POPULARITY
Categories
Vainqueur de la Tanzanie (1-0), le Maroc retrouvera en 1/4 de finale le Cameroun, qui a battu l'Afrique du Sud (2-1). Mon analyse.
Le Grand reportage week-end de ce samedi est consacré à l'Afrique du Sud puis à la France. 30 ans après la création par Nelson Mandela de la fameuse Commission Vérité et Réconciliation, une innovation en matière de justice pour essayer de panser les plaies de l'apartheid, mais des suspects de crimes n'ont toujours pas été inquiétés... En seconde partie, nous revenons sur la situation dans les campagnes françaises où là où les médecins manquent. (Rediffusion) 30 ans plus tard, l'ombre des crimes de l'apartheid continue de planer sur l'Afrique Le 19 juillet 1995 était signée, par Nelson Mandela, la loi qui créait la Commission vérité et réconciliation. Une expérience de justice restaurative pour tenter de panser les terribles plaies de l'apartheid. Une dynamique qui a créé des émules partout dans le monde. Mais aujourd'hui, le bilan est finalement assez mitigé, car les suspects qui n'ont pas obtenu d'amnistie n'ont jamais été inquiétés par les tribunaux. Le temps n'efface pas tout et désormais, les familles des victimes veulent des réponses. Un Grand reportage de Claire Bargelès et Vincent Hugues qui s'entretiennent avec Jacques Allix. Alerte aux soins en zones rurales La désertification médicale touche 85% du territoire français, 9 millions de personnes sont concernées. Selon le ministère de la Santé, cela devrait s'aggraver. En Lozère, département le moins peuplé de France, il n'y a qu'une maternité, et qu'un seul centre d'urgence, à l'hôpital de Mende. Les pompiers mettent en moyenne 25 minutes pour toucher au but, contre 14 minutes à l'échelle nationale. Une proposition de loi, la loi Garot chemine entre les assemblées pour essayer d'amener les professionnels de santé à tenter l'aventure. Un Grand reportage de Justine Rodier qui s'entretient avec Jacques Allix.
En Centrafrique, alors que la République Centrafricaine attend les résultats provisoires des élections générales du 28 décembre dernier, des violences armées ont éclaté ce vendredi à Zémio, une ville située dans le sud-est du pays, poussant des milliers de personnes à trouver refuge du côté de la RD Congo et du Soudan du Sud.
Une émission consacrée essentiellement aux huitièmes de finale de la CAN 2025, avec des projections sur les affiches du week-end et la présentation des rencontres clés : samedi, Sénégal vs Soudan, Mali vs Tunisie et dimanche : Maroc vs Tanzanie et Afrique du Sud vs Cameroun. Des chocs et des favoris, faut-il déjà se méfier des surprises dans cette première phase à élimination directe ? Va t-on voir des pépites briller ? ► FIFA – Arbitrage : une petite révolution en vue ? La règle du hors-jeu est-elle sur le point d'évoluer ? La règle « Wenger » appliquée dès la prochaine saison ? Quelles conséquences concrètes pour le jeu, les arbitres… et le spectacle ? ► Ligue 1 – Derby parisien entre « clubs frères » Ce dimanche 4 janvier, le Paris Saint-Germain reçoit le Paris FC. Retour sur une histoire commune avant la rivalité : deux clubs, une origine partagée, et aujourd'hui un choc qui pourrait devenir un grand classique de la Ligue 1 ? ► Les Cartons Vidéo de la semaine Vos images, vos coups de cœur ou coups de gueule, sans oublier les cartons de nos consultants. CAN 2025 : le tableau de la phase finale Autour d'Annie GasnierConsultants : Rémy Ngono, Xavier Barret, Youssouf Mulumbu, François DavidChef d'édition : David FintzelRéalisation : Laurent SalernoRéalisation vidéo : Souheil Khedir et Robin Cussenot À écouter aussi :CAN 2025: les moments forts du premier tour décryptés par Joseph-Antoine Bell
Une émission consacrée essentiellement aux huitièmes de finale de la CAN 2025, avec des projections sur les affiches du week-end et la présentation des rencontres clés : samedi, Sénégal vs Soudan, Mali vs Tunisie et dimanche : Maroc vs Tanzanie et Afrique du Sud vs Cameroun. Des chocs et des favoris, faut-il déjà se méfier des surprises dans cette première phase à élimination directe ? Va t-on voir des pépites briller ? ► FIFA – Arbitrage : une petite révolution en vue ? La règle du hors-jeu est-elle sur le point d'évoluer ? La règle « Wenger » appliquée dès la prochaine saison ? Quelles conséquences concrètes pour le jeu, les arbitres… et le spectacle ? ► Ligue 1 – Derby parisien entre « clubs frères » Ce dimanche 4 janvier, le Paris Saint-Germain reçoit le Paris FC. Retour sur une histoire commune avant la rivalité : deux clubs, une origine partagée, et aujourd'hui un choc qui pourrait devenir un grand classique de la Ligue 1 ? ► Les Cartons Vidéo de la semaine Vos images, vos coups de cœur ou coups de gueule, sans oublier les cartons de nos consultants. CAN 2025 : le tableau de la phase finale Autour d'Annie GasnierConsultants : Rémy Ngono, Xavier Barret, Youssouf Mulumbu, François DavidChef d'édition : David FintzelRéalisation : Laurent SalernoRéalisation vidéo : Souheil Khedir et Robin Cussenot À écouter aussi :CAN 2025: les moments forts du premier tour décryptés par Joseph-Antoine Bell
durée : 00:06:38 - Ces chansons qui font l'actu - par : Bertrand DICALE - La Kaapse Klopse est une tradition festive héritée des populations esclavagisées, paradoxalement revivifiée par l'apartheid. Et c'est aussi, dans la ville la plus bigarrée d'Afrique du Sud, la patrie des chœurs malais. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Repasamos la LIMúR, la Lista Ibérica de Músicas de Raíz, con algunos de los discos seleccionados para el último trimestre del 2025, así como otras novedades ibéricas, con un importante componente flamenco, rumbero y fiestero, celebrando también los 600 años de presencia del pueblo gitano en lo que hoy es España. Hablamos también del Festival Flamenco de Nimes, en tierras ocitanas de Francia y terminamos clamando contra las violencias, desastres y genocidios en Palestina, Sudán, Congo y tantos lugares de nuestro planeta, deseando un feliz año con un delicioso clásico congoleño. We review LIMúR, the Iberian Roots Music Chart, with some of the albums selected for the final quarter of 2025, along with other Iberian new releases, with a strong flamenco, rumba and festive component, also celebrating 600 years of the presence of the Roma people in what is now Spain. We also talk about the Festival Flamenco de Nîmes, in Occitan lands of France, and we end by raising our voices against violence, disasters and genocides in Palestine, Sudan, Congo and so many places on our planet, wishing a happy new year with a delicious Congolese classic. - Marina Heredia - Juan el Egiptano [+ Lolita] - En libertad: El camino de los gitanos - Argentina - Consolacion divina (bulerías) - Utrera flamenco fetén - Joselito Acedo - Triana D.F. [+ Remedios Amaya] - Triana D.F.. Distrito Flamenco - Carola Ortiz - Foc - Enllà - Blanca y Chuchi - Mantra - Universo - Nancy Vieira & Fred Martins - Nao sou daqui - Esperança - Carminho - Balada do país que dói - Eu vou morrer de amor ou resistir - Xabi Aburruzaga - Connecting reel - Bask - Casapalma - El clavel - Jotas - Bukasa Léon, Kalombo Albino na Groupe Rythmique Ngoma - Bonne année (lingala) - The soul of Congo: Treasures of the Ngoma label (1948-1963) - (Blanca y Chuchi - Ababubebé - Universo)
durée : 00:03:51 - Sous les radars - par : Sébastien LAUGENIE - Ce soir : le quotidien difficile des mineurs chercheurs d'or au Kenya. Le gouvernement sud-coréen interdit officiellement le commerce de bile d'ours. Au Fidji les surfeurs vont devoir payer un droit d'accès à la plage. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Au cours de l'année, ils ont fait la une de l'actualité africaine. Politiques, écrivains, artistes, cinéastes, sportifs, chercheurs… Chacun d'eux a remporté des succès ou marqué les esprits et mérite selon Le Monde Afrique, d'être distingués. Le Monde Afrique qui pointe tout d'abord non pas une personnalité mais toute une génération : la génération Z. « Mille visages, mais une colère, s'exclame le journal. Au Kenya, à Madagascar et au Maroc, l'année a été celle de la Gen Z, tel que se désignent les personnes nées entre la fin des années 1990 et le début des années 2010. L'injustice fiscale au Kenya, les coupures d'eau et d'électricité à Madagascar et des scandales dans le système hospitalier public au Maroc ont poussé des milliers de jeunes dans les rues en particulier de juillet à octobre, malgré une répression parfois féroce. » Parmi les personnalités politiques distinguées par Le Monde Afrique : Cyril Ramaphosa, le président sud-africain qui « se présente en figure du Sud global, plaidant en faveur du multilatéralisme, se montrant proche de son homologue brésilien de gauche Lula, ou encore défendant la cause palestinienne. » Parmi les Africains qui ont fait la Une en 2025, Le Monde Afrique cite encore l'écrivain franco-algérien Boualem Sansal, le rappeur ivoirien Himra, l'universitaire camerounais Augustin Holl, qui a dirigé les trois derniers tomes de l'Histoire générale de l'Afrique, gigantesque encyclopédie, lancée en 1964 ; le footballeur marocain Achraf Hakimi ; ou encore l'entrepreneur kényan Elly Savatia, créateur d'applications utilisant l'intelligence artificielle. Des « dynamiques contradictoires » Cette année 2025 aura été marquée sur le continent par des tentatives de déstabilisation, des élections issues de transitions militaires, des ruptures avec des organisations régionales, mais aussi de grands rendez-vous diplomatiques mondiaux. C'est ce que détaille le site Afrik.com. il