Podcast appearances and mentions of ian brossat

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Le sept neuf
Municipales : "Les Parisiens auraient beaucoup à perdre à une victoire d'une droite extrémisée", assène Ian Brossat

Le sept neuf

Play Episode Listen Later Dec 23, 2025 9:56


durée : 00:09:56 - L'invité de 7h50 - par : Benjamin Duhamel - À moins de quatre mois des élections municipales, le sénateur communiste de Paris explique, mardi 23 décembre, sa participation à l'union des gauches. Il défend également son bilan en tant que conseiller de Paris. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

Les interviews d'Inter
Municipales : "Les Parisiens auraient beaucoup à perdre à une victoire d'une droite extrémisée", assène Ian Brossat

Les interviews d'Inter

Play Episode Listen Later Dec 23, 2025 9:56


durée : 00:09:56 - L'invité de 7h50 - par : Benjamin Duhamel - À moins de quatre mois des élections municipales, le sénateur communiste de Paris explique, mardi 23 décembre, sa participation à l'union des gauches. Il défend également son bilan en tant que conseiller de Paris. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

Le Média
Ian Brossat : "Cnews, ce ne sont pas des journalistes, ce sont des adversaires politiques"

Le Média

Play Episode Listen Later Dec 8, 2025 37:43


Si le sénateur communiste Ian Brossat n'est pas hyper présent, par choix, sur les plateaux TV et dans les studios de radios, chacun de ses passages sont marqués du sceau de la riposte.▶ Soutenez Le Média :

Reportage France
Le coliving, une nouvelle forme de logement qui fait débat

Reportage France

Play Episode Listen Later Nov 16, 2025 2:26


Quelles solutions face à la crise du logement que traverse la France ? Alors que de nombreux jeunes en particulier ne parviennent plus à se loger dans les grandes villes, une nouvelle forme d'habitat partagé se développe de plus en plus ces dernières années : le coliving. Il s'agit, comme la colocation, d'un même appartement dont plusieurs personnes louent les chambres. Sauf que chacun a ici son propre bail, pour une chambre, et un accès partagé à des services. Face à ce que les détracteurs de ce système qualifient de « machine à cash », la ville de Paris a agi : en octobre, elle a adopté une délibération pour refuser tout nouveau projet immobilier de coliving. Nous sommes dans un coliving. Ici, chacun loue sa chambre meublée, et les 600m² de cuisine, salon et salle de sport communes. Ce n'est pas vraiment une colocation traditionnelle, car les baux sont individuels et gérés par une société qui vend un logement clé en main. Victor Augais, le gérant, défend son modèle : « Le modèle habituel de la Casa, c'est de racheter des grandes maisons qui logeaient quatre, six personnes, et puis en fin de vie, deux personnes âgées. Nous, après réaménagement, on va faire une douzaine de chambres. Ça me semble plutôt positif, dans un cadre de pénurie de logements, que négatif. »  Le loyer est de 675 euros, auxquels s'ajoutent 275 euros de charges et services, dont un petit-déjeuner quotidien. « On loue chambre et une partie des parties communes. Une douzaine de m² pour la chambre et la salle de bain, et à peu 11m² de part de partie commune », poursuit-il. Payer 950 euros par mois, n'est-ce pas un peu cher pour 10m² de partie individuelle ? Il répond : « Les pratiques de loyer sont conformes au marché. Si vous voulez avoir juste une partie privative et rien d'autres, louez un studio. » Vers une régulation du marché du coliving ?  Un discours trompeur selon Ian Brossat, sénateur communiste de Paris et membre du conseil municipal. Son groupe a rédigé la délibération du 8 octobre 2025 pour rejeter tout nouveau projet de coliving dans la capitale. « Non, ça ne se justifie que le prix d'une chambre de 9m² s'élève à 950 euros de loyer, même si on a la possibilité de fréquenter des espaces communs. Comme nous avons encadré Airbnb, eh bien, les mêmes acteurs se tournent vers un nouveau produit qui doit leur permettre d'atteindre les mêmes niveaux de rentabilité qu'ils n'atteignent plus aujourd'hui sur Airbnb. C'est ça, la réalité », analyse Ian Brossat.  Une expérience qu'a vécue Julia, étudiante argentine arrivée à Paris il y a deux ans. Elle a loué pendant un an une chambre dans un coliving du 15e arrondissement de Paris : 10m² meublés pour 990 euros par mois. « C'est hyper cher », précise-t-elle. Les garants argentins de Julia étaient presque systématiquement refusés par les bailleurs. « À ce moment-là, c'est la seule solution que j'avais trouvée pour pouvoir vivre ici à Paris. Ils profitent de la situation des étrangers désespérés. J'avais surtout de l'argent de côté. J'ai payé le loyer pendant six mois, et après, j'ai trouvé un travail ici en France. C'est devenu un peu plus facile. » Ian Brossat et le groupe communiste au Sénat ont déposé une proposition de loi pour réguler le marché du coliving à l'échelle nationale. D'autres villes, comme Lyon ou Montreuil, envisagent aussi d'encadrer ce type d'habitat. À lire aussiPourquoi les prix des logements s'envolent ?

Radio Germaine
ONDES POLITIQUES - Municipales: entretien avec Ian Brossat

Radio Germaine

Play Episode Listen Later Nov 14, 2025 40:57


Nouvelle saison, nouvelle série !Ondes Politiques lance une série spéciale consacrée à la campagne des élections municipales à Paris, qui se tiendront les 15 et 22 mars 2026. À cette occasion, nous vous proposons une série d'entretiens exclusifs avec les principaux candidats à la Mairie de Paris.Pour ce premier épisode, Ondes Politiques reçoit Ian Brossat, sénateur, conseiller de Paris et ancien adjoint à la Maire de Paris en charge du logement, candidat du Parti communiste français dans la capitale.Dans cet entretien, enregistré le 10 novembre 2025, nous revenons avec lui sur les raisons de sa candidature, le bilan qu'il tire des deux mandats d'Anne Hidalgo, son projet pour Paris et les enjeux politiques de cette élection. Nous avons également choisi d'aborder quatre grandes thématiques au cœur du débat parisien : le logement, la mobilité, l'attractivité de Paris et la participation citoyenne.Si vous souhaitez mieux comprendre les dynamiques de cette élection déterminante, cet épisode est fait pour vous !Merci d'avoir choisi Radio Germaine et à bientôt pour un nouvel épisode. Prenez soin de vous !Un épisode présenté par Léo Laphin et Louis Larmet

Chez Kevin Razy
#139 CHEZ KEVIN RAZY : Five Guys Halal, Ian Brossat, Zohran le Maire de NYC

Chez Kevin Razy

Play Episode Listen Later Nov 7, 2025 122:57


Bienvenue dans le 139ème épisode de "Chez Kevin Razy". Deux fois par semaine, on se retrouve ici pour parler de ce qui se passe dans la vie comme dans un groupe WhatsApp. On ne s'interdit aucun sujet.Pour soutenir notre podcast :https://fr.tipeee.com/ckr-podcast/Rejoins notre canal Telegram :https://t.me/CKRnews▬▬▬▬▬▬ DANS CET EPISODE ▬▬▬▬▬▬▬Cette semaine, on revient sur :On commence avec un beau geste : Stream for Humanity, 30 streamers réunis (Aminematue, Squeezie, Inoxtag, Kameto, etc.) pour lever des fonds contre la faim — en Palestine, RDC, Soudan, Nigeria et France. Une solidarité qu'on aimerait voir partout.Ensuite : Chalençon, toujours plus raciste ; Bompard et Ian Brossat qui “disent les termes” à l'Assemblée ; Ciotti qui hésite entre deux formes de racisme ; et Bardella, champion de la phrase sans sens.On parle aussi de Zohran Mamdani, nouveau maire de New York, socialiste, musulman et rappeur — le symbole d'une politique qui se relève.Et enfin, LE SCAN DE RAZY : Five Guys passe halal, et les médias français pètent un câble. Entre hystérie identitaire et “entrisme du burger”, CKR démonte la mécanique islamophobe médiatique.Partagez, commentez, débunkez▬▬▬▬▬▬▬ ON EN A PARLE ▬▬▬▬▬▬▬▬Livres :"Fake news: Évite de tomber dans le piège !" Kevin Razy, Hamza Garrush : https://amzn.to/3S9rOSz▬▬▬▬▬▬▬▬▬ LA TEAM ▬▬▬▬▬▬▬▬▬Host : Kevin RazyRéalisation & Montage : Gaëlle Cany Canian Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Le Média
Dati, Municipales à Paris, Cambriolage du Louvre | Ian Brossat

Le Média

Play Episode Listen Later Nov 2, 2025 20:06


La grande bataille des municipales à Paris est lancée. Qui pour succéder à Anne Hidalgo ?▶ Le Média lance le plan "Riposte"

Choses à Savoir ÉCONOMIE
Pourquoi Paris veut interdire le «coliving» ?

