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C dans l'air l'invitée du 16 mars Tara Varma, politologue, chercheuse en relations internationales, directrice du programme de prospective stratégique du German Marshall Fund of the United States (GMF).Donald Trump a de nouveau demandé dimanche avec insistance de l'aide pour libérer le détroit d'Ormuz, voie stratégique de transport du pétrole, estimant que l'avenir serait "très mauvais" pour l'Otan en cas de refus d'assistance de ses alliés, et qu'il pourrait reporter sa visite en Chine si Pékin n'obtempère pas. "Il est tout à fait normal que ceux qui tirent profit de ce détroit contribuent à faire en sorte que rien de fâcheux ne se produise là-bas", a déclaré le président américain dans une interview au Financial Times, rappelant que l'Europe et la Chine dépendent fortement du pétrole du Golfe, contrairement aux Etats-Unis. Donald Trump a également déclaré dans la soirée que les Etats-Unis discutaient avec "environ sept pays" pour former une coalition qui permettrait de rouvrir à la navigation le détroit d'Ormuz, sans préciser quels sont ces pays.
durée : 00:58:38 - Affaires étrangères - par : Christine Ockrent - Alors que le nouveau guide suprême iranien, Mojtaba Khamenei, appelle à maintenir fermé ce passage hautement stratégique des échanges en hydrocarbures, le cours du pétrole continue de flamber. Sommes-nous à l'aube d'une crise énergétique majeure ? Et quelles conséquences sur l'économie mondiale ? - réalisation : Luc-Jean Reynaud - invités : Florence Pisani Cheffe économiste de Candriam et enseignante à l'université Paris Dauphine; Jean-François Huchet Economiste, spécialiste de la Chine, et président de l'Institut national des langues et civilisations orientales; Patrice Geoffron Professeur d'économie à l'Université Paris-Dauphine, directeur de l'équipe Energie Climat.; Cyrille Coutansais Directeur de recherche au Centre d'études stratégiques de la Marine (CESM)
durée : 00:03:02 - L'Éco en VO - Un phénomène surprenant inquiète les autorités en Chine : de plus en plus de jeunes femmes entretiennent des relations avec des compagnons virtuels générés par l'intelligence artificielle. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur la non-participation de l'Iran au Mondial 2026, les pays du Golfe qui ne s'impliquent pas dans la guerre en Iran et les tensions entre Madrid et Washington. RDC-Chine : pourquoi le « contrat du siècle » est-il controversé ? Signé avec la Chine en avril 2008 sous la présidence de Joseph Kabila, l'accord « mines contre infrastructures » est en cours de réexamen. Pres de 20 ans après sa mise en place, les autorités congolaises viennent de lancer un audit technique et financier. Pourquoi cette décision maintenant ? Alors qu'en RDC, de nombreuses voix dénoncent un accord « déséquilibré », comment réagissent les autorités chinoises ? Pékin est-il prêt à renégocier certains points de ce contrat ? Avec Clea Broadhurst, correspondante permanente de RFI à Pékin. Mondial 2026 : après le retrait de l'Iran, quelles alternatives pour la Fifa ? Alors que l'Iran entre dans son quatorzième jour de guerre contre les États-Unis et Israël, le ministre iranien des Sports et de la Jeunesse, Ahmad Donyamali a annoncé à la télévision publique que l'équipe nationale de football du pays « ne participera pas » au Mondial 2026 organisé aux États-Unis, au Mexique et au Canada. À trois mois du coup d'envoi, comment la Fifa peut-elle s'organiser ? Qui pourrait remplacer l'Iran dans le groupe G de la compétition ? Avec Antoine Grognet, journaliste au service des sports de RFI. Guerre en Iran : pourquoi les pays du Golfe refusent de riposter ? Depuis le début de la guerre en Iran, les pays du Golfe sont quotidiennement la cible des frappes iraniennes. Les missiles et drones visent non seulement les bases militaires américaines implantées sur leur territoire, mais aussi des infrastructures civiles. Les autorités des pays concernés et le commandement militaire américain pour le Moyen-Orient (Centcom) font état de 23 morts dans les monarchies du Golfe. Pourquoi refusent-elles de répliquer aux attaques ? Ont-elles les moyens de se défendre ? Avec Frédéric Encel, docteur en géopolitique, maître de conférences à Sciences Po Paris. Iran : quelles seront les représailles de Trump après le « non » à la guerre de l'Espagne ? Donald Trump ne décolère pas. Face au « non à la guerre » de Pedro Sánchez, le chef du gouvernement espagnol, et son refus de laisser Washington utiliser deux bases militaires de la péninsule, le président américain a menacé de cesser tout commerce avec l'Espagne. Pourquoi Pedro Sánchez est-il le seul dirigeant européen à s'opposer aussi catégoriquement à la guerre en Iran ? Quels sont les secteurs espagnols les plus menacés si Donald Trump met sa menace à exécution ? Avec Maria Elisa Alonso, politologue à l'Université de Lorraine.
La guerre entre l'Iran, les États-Unis et Israël provoque un effet fulgurant sur les marchés énergétiques mondiaux. Blocage du détroit d'Ormuz, envolée des prix du pétrole, conséquences pour les pays producteurs et importateurs, repositionnement des grandes puissances : Éco d'ici Éco d'ailleurs analyse les effets économiques d'une crise qui pourrait provoquer un nouveau choc pétrolier mondial, y compris sur le continent africain. Les impacts pétroliers et géoéconomiques Notre invité : Homayoun Falakshahi, analyste des marchés pétroliers chez Kpler, société spécialisée dans l'analyse des flux maritimes de matières premières. Son travail consiste à suivre les déplacements des navires transportant du pétrole afin de comprendre les dynamiques du commerce mondial. « On sait quasiment exactement ce qui est transporté, d'où les navires partent et où ils arrivent. »
Ce jeudi 12 mars, Frédéric Simottel a reçu Fanny Bouton, directrice du quantique chez OVHCloud, Yves Maitre, Operating partner chez Jolt Capital, et Salime Nassur, fondateur de Maars. Ils sont revenus sur le test des robotaxis d'Uber à Tokyo, ainsi que la restriction d'OpenClaw dans les banques et agences publiques chinoises, dans l'émission Tech & Co, la quotidienne, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au jeudi et réécoutez la en podcast.
Discours d'ouverture de la Nuit de la Photo et conférence de Lorène Durret Focus sur les jeunes années de Marc Riboud (1923-2016), en particulier son « voyage en Orient » qui l'a conduit par la route du Liban jusqu'en Inde, puis en Chine et au Japon, entre 1955 et 1958. Lorène Durret, ancienne assistante du photographe et aujourd'hui responsable du fonds conservé au musée Guimet, le musée national des arts asiatiques à Paris, s'appuie sur de nombreuses photographies et documents pour donner à voir la construction de son regard. Enregistré au Club 44 le 14 février 2026
durée : 00:15:13 - Journal de 8 h - La Chine importe du pétrole iranien et pour éviter les sanctions américaines, le traite dans un réseau de petites raffineries en dehors des circuits financiers internationaux. Avec la guerre, l'activité est très réduite. Reportage dans l'est de la Chine.
Nous sommes à Genève, en 1926. C'est lors d'une assemblée de la Société des Nations, que le médecin chinois Wu Liande, diplômé de Cambridge, déclare à propos du traitement de la peste pulmonaire ayant sévi, au début des années 1910, en Mandchourie : « Il faut toujours garder à l'esprit le danger présenté par les patients qui s'échappent. Nous en avons vu certains tenter de le faire sous le coup du délire ; plus fréquemment, des patients et des suspects essaient de s'enfuir tant qu'ils sont encore en état de le faire. Pour plus de sûreté, le périmètre [des bâtiments dédiés à] la peste doit être entouré de hauts murs et attentivement gardé. Autant que faire se peut, toute tentative d'évasion doit être mise en échec par les plans des salles et leur aménagement, afin d'éviter que ne se reproduisent les tristes événements rapportés par les autorités locales, au cours desquels des patients ont été abattus par les gardes alors qu'ils essayaient de s'enfuir. » Quels ont été les enjeux politiques derrière la gestion des épidémies en Chine ? Comment le pouvoir a-t-il utilisé la médecine comme outil de gouvernement ? De quelles manières la perception du corps et de la maladie a-t-elle évolué, passant d'un corps en osmose avec le cosmos à un objet de contrôle étatique ? Avec Françoise Lauwaert, sinologue et anthropologue, autrice de « Gouverner le peuple et soigner les corps » ; Académie royale de Belgique. Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:15:13 - Journal de 8 h - La Chine importe du pétrole iranien et pour éviter les sanctions américaines, le traite dans un réseau de petites raffineries en dehors des circuits financiers internationaux. Avec la guerre, l'activité est très réduite. Reportage dans l'est de la Chine.
