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Resumen de noticias de LA NACION de la mañana del 25 de febrero de 2026
Resumen de noticias de LA NACION de la tarde del 24 de febrero de 2026
Resumen de noticias de LA NACION de la mañana del 24 de febrero de 2026
Resumen de noticias de LA NACION de la tarde del 23 de febrero de 2026
Resumen de noticias de LA NACION de la mañana del 23 de febrero de 2026
Son image, photo ou vidéo, est en Une de la plupart des grands journaux internationaux : Donald Trump mécontent, gesticulant, derrière un pupitre, « confronté aux limites de son pouvoir », titre Le Monde. « Le président américain voit un pan majeur de son action rejeté par la plus haute instance des États-Unis, remarque le quotidien français, au moment même où il fait face à une contestation grandissante sur son traitement de l'affaire Epstein et sur sa politique migratoire ». Les juges de la Cour suprême se sont donc prononcés vendredi contre les droits de douane de Donald Trump. Le Washington Post analyse cette décision : « La Cour ne se prononce pas sur le bien-fondé des droits de douane. Elle reconnaît toutefois qu'il s'agit d'une taxe importante et que la perception des recettes fiscales relève du pouvoir du Congrès ». Sur la forme, le New York Times remarque que « le président Trump a affiché un mépris manifeste pour la Cour suprême, qualifiant les juges qui ont voté contre ses droits de douane, de "fous et de toutous" ». Il est vrai que le président américain n'a pas l'habitude qu'on lui résiste et qu'il vient de subir ce que Le Monde qualifie de « grande gifle ». Taxe de 10% Ceci étant, Donald Trump a aussitôt répliqué en annonçant un nouveau droit de douane de 10%. « Trump impose une taxe douanière mondiale de 10% » titre le journal espagnol El Païs, alors qu'à Tokyo, le Japan Times précise que « le président s'est engagé à utiliser différents outils pour contourner la décision de la Cour suprême, et préserver les taxes à l'importation qu'il considère comme essentielles à sa politique économique et étrangère. » Quels sont ces « outils » que Donald Trump a l'intention d'utiliser ? Le New York Times nous dit qu'il s'agit « d'une loi commerciale de 1974, connue sous le nom d'article 122, qu'aucun président n'a jamais invoquée. » Le Figaro précise que « cette loi permet, sur une période de 150 jours, d'imposer jusqu'à 15% de surtaxes douanières à tout pays avec lequel les États-Unis affichent un déficit "important et sérieux". » Pour Le Figaro, ce n'est toutefois pas la fin de l'histoire « comme le démontrent les alternatives invoquées par le président Trump, estime le journal, la décision de la Cour suprême ne met pas un terme à l'incertitude qui pénalise le commerce mondial ». Interrogations et perspectives L'incertitude étant plus que jamais à l'ordre du jour, tout le monde sort sa calculette pour tenter d'y voir plus clair. À Buenos Aires, La Nacion est plutôt optimiste et estime que « grâce à l'accord signé avec les États-Unis, l'Argentine sera exemptée du nouveau droit de douane mondial de 10% décrété hier par Donald ». Le Times, de son côté, juge que Donald Trump aura moins de latitude avec la loi de 1974 qu'il compte invoquer : le quotidien britannique, souligne que ni « le taux de 145 % qu'il appliquait jusqu'alors aux produits chinois », « ni celui de 25 % aux produits canadiens », « n'est applicable avec la loi de 1974 sur le commerce ». Le Guardian cherche à évaluer les conséquences de la taxe de 10% annoncée par Trump, expliquant que « le gouvernement britannique s'attend à ce que sa position commerciale privilégiée soit maintenue », l'Union européenne déclarant, de son côté, « qu'elle analyse la décision de Donald Trump, tout en poursuivant ses efforts pour réduire les droits de douane imposés par les États-Unis sur les exportations européennes ». À Hong Kong, le South China Morning Post juge, lui, que la décision de la Cour suprême « prive la Maison-Blanche d'un outil puissant de pression sur Pékin, ce qui risque d'affaiblir la position de négociation de Washington ». Autant dire que les commentaires vont bon train et ce n'est sans doute pas fini…
Resumen de noticias de LA NACION de la mañana del 20 de febrero de 2026
Resumen de noticias de LA NACION de la tarde del 20 de febrero de 2026
