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Insultes, stéréotypes, emballements médiatiques : la négrophobie est-elle devenue une arme politique contre les Insoumis ? Décryptage.Soutenez le Média !
Aujourd'hui, Joëlle Dago-Serry, coach de vie, Abel Boyi, éducateur, et Antoine Diers, consultant auprès des entreprises, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Le rempart anti-Insoumis que veulent dresser Raphaël Glucksmann aujourd'hui, demain François Hollande, est une digue en mousse. Ce ne sont pas des sociaux-démocrates d'apparence qui sortiront la France du malheur socialiste.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
À huit mois de l'élection présidentielle en France, les grandes manœuvres ont débuté à gauche. Les principaux ténors « n'ont pas attendu la rentrée des classes pour relancer les hostilités, constate Le Monde. Dimanche, 10 000 militants "insoumis" se sont pressés à Châteauneuf-sur-Isère, dans la Drôme, pour écouter le discours de Jean-Luc Mélenchon, qui clôturait l'université d'été de La France insoumise. "La victoire est possible", a scandé le candidat à la présidentielle de 2027 devant une foule en liesse. Dimanche également, le coprésident de Place publique, Raphaël Glucksmann, a officialisé sa candidature au journal télévisé de TF1. Le scénario des gauches irréconciliables, cauchemar de la secrétaire nationale du parti Les Ecologistes Marine Tondelier, qui réunissait les siens à Grenoble pour son université d'été, paraît plus concret que jamais, constate Le Monde. Et ce n'est qu'un avant-goût de la bataille qui s'annonce. François Hollande, qui sort un livre le 3 septembre, compte bien entrer dans le jeu ». Mélenchon : plusieurs coups d'avance… Libération passe en revue les forces de gauche et leurs chefs… « Ce n'est pas le tout d'être candidat. Il faut un programme, des troupes, un engagement, s'exclame le quotidien de gauche. Et, de ce côté-là, Mélenchon l'emporte largement car il y travaille depuis plus longtemps et avec un socle de soutiens bien plus soudés. Glucksmann, lui, va partir en campagne avec un PS divisé et un François Hollande qui n'attend que sa chute pour foncer ; des Verts qui ne savent plus vers quel leader se tourner ; un programme en construction et un électorat qui attend de lui, vu l'état du pays, qu'il renverse la table sans pour autant mettre trop de désordre. Sa force, pointe Libération, ce sont ses valeurs, européennes et sans aucune concession face aux régimes autoritaires contrairement au leader insoumis. C'est énorme mais cela ne suffira pas. Comme ne suffira pas le plaidoyer climatique, impératif après l'été que nous venons de subir. Glucksmann devra aussi incarner. Jean-Luc Mélenchon est un tribun qui enflamme une partie de la jeunesse, Raphaël Glucksmann ne l'est pas encore. Pour lui, le plus difficile commence ». Exigence de « radicalité » ? Pour Le Figaro, avantage à Mélenchon… « D'abord, explique le quotidien de droite, parce que la détermination est du côté des mélenchonistes quand la nébuleuse sociale-démocrate reste habitée par le doute. (…) Ensuite, la gauche sociale-démocrate a perdu son argument principal, celui du “vote utile“. Mélenchon au second tour, c'est l'assurance d'une victoire de Marine Le Pen, disait-elle. Et, au regard des derniers sondages, c'est plus vrai que jamais. Mais derrière Glucksmann ou Hollande, aucune victoire ne se profile non plus. (…) Enfin, et là est l'essentiel, pointe encore Le Figaro : la gauche “modérée“ a cru que la brutalité insoumise condamnait Mélenchon et les siens à la marginalité ; ou, du moins, l'empêcherait de progresser. Or, après tant de faillites gouvernementales, dont le décennat macroniste n'est que le dernier avatar, l'exigence de radicalité n'a jamais été aussi forte. Y compris à gauche ». Second tour : Mélenchon vs Le Pen ? Et le leader Insoumis semble avoir le vent en poupe dans les sondages… C'est ce que rapporte notamment Le Parisien. D'après une étude Harris interactive-Toluna publiée ce lundi, « sur cinq configurations de premier tour envisagées, Jean-Luc Mélenchon se hisserait au second tour face à Marine Le Pen dans trois cas de figure, et ferait jeu égal avec Édouard Philippe dans un autre. Des résultats qui marquent une nette progression pour le quadruple candidat à la présidentielle, crédité de 12 % d'intentions de vote en avril par cet institut et naviguant désormais entre 16 % et 17 % ». En tout cas, relève encore Le Parisien, « dans ce sondage, Marine Le Pen caracole en tête, avec entre 35 et 38 % des intentions de vote. Surtout, la figure de proue du RN l'emporterait quel que soit son adversaire au second tour, qu'il s'agisse de Jean-Luc Mélenchon (68 %-32 %), Gabriel Attal (57 %-43 %) et même Édouard Philippe (55 %-45 %), alors que le maire du Havre paraissait jusqu'ici être le postulant le mieux à même de battre Marine Le Pen ».