Choses à Savoir ÉCONOMIE

Play Episode Listen Later Oct 16, 2025 1:24


Face à la flambée des loyers et à la spéculation immobilière galopante, la Ville de Paris a décidé de s'attaquer à un phénomène en pleine expansion : le coliving. Présenté comme une nouvelle forme de vie communautaire moderne, ce modèle d'habitat — qui consiste à louer des chambres individuelles dans des appartements ou immeubles partagés avec espaces communs — est désormais dans le collimateur de la mairie.Un modèle jugé spéculatifLe Conseil de Paris a acté une décision symbolique : bannir le coliving des nouveaux projets immobiliers. L'objectif est clair : empêcher que ce système serve de moyen détourné pour contourner l'encadrement des loyers. Derrière la promesse d'une “convivialité urbaine”, la mairie voit surtout un outil de spéculation.Le sénateur communiste Ian Brossat, figure de la lutte pour le logement, n'a pas mâché ses mots : « Le coliving, c'est le cheval de Troie des spéculateurs. » Sur X (ex-Twitter), il dénonce des loyers délirants, où des chambres de 13 m² se louent jusqu'à 1 500 euros, grâce à des astuces comptables permettant d'échapper aux règles imposées par la ville.Une “zone grise” du logementSelon Barbara Gomes, élue chargée de l'encadrement des loyers, le problème du coliving vient de sa nature ambiguë : ni vraiment logement résidentiel, ni véritable espace commercial. Cette zone grise juridique autorise des “compléments de loyer” abusifs. Il suffit, explique-t-elle, « de placer quelques rameurs de sport dans une salle commune pour justifier un surcoût ». Résultat : des chambres de 20 m² affichées à près de 1 850 euros, dans une ville déjà asphyxiée par la crise du logement.Vers un contrôle renforcéLa mairie ne se contente pas d'un signal politique : elle annonce aussi la création d'une cellule dédiée au suivi et au contrôle des colivings existants. À Paris, on en dénombre déjà 7 500 lits, avec près de 7 000 nouveaux projets en cours, selon l'Institut Paris Région. Pour les élus, il est urgent d'empêcher la prolifération de ce modèle, jugé « hors de contrôle ».Paris contre le “Far West immobilier”Après avoir mené la bataille contre Airbnb et les locations touristiques illégales, Paris poursuit sa croisade pour un logement accessible. Cette décision, même non contraignante pour l'instant, envoie un message clair aux promoteurs : dans la capitale, la rentabilité ne doit plus primer sur le droit au logement. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Mardi politique
Ian Brossat, sénateur PCF de Paris, candidat aux élections municipales

Mardi politique

Play Episode Listen Later Oct 14, 2025 18:00


L'invité de Mardi politique est Ian Brossat, sénateur PCF de Paris, candidat aux élections municipales.   Ian Brossat est interviewé par : - Frédéric Rivière (RFI). - Roselyne Febvre (France 24).   Diffusions : - de 18h10 à 18h30 sur France 24. - de 21h10 à 21h30 sur RFI. Live-tweet @MardiPolitique #MardiPol

C dans l'air
Retraites, Sarkozy, impôts : Lecornu se livre - L'intégrale -

C dans l'air

Play Episode Listen Later Sep 27, 2025 64:06


C dans l'air du 27 septembre 2025 - Retraites, Sarkozy, impôts : Lecornu se livreIl s'exprime enfin. Nommé Premier ministre le 9 septembre dernier, Sébastien Lecornu s'était fait quasi mutique pendant dix-huit jours. Il a rompu le silence hier dans un entretien accordé au journal Le Parisien-Aujourd'hui en France. Le locataire de Matignon a donné les premières orientations de la politique qu'il compte mener et a annoncé que son gouvernement serait nommé « avant le début des travaux parlementaires », prévus ce mercredi 1er octobre. Il a affirmé que les ministres qui veulent rentrer au gouvernement devront « endosser » le budget et « partager les grandes orientations du socle commun ».Le chef du gouvernement semble ainsi exclure le « débauchage » de personnalités issues du Parti socialiste. Car si Sébastien Lecornu a annoncé repartir « d'une feuille blanche » pour construire le budget, il s'est tout de même d'emblée prononcé contre la suspension de la réforme des retraites, et a dit ne pas croire que la taxe Zucman soit « la bonne réponse ». De quoi provoquer la colère de la gauche. « Manifestement, il a décidé de ne pas rester Premier ministre très longtemps », a ironisé le sénateur communiste Ian Brossat, qui a jugé les annonces de Sébastien Lecornu « honteuses ». Le Premier ministre « prend ce soir le risque de plonger notre pays dans le chaos politique et institutionnel », a réagi le Parti socialiste dans un communiqué. « Lecornu fait du Macron. Ni plus ni moins. Au moins c'est franc. Il est temps pour la gauche de l'hémicycle de rallier la censure insoumise », a pour sa part réagi hier soir sur le réseau social X le chef de file de La France insoumise Jean-Luc Mélenchon.Le RN n'est pas en reste. “Aujourd'hui, on est avec un Premier ministre qui fonce droit dans le mur”, a ainsi affirmé ce matin Thomas Ménagé, le porte-parole de son groupe à l'Assemblée. Comme LFI et le PS, le RN agite la menace d'une motion de censure. Après la condamnation de Nicolas Sarkozy à cinq ans de prison, le chef du gouvernement a par ailleurs tenu à exprimer son « amitié pour l'homme et sa famille ». Il était membre de la famille politique de l'ancien président avant de rejoindre Emmanuel Macron en 2017.Alors que le locataire de Matignon continue de consulter pour former son équipe, la colère sociale gronde et les agriculteurs espèrent peser sur les choix du prochain gouvernement. Il étaient à la manœuvre hier, à l'initiative de la FNSEA, syndicat majoritaire, et des Jeunes Agriculteurs. Une grande journée d'action était organisée à travers le pays. Ces syndicats n'avaient pas voulu participer au mouvement "Bloquons tout" du 10 septembre pour éviter toute récupération politique. Ils y ont préféré une mobilisation sur leurs propres revendications. Ces rassemblements avaient d'abord pour but de s'opposer à l'accord de libre-échange entre l'Union européenne et les pays latino-américains du Mercosur, approuvé, début septembre par la commission européenne.À l'Assemblée, face à la forte instabilité gouvernementale et à la perception négative de leur travail dans l'opinion, certains parlementaires, dépités, pensent à quitter leur mandat. C'est le cas d'Harold Huwart, député LIOT de la 3e circonscription d'Eure-et-Loir. Il raconte la crise vécue par de nombreux parlementaires, confrontés à l'incapacité d'obtenir des compromis, aux espoirs de changements déçus et épris d'un profond sentiment d'impuissance.Sébastien Lecornu peut-il éviter la censure ? Les agriculteurs peuvent-ils peser sur le gouvernement en cours de formation ? Quel rôle peuvent encore jouer les parlementaires dans cette situation de blocage politique ?LES EXPERTS :- Marcelo WESFREID - Rédacteur en chef adjoint du service politique - Le Parisien-Aujourd'hui en France- Agathe LAMBRET - Présentatrice du 8h30 - France Info- Sylvie PIERRE-BROSSOLETTE - Éditorialiste politique - Le Point- Jean GARRIGUES - Historien, ^résident la commission internationale d'histoire des assemblées

RTL Soir
"Ce qui est choquant, c'est qu'un ancien Président ait pu être coupable de faits aussi graves", estime Ian Brossat

RTL Soir

Play Episode Listen Later Sep 25, 2025 3:43


Après la condamnation de Nicolas Sarkozy à 5 ans de prison avec exécution provisoire, écoutez la réaction de Ian Brossat, sénateur PC et porte-parole du parti communiste.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Le Barbier du matin
Ian Brossat - L'interview politique du 22/09/25