L'Argentine est à l'arrêt ce jeudi 19 février 2026 alors que le président argentin Javier Milei fait face à sa quatrième grève générale en un peu plus de deux ans de mandat. Un appel à la grève générale lancé par la CGT, principale centrale syndicale du pays, contre sa réforme de dérégulation du travail. Le texte qui a déjà été adopté par le Sénat, passe aujourd'hui devant le Congrès. C'est dans ce contexte tendu que le principal producteur de pneus d'Argentine a fermé ses portes hier (18 février 2026). Fate existait depuis 80 ans, nous apprend Infobae. Aujourd'hui, 920 personnes se retrouvent sans emploi. L'entreprise n'est pas en faillite ou en liquidation judiciaire. Elle ferme ses portes tout simplement, précise le quotidien. C'est la première grande entreprise argentine à le faire au cours de ses dernières années. « L'usine, la plus plus grande d'Argentine, produisait plus de 5 millions de pneus par an », précise le Buenos Aires Times. Qu'est-ce qui a poussé Fate à jeter l'éponge ? Le communiqué publié par l'entreprise et que l'on peut lire dans Infobae, est assez laconique. Il y est question de « changements des conditions du marché (qui) nous obligent à aborder les défis futurs avec une approche différente » et à « mettre fin à tous les contrats de travail ». « Depuis un an et demi, Fate perd entre deux et trois millions de dollars chaque mois », indique La Nacion. Pour le Buenos Aires Times, l'explication est à chercher du côté de la libéralisation des échanges décidée par le gouvernement de Javier Milei, qui a conduit à une forte hausse des importations. « Le secteur industriel argentin traverse une crise majeure », écrit encore le quotidien. Polémiques autour du nouveau président péruvien José Maria Balcazar, issu des rangs de la gauche, prend les rênes du Pérou pour quelques mois. Mais ce qui pose problème, ce sont ses prises de position en faveur du mariage des enfants, souligne El Comercio. En juin 2023, au cours du débat devant la Commission de la Justice sur l'interdiction du mariage des mineurs, il a affirmé que les relations sexuelles précoces « aident au développement psychologique futur de la femme » du moment qu'il n'y a pas de violence, rappelle La Republica. Autres taches sur son CV : des accusations de détournements de fonds et de corruption. Dans un communiqué dont se fait l'écho La Razon, l'Ordre des avocats de Lambayeque, ville dont est originaire José Maria Balcazar, dit son opposition à son élection en tant que chef de l'État et rappelle qu'il a été renvoyé de l'ordre pour des manquements éthiques. Il fait l'objet de plusieurs plaintes, insiste La Republica. Son élection est une « irresponsabilité impardonnable », s'insurge El Comercio. Le Parlement a commis « une erreur historique ». Les « déclarations et les convictions » de José Maria Balcazar sont « incompatibles avec les principes démocratiques et les droits humains fondamentaux », poursuit le journal qui dénonce la « déconnexion morale » des parlementaires péruviens. Certaines régions touristiques de Colombie aux mains de groupes armés En Colombie, le journal El Tiempo s'inquiète de l'influence du Clan del Golfo dans la région de Santa Marta, dans le nord. Le cartel « gouverne-t-il » cette région, se demande le journal qui raconte comment un simple accident de voiture a permis de mettre en lumière une réalité préoccupante. Le fils d'un militant écologiste a eu un accident au volant d'une voiture de location près d'une plage. Des hommes à moto sont immédiatement arrivés et ont exigé 1,5 million de pesos, un peu moins de 350 euros, pour soi-disant « compenser les dégâts ». Un cas qui illustre le contrôle exercé par des groupes armés dans plusieurs secteurs touristiques, écrit El Tiempo. « Le racket est devenu la norme, à tel point que cela fait partie du fonctionnement économique quotidien », explique au journal le défenseur des droits humains, Lerber Dimas. C'est même considéré comme « un service public supplémentaire » dont il faut s'acquitter pour pouvoir travailler. Un vendeur de Taganga, village sur la côte des Caraïbes, explique ainsi que les gangs se servent sur « chaque chaise louée, chaque poisson vendu, chaque billet de bateau acheté ». Pendant ce temps-là, les négociations avec ces groupes criminels lancées par le gouvernement dans le cadre du processus de « paix totale » n'avancent pas vraiment, constate El Tiempo. Mais ailleurs dans le pays, les accords de paix de 2016 et les efforts de Gustavo Petro portent leurs fruits. C'est le cas notamment de Mesetas, ancien bastion des rebelles des FARC devenu un haut-lieu du tourisme. Notre correspondante Najet Benrabaa est allée rencontrer les habitants. Le journal de la 1ère La première mission spatiale privée 100% espagnole s'élancera en 2027, dans le ciel de la Guyane.