Vers un audit du « contrat siècle » entre la République démocratique du Congo et la Chine. Cet accord économique majeur, signé en 2008 sous la présidence de Joseph Kabila avec un consortium d'entreprises chinoises, repose sur un échange « ressources contre infrastructures » : le financement et la construction d'infrastructures (routes, voies ferrées, hôpitaux…) en échange d'un accès privilégié aux ressources minières congolaises. Un partenariat critiqué par plusieurs organisations de la société civile pour son déséquilibre et son opacité. Que peut-on attendre de cet audit ? Et pourquoi maintenant ? Elisabeth Caesens est la directrice exécutive de l'ONG Resource Matters qui plaide pour une meilleure répartition des richesses minières en RDC. Depuis Bruxelles, elle répond aux questions de Charlotte Idrac. RFI : Est-ce que l'annonce de cet audit vous surprend et son timing également ? Elisabeth Caesens : L'annonce nous surprend un peu parce que cet accord a été déjà renégocié il y a à peine deux ans. Et donc en fait, cet audit, on l'avait attendu avant cette renégociation initiale. Donc elle nous surprend un petit peu dans ce sens où on annonce en fait maintenant une potentielle nouvelle renégociation, alors que la précédente date d'il y a deux ans. Et a priori, cet audit couvrirait tous les aspects, mines, infrastructures, fiscalité. Quelles sont vos attentes ? Alors nous, si l'audit est bien fait et va jusqu'au fond, nous on s'attend à beaucoup d'évidence en fait, de détournement de fonds ou bien des projets surfacturés au moins, avec des routes qui ont coûté beaucoup plus cher que ce qu'elles n'auraient dû coûter et donc éventuellement un redressement à ce niveau-là. Pour l'instant, il n'y a pas encore eu de promesses que les résultats de l'audit seraient publiés, mais en tout cas, c'est une bonne nouvelle au moins que l'audit soit lancé. Vous l'évoquiez, tout à l'heure, il y avait eu une importante révision de cet accord en mars 2024 par le président Tshisekedi, en principe au bénéfice de Kinshasa. Quel bilan vous faites de cette révision de l'époque ? Alors, elle était pour notre part vraiment très, très décevante. C'était sûr qu'une révision devait être faite depuis très longtemps. Les promesses que cet accord apportait à l'époque, en 2008, étaient très importantes, on attendait des milliards de dollars d'infrastructures et en fait, en réalité, très peu a été décaissé. À lire aussiRDC: un audit du «contrat du siècle» relance le débat sur cet accord signé avec des groupes chinois en 2008 Est-ce qu'on peut chiffrer justement les résultats ? Oui. Alors on s'attendait à des prêts de 3 milliards de dollars pour des infrastructures et au bout de plus de quinze ans de travaux ou de projets, moins d'un milliard avait été décaissé. Donc, c'était extrêmement décevant pour la partie congolaise. Et en plus, la qualité des infrastructures n'était pas toujours au rendez-vous. On espérait en fait que tout cela serait corrigé, mais en fait, cela n'a pas été complètement réglé. Les paiements auxquels le Congo a droit maintenant sont 100 % dépendant du cours du cuivre. Donc en gros, si le cuivre atteint un tel montant sur le marché international, le Congo recevra autant. Le premier grand problème, c'est que le montant que le Congo recevra ne dépend pas du tout de combien les Chinois exportent. Donc imaginez-vous que vous exportez 100 000 tonnes de cuivre, ou 400 000 tonnes de cuivre, vous allez payer la même chose. C'est un peu comme si un boulanger, s'il vend 500 pains ou 1000 pains, il paye les mêmes taxes. C'est un peu aberrant. Et puis le deuxième grand problème, c'est que, que le cours du cuivre soit à 8000 ou à 11 000, la partie chinoise paye la même chose. Donc imaginez toute la marge bénéficiaire qui se rajoute au-delà de 8000, c'est en fait pour l'investisseur, le Congo ne touche rien. Et nous on a fait des calculs, déjà rien que pour la première année de mise en œuvre de ce nouveau contrat, donc 2024, le Congo a perdu ainsi plus de 100 millions de dollars rien qu'à cause de cette clause qui dit que, que le cours soit à 8000 ou à 11 000, on paye la même chose. Dans quelle mesure cet audit annoncé entre, selon vous, dans le cadre d'une rivalité entre les États-Unis et la Chine ? Alors ça, ce n'est pas très clair. Comme je le disais, l'accord a déjà été renégocié entre 2022 et 2024. Et à cette époque-là, c'est clair que cette renégociation entrait quelque part dans une rivalité avec les États-Unis. Le président Tshisekedi voulait apparaître comme mettant la pression sur les partenaires chinois que l'ancien président Kabila avait accueilli au Congo, et il voulait voir en fait qu'il était quelque part dur avec les Chinois. Maintenant que ça a mené à un avenant négocié déjà, on se demande est-ce que c'est toujours cette rivalité qui joue ? C'est aussi possible qu'autre chose joue, c'est-à-dire le cours du cuivre est extrêmement élevé aujourd'hui et peut-être que la partie congolaise se dit il y a moyen d'attirer plus du jeu que ce que nous avons finalement négocié en 2024. Ce qu'il faut savoir aussi, c'est que lors des précédentes négociations, quelque chose qui nous a aussi vraiment choqué, c'est qu'on a découvert que la partie chinoise a fini par payer des jetons de présence, ce qu'on appelle en fait des primes de négociation à tous les acteurs qui étaient impliqués du côté congolais. Donc en fait, la partie chinoise a couvert les frais de négociation de la partie adverse, ce qui constitue en fait un conflit d'intérêts assez gigantesque. Est-ce que maintenant on se dit qu'il faut retourner à cette table de négociation dans l'espoir de toucher à nouveau des primes de négociation ? On espère vraiment que non. C'est pour ça aussi d'ailleurs que « Le Congo n'est pas à vendre » demande à ce que les frais des parties congolaises qui sont en train de faire cet audit, et puis surtout d'éventuellement renégocier une nouvelle fois l'accord, soient payés par le Trésor public congolais. Et dans cette révision, en mars 2024, il y a un point qui reste en suspens pour vous, ce sont les exemptions fiscales pour la Sicomines, le conglomérat Sino-congolais ? Il y a deux gros problèmes avec le projet Sicomines. Le premier problème, c'est combien la Sicomines paye à l'État congolais. Et le deuxième problème, c'est comment l'État congolais, par la suite, dépense l'argent reçu. Et en fait, les deux sont problématiques. L'État congolais ne touche pas assez de recettes dans ce projet. Et le deuxième problème, c'est que le peu d'argent qui est touché est dépensé de manière opaque. Et c'est surtout ce deuxième aspect que l'audit va essayer de vérifier. À lire aussiRDC: le «contrat du siècle» avec les entreprises chinoises modifié pour rééquilibrer les profits
Aujourd'hui je reçois Matthieu Stéfani, l'une des voix les plus connues du podcast en France. Matthieu a créé Génération Do It Yourself, un podcast dans lequel il interviewe depuis des années des entrepreneurs, des créateurs, des artistes, des sportifs… tous ceux et celles qui construisent, innovent, inventent leur chemin.Son truc à lui, c'est l'écoute : poser les bonnes questions, laisser de l'espace, faire parler les gens. Sauf qu'à un moment, Mathieu a eu envie de passer un cap. Arrêter seulement d'écouter… pour aller voir. Aller sur le terrain. Voyager. Se confronter à des réalités qu'on commente beaucoup depuis la France, sans toujours les comprendre.Et ça l'a emmené loin : les États-Unis d'abord, le Brésil ensuite… et puis la Chine. Un voyage pas tout à fait comme les autres. Un voyage pour comprendre un pays dont on parle beaucoup, mais que peu d'entre nous connaissent vraiment. Un voyage pour tester ses idées reçues, mesurer la vitesse, sentir le pouls d'un monde qui avance selon d'autres règles.De ce séjour, Mathieu a tiré un documentaire de 90 minutes : “Comment la Chine est devenue imbattable”. Un film ambitieux, parfois dérangeant parce que la Chine ne laisse jamais indifférent. Et parce que regarder la Chine en face, ça oblige aussi à se regarder nous-mêmes : nos dépendances, nos certitudes, notre confort… et parfois, nos angles morts.Dans cet épisode, on va parler de ce que le voyage fait à un entrepreneur, de ce que le terrain change par rapport aux idées, et de ce qu'on découvre quand on accepte de sortir de sa bulle. On va parler d'audace, de liberté, de peur aussi… et de cette question qui traverse tout Beau Voyage : qu'est-ce qu'on devient quand on se déplace ?Un podcast produit et réalisé par Sakti Productions & Beau Voyage
durée : 01:53:53 - Les Nuits de France Culture - par : Mathilde Wagman - En 1976, Luc Berrimont proposait un autoportrait radiophonique du cinéaste hollandais Joris Ivens. Il revenait sur son parcours à travers ses films, de l'Espagne à la Chine, et évoquait ses rencontres, ses combats et sa vision du cinéma comme outil de témoignage. - réalisation : Virginie Mourthé - invités : Joris Ivens; Marceline Loridan-Ivens Réalisatrice et écrivaine, ancienne déportée à Birkenau; Zao Wou-Ki Peintre et graveur; Gérard Fromanger Peintre; Jean Bigiaoui A collaboré à la réalisation de Comment Yukong déplaça les montagnes.