y a eu en effet le coup d'Etat en Guinée Bissau ; la tentative de coup d'Etat au Bénin ; l'élection de Mamadi Doumbouya en Guinée ; les protestations populaires et le durcissement du régime au Mali ; la rupture historique des pays de l'AES avec la CEDEAO ; la reconnaissance du Somaliland par Israël qui « a déclenché une crise diplomatique dans la Corne de l'Afrique » ; le 7ème Sommet UE-UA à Luanda : avec la relance du partenariat Afrique-Europe et le G20 à Johannesburg, qui « a placé l'Afrique au centre de la gouvernance mondiale. » Commentaire d'Afrik.com : « cette année 2025 a révélé une Afrique traversée par des dynamiques contradictoires : quête de souveraineté, fragilités démocratiques, ruptures régionales et ambitions diplomatiques globales. » Encore et toujours la guerre dans l'est de la RDC… Autre fait marquant de l'année écoulée, la situation sécuritaire qui a continué de se dégrader dans l'est de la RDC, malgré les efforts de paix… Le Point Afrique nous expose « cinq scénarios pour sortir de cette guerre ». Des scénarios établis par le Centre de coopération internationale de l'université de New York en partenariat avec le Groupe d'étude sur le Congo. « Cinq scénarios, donc, du retrait complet du soutien rwandais au M23 à une autonomie large de certaines provinces du Kivu et de l'Ituri. L'une de ces alternatives prévoit le retrait du Rwanda, affaiblissant ainsi le M23, tout en ouvrant la voie à un processus de paix crédible. » Toutefois, ce rapport « conclut sur une note pessimiste, parfaitement alignée avec l'enlisement actuel des pourparlers. Le succès ne dépendra pas seulement de la signature d'un accord, mais de la volonté politique et, surtout, de la pression extérieure, car les deux parties ont des raisons de vouloir faire traîner les pourparlers et, en l'absence d'une pression politique et d'incitations économiques fortes, il est probable que “la violence s'intensifie à nouveau“. » … et au Soudan Enfin, cette année 2025 aura vu l'intensification de la guerre au Soudan. Depuis avril 2023, ce conflit oppose l'armée nationale aux miliciens des Forces de soutien rapide et a provoqué 200.000 morts. On revient au Monde Afrique qui publie une série de reportages sur cette terrible guerre : avant-hier, premier volet dans « dans El-Obeid encerclée, sur le nouveau front de la guerre », cette ville « menacée par les paramilitaires, devenue stratégique pour le contrôle du centre du pays. » Et hier, deuxième volet : « la lente résurrection de Khartoum, la capitale. (…) Principale ligne de front pendant deux ans, la capitale a été reprise en mars par l'armée régulière. Depuis, la ville tente de renaître de ses cendres. »
durée : 00:03:51 - Sous les radars - par : Sébastien LAUGENIE - Ce soir : le quotidien difficile des mineurs chercheurs d'or au Kenya. Le gouvernement sud-coréen interdit officiellement le commerce de bile d'ours. Au Fidji les surfeurs vont devoir payer un droit d'accès à la plage. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:05:18 - Le journal de 18h, ici Sud Lorraine Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Wie könnte man besser ins neue Jahr starten, als mit einer neuen Folge "Im eigenen Sud"? Ein kleiner Rückblick auf das vergangene und ein Ausblick auf das kommende Jahr - in anderen Worten: 2,5h unkoordinierter Schnack mit Gerald und Manuel. Prosit Neujahr!Kanalmitglied werden und exklusive Vorteile erhalten:https://www.youtube.com/channel/UCQyfkZPieT1amQPN4rGfjEw/joinHartschnack - der Extremmetal Podcast - jeden 2. Sonntag. Gastgeber: Manuel & Gerald - Mitglieder der Kältetod LegionPodcast im Audioformat: https://podcasters.spotify.com/pod/dashboard/homeWebseite: https://www.hartschnack.deFacebook: https://www.facebook.com/HartschnackInstagram: https://www.instagram.com/hartschnack_officialInfos zu Manuel: Instagram: https://www.instagram.com/manuelmortl/Facebook: https://www.facebook.com/Extremleber/Infos zu Gerald/Wolfsgrimm Records: Instagram: https://www.instagram.com/wolfsgrimmrecords/Facebook: https://www.facebook.com/WolfsgrimmRecordsInfos zur Kältetod Legion:YouTube: https://www.youtube.com/channel/UCUImQh3djdg2Gj7p4UR6GDg/Instagram: https://www.instagram.com/kaeltetod_legion/Facebook: https://www.facebook.com/kaeltetodlegionVideo, mit freundlicher Unterstützung von Frank, Foto & Film:Instagram: https://www.instagram.com/frank_foto_film/Facebook: https://www.facebook.com/frankfotofilm
Au cours de l'année, ils ont fait la une de l'actualité africaine. Politiques, écrivains, artistes, cinéastes, sportifs, chercheurs… Chacun d'eux a remporté des succès ou marqué les esprits et mérite selon Le Monde Afrique, d'être distingués. Le Monde Afrique qui pointe tout d'abord non pas une personnalité mais toute une génération : la génération Z. « Mille visages, mais une colère, s'exclame le journal. Au Kenya, à Madagascar et au Maroc, l'année a été celle de la Gen Z, tel que se désignent les personnes nées entre la fin des années 1990 et le début des années 2010. L'injustice fiscale au Kenya, les coupures d'eau et d'électricité à Madagascar et des scandales dans le système hospitalier public au Maroc ont poussé des milliers de jeunes dans les rues en particulier de juillet à octobre, malgré une répression parfois féroce. » Parmi les personnalités politiques distinguées par Le Monde Afrique : Cyril Ramaphosa, le président sud-africain qui « se présente en figure du Sud global, plaidant en faveur du multilatéralisme, se montrant proche de son homologue brésilien de gauche Lula, ou encore défendant la cause palestinienne. » Parmi les Africains qui ont fait la Une en 2025, Le Monde Afrique cite encore l'écrivain franco-algérien Boualem Sansal, le rappeur ivoirien Himra, l'universitaire camerounais Augustin Holl, qui a dirigé les trois derniers tomes de l'Histoire générale de l'Afrique, gigantesque encyclopédie, lancée en 1964 ; le footballeur marocain Achraf Hakimi ; ou encore l'entrepreneur kényan Elly Savatia, créateur d'applications utilisant l'intelligence artificielle. Des « dynamiques contradictoires » Cette année 2025 aura été marquée sur le continent par des tentatives de déstabilisation, des élections issues de transitions militaires, des ruptures avec des organisations régionales, mais aussi de grands rendez-vous diplomatiques mondiaux. C'est ce que détaille le site Afrik.com. il y a eu en effet le coup d'Etat en Guinée Bissau ; la tentative de coup d'Etat au Bénin ; l'élection de Mamadi Doumbouya en Guinée ; les protestations populaires et le durcissement du régime au Mali ; la rupture historique des pays de l'AES avec la CEDEAO ; la reconnaissance du Somaliland par Israël qui « a déclenché une crise diplomatique dans la Corne de l'Afrique » ; le 7ème Sommet UE-UA à Luanda : avec la relance du partenariat Afrique-Europe et le G20 à Johannesburg, qui « a placé l'Afrique au centre de la gouvernance mondiale. » Commentaire d'Afrik.com : « cette année 2025 a révélé une Afrique traversée par des dynamiques contradictoires : quête de souveraineté, fragilités démocratiques, ruptures régionales et ambitions diplomatiques globales. » Encore et toujours la guerre dans l'est de la RDC… Autre fait marquant de l'année écoulée, la situation sécuritaire qui a continué de se dégrader dans l'est de la RDC, malgré les efforts de paix… Le Point Afrique nous expose « cinq scénarios pour sortir de cette guerre ». Des scénarios établis par le Centre de coopération internationale de l'université de New York en partenariat avec le Groupe d'étude sur le Congo. « Cinq scénarios, donc, du retrait complet du soutien rwandais au M23 à une autonomie large de certaines provinces du Kivu et de l'Ituri. L'une de ces alternatives prévoit le retrait du Rwanda, affaiblissant ainsi le M23, tout en ouvrant la voie à un processus de paix crédible. » Toutefois, ce rapport « conclut sur une note pessimiste, parfaitement alignée avec l'enlisement actuel des pourparlers. Le succès ne dépendra pas seulement de la signature d'un accord, mais de la volonté politique et, surtout, de la pression extérieure, car les deux parties ont des raisons de vouloir faire traîner les pourparlers et, en l'absence d'une pression politique et d'incitations économiques fortes, il est probable que “la violence s'intensifie à nouveau“. » … et au Soudan Enfin, cette année 2025 aura vu l'intensification de la guerre au Soudan. Depuis avril 2023, ce conflit oppose l'armée nationale aux miliciens des Forces de soutien rapide et a provoqué 200.000 morts. On revient au Monde Afrique qui publie une série de reportages sur cette terrible guerre : avant-hier, premier volet dans « dans El-Obeid encerclée, sur le nouveau front de la guerre », cette ville « menacée par les paramilitaires, devenue stratégique pour le contrôle du centre du pays. » Et hier, deuxième volet : « la lente résurrection de Khartoum, la capitale. (…) Principale ligne de front pendant deux ans, la capitale a été reprise en mars par l'armée régulière. Depuis, la ville tente de renaître de ses cendres. »
