Podcasts about Chine

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Chine

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    Le rendez-vous Tech
    Qui doit évaluer la dangerosité de l'IA ? - RDV Tech

    Le rendez-vous Tech

    Play Episode Listen Later Jun 23, 2026 82:56


    Lien affilié Switch 2 : https://amzn.to/4a5wRxfAu programme :L'IA d'Anthropic est(-elle) trop dangereuse (?)GLM 5.2: la Chine refait le coup de DeepseekMidjourney revient avec un… scanner corporel??Le reste de l'actualitéInfos :Animé par Patrick Beja (Bluesky, Instagram, Twitter, TikTok).Co-animé par Nelly Lesage (Bluesky).Co-animé par Signez « Stan » Signoud (ex. Les Croissants) (Bluesky).Produit par Patrick Beja (LinkedIn) et Fanny Cohen Moreau (LinkedIn).Musique libre de droit par Daniel BejaLe Rendez-vous Tech épisode 671 - Qui doit évaluer la dangerosité de l'IA ? - Anthropic, Fable 5, GLM 5.2, MidjourneyE---Liens :Soutien :

    24H Pujadas - Les partis pris
    Les Partis Pris : "Pour ou contre le short au bureau ?", "Clims, ventilateurs, la Chine encore gagnante !" et "Ukraine/Pologne, la guerre des mémoires"

    24H Pujadas - Les partis pris

    Play Episode Listen Later Jun 23, 2026 23:54


    En raison de la forte hausse des températures en France, le short au bureau va-t-il devenir la norme ? Le mardi 23 juin, le député socialiste Arthur Delaporte arborait un bermuda à l'Assemblée nationale. Pour Ruth Elkrief, c'est du bon sens qu'on s'adapte, mais jusqu'à une certaine limite. Au-delà des apparences, la Chine est encore en position de force, aussi bien en ce qui concerne les ventilateurs que la climatisation. Les ventes ont connu une hausse significative au cours des dernières années. Selon Dominique Seux, quand on regarde un marché aussi considérable, les principaux industriels de la climatisation en France sont tous asiatiques. Sur fond de tensions liées à l'histoire des deux pays voisins, Volodymyr Zelensky a annoncé, samedi 20 juin, qu'il avait renvoyé la plus haute distinction de la Pologne, l'Ordre de l'Aigle blanc, qui lui a été retirée vendredi soir par le président polonais Karol Nawrocki. Abnousse Shalmani pense que le président ukrainien a fait une énorme bourde. Du lundi au vendredi, à partir de 18h, David Pujadas apporte toute son expertise pour analyser l'actualité du jour avec pédagogie.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    Appels sur l'actualité
    VOS QUESTIONS - Niger : que sait-on de l'attaque à l'aéroport de Niamey revendiquée par le Jnim?

    Appels sur l'actualité

    Play Episode Listen Later Jun 22, 2026 19:22


    Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur les frappes israéliennes au sud du Liban, l'Union européenne qui accuse la Chine de former des soldats russes et une attaque ukrainienne importante sur la capitale russe, Moscou.   Niger : que sait-on de l'attaque à l'aéroport de Niamey revendiquée par le Jnim ?  Au moins onze soldats et deux civils sont morts dans une attaque à l'aéroport de Niamey revendiquée par le Jnim, Groupe de soutien à l'islam et aux musulmans, affilié à Al-Qaïda. Les autorités affirment avoir abattu 22 assaillants. Ces derniers étaient arrivés à l'aéroport à bord de taxis et munis de ceintures explosives. Alors qu'une attaque contre ce même aéroport a eu lieu en janvier, comment ces assaillants avec ceintures explosives ont-ils pu encore s'approcher ? Existe-t-il des défaillances de sécurité ?  Avec Serge Daniel, correspondant régional de RFI sur le Sahel.     Sud-Liban : pourquoi les frappes israéliennes continuent malgré le cessez-le-feu ?  Moins de 24 heures après l'annonce d'une trêve immédiate entre Israël et le Hezbollah, de nouvelles frappes israéliennes ont fait au moins 23 morts dans le sud du Liban le samedi 20 juin. L'armée israélienne a dit visé des positions du Hezbollah pro-iranien, en riposte à des attaques contre ses soldats déployés dans cette partie du pays. Comment expliquer la poursuite de ces bombardements malgré le cessez-le-feu et le protocole d'entente signé entre les Américains et les Iraniens ? Benyamin Netanyahu peut-il aller jusqu'à risquer sa relation avec Donald Trump ? Avec Frédérique Misslin, correspondante permanente de RFI à Jérusalem.      Guerre en Ukraine : la Chine forme-t-elle des soldats russes ?  La cheffe de la diplomatie de l'Union européenne, Kaja Kallas, accuse la Chine de former des soldats russes envoyés sur le front ukrainien. Elle affirme obtenir des « informations vérifiées selon lesquelles l'armée chinoise a formé du personnel militaire russe pour combattre en Ukraine ». Des accusations rejetées par un porte-parole des Affaires étrangères chinoises, Lin Jian, qui défend que « ces allégations sont dénuées de tout fondement factuel ». Sur quelles preuves la cheffe de la diplomatie européenne s'appuie-t-elle ? Quel serait l'intérêt pour Pékin de former des soldats russes ?  Avec Clea Broadhurst, correspondante permanente de RFI à Pékin.        Guerre en Ukraine : le rapport de force a-t-il changé sur le terrain ?  L'Ukraine a lancé, le jeudi 18 juin, sa plus vaste offensive contre la capitale russe, Moscou. Plusieurs drones ont endommagé une importante raffinerie, selon le maire de la ville, Sergueï Sobianine. Pour le président ukrainien Volodymyr Zelensky, l'attaque est une « riposte justifiée » aux attaques russes contre l'Ukraine. Face à l'intensification de ces frappes, les quatre aéroports de Moscou ont été brièvement fermés. Ces bombardements signifient-ils que le rapport de change est en train de basculer sur le front ? Alors que Volodymyr Zelensky a multiplié les appels à la paix lors du G7, comment expliquer ces frappes ukrainiennes ? Avec Ulrich Bounat, analyste géopolitique, chercheur-associé à Euro Créative. 

    Le Journal de l'Economie
    Canicule, déficit de la Sécurité sociale et tensions commerciales entre la Chine et les Etats-Unis

    Le Journal de l'Economie

    Play Episode Listen Later Jun 22, 2026 8:37


    Au sommaire :La France fait face à une nouvelle période de canicule, avec 49 départements placés en vigilance rouge et près de 850 écoles et collèges fermés, mettant en lumière les défis d'adaptation au changement climatique.Le gouvernement envisage de nouveaux déremboursements pour alléger le déficit de la Sécurité sociale, avec un transfert de certaines dépenses vers les assurances complémentaires, ce qui pourrait se traduire par une hausse des tarifs.Les relations commerciales entre les États-Unis et la Chine se sont à nouveau durcies, avec de nouvelles restrictions annoncées de part et d'autre.L'Espagne, confrontée à des sécheresses récurrentes, s'est dotée de la plus grande usine de dessalement d'eau de mer en Europe, une technologie énergivore mais qui permet d'assurer l'approvisionnement en eau potable.La Banque centrale européenne souhaite encourager les fusions transfrontalières pour renforcer la solidité du système bancaire européen.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    La Bande à D+
    RÉCAP D+ #53 avec SIMON GOSSELIN et JEAN-FRANÇOIS TAPP du GASPESIA 100

    La Bande à D+

    Play Episode Listen Later Jun 22, 2026 13:48


    CE PODCAST EST PRÉSENTÉ PAR… MYRAVITO, une nouvelle application mobile qui vous aide à choisir votre nutrition pour les sports d'endurance (plus d'infos ci-dessous

    Le Brief
    "Privatiser Belfius ne résoudra pas le problème des finances publiques", l'économiste Bernard Keppenne (CBC)

    Le Brief

    Play Episode Listen Later Jun 22, 2026 15:15


    La guerre entre Israël et l'Iran a rebattu les cartes au Moyen-Orient. Alors que les États-Unis et l'Iran ont entamé des discussions en Suisse, peut-on encore espérer une paix durable dans la région? Et quelles pourraient être les conséquences économiques du conflit à long terme? Pour Bernard Keppenne, économiste en chef de CBC, "le conflit en Iran a déjà divisé par deux les prévisions de croissance européenne pour 2026". Dix ans après le Brexit, nous revenons aussi sur les promesses faites aux Britanniques et sur ce qu'il en reste aujourd'hui. "Le Brexit a échoué sur sa principale promesse: reprendre le contrôle de l'immigration", estime Bernard Keppenne. Enfin, direction la Chine, où s'ouvre le Forum économique mondial de Dalian, surnommé le "Davos d'été". L'occasion de s'interroger sur la place grandissante de la Chine dans l'économie mondiale et sur les inquiétudes qu'elle suscite en Europe. "Face à la Chine, l'Europe n'a pas les armes pour gagner une guerre commerciale", prévient Bernard Keppenne. Ensemble, nous évoquons également la réforme fiscale en Belgique, les finances publiques et la privatisation partielle de Belfius. Présentation: Ondine Werres Le Brief, le podcast matinal de L'Echo Ce que vous devez savoir avant de démarrer la journée, on vous le sert au creux de l’oreille, chaque matin, en 7 infos, dès 7h. Le Brief, un podcast éclairant, avec l’essentiel de l’info business, entreprendre, investir et politique. Signé L’Echo. Abonnez-vous sur votre plateforme d'écoute favorite Apple Podcast | Spotify | Podcast Addict l Castbox | Deezer | Google PodcastsSee omnystudio.com/listener for privacy information.

    20 minutes pour comprendre
    #143c : l'Océanie, un continent stratégique à la croisée des mondes - Partie 3 : quelle(s) souveraineté(s) pour les Etats océaniens ?

    20 minutes pour comprendre

    Play Episode Listen Later Jun 22, 2026 23:38


    Alors que la Chine poursuit son ascension économique et politique, l'Indo-Pacifique est désormais au coeur du débat stratégique occidental. Pourtant, une zone est bien souvent absente des discussions : l'Océanie, et les îles du Pacifique en particulier. Loin de n'être que des morceaux de terre perdus au milieu de l'océan, celles-ci sont en réalité des acteurs politiques à part entière, avec une agentivité et des intérêts propres, capables, malgré leur taille, d'influer sur les équilibres géostratégiques de la région.Pour mieux saisir les singularités de cette zone, Simon Desplanque reçoit Elise Barandon, doctorante à l'Université Panthéon-Assas, officier de réserve dans la Marine nationale et co-éditrice au Rubicon. Au micro de 20 Minutes pour Comprendre, elle revient sur les caractéristiques géographiques et historiques de l'Océanie et analyse les dynamiques géopolitiques qui traversent le Pacifique insulaire, en croisant le regard des grandes puissances extérieures avec celui des (micro-)États qui composent la région.Invitée : Elise BarandonAvec Simon DesplanqueLien vers l'un des articles d'Elise Barandon : https://lerubicon.org/mercy-masta-le-changement-climatique-les-inegalites-la-criminalite-et-le-manque-dinfrastructures-constituent-des-menaces-bien-plus-importantes-pour-la-papouasie-nouvelle-guinee-que/Suivez le podcast ! Il est désormais sur X/Twitter : @20MPC_podcast & LinkedIn !   Générique : Léopold Corbion (15 Years of Reflection)Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    Reportage International
    «Ce sera la fin de notre civilisation»: au Pakistan, la fonte des glaciers du Gilgit-Baltistan menace les villageois

    Reportage International

    Play Episode Listen Later Jun 21, 2026 2:34


    Rendez-vous dans l'extrême nord du Pakistan, dans les montagnes du Gilgit-Baltistan. Située aux confins de la Chine et de l'Afghanistan, cette région isolée abrite certains des plus hauts sommets du monde et des milliers de glaciers. Ses paysages à couper le souffle accueillent chaque année des centaines de milliers de visiteurs. Pourtant, la région est en première ligne face au changement climatique et voit ses glaciers fondre à un rythme accéléré, avec des conséquences déjà visibles : inondations soudaines, glissements de terrain et ruptures de lacs glaciaires se multiplient. Pourtant essentiels à l'économie locale, au tourisme et à l'irrigation des cultures, les glaciers sont également devenus une source croissance d'inquiétude. Plus imprévisibles que jamais, ils menacent désormais les villages à leur pied. De notre correspondante Ondine de Gaulle à Gilgit-Baltistan, Dans une pièce unique, simplement meublée, Malika, 52 ans, tablier noué autour de la taille, s'active aux fourneaux. Dans ce petit restaurant de Gulmit, au cœur du Gilgit-Baltistan, elle a dû tout recommencer à zéro. L'été dernier, son ancien restaurant, au bord de la rivière, a été emporté en quelques minutes par une crue soudaine : « Personne ne nous avait prévenus qu'une chose pareille allait arriver. J'étais occupée à mes tâches habituelles. Soudain, quand la crue a frappé, j'ai fui. Le restaurant et tout le reste ont été emportés. Nous n'avons reçu aucune compensation du gouvernement. » La catastrophe a été provoquée par la rupture d'un lac glaciaire, relâchant soudainement plusieurs millions de mètres cubes d'eau. Le village de Malika se trouve au pied du glacier de Gulmit, qui culmine à près de 7 300 mètres d'altitude : « Le dérèglement climatique s'est aggravé ces trois dernières années. De telles crues s'étaient déjà produites par le passé, peut-être une fois tous les 15 ou 20 ans. Mais leur intensité n'était pas aussi forte. » La région accueille près de 13 000 glaciers, les plus nombreux hors des zones polaires. Nous retrouvons Saleem Khan, guide de haute montagne de 34 ans, à la fin du glacier de Passu. Devant lui, de l'eau jaillit d'une vaste crevasse ouverte dans la glace : « Autrefois, le glacier faisait 30 kilomètres de long, mais il ne mesure plus aujourd'hui que 12 kilomètres, à cause du changement climatique. » À lire aussiAu Pakistan, comment le changement climatique intensifie les moussons meurtrières « Tout a été emporté » Avec la hausse des températures, les glaciers de la région fondent, depuis 2010, à un rythme environ 65% plus rapide que durant la décennie précédente. « Ces glaciers ont causé de nombreux dégâts aux terres agricoles, aux habitations et à l'industrie du tourisme. À terme, les habitants partirons, car il ne restera plus rien. Ce sera la fin de notre civilisation », s'inquiète Saleem Khan. Dans une vallée voisine, à Hassanabad, les crues glaciaires ne sont plus des événements ponctuels et se succèdent depuis 2019. À l'été 2025, une crue soudaine a tout pris à Ali Dawar, 74 ans, chapeau traditionnel vissé sur la tête : « Tout a été emporté : nos cerisiers, nos autres arbres fruitiers, les maisons, les étables... » Il craint que ses enfants ne puissent plus vivre sur ces terres : « Les experts nous ont dit que dans les cinq années à venir, les eaux emporteront tout ce qu'il reste. Mais qu'allons-nous faire ? Nous sommes pauvres. Nous n'avons pas les moyens de louer un logement en ville et nous ne sommes pas assez instruits pour trouver un travail de bureau. » Ces glaciers alimentent une grande partie du Pakistan, et leur disparition progressive pourrait fragiliser la sécurité hydrique et alimentaire de plus de 220 millions de personnes.

