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Les objectifs achats liés au développement durable dans les entreprises européennes ont reculé de 10 points de pourcentage entre 2025 et 2026. C'est l'un des principaux résultats d'une étude d'AgileBuyer et du CNA. Nos invités expliquent que cela n'est pas forcément le signe d'un abandon de la RSE. ----------------------------------------------------------------------- SMART IMPACT - Le magazine de l'économie durable et responsable SMART IMPACT, votre émission dédiée à la RSE et à la transition écologique des entreprises. Découvrez des actions inspirantes, des solutions innovantes et rencontrez les leaders du changement.
C dans l'air l'invité du 30 janvier 2026 avec Melissa Bell, journaliste anglo-américaine, correspondante à Paris pour CNN.Les conséquences politiques des morts de Renee Nicole Good et d'Alex Pretti, deux Américains abattus par la police anti-immigration à Minneapolis les 7 et 24 janvier derniers, ne cessent de se faire sentir. Sous la pression de l'opinion et de certains élus républicains, Donald Trump semble jouer la carte de l'apaisement.Selon un sondage Reuters/Ipsos publié lundi, seuls 39 % des Américains approuvent désormais sa gestion de l'immigration, le taux le plus bas depuis son investiture. Et un électeur républicain sur cinq considère que l'ICE est allée "trop loin".Le président américain a donc pris la décision de rappeler le chef de la police des frontières, Gregory Bovino, symbole de la brutalité de l'ICE, et a dépêché à Minneapolis son "tsar des frontières", Tom Homan, conseiller à l'immigration de la Maison-Blanche, dans l'objectiif de "marquer un nouveau départ dans les relations avec l'Etat du Minnesota".Donald Trump a malgré tout pris le temps d'assister à l'avant-première du film documentaire de sa femme Melania. L'occassion pour lui de saluer son "excellent travail" et de souligner combien elle est "mesurée, très très mesurée." Et d'ajouter : Parfois, quand je ne suis pas autant mesuré, elle le fait pour moi !"Par ailleurs, les doutes sur son état de santé persistent. Dans une interview accordée au New York Magazine, il a oublié le nom de la maladie dont souffrait son père, décédé à l'âge de 93 ans d'Alzheimer.
Le 2 février est la Journée mondiale des zones humides, ce qui nous rappelle l'importance écologique des tourbières, marais et autres marécages. Or, il y a près de 10 ans, le gouvernement québécois s'était engagé à protéger les milieux humides. Mais les compensations versées par les industries ne semblent pas suffire à la tâche. C'est le sujet de notre émission cette semaine. Écoutez cette émission ici ou sur votre plateforme préférée!
Appel mystérieux: Mark Carney a-t-il reculé face à Trump? | Un entrepreneur d’ici a trouvé la solution aux nids-de-poule… mais trop dispendieuse pour que les Villes l’utilisent! | Montréal se déconnecte-t-elle trop des régions? | Plaines d’Abraham: Paul St-Pierre Plamondon estime que les paroles de Mark Carney étaient significatives | Denis Coderre évite la faillite et revient sur ses moments difficiles Dans cet épisode intégral du 27 janvier, en entrevue : Denis Giroux, directeur du développement chez Pavtech. Kevin Paquette, consultant en affaires publiques chez Crestview Strategy, Ancien conseiller politique au cabinet du ministre de la Sécurité publique et ex-président de la Commission de la Relève de la CAQ. Paul St-Pierre Plamondon, chef du Parti Québécois. Bonhomme Carnaval, le représentant officiel du Carnaval de Québec. Denis Coderre, ancien ministre et ex-maire de Montréal. Une production QUB Janvier 2026Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
C dans l'air l'invité du vendredi 23 janvier 2026 avec Gérard Araud, ancien ambassadeur de France aux États-Unis et en Israël, auteur de "Leçons de diplomatie : La France face au monde qui vient"Entre coups de force et d'intimidation, Donald Trump continue d'occuper le devant de la scène médiatique. Il ne ménage pas ses adversaires et encore moins ses alliés, comme l'illustre l'actualité récente concernant le statut du Groenland, que le président américain avait dit vouloir annexer.Ukraine, Gaza, Venezuela... Autant de dossiers brulants dans lesquels Donald Trump veut s'impliquer pour imposer la paix, sur fond de tensions commerciales exacerbées par l'imposition tous azimuts de droits de douane comme moyen de pression, de recomposition géopolitique et d'une rivalité sans précédent avec la Chine. Alors quel rôle la diplomatie peut-elle jouer dans un tel contexte ?Gérard Araud, qui fut en poste à Washington lors du premier mandat de Trump, insiste sur son rôle essentiel et appelle au sursaut européen face aux nouveaux rapports de force et à la brutalité à l'oeuvre.
L'Europe fait-elle marche arrière sur la durabilité ? Green Deal allégé, critères ESG revus à la baisse, tensions commerciales, incertitudes pour les entreprises et les investisseurs. Dans ce nouvel épisode du Regard décalé, Caroline Palumbo (BNP Paribas) décrypte les limites du modèle actuel, les risques économiques d'un renoncement et le rôle clé des investisseurs dans la transition durable. Un décryptage clair et sans dogme pour comprendre ce qui se joue réellement derrière le recul apparent de la durabilité. Les journalistes vous proposent différents podcasts sur les thèmes qui dominent notre monde et notre société. Sous différents angles et avec un accent clair sur l'économie et les entreprises, sur les affaires, les finances personnelles et les investissements. De manière indépendante, pertinente, toujours constructive et tournée vers l'avenir. Hosted by Simplecast, an AdsWizz company. See https://pcm.adswizz.com for information about our collection and use of personal data for advertising.
