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[REDIF du 16/3/26] En partenariat avec la revue Christus, Agnès Mannooretonil, rédactrice en chef adjointe, propose un atelier aux Facultés Loyola ce trimestre autour du rôle de la littérature dans notre vie spirituelle, en particulier quant à la question du discernement. L'occasion de nous redonner le goût certainement d'ouvrir un livre de plus et de lire la lettre du pape François sur le rôle de la littérature dans la formation. Site de la revue Christus : https://www.revue-christus.comInterview menée par Isabelle de La Garanderie, doctorante en théologie aux Facultés Loyola ParisEnregistrement et montage : Cyprien Rigolot. Musique : Improvisations au piano de Pascal MarsaultHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Et sʹil était possible de faire lʹécole autrement? De rendre concrète une pédagogie visant un épanouissement global des enfants, dans les dimensions intellectuelles, mais aussi physiques, émotionnelles et spirituelles? Il y a un peu plus de cent ans, en 1919, ouvrait la première école Steiner à Stuttgart, en Allemagne. Très actives en Suisse alémanique et présentes sur deux sites en Suisse romande, les écoles Steiner ont vu leurs effectifs passer de 6300 élèves à moins de 5200 actuellement. À quoi ressemble leur quotidien? Quelles pratiques scolaires distinguent ces écoles alternatives de lʹenseignement public? Comment sʹy déploie la philosophie anthroposophique, courant spirituel ésotérique fondé au XIXe siècle par Rudolf Steiner? Et quel impact, positif ou négatif, ce mode dʹéducation a-t-il à long terme sur les enfants qui sont passés par là? Productrice: Raphaële Bouchet Réalisation: Didier Rossat Première diffusion le 1er février 2026. Les invité.es: Zoé Moody Professeure en psychologie scolaire, Université de Lausanne, Faculté des Sciences Sociales et Politiques, Institut de Psychologie & Helmut Zander Professeur émérite à la Faculté de théologie de lʹUniversité de Fribourg, ancien titulaire de la chaire dʹhistoire comparée des religions et du dialogue interreligieux. Productrice: Raphaële Bouchet Réalisation: Didier Rossat Les invité.es: Zoé Moody, Professeure en psychologie scolaire, Université de Lausanne, Faculté des Sciences Sociales et Politiques, Institut de Psychologie & Helmut Zander, Professeur émérite à la Faculté de théologie de lʹUniversité de Fribourg, ancien titulaire de la chaire dʹhistoire comparée des religions et du dialogue interreligieux. Première diffusion le 1er février 2026.
L'épidémie d'Ebola progresse rapidement en République démocratique du Congo, avec plus de 1 000 cas confirmés en un mois, surtout dans des zones touchées par les conflits et un accès limité aux soins. Un cas importé en France rappelle le risque global, mais les autorités estiment que la transmission reste très faible grâce aux mesures de surveillance et d'isolement. Avec : - David Munkley, responsable des opérations de l'ONG World Vision pour l'Est de la RDC- Cédric Dananché, épidémiologiste, responsable adjoint du Service d'Hygiène, Épidémiologie, Infectiovigilance et Prévention des Hospices Civils de Lyon, et maître de conférence - praticien hospitalier en Santé Publique à la Faculté de Médecine Lyon-Sud Je pense donc j'agis, une émission présentée par Melchior Gormand.Retrouvez tous nos contenus, articles et épisodes sur rcf.frSi vous avez apprécié cet épisode, participez à sa production en soutenant RCF.Vous pouvez également laisser un commentaire ou une note afin de nous aider à le faire rayonner sur la plateforme.Retrouvez d'autres contenus d'économie et société ci-dessous :Silence, on crie : https://audmns.com/jqOozgUOù va la vie ? La bioéthique en podcast : https://audmns.com/UuYCdISContre courant : https://audmns.com/swImDAMAu bonheur des herbes : https://audmns.com/XPVizmQSacré patrimoine : https://audmns.com/TNJhOETEnfin, n'hésitez pas à vous abonner pour ne manquer aucun nouvel épisode.À bientôt à l'écoute de RCF sur les ondes ou sur rcf.fr !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
[REDIF du 15/12/2025] Le 1er novembre 2025, John Henry Newman a été proclamé docteur de l'Eglise et co-patron du monde éducatif par le pape Léon XIV. Mais qui était cet homme à l'itinéraire singulier, passé de l'anglicanisme au catholicisme ? Et, surtout quelle était sa théologie pour lui valoir ce titre et en quoi peut-elle être inspirante pour aujourd'hui ? C'est cette présentation que mène pour nous aujourd'hui Etienne Grieu, amateur éclairé de l'oeuvre de Newman. Interview menée par Isabelle de La Garanderie, doctorante en théologie aux Facultés Loyola ParisEnregistrement et montage : Cyprien Rigolot. Musique : Improvisations au piano de Pascal Marsault Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:58:07 - Cultures monde - par : Julie Gacon, Mélanie Chalandon - L'écosystème unique de l'archipel des Galápagos en a fait un symbole mondial de la biodiversité. Mais ce sanctuaire reste fragile alors que les politiques environnementales ont pu créer des tensions avec les habitants et que des menaces pèsent sur l'archipel. - équipe : Vivian Lecuivre, Fanny Richez, Sacha Mattei, Barthélémy Gaillard, Pénélope Le Mauguen - invités : Christophe Grenier Géographe, maître de conférences HDR à Nantes Université, Elena Ciccozzi Enseignante et chercheuse associée à la FLACSO Ecuador, la Faculté latino-américaine de sciences sociales, et ancienne fonctionnaire des Nations Unies, Marion Esnault Journaliste indépendante Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Dr. Jacquelyn Burkell is a Professor in the Faculty of Information & Media Studies at Western University and the IPC's Scholar-in-Residence for 2026-2027. Her research focuses on the social impact of technology, examining how technological mediation changes social interaction and information behaviour. She is particularly interested in how predictable decision-making capacities and tendencies, particularly as studied in behavioural economics, can be used to design information and information systems that influence user attitudes, behaviours, and decisions. From visual perception to digital privacy: Dr. Burkell's cognitive psychology focus and research [2:38] Key findings from Dr. Burkell's research [4:00] Privacy issues facing youth today and long-term harms [6:05] Comparative cultures and curated selves: navigating online identities [10:42] Persuasive design and dark patterns [12:14] Social impacts of technology: how technological mediation changes social behaviour [14:15] Persuasive design and user experience [16:46] Building media literacy and strengthening regulatory practices [20:34] The IPC's Scholar-in-Residence: bridging research and youth perspectives [22:35] Resources: Re-thinking consent in light of scientific and technological developments (SSHRC Insight Grant) IPC resources for children and youth Privacy Pursuit! Games and Activities for kids Privacy Pursuit! Lesson plans IPC Digital Privacy Charter for Ontario Schools IPC Youth Ambassador Toolkit A guide to privacy and access to information in schools (IPC guidance) Protecting your students' privacy online (IPC fact sheet) Privacy in the school (IPC fact sheet) Use of edtech in schools: Children should not have to swap their privacy for an education (Commissioner's blog) How youth voices are shaping conversations about digital rights (IPC guest blog) Privacy tips for kids (IPC YouTube video) Privacy Day 2022: Empowering a new generation of digital citizens (IPC YouTube video) Technology in the classroom: Digital education, privacy, and student well-being (Info Matters podcast) The IPC's Youth Advisory Council IPC Instagram Info Matters is a podcast about people, privacy, and access to information hosted by Patricia Kosseim, Information and Privacy Commissioner of Ontario. We dive into conversations with people from all walks of life and hear stories about the access and privacy issues that matter most to them. If you enjoyed the podcast, leave us a rating or a review. Have an access to information or privacy topic you want to learn more about? Interested in being a guest on the show? Comment on our posts on BlueSky and LinkedIn or email your ideas to podcast@ipc.on.ca. -- La docteure Jacquelyn Burkell est professeure à la Faculté d'information et d'études sur les médias de l'Université Western et chercheuse résidente du CIPVP pour l'année 2026-2027. Ses recherches portent sur les répercussions sociales de la technologie et étudient la façon dont la médiation technologique modifie les interactions sociales et le comportement lié à l'information. La chercheuse résidente s'intéresse particulièrement à la façon dont les capacités et les tendances prévisibles en matière de prise de décision, plus précisément celles étudiées en économie comportementale, peuvent être utilisées pour concevoir de l'information et des systèmes d'information qui influencent les attitudes, les comportements et les décisions des utilisateurs. De la perception visuelle à la protection des renseignements personnels numériques : centre d'intérêt et recherche en psychologie cognitive de la docteure Burkell [2:38] Principales conclusions des recherches de la docteure Burkell [4:00] Enjeux liés à la protection de la vie privée auxquels font face les jeunes d'aujourd'hui et préjudices à long terme [6:05] Cultures comparées et identités mises en scène : exploration des identités en ligne [10:42] Conception persuasive et interfaces trompeuses [12:14] Répercussions sociales de la technologie : comment la médiation technologique modifie le comportement social [14:15] Conception persuasive et expérience utilisateur [16:46] Développement de la littératie médiatique et renforcement des pratiques réglementaires [20:34] Poste de chercheur résident du CIPVP : établir un lien entre la recherche et les perspectives des jeunes [22:35] The information, opinions, and recommendations presented in this podcast are for general information only. It should not be relied upon as a substitute for legal advice. Unless specifically stated otherwise, the IPC does not endorse, approve, recommend, or certify any information, product, process, service, or organization presented or mentioned in this podcast, and information from this podcast should not be used or reproduced in any way to imply such approval or endorsement. None of the information, opinions and recommendations presented in this podcast bind the IPC's Tribunal that may be called upon to independently investigate and decide upon an individual complaint or appeal based on the specific facts and unique circumstances of a given case.