ESPERAR CON ESPERANZAHoy es el final del Año Presente. Pero esta noche es tiempo de esperar con esperanza un Año Nuevo. Yo, al decir ESPERAR CON ESPERANZA yo entiendo que, en el mundo de hoy, sobre en los barrios más pobres de todos los países hay mucha gente asustada y desesperada con esperan con temor, con miedo con terror a que caigan ellos en este año nuevo en más pobreza, más guerra, más amenazas de muerte. El evangelio de Juan nos acaba de decir: Todas las cosas vinieron a la existencia por Cristo y sin él nada empezó de cuanto existe. Juan dice también: De la plenitud de Cristo hemos recibido todos gracia sobre gracia. Pero sabemos que hay mucha gente que no cree esto. Como dice Juan en este hermoso comienzo de su evangelio el “otro Juan”. O sea, Juan el Bautista había dicho que la luz era Cristo. Juan decía que él, Juan el Bautista, no era la luz. Porque el trabajo de Juan el Bautista fue señalarle a la gente la Persona de Cristo, de Jesús quien era la LUZ que con su vida, su amor, con sus palabras y dulzura iba iluminar el mundo. En esta víspera del Año Nuevo yo les invito orar, hablar y luchar a que la gente, sobre todo la gente en Ucranio, en Gaza, la gente y atormentados lugares del Sudán, y de los países más desesperados y pobres y mal tratados a que reciban esa plenitud que trajo Jesús pero sigue siendo una plenitud, una justicia, un trato justo que otras personas, sobre todo líderes injustos les siguen negando. Que la plenitud de Cristo, su amor y justicia y trato justo lleguen a las manos, mejor dicho a las vidas de sus hijas e hijos más necesitados en el año mil 2026.Si me quieren enviar comentarios:tdeely7352@hotmail.com
Repasamos algunos de los eventos más significativos desde la toma de posesión del presidente estadounidense en enero a la COP-30 de noviembre. La guerra comercial; los conflictos en Gaza, Ucrania y Sudán; los incendios en Los Ángeles; el fallecimiento del papa Francisco o las revueltas de la Generación-Z. El mundo ha cambiado en estos 365 días.
durée : 00:39:41 - Questions du soir : le débat - par : Quentin Lafay, Diane de Vanssay - La France a présenté une nouvelle stratégie pour les pôles face aux menaces de la Russie, des États-Unis et au réchauffement climatique. Pourtant, par manque d'ancrage local et d'intérêts économiques, elle semble pour certains peu pertinente et peu préparée pour agir dans ces deux régions. - invités : Olivier Poivre d'Arvor Ecrivain et diplomate, ambassadeur pour les pôles et le enjeux maritimes au Ministère de l'Europe et des Affaires étrangères.; Alexandre Taithe Chercheur à la Fondation pour la Recherche Stratégique et coordinateur de l'Observatoire de l'Arctique
Véronique Sanson a passé sa vie à s'évader. Elle est mille fois partie, mais comme tous les grands voyageurs, elle est toujours revenue à son point de départ. Dans les pas de cette enfance qui n'aura jamais cessé de nourrir ses rêves, avec ce piano qui trône dans le salon. Cet appartement confortable qui vit aux notes de Chopin et de Debussy. Les parents ont toujours encouragé les filles à faire courir leurs doigts sur ce clavier. Et puis il y a aussi ces disques ramenés par René Sanson du Pérou, d'Afrique du Sud, des Etats Unis. C'est la fin des sixties, le rock, la pop, les Rolling Stones, les Bee Gees et Scott McKenzie envahissent les radios. Véronique Sanson n'a pas tout à fait 18 ans, mais elle sait, confusément, que ce monde est le sien.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
En cette veille de Nouvel an, nombre de médias du continent s'attardent sur l'année écoulée et se lancent dans le traditionnel exercice du bilan. Bilan politique tout d'abord avec ce constat établi par Le Pays au Burkina Faso : « Dans la plupart des élections qui se sont tenues cette année, il y avait, de Yaoundé à Bissau en passant, entre autres, par Bangui et Dodoma, comme une constante qui consistait pour les tenants du pouvoir à écarter (…) les candidatures de poids de l'opposition, susceptibles de gêner les plans d'élection ou de réélection du prince régnant, pour ne laisser passer que des candidatures de seconde zone (…). C'est à peine si certains chefs d'Etat, candidats à leur propre succession, n'ont pas eux-mêmes choisi leurs challengers. Et des coups de force, le continent noir en a connu aussi en 2025, pointe encore Le Pays. Notamment à Madagascar et en Guinée-Bissau où le pouvoir a changé de main. (…) Ce sont autant de faits qui constituent autant d'alertes pour la démocratie sur le continent noir. Lequel continent a aussi connu la survivance de certaines crises en 2025, notamment en RDC, au Soudan et dans les pays du Sahel. » Croissance et… dette ! WalfQuotidien à Dakar fait le point pour sa part sur l'économie du continent. « L'année 2025 se termine comme elle a commencé pour l'Afrique. Sans leadership affirmé, affirme le quotidien sénégalais. Sans réelles perspectives stratégiques pour conforter l'Agenda 2063 adopté en 2013 afin d'inscrire l'Afrique dans la voie de l'unité et du progrès. L'accélération de la croissance économique africaine autour de 4 % environ est une réalité encourageante. En revanche, la moitié des États de la région sont déjà surendettés. Le rythme de la croissance est insuffisant pour réduire l'extrême pauvreté et créer des emplois. L'année 2025 se termine donc comme elle a commencé pour le continent, insiste WalfQuotidien. Les mêmes défis politiques, les mêmes enjeux sociétaux devant un monde où sa faiblesse structurelle lui donne peu de marges de manœuvre (…). » Mali : « ne pas offrir le même scénario… » Le Pouce, à Bamako, s'attarde sur la situation nationale : « L'année 2025 a été particulièrement difficile au Mali avec, pointe le journal, en plus du problème sécuritaire, la crise du carburant (…), le chômage, l'accès à la santé, à l'éducation et au logement… Il est clair que le Malien ne souhaite pas vivre les mêmes problèmes qu'il a déjà vécus en 2025. Il appartient aux autorités de la transition de créer la surprise à hauteur des attentes, des rêves, affirme Le Pouce. Ne pas offrir le même scénario même si c'est difficile. (…) La guerre contre le terrorisme ne doit pas priver les Maliens du bonheur auquel ils ont droit ; elle ne doit surtout pas empêcher un État de mettre en œuvre ses projets de développement. » La CAN, bouquet final de 2025 En cette fin d'année et à l'aube de la nouvelle, un moment de bonheur pour des millions d'africains : le foot avec la Coupe d'Afrique des nations. On entre dans le dur avec les 16è de finale et donc les matches à élimination directe à partir de samedi. « Tout peut arriver maintenant !, s'exclame WakatSéra. Les Pharaons d'Égypte tenteront de se démomifier pour remonter sur le toit de l'Afrique pour la huitième fois. Les Lions indomptables vont sortir les crocs pour aller à l'assaut de leur sixième trophée. Les Super Eagles du Nigeria essaieront de planer plus haut dans le ciel marocain, afin d'y décrocher leur quatrième titre. Les Fennecs algériens et les Léopards de RDC vont lutter pour une troisième étoile, tandis que les Aigles de Carthage, les Bafana-Bafana d'Afrique du Sud, et les Lions de la Teranga, iront, eux, à la conquête du graal pour la deuxième fois de leur histoire. » Toutefois, relève encore WakatSéra, « la partie est loin d'être gagnée pour les ténors, car le ballon sera rond pour les 16 équipes qui se mettent désormais dans la peau du vainqueur. Le Burkina Faso, le Mali, le Bénin, la Tanzanie, le Mozambique et le Soudan ne comptent pas faire de la figuration. Loin de là. »
Questa è la puntata speciale di fine anno di Globo, in cui raccontiamo come sono andate a finire alcune delle storie di Globo del 2025. Per farlo, siamo tornati a sentire alcuni degli ospiti di quest'anno. In questa puntata ci sono: Giorgio Monti su Gaza, Anna Momigliano su Israele, Giulia Pompili sulla Corea del Sud, Luciano Pollichieni sulla Repubblica Democratica del Congo, Alicia García Herrero sulla guerra commerciale tra Cina e Stati Uniti, Filippo Cicciù sulla Turchia, Stefano Pozzebon sul Venezuela, Anna Zafesova su Ucraina e Russia. Le loro puntate sono: – Fare il medico a Gaza, con Giorgio Monti – Come Israele è diventato così, con Anna Momigliano – Cosa diavolo è successo in Corea del Sud, con Giulia Pompili – Il ritorno della guerra in Congo, con Luciano Pollichieni – Stati Uniti e Cina «fino alla fine», con Alicia García Herrero – Turchia – Imamoglu = ?, con Filippo Cicciù – La crudeltà è il punto delle politiche migratorie di Trump, con Stefano Pozzebon – Ballare il valzer di Putin, con Anna Zafesova Ci sono anche altri podcast del Post: la rassegna stampa Morning, le Altre Indagini di Stefano Nazzi, gli approfondimenti di Francesco Costa su Wilson, e molti altri che parlano di scienza, esteri, linguaggio. E poi c'è quello su Sanremo. Sono i podcast dedicati a chi ha un abbonamento al Post, che a Natale puoi regalare, o farti regalare. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
durée : 00:39:41 - Questions du soir : le débat - par : Quentin Lafay, Diane de Vanssay - La France a présenté une nouvelle stratégie pour les pôles face aux menaces de la Russie, des États-Unis et au réchauffement climatique. Pourtant, par manque d'ancrage local et d'intérêts économiques, elle semble pour certains peu pertinente et peu préparée pour agir dans ces deux régions. - invités : Olivier Poivre d'Arvor Ecrivain et diplomate, ambassadeur pour les pôles et le enjeux maritimes au Ministère de l'Europe et des Affaires étrangères.; Alexandre Taithe Chercheur à la Fondation pour la Recherche Stratégique et coordinateur de l'Observatoire de l'Arctique
Deux-cent-quarante-et-unième numéro de Chemins d'histoire, quatorzième numéro de la septième saison, émission animée par Luc Daireaux Émission diffusée le mercredi 31 décembre 2025 Thème : Comprendre les grandes notions romaines, res publica et les autres Invitée : Claudia Moatti, professeure émérite à l'université Paris 8, professeure à l'université de Californie du Sud, à Los Angeles, autrice de Sur la politique. Cinq grandes leçons romaines, Ecole française de Rome, 2025.
