POPULARITY
Categories
durée : 00:02:10 - Les 80'' - par : Florence Paracuellos - 80 secondes, sur l'une des rumeurs les plus folles et les plus tenaces de ces dernières années, une théorie du complot diffusée dans le monde entier et qui ne s'éteindra probablement jamais, décryptée dans "La fabrique du mensonge", sur France 5. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnementUne émission de Philippe Meyer, enregistrée en public à l'École alsacienne le 7 juin 2026.Avec cette semaine :Nicolas Baverez, essayiste et avocat.Jean-Louis Bourlanges, essayiste, ancien président de la Commission des Affaires étrangères de l'Assemblée nationale.Antoine Foucher, président de la société de conseil Quintet, spécialiste des questions sociales.Lucile Schmid, présidente de La Fabrique écologique et membre du comité de rédaction de la revue Esprit.Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnementUne émission de Philippe Meyer, enregistrée en public à l'École alsacienne le 7 juin 2026.Avec cette semaine :Nicolas Baverez, essayiste et avocat.Jean-Louis Bourlanges, essayiste, ancien président de la Commission des Affaires étrangères de l'Assemblée nationale.Antoine Foucher, président de la société de conseil Quintet, spécialiste des questions sociales.Lucile Schmid, présidente de La Fabrique écologique et membre du comité de rédaction de la revue Esprit.CHOSE FRANCE OU LOSE FRANCE ?La 9e édition du salon Choose France, sorte de sommet économique qui doit mettre en lumière la capacité du pays d'attirer des projets internationaux, a réuni plus de 200 patrons et investisseurs étrangers au château de Versailles. Cette année l'événement a permis d'annoncer 93 milliards d'euros d'investissements - soit plus que les huit éditions précédentes réunies – au travers de 71 projets, représentant quelque 15.600 emplois.Le géant japonais des investissements dans la tech a promis d'investir jusqu'à 75 milliards d'euros en France, dont 45 milliards pour la construction de trois centres de données dans les Hauts-de-France d'ici à 2031. La disponibilité d'une électricité abondante, stable et décarbonée, grâce au parc de centrales nucléaires d'EDF, a convaincu SoftBank de choisir l'Hexagone.La procédure accélérée dite « fast track » lancée en mai 2025 par RTE, l'opérateur du réseau de transport d'électricité, a également joué. Elle a permis d'identifier huit sites adaptés aux centres de données de plus de 400 mégawatts (MW) et raccordables au réseau plus rapidement qu'avec une procédure classique. Autre mesure pour attirer plus de centres de données : la loi de simplification de la vie économique du 27 mai 2026 leur permet de bénéficier de la qualité de « projet d'intérêt national majeur » qui emporte plusieurs avantages comme la priorisation du raccordement au réseau d'électricité et la simplification des consultations du public. En revanche, la loi prévoit que le permis de construire pourra être refusé en cas de « tensions structurelles sur la ressource en eau », élément dont les centres de données sont extrêmement gourmands. Une attention particulière a aussi été accordée avec succès aux établissements financiers à la recherche d'une terre d'asile dans l'Union européenne après le Brexit : chaque année depuis 2019, le baromètre Ernst et Young (EY) place la France en tête du classement des pays européens les plus attractifs.Toutefois, certains entrepreneurs français ont fini par se lasser de Choose France. Ils auraient souhaité que l'attention accordée avec constance aux groupes étrangers susceptibles d'investir chez nous soit la même pour eux. En novembre dernier, l'Élysée a organisé le premier « Choose France - Édition France » pour mettre à l'honneur les entreprises tricolores qui, elles aussi, choisissent d'investir en France. Elles ont eu droit de se réunir… à la Maison de la Chimie.IA : L'EUROPE PEUT-ELLE NE PLUS DÉPENDRE DES USA ?La Commission européenne a dévoilé mercredi un grand plan pour la « souveraineté technologique », au risque de déclencher un nouveau bras de fer avec les Etats-Unis de Donald Trump. Pour son projet de « reconquérir sa place dans la course mondiale à la puissance géoéconomique », l'UE s'inquiète tout particulièrement de sa dépendance aux géants américains des services informatiques à distance ou « cloud ». Amazon, Microsoft et Google contrôlent 70% du marché européen. Or les services numériques reposant sur des fournisseurs américains, notamment dans la défense, mais aussi la santé pourraient être désactivés via un mécanisme d'arrêt d'urgence (ou « kill switch » en anglais), en cas de crise ouverte avec l'administration Trump.Le plan présenté par la Commission concentre les investissements sur les maillons jugés critiques : la production de semi-conducteurs, le développement de capacités européennes en intelligence artificielle, le stockage et le traitement des données, ainsi que la sécurisation des infrastructures numériques. Les entreprises de l'IA et du cloud pourraient être tenues de fournir des garanties pour décrocher des contrats publics. Pour renforcer la sécurité des données européennes dans certains secteurs critiques, comme la défense, la Commission va exiger que leur stockage ait lieu dans des centres de données appartenant à des fournisseurs européens. Pour combler le retard européen en matière de stockage des données, l'exécutif bruxellois prévoit de tripler les capacités installées au cours des cinq à sept prochaines années, afin d'atteindre 60 gigawatts, contre 12 aujourd'hui. Un investissement estimé à quelque 200 milliards d'euros, incombant essentiellement au secteur privé. Pour optimiser le stockage, une mutualisation des capacités entre États membres est également envisagée sous le label EuroCloud.Sur le volet IA, le texte cible trois domaines prioritaires : la robotique, les applications industrielles et la course aux grands modèles génératifs, celle où s'affrontent ChatGPT, Gemini et leurs rivaux. L'ambition affichée : créer « l'équivalent d'un CERN pour l'IA », un grand programme qui réunirait les meilleurs chercheurs européens autour des machines les plus puissantes, à l'image de ce que le laboratoire de physique de Genève a représenté pour la recherche nucléaire.Ces propositions vont maintenant être débattues au Conseil de l'Europe et au Parlement, avant de revenir d'ici un an vers les Etats membres.Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:10:00 - Les interviews d'Inter - par : Ali Baddou, Marion L'Hour - L'acteur et scénariste Xavier Lacaille interprète le rôle-titre de Giacomo, un film qui explore les ressorts du monde de l'influence. Il revient sur cette expérience cinématographique tournée comme un faux documentaire. - invités : Xavier Lacaille Auteur et comédien Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Elsa Guiol pour le documentaire « La Fabrique du mensonge - Brigitte Macron, l'ombre de la rumeur », dimanche 7 juin sur France 5 et sur france.tvTous les soirs, du lundi au jeudi à 20h sur France 5, Anne-Elisabeth Lemoine et toute son équipe accueillent les personnalités et artistes qui font l'actualité.
Nos invités de la deuxième partie de C à Vous du jeudi 4 juin 2026:Elsa Guiol pour le documentaire « La Fabrique du mensonge - Brigitte Macron, l'ombre de la rumeur », dimanche 7 juin sur France 5 et sur france.tvLambert Wilson pour le concert « Lambert Wilson chante Les Classiques du Cinéma »Julie Gayet pour le festival « Sœurs Jumelles » du 23 au 28 juin 2026 à RochefortAvec comme chaque soir également l'œil de Pierre, le pop up d'Emilie Tran Nguyen et bien entendu l'ABC de Bertrand Chameroy.Tous les soirs, du lundi au vendredi à 20h sur France 5, Anne-Elisabeth Lemoine et toute son équipe accueillent les personnalités et artistes qui font l'actualité.
