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Le marché de la publicité vidéo connaît aujourd'hui une mutation profonde. Selon GroupM, la vidéo représente désormais plus de 50 % de la croissance mondiale du marché publicitaire digital, portée par la CTV, les plateformes sociales et le streaming.Mais cette croissance s'accompagne aussi d'une fragmentation sans précédent des usages, des formats, des inventaires et des outils de mesure. Alors comment construire des stratégies cohérentes ? Comment arbitrer entre TV, streaming, social video et plateformes digitales ? Et surtout :comment mesurer efficacement la performance dans un univers devenu totalement hybride ?Pour en discuter, j'ai le plaisir d'accueillir :Alban Peltier d'AntvoicePhilippe Boscher de TF1 PubStanislas Di Vittorio de Wizaly Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:03:17 - Les P'tits Bateaux - par : Camille Crosnier - C'est Lilou, 11 ans, qui pose la question à l'historien Géraud Létang. Imagine un grand jeu où tout le monde suit les mêmes règles depuis toujours. Soudain, au milieu de la partie, ceux qui sont censés protéger les joueurs décident de prendre le contrôle du jeu et de changer les règles eux-mêmes ! - réalisation : Stéphanie Texier, Marjorie Devoucoux - invités : Géraud Létang Historien, chercheur au Service Historique de la Défense. Spécialiste des empires coloniaux et de la Seconde guerre mondiale Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Es ist bereits Tradition, dass Finanzvorstand Volker Karbach am Ende jeder Saison im TuS Koblenz-Podcast vorbeischaut und wir gemeinsam einen Blick auf die abgelaufene Spielzeit werfen. Natürlich nicht nur, aber insbesondere unter wirtschaftlichen Aspekten. Dabei stehen natürlich Fragen im Vordergrund, die Mitglieder und Fans besonders interessieren, z.B.: Was gibt der Etat für die neue Saison her?
Il aura suffi d’un adolescent de quinze ans et d’une faille élémentaire pour que le piratage de l’ANTS expose 11,7 millions de comptes de l’Agence nationale des titres sécurisés. Le pseudonyme « breach3d » restera dans les annales de la cybersécurité publique française, moins pour la sophistication du geste que pour ce qu’il révèle sur l’état réel des systèmes d’information de l’État. Paul-Olivier Gibert, ancien président de l’AFCDP et fondateur de POG Consulting, a adressé dès les premières heures une analyse lucide de l’incident. Il n’y cherchait ni sensationnalisme ni procès à charge, mais une lecture de fond : ce que la récurrence de ces accidents dit sur la relation de confiance numérique entre l’État et ses citoyens. Piratage de l’ANTS, quand l’État numérique perd sa présomption de sécurité Il aura suffi d’un adolescent de 15 ans et d’une faille élémentaire pour que le piratage de l’ANTS expose 11,7 millions de comptes. Image Midjourney Une faille aussi basique qu’elle est révélatrice La technique exploitée porte un nom barbare, « Insecure Direct Object Reference » (IDOR), mais son principe est d’une simplicité déconcertante. Imaginez un vestiaire de piscine dont les consignes seraient numérotées séquentiellement et dont la serrure accepterait n’importe quel numéro entré au clavier, sans vérifier que l’utilisateur est bien le titulaire du casier. C’est exactement le mécanisme qu’a exploité l’adolescent. En faisant varier un identifiant dans une requête, il pouvait parcourir en force brute l’ensemble des dossiers. Guillaume Poupard, ancien directeur général de l’ANSSI, a qualifié cette faille d’« agaçante » lors d’une interview sur France Culture le 28 avril 2026, précisément parce qu’elle figure parmi les premières vérifications lors de tout audit de sécurité sérieux. Paul-Olivier Gibert formule la chose sans circonvolutions : des dispositions qui auraient dû être naturelles n’ont tout simplement pas été prises. Guillaume Poupard, ancien directeur général de l’ANSSI, a qualifié de piratage de l’ANTS d’« agaçant » lors d’une interview sur France Culture le 28 avril 2026. Image Midjourney. Ce qui rend l’affaire plus préoccupante encore, c’est la chronologie : des alertes auraient circulé sur le dark web dès septembre 2025, soit sept mois avant les faits. Si l’État a été averti et n’a pas réagi, la question de la chaîne de vigilance interne se pose avec une acuité particulière. Les données les plus critiques épargnées… ouf ! La bonne nouvelle, et elle existe, est que les données les plus critiques, celles liées aux documents d’identité, n’auraient pas été compromises par cette faille spécifique. Ce qui a été exposé, noms, prénoms, adresses électroniques, est néanmoins suffisant pour alimenter des campagnes de phishing ciblées et des tentatives d’usurpation d’identité. L’administrateur de l’AFCDP en sait quelque chose : victime lui-même d’une fuite chez un opérateur télécom, il a subi pendant des mois des tentatives d’escroquerie exploitant ses références bancaires et ses coordonnées. « Avec moi, ça n’a pas marché, » dit-il, avant d’ajouter que pour des personnes moins habituées à ces pratiques, les conséquences peuvent être extrêmement déstabilisantes. Piratage de l’ANTS : une série noire qui ne doit rien au hasard Le piratage de l’ANTS ne survient pas dans un vide. Il s’inscrit dans une série qui commence à ressembler à un problème structurel. La fuite FICOBA de janvier 2026 a exposé 1,2 million de comptes bancaires. L’attaque contre France Travail en 2024 avait touché l’ensemble des inscrits sur vingt ans, avec numéros de sécurité sociale, adresses et numéros de téléphone. ÉduConnect a subi ses propres déboires. La Commission européenne elle-même a connu un incident similaire, et il lui a fallu cinq jours pour s’en apercevoir, alors que les directives de sécurité imposent un délai de vingt-quatre heures. Piratage de l’ANTS, connaît-on les « usual suspects » ? L’Etat ne porte pas de pancarte. Image Gemini Le Premier ministre Sébastien Lecornu a eu le mérite de nommer le problème clairement : les fonctions numériques des ministères ont été délaissées budgétairement, accumulant une dette technique importante. La Cour des comptes avait d’ailleurs signalé au ministère de l’Intérieur qu’il négligeait régulièrement ses investissements numériques. Ce que Paul-Olivier Gibert souligne, c’est que ce diagnostic, juste dans son principe, ne vaut que s’il est suivi d’effets réels. 80% des violations de données évitables La CNIL, sous la présidence de Marie-Laure Denis, n’est pas plus rassurante sur ce point. Dans son rapport annuel 2025 publié le 18 mai 2026, elle estimait que 80 % des violations de données auraient pu être évitées avec trois mesures de base : des systèmes robustes, une détection d’anomalies et une hygiène numérique élémentaire. Le secteur public représente désormais 20 % des violations de données notifiées à la Commission, contre 11 % en 2023. La progression est logique selon Paul-Olivier : les systèmes publics cumulent les failles les plus accessibles et les données les plus précieuses pour les opérations de fraude. La question des responsabilités, ou l’art de diluer l’imputabilité C’est là que l’analyse prend une dimension qui dépasse la technique. Un RSSI du secteur privé interrogé dans le cadre de cette affaire a résumé la situation avec une franchise brutale : « Si l’un de nos développeurs livrait en production une API exposée à une faille IDOR sur des données personnelles, il perdrait son poste dans la journée. Et moi, presque dans la même semaine. » Paul-Olivier ne prône pas l’application mécanique de cette logique au secteur public, dont le régime statutaire est fondamentalement différent du droit du travail contractuel. Mais il ne peut pas ignorer que des négligences avérées, connues parfois de longue date, ne semblent appeler aucune conséquence personnelle. La difficulté tient en partie à l’architecture même de l’État contemporain. L’ANTS n’est pas le ministère de l’Intérieur. C’est un établissement public administratif, une entité distincte dans la longue chaîne d’agences, d’opérateurs et d’autorités indépendantes qui composent ce qu’on appelle commodément « l’État ». Un rapport sénatorial de 2024 sur l’agencification a pointé explicitement cette « dilution des responsabilités » et l’émergence d’un « État à côté de l’État » qui affecte la lisibilité de l’action publique. Quand tout le monde est responsable, personne ne l’est vraiment. Paul-Olivier Gibert a partagé son point de vue sur le piratage de l’ANTS avec nous Paul-Olivier formule ce paradoxe ainsi : « l’État a une responsabilité particulière à l’égard des Français, » pour reprendre les termes employés par Marie-Laure Denis lors de la présentation de ce même rapport annuel 2025, mais encore faut-il savoir qui incarne concrètement cette responsabilité quand quelque chose se passe mal. La réponse reste troublante de flou. Ce que l’on sait, en revanche, c’est que la faille de l’ANTS était connue en interne et que rien n’avait été fait pour la corriger. 