durée : 00:15:31 - Les journaux de France Culture - Jean-Luc Mélenchon a clôturé les universités d'été des Insoumis près de Valence, devant plusieurs milliers de militants. Une édition record pour les Amfis, avec 10 000 participants revendiqués par LFI et un discours largement consacré au climat. - équipe : La Rédaction de France Culture, Thomas Cluzel, Aloïs Guérin Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:15:31 - Journal de 12h30 - Jean-Luc Mélenchon a clôturé les universités d'été des Insoumis près de Valence, devant plusieurs milliers de militants. Une édition record pour les Amfis, avec 10 000 participants revendiqués par LFI et un discours largement consacré au climat. - équipe : La Rédaction de France Culture, Thomas Cluzel, Aloïs Guérin Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
La gauche lance ses universités d'été à partir de ce week-end. L'ombre de l'élection présidentielle plane sur l'événement alors que la gauche est plus que divisée.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:05:16 - La France insoumise ouvre ses universités d'été pour la sixième année consécutive, à Châteauneuf-sur-Isère dans la Drôme, ce jeudi 20 aout. Pendant quatre jours, 6000 militants et sympathisants sont attendus sur place. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:02:10 - Selon Manuel Bompard, député Insoumis des Bouches-du-Rhône, "aujourd'hui, il y a quatre fois plus de feux de forêt qu'il y a 20 ans". D'après les relevés de l'ONF, il y en a 1,3 fois plus. Selon le Système européen d'information sur les feux de forêt, 29 fois plus. Tout dépend de la taille et de l'origine des feux pris en compte par les outils de mesure. - équipe : Armêl Balogog, La cellule Vrai ou faux Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:02:43 - Le Vrai ou Faux s'intéresse cette semaine aux ingérences numériques étrangères. Chaque jour, on se penche sur ces opérations de désinformation en vue de l'élection présidentielle. Mardi 11 août : une campagne venue d'Israël. - équipe : Armêl Balogog, La cellule Vrai ou faux Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
En France, alors que le PS commence tout juste à y voir un peu plus clair sur sa stratégie, Jean-Luc Mélenchon, lui, poursuit sa campagne pour la présidentielle. Le leader insoumis était au Festival d'Avignon cette semaine. Une campagne en grande partie diffusée en ligne, ce qui illustre à la fois la maîtrise des outils numériques par LFI et sa volonté de ne pas dépendre des médias traditionnels, pour lesquels il affiche une forte défiance. LFI est l'un des partis les mieux implantés sur Internet. Là où le PS peinait encore, il y a quelques semaines, à diffuser une conférence de presse sur son programme avec une bonne qualité audio, les conférences des Insoumis sont diffusées en direct, et sans accroc, sur les réseaux sociaux. Les comptes des députés sont alimentés quasiment en temps réel, avec de courtes vidéos et des visuels. Et si les autres forces politiques, à gauche comme à droite, utilisent elles aussi ces armes de communication, LFI le fait de façon intense, et parfois originale. Un mini-jeu vidéo sur la France insoumise et une émission viennent par exemple d'être lancés. Côté chiffres, le compte X de Jean-Luc Mélenchon est suivi par 2,5 millions d'abonnés. À titre de comparaison, c'est 940 000 abonnés pour Édouard Philippe, 286 000 pour Gabriel Attal. La seule qui rivalise vraiment, c'est Marine Le Pen, qui avoisine les 3 millions d'abonnés. Le fondateur de LFI est aussi beaucoup suivi sur YouTube, il a été l'un des premiers à investir massivement la plateforme. Il alimente aussi régulièrement un blog. Plus récemment, LFI a lancé des conférences de presse diffusées en direct avec ce que Jean-Luc Mélenchon appelle « les nouveaux médias ». Des créateurs de contenus souvent favorables au programme des Insoumis. À lire aussiPrésidentielle en France: le candidat LFI Jean-Luc Mélenchon appelle à réaliser un «grand changement» Un rapport ambivalent avec les médias traditionnels Autant d'énergie qui n'est pas dépensée pour les médias dits « traditionnels ». C'est une façon, pour Jean-Luc Mélenchon, à la fois de parler directement à ses sympathisants, mais aussi de contourner, en partie, des médias dont il a globalement une très mauvaise opinion. « Aucun intérêt d'aller sur TF1 dix minutes et de se prendre des polémiques », me confiait récemment un cadre du parti. « Journalisme de préfecture », « chiens de garde », « garde à vue médiatique » : la gauche radicale ne manque pas d'expressions fleuries pour exprimer une forte défiance envers la profession. « LFI ne subit pas le même traitement que les autres partis », m'affirmait un élu. Mais dans le même temps, le parti n'est pas du tout absent des médias traditionnels. Comme toutes les forces politiques, LFI est très régulièrement invitée. Mais le mouvement insoumis répartit, en quelque sorte, le travail. Les principaux lieutenants vont défendre la ligne sur tous les médias, et, pendant ce temps, Jean-Luc Mélenchon se fait bien plus rare. « On va faire des plateaux télé, et Jean-Luc Mélenchon, lui, se place en hauteur », résume un proche. Si le parti estime « ne rien devoir aux médias traditionnels », il joue donc sur les deux tableaux, sans doute conscient que ces médias sont toujours regardés et lus par une grande partie des Français. À lire aussi«Nouvelle France» de LFI: Jean-Luc Mélenchon assume un «concept hameçon»
Né en France d'un père marocain, son cœur balance...Le comédien et humoriste Élie Semoun, fan de football, regardera, comme des millions de téléspectateurs, le quart de finale de Coupe du monde qui opposera les Bleus aux Lions de l'Atlas jeudi soir. Quelle équipe soutient-il ? Élie Semoun est l'invité d'Olivier Boy à 8h15 sur RTL.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
