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Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnementUne émission de Philippe Meyer, enregistrée au studio l'Arrière-boutique le 21 novembre 2025.Avec cette semaine :Jean-Louis Bourlanges, essayiste, ancien président de la Commission des Affaires étrangères de l'Assemblée nationale.Matthias Fekl, avocat et ancien ministre de l'Intérieur.Antoine Foucher, consultant, spécialiste des questions sociales, auteur de Sortir du travail qui ne paie plus.Béatrice Giblin, directrice de la revue Hérodote et fondatrice de l'Institut Français de Géopolitique.Y A-T-IL EN FRANCE UNE GAUCHE DE GOUVERNEMENT ?Le 16 octobre, le choix du Parti socialiste de ne pas censurer Sébastien Lecornu a réinterrogé les alliances au sein du bloc non mélenchoniste. Ce vote a profondément divisé la gauche. Une partie de ce camp, incarnée par les socialistes, a décidé de jouer le jeu du compromis avec l'exécutif, obtenant la promesse d'une suspension de la réforme des retraites et un abandon du 49.3. Une victoire sur les retraites accueillie favorablement par la direction de la CFDT perçue comme un jalon dans le rétablissement de liens, aujourd'hui ténus, avec le mouvement social-réformateur. Pour L'historien Mathieu Fulla, ce choix de la non-censure par le Parti socialiste s'inscrit dans « une mémoire partisane qui associe socialisme et défense de la République ». Les socialistes considèrent qu'il vaut mieux faire des concessions, contre quelques victoires. Une autre partie de la gauche, celle emmenée par La France Insoumise mais composée d'une écrasante majorité des députés écologistes et communistes, n'a pas souhaité épargner le gouvernement et entend voter la censure. Les Insoumis, avec leur héritage de la gauche radicale, estiment que tout compromis est un « piège ».Dimanche dernier, à Pontoise dans le Val-d'Oise, l'ancien Premier ministre Bernard Cazeneuve organisait un rassemblement, présenté comme « inédit », des « différentes composantes de la gauche réformiste », avec un casting qui ne manquait pas de présidentiables, à dix-huit mois de l'échéance. Outre le président du mouvement la Convention, fondé en 2022 après sa rupture avec le Parti socialiste, on comptait l'ancien président de la République François Hollande, la présidente PS de la région Occitanie, Carole Delga, et le député européen et coprésident de Place publique, Raphaël Glucksmann. Une étude publiée par l'IFOP pour L'Opinion et Sud Radio, le 30 septembre, sur le premier tour de l'élection présidentielle de 2027 donne pour la première fois, une longueur d'avance à Raphaël Glucksmann par rapport à Jean-Luc Mélenchon et, dans certains scénarios, place l'eurodéputé au second tour du scrutin face à l'extrême droite. Les participants de ce rassemblement de la gauche réformiste partagent un même refus obstiné de l'alliance avec La France Insoumise. Ici, la culture du compromis continue de tenir lieu de boussole, en opposition à ce qu'ils nomment la « gauche de l'outrance ».Quoiqu'invité au rassemblement de Pontoise, le premier secrétaire du PS a privilégié, la veille, une autre rencontre. Celle qui réunissait à Trappes dans les Yvelines la gauche dite « unitaire », qui prépare l'organisation d'une primaire afin de désigner un candidat commun en 2027 : PS, Écologistes, Génération.s, L'Après, parti de Clémentine Autain, et Debout, de François Ruffin, autour de l'ex-première ministrable du Nouveau Front populaire, Lucie Castets. Mais, d'une primaire, tous les participants au raout social-démocrate de dimanche n'en veulent pas. À dix-huit mois de la présidentielle, la gauche avance toujours en ordre dispersé.L'ALGÉRIE ET LA FRANCE : ENTENTE IMPOSSIBLE, RUPTURE IMPROBABLEEntre embellies et tensions, la relation entre la France et l'Algérie oscille sans cesse. Après une série de différends entre les deux pays, le 31 juillet 2024 allait marquer un tournant majeur : à la surprise générale, le président français est sorti de sa traditionnelle neutralité sur le dossier ultrasensible du Sahara occidental en reconnaissant la souveraineté marocaine sur ce territoire disputé par Rabat et les indépendantistes du Front Polisario, soutenus par Alger. Ce revirement spectaculaire provoqua la colère de l'Algérie, qui rappela son ambassadeur et suspendit la coopération entre les deux pays, notamment en matière de politique migratoire, de sécurité et d'accords économiques. Ce fut le début d'une des crises diplomatiques les plus graves depuis l'indépendance en 1962.Après plus d'un an de cette crise émaillée par l'arrestation à Alger en novembre 2024 de l'écrivain franco-algérien Boualem Sansal, gracié le 12 novembre dernier et de retour en France, le nouveau ministre français de l'Intérieur, Laurent Nuñez, multiplie les déclarations exprimant sa volonté de renouer « le dialogue » avec l'Algérie. Il se démarque ainsi de son prédécesseur, Bruno Retailleau et assume d'engager une politique de détente avec l'Algérie pour reprendre la coopération sécuritaire sur les questions de terrorisme et de narcotrafic. Il compte aussi sur Alger pour faciliter les expulsions d'Algériens en situation irrégulière.Le Premier ministre français a regretté le vote par l'Assemblée nationale, le 30 octobre, pour la première fois de la Vème République, d'un texte du Rassemblement national, en faveur de la dénonciation de l'accord franco-algérien de 1968 – qui régit les règles du séjour des Algériens en France. Sébastien Lecornu s'est toutefois dit favorable à une renégociation de l'accord, que deux rapports parlementaires