Chaque lundi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé et nous délivre son Conseil santé. Aujourd'hui, le professeur Babacar Faye nous aide à diagnostiquer au plus tôt le paludisme chez l'enfant. En effet, les enfants de moins de 5 ans sont particulièrement vulnérables à cette infection parasitaire transmise par la piqûre des moustiques. Face à quels symptômes faut-il consulter en urgence ? Avec : Pr Babacar Faye, Médecin, Chef du Service de Parasitologie à la Faculté de Médecine de l'Université Cheikh Anta Diop de Dakar, Chef du Service de Laboratoire de l'hôpital d'Enfants Albert Royer de Dakar, Président du Cadre de Concertation de Partenaires de la Lutte Contre le Paludisme (CCPLP) du Programme National de Lutte contre le Paludisme (PNLP) du Sénégal Retrouvez l'émission en entier ici : Paludisme chez l'enfant : les signes qui doivent pousser à consulter en urgence
Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, nous parlons du paludisme chez l'enfant. En effet, les enfants de moins de 5 ans sont particulièrement vulnérables à cette infection parasitaire transmise par la piqûre des moustiques. Quelles sont les particularités du paludisme infantile ? Comment protéger les plus jeunes ? Face à quels symptômes, faut-il consulter en urgence ? Le paludisme constitue en milieu tropical une cause majeure – si ce n'est la première cause – d'hospitalisation : une infection particulièrement redoutable pour les plus jeunes. Le paludisme, infection parasitaire transmise par les moustiques, est avant tout présent en Afrique qui paye un lourd tribut ; puisque, d'après l'OMS, 95% des décès dus à cette maladie étaient localisés, en 2024, dans la région africaine… Tribut tout aussi disproportionné payé par les plus jeunes, les bébés en particulier : 75% des enfants à avoir succombé à la fièvre, à l'anémie, aux diverses complications du paludisme n'avaient pas atteint leur cinquième année. D'où l'importance d'identifier les symptômes et de dépister, diagnostiquer et traiter le plus rapidement possible. La prévention du paludisme est essentielle. Il faut d'abord éviter les piqûres de moustiques : protéger, installer des moustiquaires imprégnées, limiter la prolifération des insectes vecteurs en éliminant les sites de ponte et les collectes d'eau stagnantes. Mais il faut surtout, toujours et encore, sensibiliser : les personnes qui vivent dans les zones à risques, familles, soignants et pouvoirs publics, pour renforcer la riposte et l'adapter aux conditions de vie des populations. Avec : Pr Babacar Faye, médecin, chef du Service de Parasitologie à la Faculté de Médecine de l'Université Cheikh Anta Diop de Dakar, chef du Service de Laboratoire de l'hôpital d'Enfants Albert Royer de Dakar, président du Cadre de Concertation de Partenaires de la Lutte Contre le Paludisme (CCPLP) du Programme National de Lutte contre le Paludisme (PNLP) du Sénégal. La palabre au féminin de Charlie Dupiot. Programmation musicale : ► Fally Ipupa – SL ► Yasmine – Ma mère c'est mon père.
Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, nous parlons du paludisme chez l'enfant. En effet, les enfants de moins de 5 ans sont particulièrement vulnérables à cette infection parasitaire transmise par la piqûre des moustiques. Quelles sont les particularités du paludisme infantile ? Comment protéger les plus jeunes ? Face à quels symptômes, faut-il consulter en urgence ? Le paludisme constitue en milieu tropical une cause majeure – si ce n'est la première cause – d'hospitalisation : une infection particulièrement redoutable pour les plus jeunes. Le paludisme, infection parasitaire transmise par les moustiques, est avant tout présent en Afrique qui paye un lourd tribut ; puisque, d'après l'OMS, 95% des décès dus à cette maladie étaient localisés, en 2024, dans la région africaine… Tribut tout aussi disproportionné payé par les plus jeunes, les bébés en particulier : 75% des enfants à avoir succombé à la fièvre, à l'anémie, aux diverses complications du paludisme n'avaient pas atteint leur cinquième année. D'où l'importance d'identifier les symptômes et de dépister, diagnostiquer et traiter le plus rapidement possible. La prévention du paludisme est essentielle. Il faut d'abord éviter les piqûres de moustiques : protéger, installer des moustiquaires imprégnées, limiter la prolifération des insectes vecteurs en éliminant les sites de ponte et les collectes d'eau stagnantes. Mais il faut surtout, toujours et encore, sensibiliser : les personnes qui vivent dans les zones à risques, familles, soignants et pouvoirs publics, pour renforcer la riposte et l'adapter aux conditions de vie des populations. Avec : Pr Babacar Faye, médecin, chef du Service de Parasitologie à la Faculté de Médecine de l'Université Cheikh Anta Diop de Dakar, chef du Service de Laboratoire de l'hôpital d'Enfants Albert Royer de Dakar, président du Cadre de Concertation de Partenaires de la Lutte Contre le Paludisme (CCPLP) du Programme National de Lutte contre le Paludisme (PNLP) du Sénégal. La palabre au féminin de Charlie Dupiot. Programmation musicale : ► Fally Ipupa – SL ► Yasmine – Ma mère c'est mon père.
Dans un monde traversé par la montée des populismes, la crise des démocraties libérales et la résurgence de courants religieux fortement politisés, la question du rapport entre foi et politique redevient brûlante.Comment penser une parole croyante dans l'espace public sans tomber dans l'idéologie ou la nostalgie d'un âge d'or perdu ?Et que peut encore apporter la tradition chrétienne à la recherche du bien commun dans nos sociétés fragmentées ?C'est pour approfondir ces questions qu'un groupe de travail Foi et politique a été créé aux Facultés Loyola Paris. Ce groupe réunit philosophes, théologiens et étudiants autour d'une même ambition, celle d'explorer les liens entre foi chrétienne et enjeux politiques contemporains.Véronique Albanel, professeure de philosophie politique aux Facultés Loyola Paris et codirectrice du groupe, nous honore une nouvelle fois de sa présence au studio du Loyola Café. Avec la clarté et la profondeur qui la caractérisent, elle présente le travail du groupe, son orientation générale, et évoque la responsabilité des chrétiens dans le débat public, ainsi que la manière dont la foi peut nourrir une politique du dialogue, de l'hospitalité et de la dignité humaine.Entretien réalisé par Parnel Ledaga,Docteur en philosophie,Facultés Loyola Paris.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le sommet de Londres sur l'IA s'ouvrira ce mercredi (10 juin 2026) pour deux jours. Le développement de l'intelligence artificielle interroge et inquiète. Face à la révolution annoncée, quelle pourra être l'action des individus ? Sommes-nous condamnés à être dépassés par l'IA ? Peut-on mettre des barrières ? Pour en débattre : - Nathalie Devillier, docteure en droit et senior consultant à l'UNESCO sur l'éthique de l'IA - Nicolas Arpagian, expert en cybersécurité et directeur de la stratégie de Jizô Al, une plateforme d'observabilité réseau avancée qui permet aux décideurs d'anticiper, d'identifier et de bloquer les cyberattaques - Jean-Gabriel Ganascia, professeur d'informatique à la Faculté des sciences de Sorbonne Université, membre senior de l'Institut Universitaire de France, il travaille au laboratoire LIP6, spécialiste de l'Intelligence artificielle.
Le sommet de Londres sur l'IA s'ouvrira ce mercredi (10 juin 2026) pour deux jours. Le développement de l'intelligence artificielle interroge et inquiète. Face à la révolution annoncée, quelle pourra être l'action des individus ? Sommes-nous condamnés à être dépassés par l'IA ? Peut-on mettre des barrières ? Pour en débattre : - Nathalie Devillier, docteure en droit et senior consultant à l'UNESCO sur l'éthique de l'IA - Nicolas Arpagian, expert en cybersécurité et directeur de la stratégie de Jizô Al, une plateforme d'observabilité réseau avancée qui permet aux décideurs d'anticiper, d'identifier et de bloquer les cyberattaques - Jean-Gabriel Ganascia, professeur d'informatique à la Faculté des sciences de Sorbonne Université, membre senior de l'Institut Universitaire de France, il travaille au laboratoire LIP6, spécialiste de l'Intelligence artificielle.
