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Luis Herrero analiza junto a Ana Sánchez, Javier Corbacho y Raúl Vilas las negociaciones para aprobar el decreto de vivienda.
La directora de La Brújula ha comparado la situación del Gobierno con los cuadros de Hopper en los que sus protagonistas, pese a estar rodeados de gente, siempre se encuentran solos, aunque intenten fingirlo.
Luis Herrero analiza junto a Marisol Hernández, Pilar Gómez y Maite Loureiro la comparecencia del presidente del Gobierno.
- Un brutal y completo reportaje del periódico más importante del mundo, de esta semana, le echa a perder a Sheinbaum la fiesta de autoelogios sobre la violencia en México. - En ese reportaje que te voy a sintetizar y explicar se muestra como Sinaloa es el estado más violento e inseguro para las mujeres, cómo la violencia está fuera de control y cómo se genera, en su mayoría, por los socios que según el Departamento de Justicia de EE.UU. llevaron a Rocha Moya a la gubernatura del estado. - Es decir, mientras Sheinbaum defiende a Rocha Moya, desde el NY Times le explican que sus socios son los que matan, torturan y desaparecen mujeres en el estado más violento contra ellas. - Pero ni media mención de todo esto en el octavo informe de gobierno del narcopresidente lópez, que dio ayer su vocera. Hosted by Simplecast, an AdsWizz company. See https://pcm.adswizz.com for information about our collection and use of personal data for advertising.
El profesor y articulista David Mejía expone en su sección en Más de uno como España es un caso único en que el gobierno trata de socios fiables a quienes provocan tensiones territoriales.
El profesor y articulista David Mejía expone en su sección en Más de uno como España es un caso único en que el gobierno trata de socios fiables a quienes provocan tensiones territoriales.Conviértete en un supporter de este podcast: https://www.spreaker.com/podcast/mas-noticias--4412383/support.ESCUCHAR RADIO
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Esta semana, dos investigaciones vuelven a poner el foco sobre el patrimonio y los negocios de personas del círculo cercano a Nayib Bukele. Por un lado, empresarios amigos y socios de la familia presidencial adquirieron entre 2024 y 2026 casi mil manzanas de tierra por unos 15.5 millones de dólares, incluyendo propiedades en Meanguera del Golfo, la Cordillera del Bálsamo y el lago de Ilopango, según Redacción Regional. En El Faro publicamos que Erick Vega, quien comenzó como médico de campaña de Bukele y compadre de Bukele, está vinculado a una red de negocios con más de 19 millones de dólares en activos.Retomamos la comparación entre las cifras oficiales de homicidios y las muertes bajo custodia muestra que, desde 2024, han muerto más personas dentro de las cárceles que las víctimas de homicidio registradas en todo El Salvador.También hablamos de la excarcelación en España del coronel Inocente Montano, condenado por la masacre de los jesuitas. Un nuevo abogado se incorporara a Jared Genser a la defensa de Ruth López y Enrique Anaya. Y en la Nota de Centroamérica, Gabriel Labrador explica el papel que Estados Unidos está dando a Panamá en su estrategia regional contra el narcotráfico.Gabriela Cáceres y Graciela Barrera escribieron los temas principales y secundarios. La nota de Centroamérica fue escrita por Gabriel Labrador. La edición del episodio es de Victoria Delgado. El arte de portada es de Daniel Reyes. La producción de sonido y música es de Omnionn.Este episodio fue grabado el viernes 21 de agosto de 2026.
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Pendant que Vincent Bolloré et Pierre-Édouard Stérin investissent des milliards dans les médias et les réseaux d'influence, un homme travaille plus discrètement à un autre maillon de la chaîne : la formation des élites de droite et d'extrême droite. Son nom : Alexandre Pesey.Fondateur de l'Institut de Formation Politique (IFP), Pesey revendique avoir formé plus de 3 600 jeunes depuis la création de l'organisation. Parmi eux : des figures identitaires, des influenceurs d'extrême droite et plusieurs personnalités politiques. L'IFP reçoit également des responsables de premier plan, de Jordan Bardella à Éric Zemmour, en passant par François-Xavier Bellamy.Mais les liens d'Alexandre Pesey avec la galaxie réactionnaire ne s'arrêtent pas là. Institut Libre de Journalisme, ESJ Paris, réseaux conservateurs américains, bourse Tocqueville… Et surtout le projet Périclès, financé par Pierre-Édouard Stérin, dont le Sénat examine actuellement les financements.Qui est vraiment Alexandre Pesey ? Quels réseaux construit-il depuis plus de vingt ans ? Et quel rôle joue-t-il dans la stratégie d'union des droites et la conquête culturelle portée par les milliardaires réactionnaires ?Dans ce nouveau DIXIT, on remonte le fil.