de 2025 ont jugé trop favorable aux Algériens et ne se justifiant plus, soixante-trois ans après l'indépendance. Les immigrés algériens en France représentent la plus importante communauté immigrée dans le pays, avec près de 900.000 personnes.Si l'heure semble à la décrispation, cependant, l'historien Benjamin Stora estime que « la crise entre l'Algérie et la France a été très dure et très profonde. D'un côté comme de l'autre, elle va laisser des traces. » Il pointe les écueils qui demeurent : à commencer par l'incarcération du journaliste français Christophe Gleizes, arrêté en mai 2024 alors qu'il réalisait des reportages sur le football en Kabylie, mais aussi la position de Paris sur le Sahara-Occidental, la question des obligations de quitter le territoire français (OQTF), les questions sécuritaires dans le Sahel et les questions migratoires.Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cette édition :Le ministre de l'Intérieur et le ministre de la Justice se sont rendus à Marseille pour aborder la menace du narcotrafic, qui est considérée comme équivalente à celle du terrorisme, et ont promis des moyens supplémentaires pour lutter contre ce fléau.Le protoxyde d'azote, un gaz supposément hilarant, fait de plus en plus de ravages chez les jeunes, pouvant entraîner des complications graves comme des thromboses et des atteintes de la moelle épinière, malgré les alertes des professionnels de santé.Le président Emmanuel Macron a effectué une visite en Afrique, notamment aux Îles Maurice, pour renforcer la coopération en matière de sécurité maritime et de lutte contre la pêche illégale, qui sont liées au narcotrafic.Le Premier ministre Sébastien Lecornu a annoncé des mesures de décentralisation et de simplification des normes pour les maires, ainsi qu'une prime régalienne symbolique de 500 euros par an.Les services de l'État se préparent à l'arrivée de l'hiver avec la mise en place du dispositif de viabilité hivernale, mobilisant 7500 agents sur les routes et autoroutes pour assurer la sécurité des automobilistes.Notre équipe a utilisé un outil d'Intelligence artificielle via les technologies d'Audiomeans© pour accompagner la création de ce contenu écrit.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cette édition :Le ministre de l'Intérieur et le ministre de la Justice se sont rendus à Marseille pour aborder la menace du narcotrafic, qui est considérée comme équivalente à celle du terrorisme, et ont promis des moyens supplémentaires pour lutter contre ce fléau.Le protoxyde d'azote, un gaz supposément hilarant, fait de plus en plus de ravages chez les jeunes, pouvant entraîner des complications graves comme des thromboses et des atteintes de la moelle épinière, malgré les alertes des professionnels de santé.Le président Emmanuel Macron a effectué une visite en Afrique, notamment aux Îles Maurice, pour renforcer la coopération en matière de sécurité maritime et de lutte contre la pêche illégale, qui sont liées au narcotrafic.Le Premier ministre Sébastien Lecornu a annoncé des mesures de décentralisation et de simplification des normes pour les maires, ainsi qu'une prime régalienne symbolique de 500 euros par an.Les services de l'État se préparent à l'arrivée de l'hiver avec la mise en place du dispositif de viabilité hivernale, mobilisant 7500 agents sur les routes et autoroutes pour assurer la sécurité des automobilistes.Notre équipe a utilisé un outil d'Intelligence artificielle via les technologies d'Audiomeans© pour accompagner la création de ce contenu écrit.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Alors qu'un premier vote négatif est attendu à la fin du week-end, l'article est de retour au cœur des débats. En effet, Sébastien Lecornu qui avait pourtant promis aux socialistes de l'abandonner aurait changé d'avis… Mention légales : Vos données de connexion, dont votre adresse IP, sont traités par Radio Classique, responsable de traitement, sur la base de son intérêt légitime, par l'intermédiaire de son sous-traitant Ausha, à des fins de réalisation de statistiques agréées et de lutte contre la fraude. Ces données sont supprimées en temps réel pour la finalité statistique et sous cinq mois à compter de la collecte à des fins de lutte contre la fraude. Pour plus d'informations sur les traitements réalisés par Radio Classique et exercer vos droits, consultez notre Politique de confidentialité.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C dans l'air du 19 novembre 2025 - Narcotrafic : "une lutte à mort est engagée"Après avoir présidé une réunion d'urgence mardi à l'Elysée, le chef de l'État a demandé d'" amplifier" la lutte contre le narcotrafic en adoptant la même approche que pour le "terrorisme". " Ce qui a été fait, et même réussi, dans la lutte contre le terrorisme, nous devons le faire sur le narcotrafic", a-t-il insisté.Ces déclarations interviennent après l'assassinat, jeudi, du frère du militant écologiste Amine Kessaci, engagé dans la lutte contre le narcobanditisme, un "crime d'intimidation" et "un assassinat d'avertissement" pour les autorités. "C'est un combat qui ne fait que commencer", a prévenu, devant l'Assemblée nationale, Sébastien Lecornu, appelant à "l'unité nationale".Les ministres de l'Intérieur, Laurent Nuñez, et de la Justice, Gérald Darmanin, se rendront ce jeudi à Marseille à la demande du président de la République, qui y est lui-même attendu mi-décembre, alors que la ville est en état de choc. Le monde associatif et militant engagé sur ces questions est sidéré. Certains y voient une "nouvelle