Voilà donc une semaine que la taxe petits colis est rentrée en application, le 1er mars. Ce sont ces petits colis qui arrivent de l'extérieur de l'Union européenne. Les petits colis en question sont préparés dans des entrepôts directement en Chine, embarquées dans des avions cargo et direction l'Europe... Ecoutez Olivier Dauvers : les secrets de la conso du 10 mars 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ce mardi 10 mars, la nette progression des exportations chinoises par rapport à l'année précédente, qui s'explique par les avancées technologiques de la Chine dans certains segments comme le solaire et la voiture électrique, a été abordée par Stéphanie Villers, économiste et conseillère économique chez PwC France, Dany Lang, enseignant chercheur en économie à Sorbonne-Paris Nord, et Jean-Marc Daniel, éditorialiste BFM Business, dans l'émission Les Experts, présentée par Raphaël Legendre sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Ce mardi 10 mars, Jacques Lemoisson, fondateur de Gate Capital Management, était l'invité d'Annalisa Cappellini dans Le monde qui bouge - L'Interview, de l'émission Good Morning Business, présentée par Laure Closier. Ils ont discuté du rôle de la Chine dans le conflit iranien, en tant que premier importateur mondial de pétrole, ainsi que des enjeux entre soutenir l'Iran et faire sortir le pétrole hors du pays. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
(00:00:43) Les fractures du Liban exacerbées par la guerre au Moyen-Orient (00:05:50) Escalade au Moyen-Orient : ce qu'il faut comprendre de la semaine écoulée – invité: Jean-Paul Chagnollaud (00:13:04) Le plan de la Chine pour sauver la consommation
Né en 1879 en Hongrie, Ignaz Trebitsch-Lincoln passe sa vie à changer d'identité comme de costume. Juif devenu protestant, missionnaire, député britannique, escroc, espion puis moine bouddhiste, il traverse les continents au gré des opportunités. Élu au Parlement en 1910, il est rapidement déchu pour fraude et se lance dans l'espionnage pendant la Première Guerre mondiale. Aventurier sans patrie, il participe au putsch de Kapp en 1920 et rencontre même Hitler. Traqué en Europe, il se réfugie en Chine où il devient abbé sous le nom de Chao Kung. Toujours attiré par le pouvoir, il flirte encore avec les réseaux nazis en Extrême-Orient. Il meurt à Shanghai en 1943, laissant derrière lui une existence faite de mensonges, de métamorphoses et d'ambitions démesurées. Une vie si romanesque qu'elle semble inventée. Merci pour votre écoute Vous aimez l'Heure H, mais connaissez-vous La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiK , une version pour toute la famille.Retrouvez l'ensemble des épisodes de l'Heure H sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/22750 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : Un jour dans l'Histoire : https://audmns.com/gXJWXoQL'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvVous aimez les histoires racontées par Jean-Louis Lahaye ? Connaissez-vous ces podcast?Sous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppv36 Quai des orfèvres : https://audmns.com/eUxNxyFHistoire Criminelle, les enquêtes de Scotland Yard : https://audmns.com/ZuEwXVOUn Crime, une Histoire https://audmns.com/NIhhXpYN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
La France est le pays des droits de l'Homme, le pays de l'universalisme, le pays des Lumières, le pays qui se darde à défendre les droits des femmes. Mais Ruth Elkrief se demande où étaient les femmes iraniennes, lors des manifestations du 8 mars à Paris, à Marseille, à Montpellier. À priori, le choc pétrolier est une mauvaise opération pour la Chine puisqu'elle est la principale importatrice du pétrole iranien et du pétrole du détroit d'Ormuz. Mais à moyen terme, François Lenglet dit qu'à moyen terme, ce n'est pas évident que cela aille dans ce sens-là. Alors que certains commentateurs s'inquiètent du sort de la mollahrchie, Abnousse Shalmani, en ce moment, tient à rappeler les crimes du régime iranien. Il y a deux mois tout juste, une répression féroce a été imposée dans les rues des grandes villes iraniennes. Du lundi au vendredi, à partir de 18h, David Pujadas apporte toute son expertise pour analyser l'actualité du jour avec pédagogie. REGLAGES - Type : extract - Fin pub : J+365Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui je reçois Matthieu Stéfani, l'une des voix les plus connues du podcast en France. Matthieu a créé Génération Do It Yourself, un podcast dans lequel il interviewe depuis des années des entrepreneurs, des créateurs, des artistes, des sportifs… tous ceux et celles qui construisent, innovent, inventent leur chemin.Son truc à lui, c'est l'écoute : poser les bonnes questions, laisser de l'espace, faire parler les gens. Sauf qu'à un moment, Mathieu a eu envie de passer un cap. Arrêter seulement d'écouter… pour aller voir. Aller sur le terrain. Voyager. Se confronter à des réalités qu'on commente beaucoup depuis la France, sans toujours les comprendre.Et ça l'a emmené loin : les États-Unis d'abord, le Brésil ensuite… et puis la Chine. Un voyage pas tout à fait comme les autres. Un voyage pour comprendre un pays dont on parle beaucoup, mais que peu d'entre nous connaissent vraiment. Un voyage pour tester ses idées reçues, mesurer la vitesse, sentir le pouls d'un monde qui avance selon d'autres règles.De ce séjour, Mathieu a tiré un documentaire de 90 minutes : “Comment la Chine est devenue imbattable”. Un film ambitieux, parfois dérangeant parce que la Chine ne laisse jamais indifférent. Et parce que regarder la Chine en face, ça oblige aussi à se regarder nous-mêmes : nos dépendances, nos certitudes, notre confort… et parfois, nos angles morts.Dans cet épisode, on va parler de ce que le voyage fait à un entrepreneur, de ce que le terrain change par rapport aux idées, et de ce qu'on découvre quand on accepte de sortir de sa bulle. On va parler d'audace, de liberté, de peur aussi… et de cette question qui traverse tout Beau Voyage : qu'est-ce qu'on devient quand on se déplace ?Un podcast produit et réalisé par Sakti Productions & Beau Voyage
Ministre de l'Économie numérique, de la Digitalisation et de l'Innovation du Gabon, Marc-Alexandre Doumba fait partie de la nouvelle génération de responsables africains qui misent sur la technologie pour accélérer le développement économique. Grand invité de l'économie RFI / Jeune Afrique, il revient au micro de Bruno Faure et Quentin Velluet sur sa vision du numérique comme levier stratégique de croissance pour l'Afrique, les enjeux de régulation des plateformes et le potentiel de l'intelligence artificielle dans les économies émergentes. Les principales thématiques de l'entretien Les conséquences de la guerre au Moyen-Orient
Anthropic claque la porte du Pentagone, OpenAI récupère le contrat : l'IA s'invite au cœur des tensions géopolitiques. Pendant ce temps, Apple dégaine de nouveaux produits et le Mobile World Congress dévoile les innovations qui façonneront la tech de demain.