Resumen de noticias de LA NACION de la tarde del 19 de febrero de 2026
Resumen de noticias de LA NACION de la mañana del 19 de febrero de 2026
Resumen de noticias de LA NACION de la tarde del 18 de febrero de 2026
Resumen de noticias de LA NACION de la mañana del 18 de febrero de 2026
Resumen de noticias de LA NACION de la mañana del 17 de febrero de 2026
Resumen de noticias de LA NACION de la mañana del viernes 13 de febrero de 2026
Resumen de noticias de LA NACION de la mañana del jueves 12 de febrero de 2026
Resumen de noticias de LA NACION de la tarde del 12 de febrero de 2026
Lors du Conseil des ministres hier (mardi 11 février), Gustavo Petro a raconté que la veille, il n'avait pas pu atterrir comme prévu dans le département de Cordoba, dans le nord du pays, dans lequel opère le Clan del Golfo, son équipe craignant pour sa sécurité, rapporte le journal Semana. L'hélicoptère dans lequel il se trouvait avec ses enfants, aurait pu être visé par des tirs. ⇒ Le journal Semana. Le chef de l'État a également affirmé avoir échappé à un complot afin de l'empêcher d'assister à la rencontre prévue avec Donald Trump, la semaine dernière, explique El Tiempo. D'après le président colombien, un haut gradé de la police, le général Edwin Urrego, aurait reçu l'ordre de cacher de la drogue dans sa voiture. Actuellement à la tête de la police de Cali, il a auparavant dirigé la police de Barranquilla et a été directeur des Enquêtes judiciaires et d'Interpol, précise le journal. « C'est un homme irréprochable », indique une source policière consultée par El Tiempo. « Toute sa carrière est consacrée au renseignement policier, à la lutte contre le trafic de drogue et les bandes criminelles. » Le journal Semana ne croit pas non plus à cette histoire de complot et parle d'un « malentendu ». Le président a reçu de fausses informations, des informations anonymes qui viennent, en réalité, de trafiquants de drogue qui opèrent à Barranquilla et à Puerto Colombia et qui voulaient la chute du général Urrego, explique le journal qui s'appuie sur plusieurs sources policières. Une enquête est en cours, précise Semana. Gustavo Petro, lui, a demandé le renvoi d'Edwin Urrego. Il a également affirmé, comme il le fait depuis plusieurs mois, que des narcotrafiquants veulent sa peau. À l'approche des législatives et de la présidentielle, la situation se tend dans le pays. Comme le rapporte El Espectador, hier (10 février 2026), une sénatrice a été enlevée pendant quelques heures dans une zone du pays contrôlée par des dissidences des Farc. En Argentine, la colère des policiers de la province de Santa Fe ne retombe pas Les policiers de la province de Santa Fe manifestent depuis lundi soir, (9 février 2026) à Rosario, pour réclamer de meilleurs salaires et le mouvement se poursuit ce mercredi matin, (11 février 2026), nous apprend La Nacion. Mouvement qui pourrait s'étendre à d'autres provinces, croit savoir Pagina 12 qui décrypte les raisons du mal-être des policiers : « des salaires de misère, la corruption et des mauvais traitements ». Voilà leur quotidien résumé par le journal. La rémunération est si peu attractive que les hommes préfèrent trouver un autre travail. « La majorité des policiers sont des femmes », explique Pagina 12. Ces policières ou policiers vivent souvent loin, dans le nord de la province où il y a peu d'offres d'emploi. Pour se rendre à Rosario, il leur faut parfois faire entre 200 et 600 km à bord de bus en mauvais état, fournis par l'institution ou faire du stop. Une fois au travail, ils doivent composer avec des chefs qui gardent pour eux le paiement des heures supplémentaires ou qui font semblant de lutter contre les trafics de drogue dans lesquels ils sont, en réalité, mouillés. « Ce mouvement de protestation était prévisible », estime Pagina 12 qui rappelle qu'au cours des huit derniers jours, il y a eu deux suicides au sein de la police de Santa Fe. Les jeunes Haïtiens qui rêvent d'intégrer la police Le Nouvelliste est allé à la rencontre de ceux qui veulent rejoindre les rangs de la PNH. « Dans ce contexte de crise sécuritaire où les policiers sont en première ligne face aux gangs, parfois au péril de leurs vies, l'institution semble attirer de plus en plus de jeunes », constate le quotidien. Des jeunes qui ont envie d'aider leur pays, raconte le Nouvelliste, mais qui sont aussi poussés par la perspective d'un emploi stable. Souvent, ils doivent faire face à l'opposition de leurs familles qui ont une mauvaise image de la PNH. Rony, 23 ans, a dû convaincre les siens. « Je leur ai expliqué le Code de déontologie et je leur ai dit dans quel service je voulais travailler [...] Aujourd'hui, ce sont eux qui me motivent », a-t-il expliqué au Nouvelliste. La PNH espère former 4.000 policiers d'ici l'an prochain (2027), rappelle Gazette Haïti. Une première promotion de plus de 1.000 personnes a pris ses fonctions fin janvier 2026. Deux Haïtiens aux JO d'hiver Haïti participe aux Jeux olympiques d'hiver. Deux athlètes haïtiens, qui s'entraînent en Europe, se sont qualifiés en ski alpin et en ski de fond. Christophe Diremszian a pu rencontrer le patron de la Fédération haïtienne de ski, Jean-Pierre Roy, avant son départ pour Milan. Il explique que c'est l'occasion de « donner une image positive du pays, de