    Sur le fil
    L'Amérique latine, cet autre terreau des droites radicales

    Sur le fil

    Play Episode Listen Later Jun 20, 2026 24:44


    Xavier Milei en Argentine, Daniel Noboa en Équateur, José Antonio Kast au Chili, Nayib Bukele au Salvador, Jair Bolsonaro au Brésil : ces cinq leaders latino-américains ont porté ou portent un projet de droite radicale ou dure, un mouvement qui ne semble pas s'arrêter. Au Pérou, la candidate de la droite réactionnaire Keiko Fujimori est aux portes du pouvoir. A l'heure de l'enregistrement de ce podcast et une semaine après le second tour de l'élection présidentielle, elle devançait de quelques milliers de voix seulement le candidat de gauche Roberto Sánchez. Et en Colombie, c'est encore un candidat de droite dure qui était donné favori pour le second tour de l'élection présidentielle du 21 juin, Abelardo de la Espriella. Qu'ils soient libertariens comme Milei, xénophobes comme Kast, ou partisans d'un maintien de l'ordre radical comme Bukele, ces nouveaux leaders parfois excentriques séduisent des électeurs à la recherche de solutions nouvelles contre des problèmes endémiques : le trafic de drogue, les gangs, des économies fragiles. Une tendance applaudie par l'administration de Donald Trump qui veut réduire l'influence de la Chine, devenue le premier partenaire économique de la région.Réalisation : Emmanuelle Baillon et Maxime MametInvités : Lina Vanegas, cheffe de la rédaction de l'AFP pour la Colombie et l'Equateur Michael Shifter, professeur d'études Latino americaines à l'Université de GeorgetownThomas Posado, maître de conférences à l'Université d Rouen spécialiste de l'Amérique latineLisa Zanotti, professeure à l'Université Diego Portales de Santiago du ChiliRéférence : Les extrêmes droites en Amérique latine (Revue Recherches Internationales, N°135, Hiver 2025)Crédits extraits : AFPTVMusique : Nicolas VairDoublages : Maxime Mamet, Claire Loilier, Luc Smilovici, Hugues Honoré, Christophe PareyreLa Semaine Sur le Fil est le podcast hebdomadaire de l'AFP. Vous avez des commentaires ? Ecrivez-nous à podcast@afp.com. Si vous aimez, abonnez-vous, parlez de nous autour de vous et laissez-nous plein d'étoiles sur votre plateforme de podcasts préférée pour mieux faire connaître notre programme. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

    Les histoires de 28 Minutes
    États-Unis/Iran, canicule en France, Semyon Skrepetski… : Le Club international

    Les histoires de 28 Minutes

    Play Episode Listen Later Jun 20, 2026 46:04


    L'émission 28 minutes du 20/06/2026 Ce samedi, Renaud Dély décrypte l'actualité avec le regard international de nos clubistes : Meriem Amellal, journaliste à France 24, Rima Abdul Malak, directrice du quotidien libanais “L'Orient-Le Jour”, Richard Werly, correspondant à Paris du quotidien suisse “Blick.fr” et le dessinateur de presse Patrick Chappatte. Réchauffement climatique : la France dépassée par les événements ? La France fait face à la deuxième vague de chaleur de l'année 2026 depuis le 17 juin. Cette semaine, un bilan du plan national d'adaptation au changement climatique, adopté en mars 2025, a été présenté, affirmant que 85 % des actions ont été engagées. Plusieurs associations dénoncent un plan insuffisant et un manque de moyens.  Accord Iran/États-Unis : le régime de Téhéran, grand vainqueur ? Dans la nuit du 17 au 18 juin les présidents américain et iranien ont signé un protocole d'accord visant à mettre fin à la guerre au Moyen-Orient. Le texte prévoit notamment un arrêt des opérations militaires, y compris au Liban, la fin du blocus du détroit d'Ormuz et la levée des sanctions américaines visant l'Iran. De premières négociations pour un accord définitif devaient se tenir le 19 juin en Suisse, elles ont été reportées.  Nous recevons le pianiste Alexandre Kantorow. Premier Français lauréat du Concours Tchaïkovski, il sera en récital à Paris le 2 juin et en tournée cet été en France et à l'international. Valérie Brochard nous emmène chez nos voisins polonais. Le caricaturiste russe Semyon Skrepetski, exilé en Pologne depuis 2021, a été assassiné en pleine rue lundi 15 juin. Il critiquait à travers ses dessins les autocrates notamment russes, biélorusses et tchétchènes.  Olivier Boucreux décerne le titre d'employé de la semaine à  Mahmoud Abbas. Après plus de 20 ans sans scrutin national, le dirigeant palestinien a annoncé l'organisation d'élections législatives en novembre puis une présidentielle début 2027. Jean-Mathieu Pernin zappe sur la télévision taïwanaise. Taïwan a lancé un site internet destiné aux citoyens chinois pour qu'ils partagent des informations confidentielles sur la Chine. Natacha Triou nous invite à méditer sur les frissons que nous procure la musique. À l'occasion de la Fête de la musique, elle s'intéresse à ce phénomène qui échappe à une partie de la population atteinte d'amusie congénitale. Enfin, ne manquez pas Dérive des continents de Benoît Forgeard.28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 20 juin 2026 Présentation Renaud Dély Production KM, ARTE Radio

    Eco d'ici Eco d'ailleurs
    Investir malgré les crises : du Moyen-Orient à l'Afrique, les nouvelles routes du commerce mondial

    Eco d'ici Eco d'ailleurs

    Play Episode Listen Later Jun 19, 2026 58:57


    Corridors économiques, nouvelles routes maritimes, investissements innovants, diversification vers l'Afrique : malgré les tensions géopolitiques, les entreprises continuent d'investir. Dans l'attente de la paix et de la stabilité au Moyen-Orient, décideurs économiques et chefs d'entreprise expliquent comment ils s'adaptent à un monde où la géographie redevient un facteur stratégique majeur. Le Moyen-Orient, entre attractivité économique et instabilité géopolitique Depuis plusieurs décennies, le Moyen-Orient s'est imposé comme une région incontournable pour le commerce mondial. Les États du Golfe investissent massivement dans les infrastructures, la logistique, l'énergie, les technologies et les services financiers. Mais la région demeure exposée aux tensions géopolitiques, notamment autour du détroit d'Ormuz, passage stratégique par lequel transite une part considérable des exportations mondiales d'hydrocarbures. Malgré ces incertitudes, les investisseurs continuent de croire au potentiel de la région. Pour Khalifah Al Yaqout, avocat d'affaires koweïtien, associé gérant du cabinet Al-Yaqout & Al-Fouzan Legal Group, la priorité reste avant tout la stabilité. Rencontré à l'occasion de l'événement Vision Golfe 2026 organisé par Business France à Paris, il indique que les pays du Moyen-Orient continueront à attirer les compétences internationales et les investissements tant qu'ils préserveront un environnement stable et prévisible. Gérard Mestrallet et le pari du corridor Inde–Moyen-Orient–Europe Ancien dirigeant d'Engie et de GDF Suez, Gérard Mestrallet pilote aujourd'hui pour la France le projet IMEC (India-Middle East-Europe Economic Corridor), lancé lors du sommet du G20 en 2023. L'objectif est ambitieux : relier l'Inde, le Moyen-Orient et l'Europe grâce à un vaste réseau combinant infrastructures portuaires, ferroviaires, énergétiques et numériques. À l'origine, le corridor reposait sur un itinéraire unique reliant Mumbai à Marseille via les Émirats arabes unis, l'Arabie saoudite et Israël. Mais les crises récentes ont conduit les promoteurs du projet à revoir leur copie. Gérard Mestrallet explique que le corridor s'appuie désormais sur plusieurs routes alternatives afin de limiter les risques liés aux conflits ou aux accidents logistiques. Des ports en Égypte, au Liban et à Oman pourraient ainsi compléter les infrastructures initialement prévues. L'Égypte, le Maroc et plusieurs ports méditerranéens pourraient devenir des points d'entrée stratégiques dans ce nouvel écosystème logistique. Des projets de câbles sous-marins numériques sont également envisagés. Les entreprises françaises regardent désormais vers l'Afrique L'émission donne ensuite la parole à plusieurs entreprises confrontées aux conséquences concrètes des tensions géopolitiques. C'est le cas de Petroseal, société normande spécialisée dans le colmatage de fuites sur installations industrielles à haute pression. Sa directrice opérationnelle Emmanuelle Mayor explique que l'entreprise continue de travailler dans le Golfe mais accélère désormais son développement en Afrique notamment au Nigeria, en Libye, en Côte d'Ivoire et au Sénégal. Ces pays cherchent à augmenter rapidement leurs capacités de production de pétrole et de gaz, créant ainsi de nouvelles opportunités pour les entreprises de services industrielles. Pour les acteurs de la logistique internationale, la réorientation progressive des flux maritimes vers l'Afrique constitue une tendance de fond. Le contournement de certaines zones à risque favorise de nouvelles connexions avec les ports africains. Le Havre bénéficie notamment de l'intensification des échanges avec l'Afrique de l'Ouest. Le développement du « nearshoring », qui consiste à rapprocher les chaînes d'approvisionnement des marchés finaux, renforce également cette dynamique. Le Havre, carrefour stratégique des échanges mondiaux L'émission se poursuit dans le port du Havre, premier port français pour le commerce maritime international. Kris Danaradjou, directeur général adjoint d'Haropa Port, responsable du développement rappelle que la plateforme traite environ 85 millions de tonnes de marchandises chaque année et plus de trois millions de conteneurs. Malgré les perturbations géopolitiques, les routes commerciales se réorganisent : diversification des fournisseurs énergétiques ; développement de nouvelles escales ; adaptation des chaînes logistiques ; recours à des itinéraires alternatifs. Ludivine Bayon, déléguée générale de l'Union maritime et portuaire du Havre, présente les investissements réalisés sur Port 2000. Le site accueille certains des plus grands porte-conteneurs du monde et bénéficie d'un accès maritime permanent. Les opérateurs portuaires visent désormais six millions de conteneurs par an à l'horizon 2030, soit quasiment le double du trafic actuel. Cette croissance repose notamment sur : la multimodalité ; le transport fluvial ; le développement ferroviaire ; la décarbonation des activités portuaires. La Normandie face aux mutations du commerce mondial Président de la Chambre de commerce et d'industrie Seine Estuaire, Yves Lefebvre livre une vision optimiste de la situation économique normande. Selon lui, le territoire bénéficie d'une grande diversité d'activités – industrie, aéronautique, naval, agroalimentaire, logistique – qui lui permet de mieux résister aux ralentissements sectoriels. Lorsqu'un secteur traverse une période plus difficile, un autre prend le relais, contribuant ainsi à maintenir le dynamisme économique local. Yves Lefebvre souligne également l'atout majeur que représentent la façade maritime normande, le port du Havre et l'axe de la Seine pour attirer de nouvelles entreprises et soutenir les exportations. Pourquoi l'Afrique devient incontournable Thomas Courtier, directeur de l'Union portuaire rouennaise, souligne la solidité des relations commerciales avec des pays d'Afrique de l'Ouest et d'Afrique centrale. Chaque année, environ 2 500 navires y font escale. Rouen s'est spécialisé dans le groupage de marchandises, une activité qui consiste à réunir dans un même conteneur des produits provenant de plusieurs fournisseurs afin de réduire les coûts logistiques pour les importateurs africains. Cette expertise repose notamment sur la proximité du port avec l'Île-de-France et sur la présence d'importantes diasporas africaines en région parisienne, qui contribuent au dynamisme des échanges commerciaux. Malgré les crises politiques ou sécuritaires, les volumes restent relativement stables grâce à la diversification des clients et à l'ancienneté des échanges commerciaux.  

    Éco d'ici éco d'ailleurs
    Investir malgré les crises : du Moyen-Orient à l'Afrique, les nouvelles routes du commerce mondial

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    Play Episode Listen Later Jun 19, 2026 58:57


    Corridors économiques, nouvelles routes maritimes, investissements innovants, diversification vers l'Afrique : malgré les tensions géopolitiques, les entreprises continuent d'investir. Dans l'attente de la paix et de la stabilité au Moyen-Orient, décideurs économiques et chefs d'entreprise expliquent comment ils s'adaptent à un monde où la géographie redevient un facteur stratégique majeur. Le Moyen-Orient, entre attractivité économique et instabilité géopolitique Depuis plusieurs décennies, le Moyen-Orient s'est imposé comme une région incontournable pour le commerce mondial. Les États du Golfe investissent massivement dans les infrastructures, la logistique, l'énergie, les technologies et les services financiers. Mais la région demeure exposée aux tensions géopolitiques, notamment autour du détroit d'Ormuz, passage stratégique par lequel transite une part considérable des exportations mondiales d'hydrocarbures. Malgré ces incertitudes, les investisseurs continuent de croire au potentiel de la région. Pour Khalifah Al Yaqout, avocat d'affaires koweïtien, associé gérant du cabinet Al-Yaqout & Al-Fouzan Legal Group, la priorité reste avant tout la stabilité. Rencontré à l'occasion de l'événement Vision Golfe 2026 organisé par Business France à Paris, il indique que les pays du Moyen-Orient continueront à attirer les compétences internationales et les investissements tant qu'ils préserveront un environnement stable et prévisible. Gérard Mestrallet et le pari du corridor Inde–Moyen-Orient–Europe Ancien dirigeant d'Engie et de GDF Suez, Gérard Mestrallet pilote aujourd'hui pour la France le projet IMEC (India-Middle East-Europe Economic Corridor), lancé lors du sommet du G20 en 2023. L'objectif est ambitieux : relier l'Inde, le Moyen-Orient et l'Europe grâce à un vaste réseau combinant infrastructures portuaires, ferroviaires, énergétiques et numériques. À l'origine, le corridor reposait sur un itinéraire unique reliant Mumbai à Marseille via les Émirats arabes unis, l'Arabie saoudite et Israël. Mais les crises récentes ont conduit les promoteurs du projet à revoir leur copie. Gérard Mestrallet explique que le corridor s'appuie désormais sur plusieurs routes alternatives afin de limiter les risques liés aux conflits ou aux accidents logistiques. Des ports en Égypte, au Liban et à Oman pourraient ainsi compléter les infrastructures initialement prévues. L'Égypte, le Maroc et plusieurs ports méditerranéens pourraient devenir des points d'entrée stratégiques dans ce nouvel écosystème logistique. Des projets de câbles sous-marins numériques sont également envisagés. Les entreprises françaises regardent désormais vers l'Afrique L'émission donne ensuite la parole à plusieurs entreprises confrontées aux conséquences concrètes des tensions géopolitiques. C'est le cas de Petroseal, société normande spécialisée dans le colmatage de fuites sur installations industrielles à haute pression. Sa directrice opérationnelle Emmanuelle Mayor explique que l'entreprise continue de travailler dans le Golfe mais accélère désormais son développement en Afrique notamment au Nigeria, en Libye, en Côte d'Ivoire et au Sénégal. Ces pays cherchent à augmenter rapidement leurs capacités de production de pétrole et de gaz, créant ainsi de nouvelles opportunités pour les entreprises de services industrielles. Pour les acteurs de la logistique internationale, la réorientation progressive des flux maritimes vers l'Afrique constitue une tendance de fond. Le contournement de certaines zones à risque favorise de nouvelles connexions avec les ports africains. Le Havre bénéficie notamment de l'intensification des échanges avec l'Afrique de l'Ouest. Le développement du « nearshoring », qui consiste à rapprocher les chaînes d'approvisionnement des marchés finaux, renforce également cette dynamique. Le Havre, carrefour stratégique des échanges mondiaux L'émission se poursuit dans le port du Havre, premier port français pour le commerce maritime international. Kris Danaradjou, directeur général adjoint d'Haropa Port, responsable du développement rappelle que la plateforme traite environ 85 millions de tonnes de marchandises chaque année et plus de trois millions de conteneurs. Malgré les perturbations géopolitiques, les routes commerciales se réorganisent : diversification des fournisseurs énergétiques ; développement de nouvelles escales ; adaptation des chaînes logistiques ; recours à des itinéraires alternatifs. Ludivine Bayon, déléguée générale de l'Union maritime et portuaire du Havre, présente les investissements réalisés sur Port 2000. Le site accueille certains des plus grands porte-conteneurs du monde et bénéficie d'un accès maritime permanent. Les opérateurs portuaires visent désormais six millions de conteneurs par an à l'horizon 2030, soit quasiment le double du trafic actuel. Cette croissance repose notamment sur : la multimodalité ; le transport fluvial ; le développement ferroviaire ; la décarbonation des activités portuaires. La Normandie face aux mutations du commerce mondial Président de la Chambre de commerce et d'industrie Seine Estuaire, Yves Lefebvre livre une vision optimiste de la situation économique normande. Selon lui, le territoire bénéficie d'une grande diversité d'activités – industrie, aéronautique, naval, agroalimentaire, logistique – qui lui permet de mieux résister aux ralentissements sectoriels. Lorsqu'un secteur traverse une période plus difficile, un autre prend le relais, contribuant ainsi à maintenir le dynamisme économique local. Yves Lefebvre souligne également l'atout majeur que représentent la façade maritime normande, le port du Havre et l'axe de la Seine pour attirer de nouvelles entreprises et soutenir les exportations. Pourquoi l'Afrique devient incontournable Thomas Courtier, directeur de l'Union portuaire rouennaise, souligne la solidité des relations commerciales avec des pays d'Afrique de l'Ouest et d'Afrique centrale. Chaque année, environ 2 500 navires y font escale. Rouen s'est spécialisé dans le groupage de marchandises, une activité qui consiste à réunir dans un même conteneur des produits provenant de plusieurs fournisseurs afin de réduire les coûts logistiques pour les importateurs africains. Cette expertise repose notamment sur la proximité du port avec l'Île-de-France et sur la présence d'importantes diasporas africaines en région parisienne, qui contribuent au dynamisme des échanges commerciaux. Malgré les crises politiques ou sécuritaires, les volumes restent relativement stables grâce à la diversification des clients et à l'ancienneté des échanges commerciaux.  

