Best podcasts about Jordan Bardella

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Latest podcast episodes about Jordan Bardella

La Revue de Presse
Le mocassin Weston : la chaussure de légende fête ses 80 ans

La Revue de Presse

Play Episode Listen Later May 20, 2026 7:29


Au sommaire :L'invasion de l'Ukraine par la Russie n'a pas été aussi triomphale que prévu, avec l'armée ukrainienne parvenant à stopper l'avancée russe ces derniers mois et menant des attaques de drones de plus en plus profondes en territoire russe.De son côté, Israël a profité des conflits dans la région pour accroître son territoire de 5%, prenant le contrôle de zones en Gaza, au Liban et en Syrie.La question des réformes des retraites divise les dirigeants du Rassemblement national en France, entre la position de Marine Le Pen et celle plus réservée de Jordan Bardella.Le pape Léon XIV effectuera une visite officielle en France en septembre, avec un programme incluant notamment un passage à l'UNESCO et possiblement à Notre-Dame de Paris.La sécurité des piétons à Paris est de plus en plus menacée, avec 148 piétons tués ou gravement blessés en 2024, poussant la mairie à envisager des mesures de restriction pour les cyclistes et trottinettes.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Les coulisses de la politique
Comment le RN cherche-t-il à combattre le procès en jeunisme fait à Jordan Bardella ?

Les coulisses de la politique

Play Episode Listen Later May 20, 2026 2:40


Aujourd'hui dans "Les coulisses de la politique", Marcelo Wesfreid revient sur les critiques concernant la jeunesse de Jordan Bardella, le président du Rassemblement National. Bien que n'ayant que 30 ans et peu d'expérience politique traditionnelle, le parti prépare des arguments pour contrer ces attaques et mettre en avant la stature de son candidat potentiel pour 2027. Entre voyages internationaux, interviews et ouvrages, le RN entend travailler l'image de son dauphin en cas d'inéligibilité de Marine Le Pen. Une campagne présidentielle qui s'annonce intense se profile à l'horizon.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Le Billet politique
Kylian Mbappé peut-il tacler Jordan Bardella ?

Le Billet politique

Play Episode Listen Later May 18, 2026 4:22


durée : 00:04:22 - Le Billet politique - par : Jean Leymarie - Une star du football contre l'extrême droite : le patron du RN demande à la star des Bleus – un "privilégié" – de taire ses critiques. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Le brief politique
Présidentielle 2027 : comment Jordan Bardella se prépare en attendant la décision de justice concernant Marine Le Pen

Le brief politique

Play Episode Listen Later May 16, 2026 1:55


durée : 00:01:55 - par : Le service politique de franceinfo - Le 7 juillet, la cour d'appel de Paris rendra son verdict dans l'affaire des assistants parlementaires européens du FN. Marine Le Pen pourrait ne pas pouvoir se présenter à la présidentielle. En attendant cette décision cruciale pour le RN, Jordan Bardella prépare déjà l'échéance. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Apokalypse & Filterkaffee
Christi Bollerwagenfahrt (mit Markus Feldenkirchen & Clara Pfeffer)

Apokalypse & Filterkaffee

Play Episode Listen Later May 14, 2026 39:05


Die Themen: Grüne fordern mehr Gleichberechtigung auf dem Klo; Schwarz-Rot will Reformpaket noch vor der Sommerpause; Heizungsgesetz gekippt: Gas und Öl wieder erlaubt; Cem Özdemir zum Ministerpräsidenten Baden-Württembergs gewählt; Jordan Bardella rechnet mit der AfD ab; Denkt Nagelsmann bei Neuer doch noch um?; Vertreter der Taliban in Deutschland suchen Praktikanten und Liebesspiel im Flugzeug – Paar nach Landung festgenommen Du möchtest mehr über unsere Werbepartner erfahren? Hier findest du alle Infos & Rabatte: https://linktr.ee/ApokalypseundFilterkaffee Du möchtest Werbung in diesem Podcast schalten? Dann erfahre hier mehr über die Werbemöglichkeiten bei Seven.One Audio: https://www.seven.one/portfolio/sevenone-audio

Flep24 (French Legislative Elections Podcast 2024)
Mélenchon runs for president!

Flep24 (French Legislative Elections Podcast 2024)

Play Episode Listen Later May 14, 2026 17:09


Jean-Luc Mélenchon launches a 4th presidential run, and he's assembled a machine precision team to carry out the campaign.  Meanwhile, the other parties of the left, divided, search for their candidates.  Plus, who will the RN's candidate be? Marine Le Pen or Jordan Bardella?  And what will their program be?Plus a state of the Far Right in the state, statement: the city of Paris hires Bolloré, Palantir worms its way into the DGSI…The presidential election is a year away - and the race has truly begun!Show NotesMélenchon 2027 | Mélenchon2027 (fr)More Context From Flep24/7Podcast link | (en)Cover our newspaper expenses: ⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠https://buymeacoffee.com/flep24⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠Fund our deep dives:⁠⁠⁠ ⁠⁠https://www.patreon.com/flep24⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠Want your book, magazine, or website advertised at the beginning or end of the show? Get in touch at flep24pod@gmail.com.Fighting Fund: ⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠https://buymeacoffee.com/flep24⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠Patreon:⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠ ⁠https://www.patreon.com/flep24⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠Flep24's Twitter⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠:⁠⁠⁠ ⁠⁠⁠⁠@flep24pod⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠Marlon's Twitter⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠:⁠⁠⁠ ⁠⁠@MarlonEttinger⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠Olly's Twitter⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠:⁠⁠⁠ ⁠⁠@reality_manager

Le débat
France 2027 : une présidentielle face aux crises ?

Le débat

Play Episode Listen Later May 13, 2026 42:45


En France, un an avant le scrutin présidentiel, les candidatures se multiplient déjà, alors que la campagne n'a pas encore vraiment commencé. Celle-ci aura lieu sur fond de crise géopolitique avec la guerre au Moyen-Orient et les voltes-faces de Donald Trump. Ils pourraient être nombreux à se présenter aux côtés de Jean-Luc Mélenchon, qui a déclaré sa candidature pour la quatrième fois il y a dix jours, et de l'ancien Premier ministre Édouard Philippe, à l'image de Jordan Bardella, Marine Le Pen, Bruno Retailleau ou encore Gérald Darmanin... À quoi va ressembler cette campagne dans un contexte géopolitique et économique si incertain ? 

8:10
Skrajna prawica przejmie Europę? AFD, Bardella i polityczny chaos w UE

8:10

Play Episode Listen Later May 13, 2026 27:34


AFD notuje rekordowe poparcie w Niemczech, Jordan Bardella wyrasta na faworyta wyborów prezydenckich we Francji, a Europa coraz wyraźniej skręca w prawo. Czy centrum popełnia błąd, próbując kopiować postulaty skrajnej prawicy? Michał Olszewski rozmawia z Michałem Gostkiewiczem, korespondentem „Deutsche Welle” i „Gazety Wyborczej” z Brukseli i Strasburga, o politycznym skręcie Europy na prawo, kryzysie tradycyjnych partii oraz rosnącej sile populistów. Więcej podcastów na: https://wyborcza.pl/podcast. Piszcie do nas w każdej sprawie na: listy@wyborcza.pl.

RTL Matin
Excès de confiance au Rassemblement national ? Jordan Bardella recadre ses troupes avant la présidentielle

RTL Matin

Play Episode Listen Later May 13, 2026 3:11


Ecoutez RTL Matin avec Thomas Sotto du 13 mai 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Esprits Libres
Hantavirus : « Je pense que la stratégie de la transparence extrême du gouvernement est la meilleure » défend Ruth Elkrief

Esprits Libres

Play Episode Listen Later May 13, 2026 16:06


Aujourd'hui dans "Esprits Libres", David Abiker reçoit Ruth Elkrief, éditorialiste et journaliste politique, et Nicolas Beytout, économiste, historien et éditorialiste. Ensemble, ils analysent avec acuité et nuance les sujets d'actualité qui font débat.Tout d'abord, ils reviennent sur la gestion de la crise liée à l'Hantavirus par le gouvernement. Ruth Elkrief souligne l'importance de la transparence et de l'écoute des experts, tandis que Nicolas Beytout met en avant les enjeux de la communication dans un contexte marqué par la diffusion virale d'informations et les risques judiciaires pesant sur les décideurs politiques. Ensemble, ils s'interrogent sur les origines de cette crise et sur la nécessité de rester vigilant, tout en rejetant les théories du complot.Le débat se porte ensuite sur le rôle grandissant des réseaux sociaux dans les campagnes électorales. Les intervenants analysent le phénomène des « influenceurs politiques », incarné par des figures comme Jean-Luc Mélenchon, Gabriel Attal ou Jordan Bardella, qui ont su tirer parti de ces nouvelles plateformes pour se faire connaître et diffuser leurs messages. Ils soulignent les avantages et les écueils de cette tendance, tout en rappelant que le contact direct avec les électeurs reste essentiel.Enfin, l'émission aborde la question des « canons français », ces rassemblements festifs et populaires qui font débat. Les invités s'interrogent sur les accusations d'extrémisme qui pèsent sur ces événements, tout en défendant le droit des citoyens à se réunir et à célébrer leur culture. Ils mettent en garde contre les dérives potentielles, mais soulignent également la richesse de ces traditions conviviales.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

RTL Matin
"Avec 35% de chances de mourir si on l'attrape, le hantavirus est le seul qui pourrait battre Jordan Bardella au premier tour"

RTL Matin

Play Episode Listen Later May 12, 2026 5:00


Ecoutez L'oeil de Philippe Caverivière du 12 mai 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Raidió na Life 106.4FM
Scéalta reatha_Félim Ó Maolmhána

Raidió na Life 106.4FM

Play Episode Listen Later May 11, 2026 23:01


Plé ar chúrsaí sa Bhreatain agus Keir Starmer faoi bhrú éirí as mar phríomhaire, iarrthóir den eite chlé i dtoghchán na hUachtaránachta sa bhFrainc, Jean Luc Mélenchon - an gcuirfidh sé isteach ar iarrthóirí eile ón eite chlé agus an mbeidh deis níos fearr ag Jordan Bardella ón eite dheis dá bharr? Phil Hogan ainmnithe ag an rialtas do phost mar stiúrthóir ginearálta ar Eagras Talmhaíochta agus Bia na Náisiúin Aontaithe

Le Nouvel Esprit Public
Les accointances du Medef avec le RN / Le retrait des troupes américaines d'Allemagne