As we finish up wellness month, today's conversation is about substance use disorder, recovery, and how people think about intentional living around this time of the year. Hosts Nickie Damico and Louisa Martin are joined by Bridget Petrillo, MS, CRNA and Rodrigo Garcia, CEO of Parkdale Center of Professionals, for an honest, deeply personal conversation about SUD, recovery, stigma, and hope within the anesthesia community. Drawing from their own lived experiences, our guests explain why anesthesia providers face unique occupational risks, how shame and fear often delay getting help, and why recovery is not only possible but life-giving. The discussion also highlights the importance of peer support, education, and institutional resources, including the AANA Helpline, Wellness Ambassador Network, and Anesthetists in Recovery (AIR) meetings. As the year comes to a close, we turn our focus to intentional living, gratitude, and wellness, especially during the holidays, when stress and isolation can intensify. The 24/7 confidential, AANA Helpline (800-654-5167) answered by addiction professionals to improve access to help for SUD. Here's some of what you'll hear in this episode:
Un homme de 24 ans a été inculpé de plus de dix chefs d'accusation pour un projet présumé de fusillade en public dans le sud-ouest de Sydney. La police de Nouvelle-Galles du Sud indique que ces accusations font suite à une perquisition menée dimanche soir dans une maison de Fairfield West, dans le cadre d'une enquête ouverte au début du mois. Le commissaire de police de Nouvelle-Galles du Sud, Mal Lanyon, prévoit d'autres arrestations.
Aunque no es reconocida internacionalmente, Somalilandia cuenta con un sistema político funcional, instituciones gubernamentales, una fuerza policial y su propia moneda. Su historia como región diferenciada de Somalia se remonta al dominio colonial del siglo XIX. Fue un protectorado británico, conocido como Somalilandia Británica, hasta que se fusionó con la Somalilandia Italiana en 1960. Israel se convirtió el pasado viernes en el primer país del mundo en reconocer a Somalilandia como república independiente, más de 30 años después de que este territorio declarara su independencia de Somalia. Se trata de un territorio secesionista semidesértico del tamaño de Nicaragua en la costa del golfo de Adén. Hay razones estratégicas, como su enfrentamiento con Irán, que explican el paso dado por Israel como argumenta el historiador africanista Omer Freixa en la antena de RFI: "Sí, hay varios factores geoestratégicos. Me parece que tener una nueva base, un nuevo punto para contrarrestar la los ataques de los hutíes (de Yemen) y todo lo que es la piratería asociada ahí al golfo de Adeba es un punto fuerte del análisis, pero no es el único. También me parece que se había vislumbrado la posibilidad de desplazamiento forzoso de población gazatí y que hablamos de 2 millones de personas". Hace unos meses, varios medios de comunicación informaron que Israel se puso en contacto con Somalilandia sobre el posible reasentamiento de palestinos desplazados por la fuerza desde Gaza. En respuesta al reconocimiento de Somalilandia por parte de Israel, los hutíes advirtieron de que cualquier presencia israelí en Somalilandia será considerada un "objetivo militar" para sus fuerzas. La Unión Africana lleva tiempo preocupada por la posibilidad de que el reconocimiento de Somalilandia pueda desencadenar una reacción en serie en la que otros movimientos separatistas exijan el reconocimiento de los territorios que reclaman. "Somalilandia no cambia mucho porque en la práctica es independiente de facto desde 1991 y tiene elecciones, tiene moneda propia, tiene una economía mucho más estable que su vecina. (Somalia)" dice Freixa en RFI pero añade que el reconocimiento puede ser un "antecedente" para avivar otros separatismos que hay en África. Israel ha recibido críticas de países como Egipto, Turquía, Arabia Saudita, la Unión Africana, Yemen, Sudán, Nigeria, Libia, Irán, Irak y Qatar. Muchos de ellos han mencionado la "integridad territorial" de Somalia y denunciado una violación de los principios del derecho internacional. Somalia considera que Somalilandia es parte integral de su territorio. El gobierno de Mogadiscio ha declarado reiteradamente que cualquier reconocimiento de la independencia de Somalilandia contraviene la soberanía del país. Tanto Somalia como la Autoridad Palestina han sugerido que el reconocimiento de Somalilandia por parte de Israel podría estar relacionado con un plan para desplazar a los palestinos. (Con AFP y fuentes propias)
Au Soudan, l'année 2025 a été encore plus sanglante que les deux années précédentes. Après bientôt trois années de guerre, on estime que 150 000 personnes ont été tuées. Et dans les deux camps, du côté du président du Conseil de souveraineté de transition le général al-Burhan comme du côté du général Hemedti, les soutiens extérieurs se livrent une compétition de plus en plus féroce. C'est le cas notamment de l'Arabie saoudite et des Émirats arabes unis. Roland Marchal est chercheur à Sciences Po Paris et il pense que la toute récente reconnaissance du Somaliland par Israël n'arrange rien. Il s'en explique au micro de Christophe Boisbouvier. RFI : Est-ce qu'on peut dire qu'au Soudan, l'année 2025 a été encore pire que les deux années précédentes ? Roland Marchal : Elle a été pire en effet, dans la mesure où des batailles stratégiques se sont menées et ont été gagnées par un camp ou l'autre et ont beaucoup plus impliqué la population civile, qui a payé un prix très élevé, non seulement en termes de déplacement, mais directement dans les combats qui étaient menés. Oui, tout à fait. Et on parle de 150 000 morts depuis deux ans et demi. Le début de cette année 2025 a été marqué par des succès des Forces armées soudanaises, notamment à Khartoum et la fin de l'année par des victoires des Forces de soutien rapide, notamment à El-Fasher. Est-ce à dire qu'il n'y a pas un camp plus fort que l'autre ? Je crois qu'on est arrivé dans une situation où, grâce aux appuis internationaux qui ont été mobilisés par chacun des protagonistes, disons, il y a une espèce d'équivalence stratégique, c'est-à-dire que la modernité des armes octroyées à un camp est contrée par de nouvelles livraisons de l'autre côté, ce qui évidemment pose des questions importantes sur les enjeux véritables d'une guerre qui est fondamentalement soudanaise, mais qui aujourd'hui renvoie à des compétitions régionales qui sont en train de monter aux extrêmes, sans commune mesure avec ce que la population souffre. Quel est le fond de la querelle entre le président Abdel Fattah al-Burhan et le général Hemedti, qui appartiennent tous deux à la communauté arabe du Soudan ? Alors d'abord, sur cette question ethnique, je crois que le Soudan, depuis son indépendance, n'a jamais été en paix et que l'armée soudanaise a été fondamentalement une armée de guerre civile, c'est-à-dire réprimant des populations à l'intérieur des frontières nationales du Soudan. Ça a été pendant très longtemps les Sud-Soudanais qui étaient partie intégrante jusqu'en 2011, mais aussi la région du Nil Bleu, et puis évidemment le Darfour et le Kordofan dont on parle plus aujourd'hui. Donc il y a une question sur pourquoi cela ? Et la thèse qu'il faudrait affiner, évidemment, est d'expliquer que les classes dirigeantes et l'État soudanais fonctionnent largement au profit des groupes arabes qui sont de la vallée du Nil et de Khartoum, contre tout le reste. Et de ce point de vue-là, un Arabe du Darfour ne vaut pas plus qu'un Zaghawa ou qu'un Four du Darfour qui ne sont pas arabes, dans la mesure où simplement, régionalement, ils sont considérés comme des périphéries, donc qui n'ont pas vocation à faire partie de l'élite politique, militaire et économique du pays. Et les chefs Zaghawas du Darfour, Jibril Ibrahim et Minni Minnawi, étaient alliés aux Forces armées soudanaises contre le général Hemedti. Qu'est-ce qu'ils deviennent depuis la prise d'El-Fasher par Hemedti ? Alors il faut rappeler que ces groupes