À Verdon-sur-Mer, en Gironde, le projet Pure Salmon prévoit l'installation d'une immense ferme aquacole terrestre destinée à produire plusieurs milliers de tonnes de saumon chaque année.Présenté par ses promoteurs comme une solution pour relocaliser la production de saumon en France, réduire les importations et créer des emplois, le projet est vivement contesté par des associations environnementales et des habitants du territoire. Au cœur des critiques : la consommation d'eau, les rejets dans l'environnement, les conséquences possibles sur la biodiversité et la pertinence écologique d'un élevage industriel de saumons en circuit fermé.Alors, Pure Salmon représente-t-il réellement une nouvelle génération d'aquaculture durable ? Ou s'agit-il d'un modèle d'élevage intensif dont les conséquences environnementales sont sous-estimées ? Pour en parler, nous recevons Esther Dufaure, de l'ONG Seastemik, qui s'oppose au projet.
Les média, ils ont changé.Aujourd'hui, on peut créer une émission, fédérer une communauté et devenir une référence sans passer par les circuits traditionnels du journalisme. Guillaume Pley incarne cette transformation.En quelques années, il est passé du statut d'animateur sur NRJ à celui de patron d'un média qui pèse lourd dans l'écosystème numérique. Il connaît aujourd'hui un succès retentissant sur YouTube avec son émission Legend. Des millions d'abonnés, des invités prestigieux, une machine médiatique qui semble tourner à plein régime.Mais derrière cette réussite, plusieurs enquêtes récentes ont interrogé ses méthodes, son fonctionnement et son modèle. Derrière les millions de vues et la bienveillance affichée face caméra, que se passe-t-il vraiment en coulisses ? C'est toute la question posée par l'enquête d'Iban Raïs publiée dans Les Inrocks. Il est avec nous pour revenir sur son enquête de plusieurs mois sur ce qu'on appelle désormais le "système Guillaume Pley".
Gabriel Attal a choisi le JDD de Vincent Bolloré pour lancer sa campagne présidentielle. Un choix qui interroge, alors que le journal est dirigé par Geoffroy Lejeune, ancien patron de Valeurs actuelles, condamné pour injure raciste après la publication d'une fiction visant Danièle Obono.Et c'est aussi dans le JDD qu'Attal a choisi de durcir son discours sur les gens du voyage, dénonçant leurs « installations sauvages » et promettant d'y mettre fin. Un choix de média et des thèmes qui interrogent : stratégie électorale ou virage idéologique ?
Qué se comercia entre ambos países, qué peso tiene ese intercambio para cada uno, qué ocurre con el turismo y con la inversión, y qué implicancias tiene este episodio para el funcionamiento del Mercosur. Análisis del economista Alejandro Vallcorba de la firma Exante.
Depuis plus d'un an et demi, le médecin palestinien Hussam Abou Safiya est emprisonné dans des conditions détestables et torturé par l'Etat d'Israël. Son tort ? Avoir refusé d'abandonner le dernier hôpital de Gaza, dont il avait pris la direction et où il a continué à exercer ses fonctions de pédiatre jusqu'à l'évacuation forcée par l'armée israélienne fin décembre 2024. L'image de cet homme en blouse blanche marchant dans les décombres jusqu'au char qui allait l'emmener a fait le tour du monde. 18 mois plus tard, toujours détenu arbitrairement, Hussam Abou Safiya est dans un état physique catastrophique et sa vie est en danger. Une délégation de syndicats et associations de médecins s'est rendue au Ministère des affaires étrangères pour demander l'intervention de la France.Emprisonné le 27 décembre 2024 lorsque l'armée israélienne a évacué de force l'hôpital Kamal Adwan (nord de Gaza), qu'il dirigeait, le pédiatre palestinien Hussam Abou Safiya est aujourd'hui en danger de mort à la suite des tortures et mauvais traitements qui lui sont infligés depuis plus d'un an et demi. Son avocat, qui a pu le rencontrer en juin dernier, a fait part de son état de santé catastrophique : forte dénutrition, aphasie, pertes de consciences répétées, chronique, plaies multiples... L'Association médicale mondiale a officiellement demandé aux autorités israéliennes de mettre fin à cette situation, sans succès. En France, les représentants de plusieurs syndicats de médecins, auxquel s'est joint un représentant de l'Union juive française pour la paix, ont été reçus au ministère des affaires étrangères le 24 juillet pour faire part de leur inquiétude et demander instamment aux autorités françaises d'intervenir auprès de l'Etat d'Israël pour sauver le docteur Abou Safiya.Trois membres de la délégation sont reçus par Julien Théry pour cet entretien d'actu : le professeur Jean-Louis Chabernaud (syndicat national des pédiatres des établissements hospitaliers), le docteur Cyril Venet (SNMH FO) et le docteur Imad Mahfouz (UFMICT CGT). Ces trois médecins font part de leur déception face aux réponses de la représentante du ministère des affaires étrangères. Il leur a été indiqué en effet que seules les autorités européennes et les Etats-Unis sont susceptibles d'intervenir... Peu après la rencontre, le ministère leur a demandé de s'abstenir de publier le compte rendu de l'entretien sous peine de ne plus être reçus à l'avenir. Ils ont rejeté cette demande. Le compte rendu, qu'il est important de lire et diffuser, peut être lu et téléchargé au bout de ce lien. C'est non seulement le docteur Abou Safiya, mais une quinzaine d'autres médecins palestiniens et plus de 90 professionnels de santé qui sont aujourd'hui détenus arbitrairement et maltraités dans les prisons israéliennes. Seules des pressions internationales peuvent aboutir à la libération de ces otages palestiniens.
