French politician
POPULARITY
On the agenda this week, we'll find out if anyone can beat likely far-right candidate Jordan Bardella to be the next president of France. He's flying in the polls, he's flying on tiktok, but will he fly into the Elysee? We'll also get the lowdown on private beaches in France. How come there are so many when all beaches are meant to be public?And the government has the country's sacred summer holidays in its sites. Could they finally be cut?We'll also hear about the downsides of benign bilingual French and English and why the French government is writing to young people to ask them to have more sex - and eat less meat.Host Ben McPartland is joined by the team at The Local France Emma Pearson, Emma Albright and John Lichfield. Hosted on Acast. See acast.com/privacy for more information.
Dans le procès en appel des assistants parlementaires du FN, Marine Le Pen sera fixée sur son sort le 7 juillet. Le parquet général a requis contre elle 5 ans d'inéligibilité, de quoi compromettre sa candidature à la présidentielle 2027. De la présidentielle il en sera aussi question avec l'annonce de la candidature de Bruno Retailleau: le patron de LR se lance dans la course à l'Elysée.
En apparaissant aux côtés d'une princesse italienne issue d'une grande famille aristocratique, Jordan Bardella brouille le message et surtout son image de "prolo".▶ Soutenez Le Média :
Jack Lang démissionne de son poste de président de l'Institut du monde arabe, une page se tourne. Après le vote du budget, le Premier ministre Sébastien Lecornu s'attaque au défi de l'énergie, un sujet sensible. Et alors que le verdict du procès de Marine Le Pen approche, Jordan Bardella peut-il faire oublier la leader du Rassemblement National, si cette dernière venait à être inéligible ? Retrouvez Le Club Le Figaro Politique présenté par Yves Thréard. Il reçoit Frédéric Dabi, Bertille Bayart, Charles Jaigu et Emmanuel Galiero.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
(1) Ex-hockeyspeler Pepijn Keppel over Heated Rivalry: "Gehuild" (2) De ontdekking van Amerika, met Michiel Vos: Trump reageert meer dan hij ageert (3) Coucou de France, met Alex Vizorek: het liefdesleven van Jordan Bardella (4) Het Middagjournaal van Grof Geschud
C dans l'air l'invité du 6 février 2026 avec Laurent Valdiguié, grand reporter à Marianne.Mardi 3 février, le parquet général a requis en appel quatre ans de prison, dont un an ferme, et cinq ans d'inéligibilité sans exécution immédiate, à l'encontre de Marine Le Pen dans le cadre de l'affaire des assistants parlementaires européens du Front national.Un réquisitoire sévère, bien que l'exécution provisoire n'ait pas été requise contrairement au jugement de première instance. Il n'en reste pas moins que la candidature à la présidentielle 2027 de la cheffe de file groupe RN à l'Assemblée reste fortement compromise, ouvrant ainsi la voie à son dauphin Jordan Bardella.« Si les réquisitions sont suivies, je serai empêchée [de concourir à la présidentielle] » a réagi Marine Le Pen à l'issue du réquisitoire. Elle avait d'ores et déjà annoncé qu'elle prendrait sa décision de candidater une fois l'arrêt d'appel rendu, sans attendre que la Cour de cassation ne tranche.Pour son procès en appel, la députée du Pas-de-Calais a changé de stratégie, admettant bien vouloir entendre qu'un délit avait été commis si tel avait été le cas. Elle a également semblé plus calme, ce qui n'est pas sans contraster avec les réactions virulentes à l'issue du verdict en première instance. Peut-être est-ce également lié au fait qu'elle "croi[t] toujours aux miracles"...
Au programme de ce nouveau numéro de Et Maintenant !, jusqu'où ira l'affaire Epstein ? En fin de semaine dernière, le ministère de la justice américain a révélé de nouveaux documents liés au prédateur sexuel Jeffrey Epstein : 3 millions de pages, 2 000 vidéos, 180 000 photos. De nouvelles personnalités ont été éclaboussées : d'Elon Musk a la princesse de Norvège en passant par Jack Lang et en ce qui concerne Donald Trump rien ne permet pour le moment de l'incriminer. Au programme également, l'après-budget de Sébastien Lecornu, à quoi va désormais être occupé le Premier ministre ? Aussi, les réquisitions du parquet à l'encontre de Marine Le Pen, Jordan Bardella se dit "prêt" à prendre de la relais de la candidate en cas d'inéligibilité. Et enfin, la bataille des municipales à Paris, focus sur la campagne de Sarah Knafo : qui est-elle vraiment ? Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
A 10h, ce vendredi 6 février 2026, les GG : Charles Consigny, avocat, Jérôme Marty, médecin généraliste, et Joëlle Dago-Serry, coach de vie, débattent de : Jordan Bardella, meilleur candidat que Marine Le Pen ?
Au menu de la deuxième heure des GG du vendredi 6 février 2026 : "Ultra-violence des jeunes : la faute aux jeux vidéo ?", "9 ans de Macron : "C'est chouette, c'est la vie", hors-sol ?", et "Jordan Bardella, meilleur candidat que Marine Le Pen ?", avec Charles Consigny, avocat, Jérôme Marty, médecin généraliste, et Joëlle Dago-Serry, coach de vie.
Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur un accord économique entre Kinshasa et Abou Dhabi, l'attente d'un remaniement ministériel au Cameroun et les conséquences d'une potentielle inéligibilité de Marine Le Pen sur le parti du RN. Libye : à qui profite l'assassinat du fils de Kadhafi ? Saïf al-Islam Kadhafi, fils de l'ancien dirigeant Mouammar Kadhafi, a été tué par un commando de quatre hommes non identifiés à son domicile, dans la ville de Zentan, au nord-ouest de la Libye. Assassinat politique, règlement de comptes ou crime crapuleux, qui se cache derrière sa mort ? Cet assassinat marque-t-il la fin du Kadhafisme ? Avec Houda Ibrahim, journaliste au service Afrique de RFI. RDC : un accord économique avec Abou Dhabi qui change la donne ? Après deux années de négociations, un accord économique global a été signé à Abou Dhabi entre les ministres du Commerce extérieur des Émirats arabes unis et de la RDC, en présence des présidents Félix Tshisekedi et Mohammed ben Zayed Al Nahyane. Pourquoi Kinshasa qualifie cet accord d'« historique » ? Peut-on vraiment parler d'un partenariat gagnant-gagnant ? Avec Jean-Pierre Okenda, directeur de l'ONG congolaise La Sentinelle des ressources naturelles. Cameroun : à quand un nouveau gouvernement ? Lors de son discours du nouvel an, le président Paul Biya avait évoqué la formation d'un « nouveau gouvernement » à venir dans les « prochains jours ». En 43 ans de pouvoir, c'était la première fois qu'il annonçait publiquement un remaniement ministériel. Plus d'un mois après, pourquoi la nouvelle équipe gouvernementale n'a toujours pas été communiquée ? Qu'est-ce qui bloque ? Avec Stéphane Akoa, analyste politique pour la Fondation Paul Ango Ela. France : Marine Le Pen peut-elle encore viser la présidentielle de 2027 ? Dans le procès en appel de Marine Le Pen pour l'affaire des assistants parlementaires du Front national, le parquet de Paris a requis quatre ans de prison et cinq ans d'inéligibilité sans exécution provisoire. Le verdict des juges ne sera pas connu avant plusieurs mois. Le Rassemblement national est-il préparé à l'éventualité de son inéligibilité ? Si ce scénario se concrétise, Jordan Bardella, le président du parti, sera-t-il de facto le candidat du RN pour la présidentielle 2027 ? Avec Erwan Lecœur, sociologue et politologue, spécialiste de l'extrême droite.
Les partis politiques ont déjà les yeux rivés vers la présidentielle de 2027 et les candidats se déclarent au fur et à mesure. Au RN, Marine Le Pen, jugée en appel dans l'affaire des assistants du FN, attend que la cour rende son arrêt "à l'été" pour savoir qui d'elle ou de Jordan Bardella sera le candidat du parti.
Au sommaire de l'émission : Les ventes des coupes fins Mounjaro et Wegovy atteignent près de 70 milliards de dollars, mais leur remboursement par la Sécurité sociale française est encore en négociation.En Ukraine et à Gaza, les populations souffrent du froid et du manque d'accès à l'électricité, à l'eau et à la nourriture. Un contraste énorme avec la quête de minceur en Occident.Marine Le Pen, condamnée en première instance, envisage de passer le flambeau à Jordan Bardella pour l'élection présidentielle afin d'éviter de la "flinguer".De nombreux noms circulent pour la course à l'Élysée, comme Bruno Retailleau, Laurent Wauquiez, Édouard Philippe ou encore Sébastien Lecornu.Dans un entretien, Édouard Philippe se montre prudent sur la question de l'aide à mourir et affirme que la popularité n'est pas sa boussole.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Fatima Aït Bounoua, professeure de Français, Antoine Diers, consultant auprès des entreprises, et Mourad Boudjellal, éditeur de BD, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Ruth Elkrief, éditorialiste à LCI, et Nicolas Beytout, directeur de L'Opinion, décryptent le réquisitoire prononcé par le parquet à l'encontre de Marine Le Pen et ses conséquences sur le Rassemblement National, notamment pour Jordan Bardella. Ils évoquent les défis d'unité et de cohésion auxquels il devra faire face, entre les différentes sensibilités au sein de son parti, notamment sur les questions économiques.Un autre sujet majeur abordé est la situation à Paris, où la droite peine à s'unir derrière une candidature unique pour les municipales à venir. Nicolas Beytout parle de la "droite la plus bête du monde" avec les ambitions personnelles de Rachida Dati et Pierre-Yves Bournazel qui semblent l'emporter sur l'intérêt du rassemblement. Ils soulignent également la montée en puissance des candidats des extrêmes, qui pourraient bousculer les équilibres traditionnels.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:02:40 - L'Humeur du matin par Guillaume Erner - par : Guillaume Erner - Léa Salamé, au cours de la commission d'enquête parlementaire sur l'audiovisuel public, a été interrogée sur l'influence de sa vie privée sur sa carrière. Un échange qui a déclenché un effet Streisand, attirant involontairement l'attention sur les relations sentimentales de Jordan Bardella. - réalisation : Félicie Faugère
durée : 00:02:40 - L'Humeur du matin par Guillaume Erner - par : Guillaume Erner - Léa Salamé, au cours de la commission d'enquête parlementaire sur l'audiovisuel public, a été interrogée sur l'influence de sa vie privée sur sa carrière. Un échange qui a déclenché un effet Streisand, attirant involontairement l'attention sur les relations sentimentales de Jordan Bardella. - réalisation : Félicie Faugère
Tous les matins, Arnaud Demanche pirate le Face à Face. L'humoriste anticipe et détourne l'interview à venir de l'invité politique d'Apolline de Malherbe.