militaires avaient été défaits notamment par les Forces de soutien rapide, mais que, en 2019, lorsque le gouvernement civil prend forme après l'arrestation d'Omar el-Béchir, il y a une volonté de normaliser les relations avec la communauté internationale et d'envoyer des signaux positifs sur la volonté de la nouvelle direction du pays de résoudre les problèmes, notamment le Darfour. Donc, en octobre 2020 est signé un accord – l'accord de Juba – qui permet à ces groupes politico militaires de revenir sur la scène soudanaise. Donc dans un premier temps, ces groupes étaient plutôt proches d'Hemedti. Mais le fait que Hemedti apparaisse soudainement comme un acteur incontournable et peut-être premier s'ils gagnaient la guerre contre l'armée soudanaise, cela a fait que ces groupes-là ont décidé, pour leur intérêt bien compris, de s'allier avec le gouvernement contre les Forces de soutien rapide. Et donc ce sont eux, fondamentalement, qui ont lutté pour défendre la ville d'El-Fasher et qui ont été battus d'une façon extrêmement sanglante à la fin du mois d'octobre. Depuis, ces groupes-là essayent de se réorganiser. Alors, vous avez deux choses qui sont en train de se passer. La première, c'est les combats qui étaient autour d'El-Fasher se dirigent aujourd'hui vraiment sur le territoire Zaghawa soudanais, mais à la frontière avec le Tchad. Et il y a de nombreux incidents de frontière dont on commence à parler, et également la possibilité de nouveaux combats dans l'extrême nord du Darfour, mais qui touche aussi la frontière du Tchad, donc avec des possibilités de déstabilisation. Et puis l'autre élément dont on parle moins, c'est le fait que ces groupes-là essayent de se réorganiser militairement et jouent déjà un rôle militaire significatif dans les batailles qui ont lieu au Kordofan, notamment autour de la ville d'El-Obeid. À lire aussiSoudan: «On a l'impression que le monde n'est pas assez horrifié par ce qui se passe», déplore l'Ocha Dans cette guerre sanglante et interminable, chacun compte ses alliés. Le général al-Burhan est soutenu par les islamistes et le général Hemedti par les Émirats arabes unis. Quel est le camp qui a le plus de profondeur stratégique ? Je dirais fondamentalement l'armée soudanaise. Pour quelle raison ? C'est que vous avez listé au niveau intérieur les islamistes, mais surtout, quand vous regardez la coalition internationale qui est derrière pour des intérêts qui sont tout à fait égoïstes, globalement, mettre la main sur un accès à la mer Rouge, vous avez la Russie, vous avez l'Iran, vous avez la Turquie, vous avez le Qatar. J'allais oublier l'Égypte, qui est un pays extrêmement important. Et donc ces pays-là ont des intérêts sécuritaires ou des ambitions économiques au Soudan et s'efforcent de soutenir le général Burhan. Parce que l'autre camp – c'est-à-dire soutenu par les Emiratis, est inacceptable parce que c'est le camp émirati, et donc ces États sont liés. Du côté des Forces de soutien rapide, vous avez, disons, une alliance régionale qui est largement celle des clients et des affidés des Émirats arabes unis, c'est-à-dire évidemment le Tchad de Mahamat Kaka, ce qui lui pose et va lui poser de plus en plus de problèmes. La Libye de Khalifa Haftar, donc ce n'est pas toute la Libye, mais c'est quand même cette Libye qui est au sud et qui permet l'approvisionnement et la logistique des Forces de soutien rapide. C'est le Soudan du Sud qui officiellement est neutre, mais finalement autorise les Forces de soutien rapide à utiliser le territoire pour des approvisionnements militaires. C'est le Kenya et l'Ouganda qui sont en affaire avec Abou Dhabi. C'est également l'Éthiopie de Abiy Ahmed, qui est un client tout à fait important des Émirats. Donc on voit que d'une certaine façon, régionalement, les Forces de soutien rapide ne sont pas du tout isolées. C'est une des raisons qui lui donnent la capacité de rebondir militairement et de trouver chaque fois les routes logistiques pour son approvisionnement militaire. Mais d'un autre côté, les grandes puissances sont plutôt du côté des Forces armées soudanaises, ce qui évidemment indique que d'une certaine façon, cette guerre ne pourra pas être gagnée militairement. Le problème aujourd'hui, c'est que personne dans la communauté internationale, y compris les États-Unis, n'ose marteler ça publiquement et de façon privée à tous les acteurs qui approvisionnent et qui alimentent cette guerre de l'extérieur. Alors, dans ce grand jeu entre puissance africaine et moyen-orientale, est-ce que la reconnaissance de l'État du Somaliland par Israël vendredi dernier est un élément important qu'il faut prendre en compte ou pas ? Oui, je crois que c'est un élément essentiel. Ce qui s'est passé jusqu'à présent, c'est que l'Arabie saoudite a toujours maintenu une position de relative neutralité, quand bien même on sentait bien que l'Arabie saoudite avait plus d'atomes crochus avec les militaires et les cadres civils du régime de Port-Soudan qu'avec les Forces de soutien rapide. Malgré tout, disons, l'aide qui a été fournie au général al-Burhan a été très limitée et ça a été largement une espèce de reconnaissance du fait que ce n'était pas un régime fantoche et que donc il fallait les considérer. Ce qui est en train de changer, c'est effectivement des événements qui se passent non seulement au Soudan, mais au sud Yémen, et avec l'éruption d'Israël au Somaliland qui change complètement la donne régionale et où tous les acteurs de la région voient les Émirats arabes unis en embuscade. Les combats au sud Yémen, dont on a peu parlé en France, marquent quand même le retour de la guerre, malgré un cessez-le-feu précaire dans une zone du pays qui avait été relativement calme et la prise de contrôle d'une région du Sud Yémen qui s'appelle le Hadramaout, qui est la région frontalière avec l'Arabie saoudite, et la milice créée et sponsorisée depuis par les Émirats arabes unis, n'a pu mener ces opérations sans le soutien et sans le feu vert des Émirats. Donc c'est un message très clair des Émirats. Certains analystes pensent que c'est un signe de mécontentement envoyé à Riyad, puisque c'est Mohammed Ben Salmane qui, en visite à Washington, avait fortement suggéré au président Trump de s'impliquer dans une nouvelle médiation au Soudan et avait également publiquement, sur le sol américain, critiqué très violemment les Forces de soutien rapide. La reconnaissance par Israël du Somaliland, indépendamment du contenu réel, ça montre la possibilité, évidemment pour les Israéliens, à terme, je ne dis pas demain matin, mais à terme, d'avoir des facilités militaires sur la côte somalienne ou somalilandaise, comme vous voudrez, et de pouvoir frapper les Houthis du Yémen. Mais ça montre aussi que les Émiratis ont d'autres ambitions, sans doute plus grandes que ce qu'on imaginait jusqu'à présent, à la fois dans leur alliance avec Israël. Une alliance qui dure et perdure en dépit de ce qui s'est passé à Gaza et également avec, à terme, une implication de l'Éthiopie, puisque l'Éthiopie a émis le 1er janvier 2024 l'idée que le Somaliland pourrait lui octroyer un territoire qui serait sous souveraineté éthiopienne sur la côte, qui servirait à la fois de port militaire et de port commercial. Donc tout ça est vu, en tous les cas par les acteurs de la région Djibouti, le gouvernement à Mogadiscio, l'Égypte et le Soudan, comme en sous-main, un appui des Émiratis qui fait que les relations entre Riyad et Abou Dhabi vont se tendre et que le soutien nominal, si vous voulez, largement diplomatique et formel qu'il y avait vis-à-vis de la junte au Soudan, va sans doute changer de forme et prendre des aspects beaucoup plus pratiques et beaucoup plus destructeurs pour la population soudanaise. Ce sera sans doute de l'aide militaire via le Pakistan ou la Turquie. L'Arabie saoudite achetant du matériel qui sera livré au Soudan et utilisé contre les Forces de soutien rapide et la population qui aurait la mauvaise idée de soutenir les Forces de soutien rapide. À lire aussiSoudan: après trois ans de guerre, quels espoirs pour 2026?