Ministre de l'Économie numérique, de la Digitalisation et de l'Innovation du Gabon, Marc-Alexandre Doumba fait partie de la nouvelle génération de responsables africains qui misent sur la technologie pour accélérer le développement économique. Grand invité de l'économie RFI / Jeune Afrique, il revient au micro de Bruno Faure et Quentin Velluet sur sa vision du numérique comme levier stratégique de croissance pour l'Afrique, les enjeux de régulation des plateformes et le potentiel de l'intelligence artificielle dans les économies émergentes. Les principales thématiques de l'entretien Les conséquences de la guerre au Moyen-Orient
The Real Housewives of Beverly Hills heads to Florence for a fabulous trip where they… sit on two twin beds and talk about fitting in. Oh, and Dorit is late. Well, not late. But almost late. Which is on time. SHE'S SO ERRATIC! To watch this recap on video, listen to our bonus episodes, and get ad free listening,, go to Patreon.com/watchwhatcrappens. Find bonus episodes at patreon.com/watchwhatcrappens and follow us on Instagram @watchwhatcrappens @ronniekaram @benmandelker Hosted on Acast. See acast.com/privacy for more information.
Dans cet épisode, les éditorialistes Géraldine Woessner et Jean-Marie Colombani se penchent sur les enjeux géopolitiques complexes qui agitent le Liban et le Moyen-Orient, avec les interventions israéliennes contre le Hezbollah et les tensions autour du détroit d'Ormuz. Ils analysent également les résultats d'un sondage choc sur les intentions de vote à 15 mois de l'élection présidentielle française de 2027, qui placent le Rassemblement national largement en tête.Alors que l'armée israélienne poursuit son offensive au Liban contre le Hezbollah, le président français Emmanuel Macron appelle à l'aide humanitaire. Géraldine Woessner et Jean-Marie Colombani s'interrogent sur la capacité réelle de la France à peser dans ce conflit, entre ses liens historiques avec le Liban et les réalités économiques et géopolitiques. Ils soulignent la mainmise du Hezbollah sur l'État libanais et la difficulté à trouver une solution durable.Le débat se porte ensuite sur les enjeux stratégiques autour du détroit d'Ormuz, contrôlé par l'Iran mais essentiel pour l'approvisionnement pétrolier de la Chine notamment. Les experts expliquent comment le changement de donne énergétique, avec les États-Unis devenus exportateurs de pétrole, a modifié les rapports de force. Ils anticipent des actions militaires pour tenter de débloquer cette situation.Enfin, nos esprits libres analysent les résultats d'un sondage qui placent le Rassemblement national largement en tête de l'élection présidentielle de 2027. Ils constatent la solidité du socle électoral d'extrême-droite, qui s'est étendu à de nouvelles catégories sociales, et s'interrogent sur les capacités des autres forces politiques à se rassembler pour contrer cette dynamique.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aliment de base pour la moitié de la population mondiale, le riz est la céréale la plus consommée au monde. Près de 54 kg seraient engloutis en moyenne par an et par habitant, jusqu'à 130 kg en Chine. Le petit grain a donc tout d'un géant. Tout autour de la planète, on apprécie son goût, son petit prix, ses variétés multiples - basmati, thaï, arborio, noir, rouge... et la variété des recettes possibles. Cuit façon pilaf, congee, ou simplement à l'eau bouillante, le riz est l'accompagnement parfait. Encore faut-il bien le choisir et le préparer ! Entre les grains courts, moyens et longs, Lesquels utiliser selon la recette et le mode de cuisson ? Faut-il systématiquement le laver ? Conseils, décryptage et réflexions autour du riz avec nos invités. Avec : Anto COCAGNE, « Le Chef Anto », cheffe à domicile, autrice de Mon Afrique – Produits phares, savoir-faire, recettes (Mango éditions, 2024) et fondatrice de Baraka by le Chef Anto, table et épicerie fine qui met en valeur le meilleur des saveurs africaines, située à Paris Anil SHARMA, chef de cuisine indienne et coach de vie par l'alimentation Anne COPPIN, créatrice et cheffe de Naam, restaurant dédié à la gastronomie thaï à Lille et Paris, puis de FAAI, nouvelle adresse toujours consacrée à la cuisine thaï qui ouvre le 14 mars 2026 à Paris. Autrice d'un guide de voyage culinaire Food Trotter Thailande (Umai éditions, 2018) En fin d'émission, Tom Malki rencontre Mélanie Joy, psychologue sociale et activiste américaine, autrice du best-seller mondial Pourquoi les chiens sont nos amis, les cochons notre nourriture et les vaches nos vêtements ? qui vient d'être traduit en français aux éditions La Plage. Programmation musicale : ► Malvada - Bb Trickz ► Kon Sa - Rachelle Allison
Le succès de la CAN, la transition énergétique, la haute technologie, le Sahara occidental, le chômage des jeunes et le Conseil de la Paix lancé par Donald Trump. Ce matin, nous nous penchons sur les ambitions du Maroc en Afrique et dans le monde. La ministre marocaine de l'Économie et des Finances Nadia Fettah est la grande invitée Afrique de Sidy Yansané. RFI : Madame la ministre, depuis presque une semaine, le monde a les yeux rivés sur l'Iran et la guerre déclenchée par les États-Unis et Israël, deux grands alliés du Royaume du Maroc. Tout d'abord, quel est votre sentiment sur les événements en cours ? Nadia Fettah : Le Maroc entier est en consternation face à cette escalade, en pensant tout particulièrement aux civils qui payent toujours un lourd tribut en temps de crise. Cela dit, en qualité de ministre de l'Économie et des finances, je reste extrêmement attentive à ce qui est en train de se passer. Notre responsabilité est de gérer les impacts éventuels de cette crise sur notre pays, sur les populations et sur notre économie. Restons un peu au Moyen-Orient. Le Maroc fait partie des membres fondateurs du nouveau Conseil de la paix tel que voulu par le président américain Donald Trump. Les États-Unis qui exigent que le Royaume contribue à hauteur d'un milliard de dollars en faveur de ce Conseil de la paix. Ce milliard a-t-il été effectivement versé ? Et y a-t-il des perspectives économiques éventuelles à Gaza pour tout ce qui est chantier de reconstruction au bénéfice de l'économie marocaine ? Le Maroc n'a jamais cessé de participer à toutes les initiatives en faveur de la paix. C'est comme ça que nous abordons aujourd'hui le sujet, avec notre attachement au dialogue, à l'idée de communauté de destin et à trouver véritablement un avenir à des enfants, à des familles, à des populations qui ont trop longtemps souffert. Et c'est pour ça qu'on est là et qu'on participe en apportant nos solutions et notre pierre à l'édifice. Concernant le Sahara occidental, les produits issus du Sahara font désormais partie de l'accord commercial privilégié entre le Maroc et l'Europe. Y a-t-il déjà eu des discussions ou un accord signé avec le Front Polisario pour déterminer les détails de cet accord commercial ? Ce qui est très important à comprendre pour ces provinces du sud du Sahara, c'est qu'elles sont intégrées économiquement, socialement, politiquement, avec toutes les autres populations marocaines. La trajectoire globale de l'économie marocaine envers l'émergence s'appliquera partout, afin d'assurer des conditions de vie et de prospérité pour l'ensemble des citoyens marocains du Nord au Sud. Vous parlez beaucoup de nouvelles technologies. On peut notamment citer Safran, groupe d'entreprises françaises et spécialiste en aéronautique, qui, sur les quatre derniers mois, a annoncé deux gros investissements dans le Royaume, notamment un de 350 millions d'euros pour une usine d'assemblage de moteurs d'avions. Le Maroc devient également pour la Chine un point d'ancrage en Afrique du Nord et installe notamment des usines de fabrication de produits bas carbone comme les batteries électriques, les électrolytes, etc. Quels sont les plans du Royaume concernant les technologies du futur ? Le Maroc décline depuis 25 ans la vision de Sa Majesté le Roi : devenir une véritable plateforme industrielle et technologique. Quand on installe ces usines, ça veut dire qu'on nous fait confiance pour les dix, quinze prochaines années. C'est ce que le Maroc est en train de faire avec ses partenaires. Et derrières les usines, il y a des emplois, il y a un impact sur les populations, il y a de la véritable création de valeur. Si on reprend le cas de Safran, seuls 2 500 emplois seront créés pour les deux projets. RFI a parlé à des économistes marocains qui déplorent que les grands projets infrastructurels et industriels n'apportent que très peu d'emplois, justement car ils sont très techniques. Y a-t-il des plans pour répondre aux besoins des 36 % des 15-24 ans qui sont chômeurs au Maroc ? En 2025, notre économie a créé 250 000 emplois, essentiellement destinés à la jeunesse. Est-ce que cela résorbe le taux de chômage ? Oui, puisqu'il baisse. On était à 13,5 %, il est actuellement à 13 %. Est-ce que c'est suffisant ? Sûrement pas. Et c'est pour ça que toutes les politiques publiques que nous faisons, toutes nos stratégies sectorielles, ont pour premier objectif l'emploi. Et particulièrement celui des jeunes et celui des femmes. On veut leur laisser un Maroc encore plus fort pour qu'ils aillent un palier plus loin sur les prochaines décennies. À lire aussiSahara occidental: nouveau round de négociations à Washington sous l'égide des États-Unis
Les frappes s'enchaînent sur les capitales du Moyen-Orient, de Téhéran à Beyrouth, en passant par les grandes villes du Golfe et Tel-Aviv. Une escalade qui inquiète le reste du monde. La fermeture du détroit d'Ormuz par l'Iran fait déjà grimper les prix du pétrole et du gaz. La Russie, alliée de l'Iran, pourrait en profiter. De son côté, la Chine, l'autre allié de Téhéran, demande à ses raffineurs de pétrole de suspendre leurs exportations d'essence et de gasoil.