étape dans l'horreur" et redoutent l'omerta. Un silence que refuse le frère de la victime qui s'est exprimé pour la première fois publiquement ce mercredi dans une tribune publiée par Le Monde. Connu pour son combat contre les ravages du trafic de drogue dans les quartiers populaires de Marseille, il a exhorté l'État à "comprendre qu'une lutte à mort est engagée".La réunion d'urgence convoquée mardi par le chef de l'État avait pour objectif d'accompagner la " montée en puissance" de la loi sur le narcotrafic promulguée en juin dernier. Ce texte prévoit notamment la création, le 1er janvier 2026, d'un Parquet national anticriminalité organisée, ainsi qu'une répression accrue et l'isolement des narcotrafiquants les plus dangereux dans des quartiers de haute sécurité pénitentiaire, s'inspirant de la méthode anti-mafia italienne.De son côté, Jean-Noël Barrot doit présenter jeudi à Bruxelles une proposition visant à mettre en place un "régime transversal" de sanctions européennes contre les acteurs de la criminalité organisée. "Nos objectifs sont bien de viser de grands acteurs du narcotrafic ou de la criminalité organisée au niveau international", a expliqué le ministre des Affaires étrangères, qui s'est récemment rendu en Amérique latine pour mobiliser le réseau diplomatique dans la lutte contre le trafic de drogue.Comment lutter contre le narcotrafic ? Quel dispositif qui a permis à l'Italie d'endiguer en trente ans des réseaux criminels et mafieux jusque-là capables de défier l'État ? Enfin depuis son retour à la Maison Blanche, Donald Trump a fait de la lutte contre les cartels d'Amérique du Sud une de ses priorités. Opérations en mer des Caraïbes, bombardements aériens, menaces contre les dirigeants du Venezuela et du Mexique… la guerre contre la drogue est montée d'un cran, mais pour quels résultats ? Nos experts : - Frédéric PLOQUIN - Grand reporter spécialiste du grand banditisme, auteur de Les narcos français brisent l'omerta- DAMIEN DELSENY - Rédacteur en chef adjoint en charge du service police-justice - « Le Parisien »- AUDREY GOUTARD - Grand reporter - France Télévisions - Spécialiste des faits de société- Anouck FOURMIGUÉ - Secrétaire générale adjointe – Syndicat des Commissaires de la Police nationale (SCPN)
La suspension de la réforme des retraites marque-t-elle une victoire du camp social ? Mercredi, l'Assemblée nationale a voté le report de la réforme Macron, gelant jusqu'en 2028 le passage à 64 ans et l'allongement de la durée de cotisation.▶ Le Média lance le plan "Riposte"
Plusieurs débats au cœur de l'actualité, les Grandes gueules ont le choix, en débattre ou non : -Taxes à gogo : Lecornu veut rassurer les patrons -Municipales 2026 : sécurité, priorité des Français -Conso en hausse : les antibiotiques, toujours automatiques !
Dans cette édition :Le gouvernement fait face à la course contre la montre pour boucler le budget 2026 à l'Assemblée nationale, avec une date butoir fixée au mercredi 15 novembre avant le passage au Sénat.Le ministre Sébastien Lecornu tente de rassurer les entreprises en menaçant de saisir le Conseil d'État et d'utiliser des ordonnances pour faire adopter le budget de son choix.Le sommet Choose France accueille les entrepreneurs du monde entier et annonce plus de 30 milliards d'euros d'investissements, notamment dans les secteurs du spatial, de l'énergie et du numérique.La fermeture partielle de l'entreprise Novasco entraîne le licenciement de plus de 500 salariés, suscitant l'inquiétude dans l'industrie française.Le président ukrainien Volodymyr Zelensky est en visite à Paris, où il signe une lettre d'intention pour l'achat de 100 avions de combat Rafale, bien que leur livraison ne soit pas imminente.Le Louvre doit fermer temporairement une de ses galeries en raison de la fragilité de certaines poutres.Le bras de fer continue entre Kylian Mbappé et le PSG, avec des réclamations financières croisées.Des manuscrits inédits de Jean-Sébastien Bach ont été identifiés après 30 ans de recherche.Notre équipe a utilisé un outil d'Intelligence artificielle via les technologies d'Audiomeans© pour accompagner la création de ce contenu écrit.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cette édition :La justice valide la cession partielle de l'acieriste Novasco à un consortium d'investisseurs, entraînant la fermeture de trois usines sur quatre et plus de 500 licenciements.Le Premier ministre Sébastien Lecornu tente de rassurer les chefs d'entreprise sur les mesures fiscales en cours de discussion au Parlement, appelant au compromis.Le président ukrainien Volodymyr Zelensky signe avec la France une déclaration d'intention pour l'acquisition de 100 avions de combat Rafale.Des participants à un rassemblement illégal de tuning à Bourg-en-Bresse attaquent violemment les forces de l'ordre avec des mortiers d'artifice.Le Louvre ferme temporairement une de ses galeries en raison de problèmes de sécurité, un nouveau coup dur pour le prestige du musée.Notre équipe a utilisé un outil d'Intelligence artificielle via les technologies d'Audiomeans© pour accompagner la création de ce contenu écrit.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Chaque jour, retrouvez le journal de 19h de la rédaction d'Europe 1 pour faire le tour de l'actu.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Marschall Truchot, du lundi au jeudi de 17h à 19h avec Olivier Truchot & Alain Marschall. Deux heures pour faire un tour complet de l'actualité en présence d'invités pour expliquer et débattre sur les grands sujets qui ont marqué la journée.