« Coupable mais présidentiable », s'exclame Libération. « Condamnée en appel pour détournement de fonds publics mais redevenue éligible, la cheffe de file du Rassemblement national reste candidate pour 2027 et se pourvoit en cassation pour éviter le port d'un bracelet électronique pendant un an ». Le quotidien de gauche fulmine : « Marine Le Pen a montré tout son mépris pour la justice et l'État de droit, estime le journal. […] Le problème n'est évidemment pas que l'ancienne présidente du RN se pourvoie en cassation. Elle en a le droit. Mais il y avait dans la manière dont elle a justifié sa décision d'être candidate comme des accents de défis à cet État de droit dont elle venait précisément de bénéficier ». En fait, pointent Les Dernières Nouvelles d'Alsace, « au final, les juges ont décidé de se délester d'un poids en disant le droit certes mais en laissant aux Français la responsabilité finale de choisir de voter ou non, et en absolue connaissance de cause, pour une candidate désormais condamnée pour des faits graves, répétés et continus de détournement de fonds publics et de complicité de détournement de fonds, ce qui n'est pas rien ». Un pari risqué… Toutefois, rien n'est réglé sur le plan juridique, remarque La Croix. L'annonce de la candidature de Marine Le Pen « prolonge le suspens de quelques mois : il faudra attendre désormais la décision de la Cour de cassation, qui a promis de la rendre avant le scrutin. En agissant ainsi, Marine Le Pen est dans son droit le plus strict. Mais en annonçant sa candidature malgré sa condamnation, elle laisse la possibilité de devoir se retirer en urgence en cas de condamnation définitive, à quelques semaines du vote. La leader du Rassemblement national prend le risque de fragiliser considérablement son camp, pointe encore La Croix, ce qui n'engage qu'elle. Mais plus grave, elle fait courir à l'ensemble du processus démocratique le risque du désordre ». « Marine Le Pen, le risque d'un pari », renchérit pour sa part Le Figaro. « Marine le Pen continue de clamer son innocence et s'en remet à la Cour de cassation. Le risque de l'empêchement n'est pas dissipé, il est repoussé. Le premier parti de France reste enfermé dans la diagonale du flou. Il dépend du pari de sa candidate : dire à la Cour de cassation : "Arrête-moi, si tu peux !" » Mais « il ne faut pas s'y tromper, poursuit Le Figaro : pour son électorat de conquête, ce feuilleton judiciaire compte moins que l'autre grand flou, celui de son programme économique. Subsiste aussi le doute sur la capacité de son parti à gouverner, sa méconnaissance, faute d'expérience, de l'appareil d'État ». La campagne est lancée En tout cas, relève Ouest France, « c'est à partir de maintenant que les choses changent. Que la campagne va réellement démarrer. Accélérer dès cet été pour ceux qui sont déjà lancés. Jean-Luc Mélenchon et les Insoumis ont trois longueurs d'avance. Le "socle commun" a réussi une modeste entrée en piste, entre Gabriel Attal (Renaissance), Édouard Philippe (Horizons) et Bruno Retailleau (Les Républicains), qui vont voir les pressions augmenter fortement pour qu'ils concluent une alliance. Et la "gauche républicaine" n'en finit pas de s'embourber autour des habituelles chicayas socialistes ». Reste qu' « à dix mois de l'élection, la victoire de l'extrême droite n'a rien d'inéluctable, affirme Le Soir à Bruxelles. Et ce n'est pas en érigeant un hypothétique nouveau front républicain que ses adversaires en viendront à bout. C'est en évitant la dispersion pour proposer une offre politique responsable et, surtout, en travaillant sur des projets solides susceptibles d'entraîner un pays, que beaucoup voient sur le déclin, que le RN pourra être vaincu. Marine Le Pen n'ayant pas été défaite dans le prétoire, c'est sur le terrain que ses concurrents devront la combattre, relève encore le quotidien belge. Dans les zones périphériques, dans la ruralité, dans le Nord qu'elle a conquis à coups de promesses sociales, et sur le pourtour méditerranéen où elle prospère sur les questions identitaires, il faudra proposer à ses électeurs un autre projet que son mirage populiste ».
Il s'est déclaré candidat à l'élection présidentielle et espère incarner l'alternative à gauche au match Mélenchon-Bardella. En opposition ouverte avec la ligne de La France insoumise, il a fait de l'arrivée d'un Master Poulet dans sa ville une ligne de fracture politique et une polémique nationale. Le maire de Saint-Ouen en Seine-Saint-Denis, Karim Bouamrane, est l'invité de Thomas Sotto dans RTL Matin. Ecoutez L'invité RTL de 7h40 avec Thomas Sotto du 25 juin 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
L'émission 28 minutes du 19/06/2026 Ce vendredi, Renaud Dély décrypte l'actualité en compagnie de nos clubistes : Pascal Blanchard, historien, Thibault Prebay, économiste, Catherine Tricot, directrice de la revue “Regards” ainsi que la dessinatrice de presse Marie Morelle. Coluche, 40 ans après : une liberté de ton devenue impossible ? Il y a 40 ans, Coluche, inénarrable humoriste, est décédé. Les Français sont toujours attachés à l'homme : 68% auraient déclaré qu'il leur manquait d'après un sondage Ipsos. Mais Coluche, adepte d'un humour corrosif qui n'épargnait personne, aurait-il eu droit de cité de nos jours ? G7 à Évian : “le bal des faux-culs” ou réelles avancées diplomatiques ? Tout a été fait pour que Donald Trump prenne part à l'ensemble des discussions du G7 à Évian, notamment sur le sujet ukrainien. Absence des sujets climatiques, signature d'un accord avec l'Iran sous les arcanes du château de Versailles : rien n'a été refusé au président américain afin de le ranger du côté des Européens. Nous recevons le sociologue Stéphane Beaud. Il publie “Zinedine Zidane” aux éditions La Découverte, un ouvrage dans lequel il dresse un