et à ses alliés. Le vainqueur de ce jeu c'est évidemment Xi Jinping, tandis que le monde né en 1945 se délite rapidement. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
NOUVELLE SAISON !!Mistral AI était censé être le ChatGPT français. Il héberge désormais un modèle chinois sur ses propres serveurs. Ce n'est pas une anecdote : c'est le symbole d'un effacement discret mais définitif d'une promesse de souveraineté.Mistral AI se réinvente en gestionnaire de cloud européen. Est-ce l'abandon d'une souveraineté numérique ou simplement une rationalité économique nécessaire face à la concurrence mondiale ? On en parle ce soir dans Silicon Carne !Abonnez-vous pour ne pas rater nos analyses quotidiennes sur le secteur tech, et dites-nous en commentaire : validez-vous cette intégration des modèles chinois chez notre champion national ?===================⏱️ DANS CET ÉPISODE :===================00:00 — Intro00:54 — Présentation des invités03:09 — Mistral héberge GLM 5.2 : Trahison ou pivot stratégique ? 07:32 — Mistral survivra-t-il à une alternance politique en France ?11:09 — Le LLM devient une commodité : qui capte la valeur ?13:09 — Europe vs Chine : l'écart que personne n'ose dire15:21 — [Sponsor] : Qonto, ouvrez votre compte pro et facturez facilement !16:39 — Les clients réclament du chinois, pas du Mistral23:25 — OVH veut des modèles, Mistral veut des datacenters25:10 — L'infrastructure colossale de Mistral : qui va financer ?33:43 — Pronostic final : que va devenir Mistral ?37:27 — Une valorisation hors sol : Mistral peut-il tenir ?==================
durée : 00:03:19 - InterNational - La Chine tisse sa toile dans le monde, se posant en challenger de la superpuissance américaine, tandis que Donald Trump cherche querelle à son voisin canadien et à ses alliés. Le vainqueur de ce jeu, c'est évidemment Xi Jinping, tandis que le monde né en 1945 se délite rapidement. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:03:19 - La grande matinale - La Chine tisse sa toile dans le monde, se posant en challenger de la superpuissance américaine, tandis que Donald Trump cherche querelle à son voisin canadien et à ses alliés. Le vainqueur de ce jeu, c'est évidemment Xi Jinping, tandis que le monde né en 1945 se délite rapidement. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:20:14 - Le journal de 18h00 - Près d'un millier de morts au Népal et en Chine après la crue dans l'Himalaya et cette question : la catastrophe aurait-elle pu être évitée avec un meilleur système d'alerte ? Dans ce journal, le reportage de nos envoyés spéciaux au Népal Agathe Mahuet et Benjamin Thuau pour les moyens techniques. - équipe : La Rédaction de France Culture, Stanislas Vasak, Alison Vicrobeck, Brice Garcia Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Deux tiers des maladies connues n'ont aucun traitement efficace.Pourtant, les géants de la pharma ont arrêté de chercher.D'ici 2033, l'industrie pharmaceutique mondiale perdra 400 milliards de dollars de chiffre d'affaires par an, à mesure que ses brevets tombent dans le domaine public.Aujourd'hui, plus de 70% des médicaments innovants vendus viennent de petites entreprises, des biotechs, qu'elle rachète pour combler ce trou.C'est ici que Rafaèle Tordjman a décidé d'agir.Double docteure en médecine et en sciences, elle a soigné des cancers du sang à Saint-Louis et à Necker, avant de passer une thèse de sciences et un post-doctorat à l'Inserm.Après ses études, Rafaèle quitte l'hôpital car elle comprend que pour mieux servir les patients, il faut accélérer l'innovation.Mais cette innovation ne naît ni dans les hôpitaux, ni chez les géants de l'industrie.Elle naît dans les petites biotechs.Alors en 2018, elle fonde Jeito Capital pour accompagner ces structures.Aujourd'hui, Jeito gère 1,6 milliard d'euros et est devenu le plus gros fonds biopharma indépendant d'Europe.Pendant deux heures trente, Rafaèle décrypte une industrie qu'on ne nous explique jamais :Pourquoi les géants de la pharma ont arrêté de chercher et rachètent les molécules des petites biotechs à coups de milliardsCe que la Chine a déjà craqué sur le médicament, et la carte qui reste à jouer pour l'EuropePourquoi certains médicaments n'existeront jamais, même quand la maladie tueLes vrais chiffres derrière chaque médicament sur le marchéLes maladies du siècle et comment les prévenirUne plongée dans le modèle économique du médicament, racontée par une femme qui l'observe des deux côtés : au chevet du patient, et au capital des entreprises qui le soignent.Vous pouvez contacter Rafaèle sur Linkedin.TIMELINE:00:00:00 - Deux tiers des maladies sont sans traitement 00:13:17 - Le problème avec la chimiothérapie 00:18:41 - Financer les médicaments que les géants rachètent des milliards 00:27:00 - Le calendrier des brevets décide tout 00:34:31 - Concevoir un fonds comme une entreprise 00:42:29 - Les chiffres derrière chaque médicament sur le marché 00:55:31 - Transforme sa thèse de doctorat en entreprise 01:01:57 - 70 % de l'innovation ne vient pas des big pharma 01:11:19 - RGPD, le boulet de l'innovation médicale 01:25:06 - La santé, un secteur sans cycle et sans bulle 01:31:58 - Pourquoi certains médicaments n'existeront jamais 01:44:31 - Les maladies du siècle 01:54:45 - Les chiffres derrière un fonds biopharma d'un milliard 02:03:18 - L'œil humain reste indispensable 02:16:00 - 80 % des décisions de santé dans les familles sont prises par des femmes 02:25:27 - Le polar pour comprendre l'industrie du médicamentLes anciens épisodes de GDIY mentionnés : #543 - Yann Le Cun - AMI Labs - Rendre l'IA plus humaine#507 - Laurent Alexandre - Vers la fin des études supérieures ?#426 - Thomas Clozel - Owkin - Comment casser Big Pharma grâce à l'IA#397 - Yann Le Cun - Chief AI Scientist chez Meta - L'Intelligence Artificielle Générale ne viendra pas de Chat GPT#372 - Alexandre Jenny - Pixfield - L'incroyable histoire du geek de Chambéry derrière la GoPro 360#327 - Laurent Alexandre - Auteur - ChatGPT & IA : "Dans 6 mois, il sera trop tard pour s'y intéresser"#165 - Laurent Alexandre - Doctissimo - La nécessité d'affirmer ses idéesNous avons parlé de :JeitoDr. HouseKeytrudaOVNI CapitalMécanismes de l'effet placebo et du conditionnementQu'est ce qu'un essai en double aveugle ?Institut PasteurDASSAULT : le Fleuron de la défense FrançaiseUS Food and Drug AdmninistrationComment la Chine est devenue imbattable ?Les recommandations de lecture :For Blood and Money: Billionaires, Biotech, and the Quest for a Blockbuster Drug, by Nathan Vardi