L'aile progressiste du Parti Démocrate continue de prendre du terrain. Après New York, c'est dans le Michigan, avec Abdul El-Sayed en tête de gondole, que ces derniers remportent une série de victoires importantes. Et on peut dire qu'ils n'y vont pas avec le dos de la cuillère ; sur la Palestine, sur la taxation des hauts revenus, sur la justice sociale, sur la sécurité sociale. Et les médias américains ne s'y trompent pas ; c'est même un peu la panique. On ne sait plus trop quoi dire ou quoi faire pour tenter de minimiser les victoires progressistes un peu partout. Et l'establishment démocrate est bien obligé de faire le dos rond. Tant et si bien que Kamala Harris s'est très vite rangée derrière le nouveau chouchou politique du Michigan.On va aussi reparler quelque peu de Zohran Mamdani, qui pourrait bien subir un boycott pour les commémorations du 11 septembre. Des familles de victimes ont explicitement demandé, via une pétition, que le Maire de New York en soit exclu. Il a même déjà été interdit de discours, tout récemment, le 31 juillet dernier, lors des obsèques d'une soldate tuée dans une attaque iranienne. Évènement que des médias conservateurs comme le New York Post se sont empressées de reprendre à leur sauce.Note de mise à jour : lors du tournage de l'émission jeudi dernier, Justin Pearson n'avait pas encore remporté sa primaire dans le Tennessee. C'est désormais chose faite, le scrutin ayant eu lieu dans la nuit de jeudi à vendredi.
Suicides à Matignon : deux agents des services du Premier ministre se sont donné la mort en mars 2026, deux autres personnes ont tenté de se suicider ces derniers mois. Nils Wilcke a enquêté sur ce drame et sur le management contesté au sommet de l'État, entre instabilité gouvernementale chronique et réformes de la fonction publique qui fragilisent les agents.Gabriel Attal en campagne : l'ex-Premier ministre multiplie les sorties médiatiques cet été, entre suppressions de postes de fonctionnaires, "spoil system à la française" et stigmatisation des gens du voyage. Une stratégie électorale décryptée, entre opération de communication et thématiques chères à l'extrême droite. Universités d'été : polémique autour du prix d'entrée des Amfis de LFI, entre intox du Canard Enchaîné et vrais débats internes sur l'accessibilité aux classes populaires. Et du côté du PS, un ticket à 15 euros pour voter à la primaire qui fait aussi jaser.
Nicolas Framont est sociologue et rédacteur en chef de Frustration Magazine. Dans ce Fauteuil, il revient sur ce que le salariat fait à nos vies, la création de Frustration, le rapport à la gauche institutionnelle et aux instances bourgeoises. Nous parlons aussi de bataille culturelle. Comment un média indépendant peut-il exister face à des chaînes détenues par une poignée de milliardaires ? Et comment organiser un média pour ne pas tomber dans le piège de la structure capitaliste ? Enfin, comme d'habitude, l'entretien se termine sur la culture, les morceaux et films du moment de Nicolas Framont mais aussi les livres qui nous permettent de comprendre le moment politique que l'on vit.