L'émission 28 minutes du 04/06/2026 Boom des ventes de voitures électriques en France : allons enfants de la batterie ! En France, près d'un véhicule neuf sur trois vendu en mai était 100 % électrique. Cette progression est notamment due à la hausse des prix des carburants, causée par la guerre au Moyen-Orient. Cette dynamique profite aux nouveaux acteurs du secteur, à commencer par les constructeurs chinois. Face à cette concurrence, l'industrie automobile européenne tente d'investir pour renforcer sa compétitivité. Le groupe Stellantis a annoncé le 2 juin plus d'un milliard d'euros d'investissement en France, pour produire de nouveaux modèles électriques à partir de 2029. Le groupe automobile a aussi annoncé le retour de la mythique Citroën 2 CV en version électrique, pour 2028. On en débat Émilie Binois, directrice éditoriale de La Fabrique de l'industrie, Yves Carra, porte-parole de Mobilité Club France et Léo Larivière, chargé de plaidoyer automobile à l'ONG Transport et Environnement.28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 4 juin 2026 Présentation Élisabeth Quin Production KM, ARTE Radio
L'émission 28 minutes du 04/06/2026 Nos démocraties peuvent-elles résister aux assauts de la guerre de l'information ? L'historienne Marie Peltier analyse comment les attentats du 11 septembre 2001 marquent, selon elle, le début d'une spirale conspirationniste que les démocraties occidentales n'ont pas su enrayer. Dans son dernier ouvrage, “La bataille des récits. Comment la propagande antidémocratique a mis à mal nos sociétés” (éditions Stock), elle analyse l'instrumentalisation du complot par des acteurs politiques et propose des pistes pour restaurer la confiance en la démocratie. Boom des ventes de voitures électriques en France : allons enfants de la batterie ! En France, près d'un véhicule neuf sur trois vendu en mai était 100 % électrique. Cette progression est notamment due à la hausse des prix des carburants, causée par la guerre au Moyen-Orient. Cette dynamique profite aux nouveaux acteurs du secteur, à commencer par les constructeurs chinois. Face à cette concurrence, l'industrie automobile européenne tente d'investir pour renforcer sa compétitivité. Le groupe Stellantis a annoncé le 2 juin plus d'un milliard d'euros d'investissement en France, pour produire de nouveaux modèles électriques à partir de 2029. Le groupe automobile a aussi annoncé le retour de la mythique Citroën 2 CV en version électrique, pour 2028. On en débat Émilie Binois, directrice éditoriale de La Fabrique de l'industrie, Yves Carra, porte-parole de Mobilité Club France et Léo Larivière, chargé de plaidoyer automobile à l'ONG Transport et Environnement. Depuis plusieurs semaines, le Pont-Neuf est devenu “La Caverne du Pont-Neuf”, l'œuvre monumentale de l'artiste JR mais celle-ci a été endommagée par le vent et la pluie. L'occasion pour Xavier Mauduit de revenir sur l'histoire du plus ancien pont de Paris. Marie Bonnisseau s'intéresse à l'évolution des messages d'amour. En Allemagne, plus de 60 000 lettres échangées entre le 18e siècle et aujourd'hui ont été numérisées. 28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 4 juin 2026 Présentation Élisabeth Quin Production KM, ARTE Radio
Britney Spears a laissé une marque indélébile sur la pop musique : de ses premiers pas sur Disney Channel jusqu'à ses hits mondiaux, l'artiste rencontre un succès fulgurant et gagne l'affection de millions de fans. Mais sa vie est loin d'être un conte de fées... Alors que les projecteurs sont braqués sur elle, le public ignore les manipulations qui se trament dans l'ombre.Un épisode enregistré en public à la Gaîté LyriqueManon Lugas :Son compte Instagram @lecul_nuSon podcast Le Cul NuSource : Britney Spears, La femme en moi (2023)Abonnez-vous à la newsletter sur Substack : chaque mois, je publie un article sur un sujet de la pop culture !Suivez Star System sur les réseaux :Instagram : @starsystempodcastTikTok : @starsystempodcastIllustration : Ines Basille. Musique : Naaha. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
A new immersive nighttime experience is coming to Montreal this fall at the Notre-Dame-des-Neiges Cemetery on Mount Royal. “Ancestra Lumina,” created in partnership with Moment Factory, will guide visitors along a two-kilometre illuminated path featuring music, projections, light installations and tributes to some of Quebec’s most influential figures buried at the cemetery. Michel Issa, CEO of La Fabrique de la paroisse Notre-Dame de Montréal, spoke to Ken Connors.
Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur une loi russe permettant de confisquer les biens des Russes vivant à l'étranger, les menaces russes envers les diplomates étrangers de Kiev et la présence d'une délégation nigérienne au Bénin. Sénégal : Sonko plus puissant à l'Assemblée qu'à la Primature ? Quatre jours après avoir été limogé de la Primature, Ousmane Sonko a été élu président de l'Assemblée nationale du Sénégal. Dès son discours d'investiture, il a donné le ton : « L'Assemblée nationale ne sera pas une chambre d'enregistrement. » L'ancien Premier ministre a promis un contrôle « ferme » de l'action gouvernementale tout en affirmant vouloir préserver la stabilité des institutions. Quels pouvoirs ce nouveau poste confère-t-il à Ousmane Sonko par rapport à son ancien statut de Premier ministre ? Comment se déroulera cette cohabitation inédite au sommet de l'État ? Avec Léa-Lisa Westerhoff, correspondante permanente de RFI au Sénégal. Russie : quelle est cette loi qui permet de frapper les opposants partout dans le monde ? La Douma a adopté une loi permettant de confisquer les biens des Russes vivant à l'étranger accusés de critiquer le pouvoir. Pour le Kremlin, il s'agit de renforcer la lutte contre ceux qu'il considère comme des « ennemis de l'État ». Pourquoi cette loi intervient-elle maintenant ? Est-ce une stratégie pour récupérer des fonds à l'étranger tout en réduisant encore davantage au silence les voix critiques du régime ? Avec Anissa El Jabri, correspondante permanente de RFI à Moscou. Ukraine : départ des diplomates, une simple intimidation ou une menace imminente ? L'annonce survient après des frappes russes d'une rare intensité, menées le week-end dernier contre l'Ukraine, notamment à Kiev, où au moins quatre personnes ont été tuées et une centaine blessée. Mais pourquoi Moscou demande-t-elle désormais aux diplomates étrangers de quitter Kiev dès que possible ? S'agit-il d'une manœuvre d'intimidation adressée aux alliés de l'Ukraine, ou le signe avant-coureur d'une attaque de plus grande ampleur ? Avec Guillaume Naudin, présente la chronique «La Fabrique du Monde». Bénin - Niger : avec Romuald Wadagni, vers un dégel ? Malgré des relations toujours tendues entre le Niger et le Bénin, le Premier ministre nigérien Ali Mahamane Lamine Zeine s'est rendu dimanche (24 mai 2026) à Cotonou pour assister à la cérémonie d'investiture du nouveau président Romuald Wadagni. Accompagné notamment du ministre de l'Intérieur, il a évoqué devant la presse « une nouvelle voie » pour les relations entre les deux voisins. Cette visite marque-t-elle le début d'un dégel diplomatique entre Niamey et Cotonou ? Comment le nouveau président béninois compte-t-il s'y prendre pour permettre la réouverture de la frontière avec le Niger ? Avec Joël Atayi-Guédegbé, expert en gouvernance, acteur de la société civile.
durée : 00:24:47 - Les interviews d'Inter - par : Ali Baddou, Marion L'Hour - L'économiste, poète et essayiste sénégalais Felwine Sarr, enseignant à l'université de Duke aux États-Unis, publie son livre "La Fabrique du présent" aux éditions Philippe Rey/Jimsaan. Il questionne les conditions d'émancipation de l'Afrique et évoque "un droit à la réinvention". - invités : Felwine Sarr Écrivain, musicien, économiste et universitaire Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Des livres plein les oreilles – Canal M, la radio de Vues et Voix
Dans cet épisode de Des livres plein les oreilles, Clotilde Seille accueille un nouvel acteur du livre audio francophone : La Fabrique, une maison d'édition française qui propose des œuvres ancrées dans les grands enjeux sociaux, culturels et politiques de notre époque. En première partie, Claire Jeantet, ancienne d'Audiolib maintenant associée à La Fabrique, présente…
WE DIT IT. Et la petite Laura serait sacrément fière…
Il y a un lien, scientifiquement démontré, entre la circulation des hantavirus aux Amériques et l'expansion des monocultures ? Quand on déforeste, pour planter, par exemple, du soja transgénique destiné aux marchés européens, on détruit la biodiversité animale et végétale. Ce faisant, les rongeurs "généralistes" prolifèrent. Or ce sont des réservoirs d'agents pathogènes, dont les hantavirus.Marie-Monique Robin est une journaliste d'investigation. En avril 2021, elle publie La Fabrique des Pandémies, un livre qui cherche à dégager les leçons de la pandémie de Covid-19. En compilant 62 entretiens avec les chercheurs du monde entier, cet ouvrage prouve que la protection de la biodiversité est le meilleur rempart à l'émergence d'une "épidémie de pandémies". Le documentaire associé sera diffusé en mai 2022, avec Juliette Binoche. Plus d'infos sur les épidémies sur ce site.Les leçons de la COVID 19 n'ont été ni comprises ni apprises. Cet entretien de 2021 conserve toute son actualité…___
Il y a un lien, scientifiquement démontré, entre la circulation des hantavirus aux Amériques et l'expansion des monocultures ? Quand on déforeste, pour planter, par exemple, du soja transgénique destiné aux marchés européens, on détruit la biodiversité animale et végétale. Ce faisant, les rongeurs "généralistes" prolifèrent. Or ce sont des réservoirs d'agents pathogènes, dont les hantavirus.Marie-Monique Robin est une journaliste d'investigation. En avril 2021, elle publie La Fabrique des Pandémies, un livre qui cherche à dégager les leçons de la pandémie de Covid-19. En compilant 62 entretiens avec les chercheurs du monde entier, cet ouvrage prouve que la protection de la biodiversité est le meilleur rempart à l'émergence d'une "épidémie de pandémies". Le documentaire associé sera diffusé en mai 2022, avec Juliette Binoche. Plus d'infos sur les épidémies sur ce site.Les leçons de la COVID 19 n'ont été ni comprises ni apprises. Cet entretien de 2021 conserve toute son actualité…___
Il y a un lien, scientifiquement démontré, entre la circulation des hantavirus aux Amériques et l'expansion des monocultures ? Quand on déforeste, pour planter, par exemple, du soja transgénique destiné aux marchés européens, on détruit la biodiversité animale et végétale. Ce faisant, les rongeurs "généralistes" prolifèrent. Or ce sont des réservoirs d'agents pathogènes, dont les hantavirus.Marie-Monique Robin est une journaliste d'investigation. En avril 2021, elle publie La Fabrique des Pandémies, un livre qui cherche à dégager les leçons de la pandémie de Covid-19. En compilant 62 entretiens avec les chercheurs du monde entier, cet ouvrage prouve que la protection de la biodiversité est le meilleur rempart à l'émergence d'une "épidémie de pandémies". Le documentaire associé sera diffusé en mai 2022, avec Juliette Binoche. Plus d'infos sur les épidémies sur ce site.Les leçons de la COVID 19 n'ont été ni comprises ni apprises. Cet entretien de 2021 conserve toute son actualité…___
