Podcasts about insoumis

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Toute une vie
Les Maîtres de la poésie : René Char (1907-1988), poète colossal et insoumis

Toute une vie

Play Episode Listen Later Mar 19, 2026 89:06


durée : 01:29:06 - Toute une vie - par : Renée Elkaïm-Bollinger - L' indépendance, René Char en fera une religion, indissociable de son engagement politique : après la défaite de la France en 1940, il entre dans la Résistance. Dès lors, sa poésie exprime sa révolte, sa liberté, à l'image de Fureur et Mystère, son recueil majeur. Retour sur sa vie et son oeuvre. - réalisation : Pascale Rayet - invités : Paul Veyne Historien, spécialiste de l'Antiquité romaine; Claude Lapeyre Ancien maire de Pernes-les Fontaines; Jérôme D'Astier; Jean-Claude Roure; Luc Vezin; Laurent Greilsamer Journaliste et écrivain, cofondateur de l'hebdomadaire "Le 1"

Les matins
Municipales : les écologistes en danger à Besançon

Les matins

Play Episode Listen Later Mar 19, 2026 4:17


durée : 00:04:17 - Le Reportage de la rédaction - À Besançon, la maire écologiste sortante, Anne Vignot, est arrivée 7 points derrière son opposant Les Républicains, Ludovic Fagaut, et a fusionné avec la liste LFI. Mais les Insoumis auront leur propre groupe autonome, ce qui attire les critiques de la droite. Reportage.

C dans l'air
Municipales : des alliances... et des surprises ? - L'intégrale -

C dans l'air

Play Episode Listen Later Mar 18, 2026 63:37


C dans l'air du 18 mars 2026 - Municipales : des alliances... et des surprises ?La campagne des municipales se tend, à l'image des insultes et menaces proférées par le maire sortant d'Arcachon Yves Foulon à son rival écologiste Vital Baude, qui a porté plainte. À quatre jours du second tour, les candidats ont mené mardi d'ultimes tractations avant 18h, heure fatidique pour le dépôt des listes électorales. Contre toute attente, le président des Républicains Bruno Retailleau a refusé d'apporter son soutien à Christian Estrosi, distancé par Eric Ciotti au premier tour, en dépit de l'accord national qui liait LR et Horizons. L'ancien ministre de l'Intérieur a justifié son choix par "la campagne délétère à Nice", mais il fait aussi payer au maire sortant de vieilles querelles politiques, notamment son manque de soutien à François Fillon lors de la présidentielle 2017. À Toulouse, les socialistes et La France insoumise ont mis leurs égos de côté pour former une liste commune susceptible de battre le maire divers droite Jean-Luc Moudenc. À l'inverse, les socialistes se déchirent à Strasbourg. Arrivée en tête au premier tour, la candidate socialiste Catherine Trautmann a annoncé une alliance avec le candidat d'Horizons pour contrer l'alliance que la maire sortante écologiste, Jeanne Barseghian, a noué avec les Insoumis. De quoi rebattre les cartes pour le second tour, où tout peut arriver. C'est le cas à Paris, où le candidat Horizons Pierre-Yves Bournazel (11, 34 %) a fusionné avec la liste de Rachida Dati (25, 46 %), arrivée deuxième du premier tour derrière Emmanuel Grégoire (37, 98 %), tandis que la candidate Reconquête! Sarah Knafo (10, 40 %) a retiré la sienne. Des manœuvres qui pourraient rebattre les cartes pour le second tour. À gauche, Sophia Chikirou (11, 72 %)a maintenu sa candidature, après avoir échoué à fusionner avec la liste socialiste. « Là où la France insoumise arrive en tête [du premier tour], la fusion se fait. Et là où le PS arrive en tête, ils la refusent de façon sectaire et anormale », a-t-elle dénoncé dans les colonnes du Parisien. Ce soir, les trois candidats auront l'occasion de régler leurs comptes, en direct, lors du débat organisé par BFM-TV. Un temps écartée, Sophia Chikirou a finalement été invitée par la chaîne. À Marseille aussi, l'heure est à l'incertitude. Le candidat du Rassemblement national Franck Allisio est arrivé deuxième du premier tour (35, 02 %), juste derrière le maire sortant Benoît Payan (36, 70 %). En quatrième position, le candidat LFI Sébastien Delogu (11, 94 %) a préféré jeter l'éponge : « Nous prenons la décision de retirer notre liste et de ne pas participer aux paris inconséquents de Benoît Payan », a-t-il déclaré lors d'une conférence de presse, mardi. Dans la deuxième ville de France aussi, le débat de l'entre-deux tours, prévu jeudi soir sur France 2, devrait bouleverser les dynamiques. Troisième du premier tour, la candidate LR Martine Vassal (12, 41 %) devrait participer à un débat à trois, malgré l'hostilité de Franck Allisio qui a jugé qu'elle n'avait « strictement aucune chance » d'être élue. Quelles alliances ont été nouées pour le second tour des municipales ? Qui va profiter de la triangulaire à Paris ? Et pourquoi la situation a Marseille est-elle aussi tendue ?Nos experts :- Christophe BARBIER - Éditorialiste politique, conseiller de la rédaction - Franc-Tireur- Carl MEEUS - Rédacteur en chef - Le Figaro Magazine- Nathalie SCHUCK - Grand reporter au service politique - Le Point- Jérôme FOURQUET - Directeur du département Opinion - Institut de sondages IFOP, auteur de « Métamorphoses françaises »

24H Pujadas - Les partis pris
Les Partis Pris : "Iran, quand la propagande donne le tournis", "Nucléaire, l'incroyable mea culpa" et "PS/LFI, aime-moi, je te fuis..."

24H Pujadas - Les partis pris

Play Episode Listen Later Mar 11, 2026 17:38


Dans cette escalade au Moyen-Orient, la guerre de communication bat son plein entre l'Iran d'un côté et les États-Unis de l'autre. Et Abnousse Shalmani s'est intéressé notamment à la propagande par l'image depuis le début de l'intervention israélo-américaine, avec une densité jamais vue où le vrai et le faux se confondent jusqu'au tournis. Elle estime que ces méthodes, même anciennes, ont porté leurs fruits. À l'occasion d'un sommet international sur la relance du nucléaire civil organisé le mardi 10 mars à Paris, Ursula von der Leyen a reconnu que l'Union européenne devait miser sur le nucléaire, sans délaisser les renouvelables, pour assurer sa souveraineté énergétique. La décision de réduire la part du nucléaire était "une erreur stratégique de l'Europe", a-t-elle affirmé. Selon François Lenglet, il s'agit d'un incroyable mea culpa retentissant de la part de la présidente de la Commission européenne. Il explique les raisons historiques et idéologiques de cette croisade antinucléaire européenne. À l'approche du premier tour des élections municipales, un sujet parmi tant d'autres va être scruté. Le PS va-t-il respecter son mot d'ordre "plus d'alliance avec LFI "? Ruth Elkrief pense que ce n'est pas aussi évident. Dans un communiqué du Parti socialiste, les signataires montrent qu'ils espèrent encore et appellent localement les militants Insoumis à se désolidariser des propos et à clarifier leur position par rapport à la violence politique. Ils leur demandent en fait de désavouer leur chef. Du lundi au vendredi, à partir de 18h, David Pujadas apporte toute son expertise pour analyser l'actualité du jour avec pédagogie. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Politique, le choix de la semaine
La gauche et Jean-Luc Mélenchon, sparadrap et gymkhana