Dans cette nouvelle édition de Frontal, nous accueillons Nicolas Massol, journaliste de Libération spécialiste de l'extrême droite sur le procès en appel des assistants du Rassemblement national. Comment se défend Marine Le Pen dans cette affaire où il est reproché à son parti d'avoir utilisé de l'argent du Parlement européen pour payer des salariés du parti ? A-t-elle déjà tiré un trait sur l'élection présidentielle, alors qu'une condamnation pourrait s'accompagner d'une inéligibilité ? Comment se prépare Jordan Bardella ? Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Ecoutez L'oeil de Philippe Caverivière du 29 janvier 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
À l'occasion de la publication de « Si tu te sens Le Pen » aux éditions Fayard, Marcelo Wesfreid analyse le retour sur le devant de la scène politique de Marion Maréchal. Entre ce livre qui semble annoncer son envie de renouer avec la vie publique et son rapprochement avec Jordan Bardella, le président du Rassemblement National, les motivations de la petite-fille de Jean-Marie Le Pen interrogent.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
De termen die Gidi Markuszower en Hidde Heutink voor hun idool en partij van voorheen gebruikten klonken in elk geval bekend. 'Niks bereikt', 'schrikbewind', 'sterallures', 'niks aannemen', 'kritiek verbieden'. Wie dat eerder observeerden werden ‘vijanden van het volk’ genoemd. Nu kwamen liefst zeven PVV'ers er zelf mee. Jaap Jansen en PG Kroeger analyseren het mysterie rond deze splitsing, de effecten op Geert Wilders; zijn resterende club en het bredere radicaalrechtse milieu en de consequenties voor het krachtenveld rond de kabinetsformatie. *** Deze aflevering is mede mogelijk gemaakt met donaties van luisteraars die we hiervoor hartelijk danken. Word ook vriend van de show! Heb je belangstelling om in onze podcast te adverteren of ons te sponsoren? Zend ons een mailtje en wij zoeken contact. *** Hoewel de PVV-scheuring volgens de afscheiders niet ideologisch was en het verkiezingsprogramma ‘steengoed’ was, begonnen de zeven al direct af te wijken van de kern van Wilders' politieke obsessies. De Islam moest niet alles overheersen, ‘grenzen dicht is niet het eerlijke verhaal’ en het was de PVV zélf die er in het kabinet-Schoof niets van had gebakken. Ook mysterieus is dat de zeven toch wel wisten wat voor club de PVV is, dat de fractie een autocratie van vazallen was en dat Wilders zélf de bemensing van het team bij Schoof had bepaald - inclusief de deconfiture van beoogd vicepremier Markuszower? Niettemin lieten zij zich vrijwillig selecteren, inpalmen en onder de duim houden. Hun verklaring is adembenemend: ze leden aan een 'Stockholmsyndroom'. Oftewel een psychologisch affect dat slachtoffers van een gijzeling nog lang kan achtervolgen. Wat direct opviel was het zelfbeklag waarmee de zeven zichzelf zieligheidsbonussen verleenden. Ze waren door Wilders slecht behandeld, ze moesten hem voortdurend bij alles dienen. Zetelroof was sowieso geen verwijt dat hen kon treffen, vonden ze. Ze bleven het PVV-ideaal immers trouw en Wilders begon zelf toch ook ooit als zetelkaper van de VVD. Een duidelijke koers was wellicht nog wat vroeg voor de club van zeven. Niettemin wilden ze een stevig migratiebeleid van het aanstaande kabinet-Jetten best steun verlenen. En flink investeren in Defensie ook. Dat hoefde niet ten koste van Henk en Ingrid en de zorg te gaan. Ze beriepen zich hierbij op Ursula von der Leyen. De Europese Commissie had toch geregeld dat extra defensie-investeringen in de staatsschuld konden worden opgevangen? Dat de zeven daarmee faliekant in strijd waren met de door de PVV van harte gesteunde motie-Eerdmans die dat verbood, leek ze te ontgaan. Hoe nu verder met de PVV en haar enig lid? Wilders oogst wat hij twintig jaar lang verwoed wilde vermijden. Hij was voor velen de ware opvolger van 'onze Pim' en is nu de aanvoerder van een volgende LPF, vervuld van chaos, haat en nijd. "Ratten en matennaaiers" in de onsterfelijke woorden van de immer loyale Dion Graus. Blijft het bij de zeven afhakers? Zou de Patriots for Europe-fractie in het Europees Parlement nog met de PVV-wrakstukken geassocieerd willen blijven? Tussen de chef van die club, Jordan Bardella, en de PVV zijn nu al duidelijk politieke verschillen te merken over de Europakoers. Het radicaal-rechtse milieu heeft hiermee nog eens geïllustreerd dat afsplitsingen, zuiveringen, haat en nijd en elk gebrek aan enige vorm van onderling respect of solidariteit het vaste DNA van dit milieu vormt. Het sociaal darwinisme uit de 19e eeuw blijft de essentiële filosofische grondslag op deze flank. Voor GroenLinks-PvdA is de nieuwe situatie voordelig. Wilders moet vrezen dat zijn 'Fundamentalopposition' hem zozeer marginaliseert dat zijn dreigen met moties van wantrouwen waarschijnlijk alleen nog gevolgd wordt door FVD. Jesse Klaver kan erop wijzen dat radicaal-rechts één grote LPF-draaikolk is. Daarmee in zee te gaan is een zo heikel avontuur dat de handreiking van de ‘groene sociaaldemocraten’ maar beter serieus genomen kan worden. D66 en CDA hadden al gepleit voor 'stabiel, gedegen regeren vanuit het midden met nadrukkelijke gunfactor naar elkaar'. Daarmee is de VVD haar troefkaart kwijt. *** Verder lezen Interview Gidi Markuszower en Hidde Heutink (De Telegraaf) *** Verder luisteren 69 - Vijftien jaar Partij voor de Vrijheid van Geert Wilders https://art19.com/shows/betrouwbare-bronnen/episodes/4d64ef4e-63f6-46d6-b808-9dd33bc7d429 31 – Populisten tot mislukken gedoemd https://art19.com/shows/betrouwbare-bronnen/episodes/c8f4c90e-6673-4d97-a3e4-69670dc0de35/ 152 - De 19e-eeuwse wortels van FvD en PVV https://art19.com/shows/betrouwbare-bronnen/episodes/a05712e2-2b42-4b92-baff-5b5f617ca624/ 48 - Wilders gewogen: Koen Vossen en Gerrit Voerman over de PVV https://art19.com/shows/betrouwbare-bronnen/episodes/6dc4b17d-c28c-46a7-bc80-93e6509fc853 505 - Donald Trump, een ramp voor radicaal-rechts in Europa https://art19.com/shows/betrouwbare-bronnen/episodes/f0fb8fa8-3cae-401c-8d71-ab5ef4db7f23 474 – Parlementair historicus Joop van den Berg: “De democratie is in groot gevaar. Je moet niet denken: het loopt wel los" https://art19.com/shows/betrouwbare-bronnen/episodes/cc04f1a0-75fa-4300-9ba6-a40b893f4c03 210 - Herman Tjeenk Willink over het verval van de democratische rechtsorde https://art19.com/shows/betrouwbare-bronnen/episodes/f31b6f2e-b970-4359-82f4-e8c3faa9187b 304 - Waarom Nederland een Wet op de politieke partijen nodig heeft en wat we hierbij kunnen leren van Duitsland https://art19.com/shows/betrouwbare-bronnen/episodes/35ac51fd-1d2a-4738-bbfa-78c666950482 *** Tijdlijn 00:00:00 – Deel 1 00:21:20 – Deel 2 00:39:16 – Deel 3 01:09:53 – EindeSee omnystudio.com/listener for privacy information.
