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Aujourd'hui dans "Esprits Libres", Marc Bourreau reçoit Antoine Oberdorff, journaliste politique à L'Opinion, et Olivier Beaumont, grand reporter au service politique du Parisien-Aujourd'hui en France. Ensemble, ils se penchent sur les défis auxquels fait face le Parlement français en cette période chargée. Avec une majorité relative à l'Assemblée nationale, le Premier ministre Sébastien Lecornu est contraint de composer avec ses oppositions pour faire avancer des textes législatifs cruciaux, tels que la loi Riposte sur la sécurité du quotidien, la loi d'urgence agricole ou encore le projet de loi sur l'interdiction des réseaux sociaux. Selon les deux invités, cette volonté de légiférer à marche forcée semble motivée par un mélange d'orgueil et de fidélité envers le président Emmanuel Macron, qui souhaite marquer son deuxième mandat.Cependant, cette frénésie législative comporte des risques, notamment celui de voir les versions finales des textes s'éloigner considérablement de leurs versions initiales. De plus, le projet de loi agricole illustre les tensions au sein même du gouvernement, entre la ministre de l'Agriculture, Annie Genevard, et celle de la Transition écologique, Monique Barbut, sur des sujets sensibles comme les néonicotinoïdes ou les mégabassines.Au-delà des enjeux politiques, les deux journalistes soulignent l'importance grandissante de la question environnementale dans les préoccupations des Français, un sujet qui risque d'être relégué au second plan dès que les crises médiatiques passées seront oubliées. Ils s'interrogent sur la capacité des partis politiques à proposer des mesures concrètes et ambitieuses pour faire face aux défis climatiques, au-delà des postures.Enfin, l'épisode se conclut sur une réflexion sur les images marquantes de la Coupe du monde de football, entre les déceptions de l'équipe de France et le cas du journaliste français Christophe Gleizes toujours emprisonné en Algérie, malgré les espoirs suscités par le Mondial.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Après des années de débats acharnés, la proposition de loi créant un droit à l'« aide à mourir » a été définitivement adoptée par les députés ce mercredi 15 juillet. 291 se sont prononcées pour, et 241 contre.Rejeté à trois reprises par le Sénat, le texte a fini par être adopté en quatrième lecture à l'Assemblée nationale. Sous certaines conditions, il sera donc possible de demander une aide à mourir en France. Une décision historique qui divise jusqu'aux plus hautes sphères de l'Etat. Le Premier ministre Sébastien Lecornu a d'ores et déjà annoncé saisir le Conseil constitutionnel pour vérifier la constitutionnalité d'une partie des dispositions de la loi.Concrètement, que va-t-elle changer ? Dans quels cas le droit à une aide active à mourir pourra s'appliquer ? On répond à ces questions avec trois journalistes du Parisien : Véronique Hunsinger, spécialiste santé, Bérangère Lepetit, qui suit ce dossier pour le service société, et Victor Delair, chargé de l'actualité du Parlement au service politique.Écoutez Code source sur toutes les plates-formes audio : Apple Podcast (iPhone, iPad), Amazon Music, Podcast Addict ou Castbox, Deezer, Spotify.Crédits. Direction de la rédaction : Pierre Chausse - Rédacteur en chef : Jules Lavie - Production : Marin Guillon Verne et Barbara Gouy - Réalisation et mixage : Julien Montcouquiol - Musiques : François Clos, Audio Network. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Au sommaire : Comment la chirurgie esthétique devient-elle un outil de ralliement pour certaines femmes proches de Donald Trump ? Le Point publie une enquête sur ce qu'on appelle la "Mar-a-Lago face".Portrait des futurs prétendants à la présidentielle. Bernard Cazeneuve se dit prêt à se lancer dans la course, il appelle à la résistance et au redressement. Et Sébastien Lecornu est préféré à Gabriel Attal et Edouard Philippe par les électeurs macronistes, même s'il explique que la présidentielle n'est pas à son agenda.Elon Musk apporte son soutien à Marine Le Pen.Quelle est l'histoire de ce pizzaïolo libanais, sosie du porte-parole de l'armée israélienne ?Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Au sommaire :Le projet de loi d'urgence agricole continue de diviser les parlementaires, avec notamment la réautorisation de pesticides interdits comme l'acétamipride, malgré les inquiétudes des scientifiques sur les dangers pour l'environnement et la santé.En Italie, 32 personnes ont été condamnées à des peines allant jusqu'à 12 ans de prison pour la catastrophe du pont Morandi de Gênes en 2018, poussant la France à s'interroger sur l'état de ses propres infrastructures routières, dont plus d'un pont sur trois est en mauvais état.Aux États-Unis, le président Trump accuse la Chine d'avoir mené le plus gros piratage de données électorales de l'histoire, affirmant que 220 millions de fichiers d'électeurs américains auraient été dérobés.Des frappes américaines ont touché des infrastructures de transport en Iran.Le Premier ministre français Sébastien Lecornu salue la coopération avec le Maroc dans la lutte contre la criminalité organisée, sans évoquer les nouvelles révélations sur l'espionnage présumé du pays à l'aide du logiciel Pegasus.La bande dessinée "Incendie Canadair à la rescousse" de Pénélope Bagieu vise à expliquer aux enfants le rôle de ces avions bombardiers d'eau dans la lutte contre les incendies de forêt.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
La France et le Maroc ont donné, jeudi 16 juillet 2026 à Rabat, une nouvelle traduction concrète au rapprochement engagé depuis la visite d'Emmanuel Macron en octobre 2024. Réunis autour d'Aziz Akhannouch et de Sébastien Lecornu pour la quinzième Réunion de haut niveau, les deux gouvernements ont signé quatorze accords et instruments de coopération.
