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Aujourd'hui, dans "Les coulisses de la politique", Olivier Beaumont décrypte les défis auxquels fait face le Premier ministre Sébastien Lecornu à l'approche de la prochaine élection présidentielle.Sous pression pour gérer les crises et préparer son agenda, Sébastien Lecornu doit naviguer entre les enjeux budgétaires et la menace de la censure. Avec un programme chargé, il cherche à reprendre la main et à imposer son rythme, conscient que les prochaines semaines seront cruciales pour la suite de son mandat.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cet épisode de "l'édito politique", Jim Jarrassé analyse la rentrée politique d'Édouard Philippe, candidat à l'élection présidentielle de 2027. Le maire du Havre entame un déplacement symbolique à Mayotte, où il devra faire face à la colère des habitants face à la crise économique, sécuritaire et sanitaire qui frappe l'archipel. Ce test de présidentialité intervient alors qu'Édouard Philippe est en concurrence directe avec Gabriel Attal, son ancien successeur à Matignon, pour obtenir l'investiture du bloc central. Jim Jarrassé évoque également l'hypothèse d'une troisième voie, incarnée par Sébastien Lecornu, qui pourrait bousculer la course à l'Élysée.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Tous les matins à 7h15, le parti pris argumenté d'un invité sur un sujet d'actualité, avec les témoignages et les réactions des auditeurs de RMC en direct au 3216.
durée : 00:14:58 - Les Matins de France Culture - Sébastien Lecornu est en Gironde ce lundi, pour lancer la reconstruction du département près le méga feu de ces dernières semaines qui a ravagé 42 000 hectares. Le Premier ministre, attendu au tournant par les communes qui sont en première ligne face au coût des dégâts. - équipe : La Rédaction de France Culture, Margot Delpierre Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:14:58 - Journal de 8 h - Sébastien Lecornu est en Gironde ce lundi, pour lancer la reconstruction du département près le méga feu de ces dernières semaines qui a ravagé 42 000 hectares. Le Premier ministre, attendu au tournant par les communes qui sont en première ligne face au coût des dégâts. - équipe : La Rédaction de France Culture, Margot Delpierre Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:15:53 - Le 13/14 - En pleine rentrée politique, Sébastien Lecornu se fait huer par les habitants du Porge, en Gironde. Comment éviter les arnaques après la cyberattaque du Fisc ? Donald Trump veut "réduire considérablement" la participation des États-Unis aux exercices militaires annuels avec la Corée du Sud. - équipe : Christelle Rebière Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:10:21 - Le journal de 18h - Sébastien Lecornu débloque une enveloppe de 12 millions d'euros après les incendies en Gironde et dans les Landes. Le vin de cette année aura-t-il un goût de fumée à cause des incendies ? 300 modérateurs remplacés par l'intelligence artificielle en Irlande. - équipe : Céline Autin Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:14:58 - Les journaux de France Culture - Sébastien Lecornu est en Gironde ce lundi, pour lancer la reconstruction du département près le méga feu de ces dernières semaines qui a ravagé 42 000 hectares. Le Premier ministre, attendu au tournant par les communes qui sont en première ligne face au coût des dégâts. - équipe : La Rédaction de France Culture, Margot Delpierre Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:14:51 - Les journaux de France Culture - Le chef du gouvernement est en Gironde auprès de la population encore affectée par le mégafeu qui a ravagé plus de 40 000 hectares le mois dernier. Et la défiance envers l'Etat est forte. - équipe : La Rédaction de France Culture, Thomas Cluzel, Aloïs Guérin Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:14:51 - Journal de 12h30 - Le chef du gouvernement est en Gironde auprès de la population encore affectée par le mégafeu qui a ravagé plus de 40 000 hectares le mois dernier. Et la défiance envers l'Etat est forte. - équipe : La Rédaction de France Culture, Thomas Cluzel, Aloïs Guérin Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Au sommaire :Le fisc français a été victime d'une cyberattaque en juin, entraînant le vol des données de plus de 670 000 contribuables. Le Premier ministre Sébastien Lecornu a convoqué une réunion de crise pour évoquer ce piratage sophistiqué.Les incendies se multiplient en Europe, notamment en Gironde, dans les Landes et au Portugal. La différence entre les hectares parcourus et les hectares réellement brûlés est expliquée.Un porte-conteneurs chinois inaugure une nouvelle liaison maritime plus rapide entre la Chine et le Royaume-Uni, en traversant l'Arctique. Cependant, cette route comporte des contraintes et des coûts supplémentaires.Le bilan mitigé de la saison touristique estivale est dressé, avec des performances contrastées selon les régions et les activités.Sur le plan sportif, Léon Marchand a remporté l'or sur le 400m nage libre aux Championnats d'Europe de natation, tandis que Félix Lebrun a gagné le Grand Smash d'Europe de tennis de table.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Au sommaire :Le Premier ministre Sébastien Lecornu se rend en Gironde pour rencontrer les élus et les acteurs socio-économiques touchés par les mégafeux qui ont ravagé 42 000 hectares de forêts, détruit 240 habitations et mis à l'arrêt 13 000 entreprises.Une réunion de crise est prévue suite à l'annonce d'une cyberattaque ayant permis le vol des données de près de 680 000 contribuables, les sénateurs socialistes demandant la création d'une commission d'enquête parlementaire.La rentrée littéraire 2026 voit la sortie de plus de 460 nouveaux livres, le ministère de l'Économie lançant une consultation publique sur la définition fiscale du livre afin de déterminer quels ouvrages peuvent bénéficier du taux de TVA réduit.Le décès de l'universitaire noir britannique Jason Arday, accusé de plagiat avant sa démission, relance le débat sur la place et le traitement des universitaires noirs au Royaume-Uni.La Corée du Sud espère un dialogue constructif avec les États-Unis alors que les exercices militaires conjoints seront réduits.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:02:46 - Le 6/9 de l'été - Focus sur les propositions choc sur la table du gouvernement pour réduire le coût des politiques familiales. Il s'agit d'un rapport de l'Inspection générale des Finances et de l'Inspection générale des affaires sociales, réalisé à la demande du Premier ministre, Sébastien Lecornu. - équipe : Romain Gueugneau Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
C dans l'air l'invité du 14 octobre 2025 avec Louis Hausalter, journaliste politique au Figaro, auteur de "La Foudre et les cendres" (éditions de l'Observatoire).Dans son nouveau livre, le journaliste décrypte la fin de règne d'Emmanuel Macron. Les fins de règne présidentielles relèvent presque des codes de la tragédie classique, explique-t-il : le personnage principal est condamné, il le sait, et contemple avec impuissance le spectacle de ceux qui complotent dans son dos, tandis que les amis se font rares. L'ouvrage décrit comment Emmanuel Macron a accéléré lui-même sa tragédie personnelle avec la dissolution de l'Assemblée. Au mieux, il comptait sur ce coup de poker pour renforcer son camp, au pire, il se retrouvait dans une cohabitation qui lui permettait éventuellement de reprendre des points de popularité. Il n'avait pas prévu ce qui est arrivé : une tripartition politique qui rend la France ingouvernable. Louis Hausalter, journaliste politique au Figaro, auteur de "La Foudre et les cendres", est notre invité. Il nous livrera son analyse sur la fin de règne d'Emmanuel Macron, et son héritage. Il réagira également à la crise politique, et à l'appel à la "stabilité" lancé par le président de la République, alors que le gouvernement Lecornu 2 se met au travail.