Il y a un lien, scientifiquement démontré, entre la circulation des hantavirus aux Amériques et l'expansion des monocultures ? Quand on déforeste, pour planter, par exemple, du soja transgénique destiné aux marchés européens, on détruit la biodiversité animale et végétale. Ce faisant, les rongeurs "généralistes" prolifèrent. Or ce sont des réservoirs d'agents pathogènes, dont les hantavirus.Marie-Monique Robin est une journaliste d'investigation. En avril 2021, elle publie La Fabrique des Pandémies, un livre qui cherche à dégager les leçons de la pandémie de Covid-19. En compilant 62 entretiens avec les chercheurs du monde entier, cet ouvrage prouve que la protection de la biodiversité est le meilleur rempart à l'émergence d'une "épidémie de pandémies". Le documentaire associé sera diffusé en mai 2022, avec Juliette Binoche. Plus d'infos sur les épidémies sur ce site.Les leçons de la COVID 19 n'ont été ni comprises ni apprises. Cet entretien de 2021 conserve toute son actualité…___
En juillet 2024, le titre Not Like Us est propulsé en tête des charts. Après plusieurs années de clash, Kendrick Lamar remporte sa bataille contre Drake. Comment ce morceau a-t-il pu fédérer des millions de personnes ? Dans cet épisode, on retrace l'histoire des "diss tracks" et leur impact dans la culture populaire.Mehdi Maïzi :Son émission À la régulière (France Inter) : https://www.radiofrance.fr/franceinter/podcasts/a-la-reguliereSon compte Instagram : https://www.instagram.com/mehdimouse/?hl=frSon livre Le rap a gagné, à quel prix (La Fabrique) : https://lafabrique.fr/le-rap-a-gagneSources :"From Beatles to Biggie, Carly to Kendrick, Diss Records Are a Pop Fixture" (Slate Magazine)"The History of Diss Tracks" (An Indie Artist Dairy — Substack)"A Brief History of the Diss Track – From the Roxanne Wars to Megan Thee Stallion" (The Conversation)"Diss Track Season Was Ultimately Good For Hip-Hop Culture And Business" (Forbes)Abonnez-vous à la newsletter sur Substack : chaque mois, je publie un article sur un sujet de la pop culture !Suivez Star System sur les réseaux :Instagram : @starsystempodcastTikTok : @starsystempodcastIllustration : Ines Basille. Musique : Naaha. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Le Loto fête ses 50 ans et illustre l'évolution des jeux d'argent, passés d'un rituel populaire à une industrie numérique massive (paris en ligne, casinos, smartphone).Cette expansion s'accompagne de fortes inquiétudes : addiction, endettement et dérives sociales, dans un secteur devenu omniprésent et ultra-accessible. Avec : - Thomas Amadieu, sociologue, enseignant-chercheur à l'ESSCA School of Management, auteur de La Fabrique de l'addiction aux jeux d'argent, éditions Le Bord de l'eau- Marie Redon, géographe, professeur de géographie à l'Université Toulouse - Jean Jaurès, autrice de Géopolitique des jeux d'argent - Les enjeux d'une mondialisation silencieuse, éditions Le Cavalier BleuRetrouvez tous nos contenus, articles et épisodes sur rcf.frSi vous avez apprécié cet épisode, participez à sa production en soutenant RCF.Vous pouvez également laisser un commentaire ou une note afin de nous aider à le faire rayonner sur la plateforme.Retrouvez d'autres contenus d'économie et société ci-dessous :Silence, on crie : https://audmns.com/jqOozgUOù va la vie ? La bioéthique en podcast : https://audmns.com/UuYCdISContre courant : https://audmns.com/swImDAMAu bonheur des herbes : https://audmns.com/XPVizmQSacré patrimoine : https://audmns.com/TNJhOETEnfin, n'hésitez pas à vous abonner pour ne manquer aucun nouvel épisode.À bientôt à l'écoute de RCF sur les ondes ou sur rcf.fr !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnementUne émission de Philippe Meyer, enregistrée au studio l'Arrière-boutique le 10 avril 2026.Avec cette semaine :Pierre Gastineau, journaliste grand reporter, spécialiste du renseignement, co-auteur avec Antoine Izambard de Les espions du président.Marc-Olivier Padis, directeur des études de la fondation Terra Nova.Lucile Schmid, présidente de La Fabrique écologique et membre du comité de rédaction de la revue Esprit.LES ESPIONS DU PRÉSIDENTPierre Gastineau, vous êtes journaliste grand reporter au sein d'Intelligence Onlineet co-auteur, avec Antoine Izambard, de Les Espions du Président (2025), ouvrage dans lequel vous analysez les évolutions récentes du renseignement français.Comparé à ses prédécesseurs tels que François Mitterrand, Jacques Chirac ou Nicolas Sarkozy, Emmanuel Macron apparaît comme « le président qui aimait les espions ». Dès son arrivée au pouvoir en 2017, il engage une transformation profonde des services de renseignement : augmentation du budget (de 2,4 à 3,1 milliards d'euros), hausse des effectifs (+13 %, dont +20% à la DGSI) et renforcement de la coordination autour de la CNRLT et du Conseil de défense, devenu un véritable centre de pilotage stratégique à l'Élysée.Cette montée en puissance s'accompagne toutefois d'une forte personnalisation du système, illustrée par le recours à des profils soigneusement sélectionnés, comme celui de Paul Soler, issus de la haute administration et intervenant directement au nom du président sur le terrain, au détriment des canaux diplomatiques traditionnels.Le paradoxe que vous soulignez est frappant : Emmanuel Macron apparaît à la fois comme le président de la Ve République le plus investi dans le renseignement et comme celui dont le système a éprouvé des difficultés à prévoir certains chocs géopolitiques. L'invasion de l'Ukraine en février 2022 révèle un déficit d'anticipation et conduit à un durcissement vis-à-vis de la Russie ; en Afrique, le manque de prévision et la gestion insuffisante des coups d'État au Mali, au Burkina Faso et au Niger traduisent un recul de l'influence française ; enfin, sur le plan intérieur, l'élargissement des missions de la DGSI — avec près de 4.000 mesures d'interception liées notamment aux Gilets jaunes et à certaines mobilisations écologistes, parfois qualifiées d'«écoterrorisme » — interroge l'équilibre entre sécurité et libertés publiques.Au-delà de ces différents théâtres, vous montrez que le renseignement se trouve désormais au cœur des recompositions géopolitiques. La menace iranienne, classée au niveau “P1”, combine terrorisme, cyberattaques et pressions diplomatiques. La guerre en Ukraine transforme durablement les méthodes, désormais plus ouvertes, technologiques et intégrées aux stratégies d'influence. Dans le même temps, la France demeure confrontée à une dépendance structurelle aux capacités américaines — les « enablers » — en dépit de son ambition d'autonomie stratégique, tandis que l'Europe, notamment l'Allemagne, cherche à renforcer ses propres dispositifs.Ainsi, à travers votre ouvrage, vous dressez le portrait d'un renseignement français à la fois renforcé, centralisé et politisé, mais également confronté à des défis majeurs d'anticipation, de coordination et d'adaptation dans un environnement international de plus en plus instable.Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
⭐️ Rejoins RELIER, l'espace pour les managers qui veulent développer des modes de travail plus durables. ⭐️Il y a une phrase de Renaud Borderie qui m'a saisie pendant notre conversation : "Est-ce qu'on est réellement épuisé par notre travail, ou est-ce qu'on n'est pas épuisé par le personnage que nous pensons devoir jouer ?"C'est cette question que j'ai eu envie de creuser lors de notre échange. Renaud est comédien, metteur en scène et auteur de Être ou ne pas être charismatique un livre qui démonte les idées reçues sur ce que veut dire "en imposer" quand on dirige.Avec Renaud, nous explorons ce que signifie être vraiment présent quand on porte une équipe, des décisions, une charge qui ne se voit pas toujours. Nous parlons de charisme (pas celui qui remplit la pièce, celui qui crée du lien), de vulnérabilité, de ce moment rare où ce que vous dites et ce que vous êtes ne font plus qu'un, et de pourquoi, dans un monde où tout devient lisse et parfait, nous avons de plus en plus besoin de gens qui sont réellement là.Si vous avez parfois l'impression de disparaître derrière le rôle qu'on attend de vous, cet épisode est pour vous.****Le livre de Renaud : Être ou ne pas être charismatique / La Fabrique du Charisme****Je suis Sandra Fillaudeau, coach certifiée et autrice de En Équilibre, qui déconstruit le mythe de l'équilibre vie pro vie perso et explore 4 grands besoins derrière celui de préserver son équilibre de vie.J'accompagne des personnes dont le niveau de responsabilité et d'engagement entre parfois en conflit avec leur besoin d'équilibre.Ce podcast, RELIER, c'est :un podcast "augmenté" d'une mise en action et d'une communauté, pour que l'inspiration ne retombe pas aussitôt les écouteurs posés - vous pouvez nous rejoindre iciune lettre, que j'envoie deux fois par mois, pour explorer le travail et le leadership durables, et cette question “comment travailler mieux & vivre bien”Pour découvrir comment travailler ensemble, rendez-vous sur www.conscious-cultures.comPour retrouver tous les épisodes de mon précédent podcast, Les Équilibristes, rendez-vous sur www.lesequilibristes.comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Entretien mené par Fabio Gambaro Dans le cadre du festival Italissimo Voilà dix ans que “le maître” est parti. Écrivain passionné, bibliothécaire bibliophile, enseignant, chercheur, Umberto Eco reste une figure ogresque des lettres italiennes. En plus d'un inoubliable best-seller, Le Nom de la rose (Grasset, 2022), il laisse six romans et une pléiade d'essais dédiés à ses nombreuses passions : philosophie, esthétique médiévale, sémiotique… Pour célébrer le savant et faire revivre sa verve, c'est un érudit français qui conduira cet hommage : l'historien Patrick Boucheron. Spécialiste du Moyen Âge – notamment en Italie –, professeur au Collège de France, producteur-passeur pour la radio, il partage avec Umberto Eco nombre de curiosités et de savoirs. Un maître de cérémonie éminemment qualifié, pour aborder un personnage et une œuvre qui ont marqué leur époque. À lire – Milo Manara d'après Umberto Eco, Le Nom de la rose, Glénat, 2026 – Patrick Boucheron, Peste noire, Seuil, 2026 – Umberto Eco, La Fabrique de l'ennemi, traduit de l'italien par Myriem Bouzaher, Grasset, 2026
Invitée: Elsa Deck Marsault. Le mouvement Metoo a (re)mis en lumière les violences sexuelles subies par les femmes. De nombreuses personnes ont réclamé un renforcement des peines à l'encontre des auteurs de ces violences. Est-ce que la répression et la sanction pénale sont forcément la meilleure solution? Elsa Deck Marsault parle "dʹillusion punitive" et dénonce un féminisme toujours plus punitif et carcéral. Cofondatrice de Fracas, un collectif queer et féministe dʹentraide à la prise en charge des conflits et des violences, elle signe ce livre "La violence en spectacle: Féminisme, Etat punitif et figure de la victime", aux Editions de La Fabrique.