    Oxytude
    Hebdoxytude 458, l'actualité de la semaine en technologies et accessibilité

    Oxytude

    Play Episode Listen Later Jun 19, 2026 45:20


    Actualité nouvelles technologies et accessibilité dans cet épisode : Du côté des applications et du web Android 17 est disponible en version finale : voici les nouveautés. Voici les smartphones et tablettes compatibles Android 17 dès maintenant. Des nouvelles des versions beta d'Apple. Lancement de Be My Eyes sur Huawei HarmonyOS, une amélioration majeure pour les aveugles et malvoyants en Chine. Vous êtes à Paris pour VivaTech cette semaine ? Venez rencontrer l'équipe de Be My Eyes au stand Meta et essayez Be My Eyes sur les lunettes Meta. L'installation de NVDA 2026.1 désactive parfois NVDA au démmarrage du système. iCloud pour Windows muscle son gestionnaire de mots de passe. Le reste de l'actu Les Lunettes chiinoise de Rokid se penche sur le marché des déficients visuel, présents au Démo Day du Campus Louis Braillea.. Le site de Rokid. TVA à 5,5 % : du nouveau pour les déficients visuels. Commentaire / précision / astuce de Sylvain. Foire Aux Questions Cette semaine, nous avons reçu 2 questions : Christian à propos d'un thermomètre accessible pour piscine. Thermomètre SONOFF SNZB–02LD, avec câble déporté. Passerelle Zigbee vers WiFi SONOFF Smart Gateway Bridge Pro. Passerelle Zigbee vers Matter SONOFF Zigbee Bridge Ultra, Matter Gateway. Application eWeLink dans l'AppStore, dans Google Play. Jocelyn à propos d'une application accessible d'apprentissage des langues pour iPhone. Duolingo : Langues et échecs. Le coup de coeur de Philippe Robot aspirateur / laveur roborock Qrevo Curv 2 Flow. Remerciements Cette semaine, nous remercions David, Joann, Olivier, Sebastian et Zoé pour leurs infos ou leur dons. Si vous souhaitez vous aussi nous envoyer de l'info ou nous soutenir : Pour nous contactez ou nous envoyez des infos, passez par le formulaire de contact sur la page oxytude.org/contact. Pour nous soutenir via Paypal, c'est sur la page paypal.me/oxytude. Pour vos achats sur Amazon, passez par notre lien affilié oxytude.org/amazon.. Les Prime Days d'Amazon sont du 23 au 26 juin inclus, n'hésitez pas à utiliser notre lien affilié ci-dessus si vous comptez profiter de ces jours de fortes promotions. Pour animer cet épisode François, Philippe et Sof.

    Franck Ferrand raconte...
    De Lattre en Indochine : la France face au Viet Minh

    Franck Ferrand raconte...

    Play Episode Listen Later Jun 18, 2026 24:52


    Le 17 décembre 1950, le général Jean de Lattre de Tassigny, héros de la Seconde Guerre mondiale, débarque à Saigon pour tenter de redresser la situation française en Indochine. La France est en effet en grande difficulté face à la guérilla menée par le Viet Minh de Ho Chi Minh, soutenu par la Chine communiste. De Lattre, surnommé le "Roi Jean" par ses hommes, arrive avec les pleins pouvoirs civils et militaires. Déterminé à inverser la tendance, il met en place une stratégie audacieuse, n'hésitant pas à recourir à des armes controversées comme le napalm. Mais la guerre prend un tournant personnel pour le général lorsque son fils Bernard est mortellement blessé au combat. De Lattre n'en reste pas moins déterminé à gagner cette "guerre d'usure" contre le Viet Minh. Il part alors plaider la cause française à Washington, obtenant le soutien financier et militaire des États-Unis. Malgré ces succès tactiques, De Lattre sait que la victoire ne sera pas aisée. Avant de rentrer en France pour la dernière fois, il prédit qu'une "catastrophe" peut survenir en Indochine. Deux ans plus tard, c'est en effet la débâcle de Dien Bien Phu, marquant la fin de l'emprise française sur le Vietnam. Le général de Lattre de Tassigny n'aura pas vu l'issue de ce conflit qu'il a tant tenté d'infléchir, emporté par la maladie quelques mois seulement après son retour.Plongez dans l'histoire des grands personnages et des évènements marquants qui ont façonné notre monde ! Avec enthousiasme et talent, Franck Ferrand vous révèle les coulisses de l'histoire avec un grand H, entre mystères, secrets et épisodes méconnus : un cadeau pour les amoureux du passé, de la préhistoire à l'histoire contemporaine.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    Thought for the Day
    Chine McDonald

    Thought for the Day

    Play Episode Listen Later Jun 18, 2026 3:06


    Good morning, There's much discussion over flags and marches and what it means to be British at the moment. This has meant the legitimate concerns of some have led to my own legitimate concerns for my family's safety. As an immigrant and a visible ethnic minority in the town in which I live, I can feel a sense of dis-ease and fear about whether or not I'm welcome in the nation which I have called home my whole life. It's within this climate of hyper-vigilance that I boarded a local bus and braced myself for some racist words from one particular man – someone I had judged based on the colour of his skin. To me, he looked like the type of person who might not like me. I thought he might shout some abuse, or tell me to go back to where I came from. Instead he showed me kindness. He held my son's buggy for me as I struggled with mine and my kids' belongings, giving up his seat so we could sit down. I could have wept at the simple humanity of it. And the shame of me pre-emptively judging another based on a perceived difference. All around us we see evidence that our society is fractured and fragmented and polarised. The horror of the scenes in Northern Ireland, and the sadness as we remember MP Jo Cox's murder 10 years ago this week. We're told time and again that we have more in common than what divides us. But I wonder whether this suggests we need to find our commonality before feeling a shared humanity. Maybe it's recognising our difference and choosing decency, kindness, and even love despite those differences that we should value. The Christian tradition can help us here in the example of the early Church – people from many different backgrounds and cultural and religious traditions – came together, sharing everything they had, not because they were the same, but because of a commonality found outside their individual circumstances and characteristics. Their differences were the point. This week, I attended the Sandford St Martin awards honouring the best in religious broadcasting, where a special award went to the BBC's Pilgrimage. The show takes well-known figures in British life with different beliefs – the devoutly religious, the agnostic, and the vehemently atheist – on a journey towards sacred sites including Santiago de Compostela, Holy Island and the Vatican. Perhaps the show's beauty lies not in the pilgrims' sameness, but in their difference. The commonality is not in their beliefs, but in their shared purpose, getting through a gruelling journey; spiritual and personal transformation taking place along the way. I find this a beautiful metaphor for this moment in which we find ourselves - One which might help us to meet the challenges ahead of us, where we might see our differences, and choose kindness and togetherness, anyway.

    Tech Café
    La bulle IA veut être aussi grosse que le boeuf

    Tech Café

    Play Episode Listen Later Jun 18, 2026 86:05


    Claude Fable 5 d'Anthropic désactivé sous pression, OpenAI invalide une conjecture d'Erdős, Microsoft présente ses modèles MAI et Majorana 2. SpaceX explose les records en Bourse, l'IA alimente la dette des géants de la tech, les data centers spatiaux deviennent une piste industrielle, et les annonces Xbox/Nintendo saturent déjà les plannings de joueurs.  Me soutenir sur Patreon Me retrouver sur YouTube On discute ensemble sur Discord Fables de la quinzaine Maître Dario, sur son arbre perché, avait un modèle de langage, Maître Trump, par un rapport contrarié, lui fit alors ce chantage. Vibe mathémating : GPT aime bien les jeux Erdős. Joli moi de MAI : c'était aussi la Build de Microsoft. Culture pub : parce que Claude Code est un Netflix comme les autres. La bulle voulait être aussi grosse que le bœuf. Projet Dernière Chance IPO griffes : SpaceX fait le casse du siècle. Et tout ça grâce à xAI, AI1 et Starship. Que des valeurs sûres. En matière d'espace, la Chine ne manque pas de sail. Le Donut aurait finalement un fourrage crémeux. Jeux vidéo Xbox Showcase : 25 ans, 25 jeux et un avenir heureux ? Nintendo Direct : du neuf avec du vieux. Summer Game Fest : un show Spyrotechnique. Participants Une émission préparée par Guillaume Poggiaspalla Présenté par Guillaume Vendé

    Le Journal de l'Economie
    Relèvement des taux par la Réserve fédérale américaine, protocole d'accord entre les États-Unis et l'Iran et intelligence artificielle gratuite en Chine

    Le Journal de l'Economie

    Play Episode Listen Later Jun 18, 2026 9:06


    Au sommaire :La Réserve fédérale américaine envisage de relever ses taux d'intérêt dans les prochains mois face à une inflation qui dépasse largement ses objectifs depuis plus de 5 ans, pesant lourdement sur les ménages américains.Un protocole d'accord entre les États-Unis et l'Iran, destiné à mettre fin à la guerre au Moyen-Orient, doit être signé prochainement en Suisse, prévoyant notamment la levée des sanctions sur les exportations de pétrole iranien et le déblocage de dizaines de milliards de dollars d'avoirs gelés.La Chine annonce vouloir développer une intelligence artificielle gratuite, dont les codes seraient accessibles à tous, en opposition au modèle capitaliste des géants américains de la tech qui proposent des IA payantes et gardent leurs développements secrets.L'INSEE et la Banque de France prévoient une croissance économique médiocre pour la France en 2026, dans un contexte où le pouvoir d'achat est devenu la principale préoccupation des salariés.Malgré la perspective d'un accord de paix au Moyen-Orient, le cours du baril de Brent reste sous la barre des 80 dollars, impactant les résultats de TotalEnergies qui a dû supporter un coût de 200 millions d'euros lié au plafonnement des prix des carburants.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    Afrique Économie
    La Tunisie mise sur les influenceurs chinois pour faire venir les touristes

    Afrique Économie

    Play Episode Listen Later Jun 17, 2026 2:29


    De plus en plus de touristes asiatiques et notamment chinois viennent en Tunisie et veulent découvrir le pays autrement, pas seulement via ses stations balnéaires. Des créateurs de contenu chinois ont été invités au printemps pour valoriser la destination. L'objectif du pays est d'attirer 30 000 touristes chinois d'ici la fin de l'année 2026. Leur nombre est en plein essor et a augmenté de 15% entre 2024 et 2025 malgré l'absence de ligne aérienne directe entre Pékin et Tunis. Après une visite du site archéologique de Dougga dans le nord-ouest de la Tunisie, place au repas pour le groupe d'influenceurs et youtubeurs chinois venus visiter la Tunisie. En plus de déguster des spécialités locales, telles que le sanglier, le groupe a pu découvrir plusieurs lieux inédits du pays, hors des sentiers battus. « C'est la diversité culturelle de la Tunisie qui attire énormément de touristes chinois, qui cherchent vraiment des expériences authentiques. On a le Sahara, on a la mer, on a surtout les différentes civilisations, Carthage, romaine, arabe », explique Amandine Wu, chargée de la communication de l'Office national du tourisme tunisien en Chine. Anouar Chetoui, représentant de l'Office national du tourisme tunisien en Chine, explique que ce voyage a été spécialement organisé pour promouvoir le pays auprès du marché chinois : « Ce voyage a également mis en avant les hôtels haut de gamme, le golf, les maisons d'hôtes et les expériences authentiques comme la cueillette des olives afin de montrer que notre destination offre bien plus qu'un tourisme balnéaire classique avec des expériences variées et adaptées au marché chinois. » À lire aussiLa Tunisie et le Maroc connaissent une année touristique 2025 en demi-teinte À la recherche d'un tourisme authentique Le « marché chinois » se divise en plusieurs catégories, explique Anouar Chetoui : « Les groupes organisés, bien sûr, le produit "Miles" pour les événements et le tourisme d'affaires à forte valeur, les familles pour des expériences culturelles ainsi que les "FIT", les individuels pour un tourisme individuel, authentique et sur mesure. » Ce tourisme sur mesure séduit Qong Niha Jam, spécialiste des vidéos de voyage qui compte plusieurs millions d'abonnés sur les réseaux sociaux chinois : « C'est vraiment super, vraiment, j'adore franchement. La jeune génération n'est pas intéressée par des voyages organisés, ils veulent voyager et découvrir par eux-mêmes, donc je pense que ce type de destination peut les séduire. » Ce marché en pleine croissance représente un véritable atout économique pour la Tunisie, car un Chinois dépense quatre fois plus en moyenne en voyage qu'un touriste européen.  À lire aussiEn Tunisie, le Dahar, un géoparc classé au patrimoine mondial de l'Unesco

    La petite voix
    Voyage solo : comment retrouver sa petite voix loin du bruit

    La petite voix

    Play Episode Listen Later Jun 16, 2026 15:38


    [PARTENAIRE] Parfois, ce dont on a besoin, c'est juste un espace pour poser la charge mentale et se reconnecter à soi. BetterHelp te met en relation avec un psychologue ou psychothérapeute qualifié, disponible en France. -10% sur ton premier mois avec le code Lapetitevoix sur betterhelp.com/Lapetitevoix

    Aujourd'hui l'économie
    Accord Iran-États-Unis: pourquoi le pétrole baisse mais l'inflation pourrait durer