Le Barbier du matin

Play Episode Listen Later Sep 22, 2025 12:56


Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Europe 1 Matin - 5h-7h - Sébastien Krebs
5h-7h : Europe Matin avec Alix Zeitlin et Ian Brossat

Europe 1 Matin - 5h-7h - Sébastien Krebs

Play Episode Listen Later Sep 15, 2025 103:45


Alexandre Le Mer, en compagnie de Marion Gagnot et la rédaction d'Europe 1 vous accompagnent chaque jour de la semaine dès les premières lueurs du soleil avec de l'information et de la convivialité. L'émission parfaite pour commencer la journée du bon pied, et s'informer. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Les interviews d'Europe 1
Vote de confiance : «Nous avons besoin d'en finir avec une politique demandant aux plus modestes des sacrifices supplémentaires», déclare Ian Brossat, sénateur communiste

Les interviews d'Europe 1

Play Episode Listen Later Sep 7, 2025 7:08


Invité : - Ian Brossat, sénateur communiste de Paris et candidat à la mairie de Paris Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

L'interview politique du week-end
Vote de confiance : «Nous avons besoin d'en finir avec une politique demandant aux plus modestes des sacrifices supplémentaires», déclare Ian Brossat, sénateur communiste

L'interview politique du week-end

Play Episode Listen Later Sep 7, 2025 7:08


Invité : - Ian Brossat, sénateur communiste de Paris et candidat à la mairie de Paris Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

La matinale week-end
L'invité du jour : Ian Brossat - 24/08

La matinale week-end

Play Episode Listen Later Aug 24, 2025 8:00


Avec : Ian Brossat, sénateur PCF de Paris. - L'invité qui fait l'actu. Le samedi et le dimanche à 8h40, Martin Bourdin reçoit un acteur majeur de l'actualité et donne la parole aux auditeurs de RMC.

RTL Matin
L'invité pour tout comprendre du 05 août 2025

RTL Matin

Play Episode Listen Later Aug 5, 2025 10:03


Ce soir, le Premier ministre lance son podcast baptisé "FB Direct" ainsi qu'une chaîne YouTube, pour défendre son budget 2026. Pour en parler, nous recevons Ian Brossat, sénateur communiste et candidat à la mairie de Paris, et Richard Ramos, député Modem du Loiret. Ecoutez L'invité pour tout comprendre avec Gaël Giordana du 05 août 2025.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

L'invité de RTL
L'invité pour tout comprendre du 05 août 2025

L'invité de RTL

Play Episode Listen Later Aug 5, 2025 10:03


Ce soir, le Premier ministre lance son podcast baptisé "FB Direct" ainsi qu'une chaîne YouTube, pour défendre son budget 2026. Pour en parler, nous recevons Ian Brossat, sénateur communiste et candidat à la mairie de Paris, et Richard Ramos, député Modem du Loiret. Ecoutez L'invité pour tout comprendre avec Gaël Giordana du 05 août 2025.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

L'opinion de Nicolas Beytout
Ian Brossat représente-t-il un danger pour la démocratie ?

L'opinion de Nicolas Beytout

Play Episode Listen Later Jul 11, 2025 3:21


Jean-Christophe Buisson analyse les prises de position controversées de Ian Brossat, sénateur communiste de 45 ans qui se présente aux élections municipales parisiennes. Il revient sur les appels de Ian Brossat à interdire certaines publications et à supprimer le droit de propriété, des positions jugées radicales et antidémocratiques par l'éditorialiste.Notre équipe a utilisé un outil d'Intelligence artificielle via les technologies d'Audiomeans© pour accompagner la création de ce contenu écrit.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Le journal de la nuit
Ian Brossat veut interdire « Le Figaro Magazine » : «Ce type de comportement est inacceptable», s'insurge Alexandre Malafaye

Le journal de la nuit

Play Episode Listen Later Jul 8, 2025 4:09


Invités : - Alexandre Malafaye, fondateur du think tank Synopia - Gilles Boutin, journaliste en politique économique au Figaro Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Débat du jour
Paris est-elle encore une ville de gauche ?

Débat du jour

Play Episode Listen Later Jul 3, 2025 29:30


Quasiment un quart de siècle : c'est la durée du règne des socialistes à la tête de la capitale française. Mais à l'approche des prochaines élections municipales, au printemps 2026, la classe politique s'agite : pour la mairie de Paris, une récente étude Elabe donne favorite Rachida Dati, l'actuelle ministre de la Culture, venue de la droite. Les électeurs ont-ils changé de bord politique ? Les dernières évolutions de la population parisienne vont-elles provoquer l'échec de la gauche ? Et de quelle gauche parle-t-on, d'ailleurs, quand on parle de la gauche à Paris ? Pour en débattre : - Ian Brossat, sénateur PCF de Paris candidat aux municipales 2026 à Paris et auteur du livre Airbnb, la ville ubérisée, éditions La ville brûle - Aurélien Devernoix, journaliste au service politique de RFI - Martial Foucault, professeur de Sciences politiques et chercheur au CEVIPOF, le Centre de recherches politique de Sciences Po qui a coordonné une enquête pour l'Association des Maires de France et publiée le 2 juillet « Le maire, figure de confiance dans une démocratie fragmentée ».

Débat du jour
Paris est-elle encore une ville de gauche ?

Débat du jour

Play Episode Listen Later Jul 3, 2025 29:30


Quasiment un quart de siècle : c'est la durée du règne des socialistes à la tête de la capitale française. Mais à l'approche des prochaines élections municipales, au printemps 2026, la classe politique s'agite : pour la mairie de Paris, une récente étude Elabe donne favorite Rachida Dati, l'actuelle ministre de la Culture, venue de la droite. Les électeurs ont-ils changé de bord politique ? Les dernières évolutions de la population parisienne vont-elles provoquer l'échec de la gauche ? Et de quelle gauche parle-t-on, d'ailleurs, quand on parle de la gauche à Paris ? Pour en débattre : - Ian Brossat, sénateur PCF de Paris candidat aux municipales 2026 à Paris et auteur du livre Airbnb, la ville ubérisée, éditions La ville brûle - Aurélien Devernoix, journaliste au service politique de RFI - Martial Foucault, professeur de Sciences politiques et chercheur au CEVIPOF, le Centre de recherches politique de Sciences Po qui a coordonné une enquête pour l'Association des Maires de France et publiée le 2 juillet « Le maire, figure de confiance dans une démocratie fragmentée ».

L'info en intégrale - Europe 1
Ian Brossat : «Il y a des enjeux majeurs au niveau de la santé mentale des enfants»

L'info en intégrale - Europe 1

Play Episode Listen Later Jun 13, 2025 6:40


Ian Brossat, sénateur de Paris PCF, répond aux questions d'Alexandre Le Mer. Ensemble, ils s'intéressent au drame de Nogent qui pose la question de la santé mentale des jeunes et des sanctions qui ne leur font plus peur. Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Europe 1 Matin - 5h-7h - Sébastien Krebs
5h-7h : Europe Matin avec Pascal Nutti et Ian Brossat

Europe 1 Matin - 5h-7h - Sébastien Krebs

Play Episode Listen Later Jun 13, 2025 103:25


Alexandre Le Mer, en compagnie de Marion Gagnot et la rédaction d'Europe 1 vous accompagnent chaque jour de la semaine dès les premières lueurs du soleil avec de l'information et de la convivialité. L'émission parfaite pour commencer la journée du bon pied, et s'informer. Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Mardi politique
Ian Brossat, sénateur PCF de Paris, candidat aux élections municipales de 2026

Mardi politique

Play Episode Listen Later Jun 3, 2025 18:00


Mardi politique reçoit Ian Brossat, sénateur PCF de Paris, candidat aux élections municipales de 2026. Ian Brossat est interviewé par : - Frédéric Rivière (RFI)- Roselyne Febvre (France 24)Live-tweet @MardiPolitique #MardiPol Diffusions :18h10 - 18h30 sur France 2421h10 - 21h30 sur RFI.