La "liberté responsable", horizon inaccessible dans notre monde si complexe ? Et si la foi chrétienne nous donnait au contraire des ressources immenses pour grandir dans la liberté des fils et filles de Dieu ? C'est tout le propos de Nathalie Gueguen qui relit pour nous cette question à l'école du Pape François qui a proposé des angles novateurs sur ce sujet. Elle relit ici pour nous quelques éléments de sa thèse avant sa publication à la fin de l'année 2026 aux éditions du Cerf.Page de Nathalie Gueguen sur le site des Facultés Loyola : https://www.loyolaparis.fr/enseignant/nathalie-gueguen/Interview menée par Isabelle de La Garanderie, doctorante en théologie aux Facultés Loyola ParisEnregistrement et montage : Cyprien Rigolot. Musique : Improvisations au piano de Pascal MarsaultHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
En Suisse, près dʹ1,25 million dʹadultes ont de faibles compétences en lecture et écriture, soit 22 % de la population de 16 à 65 ans. Si on ajoute les difficultés de calcul et de résolution des problèmes, ce chiffre monte à 30 %. Mais ces statistiques de lʹOCDE cachent des réalités extrêmement différentes: parcours migratoires, scolarités interrompues, problèmes familiaux, difficultés dʹapprentissages ou troubles dys. Les compétences en littératie et numératie sont pourtant cruciales pour mener une vie autonome, pouvoir atteindre ses objectifs professionnels et participer à la vie active. Face à une société toujours plus rapide, exigeante et numérique, ces lacunes peuvent générer des risques dʹexclusion, dʹisolement et de paupérisation. A quoi ressemble le quotidien des personnes en situation dʹillettrisme? Comment sont-elles accompagnées pour survivre dans notre monde de lettres et de chiffres? Et si les institutions faisaient un pas vers elles, pour améliorer lʹaccès à lʹadministration, aux savoirs ou à la culture? Reportages de Manon Germond Réalisation : David Golan Production : Laurence Difélix Les invité.es: Daniele Beltrametti, Chargé d'enseignement à la Faculté de Psychologie et des Sciences de l'Éducation, Université de Genève & Stéphanie Lamas-Breux, Codirectrice de la section Riviera Chablais et responsable pédagogique Nord vaudois, Association Lire et Ecrire.
durée : 00:59:37 - par : Nicolas Pommaret - Quarante ans après la création de l'Orchestre National du Jazz, six chefs d'orchestre racontent à notre micro l'évolution de cette institution artistique sans précédent dans le jazz français. L'ONJ célèbre son anniversaire avec "With Carla", un album hommage à Carla Bley imaginé par Sylvaine Hélary. - réalisation : Emmanuelle Lacaze, Clara Michel, Stéphane Poitevin - invités : Laurent Cugny Pianiste, chef d'orchestre, professeur émérite à la Faculté des Lettres de Sorbonne Université, compositeur jazz (1955, La Garenne-Colombes), Franck Tortiller Vibraphoniste, compositeur jazz (1963), Sylvaine Hélary flûtiste, compositrice, cheffe d'orchestre jazz (1976), Frédéric Maurin Guitariste, compositeur, chef d'orchestre jazz (29 mars 1976, Harfleur), Claude Barthélémy Guitariste compositeur, Olivier Benoit Compositeur et guitariste Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Optométriste en Suisse, Caroline nous raconte son parcours qui débute à la Faculté d'Orsay et bifurque vers l'école d'optométrie d'Olten.Entre contactologie, magasin et enseignement, découvrez son parcours et sa pratique actuelle.Bonne écoute !
Né d'un désir de repenser la formation et la vie collective à l'heure des crises écologiques et sociales, le Campus de la Transition est devenu un lieu emblématique de réflexion et d'expérimentation sur l'écologie intégrale.Situé au château de Forges, à une heure de Paris, il rassemble enseignants, étudiants, chercheurs, ingénieurs, religieux et citoyens autour d'une même ambition : unir transformation intérieure et transformation du monde.Pour en parler, nous recevons Dorothée de Kermadec Courson, engagée pratiquement depuis la création du Campus, trésorière pendant quatre ans et aujourd'hui conseillère au sein de l'équipe. Elle revient sur l'intuition fondatrice du projet porté par Cécile Renouard, sur sa vocation à conjuguer savoirs, sobriété et spiritualité, et sur la diversité humaine qui anime ce lieu singulier.Dorothée présente également le DIU “Humanisme et Politique”, fruit d'un partenariat entre le Campus de la Transition, les Facultés Loyola Paris, Esprit Civique et l'Université Catholique de Lille, dont elle fait partie de l'équipe pédagogique, en compagnie de Clarisse Picard, enseignante aux Facultés Loyola Paris.Elle évoque enfin le projet de l'Aubier, éco-lieu chrétien contigu au Campus, et qui poursuit la même inspiration : faire dialoguer foi, écologie et engagement.Un échange vivant sur les chemins de la transition et les mutations qu'elle inspire à celles et ceux qui la vivent.Entretien réalisé par Parnel LedagaDocteur en philosophieFacultés Loyola Paris.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Inaugurée en 1935, la Maison de la Radio est un bâtiment conçu par lʹarchitecte suisse Charles Brugger. Cet édifice se distingue par son style épuré, caractéristique du modernisme architectural des années 1930. Appelée aussi " La Sallaz ", la Maison de la Radio ne se résume pas à un simple objet architectural : son histoire est étroitement liée à lʹévolution des programmes radiophoniques. Pour en parler, Johanne Dussez accueille Daniela Zetti, historienne des techniques, qui a mené des recherches sur lʹhistoire des studios de radio à Lausanne dans le cadre dʹun projet financé par le Fonds national suisse et François Vallotton, professeur dʹhistoire contemporaine à la Faculté des lettres de l'Université de Lausanne et ʹauteur du livre " Un siècle de radio-télévision. Le service public audiovisuel en Suisse romande " aux éditions EPFL Press, collection Savoir Suisse.
Les maladies rénales constituent un problème de santé publique majeur. En effet, selon l'OMS, environ 674 millions de personnes vivent avec une maladie rénale chronique, soit 9% de la population mondiale. Ces maladies impliquent une destruction progressive des reins, empêchés d'assurer leur fonction de filtre du sang pour l'organisme et pourraient devenir la cinquième cause de mortalité au monde, d'ici 2050. Peut-on prévenir ces maladies ? Comment prendre soin de ses reins ? En cas de maladies chroniques, quelle prise en charge existe ? C'est un fait peu connu, mais aujourd'hui, à l'échelle planétaire, l'une des causes de décès qui connaît la croissance la plus rapide, ce sont les maladies rénales et en particulier l'insuffisance chronique et terminale. Les défaillances de cet organe de l'appareil urinaire – un double organe multifonction – sont de plus en plus fréquentes et liées à la hausse d'autres maladies non transmissibles, comme le diabète ou l'hypertension artérielle, qui souvent, précèdent ou accompagnent la maladie rénale. Des troubles silencieux La santé des reins se gère au quotidien : par l'alimentation, l'hydratation, les habitudes de tous les jours (activité physique régulière, alimentation équilibrée) et il est particulièrement important d'insister sur la prévention car, dans la plupart des cas, les troubles rénaux évoluent sans symptômes. En dehors des calculs rénaux (lithiase urinaire) qui, eux, peuvent être particulièrement douloureux, l'essentiel des maladies rénales s'installe de manière silencieuse. Alors, pour ne pas prendre conscience d'un trouble rénal trop tard, il y a moyen d'agir ! Agir sur la tension, le surpoids, le diabète : une hygiène de vie essentielle pour la santé des reins et adopter une surveillance sur la base d'analyses d'urines qui vont permettre de dépister, et le cas échéant, de poser un diagnostic. Avec : Dr Isabelle Tostivint, néphrologue préventive à l'Hôpital de la Pitié-Salpêtrière à Paris et chargée de la communication scientifique de la Fondation du Rein. Spécialiste de la néphroprotection (prévention, dépistage, de la dégradation de la fonction du rein). Présidente de l'association LUNNE (lithiases urinaires et néphroprotection network) qui lutte pour prévenir les calculs rénaux Dr Tony Eyeni, néphrologue au CHU de Brazzaville. Maitre de Conférences Agrégé en néphrologie a la Faculté des Sciences de la Santé de l'Université Marien Ngouabi. Directeur du programme National de lutte contre l'insuffisance rénale au Congo-Brazzaville. ► En fin d'émission, nous recevons Elsa Nkana Joséphine Ayo Bivigou, ministre de la Santé de la République Gabonaise afin d'aborder les priorités de son ministère, après son entrée en fonction en janvier 2026. Programmation musicale : ► BNXN, Sarz – Back outside ► Nuevos Rios, Canalon de Timbiqui – La vida es un baile.