Durant les deux premières semaines du mois d'août 2026, C dans l'air est en “pose” sur France 5. C'est l'occasion d'écouter ou de réécouter des épisodes de C dans l'air - l'invité - avec chaque jour 3 épisodes marquant de cette dernière année. Bonne écoute!C dans l'air l'invité du 26 septembre 2025 avec Philippine Robert, journaliste économique au Point, et auteure de "faut-il avoir peur de la dette ?" (éditions du Rocher)Dans une note mise en ligne le mercredi 24 septembre, la banque européenne invite les particuliers à conserver un peu de cash à leur domicile, afin de faire face aux potentielles crises à l'avenir. "Gardez votre calme et conservez de l'argent liquide". Voici le titre de la note publiée par la Banque centrale européenne (BCE), mercredi 24 septembre. Les Européens sont invités à avoir un peu de cash à leur domicile pour faire face aux potentielles crises qui pourraient survenir à l'avenir. Parmi les crises prises en exemple, la crise de la dette grecque, la guerre en Ukraine, ou encore la grande panne d'électricité en Espagne.Une étude de la BCE qui survient alors que la dette publique de la France s'est alourdie de près de 71 milliards d'euros au deuxième trimestre, à 3.416 milliards, selon l'Insee. Elle atteint 115,6 % du PIB et va continuer de s'accroître pendant plusieurs années. Des chiffres qui interviennent alors que Sébastien Lecornu, nommé depuis 17 jours, n'a toujours pas formé de gouvernement, et que les syndicats ont annoncé une mobilisation jeudi prochain, et les patrons le 13 octobre.Philippine Robert est journaliste spécialiste de l'économie à l'hebdomadaire Le Point, et auteure de "Faut-il avoir peur de la dette", publié aux éditions du Rocher. Elle nous expliquera pourquoi les Européens sont invités à se préparer en cas de crise. Elle reviendra aussi sur la dette française, qui atteint un record, hors périodes de guerre. Faut-il s'en inquiéter ? L'instabilité politique actuelle est-elle un facteur aggravant ?
On a appris qu'Édith Cresson avait conservé les avantages des anciens Premiers ministres censés avoir été supprimés par le gouvernement Lecornu.▶ Le Média doit réunir 10 000 donateurs mensuels avant le 30 juillet. Sa survie en dépend.
durée : 00:43:00 - Questions du soir : le débat - par : Antoine Dhulster - Le 20 juillet dernier, Sébastien Lecornu réunissait les grandes banques françaises à Matignon pour les convaincre d'accorder un prêt à Marine Le Pen en vue de la présidentielle. Au-delà du RN : le gouvernement est-il dans son rôle en voulant garantir ainsi le financement des campagnes électorales ? - équipe : Phane Montet, Louise Cognard, Tom Umbdenstock, Inès Bouffartigue Sebastia, Adèle Triol, Coline Guillot - invités : Béatrice Guillemont Docteure en droit, chercheuse associée au laboratoire CERCCLE de l'Université de Bordeaux, membre de L'Observatoire de l'éthique publique, Abel François Professeur en économie politique à Sciences Po Strasbourg, spécialiste du financement de la vie politique, Jean-Christophe Ménard Avocat au Barreau de Paris, docteur en Droit, enseignant en droit public à Sciences Po Paris, et ancien rapporteur (2008-2012) de la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques (CNCCFP) Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:02:30 - Le 6/9 de l'été - C'est une décision passée un peu inaperçue, car publiée dimanche soir dernier, mais elle mérite qu'on s'y attarde un moment. Alors de quoi parle-t-on ? D'un décret pris par le premier ministre Sébastien Lecornu, qui veut durcir le contrôle des investissements étrangers en France. - équipe : Romain Gueugneau Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Les habitants de ce village de Gironde, évacués face à l'incendie, retrouvent leurs domiciles ce lundi 3 août. La colère prévaut : nombre d'entre eux estiment que leur commune, où plus de 180 maisons ont pris feu, a été négligée par les autorités au profit du Cap-Ferret. Un collectif s'est monté pour obtenir des réponses.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, dans "Esprits Libres", Augustin Lefebvre reçoit Soazig Quemener, rédactrice en chef de la Tribune Dimanche, et Nicolas Baverez, avocat, économiste et historien. Ensemble, ils analysent en profondeur la crise des incendies qui frappe la FranceAlors que le Premier ministre Sébastien Lecornu a demandé à sa ministre de la Transition écologique, Monique Barbut, de lui présenter de nouvelles mesures pour accélérer le plan d'adaptation au changement climatique, nos experts examinent les enjeux et les défis auxquels le gouvernement doit faire face.Nicolas Baverez souligne que les feux de forêt d'une ampleur inédite, comme celui qui a ravagé 42 000 hectares en Gironde, ne devraient plus être une surprise. Il pointe du doigt les carences de l'État, qui ne s'est pas assez rapidement adapté à cette nouvelle menace. Selon lui, l'organisation et la doctrine sont restées les mêmes, avec un manque criant de moyens aériens notamment. Soazig Quemener renchérit en soulignant les contradictions de l'État, entre un Code de l'environnement qui interdit le débroussaillage et un Code forestier qui l'exige. Elle estime que le gouvernement doit désormais sortir de cet « immobilisme » et prendre des décisions rapides pour protéger les populations et les territoires.Les deux invités s'interrogent sur la capacité du gouvernement actuel, avec un temps limité avant la prochaine élection présidentielle, à mettre en place les changements nécessaires. Ils soulignent l'urgence d'une véritable politique de sécurité face aux risques climatiques, en remettant en cause certaines dépenses publiques jugées inefficaces.Au-delà des moyens, c'est toute une « culture de la sécurité » que la France doit retrouver, selon Nicolas Baverez, à l'image de ce qui s'est passé lors de l'évacuation réussie du Cap Ferret. Soazig Quemener abonde dans ce sens, estimant qu'il faut désormais « accepter de céder du terrain » pour protéger les populations, en concertation avec les acteurs locaux.