200 millions d’euros : rustine ou viatique ? C’est précisément le risque que pointe le fondateur de POG Consulting face à l’annonce des 200 millions d’euros débloqués par Sébastien Lecornu au lendemain de l’incident. La ministre en charge du numérique avait elle-même jugé la somme insuffisante. Paul-Olivier ne conteste pas l’utilité d’un tel investissement, mais il en conditionne l’efficacité à quelque chose que l’argent seul ne peut pas acheter. « S’il s’agit de changer une culture, ça ne se mesure pas en millions. Ça coûte des millions, mais ce n’est pas le bon mode d’évaluation. »— Paul-Olivier Gibert La dette technique accumulée depuis plusieurs dizaines d’années dans les systèmes d’information publics ne se solde pas avec un chèque. Elle suppose d’abord une prise de conscience, à tous les niveaux de décision, de l’importance stratégique et démocratique de ces systèmes. Sans cette conscience préalable, les crédits seront absorbés par des opérations de communication ou des audits partiels, sans transformation durable. Le rapport annuel 2025 de la CNIL le dit clairement : la plupart des problèmes recensés ne relèvent pas d’attaques d’une sophistication extrême. Ce sont des postures de sécurité élémentaires qui n’ont pas été adoptées. Le vrai défi n’est donc pas financier en première instance. Il est culturel et managérial. Piratage de l’ANTS : la culture comme angle mort C’est peut-être là le point le plus inconfortable de l’analyse. Paul-Olivier Gibert observe qu’on n’a jamais vu un directeur des systèmes d’information accéder à la direction d’une administration centrale. On a vu des directeurs d’administration centrale devenir ministres. Le numérique reste, dans la culture administrative française, un domaine technique subordonné, géré par des spécialistes que les décideurs ne comprennent pas vraiment et dont ils sous-estiment structurellement les alertes. Dans les entreprises privées, la compréhension des enjeux liés à l’activité technique du métier est (un peu plus) intégrée à la culture managériale. Elle ne l’est pas dans les administrations d’État. Ce fossé culturel explique en partie pourquoi des décideurs publics de haut niveau ne visualisent pas concrètement les conséquences d’une faille de sécurité informatique. La cybersécurité reste pour eux un « détail technique » dont ils ne mesurent l’importance qu’une fois l’incident survenu. Pour ma part, je note que la réforme annoncée par le gouvernement, avec la fusion de la DINUM dans un ensemble institutionnel remanié, soulève davantage de questions qu’elle n’en résout. Changer les noms ne change pas les cultures. La vraie question est de savoir si ces restructurations s’accompagneront d’une modification des modes de travail et de recrutement, sans oublier la valorisation des compétences numériques au sein de l’État. Et, à mon humble avis, il reste à savoir si les responsables opérationnels seront désormais évalués sur leur performance en matière de sécurité des données au même titre que sur leurs résultats habituels. La confiance numérique et le parallèle du consentement à l’impôt L’angle conceptuel que Paul-Olivier Gibert introduit dans ce débat mérite qu’on s’y attarde. Le consentement à l’impôt, concept forgé au XIXe siècle pour qualifier l’acceptation par les citoyens de leur participation au financement de l’État, trouve aujourd’hui un pendant numérique. Dans une société de plus en plus digitalisée, les citoyens confient à l’État, de manière obligatoire et non négociable, un volume croissant de données personnelles sensibles. En échange, ils attendent une protection de niveau comparable à ce qu’offrent les acteurs privés de référence. Ce parallèle est plus pertinent qu’il n’y paraît. Un opérateur télécom qui laisse fuire des données bancaires s’expose à la défiance de ses clients, qui peuvent se tourner vers un concurrent. L’ANTS, elle, est en situation de monopole absolu. On n’a pas le choix de l’interlocuteur pour renouveler un passeport ou un permis de conduire. Ce monopole crée une responsabilité spécifique et renforcée. Comme l’administrateur de l’AFCDP le formule avec une ironie contenue : on peut changer d’opérateur télécom, mais changer de nationalité pour éviter l’ANTS, c’est une autre affaire (en substance). Ce que l’on peut appeler la « réassurance numérique » des citoyens vis-à-vis de l’État n’est donc pas une exigence excessive. C’est la contrepartie naturelle d’un État qui a fait du numérique le canal quasi exclusif de ses démarches administratives. Et c’est d’autant plus vrai que la numérisation de l’État a, par ailleurs, produit des résultats tangibles : Paul-Olivier lui-même note que l’expérience utilisateur de l’ANTS pour le renouvellement d’un passeport est « plutôt bonne. » Le problème n’est pas la numérisation en soi, même si elle exclut une partie des citoyens les moins à l’aise avec les outils digitaux. C’est la dissociation entre l’investissement dans l’expérience utilisateur et celui dans la sécurité sous-jacente. Souveraineté numérique : des discours et des actes La France se positionne régulièrement en championne de la souveraineté numérique européenne, brandissant la menace des GAFAM à la manière d’un étendard. Ce discours a une part de légitimité. Mais le piratage de l’ANTS l’interroge directement. On ne peut pas prétendre défendre la souveraineté numérique des citoyens face aux géants américains tout en laissant proliférer des failles qu’un lycéen peut exploiter depuis son salon. Le paradoxe est d’autant plus cinglant que les critiques adressées aux GAFAM concernent souvent leur usage des données personnelles. Quand il s’avère que l’État protège moins bien ces mêmes données que les plateformes qu’il dénonce, le registre de la souveraineté perd une part substantielle de sa crédibilité. Paul-Olivier Gibert ne se prononce pas sur le classement international de la France en matière de cybersécurité publique. Ce qui l’intéresse, c’est la trajectoire. Et la trajectoire actuelle n’est pas bonne. Reste un facteur d’espoir structurel. Sur le front de l’IA, contrairement à ce qui s’est passé avec les révolutions industrielles précédentes, la messe n’est pas encore dite. Mistral représente une structure crédible et solide qui peut exister dans cet écosystème sans nécessairement rivaliser en taille avec les acteurs américains. Ce que Paul-Olivier retient, c’est la leçon inverse de celui qui bat en retraite sans savoir qu’il n’est pas poursuivi : agir ici et maintenant, sans attendre d’avoir perdu davantage de terrain. Piratage de l’ANTS : l’État numérique se juge sur ses actes Paul-Olivier Gibert conclut avec une formule qu’il adresse directement aux décideurs publics : ils sont désormais attendus sur le bon usage du numérique et la protection des données au même titre que sur leurs résultats dans leur domaine habituel de compétence. Ce n’est plus une dimension optionnelle. C’est une composante à part entière de la responsabilité publique. L’affaire ne sonne pas