Le Journal en français facile du jeudi 16 juillet 2026, 18 h 00 à Paris. Retrouvez votre épisode avec la transcription synchronisée et des exercices pédagogiques pour progresser en français : https://rfi.my/Ct3X.A
Le Premier ministre Sébastien Lecornu est au Maroc depuis mercredi 15 juillet, conduisant une importante délégation d'une douzaine de ministres. Alors que plusieurs accords relatifs devraient être signés, la visite coïncide aussi avec une soudaine crispation sur la question des droits humains, Rabat ayant engagé des procédures contre un journaliste et un artiste. Mehdi Alioua, sociologue à l'université internationale de Rabat, titulaire de la chaire Migrations, mobilités et cosmopolitisme, analyse ces rapports Paris-Rabat, notamment en rapport avec le reste de l'Afrique, au micro de Polycarpe Essomba. RFI : Un match France-Maroc semble se jouer de manière subtile depuis quelques années en Afrique subsaharienne : là où la France perd pied ou fait des ajustements, le Maroc s'installe et investit. Le Royaume chérifien est-il devenu l'adversaire que la France n'a pas vu venir sur ces terres qui lui étaient jusqu'ici préférentielles ? Mehdi Alioua : Oui et non. C'est-à-dire que, non, d'abord, parce qu'une grande partie des investissements marocains se font en joint-venture avec des entreprises françaises ou d'un commun accord avec la diplomatie française. Donc, il y a quand même une coopération forte Sud-Sud qui passe aussi par une coopération Nord-Sud à travers les liens d'amitié entre Rabat et Paris. Mais, oui, parce que le Maroc est allé plus loin que ça, avec des investissements à 100 % marocains, mais surtout une diplomatie et une volonté clairement affichée par le chef de l'État, le Roi du Maroc, d'une politique africaine pour l'Afrique. Dans le Sahel, on sait les rapports dégradés entre la France et les États de l'AES, une zone où l'influence du Maroc est grandissante. Rabat peut-il du coup jouer un rôle dans une perspective d'amélioration de ces relations ? Oui, Rabat essaye de tout cœur de jouer un rôle. Après je ne pense pas que la situation soit dégradée au niveau des peuples. C'est plus compliqué que ça. Il y a beaucoup de Franco-Maliens - par exemple, pour prendre le Mali - pour lesquels, je pense par exemple que ça s'est dégradé au niveau politique. Et surtout avec de nouveaux régimes politiques et de nouveaux pouvoirs politiques qui ont joué de manière très populiste, il faut le dire clairement, sur une anti-France, sur un sentiment anti-France. Ce n'est pas du tout que comme ça que fonctionne la diplomatie marocaine. En revanche, il faut bien comprendre que nous avons des relations entre le Maroc et les pays sahéliens qui sont millénaires, qui datent bien avant l'Islam et qui n'ont fait que se renforcer avec l'Islam. Il ne faut pas oublier que nous avons au moins une dynastie célèbre qui donnera le mot français « marabout », al-mourabitoune, qui viennent du Sahel et qui ont régné à partir d'une ville, Aghmat, à côté de Marrakech, sur un empire qui allait de l'Espagne jusqu'en Guinée et au Mali actuel compris. Donc, on a des relations séculaires qui font qu'il y a bien sûr une diplomatie marocaine qui sait réactiver ces relations-là. Nous sommes voisins, nous sommes séparés par une mer de sable, le Sahara, mais dans laquelle nous savons naviguer depuis des siècles. Sur un plan interne, les autorités marocaines ont fait arrêter ces derniers jours de voix, parmi les plus critiques du gouvernement : le journaliste franco-marocain Ali Lmrabet et le rappeur Mehdi Black Wind. Faut-il s'en inquiéter ? Il faut toujours s'inquiéter lorsque des journalistes ou des artistes finissent en prison. Ici, pour les autorités en question, il s'agit de la justice qui mène ses enquêtes de manière, en principe, indépendante. Les personnes interpellées peuvent se défendre. Le journaliste a été libéré, mais il est toujours sous examen. Donc, les gens vont se défendre. Ce n'est pas très clair pour l'autre dossier, mais il y a déjà des associations d'avocats et des défenseurs des droits humains au Maroc qui se mobilisent pour défendre, et la justice présentera en fait les griefs qu'elle leur porte. Le Maroc a fait un bond en avant assez considérable depuis des années sur la question du respect des droits humains et des procédures. Mais, malheureusement, il y a parfois des vieux réflexes. Pensez-vous qu'aujourd'hui Rabat exerce le même attrait ? Pour revenir un peu sur le concept que nous avons évoqué au début de match France-Maroc, est-ce que Rabat exerce aujourd'hui sur les Subsahariens le même attrait, la même attraction, qu'exerçait ou qu'exerce encore jusqu'aujourd'hui Paris ? Non, pas du tout. En revanche, le Maroc attire de plus en plus. C'est une volonté très claire des autorités marocaines de d'attirer plus. On le voit avec la Coupe d'Afrique des nations de football : le Maroc a énormément investi pour faire une CAN formidable, mais on voit à quel point c'est fragile et comme quoi ça peut se retourner rapidement contre le Maroc. D'un côté, la société marocaine, les jeunes ont dit : « Mais pourquoi investir dans les stades autant d'argent alors qu'on a encore des problèmes endémiques de pauvreté ? » Et d'un autre côté, sur le continent, il a suffi d'une finale et d'une mésentente entre Maroc et Sénégal pour retourner une partie de l'opinion africaine contre le Maroc. Il faut dire aussi que ceux qui répètent qu'on a des pelouses comme en Europe, qu'on est les meilleurs d'Afrique, en bien ceux qui disent ça sans humilité sont quand même des personnes portant atteinte à la diplomatie africaine du Maroc. Donc, ça se retourne contre le Maroc. C'est toujours compliqué. Le Maroc attire et en même temps fait peur. Le Maroc n'attirera jamais autant que la France tant qu'il restera un pays à revenu intermédiaire faible. Le jour où le Maroc aura beaucoup plus de richesses et qu'il sera beaucoup plus développé économiquement, de fait, le Maroc attirera autant, si ce n'est plus, que la France. À lire aussiLe Premier ministre français à Rabat pour sceller un nouveau traité bilatéral France–Maroc
Le Maroc et la France célèbrent leur amitié retrouvée. Le Premier ministre français Sébastien Lecornu est à Rabat avec une importante délégation pour sceller une relation qui s'est renforcée depuis que Paris a reconnu la souveraineté marocaine sur le Sahara occidental.