portrait sociologique de la légende du football français. Mathilde Panot, députée LFI, reproche au premier ministre Sébastien Lecornu le manque de prévention du gouvernement en matière de violences faites aux enfants. Ce dernier dénonce le cynisme des Insoumis. C'est le duel de la semaine de Frédéric Says. Les épreuves écrites du bac ont débuté cette semaine. En raison de la canicule, le ministre de l'Éducation a souhaité que “plus aucun examen se déroule l'après-midi”. Les syndicats souhaitent que cette consigne s'applique aussi au bac pro. C'est le Point com' de Marjorie Adelson. Aux États-Unis, deux embryons destinés à des FIV ont été échangés par erreur. Le dilemme éthique quant à la légitimité des parents biologiques ou ayant porté l'embryon a été tranché. C'est l'histoire de la semaine de Alix Van Pée. Enfin, ne manquez pas la une internationale sur les dernières frappes russes en Ukraine, les photos de la semaine sélectionnées par nos invités, ainsi qu'En Théorie d'Aurore Vincenti sur le rapport entre calvitie et virilité. 28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 19 juin 2026 Présentation Renaud Dély Production KM, ARTE Radio
Retrouvez Le Club Le Figaro Politique présenté par Yves Thréard. Il reçoit les journalistes Loris Boichot et Lucas Hélin, la grand reporter Anne Fulda et le politologue Arnaud Benedetti.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:02:16 - Le député LFI Bastien Lachaud assure que des "influenceurs" travaillant avec la cellule French Response du ministère des Affaires étrangères critiquent La France insoumise et travaillent pour des "intérêts étrangers". - réalisation : Armêl Balogog, La cellule Vrai ou faux Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:10:05 - Le journal de 18h00 - Jean-Luc Mélenchon a tenu dimanche son premier meeting de campagne, dans une ville de Saint-Denis devenue à la fois vitrine de LFI et laboratoire de la "Nouvelle France" théorisée par le quadruple candidat à la présidentielle. - réalisation : La Rédaction de France Culture, Jean-François Braun, Caroline Bennetot Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:10:05 - Les journaux de France Culture - Jean-Luc Mélenchon a tenu dimanche son premier meeting de campagne, dans une ville de Saint-Denis devenue à la fois vitrine de LFI et laboratoire de la "Nouvelle France" théorisée par le quadruple candidat à la présidentielle. - réalisation : La Rédaction de France Culture, Jean-François Braun, Caroline Bennetot Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
À la veille du meeting de Jean-Luc Mélenchon ce dimanche à Saint-Denis, RFI s'intéresse au concept de « Nouvelle France » mis en avant par La France insoumise (LFI) depuis plusieurs mois. Un concept « clivant » et « identitaire » pour une partie de la classe politique. Le leader insoumis lui assume un « concept hameçon ». Déjà porté pendant les municipales, il sera sans doute un marqueur de la campagne présidentielle. Dans la lettre où il annonce sa candidature, Jean-Luc Mélenchon fait directement référence au concept de « Nouvelle France ». « L'heure du grand changement est venue, écrit-il. Faisons vivre une nouvelle France [...]. » Ce n'est ni la première fois que Jean-Luc Mélenchon ou un Insoumis prononce ces mots, ni la première fois qu'un homme politique les prononce. On pourrait citer Valérie Pécresse, Arnaud Montebourg ou même Jacques Chirac. Mais dernièrement, les Insoumis ont été interrogés sur le sens précis de cette expression. « C'est la France telle qu'elle est aujourd'hui », défendent sur les plateaux télé les cadres insoumis. LFI explique parler de l'immigration et du fait que de nombreux Français aujourd'hui ont un grand-parent qui était immigré. Mais le parti précise que cette « nouvelle France » englobe aussi le renouvellement des générations, le bouleversement de la condition des femmes — avec les familles monoparentales de plus en plus nombreuses — ou encore la généralisation, pour les travailleurs, du statut d'auto-entrepreneur. Un concept pour « cliver et mobiliser un électorat qui se sent délaissé » Des explications loin de convaincre les adversaires et rivaux politiques, qui, pour beaucoup, voient là du communautarisme de la part de LFI. « Ce concept de nouvelle France est fondé sur l'origine étrangère et constitue la quintessence du racisme », s'indigne la cheffe de file du RN, Marine Le Pen. Un sénateur Les Républicains voit là une stratégie pour draguer un « électorat communautaire ». Et à gauche non plus, on n'est pas tendre. « Ce concept contribue à fracturer le pays entre une nouvelle France et une vieille France pas belle qu'il faudrait écarter », analyse le communiste Fabien Roussel, qui estime que LFI propose un concept « identitaire » et fait du communautarisme. « Jean-Luc Mélenchon fait exprès de cliver et mobilise un électorat jeune et racisé qui se sent délaissé », analyse de son côté un cadre du Parti socialiste. Du scepticisme aussi, de façon plus surprenante, chez une députée écologiste : « Oui, la France évolue, mais vu l'élan conservateur qu'on observe aujourd'hui, au lieu de radicalement imposer l'étiquette “nouvelle”, il faut expliquer, rassurer, rassembler. » « La Nouvelle France, c'est celle qui ne laisse personne sur le côté » Chez LFI, on se défend de tout clivage. Les Insoumis dénoncent une mauvaise compréhension. « Il n'y a pas d'explication racialiste. La nouvelle France, c'est celle qui ne laisse personne sur le côté et ne trie pas ses enfants », dit un député LFI. Interrogé sur le sujet récemment, Jean-Luc Mélenchon assume, lui, ce qu'il appelle un « concept hameçon » pour faire surréagir. Et un proche du leader LFI l'affirme : « Ce concept ne fait que commencer à vivre. » À lire aussiPrésidentielle 2027: Raphaël Glucksmann peut-il être le candidat de la gauche?