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, dans "Esprits Libres", Pierre Pillet reçoit Olivier Beaumont, grand reporter et chef adjoint du service politique aux Parisiens-Aujourd'hui en France, ainsi que Thierry Lentz, historien, écrivain et directeur général de la Fondation Napoléon, pour analyser en profondeur la crise des incendies qui ravage la Gironde.Les invités reviennent tout d'abord sur la mobilisation du gouvernement face à cette situation d'urgence. Ils soulignent que le président Emmanuel Macron et le Premier ministre Sébastien Lecornu sont restés très impliqués, repoussant même leurs vacances pour suivre de près la situation. Cependant, ils pointent du doigt le manque d'anticipation et de moyens alloués à la prévention et à la lutte contre les feux de forêt ces dernières années.L'accent est ensuite mis sur la situation des pompiers, véritables héros de cette crise. Olivier Beaumont décrit avec émotion leur épuisement face à l'intensité des incendies, témoignant de leur courage et de leur dévouement. Les invités s'interrogent alors sur la nécessité de revoir en profondeur le statut et les conditions de travail de ces professionnels, trop souvent malmenés malgré leur rôle essentiel.Au-delà des aspects opérationnels, Thierry Lentz appelle à une réflexion globale sur la gestion de la forêt et de l'urbanisme, afin de mieux prévenir et contenir les futurs incendies. Il souligne également les contradictions du cadre réglementaire actuel, qui rend parfois difficile les actions de débroussaillage pourtant cruciales.Enfin, l'épisode se termine sur une note plus positive, avec l'annonce de la nomination de Zinédine Zidane au poste de sélectionneur de l'équipe de France de football. Olivier Beaumont salue le choix de cette figure rassembleuse, capable de fédérer les Français dans une période difficile. Un moment de répit bienvenu dans cette émission qui aura su mettre en lumière les enjeux majeurs liés à la gestion des catastrophes naturelles en France.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Au sommaire : Des gigantesques incendies ravagent la Gironde. Quels sont les conséquences humaines et les enjeux politiques ? Au sein du couple exécutif français, les tensions montent. Les divergences entre Emmanuel Macron et Sébastien Lecornu se multiplient. L'Elysée et Matignon démentent et évoquent des relations fluides.SpaceX et Tesla subissent des turbulences boursières. Elon Musk est rattrapé par la réalité. Depuis son introduction en bourse SpaceX est exposé à davantage de pression.Eclairage sur les liens entre Hergé, le dessinateur de Tintin, et l'écrivain Roger Nimier.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui dans "Esprits Libres", David Abiker s'entretient avec Olivier Beaumont, grand reporter au service politique du Parisien-Aujourd'hui en France, et Antoine Oberdorff, journaliste politique à l'Opinion. Ensemble, ils analysent la gestion par le gouvernement des gigantesques incendies qui ravagent le sud-ouest de la France.Les invités reviennent tout d'abord sur l'ampleur de la crise, avec plus de 115 000 hectares de forêts brûlés depuis le début de l'année. Olivier Beaumont souligne que le gouvernement a pris les choses en main ces derniers jours, déployant des moyens conséquents comme l'envoi de l'avion militaire A400M ou de 2,5 millions de masques FFP2. Cependant, il pointe du doigt un manque d'anticipation, notamment sur la réforme de la sécurité civile qui tarde à être adoptée.Antoine Oberdorff abonde dans ce sens, estimant que le travail de longue haleine sur la gestion des forêts et la formation des pompiers n'a pas été mené avec suffisamment de détermination ces dernières années. Il relativise néanmoins les critiques politiques, jugeant qu'elles ne sont pas à la hauteur de la situation dramatique vécue par les habitants des zones sinistrées.Les deux journalistes s'accordent pour dire que ces méga-feux sont appelés à se reproduire dans les années à venir en raison du changement climatique. Ils soulignent l'urgence de revoir en profondeur l'organisation de la sécurité civile et les moyens qui lui sont alloués, au-delà des simples opérations de communication.Enfin, les invités évoquent le rôle du Premier ministre, Sébastien Lecornu, qui multiplie les déplacements et les annonces depuis le début de la crise. Certains y voient les prémices d'une ambition présidentielle, mais les invités restent prudents sur cette hypothèse, jugeant que le Premier ministre ne dispose pas encore des moyens financiers et politiques pour se lancer dans une telle course.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
France's prime minister, Sébastien Lecornu, said wildfires “have reached a level that has never been seen before”; Protesters danced and chanted in the streets of Delhi after India's education minister resigned. Hosted on Acast. See acast.com/privacy for more information.