"Agradecimiento al Señor, identificación por el qué hacer de los medios, compromiso...", Carmen de Castro
On pensait sincèrement que la FIFA avait touché le fond. On pensait que Sepp Blatter, avec ses affaires de corruption à répétition et ses valises de billets, avait atteint le sommet absolu du cynisme dans le sport business. Mais c'était sans compter sur le génial Gianni Infantino. En quelques années, l'actuel président de la FIFA a réussi un véritable exploit : faire passer Blatter pour un enfant de choeur. Parce qu'aujourd'hui la FIFA d'Infantino ne se cache plus. C'est clairement devenue une multinationale de l'entertainment politique, un professeur émérite de sportswashing, et un terrain de jeu privilégié du capitalisme financier le plus sauvage. Et ces dernières semaines, la ligne rouge n'a pas seulement été franchie, elle a été piétinée, écrasé, bafoué. Gianni Infantino a tout simplement tenté de vendre une partie de la Coupe du Monde au privé.Aujourd'hui dans Dixit, on va tenter d'expliquer le système Infantino : comment un technocrate de l'UEFA est devenu un monarque absolu, et pourquoi le football mondial est en train de perdre son âme.
Una empresa puede sobrevivir a una crisis económica.Puede sobrevivir a un cambio tecnológico.Incluso puede sobrevivir a una mala decisión estratégica. Lo que casi nunca sobrevive es una mala relación entre socios. La entrada Las reglas de oro entre socios: Entrevista con André Durán Martin8/268 se publicó primero en Edwin Carcaño Guerra.
Les images ne vous ont sûrement pas échappé, celles de dizaines de milliers de personnes affluant vers l'enclave espagnole de Ceuta, situé en territoire marocain, proche du détroit de Gibraltar. Et comme bien souvent, trop souvent, cette situation aura conduit 77 exilés vers la mort… Une très large partie a été renvoyée vers les Maroc.L'extrême-droite, jamais les derniers dès qu'il faut faire de la récupération politique, en a profité pour fustiger le gouvernement social-démocrate de Pedro Sanchez. L'espace Schengen a lui aussi été mis en cause (alors que Ceuta obéit déjà à des règles particulières, mais bon…). Le Maroc a aussi été pointé du doigt par l'Union Européenne et l'Espagne. Comment analyser une vague migratoire si soudaine ? A qui ou à quoi l'attribuer ? Que dire de la gestion européenne et espagnole de cette crise ?Afin de répondre à cette multitude d'interrogations, Irving Magi a reçu Brigitte Espuche, coordinatrice et chargée d'étude pour Migreurop, ainsi que Khadija Mohsen-Finan, politologue et ex-enseignante à l'université Panthéon-Sorbonne et membre du comité de rédaction d'Orient XXI.
Au Maghreb, les migrants noirs cibles d'actes racistes sur fond de lutte contre l'immigrationUne vidéo insoutenable a bouleversé la Tunisie : une femme noire enceinte, dénudée et menacée de viol collectif devant sa famille. Si ces images ont choqué, elles ne racontent qu'une partie d'un phénomène plus vaste : la montée du racisme négrophobe au Maghreb sur fond de lutte contre l'immigration subsaharienne. Discours politiques, montée des mouvements nationalistes, expulsions massives dans le désert, violences documentées par les ONG, accords migratoires avec l'Union européenne… Comment le Maghreb est-il devenu un espace où les personnes exilées d'Afrique subsaharienne sont de plus en plus prises pour cibles ? Rapports, archives et témoignages mettent en lumière les logiques politiques qui traversent la Tunisie, la Libye, le Maroc et l'Algérie. Une analyse pour comprendre comment les politiques migratoires, le racisme d'État et l'externalisation des frontières européennes alimentent une crise humanitaire et une haine tenace, qui reste largement ignorée.
Tres historias para empezar el día: "España se enfrenta a las críticas de los socios europeos por la gestión de la crisis migratoria en Ceuta"
Análisis en Capital Radio con José Manuel Corrales sobre los aracenles de la administración Trump a más de 60 socios de los Estados Unidos.