radio-immo.fr, l'information immobilière
Pourquoi le député socialiste de Paris Emmanuel Grégoire s'inquiète de l'essor du « coliving » ? - A la Une des Quatre Colonnes

radio-immo.fr, l'information immobilière

Play Episode Listen Later May 23, 2025 8:03


Interview Exclusive - Le phénomène du « coliving » bientôt pointé du doigt par les parlementaires ? En pleine crise du logement neuf, le phénomène du « coliving », ce concept hybride entre l'hôtellerie et l'habitat traditionnel séduit autant les étudiants que les séniors dans les grandes métropoles de France. Sur ce nouveau segment en plein essor, ces résidences modernes tous conforts proposent des espaces partagés comme la cuisine ou la salle de sport. Après s'être attaqués à la location de courte durée de type Airbnb, des parlementaires comme le sénateur communiste Ian Brossat (PCF) et le député socialiste Emmanuel Grégoire ont haussé le ton au printemps face à la multiplication des espaces de coliving dans les grandes villes comme Paris, Marseille, Lille ou Bordeaux déjà sous tension. L'ancien adjoint au maire de la Ville de Paris Ian Brossat prépare justement une proposition de loi (PPL), qu'il espère soumettre avant l'été pour encadrer selon ses termes « la machine à cash » ou « nouveau fléau immobilier ». Alors que le texte du sénateur communiste Ian Brossat n'a pas encore été déposé et encore moins inscrit à l'ordre du jour, Emmanuel Grégoire, député de Paris et porte-parole du groupe socialiste à l'Assemblée nationale se confie ce mercredi 21 mai sur RadioImmo sur le phénomène du « coliving » et se donne pour « objectif » de déposer une proposition de loi avant l'été 2025.

Podcasts sur radio-immo.fr
Pourquoi le député socialiste de Paris Emmanuel Grégoire s'inquiète de l'essor du « coliving » ? - A la Une des Quatre Colonnes

Podcasts sur radio-immo.fr

Play Episode Listen Later May 23, 2025 8:03


Interview Exclusive - Le phénomène du « coliving » bientôt pointé du doigt par les parlementaires ? En pleine crise du logement neuf, le phénomène du « coliving », ce concept hybride entre l'hôtellerie et l'habitat traditionnel séduit autant les étudiants que les séniors dans les grandes métropoles de France. Sur ce nouveau segment en plein essor, ces résidences modernes tous conforts proposent des espaces partagés comme la cuisine ou la salle de sport. Après s'être attaqués à la location de courte durée de type Airbnb, des parlementaires comme le sénateur communiste Ian Brossat (PCF) et le député socialiste Emmanuel Grégoire ont haussé le ton au printemps face à la multiplication des espaces de coliving dans les grandes villes comme Paris, Marseille, Lille ou Bordeaux déjà sous tension. L'ancien adjoint au maire de la Ville de Paris Ian Brossat prépare justement une proposition de loi (PPL), qu'il espère soumettre avant l'été pour encadrer selon ses termes « la machine à cash » ou « nouveau fléau immobilier ». Alors que le texte du sénateur communiste Ian Brossat n'a pas encore été déposé et encore moins inscrit à l'ordre du jour, Emmanuel Grégoire, député de Paris et porte-parole du groupe socialiste à l'Assemblée nationale se confie ce mercredi 21 mai sur RadioImmo sur le phénomène du « coliving » et se donne pour « objectif » de déposer une proposition de loi avant l'été 2025.

L'info en intégrale - Europe 1
Crise du logement : «Le co-living est un moyen pour un certain nombre d'investisseurs de ne pas appliquer les règles qui s'appliquent aux logements» assure Ian Brossat

L'info en intégrale - Europe 1

Play Episode Listen Later Apr 17, 2025 6:18


Retrouvez Alexandre Le Mer chaque jour pour un échange exclusif avec un invité sur un sujet d'actualité majeur. En quelques minutes, obtenez un éclairage précis et pertinent pour mieux comprendre les enjeux du moment. Un rendez-vous incontournable pour démarrer la journée informé, avec des analyses percutantes et des points de vue d'experts.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Europe 1 Matin - 5h-7h - Sébastien Krebs
Europe 1 Bonjour avec Ian Brossat et Albane Errot

Europe 1 Matin - 5h-7h - Sébastien Krebs

Play Episode Listen Later Apr 17, 2025 106:44


Alexandre Le Mer, en compagnie de Marion Gagnot et la rédaction d'Europe 1 vous accompagnent chaque jour de la semaine dès les premières lueurs du soleil avec de l'information et de la convivialité. L'émission parfaite pour commencer la journée du bon pied, et s'informer.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Les Grandes Gueules
Ian Brossat face aux GG - 31/03

Les Grandes Gueules

Play Episode Listen Later Mar 31, 2025 17:55


Aujourd'hui, c'est au tour de Ian Brossat, sénateur PCF de Paris et candidat à la mairie de Paris, de faire face aux GG. - L'émission de libre expression sans filtre et sans masque social… Dans les Grandes Gueules, les esprits s'ouvrent et les points de vue s'élargissent. 3h de talk, de débats de fond engagés où la liberté d'expression est reine et où l'on en ressort grandi.

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Les Grandes Gueules
La solution du jour - "Pour 2027, il faut un candidat de gauche et un candidat rassembleur", assure Ian Brossat, sénateur PCF - 31/03

Les Grandes Gueules

Play Episode Listen Later Mar 31, 2025 1:10


Aujourd'hui, Zohra Bitan, Charles Consigny et Bruno Poncet débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.

Les Grandes Gueules
L'étonnement du jour - Ian Brossat, sénateur PCF : "Les politiques ont un devoir d'exemplarité. Marine Le Pen était favorable à l'inéligibilité à vie pour les parlementaires condamnés. Subitement, elle trouve la justice trop sév

Les Grandes Gueules

Play Episode Listen Later Mar 31, 2025 0:24


Aujourd'hui, Zohra Bitan, Charles Consigny et Bruno Poncet, cheminot, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.

Les Grandes Gueules
L'expulsion du jour - Ian Brossat, sénateur PCF : "Dans le cadre des élections municipales, je propose que la ville de Paris laisse un choix aux propriétaires des 3000 logements vacants depuis plus de 5 ans" - 31/03

Les Grandes Gueules

Play Episode Listen Later Mar 31, 2025 2:14


Aujourd'hui, Zohra Bitan, Charles Consigny et Bruno Poncet débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.

Le Bret du Faux
"Ian Brossat, le plus capable.... Chkoune en fait !" - Le petit monde d'Antoni

Le Bret du Faux

Play Episode Listen Later Mar 19, 2025 3:59


Tout savoir de l'actualité people et média, c'est tous les jours à 7h35, avec Antoni Ruiz sur RFM !Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

18.50 franceinfo:
Guerre en Ukraine : "Il va falloir parler à tout le monde", plaide le sénateur communiste Ian Brossat

18.50 franceinfo:

Play Episode Listen Later Mar 4, 2025 10:30


durée : 00:10:30 - L'INVITE franceinfo soir - "Si on souhaite aboutir à un accord de paix, il faudra y inclure Vladimir Poutine", estime Ian Brossat, sénateur PCF de Paris, invité mardi dans franceinfo soir.

Les 4 Vérités
Michel Barnier, une censure inéluctable ? - Ian Brossat est l'invité des 4V du 30 novembre 2024