durée : 00:15:26 - Les journaux de France Culture - La loi instaurant "un droit à l'aide à mourir" est en passe d'être adoptée. Après des mois de débats acharnés ce sont les députés, favorables au texte, qui auront le dernier mot. Sébastien Lecornu a toutefois décidé de saisir le Conseil constitutionnel. - équipe : La Rédaction de France Culture, Thomas Cluzel, Aloïs Guérin Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:15:26 - Journal de 12h30 - La loi instaurant "un droit à l'aide à mourir" est en passe d'être adoptée. Après des mois de débats acharnés ce sont les députés, favorables au texte, qui auront le dernier mot. Sébastien Lecornu a toutefois décidé de saisir le Conseil constitutionnel. - équipe : La Rédaction de France Culture, Thomas Cluzel, Aloïs Guérin Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
L'invité des matinales / Euthanasie : désormais, comment la société civile peut-elle agir ?Régis PASSERIEUX, haut fonctionnaire, ancien dirigeant du Parti Socialiste, président de l'Institut pour la refondation publiqueAu lendemain de l'adoption au Parlement de la loi sur l'aide à mourir, un nouveau chapitre s'ouvre pour les opposants à l'euthanasie, à la fois vigilants et mobilisés. Recours, actions en justice, nouveau texte de loi, tous les moyens sont envisagés. Au minimum, le Conseil constitutionnel sera saisi par le Premier ministre Sébastien Lecornu et le président du Sénat Gérard Larcher. D'autres parlementaires en ont également l'intention. Le Conseil constitutionnel, qui devrait rendre sa décision autour de la mi-août, peut en théorie censurer tout ou partie du texte. Mais son auteur, le député Olivier Falorni, dit n'avoir « absolument aucune crainte ». Hier, le représentant des évêques de France, Mgr Jordy, dénonçait une « violence institutionnelle » et un « débat démocratique volé ». Haut fonctionnaire, ancien membre du bureau national du Parti Socialiste, Régis Passerieux a aussi officié dans le privé en accompagnant plusieurs grandes entreprises françaises dans leur développement international, en particulier en Chine. Après avoir quitté le Parti Socialiste, il crée le mouvement Refondation, porteur des valeurs du personnalisme dans la sphère publique, et depuis deux ans, il préside l'Institut pour la Refondation Publique, qui vise à une transformation profonde des méthodes de gestion de l'Etat et du secteur public. Que signifie le bien commun face à la rhétorique de l'extension infinie des droits, laquelle inspirée par le matérialisme et le consumérisme, dévore tout sur son passage, y compris les sujets les plus graves comme la mort et le sens de la vie ?Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le Premier ministre français, Sébastien Lecornu, arrive ce mercredi 15 juillet à Rabat pour une visite officielle de deux jours. Il s'agit de son premier déplacement à l'étranger depuis sa prise de fonction. Il sera accompagné d'une importante délégation gouvernementale. Une dizaine de ministres sont annoncés. Parmi eux figurent les responsables français des Affaires étrangères, de l'Intérieur, des Armées et de l'Économie. Le dispositif traduit le caractère interministériel de la visite.
Dans cet épisode de "L'édito politique", Guillaume Tabard analyse la décision surprise du Premier ministre Sébastien Lecornu de saisir le Conseil constitutionnel sur le projet de loi sur l'aide active à mourir, alors que les députés s'apprêtent à voter sur le texte. Bien que le vote final soit encore attendu, cette initiative pourrait remettre en question l'adoption de la loi, malgré le soutien initial d'Emmanuel Macron. L'éditorialiste explore les enjeux constitutionnels soulevés par Sébastien Lecornu et les possibles conséquences sur le vote des députés.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le gouvernement n'a pas tenu compte des alertes du Sénat concernant la proposition de loi sur la fin de vie. C'est ce que déplore son président, Gérard Larcher. Selon lui, le gouvernement peut encore suspendre l'examen du texte avant le vote prévu le 15 juillet 2026. Si l'État donne le dernier mot à l'Assemblée nationale, le président du Sénat souhaite saisir le Conseil constitutionnel. Le sénateur Max Brisson, membre des Républicains et agrégé d'histoire, revient sur cette situation et sur la position du Premier ministre, Sébastien Lecornu.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui dans "Esprits Libres", David Abiker reçoit Cécile Cornudet, éditorialiste politique aux Echos, et Anne de Guigné, grand reporter au Figaro, pour décrypter les enjeux politiques et économiques qui agitent la France.Au cœur des discussions, la décision de justice tant attendue concernant Marine Le Pen et la possibilité pour Jordan Bardella, le numéro deux du Rassemblement National, de se présenter à sa place à l'élection présidentielle. Les invitées analysent les forces et faiblesses de ce potentiel candidat, soulignant notamment les réticences d'une partie du patronat à son égard, malgré ses tentatives de séduction. La question des économies budgétaires à venir est également abordée, avec la crainte que le gouvernement ne s'attaque cette fois davantage à la sphère sociale, après avoir puisé dans les budgets de l'écologie. Elles reviennent aussi sur le discours ambigu du ministre Sébastien Lecornu, qui semble reconnaître la victoire culturelle des économistes de gauche tout en regrettant que la politique de l'offre n'ait pas été mieux défendue.Enfin, Cécile Cornudet évoque les risques de fracture au sein du Rassemblement National si Jordan Bardella était investi, entre une aile plus conservatrice et une ligne plus modérée. Mais elle estime que la perspective de la victoire devrait l'emporter sur ces divisions.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Barbara Lefebvre, prof d'histoire-géo, Fatima Aït Bounoua, prof de français, et Abel Boyi, éducateur, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