L'historien Alain Ruscio présente l'histoire politique et culturelle du Maroc au temps de la colonisation française, objet de son dernier livre. La mémoire collective minimise souvent la violence subie par la société marocaine pendant ce demi-siècle de "protectorat"."La France va pouvoir porter librement au Maroc la civilisation, la richesse et la paix" : telle est la légende d'un dessin paru en 1911 en première page du Petit Parisien (Supplément illustré), où l'on voit une femme coiffée du bonnet phrygien, allégorie de la nation, tenant une corne d'abondance dont s'écoule un flot de pièces d'or sur des indigènes prosternés à ses pieds. Cette image typique de l'arrogance et de la bonne conscience colonisatrices figure en couverture de l'ouvrage récemment publié par l'historien Alain Ruscio, invité de ce 62e épisode de La grande H. "Le Maroc, faux protectorat, vraie colonie : fragments d'histoire, 1904-1956" : tel est le titre de ce livre riche en aperçus saisissants, plein de vie, en prise directe avec les sources textuelles et iconographiques. Alain Ruscio, éminent spécialiste, y propose une histoire culturelle de la domination française sur une territoire dont le statut de protectorat ne préservait en rien les populations de l'oppression coloniale, lot des "indigènes" au Maroc aussi bien qu'en Algérie et ailleurs en Afrique ou en Asie. On continue pourtant aujourd'hui à minimiser la violence subie par la société marocaine pendant ce demi-siècle de "protectorat".Dans cette conversation avec Julien Théry, Alain Ruscio revient sur certains des 26 chapitres thématiques de l'ouvrage, de la conférence d'Algésiras de 1906 (où les prédateurs européens attribuèrent à la France le "protectorat" sur le Maroc) à la lutte pour l'indépendance (finalement arrachée en 1956 à un gouvernement français trop occupé par l'insurrection algérienne pour être en mesure d'ouvrir un autre front au Maghreb), en passant par la figure de Jean Jaurès, auteur d'un livre dénonçant le Guêpier marocain, la solidarité des ouvriers et de certains intellectuels français avec les colonisés pendant la Guerre du Rif, ou encore le virtuose du football Larbi Ben Marek, intégré à l'équipe de France mais objet du racisme ordinaire.
Marine Le Pen relance sa campagne présidentielle avec un vieux classique du RN : l'interdiction du voile dans l'espace public. Un sujet qui révèle surtout les tensions entre les deux têtes d'affiche du parti. Car si Jordan Bardella préfère repousser la mesure, jugée politiquement inflammable, sa mentor refuse d'abandonner un marqueur historique de la famille Le Pen.Pour contourner les obstacles constitutionnels, le RN mise désormais sur une arme juridique : le référendum. Une solution bien pratique pour opposer la « volonté du peuple » aux juges... exactement la rhétorique utilisée par Marine Le Pen depuis ses ennuis judiciaires.Sauf que cette parade est loin d'être aussi simple. Encore faut-il que le référendum soit juridiquement possible, et même adopté, il ne mettrait pas la France à l'abri du contrôle des juges européens.Derrière les changements de vocabulaire — « voile », puis « idéologie islamiste » — la cible reste la même. Le RN transforme une pratique religieuse en problème politique et recycle une vieille mécanique de l'extrême droite : fabriquer un ennemi intérieur pour mieux rassembler autour de la peur.
Cette émission de Géostratégix, présentée par Sara Trabi, s'ouvre sur les tensions entre les États-Unis et l'Iran autour du détroit d'Ormuz, ce passage stratégique pour le commerce mondial. Donald Trump a envisagé d'instaurer un péage pour les navires avant de faire marche arrière, tandis que les Émirats arabes unis cherchent à réduire leur dépendance à cette route maritime.Nous reviendrons ensuite sur l'offensive lancée par l'administration Trump contre la Cour pénale internationale. Washington appelle désormais ses alliés à quitter l'institution et affiche sa volonté de la démanteler, près de deux ans après les mandats d'arrêt internationaux visant Benyamin Netanyahou et Yoav Gallant, ancien ministre de la défense israélienne.Enfin, nous analyserons les répercussions politiques d'un incident survenu en Cisjordanie occupée le 8 juillet, où le représentant démocrate américain Ro Khanna affirme avoir été retenu par des colons israéliens armés. Alors que les violences des colons se multiplient et que les appels à l'annexion se renforcent en Israël, cet épisode peut-il faire évoluer le débat américain sur le soutien à Israël ?Comme chaque semaine, Pascal Boniface décrypte pour nous ces grands enjeux internationaux.
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320 000, c'est le nombre d'étudiants laissés sur le carreau en 2025 par la plateforme parcoursup. Une sélection à l'entrée de l'université voulue par les macronistes et appliquée avec zèle par certaines universités. Y compris celles qui ont une longue histoire de gauche, comme l'université de Nanterre. Et gare aux syndicats étudiants qui voudraient mener des actions pour débloquer les situations de ceux qu'on appelle désormais les “sans facs”. Certains militants de l'UNEF, 8 pour être plus précis, en ont fait les frais. En effet, ces derniers ont été convoqués les 29 et 30 juin derniers au commissariat de Nanterre. Selon les militants, c'est un acharnement de la part de la direction de l'établissement, qui n'avait déjà pas hésité à faire intervenir les CRS pour défaire ces occupations. L'UNEF n'entend pas lâcher la lutte pour autant. Ce d'autant que d'autres problématiques se sont rajoutées à parcours sup depuis : à commencer par la hausse des frais d'inscription et plus récemment la fin des APL pour les étudiants étrangers. Ainsi les syndicats sont de plus en plus réprimés par les directions de leurs facs alors que la situation des étudiants en France est de plus en plus catastrophique. Pour en parler, Irving Magi reçoit Hajar, trésorière de l'UNEF Nanterre.