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En pleine discussion budgétaire, Sébastien Lecornu vient d'ouvrir deux chantiers : l'un sur la décentralisation, l'autre sur la création d'une allocution sociale unique. A quoi sert de prendre de telles initiatives maintenant ? Mention légales : Vos données de connexion, dont votre adresse IP, sont traités par Radio Classique, responsable de traitement, sur la base de son intérêt légitime, par l'intermédiaire de son sous-traitant Ausha, à des fins de réalisation de statistiques agréées et de lutte contre la fraude. Ces données sont supprimées en temps réel pour la finalité statistique et sous cinq mois à compter de la collecte à des fins de lutte contre la fraude. Pour plus d'informations sur les traitements réalisés par Radio Classique et exercer vos droits, consultez notre Politique de confidentialité.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Pour CHOOSE FRANCE - Édition FRANCE, le gouvernement invite des entreprises françaises qui investissent sur le territoire français. On est sur du 100% tricolore ! La rencontre se tiendra à la maison de la Chimie à Paris. Plus de 150 entreprises présentes, des élus également, des organisations patronales. Le Premier ministre Sébastien Lecornu prononcera le discours d'ouverture à midi et demi, il y aura ensuite des tables rondes toute l'après-midi. Et la journée se terminera par un dîner au palais de l'Elysée présidé par Emmanuel Macron.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Jean-Luc Barré publie « Le Premier des Français », deuxième tome de sa biographie monumentale du général de Gaulle. Il est aussi l'éditeur du Premier ministre Sébastien Lecornu, dont il brosse un portrait élogieux Mention légales : Vos données de connexion, dont votre adresse IP, sont traités par Radio Classique, responsable de traitement, sur la base de son intérêt légitime, par l'intermédiaire de son sous-traitant Ausha, à des fins de réalisation de statistiques agréées et de lutte contre la fraude. Ces données sont supprimées en temps réel pour la finalité statistique et sous cinq mois à compter de la collecte à des fins de lutte contre la fraude. Pour plus d'informations sur les traitements réalisés par Radio Classique et exercer vos droits, consultez notre Politique de confidentialité.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Zohra Bitan, cadre de la fonction publique, Didier Giraud, agriculteur en Saône-et-Loire, et Bruno Poncet, cheminot, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
C dans l'air du 12 novembre 2025 : Réforme des retraites: la suspension passe...à quel prix?C'est le grand jour pour la réforme des retraites. Sa suspension a été débattue ce mercredi à l'Assemblée nationale, lors de la réouverture des discussions sur le projet de loi de financement de la Sécurité sociale. Mesure clé, elle conditionne la non-censure du gouvernement Lecornu par les socialistes, qui proposent de financer cette suspension par une hausse de la CSG sur les revenus du capital. Les échanges s'annonçaient houleux à gauche, et certains s'attendaient à un scrutin bien plus serré que prévu.Les députés du Rassemblement national ont approuvé la suspension. Leurs représentants avaient déjà voté en ce sens lors du débat en commission des affaires sociales, où la mesure a été adoptée par 22 voix contre 12. Le groupe socialiste a également voter pour, tout comme le groupe Libertés, indépendants, outre-mer et territoires (Liot), considéré comme l'électron libre du Parlement. « Liot était l'auteur de la motion de censure contre la réforme Borne en 2023 », a rappelé Harold Huwart, député d'Eure-et-Loir. Une motion rejetée à l'époque à neuf voix près.Les députés de La France insoumise, eux, ont voté contre l'article 45 bis. Selon eux, la suspension de la réforme ne vaut pas abrogation. Les écologistes et les communistes, longtemps indécis entre un vote contre et l'abstention, se sont réunis en fin de matinée et en début d'après-midi pour trancher.Les Républicains, qui avaient soutenu la réforme d'Élisabeth Borne et prévu dans leur programme présidentiel un recul de l'âge légal de départ à la retraite, ont voté contre la suspension.Même position du côté d'Horizons, malgré la présence de plusieurs ministres du parti au sein du gouvernement Lecornu.Le MoDem de François Bayrou a annoncé qu'il s'orientait « majoritairement vers l'abstention », tout comme les députés Renaissance.Le chef de file des députés Renaissance, Gabriel Attal, a d'ailleurs appelé ses troupes à s'abstenir, afin de ne pas compromettre le compromis avec le Parti socialiste.Dans le même temps, il plaide pour une « révolution » d'ici 2027, proposant de verser 1 000 euros à chaque enfant dès sa naissance pour anticiper sa retraite — une mesure dont le coût est estimé à 660 millions d'euros par an.« Très concrètement, on veut développer la capitalisation en France. Cela passe par un développement des plans d'épargne retraite, par un fléchage de l'intéressement et de la participation des entreprises vers ces plans, et par cette nouvelle mesure », a expliqué l'ancien Premier ministre. Il nous a accordé une longue interview diffusée dans le #danslair du jour.Pendant ce temps, outre-Atlantique, Donald Trump a de nouveau provoqué la polémique. Lors d'un échange houleux avec une journaliste de Fox News, lundi 10 novembre, l'ancien président américain a critiqué la France, estimant qu'elle « ne vaut pas mieux » que la Chine.« On a eu beaucoup de problèmes avec les Français. Nos technologies ont été taxées de manière très injuste. Ils ont mis 25 % de taxes sur les produits américains », a-t-il insisté, en référence au doublement de la taxe Gafam voté en octobre dernier par les députés de l'Assemblée nationale.Nos experts : - Jérôme JAFFRÉ - Politologue - Chercheur associé au CEVIPOF- Lucie ROBEQUAIN - Directrice de la rédaction - La Tribune et La Tribune Dimanche- Pauline DE SAINT-REMY - Directrice adjointe de la rédaction de Politico- Christophe JAKUBYSZYN - Directeur des rédactions des Echos
Aujourd'hui, Antoine Diers, consultant auprès des entreprises, Abel Boyi, éducateur et président de l'association "Tous Uniques Tous Unis", et Laura Warton Martinez, sophrologue, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Boualem Sansal, emprisonné depuis un an en Algérie, a été gracié, avant d'être transféré en Allemagne pour des soins médicaux. L'écrivain franco-algérien avait été condamné à cinq ans de prison ferme. Sébastien Lecornu a exprimé le "soulagement" du gouvernement français. Les relations diplomatiques entre la France et l'Algérie étaient au plus bas. Le président algérien, Abdelmadjid Tebboune, "a répondu favorablement" à une demande du président allemand, Frank-Walter Steinmeier, pour que Boualem Sansal puisse être soigné. Emmanuel Macron a remercié le président algérien et s'est dit "disponible" pour poursuivre le dialogue. Comment cette décision a-t-elle été prise du côté du pouvoir algérien ? Est-ce le début d'une désescalade des tensions dans les relations entre la France et l'Algérie ?
durée : 00:12:48 - Journal de 7 h - L'Assemblée nationale se prononce ce mercredi 12 novembre sur la suspension de la réforme des retraites. Une promesse du gouvernement Lecornu pour rallier le soutien du Parti socialiste, qui n'est pas toutefois certaine d'être respectée, tant les dissensions au sein de l'Assemblée sont profondes.