Le Nouvel Esprit Public

Play Episode Listen Later May 10, 2026 66:20


Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnementUne émission de Philippe Meyer, enregistrée au studio l'Arrière-boutique le 7 mai 2026.Avec cette semaine :Akram Belkaïd, journaliste au Monde diplomatique.Jean-Louis Bourlanges, essayiste, ancien président de la Commission des Affaires étrangères de l'Assemblée nationale.Béatrice Giblin, directrice de la revue Hérodote et fondatrice de l'Institut Français de Géopolitique.Michaela Wiegel, correspondante à Paris de la Frankfurter Allgemeine Zeitung.LES ACCOINTANCES DU MEDEF AVEC LE RNDepuis au moins deux ans – notamment depuis la campagne des législatives de 2024 – les sphères patronales se voient reprocher d'être bienveillantes à l'égard du Rassemblement national. Une critique nourrie par les contacts de plus en plus fréquents que des mouvements d'employeurs et des responsables de groupes internationaux établissent avec le parti de Mme Le Pen. Quelques jours après le dîner de Marine le Pen avec des patrons du CAC 40, le bureau du Medef a reçu le 20 avril pour la première fois officiellement à déjeuner le président du RN, Jordan Bardella. Une réunion qui s'est tenue en présence de son président Patrick Martin, mais aussi des dirigeants des grandes fédérations professionnelles, des banques, du bâtiment, des travaux publics, ou encore de la métallurgie.Le débat est ouvert au sein du patronat sur l'opportunité de telles rencontres. Le positionnement du premier mouvement d'employeurs a évolué depuis vingt ans. Lorsque Laurence Parisot était la présidente du Medef entre 2005 et 2013, la doctrine du cordon sanitaire prévalait. En 2019, un changement d'approche avait été envisagé : Geoffroy Roux de Bézieux, le numéro un de l'organisation à l'époque, souhaitait convier Marion Maréchal Le Pen à un débat pendant les universités d'été du Medef, mais il y avait finalement renoncé, devant le tollé suscité par ce projet. Aujourd'hui, les relations se sont normalisées car, pour Patrick Martin et de nombreux autres patrons, il est impossible de tenir à distance la formation qui a le groupe le plus étoffé à l'Assemblée nationale.Pascal Demurger, directeur général de la compagnie mutualiste MAIF, s'est élevé dans Le Monde contre ce rapprochement, et dénonce « une erreur tactique et une illusion politique d'imaginer pouvoir influer sur une idéologie aussi radicale. »À un an de la présidentielle, il ressort de ces rencontres, que le programme économique du RN est loin de convaincre les milieux d'affaires. Le parti à la flamme se défend de tout renoncement à son programme économique, qui, sur des sujets comme l'Union européenne, la réforme des retraites, l'immigration de travail, restent profondément urticants aux yeux des milieux d'affaires.LE RETRAIT DES TROUPES AMÉRICAINES D'ALLEMAGNELe Pentagone a annoncé le 1er mai le retrait de 5.000 des militaires américains d'Allemagne d'ici un an, soit 15 % des effectifs des 36.000 soldats stationnés Outre-Rhin. Concrètement, une brigade de combat doit quitter le territoire allemand, et un bataillon d'artillerie longue portée, prévu de longue date, ne viendra finalement pas. L'objectif affiché est de revenir à un niveau de présence « pré-2022 », c'est-à-dire avant le renforcement décidé après l'invasion de l'Ukraine. Cette décision de Donald Trump intervient après des tensions avec le chancelier Friedrich Merz sur la stratégie américaine en Iran et vise aussi l'Italie et l'Espagne. « Que des troupes des Etats-Unis se retirent d'Europe et d'Allemagne était attendu », a réagi le ministre allemand de la Défense, Boris Pistorius, tout en soulignant que la présence de soldats américains en Europe et en Allemagne servait de « dissuasion collective » et était « dans l'intérêt » de l'Allemagne comme des Etats-Unis. Outre-Atlantique, les chefs de file des commissions des forces armées du Sénat et de la Chambre des représentants s'inquiètent, malgré tout, d'un « mauvais signal envoyé à Vladimir Poutine » et suggèrent de redéployer ces troupes plus à l'est de l'Europe. En 2020, lors de son premier mandat à la Maison-Blanche, exaspéré par le faible niveau des dépenses de défense de l'Allemagne et par son soutien au gazoduc Nord Stream 2, Donald Trump avait déjà déclaré qu'il réduirait d'un tiers les effectifs américains sur place. Le président Joe Biden avait finalement gelé ce projet en février 2021, avant de l'annuler officiellement.L'Allemagne constitue le pays clef du dispositif militaire américain en Europe. Elle abrite à Stuttgart le Commandement suprême des forces américaines en Europe (Eucom) ainsi que le Commandement des forces américaines en Afrique (Africom). Le plus grand terrain d'entraînement militaire américain à l'étranger se trouve près de Grafenwöhr, en Bavière et c'est aussi en Allemagne, à Landstuhl (Rhénanie-Palatinat), qu'est installé le plus grand hôpital militaire américain en dehors des États-Unis. Enfin, l'énorme base aérienne de Ramstein en Rhénanie-Palatinat a joué un rôle logistique clef dans la guerre avec l'Iran. Ces implantations ne se limitent plus à une logique de présence symbolique ou de dissuasion, mais constituent des points d'appui opérationnels majeurs pour Washington : des plateformes avancées, mais aussi des hubs logistiques indispensables à la conduite des interventions américaines en Irak, en Afghanistan, et plus récemment vers l'Iran.Les dirigeants européens doutent de plus en plus de la possibilité d'une intervention américaine en cas d'attaque de leurs territoires. Désormais, « il faut sans aucun doute renforcer la dimension européenne au sein de l'OTAN », a rappelé, lundi, Keir Starmer, le premier ministre britannique. Défendu de longue date par Paris, le renforcement du « pilier européen » de l'Alliance est désormais partagé par de nombreux alliés, dont Berlin, Londres, La Haye et Stockholm.Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

T-Online Tagesanbruch
Merz-Fehlstart: Deutsche jammern auf hohem Niveau

T-Online Tagesanbruch

Play Episode Listen Later May 6, 2026 7:05


Nicht mal der Fehlstart der Merz-Regierung erschüttert das System. Den „Tagesanbruch" gibt es auch zum Nachlesen unter [t-online.de/tagesanbruch](https://www.t-online.de/tagesanbruch) Anmerkungen, Lob und Kritik gern an podcasts@t-online.de Den „Tagesanbruch“-Podcast gibt es immer montags bis freitags ab 6 Uhr zum Start in den Tag vorgelesen von einer freundlichen KI-Stimme – am Wochenende mit einer tiefgründigeren Diskussion. Verpassen Sie keine Folge und abonnieren Sie uns bei [Spotify] https://open.spotify.com/show/3v1HFmv3V3Zvp1R4BT3jlO?si=klrETGehSj2OZQ_dmB5Q9g), [Apple Podcasts](https://itunes.apple.com/de/podcast/t-online-tagesanbruch/id1374882499?mt=2), [Amazon Music](https://music.amazon.de/podcasts/961bad79-b3ba-4a93-9071-42e0d3cdd87f/tagesanbruch-von-t-online) oder überall sonst, wo es Podcasts gibt. Wenn Ihnen der Podcast gefällt, lassen Sie gern eine Bewertung da.

Les Grosses Têtes
FAKE NEWS - Donald Trump, Jordan Bardella, Gabriel Attal... Quelle Grosse Tête dit vrai ?

Les Grosses Têtes

Play Episode Listen Later May 5, 2026 7:22


Et vous, saurez-vous démêler le vrai du faux ? Retrouvez tous les jours le meilleur des Grosses Têtes en podcast sur RTL.fr et l'application RTL.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

C dans l'air
Jérôme Fourquet - 2027: Les candidats que veulent les français

C dans l'air

Play Episode Listen Later May 5, 2026 11:25


C dans l'air l'invité du 4 mai avec Jérôme Fourquet, politologue, directeur du département opinion de l'institut de sondages IFOP.Jean-Luc Mélenchon a annoncé sa candidature à la Présidentielle en 2027 hier soir sur TF1. Après 2012, 2017 et 2022, le dirigeant de La France insoumise (LFI) va tenter une quatrième fois de conquérir la magistrature suprême, sous la bannière du mouvement qu'il a fondé voilà dix ans. "C'est le contexte et l'urgence qui ont fixé la décision “insoumise”", a-t-il déclaré hier l'homme âgé de 74 ans. À un an du second tour de la Présidentielle, les candidats potentiels sont déjà nombreux...Gabriel Attal a récemment sorti un livre et organisera un grand meeting à la fin du mois, Raphaël Glucksmann sortira lui aussi un ouvrage, et Bruno Retailleau bâtit un programme. De leur côté, François Hollande, Bernard Cazeneuve, ou Edouard Philippe ne cachent pas leurs ambitions non plus. Dans un sondage Ifop-Fiducial pour le Figaro et Sud Radio, publié hier, Jordan Bardella est la personnalité politique dont les Français souhaitent le plus la candidature, devant Marine Le Pen et Edouard Philippe.

Le Nouvel Esprit Public
Présidentielles : à quoi bon tant de candidats ? / Que peut espérer le Liban ?

Le Nouvel Esprit Public

Play Episode Listen Later May 3, 2026 63:50


Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnementUne émission de Philippe Meyer, enregistrée au studio l'Arrière-boutique le 30 avril 2026.Avec cette semaine :David Djaïz, entrepreneur et essayiste.Nicole Gnesotto, vice-présidente de l'Institut Jacques Delors.Marc-Olivier Padis, directeur des études de la fondation Terra Nova.Lucile Schmid, présidente de La Fabrique écologique et membre du comité de rédaction de la revue Esprit.PRÉSIDENTIELLES : À QUOI BON TANT DE CANDIDATSÀ un peu plus d'un an de l'élection présidentielle, chaque camp cherche à désigner son champion et chaque champion essaie de convaincre son camp qu'il en est le candidat naturel. Si la question ne se pose ni au Rassemblement national, où les figures incontestées de Marine Le Pen ou Jordan Bardella s'imposent, ni à La France insoumise rangée derrière son leader Jean-Luc Mélenchon, elle vire au casse-tête, au bloc central macroniste comme à droite et chez la gauche non mélenchoniste. L'organisation d'une éventuelle primaire fait donc débat. À défaut de s'entendre, l'obtention des 500 signatures nécessaires au dépôt d'une candidature pourrait alors faire office de couperet.Ils étaient dix en 2012, onze en 2017 et douze en 2022. En 2027, le nombre de candidats pourrait dépasser les seize prétendants de 2002. Les nuances sont nombreuses : il y a les déclarés, les probables, les « je n'exclus rien », les « je me sens prêt », les « je serai candidat, mais seulement dans le cadre d'une primaire », les improbables... Une vingtaine de candidats sont identifiables : dix déclarés, six probables et neuf potentiels. On les retrouve aussi bien à gauche (11) qu'au centre (3), à droite (5) et à l'extrême droite (6)...La concurrence ne se joue plus seulement entre partis, mais en leur sein. Ainsi entre Jérôme Guedj, Boris Vallaud, Olivier Faure et François Hollande au Parti Socialiste, entre Gabriel Attal, Édouard Philippe et Gérald Darmanin pour le bloc central, ou entre Bruno Retailleau, Xavier Bertrand, David Lisnard et Michel Barnier chez Les Républicains, etc. Cette floraison est d'autant plus turbulente que 2027 marque une rupture institutionnelle : pour la première fois depuis 1995, le président sortant ne peut se représenter, puisqu'Emmanuel Macron ne peut briguer un troisième mandat d'affilée. De quoi aiguiser les appétits de son camp. À gauche, le spectre de 2002 (lorsque huit candidats de gauche ont abouti à l'élimination surprise de Lionel Jospin au premier tour) est dans toutes les têtes. Même peur à droite. C'est pourquoi, 90 parlementaires et ministres de la droite et du centre ont signé un appel à trouver un candidat unique pour 2027 dans La Tribune Dimanche, le 29 mars.Face à l'incapacité des partis à faire le tri, les primaires permettent de clarifier les lignes et de désigner des candidats uniques dans des configurations très concurrentielles. Si elles ont pour effet de structurer et réduire les candidatures, nombreux sont ceux à refuser l'exercice : Raphaël Glucksmann et Jean-Luc Mélenchon, les mieux placés à gauche s'y opposent catégoriquement. La dispersion des candidatures favorisera une qualification au second tour avec un seuil plus bas.QUE PEUT ESPÉRER LE LIBAN ?Les hostilités entre Israël et le Liban ont redémarré le 2 mars avec la violation du cessez-le-feu en vigueur par le Hezbollah, pro-iranien, en représailles à l'offensive israélo-américaine contre l'Iran. Depuis, la riposte de l'Etat hébreu a fait plus de 2.400 victimes au Liban, dont de nombreux civils et plus d'un million de déplacés.Sous l'égide des Etats-Unis, des rencontres ont eu lieu le 14 avril à Washington entre représentants libanais et israélien, alors que les deux pays sont toujours officiellement en guerre depuis 1948. Après six semaines de combat, un cessez-le-feu a été annoncé unilatéralement par Donald Trump, le 17 avril. Ces pourparlers ont été aussitôt critiqués par le Hezbollah. Alors que la milice a assuré qu'elle gardait, pendant ce cessez-le-feu, « le doigt sur la gâchette », l'exécutif libanais marche sur des œufs. S'il s'est engagé à assurer le désarmement du mouvement, son armée s'est bien gardée d'agir contre la puissante milice alliée de Téhéran, aux capacités militaires bien supérieures.Le sud du Liban, aujourd'hui bastion du Hezbollah, est un point de fixation stratégique de l'Etat hébreu et de ses pères fondateurs depuis plus d'un siècle. Le 19 avril, l'armée israélienne a publié une carte montrant une zone tampon le long de la frontière, qui rappelle la longue occupation israélienne du sud du Liban de 1982 à 2000. Cette « zone de défense avancée », délimitée par une « ligne jaune de démarcation », est similaire à celle tracée dans la bande de Gaza après le cessez-le-feu d'octobre 2025. Les militaires israéliens y procèdent en outre à des destructions systématiques des habitations, à l'image de ce que Tsahal fait dans la bande de Gaza. Désormais, l'armée israélienne interdit aux Libanais d'entrer dans cette « zone de défense » qui couvre 6 % du pays. L'occupation israélienne du territoire libanais risque de galvaniser les sympathisants du Hezbollah, alors que la décision du mouvement d'entrer en guerre avait été largement critiquée y compris parmi ses soutiens traditionnels.Un nouveau round de négociations entre diplomates libanais et israéliens s'est déroulé le 23 avril dans la capitale américaine. À moyen terme, les deux pays partagent des intérêts : que le cessez-le-feu soit prolongé pour bâtir les conditions d'une paix durable, qui respecte à la fois l'intégrité territoriale du Liban et désarme le Hezbollah. Ce désarmement doit être orchestré par le Liban et lui seul, afin d'éviter une confrontation avec le parti chiite et de risquer d'entraîner le pays, où cohabitent communautés chiites, sunnites et maronites dans une guerre civile, fait-on valoir à Paris. À l'issue des pourparlers Donald Trump a annoncé une prolongation de trois semaines du cessez-le-feu entre les deux pays. Les parties ont toutes salué des discussions « historiques » mais la presse régionale rappelle qu'en l'absence du Hezbollah autour de la table, une paix durable reste illusoire.Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Secrets d'info
Comment l'extrême droite a conquis une partie du patronat

Secrets d'info

Play Episode Listen Later May 1, 2026 45:21


durée : 00:45:21 - Secrets d'info - par : Benoît Collombat, Cellule investigation de Radio France - Dernier plafond de verre du Rassemblement national, le monde des affaires s'est nettement rapproché du parti de Jordan Bardella depuis 2024. Enquête sur les coulisses d'un grand retournement. - réalisation : Christophe Imbert, Jean-Baptiste Audibert, Raphael Cannesant, Nicolas Dewit, Elodie Guéguen Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Apolline Matin
Face à Canteloup - Jordan Bardella - Qui veut gagner des élections ? - 21/04

Apolline Matin

Play Episode Listen Later Apr 30, 2026 6:16


Chaque matin, à 8h50, l'imitateur rejoindra Apolline de Malherbe. Au programme : un débrief impertinent et sur-mesure de l'actualité politique, juste après le face-à-face avec l'invité du jour. À l'approche des municipales et de la présidentielle et dans un contexte politique en pleine effervescence, Nicolas Canteloup apportera sa voix unique, son regard affûté, et surtout une dose d'humour bien placée pour réveiller les auditeurs.