Politique, le choix de la semaine

Play Episode Listen Later Mar 7, 2026 2:49


Pas une semaine sans nouvelle polémique autour de Jean-Luc Mélenchon. Le leader de la France insoumise (LFI) est cette fois accusé d'antisémitisme après avoir déformé le nom de l'un de ses rivaux à gauche, Raphaël Glucksmann. Si Jean-Luc Mélenchon a esquissé de timides excuses, le Parti socialiste a annoncé rompre avec les Insoumis, mais de façon ambigüe. Le parti de gauche radicale a en effet beau être radioactif, il reste malgré tout incontournable à une semaine des municipales En politique seules les urnes font loi, à gauche comme ailleurs. Jean-Luc Mélenchon et ses proches peuvent ainsi multiplier les outrances, des socialistes aux communistes en passant par les écologistes, la porte reste toujours entrouverte à des accords avec la France insoumise (LFI). Un paradoxe alors que, mardi, le PS a affirmé dans un communiqué de son bureau national que le leader insoumis est désormais ouvertement complotiste et antisémite, et donc infréquentable. Mais la réalité du terrain contraint les élans séparatistes : les Insoumis ont beau être vilipendés de toutes parts, les intentions de vote en leur faveur ne bougent guère. Résultat, leur électorat s'annonce décisif lors du second tour dans les plus grandes villes du pays, convoitées par la droite et l'extrême droite, comme Paris, Marseille ou Nantes côté socialiste, Lyon ou Bordeaux côté écologiste. Les Insoumis devraient même être les arbitres du duel entre PS et Verts à Lille. Des alliances au cas par cas et en catimini Le Parti socialiste a donc dû se contorsionner : pas d'accord national, clame son communiqué, mais en effet pas un mot sur les alliances locales déjà créées, une soixantaine, ni sur les fusions possibles dans l'entre-deux tours. En réalité c'est un rapport de force qui est enclenché plus qu'une séparation. Le PS tente de profiter d'une certaine grogne que les dernières sorties de Jean-Luc Mélenchon ont provoqué chez les Insoumis. Un cadre de la FI, pourtant très proche du triple candidate à la présidentielle, estime ainsi que la plaisanterie sur Raphaël Glucksmann était « une connerie ». Les socialistes espèrent capitaliser sur cette grogne pour pousser certains candidats Insoumis aux municipales à se désolidariser voire à reprendre leur liberté. L'objectif est double : s'assurer un apport de voix pour le second tour et accentuer la crise interne à la FI. La présidentielle en ligne de mire Deux ans après la purge qui avait provoqué le départ de plusieurs cadres historiques de la France insoumise (LFI), jouer sur les éventuelles dissensions internes permettrait en effet d'affaiblir Jean-Luc Mélenchon et de dégager la voie pour un autre candidat de gauche à la présidentielle 2027. Sauf que les Insoumis n'ont évidemment pas la même analyse : « ce que font les autres formations de gauche est suicidaire », juge ainsi un député de la FI. Selon lui, l'électorat insoumis est très fidèle : si Jean-Luc Mélenchon venait à être disqualifié pour la présidentielle, ses électeurs partiraient dans l'abstention, poursuit-il. « Un scénario perdant perdant » dont le seul résultat serait de faciliter la victoire de l'extrême droite, conclut-on côté Insoumis. La vision est évidemment radicalement différente côté socialiste, écologiste et communiste où l'on estime que l'éventuelle quatrième candidature de Jean-Luc Mélenchon est en elle-même la promesse de l'arrivée au pouvoir du Rassemblement national (RN).  À lire aussiMunicipales en France: un scrutin local et des enjeux nationaux

L'invité de RTL
Bruno Retailleau estime que Jean-Luc Mélenchon est "le premier danger de la démocratie française"

L'invité de RTL

Play Episode Listen Later Mar 3, 2026 10:17


Invité sur RTL mardi 3 mars, le président des Républicains et candidat à l'élection présidentielle 2027 s'est exprimé sur les polémiques autour des Insoumis, après les propos de Jean-Luc Mélenchon. Il considère que "LFI est devenu la cinquième colonne de l'internationale islamiste".Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Focus
Accusé d'antisémitisme, Mélenchon s'isole encore un peu plus

Focus

Play Episode Listen Later Feb 27, 2026 8:26


Lors d'un meeting à Lyon, Jean-Luc Mélenchon a une nouvelle fois chargé les médias, avec qui les relations des Insoumis se sont envenimées depuis la mort de Quentin Deranque. À cette occasion, il a ironisé sur la prononciation du nom de Jeffrey Epstein. Le Crif dénonce "un délire complotiste aux vrais relents antisémites", provoquant une polémique dans toute la classe politique. On vous résume les faits dans ce nouvel épisode du Choix info RTL.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

24H Pujadas - Les partis pris
Les Partis Pris : "Mélenchon, la contradiction, non merci !", "Ruptures conventionnelles, un pognon de dingue" et "Berlin drague Pékin, Paris gesticule"

24H Pujadas - Les partis pris

Play Episode Listen Later Feb 25, 2026 18:29


Lundi soir, Jean-Luc Mélenchon inaugurait, selon Antoine Oberdorff, un nouveau format inédit, la conférence de presse sans presse. Il n'y avait pas de chaînes d'infos ni de grands quotidiens ni éditorialistes, mais uniquement de nouveaux médias en ligne, de préférence acquis à sa cause. Les autres ont été laissés à la porte. Pendant deux heures, le leader Insoumis a parlé longtemps du traitement infamant qui lui a été réservé dans le cadre de l'affaire Quentin Deranque. C'était un monologue intégral, sans contradiction. Le nombre de ruptures conventionnelles négociées chaque année a beaucoup augmenté dans l'Hexagone. Avec cet accord, le salarié part avec une indemnité, il est éligible à l'Assurance chômage. Pour Pascal Perri, le principe de l'accord est idéal, et c'était une très bonne idée au départ, mais le dispositif a été dévoyé, donnant lieu à des excès. Les ruptures conventionnelles représentent aujourd'hui un quart des dépenses de l'Assurance chômage, soit 9,4 milliards d'euros par an. "C'est un pognon de dingue", précise-t-il. Friedrich Merz est arrivé ce mercredi matin à Pékin. C'est sa première visite officielle en Chine depuis son entrée en fonction. Le chancelier allemand est accompagné de grands chefs d'entreprises. Il a été reçu par le Premier ministre chinois et va dîner avec le président Xi Jinping. Sans Ursula von der Leyen, sans Emmanuel Macron, sans aucun commissaire européen, il visitera de nombreuses usines dans le pays. L'Allemagne y va seule pour défendre ses intérêts bilatéraux. Abnousse Shalmani rappelle qu'il s'agit d'un schéma qui se répète depuis vingt ans. Emmanuel Macron voulait alors, selon elle, européaniser la relation chino-allemande. Du lundi au vendredi, à partir de 18h, David Pujadas remplacé ce mercredi soir par Élizabeth Martichoux, apporte toute son expertise pour analyser l'actualité du jour avec pédagogie. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Le Média
Mort de Quentin D. : contre les insoumis, le double jeu de Macron

Le Média

Play Episode Listen Later Feb 23, 2026 19:59


Mais à quoi joue Emmanuel Macron ? S'il fait mine de se tenir à l'écart après la mort de Quentin Deranque, en sous-main, le président poursuit son travail de sape contre La France Insoumise. Nils a enquêté.▶ Soutenez Le Média :

24H Pujadas - Les partis pris
Les Partis Pris : "Le cordon sanitaire change de bord", "Un millionnaire peut en cacher un autre" et "Que vaut le 'Conseil de la paix' de Trump ?"

24H Pujadas - Les partis pris

Play Episode Listen Later Feb 19, 2026 17:43


Le cordon sanitaire était jusqu'à présent exclusivement contre le Front national devenu Rassemblement national. Mais sa brutalisation de la vie politique et ses liaisons dangereuses le justifient pleinement. Depuis 24 heures, on a entendu plusieurs dirigeants politiques le décréter contre les Insoumis. Le fameux front républicain ne se fait plus dans le même sens. Pour Ruth Elkrief, il était temps. On se souvient de la polémique sur les millionnaires ou les milliardaires qui supposément ne payaient pas d'impôts sur le revenu. Il y a eu vérifications et finalement il apparaît que plus de 13 000 millionnaires ne sont pas imposés sur le revenu. Tout ceci insinue que les riches seraient des tricheurs et ne payeraient pas d'impôts. D'après Pascal Perri, il est nécessaire de rappeler une réalité incontestable, 57% des foyers fiscaux ne le paient pas en France. Le Conseil de la paix de Trump vise à assurer la reconstruction et la stabilisation de Gaza. Cela a un autre objectif qui est d'être un instrument de résolution des conflits. Selon Isabelle Lasserre, l'avenir de ce club des amis de Donald Trump n'est pas assuré parce qu'il ne va pas beaucoup s'élargir. Du lundi au vendredi, à partir de 18h, David Pujadas apporte toute son expertise pour analyser l'actualité du jour avec pédagogie.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

On marche sur la tête
Le député insoumis, multi condamné, Raphaël Arnault peut-il rester à l'Assemblée nationale ?

On marche sur la tête

Play Episode Listen Later Feb 19, 2026 22:45


Christine Kelly revient, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Vous voulez réagir ? Appelez le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

On marche sur la tête
Après le lynchage de Lyon, la gauche peut-elle encore s'allier avec les insoumis ?

On marche sur la tête

Play Episode Listen Later Feb 18, 2026 6:53


Pascal Praud revient pendant deux heures, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Vous voulez réagir ? Appelez le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur les grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Pascal Praud et vous
Après le lynchage de Lyon, la gauche peut-elle encore s'allier avec les insoumis ?

Pascal Praud et vous

Play Episode Listen Later Feb 18, 2026 6:53


Pascal Praud revient pendant deux heures, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Vous voulez réagir ? Appelez le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur les grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Vous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

L'Edito Politique
Mort de Quentin Deranque : que peut-on dire de la défense des Insoumis ?