le glas de la transformation numérique de l’État, qui apporte des bénéfices réels aux citoyens, y compris aux plus fragiles. Paul-Olivier rappelle l’exemple de personnes aphasiques pour qui la possibilité de communiquer par écrit sur un écran a représenté une libération. La numérisation apporte plus qu’elle ne retire. Mais elle crée des vulnérabilités nouvelles que l’État n’a pas encore appris à gérer avec la rigueur qu’elles exigent. Ce que je retiens de cet échange et de cet événement Rejeter la faute sur « l’État » abstrait revient à n’accuser personne, puisqu’une collectivité ne peut être rendue responsable d’une négligence individuelle ou managériale identifiable. Or des négligences identifiables, il y en a ici manifestement. Des alertes circulaient depuis septembre 2025. La faille était connue. Rien n’a été fait. Dans le secteur privé, cela s’appelle une faute grave. Dans la sphère publique, cela s’appelle un dysfonctionnement, et le résultat prévisible d’une telle immunité de fait, c’est qu’on finit par jeter de l’argent sur le problème plutôt que d’en traiter les causes réelles. Les 200 millions annoncés peuvent servir d’amorce, à condition d’être accompagnés d’une attribution claire des responsabilités et d’une évaluation des dirigeants publics sur leur performance en matière de sécurité. Sans cela, on rebaptisera des institutions, on organisera des colloques, et on sera à nouveau surpris qu’un adolescent mal intentionné ait trouvé une faille que personne n’avait jugé urgent de corriger. Avec l’arrivée de l’IA dans le domaine cyber, ces fautes-là ne sont plus admissibles : le niveau de la menace va sans aucun doute possible s’élever de manière considérable. L’État numérique, pour reprendre les termes du communiqué de Paul-Olivier Gibert, doit établir la confiance par la preuve. On jugera aux actes. À propos de Paul-Olivier Gibert Paul-Olivier Gibert est fondateur de POG Consulting, cabinet spécialisé dans la stratégie numérique, la gouvernance des données et la conformité RGPD. Il a été pendant plusieurs années président de l’AFCDP (Association française des correspondants à la protection des données personnelles), dont il est aujourd’hui administrateur. Auteur et conférencier reconnu sur les enjeux de protection des données, de souveraineté numérique et de cybersécurité, il intervient régulièrement auprès d’organisations publiques et privées en France et en Europe. Ancien cadre dirigeant dans le secteur des services numériques, il a conduit de nombreuses missions de transformation et de mise en conformité RGPD pour des administrations, des entreprises du CAC 40 et des organismes de sécurité sociale. Son expérience au carrefour du public et du privé lui confère une lecture particulièrement affinée des tensions entre impératif de modernisation, lacunes structurelles de l’administration et montée du niveau des menaces cyber. The post Piratage de l'ANTS : enjeux et responsabilités appeared first on Marketing and Innovation.
Ce soir, c'est Jeanne à l'animation ! Dans le Grand Entretien, nous accueillons Ruggero Iori, sociologue, maître des conférences en sciences de l'éducation et de la formation à Cergy Paris Université, membre du laboratoire Ecole Mutation Apprentissage, et affilié au Centre d'études de l'emploi et du travail. Il viendra nous parler du livre A l'école de l'Etat social - Des assistantes sociales en formation en France et en Italie aux Éditions du Croquant dans la collection E. Sciences sociales et éducation. Ce livre est issu d'une enquête doctorale menée en France et en Italie sur les écoles qui forment les travailleur·ses sociaux·les. Il est interviewé par Alice. Dans sa chronique actu, Betty nous parle de la reconnaissance de l'État français "d'une part de sa responsabilité" dans le scandale du chlordécone. Dans le Zoom, Ludmila et Anna reçoivent Déborah Costes qui nous présente son livre Te rappeler que nous sommes chiennes. Un texte court, intense, à la lisière de la poésie et de la pornographie où l'autrice explore le désir entre femmes. Un livre-manifeste aussi, qui vient percuter les représentations encore très hétéronormées de la sexualité lesbienne, et propose une écriture incarnée, presque viscérale, du désir féminin. Eve fait la chronique libre ! Animation : Jeanne // Réalisation : Aude // Interview : Alice // Zoom : Ludmila et Anna // Chronique actu : Betty // Chronique libre : Eve // Coordination : Aude & Jeanne
Ce soir, c'est Fabien à l'animation ! Dans le Grand Entretien, nous accueillons Marianne Kermarc, présidente de l'Association Nationale des Étudiants en Médecine de France. Elle viendra nous parler des résultats du baromètre de la qualité de vie des étudiantes et étudiants en médecine, porté par l'ANEMF. Ce questionnaire vise à dresser un état des lieux du bien-être mental, physique et social de la communauté étudiante, qui représente un enjeu majeur de la période actuelle. Elle est interviewée par Zoé. Dans sa chronique actu, Jeanne nous parle de Roland Garros. Dans le Zoom, Diane reçoit Martin et Léo qui nous présente le Rugby Five Tonight. Créé en 2016 à Toulouse, ce dernier est aujourd'hui le plus grand événement de rugby à 5 en France. Le principe : un format sans contact, mixte et accessible, pensé pour rassembler joueurs expérimentés comme débutants, licenciés ou non, dans une ambiance festive et bienveillante. Ça se passe le 06 juin au Stade Léo Lagrange à Yerres de 12h30 à 1h ! Romain est au flash info et Gauthier à la chronique libre ! Animation : Fabien // Réalisation : David // Interview : Zoé // Zoom : Diane // Flash Info : Romain // Chronique actu : Jeanne // Chronique libre : Gauthier // Coordination : Aude & Jeanne
durée : 00:14:43 - On n'arrête pas l'éco - Pour commencer à réfléchir au budget 2027, Bercy a missionné quatre économistes pour analyser l'évolution du déficit public d'ici 2030 et proposer des scénarios de redressement. A quel budget faut-il s'attendre ? C'est notre débat du jour. - invités : Anne-Sophie Lechevallier Journaliste française, Patrick Artus Chef économiste et membre du comité exécutif de Natixis Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:53:58 - Les interviews d'Inter - par : Thomas Snégaroff - Corruption de la langue, corruption de l'État, corruption de la loi… telle serait l'ampleur du danger qui mine notre Etat de droit. Débat avec Jérôme Karsenti, avocat pénaliste, auteur de “Corruptions. L'effondrement de l'État de droit” (Autrement). - réalisation : Natacha Polony, Gilles Finchelstein, Marie Merier, Mathilde Khlat - invités : Jérôme Karsenti Avocat Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:53:58 - Le Grand Face-à-face - par : Thomas Snégaroff - Corruption de la langue, corruption de l'État, corruption de la loi… telle serait l'ampleur du danger qui mine notre Etat de droit. Débat avec Jérôme Karsenti, avocat pénaliste, auteur de “Corruptions. L'effondrement de l'État de droit” (Autrement). - réalisation : Natacha Polony, Gilles Finchelstein, Marie Merier, Mathilde Khlat - invités : Jérôme Karsenti Avocat Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Sollen soziale Netzwerke künftig bestimmte Medien bevorzugen? Ein Konzeptpapier der Landesmedienanstalten aus Nordrhein-Westfalen und Bayern sorgt für Streit. Professor Michael Meyen erklärt, wie Plattformen wie Youtube, Tiktok oder X reguliert werden könnten – und welche Auswirkungen dies auf die Meinungsfreiheit hätte. Deutschland gibt Milliarden für die Entwicklungshilfe aus. Der frühere deutsche Botschafter Volker Seitz berichtet aus jahrzehntelanger Erfahrung in Afrika, weshalb das System aus seiner Sicht gescheitert ist. Mit Oliver Stock blicken wir anschließend nach Brüssel auf den neuen Haushalt der EU. Wir erörtern, welche Machtfragen hinter dem auf über zwei Billionen Euro wachsenden Etat zu erkennen sind. Abschließend blickt Norbert Bolz in seinem Kommentar auf die brisanten Aussagen der deutschen Arbeitsministerin Bärbel Bas.