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Monocle 24: The Monocle Daily
King Charles, Jordan Bardella and our royal fascination

Monocle 24: The Monocle Daily

Play Episode Listen Later Apr 27, 2026 37:30


King Charles III goes to Washington to rescue the special relationship and France is talking about Jordan Bardella’s love affair with a Sicilian princess. What is it with our royal fascination? Plus: how Germany’s Bundeswehr plans to lead Europe’s military rearmament and ‘madman theory’ with James D Boys.See omnystudio.com/listener for privacy information.

Les histoires de 28 Minutes
Léon XIV, kit d'urgence, vie privée et politique… : Le Club international

Les histoires de 28 Minutes

Play Episode Listen Later Apr 25, 2026 45:28


L'émission 28 minutes du 25/04/2026 Ce samedi, Renaud Dély décrypte l'actualité avec le regard international de nos clubistes : Karima Brikh, éditorialiste à Radio-Canada dans l'émission “Zone Info”, Aysegul Sert, journaliste turco-américaine et professeure à l'école de journalisme de Sciences Po, Daniele Zappalà, correspondant du quotidien "Avvenire" et docteur en géopolitique et le dessinateur de presse Nicolas Vadot. Corruption en Afrique, guerre en Iran : le Pape Léon XIV, défenseur des sans voix ou donneur de leçons ? Le pape Léon XIV a clôturé son voyage en Afrique au cours duquel il a visité l'Algérie, le Cameroun, l'Angola et la Guinée équatoriale. Il y a vivement dénoncé la tyrannie, la corruption et l'absence de liberté. Il s'était également opposé à Donald Trump au sujet de la guerre en Iran début avril. Peut-on encore gagner une élection sans inviter les électeurs dans sa chambre à coucher ? Depuis plusieurs semaines, certains candidats à l'élection présidentielle affichent leur vie privée. Jordan Bardella a fait la Une de “Paris Match” aux côtés de Maria-Carolina de Bourbon des Deux-Siciles. Gabriel Attal a, quant à lui, publié “En homme libre” qui raconte notamment son histoire d'amour avec Stéphane Séjourné. Nous recevons Alain Gomis, réalisateur franco-sénégalais, qui présente son dernier film “Dao”, en salles le 29 avril. En naviguant entre la France et la Guinée-Bissau, le passé et le présent, il s'intéresse à la double culture. Valérie Brochard nous emmène chez nos voisins belges. Les citoyens ont été invités à se doter d'un kit d'urgence permettant de vivre en autonomie pendant trois jours en cas de guerre ou de catastrophe climatique. Olivier Boucreux décerne le titre d'employé de la semaine à Roumen Radev, le nouveau premier ministre bulgare. Sa position pragmatique vis-à-vis de la Russie interroge sur le rôle qu'il occupera au sein de l'Union européenne. Jean-Mathieu Pernin zappe sur la télévision américaine qui s'intéresse à de mystérieuses disparitions de scientifiques américains liés à la recherche sur le nucléaire et l'aérospatiale. Natacha Triou nous invite à méditer sur notre besoin de savoir d'où l'on vient. Enfin, ne manquez pas Dérive des continents de Benoît Forgeard. 28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 25 avril 2026 Présentation Renaud Dély Production KM, ARTE Radio

Esprits Libres
Aide européenne à l'Ukraine : « Certes cette aide permettra à l'Ukraine de tenir dans cette guerre d'usure, mais ça ne suffira évidemment pas à renverser la donne » selon Géraldine Woessner

Esprits Libres

Play Episode Listen Later Apr 24, 2026 12:35


Aujourd'hui dans "Esprits Libres", Marc Bourreau reçoit Géraldine Woessner, rédactrice en chef du magazine Le Point, et Jean-Marie Colombani, fondateur du site Slate.fr, pour décrypter l'actualité politique et économique qui agite la France.Tout d'abord, les invités reviennent sur le déblocage de 90 milliards d'euros d'aide européenne à l'Ukraine, après des mois d'attente. Bien que cette aide soit cruciale pour permettre à l'Ukraine de poursuivre sa résistance, les intervenants soulignent qu'elle ne suffira pas à inverser le cours du conflit à elle seule. Ils évoquent notamment les enjeux liés à la dépendance de certains pays européens aux hydrocarbures russes, qui freinent une intégration énergétique européenne pourtant nécessaire.L'attention se porte ensuite sur la vie politique française, à l'approche de la prochaine élection présidentielle. Les invités analysent les positionnements des différents partis et personnalités, notant une course à l'échalote pour capter l'électorat de gauche et de droite. Ils s'interrogent sur la capacité des candidats à rassembler au-delà de leurs propres bases, condition sine qua non pour éviter un second tour entre les extrêmes.Parmi les faits marquants de la semaine, le déjeuner du MEDEF avec le président du Rassemblement National, Jordan Bardella, retient l'attention. Géraldine Woessner juge son profil 'faible' et 'inexpérimenté', malgré les signes d'une possible normalisation des relations entre le parti et le patronat. Les invités observent également les manœuvres du Parti Socialiste, qui semble vouloir se démarquer de l'héritage de François Hollande, et les ambitions personnelles de figures comme Gabriel Attal, qui peinent pour l'instant à convaincre sur le plan programmatique.En conclusion, ils dressent un tableau contrasté de la vie politique française, marquée par des positionnements tactiques et une course à l'échalote qui pourrait fragiliser les chances d'une alternance réussie. Ils appellent de leurs vœux une clarification des lignes et un rassemblement des forces modérées, seule voie pour éviter un second tour aux accents inquiétants.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Un jour dans le monde
Ailleurs en Europe, existe-t-il encore un « cordon sanitaire » ?

Un jour dans le monde

Play Episode Listen Later Apr 23, 2026 3:04


durée : 00:03:04 - Le 18/20 : un jour dans le monde - par : Rédaction Internationale - En France, le déjeuner entre Jordan Bardella et le Medef a suscité l'indignation, entre autres, de la CFDT, qui dénonce une "banalisation du Rassemblement national". Mais qu'en est-il ailleurs en Europe ? Existe-t-il chez nos voisins un "cordon sanitaire" pour isoler l'extrême-droite ? Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Par Jupiter !
Déjeuner du Medef avec Bardella , le cordon bleu sanitaire a cramé

Par Jupiter !

Play Episode Listen Later Apr 21, 2026 3:17


durée : 00:03:17 - Par Jupiter ! - par : Charline Vanhoenacker - Le Medef a déjeuné avec Jordan Bardella. Encore une “idylle inattendue qu'on n'avait pas vu venir”. Ils ne se cachent plus, le Medef et le RN “libres et amoureux”, etc. vous connaissez le refrain, c'est toutes les semaines... Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Le Billet de Charline
Déjeuner du Medef avec Bardella , le cordon bleu sanitaire a cramé

Le Billet de Charline

Play Episode Listen Later Apr 21, 2026 3:17


durée : 00:03:17 - Charline explose les faits - par : Charline Vanhoenacker - Le Medef a déjeuné avec Jordan Bardella. Encore une “idylle inattendue qu'on n'avait pas vu venir”. Ils ne se cachent plus, le Medef et le RN “libres et amoureux”, etc. vous connaissez le refrain, c'est toutes les semaines... Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Les matins
L'amour non plus n'échappe pas à la sociologie

Les matins

Play Episode Listen Later Apr 21, 2026 2:36


durée : 00:02:36 - L'Humeur du matin par Guillaume Erner - par : Guillaume Erner - Invité à réagir à la relation entre Jordan Bardella et la princesse Maria Carolina de Bourbon des Deux-Siciles, Sébastien Chenu a prononcé ces mots : «  N'en déplaise à certains, tout le monde n'a pas vocation à finir comme une prof de sociologie à Nanterre, moche, mal coiffée et aigrie ! ». - réalisation : Félicie Faugère

C dans l'air
Attal, Bardella : la stratégie du people, ça marche encore ? - L'intégrale -

C dans l'air

Play Episode Listen Later Apr 21, 2026 63:24


C dans l'air du 21 avril 2026 - Attal, Bardella : la stratégie du people, ça marche encore ? À un an de l'élection présidentielle, les candidats fleurissent et plusieurs prétendants à l'Élysée exposent leur vie privée dans les médias. La semaine dernière, c'était Jordan Bardella qui s'affichait en couple en Une de Paris Match avec Maria-Carolina de Bourbon des Deux-Siciles, duchesse de Calabre et de Palerme, héritière italienne d'une famille royale parmi les plus fortunées de la jet-set internationale, dans une mise en scène reprenant les codes de la paparazzade — photos supposées volées — mais parfaitement calibrées. « Je savais qu'ils étaient là », a expliqué quelques jours plus tard au 20 heures de France 2 le président du RN, potentiel candidat à la présidentielle en cas d'inéligibilité de Marine Le Pen, assumant ces photos et cette relation. En miroir, cette semaine, c'est Gabriel Attal qui s'est confié en détail à Audrey Crespo-Mara sur TF1 au sujet de son histoire d'amour avec celui qui a été son ministre de l'Europe et est aujourd'hui vice-président exécutif de la Commission européenne, Stéphane Séjourné. Deux démarches différentes, mais une même logique : occuper le terrain médiatique autrement, en jouant sur l'incarnation et le récit personnel. La politique n'échappe plus aux règles du storytelling, et la vie privée devient un élément du message. Mais est-ce que ça marche encore ?Car,au fond, ce phénomène n'est pas nouveau. C'est la stratégie qu'avait employée Emmanuel Macron pendant la campagne présidentielle de 2017, avec trois couvertures consacrées à son couple en Une de Paris Match. Nicolas Sarkozy l'avait également compris très tôt, assumant notamment d'évoquer sa relation avec Carla Bruni lors d'une conférence de presse ou de mettre en scène sa vie privée dans la presse people. À l'inverse, François Hollande en a fait l'expérience subie : photos volées, séquence du scooter, emballement médiatique, puis le livre de Valérie Trierweiler. Maîtriser ou subir : toute la différence est là. Mais dans les deux cas, une certitude — la frontière entre vie publique et vie privée s'est durablement effacée à l'heure des réseaux sociaux.Et pendant que ces récits captent l'attention, une autre bataille s'engage : celle du fond. Quelques jours après le dîner de Marine Le Pen avec une quinzaine de patrons du CAC 40, le président du Rassemblement national a été reçu lundi à déjeuner par le Medef pour présenter "les grandes lignes" économiques du parti d'extrême droite à un an de l'élection présidentielle. Le Parti socialiste, de son côté, tente de reprendre la main en avançant à ce mercredi la présentation de son projet présidentiel, appelé à infuser lors de la campagne. Dans le même temps, le gouvernement a indiqué ce mardi que 6 milliards d'euros de dépenses pourraient être stoppés pour compenser le coût de la guerre au Moyen-Orient, à l'issue d'une réunion sur les finances publiques à Bercy. Le ministre de l'Action et des Comptes publics, David Amiel, a précisé que les économies pèseraient pour 4 milliards d'euros sur l'État et 2 milliards d'euros « dans la sphère sociale », sans plus de détails, au moment où la guerre pèse sur les finances des Français et la croissance. D'autres annonces sont attendues en fin de journée à Matignon sur les aides face à la flambée des prix des carburants, terrain éminemment sensible à l'approche de 2027.Nos experts :- Jérôme JAFFRÉ - Politologue - Chercheur associé au CEVIPOF- Christophe BARBIER - Éditorialiste politique, conseiller de la rédaction - Franc-Tireur - Nathalie MAURET - Reporter politique - Groupe de presse régionale Ebra- Gaël SLIMAN - Président et cofondateur - Institut de sondages Odoxa

C dans l'air
Bruno Jeudy - Bardella et les patrons: les enjeux d'une rencontre

C dans l'air

Play Episode Listen Later Apr 21, 2026 11:56


C dans l'air l'invité du 20 avril Bruno Jeudy, directeur délégué et éditorialiste à La Tribune Dimanche. Le patron du Rassemblement national Jordan Bardella a déjeuné aujourd'hui avec le bureau exécutif du Medef. Un déjeuner organisé à l'initiative de la principale organisation patronale de France qui est désireuse de discuter avec tous les responsables politiques sans exception. C'est la première fois que le RN est reçu par les instances du Medef. À cette occasion, Marine Le Pen et Jordan Bardella annoncent vouloir "lever les verrous normatifs qui freinent le développement économique". Une rencontre qui s'inscrit dans la campagne du parti pour la course à l'Elysée en 2027. Un scrutin qui compte déjà beaucoup de candidats, à l'image de Bruno Retailleau, largement désigné candidat par les adhérents du parti Les Républicains hier. De son côté, l'ancien président de la République et actuel député François Hollande a accordé un grand entretien à l'hebdomadaire Marianne. "Je me prépare", a-t-il indiqué. Des ambitions... et des attentes de la part des Français...Selon un sondage Elabe pari dans la Tribune dimanche, la qualité principale du président de la République doit être l'honnêteté, suivie de l'écoute, puis du courage.