Partout en Europe, les économies manquent de travailleurs étrangers alors même que l'immigration reste un sujet explosif dans le débat politique. Un paradoxe particulièrement frappant en Allemagne, dans le riche Land du Bade-Wurtemberg, qui élira dans quelques jours son nouveau Parlement régional. Alors que l'économie allemande ralentit et que les entreprises manquent de personnel qualifié, la question migratoire est au cœur de la campagne des régionales dans le Land du Bade-Wurtemberg, dominée par les sortants de la coalition : les Verts et les Conservateurs. Reportage près de Stuttgart, Salomé Henon-Cohin. La Commission européenne a présenté un projet de « Made in Europe » L'Union européenne cherche à enrayer son décrochage industriel face aux États-Unis et à la Chine. Destinée à relocaliser certaines productions stratégiques et à instaurer une préférence européenne dans les marchés publics, la proposition de la Commission est décryptée par Anna Hubert, journaliste à Bruxelles pour le média Contexte. En Slovaquie, la culture sous pression du gouvernement Fico La petite ville slovaque de Trenčín célèbre son statut de capitale européenne de la culture 2026, mais dans un climat tendu pour le secteur culturel, alors que le gouvernement de Robert Fico est accusé de vouloir reprendre la main sur les institutions culturelles. Reportage d'Alexis Rosenzweig. La revue de presse européenne de Franceline Beretti Divisions des Européens face à l'intervention militaire israélo-américaine, débat sur la dissuasion nucléaire française… et accusations de népotisme visant le parti d'extrême droite AfD en Allemagne.
Alors que la guerre s'installe au Moyen-Orient, la question ne se limite pas au terrain militaire. L'économie iranienne, déjà fragilisée par des années d'inflation, de sanctions et de fuite des capitaux, doit désormais absorber le choc d'un conflit. Entre dépendance pétrolière, pressions internationales et contraintes internes, la capacité de Téhéran à tenir économiquement devient un enjeu central pour l'avenir du pays. Avant même l'éclatement du conflit, l'économie iranienne traversait une période de fortes turbulences. L'inflation dépasse les 30% chaque année depuis désormais sept ans. Le pouvoir d'achat s'effondre, tandis que le chômage des jeunes continue de progresser. Dans le même temps, une partie de la population qualifiée quitte le pays. Cette fuite des compétences affaiblit encore un tissu économique déjà sous pression. La monnaie nationale perd de sa valeur et la confiance des investisseurs s'érode. Dans ce contexte, les investissements deviennent rares. En Iran, on n'investit plus réellement pour développer une entreprise ou pour conquérir de nouveaux marchés. L'objectif est souvent plus défensif afin de protéger son capital face à l'instabilité économique et monétaire. À lire aussiCommerce mondial: pourquoi l'Iran n'est pas aussi isolé qu'on le croit La rente pétrolière sous pression malgré des réserves considérables L'un des grands atouts de l'Iran reste pourtant ses hydrocarbures. Le pays possède les troisièmes réserves mondiales de pétrole et cette rente énergétique constitue depuis des décennies un pilier du modèle économique iranien. Les revenus du pétrole permettent de financer l'État, de soutenir les importations et, dans une certaine mesure, de maintenir une forme de stabilité sociale. Mais ce modèle est aujourd'hui sous forte pression. Les sanctions occidentales visent notamment le pétrole iranien et limitent sa commercialisation sur les marchés internationaux. Pour contourner ces restrictions, Téhéran vend son brut à prix réduit, principalement à la Chine. Pékin absorbe ainsi une grande partie des exportations pétrolières iraniennes grâce à des circuits de paiement alternatifs qui contournent le dollar et l'euro. Parallèlement, la Russie joue également un rôle dans l'économie iranienne, notamment en matière d'investissements. La guerre complique toutefois cette équation. Le conflit accroît les risques logistiques, renchérit les coûts de transport et fragilise certaines routes d'exportation. Ces perturbations peuvent avoir un impact direct sur les recettes du pays et ralentir l'ensemble du système économique. À lire aussiGuerre au Moyen-Orient: pourquoi le gaz est devenu le nouveau point de tension économique mondial Guerre et structure du pouvoir économique: un risque d'accélération de la crise La résilience de l'économie iranienne dépend aussi de sa structure interne. Une partie importante de l'appareil productif est contrôlée par les Gardiens de la révolution, qui occupent une place centrale dans l'économie du pays. Ce complexe militaro-économique capte une portion significative des revenus stratégiques. Ce fonctionnement limite la transparence économique et détourne des ressources qui pourraient être investies dans le développement industriel ou les infrastructures. En période de guerre, cette logique tend à se renforcer. Les dépenses militaires augmentent et la priorité est donnée à la sécurité plutôt qu'à la productivité économique. L'économie civile se retrouve alors comprimée. Le conflit agit ainsi comme un accélérateur de crise. Il alourdit les dépenses publiques dans un contexte de déficit chronique, accentue la défiance monétaire et favorise la fuite des capitaux. Il expose également les infrastructures économiques à des risques directs, comme la destruction de ports ou de sites d'extraction. À court terme, l'économie iranienne peut encore tenir grâce à plusieurs leviers: ses importantes réserves énergétiques, le soutien de partenaires stratégiques et un marché intérieur de plus de 85 millions d'habitants. Mais sur le long terme, ces marges de manœuvre pourraient s'éroder. La véritable question devient alors moins celle de la survie immédiate que celle de la capacité du pays à maintenir son économie sans transformation profonde de son organisation et de son modèle économique.