À l'heure où l'ICE multiplie les violences, avec encore il y a quelques heures, la mort d'un homme de 37 ans, abattu à Minneapolis, l'Express publie une enquête sur cette police de l'immigration, « machine à expulser et poule aux œufs d'or du clan Trump ». « Derrière les dérives du Service fédéral de l'immigration, explique l'hebdomadaire, un business à plusieurs milliards de dollars dont profite à plein les amis du président » . Exemple : « Les sociétés de traitement de données mandatées pour repérer les cibles de l'administration. La multinationale Palantir, cofondée par le milliardaire et ami du président Peter Thiel (…) a décroché au printemps un contrat à 30 millions de dollars pour mettre sur pied la plateforme ImmigrationOS permettant de traquer les migrants presqu'en temps réel ». Et ce n'est pas tout : « La gestion des prisons pour migrants, est assurée par GéoGroup et CoreCivic, deux sociétés qui ont contribué au financement de la campagne de Donald Trump ». Quant aux bavures qui se multiplient, le Nouvel Obs avance une explication : « les quotas fixés par la Maison-Blanche. Les agents fédéraux sont tenus d'arrêter 3000 personnes par jour ». Vivre malgré la guerre Le magazine l'Elephant publie un témoignage sur la vie en Ukraine pendant la guerre, témoignage de la journaliste Maurine Mercier, correspondante permanente à Kiev depuis 2022, qui publie pour la Radio-télévision suisse, la RTS, un podcast intitulé « Carnet d'Ukraine », sur la vie en Ukraine car, dit-elle, « si on ne raconte que le tragique, on ne rend pas justice à la réalité (…) Montrer qu'il reste de la vie, c'est donner une image plus conforme, et aussi une forme d'espoir ». Maurine Mercier explique ainsi, que malgré l'incertitude et l'angoisse, « les gens continuent de tomber amoureux, de faire des enfants ». Pourtant, « alors qu'une grande partie des hommes est au front, la possibilité de fonder une famille est entravée par la séparation. Certains couples vont jusqu'à recourir à l'insémination artificielle, pour pouvoir avoir un enfant, malgré la distance ». « Alors que la Russie cherche à effacer la population ukrainienne, remarque Maurine Mercier, répondre par la naissance est une manière de résister par la vie ». « Un pilote avec zéro heure de vol » En France, un an avant l'élection présidentielle de 2027, le Nouvel Obs s'intéresse à Jordan Bardella, qui serait le candidat du Rassemblement national, si Marine Le Pen était condamnée par la justice, ce qui l'empêcherait de se présenter... A la Une de l'hebdomadaire : un gros plan très serré sur Jordan Bardella, le président du RN, dont on ne voit qu'une partie du visage, sous les pixels. « Bardella, une intelligence artificielle ? » interroge l'hebdomadaire, selon lequel « la comparaison fait sens tant le fringant démagogue qui domine pour l'heure les sondages présidentiels s'emploie à produire un discours préfabriqué et à projeter une image de synthèse ». « Le plus souvent, assène encore le Nouvel Obs, sa maîtrise des nouveaux modes de communication masque son inexpérience, ses lacunes et son absence de vision ». « Un pilote avec zéro heure de vol », a récemment estimé l'ancien premier ministre Dominique de Villepin. Seulement voilà, la figure montante de l'extrême droite a des soutiens de poids, particulièrement celui du groupe du milliardaire Vincent Bolloré, qui compte la chaîne CNews, la radio Europe 1 ou encore le Journal du Dimanche. Le JDD qui aujourd'hui même publie une tribune de Jordan Bardella, intitulée « La France face à son destin : la puissance ou le déclin ». « Face au retour du rapport de force mondial, le président du RN appelle la France à rompre avec la naïveté qui a guidé son action ces dernières années », commente le Journal du Dimanche, soucieux sans doute de promouvoir l'image de Jordan Bardella sur les questions internationales. Bruno Retailleau candidat Le Point s'intéresse à un autre candidat potentiel à l'élection présidentielle. Bruno Retailleau, 65 ans, président des Républicains, et ancien ministre de l'Intérieur, s'est décidé, nous dit l'hebdomadaire : « C'est avec ses proches qu'il a mûri durant les fêtes sa décision de candidater à l'Élysée, pour la première fois de sa vie politique. La question n'est donc plus de savoir s'il osera se lancer, mais quand et comment il déclarera sa flamme aux Français ». Toutefois, ses chances semblent limitées : « Nul à droite ne l'imagine s'installer dans moins de 500 jours dans le fauteuil de Jupiter », explique Le Point, « avec 8 à 13 % d'intentions de vote pour le premier tour de la présidentielle, il fait partie des outsiders de la compétition ». L'hebdomadaire va même plus loin… « Si l'on osait un pronostic, on dirait qu'il vibre davantage à l'idée d'occuper un jour Matignon, Bercy ou de retrouver Beauvau, que de s'installer dans les appartements privés de l'Elysée.» Le Point préfère toutefois rester prudent et pose cette question : « Qui sait ce qu'il adviendra d'ici au scrutin de 2027 ? »
durée : 00:01:47 - Le brief politique - Alors que le procès en appel de l'affaire des assistants d'eurodéputés du FN va entrer dans sa troisième semaine, plus personne au RN se semble s'opposer au "plan B" pour 2027 : l'hypothèse selon laquelle Jordan Bardella sera le candidat, en lieu et place de Marine Le Pen. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
C dans l'air du vendredi 23 janvier 2026 - Face à Trump, Macron dégaine la stratégie Top Gun"On entend que la France soit respectée, que l'Europe soit respectée". Le message est clair et a été porté par Emmanuel Macron. Le président de la République a incarné la contre-offensive après des menaces d'invasion du Groenland et des pressions tarifaires provenant de Donald Trump.Dans une réponse au président américain, Emmanuel Macron a appelé à préférer "le respect" et "l'état de droit" aux "brutes" sans "perdre son temps avec des idées folles". Un discours remarqué et amplifié par la paire de lunettes d'aviateur, que le locataire de l'Elysée arbore depuis quelques jours en raison d'un problème oculaire. Un accessoire inattendu, symbole de la rébellion face aux Etats-Unis.Une autre figure politique s'est fermement opposée aux agissements du président américain : le Premier ministre canadien Mark Carney. Lors d'un discours au Forum économique Mondial, en Suisse, ce dernier a pointé la fracture de l'ordre mondial et appelé les "puissances moyennes" à s'unir pour faire face aux forces "hégémoniques". Donald Trump a depuis annoncé retirer son invitation à rejoindre son "Conseil de paix".Donald Trump serait-il devenu un modèle encombrant ? En France, cette crise diplomatique pourrait notamment pousser le Rassemblement national à revoir sa ligne vis-à-vis du président américain. Au Parlement européen, le président du parti Jordan Bardella a exhorté la France et l'UE au "rapport de force" face à Donald Trump et son "chantage tarifaire".Les multiples attaques de Trump semblent également plonger les extrêmes droites européennes dans l'embarras. En Italie, Giorgia Meloni, principale alliée américaine en Europe, se voit reprocher le fait de minimiser le conflit avec les États-Unis. En Hongrie, Victor Orban s'est lui montré plus discret notamment sur la question du Groenland.Face aux menaces de guerre commerciale proférées par le président des Etats-Unis, l'entreprise Fermob a pris les devants. Afin de se prémunir des taxes potentielles, le fabricant de mobilier français a choisi d'augmenter son stock outre-Atlantique. Mais à long terme, la situation ne devrait pas faire les affaires de ce spécialiste du mobilier d'extérieur.Comment l'Europe peut-elle lutter face à la volonté d'expansionnisme américain ? Donald Trump serait-il devenu un modèle encombrant pour ses alliés européens ? Quel impact des taxes douanières américaines sur les entreprises françaises ?Nos experts :- Dominique TRINQUAND, ancien chef de la mission militaire française auprès de l'ONU, auteur "D'un monde à l'autre" chez Robert Lafont- Dominique SEUX, éditorialiste aux Echos et sur France Inter, auteur de l'ouvrage « Les débats de l'éco" chez Plon- Mélissa BELL, journaliste, correspondante à Paris - CNN- Anne TOULOUSE, journaliste franco-américaine, auteure de "L'art de Trumper", est publié aux éditions du Rocher- Sonia DRIDI, correspondante aux États-Unis pour LCI et France 24, en direct depuis Washington