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Aujourd'hui dans "Esprits Libres", Marc Bourreau reçoit Soazig Quemener, rédactrice en chef de La Tribune Dimanche, et Géraldine Woessner, rédactrice en chef au Point, pour décrypter une actualité brûlante.Les feux de forêt ravagent la Nouvelle-Aquitaine et remettent cruellement sur le devant de la scène la problématique du changement climatique. Les invitées analysent les causes de cette recrudescence des incendies, qui s'étendent désormais bien au-delà des zones traditionnellement touchées. Elles soulignent la nécessité de repenser en profondeur notre gestion de ces catastrophes naturelles, de la prévention à l'adaptation des moyens de lutte. Mais ce n'est pas le seul défi auquel le gouvernement doit faire face. La flambée des prix du pétrole, avec le baril de Brent dépassant les 100 dollars, vient également compliquer l'élaboration du budget 2027. Avec des répercussions sur l'inflation et le pouvoir d'achat des Français, cette nouvelle crise économique s'ajoute aux difficultés déjà rencontrées par le ministre Sébastien Lecornu. Les deux éditorialistes décryptent les enjeux budgétaires et les marges de manœuvre limitées dont dispose l'exécutif.Enfin, l'actualité politique est marquée par le retour sur le devant de la scène de l'ancien président François Hollande. Bien que ses intentions de candidature pour 2027 ne soient pas encore claires, son positionnement à gauche semble viser à torpiller les ambitions de certains de ses anciens alliés socialistes. Soazig Quemener et Géraldine Woessner analysent cette stratégie de réhabilitation et les obstacles qui se dressent encore sur la route de l'ancien chef de l'État.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Au sommaire : Pourquoi la jeunesse française vote-t-elle pour Jean-Luc Mélenchon ? Une question abordée par Le Point, qui cherche à comprendre la séduction qu'opère La France insoumise.Le Premier ministre Sébastien Lecornu s'inquiète de la préparation du prochain budget. L'Express s'intéresse à la peur qui règne autour de Vladimir Poutine et les scénarios d'attaque russe sur l'Europe.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Cliquez ici pour accéder gratuitement aux articles lus de Mediapart : https://m.audiomeans.fr/s/P-UmoTbNLs Fragile depuis le départ, la position de Monique Barbut dans le gouvernement Lecornu n'a fait que s'effacer au fil des mois. Son entourage indique à « Mediapart » qu'elle annoncera son départ d'ici au conseil des ministres de mercredi. Un article de Lucie Delaporte et Amélie Poinssot, publié le 21 juillet 2026 sur Mediapart, lu par Christine Pâris. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ecoutez RTL Soir avec Vincent Parizot du 22 juillet 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui dans "Esprits Libres", Marc Bourreau reçoit Antoine Oberdorff, journaliste politique à L'Opinion, et Olivier Beaumont, grand reporter au service politique du Parisien-Aujourd'hui en France. Ensemble, ils se penchent sur les défis auxquels fait face le Parlement français en cette période chargée. Avec une majorité relative à l'Assemblée nationale, le Premier ministre Sébastien Lecornu est contraint de composer avec ses oppositions pour faire avancer des textes législatifs cruciaux, tels que la loi Riposte sur la sécurité du quotidien, la loi d'urgence agricole ou encore le projet de loi sur l'interdiction des réseaux sociaux. Selon les deux invités, cette volonté de légiférer à marche forcée semble motivée par un mélange d'orgueil et de fidélité envers le président Emmanuel Macron, qui souhaite marquer son deuxième mandat.Cependant, cette frénésie législative comporte des risques, notamment celui de voir les versions finales des textes s'éloigner considérablement de leurs versions initiales. De plus, le projet de loi agricole illustre les tensions au sein même du gouvernement, entre la ministre de l'Agriculture, Annie Genevard, et celle de la Transition écologique, Monique Barbut, sur des sujets sensibles comme les néonicotinoïdes ou les mégabassines.Au-delà des enjeux politiques, les deux journalistes soulignent l'importance grandissante de la question environnementale dans les préoccupations des Français, un sujet qui risque d'être relégué au second plan dès que les crises médiatiques passées seront oubliées. Ils s'interrogent sur la capacité des partis politiques à proposer des mesures concrètes et ambitieuses pour faire face aux défis climatiques, au-delà des postures.Enfin, l'épisode se conclut sur une réflexion sur les images marquantes de la Coupe du monde de football, entre les déceptions de l'équipe de France et le cas du journaliste français Christophe Gleizes toujours emprisonné en Algérie, malgré les espoirs suscités par le Mondial.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Après des années de débats acharnés, la proposition de loi créant un droit à l'« aide à mourir » a été définitivement adoptée par les députés ce mercredi 15 juillet. 291 se sont prononcées pour, et 241 contre.Rejeté à trois reprises par le Sénat, le texte a fini par être adopté en quatrième lecture à l'Assemblée nationale. Sous certaines conditions, il sera donc possible de demander une aide à mourir en France. Une décision historique qui divise jusqu'aux plus hautes sphères de l'Etat. Le Premier ministre Sébastien Lecornu a d'ores et déjà annoncé saisir le Conseil constitutionnel pour vérifier la constitutionnalité d'une partie des dispositions de la loi.Concrètement, que va-t-elle changer ? Dans quels cas le droit à une aide active à mourir pourra s'appliquer ? On répond à ces questions avec trois journalistes du Parisien : Véronique Hunsinger, spécialiste santé, Bérangère Lepetit, qui suit ce dossier pour le service société, et Victor Delair, chargé de l'actualité du Parlement au service politique.Écoutez Code source sur toutes les plates-formes audio : Apple Podcast (iPhone, iPad), Amazon Music, Podcast Addict ou Castbox, Deezer, Spotify.Crédits. Direction de la rédaction : Pierre Chausse - Rédacteur en chef : Jules Lavie - Production : Marin Guillon Verne et Barbara Gouy - Réalisation et mixage : Julien Montcouquiol - Musiques : François Clos, Audio Network. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Au sommaire : Comment la chirurgie esthétique devient-elle un outil de ralliement pour certaines femmes proches de Donald Trump ? Le Point publie une enquête sur ce qu'on appelle la "Mar-a-Lago face".Portrait des futurs prétendants à la présidentielle. Bernard Cazeneuve se dit prêt à se lancer dans la course, il appelle à la résistance et au redressement. Et Sébastien Lecornu est préféré à Gabriel Attal et Edouard Philippe par les électeurs macronistes, même s'il explique que la présidentielle n'est pas à son agenda.Elon Musk apporte son soutien à Marine Le Pen.Quelle est l'histoire de ce pizzaïolo libanais, sosie du porte-parole de l'armée israélienne ?Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le Journal en français facile du jeudi 16 juillet 2026, 18 h 00 à Paris. Retrouvez votre épisode avec la transcription synchronisée et des exercices pédagogiques pour progresser en français : https://rfi.my/Ct3X.A