Aliment de base pour la moitié de la population mondiale, le riz est la céréale la plus consommée au monde. Près de 54 kg seraient engloutis en moyenne par an et par habitant, jusqu'à 130 kg en Chine. Le petit grain a donc tout d'un géant. Tout autour de la planète, on apprécie son goût, son petit prix, ses variétés multiples - basmati, thaï, arborio, noir, rouge... et la variété des recettes possibles. Cuit façon pilaf, congee, ou simplement à l'eau bouillante, le riz est l'accompagnement parfait. Encore faut-il bien le choisir et le préparer ! Entre les grains courts, moyens et longs, Lesquels utiliser selon la recette et le mode de cuisson ? Faut-il systématiquement le laver ? Conseils, décryptage et réflexions autour du riz avec nos invités. Avec : Anto COCAGNE, « Le Chef Anto », cheffe à domicile, autrice de Mon Afrique – Produits phares, savoir-faire, recettes (Mango éditions, 2024) et fondatrice de Baraka by le Chef Anto, table et épicerie fine qui met en valeur le meilleur des saveurs africaines, située à Paris Anil SHARMA, chef de cuisine indienne et coach de vie par l'alimentation Anne COPPIN, créatrice et cheffe de Naam, restaurant dédié à la gastronomie thaï à Lille et Paris, puis de FAAI, nouvelle adresse toujours consacrée à la cuisine thaï qui ouvre le 14 mars 2026 à Paris. Autrice d'un guide de voyage culinaire Food Trotter Thailande (Umai éditions, 2018) En fin d'émission, Tom Malki rencontre Mélanie Joy, psychologue sociale et activiste américaine, autrice du best-seller mondial Pourquoi les chiens sont nos amis, les cochons notre nourriture et les vaches nos vêtements ? qui vient d'être traduit en français aux éditions La Plage. Programmation musicale : ► Malvada - Bb Trickz ► Kon Sa - Rachelle Allison
Partout en Europe, les économies manquent de travailleurs étrangers alors même que l'immigration reste un sujet explosif dans le débat politique. Un paradoxe particulièrement frappant en Allemagne, dans le riche Land du Bade-Wurtemberg, qui élira dans quelques jours son nouveau Parlement régional. Alors que l'économie allemande ralentit et que les entreprises manquent de personnel qualifié, la question migratoire est au cœur de la campagne des régionales dans le Land du Bade-Wurtemberg, dominée par les sortants de la coalition : les Verts et les Conservateurs. Reportage près de Stuttgart, Salomé Henon-Cohin. La Commission européenne a présenté un projet de « Made in Europe » L'Union européenne cherche à enrayer son décrochage industriel face aux États-Unis et à la Chine. Destinée à relocaliser certaines productions stratégiques et à instaurer une préférence européenne dans les marchés publics, la proposition de la Commission est décryptée par Anna Hubert, journaliste à Bruxelles pour le média Contexte. En Slovaquie, la culture sous pression du gouvernement Fico La petite ville slovaque de Trenčín célèbre son statut de capitale européenne de la culture 2026, mais dans un climat tendu pour le secteur culturel, alors que le gouvernement de Robert Fico est accusé de vouloir reprendre la main sur les institutions culturelles. Reportage d'Alexis Rosenzweig. La revue de presse européenne de Franceline Beretti Divisions des Européens face à l'intervention militaire israélo-américaine, débat sur la dissuasion nucléaire française… et accusations de népotisme visant le parti d'extrême droite AfD en Allemagne.
durée : 00:38:16 - Questions du soir : le débat - par : Quentin Lafay, Stéphanie Villeneuve - Les États-Unis et Israël bombardent conjointement l'Iran depuis le 28 février 2026. Pour justifier leurs frappes, américains et israéliens ont mis en avant leur souhait de faire tomber le régime des mollahs, afin de libérer le peuple iranien d'un pouvoir autoritaire en place depuis 1979. - invités : Jean-Maurice Ripert Ambassadeur de France, ancien ambassadeur de France en Russie (2013-2017), en Chine (2017-2019), ex représentant permanent de la France au Conseil de sécurité, Président de l'Association française pour les Nations Unies; Mathilde Philip professeur de droit public à la faculté de droit de l'université Jean Moulin Lyon 3 et déléguée générale de la chaire lyonnaise des droits humains et environnementaux; Hirbod Dehghani-Azar avocat franco-iranien, président de l'association Norouz, Prix de la Laïcité 2023 dans la catégorie internationale
« Paul Kagamé, le président rwandais, n'a-t-il pas préjugé de ses forces en piquant au vif la crédibilité diplomatique de la superpuissance américaine ? », s'interroge Le Monde Afrique. « Trois mois après avoir foulé aux pieds un accord de paix qu'il venait à peine de signer avec la RDC, à Washington, sous les auspices enthousiastes de Donald Trump, le Rwanda vient de se faire sévèrement taper sur les doigts. Ainsi, avant-hier, le Trésor américain a placé sous sanctions l'armée rwandaise (les FDR) et quatre de ses plus hauts officiers supérieurs. » Alors, « ce qui est inédit dans ces nouvelles sanctions américaines, note Afrikarabia, c'est qu'elles concernent désormais l'armée rwandaise dans son ensemble. C'est toute l'institution militaire rwandaise qui est frappée pour son "soutien opérationnel aux rebelles" de l'AFC-M23. (…) Ces sanctions vont d'abord fortement complexifier toutes les relations commerciales en dollars pour le compte de l'armée rwandaise. Tout achat avec une entreprise d'armement américaine est désormais impossible. » Toutefois, tempère le site spécialisé sur la RDC, « Kigali devrait ne pas en être très impacté puisque le Rwanda a diversifié ses fournisseurs en armement grâce à la Chine, Israël ou la Turquie. » Mais « en sanctionnant l'armée rwandaise, les États-Unis débordent du cadre strictement militaire. Les Forces de défense du Rwanda sont intimement liées à l'économie rwandaise dans différents secteurs, comme le bâtiment, la logistique, l'agro-industrie ou les télécoms. (…) L'impact des sanctions américaines pourrait donc être davantage économique que militaire ». Realpolitik ? Certes, pointe Aujourd'hui au Burkina, il y ces sanctions économiques, mais « de là à imaginer que Washington lâche le Napoléon de 1994, c'est vite franchir le pas. » En fait, croit savoir le site burkinabé, il s'agit de « signifier à ce dernier : attention depuis trois décennies, les États-Unis vous ont adoubé, soutenu à bout de bras, ont toléré beaucoup de choses, mais dans le cas présent, les intérêts américains sont en jeu, et il ne faudrait pas se mettre en travers, via l'AFC-M23. Car, il ne faut pas se voiler la face, affirme encore Aujourd'hui, la guerre de rapines menée par l'AFC-M23 alimente de nombreux pays occidentaux. Et Kagamé demeure toujours un partenaire fiable des États-Unis et un verrou dans les Grands Lacs. Quitte donc à faire un grand écart, il est à parier que l'AFC-M23 pourrait mettre un bémol à ses actions, satisfaisant la RDC, qui devra en faire de même avec les FDLR. Et après, ces sanctions seront levées. Ainsi fonctionne la realpolitik. Ainsi fonctionne également Trump avec son MAGA. Et l'homme mince de Kigali le sait bien. » Réactions contrastées… En tout cas, relève Afrik.com, « à Kinshasa, le gouvernement congolais a salué sans tarder la décision américaine. Kinshasa qui évoque un "signal clair en faveur du respect de la souveraineté et de l'intégrité territoriale" de la RDC ». Côté rwandais, le New Times à Kigali reprend le discours officiel : « une diplomatie équilibrée, et non des sanctions, apportera la paix en RDC », affirme le quotidien rwandais. « Les sanctions, lorsqu'elles sont appliquées de manière sélective, donnent souvent l'illusion d'une action sans s'attaquer aux causes profondes du conflit. (…) Le régime de Kinshasa n'a pas respecté ses engagements pris dans le cadre de l'accord (de Washington) », dénonce encore le New Times. « Au lieu de mesures de confiance, des rapports vérifiables font état d'un renforcement militaire continu, d'un réarmement et du recrutement de mercenaires étrangers pour consolider ses forces de coalition. De telles actions ne témoignent guère d'un engagement en faveur de la paix ». D'autres sanctions en réserve… Enfin on revient au Monde Afrique qui estime que « les sanctions américaines ne mettront pas fin, mécaniquement, au conflit qui ravage l'est de la RDC depuis plus de trente ans. Mais l'investissement diplomatique et sécuritaire des États-Unis sera primordial pour un règlement durable alors qu'aucune issue militaire ne se dessine et que les initiatives de l'Union africaine ou des Européens ont échoué. "À condition que les efforts de l'administration américaine s'inscrivent dans la durée", glisse un diplomate européen. Car, pointe encore Le Monde Afrique, Washington n'a pas encore utilisé toute la gamme des sanctions dont elle dispose. Notamment celles qui toucheraient le cœur financier du système rwandais. Là où s'entremêlent étroitement les intérêts économiques, financiers et sécuritaires sous l'autorité du président Kagamé. »