Europa in omwenteling. Transatlantische perikelen. Haagse meerderheden of niet. Drie schaakborden waarop de zetten ongewis zijn. Want dit zijn weken dat soms decennia aan gebeurtenissen in een enkele dag geconcentreerd lijken. De labiliteit en onzekerheden bij alle wereldmachten beïnvloeden elkaar, soms ongemerkt. Europa lijkt te ontwaken uit een boze droom en aan de slag te gaan met een eigen perspectief en daarbij nieuwe partners te vinden. En Nederland dreigt als muurbloempje achter de feiten aan te hobbelen. Jaap Jansen en PG Kroeger kijken naar die drie schaakborden en wie per bord op winst staat. *** Deze aflevering is mede mogelijk gemaakt met donaties van luisteraars die we hiervoor hartelijk danken. Word ook vriend van de show! Heb je belangstelling om in onze podcast te adverteren of ons te sponsoren? Zend ons een mailtje en wij zoeken contact. *** De Europese signalen tonen een herstel van zelfvertrouwen en coherentie in de aanpak. Ursula von der Leyen en Manfred Weber kregen ineens de volle steun van Emmanuel Macron en Donald Tusk voor de inzet van het zwaarste kanon in het EU-arsenaal. Alleen zo zou Donald Trump ontnuchterd kunnen worden. In een geheime sessie van de EVP in het Europees Parlement én en plein public op Cyprus kondigde de Commissiepresident een geheel nieuw beleidspakket aan: de Europese veiligheidsstrategie. Ze zette het nieuwe Mercosur-verdrag en komende vrijhandelsverdragen zoals met India nadrukkelijk in dat wereldwijde, geopolitieke kader. Zelfs de inrichting van een EU-Veiligheidsraad met een twaalftal leden staat op de agenda. Dat daarbij meteen 'Arctische veiligheid' prioriteit kreeg kan niet verbazen. Bovendien heeft Noorwegen alarm geslagen over de cruciale eilandengroep Spitsbergen en Vladimir Poetins ambities daar. Ooit was dat een industrieel machtscentrum van de Republiek (het huidige Nederland) en haar mercantiele expansie op wereldschaal. Maar onverwacht werd niet de Poolregio het finale breekpunt voor Europa en haar partners. De 'Board of Peace' waarmee Trump de G7, de G20 en zelfs de VN wil marginaliseren was de laatste druppel. Een entreegeld van $1 miljard en de eerste invitatie aan Viktor Orbán deden de deur dicht. En vervolgens werden Poetin en Aleksandr Loekasjenko uitgenodigd. Deze bewuste poging om de instituties van de op regels gebaseerde wereldorde te onttakelen en door autoritaire structuren te vervangen cementeerde de alliantie van de EU met partners als Canada, het Verenigd Koninkrijk, Noorwegen, Oekraïne en ook landen als Japan. "De ergste bondgenootschappelijke crisis sinds Suez in 1956" werd dit genoemd. De onsamenhangendheid van deze situatie is verbluffend. Terwijl Nederland met nieuwe heffingen bedreigd werd, nodigde Trump Dick Schoof uit lid te worden van zijn Board of Peace en Sigrid Kaag voor acties daarvan voor Gaza. En de Noren werden uitgefoeterd om de Nobelprijs en kregen ook strafheffingen, terwijl ze voor Arctische veiligheid onmisbaar zijn. De inzet om vanuit de coalition of the willing voor Oekraïne nu snel én een Europese NAVO-pijler én een eigen veiligheidsraad in te richten kreeg zo een forse impuls. Alsof dit niet incoherent genoeg was, begon Trump de partner uit 'the special relationship' uit te schelden. De Britten waren slapjanussen omdat zij het eiland Diego Garcia niet in hun macht wilden houden. Amerika dreigde daar plots een soort Krim in de Indische Oceaan van te maken. De geopolitieke consequenties hiervan worden duidelijk als je de locatie, militaire rol en strategische samenwerking rond dat eiland bekijkt. Niet alleen de Britten waren ontzet. Trump joeg met zijn heffingen ook zijn geestverwanten in Europa in de gordijnen. Jordan Bardella bleek een Gaullist, Alice Weidel deed of ze Merkel was, Giorgia Meloni was giftig. In feite isoleerde Trump zich van iedereen, behalve Poetin. Voor het Haagse schaakbord zijn deze turbulente ontwikkelingen evenzovele nieuwe realiteiten. Toen Rob Jetten en Henri Bontenbal hun eerste proeve van samenwerking formuleerden, was van ontmanteling van de NAVO, G20, VN en van de nieuwe EU-structuren rond defensie en geopolitiek nauwelijks nog sprake. Met Dilan Yesilgöz moeten ze hun fundamentele denklijnen vastleggen en Tweede en Eerste Kamer een krachtig, wenkend perspectief presenteren. Ook wat betreft de indringende consequenties voor investeringen in veiligheid, in wereldwijde diplomatie en bovenal in een zeer actieve rol van ons land daarbij na de verlamming onder Schoof. Voor de Voorjaarsnota en Prinsjesdag zal er een langetermijnperspectief moeten komen dat brede steun vindt in beide Kamers. Hoe goed is Rob Jetten als schaker op elk van de drie borden? *** Verder luisteren Het Europese Schaakbord 558 – Poetins rampjaar, Jettens kans https://omny.fm/shows/betrouwbare-bronnen/558-2025-was-voor-poetin-een-rampjaar-2026-wordt-rob-jettens-kans 528 - ‘Europa, ontwaak!’ Manfred Weber en de eenzaamheid van Europa https://omny.fm/shows/betrouwbare-bronnen/528-europa-ontwaak-manfred-weber-en-de-eenzaamheid-van-europa-en-vicepremier-vincent-van-peteghem-over-belgi-en-nederland 490 – Duitslands grote draai. Friedrich Merz, Europa en Nederland https://art19.com/shows/betrouwbare-bronnen/episodes/8bac6adf-1b0e-49f1-8a4a-8340c99c6db3 484 - Hoe Trump de Europeanen in elkaars armen drijft https://art19.com/shows/betrouwbare-bronnen/episodes/c725d191-aa05-46ff-946f-de0d951a94ab 427 - Europa wordt een grootmacht en daar moeten we het over hebben https://art19.com/shows/betrouwbare-bronnen/episodes/84273d61-0203-4764-b876-79a25695bed1 Het Trans-Atlantische Schaakbord 548 – Poetins dictaat voor Oekraïne https://omny.fm/shows/betrouwbare-bronnen/548-poetins-dictaat-voor-oekra-ne 505 - Donald Trump, een ramp voor radicaal-rechts in Europa https://art19.com/shows/betrouwbare-bronnen/episodes/f0fb8fa8-3cae-401c-8d71-ab5ef4db7f23 497 – De krankzinnige tarievenoorlog van Donald Trump https://art19.com/shows/betrouwbare-bronnen/episodes/6726d535-1e03-4b41-92d0-98b29876db9d 476 – Trump II en de gevolgen voor Europa en de NAVO https://art19.com/shows/betrouwbare-bronnen/episodes/3330bc70-e865-4a9b-a480-914f254f7f16 Het Haagse Schaakbord 557 – Hoe overleeft Rob Jetten het premierschap? https://omny.fm/shows/betrouwbare-bronnen/557-rob-jetten-minister-president-tips-en-trucs-voor-de-nieuwe-premier 100 - Nederland in Europa: lusten en lasten door de eeuwen heen https://art19.com/shows/betrouwbare-bronnen/episodes/94ea4076-3118-4fe9-97e5-13b12f7a0355 *** Tijdlijn 00:00:00 – Deel 1 00:44:04 – Deel 2 01:01:16 – Deel 3 01:11:03 – EindeSee omnystudio.com/listener for privacy information.
Pour sa troisième saison, Arnaud Demanche vient tous les matins à 8h20 pour poser son oeil sur l'actualité du jour. Cinq minutes de rire, pour se réveiller avec le sourire !
Plusieurs débats au cœur de l'actualité, les Grandes gueules ont le choix, en débattre ou non : Jordan Bardella avec une princesse italienne, le potin national Devoir conjugal, la fin d'un mythe ? Lyon, ville la plus embouteillée de France
Nick Robinson speaks to Polish President Karol Nawrocki about Trump, Russia and the future of Europe.A historian and a boxer by background, he was elected in June 2025 with the support of Poland's conservative opposition Law and Justice Party.A social conservative and devout Catholic, he is also an outspoken critic of the European Union and staunch supporter of Donald Trump, believing that the US President is the only person who can stop the threat to Europe from Vladimir Putin's Russia: "Europe for a number of years was involved in not so important things, in ideological issues such as Green Deal for instance, climate policy, migration issues. It was not building its resilience and its security."The Interview brings you conversations with people shaping our world, from all over the world. The best interviews from the BBC, including episodes with Google CEO Sundar Pichai, American singer-songwriter Patti Smith and Jordan Bardella, leader of the National Rally in France. You can listen on the BBC World Service on Mondays, Wednesdays and Fridays at 0800 GMT. Or you can listen to The Interview as a podcast, out three times a week on BBC Sounds or wherever you get your podcasts. Presenter: Nick Robinson Producers: Oscar Pearson, Kirsty Mackenzie and Lucy Sheppard Editor: Justine LangGet in touch with us on email TheInterview@bbc.co.uk and use the hashtag #TheInterviewBBC on social media.(Image: Polish President Karol Nawrocki. Credit: Wojtek Radwanski/AFP)