Bitburger zieht zur Fußball-WM alle Register: Mit dem Slogan „Bitte nehmt's in die Hand", Nationalspielern im TV-Spot, einem eigenen Interview-Format auf Social Media und Präsenz bei MagentaTV will die Biermarke omnipräsent im WM-Sommer sein.Außerdem in den Marken- und Marketingnews der KW22:Ferrari Luce: Ferraris erstes Elektroauto sorgt für Empörung: Mit fünf Sitzen, großem Kofferraum und hohem Dach erinnert der über 550.000 Euro teure Luce eher an eine Familienkutsche als an einen Sportwagen. Im Netz hagelt es Spott – von „Temu-Ferrari" bis „Playmobil-Auto" – und der Vorwurf des Markenverrats steht im Raum.HelloFresh / HeimatTBWA: HeimatTBWA hat den Etat von HelloFresh gewonnen und startet direkt mit einer Kampagne, die mehr als Werbung sein soll: Unter dem Motto „Lasst uns wieder Abendessen" wollen die beiden gemeinsam das gemeinsame Abendbrot als gesellschaftliches Ritual neu beleben.Lego / Joko Winterscheidt: Joko Winterscheidt wird neues Lego-Markenbotschafter für die DACH-Region – und verkörpert damit Legos wachsenden Fokus auf erwachsene Zielgruppen. „Es gibt nicht viele Dinge, die mich seit über 40 Jahren begeistern – Lego bauen ist eines davon", so Winterscheidt.Mediaanalyzer-Studie: Internationale Werbekampagnen wirken in jedem europäischen Markt anders – kein einziger getesteter Spot funktionierte überall gleich gut. Die Kernempfehlung: Kampagnenideen frühzeitig länderspezifisch pre-testen, bevor teuer produziert wird.Google / DuckDuckGo: Googles Umbau zur KI-Suchmaschine treibt Nutzer zur Konkurrenz: Nach der Ankündigung stiegen DuckDuckGo-Downloads in den USA um bis zu 30 Prozent – vor allem die KI-freie Suchversion boomt. „KI-Freiheit" entwickelt sich zum echten Produktmerkmal.__________✨
durée : 00:27:15 - Interception - par : Fabienne Sintes - En France, des étrangers en situation régulière basculent dans la précarité, voire l'illégalité, à cause des délais interminables de renouvellement de leur titre de séjour. Le conseil d'Etat a demandé de corriger en urgence ces dysfonctionnements. Reportage. - réalisation : Lucie Lemarchand, Martine Meyssonnier, Cécile Bidault, Antoine Giniaux, Hélène Chevallier - invités : Vanessa Descouraux Journaliste Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
The charges against Raúl Castro are the pretext for another invasion into a neighboring country in Latin America. Our sick paternalistic attitude toward the LAC region is a cancer on the world, and it’s clearly not in our own power to put an end to it. In this episode, Max discusses the charges, speaks to the Castro regime, the history between our nations after the ‘59 revolution and the hypocrisy of the American media. He appends the piece with a three step plan that would outflank the United States and level the playing field. Resources Democracy Now!: Mariela Castro, Daughter of Cuban President, Helps Lead Struggle for LGBTQ Rights in Cuba Common Dreams: 11,000 Children Among Tens of Thousands ‘Waiting for Surgery’ in Cuba Due to US Blockade Mother Jones: Trump Has Been Investing in Companies and Then Pumping Them in His Speeches The Guardian: Trump has created a slush fund of taxpayer money to give to his friends Yahoo! Finance: Eric Trump says family assets invested in ‘broad market indexes’ — Trump’s own disclosure lists 3,642 individual trades Wikipedia: Helms–Burton Act BBC: The deadly plane attack at the centre of Castro’s indictment Bloomberg: Communist Cuba Is Leaning on Capitalists After Oil Runs Out U.S. Department of Justice: U.S. Unseals Superseding Indictment Charging Raul Castro and Five Castro Regime Co-Defendants for 1996 Shoot-Down of Brothers to the Rescue Aircraft Reuters: US plans to indict Cuba’s Raul Castro, US DOJ official says Council on Foreign Relations: Trump’s ‘Maximum Pressure’ Campaign on Cuba, Explained UNFTR Resources Essay: The Real Story Behind the Castro Indictment. Video: Castro Indictment Proves US Plans to Invade Cuba Episode: Cuba (Not So) Libre. Episode: The Crypto Heist Happening Right Under Our Noses. Episode: Little Marco’s Coup D’Etat. -- If you like #UNFTR, please leave us a rating and review on Apple Podcasts and Spotify: unftr.com/rate and follow us on Facebook, Bluesky, and Instagram at @UNFTRpod. Visit us online at unftr.com. Become a member at unftr.com/memberships. Buy yourself some Unf*cking Coffee at shop.unftr.com. Visit our bookshop.org page at bookshop.org/shop/UNFTRpod to find the full UNFTR book list, and find book recommendations from our Unf*ckers at bookshop.org/lists/unf-cker-book-recommendations. Access the UNFTR Musicless feed by following the instructions at unftr.com/accessibility.Support the show: https://www.unftr.com/membershipsSee omnystudio.com/listener for privacy information.
D‘Zeitunge vun haut stinn am Zeeche vum Etat de la Nation.
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durée : 00:19:32 - Les journaux de France Culture - Donald Trump qualifie ses discussions avec Xi Jinping "d'extrêmement positives et productives". Le Président chinois prévient : Pékin pourrait entrer en "conflit" si Washington gérait mal la question de Taïwan. Correspondance de Sébastien Berriot. Décryptage des déclarations et des enjeux. - réalisation : La Rédaction de France Culture, Thomas Cluzel, Aloïs Guérin - invités : Pierre Grosser Historien, spécialiste des relations internationales, membre du Centre d'histoire de Sciences Po Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:19:32 - Journal de 12h30 - Donald Trump qualifie ses discussions avec Xi Jinping "d'extrêmement positives et productives". Le Président chinois prévient : Pékin pourrait entrer en "conflit" si Washington gérait mal la question de Taïwan. Correspondance de Sébastien Berriot. Décryptage des déclarations et des enjeux. - réalisation : La Rédaction de France Culture, Thomas Cluzel, Aloïs Guérin - invités : Pierre Grosser Historien, spécialiste des relations internationales, membre du Centre d'histoire de Sciences Po Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Invitée: Elsa Deck Marsault. Le mouvement Metoo a (re)mis en lumière les violences sexuelles subies par les femmes. De nombreuses personnes ont réclamé un renforcement des peines à l'encontre des auteurs de ces violences. Est-ce que la répression et la sanction pénale sont forcément la meilleure solution? Elsa Deck Marsault parle "dʹillusion punitive" et dénonce un féminisme toujours plus punitif et carcéral. Cofondatrice de Fracas, un collectif queer et féministe dʹentraide à la prise en charge des conflits et des violences, elle signe ce livre "La violence en spectacle: Féminisme, Etat punitif et figure de la victime", aux Editions de La Fabrique.