Les 4 Vérités

Play Episode Listen Later Nov 30, 2024 7:30


Plus de deux ans après le début de la guerre en Ukraine, le monde est plongé dans une crise d'une ampleur inédite depuis des décennies. Ce conflit, marqué par des violences inouïes, des déplacements massifs de populations, et une escalade militaire inquiétante, menace de s'étendre bien au-delà des frontières ukrainiennes et de bouleverser l'ordre mondial.L'Ukraine, autrefois un pays indépendant et souverain, est aujourd'hui le théâtre d'une guerre dévastatrice. Marioupol, Boutcha, Kherson : autant de noms qui résonnent désormais comme des symboles de souffrance et de résistance. La situation géopolitique est tout aussi préoccupante. Les tensions entre la Russie et les pays occidentaux, soutenant massivement l'Ukraine, ont atteint un niveau critique. Les livraisons d'armes sophistiquées, les sanctions économiques étouffantes, et la rhétorique belliqueuse des deux camps augmentent le risque d'un conflit global. Le spectre de l'utilisation d'armes nucléaires, brandi à plusieurs reprises par Moscou, plane comme une menace terrible sur l'humanité tout entière. Dans cette escalade de violence, le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, semble prêt à des concessions pour aboutir enfin à un cessez-le-feu. Ce vendredi 29 novembre 2023, ce dernier s'est exprimé sur la chaîne Sky News pour porter un message empreint d'espoir. « C'est la voix de la raison. C'est une bonne chose et c'est bien la preuve que la guerre n'est pas le chemin possible. Une perspective de paix contrairement à ce que certains nous expliquaient parfois est une perspective possible pour l'Ukraine et pour la Russie »  affirme Ian Brossat, sénateur de Paris et co-président du groupe communiste au Conseil de Paris. Si Volodymyr Zelensky pourrait consentir à céder une partie de son territoire à la Russie sous gouvernance de Vladimir Poutine, qu'en pensent les pays alliés ? « Je souhaiterai que ça inspire d'autres dirigeants. Quand on voit le carnage qu'il y a en ce moment à Gaza, le moins que l'on puisse dire, c'est qu'on aimerait qu'un cessez-le-feu soit possible là bas aussi » tempère le porte-parole du PCF. Michel Barnier : le PCF voit rouge Sur ce terrain glissant de compromis, Michel Barnier tente lui aussi d'adopter cette posture consensuelle pour sauver son gouvernement. En effet, la grogne des agriculteurs marque la première grande crise du gouvernement Barnier. Les réformes ambitieuses proposées par l'exécutif, visant à restructurer les subventions et à promouvoir une transition écologique dans le secteur auxquelles s'ajoutent les accords du Mercosur, ont été perçues par de nombreux agriculteurs comme une attaque directe contre leurs revenus et leur mode de vie. Des milliers d'exploitants, déjà fragilisés par des années de crises économiques et climatiques, sont descendus dans la rue pour protester. Barrages routiers, tracteurs bloquant les centres-villes et manifestations bruyantes ont rapidement placé le gouvernement sous pression. Le dialogue semblait rompu, et la colère des campagnes se heurtait à l'inflexibilité affichée par le Premier ministre Barnier, soucieux de maintenir son programme de réformes.Face à cette fronde, l'opposition et une partie de sa propre majorité ont critiqué sa gestion jugée rigide et déconnectée des réalités rurales. De quoi agiter l'opposition sur les bancs de l'Assemblée nationale. De leur côté, le PCF appelle à voter dans les semaines à venir, une motion de censure pour faire tomber le gouvernement Barnier. « Le Premier ministre écoute pour l'essentiel les propositions du Rassemblement National (cf, la baisse de la taxe sur l'électricité). Ce budget est un mauvais budget. Il y aura 4000 suppressions de postes d'enseignants, il y aura l'augmentation du prix des consultations médicales et des médicaments. Au final, ça n'est pas un bon budget pour les classes populaires et moyennes, pour tous ceux qui travaillent. Il faut censurer ce gouvernement pour tourner la page de ces politiques qui ont été reje

Les 4 Vérités
Michel Barnier, une censure inéluctable ? - Ian Brossat est l'invité des 4V du 30 novembre 2024

Les 4 Vérités

Play Episode Listen Later Nov 30, 2024 7:30


Plus de deux ans après le début de la guerre en Ukraine, le monde est plongé dans une crise d'une ampleur inédite depuis des décennies. Ce conflit, marqué par des violences inouïes, des déplacements massifs de populations, et une escalade militaire inquiétante, menace de s'étendre bien au-delà des frontières ukrainiennes et de bouleverser l'ordre mondial.L'Ukraine, autrefois un pays indépendant et souverain, est aujourd'hui le théâtre d'une guerre dévastatrice. Marioupol, Boutcha, Kherson : autant de noms qui résonnent désormais comme des symboles de souffrance et de résistance. La situation géopolitique est tout aussi préoccupante. Les tensions entre la Russie et les pays occidentaux, soutenant massivement l'Ukraine, ont atteint un niveau critique. Les livraisons d'armes sophistiquées, les sanctions économiques étouffantes, et la rhétorique belliqueuse des deux camps augmentent le risque d'un conflit global. Le spectre de l'utilisation d'armes nucléaires, brandi à plusieurs reprises par Moscou, plane comme une menace terrible sur l'humanité tout entière. Dans cette escalade de violence, le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, semble prêt à des concessions pour aboutir enfin à un cessez-le-feu. Ce vendredi 29 novembre 2023, ce dernier s'est exprimé sur la chaîne Sky News pour porter un message empreint d'espoir. « C'est la voix de la raison. C'est une bonne chose et c'est bien la preuve que la guerre n'est pas le chemin possible. Une perspective de paix contrairement à ce que certains nous expliquaient parfois est une perspective possible pour l'Ukraine et pour la Russie » affirme Ian Brossat, sénateur de Paris et co-président du groupe communiste au Conseil de Paris. Si Volodymyr Zelensky pourrait consentir à céder une partie de son territoire à la Russie sous gouvernance de Vladimir Poutine, qu'en pensent les pays alliés ? « Je souhaiterai que ça inspire d'autres dirigeants. Quand on voit le carnage qu'il y a en ce moment à Gaza, le moins que l'on puisse dire, c'est qu'on aimerait qu'un cessez-le-feu soit possible là bas aussi » tempère le porte-parole du PCF. Michel Barnier : le PCF voit rouge Sur ce terrain glissant de compromis, Michel Barnier tente lui aussi d'adopter cette posture consensuelle pour sauver son gouvernement. En effet, la grogne des agriculteurs marque la première grande crise du gouvernement Barnier. Les réformes ambitieuses proposées par l'exécutif, visant à restructurer les subventions et à promouvoir une transition écologique dans le secteur auxquelles s'ajoutent les accords du Mercosur, ont été perçues par de nombreux agriculteurs comme une attaque directe contre leurs revenus et leur mode de vie. Des milliers d'exploitants, déjà fragilisés par des années de crises économiques et climatiques, sont descendus dans la rue pour protester. Barrages routiers, tracteurs bloquant les centres-villes et manifestations bruyantes ont rapidement placé le gouvernement sous pression. Le dialogue semblait rompu, et la colère des campagnes se heurtait à l'inflexibilité affichée par le Premier ministre Barnier, soucieux de maintenir son programme de réformes.Face à cette fronde, l'opposition et une partie de sa propre majorité ont critiqué sa gestion jugée rigide et déconnectée des réalités rurales. De quoi agiter l'opposition sur les bancs de l'Assemblée nationale. De leur côté, le PCF appelle à voter dans les semaines à venir, une motion de censure pour faire tomber le gouvernement Barnier. « Le Premier ministre écoute pour l'essentiel les propositions du Rassemblement National (cf, la baisse de la taxe sur l'électricité). Ce budget est un mauvais budget. Il y aura 4000 suppressions de postes d'enseignants, il y aura l'augmentation du prix des consultations médicales et des médicaments. Au final, ça n'est pas un bon budget pour les classes populaires et moyennes, pour tous ceux qui travaillent. Il faut censurer ce gouvernement pour tourner la page de ces politiques qui ont été rejetées par les électeurs aux dernières élections » fustige notre invité sur le plateau des 4V. Si le budget fait débat, il a cependant les faveurs du Sénat. Avec une majorité à droite, cette institution ne semble pas aller contre les propositions du Premier ministre, comme celle des sept heures de travail gratuit, retoquée in extremis par le gouvernement lui-même. « On a un gouvernement qui ne tient aucun compte de ce que les Français ont majoritairement dit à l'occasion des élections législatives » martèle Ian Brossat. Malgré une économie dans le rouge avec un déficit béant, l'agence de notation américain S&P a décidé maintenir la note de la France à « AA -». Toutefois, cette décision s'accompagne souvent de réserves : les agences mettent en garde contre la nécessité de maîtriser la dette publique, qui continue de croître, et d'accélérer les réformes structurelles. La persistance des déficits budgétaires et la lenteur de certaines adaptations économiques pourraient, à terme, fragiliser cette note. Pour le gouvernement, c'est un soulagement temporaire, mais aussi un rappel de l'importance de maintenir une discipline budgétaire tout en soutenant la croissance. Une éventuelle dégradation de la note aurait des répercussions importantes, notamment sur les taux d'intérêt des emprunts de l'État, augmentant le coût de la dette et pesant sur les finances publiques. « Pour ce qui est de la situation économique, elle est extrêmement préoccupante. On parle de 250 plans sociaux, de 200 000 emplois menacés. C'est la raison pour laquelle avec les parlementaires communistes, on dit qu'il faut interdire les licenciements boursiers […] il y a besoin de remettre un peu de rationalité dans tout ça » explique le sénateur communiste de Paris. Dans la refonte hypothétique du gouvernement, celui d'un modèle à gauche fait de l'œil à l'opposition de ce côté de l'échiquier politique. Le nom de Bernard Cazeneuve a de nouveau été suggéré. Boris Vallaud, président du groupe socialiste à l'Assemblée nationale, propose d'ailleurs un gouvernement avec une clause de non-censurabilité. Le PCF pourrait-il reconnaître un gouvernement socialiste ? « Il faut tenir compte que nous n'avons pas la majorité absolue de l'Assemblée nationale. Mais il faut des mesures d'urgence, signe qu'on tourne la page : c'est l'abrogation de la réforme des retraites voulue par 80% des Français, l'augmentation du SMIC et de salaires, le retour du service public, l'école, l'hôpital qui sont aujourd'hui sacrifiés. Un certain nombre de mesures fondamentales qui montrent aux Français qu'on a entendu le message des dernières législatives » affirme Ian Brossat.