    Aujourd'hui l'économie

    Play Episode Listen Later Jun 16, 2026 2:56


    L'accord annoncé entre Washington et Téhéran a immédiatement rassuré les marchés financiers. Les cours du pétrole ont reculé et les Bourses ont rebondi. Pourtant, cette détente géopolitique pourrait ne pas suffire à faire disparaître les tensions inflationnistes. Difficile de passer à côté de l'accord trouvé entre les États-Unis et l'Iran. Au-delà de sa dimension géopolitique, cette entente entre Washington et Téhéran comporte également des conséquences économiques majeures. La réaction des marchés ne s'est d'ailleurs pas fait attendre. Les investisseurs ont accueilli avec enthousiasme cette perspective de désescalade, faisant reculer les cours du pétrole et progresser les places boursières. Le raisonnement est simple. Moins de tensions au Moyen-Orient signifie moins de risques sur l'approvisionnement mondial en pétrole, donc un baril moins cher et, à terme, une inflation qui ralentit. Mais cet optimisme reste mesuré. Car l'accord demeure partiel, fragile et soumis à de nombreuses conditions politiques et techniques. En d'autres termes, les marchés ont intégré l'idée d'une accalmie alors que le retour à une situation totalement normale est encore loin d'être acquis. À lire aussiBP, TotalEnergies: la guerre au Proche-Orient dope les bénéfices des majors pétrolières Pourquoi le pétrole reste au cœur des tensions inflationnistes Tout se joue autour du pétrole. Le détroit d'Ormuz, par lequel transite près d'un cinquième de la production mondiale, reste une artère essentielle pour l'approvisionnement énergétique de nombreux pays, notamment en Asie. Lorsque les tensions augmentent dans cette région stratégique, les cours du brut montent rapidement. Et cette hausse finit progressivement par se diffuser dans toute l'économie : transports, industrie, logistique ou encore alimentation voient leurs coûts augmenter. L'effet est souvent différé dans le temps. Même lorsque les cours du pétrole commencent à reculer, l'inflation met plusieurs semaines, voire plusieurs mois, à ralentir réellement. C'est pourquoi la baisse actuelle du brut ne garantit pas un reflux immédiat de la hausse des prix. À lire aussiPétrole: l'Inde se tourne vers le Venezuela pour sécuriser ses approvisionnements La Chine pourrait relancer les tensions sur les prix Selon plusieurs analystes, l'inflation pourrait même rester plus élevée que prévu en raison du rôle joué par la Chine. Pendant la crise, le ralentissement des importations chinoises de pétrole iranien a contribué à limiter la pression sur le marché mondial de l'énergie. Cette moindre demande a joué un rôle d'amortisseur sur les prix. Mais si l'accord entre Washington et Téhéran se confirme et que Pékin recommence à acheter davantage de brut, la mécanique pourrait rapidement s'inverser. La demande repartirait, le marché pétrolier se retendrait et les pressions inflationnistes pourraient réapparaître. Le paradoxe est donc réel. Une trêve diplomatique pourrait, à moyen terme, soutenir les prix de l'énergie. Sur le plan financier, la nouvelle est rassurante. Sur le plan macroéconomique, elle apparaît beaucoup plus nuancée. À lire aussiLa Chine est-elle la grande gagnante de la guerre au Moyen-Orient? Si les flux énergétiques reprennent dans un marché toujours tendu, la baisse du pétrole pourrait rester limitée et l'inflation se montrer plus persistante qu'espéré. Car les prix n'obéissent jamais aussi rapidement aux annonces diplomatiques. Même lorsqu'un conflit s'apaise, il laisse derrière lui des traces durables : une énergie plus chère, des anticipations inflationnistes plus élevées, des chaînes d'approvisionnement fragilisées et des banques centrales contraintes de maintenir une politique monétaire prudente. Le pire scénario semble aujourd'hui s'éloigner. Mais le retour à une économie pleinement apaisée n'est pas encore garanti. C'est sans doute tout le sens de cette séquence : le conflit s'atténue, mais l'inflation, elle, pourrait bien lui survivre encore plusieurs mois.

    Entendez-vous l'éco ?
    L'Europe inondée de marchandises chinoises subventionnées

    Entendez-vous l'éco ?

    Play Episode Listen Later Jun 15, 2026 5:41


    durée : 00:05:41 - Entendez-vous l'éco ? - par : Anne-Laure Chouin - Les relations commerciales avec la Chine sont à l'ordre du jour d'une réunion des ministres européens des Affaires étrangères ce lundi à Bruxelles. Au cœur des préoccupations : les déséquilibres commerciaux qui valent à l'Union européenne d'être littéralement inondée par les marchandises chinoises. - réalisation : Caroline Bennetot, Éric Chaverou, Marie Viennot Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

    Grand reportage
    Zambie : dans la Copperbelt, des minerais et des larmes

    Grand reportage

    Play Episode Listen Later Jun 15, 2026 19:30


    Frontalière de la RDC, la province de la Copperbelt, en Zambie possède d'immense réserves de cuivre et d'autres minerais essentiels pour la transition énergétique. Une région stratégique pour toutes les grandes puissances mondiales qui souhaitent s'accaparer ces minerais utilisés notamment pour la construction des batteries électriques.  Dans cette course effrénée, la Chine a plusieurs longueurs d'avance sur ses concurrents et a fait main basse sur une grande partie des ressources du pays en accords avec les différents gouvernements zambiens. Mais l'exploitation de ces mines n'est pas sans danger. Le 18 février 2025, la Zambie a été frappée par l'une des pires catastrophes écologiques de son histoire. La rupture partielle du barrage d'une mine de cuivre appartenant à l'entreprise chinoise Sino Metals a libéré au moins 50 millions de litres de déchets toxiques dans l'environnement et provoqué de terribles dégâts pour les populations locales. Les autorités zambiennes et Sino Metals ont tout fait pour minimiser ce drame. Un an et demi après, quelle est la situation ? Retour sur un scandale d'État.   Au départ de Kitwé, petite cité minière de la Copperbelt, il faut une grosse demi-heure pour rejoindre Chambishi, la localité touchée par la rupture du barrage de Sino Metals, filiale de la société d'État China Nonferrous Metals Industry Group. Sur la route, les nombreux terrils qui déforment les paysages sont les vestiges d'une extraction minière qui bat son plein depuis tant d'années. Autre particularité observée depuis la fenêtre de notre véhicule, l'omniprésence de panneaux écrit en chinois. Dans la Copperbelt, comme dans le reste du pays, Hôtels, sociétés en tout genre, zones industrielles, casinos, tout appartient aux Chinois, symbole de leur influence grandissante en Zambie. Arrivé à Chambishi, il faut emprunter un petit chemin de terre pour s'approcher de la mine.   Dans cette zone autrefois recouverte de champs de maïs, c'est un paysage de désolation. Plus de trace de végétation, la terre est morte, brûlée par les millions de litres d'acide qui s'y sont déversés à la suite de la catastrophe. Des ouvriers zambiens, employés par Sino Metals, répandent de la chaux sur le sol pour réduire la pollution. Nous les dépassons. Nous avons rendez-vous 400 mètres plus loin, chez un agriculteur d'une soixantaine d'années, vivant au milieu de ce chaos. Il a tout perdu lors de la rupture du barrage. Mais lorsque nous arrivons enfin à destination, tout ne se passe pas comme prévu. Nous sommes 4 à sortir du véhicule. Vladimir Chilinya, directeur de l'ONG FIAN International en Zambie, qui se bat contre les pratiques injustes et oppressives qui empêchent les communautés de se nourrir. Félix Chipoya, directeur de l'Alliance territoriale du district de Kitwe, une ONG qui travaille sur le droit à la terre des populations de la Copperbelt ; ma collègue Yang Mei du service environnement de RFI et moi-même. Nous n'avons pas le temps de saluer l'agriculteur que nous souhaitions interviewer. Des agents de sécurité de Sino Metals nous en empêchent. D'abord courtois, les échanges s'enveniment avec l'arrivée du directeur de sécurité de la compagnie chinoise. Nous sommes arrêtés, au motif que nous sommes sur une propriété privée, et conduit au commissariat le plus proche. Nos passeports sont confisqués. Nous subissons interrogatoires et tentatives d'intimidations par les agents de Sino Metals eux-mêmes avec la complicité de la police zambienne. Encore un indice de l'influence chinoise. La mascarade dure 2 jours. Il faudra l'intervention d'un avocat zambien pour que nous récupérions nos passeports et notre liberté de mouvement sans qu'aucune charge ne soit retenue contre nous.  Un drame resté dans les mémoires  Ne pouvant pas faire témoigner les victimes sur les lieux du drame, nous les faisons venir dans un lieu sûr, à l'abri des regards. Tous se souviennent avec émotion de ce 18 février 2025. Voici leurs témoignages volontairement anonymes :  « C'était un midi. J'étais dans mes champs. Le ciel était très clair et soudain j'ai entendu un bruit, comme si une forte pluie allait arriver. Mais ce n'était pas la pluie. C'était le son des boues libérées par la rupture du barrage de Sino Metals. Et les boues se sont répandues avec une force incroyable. C'était tellement puissant que même les épis de maïs d'un à deux mètres de haut ont été arrachés. Et tout de suite après, tout est devenu extrêmement sec, comme si un incendie avait tout ravagé. Quand je suis retourné dans mes champs, je n'entendais plus le moindre insecte. Il n'y avait plus du tout d'insectes. Et ensuite j'ai observé le ruisseau car mes champs sont collés à un ruisseau. Il y avait seulement des poissons morts. Des grenouilles mortes. Il n'y avait plus aucune forme de vie dans le ruisseau. Il était donc clair qu'il y avait eu de gros dégâts sur l'environnement. »  Autre témoin : « Je n'étais pas dans mes champs ce jour-là, mais on m'a averti au téléphone. Alors j'ai couru avec d'autres agricultrices pour voir l'état de nos champs. Et comme on ne savait pas ce qui s'était passé, on a marché dans ces boues qui étaient pleines d'acides. Nos chaussures ont fondu et on a été brûlé aux jambes. Tous nos champs étaient détruits, plein d'acide. On ne pouvait plus rien en tirer. C'était terrible car ces champs sont nos seuls revenus. Ils nous permettaient d'envoyer nos enfants à l'école. »       Malgré l'ampleur du désastre, Sino Metals et l'État zambien tentent de minimiser les faits. Le rapport d'une société sud-africaine, Drizit, qui affirme que la pollution est beaucoup plus importante que celle déclarée par la société chinoise, est jeté aux oubliettes au profit d'un autre rapport, plus clément, effectué par les autorités zambiennes. Et alors que la pollution a touché tous les cours d'eau environnants et s'est infiltrée dans les nappes phréatiques, un haut responsable zambien vient boire un verre d'eau devant les caméras, assurant qu'elle est potable. À Lusaka, la capitale zambienne, nous rencontrons le Dr Titus Haakondé de l'Université de Zambie. Il est toxicologue, président de l'Institut zambien de la santé environnementale. Il nous rappelle en préambule qu'on ne peut pas parler d'exploitation minière sans parler de pollution et nous parle de 4 autres accidents dans des mines pour la seule année 2016. Puis il s'épanche sur le cas Sino Metals :   « Quand on lit le rapport fait par le gouvernement sur les métaux lourds qui ont été lâchés dans l'environnement et la rivière Kafoué, on s'aperçoit qu'il y en a cinq principalement : du cobalt, du manganèse, du chrome, du cuivre évidemment, du zinc et une petite quantité de plomb. Et ce qui est intéressant d'un point de vue toxicologique, c'est que quand un individu est exposé à de petites concentrations de ces métaux sur une longue période, son corps n'a pas les capacités d'éliminer ces métaux. Donc ils se renforcent dans le corps, c'est ce qu'on appelle la bio-accumulation. Ces métaux s'accumulent dans notre organisme jusqu'à un certain niveau. Et une fois ce niveau atteint, ils provoquent des maladies. Par exemple, une exposition au manganèse sur une longue période provoque un ralentissement du développement du cerveau chez les enfants. Il a aussi des effets sur la reproduction avec des risques d'infertilité. Et en cas de grossesse, le risque d'avoir un enfant prématuré est élevé. Ça c'est pour le manganèse. Le plomb a des effets similaires : déficience mentale, problème de développement osseux chez les enfants. Et quand les os ne se développent pas, ils sont fragiles, ce qui entraîne d'autres complications par la suite. Il y a donc un grand nombre de problèmes de santé qui résultent de cette exposition aux métaux lourds. »  L'institut zambien de la santé environnementale fait donc du plaidoyer pour limiter ces expositions. Pour cela, il est impératif de s'assurer que les compagnies minières respectent toutes les normes quand elles fabriquent les barrages à résidus miniers et quand elles rejettent des eaux usées dans l'environnement. Il faut également un bon système de contrôle des barrages pour être sûrs que tous les polluants sont bien retenus et ne se retrouvent pas dans la nature. Or, selon plusieurs témoins rencontrés dans la Copperbelt, ces contrôles n'ont pas eu lieu. Pour justifier la catastrophe, Sino Metals a mis en avant de fortes pluies, soi-disant inhabituelles pour la saison, qui auraient provoqué la rupture du barrage. Mais un témoin nous a livré une autre grille de lecture :   « La présence des Chinois dans la Copperbelt est associée à ce qu'on pourrait appeler une institutionnalisation de la corruption. Ils se sont littéralement emparés de tous les ministères du gouvernement, jusqu'à un point où leur influence ne peut plus être remise en question. Quand une institution est corrompue, elle devient incapable de faire son travail. La rupture du barrage de Sino Metals par exemple. La question, c'est combien de fois ce barrage a-t-il été contrôlé par les instances gouvernementales sensées le faire ? Et on découvre ensuite qu'apparemment, personne n'est venu jusqu'ici faire le moindre contrôle. »    L'épineuse question du dédommagement  Sino Metals fournit de l'eau potable à certaines familles et en a dédommagé d'autres financièrement pour la perte de leurs récoltes. Mais toutes ces terres polluées ne peuvent plus être cultivées. Des centaines de familles se retrouvent donc sans terre et sans revenus, avec la détresse pour seule compagnie. Une victime nous confie :  « J'ai été très affecté, je ne faisais que pleurer en répétant : Mais qu'est-ce qui s'est passé ? Je pensais que c'était la fin de ma vie. Et aujourd'hui encore, je pleure toujours. Les compensations sont vraiment très minimes. Sino Metals me fournit de l'eau 3 fois par semaine. C'est tout. Mais moi je veux qu'ils me dédommagent. Qu'ils me donnent suffisamment d'argent pour que je puisse aller m'installer ailleurs. Je ne peux pas rester ici. Toute la zone est polluée. »   Un autre témoin raconte : « Sino Metals nous a donné 78 000 Kwatcha, environ 3 800 euros, ce qui est très inférieur à ce que nous attendions, étant donné la surface des champs que nous avons perdus. C'est pour cela que nous sommes dévastés. Nous ne savons pas où aller et nous n'avons plus de terre à cultiver. Et sans terre, notre avenir est très sombre ! «    À cette détresse, s'ajoute un terrible sentiment d'injustice :  « Nous souffrons et pendant ce temps-là, ceux qui exploitent nos minerais sont contents. Ils s'enrichissent en exploitant nos ressources mais nous les Zambiens, les propriétaires de cette terre, nous souffrons sans pouvoir nous projeter dans le futur. »   Mais comment expliquer que des Zambiens installés sur un lopin terre depuis des décennies, et dont ils s'imaginaient propriétaires, se retrouvent expropriés et considérés comme des squatteurs ? Pour répondre à cette question, il faut remonter le temps et faire un peu d'histoire. Sous Kenneth Kaunda, 1er président de la Zambie, resté au pouvoir pendant 27 ans entre 1964 et 1991, les Zambiens pouvaient s'installer sur les terres inoccupées pour y vivre, faire leurs champs et devenir de facto propriétaires des lieux. Puis dans les années 1990, avec l'avènement du multipartisme et du système capitaliste, ces terres inoccupées sont devenues des biens de valeurs et donc commercialisables. Enfin, la loi foncière de 1995 change totalement la donne. Elle stipule que sans acte de propriété, toute personne y vivant sera désormais considérée comme un squatteur. Des milliers de Zambiens, sans papier officiel, se retrouvent vulnérables, menacés d'être délogés au nom du développement économique. Directeur de l'Alliance territoriale du district de Kitwe, une ONG qui travaille sur le droit à la terre des populations de la Copperbelt, Félix Chipoya nous reçoit dans son bureau décati, en plein centre de Kitwé :   « Le désastre qui a eu lieu avec Sino Metals a affecté plus de 1 400 personnes qui vivaient là. Donc la compagnie doit leur trouver des terres pour que ces habitants puissent continuer à vivre. Parce que sans terre, où est-ce qu'ils vont aller ? C'est un vrai problème. Une compagnie donne du travail à 500 personnes mais elle en déplace 1 500. Pour moi, ce n'est pas du développement. Qu'importe qu'ils aient un papier ou non, ils vivent sur ces terres depuis toujours donc ils doivent être considérés comme les propriétaires de cette terre et recevoir des dédommagements. Sinon ils vont sombrer dans la pauvreté alors qu'ils sont déjà pauvres. On parle de démocratie, du peuple, par le peuple et pour le peuple, donc ce développement doit être équilibré entre le peuple et les investisseurs étrangers. Car le développement c'est de permettre au peuple de gagner sa vie. »   Face à ce qui est considéré comme un drame humain et environnemental, il existe peu de recours pour les populations concernées. En Zambie, il n'est pas possible d'attaquer en justice les grandes compagnies minières. Seule solution, se saisir d'un tribunal arbitral qui tranchera le litige entre les 2 parties. Vladimir Chilinya est le directeur de l'ONG FIAN International en Zambie qui se bat contre les pratiques injustes et oppressives qui empêchent les communautés de se nourrir.  « C'est très injuste pour les communautés qui sont affectées. Car les arbitrages sont difficiles à obtenir, ils sont très chers, et la plupart des arbitres se trouvent dans les grandes villes. Donc si un incident se produit en dehors de Lusaka ou d'une grande ville où il n'y a pas d'arbitres, le plaignant va devoir payer le coût du transport pour rencontrer un arbitre qui coûte également très cher, ce qui réduit la possibilité pour ces gens d'avoir recours à la justice. Et il n'est pas normal que les gens soient si pauvres dans un pays qui possède tant de ressources. Juste à côté de Lusaka, et il n'y pas besoin d'aller très loin, vous pouvez voir dans quelle pauvreté vivent les gens. Sans accès à l'eau potable, dans des conditions sanitaires déplorables, sans la moindre route digne de ce nom. Dans un pays aussi riche, il revient au gouvernement de faire profiter les Zambiens de ces ressources et pas uniquement les investisseurs étrangers. Il faut que l'État zambien agisse en ce sens. »  C'est tout le paradoxe de la Zambie. Un État qui possède d'immenses richesses avec ses réserves de cuivre et ses minerais très convoités mais qui s'est déclaré en faillite en 2020, avec une dette extérieure évaluée à plus de 10 milliards de dollars. Élu en 2021, le président, Hakainde Hichilema est candidat à sa propre succession lors de la prochaine élection présidentielles d'août 2026. Son programme économique est connu : tripler la production de cuivre du pays avec l'aide de la Chine. Une manne financière pour l'État qui pourrait être un fardeau pour les populations de la Copperbelt.  