L'Edito Politique

Play Episode Listen Later Feb 18, 2026 3:46


Elle se caractérise par un mélange d'embarras inavoué et d'un aplomb inqualifiable. Guillaume Tabard revient sur la défense de LFI à travers l'attitude de ses députés hier à l'Assemblée, qui persistent à dire qu'ils n'ont rien à voir avec la Jeune Garde.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

C dans l'air
Mort de Quentin : l'ultra gauche en accusation, LFI sous pression - L'intégrale -

C dans l'air

Play Episode Listen Later Feb 16, 2026 63:19


C dans l'air du 16 février 2026 - Mort de Quentin : l'ultra gauche en accusation, LFI sous pression Quentin Deranque, militant identitaire de 23 ans, est mort samedi soir à Lyon après avoir été passé à tabac jeudi dernier en marge d'une conférence de l'eurodéputée insoumise Rima Hassan à Science Po. Une enquête criminelle a été ouverte pour « homicide volontaire » a annoncé le procureur de la République ce lundi lors d'une conférence de presse. « Au moment où je vous parle, il n'y a pas eu interpellation. À ce stade, l'enquête cherche à identifier l'ensemble des auteurs directs des faits criminels en se basant non pas sur des rumeurs, mais sur des éléments recueillis lors des investigations de police. Puis les interpellations seront effectuées » a -t-il ajouté alors que ce drame provoque le choc et enflamme la classe politique. Dimanche, le ministre de l'Intérieur avait estimé au 20 heures de France 2 que « manifestement, l'ultragauche » était « à la manœuvre ». Laurent Nunez avait également pointé du doigt la possible implication du groupe antifasciste La Jeune Garde. « L'enquête permettra de confirmer ou non s'il s'agissait de militants de la Jeune Garde. Mais les témoignages vont manifestement en ce sens », avait-il ajouté.Selon le collectif identitaire Némésis, proche de l'extrême droite, Quentin Deranque aurait été agressé jeudi soir par des militants antifascistes, alors qu'il faisait partie du service d'ordre chargé d'assurer la sécurité de ses militantes qui manifestaient contre une conférence de l'eurodéputée LFI Rima Hassan à Sciences Po Lyon. Il avait été pris en charge en début de soirée par les secours et placé dans le coma, avec un pronostic vital engagé. Il est décédé samedi.Depuis, la droite et l'extrême droite ont accusé l'ultragauche d'en être responsable. Le Rassemblement national parle de milices d'extrême gauche et réclame leur qualification de terroristes. Dans la foulée, des locaux de campagne LFI ont été vandalisés à Metz et à Lille.« Tous les récits qui ont été faits dans les heures qui ont suivi n'ont aucun rapport avec la réalité », a déclaré depuis Montpellier le leader des Insoumis, Jean-Luc Mélenchon, exprimant la « sidération », l'« empathie » et la « compassion » des Insoumis après l'agression du jeune homme. Le député LFI Raphaël Arnault, cofondateur du groupe antifasciste La Jeune Garde, a exprimé samedi « horreur et dégoût » après l'annonce de la mort de l'étudiant, et a dit sur X souhaiter que « toute la lumière soit faite ». Son collaborateur parlementaire, mis en cause par le collectif identitaire Némésis, « dément formellement être responsable de ce drame » et « se retire de ses fonctions » de collaborateur « durant le temps de l'enquête », a déclaré son avocat dans un communiqué. La présidente de l'Assemblée, Yaël Braun-Pivet, a annoncé sur X ce lundi avoir décidé, « à titre conservatoire et sans préjudice des suites de l'enquête judiciaire, de suspendre ses droits d'accès à l'enceinte de l'Assemblée nationale, afin de prévenir les troubles à l'ordre public que sa présence est susceptible de susciter ». Début février, dans une interviewé accordée à nos journalistes, à retrouver dans l'émission du jour, la présidente de l'Assemblée nationale avait appelé à tirer des leçons des débats autour du budget et à changer les règles avant l'été.Alors, que s'est-il passé jeudi dernier à Lyon ? Où en est l'enquête sur la mort de Quentin Deranque ? Qu'est-ce que La Jeune Garde ? La spirale de la violence est-elle enclenchée ?Nos experts :- CHRISTOPHE BARBIER - Éditorialiste politique, conseiller de la rédaction - Franc-Tireur - NATHALIE MAURET - Reporter politique - Groupe de presse régionale Ebra- DAMIEN DELSENY - Rédacteur en chef adjoint en charge du service police-justice - Le Parisien - JÉRÔME FOURQUET - Directeur du département Opinion - Institut de sondages IFOP, auteur de “Métamorphoses françaises”

Focus
Quand la mort de Quentin, militant nationaliste de 23 ans, enflamme le débat politique

Focus

Play Episode Listen Later Feb 16, 2026 8:05


La mort de Quentin D., ce militant nationaliste de 23 ans passé à tabac en marge d'une conférence de l'eurodéputée Rima Hassan à Lyon, a provoqué une onde de choc. Le gouvernement a mis en cause l'ultragauche dans le décès du jeune homme. Jean-Luc Mélenchon a affirmé que les Insoumis n'avaient "rien à voir" avec cette affaire. Dans cet épisode du Choix info RTL, Charles Ducrocq revient sur les circonstances de la mort brutale de Quentin D. et le débat politique qui a suivi.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Le décryptage de l'actu dans les Landes
Municipales dans les Landes : pas de liste estampillée LFI mais des Insoumis sur des listes citoyennes

Le décryptage de l'actu dans les Landes

Play Episode Listen Later Feb 9, 2026 1:59


durée : 00:01:59 - L'info d'ici, ici Gascogne Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

Les lectures de Mediapart

Cliquez ici pour accéder gratuitement aux articles lus de Mediapart : https://m.audiomeans.fr/s/P-UmoTbNLs La France insoumise annonce le ralliement de plusieurs figures écologistes et du mouvement citoyen Cause commune pour présenter une liste « de rupture » à Montpellier. Une convergence qui se répète dans d'autres grandes villes, où des écologistes entrent en dissidence avec Marine Tondelier. Un article de Mathieu Dejean et Cécile Hautefeuille, publié le 28 janvier 2026, lu par Jeremy Zylberberg. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Politique, le choix de la semaine
Jean-Luc Mélenchon déjà en campagne présidentielle

Politique, le choix de la semaine

Play Episode Listen Later Jan 3, 2026 2:45


Après avoir longtemps fait l'impasse sur les élections municipales, La France insoumise (LFI) a décidé de miser davantage sur le scrutin, organisé les 15 et 22 mars prochains. Objectif, faire élire le maximum de conseillers municipaux voire prendre des villes à ses rivaux de gauche. Mais le mouvement reste organisé autour de son scrutin de prédilection, l'élection présidentielle. Sans se déclarer officiellement pour l'instant, Jean-Luc Mélenchon a déjà posé les bases de sa quatrième candidature. Une tournée internationale aux États-Unis, au Canada, en Italie et en Espagne pour présenter son nouveau livre, puis un meeting par mois à l'automne dans des villes moyennes « pour aller à la rencontre de zones moins connues », explique une conseillère, Jean-Luc Mélenchon n'a pas chômé durant son année 2025. Une montée en puissance en douceur pour le leader insoumis, qui fêtera cette année ses 75 ans. Jean-Luc Mélenchon s'est approprié depuis 2022 l'image de la tortue, qui avance à son rythme mais décidée vers l'objectif rêvé, entrer à l'Élysée dans 15 mois. Le retour de la « tortue sagace »  C'est sa stratégie habituelle à l'approche du scrutin suprême : jouer l'apaisement après trois années de bruit et de fureur, bref, une mue de la tortue qui agace vers la tortue sagace. Illustration avec son audition devant la commission d'enquête sur l'entrisme islamiste dans les partis politiques le 6 décembre dernier. L'insoumis a habilement évité les emportements face à des députés bien décidés à le faire sortir de ses gonds. Et il a profité de cette tribune pour donner une leçon sur la laïcité, sujet sur lequel son mouvement fait l'objet d'attaques répétées depuis des années. Un leadership renforcé S'il s'est approprié l'expression « Le Vieux » dont l'affuble affectueusement les jeunes troupes de la FI, Jean-Luc Mélenchon veille jalousement à ne pas apparaître obsolète. Il continue d'entretenir son image de politique connecté à grands renforts d'interviews sur les plateformes en ligne, ou en consacrant l'une de ses dernières conférences à la conquête de l'espace. Il a également veillé à ne pas laisser émerger de concurrence en interne, purgeant certains ambitieux comme le député François Ruffin en 2024 et s'entourant de fidèles. Des fidèles en bouclier Jean-Luc Mélenchon s'expose moins, notamment médiatiquement, depuis quelques mois, laissant à ses lieutenants la charge de gérer les polémiques que les Insoumis déclenchent en rafales pour faire émerger dans les débats leurs sujets de prédilection. Telle une légion romaine, en formation tortue bien sûr, les troupes de LFI veillent à épargner leur chef avant la véritable entrée en campagne. Jusqu'à parfois friser l'hypocrisie, à l'image de ce très proche qui affirme que « Jean-Luc Mélenchon a toujours la velléité d'être remplacé et qu'il n'est pas encore notre candidat ». Tout en martelant qu'il est à la fois « excellent et le mieux placé » et qu'évidemment il le soutient « à titre personnel ». À lire aussiPolitique française: Marine Tondelier, Olivier Faure et Raphaël Glucksmann, un trio qui joue gros en 2026

