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durée : 00:04:58 - Comme personne - Entre 1966 et 1999, 193 bombes nucléaires ont explosé à Moruroa et Fangataufa, en Polynésie française, dont 46 en plein air. À seulement 342 kilomètres de l'épicentre des tirs, sur l'ile de Mangareva, ce souvenir longtemps tabou est encore très douloureux chez les tout derniers témoins. Rencontre.
Ecoutez L'angle éco de François Lenglet du 30 janvier 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:40:38 - L'Invité(e) des Matins - par : Guillaume Erner, Yoann Duval - Budgets déficitaires, suppressions de postes, “eduscepticisme” grandissant, fuite des cerveaux, généralisation de l'IA… Le système universitaire français est-il à bout de souffle ? Pour en parler nous accueillons Anne Fraïsse et Thierry Coulhon, tous deux à la tête d'établissements supérieurs. - réalisation : Félicie Faugère - invités : Thierry Coulhon Président du directoire de l'Institut Polytechnique de Paris, ancien conseiller d'Emmanuel Macron pour l'enseignement supérieur et la recherche (2017-2020); Anne Fraïsse Présidente de l'Université Paul-Valéry Montpellier 3
durée : 02:30:03 - Les Matins - par : Guillaume Erner, Yoann Duval - Ce matin sur France Culture, à 7h40 et à 8h20, au micro de Guillaume Erner, deux présidents d'université, Anne Fraïsse et Thierry Coulhon, tirent la sonnette d'alarme sur la situation de l'enseignement supérieur. A 7h17, l'économiste Catherine Bros revient sur l'accord de libre-échange Inde-UE. - réalisation : Félicie Faugère
Le sujet fort de l'actualité foot du jour vu par Jérôme Rothen et la Dream Team.
Un supporter interpelle directement un membre de la Dream Team.
Tous les matins, à 7H10 et 9H45, on vous donne les bonnes nouvelles du jour.
Aujourd'hui, Emmanuel de Villiers, chef d'entreprise, Barbara Lefebvre, prof d'histoire-géo, et Bruno Poncet, cheminot, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Dans cet extrait, Sarah El Haïry, Haute Commissaire à l'Enfance, revient en profondeur sur la question de la place véritablement accordée aux enfants en France.À travers une analyse des récentes affaires médiatiques, telles que les scandales liés à la protection de l'enfance, les cas de violences en milieu scolaire et périscolaire, mais aussi le phénomène grandissant des lieux « no kids », elle met en lumière une réalité préoccupante : celle d'une invisibilisation des enfants, de leur parole et de leurs besoins au sein de notre société.Elle y décrypte les causes profondes de cette situation : complexité institutionnelle, tabous persistants autour des violences, manque d'espaces et de temps pensés « à hauteur d'enfant ». Elle souligne les conséquences directes de ces défaillances sur la sécurité, le bien-être et l'intégration sociale des plus jeunes.Sa réflexion invite à ne plus considérer l'enfance comme une simple variable d'ajustement, mais comme un pilier central à repenser collectivement.En encourageant un sursaut politique, social et culturel, Sarah El Haïry appelle à bâtir une véritable coalition autour de l'enfance, où pouvoirs publics, entreprises, familles et citoyens prennent enfin la pleine mesure de leur responsabilité envers les enfants, et de garantir à chaque enfant sa juste place, ses droits, et sa protection.L'épisode intégral est à retrouver sur toutes les plateformes d'écoutes de podcast le 29/01/2026.
durée : 00:59:40 - Le 13/14 - par : Bruno Duvic - Nathalie Layani, journaliste France 3 Côte d'azur et Fabien Fourel, journaliste à ICI Azur Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
EXCLU PODCAST - Aujourd'hui, autour de la table : Sandrine Pégand, Abel Boyi et Antoine Diers.