Le Premier ministre Sébastien Lecornu est au Maroc depuis mercredi 15 juillet, conduisant une importante délégation d'une douzaine de ministres. Alors que plusieurs accords relatifs devraient être signés, la visite coïncide aussi avec une soudaine crispation sur la question des droits humains, Rabat ayant engagé des procédures contre un journaliste et un artiste. Mehdi Alioua, sociologue à l'université internationale de Rabat, titulaire de la chaire Migrations, mobilités et cosmopolitisme, analyse ces rapports Paris-Rabat, notamment en rapport avec le reste de l'Afrique, au micro de Polycarpe Essomba. RFI : Un match France-Maroc semble se jouer de manière subtile depuis quelques années en Afrique subsaharienne : là où la France perd pied ou fait des ajustements, le Maroc s'installe et investit. Le Royaume chérifien est-il devenu l'adversaire que la France n'a pas vu venir sur ces terres qui lui étaient jusqu'ici préférentielles ? Mehdi Alioua : Oui et non. C'est-à-dire que, non, d'abord, parce qu'une grande partie des investissements marocains se font en joint-venture avec des entreprises françaises ou d'un commun accord avec la diplomatie française. Donc, il y a quand même une coopération forte Sud-Sud qui passe aussi par une coopération Nord-Sud à travers les liens d'amitié entre Rabat et Paris. Mais, oui, parce que le Maroc est allé plus loin que ça, avec des investissements à 100 % marocains, mais surtout une diplomatie et une volonté clairement affichée par le chef de l'État, le Roi du Maroc, d'une politique africaine pour l'Afrique. Dans le Sahel, on sait les rapports dégradés entre la France et les États de l'AES, une zone où l'influence du Maroc est grandissante. Rabat peut-il du coup jouer un rôle dans une perspective d'amélioration de ces relations ? Oui, Rabat essaye de tout cœur de jouer un rôle. Après je ne pense pas que la situation soit dégradée au niveau des peuples. C'est plus compliqué que ça. Il y a beaucoup de Franco-Maliens - par exemple, pour prendre le Mali - pour lesquels, je pense par exemple que ça s'est dégradé au niveau politique. Et surtout avec de nouveaux régimes politiques et de nouveaux pouvoirs politiques qui ont joué de manière très populiste, il faut le dire clairement, sur une anti-France, sur un sentiment anti-France. Ce n'est pas du tout que comme ça que fonctionne la diplomatie marocaine. En revanche, il faut bien comprendre que nous avons des relations entre le Maroc et les pays sahéliens qui sont millénaires, qui datent bien avant l'Islam et qui n'ont fait que se renforcer avec l'Islam. Il ne faut pas oublier que nous avons au moins une dynastie célèbre qui donnera le mot français « marabout », al-mourabitoune, qui viennent du Sahel et qui ont régné à partir d'une ville, Aghmat, à côté de Marrakech, sur un empire qui allait de l'Espagne jusqu'en Guinée et au Mali actuel compris. Donc, on a des relations séculaires qui font qu'il y a bien sûr une diplomatie marocaine qui sait réactiver ces relations-là. Nous sommes voisins, nous sommes séparés par une mer de sable, le Sahara, mais dans laquelle nous savons naviguer depuis des siècles. Sur un plan interne, les autorités marocaines ont fait arrêter ces derniers jours de voix, parmi les plus critiques du gouvernement : le journaliste franco-marocain Ali Lmrabet et le rappeur Mehdi Black Wind. Faut-il s'en inquiéter ? Il faut toujours s'inquiéter lorsque des journalistes ou des artistes finissent en prison. Ici, pour les autorités en question, il s'agit de la justice qui mène ses enquêtes de manière, en principe, indépendante. Les personnes interpellées peuvent se défendre. Le journaliste a été libéré, mais il est toujours sous examen. Donc, les gens vont se défendre. Ce n'est pas très clair pour l'autre dossier, mais il y a déjà des associations d'avocats et des défenseurs des droits humains au Maroc qui se mobilisent pour défendre, et la justice présentera en fait les griefs qu'elle leur porte. Le Maroc a fait un bond en avant assez considérable depuis des années sur la question du respect des droits humains et des procédures. Mais, malheureusement, il y a parfois des vieux réflexes. Pensez-vous qu'aujourd'hui Rabat exerce le même attrait ? Pour revenir un peu sur le concept que nous avons évoqué au début de match France-Maroc, est-ce que Rabat exerce aujourd'hui sur les Subsahariens le même attrait, la même attraction, qu'exerçait ou qu'exerce encore jusqu'aujourd'hui Paris ? Non, pas du tout. En revanche, le Maroc attire de plus en plus. C'est une volonté très claire des autorités marocaines de d'attirer plus. On le voit avec la Coupe d'Afrique des nations de football : le Maroc a énormément investi pour faire une CAN formidable, mais on voit à quel point c'est fragile et comme quoi ça peut se retourner rapidement contre le Maroc. D'un côté, la société marocaine, les jeunes ont dit : « Mais pourquoi investir dans les stades autant d'argent alors qu'on a encore des problèmes endémiques de pauvreté ? » Et d'un autre côté, sur le continent, il a suffi d'une finale et d'une mésentente entre Maroc et Sénégal pour retourner une partie de l'opinion africaine contre le Maroc. Il faut dire aussi que ceux qui répètent qu'on a des pelouses comme en Europe, qu'on est les meilleurs d'Afrique, en bien ceux qui disent ça sans humilité sont quand même des personnes portant atteinte à la diplomatie africaine du Maroc. Donc, ça se retourne contre le Maroc. C'est toujours compliqué. Le Maroc attire et en même temps fait peur. Le Maroc n'attirera jamais autant que la France tant qu'il restera un pays à revenu intermédiaire faible. Le jour où le Maroc aura beaucoup plus de richesses et qu'il sera beaucoup plus développé économiquement, de fait, le Maroc attirera autant, si ce n'est plus, que la France. À lire aussiLe Premier ministre français à Rabat pour sceller un nouveau traité bilatéral France–Maroc
durée : 00:15:26 - Les journaux de France Culture - La loi instaurant "un droit à l'aide à mourir" est en passe d'être adoptée. Après des mois de débats acharnés ce sont les députés, favorables au texte, qui auront le dernier mot. Sébastien Lecornu a toutefois décidé de saisir le Conseil constitutionnel. - équipe : La Rédaction de France Culture, Thomas Cluzel, Aloïs Guérin Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:15:26 - Journal de 12h30 - La loi instaurant "un droit à l'aide à mourir" est en passe d'être adoptée. Après des mois de débats acharnés ce sont les députés, favorables au texte, qui auront le dernier mot. Sébastien Lecornu a toutefois décidé de saisir le Conseil constitutionnel. - équipe : La Rédaction de France Culture, Thomas Cluzel, Aloïs Guérin Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Aujourd'hui, Barbara Lefebvre, prof d'histoire-géo, Fatima Aït Bounoua, prof de français, et Abel Boyi, éducateur, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