A la gare sur l'autoroute, dans les grandes villes et les petites … ou dans le ciel, via des rones invisibles à l'œil nu : les caméras sont partout.Selon le cabinet d'analyses Novaira Insights, il y avait dans le monde fin 2025 plus d'un milliard de caméras de surveillance installées, sans compter les caméras privées. Elles sont aussi de plus en plus puissantes. Les zooms de caméras 4K permettent de lire une vignette sur un pare-brise, voire un sms diront les mauvaises langues. Couplées à l'IA, elles peuvent déclencher des alertes sur des comportements jugés suspects, c'est ce que l'on appelle la video surveillance algorithmique ou VSALa VSA s'étend partout, bien au-delà de la Chine, pionnière, et des Etats-Unis, y compris en Europe. Testée à l'occasion des jeux olympiques de Paris en 2024, elle va être étendue en France en vertu de la loi Ripost, adoptée fin juillet.Mais la Commission nationale informatique et liberté, la Cnil, et des ONG de défense des droits humains alertent : ces caméras représentent aussi un risque grandissant pour les libertés publiques. Dans cet épisode spécial de Sur le Fil , on vous propose un voyage sur le terrain, en coulisses, là où ces images sont reçues et analysées, dans les quartiers surveillés, et à la rencontre de ceux qui veulent freiner l'essor apparemment imparable de la video surveillance. Intervenants : Bruno Beshizza, maire d'Aulnay-sous-Bois, en Seine-Saint-DenisJulie Roizès, officier de police judiciaire à Aulnay-sous-BoisWilliam Roizès, chef de la police municipale d'Aulnay-sous-BoisCommandant Vincent, directeur du Centre de coordination opérationnelle de sécurité des transports en commun d'Ile-de-France, Préfecture de police de Paris. Thomas Dautieu, directeur de l'accompagnement juridique de la Cnil, la Commission nationale informatique et libertés qui contrôle ces dispositifs. Eric Piza, professeur de criminologie à l'Université NortheasternKatya Roux, chargée de plaidoyer à Amnesty International France sur les questions technologie et droits humains Adrien Tallent, docteur en Philosophie (Sorbonne Université) et enseignant, spécialiste de l'éthique du numérique et de l'IAOussouf Siby, conseiller municipal d'opposition à Aulnay-sous-BoisMusique : Nicolas VairDoublage : Gildas Le RouxRéalisation : Michaëla Cancela-KiefferLa Semaine sur le fil est le podcast hebdomadaire de l'AFP. Vous avez des commentaires ? Ecrivez-nous à podcast@afp.com. Si vous aimez, abonnez-vous, parlez de nous autour de vous et laissez-nous plein d'étoiles sur votre plateforme de podcasts préférée pour mieux faire connaître notre programme.Nous serions très heureux d'avoir vos avis sur notre podcast et la manière de le faire évoluer. C'est par ici et cela prend deux minutes : https://forms.gle/KDQgtpTndksygh4y6 Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Donald Trump affirme vouloir rencontrer Kim Jong-un plus tard dans l'année. Pyongyang n'a toutefois pas confirmé l'existence d'un véritable échange entre les deux dirigeants : le leader nord-coréen reconnait la qualité de leur relation personnelle tout en rejetant l'idée que cette relation puisse modifier les intérêts stratégiques nord-coréens. Le geste américain récent et concret a été la réduction des exercices militaires avec la Corée du Sud, lesquels ont été raccourcis de onze à cinq jours, tandis qu'un autre exercice prévu en septembre a été annulé, Washington invoquant notamment les contraintes liées à la guerre avec l'Iran. L'hypothèse d'un succès diplomatique après l'Iran doit être accueillie avec prudence. Kim Jong-un dispose aujourd'hui de marges de manœuvre plus importantes qu'en 2018-2019. La Corée du Nord s'est rapprochée de la Russie, notamment par une coopération militaire liée à la guerre en Ukraine, tout en maintenant ses liens économiques fondamentaux avec la Chine. Que cherche Washington et que peut obtenir Pyongyang ? Vers une Asie plus autonome militairement ? La Corée du Nord modifie-t-elle les rapports de force en Asie ? Invité : Pierre Grosser, historien, professeur à Sciences Po et membre du centre d'histoire de Sciences Po. « Histoire mondiale des relations internationales » chez Bouquins et « États-Unis/Chine, l'autre guerre froide » aux CNRS éditions. À lire aussiÉtats-Unis: le président Donald Trump déclare qu'il rencontrera Kim Jong-un cette année
Une visite d'une délégation transpartisane de parlementaires japonais s'est terminée ce vendredi 27 août en Chine. Une tentative de renouer le dialogue après dix mois de fortes tensions entre Pékin et Tokyo et un déplacement qui pourrait ouvrir une nouvelle séquence d'échanges : l'ancien ministre japonais des Affaires étrangères Takeshi Iwaya est à son tour attendu à Pékin en septembre, avant une délégation d'entrepreneurs en fin d'année. Quel bilan peut-on tirer de cette visite ? Sans changement de position du Japon sur la question taiwanaise, peut-on vraiment envisager un apaisement des tensions ? Avec Clea Broadhurst, correspondante permanente de RFI à Pékin.
durée : 00:03:10 - Géopolitique - L'artiste chinois Gao Zhen, 70 ans, a été condamné pour outrage aux héros de la révolution, pour des œuvres vieilles de 15 ans se moquant de la figure de Mao. Un signe que les vieux réflexes ont gardé leurs droits, alors que la Chine est devenue une superpuissance. Explications. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:50:56 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - Au cours de ces émissions avec Thomas Baumgartner, Marc Riboud abordait son lien profond avec la Chine, évoquant ses multiples séjours et ses réflexions sur l'évolution du pays. Il partageait sa conception de la photographie, définie comme un exercice constant de l'œil et du regard. - équipe : Mathias Le Gargasson, Antoine Dhulster, Rafik Zénine, Vincent Abouchar, Emily Vallat, Hassane M'Béchour, INA Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Ce mercredi 26 août, François Sorel a reçu Isabelle Bordry, fondatrice de Retency, Christophe Aulnette, senior advisor chez Seven2 et ancien président de Microsoft France et Asie du Sud, et Frédéric Simottel, journaliste BFM Business. Ils se sont penchés sur Bill Gates souhaitant réguler l'intelligence artificielle avec l'aide de la Chine, ainsi qu'OpenAI disant avoir fabriqué une meilleure puce devançant Nvidia en efficacité et rapidité, dans l'émission Tech & Co, la quotidienne, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au jeudi et réécoutez-la en podcast.