faire connaître Haïti ». L'intelligence artificielle latinoaméricaine, bonne ou mauvaise nouvelle ? Après Chat-GPT aux États-Unis, DeepSeek en Chine ou encore Mistral AI en France, voici Latam-GPT, une intelligence artificielle destinée à l'Amérique latine : Latam GTP a été lancé hier (10 février 2026). C'est le Chili qui en est à l'initiative, en collaboration avec 15 autres pays de la région. Son objectif est d'éviter une représentation trop uniforme de l'Amérique latine et de délivrer des informations plus pointues et précises sur chacun de ces pays ainsi que leurs cultures. Notre correspondante au Chili, Naïla Derroisné, nous en dit plus. On poursuit la discussion sur ce sujet avec Lucile Gimberg du service Envirronnement de RFI. Le stockage de toutes ces données prend de la place et consomme de l'énergie et de l'eau. Les habitants de la commune de Quilicura, au nord de Santiago du Chili, ont lancé une opération, il y a quelques jours, pour alerter sur le coût environnemental de l'IA. La zone humide située près de chez eux alimente en eau les systèmes de rafraîchissment des centres de données. Lorena Antiman a co-fondé la Corporation NGEN, l'une des associations à l'origine de cette initiative qui appelle à faire un usage responsable de l'IA. « L'idée c'est de générer une nouvelle habitude (...). Si je vais cuisiner des cupcakes, je demande la recette à l'IA ou bien je la demande à ma mère ? Demande plutôt à ta mère, tu vas te socialiser avec elle et tu éviteras une dépense en eau. Une question à l'IA consomme entre 0,5 et 2 litres d'eau ! » Le dernier samedi de janvier, ils étaient donc une trentaine de voisins dans le club-house du stade de Quilicura, pour une journée sans IA : infirmière, artiste, professeur, artisan, pâtissière, traductrice, réparateur de vélo, et même un adolescent fan de foot... Attablés devant leur PC, ils ont répondu à des milliers de questions culinaires, touristiques, voire philosopiques, envoyées depuis 70 pays, pour faire la promotion des échanges de « personne à personne ». Leur opération a aussi permis de montrer que derrière nos écrans et l'IA, il y a des communautés et des zones naturelles qui sont directement affectées. Pour répondre aux besoins exponentiels de stockage de données, les data centers poussent comme des champignons. Au Chili, il y en a plus de 20 et beaucoup d'autres en projet. Le fruit d'une politique volontariste du gouvernement Boric notamment. Mais le cadre réglementaire n'a pas évolué aussi vite, explique Nicolás Díaz, architecte qui travaille sur les centre de données de Quilicura et leur impact sur la zone humide de la commune. « Le plan d'urbanisme de la métropole de Santiago ne reconnaît pas les centres de données comme une catégorie particulière de bâtiments, ni leurs impacts spécifiques qui devraient engender des compensations. Alors les centre données sont autorisés à s'installer par le Service d'impact environnemental qui les considère comme des bâtiments qui stockent du combustible, pas comme des bâtiments qui consomment de l'énergie, de l'eau, qui peuvent générer de la chaleur ou de la pollution sonore. » Au Chili mais aussi en Uruguay et au Mexique, d'autres riverains se mobilisent pour réclamer des comptes aux entreprises comme Google, Microsoft ou Amazon. Certaines ont dû reculer. A Cerrillos au Chili, Google a dû revoir son système de refroidissement, après une procédure en justice. Certaines compagnies réalisent des projets de compensation mais ils manquent de sérieux, critique l'architecte Nicolás Díaz. « Les big tech disent qu'elles compensent en restaurant une mangrove en Colombie par exemple. Au Chili, Microsoft a un projet de récupération des eaux dans la commune de Maïpou. Mais les centres de données ne sont pas dans les mangroves colombiennes ou à Maïpou ! Pourquoi ne rendent-ils pas l'eau là où ils la prennent, dans les écosystèmes qu'ils affectent ? Ces projets manquent d'éthique, c'est du greenwashing, et on devrait en parler. » Le journal de la 1ère Ce week-end, en Martinique, le carnaval aura lieu sous haute sécurité dans les rues de Fort-de-France.
Resumen de noticias de LA NACION de la mañana del miércoles 11 de febrero de 2026
Resumen de noticias de LA NACION de la mañana del 10 de febrero de 2026
Resumen de noticias de LA NACION de la mañana del lunes 9 de febrero de 2026
Resumen de noticias de LA NACION de la mañana del viernes 6 de febrero de 2026
Resumen de noticias de LA NACION de la semana del 2 al 8 de febrero de 2026
Resumen de noticias de LA NACION de la tarde del 5 de febrero de 2026
Resumen de noticias de LA NACION de la mañana del miércoles 4 de febrero de 2026
Resumen de noticias de LA NACION de la tarde del miércoles 4 de febrero de 2026
Resumen de noticias de LA NACION de la tarde del martes 3 de febrero de 2026
Resumen de noticias de LA NACION del 2 de febrero de 2026
Resumen de noticias de LA NACION de la tarde del lunes 2 de febrero de 2026