Réclamée par le PS pour ne pas censurer le gouvernement Lecornu, la suspension de la réforme des retraites va être débattue par les députés, mercredi 12 novembre, à l'Assemblée nationale à partir de 15 heures.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ecoutez L'édito d'Etienne Gernelle du 12 novembre 2025.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:12:48 - Journal de 7 h - L'Assemblée nationale se prononce ce mercredi 12 novembre sur la suspension de la réforme des retraites. Une promesse du gouvernement Lecornu pour rallier le soutien du Parti socialiste, qui n'est pas toutefois certaine d'être respectée, tant les dissensions au sein de l'Assemblée sont profondes.
La France aura-t-elle un budget dans les temps pour qu'il entre en vigueur au 1er janvie 2026 ?Au Palais Bourbon, où l'Assemblée nationale siège, aucune majorité claire ne se dégage. Difficile dans ces conditions d'adopter le budget, ainsi que le budget de la sécurité sociale, alors que Sébastien Lecornu a renoncé à utiliser l'article 49.3 de la Constitution qui peut contraindre le Parlement.Amendement par amendement, le budget est donc discuté par l'ensemble des groupes parlementaires et seule une majorité « pour » permettra de l'adopter. Comment se passe l'examen du texte au Parlement ? Sur quels éléments les discussions politiques coincent ? Peut-on encore espérer que la France ait un budget pour l'année prochaine ?Eléments de réponse à ces questions dans cet épisode du podcast « L'Heure du Monde » avec Robin Richardot et Denis Cosnard, journalistes au service politique du Monde.Un épisode de Cyrielle Bedu. Réalisation : Thomas Zeng. Présentation et suivi éditorial : Jean-Guillaume Santi.Cet épisode a été publié le 11 novembre 2025. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Barbara Lefebvre, prof d'histoire-géo, Laura Warton Martinez, sophrologue, et Charles Consigny, avocat, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Le Premier ministre a passé la partie recettes du projet de loi de financement de la sécurité sociale, préalable au vote des dépenses où figurera la suspension de la réforme des retraites. Il présente cela comme une victoire, mais il brade tout l'héritage d'Emmanuel Macron... Ecoutez L'édito d'Etienne Gernelle du 10 novembre 2025.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Plusieurs débats au cœur de l'actualité, les Grandes gueules ont le choix, en débattre ou non : Lecornu refuse une "passation de pouvoir" avec Bardella Le régime alimentaire de Nicolas Sarkozy en prison ! Pénurie d'uniformes : les forces de l'ordre à nu !
Pour débuter l'émission de ce jeudi 6 novembre 2025, les GG : Joëlle Dago Serry, coach de vie, Yves Camdeborde, restaurateur, et Emmanuel de Villiers, entrepreneur, débattent du sujet du jour : S. Lecornu veut suspendre Shein : hypocrite ou justifié ?
Aujourd'hui, dans la première heure des Grandes Gueules, les GG sont revenues sur "S. Lecornu veut suspendre Shein : hypocrite ou justifié ?", avant d'échanger leur point de vue dans le "On s'en fout, on s'en fout pas".
Aujourd'hui, Antoine Diers, consultant, Didier Giraud, agriculteur, et Joëlle Dago-Serry, coach de vie, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
C dans l'air du 4 novembre 2025 : Aides sociales, santé : la fin de la "générosité" ?Une nouvelle étape du marathon budgétaire s'ouvre ce mardi à l'Assemblée : après avoir mis sur pause les débats sur la partie « recettes » du projet de loi de finances, les députés s'attaquent à l'examen du budget de la Sécurité sociale, et des coupes sévères sont avancées. Franchises médicales, durée des arrêts de travail, cotisation sur les tickets-restaurant… Le gouvernement a prévu des économies massives pour réduire le déficit de la Sécu à 17,5 milliards d'euros en 2026, contre 23 cette année.Les discussions s'annoncent inflammables, et le texte sera sans aucun doute remanié. Le Premier ministre, Sébastien Lecornu, a lui-même déclaré vendredi être prêt à renoncer au gel des pensions de retraite et des minima sociaux, l'une des mesures les plus contestées. Une nouvelle concession, après avoir fait inscrire la suspension de la réforme des retraites dans le texte, l'une des conditions du Parti socialiste pour ne pas censurer. « En réalité, c'est sur le PLFSS que le sort du gouvernement se joue dans les jours qui viennent », a déclaré à l'AFP le socialiste Jérôme Guedj."Si on n'a pas le courage de s'attaquer à bras-le-corps à son équilibre, ça va déraper. On va arriver à un moment où on ne sera plus capable de payer les retraites, de payer les remboursements", a estimé, de son côté, le ministre du Travail ce matin sur France Inter. "Il faut faire attention, je ne suis pas sûr que notre pays ait les moyens de poursuivre ces politiques de générosité maximale", a également averti Jean-Pierre Farandou.Parmi les sujets en discussion, la question des affections de longue durée (ALD) risque notamment de donner ces prochains jours matière à de vifs échanges. Celles-ci concernent des maladies dont la gravité ou le caractère chronique nécessitent un traitement prolongé (cancers, accidents vasculaires cérébraux invalidants, diabète de type 1 ou 2, certaines affections psychiatriques, etc.). « L'augmentation inédite des maladies chroniques invite à une réforme profonde du dispositif des affections de longue durée (ALD) : 26 % de la population pourrait relever de ce dispositif en 2035, soit 18 millions de personnes représentant les trois quarts de la dépense d'Assurance maladie, contre 14 millions de bénéficiaires en 2022 », écrit le gouvernement dans le dossier accompagnant la présentation du PLFSS 2026. Nos journalistes ont rencontré des Français atteints d'affections de longue durée (ALD).Ils sont aussi allés à Chalon-sur-Saône, où le ministre de l'Industrie, Sébastien Martin, a piloté pendant dix ans la réindustrialisation du site Kodak, fermé en 2008.LES EXPERTS :- Christophe BARBIER - Éditorialiste politique, conseiller de la rédaction - Franc-Tireur - Carl MEEUS - Rédacteur en chef - Le Figaro Magazine - Gaëlle MACKE - Directrice déléguée de la rédaction - Challenges - Marc VIGNAUD - Journaliste en charge du suivi des politiques économiques – L'Opinion
Ecoutez L'oeil de Philippe Caverivière du 04 novembre 2025.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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durée : 00:04:07 - Le Billet politique - par : Jean Leymarie - Face à Sébastien Lecornu, le Parti socialiste voulait des victoires concrètes. Après huit jours de débat, le bilan est mince. Et la stratégie, confuse.