Au menu cette semaine : le spectaculaire revirement de Donald Trump à Davos sur le Groenland et la défiance européenne ; les tensions avec Emmanuel Macron autour du très controversé Conseil de la paix pour Gaza ; l'avancée des forces syriennes contre les Kurdes, avec le soutien de la Turquie.
C dans l'air du 22 janvier 2026 - Groenland : Trump a-t-il vraiment reculé ?Après des semaines de déclarations agressives, Donald Trump est revenu hier soir sur sa menace de hausse des droits de douane et dit avoir posé le « cadre d'un futur accord » sur le Groenland avec l'Otan. « Il reste beaucoup de travail », a affirmé, de son côté, le patron de l'Alliance atlantique, précisant que la question de la souveraineté du territoire autonome danois « n'avait pas été abordée » avec le président américain.Selon The New York Times, de hauts responsables de l'Otan explorent une piste : celle selon laquelle les États-Unis pourraient récupérer « la souveraineté sur des terres [groenlandaises] pour y installer des bases militaires ». Mais encore faut-il l'accord du Danemark et du Groenland, ce qui semble loin d'être acquis. « Nous pouvons négocier tous les aspects politiques : sécurité, investissements, économie. Mais nous ne pouvons pas négocier notre souveraineté. J'ai été informée que cela n'avait pas été le cas », a ainsi déclaré, dans un communiqué, la cheffe du gouvernement danois.L'annonce de cet accord, aux contours particulièrement flous, ressemble à une reculade déguisée pour le président américain. Il y a encore quelques jours, il n'excluait pas une intervention militaire sur l'île et menaçait de sanctions commerciales les pays qui lui tenaient tête. Désormais, il n'est plus question ni de l'un ni de l'autre. Les droits de douane supplémentaires devaient entrer en vigueur le 1er février. Donald Trump a annoncé y renoncer peu de temps après que le Parlement européen a gelé la ratification de l'accord commercial conclu en juillet dernier entre l'UE et les États-Unis, et à quelques heures d'un sommet extraordinaire des Vingt-Sept.Parallèlement, Donald Trump a lancé son « Conseil de la paix », ce jeudi à Davos, lors d'une cérémonie de signature. Malgré les déclarations grandiloquentes du président américain, aucune grande puissance et peu d'alliés historiques ont décidé de rejoindre, pour l'instant, cette nouvelle organisation internationale, sous la houlette des États-Unis. Le président américain a ensuite rencontré le président ukrainien, Volodymyr Zelensky. L'envoyé spécial américain, Steve Witkoff, est, lui, attendu dans la journée à Moscou pour des discussions avec Vladimir Poutine.Emmanuel Macron, de son côté, a fait savoir sur son compte X que la Marine française a arraisonné un pétrolier « en provenance de Russie » en Méditerranée, suspecté d'appartenir à la « flotte fantôme » finançant « la guerre d'agression contre l'Ukraine ». « Nous sommes déterminés à faire respecter le droit international et à garantir l'efficacité des sanctions », a ajouté le président de la République.Que s'est-il passé en Méditerranée ? Donald Trump a-t-il reculé sur le Groenland ? Qu'est-ce que le « Conseil de la paix » lancé par le président américain ? Quels pays ont accepté ou refusé d'y participer ?Nos experts :- Jean-Dominique MERCHET - Journaliste – L'Express, autrice de Sommes-nous prêts pour la guerre ? - Isabelle LASSERRE - Correspondante diplomatique - Le Figaro, spécialiste des questions de stratégie et de géopolitique- Joséphine STARON - Docteur en philosophie politique- experte en questions européennes et relations internationales, Europe la solidarité contre le naufrage chez Synopia- Richard WERLY - Éditorialiste international pour le media suisse Blick, auteur de Cette Amérique qui nous déteste
C dans l'air du 22 janvier 2026 - Groenland : Trump a-t-il vraiment reculé ?Nos experts :- Jean-Dominique MERCHET - Journaliste – L'Express, autrice de Sommes-nous prêts pour la guerre ? - Isabelle LASSERRE - Correspondante diplomatique - Le Figaro, spécialiste des questions de stratégie et de géopolitique- Joséphine STARON - Docteur en philosophie politique- experte en questions européennes et relations internationales, Europe la solidarité contre le naufrage chez Synopia- Richard WERLY - Éditorialiste international pour le media suisse Blick, auteur de Cette Amérique qui nous déteste
Anne-Sophie Alsif, cheffe économiste chez BDO France, nous livre son sentiment sur le renoncement du président américain à instaurer des droits de douane supplémentaires pour les pays qui ont envoyé des militaires au Groenland. Pour elle, même si ce retour en arrière est une bonne nouvelle prouvant que l'Europe a la capacité d'envoyer une réponse forte aux États-Unis, la prudence doit rester de mise.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
SC – Recul du taux de réussite : réforme du curriculum, valorisation des filières techniques et responsabilisation des parents et élèves réclamées by TOPFM MAURITIUS
Ecoutez Le Cave' réveil avec Philippe Caverivière du 13 janvier 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Stellantis met fin à toute sa gamme de véhicules hybrides. Fusion majeure entre Rio Tinto et Glencore: quels impacts pour le Québec. Discussion économique avec Francis Gosselin, économiste. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radioPour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