durée : 00:05:22 - Avec sciences - par : Alexandra Delbot - Aboutissement d'un projet porté depuis quatre ans par l'association "Femmes & Sciences" qui entend réparer leur invisibilisation, la liste des 72 femmes scientifiques qui rejoindront prochainement le premier étage de la Tour Eiffel a été dévoilée ce 26 janvier. - invités : Isabelle Vauglin Astrophysicienne à l'Observatoire de Lyon; Françoise Conan Chimiste, professeure à l'Université de Bretagne Occidentale à Brest et présidente de l'association Femmes & Sciences
Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur un pétrolier russe intercepté par la France, des critiques ukrainiennes envers l'Europe et la situation à Minneapolis avec la police de l'immigration (ICE). États-Unis/RDC : quels sont les sites miniers au cœur de la coopération économique ? Conformément au partenariat stratégique sur les minerais entre la République démocratique du Congo et les États-Unis, Kinshasa a transmis à Washington une première liste de projets miniers ouverts aux investisseurs américains. De quels sites parle-t-on ? Sur quels critères ont-ils été sélectionnés ? Pourquoi les autorités congolaises ont-elles remis cette liste aux Américains alors que les combats se poursuivent dans l'est du pays malgré l'accord de paix ? Avec Alexis Bedus, journaliste au service économie de RFI. Russie : que sait-on du pétrolier intercepté par la France ? La Marine française a intercepté dans les eaux internationales, entre l'Espagne et l'Afrique du Nord, le pétrolier Grinch. Ce navire est soupçonné d'appartenir à la « flotte fantôme » russe qui permet à Moscou d'exporter son pétrole en contournant les sanctions internationales. De quelles preuves disposent les autorités françaises ? Le capitaine du navire a été arrêté, que risque-t-il ? Comment des pétroliers appartenant à la « flotte fantôme » russe peuvent-ils naviguer dans des zones aussi surveillées ? Avec Franck Alexandre, journaliste spécialiste des questions de défense et de sécurité à RFI. Guerre en Ukraine : pourquoi Zelensky juge l'Europe « perdue » ? Lors de son discours à la tribune du Forum économique mondial de Davos, Volodymyr Zelensky a fustigé l'Europe, qu'il a jugé « fragmentée », trop timide et trop lente. En revanche, le président ukrainien s'est montré moins sévère avec Donald Trump, dont le rôle serait « indispensable », selon lui, dans la résolution de la guerre en Ukraine. Comment expliquer les critiques du président Zelensky à l'encontre de ses alliés européens alors que son homologue américain a favorisé, à plusieurs reprises, un dialogue avec Vladimir Poutine ? Qu'attend-il des Européens ? Avec Kseniya Zhornokley, journaliste spécialisée pour la rédaction ukrainienne de RFI. États-Unis : comment expliquer la multiplication des bavures de l'ICE ? En l'espace de trois semaines, deux citoyens américains, Renee Good et Alex Pretti, sont morts sous les tirs de la police de l'immigration (ICE) lors d'un contrôle routier et d'une manifestation à Minneapolis. Les méthodes de ces agents fédéraux sont de plus en plus contestées, y compris dans le camp de Donald Trump. Pourquoi l'ICE est-elle montée en puissance depuis le retour de Donald Trump à la Maison Blanche ? Avec Françoise Coste, historienne et professeure d'études américaines à l'Université de Toulouse Jean-Jaurès.
Les industriels font davantage d'auto-contrôles, donc ils trouvent davantage. Et même si c'est risqué pour l'image de faire un rappel de produits, ça le serait encore pire de ne pas le faire et de devoir gérer une crise autrement plus grave avec des morts. Voilà pourquoi il y a des rappels tous les jours. Uniquement hier par exemple, il y a eu encore 2 laits maternisé de la marque Babybio, mais aussi du boudin, du pâté de tête persillé, du pâté en croute, du jus de pomme, un train en bois et un déguisement. Ecoutez Olivier Dauvers : les secrets de la conso du 27 janvier 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Selon les Nations unies, 2,2 milliards de personnes