Elle est l'une des voix les plus singulières de la gauche française. Députée communiste des Hauts-de-Seine depuis 2017, Elsa Faucillon porte des combats que beaucoup préfèrent éviter : l'antiracisme, la Palestine, la défense des exilés et des personnes étrangères. Des combats qu'elle assume frontalement et qu'elle inscrit dans une stratégie de radicalité dans la lutte contre l'extrême droite.Dans ce nouveau Fauteuil, elle revient sur son parcours : une enfance dans une famille cégétiste, une politisation précoce, un chemin loin des sentiers balisés de Sciences Po et de l'ENA, et la violence de classe qui va avec. Elle raconte sa première campagne législative, sa vie de députée, et son récent déplacement à Calais à la rencontre des exilés. On parle aussi de la stratégie pour 2027 : pourquoi la NUPES puis le NFP se sont fracturés sur la Palestine et les violences policières, ces sujets qui touchent d'abord les personnes racisées. Et surtout : comment reconstruire une gauche de rupture pour la présidentielle, et autour de quel projet ?
Pegasus, c'est sans doute le plus grand scandale d'espionnage de ces dernières années. Grâce aux nouvelles révélations de Forbidden Stories, on découvre comment le Maroc aurait utilisé ce logiciel espion israélien pour surveiller journalistes, opposants politiques… mais aussi plusieurs ministres français et Emmanuel Macron. Un ancien agent des renseignements marocains raconte de l'intérieur le fonctionnement de cette surveillance de masse, pendant que des documents confidentiels de la DGSE viennent fragiliser les dénégations de Rabat. Pourtant, loin de provoquer une crise diplomatique, l'affaire coïncide avec un spectaculaire rapprochement entre Paris et Rabat. Pourquoi ce silence ? Pourquoi la France a-t-elle même envisagé d'acheter Pegasus ? Et que dit cette technologie de nos démocraties ? Derrière l'espionnage, c'est une question beaucoup plus vaste qui se pose : que reste-t-il de nos libertés lorsque notre téléphone peut devenir un agent infiltré dans notre propre vie ?.
Le paradoxe est presque trop beau : le 14 juillet, la France fait défiler sa puissance militaire dans le ciel pendant qu'une forêt brûle à quelques kilomètres de Paris et que les pompiers manquent de canadairs. Cet incendie de Fontainebleau agit comme un révélateur brutal : malgré des années d'alertes scientifiques, la France reste mal préparée aux conséquences du changement climatique. Le Haut Conseil pour le Climat le dit encore : le pays n'est pas prêt. Et ce n'est pas faute d'avoir été prévenus. Le GIEC, les experts, les rapports… tout le monde alerte depuis des années. Mais entre les promesses politiques et les moyens sur le terrain, il y a un gouffre. La saga des canadairs en est le symbole : Macron promet une flotte renforcée, Attal commande deux appareils mais réduit aussi des crédits, Bayrou puis Nuñez relancent des annonces… pendant que les livraisons glissent vers 2028, puis 2032. Une chose est sûre : les flammes, elles, n'attendent pas.
Nicolas Sarkozy a vendu plus de 100 000 exemplaires de son livre Le Journal d'un prisonnier, dans lequel il raconte son bref passage à la prison de la Santé. Il y décrit son quotidien de détenu, son isolement et sa découverte du monde carcéral. Mais que dit réellement ce récit de la prison ? Et surtout, que laisse-t-il de côté ?Pour répondre à cette question, nous recevons Laélia Véron, chercheuse, et Julien Fischmeister, responsable plaidoyer à l'Observatoire international des prisons (OIP), auteurs de Ce que Sarkozy n'a pas dit sur la prison, journal de 87 000 prisonniers. Face au récit d'un ancien président bénéficiant de conditions de détention exceptionnelles, ils donnent la parole à celles et ceux qui vivent la réalité ordinaire des prisons françaises.Surpopulation carcérale, isolement, accès aux parloirs, précarité, détention provisoire, conditions matérielles de vie, pauvreté ou encore construction de nouvelles prisons : cet entretien revient sur les principaux angles morts du livre de Nicolas Sarkozy et déconstruit plusieurs idées reçues sur le système carcéral français. Une discussion qui interroge plus largement notre rapport à la prison, à la justice et aux droits fondamentaux des personnes détenues.