Les maladies rénales constituent un problème de santé publique majeur. En effet, selon l'OMS, environ 674 millions de personnes vivent avec une maladie rénale chronique, soit 9% de la population mondiale. Ces maladies impliquent une destruction progressive des reins, empêchés d'assurer leur fonction de filtre du sang pour l'organisme et pourraient devenir la cinquième cause de mortalité au monde, d'ici 2050. Peut-on prévenir ces maladies ? Comment prendre soin de ses reins ? En cas de maladies chroniques, quelle prise en charge existe ? C'est un fait peu connu, mais aujourd'hui, à l'échelle planétaire, l'une des causes de décès qui connaît la croissance la plus rapide, ce sont les maladies rénales et en particulier l'insuffisance chronique et terminale. Les défaillances de cet organe de l'appareil urinaire – un double organe multifonction – sont de plus en plus fréquentes et liées à la hausse d'autres maladies non transmissibles, comme le diabète ou l'hypertension artérielle, qui souvent, précèdent ou accompagnent la maladie rénale. Des troubles silencieux La santé des reins se gère au quotidien : par l'alimentation, l'hydratation, les habitudes de tous les jours (activité physique régulière, alimentation équilibrée) et il est particulièrement important d'insister sur la prévention car, dans la plupart des cas, les troubles rénaux évoluent sans symptômes. En dehors des calculs rénaux (lithiase urinaire) qui, eux, peuvent être particulièrement douloureux, l'essentiel des maladies rénales s'installe de manière silencieuse. Alors, pour ne pas prendre conscience d'un trouble rénal trop tard, il y a moyen d'agir ! Agir sur la tension, le surpoids, le diabète : une hygiène de vie essentielle pour la santé des reins et adopter une surveillance sur la base d'analyses d'urines qui vont permettre de dépister, et le cas échéant, de poser un diagnostic. Avec : Dr Isabelle Tostivint, néphrologue préventive à l'Hôpital de la Pitié-Salpêtrière à Paris et chargée de la communication scientifique de la Fondation du Rein. Spécialiste de la néphroprotection (prévention, dépistage, de la dégradation de la fonction du rein). Présidente de l'association LUNNE (lithiases urinaires et néphroprotection network) qui lutte pour prévenir les calculs rénaux Dr Tony Eyeni, néphrologue au CHU de Brazzaville. Maitre de Conférences Agrégé en néphrologie a la Faculté des Sciences de la Santé de l'Université Marien Ngouabi. Directeur du programme National de lutte contre l'insuffisance rénale au Congo-Brazzaville. ► En fin d'émission, nous recevons Elsa Nkana Joséphine Ayo Bivigou, ministre de la Santé de la République Gabonaise afin d'aborder les priorités de son ministère, après son entrée en fonction en janvier 2026. Programmation musicale : ► BNXN, Sarz – Back outside ► Nuevos Rios, Canalon de Timbiqui – La vida es un baile.
« Une, sainte, catholique et apostolique »... mais comment comprendre aujourd'hui ces mots du Credo à la lumière d'un dialogue oecuménique ? À l'occasion des 20 ans de La Foi prise au mot, Régis Burnet met en dialogue Catholiques et Protestants à propos autour de ce qu'est l'Église. Le Père François Odinet, prêtre et enseignant aux Facultés Loyola Paris, et Agnès von Kirchbach, pasteur de l'Église protestante unie de France, confrontent leurs visions dans un échange théologique. Les deux voix se répondent autour d'héritages historiques ; tel celui d'Ernest Renan : « Jésus a annoncé le Royaume, et c'est l'Église qui est venue », repris par le Père Odinet, aboutissant à des convergences, ou laissant apparaître des positions plus particulières comme celle d'Agnès von Kirchbach, qui se dit « protestante catholique ».
La vie estudiantine est faite de petits boulots, de cours, de révisions et d'examens. Mais comment trouver la motivation pour passer des centaines d'heures en cours ou le nez plongé dans les livres quand l'avenir s'annonce incertain? À Fribourg, les Career Services de l'Université organisent des journées de rencontres avec des entreprises pour préparer l'entrée dans la vie professionnelle. Reportages de Laurence Difélix Réalisation: Jonathan Haslebacher Production: Raphaële Bouchet
Plongez dans l'univers haut en couleurs de François Rabelais, cet écrivain de la Renaissance française au destin hors du commun !
durée : 00:50:46 - Le Cours de l'histoire - par : Xavier Mauduit - 1920 : le Liban est placé sous mandat français par la Société des Nations, l'État du Grand Liban est proclamé. Il faut 23 années au pays du cèdre pour accéder à son indépendance. Retour sur deux décennies qui ont laissé une empreinte profonde et durable sur Beyrouth et ses habitants. - réalisation : Maïwenn Guiziou, Odile Joëssel, Marion Dupont, Milena Aellig, Anne-Toscane Viudes, Eric Lancien, Valentine Lauwereins - invités : Carla Eddé Chef du Département d'Histoire – Relations internationales, Faculté des lettres et des sciences humaines, Université Saint-Joseph, et membre du Comité scientifique du Musée de Beyrouth, Julie d'Andurain Enseignante chercheuse à Paris-Sorbonne et à l'École militaire Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Combien de temps le patient va-t-il vivre ? Question fréquente de la part des proches à laquelle les médecins tentent de répondre, c'est ce qu'on appelle le pronostic vital. Le pronostic médical concernant lui l'évolution et les chances de guérison. En France, la loi sur la fin de vie insiste sur le fait que le pronostic vital doit être engagé à court ou à moyen terme pour que le patient puisse avoir recours à l'aide à mourir. Sur quels éléments cliniques et scientifiques s'appuie ce pronostic du médecin ? Dans quelle mesure peut-il avoir un impact sur la suite de la maladie ? Qu'est-ce que désignent les facteurs pronostics prédictifs ? Est-ce qu'à l'avenir, l'intelligence artificielle pourrait être sollicitée dans ce type de prévisions ? Pr Jean-Noël Fabiani-Salmon, co-directeur de l'enseignement de l'histoire de la médecine à la Faculté de médecine Paris-Cité. Ancien chef du département de chirurgie cardio-vasculaire à l'hôpital européen Georges Pompidou à Paris Pr Judith Didi-Kouko Coulibaly, présidente de l'association Aidons les personnes atteintes ou affectées par le cancer (APAAC) à Abidjan, maitre de conférences agrégé en cancérologie à l'UFR Sciences médicales (Université Félix-Houphouët Boigny d'Abidjan), directrice du Centre d'oncologie médicale et de radiothérapie Alassane Ouattara Dr Baba Ibrahima Diarra, chirurgien thoracique et cardio-vasculaire, chef de service du centre André Festoc dans l'enceinte du centre hospitalier mère-enfant « le Luxembourg » à Bamako. Un reportage de Raphaëlle Constant. Programmation musicale : ► Mk Gee – I want ► G Nako, Zuchu – Hapo.
Combien de temps le patient va-t-il vivre ? Question fréquente de la part des proches à laquelle les médecins tentent de répondre, c'est ce qu'on appelle le pronostic vital. Le pronostic médical concernant lui l'évolution et les chances de guérison. En France, la loi sur la fin de vie insiste sur le fait que le pronostic vital doit être engagé à court ou à moyen terme pour que le patient puisse avoir recours à l'aide à mourir. Sur quels éléments cliniques et scientifiques s'appuie ce pronostic du médecin ? Dans quelle mesure peut-il avoir un impact sur la suite de la maladie ? Qu'est-ce que désignent les facteurs pronostics prédictifs ? Est-ce qu'à l'avenir, l'intelligence artificielle pourrait être sollicitée dans ce type de prévisions ? Pr Jean-Noël Fabiani-Salmon, co-directeur de l'enseignement de l'histoire de la médecine à la Faculté de médecine Paris-Cité. Ancien chef du département de chirurgie cardio-vasculaire à l'hôpital européen Georges Pompidou à Paris Pr Judith Didi-Kouko Coulibaly, présidente de l'association Aidons les personnes atteintes ou affectées par le cancer (APAAC) à Abidjan, maitre de conférences agrégé en cancérologie à l'UFR Sciences médicales (Université Félix-Houphouët Boigny d'Abidjan), directrice du Centre d'oncologie médicale et de radiothérapie Alassane Ouattara Dr Baba Ibrahima Diarra, chirurgien thoracique et cardio-vasculaire, chef de service du centre André Festoc dans l'enceinte du centre hospitalier mère-enfant « le Luxembourg » à Bamako. Un reportage de Raphaëlle Constant. Programmation musicale : ► Mk Gee – I want ► G Nako, Zuchu – Hapo.