n'avaient toujours pas accès à une eau potable gérée en toute sécurité, soit environ 25% de la population dans le monde. En Afrique subsaharienne, la statistique grimpe à 70% avec des disparités selon les régions et les zones rurales et urbaines. Si des progrès ont été faits, force est de constater que l'objectif de développement durable numéro 6, fixé par les Nations unies à l'agenda 2030 « garantir l'accès de tous à l'eau et à l'assainissement et assurer une gestion durable des ressources en eau » est encore loin d'être atteint. Derrière les chiffres, les conséquences sont concrètes pour les populations souvent obligées de se déplacer pour accéder aux puits et aux bornes fontaines. L'eau est à la jonction de nombreux domaines tels que la sécurité alimentaire, la santé, la lutte contre la pauvreté, mais aussi l'accès à l'énergie et la préservation de l'environnement. Garantir l'accès à l'eau à la population a donc de nombreux impacts. C'est aussi un investissement rentable. Toujours selon les Nations unies, pour chaque dollar investi dans les infrastructures sanitaires et liées à l'eau, l'effet multiplicateur est estimé à 2 pour l'eau potable et grimpe à 5,5 pour l'assainissement. En Afrique, où l'accès à l'eau potable progresse trop lentement, faute notamment d'investissements, les défis sont grands pour améliorer la situation. Le continent doit, en effet, faire face aux effets du changement climatique, avec la multiplication des inondations et des vagues de chaleur qui aggravent le risque de pénurie d'eau. L'urbanisation galopante et l'étalement des villes qui se font de manière anarchique compliquent également la mise en place de point d'eau et les raccordements. Enfin le manque de financement, la multiplicité des acteurs du secteur freinent aussi les travaux d'infrastructures. Face à ce constat et si tout le monde s'accorde sur l'objectif, quels sont les moyens à mettre sur la table ? Faut-il une politique africaine unique de l'eau ? Et concrètement sur le terrain, quelles sont les solutions qui fonctionnent pour répondre aux besoins en eau des populations ? Sont-elles reproductibles à grande échelle ? Émission enregistrée à Dakar à l'occasion de la réunion préparatoire de haut niveau de la Conférence des Nations unies sur l'eau de 2026 qui se déroule les 26-27 janvier 2026. Avec : • Cheikh Tidiane Dieye, ministre de l'Hydraulique et de l'Assainissement du Sénégal • Pedro Arrojo Agudo, rapporteur spécial des Nations unies sur les droits humains à l'eau potable et à l'assainissement • Sareen Malik, secrétaire exécutive du Réseau africain de la société civile pour l'eau et l'assainissement (ANEW) et vice-présidente de Assainissement et Eau pour tous (SWA) • Aziz Faye, coordonnateur de la Plateforme des Organisations de la Société Civile de l'eau et de l'assainissement du Sénégal (POSCEAS) et président de l'Alliance Africaine de Faitières pour l'Eau et l'Assainissement (AAFEA). Programmation musicale : ► Ya Nob Bandit Bi - Jahman X-Press ► Out of orbit - Flox.
Aujourd'hui, Barbara Lefebvre, professeur d'histoire-géographie, Didier Giraud, agriculteur, et Yves Camdeborde, restaurateur, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Aujourd'hui, Barbara Lefebvre, professeur d'histoire-géographie, Didier Giraud, agriculteur, et Yves Camdeborde, restaurateur, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Aujourd'hui, Barbara Lefebvre, professeur d'histoire-géographie, Didier Giraud, agriculteur, et Yves Camdeborde, restaurateur, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
C'est bien la première que cela arrive. Seulement deux grosses têtes sont à l'heure pour le début de l'émission ! Retrouvez tous les jours le meilleur des Grosses Têtes en podcast sur RTL.fr et l'application RTL.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Jérôme Rothen se chauffe contre un autre consultant, un éditorialiste ou un acteur du foot.
Jérôme Rothen se chauffe contre un autre consultant, un éditorialiste ou un acteur du foot.