Le sept neuf
Déjeuner de Jordan Bardella avec le Medef : "Il faut rencontrer tout le monde", assure Pierre Gattaz

Le sept neuf

Play Episode Listen Later Apr 21, 2026 23:17


durée : 00:23:17 - Le sept neuf - par : Simon Le Baron - L'ancien président du Medef soutient la décision de l'organisation patronale de déjeuner avec le président du Rassemblement national qu'il considère comme le "premier parti de France". Selon lui, il faut discuter avec l'ensemble des responsables politique. - invités : Pierre Gattaz Ancien Président du MEDEF - président du directoire de Radiall Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Les interviews d'Inter
Déjeuner de Jordan Bardella avec le Medef : "Il faut rencontrer tout le monde", assure Pierre Gattaz

Les interviews d'Inter

Play Episode Listen Later Apr 21, 2026 23:17


durée : 00:23:17 - Les interviews d'Inter - par : Simon Le Baron - L'ancien président du Medef soutient la décision de l'organisation patronale de déjeuner avec le président du Rassemblement national qu'il considère comme le "premier parti de France". Selon lui, il faut discuter avec l'ensemble des responsables politique. - invités : Pierre Gattaz Ancien Président du MEDEF - président du directoire de Radiall Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

La Revue de Presse
Meurtre d'Agnès Lassalle : « aucune peine ne compensera la douleur de sa perte », réagit son compagnon avant le procès de l'adolescent

La Revue de Presse

Play Episode Listen Later Apr 21, 2026 6:29


Au sommaire :Les délits de fuite après accident de la route sont en forte hausse, avec 235 000 cas par an, laissant de nombreuses victimes désemparées.L'Agence nationale des titres sécurisés a été victime d'une attaque massive, compromettant les données de 1,2 million de Français.La rencontre entre Jordan Bardella, président du RN, et les dirigeants du MEDEF a suscité de nombreuses réactions, entre séduction et méfiance.Le système de santé français est jugé plus efficace et moins coûteux que le système allemand, avec une meilleure espérance de vie.Le procès du meurtre d'Agnès Lassalle, enseignante poignardée par un de ses élèves, soulève des questions sur la responsabilité pénale du meurtrier et le rôle de l'Éducation nationale.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Esprits Libres
Jordan Bardella et le Medef : « Est-ce que ce n'est pas un jeu de dupes qui favorise la crédibilité du RN ? » s'interroge Cécile Cornudet

Esprits Libres

Play Episode Listen Later Apr 21, 2026 12:40


Aujourd'hui dans "Esprits Libres", Marc Bourreau reçoit Cécile Cornudet, éditorialiste politique aux Échos, et Jean-François Colosimo, théologien et historien.Au cœur des débats, le dialogue qui s'est instauré entre le Rassemblement National et le patronat français. Alors que le parti de Jordan Bardella est devenu la première force politique à l'Assemblée Nationale, le MEDEF a choisi de l'accueillir à sa table, suscitant de nombreuses interrogations. Cécile Cornudet analyse cette situation inédite, s'interrogeant sur les motivations des uns et des autres : le Rassemblement National cherche-t-il à gagner en crédibilité économique, tandis que le patronat espère pouvoir influencer son programme ? Les deux experts s'accordent pour dire qu'il s'agit d'un jeu de dupes, où chacun pense tirer son épingle du jeu, mais au final, le risque est grand que ce soit le Rassemblement National qui en sorte renforcé.Le débat se poursuit sur un autre sujet : la guerre entre Israël et le Hezbollah au Liban. Alors qu'Emmanuel Macron reçoit le Premier ministre libanais, Jean-François Colosimo analyse la position délicate de la France, prise entre ses relations avec Israël et son rôle historique d'interlocuteur avec le Liban. Le théologien estime que malgré les difficultés, la France conserve une carte à jouer dans cette région, mais son poids diplomatique semble s'être considérablement affaibli ces dernières années.Enfin, les deux invités commentent la lecture de la Bible à la Maison Blanche par Donald Trump, une séquence qui illustre les liens étroits entre le président américain et les milieux évangéliques conservateurs. Jean-François Colosimo décrypte les enjeux politiques de cette opération, qui vise à mobiliser la base électorale de Trump pour 2024.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Les matins
Jordan Bardella à la table du Medef / Venezuela : l'après-Maduro / Chimiothérapie : apaiser les effets secondaires

Les matins

Play Episode Listen Later Apr 20, 2026 149:45


durée : 02:29:45 - Les Matins - par : Astrid de Villaines, Yoann Duval - Ce matin, sur France Culture, à 7h40, Guillaume Erner reçoit Renaud Meltz et Laurent Mauduit pour parler de la rencontre entre Jordan Bardella et le président du Medef : symbole du rapprochement entre l'extrême droite et le patronat ? A 7h17, Yoletty Bracho analyse le retour du FMI au Venezuela. - réalisation : Félicie Faugère

Les matins
Le patronat peut-il se laisser tenter par l'extrême droite ?

Les matins

Play Episode Listen Later Apr 20, 2026 40:32


durée : 00:40:32 - L'Invité(e) des Matins - par : Astrid de Villaines, Yoann Duval - Dans quelques heures, le président du Rassemblement national, Jordan Bardella, sera à la table du président du Medef, en compagnie des dirigeants de plusieurs grandes fédérations professionnelles. Que signifie ce déjeuner du rapprochement entre extrême droite et patronat ? - réalisation : Félicie Faugère - invités : Laurent Mauduit Journaliste, co-fondateur du site Mediapart.; Renaud Meltz Historien, professeur des universités, directeur de recherche au CNRS

Les Experts
Les Experts : Le RN est-il devenu pro-business ? - 20/04

Les Experts

Play Episode Listen Later Apr 20, 2026 29:34


Ce lundi 20 avril, la rencontre de Marine Le Pen et Jordan Bardella avec le patronat et l'initiative de la Commission européenne sur la simplification réglementaire bancaire ont été abordées par Matthieu Pechberty, journaliste BFM Business, Léonidas Kalogeropoulos, PDG de Médiation & Arguments, Amelle Elkhabli, PDG d'OpenCertif, présidente du FCE de l'Essonne, et Jézabel Couppey-Soubeyran, maître de conférences à l'Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, dans l'émission Les Experts, présentée par Raphaël Legendre sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.

Aujourd'hui l'économie
Déjeuner Bardella-Medef: le patronat français assume de plus en plus un rapprochement avec l'extrême droite

Aujourd'hui l'économie

Play Episode Listen Later Apr 20, 2026 3:14


À un an de la présidentielle en France, le président du Rassemblement national Jordan Bardella déjeune lundi 20 avril avec le comité exécutif du Medef, la principale organisation patronale. Deux semaines plus tôt, Marine Le Pen dînait avec des patrons du CAC 40. Par pragmatisme, cynisme ou par conviction idéologique, les grands patrons assument de plus en plus un rapprochement avec l'extrême droite.  Qu'il semble loin le temps où Laurence Parisot, alors présidente du Medef, publiait Un piège bleu Marine, livre dans lequel elle dénonçait le danger que représentait à ses yeux Marine Le Pen et où elle rappelait la complaisance de la fille de Jean-Marie Le Pen vis-à-vis des propos racistes et antisémites de son père. Le patronat désormais se montre prêt à discuter, quand il ne se montre pas séduit par l'extrême droite. Il y a dans cette bascule une part de pragmatisme, pour ne pas dire de cynisme. L'extrême droite s'est retrouvée au second tour à trois reprises sur les cinq dernières présidentielles, et même si les sondages ne font pas l'élection, l'Élysée semble plus que jamais à portée de main de son ou sa représentante en 2027. Alors les grands patrons, les PDG de TotalEnergie, Capgemini, Engie, Renault, Accor préfèrent ouvrir le dialogue « au cas où ». « Nous sommes en démocratie, il faut parler à tout le monde », justifie Thomas Buberl, le patron allemand de l'assureur Axa pour expliquer sa participation au fameux dîner avec Marine Le Pen. Des patrons rassurés par l'exemple italien Cette « fréquentabilité » retrouvée est aussi le fruit d'un long travail du Rassemblement national pour lisser son image auprès des patrons. Le RN cherche désormais à se donner l'image d'un parti sérieux sur le plan économique. Même s'il reste foncièrement eurosceptique, officiellement il ne défend plus une sortie de l'Union européenne ni même de l'euro. De quoi rassurer des patrons attachés au grand marché européen. Des patrons rassurés aussi par l'exemple italien : à la tête d'un gouvernement d'extrême droite, Giorgia Meloni a rétabli le déficit public italien -  au moins en apparence - et sur la scène extérieure, elle a abandonné ses promesses de souveraineté pour nouer des alliances pragmatiques à Bruxelles avec les conservateurs allemands. Même sur l'immigration, le discours s'est durci mais ça n'a pas empêché Rome d'accorder 500 000 visas à des travailleurs extra-européens pour fournir aux entreprises la main-d'œuvre dont elles ont besoin. Et tant pis tout cela si cela se traduit par une politique réactionnaire sur le plan intérieur, les patrons sont d'autant plus prêts à l'accepter que ce ne sont pas eux qui en subissent les conséquences. À lire aussiSilicon Valley: «On assiste aujourd'hui à la prise de pouvoir d'un libertarianisme autoritaire» Ce revirement d'une partie des patrons français vis-à-vis du Rassemblement national est aussi le fruit d'une véritable entreprise idéologique, un travail de fond mené par des hommes d'affaires qui ont fait de l'union des droites un véritable projet politique et sociétal. De la même manière qu'aux États-Unis on a vu comment les grands patrons de la tech Elon Musk, Sam Altman, Mark Zuckerberg, Peter Thiel, Jeff Bezos se sont mis au service de Donald Trump et de ce que certains chercheurs qualifient déjà de technofascisme, en France les milliardaires ultraconservateurs Vincent Bolloré et Pierre-Édouard Stérin ont mis leurs empires médiatiques et financiers au service de leurs agendas idéologiques et de leurs obsessions identitaires. Sur le devant de la scène comme en coulisses, ils œuvrent à ce rapprochement depuis des années.

8.30 franceinfo:
Soldat français tué au Liban, prix du carburant , Jordan Bardella reçu par le Medef... Le "8.30 franceinfo" de Julien Odoul

8.30 franceinfo:

Play Episode Listen Later Apr 20, 2026 23:03


durée : 00:23:03 - Le député RN de l'Yonne était l'invité du "8h30 franceinfo" du lundi 20 avril 2026 - réalisation : Agathe Lambret, Paul Larrouturou Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Le Média
Bardella et la Princesse : piégé par son propre coup de com | la VAR

Le Média

Play Episode Listen Later Apr 20, 2026 19:12


Jordan Bardella à la Une de Paris Match avec une "princesse" : simple vie privée ou opération de communication millimétrée ? Dans ce nouvel épisode de la VAR Politique, Nabil Touati décrypte la présidentialisation du chef du RN et les conséquences dévastatrices de cette mise en scène sur son discours.▶ Soutenez Le Média :

Esprits Libres
Recul de la lecture chez les jeunes : « Ce n'est pas forcément de leur faute. Entre une très bonne série et un livre moyen, même un adulte préfère la série » selon Luc Ferry

Esprits Libres

Play Episode Listen Later Apr 20, 2026 12:16


Aujourd'hui dans "Esprits Libres", Marc Bourreau reçoit le philosophe Luc Ferry pour une discussion approfondie sur des sujets d'actualité brûlants.Tout d'abord, Luc Ferry partage son analyse perspicace sur la crise de la lecture chez les jeunes. Il souligne que le phénomène ne se limite pas à la jeunesse, mais touche également les adultes, qui sont de plus en plus attirés par les séries télévisées addictives au détriment des livres traditionnels. Il met en lumière les défis que posent ces nouvelles habitudes de consommation culturelle, notamment pour les adolescents confrontés à des œuvres littéraires exigeantes comme celles de Balzac. Il invite à une réflexion sur les moyens de susciter à nouveau l'intérêt des jeunes pour la lecture.La conversation se tourne ensuite vers la situation précaire au Liban, sujet sur lequel le philosophe s'exprime avec passion. Ayant eu de nombreux étudiants libanais, il se dit profondément affecté par les événements qui déchirent ce pays, pris en étau entre l'armée israélienne et le Hezbollah. Ferry n'hésite pas à pointer du doigt la responsabilité du Hezbollah, qu'il considère comme le véritable ennemi, en raison de son obsession de détruire Israël. Il appelle la France et l'Europe à aider le gouvernement libanais à désarmer cette organisation, condition sine qua non pour permettre des négociations apaisées avec Israël.L'épisode aborde également la polémique autour de la clause de conscience réclamée par des auteurs quittant les éditions Grasset, suite au limogeage de leur PDG. Luc Ferry y voit le signe de l'effondrement de la gauche intellectuelle et culturelle en France, qui a longtemps dominé la vie intellectuelle du pays. Il observe avec intérêt l'émergence d'auteurs de droite comme Philippe de Villiers ou Jordan Bardella parmi les best-sellers.Enfin, l'invité commente la défaite inattendue du Premier ministre hongrois Viktor Orbán face à son rival de droite Péter Magyar. Il souligne que cette défaite n'a rien à voir avec le modèle politique de Viktor Orbán, mais est plutôt liée à des scandales de corruption et à ses tensions avec l'Union européenne.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Inside Europe | Deutsche Welle
Hungary: Who is Peter Magyar and what does he want?