durée : 00:02:02 - Plusieurs écologistes ont affirmé que la canicule allait faire 10 000 morts cet été. Des chiffres qui ont suscité la colère du Premier ministre Sébastien Lecornu. - équipe : Armêl Balogog, La cellule Vrai ou faux Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Ecoutez L'édito d'Etienne Gernelle du 01 juillet 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui dans "Esprits Libres", David Abiker reçoit Ruth Elkrief, éditorialiste à LCI, et Mathieu Laine, président d'Altermind et de l'Institut CoppetAu cœur des débats, la gestion de la récente canicule par le gouvernement, qui a suscité de vives critiques de la part des écologistes. Les invités apportent un éclairage nuancé sur cette polémique, soulignant les efforts réalisés mais aussi les lacunes à combler. Ils s'interrogent sur le rôle de l'État, entre interventionnisme et responsabilité individuelle, dans la gestion de telles crises.Mathieu Laine, auteur des « Saisons de la liberté », partage sa vision du libéralisme et de la nécessaire évolution de la société française vers plus d'autonomie et de liberté individuelle. Une réflexion qui fait écho aux débats sur le rôle de l'État, tout en pointant les dérives potentiellement despotiques d'un interventionnisme excessif.La discussion s'oriente ensuite sur les enjeux économiques, avec un focus sur les relations entre l'Europe et la Chine. Ils s'accordent sur la nécessité pour l'Union européenne d'adopter une posture plus ferme et stratégique face à la puissance chinoise, tout en préservant les échanges commerciaux bénéfiques.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C dans l'air du 30 juin 2026 - Lecornu : "d'où sortez-vous ces 10 000 morts ?"Nos experts :- Christophe Jakubyszyn - Directeur des rédactions des Echos- Emmanuel Duteil - Directeur de la rédaction de Challenges- Soazig Quemener - Rédactrice en chef de La Tribune Dimanche- Marc Lomazzi - Journaliste spécialiste des questions environnementales, auteur de France 2050. Le scénario noir du climat - François Gemenne (en duplex) - Spécialiste du changement climatique et co-auteur du sixième rapport du GIEC
C dans l'air du 30 juin 2026 - Lecornu : "d'où sortez-vous ces 10 000 morts ?"Records de températures pulvérisés et services publics en surchauffe ; la société française est à bout et le débat politique s'enflamme à l'Assemblée nationale. Le Premier ministre a haussé la voix pour contester le bilan de "10.000 morts" lors de la canicule avancé par certains Écologistes, notamment évoqué par la députée Sandrine Rousseau ou le sénateur Guillaume Gontard. Le groupe Écologiste et social dénonce, de son côté, "l'impréparation du gouvernement" et annonce qu'il va déposer une proposition de résolution afin de demander la création d'une commission d'enquête sur la gestion de la canicule et l'adaptation au changement climatique. Sous le feu des critiques, le chef du gouvernement a indiqué que les premiers climatiseurs commandés en urgence par l'État pourraient arriver « en fin de semaine, début de semaine prochaine » dans les hôpitaux. La France prévoit de doter ses établissements de santé de 30 000 machines supplémentaires alors qu'une nouvelle vague de chaleur est envisagée par Météo-France dès la semaine du 6 juillet. Le « plan clim » du Rassemblement national s'est imposé dans le débat public mais les chantiers à venir sont titanesques. Végétalisation et rénovation des logements doivent s'accélérer.Pour opérer cette adaptation à la « transition verte », les coûts à prévoir sont importants. Toutefois, l'OCDE prévient de la nécessité de « stabiliser la dette publique » de la France « d'ici à 2030 ». Si la ministre de la Transition écologique parle d'un « mur d'investissements » à venir, le gouvernement semble aller à contre-courant. Le budget du fonds vert, initialement doté de 2,5 milliards d'euros, a été réduit de 837 millions dans le cadre du projet de loi de finances 2026.Ces coupes successives affectent principalement les communes, qui doivent se débrouiller seules. Les maires se retrouvent en « première ligne » face aux populations, comme le déplore l'Association des maires de France. Nous avons rencontré un élu local de Seine-et-Marne. Entre cellule de crise, porte-à-porte pour les personnes isolées et visite de l'école, il tente de tout mettre en place pour aider ses administrés.De l'autre côté de l'Atlantique, le changement climatique ne fait toujours pas l'unanimité. Donald Trump déclarait encore fin 2025 qu'il s'agissait de « la pire arnaque qui ait jamais été commise » et affirmait que l'empreinte carbone était un « canular ». Le sujet n'a par ailleurs pas été mis à l'ordre du jour lors du G7 à Évian ; un moyen de « ne pas fâcher Monsieur Trump », selon la directrice du Réseau Action Climat.Comment peut-on s'adapter aux épisodes caniculaires ? Quelles marges offre encore la dette publique ? Quelles seront les prochaines victimes ? Le changement climatique est-il réellement pris au sérieux ?Nos experts :- Christophe Jakubyszyn - Directeur des rédactions des Echos- Emmanuel Duteil - Directeur de la rédaction de Challenges- Soazig Quemener - Rédactrice en chef de La Tribune Dimanche- Marc Lomazzi - Journaliste spécialiste des questions environnementales, auteur de France 2050. Le scénario noir du climat - François Gemenne (en duplex) - Spécialiste du changement climatique et co-auteur du sixième rapport du GIEC