Aujourd'hui, Joëlle Dago-Serry, coach de vie, Jean-Loup Bonnamy, professeur de philosophie, et Charles Consigny, avocat, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Aujourd'hui, Joëlle Dago-Serry, coach de vie, Jean-Loup Bonnamy, professeur de philosophie, et Charles Consigny, avocat, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Ce lundi 26 janvier, le projet de réduction du taux de dépenses publiques en 2027 et la situation alarmante d'ETI, ont été abordés par Emmanuel Combe, professeur à l'université Paris 1 Panthéon-Sorbonne et à la Skema Business School, Léonidas Kalogeropoulos, PDG de Médiation & Arguments, et Olivier Lluansi, professeur au CNAM et auteur de "Reindustrialiser, le défi d'une génération", dans l'émission Les Experts, présentée par Raphaël Legendre sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Un an après la bataille de Goma, quelle est la réalité du contrôle exercé sur la ville par l'AFC/M23, soutenu par Kigali ? Comment le groupe AFC/M23 se finance-t-il ? Et quelles perspectives de paix, alors que les initiatives diplomatiques — qui se multiplient — n'ont que peu d'effet sur le terrain ? Zobel Behalal, expert senior à l'Initiative mondiale contre le crime organisé transnational et ancien membre du panel d'experts des Nations unies sur la RDC, répond aux questions de Florence Morice. RFI : Il y a un an, lors de la chute de Goma, beaucoup d'analystes affirmaient que le M23 n'avait pas les moyens de gouverner la ville. Un an plus tard, peut-on dire que l'on s'était trompé ? Zobel Behalal : Oui, évidemment, on s'était trompé il y a un an. Parce qu'aujourd'hui, le mouvement non seulement contrôle la ville, mais il a étendu son pouvoir sur d'autres territoires, et notamment sur la province du Sud-Kivu. De quelle manière est-ce qu'il contrôle la ville, concrètement ? Le M23, toujours soutenu massivement par le Rwanda, a installé une administration parallèle avec des gouverneurs qui ont été nommés dans les provinces du Sud et du Nord-Kivu, des administrateurs du territoire. Il a installé un système de taxation assez bien huilé. Le M23 contrôle également des territoires stratégiques de production minière, qui sont une source d'enrichissement assez considérable pour lui. Et ensuite, ce qu'il faut noter, c'est que le M23 contrôle cinq postes frontaliers stratégiques, notamment avec le Rwanda et l'Ouganda. Comment le M23 finance-t-il cette administration parallèle ? Essentiellement par ces taxes et le contrôle des ressources minières ? On a vu une nomenclature des taxes assez bien élaborée par le mouvement, qui concerne aussi bien le mariage, le transfert d'un corps, que la traversée d'une frontière, l'exploitation d'un site minier. Donc ça couvre vraiment toute l'activité économique et sociale des territoires sous son contrôle et cela rapporte énormément d'argent au mouvement. Il faut aussi comprendre que le M23 ne dépense pas beaucoup d'argent pour ses troupes. Les soldats, pour la plupart, sont très peu payés, ils reçoivent un entretien journalier pour leur nutrition, donc ceux-ci se sucrent sur le dos de la population et l'essentiel de l'argent collecté par le M23 va dans les poches de ses cadres politiques et militaires. Avant la chute de Goma, le M23 contrôlait déjà d'importants sites miniers. C'était le cas, par exemple, de Rubaya. Qu'est-ce qui a changé depuis un an ? Est-ce qu'ils ont mis la main sur de nouveaux sites stratégiques ? Depuis la chute de Goma, le M23 a étendu son contrôle sur des sites miniers, notamment dans la province du Sud-Kivu, des sites miniers de production d'or et de ce qu'on appelle la wolframite, ce qui constitue des sources de revenus importantes pour le mouvement. Il a continué à maintenir son contrôle sur les routes d'exportation des minerais de coltan exploités à Rubaya vers le Rwanda. Donc tout cet argent rentre dans les caisses du mouvement, mais profite surtout aux cadres politiques, aux cadres militaires et évidemment aux pays qui soutiennent le M23. Quels sont les pays qui bénéficient de ces ressources ? On a suffisamment d'informations et de preuves pour attester du soutien massif du Rwanda vis-à-vis du M23 et on sait que ce soutien rapporte énormément d'argent au Rwanda. Les statistiques du Rwanda d'exportation du coltan sur la période de janvier à juin 2025 sont 200 % supérieures à ce que c'était à la même période en 2024. Et on sait aussi qu'il y a des pays qui profitent de manière passive de la présence du