Un podcast trimestriel présentant les nouveaux numéros de la revue Annales. Histoire, Sciences sociales. Sixième épisode consacré au n°80/1-2 (2025), diffusion le 6 mai 2026. Production et animation : André Loez (podcast Paroles d'histoire), Clémence Peyran (éditrice de la revue).Sommaire Introduction et table des matières du numéro 80/1-2 (00:00) Grand format (1:30) : entretien avec Romain Grancher (CNRS) pour son article sur l'écologie politique de l'huître au XIXe siècle (lien sur Cairn) Coulisses (33:50) : refuser un article : raisons, étapes, sens critique, avec Guillaume Calafat Archives (52:05) : Ada Ferrer, « La société esclavagiste cubaine et la révolution haïtienne », 2003/2, 58, p.333-356, relu par Romy Sanchez (lien sur Cairn).Un podcast créé, animé et produit par André Loez et distribué par Binge Audio. Contact pub : project@binge.audioHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Une réflexion féconde et unique au monde sur la citoyenneté dans le monde grec antique.À l'orée de l'époque hellénistique, vers 300 av. J.-C., le jeune athlète Athènodôros est vainqueur à la boxe durant les concours panhelléniques. Il remporte la couronne pour sa cité d'origine en se faisant proclamer comme Éphésien. Il y a pourtant un hic : le garçon n'est pas citoyen d'Éphèse ! Il y est étranger résident dans la catégorie des isotèles, ceux qui paient les mêmes impôts que les citoyens. À son retour, la cité s'empresse de régulariser sa situation en lui accordant la citoyenneté.Tous les Grecs n'ont pas l'audace d'un Athènodôros, mais tous ont une expérience de cette politeia, la citoyenneté, qui passe autant par des pratiques que par des lois. Ces pratiques sont au cœur de la présente enquête, et même plus précisément celles qui permettent la « fabrique du citoyen ».Par cette expression, l'auteur entend que le statut de citoyen, dans les cités grecques, n'a pas l'évidence qu'on pourrait lui supposer, mais qu'il s'agit, pour les individus, d'une construction qui prend du temps et demeure fragile. Car la naissance est loin de tout résoudre, surtout dans des sociétés qui ne connaissent pas l'État-civil. D'Aristote à Auguste, la politeia est donc quelque chose qui se travaille tout au long de la vie.L'Auteur, l'historienne Christelle Mülle est notre invitée en studioHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Peut-on être féministe et contre la prison ? Elsa Deck Marsault, militante queer et autrice du remarquable La violence en spectacle, féminisme, état punitif et figure de victime (La Fabrique) retourne le couteau dans la plaie. A ses yeux, le « féminisme dominant » fait le jeu de l'État, et les victimes en payent le prix.
Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnementUne émission de Philippe Meyer, enregistrée au studio l'Arrière-boutique le 30 avril 2026.Avec cette semaine :David Djaïz, entrepreneur et essayiste.Nicole Gnesotto, vice-présidente de l'Institut Jacques Delors.Marc-Olivier Padis, directeur des études de la fondation Terra Nova.Lucile Schmid, présidente de La Fabrique écologique et membre du comité de rédaction de la revue Esprit.PRÉSIDENTIELLES : À QUOI BON TANT DE CANDIDATSÀ un peu plus d'un an de l'élection présidentielle, chaque camp cherche à désigner son champion et chaque champion essaie de convaincre son camp qu'il en est le candidat naturel. Si la question ne se pose ni au Rassemblement national, où les figures incontestées de Marine Le Pen ou Jordan Bardella s'imposent, ni à La France insoumise rangée derrière son leader Jean-Luc Mélenchon, elle vire au casse-tête, au bloc central macroniste comme à droite et chez la gauche non mélenchoniste. L'organisation d'une éventuelle primaire fait donc débat. À défaut de s'entendre, l'obtention des 500 signatures nécessaires au dépôt d'une candidature pourrait alors faire office de couperet.Ils étaient dix en 2012, onze en 2017 et douze en 2022. En 2027, le nombre de candidats pourrait dépasser les seize prétendants de 2002. Les nuances sont nombreuses : il y a les déclarés, les probables, les « je n'exclus rien », les « je me sens prêt », les « je serai candidat, mais seulement dans le cadre d'une primaire », les improbables... Une vingtaine de candidats sont identifiables : dix déclarés, six probables et neuf potentiels. On les retrouve aussi bien à gauche (11) qu'au centre (3), à droite (5) et à l'extrême droite (6)...La concurrence ne se joue plus seulement entre partis, mais en leur sein. Ainsi entre Jérôme Guedj, Boris Vallaud, Olivier Faure et François Hollande au Parti Socialiste, entre Gabriel Attal, Édouard Philippe et Gérald Darmanin pour le bloc central, ou entre Bruno Retailleau, Xavier Bertrand, David Lisnard et Michel Barnier chez Les Républicains, etc. Cette floraison est d'autant plus turbulente que 2027 marque une rupture institutionnelle : pour la première fois depuis 1995, le président sortant ne peut se représenter, puisqu'Emmanuel Macron ne peut briguer un troisième mandat d'affilée. De quoi aiguiser les appétits de son camp. À gauche, le spectre de 2002 (lorsque huit candidats de gauche ont abouti à l'élimination surprise de Lionel Jospin au premier tour) est dans toutes les têtes. Même peur à droite. C'est pourquoi, 90 parlementaires et ministres de la droite et du centre ont signé un appel à trouver un candidat unique pour 2027 dans La Tribune Dimanche, le 29 mars.Face à l'incapacité des partis à faire le tri, les primaires permettent de clarifier les lignes et de désigner des candidats uniques dans des configurations très concurrentielles. Si elles ont pour effet de structurer et réduire les candidatures, nombreux sont ceux à refuser l'exercice : Raphaël Glucksmann et Jean-Luc Mélenchon, les mieux placés à gauche s'y opposent catégoriquement. La dispersion des candidatures favorisera une qualification au second tour avec un seuil plus bas.QUE PEUT ESPÉRER LE LIBAN ?Les hostilités entre Israël et le Liban ont redémarré le 2 mars avec la violation du cessez-le-feu en vigueur par le Hezbollah, pro-iranien, en représailles à l'offensive israélo-américaine contre l'Iran. Depuis, la riposte de l'Etat hébreu a fait plus de 2.400 victimes au Liban, dont de nombreux civils et plus d'un million de déplacés.Sous l'égide des Etats-Unis, des rencontres ont eu lieu le 14 avril à Washington entre représentants libanais et israélien, alors que les deux pays sont toujours officiellement en guerre depuis 1948. Après six semaines de combat, un cessez-le-feu a été annoncé unilatéralement par Donald Trump, le 17 avril. Ces pourparlers ont été aussitôt critiqués par le Hezbollah. Alors que la milice a assuré qu'elle gardait, pendant ce cessez-le-feu, « le doigt sur la gâchette », l'exécutif libanais marche sur des œufs. S'il s'est engagé à assurer le désarmement du mouvement, son armée s'est bien gardée d'agir contre la puissante milice alliée de Téhéran, aux capacités militaires bien supérieures.Le sud du Liban, aujourd'hui bastion du Hezbollah, est un point de fixation stratégique de l'Etat hébreu et de ses pères fondateurs depuis plus d'un siècle. Le 19 avril, l'armée israélienne a publié une carte montrant une zone tampon le long de la frontière, qui rappelle la longue occupation israélienne du sud du Liban de 1982 à 2000. Cette « zone de défense avancée », délimitée par une « ligne jaune de démarcation », est similaire à celle tracée dans la bande de Gaza après le cessez-le-feu d'octobre 2025. Les militaires israéliens y procèdent en outre à des destructions systématiques des habitations, à l'image de ce que Tsahal fait dans la bande de Gaza. Désormais, l'armée israélienne interdit aux Libanais d'entrer dans cette « zone de défense » qui couvre 6 % du pays. L'occupation israélienne du territoire libanais risque de galvaniser les sympathisants du Hezbollah, alors que la décision du mouvement d'entrer en guerre avait été largement critiquée y compris parmi ses soutiens traditionnels.Un nouveau round de négociations entre diplomates libanais et israéliens s'est déroulé le 23 avril dans la capitale américaine. À moyen terme, les deux pays partagent des intérêts : que le cessez-le-feu soit prolongé pour bâtir les conditions d'une paix durable, qui respecte à la fois l'intégrité territoriale du Liban et désarme le Hezbollah. Ce désarmement doit être orchestré par le Liban et lui seul, afin d'éviter une confrontation avec le parti chiite et de risquer d'entraîner le pays, où cohabitent communautés chiites, sunnites et maronites dans une guerre civile, fait-on valoir à Paris. À l'issue des pourparlers Donald Trump a annoncé une prolongation de trois semaines du cessez-le-feu entre les deux pays. Les parties ont toutes salué des discussions « historiques » mais la presse régionale rappelle qu'en l'absence du Hezbollah autour de la table, une paix durable reste illusoire.Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:58:39 - Entendez-vous l'éco ? - par : Aliette Hovine - L'arrêt de production, annoncé le 16 avril, dans l'usine de Stellantis à Poissy, questionne sur l'avenir de l'industrie automobile en France. Une question d'actualité suivie du deuxième épisode de notre série sur le pouvoir économique des mots. - réalisation : Tina Iung, Sorj Leroy - invités : Vincent Charlet Délégué général du think tank La Fabrique de l'industrie, Nathalie Kroichvili Professeure des universités à l'Université de Technologie de Belfort-Montbéliard et membre de l'Institut FEMTO-ST, Nicolas Brisset Maître de conférence en Sciences économiques à l'Université Côte d'Azur et historien de la pensée économique Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:27:08 - Entendez-vous l'éco ? - par : Aliette Hovine - Jeudi 16 avril, Stellantis annonçait l'arrêt de la production dans son usine de Poissy. Une réponse à la baisse de la demande mondiale en véhicules, qui questionne l'avenir de l'industrie automobile en France et remet en cause le modèle de la voiture individuelle. - réalisation : Tina Iung, Cassandre Puel - invités : Nathalie Kroichvili Professeure des universités à l'Université de Technologie de Belfort-Montbéliard et membre de l'Institut FEMTO-ST, Vincent Charlet Délégué général du think tank La Fabrique de l'industrie Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:59:07 - La Série musicale - par : Zoé Sfez - Hommage à Irving Berlin (1888-1989), figure majeure de la chanson et de la comédie musicale étasuniennes. Une émission à l'occasion du passage à Paris de "Top Hat", comédie musicale adaptée du film du même nom dont il signe la musique et les paroles. A voir jusqu'au 3 mai au Théâtre du Châtelet. - réalisation : Thomas Jost
durée : 00:59:07 - Le grand podcast de voyage - par : Zoé Sfez - Hommage à Irving Berlin (1888-1989), figure majeure de la chanson et de la comédie musicale étasuniennes. Une émission à l'occasion du passage à Paris de "Top Hat", comédie musicale adaptée du film du même nom dont il signe la musique et les paroles. A voir jusqu'au 3 mai au Théâtre du Châtelet. - réalisation : Thomas Jost, Laura Dutech-Perez, Apolline Limosino Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
L'émission 28 minutes du 23/04/2026 La France doit-elle se lancer tête baissée dans la réindustrialisation ? En déplacement dans l'Allier mercredi 22 avril, le président de la République a dévoilé de nouveaux chantiers visant la réindustrialisation du pays. “150 cathédrales industrielles” devraient voir le jour, réparties dans 63 départements. S'inspirant de la reconstruction de Notre-Dame, ces grands projets industriels visent à renforcer notre souveraineté économique, mais aussi énergétique. Emmanuel Macron a inauguré une mine de lithium de l'entreprise Imerys, qui permettrait, à partir de 2030, de produire 34 000 tonnes par an d'hydroxyde de lithium et d'équiper annuellement 700 000 voitures électriques. Une stratégie accélérée par la loi de simplification économique adoptée la semaine dernière. On en débat avec Anaïs Voy-Gillis, géographe, spécialiste des enjeux industriels en Europe, Lucile Schmid, présidente du think tank La Fabrique Écologique et Nicolas Dujardin, industriel, directeur des opérations du groupe Océinde. 28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 23 avril 2026 Présentation Renaud Dély Production KM, ARTE Radio
L'émission 28 minutes du 23/04/2026 Dans son nouveau roman, Marc Dugain passe le monde politique à la sulfateuse L'auteur et réalisateur Marc Dugain s'est fait connaître en 1998 avec “La chambre des officiers”, grand succès de librairie, dans lequel il évoquait la tragédie des Gueules cassées lors de la Première Guerre mondiale. Avec “Submersion”, son nouveau roman, publié le 2 avril (Albin Michel), il imagine un président fictif dans une République fragilisée où les crises se succèdent. Dans ce nouveau roman, la politique-fiction résonne avec notre époque. Marc Dugain est notre invité. La France doit-elle se lancer tête baissée dans la réindustrialisation ? En déplacement dans l'Allier mercredi 22 avril, le président de la République a dévoilé de nouveaux chantiers visant la réindustrialisation du pays. “150 cathédrales industrielles” devraient voir le jour, réparties dans 63 départements. S'inspirant de la reconstruction de Notre-Dame, ces grands projets industriels visent à renforcer notre souveraineté économique, mais aussi énergétique. Emmanuel Macron a inauguré une mine de lithium de l'entreprise Imerys, qui permettrait, à partir de 2030, de produire 34 000 tonnes par an d'hydroxyde de lithium et d'équiper annuellement 700 000 voitures électriques. Une stratégie accélérée par la loi de simplification économique adoptée la semaine dernière. On en débat avec Anaïs Voy-Gillis, géographe, spécialiste des enjeux industriels en Europe, Lucile Schmid, présidente du think tank La Fabrique Écologique et Nicolas Dujardin, industriel, directeur des opérations du groupe Océinde. Théophile Cossa revient sur la construction d'une Trump Tower à Tbilissi, en Géorgie, qui devrait devenir le plus haut gratte-ciel du pays. Marie Bonnisseau explique pourquoi le tourisme médical connaît une forte croissance en Chine. 28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 23 avril 2026 Présentation Renaud Dély Production KM, ARTE Radio
durée : 00:04:24 - Le Reportage de la rédaction - À Loos (Nord), La Fabrique de l'emploi a développé une pratique du dialogue professionnel pour permettre aux salariés de mettre le travail en discussion. Une manière d'améliorer la qualité du travail, la performance économique. Mais aussi de renforcer la démocratie, dans l'entreprise et ailleurs.
durée : 00:04:22 - Le Reportage de la rédaction - À Loos (Nord), La Fabrique de l'emploi a développé une pratique du dialogue professionnel pour permettre aux salariés de mettre le travail en discussion. Une manière d'améliorer la qualité du travail, la performance économique. Mais aussi de renforcer la démocratie, dans l'entreprise et ailleurs. - réalisation : La Rédaction de France Culture Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:51:27 - Le Cours de l'histoire - par : Xavier Mauduit - De la fabrication du papier à la commercialisation des livres, le monde de l'édition est en pleine mutation au XIXe siècle. Quelles sont les mains ouvrières qui se cachent derrière les livres à succès ? - réalisation : Alexandre Manzanares, Maïwenn Guiziou, Marion Dupont, Anne-Toscane Viudes, Jeanne Delecroix, Valentine Lauwereins, Pauline Marragou Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Nous sommes vers l'an 300 avant notre ère, à Némée, au sud de Corinthe, dans le Péloponnèse, lieu d'un sanctuaire grec devenu célèbre pour son temple consacré à Zeus et pour les jeux organisés en son honneur. C'est lors des concours panhelléniques que le jeune boxeur Athènodôros remporte la couronne pour sa cité en se faisant proclamer comme Éphésien. Or, le garçon n'est pas citoyen d'Ephèse, cette cité de la région de l'Ionie, sur la côte de la mer Égée, non loin de l'île de Samos. Il n'est alors qu'un étranger résident, un isotèle. En réalité, Athènodôros devance, par ce geste spectaculaire, l'octroi officiel de son statut par la cité qui s'empressera de régulariser sa situation. Voilà un événement qui nous montre que la citoyenneté grecque n'est pas un simple état civil figé reçu à la naissance, mais bien une construction sociale continue et qui demeure fragile. Une citoyenneté « en devenir ». Pour paraphraser Simone de Beauvoir : on ne naît pas citoyen, on le devient par la pratique et la performance. Si la loi de Périclès de 451 av. J.-C. privilégie, théoriquement le droit du sang, le quotidien des cités grecque impose un dialogue permanent entre les codes juridiques et les épreuves du réel. L'expérience de la « politeia » passe autant par la pratique que par les normes : l'identité civique se travaille et se prouve tout au long de la vie. Reconnaissance familiale, naturalisations collectives, place des femmes, inclusion, exclusion … qu'est-ce qui fait un citoyen ou une citoyenne authentique ? De quelle manière cette citoyenneté s'est-elle développée ? Comment a-t-elle transité vers le modèle cosmopolite de l'Empire romain ? Avec Christel Müller, professeur d'histoire grecque à l'université Paris-Nanterre. « La fabrique du citoyen – Les Grecs et la politeia d'Aristote à Auguste » ; Passés/Composés. Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
La Fabrique Deep Tech se tiendra à Tours (MAME, Cité de la Création et de l’Innovation), le 8 avril 2026, de 10h à 17h. Organisé par Da Vinci Labs, en partenariat avec le Ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Espace, la Région Centre-Val de Loire, Tours Métropole Val de Loire, le PUI Loire Valley Innov, MAME Cité […] L'article La Méridienne – La Fabrique Deep Tech est apparu en premier sur Radio Campus Tours - 99.5 FM.