ZXSP and DJ Moose have put together an amazing bunch of tracks for you in this week’s episode. All of the bands (or labels) in this episode have done something for Ukraine or are Ukrainian. Please buy music from Ukrainian artists and/or donate to your preferred Ukrainian Charity and/or to United 24 (https://u24.gov.ua). Слава Україні! Героям слава!Slava Ukrainai! Slava varoņiem!Glory to Ukraine! Glory to the Heroes! DJ Moose and ZXSP played: Intro – 00:00 Signals Feed The Void – КолониПід – Покровом – 00:30SMURNO – Скло – Скло – 05:13Квартира номер 6 – Где же ты – Знакомые чувства EP – 08:34Incirrina – Always Here – Trace – 10:46 Micro with ZXSP and DJ Moose – 15:29 NEONACH – Terrified – II – 19:26Maxx Klaxon – Die With Your Boots On – Paranoid Style (20th Anniversary Edition) – 23:47Oceanside85 – Ghost – Absolution – EP – 30:09Randolph & Mortimer – The Incomplete Truth – The Incomplete Truth – 35:26 Micro with ZXSP and DJ Moose – 39:26 Institute for the Criminally Insane vs. ee:man – The Fabric of You.. – The Fabric of You.. – 40:58KMFDM – L’ETAT – ENEMY – 45:29Frontal Boundary – Burn – Burn EP – 49:29Omon Breaker – Augmentation (feat. Phase Fatale) – Compromat EP – 53:40The Gliding Faces – Onyx (dEk101 Mix) – Onxy – 58:13 Micro with ZXSP and DJ Moose – 1:02:21 The original image used in this week episode is by Ukrainian Photographer by Rad Pozniakov on Unsplash or Listen to The Gothic Moose – Episode 655 – with hosts ZXSP and DJ Moose byDJ Moose on hearthis.at Here is the link to download this episode in MP3 Note: After about a year, episodes may no longer be available here or elsewhere. Shows are sometimes missing from Youtube due copyright restrictions. Use the handy built-in player:
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durée : 00:02:56 - Debout la Terre - par : Célia Quilleret - L'image détonne par rapport aux tensions actuelles qui se jouent autour du détroit d'Ormuz. A Santa Marta, en Colombie, une cinquantaine de pays se sont retrouvés pour dessiner un monde sans pétrole. Et un Etat s'est montré particulièrement volontaire, la France. Un "cocorico" à nuancer ? - invités : Célia Quilleret Journaliste Environnement à France Inter Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Diplomatie : Maurice est un Etat souverain, guidé par la One China Policy et appliquée depuis 1972, précise Ritesh Ramful by TOPFM MAURITIUS
Résumé : Un nouveau président entre en fonction après quatre années marquées par un repli des États-Unis sur le plan des affaires internationales. Quand une série d'attentats terroristes met à mal l'ordre mondial, la secrétaire d'État fraichement nommée est chargée de constituer une équipe capable de déjouer un complot meurtrier, scrupuleusement conçu pour tirer profit d'un gouvernement américain déconnecté. Coécrit par Hillary Rodham Clinton, la 67e secrétaire d'État américaine, et Louise Penny, romancière dont l'œuvre caracole en tête des listes de meilleures ventes du New York Times, État de terreur est un thriller de haut vol sur fond d'intrigues internationales. Depuis les coulisses, on assiste au déploiement d'une situation dramatique nourrie de détails que seule une initiée peut connaître. Traduction : Lori Saint-Martin, Paul Gagné Lecture par Marie-Christine Letort
Jak dokonać trwałej zmiany w swoim życiu? jakie mechanizmy pomogły mi w dokonaniu trwałych zmian. Dołaąz do mnie na Substacku https://substack.com/@mirosawskwarek
La course aux armements nucléaires est relancée face à l'accroissements des tensions internationales, alors que de nombreux traités de maîtrise des armements sont stoppés ou non renouvelés. L'arme atomique est-elle la garante ultime de la sécurité d'un Etat ?
Comment se prend la décision d'entrer en guerre ? Quels sont les rôles du chef de l'État, du gouvernement et de la représentation nationale ? Regards croisés sur les institutions de la IIIe – l'exemple de 1914 – et de la Ve République.Intervenants :Jean-Jacques BECKER, professeur émérite à l'université Paris Ouest NanterreBertrand MARCINCAL, directeur des archives de l'Assemblée nationaleSerge SUR, professeur à l'université Panthéon-Assas et rédacteur en chef de la revue Questions internationalesTable ronde issue de la 16e édition des Rendez-vous de l'histoire sur le thème "La Guerre" en 2013.Voix du générique : Michel Hagnerelle (2006), Michaelle Jean (2016), Michelle Perrot (2002) https://rdv-histoire.com/Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Jednoosobowa działalność gospodarcza – zatrzymajmy się na chwilę przy tej nazwie. Jednoosobowa. Czyli robota dla jednej osoby, tak? Już widzę Twój ironiczny uśmiech. To jest taki sam wymyk językowy jak „urlop macierzyński”. Każda mama wie, że to nie jest wypoczynek. Zero urlopu w tym urlopie. A na JDG obsługujesz klika, a czasem kilkanaście stanowisk jednocześnie. Dziś porozmawiamy o tym jak te stanowiska ogarnąć, bez zatrudniania zespołu i nie oszaleć.
La Corée du Nord a tout de l'énigme géopolitique. Comment expliquer la persistance de cet Etat si singulier ? Pourquoi Pyongyang a-t-elle choisi de jouer la carte de la nucléarisation ? Quelles sont les relations que lient le régime des Kim à la Chine ou à la Russie ?Telles sont les questions qui servent de boussole à ce nouvel échange entre Simon Desplanque, Vincent Gabriel et Théo Clément, chercheur associé à l'École des hautes études en sciences sociales et spécialiste du sujet qui nous intéresse aujourd'hui.Dans cette quatrième partie, ils s'interrogent sur la meilleure manière d'approcher et de gérer la Corée du Nord, désormais détentrice de l'arme nucléaire.Vers un article de Théo Clément : https://shs.cairn.info/magazine-questions-internationales-2023-7-page-34?lang=fr.Le site de référence sur la Corée du Nord : https://www.38north.org/.Invité : Théo ClémentAvec Simon Desplanque & Vincent GabrielSuivez le podcast ! Il est désormais sur X/Twitter : @20MPC_podcast & LinkedIn ! Générique : Léopold Corbion (15 Years of Reflection)Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Après la diffusion du documentaire "RN 72, à la conquête de l'Ouest", ce mardi 14 avril, on débat avec nos invités de la stratégie de dédiabolisation et d'implantation du Rassemblement national à un an de la présidentielle de 2027. Depuis les élections législatives de l'été 2024, le parti compte 122 députés, ce qui en fait le premier groupe de l'Assemblée nationale. Lors des élections municipales de mars 2026, le RN a remporté 57 communes de plus de 3500 habitants.Avec : - Jérôme FOURQUET Directeur du département Opinion à l'Ifop, expert en géographie électorale, auteur du livre Métamorphoses françaises. Etat de la France en infographies et en images (éd. du Seuil, 25 octobre 2024)- Jérôme SAINTE-MARIE Politologue, formateur des cadres du Rassemblement National, président de l'institut Pollingvox- Camille GIRERD Journaliste politique, réalisatrice avec Florent Maillet du documentaire « RN 72, à la conquête de l'Ouest », diffusé ce soir à 21h05 sur France 5, et disponible sur la plateforme france.tv- Charles SAPIN Journaliste politique à l'hebdomadaire Le Point- Usul Chroniqueur et vidéaste, co-animateur de l'émission « Rhinocéros » du média Blast - Imane BOUNOUH Communicante politique, conseillère municipale écologiste au Mans, collaboratrice parlementaire de la députée écologiste Léa Balage, créatrice de contenu (Substack « Le scroll, c'est politique »)
durée : 01:57:43 - Les Matins - par : Guillaume Erner, Yoann Duval - Ce matin sur France Culture, à 7h40, Guillaume Erner reçoit Régis Debray pour son livre "Tout" et pour "Le grimpeur et le grognard", co-écrit avec Sylvain Tesson. A 7h17, Benoist Bihan explique un classique de la pensée stratégique russe : "Strategiia" d'Alexandre Svetchine. - réalisation : Félicie Faugère
Ce mercredi 8 avril, la multitude des mesures mises en œuvre par l'État visant à renforcer le pouvoir d'achat, a été commentée par Guillaume Dard, président de Montpensier Arbevel, Anaïs Voy-Gillis, chercheuse associée au CEREGE de l'IAE de Poitiers, et Frédéric Farah, économiste et professeur à l'Université Paris 1, dans l'émission Les Experts, présentée par Raphaël Legendre sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Chacal Hebdo : c'est la triste histoire d'un hebdomadaire satirique passé du gauchisme potache au néo-républicanisme islamophobe, racontée en bande dessinée par Alex Baladi et Dominique Ziegler, les invités de Julien Théry dans ce nouvel épisode d'On s'Autoriser à Penser (OSAP).Ecrivain et dramaturge, Dominique Ziegler a d'abord écrit une pièce de théâtre sur le sujet, mais aucun théâtre, aucun festival n'a voulu l'accueillir. Il a finalement opté pour une bande dessinée réalisée avec Alex Baladi, qui avait depuis longtemps porté avec son mode d'expression, le dessin, un regard critique sur l'acharnement de Charlie Hebdo contre les musulmans.Car c'est bien l'histoire du journal refondé par Philippe Val et Cabu dans les années 1990 avec l'accord de l'un des fondateurs du Charlie des années 70, Cavanna, mais contre la volonté de l'autre, le Professeur Choron, qui est racontée dans cet album, dont les protagonistes sont facilement identifiables avec leurs noms transparents (Philibert Vil, Bacu, Sécotine Funeste, l'avocat Rufus Milka, etc...). Une histoire en forme de dérive, bien loin de l'anarchisme déconneur des origines, qui a vu le journal, sous l'influence du conformisme et de l'arrivisme de Philippe Val, jouer de façon répétée la carte de l'islamophobie montante pour tenter d'enrayer l'érosion structurelle des ventes. Sans jamais prendre en compte le fait que la religion à laquelle il s'attaquaient de façon obsessionnelle n'était pas socialement dominante, mais au contraire constitutive de l'identité de populations dominées à tous égards (en France comme au plan géopolitique), Charlie Hebdo n'a cessé de contribuer à cette stigmatisation des musulmans dont les dirigeants français ont fait de plus en plus ouvertement une stratégie de gouvernement, de la loi contre le voile de 2004 aux provocations de Manuel Valls en passant par le tournant identitaire de la droite sous la présidence de Nicolas Sarkozy. Si l'Etat français a encouragé dans cette voie Philippe Val et ses troupes, aussi bien sous N. Sarkozy que sous François Hollande, il n'a pas su pour autant les protéger. Depuis le massacre atroce de la rédaction perpétré par les frères Kouachi le 7 janvier 2015, Charlie Hebdo a choisi une ligne éditoriale résolument néorépublicaine, toujours marquée par la détestation de l'islam et tournée aussi contre les oppositions à l'islamophobie, donc contre la gauche de gauche.