durée : 00:14:27 - Le journal de 18h - Une gigantesque coulée de boue a fait 95 morts et 400 disparus au Népal, à la frontière avec la Chine. Sébastine Lecornu aborde l'immigration clandestine en déplacement à Mayotte. Un député RN est soupçonné d'avoir détourné de l'argent de l'Assemblée nationale. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:03:10 - InterNational - L'artiste chinois Gao Zhen, 70 ans, a été condamné pour outrage aux héros de la révolution, pour des œuvres vieilles de 15 ans se moquant de la figure de Mao. Un signe que les vieux réflexes ont gardé leurs droits, alors que la Chine est devenue une superpuissance. Explications. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:03:10 - La grande matinale - L'artiste chinois Gao Zhen, 70 ans, a été condamné pour outrage aux héros de la révolution, pour des œuvres vieilles de 15 ans se moquant de la figure de Mao. Un signe que les vieux réflexes ont gardé leurs droits, alors que la Chine est devenue une superpuissance. Explications. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:03:26 - Géopolitique - L'administration Trump a lancé hier contre l'Iran « l'offensive économique la plus dévastatrice jamais lancée contre un pays ». Mais elle va se heurter à la Chine qui a des liens importants avec Téhéran, et à la capacité de contourner les sanctions des Iraniens. Ce n'est pas gagné d'avance. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Mardi 25 août, François Sorel a reçu Didier Sanz, journaliste tech ; Thomas Serval, PDG de Baracoda et Frédéric Simottel, journaliste BFM Business. Ils sont revenus sur Apple qui se tourne vers la Chine pour ses puces mémoire, le programme d'Elon Musk sur le lancement de l'IA dans l'espace et la collaboration entre Mistral AI et une entreprise saoudienne dans l'émission Tech & Co, la quotidienne, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au jeudi et réécoutez la en podcast.
Au sommaire :Les États-Unis dévoilent un plan de sanctions économiques secondaires pour faire plier l'Iran, menaçant indirectement la Chine qui continue d'acheter du pétrole iranien.L'Arabie Saoudite va investir 6 milliards d'euros pour construire 3 parcs d'attractions près de Paris, sur le site de l'ancien parc Mirapolis.La sécheresse et la baisse de rendement des pommes de terre entraînent une diminution de la taille des frites et des chips, posant des problèmes aux industriels.Le coût du transport maritime a triplé cette année, impactant les prix des conteneurs, du pétrole, des minerais et des céréales.Le nombre de contrats d'apprentissage a reculé de 5% en 2023, poussant le gouvernement à appeler les entreprises à investir dans la formation des jeunes.Le gouvernement prévoit d'augmenter le plafond des franchises médicales de 100 à 140 euros, face au déficit de l'assurance maladie.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:03:26 - InterNational - L'administration Trump a lancé hier contre l'Iran « l'offensive économique la plus dévastatrice jamais lancée contre un pays ». Mais elle va se heurter à la Chine qui a des liens importants avec Téhéran, et à la capacité de contourner les sanctions des Iraniens. Ce n'est pas gagné d'avance. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Les Émirats arabes unis sont devenus, en quelques années, un acteur économique et stratégique majeur en Afrique. Une enquête publiée par le Financial Times, au début du mois, décrit une stratégie d'influence qualifiée d'« impérialiste », qui mêle investissements dans les ports et les mines, mais aussi intérêts militaires et soutien à certains acteurs dans les conflits africains. Alors quelle est réellement la stratégie des Émirats en Afrique ? Éclairage de Jean-Loup Samaan, chercheur spécialiste des pays du Golfe, au Middle East Institute de l'Université de Singapour. Il répond aux questions de Clothilde Hazard. RFI : Le journal d'investigation anglais Financial Times a enquêté sur les Émirats arabes unis en Afrique et sur leurs investissements très importants. En dix ans, ils sont devenus le quatrième investisseur sur le continent dans de nombreux secteurs portuaires mais aussi sécuritaires. L'enquête parle d'une poussée impérialiste. Abou Dhabi a même réagi par le biais de son ministère des Affaires étrangères et refuse le terme d'impérialisme. Est-ce que, selon vous, l'expression est justifiée ? Jean-Loup Samaan : L'expression « impérialiste » est peut-être un petit peu trop forte, parce que la relation entre les Émirats et les pays africains n'est bien évidemment pas celle que l'on pourrait qualifier entre un empire et ses États inféodés. Ce qui est intéressant dans l'enquête du Financial Times, et plus généralement sur un certain nombre d'enquêtes sur les Émirats ces dernières années, c'est de voir comment, en l'espace d'une dizaine d'années, Abou Dhabi et Dubaï se sont positionnées sur le plan économique, sur le plan des infrastructures, mais aussi sur le plan stratégique, géopolitique pour être un acteur de premier plan en Afrique. Et ça, ce sont des choses qui vont bien au-delà de l'aide au développement. Ça crée des relations de dépendance entre les pays africains et les Émirats. Et donc, on pourrait se poser la question, au même titre qu'avec la Chine ou les États-Unis, d'une économie prédatrice d'Abou Dhabi à l'égard des pays africains. Donc, c'est plus dans ce sens-là que je qualifierais les relations aujourd'hui entre les Émirats et les pays africains. Pourquoi est-ce que les Émirats arabes unis investissent autant dans les ports ? Il y a deux dynamiques véritablement. Au tout début, je dirais qu'il y a 15 ou 20 ans, c'était une dynamique qui était avant tout commerciale, qui venait de Dubaï. Il faut voir que Dubai Ports World est l'un des principaux acteurs internationaux en termes d'infrastructures portuaires, et donc c'était une façon pour la compagnie, qui est une compagnie souveraine de Dubaï, de remporter des parts de marché et donc de tisser sa toile à travers le monde, et en particulier sur un continent africain où les infrastructures portuaires étaient encore très émergentes. Après, ce qu'on a vu plus récemment, c'est une logique proprement militaire et notamment dans la Corne de l'Afrique. Ça s'est dessiné durant la guerre au Yémen [qui a débuté en 2014, NDLR], où les Émiriens ont décidé de coupler leurs investissements commerciaux dans les infrastructures portuaires sur place - que ce soit en Érythrée, au Somaliland - avec une dimension militaire qui leur permettait de déployer leurs forces pour être ensuite envoyées vers le Yémen. Donc, ça, c'est plus récent. Mais ça montre d'une certaine façon comment la logique, qui est initialement commerciale, est devenue au fil du temps stratégique au sens politico-militaire. L'enquête montre aussi que les Émirats sont impliqués dans le conflit au Soudan et soutiennent les Forces de soutien rapide du général Hemedti. L'implication des Émirats dans le conflit commence à être très documentée. Pourquoi les Émirats se sont autant impliqués dans le conflit ? Pour Abou Dhabi, il s'agit non seulement de soutenir des militaires avec lesquels ils avaient tissé des liens au Yémen, mais aussi des militaires qu'ils considèrent être le rempart à ce qu'ils voient comme la menace de l'islam politique qui serait derrière le gouvernement légitime à Khartoum. C'est un élément dénominateur commun dans la politique émirienne, en Afrique comme au Moyen-Orient : à savoir de soutenir ce qu'ils considèrent être les hommes forts et souvent des militaires contre des gouvernements ou des acteurs jugés trop proches de la mouvance des Frères musulmans ou de l'islam politique. Au milieu de ça, il y a aussi l'or : Dubaï est une plaque tournante de l'or africain. Trente milliards de dollars d'or artisanal non-déclaré en provenance du continent sont exportés vers les Émirats. Que représente cet or pour le pays ? Est-ce que c'est au cœur de sa stratégie économique ? Oui, et ça, c'est là où l'on voit l'interpénétration entre les logiques géopolitiques - à savoir de soutenir les régimes militaires, notamment les Forces de soutien rapide - avec une logique qui est beaucoup plus mercantile, voire de l'ordre de la prédation économique, avec le trafic d'or. Il faut mettre ça d'une certaine façon dans la perspective du rang des Émirats. À l'échelle internationale, sur le marché de l'or, on estime qu'aujourd'hui, entre 20 et 30 % du commerce de l'or passe par Dubaï. C'est un élément extrêmement important en termes de positionnement international, de diversification de l'économie, parce qu'il faut quand même se souvenir que Dubaï, contrairement à Abou Dhabi, n'a pas de rente énergétique. Donc, tout cela, effectivement, contribue à, disons, faire de l'Afrique, et là, en l'occurrence le Soudan parmi d'autres pays, une zone d'intérêt pour les acteurs émiriens.