durée : 00:37:03 - Le meilleur de la science - par : Mathieu Vidard - L'immense majorité des animaux d'élevage demeure dissimulée derrière des infrastructures pensées pour ne pas être vues. Et si l'exploitation animale reposait aussi sur une organisation minutieuse de l'espace ? - réalisation : Jérôme Boulet, Lucie Sarfaty, Anna Massardier, Joelle Levert, Jean-Philippe Veret - invités : Mickaël Labbé Maître de conférences en esthétique et philosophie de l'art à la Faculté de Philosophie de l'Université de Strasbourg, Brigitte Gothière Co-fondatrice et directrice de l'association L214, association de protection animale Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Des doctorantes qui vulgarisent la science pour tous Écoutez l'épisode maintenant : Bienvenue sur ce premier épisode en studio d'Au-delà de la thèse avec Papa PhD, avec deux invitées exceptionnelles : Isabelle Boudreau-Julien et Gabrielle St-Arnaud, doctorantes à l'Université Laval et créatrices du balado Scienturion. Ce podcast met en lumière les projets de recherche d'étudiants·tes des cycles supérieurs pour rendre la science accessible et discuter des défis quotidiens. Rencontrées à ComSciCon, elles incarnent la passion pour la communication scientifique au Québec, renforçant les liens entre recherche et société. Pourquoi lancer un balado en doctorat ? Isabelle et Gabrielle expliquent comment Scienturion (nom inspiré de « science » + « centurion » pour 100 minutes/mois) équilibre doctorat et projet créatif. Motivation : Diversifier les tâches pour éviter la monotonie ; vulgariser rehausse la motivation en reliant recherche et impact sociétal. Symbiose : Communiquer simplifie concepts complexes, aide aux bourses (dialogue public valorisé) et ouvre des portes professionnelles (enseignement, embauche). Avantages inattendus : Réseau élargi, confiance accrue, gestion de projet/budget – compétences CV-friendly pour académie ou industrie. Financement : cognez à toutes les portes Pas de budget ? Elles partagent des pistes concrètes pour étudiants·tes : Université Laval : Fondation ASSEC, Faculté des études supérieures, Centre NutriSci (partenariats thématiques). FRQ : Bourse Dialogue (jusqu'à 10 000 $ pour communication publique). Autres : Ministères (commandites rayonnement), centres de recherche ; soyez créatif·ve, poli·e et persistant·e – un « non » mène souvent ailleurs. Coût réaliste : Studio pro (vidéo 4K, pré-montage) ~287 $/épisode (rabais étudiant) ; ajustez rythme à votre charge (1/mois ou moins). ComSciCon : accélérateur de projets ComSciCon Québec (gratuit, déplacement remboursé) a catalysé Scienturion : Formats : Audio, écrit, vidéo/BD ; feedback + ateliers (humour, politique). Réseau durable : Famille des communicateurs·rices québécois·es ; édition 2025 à McGill (candidatures ~décembre).Flagship Boston : Niveau international, gratuit aussi – lancez-vous ! Production : audio simple, vidéo impactante Studio clé-en-main : Préférez pro pour montage/post-prod (temps précieux au doctorat). Vidéo obligatoire : Même si intimidant, booste visibilité (YouTube, TikTok/Reels) ; gérez commentaires négatifs (supprimez, ignorez). Capsules : Bourse FRQ → Silence en sciences (2-3 min animées via Impact Scientifique) ; sondages communauté pour thèmes. Leçons et mots de la fin Ce qu'elles changeraient : Rien – apprentissage en faisant ; persévérance > perfection (premier épisode imparfait ? Normal !). Recrutement : Rencontre préparatoire, rassurez invités (setup caméra expliquée) ; bouche-à-oreille + visibilité aident. Motivation : « 10 auditrices·eurs suffisent si pertinent ; rien à perdre, tout à gagner (compétences, réseau). Just do it ! » Contactez-les : scienturion@hotmail.com | Instagram Scienturion | Proposez-vous comme invité·e (tous domaines, ULaval ou ailleurs) ! Abonnez-vous à Papa PhD pour plus d'histoires inspirantes au-delà de la thèse. Partagez si ça vous motive à vulgariser !
Maladie infectieuse transmise à l'être humain par les piqûres de certains types de moustiques, le paludisme a causé la mort d'environ 610 000 personnes en 2024 (chiffres OMS). 95% de ces décès ont été enregistrés dans la région africaine. Les enfants de moins de cinq ans sont extrêmement vulnérables et représentent 75% de ces décès dans la région. Malgré ces chiffres alarmants, la France vient d'annoncer une baisse de près de 60% de sa contribution au Fonds mondial qui lutte contre le VIH-Sida, la tuberculose et le paludisme. Fièvre, frissons, diarrhée, maux de tête, symptômes grippaux, lorsqu'on habite dans une région tropicale ou subtropicale, on sait qu'on ne doit pas prendre ces signaux à la légère. Le paludisme, cette maladie infectieuse provoquée par un parasite transmis à l'être humain par la piqûre d'un moustique, est pourtant évitable et guérissable. Médicaments antipaludiques, moustiquaires imprégnées, produits anti-moustique et vaccins pour les enfants ont permis depuis 2000 d'éviter quelque 14 millions de décès. Une bataille loin d'être gagnée En cause : les changements climatiques qui allongent la saison des pluies, la résistance croissante des moustiques aux insecticides, l'absence d'un vaccin efficace, bon marché et facile à utiliser et le manque d'argent – notamment américain - pour financer les programmes de lutte et de prévention dans les zones endémiques. Baisse des financements Le retrait de l'USAID en 2025 pourrait entraîner des millions de décès supplémentaires d'enfants d'ici 2045. La France, elle, vient d'annoncer une baisse de près de 60% de sa contribution au Fonds Mondial qui lutte contre le VIH-Sida, la tuberculose et le paludisme. Quelles en seront les conséquences sur la lutte contre cette infection parasitaire ? Qu'est-ce que la pharmacorésistance et dans quelle mesure entrave-t-elle l'élimination du paludisme ? Comment mieux protéger les populations et améliorer la prise en charge des patients en cas de crise ? Où en est la campagne de vaccination des enfants en Afrique subsaharienne ? Avec : Pr Nicolas Vignier, infectiologue à l'hôpital Avicenne à Bobigny et maître de conférences à l'université-Sorbonne Paris-Nord Professeur Babacar Faye, médecin, chef du service de Parasitologie à la Faculté de Médecine de l'université Cheikh Anta Diop de Dakar, chef du service de Laboratoire de l'hôpital d'Enfants Albert Royer de Dakar, président du Cadre de Concertation de Partenaires de la Lutte Contre le Paludisme (CCPLP) du Programme National de Lutte contre le Paludisme (PNLP) du Sénégal. Programmation musicale : ► Ladipoe & Maglera Doe Boy - Motho Waka ► Carmen Souza - Badju Mandadu.
Maladie infectieuse transmise à l'être humain par les piqûres de certains types de moustiques, le paludisme a causé la mort d'environ 610 000 personnes en 2024 (chiffres OMS). 95% de ces décès ont été enregistrés dans la région africaine. Les enfants de moins de cinq ans sont extrêmement vulnérables et représentent 75% de ces décès dans la région. Malgré ces chiffres alarmants, la France vient d'annoncer une baisse de près de 60% de sa contribution au Fonds mondial qui lutte contre le VIH-Sida, la tuberculose et le paludisme. Fièvre, frissons, diarrhée, maux de tête, symptômes grippaux, lorsqu'on habite dans une région tropicale ou subtropicale, on sait qu'on ne doit pas prendre ces signaux à la légère. Le paludisme, cette maladie infectieuse provoquée par un parasite transmis à l'être humain par la piqûre d'un moustique, est pourtant évitable et guérissable. Médicaments antipaludiques, moustiquaires imprégnées, produits anti-moustique et vaccins pour les enfants ont permis depuis 2000 d'éviter quelque 14 millions de décès. Une bataille loin d'être gagnée En cause : les changements climatiques qui allongent la saison des pluies, la résistance croissante des moustiques aux insecticides, l'absence d'un vaccin efficace, bon marché et facile à utiliser et le manque d'argent – notamment américain - pour financer les programmes de lutte et de prévention dans les zones endémiques. Baisse des financements Le retrait de l'USAID en 2025 pourrait entraîner des millions de décès supplémentaires d'enfants d'ici 2045. La France, elle, vient d'annoncer une baisse de près de 60% de sa contribution au Fonds Mondial qui lutte contre le VIH-Sida, la tuberculose et le paludisme. Quelles en seront les conséquences sur la lutte contre cette infection parasitaire ? Qu'est-ce que la pharmacorésistance et dans quelle mesure entrave-t-elle l'élimination du paludisme ? Comment mieux protéger les populations et améliorer la prise en charge des patients en cas de crise ? Où en est la campagne de vaccination des enfants en Afrique subsaharienne ? Avec : Pr Nicolas Vignier, infectiologue à l'hôpital Avicenne à Bobigny et maître de conférences à l'université-Sorbonne Paris-Nord Professeur Babacar Faye, médecin, chef du service de Parasitologie à la Faculté de Médecine de l'université Cheikh Anta Diop de Dakar, chef du service de Laboratoire de l'hôpital d'Enfants Albert Royer de Dakar, président du Cadre de Concertation de Partenaires de la Lutte Contre le Paludisme (CCPLP) du Programme National de Lutte contre le Paludisme (PNLP) du Sénégal. Programmation musicale : ► Ladipoe & Maglera Doe Boy - Motho Waka ► Carmen Souza - Badju Mandadu.
La Slovaquie en direct, Magazine en francais sur la Slovaquie
Actualités. Gros plan. La fuite des cerveaux en Slovaquie est-elle toujours d'actualité ? RSI a posé la question aux étudiants de la Faculté de management de l'Université Comenius lors du forum « Étudiants-Entreprises », le 3 mars 2026. Un échange en français, s'il vous plait, mois de la francophonie oblige. Son mot d'ordre est Tvorit a Lubit, créer et aimer ; Jozef Višňovský est artisan et confectionne des carnets en cuir.
Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, nous parlons des peaux sensibles et des allergies cutanées. Comment en prendre soin ? Comment reconnaitre une allergie cutanée et quels sont les traitements possibles ? Un certain nombre de problèmes de peau (démangeaisons, gonflement ou éruptions cutanées) sont en réalité des réactions, des dermatoses allergiques. Un besoin impérieux de grattage (le prurit) est ressenti au contact de certains produits avec, à la clé, des irritations, des lésions qui peuvent s'installer et devenir gênantes au quotidien. Peau réactive, sensible ou allergique… Urticaire, eczéma, boutons de chaleur, les manifestations de ces allergies cutanées peuvent être provoquées par des causes variées (cosmétiques, textile…), également par des médicaments, tout comme par des facteurs climatiques. Certaines peaux sont également sensibles à des espèces particulières de la faune ou de la flore : piqûres de guêpe, présence d'acariens ou contact avec des plantes urticantes… Pour calmer ces démangeaisons et cicatriser ces lésions, il est important d'en déterminer la cause et les facteurs pour éviter l'exposition, engager une prise en charge adaptée des symptômes et discuter des options de désensibilisation. Avec : Pr Suzanne Niang, dermatologue, allergologue. Cheffe du service de dermatologie-vénéréologie de l'Hôpital Aristide Le Dantec à Dakar, au Sénégal. Responsable des enseignements de dermatologie à la Faculté de Médecine Cheikh Anta Diop. La palabre au féminin de Charlie Dupiot. Programmation musicale : ► Queen Rima – Game Over ► Roseline Layo - Ma Dernière Relation.
Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, nous parlons des peaux sensibles et des allergies cutanées. Comment en prendre soin ? Comment reconnaitre une allergie cutanée et quels sont les traitements possibles ? Un certain nombre de problèmes de peau (démangeaisons, gonflement ou éruptions cutanées) sont en réalité des réactions, des dermatoses allergiques. Un besoin impérieux de grattage (le prurit) est ressenti au contact de certains produits avec, à la clé, des irritations, des lésions qui peuvent s'installer et devenir gênantes au quotidien. Peau réactive, sensible ou allergique… Urticaire, eczéma, boutons de chaleur, les manifestations de ces allergies cutanées peuvent être provoquées par des causes variées (cosmétiques, textile…), également par des médicaments, tout comme par des facteurs climatiques. Certaines peaux sont également sensibles à des espèces particulières de la faune ou de la flore : piqûres de guêpe, présence d'acariens ou contact avec des plantes urticantes… Pour calmer ces démangeaisons et cicatriser ces lésions, il est important d'en déterminer la cause et les facteurs pour éviter l'exposition, engager une prise en charge adaptée des symptômes et discuter des options de désensibilisation. Avec : Pr Suzanne Niang, dermatologue, allergologue. Cheffe du service de dermatologie-vénéréologie de l'Hôpital Aristide Le Dantec à Dakar, au Sénégal. Responsable des enseignements de dermatologie à la Faculté de Médecine Cheikh Anta Diop. La palabre au féminin de Charlie Dupiot. Programmation musicale : ► Queen Rima – Game Over ► Roseline Layo - Ma Dernière Relation.
Face à une fièvre soudaine, une chute impressionnante ou un symptôme spectaculaire chez l'enfant, les parents peuvent vite s'inquiéter. Parfois, cette réaction est non seulement naturelle, mais aussi nécessaire, pour que des soins soient apportés au jeune patient au plus vite ! Face à l'annonce d'une maladie sévère ou chronique, les parents peuvent avoir des difficultés à garder leur sang-froid, et vivre cet événement comme une épreuve traumatisante. Or, l'enfant a besoin que ses parents le rassurent pour appréhender sereinement les soins. Quand s'inquiéter, quand on est parent ? Sur qui les parents peuvent-ils s'appuyer lorsqu'ils sont démunis face à la maladie ? Comment rassurer son enfant, quand on est soi-même en situation de stress ? L'expérience permet-elle de relativiser ? Comment les équipes soignantes gèrent-elles le stress parental en pédiatrie ? En fonction de l'âge et du degré d'autonomie d'un patient, la prise en charge va s'élargir au moins à trois personnes, pour inclure un ou plusieurs parents. Se pose alors une question importante, lorsque les enfants tombent malades, font de la fièvre ou se blessent : comment réussir à garder la tête froide ? Ce cheminement de parents-accompagnants qui peut, en cas de diagnostic de maladie chronique ou de handicap, devenir parent-aidant, n'est ni inné pour les « premières fois », ni évident en situation d'urgence. Communication et confiance Du petit bobo au diagnostic de maladie incurable, les parents peuvent être confrontés à des émotions compliquées. Avoir la bonne réaction en consultation de pédiatrie est quelque chose qui se forge avec l'expérience, pour que ces ressentis des proches ne fassent pas pencher vers deux extrêmes qui peuvent faire obstacle aux soins : d'un côté la panique et de l'autre, une certaine négligence. Rationaliser sans minimiser La prise en charge côté parent peut, en effet, être améliorée par une approche à la fois curieuse et sereine, exigeante et respectueuse. C'est quelque chose qui se tisse et s'apprend au fil des semaines et des consultations, en fonction également de l'attitude et de la capacité des soignants à communiquer, de leur degré de pédagogie, d'empathie. Un itinéraire, une alliance pour qu'ensemble, les adultes s'emploient à occuper la juste place, en confiance, pour un soin éclairé et qualitatif des jeunes patients. Dr Nicolas Winter, pédiatre aux urgences pédiatriques du Centre hospitalier de Valenciennes, France, et auteur de Urgences or not Urgences, aux éditions First. Sur les réseaux sociaux, il anime la page To be or not toubib dédiée à l'éducation pédiatrique Dr Djidita Djidita Hagre, pédiatre, cheffe de clinique des urgences pédiatriques au CHU de la mère et de l'enfant, enseignante-chercheuse à la Faculté des sciences de la santé de l'Université de Ndjamena au Tchad. Reportage de Charlie Dupiot. ► En fin d'émission, nous donnons la parole à Médecins sans frontières qui alerte sur un risque d'aggravation de la crise nutritionnelle chez les enfants dans le district d'Ikongo, au sud-est de Madagascar. Interview du Dr Erneau Mondésir, coordinateur Médical MSF à Madagascar. Programmation musicale : ► Hotel Ugly – « Shut Up My Moms Calling » ► Mari Froes – « Colombina ».
Face à une fièvre soudaine, une chute impressionnante ou un symptôme spectaculaire chez l'enfant, les parents peuvent vite s'inquiéter. Parfois, cette réaction est non seulement naturelle, mais aussi nécessaire, pour que des soins soient apportés au jeune patient au plus vite ! Face à l'annonce d'une maladie sévère ou chronique, les parents peuvent avoir des difficultés à garder leur sang-froid, et vivre cet événement comme une épreuve traumatisante. Or, l'enfant a besoin que ses parents le rassurent pour appréhender sereinement les soins. Quand s'inquiéter, quand on est parent ? Sur qui les parents peuvent-ils s'appuyer lorsqu'ils sont démunis face à la maladie ? Comment rassurer son enfant, quand on est soi-même en situation de stress ? L'expérience permet-elle de relativiser ? Comment les équipes soignantes gèrent-elles le stress parental en pédiatrie ? En fonction de l'âge et du degré d'autonomie d'un patient, la prise en charge va s'élargir au moins à trois personnes, pour inclure un ou plusieurs parents. Se pose alors une question importante, lorsque les enfants tombent malades, font de la fièvre ou se blessent : comment réussir à garder la tête froide ? Ce cheminement de parents-accompagnants qui peut, en cas de diagnostic de maladie chronique ou de handicap, devenir parent-aidant, n'est ni inné pour les « premières fois », ni évident en situation d'urgence. Communication et confiance Du petit bobo au diagnostic de maladie incurable, les parents peuvent être confrontés à des émotions compliquées. Avoir la bonne réaction en consultation de pédiatrie est quelque chose qui se forge avec l'expérience, pour que ces ressentis des proches ne fassent pas pencher vers deux extrêmes qui peuvent faire obstacle aux soins : d'un côté la panique et de l'autre, une certaine négligence. Rationaliser sans minimiser La prise en charge côté parent peut, en effet, être améliorée par une approche à la fois curieuse et sereine, exigeante et respectueuse. C'est quelque chose qui se tisse et s'apprend au fil des semaines et des consultations, en fonction également de l'attitude et de la capacité des soignants à communiquer, de leur degré de pédagogie, d'empathie. Un itinéraire, une alliance pour qu'ensemble, les adultes s'emploient à occuper la juste place, en confiance, pour un soin éclairé et qualitatif des jeunes patients. Dr Nicolas Winter, pédiatre aux urgences pédiatriques du Centre hospitalier de Valenciennes, France, et auteur de Urgences or not Urgences, aux éditions First. Sur les réseaux sociaux, il anime la page To be or not toubib dédiée à l'éducation pédiatrique Dr Djidita Djidita Hagre, pédiatre, cheffe de clinique des urgences pédiatriques au CHU de la mère et de l'enfant, enseignante-chercheuse à la Faculté des sciences de la santé de l'Université de Ndjamena au Tchad. Reportage de Charlie Dupiot. ► En fin d'émission, nous donnons la parole à Médecins sans frontières qui alerte sur un risque d'aggravation de la crise nutritionnelle chez les enfants dans le district d'Ikongo, au sud-est de Madagascar. Interview du Dr Erneau Mondésir, coordinateur Médical MSF à Madagascar. Programmation musicale : ► Hotel Ugly – « Shut Up My Moms Calling » ► Mari Froes – « Colombina ».