durée : 00:11:22 - Autant en emporte l'histoire - par : Stéphanie Duncan - 3 octobre 1990. L'Allemagne célèbre sa réunification tandis qu'un Etat disparaît : la République démocratique allemande. Ses 16 millions de citoyens ont fait le choix du capitalisme, de la démocratie parlementaire et de rejoindre les Allemands de l'Ouest dont ils étaient séparés depuis 40 ans. - réalisation : Claire Destacamp, Anne-Cécile Perrin, Frédéric Martin - invités : Emmanuel Droit Professeur d'histoire contemporaine à Sciences Po Strasbourg, et spécialiste de l'Histoire de l'Allemagne et notamment de la RDA Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:11:14 - On n'arrête pas l'éco - par : Alexandra Bensaid - Petits patrons du bâtiment, infirmières libérales, commerçants...Après un mois de crise énergétique, comment vivent-ils ce choc ? Et comment vont-ils réagir aux mesures annoncées hier par le gouvernement ? - invités : Michel Picon président de l'Union des Entreprises de Proximité Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
L'Indonésie est le « plus méconnu des grands pays ». Grand il l'est en effet, car les îles de l'Inde ( le sens littéral du mot Indonésie) rassemble 285 millions d'habitants (4e rang mondial) sur 1, 9 million de km². Or cet Etat, qui semble invisible sur la scène internationale, est pourtant un pays hors norme, qui accumule les superlatifs : le plus grand archipel au monde, le plus volcanique, un pays confronté à des défis environnementaux considérables à l'image du tsunami de 2004 qui y fit 170 000 victimes, une mosaïque humaine dont les habitants parlent plus de 500 langues différentes, pratiquent 6 religions et où l'Islam dominant en fait le plus grand pays musulman du monde. Enfin la plus grande ville du monde est aujourd'hui Jakarta, une capitale en train de couler ! Découvrons donc ce pays, potentiel pilier du Sud global et du monde Indo-pacifique.
Il y a 90 ans, le Front populaire remportait les élections législatives en Espagne. Quelques mois plus tard, un coup d'Etat mettait à exécution un assassinat de la République prémédité depuis sa naissance. Retour sur la Guerre d'Espagne.▶ Soutenez Le Média :
Plus grand Etat de l'Inde et aussi le plus visité, le Rajasthan est le pays des maharajas, un mot synonyme de merveilleux, de luxe et de palais somptueux. Il compte de nombreuses villes, parmi lesquelles, Udaïpur, Bikaner, Jodhpur, Jaisalmer ou encore Jaïpur. Johanne Dussez, notre partenaire de la radio suisse, vous propose de les découvrir avec Annie Sorrel, autrice du livre " Rajasthan, des citadelles du désert à la douceur du Mewar " aux éditions Olizane. Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Mawlaya Seydi Mouhamed ElCheikhhttps://radio.medinacheikh.net/
La performance de Bad Bunny à la mi-temps du Super Bowl, dimanche 8 février, était pour le moins attendue. En septembre, l'annonce de sa participation au traditionnel spectacle de la mi-temps de la finale du championnat de football américain organisé par la National Football League avait réjoui les fans du chanteur portoricain. Et hérissé Donald Trump. Celui-ci avait été le premier président américain à assister au Super Bowl, en 2025. Il y a renoncé cette année, en raison de la présence de l'artiste.Car Bad Bunny n'est pas seulement l'un des musiciens les plus écoutés au monde, il est aussi un fervent défenseur de son île natale, Porto Rico, un « Etat libre associé » des Etats-Unis, dont les habitants bénéficient d'un passeport américain mais n'ont pas de droit de vote aux élections nationales. Il est aussi ouvertement critique envers la politique migratoire de Donald Trump, comme il l'a exprimé sur la scène des Grammy Awards le 1er février en appelant à « mettre dehors » ICE, la police de l'immigration américaine.Sur la scène du Levi's Stadium, à Santa Clara (Californie), Bad Bunny a délivré une performance fidèle à son image : bourrée de références à l'histoire de Porto Rico, célébrant le continent américain dans son ensemble et faisant passer un subtil message politique.Comment Bad Bunny est-il passé de chanteur à succès à porte-drapeau de la culture portoricaine et de la lutte contre Donald Trump ? Réponse dans cet épisode de « L'Heure du Monde » avec Lucas Minisini, journaliste à « M Le magazine du Monde », qui s'est rendu en reportage à Porto Rico.Un épisode d'Adélaïde Tenaglia. Réalisation : Florentin Baume. Musique : Amandine Robillard et Epidemic sounds. Présentation et suivi éditorial : Thomas Baumgartner. Rédaction en chef : Adèle Ponticelli. Dans cet épisode : extraits du spectacle de la mi-temps du Super Bowl le 8 février 2026, extrait du discours de Bad Bunny aux Grammy Awards le 1er février 2026, extrait du « Tonight Show » de NBC du 27 septembre 2018.Cet épisode a été diffusé le 11 février 2026. ---Abonnez-vous au Monde : https://abo.lemonde.fr/podcastEt réservez vos places pour les lives des 5 ans de L'Heure du Monde : https://ateliers.lemonde.fr/lheure-du-monde/174 Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Plus grand Etat de lʹInde et aussi le plus visité, le Rajasthan est le pays des maharajas, un mot synonyme de merveilleux, de luxe et de palais somptueux. Il compte de nombreuses villes, parmi lesquelles, Udaïpur, Bikaner, Jodhpur, Jaisalmer ou encore Jaïpur. Monumental vous propose de les découvrir avec Annie Sorrel, autrice du livre " Rajasthan, des citadelles du désert à la douceur du Mewar " aux éditions Olizane
L'attaque qui a visé la nuit dernière l'aéroport de Niamey, au Niger, a été revendiqué par l'organisation Etat islamique. Les autorités, d'abord silencieuses, ont pris la parole, et elles accusent la France, le Bénin et la Côte d'Ivoire d'être les commanditaires.