durée : 00:03:26 - La grande matinale - L'administration Trump a lancé hier contre l'Iran « l'offensive économique la plus dévastatrice jamais lancée contre un pays ». Mais elle va se heurter à la Chine qui a des liens importants avec Téhéran, et à la capacité de contourner les sanctions des Iraniens. Ce n'est pas gagné d'avance. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Ce lundi 24 août, François Sorel a reçu Frédéric Simottel, journaliste BFM Business, Stan Larroque, directeur des opérations chez Parrot et fondateur de Lynx, et Bruno Guglielminetti, journaliste et animateur de "Mon Carnet de l'actualité numérique". Ils se sont penchés sur la deuxième édition des Jeux olympiques des robots humanoïdes en Chine, l'entrée spectaculaire en bourse d'Unitree, ainsi que l'année 2026/2027 en tant qu'âge d'or de la robotique humanoïde, dans l'émission Tech & Co, la quotidienne, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au jeudi et réécoutez-la en podcast.
Le monde a rarement vécu dans un environnement aussi hostile. Guerre commerciale; conflit en Iran dont personne ne voit l'issue ; deux front ouverts par Trump. Et pourtant le commerce mondial ne cesse de croître. Les échanges se réorientent ; de nouvelles alliances se nouent. Tout cela consacre par ailleurs la super puissance de la Chine. Car les droits de douane ont jeté nombre de pays dans les bras de l'ogre chinois, dont les produits inondent la planète et dont la balance commerciale bat tous les records. La réalité du monde, c'est aussi le Moyen Orient en feu, et le climat en rage, témoignant d'un grand désordre mondial. Invité : Bertrand Badie, professeur émérite des universités à Sciences Po. Auteur d'une trentaine d'ouvrages. Par-delà la puissance et la guerre. La mystérieuse énergie sociale chez Odile Jacob est le dernier.
Vendre du plaisir sans jamais prononcer le mot “sexe”.C'est la règle que Patrick Pruvot s'impose depuis le début.Il ne parle pas de sex-shop ou d'érotisme mais de bien-être intime et de développement durable du couple.Pourtant, rien ne le destinait à l'entrepreneuriat et encore moins dans cet univers.Ancien publicitaire chez Publicis, vers 40 ans, son divorce le force à emménager rue Saint-Denis, au-dessus d'un sex-shop, le Pussy Club.Chaque jour, il passe devant les sex-shops du quartier, observe et repère ce qui pour lui est une aberration marketing. Toutes ces boutiques mélangent deux univers opposés : la pornographie et l'érotisme.Son idée est simple : isoler la partie “noble” pour la rendre fréquentable, "moralement accessible".La sortir des rues sombres pour la coller entre Zara et H&M.Mais personne ne veut de lui : neuf banques sur dix refusent de lui ouvrir un compte, les bailleurs ne signent pas, les investisseurs tournent le dos.Malgré tout ça, Patrick contourne chaque épreuve.20 ans plus tard, Passage du Désir, c'est 25 boutiques en France, près de 35 millions d'euros de chiffre d'affaires, et une première adresse à l'étranger, avec une ambition : exporter l'amour à la française.Mais il ne se contente pas de revendre les marques des autres.Passage du Désir sort un nouveau produit tous les trois jours, uniquement disponible sur son site et dans ses boutiques.Patrick déroule les coulisses d'un commerce que personne n'osait rendre grand public :Pourquoi s'interdire les mots “sexe” et “érotisme” a construit toute la marqueComment banaliser un produit que tout le monde perçoit de façon négativeCombien coûte vraiment l'ouverture d'une boutique, et l'erreur qui tue un lancementL'importance des boutiques pour le retail en ligneL'art de négocier en ChineUne leçon de retail dans le secteur le plus tabou de France. Par celui qui l'a rendu fréquentable.Vous pouvez contacter Patrick sur Linkedin.TIMELINE:00:00:00 - Vendre du plaisir sans prononcer le mot sexe00:12:00 - Où s'arrête l'éthique des banques ?00:21:18 - Créer une gamme pour faire tomber les tabous masculins00:30:57 - Fixer des normes que la loi n'impose pas00:37:42 - Combien ça coûte d'ouvrir une boutique ?00:44:05 - Ouvrir des boutiques pour vendre en ligne00:53:29 - Transformer ses points de vente en attraction01:07:08 - Vendre la French Touch romantique01:16:16 - Lancer un nouveau produit tous les 3 jours01:22:34 - « En France on sait faire un Airbus, pas un sextoy »01:33:08 - L'art de la négociation Chinoise01:38:30 - Le produit qui fidélise autant qu'une marque de cigarette01:48:11 - Les meilleurs jouets à offrirLes anciens épisodes de GDIY mentionnés : #510 - Carole Benaroya - Kujten - La reine du cachemire#405 - Nicolas Santi-Weil - Ami Paris & The Kooples - "Si tu n'arrives pas à en faire un client fais-en un ami"#208 - Marie Comacle - Puissante - Faire vibrer le corps des femmesNous avons parlé de :DNVB et ONVB : les nouveaux modèles de croissance ?Plug Donald TrumpLELO: La Marque Leader Des Accessoires et Produits IntimesClick and Mortar : Définition et guide completModèle « Click and mortar » : définition et avantages pour les entreprises en FranceComment la Chine est devenue imbattable ?Un grand MERCI à nos sponsors : Squarespace : https://squarespace.com/doitQonto: https://qonto.com/r/2i7tk9 Brevo: brevo.com/doit eToro: https://bit.ly/3GTSh0k Payfit: payfit.com Club Med : clubmed.frCuure : https://cuure.com/product-onely (code DOIT)Vous pouvez retrouver la liste de tout le matériel utilisé pour enregistrer nos épisodes sur cette page.Vous souhaitez sponsoriser Génération Do It Yourself ou nous proposer un partenariat ?Contactez mon label Orso Media via ce formulaire.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
La Mongolie accueille depuis le 17 août, et jusqu'au 28 août, la COP17 contre la désertification. Un sommet international à Oulan-Bator pour tenter de trouver des solutions et des financements contre ce phénomène exacerbé par le dérèglement climatique, qui touche une grande partie de la planète. La Mongolie en est l'une des victimes les plus emblématiques : 76,9% des terres mongoles sont touchées par la désertification qui rend des pâturages inexploitables. Cela fait des années que le pays tente de trouver des solutions. De notre correspondant à Oulan-Bator, Étienne Cholez Un mur presque noir se dresse au milieu de cette steppe verte : c'est une forêt, immense, la plus grande du pays plantée par des hommes. On est tout au nord de la Mongolie, dans la province du Selenge. « Si vous allez 20 kilomètres plus loin, c'est la Russie, et il y a un petit village là-bas… C'est la commune russe la plus proche de la Mongolie », explique un habitant de la région. Odbayar, 31 ans, représente la troisième génération de la famille qui a commencé à planter ces pins, typiques de la taïga. C'était au début des années 2000. « À