Le grand journal du week-end - Philippe Vandel
Ian Brossat : «Nous serons toujours mobilisés contre l'antisémitisme et contre toutes les formes qu'il prend»

Le grand journal du week-end - Philippe Vandel

Play Episode Listen Later Aug 24, 2024 11:02


Tous les vendredis, samedis et dimanches, Victor Pourcher reçoit un invité au cœur de l'actualité pour un moment d'échange franc sur les dossiers brûlants du moment.

C dans l'air
Ian Brossat - J-3: ça se tend -

C dans l'air

Play Episode Listen Later Jul 5, 2024 8:23


pr tend parti ian brossat
RTL Matin
DÉBAT- Ian Brossat, sénateur du Parti communiste, est l'invité de RTL Bonsoir

RTL Matin

Play Episode Listen Later Jun 26, 2024 10:06


J - 4 avant les élections législatives. Le dernier épisode marquant de ce feuilleton, c'était le débat télévisé hier soir entre Jordan Bardella du RN, le Premier Ministre Gabriel Attal et Manuel Bompard du Nouveau Front Populaire. La semaine prochaine, Ian Brossat, participera à un autre débat débattre et représentera Le Nouveau Front Populaire. Ian Brossat, Sénateur de Paris et porte-parole du Parti Communiste est l'invité de RTL Bonsoir. Ecoutez L'invité de RTL Soir avec Julien Sellier du 26 juin 2024.

L'invité de RTL
DÉBAT- Ian Brossat, sénateur du Parti communiste, est l'invité de RTL Bonsoir

L'invité de RTL

Play Episode Listen Later Jun 26, 2024 10:06


J - 4 avant les élections législatives. Le dernier épisode marquant de ce feuilleton, c'était le débat télévisé hier soir entre Jordan Bardella du RN, le Premier Ministre Gabriel Attal et Manuel Bompard du Nouveau Front Populaire. La semaine prochaine, Ian Brossat, participera à un autre débat débattre et représentera Le Nouveau Front Populaire. Ian Brossat, Sénateur de Paris et porte-parole du Parti Communiste est l'invité de RTL Bonsoir. Ecoutez L'invité de RTL Soir avec Julien Sellier du 26 juin 2024.

Interplace
Beyond the Façade: Tracing the Ideological and City Blueprint of Paris