Poet, prozator, traducător, profesor al Facultății de Litere a Universității Lucian Blaga din Sibiu, activist și intelectual public, Radu Vancu este una dintre cele mai importante voci ale literaturii române actuale. Am stat de vorbă cu prilejul apariției anul trecut a romanului Paradis și a reeditării romanului Transparența, ambele la editura Polirom. Deși este un roman distopic, în lumina conflictelor militare nenumărate de astăzi, criza morală descrisă în Paradis devine din ce în ce mai probabilă, în timp ce spectrul unui regim totalitar dedicat ștergerii umanului în numele unui Bine abstract devine o posibilitate din ce în ce mai realistă. În lumina acestei noi configurații politice, la cel de-al 48-lea episod al Podcastului Narativ, am discutat cu Radu Vancu despre posibilitățile literaturii și ale conștiinței scriitorilor de a se opune instaurării barbariei și de a apăra demnitatea umană (Cezar Gheorghe).
durée : 00:58:42 - Cultures Monde - par : Julie Gacon, Mélanie Chalandon - En 2004, le pont de Mostar était inauguré en grande pompe après sa reconstruction grâce à des financements européens, et érigé en symbole de la "réconciliation". Pourtant, au terme de cette réhabilitation, les Mostariens ont vu la ville qu'ils connaissaient disparaitre, et les divisions persister. - réalisation : Vivian Lecuivre - invités : Aline Cateux Anthropologue, docteure en sciences politiques et sociales de l'université de Louvain la Neuve, chercheuse rattachée à l'université d'Ottawa et à la Faculté de science politique de Sarajevo.; Gruia Bădescu Chercheur-résident 2024-2025 de l'Institut d'études avancées de Paris et chercheur en histoire au Zukunftskolleg de l'Université de Constance.
L'accident vasculaire cérébral, cet arrêt brutal de la circulation sanguine au niveau d'une partie du cerveau, touche environ 130 000 personnes en France chaque année : il peut être lié à une obstruction (AVC ischémique) ou à une rupture (AVC hémorragique) d'un vaisseau sanguin du cerveau. Quels sont les facteurs de risques de l'AVC ? Quels signaux doivent alerter ? Que faire lorsque l'on suspecte un AVC ? Quelles peuvent être les séquelles ? L'accident vasculaire cérébral frappe environ chaque année 16 millions de personnes dans le monde dont 160 000 personnes en France. Cet accident peut être lié soit à l'obstruction d'une artère cérébrale, il s'agit alors d'un AVC ischémique, le plus fréquent car 85% des cas, soit à une rupture d'une artère cérébrale, ce qui provoque un AVC hémorragique. L'AVC est la deuxième cause de décès sur la planète après le cancer, avec 6 millions de morts par an. Un chiffre qui selon l'OMS, l'organisation mondiale de la santé, pourrait doubler d'ici 2030. Les Pays les plus touchés ? Les Etats-Unis et le Canada, en raison notamment du surpoids, de l'obésité et de la sédentarité. Or 80 % des AVC pourraient être évités grâce à la prévention et au dépistage. Avec : Pr Pierre Amarenco, Professeur de neurologie. Président de Vaincre l'AVC. Membre de l'Académie de Médecine et ancien chef de service de neurologie à l'hôpital Bichat, auteur du livre L'AVC, une histoire de femmes, aux éditions Calmann-Lévy. Pr Jérôme Boombhi, Cardiologue et Rythmologue à l'hôpital général de Yaoundé. Maître de conférences agrégé à la Faculté de médecine et des sciences biomédicales de l'université de Yaoundé 1. Secrétaire général de la Société camerounaise de cardiologie. Chantal Zahoui-Gnahouo, présidente de l'ONG AVC Espoir à Abidjan en Côte d'Ivoire Programmation musicale : ► Claudio Rabé - Lera Time ► Def Mama Def – Kalanakh À lire aussiDécouvrez les 10 finalistes du Prix Découvertes RFI 2026, et votez !
L'accident vasculaire cérébral, cet arrêt brutal de la circulation sanguine au niveau d'une partie du cerveau, touche environ 130 000 personnes en France chaque année : il peut être lié à une obstruction (AVC ischémique) ou à une rupture (AVC hémorragique) d'un vaisseau sanguin du cerveau. Quels sont les facteurs de risques de l'AVC ? Quels signaux doivent alerter ? Que faire lorsque l'on suspecte un AVC ? Quelles peuvent être les séquelles ? L'accident vasculaire cérébral frappe environ chaque année 16 millions de personnes dans le monde dont 160 000 personnes en France. Cet accident peut être lié soit à l'obstruction d'une artère cérébrale, il s'agit alors d'un AVC ischémique, le plus fréquent car 85% des cas, soit à une rupture d'une artère cérébrale, ce qui provoque un AVC hémorragique. L'AVC est la deuxième cause de décès sur la planète après le cancer, avec 6 millions de morts par an. Un chiffre qui selon l'OMS, l'organisation mondiale de la santé, pourrait doubler d'ici 2030. Les Pays les plus touchés ? Les Etats-Unis et le Canada, en raison notamment du surpoids, de l'obésité et de la sédentarité. Or 80 % des AVC pourraient être évités grâce à la prévention et au dépistage. Avec : Pr Pierre Amarenco, Professeur de neurologie. Président de Vaincre l'AVC. Membre de l'Académie de Médecine et ancien chef de service de neurologie à l'hôpital Bichat, auteur du livre L'AVC, une histoire de femmes, aux éditions Calmann-Lévy. Pr Jérôme Boombhi, Cardiologue et Rythmologue à l'hôpital général de Yaoundé. Maître de conférences agrégé à la Faculté de médecine et des sciences biomédicales de l'université de Yaoundé 1. Secrétaire général de la Société camerounaise de cardiologie. Chantal Zahoui-Gnahouo, présidente de l'ONG AVC Espoir à Abidjan en Côte d'Ivoire Programmation musicale : ► Claudio Rabé - Lera Time ► Def Mama Def – Kalanakh À lire aussiDécouvrez les 10 finalistes du Prix Découvertes RFI 2026, et votez !
Après Dakar, Kinshasa, Lomé, La Havane et Abidjan, l'équipe de Priorité Santé poursuit sa série de portraits, à la rencontre de la future génération des médecins du Sud. À Conakry, trois futurs médecins se confient et partagent leur parcours, leurs attentes comme l'origine de leur vocation au service de la santé des autres. Cette émission donne également l'occasion de rencontrer le Doyen de la Faculté de médecine et de visiter les lieux. Pour cette 4è et dernière émission enregistrée, à Conakry, nous vous proposons de regarder vers le futur et de partir à la rencontre de celles et de ceux, qui « nous soigneront demain » ! Ils partagent aujourd'hui leur temps entre les cours et les stages, et nous expliquent à quand remonte leur décision de devenir médecin, et comment leur entourage a réagi à cet engagement, qui est aussi un choix de vie… Est-ce qu'il y a eu des critiques ou des freins ? Que pensent-ils du soin de l'hôpital et quelles sont leurs perspectives d'avenir ? Nous vous proposons une rencontre, à trois voix… Ils se prénomment Aïssatou, Abdoul Aziz et Cécile Raphaëlle, aujourd'hui, inscrits à la Faculté des Sciences et Techniques de la santé de l'Université Gamal Abdel Nasser de Conakry. Nous vous proposons également de découvrir leur cadre d'apprentissage théorique et scientifique, à l'occasion d'une visite guidée par Pr Mohamed Cissé, doyen de la Faculté des sciences et techniques de la santé de l'Université Gamal Abdel Nasser. Avec : Pr Mohamed Cissé, chef du service de Dermatologie MST du CHU de Donka à Conakry. Doyen de la Faculté des sciences et techniques de la santé de l'Université Gamal Abdel Nasser de Conakry en Guinée Aïssatou Kamano, étudiante en 5è année d'odontologie, à la Faculté́ des sciences et techniques de la santé de l'Université Gamal Abdel Nasser de Conakry, en Guinée Cécile Raphaëlle Macos, étudiante en 57 année de Médecine, à la faculté́ des sciences et techniques de la santé de l'Université Gamal Abdel Nasser de Conakry en Guinée Abdoul Aziz Baldé, étudiant en 4è année DES de Gynécologie obstétrique, à la Faculté́ des sciences et techniques de la santé de l'Université Gamal Abdel Nasser de Conakry en Guinée. Programmation musicale : ► One Time - Wo Bravo ► Collectif d'artistes Guinéens - La Guinée notre Paradis