la sortie du communisme en 1990, on exportait énormément de bois vers la Chine. Beaucoup de gens coupaient des arbres illégalement, ça provoquait des feux de forêt. Le sol ici, c'est du sable. S'il n'y a pas d'arbre, ce sable se propage. C'est pour ça que mes parents ont décidé de se lancer dans cette opération de reboisement : pour faire renaître cette magnifique nature », raconte-t-il. Cette forêt protégée s'étend sur une superficie de 65 000 hectares. Odbayar et sa famille ont replanté des arbres sur environ 20 000 hectares. Cette histoire est devenue l'emblème du projet « 1 milliard d'arbres » d'ici 2030, le programme phare de la Mongolie contre la désertification. « Pour lutter contre ce phénomène, vous devez d'abord planter des arbres dans des endroits qui en avaient. Dans le désert de Gobi, par exemple, il n'y en a jamais eu en grande quantité, comparé à ici, le nord de la Mongolie », précise-t-il. Un manque de végétation mortel pour les élevages Ce reboisement permet aussi de ramener des éleveurs nomades dans des pâturages qu'ils avaient quittés. Bayarsaikhan rentre les veaux avant la nuit. Sa yourte est installée en haut d'une colline qui surplombe la forêt. Cela fait cinq ans que l'éleveuse et sa famille ont quitté leur province natale, beaucoup plus montagneuse, située à 700 km à l'ouest du pays. « Dans mon ancienne vie, j'ai perdu trop d'animaux. Une année, on a eu un été sec, sans herbe. L'hiver ensuite a été terrible. J'avais 1 000 moutons. À la fin, il ne m'en restait que 108. Les vaches aussi, elles sont toutes mortes. C'était financièrement impossible. Ici, près de la forêt, c'est mieux. L'herbe pousse bien, elle est plus haute. Je peux enfin préparer les hivers », témoigne-t-elle. Mandakh, une scientifique spécialiste de la désertification et membre du comité d'organisation de la COP17, analyse l'action de son propre pays. « La Mongolie se débrouille plutôt bien. Nous avons des lois dédiées à la désertification. Sur le papier, on a aussi différentes initiatives. Mais le problème récurrent, c'est le financement. Nous sommes un pays qui vient juste de commencer son développement. Cela veut dire que parfois on se développe avec la nature et parfois contre », souligne-t-elle. Elle espère que cette COP17 servira à quelque chose et ne sera pas un sommet de plus où les discussions prennent le pas sur les actes. À lire aussiEn Mongolie, l'exode rural forcé des éleveurs à cause du changement climatique
Comme d'habitude, la première partie de l'émission sera consacrée à une discussion sur l'actualité. Nous commencerons par évoquer la frustration manifeste du président américain face à l'incapacité des États-Unis à gagner la guerre contre l'Iran. Notre conversation suivante portera sur l'annonce par la Chine de l'ouverture d'une nouvelle route maritime dans l'Arctique. Elle permettrait de remplacer les passages traditionnels par la mer Rouge, qui ont été perturbés par les conflits au Moyen-Orient. La « Route de la soie polaire » part de l'est de la Chine, traverse le cercle polaire arctique par la route maritime du Nord russe et se termine en Angleterre. Dans notre section science et technologie, nous parlerons de la congélation des ovocytes. C'est devenu un choix de plus en plus courant pour les femmes qui souhaitent préserver leur fertilité. Et nous conclurons la première partie de l'émission d'aujourd'hui en faisant la promotion de la Journée internationale de la bière ! Le reste de l'émission d'aujourd'hui sera consacré à la langue et à la culture françaises. Notre point de grammaire de la semaine sera : The « ne explétif » and Verbs using the Subjunctive in the Negative Form. Nous parlerons du Parc Astérix qui vient d'ouvrir un nouveau parc d'attractions en Allemagne. Nous verrons comment il a réussi à maintenir son succès auprès des enfants et des adultes. Nous terminerons avec l'expression de la semaine, Se faire rouler dans la farine. Nous nous poserons une question inhabituelle : si la France était toujours une monarchie, qui serait actuellement le roi de France ? - Humilié par son incapacité à remporter la guerre contre l'Iran, Trump s'en prend aux alliés des États-Unis - La Chine teste la route maritime arctique pour éviter les zones de conflit au Moyen‑Orient - Ocasio-Cortez a annoncé qu'elle allait congeler ses ovocytes - Journée internationale de la bière - Les irréductibles Gaulois du Parc Astérix conquièrent l'Allemagne - Qui serait le roi de France à notre époque?
durée : 00:17:08 - Journal de 08h00 - Un espoir de traitement dans la lutte contre les formes les plus graves de cancers de la peau. Le ministre des affaires étrangères s'exprime pour la première fois sur les journalstes détenus au Togo. Et en Chine, le fondateur d'Evergrande condamné à la prison à vie. - équipe : Kevin Dufrêche Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:06:00 - Les Matins de France Culture - par : Marie Dorcet - Les funérailles de Zhu Rongji, ancien Premier ministre de la République populaire de Chine, connu pour ses réformes, ont eu lieu mardi 18 août. Mais le gouvernement veut contrôler les hommages de la population. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
(00:00:51) IRIS²: l'Europe peut-elle créer son propre Starlink ? (00:09:27) Route de la Soie polaire: pourquoi la Chine s'ouvre l'Arctique (00:13:42) Terres rares: le volcan norvégien qui pourrait libérer l'Europe de la Chine
De tous les grands chefs américains sortis auréolés de la Seconde Guerre mondiale, Douglas MacArthur aura sans doute été le plus brillant – mais aussi le plus brutal. Jugé incontrôlable par le président Truman, il va même être « débarqué » !Dans ce nouvel épisode passionnant des Grands dossiers de l'Histoire, Franck Ferrand vous plonge dans les coulisses méconnues de la guerre de Corée. Écoutez le récit saisissant de cette confrontation entre les États-Unis et le bloc communiste, qui a marqué le début de la Guerre Froide et laissé des millions de victimes civiles.Le 25 juin 1950, le général américain Douglas MacArthur est réveillé en pleine nuit par un appel alarmant : les troupes nord-coréennes, soutenues par l'URSS et la Chine, ont franchi le 38e parallèle pour envahir la Corée du Sud. Sous l'égide de l'ONU, les États-Unis s'engagent alors dans un conflit qui va s'enliser pendant trois ans, malgré les offensives audacieuses du stratège MacArthur.Découvrez comment ce dernier a tenté d'emporter la victoire par tous les moyens, allant jusqu'à proposer l'utilisation de l'arme atomique, au grand dam du président Truman. Suivez les rebondissements de cette guerre oubliée, marquée par des bombardements massifs de villes et de villages, faisant des centaines de milliers de victimes civiles.