"Insurrection" face au Rassemblement national au cas où le RN gagnerait l'élection présidentielle. C'est peut-être le mot qui fâche. Il a été employé par le maire de Saint-Denis, Bally Bagayoko. C'est le mot qu'ont revendiqué aussi d'une certaine manière les Insoumis. Pour Ruth Elkrief, c'est jouer avec le feu de la démocratie et c'est dangereux. "Les mots ont un sens", explique-t-elle. La règle d'or est inscrite dans la Constitution pour limiter les déficits à l'allemande. Lors du prochain quinquennat, un seuil sera franchi, celui de 100 milliards d'euros pour la charge annuelle du budget. Finalement, l'actuel président, de par son intempérance budgétaire, aura peut-être réussi à introduire en France une sorte de contrainte sur la dépense. D'après François Lenglet, le fond du problème, c'est la volonté politique, le souci du long terme et le refus de la démagogie de la part des gouvernants et des gouvernés. Il faut arrêter de résumer le national populisme à une anomalie. Les électeurs de Nigel Farage n'ont pas voté par hasard ou par snobisme. La plupart des gens qui ont voté pour ce trait national populiste sont des gens qui, depuis des générations, votaient travailliste et ils ont décidé que cela suffisait. Pour Abnousse Shalmani, c'est peut-être le néopopulisme de 2027. C'est qu'il apprend à gouverner localement avant de revendiquer nationalement, poursuit-elle. Du lundi au vendredi, à partir de 18h, David Pujadas apporte toute son expertise pour analyser l'actualité du jour avec pédagogie.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Au lendemain de l'officialisation de la candidature de Jean-Luc Mélenchon à la présidentielle, le reste de la gauche se retrouve sous pression pour désigner son candidat sous peine d'être pris de vitesse par les Insoumis.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C'est un nouveau coup porté aux plus pauvres dans le pays, le projet de loi contre la fraude sociale et la fraude fiscale vient d'être adopté cet après-midi en première lecture par l'Assemblée nationale, 363 voix pour et 194 contre. Les discussions autour du texte ont cristallisé l'opposition gauche/droite dans la représentation nationale. D'un côté le PS, les communistes, les écologistes et les Insoumis ont voté contre, de l'autre les macronistes, la droite républicaine et l'extrême-droite se sont prononcés en faveur de cette loi.Chaque année, la fraude sociale coûte 14 milliards d'euros à l'Etat. La fraude fiscale cause quant à elle 80 à 120 milliards d'euros de pertes annuelles de recettes. Mais lorsqu'on se penche de plus près sur le contenu de cette loi, on se rend compte que ce sont surtout les bénéficiaires des allocations et des minima sociaux qui sont pointés du doigt… Alors pourquoi cette obstination ? Quelles seront les conséquences de cette nouvelle loi ? On en parle avec Sandra Demarcq, secrétaire nationale du syndicat Solidaires Finances Publiques, et Anne-Marie de Pasquale, déléguée nationale d'ATD Quart Monde.Suivez Le Média sur sa seconde chaîne Youtube :
Raphaël Arnault, Rima Hassan... Le parti de Jean-Luc Mélenchon vit dans une surréalité hallucinogène où tous ses adversaires sont coupables et tous les Insoumis sont victimes.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C dans l'air l'invité du 31 mars avec Karim Bouamrane, maire PS de Saint-Ouen-sur Seine, en Seine-Saint-Denis.Le maire de Saint-Ouen, réélu le 22 mars dernier, est un opposant à l'union avec les Insoumis. Après les municipales, il appelle à un changement de direction au Parti socialiste, qu'il juge enlisé dans des compromis tactiques avec LFI. Réélu face à la candidate LFI avec 56,44 % des voix, il a exigé le départ d'Olivier Faure : « Il doit démissionner. C'est un échec total » a-t-il déclaré. Il reviendra avec nous sur l'ambiance de ces municipales, et sur son rôle d'élu de proximité, dans une période de forte crispation par rapport au politique.
durée : 00:20:54 - Journal de 18h - "Des attaques ignobles, inadmissibles". Le gouvernement dénonce les propos tenus sur la chaîne CNews contre le nouveau maire de Saint-Denis Bally Bagayoko, et notamment ce parallèle avec "la famille des grands singes". Ce matin, l'élu insoumis avait regretté l'absence de réaction d'Emmanuel Macron.
durée : 00:20:54 - Journal de 18h - "Des attaques ignobles, inadmissibles". Le gouvernement dénonce les propos tenus sur la chaîne CNews contre le nouveau maire de Saint-Denis Bally Bagayoko, et notamment ce parallèle avec "la famille des grands singes". Ce matin, l'élu insoumis avait regretté l'absence de réaction d'Emmanuel Macron.
Aujourd'hui, Abel Boyi, éducateur, Charles Consigny, avocat, et Barbara Lefebvre, prof d'histoire-géo, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
durée : 00:22:23 - L'invité de 8h20 - par : Ali Baddou, Marion L'hour - Natacha Polony, journaliste et éditorialiste, à la tête de la revue L'Audace, et Brice Teinturier, directeur général délégué d'Ipsos-BVA, exposent les enjeux du second tour des élections municipales qui aura lieu dimanche. - invités : Natacha POLONY, Brice TEINTURIER - Natacha Polony : Journaliste, Brice Teinturier : Politologue et directeur général délégué d'Ipsos France Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 01:29:06 - Le Mardi des auteurs│09-10 - par : Matthieu Garrigou-Lagrange - L' indépendance, René Char en fera une religion, indissociable de son engagement politique : après la défaite de la France en 1940, il entre dans la Résistance. Dès lors, sa poésie exprime sa révolte, sa liberté, à l'image de Fureur et Mystère, son recueil majeur. Retour sur sa vie et son oeuvre. - invités : Paul Veyne Historien, spécialiste de l'Antiquité romaine, Renée Lapeyre , Claude Lapeyre Ancien maire de Pernes-les Fontaines, Jérôme D'Astier , Jean-Claude Roure , Luc Vezin , Laurent Greilsamer Journaliste et écrivain, cofondateur de l'hebdomadaire "Le 1" Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 01:29:06 - Toute une vie - par : Renée Elkaïm-Bollinger - L' indépendance, René Char en fera une religion, indissociable de son engagement politique : après la défaite de la France en 1940, il entre dans la Résistance. Dès lors, sa poésie exprime sa révolte, sa liberté, à l'image de Fureur et Mystère, son recueil majeur. Retour sur sa vie et son oeuvre. - réalisation : Pascale Rayet - invités : Paul Veyne Historien, spécialiste de l'Antiquité romaine; Claude Lapeyre Ancien maire de Pernes-les Fontaines; Jérôme D'Astier; Jean-Claude Roure; Luc Vezin; Laurent Greilsamer Journaliste et écrivain, cofondateur de l'hebdomadaire "Le 1"
durée : 00:04:17 - Le Reportage de la rédaction - À Besançon, la maire écologiste sortante, Anne Vignot, est arrivée 7 points derrière son opposant Les Républicains, Ludovic Fagaut, et a fusionné avec la liste LFI. Mais les Insoumis auront leur propre groupe autonome, ce qui attire les critiques de la droite. Reportage.