La neige réveille toujours une joie enfantine en chacun de nous. À Montmartre, dès qu'elle tombe, certains s'improvisent skieurs. À La Rochelle, policiers et passants se sont livrés à une bataille de boules de neige. Pour Ruth Elkrief, si l'on s'émerveille, il faut malgré tout rester vigilant en montagne. Donald Trump a obtenu que les multinationales américaines soient exemptées de l'impôt minimum mondial de 15 %, prévu par l'OCDE. La contrepartie de l'accord est que les États-Unis se sont engagés à contraindre les paradis fiscaux à appliquer un taux d'imposition minimum. Pascal Perri en conclut qu'un impôt faible aux États-Unis, ajouté à un prix de l'énergie bas, équivaut à un attrape-tout : la chasse est ouverte. Au matin du samedi 3 janvier, Berlin a été frappée par un sabotage de câbles électriques, provoquant une vaste panne de courant dans plusieurs quartiers du sud-ouest de la ville. Plus de 45 000 foyers et 2 200 entreprises ont été privés d'électricité, de chauffage urbain, d'eau chaude et d'Internet, alors que la température chutait à –6 °C. Pour Abnousse Shalmani, au vu de la progression des sabotages depuis 2011, la question est désormais : quel sera le prochain coup?? Du lundi au vendredi, à partir de 18h, David Pujadas apporte toute son expertise pour analyser l'actualité du jour avec pédagogie.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Christophe Giltay revient sur tout ce qui fait l'actu. Le plus célèbre chroniqueur de bel RTL partage son avis et son humeur à l'heure du petit déjeuner ! Un édito sans concession avec la plume et le ton unique de Christophe Giltay.
A la une de la presse de ce vendredi 12 décembre : un anniversaire, des fuites embarrassantes et un triomphe.
Aujourd'hui, Antoine Diers, consultant auprès des entreprises, Didier Giraud, éleveur de bovins, et Fatima Aït Bounoua, professeur de français, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Lauren Bastide est journaliste, autrice et militante féministe et évidemment podcasteuse.Elle vient de publier Enfin seule, un livre intime et politique qui m'a permis de remettre en question mes propres biais intégrés et mes croyances.C'est une conversation que je voulais absolument avoir avec elle depuis longtemps, car nous nous connaissons depuis des années et j'admire énormément son parcours, son intelligence, et la justesse de ses engagements.Dans cet épisode, nous parlons de solitude féminine, mais surtout de ce que cela signifie de choisir d'être seule loin des injonctions sociales au couple, à la maternité, à la conformité. J'ai voulu comprendre pourquoi tant de femmes ressentent un manque ou une honte à ne pas avoir "coché toutes les cases", alors qu'elles mènent des vies passionnantes. Lauren apporte une réponse puissante : ce n'est pas un vide intérieur, mais une pression extérieure.J'ai questionné Lauren sur la différence entre être seule, vivre seul et se sentir seul, et sur la manière dont le patriarcat a historiquement maintenu les femmes sous surveillance. Nous avons évoqué des figures oubliées comme Gabrielle Suchon, les dangers d'un retour à un ordre moral réactionnaire – notamment aux États-Unis – mais aussi le rôle de la maison, du corps, de la charge mentale et du soin dans la conquête de soi.C'est un épisode dense, engagé et profondément humain, où il est aussi question de sororité, de féminisme, de poétique du quotidien et de droit à l'ennui.5 citations marquantes« Le célibat, ce n'est pas une position de moins 1. C'est la position zéro. »« Une femme seule, c'est encore vu comme une anomalie sociale. »« Vivre seule par choix, c'est un geste politique. »« On ne peut pas être libre si on reste sous surveillance. »« La maison peut être une prison ou une cabane, c'est ce que l'on en fait. »10 questions posées Quelle est ta relation à l'amitié entre hommes et femmes ?À qui s'adresse ton livre Enfin seule ?Que réponds-tu aux femmes qui souffrent du célibat ?Pourquoi la solitude est-elle un enjeu politique ?Quelle est la différence entre vivre seul, être seul et se sentir seul ?Comment perçois-tu le recul des droits des femmes aux États-Unis ?Peux-tu nous parler de Gabrielle Suchon ?Que signifie pour toi la maison, la cabane ?Comment vis-tu tes propres contradictions ?C'est quoi le message central que tu veux faire passer aux femmes ?Timestamps clés 00:00 – Introduction par Gregory : pression sociale autour du couple02:00 – Début de la conversation avec Lauren03:50 – Sur l'amitié et les relations non capitalisables05:30 – À qui s'adresse Enfin seule10:00 – Solitude choisie vs isolement14:00 – Injonctions sociales au couple19:30 – Le célibat féminin comme stigmate22:00 – Surveillance des femmes et contrôle social31:00 – Recul des droits aux États-Unis et tradwives37:00 – Droit au repos et « linger » selon Bell Hooks41:00 – La maison : entre oppression et émancipation47:00 – Contradictions personnelles et rôle du soin52:00 – Le mythe de la joggeuse et le vrai danger56:00 – Trouver une voix intérieure Suggestion d'autres épisodes à écouter : #192 Feminisme washing: On claque la porte? Avec Léa Lejeune (https://audmns.com/JfZYqLI) #234 Féminisme: de l'argent au corps des femmes avec Elvire Duvelle-Charles (https://audmns.com/ftLsQfz) #204 L'Homme préhistorique était aussi une femme avec Marylène Patou-Mathis (https://audmns.com/xdMhFGZ)Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Prendre du recul : faire le tri dans les conseilsIl y a trop d'informations sur l'éducation canine.Dans cet épisode, je t'aide à prendre du recul : vérifier qui parle, chercher le sens et le “pourquoi”, et surtout observer ton chien pour garder ce qui est vraiment bon pour votre binôme.