durée : 00:07:10 - Les Matins de France Culture - C'est le classement des 1 000 meilleures universités dans le monde. Révélé chaque 15 août depuis plus de vingt ans. - équipe : La Rédaction de France Culture, Margot Delpierre Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:07:10 - Journal de 8 h - C'est le classement des 1 000 meilleures universités dans le monde. Révélé chaque 15 août depuis plus de vingt ans. - équipe : La Rédaction de France Culture, Margot Delpierre Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Tensions géopolitiques, commerce international, souveraineté, nouvelles technologies, transition énergétique, matières premières, emploi, formation et inégalités : cette saison, « Éco d'ici, Éco d'ailleurs » et « Le grand invité de l'économie RFI - Jeune Afrique » a donné la parole à des dirigeants, entrepreneurs, experts et décideurs pour décrypter les grandes transformations en cours entre Afrique, Europe et reste du monde. Voici une sélection de certains des entretiens les plus marquants. Retrouvez ici nos invités en vidéo Grégory Clerc : Castel mise sur l'Afrique et la décentralisation Directeur général du groupe Castel depuis 2023, Grégory Clerc est revenu sur la transformation d'un groupe mondial du vin et des boissons, particulièrement implanté en Afrique. Au-delà de la gouvernance et de la succession au sein du groupe, il a défendu une stratégie fondée sur la croissance africaine et sur la capacité de Castel à s'adapter à un continent en pleine mutation. L'un des points forts de son intervention concerne l'organisation du groupe : Grégory Clerc revendique un modèle largement décentralisé, laissant une importante marge de décision aux filiales et à leurs dirigeants. Une manière, selon lui, de rester au plus près des réalités locales et de préserver l'agilité du groupe. Autre enjeu majeur : la sécurité. Malgré les difficultés rencontrées dans certains pays du Sahel, en République démocratique du Congo ou en Centrafrique, Castel n'envisage pas de retrait de ses marchés africains. Le groupe assume une stratégie de long terme fondée sur la connaissance du terrain et la résilience. Alahassane Diakité : le cacao ivoirien face à la volatilité des marchés La crise du cacao a constitué l'un des grands sujets agricoles de la saison. Alahassane Diakité, directeur général de la Maison du Cacao et de Diakité Cocoa Products, a livré son analyse d'une filière confrontée à la volatilité des cours, à la spéculation, aux stocks et aux difficultés rencontrées par les producteurs ivoiriens. Pour lui, l'une des réponses passe par l'accélération de la transformation locale. La Côte d'Ivoire compte déjà plusieurs usines de transformation et l'objectif affiché est d'augmenter encore cette capacité afin de contribuer à stabiliser la filière et à créer davantage de valeur sur place. Autre combat : permettre aux producteurs et aux coopératives d'accéder davantage aux marchés à terme et de mieux maîtriser leurs risques. Une question essentielle dans une filière exposée aux mouvements des marchés internationaux et aux stratégies des grands négociants. L'entretien a également porté sur la gouvernance de la filière et sur la nécessité, selon Alahassane Diakité, de maintenir le débat sur le cacao à distance des affrontements politiques. Une position qui prend une dimension régionale alors que la Côte d'Ivoire et le Ghana, deux poids lourds mondiaux du cacao, cherchent à renforcer leur coopération pour peser davantage sur les marchés internationaux. Athina Argyriou : l'automobile européenne face aux offensives chinoise et américaine L'industrie automobile est elle aussi au cœur des bouleversements mondiaux. Athina Argyriou, déléguée générale de la CSIAM (Chambre Syndicale Internationale de l'Automobile et du Motocycle), a analysé la montée en puissance des constructeurs chinois, la politique protectionniste américaine et les difficultés auxquelles les constructeurs européens doivent répondre. Elle souligne notamment les atouts industriels de la Chine : une importante capacité d'ingénierie, un effort considérable de recherche et développement et un appareil industriel capable de mettre rapidement de nouveaux produits sur le marché. Face à cette concurrence, elle met en garde contre la tentation européenne du protectionnisme. Pour elle, la compétitivité passe davantage par le maintien d'une base industrielle solide, l'innovation et l'indépendance énergétique. La transition vers la voiture électrique constitue évidemment l'un des grands enjeux. Athena Argyriou estime que le choix américain de ralentir cette évolution risque de pénaliser l'industrie des États-Unis elle-même, tandis que l'Europe doit continuer à investir dans cette transformation pour préserver sa compétitivité. Baba Hady Thiam : Simandou, le pari minier de la Guinée Avec Baba Hady Thiam, avocat d'affaires franco-guinéen, l'émission s'est penchée sur l'un des projets miniers les plus importants du continent : Simandou. Un projet intégré associant extraction de minerai de fer, infrastructures ferroviaires, installations portuaires et transformation locale. Pour la Guinée, l'enjeu dépasse largement l'exploitation du minerai. Simandou doit devenir un catalyseur permettant de développer d'autres secteurs de l'économie et de sortir du piège traditionnel de la dépendance aux matières premières. Baba Hady Thiam insiste cependant sur une condition essentielle : la réussite dépendra de la capacité à exécuter concrètement les plans annoncés. L'autre grand sujet est celui du contenu local. L'enjeu ne doit pas simplement être de fixer des pourcentages minimums d'emplois ou de contrats attribués aux entreprises nationales. Il doit, selon lui, permettre une véritable montée en gamme des compétences locales afin que les entreprises guinéennes soient capables, demain, de prendre en charge des projets de plus en plus complexes. Amal El Fallah Seghrouchni : construire une souveraineté numérique africaine L'intelligence artificielle et la souveraineté numérique ont occupé une place centrale dans la saison. À Marrakech, à l'occasion du Gitex Africa 2026, Amal El Fallah Seghrouchni, ministre marocaine chargée de la transition numérique, a défendu une vision d'une IA souveraine et