À la veille de la date d'expiration du TPS, le statut de protection temporaire dont bénéficient notamment les migrants haïtiens aux États-Unis, l'inquiétude est totale en Haïti. Aux yeux de nombreuses familles en Haïti, la situation catastrophique dans le pays ne permet pas le retour de leurs proches installés aux États-Unis. Elles espèrent donc un renouvellement du TPS, ce programme états-unien qui permet à des ressortissants de pays en crise de vivre et de travailler légalement sur le territoire. Pas moins de 350 000 Haïtiens en bénéficient depuis des années. Sa suppression serait aussi un coup dur pour celles qui dépendent largement des transferts d'argent de leurs proches à l'étranger. D'autres citoyens dénoncent le laxisme des autorités haïtiennes qui n'ont entrepris aucune démarche auprès des dirigeants américains afin de trouver une entente. Un reportage de notre correspondant à Port-au-Prince, Peterson Luxama. Victoire de la populiste Laura Fernandez au Costa Rica Au Costa Rica, la candidate du parti conservateur Laura Fernandez a remporté l'élection présidentielle dès le premier tour. Une large victoire qui fera d'elle la deuxième femme à diriger le pays. Cette victoire, rappelle Clarin en Argentine, la politologue de 39 ans la doit à sa promesse de fermeté contre la criminalité et l'insécurité, les principales préoccupations de la population. Car le Costa Rica, longtemps considéré comme l'un des pays les plus sûrs du continent, est devenu une plaque tournante du trafic de drogue. Alors pour y remédier, Laura Fernandez entend s'inspirer de son homologue salvadorien Nayib Bukele, avec la construction d'une méga prison. Mais le modèle Bukele peut-il fonctionner au Costa Rica ? C'est La Nacion, le principal quotidien du pays, qui s'interroge. « Le modèle Bukele repose sur le contrôle total de l'Etat », écrit le quotidien. Mais, rappelle-t-il, « au Salvador, les régimes dictatoriaux ont toujours été la règle, et les gouvernements démocratiques, l'exception ». Au Costa Rica, c'est l'inverse. « Pour qu'au Costa Rica, une méga-prison puisse fonctionner comme au Salvador, sans que l'on sache qui y entre et pourquoi, écrit La Nacion, il faut se passer du système judiciaire et que le pays vive sous un décret d'exception, avec les garanties constitutionnelles suspendues et les médias persécutés et harcelés. » La suspension des garanties constitutionnelles, c'est justement ce que Laura Fernandez prévoit dans les districts à forte criminalité. Mais ça n'inquiète pas ses partisans. Et surtout pas Marianela Moreno, une dame de 76 ans, que le New York Times a rencontrée. Elle en est sûre : « L'intention n'est pas de créer une dictature, mais plutôt d'avoir plus de pouvoir pour changer les lois. » Promesse d'amnistie au Venezuela Au Venezuela, la présidente par intérim Delcy Rodriguez promet une loi d'amnistie générale. Une bonne raison de se réjouir pour les quelque 700 prisonniers politiques toujours incarcérés et leurs familles. Mais pas pour El Nacional, qui écrit : « L'amnistie, lorsqu'elle est proposée pour “corriger” une injustice créée par l'État lui-même, risque de normaliser l'arbitraire antérieur, en déplaçant l'attention de l'illégalité des arrestations vers la prétendue magnanimité du libérateur. » TalCual, de son côté, titre sur « Le double D qui nous gouverne ». Car cette promesse d'amnistie a été faite sous la pression des États-Unis. Et elle s'ajoute à celle d'une ouverture du secteur pétrolier aux entreprises états-uniennes. « La révolution apprivoisée s'allie à l'empire, constate ainsi le journaliste Gregorio Salazar dans la rubrique Opinions du journal. Leurs objectifs coïncident étroitement, bien que pour des raisons très différentes. » L'auteur voit dans cette relation l'occasion pour le chavisme « de prolonger son régime totalitaire ». « La nouvelle manne financière dont il bénéficiera, pronostique Gregorio Salazar, sera utilisée comme une baguette magique pour renouer avec la population grâce à la santé et à l'alimentation. » Menace sur les midterms Aux États-Unis, les élections de mi-mandat prévues en novembre sont déjà en péril, s'alarme le New York Times. « Ce n'est pas un exercice », titre le quotidien new-yorkais. Et pour appuyer sa démonstration, il nous invite à faire preuve d'un peu d'imagination. Alors imaginons : nous sommes le 30 octobre 2026. L'ICE poursuit ses opérations anti-migrants en toute impunité, en se basant sur l'apparence ethnique. Résultat : les électeurs non-blancs n'osent pas s'approcher des bureaux de vote. Ceux qui possèdent un nom à consonance étrangère ne peuvent même pas voter par correspondance parce qu'ils ont été rayés des listes électorales. Dans le même temps, la base Maga continue à se radicaliser. Sa colère est attisée par les propos complotistes de Donald Trump qui accuse le parti démocrate d'être une organisation criminelle. « Ce qui est horrible, écrit le New York Times, c'est qu'aucun aspect de ce scénario n'est tiré par les cheveux. Il se produit déjà en partie. » Et pour s'en convaincre, il suffit d'aller lire la suite sur le site du journal. Au chevet du système de santé équatorien En Équateur, le système de santé s'effondre. Et même s'il a fait de la lutte contre la délinquance sa priorité, le président Daniel Noboa s'en est bien rendu compte, puisqu'il a nommé la vice-présidente Maria José Pinto à la tête du ministère de la Santé. Mais certains estiment que le système de soins doit être largement refondé. La semaine dernière, on écoutait sur RFI le calvaire des patients. Ce lundi, parole aux docteurs et aux spécialistes équatoriens. Un dossier signé Eric Samson.