durée : 00:02:02 - Plusieurs écologistes ont affirmé que la canicule allait faire 10 000 morts cet été. Des chiffres qui ont suscité la colère du Premier ministre Sébastien Lecornu. - équipe : Armêl Balogog, La cellule Vrai ou faux Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
C dans l'air du 30 juin 2026 - Lecornu : "d'où sortez-vous ces 10 000 morts ?"Nos experts :- Christophe Jakubyszyn - Directeur des rédactions des Echos- Emmanuel Duteil - Directeur de la rédaction de Challenges- Soazig Quemener - Rédactrice en chef de La Tribune Dimanche- Marc Lomazzi - Journaliste spécialiste des questions environnementales, auteur de France 2050. Le scénario noir du climat - François Gemenne (en duplex) - Spécialiste du changement climatique et co-auteur du sixième rapport du GIEC
C dans l'air du 30 juin 2026 - Lecornu : "d'où sortez-vous ces 10 000 morts ?"Records de températures pulvérisés et services publics en surchauffe ; la société française est à bout et le débat politique s'enflamme à l'Assemblée nationale. Le Premier ministre a haussé la voix pour contester le bilan de "10.000 morts" lors de la canicule avancé par certains Écologistes, notamment évoqué par la députée Sandrine Rousseau ou le sénateur Guillaume Gontard. Le groupe Écologiste et social dénonce, de son côté, "l'impréparation du gouvernement" et annonce qu'il va déposer une proposition de résolution afin de demander la création d'une commission d'enquête sur la gestion de la canicule et l'adaptation au changement climatique. Sous le feu des critiques, le chef du gouvernement a indiqué que les premiers climatiseurs commandés en urgence par l'État pourraient arriver « en fin de semaine, début de semaine prochaine » dans les hôpitaux. La France prévoit de doter ses établissements de santé de 30 000 machines supplémentaires alors qu'une nouvelle vague de chaleur est envisagée par Météo-France dès la semaine du 6 juillet. Le « plan clim » du Rassemblement national s'est imposé dans le débat public mais les chantiers à venir sont titanesques. Végétalisation et rénovation des logements doivent s'accélérer.Pour opérer cette adaptation à la « transition verte », les coûts à prévoir sont importants. Toutefois, l'OCDE prévient de la nécessité de « stabiliser la dette publique » de la France « d'ici à 2030 ». Si la ministre de la Transition écologique parle d'un « mur d'investissements » à venir, le gouvernement semble aller à contre-courant. Le budget du fonds vert, initialement doté de 2,5 milliards d'euros, a été réduit de 837 millions dans le cadre du projet de loi de finances 2026.Ces coupes successives affectent principalement les communes, qui doivent se débrouiller seules. Les maires se retrouvent en « première ligne » face aux populations, comme le déplore l'Association des maires de France. Nous avons rencontré un élu local de Seine-et-Marne. Entre cellule de crise, porte-à-porte pour les personnes isolées et visite de l'école, il tente de tout mettre en place pour aider ses administrés.De l'autre côté de l'Atlantique, le changement climatique ne fait toujours pas l'unanimité. Donald Trump déclarait encore fin 2025 qu'il s'agissait de « la pire arnaque qui ait jamais été commise » et affirmait que l'empreinte carbone était un « canular ». Le sujet n'a par ailleurs pas été mis à l'ordre du jour lors du G7 à Évian ; un moyen de « ne pas fâcher Monsieur Trump », selon la directrice du Réseau Action Climat.Comment peut-on s'adapter aux épisodes caniculaires ? Quelles marges offre encore la dette publique ? Quelles seront les prochaines victimes ? Le changement climatique est-il réellement pris au sérieux ?Nos experts :- Christophe Jakubyszyn - Directeur des rédactions des Echos- Emmanuel Duteil - Directeur de la rédaction de Challenges- Soazig Quemener - Rédactrice en chef de La Tribune Dimanche- Marc Lomazzi - Journaliste spécialiste des questions environnementales, auteur de France 2050. Le scénario noir du climat - François Gemenne (en duplex) - Spécialiste du changement climatique et co-auteur du sixième rapport du GIEC
durée : 00:20:11 - Le journal de 18h00 - La colère de Sébastien Lecornu à l'Assemblée face aux Écologistes. Le Premier ministre juge "scandaleux" et "faux" de prétendre que la dernière canicule a fait "10 000 morts". Seule certitude, une surmortalité d'au moins 300 décès a été enregistrée lors de la première vague de chaleur fin mai. - équipe : La Rédaction de France Culture, Stanislas Vasak, Brice Garcia Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Aujourd'hui, Antoine Diers, consultant auprès des entreprises, Didier Giraud, éleveur de bovins, et Sandrine Pégand, avocate, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
durée : 00:20:11 - Les journaux de France Culture - La colère de Sébastien Lecornu à l'Assemblée face aux Écologistes. Le Premier ministre juge "scandaleux" et "faux" de prétendre que la dernière canicule a fait "10 000 morts". Seule certitude, une surmortalité d'au moins 300 décès a été enregistrée lors de la première vague de chaleur fin mai. - équipe : La Rédaction de France Culture, Stanislas Vasak, Brice Garcia Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
C dans l'air l'invitée du 27 juin 2026 avec Agnès Ricard-Hibon médecin-urgentiste, porte-parole du syndicat Samu-Urgences de France. La canicule "recule" mais ses effets sanitaires "restent devant nous" pendant "plusieurs jours". C'est l'alerte lancé par les services du Premier ministre Sébastien Lecornu. Après 8 jours de canicule, le système hospitalier est sous tension. Les urgences sont saturées et l'hôpital constate les conséquences sanitaires de la vague de chaleur. Hyperthermies, malaises cardiaques, décès... Le nombre de patients qui affluent aux urgences ne cesse d'augmenter. La marche des fiertés qui devait avoir lieu aujourd'hui à Paris et le festival Solidays de ce week-end ont été annulés par crainte de submerger l'hôpital. Notre invitée est médecin urgentiste à l'hôpital et constate tous les jours l'afflux de patients qui arrivent aux urgences à cause de la canicule. Avec la baisse des températures, la situation va-t-elle s'améliorer rapidement ? Faut-il, en attendant, reporter les opérations non-urgentes ? Notre système de santé est-il suffisamment préparé pour faire face à de possibles nouveaux épisodes de chaleur cet été ? Notre invitée témoignera également de la situation à l'hôpital qui doit faire face à la vague de chaleur : parfois sans climatisation patients et soignants étouffent.