Trouver des financements, rencontrer des producteurs, convaincre des partenaires : pour de nombreux réalisateurs, tout se joue avant même le tournage. Faute de structures solides dans leurs pays, beaucoup de cinéastes africains viennent encore chercher ces opportunités en Europe, où se concentrent une grande partie des réseaux et des financements. À Paris, plusieurs projets portés par des réalisateurs venus du continent sont actuellement accompagnés pour tenter de franchir cette étape décisive. Autour d'un café, professionnels du secteur et invités découvrent chaque année les projets de cinéastes et producteurs venus des pays du Sud. Ils sont dix à avoir été choisis parmi une centaine de candidatures. Une sélection où l'Afrique occupe une place importante, comme l'explique Eva Nguyen Binh, présidente de l'Institut français : « L'Afrique, c'est un tiers des projets qu'on accueille à la Fabrique Cinéma. Notre objectif, c'est d'accompagner ces talents avec des échanges, des expériences, des master classes, et de les mettre en relation avec l'écosystème français. » Des réalisateurs et producteurs en début de carrière sont accompagnés à un moment clé de leur parcours, où il faut apprendre à exister sur un marché compétitif. « Ils apprennent comment vendre leur projet, car le cinéma, c'est la création artistique, mais c'est aussi un marché. Il faut donc qu'ils se confrontent à ce marché international », souligne un intervenant. Pour ces cinéastes, la première étape est souvent le Festival de Cannes, un passage important pour trouver des partenaires et des financements. Côté contenu, leurs films expriment souvent une forme d'urgence, avec des histoires ancrées dans des réalités sociales et politiques fortes. Emilie Pianta, responsable du programme Fabrique Cinéma, explique cette tendance : « Comme ce sont des premiers films, les réalisateurs et réalisatrices y mettent tout. Ce sont des films à fort enjeu politique et social, avec le besoin d'exprimer une demande de plus de justice sociale et de lutte contre les discriminations. » Une fois de retour dans leur pays, certains prolongent cette expérience en transmettant à leur tour ce qu'ils ont appris. Mais derrière cet accompagnement, une question persiste : ces dispositifs peuvent-ils, à eux seuls, permettre de structurer durablement le secteur du cinéma sur le continent ? Pour le producteur franco-sénégalais Jean Fall, la réponse est nuancée : « La Fabrique Cinéma fait partie des dispositifs qui existent pour soutenir le cinéma africain depuis des années. Mais malheureusement, ce n'est pas assez. Le problème, c'est qu'on n'a pas encore de véritable circulation des films au niveau de la distribution entre les pays africains. Les films restent dépendants des sélections aux festivals pour trouver un acheteur, et les producteurs eux-mêmes sont tributaires de ce système où ils dépendent de financements externes pour leurs œuvres. » Un constat qui interroge, alors que l'objectif, à terme, est de voir émerger des réseaux locaux plus autonomes. « Le plus grand succès, ce sera qu'ils n'aient plus besoin de nous », conclut Eva Nguyen Binh. À lire aussiAkinola Davies Jr, réalisateur de «Un jour avec mon père»: «Mon film est 100% Nollywood»
Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnementUne émission de Philippe Meyer, enregistrée en public au ministère des Affaires étrangères le 20 mars 2026.Avec cette semaine :Jean-Louis Bourlanges, essayiste, ancien président de la Commission des Affaires étrangères de l'Assemblée nationale.Antoine Foucher, président de la société de conseil Quintet, spécialiste des questions sociales.Marc-Olivier Padis, directeur des études de la fondation Terra Nova.Lucile Schmid, présidente de La Fabrique écologique et membre du comité de rédaction de la revue Esprit.Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Info sur notre partenaire ADEBEO -> Pour en savoir plus sur le logiciel sketchup et les manières de vous former avec des formateurs experts (éligible au CPF) : https://www.adebeo.com/vente-logiciels/sketchup-pro/===Dans cette voice note, je revisite le chemin parcouru avec le beau : depuis le choc de l'exposition La Fabrique du vivant, à la découverte d'un autre beau, « en réserve » comme j'aime bien dire. Un beau qui me nourrit beaucoup plus car plus vivant, plus ancré dans les cycles de la vie.Ce beau-là ne se contente pas d'être esthétique, mais qui sait dialoguer avec les cycles du vivant, avec la santé des corps, avec l'avenir des sols.Je vous parle également de ce qui m'a longtemps empêchée d'avancer : la complexité, l'opacité des informations, l'impression d'être perdue face à des enjeux trop grands. Et comment, en remontant le fil, j'ai compris que tout devenait plus simple quand on accepte de changer de lunettes.J'explique pourquoi le beau ultra-transformé cesse petit à petit de provoquer des émotions en moi. Il nous séduit, mais il nous isole de ce qui nous relie.Alors je vous propose une re-connexion à des vérités qui nous attendaient, patiemment dans la matière.Cette voice note, c'est le carnet de bord de cette traversée.C'est aussi une résonance avec ce que vous allez pouvoir découvrir du 2 au 12 avril durant la biennale Bâtir Vivant !Belle écoute !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnementUne émission de Philippe Meyer, enregistrée en public au ministère des Affaires étrangères le 20 mars 2026.Avec cette semaine :Jean-Louis Bourlanges, essayiste, ancien président de la Commission des Affaires étrangères de l'Assemblée nationale.Antoine Foucher, président de la société de conseil Quintet, spécialiste des questions sociales.Marc-Olivier Padis, directeur des études de la fondation Terra Nova.Lucile Schmid, présidente de La Fabrique écologique et membre du comité de rédaction de la revue Esprit.LA RELATION FRANCO-ALLEMANDELes relations franco-allemandes se sont tendues ces derniers mois autour de nombreux sujets. Fin décembre, c'était l'accord commercial avec le Mercosur. Puis l'utilisation des avoirs gelés russes a opposé les deux capitales : Friedrich Merz était en faveur de la confiscation des avoirs russes gelés en Europe – quelque 200 milliards d'euros – pour aider militairement l'Ukraine, plutôt que d'un emprunt européen appelé de ses vœux par le président français. Emmanuel Macron ne l'a pas suivi dans cette mesure qui impliquait de tordre le bras à la Belgique. Début février, dans un entretien avec la presse, le président français prônait une émission de dette européenne, des eurobonds, pour accélérer les investissements du Vieux Continent dans les technologies de rupture suscitant l'irritation des pays « frugaux », notamment l'Allemagne qui a pointé du doigt la nécessité pour l'Europe de mener des réformes structurelles et d'investir moins d'argent dans des secteurs comme l'agriculture.Autre pierre d'achoppement, en matière d'énergie, la France mise sur le nucléaire, tandis que l'Allemagne parie sur les renouvelables.En février, Berlin a reproché à la France, des efforts « insuffisants » en matière de dépenses de défense. Dans le même temps, Paris et Berlin n'arrivent pas à s'entendre sur le système aérien du futur (SCAF), sur fond de rivalités industrielles entre Dassault et Airbus. Le chancelier allemand a affirmé que son pays n'avait pas besoin du même avion que la France, laissant entendre que Paris et Berlin pourraient construire deux appareils différents, chacun de son côté.Longtemps, l'Allemagne a incarné les moyens économiques et la France, la volonté politique et militaire. Mais depuis, Friedrich Merz, comme il l'a redit en février lors de conférence de Munich sur la sécurité, a décrété « la fin des longues vacances loin de l'histoire du monde » après avoir lancé un grand programme d'investissement dans la défense. Le chancelier allemand a promis de faire de la Bundeswehr « la plus grande armée conventionnelle d'Europe ». Désormais les incompréhensions majeures portent aussi sur les questions de défense, au-delà même du blocage sur le SCAF. Tandis que Paris défend la voie d'une Europe souveraine et d'une « autonomie stratégique », le chancelier allemand, plus prudent, mise sur la complémentarité entre un renforcement de l'indépendance de l'Union européenne et une revitalisation des liens qui la rattachent aux Etats-Unis. L'Allemagne est aujourd'hui le pays le plus engagé dans le soutien à l'Ukraine au travers de l'Union européenne comme en bilatéral. Beaucoup moins vocale que la France, elle a donné à Kyiv l'an passé 10 milliards d'euros et la France 2 milliards.Ces crispations franco-allemandes récurrentes ont d'autant plus d'impact qu'elles interviennent dans un moment très tendu des relations internationales.EUROPE : QUELLE DOCTRINE MILITAIRE ? Le ton frontalement hostile adopté par Washington à l'égard de l'Union européenne en tant que projet politique impose une réévaluation stratégique profonde de la relation transatlantique. 