Du complot mondial aux meurtres rituels, les mensonges sur les Juifs sont nombreux à travers l'histoire et font preuve d'une imagination sans pareille. L'antisémitisme flambe depuis l'attaque du Hamas en territoire israélien le 7 octobre 2023. Pourtant, il avait déjà refait surface à la faveur des crises mondiales, des secousses au Moyen-Orient mais aussi de l'éloignement de la Deuxième Guerre mondiale et la disparition progressive des rescapés de la Shoah, qui incarnaient la puissance destructrice de l'antisémitisme. Histoire Vivante tente de comprendre comment cette haine persistante se déploie sur des millénaires et comment elle devient le motif de la création d'un Etat pour protéger ceux qui en sont les victimes. En Suisse, la première référence rencontrée est le meurtre de Payerne en 1942. Est-il emblématique des expressions de l'antisémitisme à travers nos cantons ? C'est la question qu'on se pose avec Brigitte Sion, qui a contribué à l'ouvrage collectif Albert, Esther, Liebmann Ruth et les autres. Présences juives en Suisse romande paru aux éditions Alphil.
Les menaces de Donald Trump contre le Groenland et l'Europe montrent comment le président américain manie la force brute pour imposer sa vision. Qu'importe les accords et les alliances, si l'Union européenne tente de protéger le territoire danois, le président américain riposte avec des menaces de droits de douanes. Résultat, les relations internationales se résument à un Far-West où ceux qui ont de la puissance font plier ceux qui n'en ont pas. C'est avec cette logique que Trump a mené la barre de son deuxième mandat, au point de progressivement transformer la démocratie américaine en Etat autoritaire. Mais jusqu'où pourra-t-il tenir sa ligne ? Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Des filatures pour empêcher un attentat terroriste, des missions de corruption afin d'éliminer une personnalité politique ou encore des mises en scène conduisant à déstabiliser un Etat. L'espionnage, c'est tout ça à la fois. Mais le renseignement a également une dimension économique. Partout dans le monde, les espions entretiennent des relations avec de grandes entreprises, souvent stratégiques dans l'économie d'un pays. En France, c'est le cas de TotalEnergies, épaulée secrètement par la DGSE, l'agence en charge du renseignement extérieur. Depuis plusieurs années, les liens entre Total et les espions français sont étroits, voire exceptionnels. Cette semaine, dans "Nid d'espions”, Charlotte Baris et Etienne Girard, directeur adjoint de la rédaction de L'Express et spécialiste des questions d'espionnage, s'intéressent au partenariat entre la multinationale pétrolière et nos services de renseignement. “Nid d'espions” est un podcast de L'Express, consacré au renseignement, et au rôle majeur des espions dans les moments clés de l'Histoire. Retrouvez tous les détails de l'épisode ici et abonnez vous à L'Express Podcasts Cet épisode a été écrit par Charlotte Baris et Etienne Girard, réalisé par Jules Krot. Pour nous écrire : podcast@lexpress.fr Crédits : INA, Nord-Ouest Productions, Pathé, Canal+, France 2 Cinéma Musique et habillage : Emmanuel Herschon / Studio Torrent Visuel : Alice LagardeHébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnementUne émission de Philippe Meyer, enregistrée en public à l'École alsacienne le 11 janvier 2026.Avec cette semaine :Jean-Louis Bourlanges, essayiste, ancien président de la Commission des Affaires étrangères de l'Assemblée nationale.David Djaïz, entrepreneur et essayiste.Antoine Foucher, consultant, spécialiste des questions sociales, auteur de Sortir du travail qui ne paie plus.Lucile Schmid, présidente de La Fabrique écologique et membre du comité de rédaction de la revue Esprit.LE GRAND VIDE DES PARTIS POLITIQUESLe système institutionnel français, organisé pour structurer une alternance entre deux blocs, fonctionne désormais avec trois forces irréconciliables. Résultat : aucune majorité stable, aucun mandat clair et la porte ouverte à la démagogie puisque personne n'est responsable. Tandis que le Parlement s'enlise, l'exécutif temporise, l'opinion se lasse. Cette résignation est liée à une fatigue démocratique, sur fond de décomposition politique, dont l'Assemblée nationale fragmentée est le reflet. Fin décembre, le Cevipof et l'Obsoco (Observatoire société et consommation) ont publié les résultats d'une enquête réalisée par l'Ifop : « Priorités françaises ». Les Français ne placent plus en tête de leurs priorités le pouvoir d'achat ou l'inflation mais le fonctionnement du système politique. L'enquête montre une délégitimation personnelle du chef de l'État, une remise en cause institutionnelle et un rejet de la classe politique. Les Français ont des mots très durs et parlent des responsables politiques comme d'une « caste » dénoncée notamment pour sa « surdité ». La mobilisation agricole fait écho à ce désarroi de l'opinion face à un pouvoir qu'il juge « autoritaire ». Selon un sondage Ipsos/Cevipof, 34% des Français pensent que « d'autres systèmes politiques peuvent être aussi bons que la démocratie ».Au très fort degré de défiance dont souffrent aujourd'hui l'exécutif et le Parlement s'ajoute la difficulté qu'éprouvent les partis de gouvernement à apporter une réponse crédible aux bouleversements en cours : déclin démographique, réchauffement climatique, extrême vulnérabilité du continent européen face au retour des tensions militaires et commerciales, révolution de l'intelligence artificielle. La politique se limite de plus en plus à la gestion, la France paraît privée de récits fédérateurs, observe le politologue Brice Soccol qui rappelle que pendant des décennies, la vie politique française s'est structurée autour de visions du monde fortes : le progrès, la révolution, la nation, l'État-providence, la lutte des classes, la justice sociale … Aujourd'hui, ni la gauche de gouvernement ni la droite classique ne racontent plus d'histoire. Elles administrent, ajustent, corrigent. Leur horizon s'est rétréci au calendrier budgétaire et parlementaire amplifié par la dissolution ratée de 2024. Engluées dans leurs divisions internes et leurs obsessions du casting présidentiel, les forces politiques ne parviennent pas à structurer le débat public avec de nouvelles idées, à dessiner des raisons d'espérer. Si mercredi, le président des Républicains, Bruno Retailleau a présenté des mesures économiques pour encourager le travail, elles ont un air de déjà-vu. Dans la perspective desPrésidentielles de 2027, alors que les partis protestataires – le Rassemblement national et La France Insoumise sont quasiment en ordre de marche, le grand flou règne du côté des partis de gouvernement, tant sur le candidat, les programmes que sur le mode de désignation. Un grand flou sur un grand vide.OÙ VA LA « DOCTRINE DONROE » ?Avec l'enlèvement du président vénézuélien Nicolás Maduro, à l'aube du 3 janvier, Donald Trump entend désormais régir l'ensemble du continent américain et avoir la main sur l'« hémisphère occidental », mis au service de la prospérité et la sécurité des États-Unis. Des élections au Vénézuéla ne semblent à ce stade pas à l'ordre du jour : « nous attachons de l'importance à la démocratie. Mais ce qui nous importe avant tout, c'est la sécurité, le bien-être et la prospérité des États-Unis », a précisé le secrétaire d'État américain Marco Rubio. Les États-Unis réactivent ainsi la doctrine Monroe de 1823 selon laquelle l'hémisphère occidental devait être la chasse gardée exclusive de Washington.La Stratégie nationale de sécurité des États-Unis publiée en novembre dernier se réfère explicitement à ce précédent, tandis que la presse américaine l'a déjà baptisée « doctrine Donroe », condensé de Donald et Monroe. Les autres pays de la région, qu'ils