Mardi 23 juin, l'Assemblée Nationale a voté le projet de loi constitutionnel sur l'autonomie de la Corse. Dans l'histoire de France, depuis la Révolution française, c'est inédit qu'un territoire considéré comme “hexagonal” obtienne un tel statut. Un débat bouillant s'est alors engagé dans l'hémicycle et en dehors. Pour le moment, le texte prévoit que l'autonomie s'exercerait sur des compétences telles que « l'aménagement du territoire, le tourisme ou le développement économique ». Mais la question est renvoyée à une future loi organique dont on ne devine pas bien les contours. Certains pointent le renoncement des autonomistes sur l'inscription de la reconnaissance du peuple corse et sur le statut de résidant, ou encore la corsisation des emplois.Les jacobins rejettent en bonne et due forme toutes ces idées, reléguant parfois l'autonomie et les mouvements qui la soutiennent à des mouvements séditieux voir carrément d'extrême-droite.Pour tenter d'y voir plus clair dans ces débats complexes, Irving Magi s'est entretenu avec Thierry Dominici, maître de conférences en science politique à l'université de Bordeaux
Bonjour a toutes et à tous, on se retrouve pour un entretien d'actu.On croyait tout savoir sur Jeffrey Epstein. Les victimes, les réseaux, les milliardaires, les responsables politiques, les procès… Et pourtant, cette affaire continue de révéler de nouvelles pièces du puzzle.Pendant plusieurs mois, les journalistes de Society, Emmanuelle Andreani et Anthony Mansuy, ont repris le dossier depuis le début. Des milliers de pages de procédures, des témoignages inédits, des documents judiciaires, des archives… Leur enquête raconte moins le parcours d'un homme que le fonctionnement d'un système de pouvoir, d'argent et d'impunité qui a permis à Jeffrey Epstein de poursuivre ses crimes pendant des années. On en parle tout de suite avec les deux auteurs de cette enquête.
MarcBloch, porté au Panthéon avec son épouse Simonne Vidal le 23 juin 2026 par décision présidentielle, était en réalité déjà "canonisé" depuis longtemps à bien des égards : sa mémoire faisait déjà l'unanimité, et elle était donc déjà devenue valorisante, légitimante pour tous ceux qui s'y réfèrent (même pour ceux dont les positions intellectuelles et politiques sont en réalité les plus éloignées des siennes, comme les représentants de l'extrême-droite). Cet historien austère et réservé, cependant, a peu parlé de politique ou de philosophie, et encore moins de lui même... ce qui permet aujourd'hui d'en faire aujourd'hui "comme une surface de projection, un avatar destiné à répondre aux besoins ou aux désirs de l'opinion". Tel est l'analyse de l'invité de ce nouvel épisode de La grande H., Peter Schöttler, qui écrit aussi que Bloch, historien du miracle par lequel les rois étaient censés soigner miraculeusement certains malades victimes de tumeurs (les "écrouelles"), "est devenu lui-même un guérisseur miraculeux de l'historiographie : il suffit de le citer pour que tout aille bien".L'historien Peter Schöttler, directeur de recherches au CNRS et ancien professeur à l'Université libre de Berlin, est l'auteur aux éditions Gallimard d'une somme récemment parue sous le titre Marc Bloch, une biographie intellectuelle. Dans cette conversation avec Julien Théry, il revient sur le parcours intellectuel de Bloch, sur ses réflexions concernant le travail de l'historien et sur sles engagements politiques plus prononcés que l'on a l'habitude de le penser. L'auteur des Rois thaumaturges, de l'Etrange défaite et de l'Apologie pour l'histoire apparaît comme un innovateur hostile aux orthodoxies de son temps : un hérétique méconnu.Assistant stagiaire : Simon BaubérotMontage : Bérénice Sevestre▶ Soutenez Le Média :
Les Français viennent de vivre un nouvel épisode de canicule historique, avec des records de chaleur de jour comme de nuit. Et ce n'est qu'un début : les scientifiques alertent depuis des décennies sur un changement climatique qui rendra ces épisodes plus fréquents, plus longs et plus intenses. Nous y sommes. Pourtant, malgré les alertes répétées du GIEC et de climatologues comme Jean Jouzel, les véritables transformations tardent à venir.Pourquoi le réchauffement climatique n'est-il pas une crise comme les autres ? L'économise pointe l'impréparation des politiques alors que cette crise s'anticipe. Les libéraux ont choisi : le capital passe avant le climat. Entre adaptation et atténuation, la climatisation est-elle devenue l'arbre qui cache la forêt ? Alors que les responsabilités des plus gros émetteurs restent peu débattues, que les grands groupes pétroliers poursuivent leurs projets et que les règles environnementales sont assouplies au nom de la compétitivité, le climat passe-t-il encore après les intérêts économiques ? Une fois la canicule terminée, le risque est-il, une fois de plus, de remettre le problème sous le tapis ?Lisa Lap et Thomas Porcher décryptent tout cela, c'est l'Instant Porcher !