2026 pourrait marquer l'entrée dans une décennie où les pays européens devront choisir entre résignation stratégique et construction active d'une souveraineté de défense crédible. L'un des piliers de la boussole stratégique — le document clef pour la stratégie de défense européenne adopté en 2022 — touche au renforcement des capacités de gestion de crises. À ce titre, l'Union a créé une « capacité de déploiement rapide », force européenne composée de 5.000 soldats pouvant être déployée pour les efforts de stabilisation, de sauvetage et d'évacuation, d'assistance humanitaire et de secours en cas de catastrophe, de maintien de la paix, de prévention des conflits et de renforcement des capacités. Opérationnelle depuis 2025, elle est contrôlée et commandée par la Capacité militaire de planification et de conduite de l'Union : elle constitue ainsi une véritable « force européenne ».L'année 2025 a vu plusieurs d'initiatives destinées à renforcer l'industrie de défense européenne : programme pour rationaliser l'acquisition conjointe et accélérer la montée en puissance de capacités critiques, programme destiné à financer la création d'une base industrielle européenne compétitive à long terme ... Difficilement mis en œuvre, ils se heurtent au dilemme stratégique entre préférence européenne et achat à des partenaires extra-européens puisant dans leurs stocks existants.Afin de renforcer et diversifier ses relations avec des pays tiers, l'Union a signé huit partenariats de sécurité et de défense en 2025 avec l'Ukraine, la Moldavie, la Géorgie, le Canada, le Royaume-Uni, le Japon et la Corée du Sud. La décision prise à l'été 2025 par les pays membres de l'OTAN de porter leurs dépenses militaires de 3,5 % à 5 % du PIB constitue une étape cruciale pour renforcer la défense européenne. En évoquant le 2 mars à l'Ile longue une évolution de la doctrine nucléaire vers une « dissuasion avancée » et un renforcement du dialogue stratégique avec les partenaires européens, Emmanuel Macron a ouvert la perspective d'une nouvelle architecture de sécurité pouvant conduire à structurer l'environnement stratégique européen autour de la dissuasion française.Mais, dans le domaine conventionnel, selon le Center for Strategic and International Studies, les stocks de munitions européens restent relativement limités. Le rythme de consommation observé dans la guerre en Ukraine a mis en évidence les difficultés de nombreux États européens à soutenir durablement un conflit de haute intensité. Cette fragilité constitue aujourd'hui l'un des principaux défis pour la sécurité européenne.Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:37:44 - L'Invité(e) des Matins - par : Guillaume Erner, Yoann Duval - Entretien avec l'un des influenceurs les plus controversés de notre époque, proche de la nouvelle administration américaine : l'influenceur d'extrême droite Curtis Yarvin. Le docteur en science politique Arnaud Miranda analyse ses propos. - réalisation : Félicie Faugère - invités : Curtis Yarvin Bloggeur américain d'extrême-droite; Arnaud Miranda Docteur en théorie politique, affilié au CEVIPOF et à l'École de droit de Sciences Po Paris
Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnementUne émission de Philippe Meyer, enregistrée au studio l'Arrière-boutique le 27 février 2026.Avec cette semaine :Akram Belkaïd, journaliste au Monde diplomatique.Nicole Gnesotto, vice-présidente de l'Institut Jacques Delors.Marc-Olivier Padis, directeur des études de la fondation Terra Nova.Lucile Schmid, présidente de La Fabrique écologique et membre du comité de rédaction de la revue Esprit.MUNICIPALES : ANTICHAMBRE DE 2027 OU ÉLECTIONS LOCALES ?Les élections municipales se tiendront les 15 et 22 mars prochains. Il s'y mêlera enjeux locaux et nationaux, peut-être d'autant plus que, cette année, le vote se tient tout juste un an avant l'élection présidentielle, un cas de figure qui ne s'est présenté qu'en 1965 et en 2001.Selon Émeric Bréhier, directeur de l'Observatoire de la vie politique de la Fondation Jean Jaurès, si LFI et le RN ont beaucoup à gagner de ces élections et chercheront à en faire un enjeu national, à l'inverse, le PS et LR essaieront avant tout de conserver les villes qu'ils détiennent, pour montrer qu'ils restent des partis qui comptent, qui ont une base locale solide et surtout qu'ils peuvent avoir une carte à jouer lors de la présidentielle. Alors que les regards se concentrent beaucoup sur les grandes villes, l'un des enjeux de ces élections devrait être le sort de nombre de moyennes et de petites municipalités qui pourraient basculer à l'extrême droite, mais, le Rassemblement national aborde les municipales avec l'onction des sondages nationaux, mais un ancrage local toujours fragile. Le parti de Jordan Bardella détient moins de 15 villes, dont une seule de plus de 100.000 habitants. Officiellement : pas d'objectif chiffré avancé, ni de villes visées.Au Havre, l'ancien Premier ministre, Édouard Philippe candidat à la présidentielle 2027, a lui-même lié son destin national à cette échéance locale. Un pari risqué. « Si j'échouais à convaincre les Havrais (...), je ne serais pas dans une bonne position pour espérer convaincre les Français », a-t-il déjà prévenu. Dans le camp présidentiel, en revanche, on semble déjà vouloir oublier ce scrutin avant même qu'il n'ait lieu, tant il s'annonce comme un révélateur de la faiblesse du macronisme à l'échelle locale.Selon un sondage Odoxa-Mascaret publié mardi pour Public Sénat et la presse régionale, 55 % des Français souhaitent l'élection d'un autre maire plutôt que la réélection de leur maire actuel au scrutin des 15 et 22 mars. Cette aspiration au changement est motivée par des enjeux locaux, en premier lieu : 76 % des sondés affirment qu'ils se prononceront en fonction d'enjeux « spécifiques à leur commune », tandis que 24 % auront des enjeux nationaux en tête. Ce dernier score est en progression de 5 points par rapport au mois de novembre, preuve, pour l'institut de sondage que ces municipales, premières élections convoquées après les législatives anticipées de juin 2024, dessineront la ligne de départ de la campagne pour l'élection présidentielle. C'est parmi les sympathisants de LFI (28 %) et du RN (27 %) que se trouvent le plus d'électeurs qui choisiront leur maire avec l'Élysée en point de mire.QUATRE ANNÉES DE GUERRE : EFFETS SUR LA RUSSIEAprès quatre ans de guerre en Ukraine, selon les évaluations concordantes des chercheurs et des services de renseignement occidentaux, on compte plus d'un million et demi de soldats russes hors de combat morts, blessés, prisonniers et disparus. Sur le terrain, d'après DeepState, collectif ukrainien de cartographie en sources ouvertes, la Russie a occupé en 2025 moins de 1 % du pays ukrainien. Analyses corroborées par l'Institut pour l'étude de la guerre. Mi-février, le secrétaire général de l'Otan, Mark Rutte, évoquait environ 65.000 soldats russes tués ou blessés en l'espace de deux mois, qualifiant ces pertes de « folles ». Pour les alliés de l'Ukraine, ces chiffres interrogent la capacité de Moscou à maintenir durablement son effort de guerre sans décision politiquement risquée, comme une nouvelle vague de mobilisation.D'autant que l'économie russe se dégrade. Si au cours des premières années de guerre, dopée par le complexe militaro-industriel, l'économie russe a enregistré des croissances supérieures à la moyenne européenne, aujourd'hui, les signaux virent au rouge. Pour résorber la hausse du déficit budgétaire, qui devrait dépasser les 3,5 % à 4,4 % du PIB en 2026, le gouvernement doit financer un budget de la défense qui, en hausse de 30 % sur 2025-2027, engloutit 40 % des dépenses. Les revenus des hydrocarbures, qui composent l'habituel poumon économique du pays, s'effondrent à cause de la baisse des cours mondiaux et des effets des sanctions obligeant à vendre avec une décote. Le gouvernement cherche donc d'autres sources de revenus. Les consommateurs russes sont confrontés à l'inflation (5,6 % officiellement, bien au-delà de 10 % en réalité), la hausse des défauts de crédits bancaires, et la réduction des heures travaillées dans les usines.La guerre menée contre l'Ukraine s'accompagne d'une mise au pas de plus en plus violente de la société russe. Le taux de popularité de Vladimir Poutine ne semble pas fléchir : plus de 80 % des Russes disent approuver son action, selon Levada, le centre d'études d'opinion indépendant de l'Etat. Un chiffre à prendre cependant avec précaution comme dans tout pays où, sans liberté d'expression, les sondages sont menés dans un climat de peur et de délation. Sans opposition politique ni critiques dans la presse, sans société civile ni débats publics parmi les élites, cette popularité apparente cache une réalité : en quatre ans, la chape de plomb imposée par le Kremlin s'est alourdie. La répression ciblant une prétendue « cinquième colonne » s'est intensifiée : les défenseurs des droits humains recensent entre 3.000 et plus de 4.600 prisonniers politiques. Sur les écrans de télévision et sous les préaux des écoles, la propagande déroule son message : comme Staline, Poutine combat le nazisme ; comme durant la Grande Guerre patriotique, les opposants sont des traîtres.Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:04:28 - Le Reportage de la rédaction - Y a-t-il un avenir pour les betteraves sans pesticides ? Dans les Hauts-de-France, la fABrique à sucres, un projet de petite sucrerie locale, travaille à relancer une filière pour le sucre de betteraves bio.