    Un Jour dans l'Histoire
    Quand la France espionnait la Chine

    Un Jour dans l'Histoire

    Play Episode Listen Later Jun 14, 2026 41:37


    Nous sommes le 29 juillet 1765, dans la rade de Huangpu près de Canton, dans le sud de la Chine. Retrouvons-y Aloys Ko et Étienne Yang nés dans des familles chrétiennes de Pékin. Recueillis très jeunes par des jésuites, ils ont été envoyés en France, une quinzaine d'années plus tôt, pour parfaire leur formation ecclésiastique. Ordonnés prêtres, les voilà recrutés par Henry Bertin, ministre des Finances de Louis XV, il veut en faire des émissaires spéciaux du roi, chargés de percer les mystères des arts et manufactures de l'Empire du Milieu. Nous sommes à une époque où la France des Lumières est en pleine quête technologique et cherche à s'approprier les secrets de la porcelaine, de la soie ou du vernis : il s'agit de perfectionner ses propres arts et sciences face à la concurrence européenne. À travers un vaste réseau de missionnaires, la monarchie transforme alors la Chine en un véritable laboratoire politique et technique destiné à nourrir ses débats économiques et ses projets de modernisation. Le dialogue entre Paris et Pékin révèle les coulisses d'une modernité européenne qui s'est nourrie de l'ailleurs pour mieux inventer son propre avenir industriel. Mais que fit véritablement la France de ses connaissances techniques sur la Chine ? Comment ces savoirs ont-ils voyagé à travers des réseaux et des médiations très fragiles ? Cette quête a-t-elle véritablement et durablement façonné la modernité européenne ? Dans son « Dictionnaire philosophique », Voltaire, qui connut un succès retentissant avec sa pièce « L'Orphelin de la Chine », en 1755, écrit : « C'est dans la morale et dans l'économie politique, dans l'agriculture, dans les arts nécessaires que les Chinois se sont perfectionnés », il ajoute que dans ces derniers domaines, les Européens ne devraient pas se considérer autrement que comme « leurs disciples ». Avec Sébastien Pautet, historien moderniste et chercheur associé à l'Université Paris Cité. « Le Mystère de la porcelaine bleue. Quand la France des Lumières espionnait la Chine » ; Éditions Payot & Rivages. sujets traités : Chine, France, porcelaine, Étienne Yang , jésuites, Louis XV, 'Empire du Milieu, Paris, Pékin, Voltaire Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    Géopolitique, le débat
    Le G7 sert-il encore à quelque chose?

    Géopolitique, le débat

    Play Episode Listen Later Jun 14, 2026 48:29


    Les chefs d'État du G7 se réuniront du 15 au 17 juin à Evian, en Haute-Savoie. Créé en 1975, ce club des pays riches qui compte aussi l'Allemagne, le Canada, les États-Unis, l'Italie, le Japon et le Royaume-Uni, a vu son poids décliner. Il ne représente plus que 30% du PIB mondial contre 68% en 1992. Malgré ce déclin, aucun des pays émergents comme le Brésil, l'Inde ou l'Afrique du Sud ou anciennement émergents, cas de la Chine, n'y a été admis. Ces derniers ont donc créé des Forums concurrents : Coopération économique Asie Pacifique qui regroupe une vingtaine d'États ou les BRICS composés des principales économies émergentes. Inde, Kenya, Brésil, Corée du Sud et quelques autres ont été invités comme observateurs. Il faut dire qu'il va beaucoup être question d'économie durant ces deux jours. Donald Trump va concentrer toutes les interrogations sur le registre du « que fait-on maintenant avec Ormuz » ? L'idée du sommet est de plancher sur les grands déséquilibres mondiaux. Les déficits commerciaux avec la Chine ne cessent de s'envoler, le déficit courant américain continue de se creuser. Et entre les deux, l'Europe qui n'investit pas suffisamment. Maintenir l'unité du G7 est un combat de tous les jours. La survie de ce club est-elle menacée ?   Invités : Bertrand Badie, professeur émérite des Universités à Sciences Po. Auteur d'une trentaine d'ouvrages Par delà la puissance et la guerre. La mystérieuse énergie sociale, Odile Jacob, est le dernier.  Pierre Grosser, spécialiste des Relations internationales au Centre d'Histoire de Sciences Po. Auteur de plusieurs ouvrages, Pierre Grosser a aussi dirigé une Histoire mondiale des relations internationales parue aux éditions Bouquins.

    Les matins
    Birmanie : la junte galvanisée par la Russie, la Chine, l'Inde et la Thaïlande face aux groupes rebelles armés

    Les matins

    Play Episode Listen Later Jun 12, 2026 5:14


    durée : 00:05:14 - Les Matins de France Culture - par : Catherine Duthu - En Birmanie, les rebelles tentent de résister à la contre-offensive de la junte, au pouvoir depuis un putsch en 2021. La junte regagne du terrain grâce aux aides matérielles et diplomatiques apportées par la Russie, la Chine, l'Inde et la Thaïlande. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

    Reportage International
    Australie: le paquet de cigarettes à 60 dollars entraîne une hausse de la contrebande

    Reportage International

    Play Episode Listen Later Jun 12, 2026 2:40


    L'Australie, longtemps considérée comme un exemple en matière de lutte contre le tabagisme, est-elle allée trop loin ? Alors qu'un paquet de cigarettes y coûte désormais 60 dollars (près de 40 euros), de plus en plus de fumeurs se tournent désormais vers des cigarettes de contrebande, deux à trois fois moins chères. Selon le bureau australien des statistiques, 80% du tabac consommé en 2025 seraient d'origine illégale. Il est peu cher et facilement accessible, au point même qu'il contribuerait, selon certains professionnels de santé, à une hausse de la consommation de tabac dans la population.   De notre correspondant à Sydney, Dans une rue très animée du centre de Sydney, on compte plus de 20 débits de tabac, alors qu'il n'y en avait que deux au même endroit il y a 10 ans. Ces boutiques, malgré une apparence normale, réalisent l'essentiel de leurs ventes sous le manteau. Accéder à ces produits illicites n'est vraiment pas compliqué. « Les Marlboro sont à 18 dollars. Les Manchester sont à 20 dollars », détaille un vendeur. Ces cigarettes de contrebande viennent presque toutes de Chine. Pour ceux qui les consomment, à l'image de Mohamed, un jeune Français originaire de Marseille, leur principal attrait reste leur prix bas : « Je trouve que légalement, 60 dollars le paquet, presque 40 euros, ce n'est pas possible. C'est trop cher. On est venu pour mettre de côté, pas pour dépenser tout notre argent en cigarettes. » C'est la même raison qui pousse John à privilégier le tabac de contrebande. Il pense que le nombre de fumeurs ne cesse d'augmenter : « Aujourd'hui, je vois plus de gens dans la rue fumer des cigarettes qu'en 2023. Je crois que c'est lié au fait que c'est de plus en plus difficile d'obtenir des cigarettes électroniques. Il y a deux ans, il y a eu des descentes de police ciblant les cigarettes électroniques. » La vente de cigarettes électroniques est en effet très réglementée en Australie, puisqu'elles ne sont, légalement du moins, disponibles qu'en pharmacie, sur présentation d'une ordonnance. Une réglementation stricte qui a fini par devenir contre-productive, selon le docteur Nick Coatsworth, spécialiste des maladies respiratoires : « Nous avons une approche très prohibitive et c'est un problème. On va devoir assouplir les règles si on veut que les fumeurs renoncent au tabac combustible et se tournent vers d'autres produits nicotinés, et éventuellement, arrêtent complètement d'en consommer. » Pour l'instant, le gouvernement mise plutôt sur la répression, avec la création d'une unité de police dédiée à la lutte contre le tabac de contrebande. En Australie-Occidentale, une hausse du nombre de fumeurs a été relevée en 2025, une première depuis 30 ans. Peut-être un aperçu d'une tendance plus vaste, ce que confirmeront – ou non – des études nationales dont la parution est prévue pour 2027. En attendant, Nick Coatsworth, à l'image d'autres professionnels de santé, estime que le meilleur moyen de lutter contre le tabagisme reste de baisser les taxes sur le tabac. À lire aussiL'Australie force des actionnaires chinois à vendre leurs parts pour protéger une entreprise de terres rares

    Minter Dialogue sur les marques et le marketing digital (minterdial.fr)
    Surveillance numérique en Chine : analyse des paradoxes et ressentis sociaux par Ariane Ollier-Malaterre (MDF172)

    Minter Dialogue sur les marques et le marketing digital (minterdial.fr)

    Play Episode Listen Later Jun 12, 2026 54:59


    Dans cet épisode, Minter Dial reçoit Ariane Ollier-Malaterre, chercheuse, enseignante et spécialiste des transformations numériques, notamment autour de la surveillance en Chine. De ses débuts marqués par la curiosité et des voyages hors des sentiers battus jusqu'à la publication de son ouvrage « Vivre avec la surveillance numérique en Chine », Ariane Ollier-Malaterre partage avec finesse et profondeur l'expérience de son immersion dans un environnement où vie quotidienne, technologie et contrôle social s'entremêlent. Au fil de leur discussion, les deux intervenants explorent les enjeux complexes de la surveillance numérique, la réalité des super-apps comme WeChat, les contrastes entre cultures de la vie privée occidentales et chinoises, et la manière dont les citoyens chinois naviguent entre adhésion, résignation et stratégies d'évitement face au contrôle numérique généralisé. À travers des anecdotes de terrain, des analyses sur l'évolution des imaginaires collectifs et un éclairage nuancé sur la notion de vie privée, l'épisode offre un regard unique sur ce que signifie (sur)vivre à l'ère de la surveillance connectée. Préparez-vous à une conversation passionnante, riche en témoignages, en réflexions sur la technologie, la société et le rapport intime à l'État et à la donnée, pour mieux comprendre les enjeux mondiaux du numérique à travers le prisme chinois.

    Eco d'ici Eco d'ailleurs
    Mondialisation : qui profite de la fragmentation de l'économie mondiale?