Resumen de noticias de LA NACION de la mañana del 30 de enero de 2026
Resumen de noticias de LA NACION de la semana del 26 de enero al 1ro de febrero de 2026
En Haïti, la transition politique touche à sa fin puisqu'en théorie, le Conseil présidentiel provisoire doit quitter ses fonctions le 7 février 2026. Ses derniers jours de mandat qui auraient dû être « une apothéose », sont en réalité « une hécatombe », estime Frantz Duval, rédacteur en chef du Nouvelliste « Les membres du CPT voulaient faire mieux que leurs prédécesseurs. Mais tout s'est mal passé entre eux. Ils ne s'entendent plus depuis longtemps », analyse le journaliste. « Ils veulent rester au pouvoir. Ils essaient de changer les règles du jeu en cours de route. » Pèsent aussi sur eux des accusations de différentes natures, notamment de complicité avec les gangs. « Des accusations qui n'ont jamais eu de suites judiciaires. Mais cela a suffi leur donner mauvaise réputation », explique encore Frantz Duval. Cette semaine, Washington a sanctionné deux nouveaux membres du CPT ainsi qu'un ministre. Désormais, cinq des sept membres du Conseil présidentiel de transition sont interdits de séjour aux États-Unis, précise Le Nouvelliste. Hier, (28 janvier 2026) Marco Rubio a annoncé que son pays comptait « adopter une posture militaire » face aux gangs. « On ne sait pas ce que cela veut dire concrètement. Mais c'est un pas de plus dans l'implication des États-Unis dans la crise haïtienne », décrypte le journaliste. Enfin, le journal fait sa Une sur la directrice du collège Canapé-Vert, désemparée alors son établissement pourrait fermer. « Le terrain sur lequel est situé l'école, lui appartient à elle et à son mari. Mais on cherche à l'expulser », détaille Frantz Duval. Le Nouvelliste a choisi de reproduire la lettre qu'elle a adressée aux autorités et aux Haïtiens parce que « son cri a un sens. Ce n'est pas la seule tentative de spoliation à laquelle on assiste à Port-au-Prince et aux alentours » , justifie le rédacteur en chef. Des entreprises au service d'ICE Avant le retour de Donald Trump à la Maison Blanche, le budget de la police anti-immigration était de 10 milliards de dollars. Aujourd'hui, il est de 85 milliards de dollars. « Il y a donc à la clé de juteux contrats à remporter », explique Nathanaël Vittrant du service Économie de RFI qui détaille quelles sont les entreprises qui offrent leurs services à Ice : Palantir, Microsoft, Amazon ou bien encore le fleuron de la tech française, Cap Gemini. Comme l'a révélé l'Observatoire des multinationales, la compagnie a signé un contrat de 4,8 millions de dollars pour fournir un service de « skip tracing » : c'est de l'analyse des données dans le but explicite de traquer une personne, en l'occurrence ceux identifiés par ICE comme des individus expulsables. France 2 a poursuivi l'enquête et montré que ce contrat prévoit une clause de résultat : autrement dit, plus Cap Gemini contribuera à faire expulser des migrants, plus elle sera rémunérée, le montant pouvant monter jusqu'à 365 millions de dollars. Embarrassé le patron de Cap Gemini a déclaré que le conseil d'administration du groupe allait « examiner » ce contrat. Transition rugueuse au Chili Au Chili, le nouveau président José Antonio Kast prendra ses fonctions dans un peu plus d'un mois, le 11 mars. D'ici là, le pays connaît une période de transition entre deux gouvernements, transition marquée par quelques frictions. Dernière polémique en date relevée par La Tercera : le gouvernement sortant serait en train de nommer des fonctionnaires à tour de bras, et surtout à des postes-clé. C'est en tout cas ce qu'affirme le futur ministre de l'Intérieur, Claudio Alvarado. Lors d'une interview à la radio Bio-Bio, il a même accusé l'équipe de Gabriel Boric de « pistonner des gens » dans des ministères. Dans les colonnes de La Tercera, le président du Parti républicain, le parti de José Antonio Kast, rappelle ce qu'il considère être « la » règle de base « d'une transition adéquate », à savoir que les fonctionnaires occupant des postes stratégiques doivent démissionner pour laisser la place à la nouvelle administration. Une mise en garde inutile, rétorque l'équipe sortante. Une consigne « claire » a bien été donnée aux titulaires des postes-clé. Ils quitteront tous leurs fonctions le 11 mars, assure le camp de Gabriel Boric, comme le raconte El Mercurio. Le gouvernement actuel dénonce une polémique inutile autour d'un « soi-disant favoritisme qui n'existe pas dans les faits ». Quant aux nominations de fonctionnaires, il y en a bien mais au niveau des municipalités, et dans les secteurs de l'éducation et de la santé, affirme une ministre, selon La Tercera. Argentine : la Banque centrale au cœur d'un scandale de corruption Comme souvent dans ce pays, ce sont des enregistrements audio qui ont révélé le scandale. Des enregistrements publiés par les médias argentins. On y entend notamment deux hommes