C'est le dernier épisode d'un long feuilleton juridico-commercial vieux de plus d'une décennie. Le Parlement européen a adopté de justesse, le 26 novembre, un nouvel accord commercial sur la pêche et l'agriculture entre l'UE et le Maroc. Après l'annulation du précédent texte datant de 2019, les indépendantistes du Front Polisario demandaient que les produits issus du Sahara occidental en soient exclus, mais ce ne sera finalement pas le cas. De notre correspondant à Casablanca, La nouvelle version de l'accord agricole Rabat-Bruxelles comprend bien les produits du Sahara occidental. Des tomates, essentiellement, et des melons qui poussent, hors sol, sous d'immenses serres. Ils continueront de bénéficier d'une réduction des droits de douane. « Au final, le Maroc demeure le principal bénéficiaire puisqu'il obtient une reconnaissance pratique de la continuité des préférences accordées à ses exportations, y compris celles provenant des provinces du Sud », détaille Zaher Badr Al Azrak, professeur de droit des affaires à l'université Hassan II de Casablanca. « Provinces du Sud », c'est l'expression utilisée au Maroc pour désigner ces territoires revendiqués par le Front Polisario. Le nouveau texte amendé par la Commission européenne propose une formulation juridique inédite, pour respecter l'arrêt de la Cour de justice de l'UE. « Le changement ne porte pas sur la substance même de l'accord commercial, mais plutôt sur sa mise en œuvre. Les Européens ont introduit des mécanismes pratiques et techniques », poursuit-il. Une concurrence déloyale ? À l'exigence de traçabilité de la Cour, Bruxelles répond par un étiquetage spécifique, mentionnant simplement les deux régions de production autour des villes de Dakhla et de Laâyoune. Le Front Polisario dénonce une disposition illégale. « En fait, il n'y a pas eu de grands changements. L'Union européenne et le Maroc ont repris pratiquement les mêmes dispositions. Ils les ont reconduites dans ce traité. Je pense que le Maroc a enregistré une victoire par rapport à ses détracteurs », souligne l'analyste économique et politique marocain, Driss Aïssaoui. Les échanges agricoles ne cessent de progresser entre le Maroc et l'UE. L'année dernière, ils ont atteint plus de 7 milliards d'euros. Ainsi, tout en annulant l'accord commercial en 2024, la Cour de justice de l'UE l'avait maintenu pour une durée transitoire de 12 mois. « L'Union européenne est un partenaire fort et indispensable, mais qui fonctionne selon des équilibres internes complexes, analyse Zaher Badr Al Azrak. C'est précisément pour cela que la diversification des partenariats en Afrique, en Asie ou en Amérique latine n'est plus une option secondaire, mais une nécessité stratégique pour le royaume. » Le texte tout juste adopté compte encore des ennemis : des syndicats agricoles français et espagnols qui dénoncent une concurrence déloyale. Le Front Polisario aussi, qui prévoit de saisir à nouveau la Cour de justice de l'Union européenne d'ici la fin du mois de décembre. À lire aussiLes produits du Sahara occidental inclus dans l'accord commercial Maroc-UE
Le 19 juillet 1995 était signée, par Nelson Mandela, la loi qui créait la Commission vérité et réconciliation. Une expérience de justice restaurative pour tenter de panser les terribles plaies de l'apartheid. Une dynamique qui a créé des émules partout dans le monde. Mais aujourd'hui, le bilan est finalement assez mitigé, car les suspects qui n'ont pas obtenu d'amnistie n'ont jamais été inquiétés par les tribunaux. Le temps n'efface pas tout et désormais, les familles des victimes veulent des réponses. « 30 ans plus tard, l'ombre des crimes de l'apartheid continue de planer sur l'Afrique du Sud », un Grand reportage signé Claire Bargelès et Valentin Hugues. [Rediffusion du 8 septembre 2025]
Sous pression devant son public, le Maroc n'a pas dérogé à son statut de favori de la CAN 2025 en surclassant la Zambie (3-0) pour finir premier de son groupe et filer en huitièmes de finale, lundi à Rabat. Avec sept points en tête du groupe A, le Maroc termine loin devant le Mali (3 points), qui a été tenu en échec par les Comores (0-0). L'Afrique du Sud, entraînée par le Belge Hugo Broos, a laborieusement dominé le Zimbabwe (3-2) dans une partie ponctuée de bourdes, mais se qualifie tout de même pour les huitièmes.
Entrepreneuriat, réseau et passion : Olivier Chavaren décrypte une autre façon de faire de l'immobilier. Donner avant de recevoir, penser long terme et sortir de sa bulle dans un marché immobilier en France sous tension, au micro de Baptiste Julien Blandet.Olivier Chavaren est l'invité de ce nouvel épisode de Mon Podcast Immo. Au micro de Baptiste Julien Blandet, le fondateur de la Team Entrepreneur chez eXp partage sa vision très singulière de l'immobilier et de l'entrepreneuriat. En deux ans, plus de 200 professionnels ont rejoint son organisation, dont une dizaine d'agences indépendantes ou ex-franchisées. Une croissance fondée sur un principe simple : donner avant de recevoir, créer du lien et faire monter le niveau de jeu collectif. « On ne bosse pas, on s'amuse comme des fous », résume-t-il.Sportifs de haut niveau, anciens militaires, profils aguerris : la team revendique un supplément d'âme. Passion, discipline, esprit d'équipe et vision long terme deviennent des leviers puissants dans un marché immobilier en France plus exigeant, où beaucoup peinent à vivre durablement de leur métier.L'épisode revient aussi sur les enjeux de la conjoncture actuelle, la nécessité de s'inscrire dans le temps long et l'ouverture à l'international. Afrique du Sud, Portugal, Japon, Corée du Sud, Europe… eXp accélère et tend la main à celles et ceux qui veulent entreprendre autrement. « De l'immobilier pour l'immobilier, ça ne suffit plus ».Un échange sans langue de bois sur le réseau, l'énergie collective et le plaisir de faire de l'immobilier autrement.
En Afrique du Sud, les ventes de voitures neuves ont au troisième trimestre atteint des sommets, la meilleure performance de la décennie. Une dynamique largement portée par les marques chinoises - avec désormais deux constructeurs chinois (GMW et Chery) dans le top 10 des voitures les plus vendues dans le pays. Si la stratégie chinoise est parfois d'exporter ses voitures thermiques délaissées par ses consommateurs, c'est aussi l'innovation et le changement proposés par ces véhicules que les Sud-Africains apprécient. Avec notre correspondant à Johannesburg, Le meilleur moyen de trouver des voitures, c'est d'aller sur un parking. L'expérience est assez intéressante puisque parmi la centaine de voitures garées ici, près de vingt véhicules sont de marques chinoises. C'est une illustration parfaite de la dynamique nationale puisque les marques chinoises représentent désormais 15 % du marché automobile sud-africain. « C'est la première fois que je conduis une voiture chinoise. Je l'ai achetée cette année, elle a 2 000 km », explique Lerato au volant d'une Chery Tiggo blanche neuve, la voiture chinoise la plus populaire d'Afrique du Sud. Lerato nous invite à nous asseoir sur le siège passager le temps de l'interview. Si elle devait changer sa voiture dans les années à venir, elle se tournerait de nouveau sans hésiter vers une marque chinoise, affirme-t-elle : « Sans hésiter ! Vous savez, on a longtemps pensé que les voitures chinoises n'étaient pas fiables. Mais les gens conduisent ces voitures ! Et la vérité, c'est que les prix sont intéressants. Alors les routes d'Afrique du Sud sont désormais remplies de voitures chinoises. Et ça me va très bien ! » Les propriétaires de marques chinoises ont donc tout à fait conscience d'être les acteurs d'un marché automobile sud-africain en plein bouleversement. Cette conductrice garée un peu plus loin ferme le coffre de sa voiture, achetée il y a trois mois. « Je pense que les grandes marques traditionnelles ont assez dominé, elles ont fait leur temps. On veut du changement. Et avec plus de concurrence, on a de meilleurs prix, et de meilleurs produits », se réjouit-elle. « Aujourd'hui les clients jeunes ne se soucient