Ecoutez Le Cave' réveil avec Philippe Caverivière du 19 janvier 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C dans l'air du 13 janvier 2026 - Budget, crise agricole… Lecornu sous haute pressionLa semaine s'annonce compliquée pour le Premier ministre, alors que les discussions sur le budget 2026 restent très tendues et que deux motions de censure ont été déposées, l'une par le Rassemblement national, l'autre par La France insoumise. Les deux sont liées à la signature du traité de libre-échange entre l'Union européenne et le Mercosur. Malgré le vote négatif de la France, la colère agricole persiste. Après une semaine de mobilisation, les actions coups de poing se poursuivent dans l'Hexagone, tandis que des tracteurs de la FNSEA et des Jeunes agriculteurs sont entrés dans Paris ce mardi et se sont positionnés devant l'Assemblée nationale. Ces derniers ont échangé avec des parlementaires avant d'être reçus à 14 h à Matignon.Autre dossier sur le bureau du Premier ministre : le projet de loi de finances, dont l'examen reprend ce mardi à l'Assemblée nationale. Avec, comme en octobre, toujours les mêmes points d'achoppement, le même risque d'aboutir à un rejet du texte et la question d'un recours au 49.3 relancée. « Rien n'est exclu », a répété mardi la porte-parole du gouvernement, Maud Brégeon, à propos du 49.3 ou des ordonnances, ces textes édictés par le gouvernement sans l'aval du Parlement. Plusieurs responsables, à l'image de l'ancien président socialiste François Hollande ou de l'ex-Premier ministre LR Michel Barnier, pressent le gouvernement d'abréger les débats en recourant rapidement à cet outil, qui lui permet de faire adopter un texte sans vote, mais l'expose à une motion de censure. Signe de fébrilité ? L'exécutif a agité vendredi dernier la menace d'une nouvelle dissolution en cas de censure du gouvernement, faisant savoir qu'il se préparait à des législatives anticipées en même temps que les municipales en mars.La semaine s'annonce également déterminante pour Marine Le Pen et le Rassemblement national, avec l'ouverture ce mardi du procès en appel de l'affaire des assistants parlementaires européens du parti. En première instance, l'ancienne présidente du FN a été condamnée à quatre ans de prison, dont deux ferme, 100 000 euros d'amende et cinq ans d'inéligibilité avec exécution provisoire pour détournement de fonds publics. Le tribunal avait décrit « un système organisé » pour rémunérer des collaborateurs du parti avec l'argent du Parlement européen. Les fonds détournés ont été évalués à plus de 4,4 millions d'euros entre le 1er juillet 2004 et le 15 février 2016. Vingt-cinq prévenus étaient sur le banc des accusés : tous ont été condamnés et la moitié a fait appel.Ce procès en appel va durer un mois et la décision est attendue avant l'été. L'enjeu politique et juridique est colossal. En cas de nouvelle condamnation, Marine Le Pen a affirmé en novembre dernier qu'elle ne se présenterait « évidemment pas » à l'élection présidentielle, laissant la voie libre à une candidature du président du RN, Jordan Bardella.Nos experts :- Jérôme JAFFRÉ - Politologue - Chercheur associé au CEVIPOF - Christophe BARBIER - Éditorialiste politique, conseiller de la rédaction - Franc-Tireur - Nathalie MAURET - Reporter politique - Groupe de presse régionale Ebra - Olivia DETROYAT - Journaliste économique - Le Figaro
« Depuis trois mois, des canaux de communication sont rétablis entre Paris et Alger », annonce sur RFI l'ambassadeur de France à Alger, Stéphane Romatet, qui précise qu'une visite à Alger du ministre français de l'Intérieur, Laurent Nuñez, est à l'étude. Est-ce à dire que la crise entre la France et l'Algérie est terminée ? « Non, pas encore », répond l'ambassadeur de France, qui a été rappelé à Paris il y a huit mois, et qui n'est toujours pas retourné à Alger. Où est-ce que ça bloque et où est-ce que ça avance entre les deux pays ? L'ambassadeur de France à Alger répond aux questions de Christophe Boisbouvier. RFI : Est-ce que la libération de l'écrivain franco-algérien Boualem Sansal, le 12 novembre, a permis un dégel entre Alger et Paris ? Stéphane Romatet : Cette libération, c'est vrai qu'elle est intervenue à un moment qui a représenté évidemment un signal. La question qui se pose maintenant, c'est ce réengagement peut-il produire des résultats ? Et n'oublions pas que si Boualem Sansal a été libéré, nous avons Christophe Gleizes, un de vos confrères, toujours en détention. Et donc on voit bien qu'on est là dans un contre-signal après celui qu'a pu représenter la libération de Boualem Sansal. Le dernier fait marquant entre la France et l'Algérie, c'est le vote à l'Assemblée nationale algérienne d'une loi qui criminalise la colonisation française. Est-ce que c'est le signe d'une nouvelle crise entre Alger et Paris ? Il est clair que le vote de cette loi intervient à un moment qui rend plus compliqué ce processus, et les autorités françaises ont d'ailleurs qualifié ce projet de loi comme étant une forme d'hostilité à l'égard de la France. Et donc le double obstacle que représente aujourd'hui le maintien en détention de Christophe Gleizes et ce projet de loi sur la criminalisation de la colonisation… Ces deux événements rendent aujourd'hui plus compliquée cette volonté de retrouver un chemin d'apaisement avec l'Algérie. Depuis un an, de Bruno Retailleau à Jordan Bardella, il y a une surenchère de déclarations d'hommes politiques français contre la politique algérienne à l'égard de la France. Est-ce que ces propos ne jettent pas de l'huile sur le feu ? Je crois qu'il faut être très attentif à ne pas stigmatiser une population. Et c'est vrai qu'on a pu constater, notamment dans certains médias français, des propos souvent hostiles, pas simplement aux dirigeants algériens, mais parfois, au-delà de cela, des propos qui s'en prennent à un pays et à une population. Donc je pense que la responsabilité des dirigeants politiques est de faire très attention effectivement au choix des mots pour ne pas stigmatiser un peuple et une population. Ce qui est frappant dans la résolution proposée par le Rassemblement national il y a deux mois à l'Assemblée nationale française, c'est que cette proposition a été appuyée par un certain nombre de députés de droite et du centre. Et du coup, c'est pour ça qu'elle est passée. Est-ce que ce n'est pas le signe, comme dit l'ancien Premier ministre Gabriel Attal, qu'il y a aujourd'hui une majorité politique en France qui est prête à assumer le rapport de force avec l'Algérie ? Alors moi, je ne reprendrai pas ces expressions. Je pense que la publicisation, en quelque sorte, d'un rapport de force ne produit pas de résultats. Et d'ailleurs le ministre de l'Intérieur l'a expressément dit. Laurent Nuñez… Laurent Nuñez… Et je pense que, au contraire, c'est par la voie de canaux de communication que l'on remet en place. Ça a été le cas depuis maintenant deux ou trois mois. Je pense que c'est plutôt cette méthode-là qui est de nature à faire progresser la relation sur les deux éléments qui sont essentiels pour la France, pour des raisons de sécurité, la reprise de la coopération sécuritaire et la reprise de la coopération migratoire pour permettre enfin l'éloignement de ceux qu'on appelle les OQTF de la France vers l'Algérie. Les personnes qui sont sous obligation… Obligation de quitter le territoire français. Sur le terrain de la coopération sécuritaire, sur la lutte antiterroriste, est-ce que, malgré ces 18 mois de crise, la coopération a continué ou est-ce que même là, les ponts ont été coupés ? La gravité de cette crise entre la France et l'Algérie s'est traduite en effet par une quasi-suspension de la coopération sécuritaire. Et effectivement, nous constatons que, depuis maintenant quelques semaines, des canaux de communication ont été remis en place entre Paris et Alger. Le 20 novembre dernier, la Secrétaire générale du Quai d'Orsay du ministère français des Affaires étrangères s'est rendue à Alger. Est-ce que c'est le signe d'un début de décrispation ? Oui, cette démarche qui a été proposée, c'est de reprendre des canaux sécuritaires. C'est le cas. Et il y a aussi eu, par cette visite de la Secrétaire générale du ministère des Affaires étrangères, madame Anne-Marie Descôtes, le rétablissement, pour la première fois depuis juillet 2024, d'un canal diplomatique et notamment pour traiter le sujet de la crise du Sahel. Quand est-ce que le ministre français de l'Intérieur, Laurent Nuñez, va se rendre à Alger ? Il a été invité en novembre 2025. Laurent Nuñez a reçu une lettre d'invitation pour se rendre à Alger. Il a répondu à cette lettre. Il a d'ailleurs exprimé son souhait de pouvoir se rendre à Alger. Évidemment, cette visite doit être préparée sur les deux sujets qu'on a évoqués déjà à plusieurs reprises, le sécuritaire et le migratoire. Au moment où nous vous souhaitons la bonne année, est-ce que c'est l'année où vous allez revenir à Alger ? Ecoutez (rire)… Je suis maintenant depuis plus de huit mois en France. Ce qu'il faut, c'est après une année 2025 qui a été une année très difficile, c'est que cette année 2026 soit une année où nous sortons en quelque sorte de cette ornière. Et évidemment, je suis prêt à y prendre toute ma part, comme vous pouvez l'imaginer.
Das Urteil gegen Marine Le Pen kann nicht nur Frankreich verändern. Den „Tagesanbruch" gibt es auch zum Nachlesen unter [t-online.de/tagesanbruch](https://www.t-online.de/tagesanbruch) Anmerkungen, Lob und Kritik gern an podcasts@t-online.de Den „Tagesanbruch“-Podcast gibt es immer montags bis freitags ab 6 Uhr zum Start in den Tag vorgelesen von einer freundlichen KI-Stimme – am Wochenende mit einer tiefgründigeren Diskussion. Verpassen Sie keine Folge und abonnieren Sie uns bei [Spotify] https://open.spotify.com/show/3v1HFmv3V3Zvp1R4BT3jlO?si=klrETGehSj2OZQ_dmB5Q9g), [Apple Podcasts](https://itunes.apple.com/de/podcast/t-online-tagesanbruch/id1374882499?mt=2), [Amazon Music](https://music.amazon.de/podcasts/961bad79-b3ba-4a93-9071-42e0d3cdd87f/tagesanbruch-von-t-online) oder überall sonst, wo es Podcasts gibt. Wenn Ihnen der Podcast gefällt, lassen Sie gern eine Bewertung da.