Ce jeudi 27 novembre, la reculade sans cesse du gouvernement sur la hausse de la taxe foncière et le déficit de la recette de l'Institut Montaigne, ont été abordés par Nathalie Janson, économiste et professeure à Neoma Business School, Thomas Grjebine, responsable du programme macroéconomie et finance internationales au CEPII, Pierre Jacquet, membre du Cercle des Economistes, et Jean-Pierre Petit, président des Cahiers Verts de l'économie, dans l'émission Les Experts, présentée par Raphaël Legendre sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Ce jeudi 27 novembre, Antoine Larigaudrie présente le tableau de bord dans l'émission Tout pour investir sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Christine Kelly revient, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Vous voulez réagir ? Appelez le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ce jeudi 6 novembre, Sébastien Abis, directeur du Club Demeter et chercheur associé à l'Iris, était l'invité d'Annalisa Cappellini dans Le monde qui bouge - L'Interview, de l'émission Good Morning Business, présentée par Laure Closier. Ils sont revenus sur le sommet de la COP30 au Brésil et le recul de la déforestation de l'Amazonie. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Ecoutez L'angle éco de François Lenglet du 31 octobre 2025.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ecoutez L'angle éco de François Lenglet du 31 octobre 2025.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:19:58 - Journal de 12h30 - En annonçant hier la suspension de la réforme des retraites, le Premier ministre a brisé un tabou : revenir sur ce qui devait symboliser l'héritage même d'Emmanuel Macron. Le prix à payer pour s'éviter une censure du gouvernement par les socialistes.
durée : 00:19:58 - Journal de 12h30 - En annonçant hier la suspension de la réforme des retraites, le Premier ministre a brisé un tabou : revenir sur ce qui devait symboliser l'héritage même d'Emmanuel Macron. Le prix à payer pour s'éviter une censure du gouvernement par les socialistes.
Il y a des secteurs où personne n'a envie de mettre les pieds. Trop risqués, trop bouchés, trop en recul. L'alimentation infantile coche toutes les cases : natalité en chute libre, rayons saturés, concurrence installée depuis des décennies. C'est pourtant là que Popote a décidé de se lancer en 2017.Huit ans plus tard, Laurent Kretz reçoit Tiphaine Beguinot, directrice générale de la marque, qui s'est finalement imposée comme un acteur majeur du baby food en France. Avec plus de 4 000 points de vente, l'entreprise affiche une trajectoire ascendante, passant de quelques milliers à 7 M€ de chiffre d'affaires en 2024, avec un objectif fixé à 10 M€ cette année. Dans cet épisode :00:00:01 – Introduction & rencontre avec Tiphaine Beguinot00:03:16 – Le lancement de Popote & les défis d'un marché dominé par les géants00:06:31 – Concurrence indirecte : fait maison & évolution des modes de consommation00:11:06 – Histoire familiale & premiers projets entrepreneuriaux00:23:14 – Branding & positionnement : de l'image trop “léchée” à plus d'authenticité00:24:50 – Croissance : du DTC au B2B (Naturalia, Biocoop, pharmacies) & refus de la GMS00:42:51 – Stratégie prix & produit : positionnement premium, bundles & diversification 00:51:18 – E-commerce & tech : passage à Shopify, abonnement, arbitrages & perspectives Et quelques dernières infos à vous partager :Suivez Le Panier sur Instagram @lepanier.podcast !Inscrivez- vous à la newsletter sur lepanier.io pour cartonner en e-comm !Écoutez les épisodes sur Apple Podcasts, Spotify ou encore Podcast AddictLe Panier est un podcast produit par Cosa, du label Orso Media.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Abel Boyi, éducateur, Flora Ghebali, militante écologiste, et Didier Giraud, éleveur de bovin, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
L'accélération des avancées technologiques dans le numérique, ainsi que certaines idéologies prônant la dérégulation à tout prix sont en train d'ouvrir la voie de la post-réalité. Une fois sapé le socle commun du monde réel, chacun devient capable de forger un monde qui lui est propre, un monde où le débat n'a plus lieu d'être, puisque plus personne ne s'entend sur les termes. C'est le danger qui guette, et qui déjà rend difficile la prise de décisions publiques en démocratie. Le sociologue, Gérald Bronner publie « À l'assaut du réel », un livre dans lequel il évoque des forces en mouvement, capables d'ébranler le socle de notre vie commune, au-delà des infox et autres manipulations de l'information. Nous l'interrogeons sur les courants idéologiques et technologiques qui sous-tendent cette dynamique. Peut-on encore y échapper ? Gérald Bronner est professeur de Sociologie à La Sorbonne. Spécialiste des croyances collectives et des représentations sociales. La chronique de Quang Pham des Observateurs de France 24 : Le neveu d'Emmanuel Macron arrêté au Burkina Faso ? C'est un des 344 films de fiction créés par IA La chronique de Grégory Genevrier de la cellule info vérif de RFI : La France ciblée par une nouvelle opération de désinformation russe.