Inside Europe | Deutsche Welle

Play Episode Listen Later Apr 16, 2026 54:59


How incoming prime minister Peter Magyar could change Hungary as well as the EU, and what a romantic liaison between France's far-right Jordan Bardella and an Italian princess could mean for the country's presidential elections. Then: a Greenlandic perspective on Greenland, Ireland's basic income scheme for artists, and a Berlin choir aiming to advance democracy.

Politique
Présidentielle 2027 : les candidats se dévoilent, le RN poursuit sa normalisation

Politique

Play Episode Listen Later Apr 16, 2026 42:17


La controversée proposition de loi Yadan sur les nouvelles formes d'antisémitisme a finalement été retirée par les députés macronistes. La présidentielle de 2027 n'a pas encore officiellement commencé, mais les candidats se dévoilent : Gabriel Attal sort un livre la semaine prochaine et fait la Une du magazine Le Point. François Hollande teste, lui aussi, l'air du temps et fait, pour sa part, la Une du magazine Marianne avec ce titre : "Je me prépare".

Talking France
France to lose 1.7million children and far right photoshoot causes stir

Talking France

Play Episode Listen Later Apr 15, 2026 36:49


In this week's show we'll find out why the rules around France's sacred May 1st public holiday have sparked a political row to the point where some lawmakers have accused the government ministers of - quote -  "pissing all over us". We'll also hear why arguably France's most unique region wants independence, why pictures of far-right presidential favourite Jordan Bardella and his new girlfriend have caused a stir and why France is set to lose 1.7 million children over the next decade.Plus this week Talking France will have a hairy ending, so be sure to stay with us.Host Ben McPartland will be joined by The Local France's Emma Pearson, Emma Albright and John Lichfield. Hosted on Acast. See acast.com/privacy for more information.

Le Billet politique
En Europe, le RN est-il tout seul ?

Le Billet politique

Play Episode Listen Later Apr 14, 2026 4:11


durée : 00:04:11 - Le Billet politique - par : Jean Leymarie - Avec Viktor Orbán, Marine Le Pen et Jordan Bardella perdent leur principal allié en Europe. À un an de la Présidentielle, la défaite du Hongrois complique les plans des deux Français.

Hoy por Hoy
15 minutos de fama | La fama en zona de embarque: borbones, romances y los encuentros en la T4

Hoy por Hoy

Play Episode Listen Later Apr 14, 2026 18:36


Martín Bianchi lleva sus '15 minutos de fama' a la T4 para convertir el Aeropuerto de Adolfo Suárez Madrid-Barajas en un pasarela VIP de la crónica del corazón: el regreso estratégico de Juan Carlos I, los idiomas de Letizia Ortiz y los romances inesperados como el de María Carolina de Borbón-Dos Sicilias y Jordan Bardella.

Les matins
Jordan Bardella et Maria Carolina : quand la politique rencontre la fiction princière

Les matins

Play Episode Listen Later Apr 9, 2026 2:51


durée : 00:02:51 - L'Humeur du matin par Guillaume Erner - par : Guillaume Erner - Un récent reportage de Paris Match met en lumière la relation entre Jordan Bardella et Maria Carolina de Bourbon des Deux-Siciles. L'occasion d'interroger la place du récit romanesque dans la vie publique et politique contemporaine. - réalisation : Félicie Faugère

Les Grandes Gueules
Les Grandes Gueules du 30 mars : Jean-Loup Bonnamy, Flora Ghebali et Charles Consigny - 10h/11h

Les Grandes Gueules

Play Episode Listen Later Mar 30, 2026 44:20


Au menu de la deuxième heure des GG du lundi 30 mars 2026 : "La mairie de Fresnes saccagée : elle est où la démocratie ?" ; "Édouard Philippe peut-il battre Jordan Bardella ?" ; et "Être payé en plusieurs fois : bonne idée ?" ; avec Jean-Loup Bonnamy, professeur de philosophie, Flora Ghebali, entrepreneure dans la transition écologique, et Charles Consigny, avocat.

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Les Grandes Gueules
Édouard Philippe peut-il battre Jordan Bardella ? - 30/03

Les Grandes Gueules

Play Episode Listen Later Mar 30, 2026 12:24


A 10h, ce lundi 30 mars 2026, les GG : Jean-Loup Bonnamy, professeur de philosophie, Flora Ghebali, entrepreneure dans la transition écologique, et Charles Consigny, avocat, débattent de : Édouard Philippe peut-il battre Jordan Bardella ?

Les Grandes Gueules
Présidentielle 2027: "Jordan Bardella a beau être à la mode et pas sans talent, dans un an, ce n'est pas le plus difficile à battre", estime Charles Consigny - 30/03

Les Grandes Gueules

Play Episode Listen Later Mar 30, 2026 2:05


Aujourd'hui, Jean-Loup Bonnamy, professeur de philosophie, Flora Ghebali, entrepreneure dans la transition écologique, et Charles Consigny, avocat, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.

C dans l'air
Carl Meeus - Le PS se déchire...LR aussi

C dans l'air

Play Episode Listen Later Mar 27, 2026 11:01


C dans l'air l'invité du 26 mars avec Carl Meeus, rédacteur en chef au Figaro Magazine. À treize mois de la Présidentielle, l'heure est aux tentatives d'union à droite et au centre. La page municipales désormais (presque) tournée, les grandes manœuvres s'amorcent, avec des tensions et fractures entre des alliés potentiels. Si tout le monde prône l'union, personne n'en a la même lecture ou n'en donne la même définition. Jordan Bardella prône une agrégation des droites pour l'emporter dans treize mois, quand Marine Le Pen mise sur un rassemblement des Français de droite et de gauche. À droite, chez les Républicains, Bruno Retailleau tente, lui, de passer en force. Une « carte personnelle » qu'abat également Edouard Philippe. Hier, le maire de Cannes David Lisnard assurait "ne plus avoir rien à faire" chez LR, lui qui prône pour la primaire la plus ouverte possible à droite, et reproche un verrouillage du mode de désignation du candidat. Enfin à gauche, avant de parler candidat et programme pour 2027, les socialistes vont devoir solder l'épisode municipal, surtout l'ambiguïté stratégique avec la France insoumise.