d'affaires raconter comment des fonctionnaires de la Banque centrale argentine les ont aidés à contourner le « cepo », ces restrictions imposées sur l'achat ou la vente de dollars sous la présidence du kirchneriste Alberto Fernandez. En 2022 et 2023, les deux hommes achetaient des dollars au taux officiel et les revendaient plus cher au marché noir, décrypte Ambito Financiero, dégageant ainsi des bénéfices considérables. Le journal El Dia rappelle que l'écart entre le taux officiel et le taux du blue pouvait atteindre les 200%. Sur ces enregistrements, « ils parlent de millions de dollars avec la même désinvolture que s'ils comptaient des bonbons », ironise La Nacion. Pour l'instant, cinq fonctionnaires qui sont toujours en poste, font l'objet d'investigations, précise le journal. « Mais la justice enquête désormais pour savoir si davantage de personnes sont impliquées et jusqu'où remontent les complicités ». La Banque centrale argentine a aussi ouvert une enquête en interne, ajoute Ambito Financiero. Au Mexique, des fonctionnaires vendaient de faux certificats de naissance L'affaire a éclaté après une alerte en provenance de Houston, au Texas, raconte le site cubain 14yMedio. Le Consul mexicain sur place s'est étonné de recevoir autant de personnes affirmant être mexicaines, produisant des certificats de naissance du pays tout en disant être nées à Cuba. « Les documents sont légaux en apparence », détaille le journal en ligne. « Ils figurent bien dans les bases de données du pays. » Mais en les observant bien, on peut remarquer des petits détails qui ne vont pas, explique 14yMedio. Ces migrants cubains ont payé jusqu'à 4.000 dollars pour obtenir ces faux papiers. À l'origine de ce juteux trafic : des fonctionnaires de l'État-civil de plusieurs villes du Chiapas, à la frontière avec le Guatemala, mais aussi des membres de la Commission mexicaine d'aides aux migrants et de l'Institut national des migrations, précise une ONG au site d'informations. « Tout cela n'est pas nouveau », décrypte Angeles Mariscal, journaliste basée au Chiapas, interrogée par 14yMedio. « Des autorités locales, provinciales et nationales fournissent des certificats de naissance, de résidence ou des permis de transit [aux migrants]. Tout est faux. C'est un grand business », explique-t-elle. Équateur : l'interminable lutte des victimes de Texaco-Chevron Notre dossier du jour nous emmène en Équateur où s'est produit un nouveau rebondissement dans une affaire de pollution qui date de plusieurs décennies. L'entreprise Chevron avait été condamnée pour avoir déversé des milliers de barils de résidus d'hydrocarbures dans le pays. Mais un tribunal des Pays-Bas en a décidé autrement et le groupe a finalement été exempté de toute responsabilité. Les juges sont même allés plus loin en imposant des indemnités à l'État équatorien pour les frais de justice. C'est donc un revers important pour les habitants des régions concernées qui se battent depuis très longtemps, comme nous l'explique Raphaël Moran du service Environnement de RFI. Le journal de la 1ère Un nouvel espace en ligne consacré à la pollution au chlordécone est disponible depuis hier, (28 janvier 2026) dans les Antilles françaises.
Resumen de noticias de LA NACION de la mañana del 29 de enero de 2026
Resumen de noticias de LA NACION de la tarde del 29 de enero de 2026
Resumen de noticias de LA NACION de la mañana del 28 de enero de 2026
Resumen de noticias de LA NACION de la tarde del 28 de enero de 2026
Resumen de noticias de LA NACION de la mañana del 27 de enero de 2026
Resumen de noticias de LA NACION de la tarde del 27 de enero de 2026
Resumen de noticias de LA NACION de la tarde del 26 de enero de 2026
Resumen de noticias de LA NACION de la mañana del 26 de enero de 2026
Resumen de noticias de LA NACION de la tarde del 23 de enero de 2026
Resumen de noticias de LA NACION de la mañana del 23 de enero de 2026
Resumen de noticias de LA NACION de la mañana del 22 de enero de 2026
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Le Conseil présidentiel de transition (CPT) tente à nouveau de renverser le gouvernement haïtien. Cette fois-ci, il pourrait réussir, explique Frantz Duval, rédacteur en chef du Nouvelliste. « Alors qu'hier (mercredi 21 janvier 2026), Alix Didier Fils-Aimé a échappé à une nouvelle tentative de révocation, il y a eu un revirement ce matin. Cinq des sept membres du CPT se prononcent désormais pour son départ », explique notre confrère. Moins de trois semaines avant la fin de leur mandat, les membres du CPT essayent de changer de Premier ministre et de gouvernement. « Vont-ils y arriver ou être stoppés par les fortes résistances et les mises en garde, notamment venues des États-Unis », s'interroge le rédacteur en chef du Nouvelliste. Mercredi (21 janvier 2026), l'ambassade étasunienne a publié « un communiqué très peu diplomatique pour dire que les membres du CPT n'ont pas été élus et