M23, notamment les flux commerciaux et économiques entre le M23 et le Congo et l'Ouganda. Il y a également des pays un peu plus lointains, comme le Kenya et la Tanzanie. Prenons un exemple, celui du commerce du carburant. Aujourd'hui, à Goma, le carburant est sous le contrôle des proches du général Makenga, qui est le chef militaire du M23, et ses proches ont un monopole sur l'importation du carburant qui vient de pays comme le Kenya. Donc ça enrichit des réseaux qui, de manière passive ou indirecte, contribuent à financer le mouvement et profitent également de cette économie illicite. Depuis un an, les initiatives diplomatiques se multiplient, mais on a le sentiment qu'elles ont peu d'effet sur le terrain. Pour quelle raison, selon vous ? Il y a eu une forte mobilisation diplomatique qui est appréciable. Mais ce qu'on constate aujourd'hui, c'est qu'il y a un élément qui structure cette guerre, il y a un élément qui constitue son carburant, c'est l'exploitation des ressources naturelles. Donc l'angle mort des principaux processus de paix, c'est qu'ils ne prennent pas suffisamment en compte cet aspect qui pourtant représente un moyen de pression sur les différents acteurs pour les obliger à se mettre autour de la table pour discuter. Mais le processus de Washington et l'accord-cadre qui a été signé en fin d'année dernière aux États-Unis prétend justement placer cette dimension économique et l'organisation économique régionale au cœur des discussions. Autant on se félicite du fait que les Américains aient mis sur la table cette dimension économique, autant on reste encore sur notre faim sur les mesures concrètes qui vont véritablement résoudre le problème dans sa profondeur. On a plutôt l'impression que ce processus pourrait représenter une prime à l'ambition expansionniste de certaines parties. Il pourrait représenter une source d'enrichissement des réseaux criminels préexistants. Donc il faut commencer par créer des conditions pour que ces personnes n'accèdent plus à ces ressources naturelles. Et c'est l'angle mort, comme je le disais, de ces processus de paix. Donc le M23, et ? Le M23, les pays voisins comme le Rwanda… Et il faut reconnaître aussi que, aujourd'hui, dans l'exploitation illicite des ressources naturelles, les réseaux criminels se recrutent au sein de l'élite politique, sécuritaire de tous les pays, y compris du Congo. On n'a pas d'éléments qui nous permettent de dire aujourd'hui que ces élites au Congo, au Rwanda et dans les autres pays, ne continueront pas à tirer les ficelles lorsque ces contrats seront appliqués. Tout récemment, l'Angola, qui semblait sorti des processus de négociation, a relancé des consultations et plaide pour un dialogue national. Est-ce que cette nouvelle initiative de Luanda est porteuse d'espoir selon vous ? L'initiative angolaise est potentiellement une évolution positive, car si la crise du M23 s'inscrit dans une dynamique géo-criminelle, où des États instrumentalisent le crime transnational organisé à des fins économiques et financières, il faut reconnaître que cette crise prospère aussi parce qu'elle s'ancre dans des faiblesses structurelles profondes que seuls les Congolais eux-mêmes ont la capacité et le devoir de traiter. Donc un dialogue intercongolais, qui va discuter du partage des richesses, de la forme de l'État, de comment faire nation, de la lutte contre l'impunité, me semble bienvenu. À lire aussiRDC: à Rubaya, des mines stratégiques au cœur de la guerre, toujours contrôlées par le M23
durée : 00:07:19 - Le Masque et la Plume - par : Jérôme Garcin - Olivier Assayas adapte “Le Mage du Kremlin, le best-seller de Giuliano da Empoli, En un peu moins de 2h30, le film revient sur 30 ans d'histoire de la Russie et sur l'ascension de Vladimir Poutine, de l'effondrement de l'URSS jusqu'en 2019. Qu'en ont pensé les critiques du "Masque et la Plume" ? Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Chaque jour, en quelques minutes, un résumé de l'actualité culturelle. Rapide, facile, accessible.Notre compte InstagramDES LIENS POUR EN SAVOIR PLUSTECKTONIK : Franceinfo, La Voix du Nord, TF1 InfoCINÉMA : Allociné, Le FigaroSÉRIE : Télé 7 Jours, Le ParisienEXPO UNIVERSELLE : Le Figaro, RTBFINDONÉSIE : Le Journal des Arts, Le ParisienTIKTOK : Le Monde, Le FigaroÉcriture : Enzo BruillotIncarnation : Blanche Vathonne Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Le sujet fort de l'actualité foot du jour vu par Jérôme Rothen et la Dream Team.