plus de la marque » L'organisation TransUnion Africa a récemment publié un rapport sur les ventes de voitures neuves en Afrique du Sud, qui ont tout simplement atteint des records, portées par les marques chinoises. Les précisions avec Lee Naik, PDG de la branche Afrique : « C'est vraiment au cours des trois ou quatre dernières années que de nombreux constructeurs chinois ont fait leur entrée sur notre marché. » Selon cet expert, les marques chinoises ont autant de succès car elles répondent parfaitement aux nouvelles attentes du consommateur, notamment des jeunes. « Dans le cas de l'Afrique du Sud et de l'Afrique en général, la question est de plus en plus de savoir comment se déplacer de son domicile à son lieu de travail. Les Chinois ont fait leur entrée sur le marché avec de nombreuses marques, et ils ont réussi à nous proposer des voitures dotées de nombreuses fonctionnalités, d'innovations et de technologies - à un prix très compétitif », met-il en avant. « Aujourd'hui les clients jeunes ne se soucient plus de la marque. Ils veulent juste avoir accès à cette mobilité. Et je vous rappelle que l'Afrique a la population la plus jeune du monde ! », poursuit-il. Le géant automobile Chery dit même avoir atteint un volume de vente critique, et réfléchit donc à ouvrir une usine locale, en Afrique du Sud, pour satisfaire la demande. À lire aussiAutomobile: la stratégie chinoise qui bouleverse le marché mondial du thermique
La CAN au Maroc, c'est aussi un grand rassemblement de supporters d'Afrique et du monde. Les diasporas sont au rendez-vous. À titre d'exemple, près de 110 000 billets avaient été achetés depuis la France après la deuxième phase de mise en vente fin octobre. Ce sont les avantages d'une compétition organisée cette année en période de congés, dans une destination touristique abordable et déjà prisée en Europe. Le chœur des Comores, en plein cœur de Casa. Sur le terrain du stade Mohammed V, les Cœlacanthes peinent face à la Zambie. En tribune, le match est gagné largement. « La diaspora est motivée, déterminée. Moi, je suis prêt à aller au Vélodrome de Paris, donc à aller au Maroc pour ma patrie. Franchement, j'y vais tous les jours », explique Laris, un supporter marseillais. À l'entraînement, aussi, Laris et sa bande poussent derrière l'équipe nationale. Ils sont venus de Paris, de Marseille, de Brest. Impossible pour eux de ne pas être là. « Une fois qu'on a su qu'on était qualifiés et que c'était au Maroc, à proximité, on a décidé de mettre les moyens. On a pris un Airbnb comme n'importe qui, on est très simple, voire très très simple. On reste pour les phases de poule, donc c'est dix jours. On est dix personnes, donc cela fait deux cents euros par tête. Le billet d'avion, en fonction de quand il a été pris, c'est entre deux cents et cinq cents euros. On en a pour huit cents, mille euros, grand maximum », raconte Laris. Et en plus, ce début de CAN colle sur les congés de fin d'année. Résultat, le Maroc est un vrai carrefour des diasporas africaines. « On a l'habitude de se chamailler, de se charrier quand on est en France. Là, on peut le faire dans un pays où on se rejoint tous. Il y a des Maliens, des Sénégalais, des Burkinabè, des Algériens, c'est comme si on était en France un peu », affirme-t-il. À lire aussiÀ la Une: la CAN, un instrument de soft power pour le Maroc Des supporters de l'Algérie, dans un train en partance de Kénitra, racontent : « On vient de Lyon et ça serait bien plus compliqué d'aller en Afrique du Sud. Ça serait plus compliqué de s'intégrer à la ville et au pays. Le train, c'est la même chose qu'en France. Il y a des TER, des TGV. C'est exactement la même chose. On va voir trois matchs du Maroc, trois matchs de l'Algérie, un match du Sénégal et un match de la Tunisie. Ça fait un total de huit matchs. On est venus pour du football. » Certains viennent aussi en famille pour profiter de l'ambiance et du pays, comme Bourama, un Sénégalais de région parisienne. « Moi, c'est la première fois que j'amène mes enfants au Maroc. La photo avec la mascotte, je vais la garder en souvenir. C'est quelque chose de très marquant. On va garder chaque souvenir, comme la photo qu'on a prise aujourd'hui, elle va rester dans notre mémoire collective à jamais », assure Bourama. Et puis, il y a des visiteurs, plus inattendus, comme Zach et Alex. Ils viennent de Leeds en Angleterre, deux fans de football sans attache particulière avec l'Afrique. « C'est une super occasion pour découvrir ce tournoi. On peut voir cinq matchs internationaux pour le même prix qu'une rencontre de Premier League », dit l'un. « On s'amuse beaucoup. On a vu RDC - Bénin hier, aujourd'hui Guinée équatoriale - Burkina Faso. C'est une ambiance de fête. Pour moi, le football, c'est d'abord un sport qui rassemble. Et la CAN nous permet de découvrir différentes communautés de ce continent fantastique qu'est l'Afrique », ajoute l'autre. Selon des estimations relayées par les médias nationaux, le Maroc pourrait accueillir plus de 500 000 visiteurs étrangers supplémentaires sur la période de la CAN. À lire aussiCAN 2025 : le Maroc, nouvel Eldorado du foot !
Pablo Morán y Lourdes Lancho comentan el libro "Ser judío después de la destrucción de Gaza", de Peter Beinart. Nos acompaña también Esperanza Santos, coordinadora de Emergencias de Médicos Sin Fronteras, para hablar de la crisis humanitaria en Sudán. Para terminar, hacemos un repaso a las predicciones de The Economist para 2026.
Sur cette île de glace et de feu truffée de volcans, le Mont Hekla tient une place à part. Il est un mythe puissant mais aussi une présence singulière, familière pour ceux qui vivent à ses pieds. Dans les Hautes Terres du Sud islandais, parmi la roche basaltique et de vastes étendues de landes rases, recouvertes de neige à l'hiver, le volcan Hekla règne en majesté. Culminant à 1 488 mètres d'altitude, ce stratovolcan a connu vingt éruptions depuis l'an 874, ce qui en fait l'un des volcans les plus actifs de l'île. Dans les légendes locales ou sur les gravures anciennes, il n'est pas rare de retrouver Hekla, une montagne de feu que l'on dit impétueuse, dangereuse, car imprévisible. On l'a surnommée jadis « la porte de l'enfer », une image colportée, dit-on, par des moines cisterciens au Moyen Âge. Située sur la dorsale médio-Atlantique, l'Islande est à la frontière des plaques tectoniques, eurasienne et nord-américaine, mais aussi à la verticale du plus important point chaud de la planète. Ce qui explique l'intense activité volcanique de l'île, qui doit justement son apparition, son émergence à l'accumulation progressive de coulées de lave, en plein milieu de l'océan. Là-bas, on peut alors entendre et voir le cœur de la planète battre, avec ces innombrables geysers, volcans, champs de lave, sources chaudes ou plages de sable noir. Sur les 130 volcans que compte l'Islande, plus d'une trentaine sont actifs. Imprégnant les imaginaires comme le quotidien des Islandais, ces géants de lave font bien plus que partie du paysage. Ils sont le socle d'une culture et d'un rapport au monde singulier, plus résilient, poétique aussi. S'adapter, vivre en paix avec l'incertitude, la violence des éléments, mais aussi leurs beautés, c'est ce que nous enseigne ce peuple qui vit au rythme des éruptions et parfois au pied des volcans. Un peuple pour qui Hekla demeure la Reine. Un reportage de Brice Andlauer, au pied du Mont Hekla, dans le sud de l'Islande, initialement diffusé en février 2025. En savoir plus : - Sur le volcan Hekla, surnommé la Porte de l'Enfer - Sur les différentes éruptions en Islande et un guide complet des volcans là-bas - Sur Éruption, amour et autres cataclysmes, le livre de l'autrice islandaise Sigridur Hagalin Björnsdottir. En français aux Éditions Gaïa - Sur Les volcans et les hommes » d'Arnaud Guérin, un beau livre de l'Etna à Java en passant par l'Islande. Éditions Glénat & Arte Éditions. Arnaud Guérin est également l'auteur de Les deux saisons de l'Islande. - Sur Hekla et Laki, un très bel album jeunesse de Marine Schneider paru aux Éditions Albin Michel.