qu'ils ne peuvent pas chasser le Premier ministre et déstabiliser le pays », estime Frantz Duval. En faisant cela, « les États-Unis affirment qu'ils ne reconnaîtront pas le nouveau gouvernement », décrypte le journaliste. Les abus d'ICE, la police de l'immigration étasunienne Le New York Times et le Washington Post révèlent aujourd'hui que Geraldo Lunas Campos, ce Cubain de 55 ans qui est mort dans une prison pour migrants d'El Paso aux Texas, le 3 janvier 2026, a été tué. C'est ce qu'indique le rapport d'autopsie auquel ont eu accès ces journaux. En cause : une compression de son cou et de son torse qui a provoqué son asphyxie. Si le médecin légiste parle bien d'un homicide, il ne se prononce, en revanche, pas sur une éventuelle culpabilité criminelle, précise le New York Times. « Il s'agit d'une classification des causes du décès, et non d'une décision juridique établissant la culpabilité », insiste le journal. Reste qu'on est bien loin de la version des agents pénitentiaires qui eux continuent de dire que Geraldo Lunas Campos s'est suicidé. ICE est également accusé d'avoir utilisé un enfant de 5 ans comme appât pour arrêter sa famille dans le Minnesota. Comme le raconte le Washington Post, Liam Conejo Ramos a été arrêté avec son père dans l'allée de leur maison, alors qu'ils rentraient de la maternelle. Les agents d'ICE lui ont alors demandé d'aller frapper à la porte pour voir s'il y avait d'autres personnes à l'intérieur. Indignation du rectorat qui a donné une conférence de presse hier. L'enfant et son père sont toujours aux mains d'ICE tout comme 3 autres élèves du même district scolaire. L'un d'entre eux âgé de 17 ans a été arrêté alors qu'il se rendait au lycée, sans que ses parents ne soient là. « Ces événements exacerbent les tensions entre les habitants et les agents de l'ICE, tensions déjà vives suite à la mort de Renée Good », conclut le Washington Post. Colombie : scandale autour d'un investissement du gouvernement Près de 2 milliards de pesos colombiens, soit près de 400.000 euros pour deux bateaux-ambulances livrés à un hôpital qui ne pourra pas s'en servir. C'est le quotidien El Tiempo qui révèle l'affaire. L'hôpital de Maicao, dans le nord du pays, à la frontière avec le Venezuela, se trouve en effet « en plein désert, sans mer, ni fleuve » naviguable à proximité. « Le port le plus proche se trouve à une heure et demie de route », explique le quotidien qui s'interroge sur « la pertinence, le coût et la plannification d'une décision qui semble déconnectée de la réalité territoriale ». D'autant que dans le département où se trouve Maicao, trois autres hôpitaux auraient pu faire usage de ces bateaux-ambulances, précise El Tiempo. Alors que le système de santé colombien est en pleine crise, avec des hôpitaux, des cliniques et des pharmacies qui attendent toujours de remboursements de la part de l'État, « on se demande qui et surtout comment sont prises les décisions » de dépenser de l'argent public, s'indigne El Tiempo. Un incident diplomatique évité de justesse grâce à un post-it Cela s'est passé hier (21 janvier 2026) à l'Assemblée nationale française. L'ambassadeur d'Argentine en France doit être auditionné par la commission des Affaires étrangères. Mais comme le raconte La Nacion, juste avant de commencer son intervention, Ian Sielecki se rend compte que derrière lui, se trouve une carte du monde sur laquelle les îles Malouines figurent comme faisant partie du Royaume-Uni. Il refuse, donc, de commencer son exposé. S'en suit un échange un peu tendu avec le président de la Commission des Affaires étrangères. Le jeune diplomate argentin de 34 ans reste « inflexible », précise le journal Clarin, invoque l'Ukraine. L'ambassadeur de ce pays n'accepterait pas de s'exprimer devant une carte montrant Louhansk ou la Crimée comme étant des territoires russes, dit-il. Ian Sielecki demande à ce que la carte soit recouverte. Finalement, une solution est trouvée : un post-it jaune est collé sur les Malouines. Un fromage brésilien inscrit au patrimoine mondial de l'Humanité Notre dossier du jour nous emmène au Brésil, dans la région du Minas Gerais, « mines générales » en français, ce qui en dit long sur la richesse du sous-sol. Mais le fer ou le lithium ne sont pas les seuls atouts économiques sur place. Il y a aussi un fromage local inscrit au patrimoine mondial de l'Unesco. Cette tradition culinaire se transmet de génération en génération, essentiellement entre femmes. Sarah Cozzolino s'est rendue dans la région de Serro, dans le nord de l'état du Minas. Le journal de la 1ère En 2025, les algues sargasses ont plus que jamais empoisonné la vie des Martiniquais.
Resumen de noticias de LA NACION de la mañana del 21 de enero de 2026
Resumen de noticias de LA NACION de la tarde del 21 de enero de 2026
Resumen de noticias de LA NACION de la mañana del 20 de enero de 2026
Resumen de noticias de LA NACION de la tarde del 20 de enero de 2026