À l'occasion du Mobile World Congress à Barcelone, le marché mondial du smartphone confirme son entrée dans une phase de maturité. La croissance ralentit, les positions se stabilisent. Pourtant, un acteur continue de progresser : Xiaomi. Avec environ 13% des ventes mondiales, le groupe chinois s'impose durablement comme le numéro trois mondial, derrière Samsung Electronics et Apple. Analyse d'une stratégie qui bouscule les équilibres du secteur. À Barcelone, le Mobile World Congress reste le plus grand rendez-vous mondial consacré à la téléphonie mobile. Un secteur devenu incontournable : aujourd'hui, presque tout le monde possède un smartphone. Mais le marché est désormais arrivé à maturité. La croissance des ventes ralentit et les cycles de renouvellement s'allongent. Dans ce contexte stabilisé, deux géants dominent toujours : Apple et Samsung, qui contrôlent chacun environ 20% des ventes mondiales. À lire aussiLes opérateurs télécom européens face au défi de la régulation Juste derrière, Xiaomi s'est installé solidement sur la troisième marche du podium avec environ 13% du marché mondial. Et ce positionnement dure depuis plusieurs années. Ce n'est pas la première fois qu'un acteur chinois atteint ce niveau. On se souvient de Huawei, qui avait brièvement dépassé Apple et Samsung début 2020. Mais les sanctions américaines ont privé le groupe d'Android et des services Google, provoquant un recul brutal à l'international. Xiaomi a su, lui, profiter de cette recomposition du marché. Internationalisation et rapport qualité-prix : les clés du succès de Xiaomi Il existe plusieurs pistes pour expliquer comment Xiaomi parvient à talonner Apple et Samsung sur le marché mondial du smartphone. La première, c'est l'internationalisation. Dès le début des années 2010, le groupe part à l'assaut des marchés étrangers. Il s'implante en Asie du Sud-Est, en Inde, en Amérique latine et surtout en Europe, où il occupe la troisième place depuis six ans. Sur certains trimestres, Xiaomi dépasse même Apple en Europe, notamment lorsque la firme américaine se trouve entre deux cycles de lancement d'iPhone. Cela ne signifie pas qu'Apple est en difficulté structurelle, mais cela montre que Xiaomi est devenu un substitut crédible dans un marché où les consommateurs comparent davantage et recherchent le meilleur rapport qualité-prix. À lire aussiComment l'intelligence artificielle menace la production mondiale de smartphones en 2026 Autre élément stratégique, Xiaomi est quasiment absent du marché américain. Contrairement à Apple et Samsung, le groupe ne dépend pas de ce marché, ce qui limite son exposition aux tensions géopolitiques, tout en laissant un potentiel de croissance futur. Historiquement, la force de Xiaomi repose sur des smartphones vendus autour de 200 dollars, soit l'équivalent d'un milieu de gamme chez Samsung. Le groupe mise sur des volumes importants et des prix compétitifs pour séduire les marchés sensibles aux coûts. Montée en gamme, écosystème et ambition mondiale Mais Xiaomi ne veut plus se limiter à l'entrée et au milieu de gamme. Au Mobile World Congress de Barcelone, le constructeur a démontré sa capacité à rivaliser sur le segment premium : technologies de pointe, composants dernière génération et surtout six années promises de mises à jour logicielles, un argument stratégique face à Apple et Samsung. L'objectif est clair, monter en gamme pour améliorer la rentabilité. Car sur le segment haut de gamme, les marges sont nettement plus élevées. Autre atout majeur : l'écosystème. Xiaomi ne vend plus seulement des smartphones. Le groupe propose des montres connectées, des bracelets, des téléviseurs, des trottinettes électriques, de l'électroménager et même des voitures électriques. Cette stratégie rappelle celle de BYD dans l'automobile : combiner innovation technologique, maîtrise des coûts et diversification pour renforcer sa position mondiale. En combinant internationalisation, compétitivité tarifaire, montée en gamme et écosystème élargi, Xiaomi dispose aujourd'hui de solides arguments pour continuer à réduire l'écart avec Apple et Samsung sur le marché mondial du smartphone. La question n'est plus de savoir si le groupe chinois est un acteur majeur du secteur. La véritable interrogation est désormais: jusqu'où peut-il aller ?
La Chine s'apprête à voter son nouveau plan quinquennal lors du grand rendez-vous politique annuel dit des "deux sessions". L'occasion de brosser le portrait de son puissant président Xi Jinping. Avec Jean-Pierre Cabestan, directeur de recherche émérite au CNRS et spécialiste des institutions chinoises. Journaliste: Caroline Stevan Réalisation: Ilian Wenger >> Pour aller plus loin: de Jean-Pierre Cabestan aux éditions Gallimard, - Demain la Chine: démocratie ou dictature? - Demain la Chine: guerre ou paix? Nous écrire ou nous proposer des questions: pointj@rts.ch ou +41 79 134 34 70
Le Journal en français facile du mardi 3 mars 2026, 17 h 00 à Paris.Retrouvez votre épisode avec la transcription synchronisée et des exercices pédagogiques pour progresser en français : http://rfi.my/CUeL.A
C dans l'air l'invité du 2 mars 2026 avec Jean-Maurice Ripert, ancien ambassadeur de France en Russie et en Chine, ancien secrétaire général adjoint de l'ONU.La tension est loin de retomber au Moyen-Orient, au troisième jour de la guerre menée par Israël et les Etats-Unis contre l'Iran. Plus de 2.000 sites ont été bombardés en deux jours, selon un responsable de l'administration cité par le « New York Times ». « Les opérations de combat battent leur plein et elles se poursuivront jusqu'à ce que tous nos objectifs soient accomplis », a assuré Donald Trump. Les craintes d'une extension du conflit se concrétisent un peu plus ce lundi. Des échanges de tirs ont eu lieu entre Israël et le Liban, Tel-Aviv ripostant à des tirs lancés par le Hezbollah, allié historique du régime des mollahs. L'Europe va renforcer sa présence en mer Rouge avec deux navires français, alors que "près de 400.000 Français résidents ou de passage" sont présents dans la douzaine de pays du Moyen-Orient concernés par les frappes iraniennes en réponse à l'attaque israélo-américaine, a indiqué lundi le ministre des Affaires étrangères.
durée : 00:37:58 - Questions du soir : le débat - par : Quentin Lafay, Stéphanie Villeneuve - L'Iran est-il seul au monde face aux Etats-Unis et à Israël ? Ses alliés étatiques que sont la Russie et la Chine condamnent avec véhémence mais n'interviendront pas, et probablement même, n'aideront pas l'Iran. - invités : Agnès Levallois Présidente de l'iReMMO (Institut de Recherche et d'études Méditerranée Moyen-Orient), chargée de cours à Science-Po Paris; Adel Bakawan Directeur du European Institute for Studies on the Middle East and North Africa (EISMENA)
Aujourd'hui, commence la vingtième édition du Mobile World Congress à Barcelone. Il s'agit du plus grand salon mondial de la technologie des télécoms' qui durera 4 jours. Mais ce grand rendez-vous technologique n'est pas uniquement consacré aux smartphones, beaucoup d'autres secteurs sont aussi concernés. L'Intelligence artificielle devrait être omniprésente sur les stands. Et pour la première fois, le continent africain aura son propre pavillon et il devrait présenter son LLM. Le LLM, un programme capable, entre autres, de reconnaître et de générer du texte - notamment en langue swahili ou zoulou. Mais dans cette course à l'IA dominée largement par les États-Unis et la Chine, l'Afrique a-t-elle une carte à jouer ? Pour en débattre : - Guillaume Grallet, journaliste high-tech au Point et chroniqueur à France 24, auteur du livre Pionniers : voyage aux frontières de l'intelligence artificielle, éditions Grasset; prix du livre d'économie 2025 - Claire Zamuso, experte en Technologies émergentes et innovation à l'Agence Française de Développement (AFD) - Paulin Malatagia, enseignant-chercheur camerounais à l'Université de Yaoundé, responsable de l'équipe de recherche « Intelligence artificielle et sciences des données ».