L'Edito Politique
LFI : les propos d'un député insoumis font polémique

L'Edito Politique

Play Episode Listen Later Jan 2, 2026 3:41


La France Insoumise fait déjà parler d'elle en ce début d'année. En effet, les propos du député LFI Carlos Martens Bilongo sur un soi-disant lien entre « pauvreté intellectuelle » et racisme dans le Nord de la France ont suscité la colère de nombreux opposants. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

RTL Matin
Municipales à Toulon : le nom de Laure Lavalette sur toutes les lèvres

RTL Matin

Play Episode Listen Later Dec 31, 2025 4:09


Dans la préfecture du Var, qui pour succéder à Hubert Falco, l'emblématique maire de Toulon élu en 1995 ? 30 ans après le mandat de l'ancien maire Front national Jean-Marie Le Chevallier, la municipalité de Toulon peut-elle à nouveau basculer à l'extrême droite ? La popularité de la députée RN Laure Lavalette inquiète une droite divisée et une coalition de gauche qui part sans les Insoumis... Ecoutez Spéciale élections municipales avec Etienne Baudu du 31 décembre 2025.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Les interviews d'Inter
"Aucune" condition ne permettra aux Insoumis de voter le texte, affirme Éric Coquerel

Les interviews d'Inter

Play Episode Listen Later Dec 26, 2025 24:26


durée : 00:24:26 - L'invité de 8h20 - Le député LFI de Seine-Saint-Denis, Éric Coquerel, également président de la Commission des finances, est l'invité de France Inter. Il explique pourquoi son groupe ne votera pas le budget. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

Le Média
Vers un barrage anti-insoumis ? Les nouveaux scandales qui rattrapent le RN

Le Média

Play Episode Listen Later Dec 17, 2025 24:55


À première vue, les municipales suscitent un regain d'intérêt : 76 % des Français disent suivre le scrutin à venir.▶ Soutenez Le Média :

Les coulisses de la politique
Lecornu plaît à la gauche, et inquiète la Macronie

Les coulisses de la politique

Play Episode Listen Later Dec 16, 2025 2:44


C'est un sondage qui n'est pas passé inaperçu. Il a été publié ce week-end dans la Tribune dimanche. Sébastien Lecornu gagne du terrain. Mais si on regarde dans le détail…. Surprise ! Le Premier ministre progresse chez les socialistes et chez les Insoumis. A l'inverse, il baisse de 6 points chez les électeurs de son camp, de 11 points à droite Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Les interviews d'Europe 1
Dermatose bovine : «Le gouvernement fait de l'abattage de masse, qui est la logique la moins efficace » estime le député insoumis Hadrien Clouet

Les interviews d'Europe 1

Play Episode Listen Later Dec 13, 2025 9:42


 Invité :Hadrien Clouet, député La France insoumise de Haute-GaronneHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

L'interview politique du week-end
Dermatose bovine : «Le gouvernement fait de l'abattage de masse, qui est la logique la moins efficace » estime le député insoumis Hadrien Clouet

L'interview politique du week-end

Play Episode Listen Later Dec 13, 2025 9:42


 Invité :Hadrien Clouet, député La France insoumise de Haute-GaronneHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Politique, le choix de la semaine
Élections municipales 2026: à gauche, l'impossible entente?

Politique, le choix de la semaine

Play Episode Listen Later Dec 6, 2025 3:05


C'est le dernier grand test politique avant la présidentielle 2027 et à trois mois des élections municipales, l'inquiétude commence à gagner les rangs des socialistes et écologistes, au pouvoir dans la plupart des grandes villes du pays. La décision du parti de la gauche radicale, la France insoumise, de miser pour la première fois sur ce scrutin qu'elle dédaignait jusque-là bouleverse en effet les équilibres et les alliances. Contenir coûte que coûte les listes insoumises en dessous des 10% : voilà l'objectif officieux mais principal de la plupart des municipalités sortantes de gauche. 10% c'est en effet le seuil minimal pour se maintenir au second tour, ouvrant la voie à deux scénarii que les édiles écologistes et socialistes contemplent avec crainte : une concurrence au second tour synonyme de défaite ou une fusion avec les Insoumis ce qui implique de partager le pouvoir avec un parti jugé trop remuant voire carrément infréquentable. « Cette stratégie de cavalier seul de LFI est mortifère », gronde l'eurodéputé écologiste David Cormand. Réponse des Insoumis : « depuis quand est-il interdit de se présenter à des élections ? » Et de pointer l'impasse dans laquelle s'est par exemple mis le Parti socialiste. « À Paris, le candidat du PS Emmanuel Grégoire annonce qu'il ne fera jamais d'alliance avec nous », explique le député Paul Vannier, « si les Socialistes venaient à perdre la ville, ce serait uniquement de leur faute », poursuit celui qui est aussi responsable des élections à LFI. Mais du côté du PS, on accuse les Insoumis de faire en sorte que tout rapprochement soit impossible, rappelant que leur candidate à Paris, la député Sophia Chikirou, a revendiqué ne plus vouloir voir un maire socialiste à la tête de la capitale. Une situation récurrente embarrassante pour les Écologistes Ces dissensions existent aussi à Marseille, que la gauche avait pourtant reprise en 2020 avec l'aide des Insoumis. Mais aussi dans des villes que la gauche souhaiterait conquérir, comme Toulouse, actuellement dirigée par la droite. Dans la Ville Rose, une alliance de l'ensemble des partis de gauche permettrait sans doute la victoire, mais là aussi, l'union semble compliquée. Mais les craintes sont particulièrement fortes dans les municipalités dirigées par les écologistes. Ceux-ci font en effet face à une équation impossible. Leurs grandes villes conquises en 2020, Lyon, Strasbourg ou encore Bordeaux, ne peuvent être conservées sans l'appui des socialistes. Mais il leur serait aussi difficile de les garder si les Insoumis venaient à être présents au second tour. L'état-major écologiste tente donc de ménager tout le monde. Le problème, c'est que leurs partenaires potentiels ne font pas toujours preuve de bonne volonté : « Nous, on soutient les sortants socialistes, mais la réciproque n'est pas encore vraie », s'agace David Cormand, qui dénonce aussi la décision de LFI de présenter une liste à Grenoble où elle était jusque-là alliée des écologistes. Sauf que du côté des Insoumis et des socialistes, la réponse est la même : « les écologistes doivent choisir leur camp ». Campagne très tendue à prévoir Ces municipales pourraient s'apparenter à « une lutte à mort » entre le PS et LFI, selon les mots d'un dirigeant socialiste. Le leader insoumis Jean-Luc Mélenchon ne cache d'ailleurs que ce scrutin est pour lui un « galop d'essai » de la présidentielle. L'objectif est donc d'affaiblir au maximum son ancienne maison socialiste, tout en écartant au passage les ambitions écologistes. Les Insoumis, qui ne dirigent aucune grande ville, n'ont pas grand-chose à perdre, contrairement à leurs anciens alliés. Et ils ont aussi en tête une autre échéance électorale : les sénatoriales, qui se tiendront à l'automne 2026. Pour espérer entrer dans la Chambre Haute, LFI a besoin d'engranger des grands électeurs, notamment des maires et conseillers municipaux, et donc d'être présente dans le maximum de municipalités. À lire aussiFrance: à quatre mois des élections municipales, les partis commencent à organiser leur stratégie

Politique, le choix de la semaine
Faut- il arrêter la vente d'alcool à la buvette de l'Assemblée nationale?