    Eco d'ici Eco d'ailleurs

    Play Episode Listen Later Jun 12, 2026 62:15


    Pendant plusieurs décennies, la mondialisation a été le moteur principal de l'expansion économique mondiale. Fondée sur la baisse des barrières commerciales, l'essor des chaînes de valeur internationales et la circulation croissante des capitaux, elle a profondément transformé les économies et les sociétés. Pourtant, depuis la crise financière de 2008, puis les chocs du Covid-19, de la guerre en Ukraine et des tensions sino-américaines, ce modèle semble entrer dans une nouvelle phase. NOS INVITÉS Elvire Fabry, directrice du programme Commerce et sécurité économique à l'Institut Jacques Delors et Rapporteure du groupe de travail sur les relations entre l'Union européenne et la Chine. Son expertise : Commerce international Souveraineté économique européenne Relations commerciales UE-Chine Réorganisation des chaînes d'approvisionnement mondiales Christophe Rodrigues, professeur d'économie et de sciences sociales en classes préparatoires et à l'École normale supérieure de Lyon. Son expertise : Mondialisation Gouvernance économique mondiale Histoire économique Politiques industrielles Il est co-auteur de l'ouvrage La mondialisation fragmentée, Comprendre les mutations de l'économie mondiale (DBS). Eric Keslassy, professeur d'économie et de sciences sociales à LPA. Son expertise : Sociologie économique Inégalités Conséquences sociales de la mondialisation Relations entre économie et politique Pauline Pic, titulaire de la Chaire de géopolitique des mers et des océans à l'Université du Québec à Rimouski. Son expertise : Géopolitique maritime Routes commerciales mondiales Enjeux stratégiques des océans Ressources marines et transition énergétique Les grandes thématiques abordées 1. La mondialisation : une histoire ancienne Les intervenants rappellent que la mondialisation ne date pas des années 1990. Une première phase d'intégration économique existe déjà à la fin du XIXᵉ siècle, avec l'intensification des échanges commerciaux et financiers entre les grandes puissances. Les économistes soulignent qu'il existe depuis toujours une tension entre deux réalités : les bénéfices de l'ouverture économique la crainte d'une perte de souveraineté des États Cette opposition traverse toute l'histoire économique moderne. 2. L'âge d'or de l'hypermondialisation Les années 1990-2007 constituent ce que l'économiste Dani Rodrik appelle « l'hyperglobalisation ». Cette période est marquée par : l'ouverture massive des marchés l'explosion des chaînes de valeur mondiales la montée en puissance des multinationales la globalisation financière L'entrée de la Chine dans l'économie mondiale accélère fortement ce mouvement. Les entreprises délocalisent leur production pour réduire les coûts et les échanges internationaux atteignent des niveaux inédits. 3. La crise de 2008 : un tournant majeur Pour Christophe Rodrigues et Eric Keslassy, la crise financière de 2008 marque le début d'une nouvelle époque. Elle révèle plusieurs faiblesses : des inégalités croissantes une gouvernance mondiale insuffisante une dépendance excessive à certains marchés une défiance grandissante envers la mondialisation Les intervenants considèrent que les difficultés actuelles ne sont pas nées avec Donald Trump mais s'inscrivent dans une tendance plus ancienne de repli économique et politique. 4. Les États-Unis remettent en cause le modèle L'émission revient longuement sur la politique commerciale américaine. Selon l'administration Trump, la mondialisation aurait : affaibli l'industrie américaine détruit des emplois industriels renforcé la dépendance envers la Chine Les invités nuancent fortement cette analyse. Ils rappellent que les États-Unis restent parmi les grands gagnants de la mondialisation, notamment dans les services et les technologies. Ils soulignent également que les droits de douane pénalisent souvent les entreprises et consommateurs américains eux-mêmes. 5. La Chine, grande gagnante de la mondialisation La Chine apparaît comme le pays ayant le mieux profité de l'ouverture des marchés mondiaux. Les intervenants expliquent qu'elle est passée : d'une économie à bas coûts ; à une puissance technologique de premier plan. Aujourd'hui, elle domine de nombreux secteurs industriels : batteries véhicules électriques panneaux solaires terres rares raffinage de minerais stratégiques La Chine représente déjà plus du tiers de la production manufacturière mondiale et pourrait encore accroître son poids dans les prochaines années. 6. Une mondialisation qui se réorganise Pour Elvire Fabry, il n'y a pas de véritable démondialisation. Les flux commerciaux continuent d'exister mais changent de forme. Les entreprises cherchent désormais : à diversifier leurs fournisseurs à sécuriser leurs approvisionnements à réduire certains risques géopolitiques Des concepts comme : nearshoring friendshoring relocalisation partielle prennent de l'importance. L'objectif n'est plus seulement la recherche du coût le plus faible, mais aussi la résilience des chaînes de valeur. 7. Les océans, colonne vertébrale de la mondialisation Avec Pauline Pic, l'émission aborde la dimension maritime de la mondialisation. Quelques chiffres rappellent l'importance stratégique des mers : environ 80 % du commerce mondial passe par voie maritime près de 90 % du trafic Internet mondial transite par des câbles sous-marins les grands détroits restent des points de passage essentiels Les tensions actuelles autour du détroit d'Ormuz illustrent la fragilité de ces infrastructures mondiales. 8. La bataille mondiale pour les ressources stratégiques Les intervenants évoquent l'importance croissante : des minerais critiques des terres rares des métaux nécessaires à la transition énergétique La Chine dispose d'une avance considérable : extraction raffinage transformation industrielle Cette situation pousse l'Union européenne à développer : ses propres capacités industrielles le recyclage des partenariats avec des pays tiers L'enjeu est d'éviter de nouvelles dépendances stratégiques. 9. Les perdants de la mondialisation L'émission revient également sur les conséquences sociales du phénomène. Les invités rappellent que la mondialisation a produit : des gagnants... consommateurs bénéficiant de prix plus bas entreprises exportatrices grandes métropoles secteurs technologiques ...mais aussi des perdants ouvriers touchés par les délocalisations territoires industriels fragilisés classes moyennes confrontées à la concurrence internationale Eric Keslassy souligne qu'aujourd'hui même les emplois qualifiés et les ingénieurs peuvent être concernés par la compétition mondiale. 10. Quel avenir pour l'Europe ? L'une des conclusions majeures de l'émission concerne l'Union européenne. Pour les invités, l'Europe doit : renforcer sa politique industrielle investir dans l'innovation sécuriser ses approvisionnements développer des partenariats commerciaux diversifiés préserver une forme de multilatéralisme L'objectif n'est pas l'autarcie mais une souveraineté économique mieux maîtrisée. Les intervenants estiment que l'Europe dispose encore d'atouts majeurs grâce à son marché de 450 millions de consommateurs et à sa capacité à négocier collectivement.  

    Éco d'ici éco d'ailleurs
    Mondialisation : qui profite de la fragmentation de l'économie mondiale?

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    Play Episode Listen Later Jun 12, 2026 62:15


    Pendant plusieurs décennies, la mondialisation a été le moteur principal de l'expansion économique mondiale. Fondée sur la baisse des barrières commerciales, l'essor des chaînes de valeur internationales et la circulation croissante des capitaux, elle a profondément transformé les économies et les sociétés. Pourtant, depuis la crise financière de 2008, puis les chocs du Covid-19, de la guerre en Ukraine et des tensions sino-américaines, ce modèle semble entrer dans une nouvelle phase. NOS INVITÉS Elvire Fabry, directrice du programme Commerce et sécurité économique à l'Institut Jacques Delors et Rapporteure du groupe de travail sur les relations entre l'Union européenne et la Chine. Son expertise : Commerce international. Souveraineté économique européenne. Relations commerciales UE-Chine. Réorganisation des chaînes d'approvisionnement mondiales. Christophe Rodrigues, professeur d'économie et de sciences sociales en classes préparatoires et à l'École normale supérieure de Lyon. Son expertise : Mondialisation. Gouvernance économique mondiale. Histoire économique. Politiques industrielles. Il est co-auteur de l'ouvrage La mondialisation fragmentée, Comprendre les mutations de l'économie mondiale (DBS). Eric Keslassy, professeur d'économie et de sciences sociales à LPA. Son expertise : Sociologie économique. Inégalités. Conséquences sociales de la mondialisation. Relations entre économie et politique. Pauline Pic, titulaire de la Chaire de géopolitique des mers et des océans à l'Université du Québec à Rimouski. Son expertise : Géopolitique maritime. Routes commerciales mondiales. Enjeux stratégiques des océans. Ressources marines et transition énergétique. Les grandes thématiques abordées 1. La mondialisation : une histoire ancienne Les intervenants rappellent que la mondialisation ne date pas des années 1990. Une première phase d'intégration économique existe déjà à la fin du XIXᵉ siècle, avec l'intensification des échanges commerciaux et financiers entre les grandes puissances. Les économistes soulignent qu'il existe depuis toujours une tension entre deux réalités : les bénéfices de l'ouverture économique ; la crainte d'une perte de souveraineté des États. Cette opposition traverse toute l'histoire économique moderne. 2. L'âge d'or de l'hypermondialisation Les années 1990-2007 constituent ce que l'économiste Dani Rodrik appelle « l'hyperglobalisation ». Cette période est marquée par : l'ouverture massive des marchés ; l'explosion des chaînes de valeur mondiales ; la montée en puissance des multinationales ; la globalisation financière. L'entrée de la Chine dans l'économie mondiale accélère fortement ce mouvement. Les entreprises délocalisent leur production pour réduire les coûts et les échanges internationaux atteignent des niveaux inédits. 3. La crise de 2008 : un tournant majeur Pour Christophe Rodrigues et Eric Keslassy, la crise financière de 2008 marque le début d'une nouvelle époque. Elle révèle plusieurs faiblesses : des inégalités croissantes ; une gouvernance mondiale insuffisante ; une dépendance excessive à certains marchés ; une défiance grandissante envers la mondialisation. Les intervenants considèrent que les difficultés actuelles ne sont pas nées avec Donald Trump mais s'inscrivent dans une tendance plus ancienne de repli économique et politique. 4. Les États-Unis remettent en cause le modèle L'émission revient longuement sur la politique commerciale américaine. Selon l'administration Trump, la mondialisation aurait : affaibli l'industrie américaine ; détruit des emplois industriels ; renforcé la dépendance envers la Chine. Les invités nuancent fortement cette analyse. Ils rappellent que les États-Unis restent parmi les grands gagnants de la mondialisation, notamment dans les services et les technologies. Ils soulignent également que les droits de douane pénalisent souvent les entreprises et consommateurs américains eux-mêmes. 5. La Chine, grande gagnante de la mondialisation La Chine apparaît comme le pays ayant le mieux profité de l'ouverture des marchés mondiaux. Les intervenants expliquent qu'elle est passée : d'une économie à bas coûts ; à une puissance technologique de premier plan. Aujourd'hui, elle domine de nombreux secteurs industriels : batteries ; véhicules électriques ; panneaux solaires ; terres rares ; raffinage de minerais stratégiques. La Chine représente déjà plus du tiers de la production manufacturière mondiale et pourrait encore accroître son poids dans les prochaines années. 6. Une mondialisation qui se réorganise Pour Elvire Fabry, il n'y a pas de véritable démondialisation. Les flux commerciaux continuent d'exister mais changent de forme. Les entreprises cherchent désormais : à diversifier leurs fournisseurs ; à sécuriser leurs approvisionnements ; à réduire certains risques géopolitiques. Des concepts comme : nearshoring ; friendshoring ; relocalisation partielle ; prennent de l'importance. L'objectif n'est plus seulement la recherche du coût le plus faible, mais aussi la résilience des chaînes de valeur. 7. Les océans, colonne vertébrale de la mondialisation Avec Pauline Pic, l'émission aborde la dimension maritime de la mondialisation. Quelques chiffres rappellent l'importance stratégique des mers : environ 80 % du commerce mondial passe par voie maritime ; près de 90 % du trafic Internet mondial transite par des câbles sous-marins ; les grands détroits restent des points de passage essentiels. Les tensions actuelles autour du détroit d'Ormuz illustrent la fragilité de ces infrastructures mondiales. 8. La bataille mondiale pour les ressources stratégiques Les intervenants évoquent l'importance croissante : des minerais critiques ; des terres rares ; des métaux nécessaires à la transition énergétique. La Chine dispose d'une avance considérable : extraction ; raffinage ; transformation industrielle. Cette situation pousse l'Union européenne à développer : ses propres capacités industrielles ; le recyclage ; des partenariats avec des pays tiers. L'enjeu est d'éviter de nouvelles dépendances stratégiques. 9. Les perdants de la mondialisation L'émission revient également sur les conséquences sociales du phénomène. Les invités rappellent que la mondialisation a produit : des gagnants... consommateurs bénéficiant de prix plus bas ; entreprises exportatrices ; grandes métropoles ; secteurs technologiques. ...mais aussi des perdants ouvriers touchés par les délocalisations ; territoires industriels fragilisés ; classes moyennes confrontées à la concurrence internationale. Eric Keslassy souligne qu'aujourd'hui même les emplois qualifiés et les ingénieurs peuvent être concernés par la compétition mondiale. 10. Quel avenir pour l'Europe ? L'une des conclusions majeures de l'émission concerne l'Union européenne. Pour les invités, l'Europe doit : renforcer sa politique industrielle ; investir dans l'innovation ; sécuriser ses approvisionnements ; développer des partenariats commerciaux diversifiés ; préserver une forme de multilatéralisme. L'objectif n'est pas l'autarcie mais une souveraineté économique mieux maîtrisée. Les intervenants estiment que l'Europe dispose encore d'atouts majeurs grâce à son marché de 450 millions de consommateurs et à sa capacité à négocier collectivement.  

    La chronique de Benaouda Abdeddaïm
    Le monde qui bouge - L'Interview : La Chine en avance sur les robots humanoïdes - 11/06

    La chronique de Benaouda Abdeddaïm

    Play Episode Listen Later Jun 11, 2026 6:22


    Ce jeudi 11 juin, Gabrielle Chou, professeure à la New York University Shanghai sur l'IA appliquée, était l'invitée dans Le monde qui bouge - L'Interview, de l'émission Good Morning Business, présentée par Laure Closier. Elle parle de la robotisation et du décalage qui est en train de s'opérer avec la Chine. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.

    Accents d'Europe
    Albanie : la «révolution des flamants roses» défie le pouvoir

    Accents d'Europe

    Play Episode Listen Later Jun 11, 2026 19:30


    Des milliers d'Albanais manifestent depuis dix jours contre un mégaprojet touristique associé à la famille Trump, dans une zone protégée du littoral. Également au programme : la criminalisation de l'aide aux migrants en Grèce, l'expansion européenne d'une enseigne chinoise de café, et le top départ du Mondial de foot en Norvège et au Portugal. Contre la bétonisation, la «révolution des flamants roses» C'est un mouvement local devenu national. Des milliers de manifestants, aux quatre coins du pays dénoncent le projet de complexe hôtelier de luxe financé notamment par Ivanka Trump et son mari Jared Kushner. Devenu le symbole d'une frénésie immobilière opaque, encouragée par l'État, ce projet menace la lagune de Narta, un écrin préservé de la Méditerranée, qui abrite des flamants roses, des phoques moines et des zones de ponte de tortues marines. Pour attirer un tourisme de luxe, des avantages fiscaux ont été accordés aux investisseurs étrangers. Opacité et soupçons de corruption entourent ces grands projets et demande le départ du Premier ministre, Edi Rama. À Tirana, reportage de Louis Seiller.   En Grèce, aider les migrants peut mener au tribunal Le Pacte européen sur la migration et l'asile entre en vigueur demain, vendredi 12 juin 2026. Ce nouveau cadre juridique doit notamment renforcer le contrôle aux frontières extérieures de l'Union européenne. En Grèce, pays de première entrée pour de nombreux demandeurs d'asile, les lois se sont déjà durcies depuis plusieurs années. Les associations dénoncent une criminalisation croissante de l'aide aux migrants : poursuites pour trafic d'êtres humains, intimidations, pressions administratives ou financières. À Athènes, reportage d'Emmanuelle Steels.   Dans la revue de presse européenne de Franceline Beretti : Défense européenne : le SCAF enterré Le plus grand projet de coopération industrielle militaire entre Européens tombe à l'eau. Après des années de tensions entre Dassault et Airbus, Français, Allemands et Espagnols actent l'échec du système de combat aérien du futur. La presse allemande accuse Dassault d'avoir voulu garder la main ; côté français, on pointe aussi les revirements de Berlin sur le cahier des charges.   Italie : Roberto Vannacci bouscule l'extrême droite Ancien militaire devenu eurodéputé, Roberto Vannacci a quitté la Ligue de Matteo Salvini pour lancer son propre parti, Futur National. Crédité d'environ 4% dans les sondages, il attaque Giorgia Meloni sur sa droite. Café low cost : l'enseigne chinoise Cotti Coffee s'implante en Europe Après l'Espagne, le Royaume-Uni, l'Allemagne et la France, Cotti Coffee ouvre en Belgique avec son modèle : café à bas prix, petites boutiques et commandes digitalisées. Mais derrière ces cafés à 1 euro, il y a un enjeu bien plus vaste : la Chine sécurise ses approvisionnements auprès de producteurs africains, notamment en Éthiopie, en Ouganda et au Rwanda. Spéciale Coupe du Monde, en Norvège et au Portugal Ce Mondial pourrait bien être la dernière chance de Cristiano Ronaldo de soulever enfin le trophée... À Lisbonne, reportage de Marie-Line Darcy. En Norvège, pour permettre aux supporters de suivre les matchs malgré le décalage horaire avec le continent américain, le pays assouplit temporairement sa législation très stricte sur l'alcool : les bars pourront servir à boire aux fans en pleine nuit.