durée : 00:12:15 - Les Enjeux internationaux - par : Guillaume Erner - Trois semaines après le début des manifestations les plus massives qu'ait connues la République islamique depuis 1979, l'Iran reste plongé dans un silence assourdissant. Il y a une semaine encore, observateurs et manifestants évoquaient ouvertement la chute imminente du régime. - réalisation : Félicie Faugère - invités : Guillaume Beaud docteur en sciences politiques, chercheur en post-doctorant à l'Université d'Oxford, spécialiste de l'Iran et du Pakistan
Quand on pense aux phares, on imagine souvent une tour romantique face à l'océan, une lanterne qui brille dans la nuit, et un gardien contemplatif, un peu poète. Mais dans le vrai jargon des gardiens de phare français, la réalité était beaucoup plus… rugueuse. Ils classaient les phares en trois catégories, selon la difficulté de la vie sur place : le paradis, le purgatoire et l'enfer.Le paradis, c'est le phare “facile” : un phare côtier, posé sur la terre ferme. Là, on peut vivre presque normalement. Les relèves sont simples, l'intendance aussi : si vous manquez de café, quelqu'un peut en apporter. Certains gardiens pouvaient même loger en famille. Il y a bien des contraintes — du vent, de l'humidité, des marches à monter — mais globalement, c'est une vie stable.Le purgatoire, lui, est plus isolé : c'est le phare sur une île proche ou un îlot. La vie y est déjà plus dure : il faut compter sur les bateaux, surveiller les provisions, accepter le huis clos… mais on garde un lien avec le monde. La terre n'est pas loin, même si elle se mérite.Et puis il y a l'enfer. L'enfer, c'est le phare posé sur un rocher en pleine mer, sans protection, dans l'Atlantique ou en Manche, là où les vagues frappent comme des béliers. Pas de plage, pas de sentier, pas d'accostage tranquille. La relève dépend de la météo : on peut être censé rester quinze jours… et finalement en rester trente. Dans ces phares, le gardien est parfois enfermé dans le bâtiment, coincé par les tempêtes, vivant au rythme des coups de vent et des paquets de mer qui claquent sur les murs.D'ailleurs, certains phares avaient une réputation quasi mythologique. En Bretagne, le phare d'Ar-Men était surnommé carrément « l'Enfer des Enfers », tant la construction et la vie sur place étaient éprouvantes.Ce classement n'avait rien d'officiel : c'était un langage de métier, un humour noir de marins, né de l'expérience. Mais il dit tout : un phare, ce n'est pas seulement un monument. C'est parfois une forteresse. Et pendant longtemps, certains hommes y ont tenu bon… seuls, au milieu de l'océan. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Herbaliste, herboriste : quelles différences ? Derrière ces mots se cachent des pratiques, des métiers et des valeurs, bien au-delà d'une simple boutique de plantes. Dans cet épisode, je vous aide à mieux comprendre ce qui les distingue. Abonnez-vous au podcast ici : ➜ www.altheaprovence.com/podcast-lettreinfo ---------------------------- La transcription du podcast : www.altheaprovence.com/herbaliste-ou-herboriste-quelles-sont-les-differences/
Aujourd'hui, Emmanuel de Villiers, chef d'entreprise, Mourad Boudjellal, éditeur de bande dessinée, et Joëlle Dago-Serry, coach de vie, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Aujourd'hui, Emmanuel de Villiers, chef d'entreprise, Mourad Boudjellal, éditeur de bande dessinée, et Joëlle Dago-Serry, coach de vie, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Aujourd'hui, Emmanuel de Villiers, chef d'entreprise, Mourad Boudjellal, éditeur de bande dessinée, et Joëlle Dago-Serry, coach de vie, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Au Groenland, des centaines de personnes ont manifesté le 20 janvier devant le consulat américain. Les relations entre les Groenlandais et les Américains sont difficiles depuis longtemps puisque pour installer sa base militaire dans les années 50, les Américains avaient dû expulser, envoyer plus au nord des Groenlandais. Leurs descendants figurent parmi les manifestants. Écoutez RTL autour du monde du 21 janvier 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C dans l'air l'invité du 20 janvier 2026 avec Dominique Seux, éditorialiste aux Echos et à France Inter. Il publie avec Thomas Porcher "Les débats de l'éco", aux éditions Plon - France Inter.Sébastien Lecornu engage cet après-midi la responsabilité de son gouvernement sur la partie recettes du budget de l'État pour 2026, premier d'une série de trois 49.3 qui devrait permettre la promulgation