Dans cette édition :Le Premier ministre Sébastien Lecornu fait face à des débats budgétaires difficiles à l'Assemblée nationale, avec une majorité introuvable et des alliances mouvantes.Pour tenter de faire passer le budget, Lecornu mise sur une stratégie des petits pas, avec des discussions en coulisses et des gestes comme la réindexation des retraites ou le dégel des minimas.Le casse du Louvre pousse les musées français à renforcer leur sécurité, avec notamment l'installation de caméras supplémentaires dans les musées de Bordeaux.Un jeune homme de 19 ans est décédé à Lille après avoir été renversé par un chauffard qui tentait d'échapper à un contrôle de police.À Moissac, la décision du procureur de ne pas poursuivre l'agresseur présumé d'une nonne indigne le maire de la ville.Notre équipe a utilisé un outil d'Intelligence artificielle via les technologies d'Audiomeans© pour accompagner la création de ce contenu écrit.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
This episode profiles the murder of 32-year-old Michael Pryor, who was stabbed to death on May 15, 2010, because he was due to testify in court about witnessing the murder of his friend, Nelson Gause.This episode also profiles the unsolved murder of 32-year-old Joanne "Jody" Elizabeth LeCornu, who was shot to death in her vehicle in the parking lot of the Drum Castle Shopping Center in the 6400 block of York Road on March 2, 1996.
Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnementUne émission de Philippe Meyer, enregistrée en public à l'École alsacienne le 2 novembre 2025.Avec cette semaine :Akram Belkaïd, journaliste au Monde diplomatique.Jean-Louis Bourlanges, essayiste, ancien président de la Commission des Affaires étrangères de l'Assemblée nationale.Antoine Foucher, consultant, spécialiste des questions sociales, auteur de Sortir du travail qui ne paie plus.Lucile Schmid, présidente de La Fabrique écologique et membre du comité de rédaction de la revue Esprit.BILAN DE L'EXAMEN DU PLFLes députés ont commencé le 24 octobre l'examen de la partie recettes du projet de loi de finances (PLF), à l'Assemblée nationale.Après les trois premiers jours de débat à l'Assemblée nationale, les députés ont dégradé d'environ 4 Mds d'€ l'équilibre de la copie initiale. Lundi, la hausse de 2 Mds d'€ de la surtaxe sur les bénéfices des grandes entreprises a été votée à l'initiative du gouvernement, mais contre son camp. Les députés ont également adopté une mesure plus favorable aux entreprises, en votant l'article 11 du PLF, qui prévoit de reprendre l'an prochain la baisse de la cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises, dont l'exécutif souhaite la suppression progressive pour « soutenir la dynamique de réindustrialisation ». Mercredi, les députés ont continué à détricoter la copie budgétaire du gouvernement avec l'adoption de deux amendements déposés par LFI : l'un pour élargir le champ d'application de l'impôt minimum de 15% sur les bénéfices des multinationales, l'autre pour instaurer une taxe exceptionnelle sur les superdividendes. De son côté, le RN a fait adopter grâce à l'abstention de la gauche une taxe de 33% sur les rachats d'actions qui, selon lui, rapporterait 8 Mds d'€. Face à ces revers pour le gouvernement, le bloc central a dénoncédepuis mardi une « surenchère fiscale ». Vendredi, l'article 3 du projet de loi sur le budget : la taxation des holdings a été adoptée par 224 députés, contre 10. La gauche s'est abstenue. La taxe Zucman sur les très hauts patrimoines a été largement rejetée, ainsi que sa version allégée, malgré la pression du PS. Vendredi soir, les députés ont lesté le budget Lecornu près de 45Mds€ de taxes supplémentaires (notamment la taxation proportionnelle des multinationales : 25Mds€, l'extension de la taxe sur les rachats d'actions : 8Mds€, la surtaxe de l'Impôt sur les Sociétés : 6Mds€, et dans la nuit un impôt sur la fortune improductive ...) Le Premier ministre a annoncé de nouvelles discussions avec les différents groupes parlementaires durant ce week-end. Les débats reprendront lundi.Les députés arrêteront leurs discussions sur le PLF lundi soir, avant de s'attaquer au projet de loi de financement de la Sécurité sociale à partir de mardi. Après son vote, prévu le 12 novembre, les débats pourront reprendre sur les recettes de l'État, pour enchaîner sur la deuxième partie du PLF, concernant les dépenses. Les projets de loi de finances et de financement de la sécurité sociale doivent être adoptés avant le 31 décembre. Les délais sont serrés, entre promesse de ne pas recourir au 49-3 et débats sur la réforme des retraites.Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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C dans l'air du 31 octobre 2025 : Budget: faire payer les riches...et taxer l'héritage? C'est une journée cruciale dans l'examen du projet de loi de finances pour 2026. Après une « niche parlementaire » réservée au Rassemblement national, les débats sur la partie « recettes » du budget 2026 ont repris ce vendredi à l'Assemblée nationale, avec au cœur des discussions la proposition, soutenue par la gauche, de taxe Zucman, du nom de l'économiste et directeur de l'Observatoire européen de la fiscalité, Gabriel Zucman.Si les quatre groupes de gauche (LFI, PS, écologiste et communiste) défendent l'instauration de cette taxe au nom de la « justice fiscale », le gouvernement et le reste de l'hémicycle y sont, jusqu'à présent, opposés. Le premier secrétaire du PS, Olivier Faure, qui peut faire tomber le gouvernement à tout moment, a d'ailleurs à nouveau menacé le Premier ministre Sébastien Lecornu de censure s'il n'évoluait pas sur la question. Il estimait, ce vendredi matin, que la taxe ne serait « vraisemblablement pas votée », mais demandait des « outils » alternatifs sur l'imposition des plus riches, par un retour de l'ISF ou sur l'héritage.Un rejet d'un « impôt plancher » de 2 % sur le patrimoine des personnes disposant de plus de 100 millions d'euros par l'Assemblée nationale « serait incompréhensible » et « irresponsable », a estimé de son côté, ce vendredi sur franceinfo, Gabriel Zucman « parce que cela reviendrait à accepter que les milliardaires aient le droit de payer zéro » a-t-il ajouté.Mais la « taxe Zucman » est critiquée au centre, à droite, à l'extrême droite et dans le monde patronal, notamment en raison de l'inclusion des biens professionnels (actions, parts de sociétés, outils de travail). Pour eux, taxer ces biens ou leurs dividendes reviendrait à toucher à l'outil de travail, à décourager l'investissement et à menacer l'emploi. Sous le regard du Premier ministre Sébastien Lecornu, venu au banc à partir de la mi-journée, les députés ont adopté ce midi un amendement qui restreint le champ de la taxe prévue sur les holdings, proposée au budget afin de lutter contre certaines formes d'optimisation fiscale des plus fortunés.Une fois l'examen de l'article 3 terminé, « les débats reprendront sur l'article 5 », a expliqué l'entourage du ministre de l'Économie à France Télévisions. L'article 5 propose la suppression de 23 niches fiscales jugées « obsolètes ou inefficaces » parmi les 474 existantes. À la recherche de lignes d'économies tous azimuts, le prochain budget de l'État envisage notamment de lever l'avantage fiscal sur les biocarburants français d'origine agricole, dont le superéthanol E85.Une mesure qui a provoqué une levée de boucliers, de la filière agricole aux fédérations de transporteurs, en passant par une partie des députés qui s'inquiètent d'un coup d'arrêt pour la décarbonation des véhicules thermiques. Nos journalistes sont allés à la rencontre de transporteurs routiers particulièrement impactés par cette mesure, si elle se confirmait.LES EXPERTS :- EMMANUEL DUTEIL - Directeur de la rédaction - L'Usine Nouvelle- CÉLINE BRACQ - Directrice générale - Institut de sondages Odoxa- ERWAN BENEZET - Journaliste au service Economie - Le Parisien – Aujourd'hui en France - BRUNO JEUDY - Directeur délégué et éditorialiste - La Tribune Dimanche
durée : 00:05:29 - Le Billet politique - par : Stéphane Robert - Le report des élections provinciales qui devaient se tenir avant fin novembre en Nouvelle-Calédonie a été votée, hier soir, par les députés à l'Assemblée nationale. Ce report n'induit pas nécessairement la mise en œuvre de l'accord de Bougival sur l'avenir institutionnel de l'archipel signé cet été.
Olivier Faure, le chef des socialistes, a prévenu dimanche dernier (26 octobre 2025) : d'ici la fin de la semaine, «nous saurons si nous allons à la dissolution ou pas». À l'Assemblée nationale, les débats sont houleux sur le budget de l'État 2026 - alors que le sort du gouvernement de Sébastien Lecornu dépend de ce texte. Depuis plusieurs semaines, les appels à convoquer des législatives anticipées se multiplient en France. Certains - y compris Édouard Philippe, longtemps un compagnon de route d'Emmanuel Macron - demandent même une élection présidentielle. Mais le résultat ne risque-t-il pas d'être le même qu'aux précédentes élections, avec un chef d'État sans majorité parlementaire ? À quelles conditions un scrutin peut-il mettre fin à la crise ? D'autres voies sont-elles possibles ? Pour en débattre : - Marine Fleury, maitresse de conférences en Droit public, Université de Picardie Jules Verne (UPJV) - Erwan Lestrohan, directeur conseil à l'Institut de sondages Odoxa. - Gérard Courtois, ancien directeur éditorial du Monde. Il est l'auteur notamment de « La Saga des élections présidentielles », éd. Perrin, Prix du livre Politique 2025.