durée : 00:20:11 - Le journal de 18h00 - La colère de Sébastien Lecornu à l'Assemblée face aux Écologistes. Le Premier ministre juge "scandaleux" et "faux" de prétendre que la dernière canicule a fait "10 000 morts". Seule certitude, une surmortalité d'au moins 300 décès a été enregistrée lors de la première vague de chaleur fin mai. - équipe : La Rédaction de France Culture, Stanislas Vasak, Brice Garcia Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Aujourd'hui, Antoine Diers, consultant auprès des entreprises, Didier Giraud, éleveur de bovins, et Sandrine Pégand, avocate, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
durée : 00:20:11 - Les journaux de France Culture - La colère de Sébastien Lecornu à l'Assemblée face aux Écologistes. Le Premier ministre juge "scandaleux" et "faux" de prétendre que la dernière canicule a fait "10 000 morts". Seule certitude, une surmortalité d'au moins 300 décès a été enregistrée lors de la première vague de chaleur fin mai. - équipe : La Rédaction de France Culture, Stanislas Vasak, Brice Garcia Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
C dans l'air l'invitée du 27 juin 2026 avec Agnès Ricard-Hibon médecin-urgentiste, porte-parole du syndicat Samu-Urgences de France. La canicule "recule" mais ses effets sanitaires "restent devant nous" pendant "plusieurs jours". C'est l'alerte lancé par les services du Premier ministre Sébastien Lecornu. Après 8 jours de canicule, le système hospitalier est sous tension. Les urgences sont saturées et l'hôpital constate les conséquences sanitaires de la vague de chaleur. Hyperthermies, malaises cardiaques, décès... Le nombre de patients qui affluent aux urgences ne cesse d'augmenter. La marche des fiertés qui devait avoir lieu aujourd'hui à Paris et le festival Solidays de ce week-end ont été annulés par crainte de submerger l'hôpital. Notre invitée est médecin urgentiste à l'hôpital et constate tous les jours l'afflux de patients qui arrivent aux urgences à cause de la canicule. Avec la baisse des températures, la situation va-t-elle s'améliorer rapidement ? Faut-il, en attendant, reporter les opérations non-urgentes ? Notre système de santé est-il suffisamment préparé pour faire face à de possibles nouveaux épisodes de chaleur cet été ? Notre invitée témoignera également de la situation à l'hôpital qui doit faire face à la vague de chaleur : parfois sans climatisation patients et soignants étouffent.
Avec : Baptiste des Monstiers, journaliste. Pierre Rondeau, économiste. Et Juliette Briens, journaliste à L'Incorrect. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
C dans l'air du 24 juin 2026 - Électricité, hôpitaux, trains… la France va-t-elle tenir ?La France est à cran en cette quatrième journée de canicule rouge dans une grande partie du pays. Elle ne cesse de s'étendre et les effets commencent à se faire de plus en plus sentir sur les corps. Maux de tête, malaises, problèmes cardiaques… Face au risque de saturation, le gouvernement vient d'activer le niveau 2 sur 4 du plan Orsan pour renforcer la mobilisation des personnels de santé dans des services d'urgence qui voient affluer les patients depuis deux jours. Le nombre de passages a augmenté de 20 % en raison des fortes chaleurs. Le nombre d'appels au SAMU a également explosé, ce qui représente un véritable défi pour les soignants comme pour le gouvernement.Cette canicule historique en juin est une épreuve pour les corps, mais aussi pour le réseau électrique, les infrastructures routières et ferroviaires. Dans plusieurs régions, le bitume fond et colle aux roues des voitures. C'est le cas notamment en Lorraine, où certaines routes sont désormais interdites à la circulation. La circulation des trains est rendue plus difficile par les fortes chaleurs. En Nouvelle-Aquitaine, la SNCF a dû suspendre la majorité des trains pendant 48 heures pour protéger les infrastructures et le matériel. Dilatation des rails, climatisation défaillante… la canicule met en lumière les fragilités du système ferroviaire français, tant sur le plan de l'infrastructure que du matériel.Des chaleurs caniculaires qui impactent également le travail et imposent une réponse politique alors qu'une nouvelle vague de chaleur se profile en juillet. Si les températures baissent la semaine prochaine, les organismes météorologiques et la ministre de la Transition écologique évoquent une forte probabilité de « nouvelles remontées d'air brûlant du Sahara » à compter du 10 juillet.Mais peut-on tenir jusqu'au 14 juillet ? Comment travailler quand il fait 40 degrés ? Près de 40 % des salariées sont exposées à au moins une contrainte physique intense, qui peut être aggravée par les températures extrêmes, au-delà de 28 °C en cas d'activité physique, et de 30°C pour les activités sédentaires, selon l'Institut National de Recherche sur la Santé au Travail. Quelles réponses politiques sur le long terme ? Au-delà de la climatisation, que proposent les partis politiques pour faire face au réchauffement climatique ? Enfin, le bilan des décès par noyade évoqué par le Premier ministre Sébastien Lecornu s'est à nouveau alourdi hier pour passer à 43 morts. Pourquoi autant de drames ? Nos journalistes ont rencontré des maîtres-nageurs à Marseille : ils pointent le risque d'hydrocution, plus important en période de fortes chaleurs, les prises de risques multiples liées à une méconnaissance de l'eau ainsi qu'un problème de fond : environ 11 millions de Français ne savent pas nager.Nos experts :- François GEMENNE - Spécialiste du changement climatique et co-auteur du sixième rapport du GIEC- Gaël MUSQUET - Météorologue, expert en prévention des risques naturels- Soazig QUEMENER - Rédactrice en chef - La Tribune Dimanche - Jean-François CIBIEN - Médecin urgentiste et vice-président du syndicat Samu Urgence de France