Invitée : Juliette Méadel, ministre déléguée chargée de la Ville Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
En Tunisie la disparition de l'Instance nationale d'accès à l'information inquiète la société civile. Cette instance qui permettait à tout citoyen d'exercer son droit à l'information a été fermée en toute discrétion cette semaine. Le syndicat des journalistes a dénoncé une atteinte directe au droit constitutionnel d'accès à l'information.
Nouvelle Constitution, création d'un sénat, mandat présidentiel qui passe de 5 à 7 ans, candidature possible du président Mamadi Doumbouya. C'est officiel, le 21 septembre 2025, les Guinéens seront appelés à se prononcer lors du référendum constitutionnel. Que pensez-vous de cette nouvelle Constitution ? Mamadi Doumbouya respecte-t-il ses engagements de 2021 ? Nous attendons vos commentaires et réactions.
La stigmatisation des personnes LGBTQ+ ne date pas d'hier. Si des avancées majeures ont marqué les 50 dernières années, on assiste également à une montée inquiétante des discours transphobes et homophobes. À l'occasion de Fierté Montréal, qui aura lieu du 31 juillet au 10 août, on fait le point sur les progrès réalisés et sur les luttes à mener avec Line Chamberland, sociologue et fondatrice de la Chaire de recherche sur la diversité sexuelle et la pluralité des genres de l'UQAM.▶️ Abonnez-vous à notre chaîne YouTube pour ne rien manquer. Vous aimez
durée : 00:13:44 - La Question du jour - par : Astrid de Villaines - Mercredi dernier, un rapport de l'Insee (Institut national de la statistique et des études économiques) a révélé que l'âge moyen de la première maternité en France continue d'augmenter sur l'année 2023. - réalisation : Félicie Faugère - invités : Julien Damon Sociologue, enseignant à Sciences-Po, HEC et l'École nationale supérieure de sécurité sociale
durée : 02:00:03 - Les Matins d'été - par : Astrid de Villaines, Stéphanie Villeneuve, Sarah Masson - . - réalisation : Félicie Faugère - invités : Olivier Mannoni Traducteur, essayiste, directeur de l'École de Traduction Littéraire; Hélène Miard-Delacroix Professeure d'histoire et de civilisation de l'Allemagne contemporaine à Sorbonne Université; Nicolas Lebourg Historien français; Vincent Delerm Auteur, compositeur, interprète; Julien Damon Sociologue, enseignant à Sciences-Po, HEC et l'École nationale supérieure de sécurité sociale
La presse brésilienne fustige l'adoption d'une réforme législative qui réduit fortement les contrôles environnementaux sur les projets d'infrastructures. Et appelle à un veto présidentiel. «Le président Lula doit opposer son veto aux articles les plus absurdes du projet de loi», lance O Globo. Le quotidien le plus influent du pays juge dans son éditorial, que ce texte représente un «recul» pour le Brésil, et «cela ne favorisera pas le développement du pays». Le journal de Rio de Janeiro considère comme dangereux de ne plus demander aux entreprises de faire des études d'impact environnemental avant de débuter leurs travaux, ou de pouvoir aller contre dans le cas de projets choisis par le gouvernement comme « stratégiques ». Dans le cas de «petits ou moyens projets», les entreprises devront seulement s'engager à respecter la loi, et les inspections seront parcellaires et rares. «En pratique, un tel changement institutionnalise l'aveuglement», critique O Globo, et «cela ne favorisera pas le développement du pays». Cette crainte de l'écocide est relayé par son concurrent du sud - Le Folha de Sao Paulo estime que «le Congrès cautionne la dévastation environnementale», ce qui offre une image désastreuse du Brésil, quelques mois avant d'accueillir le sommet de la COP30 sur le changement climatique, qui se tiendra fin novembre 2025 dans la ville de Belem, aux portes de l'Amazonie. Le milieu agricole, qui a tant milité pour ce texte, pourrait se tirer une balle dans le pied, juge l'éditorial du quotidien, car «l'Union européenne a justement adopté un règlement qui interdit l'importation de produits liés à la déforestation». «Cette affaire met en lumière l'absence de politique environnementale claire du gouvernement», conclut la Folha de Sao Paulo. Le président Lula a maintenant deux semaines pour décider s'il censure ou pas une partie de ce texte décrié. Aux Etats-Unis, les habitants de Géorgie craignent la fin de l'audiovisuel public. Le Sénat américain a adopté jeudi la suppression du budget alloué aux radios et télévisions publiques. Le gouvernement de Donald Trump estime que ces médias sont «politiquement biaisés», et composé d' «une élite qui dédaigne l'Amérique rurale». La radio NPR et la télévision PBS, ainsi que beaucoup d'autres chaînes locales pourraient en souffrir. En Géorgie, État pivot lors de la dernière élection présidentielle, beaucoup d'habitants sont désarçonnés. Reportage d'Edward Maille à Atlanta. Au Salvador, l'ONG Cristobal contrainte à l'exil L'association historique de défense des droits humains, est la dernière ciblée par le gouvernement autoritaire de Nayib Bukele. L'ONG a reçu de 2 millions de dollars de dons de l'agence américaine de développement, l'USAID, l'année dernière, rapporte El Diario El Salvador et son