Après Dakar, Kinshasa, Lomé, La Havane et Abidjan, l'équipe de Priorité Santé poursuit sa série de portraits, à la rencontre de la future génération des médecins du Sud. À Conakry, trois futurs médecins se confient et partagent leur parcours, leurs attentes comme l'origine de leur vocation au service de la santé des autres. Cette émission donne également l'occasion de rencontrer le Doyen de la Faculté de médecine et de visiter les lieux. Pour cette 4è et dernière émission enregistrée, à Conakry, nous vous proposons de regarder vers le futur et de partir à la rencontre de celles et de ceux, qui « nous soigneront demain » ! Ils partagent aujourd'hui leur temps entre les cours et les stages, et nous expliquent à quand remonte leur décision de devenir médecin, et comment leur entourage a réagi à cet engagement, qui est aussi un choix de vie… Est-ce qu'il y a eu des critiques ou des freins ? Que pensent-ils du soin de l'hôpital et quelles sont leurs perspectives d'avenir ? Nous vous proposons une rencontre, à trois voix… Ils se prénomment Aïssatou, Abdoul Aziz et Cécile Raphaëlle, aujourd'hui, inscrits à la Faculté des Sciences et Techniques de la santé de l'Université Gamal Abdel Nasser de Conakry. Nous vous proposons également de découvrir leur cadre d'apprentissage théorique et scientifique, à l'occasion d'une visite guidée par Pr Mohamed Cissé, doyen de la Faculté des sciences et techniques de la santé de l'Université Gamal Abdel Nasser. Avec : Pr Mohamed Cissé, chef du service de Dermatologie MST du CHU de Donka à Conakry. Doyen de la Faculté des sciences et techniques de la santé de l'Université Gamal Abdel Nasser de Conakry en Guinée Aïssatou Kamano, étudiante en 5è année d'odontologie, à la Faculté́ des sciences et techniques de la santé de l'Université Gamal Abdel Nasser de Conakry, en Guinée Cécile Raphaëlle Macos, étudiante en 57 année de Médecine, à la faculté́ des sciences et techniques de la santé de l'Université Gamal Abdel Nasser de Conakry en Guinée Abdoul Aziz Baldé, étudiant en 4è année DES de Gynécologie obstétrique, à la Faculté́ des sciences et techniques de la santé de l'Université Gamal Abdel Nasser de Conakry en Guinée. Programmation musicale : ► One Time - Wo Bravo ► Collectif d'artistes Guinéens - La Guinée notre Paradis
durée : 00:59:07 - Le Cours de l'histoire - par : Xavier Mauduit, Maïwenn Guiziou - La fraternité et la sororité sont des mots métaphores, qui désignent le plus souvent ce qui excède le cadre de la famille. Universelle ou choisie, cette solidarité horizontale occupe une place fondamentale dans l'histoire militante et littéraire contemporaine. - réalisation : Thomas Beau - invités : Alexandre de Vitry Maître de conférences en littérature française du XXe et du XXIe siècles à la Faculté des Lettres de Sorbonne Université; Florence Rochefort Chercheuse au CNRS, spécialiste d'histoire des féminismes, des femmes et du genre
À l'occasion de la journée internationale de l'Épilepsie, nous faisons un point sur cette affection non transmissible chronique du cerveau. Il s'agit d'une des affections neurologiques les plus fréquentes avec 50 millions de personnes touchées à travers le monde. À cause des manifestations impressionnantes de la maladie, les patients peuvent être confrontés à la stigmatisation. Tremblements involontaires, convulsion, gesticulation incontrôlée, troubles du langage, filet de salive s'échappant de la bouche, hallucinations visuelles : les crises d'épilepsie peuvent être impressionnantes et susciter la panique dans l'entourage de la personne qui en est soudainement victime… À l'occasion de la journée internationale de l'Épilepsie, nous allons faire le point sur cette affection chronique du cerveau, qui existait déjà 4 000 ans av. JC. Aujourd'hui, elle touche 50 millions de personnes à travers le monde et selon l'OMS, l'Organisation mondiale de la Santé, 80% de ces patients vivent dans les pays à revenu faible ou intermédiaire où ils peuvent être confrontés à la stigmatisation et à la discrimination. Quelles sont les causes de l'épilepsie ? Que faire lorsque survient une crise ? Comment peut-on traiter cette maladie neurologique ? Dans quel cas la chirurgie est-elle possible ? Comment vivre au quotidien avec l'épilepsie ? Avec : Pr Michel Baulac, professeur de Neurologie à Sorbonne Université. Ex-chef de service de Neurologie à l'Hôpital de la Salpêtrière à Paris. Consultant au Groupe hospitalier Ambroise Paré Hartmann. Ex-vice-président de la Ligue Internationale contre l'Épilepsie Pr Josué Diatewa, neurologue au CHU de Brazzaville. Enseignant-chercheur à la Faculté des Sciences de la Santé de l'Université Marien Ngouabi à Brazzaville au Congo. Programmation musicale : ► Souad Massi (feat Gaël Faye) - D'ici de là-bas ► Cyril Mokaiesh - La vérité des baisers.
À l'occasion de la journée internationale de l'Épilepsie, nous faisons un point sur cette affection non transmissible chronique du cerveau. Il s'agit d'une des affections neurologiques les plus fréquentes avec 50 millions de personnes touchées à travers le monde. À cause des manifestations impressionnantes de la maladie, les patients peuvent être confrontés à la stigmatisation. Tremblements involontaires, convulsion, gesticulation incontrôlée, troubles du langage, filet de salive s'échappant de la bouche, hallucinations visuelles : les crises d'épilepsie peuvent être impressionnantes et susciter la panique dans l'entourage de la personne qui en est soudainement victime… À l'occasion de la journée internationale de l'Épilepsie, nous allons faire le point sur cette affection chronique du cerveau, qui existait déjà 4 000 ans av. JC. Aujourd'hui, elle touche 50 millions de personnes à travers le monde et selon l'OMS, l'Organisation mondiale de la Santé, 80% de ces patients vivent dans les pays à revenu faible ou intermédiaire où ils peuvent être confrontés à la stigmatisation et à la discrimination. Quelles sont les causes de l'épilepsie ? Que faire lorsque survient une crise ? Comment peut-on traiter cette maladie neurologique ? Dans quel cas la chirurgie est-elle possible ? Comment vivre au quotidien avec l'épilepsie ? Avec : Pr Michel Baulac, professeur de Neurologie à Sorbonne Université. Ex-chef de service de Neurologie à l'Hôpital de la Salpêtrière à Paris. Consultant au Groupe hospitalier Ambroise Paré Hartmann. Ex-vice-président de la Ligue Internationale contre l'Épilepsie Pr Josué Diatewa, neurologue au CHU de Brazzaville. Enseignant-chercheur à la Faculté des Sciences de la Santé de l'Université Marien Ngouabi à Brazzaville au Congo. Programmation musicale : ► Souad Massi (feat Gaël Faye) - D'ici de là-bas ► Cyril Mokaiesh - La vérité des baisers.
durée : 00:05:40 - Avec sciences - par : Alexandra Delbot - Quelle est l'influence de notre horloge interne sur le diabète de type 2 ? Une nouvelle étude a comparé l'effet de la lumière du jour et de la lumière artificielle chez 13 patients. En 4 jours, leur taux de sucre dans le sang était plus stable et restait plus longtemps dans des valeurs normales. - invités : Charna Dibner Chronobiologiste et professeure associée à la Faculté de médecine de l'Université de Genève et aux Hôpitaux universitaires de Genève
Comment naît l'antisémitisme, les fantasmes et les rumeurs qui l'accompagnent ? Pour comprendre ces phénomènes de très longue durée, on remonte à l'origine du christianisme avec Jacques Ehrenfreund, professeur à l'Université de Lausanne, titulaire de la Chaire d'histoire des Juifs et du judaïsme à la Faculté de théologie et de sciences des religions. Cela commence par l'histoire d'une rivalité entre deux religions. Le christianisme apparaît au premier siècle de notre ère mais se construit avec l'héritage du judaïsme, l'un des premiers monothéismes dont on trouve des traces archéologiques dès le deuxième millénaire avant notre ère. Une nouvelle religion et une autre beaucoup plus ancienne qui cohabitent difficilement.
Si l'antisémitisme est un amalgame de rumeurs malveillantes et de rivalité religieuse, il se politise au XIXème siècle. L'apparition de théories sur la hiérarchie des races en lien avec la construction des nationalismes se cumulent avec l'hostilité multiséculaire chrétienne. Si l'antisémitisme ne semble jamais disparaitre, c'est qu'il recycle les fantasmes et croyances populaires désormais traditionnels. L'hostilité contre les Juifs réapparaît lors des crises pour en désigner le bouc émissaire, une acrobatie bien pratique pour expliquer l'échec d'une politique. Le XIXème siècle avait pourtant bien commencé : La France de la Révolution avait reconnu l'égalité des Juifs au sein de son corps politique et serait progressivement suivie par ses voisins. Mais ce XIXème siècle est aussi celui qui réinvente la haine des Juifs, il lui donne de nouveaux atours pseudo-scientifiques et la rebaptise " antisémitisme ". Avec Jacques Ehrenfreund, professeur à l'Université de Lausanne, titulaire de la Chaire d'histoire des Juifs et du judaïsme à la Faculté de théologie et de sciences des religions.
durée : 00:03:51 - Les P'tits Bateaux - par : Camille Crosnier - Emilio se pose une question pleine de bon sens : comment les médicaments savent trouver le siège de la douleur. Marcel Hibert, pharmaco-chimiste et professeur à l'Université à la Faculté de Pharmacie de l'Université de Strasbourg lui répond. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:05:13 - Avec sciences - par : Alexandra Delbot - La syphilis intrigue les scientifiques depuis des siècles : était-elle déjà présente en Europe à bas bruit ou a-t-elle été rapportée des Amériques après la colonisation ? Un génome vieux de 5 500 ans découvert en Colombie apporte de nouveaux indices en faveur de cette seconde hypothèse. - invités : Anna-Sapfo Malaspinas Professeure associée à la Faculté de biologie et médecine de l'Université de Lausanne et directrice de recherche à l'Institut Suisse de bioinformatique