C dans l'air du 24 juin 2026 - Électricité, hôpitaux, trains… la France va-t-elle tenir ?La France est à cran en cette quatrième journée de canicule rouge dans une grande partie du pays. Elle ne cesse de s'étendre et les effets commencent à se faire de plus en plus sentir sur les corps. Maux de tête, malaises, problèmes cardiaques… Face au risque de saturation, le gouvernement vient d'activer le niveau 2 sur 4 du plan Orsan pour renforcer la mobilisation des personnels de santé dans des services d'urgence qui voient affluer les patients depuis deux jours. Le nombre de passages a augmenté de 20 % en raison des fortes chaleurs. Le nombre d'appels au SAMU a également explosé, ce qui représente un véritable défi pour les soignants comme pour le gouvernement.Cette canicule historique en juin est une épreuve pour les corps, mais aussi pour le réseau électrique, les infrastructures routières et ferroviaires. Dans plusieurs régions, le bitume fond et colle aux roues des voitures. C'est le cas notamment en Lorraine, où certaines routes sont désormais interdites à la circulation. La circulation des trains est rendue plus difficile par les fortes chaleurs. En Nouvelle-Aquitaine, la SNCF a dû suspendre la majorité des trains pendant 48 heures pour protéger les infrastructures et le matériel. Dilatation des rails, climatisation défaillante… la canicule met en lumière les fragilités du système ferroviaire français, tant sur le plan de l'infrastructure que du matériel.Des chaleurs caniculaires qui impactent également le travail et imposent une réponse politique alors qu'une nouvelle vague de chaleur se profile en juillet. Si les températures baissent la semaine prochaine, les organismes météorologiques et la ministre de la Transition écologique évoquent une forte probabilité de « nouvelles remontées d'air brûlant du Sahara » à compter du 10 juillet.Mais peut-on tenir jusqu'au 14 juillet ? Comment travailler quand il fait 40 degrés ? Près de 40 % des salariées sont exposées à au moins une contrainte physique intense, qui peut être aggravée par les températures extrêmes, au-delà de 28 °C en cas d'activité physique, et de 30°C pour les activités sédentaires, selon l'Institut National de Recherche sur la Santé au Travail. Quelles réponses politiques sur le long terme ? Au-delà de la climatisation, que proposent les partis politiques pour faire face au réchauffement climatique ? Enfin, le bilan des décès par noyade évoqué par le Premier ministre Sébastien Lecornu s'est à nouveau alourdi hier pour passer à 43 morts. Pourquoi autant de drames ? Nos journalistes ont rencontré des maîtres-nageurs à Marseille : ils pointent le risque d'hydrocution, plus important en période de fortes chaleurs, les prises de risques multiples liées à une méconnaissance de l'eau ainsi qu'un problème de fond : environ 11 millions de Français ne savent pas nager.Nos experts :- François GEMENNE - Spécialiste du changement climatique et co-auteur du sixième rapport du GIEC- Gaël MUSQUET - Météorologue, expert en prévention des risques naturels- Soazig QUEMENER - Rédactrice en chef - La Tribune Dimanche - Jean-François CIBIEN - Médecin urgentiste et vice-président du syndicat Samu Urgence de France
A searing heatwave in western Europe is continuing to break records, with France registering its hottest-ever average daily temperature. Forty people have drowned in heatwave-related deaths there since Thursday, Prime Minister Sébastien Lecornu has said.Also on the programme: Afghanistan's Taliban government says a delegation has met European Union officials in Brussels, to discuss migration; and the Reflecting Pool in Washington DC is set to be drained as US President Donald Trump again blamed vandals for bright green algae and peeling paint that has appeared just weeks after a multi-million-dollar renovation.(Photo: France's sports minister Marina Ferrari warned that too many people were heading for reservoirs and rivers without taking the risks into account. Credit: Getty)
C dans l'air du 23 juin 2026 - Les Français dans le piège de la caniculeLa France en surchauffe et toujours plus à cran, après une nuit suffocante et une canicule qui s'étend. Tout l'Hexagone est désormais en vigilance, et celle-ci est rouge dans 54 départements, de la Seine-Maritime aux Pyrénées-Atlantiques en passant par la Bretagne, le centre du pays et l'Île-de-France. Au total, plus de 90 % de la population française est exposée à des chaleurs extrêmes et exceptionnelles. Les réseaux de transport comme les hôpitaux sont déjà sous tension, et une nouvelle cellule de crise a été convoquée aujourd'hui, alors que les décès se multiplient.Quarante personnes sont mortes en France par noyade depuis le 18 juin, a annoncé le Premier ministre. Sébastien Lecornu a évoqué un « triste fléau des noyades », qui concerne « essentiellement des jeunes ». « Face à la forte sollicitation des services d'urgence et des Samu liée à la vague de chaleur », le Premier ministre a par ailleurs activé le plan ORSAN de niveau 2, destiné à renforcer le système de santé. Cela permettra notamment de « renforcer les capacités de régulation médicale » et de « mobiliser les personnels nécessaires au fonctionnement de