    Mining Stock Daily
    Morning Briefing: Middle East Tension Escalate, Chine Remains a Big Buyer of Gold

    Mining Stock Daily

    Play Episode Listen Later Jun 10, 2026 9:52


    Mithril Silver and Gold has released new drill results from Target 1 at the Copalquin gold-silver project in Durango, Mexico. New drill results are also out from Camino Minerals, Ero Copper and NorthIsle Copper and Gold. Hemlo Mining to be updated to the TSX next week.This episode of Mining Stock Daily is brought to you by... ⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠Revival Gold ⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠Vizsla Silver⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠Equinox Gold⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠Integra Resources ⁠⁠⁠⁠⁠

    Les matins
    Birmanie, Afghanistan : lutte pour la liberté, à tout prix

    Les matins

    Play Episode Listen Later Jun 10, 2026 5:41


    durée : 00:05:41 - Les Matins de France Culture - par : Catherine Duthu - En Birmanie, les rebelles continuent de combattre la junte qui compte sur le soutien de la Russie, de la Chine et sur l'enrôlement forcé de civils dans l'armée. Des Afghans se sont rassemblés, hier dans la ville d'Hérat (ouest), pour protester contre de nouvelles restrictions imposées aux femmes. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

    Le Cours de l'histoire
    Révolution culturelle, une histoire chinoise : Chine et Révolution culturelle, des mémoires sous contrôle

    Le Cours de l'histoire

    Play Episode Listen Later Jun 10, 2026 58:53


    durée : 00:58:53 - Le Cours de l'histoire - par : Xavier Mauduit - Le 9 septembre 1976, Mao Zedong, président du Parti communiste chinois, décède, atteint de la maladie de Charcot. Plus tard, les membres de la bande des Quatre sont arrêtés. La Révolution culturelle chinoise est officiellement achevée. Depuis, quelles histoires de la Révolution sont racontées ? - réalisation : Maïwenn Guiziou, Thomas Beau, Jeanne Delecroix, Jeanne Coppey, Raphaël Laloum, Chloé Rouillon, Sidonie Lebot, Luce Mourand - invités : Michel Bonnin Sinologue, directeur d'études à l'EHESS., Chloé Froissart Sinologue, professeure de sciences politiques Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

    Cultures monde
    Peine de mort : le grand retour en arrière ? : En Chine, un système sans appel

    Cultures monde

    Play Episode Listen Later Jun 10, 2026 58:43


    durée : 00:58:43 - Cultures monde - par : Julie Gacon, Mélanie Chalandon - Le 4 avril 2026, le Français Chan Thao Phoumy était exécuté à Canton. Si la peine de mort relève du secret d'État en Chine, on estime que plusieurs milliers de personnes sont exécutées chaque année, souvent pour des affaires de trafics de drogue. - réalisation : Margot Page, Fanny Richez, Sacha Mattei, Barthélémy Gaillard, Pénélope Le Mauguen - invités : Jean-Philippe Béja Sinologue et politiste, directeur de recherche émérite au CNRS-CERI Sciences Po, Frédéric Constant Professeur d'histoire du droit à l'université Côte d'Azur à Nice, membre des laboratoires Ermes (Équipe de Recherche sur les Mutations de l'Europe et de ses Sociétés) et CRCAO (Centre de recherche sur les civilisations de l'Asie orientale), Sylvia Delannoy Docteure en sociologie, spécialiste de la discipline à Singapour Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

    Aujourd'hui l'économie
    En Inde, une classe moyenne désormais à deux vitesses

    Aujourd'hui l'économie

    Play Episode Listen Later Jun 10, 2026 3:23


    Longtemps présentée comme le moteur de la croissance indienne, la classe moyenne connaît aujourd'hui une profonde fracture. Tandis qu'une minorité profite pleinement du boom économique et technologique, une large partie des ménages voit son pouvoir d'achat stagner et ses perspectives sociales s'assombrir. Un paradoxe au cœur de la dernière note de l'Institut Montaigne consacrée à l'économie indienne. Quand on pense à l'Inde, on imagine une croissance spectaculaire, une population jeune et qualifiée, des multinationales qui s'implantent massivement et un immense marché de consommateurs. Pourtant, la réalité est aujourd'hui plus nuancée. La classe moyenne indienne représente toujours environ 140 millions de personnes, mais elle s'est profondément transformée. D'un côté, une minorité s'enrichit rapidement : dirigeants d'entreprise, entrepreneurs ou professionnels du numérique et des nouvelles technologies profitent pleinement de l'essor économique du pays. De l'autre, une large partie de cette même classe moyenne connaît une situation beaucoup plus fragile. Les salaires progressent peu, l'inflation pèse sur les budgets familiaux et les dépenses de santé ou d'éducation augmentent fortement. Cette fracture est si marquée que les économistes parlent désormais d'une croissance en K. Il faut imaginer la lettre : une branche monte, celle des plus aisés, l'autre stagne, voire recule progressivement, celle de la classe moyenne inférieure. Une consommation qui révèle les inégalités Cette polarisation se lit directement dans les habitudes de consommation des Indiens. Les ventes de petites voitures ralentissent tandis que celles des SUV continuent de progresser. Le marché immobilier traditionnel souffre, mais les logements de luxe battent des records. Quant aux hôtels milieu de gamme, ils enregistrent une croissance bien plus faible que les établissements cinq étoiles. Autrement dit, le marché indien ne s'élargit plus : il monte en gamme. Les entreprises continuent certes de vendre leurs produits, mais à une clientèle plus aisée qu'auparavant. Le moteur de la consommation n'est plus la vaste classe moyenne que beaucoup imaginaient il y a encore quelques années, mais les ménages les plus riches. À lire aussiIndonésie: derrière la croissance, le recul inquiétant de la classe moyenne Jeunesse, éducation et tech : les nouveaux défis de l'économie indienne L'Inde conserve pourtant un atout majeur : sa jeunesse. Chaque année, des millions de jeunes arrivent sur le marché du travail, un potentiel démographique longtemps considéré comme un formidable levier de croissance. Mais le chômage touche particulièrement les diplômés. Paradoxalement, plus le niveau d'études est élevé, plus il devient difficile de trouver un emploi correspondant à ses qualifications. Le système éducatif public souffre d'un manque chronique d'investissements, poussant les familles vers des établissements privés coûteux. Or beaucoup de diplômés quittent ces formations sans disposer des compétences réellement recherchées par les entreprises. De nombreuses familles s'endettent ainsi pour financer des études qui ne débouchent pas toujours sur l'ascension sociale espérée. Même le secteur des technologies de l'information, symbole du miracle économique indien, montre aujourd'hui des signes d'essoufflement. L'intelligence artificielle automatise une partie des tâches réalisées dans les centres de services informatiques et les grands groupes technologiques ralentissent leurs recrutements, voire réduisent leurs effectifs. Le secteur qui avait largement contribué à l'émergence de la classe moyenne participe désormais à sa fragmentation. Cette évolution soulève une question centrale pour l'avenir de l'économie indienne. Alors que la concentration des richesses atteint des niveaux records et que l'Inde compte désormais davantage de milliardaires que la Chine, une partie croissante de la classe moyenne voit son ascenseur social ralentir. La puissance économique indienne continue d'accélérer. Mais sa promesse de mobilité sociale, elle, semble aujourd'hui beaucoup plus fragile.

    Maintenant, vous savez
    Où peut-on voir des oeuvres d'art censurées à leur sortie ?

    Maintenant, vous savez

    Play Episode Listen Later Jun 10, 2026 4:47


    Maintenant Vous Savez, c'est aussi ⁠Maintenant Vous Savez - Santé⁠ et ⁠Maintenant Vous Savez - Culture⁠. Quand la censure s'opère dans quelque discipline artistique que ce soit, avouons-le, nous n'avons qu'une envie : voir de nos yeux l'objet de la polémique. Forcément, il n'est pas toujours facile d'y accéder, c'est le principe de la censure ! Mais on peut désormais satisfaire notre curiosité dans le domaine de l'art contemporain. Depuis fin octobre 2023, un musée de l'Art interdit a ouvert ses portes à Barcelone. Il s'agit d'un journaliste et homme d'affaires catalan appelé Tatxo Benet. Il commence sans le savoir une collection en achetant en 2018 l'œuvre “Prisonniers politiques dans l'Espagne contemporaine” de Santiago Sierra. Et ensuite ? Que peut-on voir dans ce musée ? Écoutez la suite de cet épisode de "Maintenant Vous Savez - Culture". Un podcast Bababam Originals, écrit et réalisé par Béatrice Jumel. Première diffusion : novembre 2023 À écouter aussi : ⁠Qu'est-ce que le Danmei, ce raz-de-marée littéraire venu de Chine ?⁠ ⁠Comment Louis de Funès a-t-il provoqué un détournement d'un avion ?⁠ ⁠Quels sont les pires coups bas entre rappeurs ?⁠ Retrouvez tous les épisodes de ⁠"Maintenant vous savez - Culture"⁠. Suivez Bababam sur ⁠Instagram⁠. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices

    Le Cours de l'histoire
    Révolution culturelle, une histoire chinoise : Massacres et camps de travail, la Chine prise dans la Révolution culturelle

    Le Cours de l'histoire

    Play Episode Listen Later Jun 9, 2026 58:41


    durée : 00:58:41 - Le Cours de l'histoire - par : Xavier Mauduit - “Autocritiques”, “séances de lutte”, dénonciations, exécutions, massacres, camps de travail, en quoi la Révolution culturelle occasionne-t-elle un mouvement de répression extrêmement violent, qui s'inscrit dans un système de contrôle et de violence totalitaire qui lui préexiste, et qui lui survit ? - réalisation : Maïwenn Guiziou, Thomas Beau, Jeanne Delecroix, Jeanne Coppey, Raphaël Laloum, Chloé Rouillon, Sidonie Lebot, Luce Mourand - invités : Isabelle Thireau Sinologue et sociologue, Jean-Philippe Béja Sinologue et politiste, directeur de recherche émérite au CNRS-CERI Sciences Po Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

    Le Journal de l'Economie
    Report de l'âge légal de départ à la retraite, affaire Lyhanna et abandon du projet d'avion de combat franco-allemand SCAF

    Le Journal de l'Economie

    Play Episode Listen Later Jun 9, 2026 8:12


    Au sommaire :Le Conseil d'orientation des retraites propose un nouveau report de l'âge légal de départ à la retraite pour compenser la baisse de la natalité, envisageant un report progressif jusqu'à 67,5 ans en 2070.Le meurtre d'une jeune collégienne dans le Gers relance le débat sur le manque de moyens alloués à la justice en France, malgré une augmentation du budget de plus de 50% depuis 2017.Le projet d'avion de combat franco-allemand SCAF a finalement été abandonné en raison de trop grandes divergences entre les deux pays sur les spécifications de l'appareil.La balance commerciale chinoise affiche un excédent record en mai, témoignant de la résilience de l'économie chinoise face au contexte international.En Suisse, un référendum propose de limiter la population à 10 millions d'habitants, ce qui pourrait fragiliser l'économie du pays en restreignant l'immigration.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    La chronique de Benaouda Abdeddaïm
    Annalisa Cappellini : Corée du Nord, le retour du jeu diplomatique - 09/06

    La chronique de Benaouda Abdeddaïm

    Play Episode Listen Later Jun 9, 2026 3:13


    Ce mardi 9 juin, la visite d'État du président chinois à Pyongyang, qui porte à croire que la Corée du Nord commence à retrouver la place que les Européens lui ont refusée sur la scène internationale, a été abordée par Annalisa Cappellini dans sa chronique, dans l'émission Good Morning Business, présentée par Laure Closier, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.

    Le débat
    Kim Jong-un embarrasse-t-il la Chine ?

    Le débat

    Play Episode Listen Later Jun 9, 2026 41:54


    Le président chinois, Xi Jinping, a bouclé mardi son déplacement en Corée du Nord. Il a été accueilli en grande pompe lundi par Kim Jong-un, à l'occasion de sa première visite dans le pays depuis 2019, à l'heure où Pyongyang s'affirme aux côtés de Moscou et maintient fermement le cap sur son programme nucléaire.

    Aujourd'hui l'économie
    DeepSeek: l'IA chinoise qui séduit de plus en plus les entreprises américaines

    Aujourd'hui l'économie

    Play Episode Listen Later Jun 9, 2026 3:32


    Face à l'explosion des coûts de l'intelligence artificielle, un nombre croissant d'entreprises américaines se tournent vers DeepSeek. Un paradoxe alors que les États-Unis abritent les leaders mondiaux du secteur. Derrière cette tendance se cachent une guerre des prix, une nouvelle concurrence technologique et un enjeu géopolitique majeur entre Washington et Pékin. C'est un phénomène qui surprend de plus en plus les observateurs du secteur technologique. Selon les données publiées par Ramp Economics Lab, un organisme qui analyse les dépenses de plus de 50 000 entreprises américaines, l'intelligence artificielle chinoise DeepSeek connaît une très forte progression aux États-Unis. Autrement dit, de plus en plus d'entreprises choisissent DeepSeek pour leurs besoins en intelligence artificielle, alors même que le pays héberge les champions mondiaux du secteur. Pourtant, il y a encore un peu plus d'un an, DeepSeek était largement inconnue du grand public. Aujourd'hui, la start-up chinoise est au centre de l'attention grâce à son adoption croissante par les entreprises américaines. Depuis le lancement de ChatGPT fin 2022, le marché de l'intelligence artificielle générative est devenu colossal. Les entreprises se sont massivement équipées en solutions d'IA et, pendant longtemps, les références s'appelaient OpenAI ou Anthropic. Désormais, DeepSeek attire de plus en plus d'utilisateurs. À lire aussiLa Chine a-t-elle déjà gagné la bataille mondiale de l'intelligence artificielle? Une IA moins chère qui séduit les entreprises occidentales Cette évolution s'explique d'abord par une question de coûts. À mesure que les usages de l'intelligence artificielle se développent, les factures explosent. Dans certaines grandes organisations, les dépenses liées à l'IA représentent désormais plusieurs millions, voire plusieurs dizaines de millions de dollars par an. C'est précisément dans ce contexte que DeepSeek s'impose. Selon Ramp Economics Lab, certaines entreprises américaines ne se contentent plus de tester cette intelligence artificielle chinoise : elles lui confient directement leurs données et souscrivent un abonnement à ses services, alors même que ses infrastructures sont basées en Chine. Il y a encore peu de temps, l'idée qu'une société américaine transfère des données potentiellement sensibles à un fournisseur chinois semblait difficilement imaginable. Pourtant, cette pratique commence à se développer. Pourquoi ? Parce que DeepSeek mise sur une stratégie tarifaire extrêmement agressive. Son dernier modèle phare, V4 Pro, affiche des performances proches des meilleurs modèles occidentaux tout en étant proposé à un coût bien inférieur. L'entreprise a récemment annoncé une baisse permanente de ses tarifs afin de séduire davantage de clients internationaux. Si une intelligence artificielle permet d'obtenir des résultats comparables pour deux, trois ou quatre fois moins cher, la tentation est naturellement forte pour les entreprises soucieuses de maîtriser leurs dépenses. À lire aussiMythos: l'intelligence artificielle qui fait trembler la finance mondiale Une guerre économique et géopolitique autour de l'intelligence artificielle Ce phénomène illustre un processus bien connu des économistes : la commoditisation. Au départ, une innovation est rare, coûteuse et dominée par quelques acteurs. Puis, la concurrence s'intensifie, les prix baissent, les marges diminuent et la technologie finit par devenir largement accessible. L'intelligence artificielle semble aujourd'hui entrer dans cette nouvelle phase. Pour les géants américains du secteur, cette évolution représente une pression considérable. En revanche, pour les entreprises clientes, la concurrence constitue une excellente nouvelle puisqu'elle favorise généralement l'innovation tout en réduisant les coûts. Mais derrière cette bataille commerciale se cache un enjeu beaucoup plus large. La Chine et les États-Unis se livrent une compétition stratégique pour dominer l'intelligence artificielle mondiale. Malgré les restrictions technologiques imposées par Washington à Pékin, DeepSeek continue à gagner du terrain, y compris sur le marché américain. Si cette dynamique se poursuit, les géants américains pourraient voir leur domination contestée sur leur propre territoire. Un scénario qui constituerait un véritable pied de nez pour Washington, qui cherche précisément à ralentir l'ascension technologique chinoise. Au-delà du succès d'une entreprise, l'essor de DeepSeek illustre ainsi l'ouverture d'une nouvelle bataille mondiale : celle d'une intelligence artificielle où le prix devient presque aussi déterminant que la performance technologique.