président est un citoyen des États-Unis, ceci la place sous le coup de la nouvelle loi sur «les agents de l'étranger». L'une de ses gestionnaires a aussi récemment été arrêtée. Face à cette persécution grandissante, son directeur, Noah Bullock, a décidé d'exiler l'ONG : ses opérations seront gérées depuis le Guatemala et le Honduras voisins. «Nous sommes forcés de choisir entre la prison et l'exil, déplore Noah Bullock. Nous faisons face à une campagne systématique de harcèlement légal et administratif, à des actes d'espionnage et de surveillance de nos activités et de nos maisons», avant de fustiger cette loi sur les agents de l'étranger, qui «s'est transformée en un instrument de contrôle de toutes les activités citoyennes. Cette loi considère que les droits à la liberté d'expression, d'association, de réunion pacifique et de participation citoyenne, sont un privilège octroyé par le régime». «En à peine deux mois, au moins vingt militants et quarante journalistes se sont exilés», rapporte El Pais. Ceci est arrivé après la révélation de l'existence d'une possible liste noire, avec les noms des personnes à arrêter. Le quotidien espagnol raconte ainsi qu'une autre directrice d'ONG de droits humains a fui début juillet, après avoir été suivie pendant des semaines par des agents. Toute la rédaction du média El Faro s'est également exilée face à ces risques. Et cette persécution des journalistes explique en partie pourquoi on ne trouve pas beaucoup de critiques de cette politique dans la presse du Salvador. En Argentine, le gouvernement réagit à l'attaque contre un prêtre à Gaza Buenos Aires a fait part de ses «sérieuses inquiétudes» au gouvernement israélien, titre La Nacion. Cette position est assez rare pour être remarquée, tant le président Javier Milei est un admirateur de la politique nationaliste de Benyamin Netanyahu. Mais il n'a pas le choix : la frappe israélienne sur l'église catholique de Gaza, jeudi, a blessé un prêtre argentin. Pas de quoi renverser la politique de Buenos Aires, mais le sujet reste sensible : le pays est foncièrement catholique, mais il compte aussi 300 000 israëlites, soit la plus grande communauté juive d'Amérique latine.
Dans sa chronique, Stéphane Ricoul revient sur le recul du Canada concernant la taxe sur les services numériques, annoncée à la dernière minute, juste avant son entrée en vigueur. Il y voit une victoire stratégique pour les États-Unis, qui ont su imposer leur tempo en échange d'une simple reprise du dialogue commercial. En renonçant à cette mesure, le Canada compromet à ses yeux sa souveraineté numérique, accentue sa dépendance technologique et laisse filer une occasion de rééquilibrer l'écosystème fiscal.
durée : 00:34:54 - La Terre au carré - par : Mathieu Vidard - Reprise du chantier de l'A69, ré-autorisation de l'usage de certains néonicotinoïdes, vote de la loi de simplification de la vie économique... Si le "détricotage" du droit de l'environnement n'est pas nouveau, force est de constater qu'il s'accélère dangereusement. - invités : Chloé Gerbier, Sébastien Mabile - Chloé Gerbier : Juriste de l'association « Notre affaire à tous », Sébastien Mabile : Avocat au barreau de Paris (cabinet Seattle avocats), spécialiste des contentieux environnementaux. - réalisé par : Jérôme BOULET Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:23:37 - Cultures Monde - par : Mélanie Chalandon, Julie Gacon - En novembre 2024, les forces de sécurité somaliennes appuyées par les États-Unis ont chassé les djihadistes de Daech présents au Puntland. La journaliste Margaux Benn rentre de cette région du nord-est de la Somalie, qui était pendant un temps un des points névralgiques de l'organisation islamiste. - réalisation : Cassandre Puel - invités : Margaux Benn Journaliste au Figaro, lauréate du prix Albert Londres en 2022
Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnementUne émission de Philippe Meyer, enregistrée au studio l'Arrière-boutique le 28 mai 2025.Avec cette semaine :Jean-Louis Bourlanges, essayiste.Béatrice Giblin, directrice de la revue Hérodote et fondatrice de l'Institut Français de Géopolitique.Marc-Olivier Padis, directeur des études de la fondation Terra Nova.Lucile Schmid, vice-présidente de La Fabrique écologique et membre du comité de rédaction de la revue Esprit.LE RECUL DES ACCORDS DE PARISAprès avoir clamé « Make our planet great again (« Rendez sa grandeur à la planète »), et promis que son second quinquennat « sera écologique ou ne sera pas », Emmanuel Macron s'est montré de moins en moins ambitieux au fil de ses deux mandats. Son gouvernement n'a pas tenu sa promesse de sortie du glyphosate en trois ans, a édulcoré la loi zéro artificialisation nette et délivre encore des permis d'hydrocarbures. En 2019, sur recours du collectif d'associations « L'affaire du siècle », la responsabilité de l'État a été engagée par le juge administratif pour n'avoir pas respecté sa propre trajectoire de réduction des émissions de gaz à effet de serre.Déjà marginalisée depuis l'irruption de la guerre en Ukraine ou à Gaza, la cause climatique se retrouve foulée aux pieds dans le nouveau chaos géopolitique créé par l'administration