durée : 00:58:17 - Cultures Monde - par : Julie Gacon, Mélanie Chalandon - En 2012, la destruction du patrimoine classé de Tombouctou choquait la communauté internationale. L'Unesco a ensuite pu capitaliser sur le succès de sa reconstruction, achevée en 2015, pour proposer un contre-narratif aux groupes terroristes coupables de destructions patrimoniales. - réalisation : Vivian Lecuivre - invités : Mathilde Leloup Maîtresse de conférence à l'Institut d'études européennes de l'université Paris VIII, chercheuse au CRESPPA-LabToP et coordinatrice du programme de recherche HUMANITIES financé par l'ANR; Eliott Brachet Journaliste indépendant
durée : 00:04:26 - Le Reportage de la rédaction - Y a-t-il un avenir pour les betteraves sans pesticides ? Dans les Hauts-de-France, la fABrique à sucres, un projet de petite sucrerie locale, travaille à relancer une filière pour le sucre de betteraves bio.
Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnementUne émission de Philippe Meyer, enregistrée au studio l'Arrière-boutique le 23 janvier 2026.Avec cette semaine :Jean-Louis Bourlanges, essayiste, ancien président de la Commission des Affaires étrangères de l'Assemblée nationale.Matthias Fekl, avocat et ancien ministre de l'Intérieur.Béatrice Giblin, directrice de la revue Hérodote et fondatrice de l'Institut Français de Géopolitique.Lucile Schmid, présidente de La Fabrique écologique et membre du comité de rédaction de la revue Esprit.À QUI PROFITE LE RETOUR DU 49.3 ?Sous la pression du chef de l'État Emmanuel Macron, des partis et de l'opinion, Sébastien Lecornu s'est résigné, lundi, à annoncer le recours à l'article 49 alinéa 3 de la Constitution pour faire adopter le projet de loi de finances pour 2026. Sans majorité, le locataire de Matignon a engagé la responsabilité de son gouvernement devant l'Assemblée nationale dès mardi. Pour la quatrième année de suite, le Parlement ne votera pas le budget de l'État, malgré 350 heures de débat sur trois mois. Trois recours au 49.3 seront, au minimum, nécessaires : un premier sur la partie recettes du texte, un autre sur la partie dépenses et un dernier, en lecture définitive, sur l'ensemble du projet de loi de finances, après un passage au Sénat. Le chef du gouvernement espère clore la séquence budgétaire au cours de la première semaine de février.Partant du principe qu'ils ne seraient jamais d'accord avec le centre et la droite sur la partie recettes du budget, le PS a concentré, avec succès, ses revendications sur la partie dépenses. Sébastien Lecornu a coché quasiment toutes les cases des demandes formulées par les socialistes : création de 2 000 postes supplémentaires dans l'Éducation nationale, maintien de l'aide personnalisée au logement et des bourses étudiantes, généralisation du repas au Crous à 1 € pour tous les étudiants, maintien du dispositif MaPrimeRénov', augmentation de la prime d'activité, des moyens des bailleurs sociaux et du nombre d'accompagnants d'élèves en situation de handicap …Dans le bloc central et à droite, de nombreux députés ont marqué leur insatisfaction. Si personne ne s'attendait à une copie budgétaire conforme à ses attentes, certains points sont difficiles à avaler pour les députés du socle commun. En particulier chez Les Républicains où le maintien de la surtaxe de l'impôt sur les sociétés à hauteur de 8 milliards d'euros ainsi que l'abandon de la fin de la cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises sont perçus comme une hérésie fiscale. Toutefois, le MoDem a obtenu le maintien des bourses étudiantes, la droite sénatoriale la préservation d'une partie des dotations aux collectivités locales, Renaissance le non-rabot des allégements de charges, Laurent Wauquiez l'indexation complète du barème de l'impôt sur le revenu et la préservation du pouvoir d'achat des retraités. Dès l'annonce du compromis noué par Sébastien Lecornu avec le PS, les deux têtes du parti, Bruno Retailleau et Laurent Wauquiez, n'ont d'ailleurs pas hésité à qualifier ce budget de « socialiste » et « imparfait », sans toutefois brandir la menace d'une éventuelle censure.Pour sa part, le président de la République a salué un budget qui permet « au pays d'avancer » et « de garantir une stabilité ».DE QUOI LE GROENLAND EST-IL L'ENJEU ?Plus grande île du monde (près de quatre fois la France métropolitaine),situé entre l'océan Atlantique Nord et l'océan Arctique, le Groenland, territoire danois autonome, est recouvert à 80 % par une calotte glaciaire. Il est peuplé d'environ 56.000 habitants, majoritairement Inuits, dont un tiers vit à Nuuk, la capitale. Depuis un an, la Maison-Blanche affirme que les États-Unis auraient « besoin » de s'étendre et que prendre le Groenland est, pour les Etats-Unis, une nécessité « vitale », une question de « sécurité nationale ». Or, le Groenland est déjà le pré carré des Américains dans l'Arctique. Ils y ont établi la base la plus septentrionale de leur arsenal, à 1500 km de Nuuk et 1200 km du cercle polaire arctique. Plus d'une centaine de soldats y sont déployés en permanence. Pour justifier ce besoin pressant de s'approprier un territoire de l'Otan, Donald Trumpa a déclaré : « Le Groenland est rempli de navires chinois et russes, partout. » Le président américain semble confondre le Groenland et l'océan Arctique ainsi que sa banquise. Car il n'y a pas l'ombre d'un Russe ou d'un Chinois au Groenland.Autre raison de l'intérêt suscité par le territoire autonome : les ressources naturelles, et notamment les terres rares, dont le sous-sol groenlandais regorge : cobalt, graphite, lithium, nickel, zinc, etc. Ces métaux entrent dans la fabrication des batteries, des éoliennes et de nombreux équipements électroniques. L'uranium constitue un autre point sensible. Pourtant, jusqu'à présent, très peu de projets d'extraction ont vu le jour. La mine est une activité surtout nécessitant des routes d'accès, des voies ferrées pour évacuer les métaux, des ports pour exporter le minerai, ainsi que des installations de première transformation. Or les infrastructures de ce type sont très limitées au Groenland qui a tenté pendant plus de cinquante ans d'exploiter du pétrole, avant de renoncer au début des années 2020.Comme dans le cas du Venezuela, l'énergie n'est pas l'unique prétexte d'agir pour Donald Trump qui veut pouvoir mettre à son crédit politique l'augmentation artificielle de la grandeur d'un pays, déjà plus grand que les autres. Le réel enjeu économique semble être celui des voies de navigation – qui se double d'un enjeu sécuritaire. Le Groenland se situe à proximité d'anciennes routes maritimes arctiques qui promettent de devenir de plus en plus facilement praticables en raison de l'accélération du réchauffement climatique – avec un impact plus immédiat sur la logistique militaire que sur l'économie mondiale.À Davos, mercredi, le président américain a déclaré qu'il n'utiliserait finalement pas la force pour conquérir le Groenland. Puis le Secrétaire général de l'Otan a proposé à Donald Trump un transfert de souveraineté de la base militaire de Pituffik. Reste à faire approuver ces concessions aux Danois et aux Groenlandais. Ces derniers se sont déjà insurgés contre cette proposition.Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
On this week's episode of The Business of Watches, we wrangled some time with someone who was born into the world of the Swiss watch industry but who has taken an outsider's path to business success. Manuel Emch is the managing director of Louis Erard and also one-third of the radical upstart micro-brand Kollokium. We sat down last year, and Emch outlined his circuitous route and unique approach to building and selling watch brands. But first, Hodinkee Magazine's editorial director Malaika Crawford drops in to give her take on Louis Vuitton's latest novelties and La Fabrique du Temps with a behind-the-scenes look at the atelier and its skilled artisans and craftspersons. Plus–what is Rolex telling us with its latest group of Hollywood testimonees? Show Notes 1:35 LVMH Watch Week 2026 2:15 La Fabrique du Temps8:30 New Rolex Testimonees in 2025 11:00 Louis Erard 11:20 Kollokium 12:00 Grenchen, Switzerland13:26 HEC Lausanne16:00 Nick Hayek Sr. 18:19 Jaquet Droz (Hodinkee) 22:50 Jaquet Droz website 27:30 Romain Jerome 36:20 Louis Erard (Hodinkee) 45:20 Louis Erard x Alain Silberstein 54:00 MB&F 58:10 Swatch AI Dada 59:45 Kollokium (Hodinkee) 1:02:00 Kollokium short film 1:07:10 Tupperware 1:13:07 Louis Erard Regulator