Aujourd'hui, Antoine Diers, consultant, Fatima Aït Bounoua, professeure de français, et Jérôme Marty, médecin généraliste, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
C dans l'air du 25 octobre 2025 : Budget : premiers votes, premiers reversUn premier ministre en sursis. Alors que l'agence de notation Moody's a maintenu vendredi sa note concernant la dette française, Sébastien Lecornu inaugurait dans le même temps à l'Assemblée nationale les débats sur le projet de budget pour 2026. Celui qui a entériné la suspension de la réforme des retraites pour éviter une censure de la part des socialistes s'est dit "prêt à un débat transparent, y compris en modifiant en séance notre propre texte". Les socialistes se sont réjouis que "le Parlement retrouve ses pouvoirs", mais leur patron Olivier Faure menace toujours de censure si la majorité n'adopte pas plus de mesures de justice fiscale d'ici lundi. À l'occasion des débats sur la partie recette du budget, ils ont proposé une "taxe Zucman light" qui exonérerait les propriétaires de start-up et d'entreprises familiales. "Nous voulons montrer que nous ne sommes pas dogmatiques", a ainsi défendu le député PS Philippe Brun. Levée de bouclier chez LFI qui accuse les socialistes de pactiser avec le gouvernement. "L'expérience historique et internationale montre que dès qu'on introduit des exonérations, on relance la machine à optimisation fiscale", a de son côté dénoncé l'économiste Gabriel Zucman, à l'origine de la proposition.Si les socialistes sont indéniablement revenus au centre du jeu politique depuis quelques semaines, ils se sont aussi mis une partie de leurs électeurs à dos en acceptant de négocier avec Sébastien Lecornu. En Haute-Garonne, le député PS de la 8e circonscription, Joël Aviragnet, n'a pas voté la dernière motion de censure contre le gouvernement, ce que lui reprochent déjà certains habitants. "Tu sens un peu la tendance là ? Comment sont les gens ? Toujours inquiets ? C'est assez déstabilisant comme situation", constate-t-il alors qu'une équipe de C dans l'air l'a suivi en circonscription. Alors pour maintenir le lien avec les acteurs économiques du territoire, le député tente de les réunir, une fois par an. Une façon aussi, d'occuper le terrain face au Rassemblement national qui a fortement progressé lors des dernières législatives. Joël Aviragnet alerte sur les dangers selon lui d'une dissolution, ou d'une destitution du président de la République.Dans ce contexte politique dégradé, les retraités sont particulièrement inquiets. Avec la suspension de la réforme des retraites, leur pension, qui doit déjà être gelée l'année prochaine puis sous-revalorisée jusqu'en 2030, pourrait faire l'objet d'un nouveau coup de rabot. Ceux qui ont pu mettre de l'argent de côté craignent maintenant d'être mis à contribution pour venir au secours d'un État mauvais gestionnaire. Une de nos équipes est partie à leur rencontre.Les députés vont-ils parvenir à se mettre d'accord d'ici lundi sur de nouvelles mesures de justice fiscale ? Comment les députés socialistes défendent-ils leur position délicate auprès de leurs électeurs ? Et combien va coûter la suspension de la réforme des retraites pour les retraités ?LES EXPERTS :- Emmanuel DUTEIL - Directeur de la rédaction - L'Usine Nouvelle- Nathalie SAINT-CRICQ - Éditorialiste politique - France Télévisions- Élisa BERTHOLOMEY - Cheffe adjointe du service politique - Politico- Éric HEYER - Économiste, directeur du Département Analyse et Prévision - OFCE
C dans l'air l'invité du 24 octobre 2025 avec Benjamin Morel, constitutionnaliste et maître de conférences à l'université Panthéon Assas.Dans la nuit de mercredi à jeudi, le volet recettes du projet de loi de finances a été rejeté en commission des finances, ce qui augure de débats houleux en séance à l'Assemblée, dont le coup d'envoi a été donné aujourd'hui à 15h. Le Premier secrétaire du Parti socialiste, Olivier Faure, a d'ores et déjà prévenu que "si dans les toutes prochaines heures, en gros jusqu'à lundi prochain, il n'y avait pas d'évolution sensible sur le texte, en réalité, ce serait terminé". Mais le Premier ministre, qui sera particulièrement présent sur les bancs de l'Assemblée et qui a donné le coup d'envoi de l'examen de la partie recettes du budget, a assuré, selon des propos rapportés par Le Parisien, qu'il fallait "être mobiles, être adeptes de la guerre de mouvement plutôt que de la guerre de tranchées." De son côté Marine Le Pen, présidente du groupe RN à l'Assemblée nationale dénonce un "théâtre", un "sketch préparé entre le gouvernement et le Parti socialiste", "Un scenario a été écrit. Les décors sont de Sébastien Lecornu, les textes de Olivier Faure."Reste à savoir si des compromis pourront tout de même être trouvés pour donner un budget à la France et ainsi éviter au gouvernement de recourir à une loi spéciale ou, chose inédite, aux ordonnances. En effet, Sébastien Lecornu a fait le choix de renoncer au 49-3 pour satisfaire les socialistes, sur lesquels reposent la responsabilité de faire tomber, ou non, le gouvernement.Benjamin Morel, constitutionnaliste et maître de conférences à l'université Panthéon Assas, sera notre invité ce soir pour nous livrer son éclairage sur le début de l'examen de la partie recettes du budget pour 2026 à l'Assemblée nationale. Il est l'auteur de "Le nouveau régime. Ou l'impossible parlementarisme", paru aux éditions Passés composés.
President Donald Trump threatened to invoke the Insurrection Act this week. He continues to clash with state and municipal authorities over the limits of his abilities to send Immigration and Customs Enforcement agents into American cities.Meanwhile, Republicans in Congress are eyeing their Democratic counterparts, looking for someone from the opposition to join them in voting for a bill that would reopen the government, more than a week into a shutdown.Former FBI Director James Comey was arraigned this week, pleading not guilty on Wednesday to charges that he lied to Congress, and saying he would move to have a court dismiss the case.Meanwhile, the first phase of a peace deal between Israel and Hamas was agreed to this week. But questions remain over how both parties will move forward with the details of the agreement.Despite a friendly summit between Russian President Vladimir Putin and President Donald Trump in Alaska in August, the Russian government is claiming that any headway made during that meeting has largely been undone.And after just 28 days, Sébastien Lecornu's time as France's prime minister came to an end this week. He's President Macron's fifth government leader to head for the exit in less than two years.Find more of our programs online. Listen to 1A sponsor-free by signing up for 1A+ at plus.npr.org/the1a. Learn more about sponsor message choices: podcastchoices.com/adchoicesNPR Privacy Policy