du texte avant la mi-février, sauf censure. Un peu plus de trois mois après y avoir renoncé, le Premier ministre a officialisé lundi le recours à cet outil constitutionnel, qui permet au gouvernement de faire adopter un texte sans vote mais l'expose à une censure. Le président de la République, Emmanuel Macron, a salué devant les ministres une copie budgétaire qui "permet de contenir le déficit à 5%" du Produit intérieur brut (PIB) et "permet au pays d'avancer". Après l'échec de la première lecture, en décembre, le gouvernement a rapidement constaté en janvier l'impossibilité de faire adopter le budget via un vote."On ne peut pas céder à un chantage", a tancé mardi son numéro 2 Jean-Philippe Tanguy sur RMC-BFMTV, évoquant des "mesures de déséquilibres" augmentant le déficit, quand bien même une absence de budget hypothéquerait la hausse des crédits militaires. "Nous ne censurerons pas le gouvernement", a confirmé mardi sur France Inter le patron du parti Olivier Faure. Sur le fond, le PS ne reconnaît pas le budget comme le sien, mais "il y a des avancées qui sont allées dans le bon sens", a admis le président de groupe Boris Vallaud, citant la suppression du gel du barème de l'impôt sur le revenu, la hausse de la prime d'activité pour les salariés les plus modestes ou la généralisation des repas à un euro pour les étudiants. De nombreux députés ont dénoncé mardi un manque de "transparence" du gouvernement sur la copie budgétaire.La France va finir par se doter d'un budget, alors que le contexte international se tend. En déplacement au forum économique de Davos aujourd'hui, le président Macron a dénoncé une "concurrence des Etats-Unis d'Amérique" à travers une politique commerciale qui "exige des concessions maximales et vise ouvertement à affaiblir et subordonner l'Europe". Il a de nouveau invoqué le recours à l'instrument "anti coercition" de l'Union européenne, considéré comme un "bazooka" en cas de guerre commerciale. L'Europe dispose d'outils "très puissants" en matière commerciale, et doit les "utiliser" quand elle "n'est pas respectée", a-t-il déclaré.Dominique Seux détaillera avec nous le contenu du budget, et analysera également la situation internationale marquée par la menace de surtaxes douanières par Donald Trump, sur fond de velléités américaines sur le Groenland.
Le sujet fort de l'actualité foot du jour vu par Jérôme Rothen et la Dream Team.
Le sujet fort de l'actualité foot du jour vu par Jérôme Rothen et la Dream Team.
Jérôme Rothen se chauffe contre un autre consultant, un éditorialiste ou un acteur du foot.
Aujourd'hui, Fatima Aït Bounoua, prof de français, Bruno Poncet, cheminot, et Antoine Diers, consultant, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Aujourd'hui, Fatima Aït Bounoua, prof de français, Bruno Poncet, cheminot, et Antoine Diers, consultant, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Pour débuter l'émission de ce mercredi 21 janvier 2026, les GG : Fatima Aït Bounoua, prof de français, Bruno Poncet, cheminot, et Antoine Diers, consultant, débattent du sujet du jour : Les Français sont-ils sexistes ?
Alors qu'au Sénégal, les Lions de la Teranga ont célébré hier et avant-hier leur victoire à la Coupe d'Afrique des nations 2025, notre Grand invité Afrique s'intéresse ce matin à l'avenir des stades et des autres grandes infrastructures construites pour l'organisation de l'événement. Par le passé, plusieurs pays hôtes ont engagé des chantiers d'envergure colossale pour une CAN réussie, mais que deviennent toutes ces installations sportives, une fois la compétition terminée ? Le Béninois Gerard Akindes est chercheur en économie du sport, basé au Qatar. Il répond aux questions de Sidy Yansané. RFI : Tout d'abord, quel bilan faites-vous de la CAN qui vient de s'achever au Maroc sur les plans économique, commercial, mais aussi en termes de soft power ? Gerard Akindes : Pour le Maroc, il n'y a rien à dire. Ils ont mis leur empreinte diplomatique, une belle visibilité avec les stades et tout ce qu'ils ont organisé. Ils ont marqué aussi leur soft power en Afrique. C'est un pays qui compte aujourd'hui par sa présence et par son offre de stades pour toutes les équipes qui n'ont pas de stade homologué dans leur pays d'origine. Donc à ce niveau-là, ils ont réussi leur pari avec des stades superbes, de grande classe et de grande qualité. La CAN s'est déroulée au Maroc, certes, mais il y a aussi des retombées à l'échelle de l'ensemble du continent ... Je ne suis pas toujours convaincu par les retombées