Le procès en appel dans l'affaire des assistants parlementaires européen du FN devenu RN s'ouvre ce mardi 13 janvier pour un mois. Condamnée en première instance à quatre ans de prison dont deux avec sursis et 100 000 euros d'amende pour détournement de fonds publics, Marine Le Pen a vu sa sanction assortie d'une peine d'inéligibilité de cinq ans avec exécution provisoire, c'est-à-dire avec application immédiate.La décision de la cour d'appel sera déterminante : en cas de confirmation du jugement de première instance, la cheffe de file du RN pourrait devoir laisser Jordan Bardella se présenter à la présidentielle à sa place. Alors en quoi ce second procès pourrait-il être différent du premier ? Marine Le Pen va-t-elle se défendre différemment ? Et dans quelle mesure l'hypothèse d'une candidature de Jordan Bardella se précise-t-elle pour la présidentielle de 2027 ?On fait le point dans Code source aujourd'hui avec deux journalistes du Parisien, Alexandre Sulzer, qui couvre le RN au sein du service politique, et Timothée Boutry, spécialiste police justice. Écoutez Code source sur toutes les plates-formes audio : Apple Podcast (iPhone, iPad), Amazon Music, Podcast Addict ou Castbox, Deezer, Spotify.Crédits. Direction de la rédaction : Pierre Chausse - Rédacteur en chef : Jules Lavie - Reporter : Barbara Gouy - Production : Clémentine Spiler, Anaïs Godard et Clara Garnier-Amouroux - Réalisation et mixage : Julien Montcouquiol - Musiques : François Clos, Audio Network - Archives : France TV, TF1, LCI. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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C dans l'air du 31 décembre 2025 - Les Français et les politiques : le grand divorce ?Présentation: Salhia BrakhliaLe président de la République Emmanuel Macron exprimera ce soir à 20h ses vœux aux Français pour l'année 2026. Un exercice rituel, l'avant-dernier avant la fin de son second quinquennat. L'occasion de faire quelques annonces, comme la volonté d'interdire les réseaux sociaux aux moins de 15 ans dès la rentrée 2026, et, plus généralement, de se projeter vers l'année à venir. Celle qui vient de s'écouler aura été synonyme de nombreux échecs.Depuis la dissolution ratée de 2024, le chef de l'Etat ne parvient pas à reprendre le contrôle de l'action politique. Son incapacité s'est illustrée en 2025 par un triste record : celui du plus grand nombre de Premiers ministres nommés par un même président de la République au cours d'un mandat. L'année passée a même vu le gouvernement le plus bref de toute notre histoire, avec une chute quatorze heures seulement après l'annonce de sa composition. Le pays vit une période d'instabilité politique inédite depuis le début de la Cinquième République. Le gouvernement a échoué à faire adopter un budget pour l'Etat avant la fin de l'année. Pour sortir temporairement de l'impasse budgétaire, le Premier ministre Sébastien Lecornu a dû recourir à un projet de loi spéciale. Le gouvernement a publié son décret et ses circulaires sur les crédits mis à disposition des ministères à compter du 1ᵉʳ janvier. Le cap est clair. Dans l'attente d'un budget, l'Etat est soumis à la diète.Sur la scène nationale, si les oppositions sont parvenues à faire entendre leur voix, seul le RN est en progression. Le parti d'extrême-droite est le grand gagnant de cette séquence politique et son président, Jordan Bardella, est au sommet dans les sondages. Il caracole en tête des intentions de vote pour la future élection présidentielle.Le parti a fini par convaincre une partie importante des Français sur un sujet au cœur de leurs préoccupations : le pouvoir d'achat. Une équipe de C dans l'air s'est rendue dans un restaurant routier des Yvelines. Sur place, cette question, comme celle de l'inflation, est au centre des priorités. Dans son établissement, le patron voit année après année le RN monter.Loin de l'Elysée et des batailles de l'Assemblée, les maires des petites communes essaient tant bien que mal de se débrouiller pour contenir les dépenses de leur collectivité. Pour ce faire, plusieurs d'entre-eux mettent parfois la main à la pâte. Certains participent ainsi directement à la construction de chalets pour les animations des fêtes de fin d'année, pour faire baisser la facture. D'autres montrent l'exemple en votant la baisse de leurs indemnités d'élu. Ils dénoncent ce qu'il se passe au niveau de l'Etat, où l'on demande selon eux beaucoup au Français sans pour autant faire d'efforts.Nos experts :- Christophe Barbier - Éditorialiste politique - Conseiller de la rédaction – Franc-Tireur- Lucie Robequain - Directrice des rédactions – La Tribune- Alexandra Schwartzbrod - Directrice adjointe de la rédaction – Libération- Jérôme Fourquet - Directeur du département Opinion – IFOP - Auteur de Métamorphoses françaises
C dans l'air l'invité du 29 décembre 2025 avec Fabrice Leggeri, eurodéputé Rassemblement national.Dans une interview accordée hier à La Tribune dimanche, Marine Le Pen estime que Jordan Bardella "peut gagner" à sa place. Malgré sa situation judiciaire, elle « ne pense pas pouvoir quitter le combat » mais juge qu'avec le président du RN, « l'avenir de la France est assuré ». Elle sera jugée en appel du 13 janvier au 12 février dans l'affaire des assistants parlementaires européens du FN. En première instance, le tribunal correctionnel de Paris l'a condamnée à quatre ans d'emprisonnement dont deux ferme, 100 000 euros d'amende et une peine d'inéligibilité de cinq ans avec exécution immédiate qui hypothèque sérieusement ses chances de concourir une nouvelle fois pour l'Élysée.Dans l'actualité internationale, Donald Trump a assuré que Kiev et Moscou se rapprochaient d'une solution sur le statut du Donbass et que «de nombreux progrès» ont été réalisés, à l'issue de sa rencontre avec Zelensky, ce dimanche, en Floride. Il rencontrera les Européens en janvier. De son côté, Emmanuel Macron réunira la Coalition des volontaires à Paris début janvier, afin de finaliser les contributions concrètes de chaque pays. «Nous progressons sur les garanties de sécurité qui seront essentielles à l'instauration d'une paix juste et durable» en Ukraine, a-t-il déclaré après avoir assisté à la visioconférence entre Donald Trump, Volodymyr Zelensky et les Européens. «J'ai ensuite parlé avec Zelensky», a-t-il ajouté.
Ce se va întâmpla în anul viitor în relația dintre Uniunea Europeană și Statele Unite? Întrebarea este cu atât mai presantă cu cât, în strategia de securitate recent adoptată, America își propune să sprijine partidele naționaliste și de extremă dreapta din Europa. Dar există o problemă... Într-adevăr, Donald Trump a promis sprijin partidelor și mișcărilor naționaliste și de extremă dreapta din Europa, pe care el le consideră ”patriotice”. Problema este că Trump rămâne nepopular nu doar în Europa în general, dar nu se bucură de o mare susținere nici măcar în rândul simpatizanților partidelor populiste de dreapta, arată un sondaj realizat de Politico. Susținătorii partidelor populiste de dreapta, pe care administrația le-a menționat în strategia sa de securitate, îl susțin pe președintele SUA într-o măsură mai mare decât alții, dar nici măcar aceștia nu-i oferă liderului de la Casa Albă un sprijin răsunător. În Franța, printre alegătorii partidului Reuniunea Națională, mai mulți au opinii negative în ce-l privește pe Donald Trump (38%) față de 30% opinii pozitive. Și susținătorii Alternativei pentru Germania sunt divizați în privința lui Trump, 34% având o părere bună despre el și 33% negativă. În Marea Britanie, scorul între votanții formațiunii Reform UK este echilibrat, 39% opinii negative față de 38% pozitive. Noile date se constituie într-un potențial avertisment la adresa partidelor populiste de dreapta care încearcă să atragă un sprijin mai larg, apropiindu-se în același timp de Trump. În strategia sa de securitate, Donald Trump descrie Europa drept un spațiu al crizei, care se confruntă cu amenințarea dispariției. Accentuarea diviziunilor O versiune confidențială a documentului, dezvăluită de presa americană, ar afirma chiar că Donald Trump ar viza patru state pe care le-ar putea desprinde de Uniunea Europeană, dând astfel o lovitură mortală unui bloc pe care îl consideră drept un rival economic și un adversar ideologic. Acestea sunt Italia, Austria, Ungaria și Polonia. Totuși, chiar și în aceste țări, sprijinul pentru Uniunea Europeană rămâne puternic, așa cum arată ultimul sondaj Eurobarometru. Sprijinul pentru o Uniune Europeană mai puternică – deci, în niciun caz, desființată – se cifrează între 82% în Polonia și 86% în Austria. Așadar, o intervenție directă a lui Donald Trump și a brațului său ideologic MAGA în dezbaterile europene ar contribui mai degrabă la accentuarea diviziunilor, inclusiv în ce-i privește pe potențialii alegători ai dreptei populiste. Iar aceasta se vede cel mai clar în Franța, unde liderii extremei drepte s-au grăbit să respingă eforturile Casei Albe. Jordan Bardella, lider al Reuniunii Naționale, a respins, într-un interviu pentru The Telegraph ideea de a fi ”vasal” față de un ”frate mai mare precum Trump”. În timp ce Thierry Mariani, membru al consiliului național al partidului, a declarat pentru Politico că „Trump ne tratează ca pe o colonie - cu retorica sa, dar mai ales din punct de vedere economic și politic”. Ascultați rubrica ”Eurocronica”, cu Ovidiu Nahoi, în fiecare zi, de luni până vineri, de la 8.45 și în reluare duminica, de la 15.00, numai la RFI România
Au menu de la troisième heure des GG du lundi 29 décembre 2025 : "Bardella peut-il remporter l'élection présidentielle à la place de Marine Le Pen ?" avec Charles Consigny, avocat, Barbara Lefebvre, professeure d'histoire-géographie, et Abel Boyi, éducateur.