(00:00:46) La guerre en Iran menace-t-elle le modèle économique des Emirats? Interview de David Rigoulet-Roze (00:08:37) Pourquoi la Russie et la Chine ne volent pas au secours de l'Iran? (00:15:16) La France ouvre son parapluie nucléaire sur l'Europe
Ce mardi 3 mars, les avantages potentiels dont pourrait bénéficier la Russie dans le contexte actuel au Moyen-Orient ont été abordés par Annalisa Cappellini dans sa chronique, dans l'émission Good Morning Business, présentée par Sandra Gandoin, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Aujourd'hui, commence la vingtième édition du Mobile World Congress à Barcelone. Il s'agit du plus grand salon mondial de la technologie des télécoms' qui durera 4 jours. Mais ce grand rendez-vous technologique n'est pas uniquement consacré aux smartphones, beaucoup d'autres secteurs sont aussi concernés. L'Intelligence artificielle devrait être omniprésente sur les stands. Et pour la première fois, le continent africain aura son propre pavillon et il devrait présenter son LLM. Le LLM, un programme capable, entre autres, de reconnaître et de générer du texte - notamment en langue swahili ou zoulou. Mais dans cette course à l'IA dominée largement par les États-Unis et la Chine, l'Afrique a-t-elle une carte à jouer ? Pour en débattre : - Guillaume Grallet, journaliste high-tech au Point et chroniqueur à France 24, auteur du livre Pionniers : voyage aux frontières de l'intelligence artificielle, éditions Grasset; prix du livre d'économie 2025 - Claire Zamuso, experte en Technologies émergentes et innovation à l'Agence Française de Développement (AFD) - Paulin Malatagia, enseignant-chercheur camerounais à l'Université de Yaoundé, responsable de l'équipe de recherche « Intelligence artificielle et sciences des données ».
À Pékin, un artisanat vieux de plus de deux siècles est aujourd'hui classé patrimoine culturel immatériel. Les lanternes de palais, autrefois réservées aux cours impériales, sont toujours fabriquées à la main, mais par une poignée d'artisans vieillissants. Les lanternes de la place Tiananmen viennent d'un petit atelier situé en plein cœur de la capitale. Entre transmission fragile et attachement populaire, reportage sur une tradition qui tente de survivre. De notre envoyée spéciale à Pékin, À Pékin, certaines lumières viennent de très loin dans le temps. Elles éclairaient autrefois les palais impériaux. Aujourd'hui, elles pendent encore dans quelques maisons et dans un atelier, où presque plus personne ne sait les fabriquer. Tang, thé au jasmin entre ses mains burinées, nous reçoit dans la pièce maîtresse de l'atelier. Il nous montre une lanterne. « L'hexagone au milieu, c'est le modèle traditionnel de lanterne de palais. Elle est entièrement sculptée dans du bois de rose massif et elle représente deux dragons jouant avec une perle. Dans le passé, dans les anciennes cours impériales, toutes les lanternes suspendues étaient de ce type. Elles symbolisaient le luxe, la richesse », décrit le vieil homme. Pendant des siècles, ces lanternes indiquaient le statut social d'une personne. Ici, chaque pièce est sculptée et assemblée à la main, un travail long et minutieux. « C'est un métier délicat qui demande beaucoup de savoir-faire. Nous avons été officiellement désignés comme patrimoine culturel immatériel. Ce que nous fabriquons appartient à ces anciennes traditions, et nous ne pouvons pas les laisser disparaître. Tous ces anciens métiers artisanaux de Pékin, pour être honnête, ont pratiquement disparu. Quand on en arrive là, c'est la fin », se désole notre hôte. Un savoir-faire protégé Aujourd'hui, ce savoir-faire est officiellement protégé. Mais dans l'atelier, ce sont aussi les artisans qui disparaissent, comme nous l'explique l'un des derniers d'entre eux, Liu, âgé de 78 ans : « Il n'y a pas d'employés officiels dans cet atelier. Tout le monde est à la retraite. Même les plus jeunes ont déjà plus de soixante ans et ils continuent à venir ici pour travailler. L'industrie artisanale reste un secteur assez difficile. Les jeunes n'aiment pas faire ce genre de travail. » C'est un métier exigeant et difficile à transmettre. Et pourtant, les lanternes continuent d'être achetées. Pour la fête des lanternes, cette acheteuse choisit le bois. « C'est pour le Nouvel An. Pour ma maison, je veux quelque chose de meilleure qualité qui puisse être accroché plus longtemps. Même si les décorations en plastique sont jolies, elles ne dureront pas », nous dit-elle. Liu souligne qu'à présent, dans les appartements modernes, ces lanternes n'éclairent plus des empereurs, mais des repas de famille : « Beaucoup de gens qui achètent des lanternes aujourd'hui cherchent ce sentiment de nostalgie, ce lien émotionnel. C'est ce qui compte. ». Les lanternes de palais ont traversé les dynasties, les révolutions, les transformations de la ville. Aujourd'hui, leur avenir dépend de deux choses : des mains qui savent encore les fabriquer et des maisons qui choisissent encore de les accrocher.
Ce lundi 2 mars, l'application de nouvelle taxe sur les petits colis en provenance de pays hors Union européenne afin de rétablir une forme d'équité concurrentielle, ainsi que l'industrie française, dont la relance des secteurs en difficulté et la mise en avant de ceux qui sont innovants et en expansion, ont été abordées par Olivier Lluansi, professeur au CNAM, auteur de "Réindustrialiser, le défi d'une génération", Olivier Redoulès, directeur des études de Rexecode, et Jean-Victor Semeraro, journaliste à La Tribune, dans l'émission Les Experts, présentée par Ludovic Desautez sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
REDIFF - C'est l'homme de la Révolution culturelle, le Grand Timonier d'une Chine qu'il voulait métamorphoser. Mais il n'a fait que plonger son peuple dans la peur. Le paradis promis aux Chinois s'est peu à peu transformé en cauchemar. Chef de l'Armée populaire, héros de la Longue Marche, il impose son autorité par l'idéologie... et provoque des millions de morts. Découvrez le destin d'un leader devenu bourreau. Crédits : Lorànt Deutsch, Bruno Calvès.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:11:05 - L'Invité d'On n'arrête pas l'éco - Tous nos objets électroniques sont fabriqués avec des métaux dits stratégiques. Or, la Chine fournit plus de 90% de ces matériaux et composants. Comment retrouver notre autonomie ? Entretien avec Benjamin Gallezot, délégué interministériel aux approvisionnements en minerais et métaux stratégiques. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:20:46 - Cultures Monde - par : Mélanie Chalandon, Julie Gacon - Dans les eaux disputées de la mer de Chine méridionale, Pékin ne cesse de renforcer son emprise, à grand renfort de navires de guerre et de garde-côtes. L'inquiétude grandit chez les pêcheurs philippins qui, harcelés par la marine chinoise, se voient privés des meilleures zones de pêche. - réalisation : Vivian Lecuivre - invités : Antoine Védeilhé Journaliste et réalisateur indépendant
durée : 00:05:22 - La Revue de presse internationale - par : Catherine Duthu - Tokyo prévoit de déployer des missiles sol-air sur une île japonaise proche de Taïwan d'ici 2031, alors que les autorités nippones multiplient les mises en garde au sujet des ambitions militaires de la Chine dans la région. En représailles, Pékin multiplie les sanctions économiques contre Tokyo.
Le Journal en français facile du mercredi 25 février 2026, 17 h 00 à Paris.Retrouvez votre épisode avec la transcription synchronisée et des exercices pédagogiques pour progresser en français : http://rfi.my/CTbP.A