    Le Cours de l'histoire
    Révolution culturelle, une histoire chinoise : Mao et la Révolution culturelle, une décennie de chaos

    Le Cours de l'histoire

    Play Episode Listen Later Jun 8, 2026 58:42


    durée : 00:58:42 - Le Cours de l'histoire - par : Xavier Mauduit - En mai 1966, la Révolution culturelle éclate dans la Chine de Mao Zedong. En quelques mois, les Gardes rouges, mouvement de masse de lycéens et d'étudiants, pourchassent les intellectuels et bourgeois. Pour promouvoir l'idéologie révolutionnaire, des affiches sont diffusées dans tout le pays. - réalisation : Maïwenn Guiziou, Thomas Beau, Jeanne Delecroix, Jeanne Coppey, Raphaël Laloum, Chloé Rouillon, Sidonie Lebot, Luce Mourand - invités : Yves Chevrier Sinologue et historien, Sebastian Veg Sinologue et historien Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

    SBS French - SBS en français
    Semaine politique: L'Australie et les Îles Salomon vers un traité bilatéral global

    SBS French - SBS en français

    Play Episode Listen Later Jun 8, 2026 4:26


    L'Australie et les Îles Salomon ont convenu d'engager des négociations en vue de conclure un traité global destiné à renforcer leur partenariat bilatéral, tandis que le pacte de sécurité conclu entre cette nation du Pacifique et la Chine fait l'objet d'un réexamen.Pour plus d'histoires, d'interviews et d'actualités de SBS French, explorez notre collection de podcasts ici >>https://www.sbs.com.au/language/french/fr/collection/featured-podcasts

    Le Super Daily
    Micro-dramas : fast-food audiovisuel ou nouvel Hollywood mobile ?

    Le Super Daily

    Play Episode Listen Later Jun 8, 2026 16:29


    Épisode 1484 : Les micro-dramas (ou mini-dramas / duanju) sont des séries ultra-courtes, tournées en vertical pour smartphone, composées d'épisodes de 1 à 5 minutes pensés pour le scroll et le binge-watching sur mobile. Nés en Chine, ils sont en train de se structurer comme un véritable écosystème audiovisuel, et déboulent aux États-Unis et en Europe (dont la France).-Définition et ADN du formatUn micro-drama est une mini-série découpée en dizaines d'épisodes très courts (quelques secondes à 1–5 minutes), conçus nativement en format vertical pour un visionnage sur smartphone.Les intrigues sont simples, très feuilletonnantes (souvent proches des télénovelas) avec un rebondissement toutes les 30–60 secondes et un cliffhanger à la fin de chaque épisode.Une saison entière peut se consommer en un trajet de métro, ce qui en fait une fiction “snackable” parfaitement alignée avec les usages TikTok / Reels.-Origines en Chine et explosion du marchéLe marché chinois des micro-dramas est énorme. Certaines séries dépassant le milliard de vues.ces micro dralmas on les retrouve sur les plateformes sociales comme Douyin et Tencent Vidéo. Mais aussi via des apps dédiées : DramaBox, ReelShort.Et c'est un sacré business basé sur un modèle simple. Premiers épisodes gratuits, puis pay-per-drama (paiement pour débloquer la suite) ou visionnage publicitaire pour continuer la série.En chine on parle d'un marché qui génère chaque année plus 8 milliards de dollars.-Aux US et en Europe, le marché du micro drama s'organiseTikTok veut prendre le lead. L'application a lancé une section Minis l'année dernière et une application dédiée aux mini-séries, appelée PineDrama, aux États-Unis et au Brésil début 2026.-En France, FranceTVSlash s'essaye au format avec « Putain de soirée »« P*tain de soirée » est une série verticale créée par et avec Roman Doduik, pensée dès le départ pour les réseaux sociaux de FranceTV Slash (Instagram, Snapchat, TikTok, YouTube, Facebook).La série raconte une seule nuit d'anniversaire surprise. Diffusion : un épisode par jour pendant 20 jours.Un cas d'école de “série verticale premium”Slash assume le format comme une « vraie série tournée comme une vraie série », mais pensée en 9:16 : casting solide, mise en scène, qualité d'image, tout en gardant les codes du vertical (plans serrés, rythme rapide, durée courte).-Des codes narratifs et esthétiques pensés pour le mobileCes séries verticales sont le produit d'une économie où l'attention est fragmentée.Les épisodes ne dépassent pas 1–3 minutes, parfois moins d'une minuteNarrativement, ça change beaucoup de choses :la place du cliffhanger (toutes les 30–60 secondes) ;la façon de poser un enjeu en quelques plans ;la relation au temps long (une saison entière consommée sur un trajet).Côté mise en scène aussi : qui dit format vertical sit plans serrés sur les visages, rythme très rapide pensés pour être consommés même dans un flux de scroll.Les micro-dramas sont un laboratoire de storytelling. C'est passionnant de décortiquer comment ils posent enjeu, personnage et twist en moins de 30 secondes. Il y a vraiment des recettes à intégrer dans nos propres formats courts organiques ou sponsorisés.…Retrouvez toutes les notes de l'épisode sur www.lesuperdaily.com ! Le Super Daily est le podcast quotidien sur les réseaux sociaux. Il est fabriqué avec une pluie d'amour par les équipes de Supernatifs. Nous sommes une agence social media basée à Lyon : https://supernatifs.com. Ensemble, nous aidons les entreprises à créer des relations durables et rentables avec leurs audiences. Ensemble, nous inventons, produisons et diffusons des contenus qui engagent vos collaborateurs, vos prospects et vos consommateurs. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

    Génération Do It Yourself
    #546 - Présidentielle 2027 - Édouard Philippe - Le courage politique et l'addiction française à la dépense publique

    Génération Do It Yourself

    Play Episode Listen Later Jun 7, 2026 153:41


    Cet épisode a été enregistré à un an de l'élection présidentielle de 2027, à laquelle Édouard Philippe est candidat.Génération Do It Yourself n'est pas un média politique et ne soutient aucun candidat.L'objectif est simple : comprendre comment celles et ceux qui veulent diriger le pays raisonnent sur les grands sujets.Nous recevrons d'autres voix dans le même esprit.Voici les grands principes que nous suivrons pour ces épisodes : https://taap.it/jXv1WOQDepuis 1974, la France n'a plus voté un seul budget à l'équilibre.52 ans de déficit.Et un accord tacite pour ne surtout pas en parler.Édouard Philippe a décidé de le faire.Maire du Havre depuis 2010, Premier ministre d'Emmanuel Macron de 2017 à 2020, il a accepté notre invitation à venir sur Génération Do It Yourself à un an de la présidentielle.Pendant deux heures, nous passons au crible ses grands chantiers pour le pays : l'école, l'intelligence artificielle, la dette, les retraites, l'immigration, l'Europe.Sur l'école, son constat est brutal : non, l'éducation ne fonctionne pas comme elle le devrait aujourd'hui.Selon lui, la France est le pays de l'OCDE où le système scolaire reproduit le plus les inégalités. Le niveau baisse, en maths comme en orthographe. Et on forme 40 000 ingénieurs par an quand il en faudrait au moins 100 000.Sa réponse : rendre leur liberté aux établissements, mieux payer les profs et trancher les questions qu'on préfère enterrer.Sur l'intelligence artificielle, il avoue l'utiliser à peine.Mais il refuse de détourner le regard. Il voit la rupture arriver, et admet ne pas savoir où elle nous mène.Nous n'avons épargné aucun sujet :Pourquoi reporter la réforme des retraites frappe d'abord les plus modestesSa méthode pour réparer l'État : supprimer et remplacer, plutôt que simplifierPourquoi il refuse la taxe Zucman et le retour de l'ISFCe qu'il a appris en transformant Le HavreTrump, Poutine, la Chine, l'immigration : ses réponses sans détourDeux heures avec un candidat qui préfère exposer clairement les problèmes plutôt que promettre des solutions faciles. À chacun de décider si c'est ça, gouverner.Vous pouvez contacter Édouard sur X (Twitter) et Instagram.TIMELINE:00:00:00 - Un Rouennais élu maire du Havre 00:10:51 - Ce que le conservatoire apprend que l'école a oublié 00:16:38 - La vérité que personne n'ose dire sur le niveau des Français 00:24:45 - Le vieux principe oublié d'éducation 00:31:32 - Comment réparer l'Éducation nationale 00:45:15 - Pourquoi la France ne forme pas assez d'ingénieurs 00:53:39 - Parler d'IA comme d'une bombe atomique 01:05:29 - Le coût du travail qui nous sépare de l'Allemagne 01:12:03 - La vérité que personne n'assume sur l'âge de la retraite 01:20:12 - Ce que la dette française fera vraiment à nos enfants 01:28:12 - Vers un DOGE à la française ? 01:39:23 - L'addiction française à la dépense publique 01:51:23 - Transformer une ville que tout le monde fuyait 02:00:24 - Pourquoi tous les autres pays ont supprimé leur ISF 02:07:59 - Parler à la France et non aux Français 02:13:22 - Est-ce qu'on peut faire confiance à Donald Trump ? 02:13:55 - Est-ce qu'il faut dialoguer avec Vladimir Poutine ? 02:16:29 - Est-ce que la France a un problème avec l'immigration ? 02:19:13 - Est-ce que l'Europe fonctionne ? 02:19:59 - Le livre à 670 millions d'euros 02:27:52 - Ce qu'on ne dit pas avant une nominationLes anciens épisodes de GDIY mentionnés : #543 - Yann Le Cun - AMI Labs - Rendre l'IA plus humaine#515 - Pierre de Villiers - Ancien Chef d'État-major des Armées - "Nous ne sommes pas prêts pour la guerre"#401 - Emmanuel Macron - Président de la République - Les décisions les plus lourdes se prennent seul#397 - Yann Le Cun - Chief AI Scientist chez Meta - L'Intelligence Artificielle Générale ne viendra pas de Chat GPTNous avons parlé de :Conservatoire national des arts et métiersSelon Bill Gates, l'intelligence artificielle pourrait mettre fin au travail humain dès 2035Avec l'IA, la semaine de travail de 2 jours n'est plus une utopie… d'après Bill GatesLa Google I/O 2026 aura lieu les 19 et 20 mai pour Android 17 et l'IAGoogle I/O 2026 : les dernières nouvelles sur Android, l'IA GeminiComment le coût du travail plombe-t-il la France ?Le duel entre François Hollande et Edouard Philippe lance le début de la campagne présidentielle 2027 devant les GracquesNotre docu sur la Chine : Comment la Chine est devenue imbattable ?Les recommandations de lecture :Vingt ans après, d'Alexandre DumasLes Trois Mousquetaires, d'Alexandre DumasLe Vicomte de Bragelonne, d'Alexandre DumasVoyage au bout de la nuit, de Louis-Ferdinand CélineL'Étrange Défaite, de Marc BlochLes Faux-Monnayeurs, d'André GideLes Contemplations, de Victor HugoLa Légende des siècles, de Victor HugoCyrano de Bergerac, d'Edmond RostandL'Homme qui aimait les chiens, de Leonardo PaduraUn grand MERCI à nos sponsors : Squarespace : https://squarespace.com/doitQonto: https://qonto.com/r/2i7tk9 Brevo: brevo.com/doit eToro: https://bit.ly/3GTSh0k Payfit: payfit.com Club Med : clubmed.frCuure : https://cuure.com/product-onely (code DOIT)Vous pouvez retrouver la liste de tout le matériel utilisé pour enregistrer nos épisodes sur cette page.Vous souhaitez sponsoriser Génération Do It Yourself ou nous proposer un partenariat ?Contactez mon label Orso Media via ce formulaire.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    Concordance des temps
    La France des Lumières : ses espions en Chine

    Concordance des temps

    Play Episode Listen Later Jun 6, 2026 58:21


    durée : 00:58:21 - Concordance des temps - par : Jean-Noël Jeanneney - Au 18ᵉ siècle, la France mobilise les réseaux jésuites établis en Chine pour observer, décrire et parfois reproduire des savoir-faire inconnus en Europe. Sébastien Pautet retrace cette collecte des connaissances, de la porcelaine à la soie, menée par de véritables "espions" des Lumières. - réalisation : Vincent Abouchar, Jeanne Guérout - invités : Sébastien Pautet Historien moderniste Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

    C dans l'air
    Steven Le Gouill - Cancer du pancréas: enfin un médicament miracle?

    C dans l'air

    Play Episode Listen Later Jun 6, 2026 12:48


    C dans l'air l'invité du 5 juin 2026 - Steven Le Gouill, médecin hématologue, directeur des hôpitaux de l'Institut Curie, vice-président d'Unicancer.Réunie cette semaine à Chicago, la Société américaine d'oncologie clinique a dévoilé, lors de son congrès annuel, plusieurs progrès majeurs dans le traitement des cancers, en particulier celui du pancréas. Cette édition a notamment mis en lumière une percée significative grâce au Darasertib, développé par la start-up américaine Revolution Medicines, offrant ainsi aux patients plusieurs mois d'espérance de vie supplémentaires par rapport à la chimiothérapie classique. Une avancée technologique qui suscite et relance l'espoir de pouvoir soigner l'un des cancers les plus mortels au monde. Avec Steven Le Gouill, nous évoquerons les enjeux autour de ce nouveau traitement, les ambitions de l'Institut Curie en matière de cancérologie, ainsi que la place grandissante de la Chine comme acteur clé de la recherche médicale."

    Les matins
    Massacre de Tiananmen : la Chine interdit aux familles des victimes de se rendre sur les tombes de leurs proches

    Les matins

    Play Episode Listen Later Jun 4, 2026 15:14


    durée : 00:15:14 - Les Matins de France Culture - Le 4 juin 1989, le régime communiste chinois ordonnait la fin du mouvement pro-démocratique de la place Tiananmen en plein cœur de Pékin. Ce fut un massacre. Cette année, le gouvernement de Xi Jinping interdit aux familles des victimes de se recueillir sur les tombes de leurs enfants. - réalisation : La Rédaction de France Culture, Margot Delpierre Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

    La Martingale
    #320 - Chine VS USA : qui va gagner la bataille de la tech ? - Nicolas Bouzou

    La Martingale

    Play Episode Listen Later Jun 4, 2026 69:16


    Le sujet :Face à un écosystème tech américain survalorisé et au risque d'une présidence Trump 2, la Chine et ses champions subventionnés à hauteur de 10% du PIB apparaissent comme une alternative. Mais cet apparent eldorado cache une concurrence féroce menant à des marges quasi nulles, et le risque d'une autocratie qui peut faire chuter la valeur d'une entreprise du jour au lendemain. L'invité du jour :Nicolas Bouzou est économiste et fondateur du cabinet d'analyse économique et de conseil Asterès. Au micro de Matthieu Stefani, il décrypte les grandes tendances qui vont structurer l'économie mondiale pour les 10 prochaines années et compare les potentiels d'investissement de la tech américaine, chinoise et européenne.Découvrez :- Pourquoi nous entrons dans la "verticale de l'exponentielle" de l'innovation- La raison pour laquelle il faut s'éloigner des secteurs liés à la commande publique- L'involution : le piège des surcapacités industrielles et des marges nulles en Chine- Tech américaine : un leadership puissant mais à des valorisations déjà très chères ?- L'exemple d'un secteur oligopolistique et ‘anti-sexy' à regarder : la réassurance- Investir dans le monde entier... en achetant des actions de grands groupes françaisMerci à notre partenaire eToro de soutenir la Martingale.Allez sur etoro.com et prenez le contrôle de vos investissements. E-T-O-R-O point com.eToro est une plateforme d'investissement multi-actifs. La valeur de vos placements peut augmenter ou diminuer. Votre capital est assujetti à un risque.La libre antenne de votre podcast préféré, Allo La Martingale, a désormais son propre flux ! Abonnez-vous sur Spotify, Apple Podcasts ou votre plafeforme audio favorite pour ne manquer aucun nouvel épisode. Pour s'abonner à la newsletter, c'est ici : https://lamartingale.io/ La Martingale, c'est aussi un assistant IA qui vous apporte des réponses éclairées issues des interventions des experts passés au micro du podcast. Pour tester, direction https://beta.lamartingale.ioLa Martingale est un média d'Orso Media. Vous souhaitez entrer en contact avec a rédaction ? Ou nous soumettre une collaboration ? Ecrivez-nous ici : https://orsomedia.io/contactHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.