Chutando a Escada
Ecologia da mente e extrema-direita

Chutando a Escada

Play Episode Listen Later Mar 26, 2026 70:01


O que há em comum entre uma bateria antiaérea da Segunda Guerra Mundial, os algoritmos do WhatsApp e o bolsonarismo? Para Letícia Cesarino, professora associada de Antropologia Social na Universidade Federal de Santa Catarina, a resposta está na cibernética. Neste episódio, produzido em parceria com o Observatório da Extrema Direita, David Magalhães e Guilherme Casarões recebem Letícia para discutir seu artigo recém-publicado na revista Current Anthropology: “An Ecology of Mind Approach to Far-Right Publics in Brazil“, no qual ela aplica o quadro teórico da ecologia da mente, desenvolvido pelo antropólogo Gregory Bateson, para reler o bolsonarismo como um sistema tecnopolítico. No bloco de notícias, David traz dois termômetros da extrema-direita global: os resultados das eleições municipais na França, que revelam o avanço territorial do Rassemblement National a despeito de um teto de vidro nas grandes cidades, e as eleições húngaras de abril, onde Peter Magyar desafia 15 anos de governo Orbán. E ainda tem, no último bloco, dica cultural. Aperte o play! Quer apoiar o Chutando a Escada? Acesse chutandoaescada.com.br/apoio Mande um café usando nossa chave PIX: perguntas@chutandoaescada.com.br Comentários, críticas, sugestões? Escreva pra gente em perguntas@chutandoaescada.com.br Participaram deste episódio: Letícia Cesarino (UFSC), David Magalhães e Guilherme Casarões Capa do episódio: Agência Brasil (CC BY 3.0 BR) Escute também no Spotify, no YouTube ou Apple Podcasts. Capítulos: 00:00 — Abertura 00:02 — Entrevista: ecologia da mente, cibernética e extrema-direita digital 00:32 — Bolsonarismo, populismo e públicos digitais artificiais 00:45 — Radicalização, a lacuna online-offline e os limites da etnografia 00:57 — Boletim: França — eleições municipais e o Rassemblement National 01:03 — Boletim: Hungria — Orbán e Peter Magyar às vésperas das eleições de abril 01:08 — Dica cultural: Feels Good Man (Amazon Prime, 2020) Citados no episódio CESARINO, Letícia. “An Ecology of Mind Approach to Far-Right Publics in Brazil”. Current Anthropology, 2026. BATESON, Gregory. Steps to an Ecology of Mind. Chandler, 1972. GALISON, Peter. “The Ontology of the Enemy: Norbert Wiener and the Cybernetic Vision”. Critical Inquiry, v. 21, n. 1, 1994. WIENER, Norbert. Cybernetics: Or Control and Communication in the Animal and the Machine. MIT Press, 1948. MASSUMI, Brian. Ontopower: War, Powers, and the State of Perception. Duke University Press, 2015. SIMONDON, Gilbert. L’individuation à la lumière des notions de forme et d’information. Jérôme Millon, 2005. LIFTON, Robert Jay. The Nazi Doctors: Medical Killing and the Psychology of Genocide. Basic Books, 1986. EASTON, David. A Systems Analysis of Political Life. Wiley, 1965. Documentário Feels Good Man. Direção: Arthur Jones. EUA, 2020. Disponível na Amazon Prime. Chute 391 — Transcrição Parceria Chutando a Escada e Observatório da Extrema Direita Publicado em 26 de março de 2026 Abertura David Magalhães: Olá, pessoal! Sejam bem-vindos e bem-vindas a mais um episódio da parceria entre o Chutando a Escada e o Observatório da Extrema Direita — o primeiro episódio de 2026. A partir de agora, nos encontramos sempre na última semana de cada mês com episódios dedicados a discutir a extrema-direita em suas dimensões globais, teóricas e também reagindo ao calor dos acontecimentos. Para quem já acompanha o podcast, vale lembrar que nosso programa segue dividido em três blocos. No primeiro, trazemos uma entrevista mais aprofundada com pesquisadores e pesquisadoras que estão na linha de frente desse debate. Depois, passamos para um boletim com as análises das principais notícias envolvendo a extrema-direita global. E, para fechar, uma dica cultural sempre conectada com o universo do extremismo de direita — pode ser um livro, um filme, uma série, uma produção musical. Peço que você fique conosco até o fim, porque a dica deste episódio está completamente relacionada com o tema da nossa entrevista. Vamos lá. Entrevista — Letícia Cesarino David Magalhães: Estou aqui com o meu amigo Guilherme Casarões para receber a nossa convidada deste episódio, que é a Letícia Cesarino. A Letícia é professora associada de Antropologia Social na Universidade Federal de Santa Catarina e também uma das novas integrantes do Observatório da Extrema Direita. Aproveitamos para dar as boas-vindas — é um prazer ter você conosco, não só no episódio, mas também no Observatório. Nos últimos cinco anos, a Letícia desenvolveu uma pesquisa bastante aprofundada e relevante sobre antropologia digital, extrema-direita e redes sociais. E, mais recentemente, ela acaba de publicar — acabou de sair do forno — um artigo bastante interessante e instigante na revista Current Anthropology. O artigo se intitula “An Ecology of Mind Approach to Far-Right Publics in Brazil” — algo como uma abordagem da ecologia da mente aplicada aos públicos de extrema-direita no Brasil. A ideia deste episódio é discutir esse novo artigo. Letícia, você mobiliza um quadro teórico bastante sofisticado, especialmente ao trazer a ideia de ecologia da mente — ecology of mind —, que vem do trabalho de Gregory Bateson, um antropólogo e linguista britânico importante do século XX. Confesso que não o conhecia; encontrei o livro dele em PDF na internet e li um pouco para me inteirar de como você adota e aplica esse quadro teórico para discutir redes sociais e extrema-direita brasileira. Fiquei bastante interessado no uso do termo “cibernético”, porque para ouvidos contemporâneos ele remete imediatamente ao universo digital, de redes e internet. Mas as principais obras de Bateson são publicadas logo após a Segunda Guerra, nos anos 1960 e 1970 — embora ele tenha iniciado seu desenvolvimento nos anos 1930 —, e ele não estava falando exatamente de internet. Isso me gerou dúvidas. Antes de falarmos da aplicação propriamente dita, você poderia nos explicar um pouco sobre essa abordagem e esse quadro teórico? Bateson propõe tudo isso muito antes da chamada terceira revolução industrial. Letícia Cesarino: Oi, David, Casarões. É um grande prazer estar aqui com vocês no podcast e também no Observatório da Extrema Direita como um todo. Obrigada pelo convite. Acho que esse artigo é um bom gancho para trabalharmos questões da minha abordagem mais específica para a extrema-direita, porque, diferente de muitos que trabalham nesse campo, eu não venho dos estudos da política. Sou uma antropóloga cuja área de origem é a antropologia da ciência e tecnologia — sempre foi assim, desde a graduação —, e nos últimos anos fui transitando para essas questões das mediações digitais, das plataformas e da cibernética. O meu olhar para a extrema-direita é, portanto, um olhar tecnopolítico. O meu interesse é entender essa dimensão relativamente pouco trabalhada nas ciências sociais: o papel das máquinas, o papel da técnica, o papel das infraestruturas técnicas na conformação dessa força política e, mais especificamente no caso desse artigo, dos ecossistemas digitais de extrema-direita. A ecologia da mente e o Bateson — nos últimos anos consolidei em torno da obra dele um arcabouço que remeto também a outros autores da antropologia e da área dos estudos de mídia e tecnopolítica, para desenvolver uma perspectiva que veja agência humana e maquínica juntas, de forma recursiva. E aí a cibernética — podemos começar por ela, esclarecendo o termo. O termo remete a computadores, o que faz sentido, porque a cibernética clássica dos anos 1940, a de Norbert Wiener, o matemático estadunidense que inventou o termo, também deu origem à indústria de tecnologia que temos hoje. Existe, portanto, uma continuidade entre o que chamamos de cibernética hoje e o que era a cibernética como superciência da comunicação e do controle, tanto nos sistemas maquínicos como nos sistemas animais, incluindo o humano. Gregory Bateson fez parte do grupo original das chamadas Conferências Macy, nos anos 1940. Mas depois da Segunda Guerra houve uma bifurcação: uma linha foi trabalhar o que chamo de cibernética das máquinas — Norbert Wiener, Von Neumann, todos os nomes precursores da indústria de tecnologia, da construção dos computadores, da inteligência artificial —, enquanto Bateson foi trabalhar a questão da cibernética dentro de uma chave mais próxima da teoria da evolução e da história natural, o que chamo de cibernética da vida. Ele tem um arcabouço que inclui a cibernética das máquinas, os princípios comuns do funcionamento de máquinas cibernéticas, humanos e animais, mas vai além, trazendo as camadas extras que o humano coloca na relação com a máquina. Nesse sentido, a ecologia da mente inclui a cibernética, mas é maior. É a partir desse ponto de vista que tenho olhado para a participação de máquinas cibernéticas — que, no fundo, hoje são basicamente algoritmos, e a evolução dos algoritmos são as inteligências artificiais — e como elas influem e participam em processos que entendemos como políticos, mas que, na verdade, são tecnopolíticos, porque têm cada vez mais a participação de agências não humanas, agências maquínicas. Guilherme Casarões: Letícia, eu também ficava intrigado com essa terminologia cibernética. Lembro que na faculdade, na aula de sociologia, tive contato com David Easton, que aplicava a cibernética aos sistemas políticos e aos sistemas humanos em geral. Sempre achei curioso que não tivesse a ver com computador — essa foi a maneira como sempre encaramos o termo. Mas toda teoria de sistemas convida a um tipo de abordagem cibernética, com essa linguagem muito interessante de inputs e outputs, de como os sistemas funcionam. Trazer isso de volta à discussão é fundamental. E você argumenta no seu texto que a infraestrutura das redes sociais carrega uma espécie de ontologia do inimigo, herdada dessa cibernética militar da Segunda Guerra Mundial. Como essa visão do ser humano como um servomecanismo — um animal a ser controlado por algoritmos — cria uma afinidade eletiva com a lógica da guerra e a desumanização do outro praticadas pela extrema-direita? Letícia Cesarino: Ótima pergunta. É um bom gancho para colocarmos mais camadas na questão da cibernética. O que tentaram fazer nos anos 1940 — e é importante notar que a cibernética nasce do esforço de guerra, do esforço de guerra dos americanos entrando na Segunda Guerra contra o nazifascismo; a primeira conferência foi em 1946, se não me engano — era produzir conhecimento básico, porque a cibernética é uma ciência que explicaria formas comuns de funcionamento de máquinas cibernéticas, de animais e de humanos. O que têm em comum entre o funcionamento desses sistemas? A cibernética gira em torno da ideia não só de input e output, mas principalmente do feedback — quando o output volta para o sistema como input. O coração da cibernética é essa questão da recursividade, ou causalidade circular, que é uma característica de qualquer organismo vivo e também de máquinas construídas à imagem e semelhança desses organismos, ou seja, máquinas que tomam decisões sozinhas. Essa é, para mim, a principal definição de máquina cibernética, porque os algoritmos fazem isso. Mas muito antes da indústria de tecnologia, outras máquinas já faziam isso — como a própria máquina a vapor de James Watt, que é a base do que Marx, no uso grundrissiano, chama de automata. Ele já identificou no século XIX que havia máquinas sendo incorporadas nas infraestruturas do trabalho que tomavam decisões sozinhas — ainda muito rudimentares, mas a ideia de que as máquinas começam a dar o ritmo do trabalho humano já estava colocada desde o século XIX. A cibernética dos anos 1940 traz para o centro essa questão da guerra, que é quando houve um pico na produção dessas máquinas antes da indústria de tecnologia propriamente dita. Peter Galison — um dos grandes historiadores da ciência, físico de formação — tem um artigo no qual trabalha a ontologia da cibernética de Wiener a partir do contexto de guerra. Ele vai elaborar o que seria essa ontologia do inimigo de guerra a partir da cibernética. Ele faz uma progressão que vale a pena resgatar brevemente aqui. Quando você está numa conjuntura de guerra — uma conjuntura de exceção, isso é importante —, você precisa desumanizar seu inimigo, porque assim vai torná-lo eliminável. Em modelos de guerra anteriores, até a Primeira Guerra, quando você tinha que confrontar seu inimigo no corpo a corpo com uma baioneta ou uma arma de fogo de curto alcance, a forma de desumanização era através de analogias com animais, com monstros. Galison trabalha, por exemplo, cartas de soldados americanos que representam os japoneses através de analogias com ratos, com vermes. Essa é uma forma de desumanização. A segunda forma seria a da Segunda Guerra, que compartilha com a cibernética essa ideia do servomecanismo — um híbrido de humano-máquina. Quando Norbert Wiener começou a desenvolver a cibernética para produzir artilharia antiaérea — máquinas que conseguissem calcular sozinhas a trajetória do caça inimigo para atirar antes de o avião chegar, e o projétil encontrar o alvo no meio da trajetória —, o que o servomecanismo significa? Por que essa imagem do inimigo desumaniza? Porque não interessa quem está dirigindo aquele avião. O que interessa é como aquele avião se comporta — e um comportamento que possa ser previsto e controlado. É um tipo de desumanização cibernética. E podemos pensar também em outras formas de desumanização que evoluem com a guerra, como essa guerra de videogame que temos hoje, onde o inimigo não é sequer visto — é quase como algo da fantasia dos videogames. Isso sempre acompanha a guerra. A cibernética é uma boa epistemologia para entender contextos de exceção, conjunturas de guerra, conjunturas de crise que não se superam, porque são conjunturas de grande instabilidade, de não linearidade, com essa tendência à bifurcação do corpo social. Essas são ferramentas melhores para esse tipo de conjuntura do que muitas das ferramentas clássicas das ciências sociais — Durkheim, por exemplo, desenvolveu ferramentas em sua maioria para contextos de estabilidade, de paz, onde o social está mais estruturado, mais previsível e regido por normas. Num contexto de exceção, de crise e de guerra, o social muda de modo de funcionamento. Uma das hipóteses do meu próximo livro é a de que o social de guerra, de exceção e de crise, funciona em outra dinâmica, e que a cibernética tem boas ferramentas para entender isso, inclusive as formas de desumanização que tendem a se proliferar nesses contextos. David Magalhães: Excelente. Acho que é um bom gancho para avançarmos para a parte do seu texto em que você enquadra todo esse arcabouço para compreender a extrema-direita em ambiente digital. As principais linhas interpretativas preocupadas em compreender a ascensão dessa onda ultradireitista global olham para a questão ideológica, para eleitores frustrados, para a relação desses eleitores com a globalização e com a crise da democracia liberal. Mas você propõe algo diferente: observar esse fenômeno como um grande organismo cibernético, um sistema no qual humanos — lideranças, influenciadores, seguidores — e máquinas — algoritmos do WhatsApp, do Telegram, de redes sociais — operam de maneira integrada, como parte de um ecossistema. O que ganhamos analiticamente ao fazer esse deslocamento? Letícia Cesarino: São muitas camadas. Uma das coisas que acho importante — sempre começo palestras com isso — é a questão do ciborgue. O que é o ciborgue? É um híbrido de humano-máquina, outra forma de falar no servomecanismo. Mas temos essa imagem fantasiosa do ciborgue que vem da ficção científica, a de que seria um indivíduo com partes de sua função fisiológica — alimentação, respiração — suplementadas por máquina. O Robocop seria o tipo ideal disso. O ciborgue da vida real, porém, não se parece em nada com o Robocop. O ciborgue da vida real somos nós. É qualquer um que acorda e a primeira coisa que faz é pegar o celular — para olhar o WhatsApp ou para desligar o alarme — e fica nessa relação de dependência com aquela máquina o dia inteiro, para questões de memória e de tomada de decisão. Por que isso acontece? Porque o Homo sapiens é uma espécie extremamente técnica — uma questão antropológica. Sobrevivemos como espécie, enquanto todos os outros hominíneos foram extintos, pela questão da técnica, da cultura. Precisamos ser suplementados. Como espécie biológica, precisamos ser suplementados o tempo todo pela cultura e pela técnica. Isso não significa que outros animais não tenham técnica — vários mamíferos têm, pássaros também. Mas para o sapiens, isso é existencial. Como Bateson diz, a mente não termina na pele; a mente humana é estendida para o seu ambiente. A unidade de análise da ecologia da mente nunca é o indivíduo sozinho — tentamos delimitar qual é o circuito relevante, e esse circuito de feedbacks é sempre maior que o indivíduo. Pode ser uma família, como no caso dos cães e de uma matilha; pode ser uma comunidade, algum território existencial qualquer. E o nosso território existencial hoje passa necessariamente por essas tecnologias. Os algoritmos, as máquinas, a agência maquínica fazem parte desse território existencial. Isso é um preâmbulo para chegar ao argumento que também faço em vários textos — inclusive nesse —: de que a extrema-direita, se a gente for transposto para a política, é uma força política nativa digital, pelo menos essa extrema-direita que conhecemos hoje. O nazifascismo histórico tem muita participação de mídia, embora isso não seja suficientemente notado. Há muitos estudos históricos que mostram o papel do rádio na capilarização do Terceiro Reich, para conformar esse grande território existencial imaginado e como isso atraiu os alemães comuns em torno daquele projeto. De certa forma, algo similar — similar, mas muito diferente também — está sendo recolocado hoje com relação à nova infraestrutura técnica midiática que são as plataformas digitais. Evito usar a palavra “mídia” porque quando falamos em mídia pensamos em máquinas específicas — televisão, rádio —, mas plataformas não são exatamente mídias. Elas se sobrepõem a todo tipo de infraestrutura técnica, não apenas midiática. Com a plataformização — uma tendência relativamente recente; a internet era muito diferente antes de 2010 — e com os smartphones, que foram um verdadeiro game changer, as primeiras áreas cujos efeitos foram sentidos foram a política eleitoral e a área da saúde. Mesmo antes da pandemia, pesquisadores já identificavam como o autocuidado começou a passar rapidamente por essas infraestruturas, com o “doutor Google”. Para não me estender, vou colocar os dois pontos principais que desenvolvo no artigo, porque são mais ontológicos: como essas máquinas mudam a própria relação espaço-temporal dos nossos sistemas sociotécnicos. O que os algoritmos fazem? Eles hiperaceleram — e esse é, para mim, o ponto central. Quando você hiperaccelera, desestabiliza a relação da mente humana com o seu ambiente. Fica aquele fluxo constante de eventos ao qual você tem que responder o tempo todo, e cognitivamente isso é lido como uma situação de crise, do ponto de vista da ecologia da mente — não só para o humano, para qualquer espécie. Quando há uma instabilidade muito grande do ambiente, isso tende a reverter para o modo crise. É o que Wendy Chun chama de situação de crise permanente que as plataformas jogam nos nossos sistemas sociotécnicos. Isso é, obviamente, uma base fértil para a instrumentalização por forças de extrema-direita. Um outro ponto que os algoritmos introduzem, relacionado à hiperaceleração — que seria uma dimensão mais temporal —, é uma dimensão mais espacial de bifurcação. Algoritmos programados para segmentar públicos, porque essa é a lógica do modelo de negócios da economia da atenção, acabam gerando — não sozinhos, mas na interação com os usuários humanos, porque a recursividade do humano-máquina vai para os dois lados — um efeito sistêmico não de segmentação pura e simples, mas de bifurcação. É aí que entra o código amigo-inimigo, a polarização, a sismogênese — todos esses processos de antagonismo extremo, o que chamo de “mundo do avesso”: um lado é o extremo oposto do outro, numa dinâmica de guerra em que só um pode prevalecer, porque o outro é visto como uma ameaça existencial. No ecossistema de extrema-direita, ele vai desde um polo mais moderado — Tarcísio, digamos — até um polo mais radicalizado — o pessoal do 8 de janeiro, o “tio França” que se explodiu na frente do STF. O que é a extrema-direita? Um lado? O outro? Agentes específicos? Discursos específicos? Não. Do ponto de vista da ecologia da mente, a extrema-direita é toda essa ecologia, todo esse ecossistema que cobre todo esse espectro e que inclui a agência maquínica como um dos seus principais motores. Primeiro porque ela desestabiliza o mundo real, com a hiperaceleração e todos esses processos. Mas ao mesmo tempo ela direciona — é como um rio que tem uma corrente que vai para um lado, e os agentes da extrema-direita são aqueles que nadam a favor da correnteza, porque as plataformas são um ambiente; elas não são variáveis. Elas mudam o ambiente no qual fazemos política. E esse ambiente tem vieses técnicos intrinsecamente favoráveis a uma força política como a extrema-direita. Por isso não é que eles estejam mais espertos ou inteligentes — é que a forma como fazem política converge com a lógica das redes de maneira subliminar, intrínseca. Como o Casarões disse, há uma certa afinidade eletiva com a lógica das plataformas. Mas essa afinidade não é aleatória — por isso foi importante voltarmos à cibernética dos anos 1940, ao esforço de guerra, à artilharia antiaérea. O próprio DNA dessa indústria de tecnologia se originou da guerra e nunca saiu da chave de guerra. Depois da Segunda Guerra, a cibernética se tornou parte da Guerra Fria, com a mesma lógica do controle indireto — fazer o inimigo fazer o que você quer que ele faça indiretamente —, que é essa ideia cibernética do controle numa chave sempre não linear, sempre recíproca. É o que o Trump exatamente tenta fazer agora, em outra versão. Houve um breve interregno onde se tornou uma indústria civil, nos anos 1980 e 1990, mas a lógica algorítmica, a lógica cibernética, continuou sendo a da guerra — só que agora, em vez de controlar o inimigo, você vai controlar o usuário, para fazê-lo clicar num anúncio e vender a atenção daquele usuário para os anunciantes. Há também uma convergência, especialmente durante a Guerra Fria, entre a lógica de guerra indireta, a lógica da propaganda e a indústria de publicidade que temos hoje. Não foi a publicidade que originou a propaganda política — foi a propaganda política que veio primeiro e depois se tornou uma indústria civil, que é o coração da lógica da economia da atenção. Mesmo essas plataformas que se colocavam como liberais sempre tiveram um DNA mais próximo da lógica de guerra, propaganda e controle indireto do que de algo parecido com democracia. Era, de certa forma, um pouco inevitável que as coisas se desenrolassem como estão se desenrolando, porque já estavam previstas na própria ontogênese dessa indústria — como Simondon chamaria —, uma ontogênese ligada à guerra, ao controle e à desumanização. As plataformas, os algoritmos, não nos veem como humanos. É exatamente a mesma coisa do caça com o piloto dirigindo: a máquina é incapaz de ver interioridade, incapaz de ver subjetividade. Ela só nos interpela no nível do controle, da previsão de comportamento. A política está se tornando isso — retroalimentando-se com os discursos da extrema-direita que ativam o senso comum na direção da regeneração, que é a lógica do fascismo histórico: seria possível vencer essa crise, resetar o sistema e construir o estereótipo de um inimigo que precisa ser derrotado para que a crise permanente seja superada. No fim das contas, é uma mistificação de processos reais e de problemas reais, numa linguagem nacionalista e nativista. Guilherme Casarões: Letícia, um outro conceito com que você trabalha no texto e na sua obra é o de populismo. Uma das passagens que mais me chamaram a atenção — e que acho fascinante — é que essa abordagem ecológica de Bateson ganha muita relevância frente ao populismo contemporâneo, justamente porque esse populismo se ampara em públicos que, como você diz no texto, são parcialmente artificiais. A passagem, para quem quiser ler depois, está na página 2 do texto: “os públicos que são produzidos por essa dinâmica são resultados transindividuais de uma agência que é humana e não humana, na medida em que os algoritmos coemergem permanentemente por meio de ciclos cibernéticos”. Essa questão da artificialidade do público é muito central para entender tanto a dinâmica amigo-inimigo quanto a maneira pela qual o populismo contemporâneo consegue controlar a construção narrativa e a mobilização de seu público. Queria ir mais especificamente para o caso que você estuda no texto, que é o bolsonarismo. Seu texto descreve o bolsonarismo não só como uma ideologia, mas como uma dinâmica mutante que oscila entre a moderação e a radicalização. Você traz o conceito de indecidibilidade rítmica — essa coisa de ir e voltar — e eu queria que você explicasse como o bolsonarismo, a partir dessa chave analítica, alterna entre o institucional e o antiestructural, e como isso permitiu ao ex-presidente Bolsonaro manter o sistema político num estado de antagonismo permanente sem chegar a uma ruptura total — o que só vai acontecer em 2023. Letícia Cesarino: O que tentei fazer nesse texto é reler parte do governo Bolsonaro até as eleições de 2022 a partir dessa lógica cibernética — ou seja, como ele performou uma dinâmica cibernética que é essa tecnopolítica moldada pelas máquinas. Casarões, você trouxe a questão do populismo, e acho que são etapas. Desde 2013 até 2018, temos essa invasão muito forte e muito rápida da agência técnica dessas mídias e desses dispositivos dentro da política — um movimento mais tectônico, de desestabilização. E aí essas figuras aparecendo mais ou menos ao mesmo tempo: Modi, Trump, Bolsonaro, Duterte, Orbán — é aí que o conceito de populismo realmente faz mais sentido, nesse sentido dessa irrupção de uma política antiliberal, com uma norma mais afetiva, mais espontânea. É a política da exceção. E que, novamente, bate com a estrutura das plataformas, porque as plataformas também são políticas de exceção e de multidão. É importante termos isso em mente. A citação que você trouxe mostra como as plataformas fazem um tipo de prestidigitação: colocam uma coisa na interface, então o usuário tem a impressão de que é livre, de que é um indivíduo, enquanto o que está acontecendo atrás da tela é que esse indivíduo está sendo desagregado e reagregado com fragmentos de outros usuários em grandes multidões digitais. Ele não tem liberdade — ao contrário, está tendo seu comportamento indiretamente controlado, no sentido cibernético, pelos algoritmos. E esse social de multidão é o social de crise. Quem está imerso nesses ambientes está se colocando num modo crise — e a extrema-direita é a força política que mais combina com esse tipo de ambiente. Sem crise eles não são nada. Se você tirar a crise, a atmosfera de ameaça de que o Brasil vai acabar, eles não têm nada. Por isso não têm programa político: são uma força política na e da crise e da exceção. Daí esse paradoxo de como uma tecnopolítica de crise, de exceção e de guerra se rotiniza como um governo — que foi exatamente o paradoxo do governo Bolsonaro. E ainda teve a pandemia, que adicionou uma camada enorme de crise a isso. Ciberneticamente, faz muito sentido esse vai e vem — os ciclos de feedback positivo e negativo. O feedback positivo é o que acelera o viés que você já está; o negativo coloca um freio. Bolsonaro, enquanto governante, não podia ficar só no runaway, só no feedback positivo, porque o feedback positivo sozinho eventualmente leva a um colapso — tanto nos organismos vivos como nas máquinas. O que ele e o Trump fazem é colocar estrategicamente esses freios, esses recuos: avanço e recuo, feedback positivo e negativo. Tentei mostrar no artigo como isso se deu durante o governo e como esse processo perde o controle na eleição de 2022, redundando eventualmente no 8 de janeiro. O governo Bolsonaro não construiu nada — estava destruindo coisas, que é o que a extrema-direita faz — mas dosando até onde poderia ir na relação com os outros agentes: o Congresso Nacional, o público. E o público passou a ser medido através das redes sociais — pelas métricas das mídias digitais — e cada vez mais por pesquisas de opinião, que são outra forma de feedback que coteja com as mídias sociais. Bolsonaro foi assim sentindo, de forma propriamente recursiva, lidando com um ambiente de causalidades circulares, crises, etc. A linearidade só é possível em contextos de estabilidade e paz — e é exatamente o que o Trump está fazendo hoje. Agora, uma virada acontece, e aí é muito importante a questão do método. Esse artigo é baseado em pesquisa de métodos mistos, onde a abordagem qualitativa antropológica foi composta com uma abordagem computacional de grandes quantidades de dados, com os meus parceiros da Universidade da Bahia, do LabHD, onde fazíamos o mapeamento em tempo real dos públicos do Telegram. Foi muito interessante ver como, em meados de 2021, o comportamento desse ecossistema transindividual — que chamamos de públicos refratados, os públicos da extrema-direita — mudou. O comportamento pandêmico, ativado pela pandemia, e inclusive as teorias da conspiração começaram a diminuir. Isso foi bem na época da questão do voto impresso. Quando o voto impresso é enterrado, um conspiracionismo eleitoral começa a subir e se estabilizar. Por quê? As condenações do Lula tinham sido definitivamente canceladas, e eles, na mentalidade de guerra deles, já previam: “Está vindo um golpe que vai impedir o Bolsonaro de ganhar as eleições de 2022.” Isso mais de um ano antes da eleição. Já entraram no modo de contra-golpe. Que é outra característica desse social de crise — o que Brian Massumi, também batesoniano, chama de preempção: você passa a agir antecipando a ação do seu inimigo. É muito como a lógica da Guerra Fria entre os dois blocos. Por isso a extrema-direita está sempre reagindo — isso é uma característica muito consistente, inclusive dos ecossistemas misóginos, que estão sempre reagindo à suposta provocação ou traição da mulher. O bolsonarismo entrou nesse modo preemptivo, com a certeza de que haveria um golpe contra ele. Na cabeça deles, dessa grande mente transindividual controlada pelo Bolsonaro, o golpe deles era um contra-golpe: seria dado um golpe no Bolsonaro, e o que estavam fazendo seria a resposta. Quando você vê tudo o que fizeram ao longo desse tempo com esse olhar, tudo faz sentido — e o Bolsonaro, como depois ficou demonstrado, de fato estava tentando articular esse contra-golpe. Nas eleições de 2022, estavam nessa dinâmica de avanço e recuo, não deixando o sistema escalar demais, a temperatura subir demais, enquanto conspiravam. Quando ele finalmente desiste, vê que não ganhou a eleição — isso se arrasta por algumas semanas —, e quando realmente percebem que os comandantes das três forças não vão entrar, que o golpe não vai acontecer, Bolsonaro fica em silêncio. Ciberneticamente, isso foi muito importante, porque era ele que fazia a regulação cibernética entre a camada moderada e a camada radicalizada. Ele não deixava as coisas escalar. Era um agente de radicalização, mas