A searing heatwave in western Europe is continuing to break records, with France registering its hottest-ever average daily temperature. Forty people have drowned in heatwave-related deaths there since Thursday, Prime Minister Sébastien Lecornu has said.Also on the programme: Afghanistan's Taliban government says a delegation has met European Union officials in Brussels, to discuss migration; and the Reflecting Pool in Washington DC is set to be drained as US President Donald Trump again blamed vandals for bright green algae and peeling paint that has appeared just weeks after a multi-million-dollar renovation.(Photo: France's sports minister Marina Ferrari warned that too many people were heading for reservoirs and rivers without taking the risks into account. Credit: Getty)
C dans l'air du 23 juin 2026 - Les Français dans le piège de la caniculeLa France en surchauffe et toujours plus à cran, après une nuit suffocante et une canicule qui s'étend. Tout l'Hexagone est désormais en vigilance, et celle-ci est rouge dans 54 départements, de la Seine-Maritime aux Pyrénées-Atlantiques en passant par la Bretagne, le centre du pays et l'Île-de-France. Au total, plus de 90 % de la population française est exposée à des chaleurs extrêmes et exceptionnelles. Les réseaux de transport comme les hôpitaux sont déjà sous tension, et une nouvelle cellule de crise a été convoquée aujourd'hui, alors que les décès se multiplient.Quarante personnes sont mortes en France par noyade depuis le 18 juin, a annoncé le Premier ministre. Sébastien Lecornu a évoqué un « triste fléau des noyades », qui concerne « essentiellement des jeunes ». « Face à la forte sollicitation des services d'urgence et des Samu liée à la vague de chaleur », le Premier ministre a par ailleurs activé le plan ORSAN de niveau 2, destiné à renforcer le système de santé. Cela permettra notamment de « renforcer les capacités de régulation médicale » et de « mobiliser les personnels nécessaires au fonctionnement de l'hôpital », a expliqué le chef du gouvernement sur X.Impact sur les cultures et sur les animaux, risque d'incendie, pénibilité du travail : le monde agricole est également loin d'être épargné par l'épisode caniculaire. Face à une situation qui se prolonge, Annie Genevard a annoncé ce mardi de premières mesures pour limiter les conséquences de ces températures anormalement élevées sur l'activité agricole, qui font craindre un « effet sèche-cheveux ». Ce phénomène résulte de la conjonction rarissime de températures supérieures à 42 °C, de vents dépassant 30 km/h et d'un taux d'humidité inférieur à 20 %. Une combinaison particulièrement dramatique pour les cultures d'été (maïs, tournesol, sorgho et soja).Pendant que les températures augmentent et que les records tombent les uns après les autres, le débat politique s'électrise, et les responsables politiques multiplient les références à l'Espagne. Horaires de travail décalés, journée continue à partir du mois de juin pour terminer à 15 h, congés climatiques, fermeture des terrasses des bars et restaurants lorsqu'elles ne disposent pas d'une ombre suffisante en cas de chaleur extrême, refuges climatisés dans les villes, brumisateurs installés dans les rues… De l'autre côté des Pyrénées, l'adaptation au réchauffement climatique est engagée depuis plusieurs décennies.Alors, quelle réponse politique face au réchauffement climatique ? Où en est la France dans son adaptation ? Le pays devrait-il prendre exemple sur l'Espagne ? Nos experts :- Christophe Barbier - Éditorialiste politique, conseiller de la rédaction à Franc-Tireur- Nicolas Berrod - Journaliste, chef adjoint du service santé sciences au « Parisien - Aujourd'hui en France, auteur de Urgence vitale : pourquoi l'hôpital public craque, une enquête publiée chez Flammarion- Éric Brocardi - Porte-parole de la Fédération nationale des sapeurs-pompiers de France- Faïza Bossy - Médecin généraliste à Paris
Après des records de température enregistrés lundi et de nouveaux décès liés à la chaleur, la canicule exceptionnelle qui frappe la France s'étend encore un peu plus ce mardi. Les infrastructures et les organismes sont mis à rude épreuve. Le Premier ministre Sébastien Lecornu a annoncé un renforcement de la mobilisation du système de santé en activant le plan Orsan au niveau 2 sur 4.
Retrouvez le Club le Figaro Politique, présenté par Yves Thréard. Il reçoit le directeur du Figaro Magazine Guillaume Roquette, les journalistes Célestine Gentilhomme et Emmanuel Galiero, ainsi que le politologue Philippe Méchet. Ils reviennent sur les ambitions présidentielles de l'actuel Premier ministre, sur la lutte Retailleau-Attal-Philippe, et sur l'entrée en scène des Écologistes dans cette période de canicule. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
L'Assemblée nationale examinera au mois de septembre en commission et "au début du mois d'octobre" en séance la proposition de loi "intégrale" contre les violences sexistes et sexuelles, a annoncé, ce mardi 3 juin, le Premier ministre Sébastien Lecornu. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le gendarme Lecornu fait la chasse aux stups... au gouvernement. Nils a enquêté sur les dessous de cette opération de communication▶ Le Média doit réunir 10 000 donateurs mensuels avant le 30 juillet. Sa survie en dépend.