Politique, le choix de la semaine

Play Episode Listen Later Nov 15, 2025 2:18


En pleine discussion budgétaire en France, un débat inattendu s'est invité dans les couloirs de l'Assemblée : un débat autour de la consommation d'alcool à la buvette de l'Assemblée.  Tout est parti d'un rapport de 70 pages écrit par le député écologiste Emmanuel Duplessy, et rendu public début novembre 2025. Dans ce document, le député fait une série de recommandations sur le budget de fonctionnement, entre autres, de l'Assemblée, avec des possibilités d'économies. Et il livre notamment deux recommandations qui ont fait beaucoup parler. Utilisation des frais de mandat possible  La première : en finir avec la vente d'alcool à la buvette de l'Assemblée « par mesure d'exemplarité ». La deuxième : ne plus autoriser les députés à utiliser leurs frais de mandat pour régler leurs consommations. Pourquoi une consommation d'alcool pourrait être « prise en charge par les deniers publics ? », s'interroge l'élu écologiste.  Certains députés se disent prêts à revoir les règles. « Il faut voir comment faire côté administratif, mais c'est clair que l'achat d'alcool à la buvette pourrait passer sur un crédit personnel », concède un élu Insoumis. Une élue du PS, elle, ne voit pas le problème et relativise : « Ce sont juste des notes de frais de repas, et dans le repas, eh bien, il peut y avoir parfois de l'apéro. Tout ça est très Français, j'imagine comme comportement ». « S'il n'y a plus d'alcool à la buvette, certains iront en boire ailleurs » Sur l'interdiction pure et simple de l'alcool à la buvette, là aussi, il y a de la résistance. Et on n'est pas du tout sur une fracture gauche / droite, puisqu'on trouve des députés sceptiques dans les deux camps. « On n'est pas alcooliques, on n'est pas saouls dans l'hémicycle, donc je ne vois pas où est le problème », explique sourire aux lèvres un député du camp présidentiel. « S'il n'y a pas d'alcool à la buvette, certains iront en chercher ailleurs ou même en boire dans leur bureau » confie de son côté une députée du PS qui assure être plutôt adepte du coca light à la buvette. Autre argument, celui-là, d'un député LFI : « Quand votre boulot commence à 9 heures et se termine à minuit, comme depuis quatre semaines, interdire l'alcool, pour ceux qui aiment prendre un verre, ça revient à dire : aucun moment de détente ». Une potentielle source d'économies limitée  Précision importante : le député, Emmanuel Duplessy, assure ne jamais avoir assisté à un débordement lié à un problème d'alcool à l'Assemblée. Il reconnaît aussi que si l'alcool était exclu des notes de frais, la source d'économies serait limitée : l'année dernière, le chiffre d'affaires des ventes d'alcool à la buvette de l'Assemblée s'élevait à moins de 100 000 euros. Et ce montant ne correspond pas forcément à des commandes payées par des députés, car les ministres, collaborateurs et conseillers ministériels ont aussi accès au lieu. 

Le Média
Pro-Palestine, musulman, socialiste : Zohran Mamdani, un insoumis élu maire à New-York ?

Le Média

Play Episode Listen Later Nov 6, 2025 23:29


Le 4 novembre, New York a élu Zohran Mamdani, 34 ans, maire de la ville, marquant une victoire historique pour la gauche américaine.▶ Le Média lance le plan "Riposte"

Revue de presse Afrique
À la Une: la crise politique en France vue d'Afrique

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Oct 7, 2025 4:19


« La France se “gondwanatise“-t-elle ? » s'interroge Le Pays au Burkina Faso. Référence bien sûr au célèbre Gondwana, ce pays africain imaginaire et désormais célèbre, créé par l'humoriste Mamane, et dirigé par le non moins fameux président-fondateur… « Ce qui semblait être propre à l'Afrique aux yeux des Occidentaux est en train de se dérouler sur leur propre sol, s'exclame le quotidien ouagalais. Preuve, s'il en est, que la mal gouvernance est loin d'être l'apanage du continent noir. (…) La France ne devrait plus se prévaloir du droit de maître à penser ou s'ériger en donneuse de leçons aux Africains. Ce d'autant qu'Emmanuel Macron donne là, la preuve de son incapacité à mettre fin à une crise qui ébranle les fondements de l'État français. » Isolement politique « 14 h et 26 minutes de règne fantôme : Lecornu, le Premier ministre éclair qui s'effondre plus vite qu'un château de cartes », ironise Le Journal du Niger. « Derrière l'aspect burlesque de cette séquence, c'est aussi la fragilité du système institutionnel français qui se trouve brutalement exposée. (…) Cette République française, marquée par un exécutif fort, mais incapable de composer avec un corps législatif fragmenté, donne le sentiment d'atteindre ses limites, relève encore Le Journal du Niger. Macron, le “réformateur“ autoproclamé récolte les fruits de son isolement politique : une Assemblée hostile, une droite revancharde et une opposition radicalisée. Le mandat de 14 heures et 26 minutes de M. Lecornu n'est pas une simple anecdote ; il est le symptôme manifeste d'un système qui se fissure. » « Pauvre France ! » « Le gouvernement Lecornu n'aura tenu que 14 heures : séisme politique en France », constate également El Moudjahid à Alger. « Un sombre et loquace record, pointe le quotidien algérien proche du pouvoir, très emblématique du tragi-comique de la situation politique. La France replonge tête la première dans la crise, au bout de plusieurs semaines d'agitation sociale et de rendez-vous ratés avec le consensus autour de la politique budgétaire, au moment où l'urgence ne cesse de s'aggraver pour les finances publiques. » Et El Moudjahid de viser le président français : « Emmanuel Macron, qui semble, depuis des mois, déserter la politique nationale française, pour un volontarisme d'équilibre à l'international, a consommé trois gouvernements en un peu plus d'une année, et sans doute ses dernières cartouches. » « Pauvre France ! », renchérit le site Algérie Patriotique. « La classe politique française est aujourd'hui l'incarnation même de l'échec et de la déchéance. (…) Le peuple français, fatigué, désabusé, se retrouve prisonnier de ce système verrouillé, otage d'une caste arrogante. La colère gronde, la défiance s'installe, et c'est toute la démocratie qui est menacée. » L'Élysée : un « bunker assiégé » Sahel Tribune à Bamako, proche du pouvoir militaire, insiste : « France – Un pouvoir à bout de souffle : Matignon en crise, l'Élysée en sursis. » Là encore, Emmanuel Macron en prend pour son grade…  « À force de mépriser les corps intermédiaires, d'ignorer les alertes et de gouverner en solitaire, le président s'est piégé lui-même, affirme Sahel Tribune. La démission express de Sébastien Lecornu, dernier fusible d'un système à l'agonie, signe l'échec d'un pouvoir centré sur une verticalité autoritaire et creuse. L'Élysée, jadis centre de gravité politique, n'est plus qu'un bunker assiégé. L'arrogance présidentielle, érigée en méthode de gouvernement, n'a engendré que paralysie, défiance et chaos. Le régime vacille, et Macron se retrouve seul face aux ruines de son propre règne. » Jusqu'à quand ? WakatSéra au Burkina pointe du doigt également le président français : « si ce énième coup de tonnerre dans le ciel politique français pourrait être celui de trop, il faut reconnaître que la foudre n'a pas encore atteint sa véritable cible qui n'est autre qu'Emmanuel Macron. Ce dernier, dont le mandat arrive à terme en 2027, est contraint, sous le feu des critiques, des menaces de motion de destitution, et appels à démission de la rue, d'utiliser et d'abuser des nomination et démission des Premiers ministres pour prolonger son séjour à l'Elysée, jusqu'à la fin de son second quinquennat. » Et WakatSéra de s'interroger : « a-t-il encore des fusibles à faire sauter, selon son bon vouloir ? Jusqu'à quand Emmanuel Macron résistera-t-il aux tirs nourris venus de toutes parts et déclenchés par l'opposition, qu'elle soit de Gauche, des Insoumis et de l'Extrême droite ? »

Le débat
Démission de Lecornu : que va faire Emmanuel Macron ?

Le débat

Play Episode Listen Later Oct 6, 2025 41:21


Sébastien Lecornu a démissionné même pas 24 heures après avoir annoncé la composition de son gouvernement et moins d'un mois après sa nomination. "Les conditions n'étaient plus remplies", a-t-il martelé. Il était le troisième Premier ministre nommé par le président français depuis la dissolution de l'Assemblée nationale le 10 juin 2024. Le Rassemblement national appelle à la dissolution, les Insoumis à la démission d'Emmanuel Macron, le Parti socialiste appelle à nommer un Premier ministre issu de la gauche et des Écologistes. Que va-t-il se passer maintenant ?