soient amis comme le Mexique ou ennemis comme Cuba, ont été mis en garde : ils devront coopérer avec les Etats-Unis ou en subir les conséquences. Les gouvernements latino-américains de gauche, comme celui du Brésil, se sont déclarés particulièrement alarmés par la violation de la Charte des Nations unies. Ceux de droite, comme celui d'Argentine se sont montrés plus favorables. Ceux d'autres régions du monde, notamment en Europe, ont plaidé en faveur de la stabilité.Sur la « liste des envies » de Trump figurent également le Canada, le canal de Panama, et le Groenland. Dès le lendemain de l'enlèvement du président vénézuélien, Donald Trump est revenu sur l'idée d'annexer le Groenland, jugeant qu'il « nous le faut absolument, pour des raisons de sécurité nationale ». Cette sortie a déclenché de nombreuses protestations des Européens. La Première ministre danoise en a été réduite à invoquer l'article 5 de l'Otan pour protéger le royaume contre … le leader de l'Otan. Les Européens semblent pris au dépourvu par l'accélération des événements. La doctrine Donroe marque le retour explicite d'un monde où l'appartenance à une sphère d'influence l'emporte sur la souveraineté. Une sphère d'influence américaine extensible bien au-delà du continent américain : en mars 2025 Donald Trump avait ordonné une campagne de frappes contre les rebelles Houthi au Yémen, en juin contre les installations nucléaires iraniennes et en décembre au Nigéria contre des militants du groupe Etat islamique. Le président américain menace de nouveau d'intervenir en Iran si la répression des manifestations se poursuit. Il confiait vendredi au New York Times, « je n'ai pas besoin du droit international » assurant que sa « moralité » est son unique limite pour agir dans le monde.Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Menaces de faire du Canada le "51e Etat américain", guerre commerciale et droits de douane… Près d'un an après son retour à la Maison Blanche, Donald Trump a sérieusement refroidi les relations avec son voisin. Les tensions entre les deux pays se sont même parfois invitées au coeur du sport national canadien : le hockey sur glace, avec l'hymne américain sifflé ou des rivalités exacerbées…Mais le hockey reste un espace de coopération où rien, ou presque n'a encore changé. De notre envoyé spécial à London, À London, dans l'Ontario, près de la frontière avec les États-Unis, sur la glace, l'affiche du soir oppose deux franchises junior de hockey. Les Canadiens des London Knights, en vert et jaune, reçoivent les Erie Otters, en blanc et bleu, venus de Pennsylvanie, aux États-Unis. Et jouer contre des Américains, ce n'est plus tout à fait anodin, expliquent ces deux fans. « Il y a longtemps, quand j'étais plus jeune, ce n'était pas très important. Mais maintenant, ça l'est devenu, surtout si le Canada joue contre les États-Unis. C'est devenu une affaire personnelle, en quelque sorte, à cause de la politique. Quand on entend Trump dire qu'il veut faire de nous le 51e État des États-Unis, évidemment, en tant que Canadien et souverainiste, ça ne passe pas », affirme le premier. « Oh oui, on veut les battre pour envoyer un message politique ! », réagit le second. L'hymne américain sifflé Dans les gradins pourtant, pas de message hostile. Comme avant chaque rencontre contre une franchise américaine, une trentaine d'enfants entonnent l'hymne des États-Unis. Ailleurs dans le pays, au plus fort des tensions, l'hymne américain a parfois été sifflé. « Mais ce n'est jamais arrivé ici, à London », raconte Johan, un fidèle supporter des Knights. « C'est une forme de respect. Nous, on veut juste voir du bon hockey et là, on parle d'enfants qui jouent. Ce ne sont même pas des adultes. On essaie de laisser le plus possible la politique en dehors du hockey... » Il faut dire que malgré les crispations politiques, le hockey reste aussi - et surtout - un espace de coopération entre les deux pays. La ligue junior de l'Ontario, l'OHL, compte trois franchises américaines. Et dans l'effectif des London Knights, deux jeunes joueurs viennent des États-Unis. Mais « c'est assez fluide. Ils viennent ici, ils vivent ici, ils sont logés chez l'habitant. Nous leur obtenons un visa étudiant pour qu'ils puissent venir jouer pour nous. C'est donc un bon arrangement, déclare Rick Steadman, l'un des entraîneurs des Knights. Et c'est la même chose dans l'autre sens : aux États-Unis, ils font venir des joueurs canadiens. Cela fonctionne très bien pour tous les joueurs de hockey, qui pouvent aller d'un pays à l'autre ». À lire aussiJustin Trudeau jubile et tacle Donald Trump après la victoire du Canada en hockey sur glace « À cause de Trump, on ne voyage plus autant qu'avant aux États-Unis » Mais si les joueurs vont et viennent de part et d'autre de la frontière, ce n'est plus forcément le cas de tous les fans. « À cause de Trump, on ne voyage plus autant qu'avant aux États-Unis. Les fans des London Knights ont l'habitude d'aller voir les matchs un peu partout. Mais désormais, ils se rendent beaucoup moins aux États-Unis parce qu'ils s'inquiètent de la situation à la frontière. Moi, par exemple, en tant que journaliste, j'y réfléchis à deux fois avant d'aller aux États-Unis parce que je me dis : est-ce que je veux vraiment me prendre la tête avec les gardes-frontières ? C'est juste une sorte de barrière que nous n'avons jamais connue, même lors du premier mandat de Trump », analyse Ryann Pyette, journaliste sportif au London Free Press. Comme beaucoup de fans, celui-ci espère néanmoins retrouver les États-Unis sur la glace, le mois prochain, en finale des JO, dans le match pour la médaille d'or. À lire aussiLe hockey sur glace, terrain des tensions entre le Canada et les États-Unis
durée : 02:29:58 - Les Matins - par : Astrid de Villaines, Yoann Duval - - réalisation : Phane Montet
Au programme :Retour sur les tendances de septembre (disponible pour tous)Les trois grandes tendances de décembre (disponible pour tous)Les trois tendances émergeantes de décembre (disponible pour tous)(la suite de l'épisode sur Patreon !)Infos :Animé par Patrick Beja (Bluesky, Instagram, Twitter, TikTok).Produit par Patrick Beja (LinkedIn) et Fanny Cohen Moreau (LinkedIn).Musique libre de droit par Daniel BejaLe Rendez-vous Tech épisode épisode 647 – ETAT DES LIEUX – Décembre 2025---Liens :
durée : 02:30:22 - Les Matins - par : Guillaume Erner, Yoann Duval - - réalisation : Félicie Faugère
C'était il y a 20 ans. À l'automne 2005, des révoltes éclataient en Seine-Saint-Denis, avant de s'étendre rapidement à d'autres banlieues françaises. À l'origine de ces soulèvements : la mort de deux adolescents, Zyed Benna (17 ans) et Bouna Traoré (15 ans) à Clichy-sous-Bois. Les deux garçons ont été électrocutés par un transformateur EDF dans lequel ils s'étaient réfugiés, alors qu'ils étaient poursuivis sans raison par la police.Dans cet épisode de Code Source, notre consoeur Gwenaël Bourdon fait le récit de l'événement. Elle était l'une des premières journalistes dépêchée sur place et a elle suivi l'affaire jusqu'au procès. A l'occasion des 20 ans du drame, elle sort un documentaire réalisé avec Marie-Pierre Jaury, « 2005 : Etat d'urgence », qui donne la parole aux familles, proches et acteurs politiques de l'affaire.Écoutez Code source sur toutes les plates-formes audio : Apple Podcast (iPhone, iPad), Amazon Music, Podcast Addict ou Castbox, Deezer, Spotify.Crédits. Direction de la rédaction : Pierre Chausse - Rédacteur en chef : Jules Lavie - Reporter : Barbara Gouy - Production : Anaïs Godard et Clémentine Spiler - Réalisation et mixage : Théo Albaric - Musiques : François Clos, Audio Network - Archives : 2005 Etat d'urgence - Episode 1 (France Télévisions) Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.