Dimanche, la mairie de Paris semble promise à Rachida Dati. La gauche, désunie, part perdante : le PS parisien a refusé toute alliance avec les Insoumis, et Grégoire ne peut compter que sur un report très partiel des voix.▶ Soutenez Le Média :
durée : 00:04:17 - Le Reportage de la rédaction - À Besançon, la maire écologiste sortante, Anne Vignot, est arrivée 7 points derrière son opposant Les Républicains, Ludovic Fagaut, et a fusionné avec la liste LFI. Mais les Insoumis auront leur propre groupe autonome, ce qui attire les critiques de la droite. Reportage.
C dans l'air du 18 mars 2026 - Municipales : des alliances... et des surprises ?La campagne des municipales se tend, à l'image des insultes et menaces proférées par le maire sortant d'Arcachon Yves Foulon à son rival écologiste Vital Baude, qui a porté plainte. À quatre jours du second tour, les candidats ont mené mardi d'ultimes tractations avant 18h, heure fatidique pour le dépôt des listes électorales. Contre toute attente, le président des Républicains Bruno Retailleau a refusé d'apporter son soutien à Christian Estrosi, distancé par Eric Ciotti au premier tour, en dépit de l'accord national qui liait LR et Horizons. L'ancien ministre de l'Intérieur a justifié son choix par "la campagne délétère à Nice", mais il fait aussi payer au maire sortant de vieilles querelles politiques, notamment son manque de soutien à François Fillon lors de la présidentielle 2017. À Toulouse, les socialistes et La France insoumise ont mis leurs égos de côté pour former une liste commune susceptible de battre le maire divers droite Jean-Luc Moudenc. À l'inverse, les socialistes se déchirent à Strasbourg. Arrivée en tête au premier tour, la candidate socialiste Catherine Trautmann a annoncé une alliance avec le candidat d'Horizons pour contrer l'alliance que la maire sortante écologiste, Jeanne Barseghian, a noué avec les Insoumis. De quoi rebattre les cartes pour le second tour, où tout peut arriver. C'est le cas à Paris, où le candidat Horizons Pierre-Yves Bournazel (11, 34 %) a fusionné avec la liste de Rachida Dati (25, 46 %), arrivée deuxième du premier tour derrière Emmanuel Grégoire (37, 98 %), tandis que la candidate Reconquête! Sarah Knafo (10, 40 %) a retiré la sienne. Des manœuvres qui pourraient rebattre les cartes pour le second tour. À gauche, Sophia Chikirou (11, 72 %)a maintenu sa candidature, après avoir échoué à fusionner avec la liste socialiste. « Là où la France insoumise arrive en tête [du premier tour], la fusion se fait. Et là où le PS arrive en tête, ils la refusent de façon sectaire et anormale », a-t-elle dénoncé dans les colonnes du Parisien. Ce soir, les trois candidats auront l'occasion de régler leurs comptes, en direct, lors du débat organisé par BFM-TV. Un temps écartée, Sophia Chikirou a finalement été invitée par la chaîne. À Marseille aussi, l'heure est à l'incertitude. Le candidat du Rassemblement national Franck Allisio est arrivé deuxième du premier tour (35, 02 %), juste derrière le maire sortant Benoît Payan (36, 70 %). En quatrième position, le candidat LFI Sébastien Delogu (11, 94 %) a préféré jeter l'éponge : « Nous prenons la décision de retirer notre liste et de ne pas participer aux paris inconséquents de Benoît Payan », a-t-il déclaré lors d'une conférence de presse, mardi. Dans la deuxième ville de France aussi, le débat de l'entre-deux tours, prévu jeudi soir sur France 2, devrait bouleverser les dynamiques. Troisième du premier tour, la candidate LR Martine Vassal (12, 41 %) devrait participer à un débat à trois, malgré l'hostilité de Franck Allisio qui a jugé qu'elle n'avait « strictement aucune chance » d'être élue. Quelles alliances ont été nouées pour le second tour des municipales ? Qui va profiter de la triangulaire à Paris ? Et pourquoi la situation a Marseille est-elle aussi tendue ?Nos experts :- Christophe BARBIER - Éditorialiste politique, conseiller de la rédaction - Franc-Tireur- Carl MEEUS - Rédacteur en chef - Le Figaro Magazine- Nathalie SCHUCK - Grand reporter au service politique - Le Point- Jérôme FOURQUET - Directeur du département Opinion - Institut de sondages IFOP, auteur de « Métamorphoses françaises »
Bally Bagayoko, tête de liste LFI (avec le PCF) a été élu dès le premier tour des élections municipales à Saint-Denis, avec 50,77% des voix ; contre 32,70% pour le maire sortant Mathieu Hanotin.▶ Soutenez Le Média :
Ils n'ont cessé d'échanger des coups ces derniers mois. Les voilà désormais potentiellement contraints de se serrer la main pour espérer l'emporter au second tour des élections municipales, programmé dimanche 22 mars. Les socialistes et les insoumis feront-ils alliance ? Et si oui, dans quelles communes ? Dans cet épisode du Choix info RTL, Sébastien Rouxel vous raconte les tractations de l'entre-deux-tours.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cette escalade au Moyen-Orient, la guerre de communication bat son plein entre l'Iran d'un côté et les États-Unis de l'autre. Et Abnousse Shalmani s'est intéressé notamment à la propagande par l'image depuis le début de l'intervention israélo-américaine, avec une densité jamais vue où le vrai et le faux se confondent jusqu'au tournis. Elle estime que ces méthodes, même anciennes, ont porté leurs fruits. À l'occasion d'un sommet international sur la relance du nucléaire civil organisé le mardi 10 mars à Paris, Ursula von der Leyen a reconnu que l'Union européenne devait miser sur le nucléaire, sans délaisser les renouvelables, pour assurer sa souveraineté énergétique. La décision de réduire la part du nucléaire était "une erreur stratégique de l'Europe", a-t-elle affirmé. Selon François Lenglet, il s'agit d'un incroyable mea culpa retentissant de la part de la présidente de la Commission européenne. Il explique les raisons historiques et idéologiques de cette croisade antinucléaire européenne. À l'approche du premier tour des élections municipales, un sujet parmi tant d'autres va être scruté. Le PS va-t-il respecter son mot d'ordre "plus d'alliance avec LFI "? Ruth Elkrief pense que ce n'est pas aussi évident. Dans un communiqué du Parti socialiste, les signataires montrent qu'ils espèrent encore et appellent localement les militants Insoumis à se désolidariser des propos et à clarifier leur position par rapport à la violence politique. Ils leur demandent en fait de désavouer leur chef. Du lundi au vendredi, à partir de 18h, David Pujadas apporte toute son expertise pour analyser l'actualité du jour avec pédagogie. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Invité sur RTL mardi 3 mars, le président des Républicains et candidat à l'élection présidentielle 2027 s'est exprimé sur les polémiques autour des Insoumis, après les propos de Jean-Luc Mélenchon. Il considère que "LFI est devenu la cinquième colonne de l'internationale islamiste".Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Lors d'un meeting à Lyon, Jean-Luc Mélenchon a une nouvelle fois chargé les médias, avec qui les relations des Insoumis se sont envenimées depuis la mort de Quentin Deranque. À cette occasion, il a ironisé sur la prononciation du nom de Jeffrey Epstein. Le Crif dénonce "un délire complotiste aux vrais relents antisémites", provoquant une polémique dans toute la classe politique. On vous résume les faits dans ce nouvel épisode du Choix info RTL.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Lundi soir, Jean-Luc Mélenchon inaugurait, selon Antoine Oberdorff, un nouveau format inédit, la conférence de presse sans presse. Il n'y avait pas de chaînes d'infos ni de grands quotidiens ni éditorialistes, mais uniquement de nouveaux médias en ligne, de préférence acquis à sa cause. Les autres ont été laissés à la porte. Pendant deux heures, le leader Insoumis a parlé longtemps du traitement infamant qui lui a été réservé dans le cadre de l'affaire Quentin Deranque. C'était un monologue intégral, sans contradiction. Le nombre de ruptures conventionnelles négociées chaque année a beaucoup augmenté dans l'Hexagone. Avec cet accord, le salarié part avec une indemnité, il est éligible à l'Assurance chômage. Pour Pascal Perri, le principe de l'accord est idéal, et c'était une très bonne idée au départ, mais le dispositif a été dévoyé, donnant lieu à des excès. Les ruptures conventionnelles représentent aujourd'hui un quart des dépenses de l'Assurance chômage, soit 9,4 milliards d'euros par an. "C'est un pognon de dingue", précise-t-il. Friedrich Merz est arrivé ce mercredi matin à Pékin. C'est sa première visite officielle en Chine depuis son entrée en fonction. Le chancelier allemand est accompagné de grands chefs d'entreprises. Il a été reçu par le Premier ministre chinois et va dîner avec le président Xi Jinping. Sans Ursula von der Leyen, sans Emmanuel Macron, sans aucun commissaire européen, il visitera de nombreuses usines dans le pays. L'Allemagne y va seule pour défendre ses intérêts bilatéraux. Abnousse Shalmani rappelle qu'il s'agit d'un schéma qui se répète depuis vingt ans. Emmanuel Macron voulait alors, selon elle, européaniser la relation chino-allemande. Du lundi au vendredi, à partir de 18h, David Pujadas remplacé ce mercredi soir par Élizabeth Martichoux, apporte toute son expertise pour analyser l'actualité du jour avec pédagogie. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Mais à quoi joue Emmanuel Macron ? S'il fait mine de se tenir à l'écart après la mort de Quentin Deranque, en sous-main, le président poursuit son travail de sape contre La France Insoumise. Nils a enquêté.▶ Soutenez Le Média :
Christine Kelly revient, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Vous voulez réagir ? Appelez le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le cordon sanitaire était jusqu'à présent exclusivement contre le Front national devenu Rassemblement national. Mais sa brutalisation de la vie politique et ses liaisons dangereuses le justifient pleinement. Depuis 24 heures, on a entendu plusieurs dirigeants politiques le décréter contre les Insoumis. Le fameux front républicain ne se fait plus dans le même sens. Pour Ruth Elkrief, il était temps. On se souvient de la polémique sur les millionnaires ou les milliardaires qui supposément ne payaient pas d'impôts sur le revenu. Il y a eu vérifications et finalement il apparaît que plus de 13 000 millionnaires ne sont pas imposés sur le revenu. Tout ceci insinue que les riches seraient des tricheurs et ne payeraient pas d'impôts. D'après Pascal Perri, il est nécessaire de rappeler une réalité incontestable, 57% des foyers fiscaux ne le paient pas en France. Le Conseil de la paix de Trump vise à assurer la reconstruction et la stabilisation de Gaza. Cela a un autre objectif qui est d'être un instrument de résolution des conflits. Selon Isabelle Lasserre, l'avenir de ce club des amis de Donald Trump n'est pas assuré parce qu'il ne va pas beaucoup s'élargir. Du lundi au vendredi, à partir de 18h, David Pujadas apporte toute son expertise pour analyser l'actualité du jour avec pédagogie.