Pascal Praud et vous
LFI islamiste : «Les Insoumis ont un mérite, c'est de ne pas avancer à visage masqué», note Gauthier le Bret

Pascal Praud et vous

Play Episode Listen Later Oct 3, 2025 10:06


Pascal Praud revient pendant deux heures, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Vous voulez réagir ? Appelez le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur les grandes thématiques développées dans l'émission du jour. Vous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

L'édito du Figaro
«La mission impossible de Sébastien Lecornu»

L'édito du Figaro

Play Episode Listen Later Sep 29, 2025 2:02


Acheter à prix d'or le silence d'une soixante de députés socialistes entraînerait automatiquement la révolte des LR. Elle ne ferait pas, non plus, changer l'humeur massacrante des Insoumis et des élus du Rassemblement national.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

C dans l'air
Blocages, grèves...et maintenant, l'épreuve de la rue - L'intégrale -

C dans l'air

Play Episode Listen Later Sep 9, 2025 64:06


C dans l'air du 9 septembre 2025 - Après la crise, le spectre du blocageFrançois Bayrou a remis sa démission ainsi que celle de son gouvernement à Emmanuel Macron ce mardi en milieu de journée, au lendemain d'un vote sans appel à l'Assemblée nationale. Lundi, 364 députés ont voté contre la confiance, y compris au sein du bloc commun.Face à ce désaveu, tous les regards se tournent désormais vers le chef de l'État, confronté à nouveau à la tâche de nommer un nouveau Premier ministre capable d'éviter une censure rapide. Cette équation s'avère d'autant plus délicate que la popularité du président de la République est au plus bas dans les sondages et que le climat politique est électrique.Du côté des partis, les socialistes se disent « disponibles », tandis que les écologistes souhaitent un Premier ministre issu du Nouveau Parti écologiste (NFP). Marine Le Pen, pour le Rassemblement national, réclame une « dissolution ultra rapide ». Chez les Insoumis, Jean-Luc Mélenchon appelle à la démission d'Emmanuel Macron.Parallèlement, le mouvement « Bloquons tout » se prépare. Des pots de départ de François Bayrou ont été organisés partout en France, comme un avant-goût de la journée du 10 septembre où l'on annonce blocages, boycotts et grèves. Difficile néanmoins de mesurer l'ampleur du mouvement qui s'organise et dont l'un des enjeux sera la participation de la jeunesse. Plusieurs syndicats étudiants ont, ce dernier jour, décidé de rejoindre le mouvement « Bloquons tout ». Ils alertent notamment sur la précarité des étudiants. Nos journalistes sont allés à leur rencontre. Alors, qui pour succéder à François Bayrou à Matignon ? Blocages des axes routiers, grèves… À quoi faut-il s'attendre le 10 septembre ? Les étudiants vont-ils rejoindre le mouvement « Bloquons tout » ?LES EXPERTS :- Jérôme JAFFRÉ - Politologue - Chercheur associé au CEVIPOF- Anne-Charlène BEZZINA - Constitutionnaliste et politologueMaître de conférences en droit public - Université de Rouen et Sciences Po- Sylvie PIERRE-BROSSOLETTE - Éditorialiste politique - Le Point - Jérôme FOURQUET - Directeur du département Opinion - Institut de sondages IFOP- Aline LECLERC (en duplex) - Reporter – Le Monde

L'invité de RTL
Manuel Bompard est l'invité de RTL Matin

L'invité de RTL

Play Episode Listen Later Aug 21, 2025 10:47


Lancement de l'université d'été LFI. A quoi s'attendre des blocages du 10 septembre prochain ? Que proposent les Insoumis ? Vers une nouvelle censure du gouvernement ? Manuel Bompard, coordinateur de la France Insoumise, député LFI des Bouches-du-Rhône (4ème circonscription), est l'invité de RTL Matin. Ecoutez L'invité RTL de 7h40 avec Stéphane Boudsocq du 21 août 2025.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

L'édito du Figaro
«Jean-Luc Mélenchon, ingénieur du chaos»

L'édito du Figaro

Play Episode Listen Later Aug 19, 2025 2:02


Avec ses amis, le chef des Insoumis cherche à récupérer le mouvement « Bloquons tout » pour le gauchiser et mettre ainsi sa partition en musique.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Le Nouvel Esprit Public
Si vous l'avez manquée : le référendum, à quoi ça sert ? (Thématique)

Le Nouvel Esprit Public

Play Episode Listen Later Aug 17, 2025 55:52


Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnementUne émission de Philippe Meyer, enregistrée au studio l'Arrière-boutique le 23 janvier 2025.Avec cette semaine :Jean-Louis Bourlanges, essayiste.Raphaël Doan, essayiste, haut fonctionnaire.Antoine Foucher, spécialiste des questions sociales, auteur de Sortir du travail qui ne paie plus.Richard Werly, correspondant à Paris du quotidien helvétique en ligne Blick.frÉmission originellement diffusée le 23 février 2025.LE RÉFÉRENDUM, À QUOI ÇA SERT ?Lors de son allocution à l'occasion des vœux de fin d'année, le président de la République a émis l'idée de recourir à un ou des référendums à propos de certains « sujets déterminants ». Il s'inscrit ainsi dans la lignée de ses déclarations précédentes, puisqu'il avait déjà proposé de recourir à cet outil au moment de la crise des Gilets Jaunes. L'annonce d'un potentiel recours au peuple par ce biais a suscité de nombreux commentaires, à gauche comme à droite. Le Rassemblement National défend de longue date la tenue d'un référendum sur les questions migratoires, tandis qu'une partie de la gauche souhaite que ce soit la réforme des retraites qui fasse l'objet d'une consultation. Le président (Insoumis) de la Commission des Finances de l'Assemblée nationale, Éric Coquerel, a quant à lui suggéré que soit organisé un « référendum révocatoire » qui remettrait en jeu le mandat du président de la République.Historiquement, la question du référendum est indissociable de la figure du général de Gaulle, dont la pratique régulière des consultations populaires s'est terminée par sa démission après l'échec de son projet de réforme régionale et du Sénat. Cette défaite, combinée au rejet en 2005 du projet de constitution européenne, ont contribué à raréfier la pratique du référendum dont la perception a également été modifiée : instrument permettant de dénouer les conflits pour les uns, il est présenté par les autres comme l'outil populiste par excellence, puisqu'il a pour fonction de faire appel directement au peuple dont la volonté serait supposément mal comprise par les élites. Ses détracteurs attaquent en outre son manichéisme et la personnalisation du pouvoir qu'il entraîne, un référendum sur une question se trouvant bien souvent assimilé à un plébiscite pour ou contre celui l'ayant proposé.Dans le climat politique français actuel, la question du gouvernement par référendum se pose avec d'autant plus d'acuité qu'Emmanuel Macron ne dispose pas de la majorité absolue à l'Assemblée. Proposer des référendums lui permettrait alors de faire passer des textes sans passer par la représentation nationale. De l'autre côté, une défaite l'exposerait à l'intensification des appels à sa démission, approfondissant un peu plus la crise politique ouverte par la dissolution de juin dernier. Cette proposition est donc loin de faire l'unanimité au sein même de la majorité présidentielle. Dans un entretien publié en 2017 dans la revue Esprit, le philosophe Bernard Manin diagnostiquait le passage d'une démocratie de partis à une démocratie du public, dans laquelle « les différents segments de la population ne se reconnaissent plus durablement dans les partis, mais peuvent se regrouper momentanément pour produire le succès ou l'échec de l'un d'entre eux ». En creux, le référendum apparaît comme un moyen d'outrepasser ces divisions en forçant une adhésion claire. Subsiste cependant le risque d'une alliance des contraires qui ferait échouer les projets présidentiels.Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

L'oeil de...
"Groupe écologiste et social : une clinique de désintoxication pour anciens Insoumis"

L'oeil de...

Play Episode Listen Later Aug 1, 2025 1:21


BEST OF - Durant tout l'été, retrouvez le meilleur de Philippe Caverivière. Ecoutez Best-of - L'oeil de Philippe Caverivière du 01 août 2025.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Grand angle
La France Insoumise en précampagne municipale (et au-delà)

Grand angle

Play Episode Listen Later Jul 23, 2025 2:04


durée : 00:02:04 - Le grand format - Angers, Rennes, Caen, Rouen… Ce n'est pas la caravane du Tour, c'est celle des Insoumis. Le parti de Jean-Luc Mélenchon organise ces jours-ci sa caravane populaire : 12 étapes au nord, 12 au sud. Objectif : convaincre les habitants des quartiers défavorisés de s'inscrire sur les listes électorales. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

Le journal - Europe 1
EXTRAIT- Désarmement de la police municipale : Mathilde Panot tire une balle dans le pied des candidats insoumis

Le journal - Europe 1

Play Episode Listen Later Jul 8, 2025 1:23


Chaque jour, retrouvez le journal de 19h de la rédaction d'Europe 1 pour faire le tour de l'actu.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

L'édito du Figaro
«Une droite enfin de droite ?»