Interplace

Play Episode Listen Later Apr 12, 2024 22:21


Hello Interactors,Behind every map is intent. When it comes to making plans for a city, streets are more than mere passageways; they are the cartography of power, exacting politics and ideology for the unfolding of urbanity. Paris is the blueprint of social order and control portrayed as a symbol of beauty and progress. I wanted to unravel the threads of intent, from communal aspirations to the heavy hand of authoritarianism — a kind of narrative map of a city renowned as much for its revolutions as for its romance.Let's go.COMMON ROOTS, CONTRASTING COMMUNITIESI'll offer a word and you examine your emotional reaction to it. Communism. If you're like me, you've been trained to have negative thoughts. Maybe even stop reading. Communism has been associated with authoritarian, repressive regimes that denied basic freedoms and human rights. Ask anyone who lived under these conditions and you can see why it's been ideologically blackballed in America.Now I'll offer another word. Community. Ah, yes, good vibes. Who could possibly be against community? It's strange how two words with common origins can differ so much by changing two letters.The word Communism comes from Karl Marx and Friedrich Engel's Kommunismus as early as 1847 and is derived from the French word communisme which first appeared three years earlier in 1843. This word comes from the Old French word comun meaning "common, general, free, open, public."A group of people in common, “the common people” who are not rulers of property, clergy, or monarchy, is from the 14th century French word comunité meaning "commonness, everybody" or community.I had the experience of checking my own reaction to the word communist while reading about how communist ideals helped a politician in Paris help his community.The French Communist senator, Ian Brossat, lead housing policy in Paris for a decade. He said his “guiding philosophy is that those who produce the riches of the city must have the right to live in it.” He and the local government under Mayor Hildago are doing their best to live up to this. Over the past decade, the French Communist Party has emphasized social justice and economic equality, advocating for stronger public services, wealth redistribution, and workers' rights. They've also focused on environmental sustainability, aligning with broader movements to address climate change and social disparities.People from all over the world are drawn to Paris for its diverse array of small shops, cafes, expansive boulevards, monuments, and museums. It exudes old-world charm complete with cobblers, tailors, jewelers, and luthiers tucked in and among various neighborhoods — some more manicured than others. It's a dappled array of diverse color and verdant softscapes that when viewed from afar offers an impression of a picture-perfect pointillist painting.  Paris exists as a seemingly organic and emergent unfolding of placemaking complete with public spaces and parks for the taking — by all walks of life. For many, it's a composite of ideals that harken back to romantic images of a fashionable and stylistic ‘pick your favorite' century in Europe making it a perennial favorite destination for tourists.But surrounding the parks where healthy blossoms glow are stealthy property plots where wealthy funds grow. Amidst the green where healthy plants are planted longtime residents squirm as their neighbors are supplanted. Despite the city building or renovating “more than 82,000 apartments over the past three decades for families with children”, 2.4 million people are on the waiting list for affordable housing.(1)This isn't the first time economically disadvantaged people have been displaced from Paris. In 1853, one year after Napoleon Bonaparte's nephew Napoleon III declared himself emperor in a successful coup d'état, he wasted no time embarking on what many believe to be the biggest ‘urban renewal' project in history. It was famously led by a former prefect administrator, Georges-Eugène Haussmann. His swift and heavy hand pushed powerless Parisians to the periphery to build the Paris so many adore, only to have them return. A pattern that exists today.Napoleon III, exiled in England, was reluctant to return to a France in decline, marred by unemployment and poverty. By 1848, a massive influx of laborers had swollen Paris's population to over a million. Despite its picturesque image today, 19th-century Paris was a labyrinth of dilapidated buildings and narrow streets, lacking modern infrastructure, and grappling with increasing crime and deadly outbreaks, including a cholera epidemic that claimed 20,000 lives in 1832.The French author Honoré de Balzac wrote of Paris at the time, “'Look around you' as you ‘make your way through that huge stucco cage, that human beehive with black runnels marking its sections, and follow the ramifications of the idea which moves, stirs and ferments inside it.'”By 1848, France was besieged by societal strife as the monarchy's resurgence fueled public outrage, contrary to the Republic's ideals of liberty. Mass protests and strikes became common, culminating in a tragic clash at the Foreign Ministry where troops fired on protestors, killing 50. The slain were symbolically paraded through Paris, highlighting the oppressive turn of events. This ignited the Revolution of 1848; a diverse coalition, from students to disillusioned aristocrats, took to the streets, overwhelming the army and storming the King's palace. This mass uprising prompted the formation of a provisional government while monarchist officials, including Haussmann, fled the turmoil.In the power struggles of post-revolutionary France, neither Socialists nor Republicans could stabilize the economy or improve living conditions. As a result, calls for Napoleon III's return gained traction. He pledged to serve if elected, mirroring the American democratic elections model. He won a four-year term by a wide margin, but he did not have dominant support within the Assembly. Facing political opposition and public discontent as his term ended, Napoleon III dissolved the Assembly, fired his adversaries, and named himself emperor. A government for the people and by the people was attempted and failed. Long live the King. Authoritarianism was back to the cheers of many in the streets as Napoleon was pulled through the streets by carriage for three hours amidst roars of support.PARIS: FROM SIEGE TO CHICBy 1848, Parisians had erected numerous barricades, limiting Napoleon's access through the city. Originating in 1588 as a defense against soldiers, these barricades evolved from rudimentary stone walls into complex structures capable of withstanding cannon fire, serving both practical and symbolic roles in the city's history of civil resistance.Amidst the dawn of the Industrial Age in 1848, Napoleon III aimed to modernize Paris, differentiating it from the neo-gothic style of London's "Albertropolis." Preferring the era's new materials like iron and glass. Dismissing the gothic aesthetics, Napoleon, with Haussmann—a disciplined administrator with similar architectural sensibilities—set out to reshape Paris into a contemporary urban jewel.In the words of Hausmann reflecting in his memoir, “We ripped open the belly of old Paris, the neighborhood of revolt and barricades, and cut a large opening through the most impenetrable maze of alleys, piece by piece.”In Balzac's 1843 book Lost Illusions he captures the contrasting existence of society revealing the class Hausmann sought to favor at the expense of the other.The proletariat “live in insalubrious offices, pestilential courtrooms, small chambers with barred windows, spend their day weighed down by the weight of their affairs.” While the bourgeoisie enjoy “the great, airy, gilded salons, the mansions enclosed in gardens, the world of the rich, leisured, happy, moneyed people.”(2)Haussmann, satirically termed the "Artiste Démolisseur," enacted a policy akin to 'creative destruction' to achieve it. This is a concept Karl Marx alluded to and the Austrian Economist Joseph Schumpeter later popularized. In Marx and Friedrich Engels popular 1848 book “The Communist Manifesto” they used the term Vernichtung which describes the continuous devaluation of existing wealth to pave the way for the creation of new wealth.During the 1830s and '40s, monumental ‘devaluations' came at the expense of land and rivers paving the way for infrastructure like railroads and canals. Including other parts of the world. Americans, Indigenous and colonized, saw over 3000 miles of canals being dug by 1840 and 9,000 miles of railroad by 1850. We can all think of examples of ‘creative destruction' today — be it from bombs that fall or a wrecking ball.This 19th century period of transformation also saw France's first passenger train and the spread of a national railway network, all under Napoleon III's ambition to fortify France's economic stature. He promoted and founded new national banks to fund these transformations, fueling Marx's view that economic efficiencies could be gained through improved transportation.The rise of capitalism and the concept of 'the world market,' as Marx termed it, pushed for more efficient movement of people and goods, a task complicated by Paris's antiquated layout. Although Napoleon and Haussmann are credited with modernizing Paris, initiatives to improve urban circulation were already underway. Prior to 1833, significant canals, roads, and railways were constructed, and post-1832 cholera outbreak, efforts were made to expand the city and reduce congestion.Architectural and urban planning, including the design of the Place de la Concorde by Jacques Hittorff, aimed to push the city's boundaries. In 1843, Hippolyte Meynadier proposed major urban changes to improve air quality and circulation. Haussmann later embraced and amplified these existing plans with and without Napoleon's support. For example, Napoleon did not see the need to bringing running water to Paris, but Hausmann did it anyway.Hausmann was fond of expanding. Whereas these earlier plans were certainly grander than any in Paris, or possibly the world, Hausmann multiplied dimensions. Hittorf had drawn plans for some streets be obesely wide, even by today's standards, but Haussmann tripled the dimensions. For example, the road leading to the Arc de Triomphe, known now as the Champs-Élysées, was first drawn to be 120 feet wide. But Hausmann insisted it be 360 feet wide with an additional 40 feet of sidewalks on each side. He tripled the scale of a project that had already been tripled.What resulted was a diagonally criss-crossing web of stick straight boulevards with massive monuments strategically placed at nodes and termini. The Arc de Triomphe from above looks like a shining star with roads and boulevards as glimmering spires. Some scholars believe Hausmann, and his coconspirators, were the first to view the city as a technical problem to be solved from the top down. It was a civic product to be worked on with little regard for the people who were working within. This view of a city may have been influenced by the aerial photographer Nadar who from 1855 to 1858 perfected aerial photography in France. He patented the use of aerial photography for mapmaking and surveying in 1855. A WHOPPER OF A TRANSFORMATIONSoon after Hausmann finished the complete remaking of Paris in 1870, Friederic Engels published his 1872 book The Housing Question where he explored the housing crisis facing industrial workers of the 19th century. He criticized what became known as the Hausmannization of cities, writing,“By ‘Haussmann' I mean the practice which has now become general of making breaches in the working class quarters of our big towns, and particularly in those which are centrally situated, quite apart from whether this is done from considerations of public health and for beautifying the town, or owing to the demand for big centrally situated business premises, or owing to traffic requirements, such as the laying down of railways, streets, etc. No matter how different the reasons may be, the result is everywhere the same: the scandalous alleys and lanes disappear to the accompaniment of lavish self-praise from the bourgeoisie on account of this tremendous success, but they appear again immediately somewhere else and often in the immediate neighbourhood”Groups of people struggling to live in a city, “the common people”, those who were not rulers of property, clergy, or monarchy, began organizing as a community. Property owners spared by Hausmann's utter destruction saw their applications for building improvement permits rejected. In the years leading up to 1871, tensions were once again mounting in a city that had yet to form a municipal government.Meanwhile the Francho-Prussian War erupted in July of 1870 as France sought to assert its dominance in Europe fearing a pending alliance between Prussia and Spain. During the war, the French National Guard defended Paris. Given their proximity to growing working-class radicalism, sentiments began to be shared among soldiers.After a significant defeat of the French Army by the Germans, National Guard soldiers seized control of the city on March 18, killing two French army generals and refusing to accept the authority of the French national government. The community became a commune — common, general, free, open, and public.The commune governed Paris for two months, establishing policies that tended toward a progressive, anti-religious system of their own self-styled socialism. These policies included the separation of church and state, self-policing, the remission of rent, the abolition of child labor, and the right of employees to take over an enterprise deserted by its owner.Predictably, the Commune was ultimately suppressed by the national French Army at the end of May during "The Bloody Week” when an estimated 10-15,000 Communards were killed in battle or executed.The Commune's policies and outcome had a significant influence on the ideas of Karl Marx and Friedrich Engels, who described it as the first example of the dictatorship of the proletariat. Without it, it's unlikely Ian Brossat would have a Communist party fighting for fair living conditions. A modern day nod to those Communards slaughtered in 1871.Meanwhile, today's City Hall also ensures the persistence of the bucolic, romantic, idealistic — and perhaps classist — proprietors who help to sustain the manicured experience Hausmann set out to achieve nearly 200 years ago. Just as the government plays a role in controlling rent so less financially privileged can live and work there, so too does the government subsidize select city shops and restaurants that attract the well heeled. But they have their limits.The counselor in charge of managing commercial holdings said, “We don't rent to McDonald's, we don't rent to Burger King and we don't rent to Sephora.”These stores obviously exist, so clearly landlords across the city have long sold out to ‘world market' chains even Hausmann may frown upon. Even as the city take steps to ensure curated theme shops continue to exist. Hausmann may not have planned for this, but Paris did become a kind of a public theme park to the world.Given the history of radicals and conservatives toiling in a tug of war for centuries over what exactly the city should be and for whom, perhaps the conservative former housing minister now commercial developer, Benoist Apparu, put it best — “A city, if it's only made up of poor people, is a disaster. And if it's only made up of rich people, it's not much better.” (1)I, for one, was pleased to find a Burger King on the Champs-Élysées during my first trip to Paris as a teenager in 1984. After a few days of European food, I was ready for a Whopper. Of course, I was unaware of any of the socio-political or psychogeographical implications and ramifications of all this — both historically and in that moment. I was a middle-class mini-bougie white American eating comfort food while obliviously participating in the exploitive world of ‘rich, leisured, happy, and moneyed people' on a boulevard designed for it. But I was also in city that birthed liberty, the potential for revolutionary change, and the promise and struggle of egalitarian policies. This is a public episode. If you would like to discuss this with other subscribers or get access to bonus episodes, visit interplace.io