Cheminot, militant syndical et candidat à la présidentielle de Révolution Permanente, Anasse Kazib s'est installé dans Le Fauteuil pour un entretien de plus d'une heure. Un échange approfondi pendant lequel il a expliqué les enjeux de sa candidature qu'il décrit comme ouvrière et révolutionnaire. Parcours militant, luttes sociales, actualité politique, gauche radicale , son procès pour apologie du terrorise après avoir soutenu Gaza et même vie privée. Anasse Kazib s'est livré….▶ Soutenez Le Média :
El periodista José Antonio Zarzalejos ha analizado la actualidad política en la sección 'Sexto Sentido' del programa 'Herrera en COPE'. Ante la reacción de los socios de Pedro Sánchez por la sentencia del Supremo, Zarzalejos considera que no se deben albergar expectativas, ya que, en su opinión, los socios del Gobierno han iniciado una dinámica "difícilmente reversible".Según el análisis de Zarzalejos, los socios "han dejado de actuar como aliados para convertirse de facto en cómplices de Sánchez". Sostiene que "con cada episodio controvertido, han rebajado su umbral de tolerancia frente a la corrupción". En el caso de Sumar, considera que "su responsabilidad es ya indistinguible de la del PSOE", lo que, a su juicio, "explica su deterioro electoral". Sobre Yolanda Díaz, ha afirmado que aparece como una "figura debilitada, aferrada al cargo y funcional como coartada política para Sánchez".Respecto al PNV, el periodista ha señalado que "se ha visto salpicado por la ...
Tertulia y análisis con María Eugenia Rodríguez Palop y Juanma Marqués
Federico analiza la condena a Ábalos, Koldo y Aldama y cómo la sentencia explica la gravedad de esta corrupción que pone en peligro a la democracia.
El Papa va a ser un turista más en la Sagrada Familia y Mañueco ha recuperado la confianza de Vox para quizás volver a repartir ceniceros portátiles por Valladolid. Pero me temo que la clave política del día pasa por la sesión de control al Gobierno porque es la primera que se celebra después de conocerse el contenido del sumario del caso Leire. Y, como es normal, miraremos al presidente y a sus respuestas, pero quizás haya que mirar también a quienes sostienen la mayoría parlamentaria.
Los miembros del 'Sanedrín' coinciden en que la oferta de 150 millones de euros y el comunicado posterior son un paripé.
El periodista hace un análisis de la información publicada por el expresidente Andrés Manuel López Obrador en sus redes sociales.
La administración Trump propuso imponer nuevos gravámenes bajo el argumento de que no han tomado medidas suficientes para impedir el trabajo forzoso.
La política española se centra en varios casos judiciales. El juez aplaza la declaración de José Luis Rodríguez Zapatero al 17 y 18 de junio, investigando una posible organización criminal. El Gobierno defiende su legado. Begoña Gómez, esposa del presidente, está citada el 9 de junio por cuatro delitos, enfrentando juicio; un informe de la UCO no halla ingresos opacos, pero su ética profesional es cuestionada. David Sánchez, hermano del presidente, afronta juicio por tráfico de influencias, prevaricación y nombramiento ilegal. Esta situación genera una crisis política. Emiliano García Page pide elecciones anticipadas. Socios como PNV y ERC critican, pero no apoyan una moción de censura, diferenciando corrupción individual de estructural. El Partido Popular denuncia la incoherencia de quienes sostienen un gobierno que considera corrupto. Mario Samper, portavoz de las víctimas del accidente de tren de Adamuz, denuncia la falta de empatía del ministro Óscar Puente y la insuficiencia de ...
Luis Herrero analiza junto a Inocencio Arias, Ignacio Cembrero y David Jiménez Torres las informaciones que implican al expresidente del Gobierno.
Luis Herrero entrevista a Toñín Castaño, presidente de la Peña Madridista Capote y Montero de Madrid.