Jordan Bardella fait la tournée des dédicaces et des émissions pour promouvoir son livre. Julien Fautrat revient sur un moment : quand Roselyne Bachelot s'est moqué du président du Rassemblement national devant lui et qu'il a semblé déstabilisé... Ecoutez L'édito de RTL Matin avec Julien Fautrat du 22 décembre 2025.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Il ne manquait peut être que M6 et Gulli à sa tournée médiatique XXL. Depuis deux mois, il est impossible d'échapper à Jordan Bardella, président du Rassemblement national, en allumant votre télévision : LCI, TF1, BFMTV, France 2, France 3, France 5, CNews. Il est partout pour faire campagne d'une élection présidentielle 2027 dont on ignore tout et pour vendre son dernier livre paru chez Fayard, la maison amie made in Bolloré. Parfois mê ...
Les tempêtes s'accumulent au-dessus de la tête de l'exécutif. Le budget n'est toujours pas bouclé et s'ajoute à cela la colère agricole. Les agriculteurs se mobilisent contre la méthode du gouvernement pour venir à bout de la dermatose nodulaire et contre le Mercosur. Un mouvement de protestation soutenu par le RN et Jordan Bardella qui, malgré une mauvaise séquence dans les médias, reste sur sa lancée sondagière.
‘I do not see France as a country that must be closed. But I believe we must control immigration.'Nick Robinson speaks to National Rally leader Jordan Bardella about his vision for France. The 30-year-old is currently leading the polls to become the country's next President in 2027.He's on a media tour to woo businesses, and to persuade the world his party is now mainstream, despite its history with far right politics. It used to be the National Front - founded by Jean-Marie Le Pen, a convicted racist and Holocaust denier. Le Pen's daughter Marine re-branded the party and led it for many years, but is currently barred from public office after a conviction for embezzling EU funds, a verdict she plans to appeal. In her absence, her protégé Jordan Bardella finds himself in charge. He maintains the party has changed since its formative years. In this interview you'll hear why Mr Bardella rejects challenges on racism. He also says if he becomes president he'll call for a referendum on immigration "to take back control of our borders." Thank you to the Political Thinking with Nick Robinson team for their help in making this programme. The Interview brings you conversations with people shaping our world, from all over the world. The best interviews from the BBC. You can listen on the BBC World Service on Mondays, Wednesdays and Fridays at 0800 GMT. Or you can listen to The Interview as a podcast, out three times a week on BBC Sounds or wherever you get your podcasts.Presenter: Nick Robinson Producers: Lucy Sheppard, Clare Williamson, Daniel Kraemer and Leela Padmanabhan Editor: Nick HollandGet in touch with us on email TheInterview@bbc.co.uk and use the hashtag #TheInterviewBBC on social media.(Image: Jordan Bardella Credit: Bertrand Guay/AFP via Getty Images)
A sperm donor who unknowingly harboured a genetic mutation that dramatically raises the risk of cancer has fathered at least 197 children across Europe, a major investigation has revealed. Some children have already died and only a minority who inherit the mutation will escape cancer in their lifetimes. Denmark's European Sperm Bank, which sold the sperm, said families affected had their "deepest sympathy" and admitted the sperm was used to make too many babies in some countries.The sperm came from an anonymous man who was paid to donate as a student, starting in 2005. Also: the daughter of the Venezuelan opposition leader Maria Coria Machado has collected her mother's Nobel Peace Prize on her behalf. The new sound therapy offering hope to sufferers of tinnitus. We hear from the border between Thailand and Cambodia as half a million people flee the fighting. The leader of the National Rally in France, Jordan Bardella, who is favourite to win the French presidential election in 2027, speaks to the BBC. We hear from the creator of the typeface Calibri after the US State Department bans it. And why humans are apparently 66% monogamous - far above chimpanzees and gorillas – and more similar to meerkats and beavers. The Global News Podcast brings you the breaking news you need to hear, as it happens. Listen for the latest headlines and current affairs from around the world. Politics, economics, climate, business, technology, health – we cover it all with expert analysis and insight.Get the news that matters, delivered twice a day on weekdays and daily at weekends, plus special bonus episodes reacting to urgent breaking stories. Follow or subscribe now and never miss a moment.Get in touch: globalpodcast@bbc.co.uk
An exclusive interview on immigration, racism, Russia, Farage and Trump.Jordan Bardella is the leader of National Rally in France, and currently leading the polls to become president in 2027 if his mentor, Marine Le Pen fails to overturn a conviction that bars her from running for office. In the meantime, he is on a mission to persuade people that his party has changed since its history as the National Front, founded in the 1970s by Jean-Marie Le Pen, a convicted racist and Holocaust-denier. Can he succeed?In this interview, Bardella responds to Donald Trump's criticism of Europe, rejects challenges on racism and explains why he is in London to meet with Nigel FarageProducers: Daniel Kraemer and Leela Padmanabhan Research: Lisa Louis Translation: Pierre-Antoine Denis Additional translation: Merlyn Thomas, Erwan Rivault Sound editing: Craig Kingham Editor: Giles Edwards
Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnementUne émission de Philippe Meyer, enregistrée en public à l'École alsacienne le 7 décembre 2025.Avec cette semaine :Jean-Louis Bourlanges, essayiste, ancien président de la Commission des Affaires étrangères de l'Assemblée nationale.David Djaïz, entrepreneur et essayiste.Antoine Foucher, consultant, spécialiste des questions sociales, auteur de Sortir du travail qui ne paie plus.Nicole Gnesotto, vice-présidente de l'Institut Jacques Delors.LE NOUVEAU RAPPORT DE FORCE ENTRE LA CHINE ET L'EUROPEAu cours des douze derniers mois, l'Europe est devenue le premier excédent commercial de la Chine, devant les Etats-Unis. Il a atteint 310 milliards de dollars Depuis 2019, le surplus chinois vis-à-vis de l'Europe a presque doublé. Et tout porte à croire qu'avec les droits de douane de Trump, qui ferment en grande partie la porte du marché américain aux exportations de l'empire du Milieu, ce phénomène est appelé à s'amplifier et à durer. Cela traduit l'impressionnante montée en puissance de la Chine dans un grand nombre de technologies, notamment dans les industries vertes, sur lesquelles l'Europe se retrouve désormais, dans un renversement du rapport de force, en position de demandeur. Face à la Chine, sur le plan économique et commercial, l'Europe n'est plus naïve : elle filtre les investissements ; applique des droits de douane sur les biens bénéficiant de subventions à la production, comme les voitures électriques ; travaille à desserrer l'étau de sa dépendance en ressources de base, comme les terres rares et les aimants permanents ; elle prend des mesures commerciales fortes, comme les quotas qui s'appliqueront pour l'acier et l'inox au 1er janvier prochain. Elle se convertit à l'idée, très française, de préférence européenne notamment pour les achats publics. Début décembre, le commissaire Stéphane Séjourné a porté à Bruxelles un texte pour conditionner les investissements en Europe à des transferts de technologie. Ces mesures révèlent un changement de logiciel de la Commission européenne, dans un rapport de force de plus en plus tendu avec Pékin. La prise de conscience des vulnérabilités stratégiques européennes gagne des pays pour qui le libre-échange était auparavant l'alpha et l'oméga, comme l'Allemagne, les Pays-Bas ou les Scandinaves.Pour sa quatrième visite d'État en Chine depuis 2017, du 3 au 5 décembre, Emmanuel Macron, qui était accompagné en 2023 par la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen, a été bien seul face à Xi Jinping. Les Chinois sont aujourd'hui en position de force dans presque tous les domaines. Les contentieux entre la France et la Chine s'accumulent. L'Ukraine en est l'exemple le plus patent, à l'heure où Donald Trump cherche à précipiter un accord de paix, au risque de s'aligner sur les positions de Vladimir Poutine : bientôt quatre ans après l'invasion russe, Pékin n'a jamais faibli dans son soutien diplomatique et industriel à l'effort de guerre russe. Le numéro un chinois a opposé une fin de non-recevoir à la demande du chef de l'État français de faire pression sur la Russie. Le président français a également pressé son hôte sur le front économique, en quête d'un grand « rééquilibrage » avec là aussi une réponse fuyante de l'« usine du monde », qui déverse ses surcapacités industrielles aux quatre coins de la planète.LE BLOC CENTRAL S'EFFONDRE-T-IL ?Le projet de loi de financement de la Sécurité sociale est revenu mardi en deuxième lecture à l'Assemblée nationale. Vendredi, les députés ont adopté son volet recettes pour 2026, par 166 voix pour et 140 contre. Paradoxalement, le gouvernement s'inquiète davantage des votes du bloc central (Renaissance, Modem, Horizons, et LR) que de ceux des oppositions. Or les députés du parti Horizons, présidé par Édouard Philippe, n'entendent pas voter pour ce texte qui « ne propose pas de réduction du déficit, repose sur de nouvelles mesures de fiscalité et ne propose pas de nouvelles mesures de réduction de dépenses », selon le patron du groupe à l'Assemblée Paul Christophe. Des gestes ont été faits, sur la Défense, ou le prix de l'électricité, mais ce coup de pression venant d'un parti qui compte trois ministres au sein du gouvernement Lecornu, est mal compris par ses partenaires. Une adoption du texte, le 9 décembre, serait un succès pour le Premier ministre, qui espère provoquer ensuite une dynamique favorable sur le projet de budget de l'État. Les incertitudes demeurent d'autant plus que l'amertume monte au sein du bloc central, après avoir dû concéder des mesures aux socialistes, dont la suspension de la réforme des retraites de 2023.