Le Nouvel Esprit Public
Un remaniement, pour quoi faire ? / Israël, toujours plus la guerre

Le Nouvel Esprit Public

Play Episode Listen Later Jan 14, 2024 64:11


Connaissez-vous notre site ? www.lenouvelespritpublic.fr Une émission de Philippe Meyer, enregistrée au studio l'Arrière-boutique le 12 janvier 2024. Avec cette semaine : Akram Belkaïd, journaliste au Monde diplomatique. François Bujon de l'Estang, ambassadeur de France. Richard Werly, correspondant à Paris du quotidien helvétique Blick. Michaela Wiegel, correspondante à Paris de la Frankfurter Allgemeine Zeitung. UN REMANIEMENT, POUR QUOI FAIRE ? Mardi, le président de la République a fait le choix de Gabriel Attal pour remplacer Elisabeth Borne à Matignon. Comme elle, issu du Parti socialiste, ce macroniste de la première heure a effectué une trajectoire gouvernementale fulgurante et, en moins de six mois Rue de Grenelle, une impressionnante ascension dans l'opinion. Sa nomination est un pari pour tenter de retrouver, avant les européennes, « l'audace » et le « mouvement » du début du premier quinquennat. Sur X (anciennement Twitter), Emmanuel Macron a défendu « la fidélité à l'esprit de 2017 : dépassement et audace ». Cette nomination s'inscrit dans la ligne de ses vœux aux Français, dans lesquels il insistait sur la nécessité d'un « réarmement » dans un certain nombre de domaines, « civique » notamment. L'Élysée précise qu'il s'agit d'« un choix de fond pour une nouvelle phase du quinquennat ». Gabriel Attal est attendu l'arme au pied par les oppositions qui n'ont vu en lui qu'un fac-similé du Président. Éric Ciotti (LR) dénonce « la communication permanente », Jean-Luc Mélenchon (LFI) moque un simple « porte-parole », le communiste Ian Brossat « un clone » et Olivier Faure (PS) juge qu'« Emmanuel Macron se succède à lui-même. » Dans la majorité, nombre de députés ont salué « l'élan » espéré via cette nomination. D'autres, tout en lui reconnaissant un grand sens politique et un « art consommé de la communication », estiment qu'il incarne le « désidéologisation de la politique ». Dans son discours d'arrivée à Matignon, Gabriel Attal a tenu à reprendre son thème fétiche des classes moyennes, de ceux « qui travaillent et qui financent nos services publics et notre modèle social » et qui « ne s'y retrouvent plus ». Le quotidien L'Opinion liste les douze travaux du tout nouveau chef du gouvernement : Vaincre le chômage ; Rembourser la dette ; Restaurer l'autorité ; Sauver la planète ; Réussir les Jeux Olympiques ; Assurer la survie du macronisme ; Vaincre le Rassemblement national ; Convaincre la droite ; Calmer l'aile gauche ; Relever le niveau à l'école ; Faire face aux urgences ; Apprivoiser les poids lourds. Le défi le plus proche est celui des élections européennes de juin prochain qui s'annoncent difficiles pour la majorité face au Rassemblement national et qui seront une étape majeure avant la présidentielle de 2027 et la succession d'Emmanuel Macron. *** ISRAËL, TOUJOURS PLUS LA GUERRE ? Trois mois après l'attaque terroriste du Hamas le 7 octobre, Israël est toujours plongé dans la guerre et rien ne semble indiquer une prochaine sortie de crise. Le conflit pourrait même entrer dans une nouvelle phase. L'assassinat ciblé le 2 janvier, à Beyrouth, de Saleh al-Arouri, numéro deux de la branche politique du Hamas, réveille la crainte qu'il ne prenne une dimension régionale avec l'ouverture d'un nouveau front au nord d'Israël. « Le crime que constitue l'assassinat de Saleh Al-Arouri au cœur de la banlieue sud de Beyrouth est une grave agression contre le Liban (…) et ne restera pas sans riposte ou impuni », a promis le Hezbollah. Le ministère iranien des affaires étrangères a déclaré que l'assassinat de Saleh Al-Arouri allait donner encore plus de motivation à l'« axe de résistance » contre Israël. Un porte-parole de l'armée israélienne a affirmé que « Tsahal est prête à faire face à tous les scénarios », autrement dit à une guerre sur plusieurs fronts au sud à Gaza, au nord au Liban et en Syrie, sans compter de possibles tirs de missiles des Houthis yéménites alliés de Téhéran ou de milices pro-iraniennes depuis l'Irak. Le ministre de la Défense, Yoav Gallant a rappelé les objectifs des forces de défense israéliennes : le retour des otages israéliens, le démantèlement militaire et opérationnel du Hamas, la suppression de la menace sécuritaire dans la bande de Gaza. Cependant, l'armée a besoin de clarifications, afin de réduire le nombre de ses troupes au sol. Un redéploiement attendu en janvier est déjà signalé. Tsahal souhaite préserver ses réservistes pour une guerre longue, qui coûte quelque 100 millions d'euros par jour, et préparer une éventuelle poursuite de la guerre au nord du pays, contre le Hezbollah libanais. D'importants renforts militaires ont été déployés en Cisjordanie ainsi qu'à la frontière avec le Liban. Le 6 janvier, l'armée israélienne annonçait avoir « achevé le démantèlement de la structure militaire du Hamas dans le nord de la bande de Gaza » : seules des bandes de miliciens isolés y agiraient encore. Plus de 80% de la population dans la bande de Gaza a dû abandonner ses foyers, plus de 22.000 personnes, civils et combattants, ont été tuées et 7.000 sont portées disparues, selon le ministère de la santé de Gaza. L'armée israélienne reconnaît implicitement que les deux tiers d'entre eux sont des civils, et non des combattants ennemis. De son côté, elle a perdu 175 soldats depuis le début de son offensive terrestre, le 27 octobre. En amont de la visite du secrétaire d'État américain Anthony Blinken dans la région, le ministre israélien de la Défense a présenté pour la première fois depuis le 7 octobre des pistes pour l'après-guerre. Dans son scénario, pas de retour des colons israéliens dans la bande de Gaza mais une administration locale validée par Israël, qui garderait le contrôle militaire du territoire. Ce plan est contesté au sein même du gouvernement israélien, dont les ministres ultra-nationalistes sont favorables à l'implantation de colonies. Benyamin Netanyahou, qui a besoin de leur soutien pour garder la majorité à la Knesset, ne s'est pas encore prononcé clairement.Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.fr

Les journaux de France Culture
Grand froid : faut-il réquisitionner des logements vacants pour en faire des hébergement d'urgence ?

Les journaux de France Culture

Play Episode Listen Later Jan 11, 2024 14:30


durée : 00:14:30 - Journal de 7 h - C'est une idée lancée par Ian Brossat (sénateur et conseiller communiste de Paris) après le décès de deux sans domicile fixe dans les Hauts-de-Seine et dans le Vaucluse.

Le journal de 7h00
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8.30 franceinfo:
Guerre Israël-Hamas, remaniement, loi immigration... Le "8h30 franceinfo" de Ian Brossat

8.30 franceinfo:

Play Episode Listen Later Jan 6, 2024 16:34


durée : 00:16:34 - 8h30 franceinfo - Le sénateur de Paris, porte-parole du Parti communiste français, était l'invité du "8h30 franceinfo", samedi 6 janvier 2024.

Invité du matin
Immigration: «Je suis favorable à une clé de répartition à l'échelle de l'Union européenne»

Invité du matin

Play Episode Listen Later Sep 18, 2023 8:57


Ian Brossat, porte-parole du Parti communiste (PCF), adjoint à la mairie de Paris en charge du logement est ce lundi 18 septembre, l'Invité du matin de RFI. Politique française, situation à Lampedusa, harcèlement scolaire... Il répond aux questions de Frédéric Rivière.

RTL Matin
Prisca Thevenot et Ian Brossat sont les invités de Yves Calvi

RTL Matin

Play Episode Listen Later Dec 5, 2022 7:20


Ecoutez Le débat avec Yves Calvi et Amandine Bégot du 05 décembre 2022

sont invit ian brossat yves calvi amandine b