économiques. D'abord, les retombées économiques sont extrêmement difficiles à évaluer. Dans son ensemble, je ne pense pas qu'il y ait de réelles retombées pour l'Afrique. Qui bénéficie vraiment d'un événement qui se déroule au Maroc ? À lire aussi«C'est la CAN la plus rentable de l'histoire pour le pays hôte», affirme le ministre de l'Industrie du Maroc Mais au-delà du pays hôte, il y a aussi les pays participant à la compétition. On vend plus de maillots des équipes nationales, les restaurants, les bars sont remplis dans chacun des pays par les supporters. Il y a toute une économie indirecte qui se joue durant cette compétition, non ? Oui, ça, on ne peut pas mettre en doute. Mais à l'échelle d'une économie nationale, qu'est-ce que ça représente ? Vous l'avez dit, le premier enjeu pour les pays hôtes, ce sont les infrastructures sportives, mais aussi les hôtels, les routes, les centres de santé et autres pour accueillir tous les supporters. Peut-on considérer qu'une CAN est facteur de développement en Afrique ? Grande question ! Je ne pense pas. La CAN, comme tous les grands événements ont un impact pour accélérer certains projets d'infrastructures ou de services dans une société. Est-ce que ces projets étaient faisables sans la CAN ? Certainement que oui. Maintenant si on parle de développement, est-ce que tout ce qui est fait pour la CAN a des implications sur le long terme ? C'est le cas pour certaines infrastructures, comme les routes, les trains, les transports. Vous anticipez ma question, à savoir l'avenir des infrastructures sportives dont l'entretien à terme est plus coûteux que leur construction. Que sont devenus les stades dans les anciens pays hôtes ? Le problème est qu'on abrite une CAN avec des infrastructures complètement en déphasage avec la réalité du football local. Elles sont trop chères pour les clubs, elles sont trop chères pour les fédérations, elles ne sont pas pratiques parce qu'elles sont surdimensionnées pour des clubs qui ont des audiences de maximum 1 000 spectateurs dans un stade de 20 000 à 30 000 places. Et c'est un des gros problèmes de la CAN : elle monte en visibilité, mais elle est de plus en plus en déphasage avec la réalité du football de tous les week-ends, surtout en Afrique subsaharienne. Alors posons la question qui fâche : une CAN est-elle une bonne opération pour un pays hôte ? (Rires) Il y a une réponse diplomatique. La CAN est une opération de vanité pour la plupart du temps. Mais au-delà de ça, sur le plan de l'infrastructure sportive elle-même, jusqu'à présent, elle n'a pas pu être conçue pour être recyclée autrement. On n'est pas encore arrivé à trouver une formule architecturale qui permet au stade de prendre une autre dimension après l'événement. C'est peut-être la réflexion que l'Afrique doit mener. Regarder la CAN comme un événement qui va s'intégrer dans le tissu social et économique d'une société une fois que la compétition est finie, et ça, on en est encore loin. Il y a un autre événement sportif qui a lieu tous les quatre ans et qui est aussi très populaire, ce sont les Jeux olympiques auxquels les athlètes africains et africaines participent massivement malgré tout, et dont l'équipement est moins coûteux dans certaines disciplines comme le tennis, le cyclisme, les arts martiaux... N'est-ce pas là une opportunité pour les pays les plus pauvres, et notamment la région qui nous intéresse, l'Afrique, qui permettrait de faire émerger des athlètes internationaux ? Bon, on doit mettre le football dans une catégorie à part. On est tous contaminés par le football. Mais des sports moins coûteux, ça dépend de la vision que le pays projette vis-à-vis de son sport. Si notre vision est de tout faire pour être performant pour être vu à la CAN, éventuellement la Coupe du Monde, on maintient ce qu'on est en train de faire. Si notre vision c'est de faire participer un maximum de nos enfants à des activités sportives auxquelles ils vont prendre goût, qui va les maintenir en bonne santé, qui va leur donner peut-être des perspectives pour le 0,01 % qui entreront dans l'élite sportive, il faut adopter une autre approche. Encore une fois, ça dépend de ce que la société veut faire de son sport. Les pays scandinaves ne gagnent pas de médailles en masse, ils ont une philosophie politique sportive différente : c'est la participation qui prime. En Afrique, on veut une élite très vite, quel que soit le sport, mais on n'investit pas assez pour une participation à grande échelle.
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