durable. La souveraineté ne se résume pas au stockage des données. Elle suppose également des infrastructures, des capacités de calcul, des datacenters, une connectivité et surtout une réglementation capable de protéger les données et d'encadrer leur utilisation. La ministre marocaine plaide également pour une coopération accrue entre les pays africains. Plutôt que de reproduire les modèles européens ou asiatiques, elle défend une « troisième voie » africaine de l'intelligence artificielle et de la technologie, fondée sur le partage des données, des talents et des capacités de calcul. El Mouhoub Mouhoud : immigration, école et mobilité sociale L'économiste El Mouhoub Mouhoud, spécialiste de la mondialisation et président de l'université PSL, a abordé l'économie à travers son propre parcours et son ouvrage « Le Prénom ». Son intervention a permis de revenir sur l'immigration économique, mais aussi sur la réussite scolaire des enfants issus de l'immigration. Il dénonce une vision du débat public qui se concentre sur les situations les plus visibles, qu'il s'agisse de la délinquance ou des réussites sportives, en oubliant la masse de jeunes issus de l'immigration qui réussissent par l'école. L'apprentissage apparaît à ses yeux comme un outil particulièrement efficace contre les discriminations à l'embauche : une fois les jeunes présents dans l'entreprise, leurs compétences peuvent s'exprimer concrètement et les préjugés liés au nom ou au territoire peuvent reculer. Il invite également à dépasser l'idée d'une méritocratie selon laquelle la réussite ne dépendrait que de la volonté individuelle. L'accès à l'école, la transmission familiale, le goût de l'effort et les conditions sociales jouent un rôle déterminant dans les trajectoires. Thierry Marx : immigration, emploi et transmission des savoir-faire Pour clôturer cette sélection, Thierry Marx a apporté son regard de chef cuisinier et de président de l'Union des métiers de l'hôtellerie et de la restauration. Son parcours personnel, marqué par une scolarité difficile avant de devenir l'un des grands chefs français, a servi de point de départ à une réflexion sur la formation, l'apprentissage et l'immigration économique. Dans un secteur qui emploie une importante proportion de travailleurs issus de l'immigration, Thierry Marx insiste sur les situations concrètes des personnes formées et employées dans l'hôtellerie-restauration, notamment celles qui peuvent se retrouver confrontées à des difficultés administratives après leur apprentissage. La transmission est également au cœur de son intervention. Pour Thierry Marx, former ne consiste pas à reproduire mécaniquement un modèle : transmettre un savoir-faire doit permettre à celui qui apprend de devenir autonome, de développer sa curiosité et, à son tour, de transmettre.
durée : 00:07:10 - Les journaux de France Culture - C'est le classement des 1 000 meilleures universités dans le monde. Révélé chaque 15 août depuis plus de vingt ans. - équipe : La Rédaction de France Culture, Margot Delpierre Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:04:15 - Les Matins de France Culture - par : Pierre Ramond - Et si la géographie de la Chine se comprenait par sa mer ? En transposant la méthode de Fernand Braudel à l'Asie maritime, Pierre Ramond retrace la façon dont les flux maritimes et les diasporas ont façonné la puissance chinoise. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Alors que les tensions dans le Golfe et les sanctions américaines compliquent les routes traditionnelles du commerce mondial, la Chine inaugure une nouvelle voie : sa « route de la soie arctique » vers l'Europe. À partir du 12 août 2026, la compagnie Sea Legend ouvre la première ligne régulière de fret reliant ports chinois et européens par les eaux polaires, réduisant le trajet à une vingtaine de jours contre 40 par Suez et 50 par le cap de Bonne-Espérance. Quels sont les véritables intérêts de Pékin en passant l'Arctique ? La Russie ayant investi massivement dans ce projet, cela signifie-t-il que Pékin dépendra de Moscou pour une partie de son commerce avec l'Europe ? Avec Emmanuel Véron, géographe, spécialiste de la Chine contemporaine et enseignant-chercheur au centre HEC de géopolitique.
Les robots humanoïdes progressent à une vitesse spectaculaire, mais leur autonomie reste encore un défi majeur. Stéphane Bohbot explique comment l'industrie prépare leur arrivée dans nos vies, entre intelligence artificielle, apprentissage et enjeux géopolitiques.
durée : 00:43:32 - Questions du soir : le débat - par : Antoine Dhulster - Taïwan mène en ce moment-même des simulations de coupures d'Internet en prévision d'un conflit avec la Chine. L'occasion de nous interroger sur les dépendances numériques et technologiques françaises. Qu'en est-il des fragilités d'Internet ? Serions-nous prêts à une panne générale ? - équipe : Phane Montet, Louise Cognard, Tom Umbdenstock, Inès Bouffartigue Sebastia, Adèle Triol, Coline Guillot - invités : Thibault Prévost Journaliste indépendant technocritique, Ksenia Ermoshina docteure en socio-économie de l'innovation, chercheuse au centre Internet et Société du CNRS, chercheuse associée au CitizenLab de l'Université de Toronto, Ophélie Coelho Chercheuse en géopolitique du numérique associée à l'IRIS Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
En 2016, l'autrice Clara Arnaud se lançait dans une traversée à pied de la chaîne du Caucase, depuis l'Arménie jusqu'à la Géorgie, avec son cheval Boy comme compagnon de route. Devant eux s'étendaient plusieurs centaines de kilomètres à parcourir, à travers les vastes plateaux balayés par les vents, les reliefs montagneux et les vallées isolées. Une marche au rythme des sabots, où chaque journée allait s'écrire au fil des détours, des imprévus et des rencontres.Abonnez-vous à notre newsletter pour ne louper aucun épisode ➡️
Le secrétaire général et président de la République du Vietnam, To Lam, entame sa première visite en Australie. Il s'agit du premier déplacement du dirigeant communiste dans le pays depuis sa nomination en avril. Le carburant, le commerce et la Chine au cœur des discussions lors de sa rencontre avec le Premier ministre Anthony Albanese à Canberra ce mardi.