Trump. En France, depuis le début de l'année, les reculs se multiplient, dans une ambiance d'attaques répétées de la droite et de l'extrême droite contre les opérateurs de l'État comme l'Office français de la biodiversité ou l'Agence de la transition écologique. Adopté au Sénat en janvier, un texte vise la réautorisation par dérogation de certains insecticides néonicotinoïdes et restreint l'indépendance de l'Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail (Anses), des reculs jugés considérables par les défenseurs de l'environnement.Or, il y a dix ans, dans le cadre des accords de Paris de 2015, la France s'est engagée à atteindre la neutralité carbone en 2050 et, pour y parvenir, s'est dotée d'une feuille de route de réduction des émissions par secteur, la Stratégie nationale bas carbone, dont la troisième version doit être officiellement publiée dans les prochains mois. L'objectif : réduire nos émissions brutes de 50 % entre 1990 et 2030, en accord avec l'objectif européen. Alors que la France doit réduire ses émissions de 4,7 % par an en moyenne entre 2022 et 2030, ces dernières n'ont diminué que de 1,8 % en 2024 par rapport à 2023 selon lebaromètre Citepa chargé de l'inventaire des émissions de la France. Le compte n'y est donc pas.Selon une enquête de 2022 de l'Organisation pour la coopération et le développement économiques (OCDE), environ 43 % des Français ont une opinion sur le climat qui s'écarte significativement du consensus scientifique. Une proportion qui excède – parfois de plus de 20 points – ce qui est observé dans la douzaine des autres pays à hauts revenus inclus dans l'étude de l'OCDE.LA POLITIQUE DE NETANYAHOU ET L'ISOLEMENT D'ISRAËLDurant la tournée de Donald Trump dans le Golfe mi-mai, le premier ministre israélien a paru isolé et pris de court par les décisions du président américain de lancer des pourparlers avec l'Iran sur le nucléaire, de négocier directement avec le Hamas la libération d'otages israélo-américains, de conclure un cessez-le-feu avec les Houthis yéménites et de lever les sanctions américaines sur la Syrie.Le 19 mai, Benyamin Nétanyahou a annoncé qu'Israël allait prendre « le contrôle de tout le territoire » de la bande de Gaza en lançant l'opération Chariots de Gédéon. L'armée israélienne a depuis intensifié ses opérations dans l'enclave palestinienne, faisant des centaines de morts, dont une majorité de civils. Le plan du gouvernement israélien qui suppose de raser ce qui reste de Gaza, de parquer une population affamée dans une petite portion de l'enclave et de la soumettre à un système militarisé de distribution d'aide humanitaire a suscité une indignation générale de la communauté internationale y compris de la part de capitales occidentales proches d'Israël. Quelque 39 pays ont déposé un recours devant la Cour Internationale de Justice de La Haye. Le président français, et les Premiers ministres britannique et canadien ont prévenu qu'ils ne resteraient « pas les bras croisés » devant les « actions scandaleuses » du gouvernement israélien. 22 pays ont aussi exigé d'Israël une « reprise complète de l'aide à la bande de Gaza, immédiatement », demandant qu'elle soit organisée par les Nations unies et les ONG. Sous la pression, après deux mois et demi de blocus humanitaire, Benyamin Netanyahou a autorisé quelques camions transportant des médicaments et de la nourriture pour enfants à pénétrer dans la bande de Gaza. Un geste minimum, loin de répondre aux besoins. Le 20 mai, la Commission européenne a déclaré qu'elle allait entamer un processus de révision de l'accord d'association de l'Union européenne avec Israël, dont l'article 2 évoque le respect des droits humains qui pourrait aboutir à la suspension des relations commerciales favorables à Tel-Aviv. La cheffe de la diplomatie européenne, Kaja Kallas a constaté qu'« il existe une forte majorité en faveur du réexamen de l'article 2 de notre accord d'association avec Israël. Nous allons donc nous lancer dans cet exercice ». La mort de deux employés de l'ambassade d'Israël aux États-Unis, tués devant le musée juif de Washington, a renforcé un sentiment d'isolement en Israël et la crainte de devenir un Etat paria. Le 23 mai, le Conseil de l'Europe a estimé que les actes dans la bande de Gaza « vont dans le sens d'un nettoyage ethnique et d'un génocide ». Lundi, le chancelier allemand Friedrich Merz a menacé le gouvernement Netanyahou de ne plus continuer à le soutenir en raison de l'intensification de l'offensive de l'armée israélienne à Gaza. « On ne peut plus le justifier par une lutte contre le terrorisme du Hamas », a déclaré le dirigeant allemand, fustigeant avec une rare fermeté les actions d'Israël, dont Berlin est l'un des plus fidèles alliés avec les États-Unis.Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.frDistribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:03:39 - Le monde à 18h50 - par : Franck MATHEVON - Dans son dernier rapport annuel, l'institut de recherche suédois V-Dem dresse un tableau précis et étayé de l'autocratisation du monde. Son constat rejoint les aspirations d'une partie des citoyens des pays démocratiques, tentés par l'autoritarisme.