L'édito du Figaro

Play Episode Listen Later Jun 30, 2025 2:02


À l'heure du macronisme finissant, d'une gauche soumise aux Insoumis et des incertitudes du camp nationaliste, un alignement des planètes existe pour Bruno Retailleau.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Politique
Présidentielle 2027: la droite en ordre de bataille, le PS élit son premier secrétaire

Politique

Play Episode Listen Later Jun 5, 2025 39:37


Les candidats en piste pour 2027 semblent se multiplier et les ouvrages avec : Edouard Philippe ou Michel Barnier ont déjà sorti les leurs. Bruno Retailleau et Gérald Darmanin ne cachent pas leur envie de se lancer. A gauche, le Parti socialiste élit son nouveau premier secrétaire. Les adhérents doivent départager Olivier Faure et Nicolas Mayer-Rossignol, avec comme enjeu l'union et la question brûlante d'une alliance avec les Insoumis pour les prochaines échéances électorales.

Les journaux de France Culture
À l'Assemblée nationale, une majorité Insoumis/RN/LR supprime les Zones à faibles émissions

Les journaux de France Culture

Play Episode Listen Later May 29, 2025 20:43


durée : 00:20:43 - Journal de 12h30 - Les députés ont acté mercredi soir la suppression des ZFE, mises en place il y a six ans pour limiter la pollution de l'air dans les grandes villes de France. Est-il encore possible de voter des mesures environnementales ambitieuses en France ?

L'info en intégrale - Europe 1
Affaire Bétharram : qui est Paul Vannier, le co-rapporteur insoumis, qui cible l'enseignement catholique ?

L'info en intégrale - Europe 1

Play Episode Listen Later May 15, 2025 0:53


Interrogé ce mercredi par une Commission d'enquête de l'Assemblée nationale sur le dossier des violences physiques et sexuelles dans l'établissement pyrénéen Notre-Dame-de-Bétharram, le Premier ministre François Bayrou s'est retrouvé confronté à Paul Vannier. Un insoumis qui n'en est pas à sous coup d'essai dans le ciblage des établissements catholiques.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

C dans l'air
Gaza : l'opération « intensive » de Netanyahu - L'intégrale -

C dans l'air

Play Episode Listen Later May 6, 2025 66:56


C dans l'air du 6 mai 2025 - Gaza : l'opération « intensive » de NetanyahuUne opération « intensive ». C'est ce que compte mener l'armée israélienne dans la bande de Gaza selon les mots du premier ministre Benjamin Netanyahu. Une nouvelle étape de la guerre qui impliquerait le déplacement de davantage de Palestiniens, « pour leur propre sécurité ». Une extension des opérations militaires visant à la « conquête » du territoire.Mais sur place, le drame humanitaire s'amplifie. Depuis deux mois, aucune aide humanitaire ne rentre en effet dans l'enclave et le gouvernement israélien vient de valider un nouveau système de distribution de l'aide « afin d'empêcher le Hamas de prendre le contrôle des approvisionnements ». « La plupart des gens seront privés d'aide », craignent toutefois des humanitaires. Netanyhu persiste donc dans son but d'éradiquer le Hamas, sous l'assentiment de Donald Trump, qui lui donne carte blanche depuis son retour au pouvoir. Le président américain, de son côté, est aussi très proche de Mohammed ben Salmane, prince héritier d'Arabie saoudite. Leur bonne entente remonte à son premier mandat. MBS a promis 600 milliards de dollars d'investissements aux États-Unis pendant le mandat de Trump, et Trump a choisi Riyad en février pour discuter du dossier russo-ukrainien. Les deux hommes divergent cependant au sujet de Gaza, MBS accusant Israël de commettre un « génocide ». En France, le conflit israélo-palestinien suscite de nombreux débats. Emmanuel Macron est appelé à reconnaître un Etat palestinien (ce dont il a émis l'hypothèse), tandis qu'à gauche, le sujet ne cesse de diviser Insoumis et Socialistes. Les incidents du 1er mai autour du député PS Jérôme Guedj le confirment, et les soupçons d'antisémitisme chez la gauche radicale s'accumulent. Alors, que faut-il attendre de l'opération « intensive » décrétée par Netanyahu ? Quels sont les rapports de Trump avec MBS ? Jusqu'où le conflit-israélo-palestinien peut-il fracturer la gauche française ?LES EXPERTS : Pierre HASKI - Chroniqueur international à France Inter et au Nouvel ObsAGNÈS LEVALLOIS - Spécialiste du Moyen Orient et vice-présidente de l'IREMMO (Institut de Recherche et d'Études Méditerranée Moyen-Orient)NICOLE BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des États-Unis, éditorialiste à Ouest FranceVincent HUGEUX - Journaliste indépendant, essayiste, spécialiste les enjeux internationaux

L'info en intégrale - Europe 1
EXTRAIT- Bruno Retailleau, critiqué par la gauche après la mort d'Abou Bakar Sissé, dénonce la récupération politique des insoumis

L'info en intégrale - Europe 1

Play Episode Listen Later Apr 30, 2025 1:39


Tous les soirs, à 19 heures, retrouvez les dernières informations de la rédaction.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Le Billet politique
Le Pape François, une mort aussi politique que son pontificat

Le Billet politique

Play Episode Listen Later Apr 22, 2025 4:59


durée : 00:04:59 - Le Billet politique - par : Astrid de Villaines - Les Écologistes ressortent l'encyclique "Laudate Si", les Insoumis louent le message papal sur Gaza, Eric Zemmour invoque l'Esprit Saint pour qu'il inspire mieux le successeur de François. Politiques et religions, deux mots qui ne vont pas toujours ensemble au pays de la laïcité.

C dans l'air
Russie : la réalité de la menace - L'intégrale -

C dans l'air

Play Episode Listen Later Mar 10, 2025 63:56


C dans l'air du 10 mars 2025 - Russie : la réalité de la menaceDans son allocution télévisée mercredi dernier, le chef de l'Etat a mis en garde contre "l'agressivité" de Moscou "qui ne semble pas connaître de frontières" et face à laquelle "rester spectateur serait une folie". Une analyse sur la réalité de la menace russe et la nécessité de mettre en œuvre une défense européenne, alors que les Etats-Unis ont décidé de se désengager d'Ukraine, que ne partage pas l'ensemble de la classe politique. Si les socialistes et les écologistes soutiennent la fermeté de la France face à Vladimir Poutine et l'effort de réarmement annoncé, Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon sont beaucoup plus ambigus. Le chef de fil des Insoumis défend une stratégie de "non-alignement " et une "diplomatie altermondialiste", contre "les fanfaronnades guerrières ". Il s'oppose comme la leader du RN à la constitution d'une défense européenne puisque selon eux, la Russie ne menace pas la France, ni le reste de l'Europe, hors l'Ukraine. "Il y a peu de chances que la Russie ambitionne de venir jusqu'à Paris" avait lancé ironique ces derniers jours Marine Le Pen appelant à une paix rapide en Ukraine sans exiger de garanties de sécurité précises. Et si ces derniers jours, la Russie de Vladimir Poutine intensifie ses bombardements sur fond de suspension par les Etats-Unis du partage de renseignement américain avec l'Ukraine, pour Marine Le Pen le véritable "va t'en guerre", c'est Emmanuel Macron, et Donald Trump "tient ses promesses".Ce qui en fait "une patriote de papier" et "d'une certaine façon une adversaire de l'intérieur", selon les mots du patron du PS, Olivier Faure dimanche. De son côté, l'eurodéputé Raphaël Glucksmann qui s'est dit en "confrontation absolue" avec Jean-Luc Mélenchon sur le sujet, a dénoncé "une tentation munichoise, une tentation défaitiste, une tentation de la capitulation". L'ancien président de la République socialiste François Hollande a pour sa part jugé Emmanuel Macron "lucide" sur la menace russe mais l'a jugé "trop discret" sur le "lâchage de l'Ukraine par Donald Trump parce que, en réalité, c'est en ce sens qu'il y a un risque pour la sécurité du continent européen".Dans une interview accordée à La Tribune Dimanche ce 9 mars, le ministre des Armées a annoncé qu'il réunira la semaine prochaine les présidents de groupes parlementaires pour évoquer la brûlante question de la sécurité européenne lors d'une réunion en huis clos avec l'état-major et le renseignement. "Je considère que l'on ne peut pas laisser des responsables politiques, et même demain des candidats à l'élection présidentielle, trop loin des réalités du monde", a souligné Sébastien Lecornu estimant que ce briefing est nécessaire pour la bonne tenue du débat démocratique sur la stratégie de la France. "Ceux qui nient la menace russe se trompent et engagent leur crédibilité pour l'avenir car leurs propos vieilliront mal" a-t-il ajouté, préconisant d'augmenter le de budget de la défense à hauteur de 100 milliards d'euros par an. Avant cette réunion avec les présidents de groupes parlementaires, le ministre recevra ce mercredi ses homologues des quatre autres poids lourds militaires européens - Allemagne, Italie, Pologne, Royaume-Uni - pour "coordonner leur action en soutien à Kiev".Pour rappel, la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, a récemment annoncé un "plan de 800 milliards d'euros en faveur de la défense européenne". La course à l'armement s'intensifie en Europe. Une bonne nouvelle pour l'industrie française, parmi les leaders de l'armement dans le monde, mais aussi pour l'industrie turque. Sous l'impulsion d'Erdogan, la dépendance de l'armée turque au matériel étranger est tombée de 70 % à 30 %. Son industrie de la défense compte aujourd'hui 2 000 entreprises, emploie 100 000 salariés et exporte ses produits dans près de 170 pays, notamment ces célèbres drones Bayraktar (le porteur de drapeau", en turc) utilisés par l'armée ukrainienne contre les Russes.Des troupes ukrainiennes qui se trouvent actuellement en difficulté sur le front, alors que Volodymyr Zelensky est attendu ce lundi 10 mars en Arabie Saoudite à la veille de la rencontre avec la diplomatie américaine pour discuter d'un éventuel accord de paix avec la Russie. Alors quelle est la réalité de la menace russe ? Les experts :- JAMES ANDRE - Grand reporter – France 24- DAPHNÉ BENOIT - Cheffe du pôle international - AFP- LAURE MANDEVILLE - Grand reporter - Le Figaro - PIERRE HAROCHE - Maître de conférences en politique européenne et internationaleUniversité Catholique de Lille PRÉSENTATION : Caroline Roux - Axel de Tarlé - REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40PRODUCTION DES PODCASTS: Jean-Christophe ThiéfineRÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît LemoinePRODUCTION : France Télévisions / Maximal ProductionsRetrouvez C DANS L'AIR sur internet & les réseaux :INTERNET : francetv.frFACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5TWITTER : https://twitter.com/cdanslairINSTAGRAM : https://www.instagram.com/cdanslair/