também de moderação. Quando ele se retira, a coisa escala — e foi justamente o 8 de janeiro. Olha que interessante: quando aquela multidão invadiu o Congresso, o que aconteceu? Ficaram esperando para ver o que ia acontecer, porque confiavam no plano — só que o plano já tinha dado errado e eles não sabiam disso. Tem esse componente de um mundo de fantasia criado dentro das comunidades radicalizadas — o Bateson ajuda a entender isso, porque ele tem uma teoria cibernética da fantasia e do jogo. Foi aquele choque de realidade. Não houve mais regulação, não houve mais feedback negativo, a coisa escalou, a temperatura subiu — e é onde o artigo termina, fazendo essa releitura cibernética e ecológica dos eventos do segundo governo Bolsonaro e das eleições de 2022. David Magalhães: Ótimo, Letícia. Encaminhando para o fechamento: no finzinho do artigo você faz uma ressalva que achei bastante importante, ao apontar que a ecologia da mente é extremamente poderosa para entender essas dinâmicas sistêmicas mais amplas, mas que também tem limites — especialmente quando tentamos compreender a totalidade da vida cotidiana do sujeito. É justamente aí que você coloca a necessidade de retornar à etnografia tradicional, à etnografia offline. Queria te ouvir sobre esse desafio metodológico. Como a antropologia pode costurar essas duas pontes — de um lado, a visão de um sistema cibernético amplo no qual os indivíduos parecem agir quase como parte de um circuito, de maneira relativamente previsível; de outro, as trajetórias de vida, as experiências subjetivas, as dores concretas que não desaparecem. Como não reduzir essas pessoas a meros nós de rede? Letícia Cesarino: Ótima pergunta, porque é realmente um desafio metodológico. No caso da ecologia da mente, você nunca pode fechar só no indivíduo. Mas é possível — e é o que estou fazendo no livro novo — pensar como o indivíduo enquanto sistema, porque todo organismo individual é um sistema cibernético, com outras camadas além dele, mas ele próprio é uma camada de individuação bastante importante. Ele pode estar dividido entre dois territórios existenciais — e é um pouco como estou tentando trabalhar a questão da radicalização no livro novo. O online oferece um tipo de território existencial onde a persona online do sujeito está com interações específicas. É isso que gera o elemento de fantasia nas comunidades extremistas: no online é possível cultivar uma realidade e um tipo de estereotipação do inimigo, toda a questão da desinformação, que não é possível fazer no offline. Por isso o que aconteceu depois da invasão ao Congresso e ao STF: a realidade bateu. Eles achavam que a realidade era o que era cultivado na mente transindividual do online — e isso não bateu com o que estava acontecendo offline. Com a internet, não é mais preciso se deslocar fisicamente para se radicalizar. Você pode viver sua vida normalmente e, em parte do seu circuito, se radicalizar só no online. São muito esses casos que abordarei no próximo livro: adolescentes e jovens que estão no quarto jogando videogame, vivendo normalmente na escola, e estão fazendo coisas indescritíveis na internet — que você só vai descobrir quando a polícia bater na porta. Etnografar a radicalização é muito difícil, porque é um processo — você precisa acompanhar a pessoa desde o início, quando não estava radicalizada. É praticamente impossível, a não ser que alguém muito próximo passe por isso. Mas existem autorrelatos. Tenho trabalhado muito com o caso dos neonazistas, onde já há na Europa e nos Estados Unidos um repertório grande de testemunhos e autobiografias de pessoas que saíram dessas comunidades extremistas. No jihadismo também há bastante material; os manifestos de atiradores em escolas, por exemplo, muitas vezes trazem essa visão subjetiva da radicalização. Há um outro ponto que descobri e que não estava na pesquisa anterior: o que alguns estudos de radicalização chamam de reduplicação. Isso vem de um estudo histórico de Robert Lifton sobre médicos nazistas — como eles dividiam a personalidade. Quando estavam em Auschwitz, eram um tipo de pessoa; quando estavam em casa, com a família, eram completamente diferentes. Era uma reduplicação da personalidade em duas, como forma de resolver dissonâncias e contradições. O médico conseguia desumanizar as pessoas que selecionava para morrer em Auschwitz, enquanto em casa humanizava os seus. Algo assim parece acontecer também no nível da mente individual através da lacuna online–offline: as pessoas inconscientemente encontram formas de dividir a sua mente entre esses dois mundos, de forma que não precisem romper com familiares, amigos ou colegas de trabalho por razões políticas. Esse efeito da lacuna online–offline deve ser estudado — não é só uma questão metodológica, é a questão de qual é o efeito dessa própria separação, que é inédita: são as primeiras tecnologias que possibilitam essa divisão em ambientes existenciais separados, ainda que em relação recursiva. Isso pode ser um indutor de radicalização. Sabe aquele meme dos cachorros latindo no portão? Quando o portão abre, cada um vai para um lado. O humano tem um pouco disso: fica mais agressivo, fala coisas e faz coisas quando não está cara a cara com a pessoa — coisas que não faria no presencial. Isso é muito característico da extrema-direita: estão latindo, agressivos, no comportamento de ameaça, e quando a Polícia Federal bate na porta, revertem ao comportamento de autopiedade e vitimização — que é o que o Bolsonaro está fazendo agora na cadeia. Bateson trabalha isso muito bem, não só no humano, mas em outros mamíferos. A ecologia da mente, pegando inclusive insights de outros mamíferos — como o Bateson faz —, nos ajudaria a reincorporar o elemento biológico-evolutivo nas nossas explicações. E aqui chego a um ponto que acho muito importante: a extrema-direita tem todo um repertório do darwinismo social e da psicologia evolutiva para dizer que a forma como ela vê o humano é a forma real, a forma biológica, a forma natural. São leituras completamente erradas e enviesadas, mas para o senso comum são muito intuitivas. A questão de gênero, por exemplo: a ideia de que o homem é para um papel e a mulher para outro não tem apoio em estudos sérios de outras espécies ou da nossa. A antropologia, porém, abandonou esse campo — tornou-se etnografia, estudo da cultura, abandonou a natureza e a biologia, por razões relacionadas à história e à política interna da disciplina. Um dos meus objetivos é recuperar esse espaço de autoridade científica para falar do humano, do que é natural no humano, a partir de abordagens como a do Bateson — que é uma teoria da evolução que inclui a cultura — para competir também nesse campo da naturalização do comportamento humano. Eu diria que é talvez o campo mais persuasivo dos discursos da extrema-direita, porque a esquerda e as ciências sociais ficam só na desconstrução e no culturalismo, enquanto eles estão falando daquilo que é espontâneo, natural, atemporal. É assim que o fascismo mira, e precisamos competir nessa ordem de discurso, reivindicando uma abordagem científica mais universalista — um outro tipo de universalismo, não o positivista. A ecologia da mente é uma das principais vias que vejo para isso. No contexto desse artigo, foi também um subtexto: o artigo foi parte de um dossiê financiado pela Fundação Wenner-Gren, a maior fundação de antropologia dos Estados Unidos, e queria passar essa mensagem para os meus colegas antropólogos — a gente pode falar de universais humanos de uma forma mais refinada e rica, e competir com a extrema-direita nesse campo de discurso. Guilherme Casarões: Letícia Cesarino — incrível, tanto no pessoal quanto no profissional. E agora descobrimos, o que não deveria ser exatamente uma surpresa, que você é especialista em memes. Foi de longe uma das conversas mais eruditas que tivemos aqui, não só na colaboração com o OED, mas de todas as entrevistas que já fiz. Uma densidade impressionante, transmitida de forma didática. Tenho certeza de que os nossos ouvintes vão adorar esse papo. Quem está acompanhando, fiquem por aí — ainda temos a segunda parte da conversa, com o boletim de notícias e a dica cultural. Boletim — Giro de Notícias David Magalhães: Vamos ao nosso boletim com duas notícias envolvendo a ultradireita. França No próximo ano teremos eleições nacionais na França, que serão importantíssimas tanto para a Europa quanto para o futuro da direita radical no mundo. No dia 22 de março, domingo, ocorreu o segundo turno das eleições municipais francesas, que costuma ser um termômetro importante para medir o crescimento e a capilaridade da direita radical francesa, representada aqui pelo Rassemblement National. O resultado dessas eleições foi bastante ambíguo. O Rassemblement National, partido de Marine Le Pen e da estrela em ascensão Jordan Bardella, não conseguiu vencer em grandes cidades estratégicas — como Marselha e Toulon —, onde havia uma expectativa de vitória da direita radical. Por outro lado, o partido avançou de forma importante em outro nível: consolidou uma presença territorial, especialmente no sudeste e no nordeste do país, conquistando dezenas de prefeituras e ampliando de maneira bastante significativa sua base local. Hoje, de acordo com matéria do Le Monde de 23 de março, o Rassemblement National passa a governar aproximadamente 70 municípios e conta com cerca de 3 mil representantes locais — uma quantidade bastante considerável. Outro ponto central é um certo teto de vidro que tem impedido a vitória do RN em grandes cidades. Esses centros urbanos mais ricos, mais jovens e com maior nível educacional têm sido um desafio para a expansão da direita radical. Por outro lado, há um crescimento muito forte em áreas periféricas, regiões pós-industriais e comunas menores, geralmente marcadas por uma sensação de abandono e por um acúmulo de ressentimento — o que alguns autores chamam de left behinds, os que foram deixados para trás —, sentimento que a direita radical populista costuma explorar. Quero destacar ainda um fator que pode ser preocupante olhando para as eleições nacionais de 2027: não houve, ou houve em pouquíssimas cidades, a chamada frente republicana — também chamada de cordão sanitário. O cordão sanitário é o conjunto de alianças tradicionais de partidos com compromissos democráticos para barrar a direita radical no segundo turno das eleições. A quase inexistência desse cordão fez com que o RN conquistasse cidades onde, em eleições anteriores, havia sido bloqueado. No final das contas, essas eleições não deram o resultado que o RN esperava — um grande impulso nacional —, mas consolidaram uma base territorial sólida. Isso coloca uma questão relevante olhando para 2027: seria esse enraizamento local suficiente para sustentar uma vitória nas eleições presidenciais? Seguiremos acompanhando o caso da França. Hungria Passamos para a Hungria — continuamos falando de eleições, já que os húngaros vão às urnas em abril para decidir se encerram os 15 anos de governo de Viktor Orbán. No domingo, 15 de março, os dois principais atores políticos do país — Viktor Orbán, do Partido Fidesz, e o oposicionista Peter Magyar, do partido Tisza — realizaram grandes manifestações em Budapeste no Dia Nacional Húngaro. Mais do que uma comemoração histórica, os eventos funcionaram como um teste de força às vésperas das eleições de abril. Os dois lados reivindicaram vitória em termos de mobilização — como já vimos aqui no Brasil. O governo afirmou que foi uma das maiores marchas já realizadas no país, enquanto a oposição chegou a afirmar que reuniu meio milhão de pessoas. Ainda que sejam números exagerados, as estimativas independentes indicam que o Tisza, de Magyar, levou mais gente às ruas do que o Fidesz de Orbán, o que sinalizaria um possível avanço da oposição no campo urbano. Essas manifestações têm algo interessante: acontecem dentro de um calendário nacional, e foi possível observar uma disputa não só eleitoral, mas simbólica. Ambos os lados tentavam se apropriar da memória da Revolução de 1848. Orbán engendrou uma narrativa que associa o passado à luta contra o domínio estrangeiro, ao globalismo, à ingerência da União Europeia e à ameaça da guerra na Ucrânia. A oposição liderada por Peter Magyar utiliza os mesmos símbolos nacionais, mas com outros significados: para eles, a defesa da liberdade hoje se traduz em manter a Hungria dentro da União Europeia e vinculada à OTAN, além de restaurar o funcionamento das instituições democráticas do Estado húngaro — bastante prejudicadas nos anos de Orbán. As pesquisas de intenção de voto desde julho do ano passado mostram um quadro relativamente estável, com uma diferença de aproximadamente 10% em favor da oposição. É preciso ter cautela com essas pesquisas, no entanto, porque em 2011 Orbán fez uma importante reforma eleitoral que dá mais peso aos distritos rurais, geralmente mais conservadores. Além disso, ele concedeu cidadania a húngaros que vivem na Eslováquia, na Romênia e na Sérvia, uma população que tende a votar no governo. E há também uma mobilização ideológica mais incandescente da direita radical húngara, que pode fazer diferença nas urnas. Fato é que nenhum dos lados parece acreditar numa vitória esmagadora. Já se discute a possibilidade de alianças — o partido Jobbik, na Hungria, pode ser crucial para a formação de uma maioria no parlamento. No nosso episódio de abril, iremos repercutir o resultado dessa eleição. Dica Cultural David Magalhães: A nossa recomendação cultural deste episódio tem tudo a ver com a conversa que tivemos no primeiro bloco com a Letícia Cesarino. Se você se interessou pelo debate sobre internet, cultura digital, extrema-direita e disputa de narrativas, vale muito a pena assistir o documentário Feels Good Man, disponível na Amazon Prime. O documentário é de 2020, mas chegou recentemente a essa plataforma. O filme conta a história do Pepe the Frog, personagem criado pelo cartunista Matt Furie nos anos 2000. Originalmente era um sapo tranquilo, good vibes, que circulava numa tirinha independente. Com o tempo, porém, esse personagem foi sendo apropriado na internet — primeiro como meme, depois ganhando formas cada vez mais distorcidas, até virar um símbolo associado ao alt-right e a outros grupos de extrema-direita. O documentário é bastante interessante porque não trata isso como uma mera curiosidade da internet. Ele mostra como esse processo revela algo mais profundo: como essas comunidades online — fóruns, antigamente o 4chan, hoje um ecossistema bem mais complexo — funcionam como verdadeiros laboratórios de produção cultural e política, com uma lógica quase darwiniana de disputa por atenção, em que os conteúdos mais chocantes e extremos ganham mais visibilidade, com toda uma engenharia algorítmica por trás. O filme também acompanha o próprio criador do Pepe, que se vê completamente impotente diante da transformação da sua obra. E esse é um ponto central: na era da internet, a circulação de imagens e memes escapa completamente ao controle original — pode ser capturada e ressignificada por distintos atores políticos. O documentário tem um aspecto que dialoga diretamente com o que conversamos com a Letícia Cesarino: esses grupos utilizam o humor, a ironia, a ambiguidade e as trollagens para disseminar ideias racistas, misóginas e xenófobas, muitas vezes sob a aparência de brincadeira. Isso cria uma zona cinzenta que dificulta a crítica e, ao mesmo tempo, aumenta o alcance dessas mensagens de ódio. Feels Good Man nos ajuda a entender essa cultura digital e como ela se relaciona com a extrema-direita — e dialoga perfeitamente com os temas que trouxemos na entrevista do primeiro bloco. Até a próxima. The post Ecologia da mente e extrema-direita appeared first on Chutando a Escada.