l'hôpital », a expliqué le chef du gouvernement sur X.Impact sur les cultures et sur les animaux, risque d'incendie, pénibilité du travail : le monde agricole est également loin d'être épargné par l'épisode caniculaire. Face à une situation qui se prolonge, Annie Genevard a annoncé ce mardi de premières mesures pour limiter les conséquences de ces températures anormalement élevées sur l'activité agricole, qui font craindre un « effet sèche-cheveux ». Ce phénomène résulte de la conjonction rarissime de températures supérieures à 42 °C, de vents dépassant 30 km/h et d'un taux d'humidité inférieur à 20 %. Une combinaison particulièrement dramatique pour les cultures d'été (maïs, tournesol, sorgho et soja).Pendant que les températures augmentent et que les records tombent les uns après les autres, le débat politique s'électrise, et les responsables politiques multiplient les références à l'Espagne. Horaires de travail décalés, journée continue à partir du mois de juin pour terminer à 15 h, congés climatiques, fermeture des terrasses des bars et restaurants lorsqu'elles ne disposent pas d'une ombre suffisante en cas de chaleur extrême, refuges climatisés dans les villes, brumisateurs installés dans les rues… De l'autre côté des Pyrénées, l'adaptation au réchauffement climatique est engagée depuis plusieurs décennies.Alors, quelle réponse politique face au réchauffement climatique ? Où en est la France dans son adaptation ? Le pays devrait-il prendre exemple sur l'Espagne ? Nos experts :- Christophe Barbier - Éditorialiste politique, conseiller de la rédaction à Franc-Tireur- Nicolas Berrod - Journaliste, chef adjoint du service santé sciences au « Parisien - Aujourd'hui en France, auteur de Urgence vitale : pourquoi l'hôpital public craque, une enquête publiée chez Flammarion- Éric Brocardi - Porte-parole de la Fédération nationale des sapeurs-pompiers de France- Faïza Bossy - Médecin généraliste à Paris
Après des records de température enregistrés lundi et de nouveaux décès liés à la chaleur, la canicule exceptionnelle qui frappe la France s'étend encore un peu plus ce mardi. Les infrastructures et les organismes sont mis à rude épreuve. Le Premier ministre Sébastien Lecornu a annoncé un renforcement de la mobilisation du système de santé en activant le plan Orsan au niveau 2 sur 4.
Retrouvez le site de la Caisse des Dépôts ➡️ https://link.influxcrew.com/caissedesdepotsxlegendbusinessLe site Ciclade mentionné dans la vidéo ➡️ https://link.influxcrew.com/caissedesdepotscicladexlegendbusinessMerci à Olivier Sichel d'être venu sur Legend.Dans cet épisode, Olivier Sichel, directeur général de la Caisse des Dépôts, explique comment la Caisse des dépôts investit l'épargne des Français et revient sur son parcours d'entrepreneur.Retrouvez le compte Linkedin notre invité par ici ➡️ https://link.influxcrew.com/caissedesdepotslinkedinxlegendbusinessLe compte Instagram ➡️ https://link.influxcrew.com/caissedesdepotsinstaxlegendbusinessLe compteFacebook ➡️ https://link.influxcrew.com/caissedesdepotsfacebookxlegendbusinessLe compte TikTok ➡️ https://link.influxcrew.com/caissedesdepotstiktokxlegendbusinessLe compte YouTube ➡️ https://link.influxcrew.com/caissedesdepotsytbxlegendbusinessGuillaume est habillé en Lacoste ➡️ https://legend.s.gy/ac19RBIl porte des chaussures Gant ➡️ https://legend.s.gy/gVgiveRetrouvez l'émission avec Fabien Pinckaers ➡️ https://www.youtube.com/watch?v=c_QcUxvOhaMRetrouvez l'émission avec Éric Larcheveque ➡️ https://www.youtube.com/watch?v=-0fulYOoMZ0Retrouvez l'émission avec Sébastien Lecornu ➡️ https://youtu.be/H0D4a_O_bxYPour prendre vos billets pour le LEGEND TOUR c'est par ici ➡️ https://www.legend-tour.fr/Retrouvez la boutique LEGEND ➡️ https://shop.legend-group.fr/
C dans l'air l'invité du 9 juin 2026 - Eric Ciotti, maire UDR de Nice, député des Alpes-MaritimesRenforcement des peines pour les violeurs en série, délai contraint pour les enquêtes sur les crimes visant des enfants : Sébastien Lecornu a présenté mardi des premières mesures pour tenter de répondre à la colère et à l'immense émotion suscitées dans le pays par la mort de la jeune Lyhanna, 11 ans. Le Premier ministre, qui a réuni plusieurs ministres à Matignon sur la protection de l'enfance et les violences sexuelles, a proposé de renforcer les peines pour les violeurs en série, qui pourront encourir la perpétuité au lieu de 20 ans actuellement. Concernant les crimes contre les enfants, les actes d'enquête devront être effectués "dans un délai maximal de 3 mois", a également proposé le chef du gouvernement. Une mesure qui répond à l'inaction de la justice face au principal suspect dans la mort de Lyhanna, Jérôme Barella qui, avant ce drame, avait fait l'objet de plusieurs plaintes et signalements. « La justice n'a pas fait son travail, je ne comprends pas pourquoi il faut attendre aussi longtemps », a déclaré la mère de Rosa, une enfant de 10 ans, qui accuse Jérôme B. de viol. La pression s'accentue sur le gouvernement. Après la colère exprimée dans plusieurs villes de France par plus de 60.000 manifestants lundi soir contre les dysfonctionnements dans cette affaire, des plaintes vont être déposées visant l'inaction des pouvoirs publics.