Retrouvez le site de la Caisse des Dépôts ➡️ https://link.influxcrew.com/caissedesdepotsxlegendbusinessLe site Ciclade mentionné dans la vidéo ➡️ https://link.influxcrew.com/caissedesdepotscicladexlegendbusinessMerci à Olivier Sichel d'être venu sur Legend.Dans cet épisode, Olivier Sichel, directeur général de la Caisse des Dépôts, explique comment la Caisse des dépôts investit l'épargne des Français et revient sur son parcours d'entrepreneur.Retrouvez le compte Linkedin notre invité par ici ➡️ https://link.influxcrew.com/caissedesdepotslinkedinxlegendbusinessLe compte Instagram ➡️ https://link.influxcrew.com/caissedesdepotsinstaxlegendbusinessLe compteFacebook ➡️ https://link.influxcrew.com/caissedesdepotsfacebookxlegendbusinessLe compte TikTok ➡️ https://link.influxcrew.com/caissedesdepotstiktokxlegendbusinessLe compte YouTube ➡️ https://link.influxcrew.com/caissedesdepotsytbxlegendbusinessGuillaume est habillé en Lacoste ➡️ https://legend.s.gy/ac19RBIl porte des chaussures Gant ➡️ https://legend.s.gy/gVgiveRetrouvez l'émission avec Fabien Pinckaers ➡️ https://www.youtube.com/watch?v=c_QcUxvOhaMRetrouvez l'émission avec Éric Larcheveque ➡️ https://www.youtube.com/watch?v=-0fulYOoMZ0Retrouvez l'émission avec Sébastien Lecornu ➡️ https://youtu.be/H0D4a_O_bxYPour prendre vos billets pour le LEGEND TOUR c'est par ici ➡️ https://www.legend-tour.fr/Retrouvez la boutique LEGEND ➡️ https://shop.legend-group.fr/
Vendredi 19 juin, l'annonce de Sébastien Lecornu d'investir 655 millions d'euros supplémentaires dans le développement de l'IA en France, l'explosion des puces mémoires pour l'IA qui a propulsé le cours de Sandisk en tête des meilleures performances de l'indice S&P 500 sur l'année, l'IPO historique de SpaceX, l'hommage à Serge Tchuruk et sa stratégie d'entreprise sans usines, ont été abordés par Jean-Marc Daniel, éditorialiste BFM Business, Wilfrid Galand, directeur général adjoint de Montpensier Arbevel, Louis de Montalembert, gérant chez Sunny Asset Management, et Céline Piquemal-Prade, présidente de Piquemal Houghton Investments, reçus par Marc Fiorentino dans l'émission C'est Votre Argent sur BFM Business. Retrouvez l'émission le vendredi et réécoutez la en podcast.
Pour débuter l'émission de ce jeudi 18 juin 2026, les GG : Charles Consigny, avocat, Flora Ghebali, entrepreneure dans la transition écologique, et Didier Giraud, éleveur de bovins, débattent du sujet du jour : Drogue, Lecornu veut tester les ministres et fonctionnaires.
durée : 00:04:10 - Le Billet politique - par : Jean Leymarie - Sébastien Lecornu lance un plan antidrogue… autour de lui : conseillers, hauts fonctionnaires, ambassadeurs, préfets… Il réclame des dépistages au cœur du pouvoir. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Avec la décision du Premier ministre Lecornu, la France deviendrait un des seuls pays démocratiques à pratiquer des contrôles antistupéfiants sur les membres du gouvernement et de l'administration. Ruth Elkrief estime que, sur le principe, on ne peut qu'approuver cette décision, car les représentants de l'État ne sont pas des citoyens comme les autres. Ils se doivent de respecter des standards de comportement élevés et de respecter la loi fondamentale. Les Insoumis précisent leur feuille de route économique pour 2027. Dans le programme de Jean-Luc Mélenchon, il souhaite une société "collectiviste", gérée par les besoins et la planification. Ce ne sont plus les entreprises qui offrent aux consommateurs des produits qu'ils choisissent librement, c'est la société dans son ensemble qui décide ce qui est bon. Pour Dominique Seux, c'est un changement de société assez important. La frégate russe Amiral Grigorovitch naviguait signal éteint quand elle a tiré sur le voilier Bright Future, à bord duquel se trouvaient Jane et Alan Kelvey, un couple de retraités britanniques. Moscou jure avoir agi en stricte conformité avec les règles internationales. Abnousse Shalmani avance que Jane et Alan Kelvey sont, sans le vouloir, devenus le symbole de notre époque. Deux Européens libres, inoffensifs, respectueux des règles, qui traversent une mer commune et qui sont rattrapés par la violence de l'époque. Du lundi au vendredi, à partir de 18h, Yves Calvi apporte toute son expertise pour analyser l'actualité du jour avec pédagogie.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pascal Praud revient pendant deux heures, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Vous voulez réagir ? Appelez le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur les grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Vous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Au sommaire : Le président ukrainien Volodymyr Zelensky joue un rôle central au sommet du G7 à Évian. Il s'est entretenu avec Donald Trump sur la production de missiles antibalistiques et sur la reprise des pourparlers avec Poutine. Le BHV Marais met fin à sa collaboration avec la marque Shein.Le gouvernement annonce un programme pour moderniser l'administration grâce à l'intelligence artificielle. Le Premier ministre Sébastien Lecornu veut que tous les services publics l'utilisent, notamment pour réduire le recours aux prestataires extérieurs.L'équipe de France de football a brillé lors de son premier match de la Coupe du monde.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ecoutez L'édito d'Etienne Gernelle du 16 juin 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Au sommaire :Accord de paix entre les États-Unis et l'Iran, entraînant une baisse des cours du pétrole et la réouverture du détroit d'Ormuz, mais nécessitant le déminage du canal maritime.Ouverture du salon militaire Eurosatory, mettant en avant l'expertise ukrainienne en matière d'équipements militaires comme les drones et les missiles.Tensions autour du budget 2027 en France, avec le Premier ministre Sébastien Lecornu demandant aux ministères d'être moins dépensiers.Réduction du nombre d'avions de chasse F-15 et F-16 mis à disposition de l'OTAN par les États-Unis.Suspension de l'accès aux intelligences artificielles Fable et Mythos du groupe Anthropic, à la demande de la Maison Blanche.Limitation de la durée des arrêts de travail en France, avec des exceptions prévues.