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pascal Praud revient pendant deux heures, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Vous voulez réagir ? Appelez le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur les grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pascal Praud revient pendant deux heures, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Vous voulez réagir ? Appelez le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur les grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Vous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C dans l'air du 16 février 2026 - Mort de Quentin : l'ultra gauche en accusation, LFI sous pression Quentin Deranque, militant identitaire de 23 ans, est mort samedi soir à Lyon après avoir été passé à tabac jeudi dernier en marge d'une conférence de l'eurodéputée insoumise Rima Hassan à Science Po. Une enquête criminelle a été ouverte pour « homicide volontaire » a annoncé le procureur de la République ce lundi lors d'une conférence de presse. « Au moment où je vous parle, il n'y a pas eu interpellation. À ce stade, l'enquête cherche à identifier l'ensemble des auteurs directs des faits criminels en se basant non pas sur des rumeurs, mais sur des éléments recueillis lors des investigations de police. Puis les interpellations seront effectuées » a -t-il ajouté alors que ce drame provoque le choc et enflamme la classe politique. Dimanche, le ministre de l'Intérieur avait estimé au 20 heures de France 2 que « manifestement, l'ultragauche » était « à la manœuvre ». Laurent Nunez avait également pointé du doigt la possible implication du groupe antifasciste La Jeune Garde. « L'enquête permettra de confirmer ou non s'il s'agissait de militants de la Jeune Garde. Mais les témoignages vont manifestement en ce sens », avait-il ajouté.Selon le collectif identitaire Némésis, proche de l'extrême droite, Quentin Deranque aurait été agressé jeudi soir par des militants antifascistes, alors qu'il faisait partie du service d'ordre chargé d'assurer la sécurité de ses militantes qui manifestaient contre une conférence de l'eurodéputée LFI Rima Hassan à Sciences Po Lyon. Il avait été pris en charge en début de soirée par les secours et placé dans le coma, avec un pronostic vital engagé. Il est décédé samedi.Depuis, la droite et l'extrême droite ont accusé l'ultragauche d'en être responsable. Le Rassemblement national parle de milices d'extrême gauche et réclame leur qualification de terroristes. Dans la foulée, des locaux de campagne LFI ont été vandalisés à Metz et à Lille.« Tous les récits qui ont été faits dans les heures qui ont suivi n'ont aucun rapport avec la réalité », a déclaré depuis Montpellier le leader des Insoumis, Jean-Luc Mélenchon, exprimant la « sidération », l'« empathie » et la « compassion » des Insoumis après l'agression du jeune homme. Le député LFI Raphaël Arnault, cofondateur du groupe antifasciste La Jeune Garde, a exprimé samedi « horreur et dégoût » après l'annonce de la mort de l'étudiant, et a dit sur X souhaiter que « toute la lumière soit faite ». Son collaborateur parlementaire, mis en cause par le collectif identitaire Némésis, « dément formellement être responsable de ce drame » et « se retire de ses fonctions » de collaborateur « durant le temps de l'enquête », a déclaré son avocat dans un communiqué. La présidente de l'Assemblée, Yaël Braun-Pivet, a annoncé sur X ce lundi avoir décidé, « à titre conservatoire et sans préjudice des suites de l'enquête judiciaire, de suspendre ses droits d'accès à l'enceinte de l'Assemblée nationale, afin de prévenir les troubles à l'ordre public que sa présence est susceptible de susciter ». Début février, dans une interviewé accordée à nos journalistes, à retrouver dans l'émission du jour, la présidente de l'Assemblée nationale avait appelé à tirer des leçons des débats autour du budget et à changer les règles avant l'été.Alors, que s'est-il passé jeudi dernier à Lyon ? Où en est l'enquête sur la mort de Quentin Deranque ? Qu'est-ce que La Jeune Garde ? La spirale de la violence est-elle enclenchée ?Nos experts :- CHRISTOPHE BARBIER - Éditorialiste politique, conseiller de la rédaction - Franc-Tireur - NATHALIE MAURET - Reporter politique - Groupe de presse régionale Ebra- DAMIEN DELSENY - Rédacteur en chef adjoint en charge du service police-justice - Le Parisien - JÉRÔME FOURQUET - Directeur du département Opinion - Institut de sondages IFOP, auteur de “Métamorphoses françaises”
La mort de Quentin D., ce militant nationaliste de 23 ans passé à tabac en marge d'une conférence de l'eurodéputée Rima Hassan à Lyon, a provoqué une onde de choc. Le gouvernement a mis en cause l'ultragauche dans le décès du jeune homme. Jean-Luc Mélenchon a affirmé que les Insoumis n'avaient "rien à voir" avec cette affaire. Dans cet épisode du Choix info RTL, Charles Ducrocq revient sur les circonstances de la mort brutale de Quentin D. et le débat politique qui a suivi.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Cliquez ici pour accéder gratuitement aux articles lus de Mediapart : https://m.audiomeans.fr/s/P-UmoTbNLs La France insoumise annonce le ralliement de plusieurs figures écologistes et du mouvement citoyen Cause commune pour présenter une liste « de rupture » à Montpellier. Une convergence qui se répète dans d'autres grandes villes, où des écologistes entrent en dissidence avec Marine Tondelier. Un article de Mathieu Dejean et Cécile Hautefeuille, publié le 28 janvier 2026, lu par Jeremy Zylberberg. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans la préfecture du Var, qui pour succéder à Hubert Falco, l'emblématique maire de Toulon élu en 1995 ? 30 ans après le mandat de l'ancien maire Front national Jean-Marie Le Chevallier, la municipalité de Toulon peut-elle à nouveau basculer à l'extrême droite ? La popularité de la députée RN Laure Lavalette inquiète une droite divisée et une coalition de gauche qui part sans les Insoumis... Ecoutez Spéciale élections municipales avec Etienne Baudu du 31 décembre 2025.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.