À un an et demi du scrutin présidentiel, dans un bloc central affaibli par les divisions et avec l'impopularité du président sortant, aucun candidat « naturel » n'a pour l'heure émergé. Seul prétendant déclaré, l'ancien Premier ministre Edouard Philippe s'efforce de s'imposer comme le candidat de la droite et du centre et exclut de passer par une primaire. Après son appel à la démission du président de la République, un sondage est venu, depuis, ébranler son camp. Selon le dernier baromètre Odoxa publié le 25 novembre, pour la première fois au second tour, face à Édouard Philippe, Jordan Bardella recueillerait 53% des voix. Quoi qu'il en soit de la fiabilité d'un sondage de deuxième tour dont les sondeurs eux-mêmes soulignent la fragilité, en avril dernier, Édouard Philippe était donné vainqueur de Jordan Bardella au second tour, avec 54% contre 46%. Cette baisse dans les sondages affecte tout le bloc central, soulignent les philippistes, alors que les discussions budgétaires au Parlement s'enlisent. L'affaiblissement de l'ancienne majorité présidentielle dans les sondages serait selon eux le résultat d'une « succession de mauvais choix » d'Emmanuel Macron, lequel aurait « contaminé » les prétendants issus de son camp. « Ils ne mouraient pas tous, mais tous étaient frappés », résume l'eurodéputée Nathalie Loiseau, membre d'Horizons. Le patron du parti macroniste Gabriel Attal se réjouit en privé, de talonner le Havrais dans les sondages et croit de plus en plus pouvoir incarner l'espace central, dans l'esprit du « en même temps » de 2017, que réfute Édouard Philippe.Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C dans l'air du 6 décembre 2025 - Lecornu : trois jours pour éviter le crashLa fin du calvaire budgétaire pour le gouvernement ? Les députés ont adopté hier en deuxième lecture la partie consacrée aux recettes du projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) pour 2026, par 166 voix pour et 140 voix contre. Ce vote ouvre la voie à une adoption du texte d'ici à la fin de l'année. Si ce premier vote est un soulagement pour le Premier ministre Sébastien Lecornu, il n'est pas synonyme de la fin de l'épreuve. Mardi, l'Assemblée devra en effet se prononcer sur l'ensemble du PLFSS. Et l'issue est tout sauf certaine. L'incertitude est d'autant plus grande qu'Edouard Philippe, leader du groupe Horizons, jusqu'alors allié du gouvernement, n'a pas appelé à voter pour la partie recettes. Le gouvernement est parvenu à enregistrer une première victoire, mais qu'en sera-t-il mardi ?D'autant qu'hier, plusieurs mesures d'économies présentées ont été rejetées, en particulier le doublement des franchises médicales. Si beaucoup de Français sont rassurés, ce sont des économies en moins, ce qui était pourtant l'objectif initial de Sébastien Lecornu. La suspension de la réforme des retraites a également été voté. Une victoire pour le PS, et un compromis très difficile à digérer pour les macronistes, qui en avaient fait un totem.Alors qu'à l'Assemblée les luttes d'influence se poursuivent, dans les enquêtes d'opinion, Jordan Bardella écrase la concurrence. Le président du RN caracole en tête de tous les sondages, ce qui n'est pas sans créer de troubles au sein même de son parti. La situation agace Marine Le Pen. La cheffe de file du mouvement est plongée dans l'incertitude à cause du jugement en appel de sa condamnation pour détournement de fonds publics. Si son inéligibilité était confirmée, la route vers l'élection présidentielle lui serait barrée. En attendant le verdict, Jordan Bardella prend la lumière et le parti commence à se faire à l'idée qu'il sera son représentant dans la course à l'Elysée.Lors d'une séance de dédicace samedi dernier à Moissac, il a été ciblé par un homme qui lui a éclaté un œuf sur la tête. Le président du RN, bien que porté dans les sondages, suscite encore du rejet d'une partie de la population.Loin des tractations politiques, les habitants des territoires ruraux sont plus que jamais confrontés à la désertification médicale. L'accès aux soins est devenu un chemin de croix tant les établissements de santé ont disparu du paysage. Pour préserver une offre de soins, des associations amènent la santé jusqu'au domicile des habitants. Une équipe de C dans l'air s'est rendue à leur rencontre. Les Français, qui n'arrivent plus à se soigner, sont très inquiets pour l'avenir de notre système de santé.Le gouvernement peut-il faire adopter le PLFSS sans passer par le 49.3 ?Jordan Bardella peut-il prendre définitivement le leadership du RN à Marine Le Pen ?Les Français doivent-il s'inquiéter pour leur santé après le vote du PLFSS ?Nos experts :- JÉRÔME JAFFRÉ - Politologue - Chercheur associé au CEVIPOF- NATHALIE SAINT-CRICQ - Éditorialiste politique - France Télévisions- GAËLLE MACKE - Directrice déléguée de la rédaction - « Challenges »- CARL MEEUS - Rédacteur en chef - « Le Figaro Magazine »
C dans l'air du 6 décembre 2025 - Lecornu : trois jours pour éviter le crashLa fin du calvaire budgétaire pour le gouvernement ? Les députés ont adopté hier en deuxième lecture la partie consacrée aux recettes du projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) pour 2026, par 166 voix pour et 140 voix contre. Ce vote ouvre la voie à une adoption du texte d'ici à la fin de l'année. Si ce premier vote est un soulagement pour le Premier ministre Sébastien Lecornu, il n'est pas synonyme de la fin de l'épreuve. Mardi, l'Assemblée devra en effet se prononcer sur l'ensemble du PLFSS. Et l'issue est tout sauf certaine. L'incertitude est d'autant plus grande qu'Edouard Philippe, leader du groupe Horizons, jusqu'alors allié du gouvernement, n'a pas appelé à voter pour la partie recettes. Le gouvernement est parvenu à enregistrer une première victoire, mais qu'en sera-t-il mardi ?D'autant qu'hier, plusieurs mesures d'économies présentées ont été rejetées, en particulier le doublement des franchises médicales. Si beaucoup de Français sont rassurés, ce sont des économies en moins, ce qui était pourtant l'objectif initial de Sébastien Lecornu. La suspension de la réforme des retraites a également été voté. Une victoire pour le PS, et un compromis très difficile à digérer pour les macronistes, qui en avaient fait un totem.Alors qu'à l'Assemblée les luttes d'influence se poursuivent, dans les enquêtes d'opinion, Jordan Bardella écrase la concurrence. Le président du RN caracole en tête de tous les sondages, ce qui n'est pas sans créer de troubles au sein même de son parti. La situation agace Marine Le Pen. La cheffe de file du mouvement est plongée dans l'incertitude à cause du jugement en appel de sa condamnation pour détournement de fonds publics. Si son inéligibilité était confirmée, la route vers l'élection présidentielle lui serait barrée. En attendant le verdict, Jordan Bardella prend la lumière et le parti commence à se faire à l'idée qu'il sera son représentant dans la course à l'Elysée.Lors d'une séance de dédicace samedi dernier à Moissac, il a été ciblé par un homme qui lui a éclaté un œuf sur la tête. Le président du RN, bien que porté dans les sondages, suscite encore du rejet d'une partie de la population.Loin des tractations politiques, les habitants des territoires ruraux sont plus que jamais confrontés à la désertification médicale. L'accès aux soins est devenu un chemin de croix tant les établissements de santé ont disparu du paysage. Pour préserver une offre de soins, des associations amènent la santé jusqu'au domicile des habitants. Une équipe de C dans l'air s'est rendue à leur rencontre. Les Français, qui n'arrivent plus à se soigner, sont très inquiets pour l'avenir de notre système de santé.Le gouvernement peut-il faire adopter le PLFSS sans passer par le 49.3 ?Jordan Bardella peut-il prendre définitivement le leadership du RN à Marine Le Pen ?Les Français doivent-il s'inquiéter pour leur santé après le vote du PLFSS ?Nos experts :- JÉRÔME JAFFRÉ - Politologue - Chercheur associé au CEVIPOF- NATHALIE SAINT-CRICQ - Éditorialiste politique - France Télévisions- GAËLLE MACKE - Directrice déléguée de la rédaction - « Challenges »- CARL MEEUS - Rédacteur en chef - « Le Figaro Magazine »
durée : 00:03:46 - Le Billet de François Morel - par : François Morel - L'épisode de l'œuf a cette semaine beaucoup alimenté les conversations politiques. Je rappelle les faits : samedi dernier, à Moissac, un septuagénaire a écrasé un œuf sur le crâne de Jordan Bardella lors d'une séance de signatures de son dernier ouvrage "Ce que veulent les français". Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Jordan Bardella, the leader of the National Rally party, has a stonking lead in voting-intention polls. His plans, our correspondent says, would put France on a collision course with the rest of Europe. We examine a new conservation-finance mechanism being trialled in the Democratic Republic of Congo. And reflecting on the life of Dick Cheney, a remarkably consequential American vice-president.Get a world of insights by subscribing to Economist Podcasts+. For more information about how to access Economist Podcasts+, please visit our FAQs page or watch our video explaining how to link your account. Hosted on Acast. See acast.com/privacy for more information.
Jordan Bardella, the leader of the National Rally party, has a stonking lead in voting-intention polls. His plans, our correspondent says, would put France on a collision course with the rest of Europe. We examine a new conservation-finance mechanism being trialled in the Democratic Republic of Congo. And reflecting on the life of Dick Cheney, a remarkably consequential American vice-president.Get a world of insights by subscribing to Economist Podcasts+. For more information about how to access Economist Podcasts+, please visit our FAQs page or watch our video explaining how to link your account. Hosted on Acast. See acast.com/privacy for more information.