C'était déjà l'intitulé de la revue de presse du 29 avril dernier, au lendemain de l'annonce par la junte militaire de la suspension des partis politiques. Un intitulé qui se confirme puisque la mesure est désormais officielle…« Il y avait eu la suspension. Il y a désormais la dissolution, pointe Sahel Tribune. Le Mali, à l'instar du Burkina Faso et du Niger, enterre définitivement son multipartisme dans sa forme actuelle. L'annonce est tombée hier soir sur les antennes de la télévision nationale : le décret présidentiel abroge non seulement la loi du 18 août 2005 portant charte des partis politiques, mais interdit également toute activité à caractère politique menée par les structures dissoutes. (…) Le président de la transition, Assimi Goïta, scelle (ainsi), poursuit le site d'information malien, la fin d'une ère politique ouverte depuis le renouveau démocratique de 1991. Une décision historique qui, selon Bamako, répond à une exigence du peuple souverain et s'inscrit dans la dynamique de refondation nationale engagée depuis 2021 ».Et Sahel Tribune de s'interroger : « faut-il s'en étonner ? ». Non, répond en filigrane le site malien : « le sujet était sur la table depuis 5 ans. La classe politique malienne, jugée inefficace, corrompue et déconnectée des réalités du peuple, avait été désignée comme l'un des obstacles majeurs à la refondation du Mali ».Sahel Tribune qui prend clairement position : « les autorités de la transition ouvrent une nouvelle page. (…) Il s'agit d'une purge salutaire face à l'impasse d'un multipartisme qui, depuis des décennies, servait plus les ambitions personnelles que l'intérêt général ».Recul démocratique…Arc en ciel, autre publication malienne, apporte la contradiction…« Dissoudre les partis politiques, c'est porter atteinte à l'une des pierres angulaires de notre contrat social. C'est désavouer le peuple malien qui, en votant la Constitution, a exprimé son attachement à un État de droit et à une démocratie pluraliste. Certains justifient cette mesure par le besoin de refondation, de moralisation de la vie politique ou de paix sociale. Ces objectifs sont légitimes, pointe Arc en ciel, mais ils ne peuvent être atteints au prix d'un recul démocratique. On ne construit pas la paix en imposant le silence. On ne renforce pas la cohésion en muselant les voix discordantes ».« Le Mali se meurt, renchérit L'Alternance, car après plus de trois décennies de pratique démocratique, il est devenu un pays de non droit où règnent la terreur, la répression, les arrestations forcées, les enlèvements. (…) La démocratie a été totalement mise sous les boisseaux pour ne pas dire caporalisée. Les droits des citoyens sont bafoués pour ne laisser place qu'à l'arbitraire, à une justice sélective, bref, les libertés chèrement acquises sont mises entre parenthèses ».Un climat de peurEn effet, précise Afrik.com, « la tension ne retombe pas au Mali. Alors que les autorités de transition ont suspendu toutes les activités politiques, les cas d'enlèvements de figures de l'opposition se multiplient. Le dernier en date : Abdoul Karim Traoré, jeune responsable du parti Codem, introuvable depuis dimanche ». L'interdiction des partis, poursuit Afrik.com, « coïncide avec une vague de contestation populaire contre la prolongation indéfinie de la transition, la dégradation des conditions de vie, les coupures d'électricité et les taxes téléphoniques. (…) Dans ce contexte de peur, nombreux sont les militants qui préfèrent se cacher ou fuir la capitale. Certains opposants comparent désormais le climat actuel à celui de régimes totalitaires ».« Des bonds en arrière incessants… »Ledjely en Guinée hausse encore le ton : « on reprochait à feu Ibrahim Boubacar Keïta (le président renversé par les militaires) de mépriser la voix des Maliens, de nier la crise politique, de fermer les yeux sur une corruption généralisée. Ces reproches n'étaient pas infondés. Mais aujourd'hui, où en est-on ?, s'exclame le site guinéen. Que dire d'un pouvoir qui préfère les pseudo-concertations aux dispositions constitutionnelles ? Que penser d'un dirigeant (Assimi Goïta) prêt à exercer des mandats que le peuple ne lui a jamais accordés ? Ne sommes-nous pas face à la même confiscation de la volonté populaire ? N'est-ce pas le même déni, sous le pouvoir kaki ? Ce qui se passe actuellement au Mali, soupire Ledjely, n'est, hélas, qu'un nouvel épisode d'une tragédie qui continue de hanter le continent africain : des bonds en arrière incessants, des pseudo-héros toujours appelés à décevoir, des lendemains qui déchantent, aussitôt les espoirs exprimés. Le plus affligeant et comique à la fois, c'est que ceux d'aujourd'hui, imbus d'eux-mêmes et sans doute convaincus de leur exception, croient réinventer la roue. Que nenni ! ».
durée : 00:03:14 - Géopolitique - par : Pierre Haski - L'inventeur de l'expression Soft Power, Joseph Nye, est mort à l'âge de 88 ans, à un moment où son concept d'influence douce est "tué" par Donald Trump. « Le Soft Power va souffrir dans les quatre prochaines années », avait écrit Joseph Nye dans un récent article critique du président américain.
durée : 00:19:59 - Journal de 18h - Le PIB des Etats-Unis a reculé au premier trimestre ; le président américain en attribue la responsabilité à son prédécesseur, Joe Biden.
durée : 00:14:33 - Journal de 8 h - La FNSEA donne rendez-vous à Grenoble à partir de ce mardi pour son Congrès annuel.