En Chine, pendant des décennies, les jeunes Chinois quittaient les campagnes pour les grandes villes. Aujourd'hui, certains font le chemin inverse. Non par contrainte, mais par choix, pour entreprendre, innover ou simplement vivre autrement. Dans la province du Zhejiang, à quelques heures de Shanghai, reportage de Clea Broadhurst et Lei Yang. De notre envoyée spéciale dans le Zhejiang, À Yaoli, petit village entouré de rizières, les cafés et ateliers ont remplacé les maisons abandonnées. Huang Binbin fait partie de ces jeunes diplômés qui ont choisi de quitter la grande ville pour participer à la renaissance des campagnes chinoises. « J'ai passé sept ans à Pékin. Pendant mon master, je passais déjà plus de temps à la campagne qu'en ville. Peu à peu, je n'ai plus supporté le rythme urbain et j'ai pris goût à la vie rurale », explique-t-elle. Avec son équipe, elle a redonné vie à ce village en créant un concept original : un village entièrement tourné vers les enfants et les familles. « Aujourd'hui, le village compte près de trente commerces. Beaucoup de jeunes viennent ici travailler et vivre. Certains rentrent en ville le soir, d'autres restent. Ils trouvent un équilibre entre vie professionnelle et personnelle », s'enthousiasme Huang Binbin. Ancien salarié à Shanghai, Bao Xin a, lui, choisi de revenir dans son village natal lorsque les autorités locales lui ont demandé de participer à sa relance. En quelques années, un terrain envahi par les déchets est devenu un site de camping très fréquenté. « La première année, les revenus du village sont passés de 80 000 à plus de 2 millions de yuans. Les habitants ont retrouvé confiance », déclare-t-il. « Aujourd'hui, je me sens plus heureux et plus libre ici qu'à Shanghai » Et pour lui, le calcul ne se limite pas au salaire. « Mon salaire a beaucoup baissé, mais les dépenses sont aussi bien plus faibles. Aujourd'hui, je me sens plus heureux et plus libre ici qu'à Shanghai. » Mais tous ne viennent pas à la campagne pour revitaliser les territoires ruraux. Aaron Zhang y a installé son entreprise de drones pour une raison beaucoup plus pragmatique : à Shanghai, il ne pouvait tout simplement plus tester ses appareils. Installée au milieu des collines, sa start-up expérimente désormais des drones capables de livrer des colis, de surveiller les rivières ou de participer à des opérations de secours. « Auparavant, il fallait entre 70 et 100 personnes par semaine pour surveiller la pollution, les déchets flottants ou les parcelles agricoles, se souvient l'entrepreneur. Aujourd'hui, cinq personnes suffisent, grâce aux données recueillies par les drones. Les personnes âgées du village recevaient leurs colis tous les trois jours. Aujourd'hui, les drones assurent une livraison quotidienne. » Grâce au télétravail, aux livraisons à domicile et à de meilleures infrastructures, la campagne chinoise n'est plus forcément synonyme d'isolement. Pour ces jeunes entrepreneurs, elle devient même un terrain d'innovation et, parfois, une alternative assumée aux grandes métropoles. À lire aussiLa Chine met ses universités à l'heure de l'IA et bouleverse ses cursus
Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnementUne émission de Philippe Meyer, enregistrée au studio l'Arrière-boutique le 25 avril 2025.Avec cette semaine :David Baverez, essayiste et investisseur.Antoine Foucher, spécialiste des questions sociales, auteur de Sortir du travail qui ne paie plus.Béatrice Giblin, directrice de la revue Hérodote et fondatrice de l'Institut Français de Géopolitique.Michaela Wiegel, correspondante à Paris de la Frankfurter Allgemeine Zeitung.L'ÉCONOMIE DE GUERRE Dans votre ouvrage Bienvenue en économie de Guerre, David Baverez, vous proposez une réflexion profonde sur les transformations économiques et géopolitiques récentes, mettant en lumière un tournant majeur dans l'histoire du monde. Selon vous, nous assistons à la fin d'un cycle de mondialisation qui a débuté en 1989 avec la chute du Mur de Berlin et la consolidation d'une économie mondiale fondée sur le libre-échange. Ce cycle se termine aujourd'hui, avec l'émergence d'un nouveau paradigme que vous qualifiez « d'économie de guerre », marqué par la confrontation ouverte entre grandes puissances.Pour vous, la rupture a été précipitée par des événements clefs survenus en 2022, notamment l'invasion de l'Ukraine par la Russie et le 20ème congrès du Parti communiste chinois. Ces événements ont révélé la fin d'une époque de coopération relative entre les nations et la montée des tensions géopolitiques, où les dépendances énergétiques et industrielles deviennent des instruments de pouvoir stratégique. Dans ce contexte, la guerre économique s'annonce comme un terrain incontournable de confrontation entre puissances.Votre analyse repose sur un constat alarmant : les grandes puissances du monde semblent se réorienter vers une logique de repli stratégique, où les enjeux de souveraineté nationale et d'autonomie économique dominent. L'impact de cette transition se fait particulièrement sentir en Europe, que vous voyez à un tournant décisif. Si le continent ne prend pas la mesure de cette évolution, il risque de devenir un simple terrain d'affrontement géopolitique, tiraillé entre les influences croissantes des États-Unis et de la Chine, un peu à l'image d'autres régions déjà fragilisées comme le Yémen.Vous mettez ainsi en garde contre le risque de marginalisation de l'Europe dans ce nouveau monde en mutation, et vous plaidez pour une refonte de son approche stratégique. Selon vous, l'Europe doit impérativement se doter d'une souveraineté plus affirmée, capable de défendre ses intérêts dans des domaines clefs comme l'énergie, la défense, et les technologies. Pour cela, il est essentiel de se détacher des dépendances extérieures et d'investir dans des industries stratégiques pour assurer une autonomie véritable.Aujourd'hui, plus que jamais, la question se pose : comment l'Europe peut-elle éviter de devenir un simple spectateur de cette transformation mondiale et, au contraire, jouer un rôle moteur dans la reconstruction de l'ordre mondial, tout en évitant les pièges d'une mondialisation débridée ? Comment le continent peut-il, sans délaisser ses principes démocratiques et ses valeurs, s'affirmer comme un acteur incontournable dans cette nouvelle économie de guerre ?Enfin, dans cette dynamique, vous évoquez régulièrement la question de la souveraineté économique. Quelles sont, selon vous, les bases les plus solides sur lesquelles l'Europe pourrait construire sa souveraineté économique face à la montée des tensions internationales ? Et comment l'Europe peut-elle s'y préparer concrètement sans tomber dans le piège du nationalisme destructeur, qui risquerait de la diviser davantage au lieu de la renforcer ?Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Nous commencerons notre tour d'horizon de l'actualité par une discussion sur la récente vague migratoire à Ceuta, une petite enclave espagnole située en Afrique du Nord. Ces événements mettent à l'épreuve les politiques d'ouverture de l'Espagne. Ensuite, nous parlerons de l'échec des projets de la FIFA visant à vendre des parts de la Coupe du monde et d'autres tournois à des investisseurs privés. Notre sujet sur les sciences et les technologies portera sur la réglementation du développement de l'IA. Il semblerait que les États-Unis et la Chine suivent des voies différentes. Et enfin, nous aborderons une découverte historique remarquable qui apporte un nouvel éclairage sur les origines de l'une des boissons les plus célèbres au monde : le Coca-Cola. Le reste de l'émission d'aujourd'hui sera consacré à la langue et à la culture françaises. Notre point de grammaire de la semaine sera : Use of the Present Subjunctive with Certain Verbs. Nous nous intéresserons à un site français qui vient d'être inscrit au patrimoine mondial de l'UNESCO : les forteresses royales du Languedoc situées dans le sud de la France. Nous reviendrons ainsi sur l'histoire de ce site historique. Nous terminerons avec l'expression de la semaine : Attendre quelqu'un au tournant. Nous parlerons des grands incendies qui touchent la France cet été et du fort impact qu'ils ont sur tout le pays. - L'afflux de migrants submerge les capacités de l'Espagne et met à l'épreuve sa politique migratoire - Le projet de privatisation de la FIFA se retourne contre elle - Les États-Unis et la Chine choisissent des chemins différents pour encadrer le développement de l'intelligence artificielle - Finalement, le Coca-Cola serait-il né en Europe ? - Les forteresses royales du Languedoc ont été inscrites au patrimoine mondial de l'UNESCO - La France connaît des incendies d'une ampleur inédite