Le Nouvel Esprit Public
Thématique : le référendum, à quoi ça sert ?

Le Nouvel Esprit Public

Play Episode Listen Later Feb 23, 2025 55:52


Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnementUne émission de Philippe Meyer, enregistrée au studio l'Arrière-boutique le 23 janvier 2025.Avec cette semaine :Jean-Louis Bourlanges, essayiste.Raphaël Doan, essayiste, haut fonctionnaire.Antoine Foucher, spécialiste des questions sociales, auteur de Sortir du travail qui ne paie plus.Richard Werly, correspondant à Paris du quotidien helvétique en ligne Blick.frLE RÉFÉRENDUM, À QUOI ÇA SERT ?Lors de son allocution à l'occasion des vœux de fin d'année, le président de la République a émis l'idée de recourir à un ou des référendums à propos de certains « sujets déterminants ». Il s'inscrit ainsi dans la lignée de ses déclarations précédentes, puisqu'il avait déjà proposé de recourir à cet outil au moment de la crise des Gilets Jaunes. L'annonce d'un potentiel recours au peuple par ce biais a suscité de nombreux commentaires, à gauche comme à droite. Le Rassemblement National défend de longue date la tenue d'un référendum sur les questions migratoires, tandis qu'une partie de la gauche souhaite que ce soit la réforme des retraites qui fasse l'objet d'une consultation. Le président (Insoumis) de la Commission des Finances de l'Assemblée nationale, Éric Coquerel, a quant à lui suggéré que soit organisé un « référendum révocatoire » qui remettrait en jeu le mandat du président de la République.Historiquement, la question du référendum est indissociable de la figure du général de Gaulle, dont la pratique régulière des consultations populaires s'est terminée par sa démission après l'échec de son projet de réforme régionale et du Sénat. Cette défaite, combinée au rejet en 2005 du projet de constitution européenne, ont contribué à raréfier la pratique du référendum dont la perception a également été modifiée : instrument permettant de dénouer les conflits pour les uns, il est présenté par les autres comme l'outil populiste par excellence, puisqu'il a pour fonction de faire appel directement au peuple dont la volonté serait supposément mal comprise par les élites. Ses détracteurs attaquent en outre son manichéisme et la personnalisation du pouvoir qu'il entraîne, un référendum sur une question se trouvant bien souvent assimilé à un plébiscite pour ou contre celui l'ayant proposé.Dans le climat politique français actuel, la question du gouvernement par référendum se pose avec d'autant plus d'acuité qu'Emmanuel Macron ne dispose pas de la majorité absolue à l'Assemblée. Proposer des référendums lui permettrait alors de faire passer des textes sans passer par la représentation nationale. De l'autre côté, une défaite l'exposerait à l'intensification des appels à sa démission, approfondissant un peu plus la crise politique ouverte par la dissolution de juin dernier. Cette proposition est donc loin de faire l'unanimité au sein même de la majorité présidentielle. Dans un entretien publié en 2017 dans la revue Esprit, le philosophe Bernard Manin diagnostiquait le passage d'une démocratie de partis à une démocratie du public, dans laquelle « les différents segments de la population ne se reconnaissent plus durablement dans les partis, mais peuvent se regrouper momentanément pour produire le succès ou l'échec de l'un d'entre eux ». En creux, le référendum apparaît comme un moyen d'outrepasser ces divisions en forçant une adhésion claire. Subsiste cependant le risque d'une alliance des contraires qui ferait échouer les projets présidentiels.Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.fr

C dans l'air
Budget : qui va payer la facture ? - L'intégrale -

C dans l'air

Play Episode Listen Later Jan 17, 2025 64:32


C dans l'air du 17 janvier 2025 - Budget : qui va payer la facture ?Le nouveau ministre François Bayrou a échappé jeudi à la première motion de censure. Le texte, déposé à l'initiative des Insoumis, des Écologistes et des communistes, a échoué à renverser son gouvernement, avec seulement 131 voix sur les 288 nécessaires. Le maintien du Premier ministre ne faisait guère de doute, la droite et le Rassemblement national ayant annoncé qu'ils ne voteraient pas le texte, rendant son adoption numériquement impossible. L'incertitude portait davantage sur l'attitude du Parti socialiste, divisé depuis la déclaration de politique générale, et qui a finalement tranché en dernière minute pour ne pas le censurer."Nous avons choisi de ne pas pratiquer la politique du pire parce qu'elle peut conduire à la pire des politiques : l'arrivée de l'extrême droite", lance, à la tribune, le patron des socialistes, sous les vives interpellations de ses camarades mélenchonistes. "Nous sommes dans l'opposition et nous y resterons", a expliqué Olivier Faure, avant de lister la totalité des points qui ont motivé ses troupes à ne pas voter cette motion. Parmi lesquels l'ouverture de concertations avec les partenaires sociaux sur la réforme des retraites, la création ou le maintien de 12000 postes de personnels soignants, la non-suppression des 4000 postes dans l'éducation nationale, l'annulation du ticket modérateur sur les consultations médicales, l'abandon du projet de passage de 1 à 3 jours de carences dans la fonction publique, l'augmentation de l'enveloppe budgétaire allouée aux l'hôpitaux…En comptant la réindexation des retraites au 1er janvier, le coût de ces mesures est estimé 6,5 milliards d'euros. Mais si on l'enlève, la facture est plutôt de l'ordre de 2,5 milliards d'euros, sur lesquels Bercy compte récupérer 1 milliard auprès des mutuelles qui ont augmenté leur tarif en vue de la hausse du ticket modérateur, finalement annulé.Reste 1,5 milliards d'euros qui viennent s'ajouter aux 32 milliards d'euros d'économies déjà fixées. Point sur lequel François Bayrou est resté jusqu'à présent très sobre concernant les moyens d'y parvenir. Dans son discours de politique générale mardi, le Premier ministre a dénoncé une "bureaucratie trop lourde" et s'est interrogé sur la nécessité d'avoir 1 000 agences et autres établissements publics. Mais cette volonté de simplification administrative n'est pas nouvelle. Ainsi, dans le gouvernement sortant, l'ancien ministre de la Fonction publique de Michel Barnier, Guillaume Kasbarian, souhaitait supprimer "plusieurs dizaines" de ces "comités Théodule". Alors qui est visé ? Quelles seront ces économies ? Qui va payer la facture ?Les experts : - Gaëlle MACKE - Directrice déléguée de la rédaction - Challenges - Thomas PORCHER - Économiste, professeur à la Paris School of Business- Cécile CORNUDET - Éditorialiste politique - Les Echos - Jérôme FOURQUET - Directeur département Opinion - Institut de sondages IFOPPRÉSENTATION : Caroline Roux - Axel de Tarlé - REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40PRODUCTION DES PODCASTS: Jean-Christophe ThiéfineRÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît LemoinePRODUCTION : France Télévisions / Maximal ProductionsRetrouvez C DANS L'AIR sur internet & les réseaux :INTERNET : francetv.frFACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5TWITTER : https://twitter.com/cdanslairINSTAGRAM : https://www.instagram.com/cdanslair/