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C dans l'air l'invité du 9 juin 2026 - Eric Ciotti, maire UDR de Nice, député des Alpes-MaritimesRenforcement des peines pour les violeurs en série, délai contraint pour les enquêtes sur les crimes visant des enfants : Sébastien Lecornu a présenté mardi des premières mesures pour tenter de répondre à la colère et à l'immense émotion suscitées dans le pays par la mort de la jeune Lyhanna, 11 ans. Le Premier ministre, qui a réuni plusieurs ministres à Matignon sur la protection de l'enfance et les violences sexuelles, a proposé de renforcer les peines pour les violeurs en série, qui pourront encourir la perpétuité au lieu de 20 ans actuellement. Concernant les crimes contre les enfants, les actes d'enquête devront être effectués "dans un délai maximal de 3 mois", a également proposé le chef du gouvernement. Une mesure qui répond à l'inaction de la justice face au principal suspect dans la mort de Lyhanna, Jérôme Barella qui, avant ce drame, avait fait l'objet de plusieurs plaintes et signalements. « La justice n'a pas fait son travail, je ne comprends pas pourquoi il faut attendre aussi longtemps », a déclaré la mère de Rosa, une enfant de 10 ans, qui accuse Jérôme B. de viol. La pression s'accentue sur le gouvernement. Après la colère exprimée dans plusieurs villes de France par plus de 60.000 manifestants lundi soir contre les dysfonctionnements dans cette affaire, des plaintes vont être déposées visant l'inaction des pouvoirs publics.
durée : 00:20:04 - Le journal de 18h00 - Le gouvernement annonce de nouvelles mesures pour protéger les enfants victimes de viol et d'agression sexuelle. Sébastien Lecornu tente de répondre dans l'urgence à l'émotion et à la colère suscitées par la mort de Lyhanna. À l'Assemblée, l'opposition multiplie les critiques contre Gérald Darmanin. - réalisation : La Rédaction de France Culture, Stanislas Vasak, Brice Garcia Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:03:05 - Le 6/9 de l'été - par : Patrick Cohen - Après la mort de la jeune Lyhanna, il y aura donc une loi ! Le Premier ministre Sébastien Lecornu, sous pression, s'y est résolu, en réponse aux milliers de manifestants qui la réclamaient hier soir dans plusieurs dizaines de villes de France. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:20:04 - Les journaux de France Culture - Le gouvernement annonce de nouvelles mesures pour protéger les enfants victimes de viol et d'agression sexuelle. Sébastien Lecornu tente de répondre dans l'urgence à l'émotion et à la colère suscitées par la mort de Lyhanna. À l'Assemblée, l'opposition multiplie les critiques contre Gérald Darmanin. - réalisation : La Rédaction de France Culture, Stanislas Vasak, Brice Garcia Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:14:50 - Les Matins de France Culture - Le gouvernement est décidé à mener la guerre contre les narcotrafiquants. Le Premier ministre, Sébastien Lecornu, préside aujourd'hui le premier comité interministériel de lutte contre la criminalité organisée. - réalisation : La Rédaction de France Culture, Alix Forgeot Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:37:37 - Les Matins de France Culture - par : Guillaume Erner - Ce 28 mai, le Premier ministre Sébastien Lecornu préside une réunion interministérielle consacrée à la canicule. Peut-on pour autant parler d'une prise de conscience politique ? La France est-elle prête face au dérèglement climatique ? Entretien avec la géographe Magali Reghezza-Zitt. - réalisation : Félicie Faugère, Yoann Duval, Marie-Lys de Saint Salvy, Emma Lichtenstein, Mathilde Thon-Fourcade, Alice Deschamps, Carolina Sousa - invités : Magali Reghezza-Zitt Géographe, spécialiste des risques naturels, de la vulnérabilité urbaine et des stratégies de gestion Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
C dans l'air l'invité du 26 mai 2026 avec David Amiel, ministre de l'Action et des Comptes publics Sébastien Lecornu souhaite réévaluer le budget compensant les conséquences de la guerre au Moyen-Orient. Les six milliards d'euros de gels de crédits prévus pourraient donc être réévalués. Le gouvernement avait annoncé mi-avril que six milliards d'euros d'économies sur les dépenses pourraient être réalisés en 2026, sous la forme de gels de crédits ou d'«annulations ciblées». Le Premier ministre a estimé que «malheureusement, cette géopolitique s'est installée dans le réservoir des Françaises et des Français (...) et, nous le voyons, sous une forme ou sous une autre, cela va durer», en évoquant la «crise d'une inflation importée sur l'énergie». Contraint à la discipline budgétaire et menacé par une récession, le gouvernement temporise depuis le début de la guerre fin février sur les aides qu'il veut toujours «ciblées» et non générales, écartant toute baisse de la fiscalité. David Amiel, le ministre de l'Action et des comptes publics, a notamment confirmé, vendredi 22 mai, que les allégements de cotisations sociales des entreprises sur les bas salaires seraient gelés, malgré la hausse du smic au 1er juin. Il a estimé qu'une augmentation générale des allégements liée à la hausse du Smic, elle-même provoquée par la hausse de l'inflation consécutive à la guerre au Moyen-Orient, « s'élèverait à plus de 2 milliards d'euros », et ne serait pas « ciblée ».