[REDIFFUSION] Cette semaine, plongez au cœur de récits fascinants et troublants. Affrontez l'ombre du Baron noir, aventurez-vous dans l'énigme du Triangle du dragon et explorez l'univers sombre et visionnaire d'Edgar Allan Poe. Redécouvrez le destin mystérieux d'Anastasia Romanov, princesse au cœur de nombreuses légendes, et interrogez l'étrange histoire des jumelles Pollock. Enfin, partez sur les traces de l'inexplicable drame du col Dyatlov. Entre personnages énigmatiques, disparitions inexpliquées et faits qui défient la raison, ces histoires continuent de hanter l'Histoire… et notre imagination. Dans cet épisode, partez à la découverte d'une zone géographique très mystérieuse de l'océan Pacifique. Si on relie la côte Sud du Japon, près de Tokyo, les îles Bonin à l'Est, et Taïwan à l'Ouest, on obtient un triangle de plusieurs centaines de milliers de kilomètres carré. Depuis des siècles, les pêcheurs locaux ont appris à le craindre en raison de ses monstrueuses tempêtes. Mais l'histoire moderne a aussi son lot d'étranges disparitions dans les eaux troubles de ce secteur… Son nom : le Triangle du Dragon, autrement appelé “La mer du diable”. Entre phénomènes paranormaux, légendes et explications scientifiques, découvrez cette mystérieuse histoire. Un podcast Bababam Originals Ecriture : Elie Olivennes Voix : Andréa Brusque Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Elles s'installent dans les étals des supermarchés du monde entier, les nouilles instantanées sud-coréennes. Nouvelle étape de la vague culturelle coréenne qui déferle sur le monde, après les films et la musique, voici la K-Food. Ces nouilles aux saveurs épicées ont su s'exporter bien au-delà de la péninsule avec une recette savamment préparée. Un paquet de nouilles, un sachet de sauce pimentée et un peu d'eau chaude, une recette simple mais résolument efficace. Les nouilles instantanées sud-coréennes ou ramyeon sont devenues un incontournable de la K-Food, la gastronomie sud-coréenne. Voilà, il n'y a plus qu'à mélanger et à déguster. Et quoi de mieux pour essayer que de se rendre à la Ramyun Library, une supérette spécialisée qui recense plus de 250 types de nouilles différentes et de quoi les cuisiner sur place. Emily, touriste américaine, est venue exprès dans ce magasin pour faire l'expérience des nouilles coréennes. « C'est fou le nombre de nouilles différentes qu'il y a ici, s'exclame Emily. C'est vraiment une expérience unique d'essayer des nouilles instantanées ici, en Corée. Je recommande vraiment à quiconque d'essayer. » Et quand on lui demande si elle mange déjà des nouilles coréennes aux États-Unis, elle répond : « J'ai déjà vu ici et là des nouilles dans des films et des séries. Mais je viens d'une petite ville aux États-Unis, donc ce n'était pas facile d'en trouver dans les supermarchés, mais j'en avais déjà mangé certaines. C'est pour ça que je suis vraiment contente de pouvoir essayer ici ce que j'ai vu à la télé ». À lire aussiTteokkboki, poulet frit: en Corée, la K culture a un goût de revanche sur l'histoire Pour mieux comprendre le succès de ces nouilles dans le monde entier, direction Gumi, à 200 km de Séoul. Chaque jour, 6,5 millions de paquets de nouilles sortent de l'usine Nongshim, le numéro 1 des nouilles instantanées en Corée du Sud. Un dédale de tapis roulants sur 62 000 mètres carrés, et une production à 95 % automatisée surveillée par quelque 600 employés. Pour conquérir le marché international, les nouilles de la marque surfent sur la vague culturelle coréenne, comme l'explique Choi Youngkab, chargé du marketing international de l'entreprise : « La stratégie mondiale de Nongshim s'articule principalement autour d'une approche plus attractive à travers divers contenus liés à la K-culture que le public affectionne. C'est le cas récemment du film "KPop Demon Hunters" qui a fortement popularisé notre marque en y incluant nos paquets de nouilles que les héroïnes mangent. Nous allons continuer dans cette stratégie et il y aura d'autres partenariats comme celui fait avec le film "KPop Demon Hunters". » Une stratégie payante pour l'entreprise qui réalise déjà 40 % de ses ventes à l'étranger. Un succès qui ne devrait que s'amplifier, assurent les cadres de l'entreprise. À lire aussiCorée du Sud: le succès phénoménal du film d'animation «KPop Demon Hunters» sur Netflix
Au Ghana, quelles solutions face au fléau des déchets textiles ? Étant l'un des plus gros importateurs de vêtements de seconde main au monde, le pays peine à écouler les dizaines de millions d'habits qui arrivent toutes les semaines depuis le Nord global, dont une grande partie se retrouve jetée dans des décharges en plein air faute d'infrastructures adéquates. Pour pallier en partie ce problème, des Ghanéens et Ghanéennes toujours plus nombreux se lancent dans l'aventure de l'upcycling, le « surcyclage » en français, ou l'art de transformer des vêtements bons pour la poubelle en de véritables pièces de mode. Reportage à Accra lors d'une formation destinée à ces créateurs vertueux, par notre correspondant. De notre correspondant au Ghana, Cet après-midi, l'atelier de la fondation Or vit au rythme mécanique des machines à coudre qui tournent à plein régime. Au milieu du bourdonnement, une vingtaine de créateurs de mode s'activent sans relâche. Parmi eux, Mike Daakye Baah, 28 ans. « Je travaille sur une veste de costume, une veste de couleur marron que j'ai trouvée au marché de Kantamanto, à laquelle je vais ajouter une base de rideau que des gens ont jetée par terre. Je vais l'utiliser pour créer un nouveau et bel habit », explique-t-il. Chiner des vêtements usagés, voire des déchets textiles pour ensuite les assembler en une nouvelle pièce, Mike Daakye Baah le fait depuis plusieurs années déjà. Mais ce n'est que récemment qu'il a su mettre un nom sur son activité : l'upcycling. « Un ami m'a présenté à la fondation Or. Ils nous ont entraînés, fait participer à des programmes et c'est ça qui m'a fait comprendre mon rôle dans l'industrie de la mode en tant qu'upcycler », raconte-t-il. Installée depuis 2011 au Ghana, la fondation Or aide au quotidien les travailleurs de Kantamanto, l'un des plus grands marchés de vêtements de seconde main au monde. Dans le cadre de son combat contre les travers de l'industrie de la fast-fashion, l'organisation s'est également lancée depuis trois ans dans la formation d'upcyclers. À lire aussiGhana: un rapport pointe un faible nombre de déchets dans les vêtements de seconde main importés Un apprentissage à la fois technique, créatif et écologique, qu'Erica Appiah Amankwah, créatrice de mode de 25 ans, a transformé en mission. « Le Ghana est le meilleur pays pour l'upcycling. En tant qu'upcylcer, on aide d'une façon ou d'une autre à rendre notre environnement plus beau. C'est pour cette raison que j'ai décidé de me lancer », affirme-t-elle. Erica Appiah Amankwah a depuis, comme d'autres, lancé sa marque de vêtements. Mais au-delà d'un renouveau dans l'art de faire de la mode, les upcyclers de Kantamanto cherchent à adresser un message au monde entier. Fred Nabi Yankey, responsable « refabrication » à la fondation Or, précise : « Quand on parle de la pollution générée par la fast-fashion dans notre environnement, nous voulons faire connaître au Nord et au Sud global qu'il y a toujours une voie pour les vêtements, que si nous voulons transformer la chaîne de valeur de la fast-fashion en quelque chose de plus circulaire, l'upcycling est la voie à suivre. » À lire aussiLe Ghana devenu la décharge de la fast fashion d'Europe
Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur l'interdiction de l'excision en Gambie, la requête sud-africaine de la CIJ et la nomination d'un envoyé spécial américain au Groenland. RDC : pourquoi Uvira reste sous les tirs malgré le retrait annoncé de l'AFC/M23 ? À Uvira, dans l'est de la République démocratique du Congo, de violents échanges de tirs ont de nouveau éclaté malgré l'annonce d'un retrait des combattants de l'AFC/M23 soutenus par le Rwanda, qui avaient revendiqué la prise de la ville stratégique. Comment expliquer ces affrontements malgré le retrait annoncé des rebelles ? Avec Florence Morice, journaliste au service Afrique de RFI. Gambie : la Cour suprême va-t-elle annuler l'interdiction de l'excision ? En Gambie, l'interdiction de l'excision, en vigueur depuis 2015, est examinée par la Cour suprême après un recours contestant sa conformité à la Constitution. Que dit concrètement cette loi ? Pourquoi est-elle remise en cause ? Avec Juliette Dubois, journaliste au service Afrique de RFI. CIJ : l'intervention belge va-t-elle renforcer la procédure sud-africaine ? La Belgique a annoncé rejoindre la procédure engagée par l'Afrique du Sud devant la Cour internationale de justice, qui accuse Israël de violations de la Convention sur le génocide dans la guerre à Gaza, et donc de commettre un génocide. Pourquoi la Belgique prend-elle cette décision maintenant ? Que peut changer son intervention dans ce dossier ? Avec Rafaëlle Maison, agrégée des facultés de droit, professeur de droit à l'université Paris-Saclay. Groenland : nouveau lieu de l'ingérence américaine La nomination par Washington d'un envoyé spécial au Groenland a provoqué la colère du Danemark, qui dénonce une remise en cause de sa souveraineté sur ce territoire autonome. Quel sera le rôle de cet envoyé spécial ? Pourquoi le président américain veut-il autant annexer le Groenland ? Avec Françoise Coste, historienne et professeure d'études américaines à l'Université de Toulouse Jean-Jaurès.
(00:00:42) Une intelligence artificielle plus respectueuse du vivant, c'est possible ! Invitée : Mathilde Saliou (00:09:20) La Corée du Sud produit massivement des films avec l'IA (00:13:22) La Turquie, partenaire ambivalent de la nouvelle défense européenne
L'année 2025 restera comme une année charnière pour l'économie mondiale, marquée par le retour tonitruant de Donald Trump à la Maison-Blanche et ses décisions commerciales radicales. Cette émission spéciale d'Éco d'ici, éco d'ailleurs revisite, avec les experts qui sont intervenus à notre micro, les moments clés d'une année économique tumultueuse, entre guerres commerciales, crises géopolitiques, révolution de l'intelligence artificielle et urgence climatique.
durée : 00:05:25 - La Revue de presse internationale - par : Adrien Toffolet - Il est beaucoup question de météo dans les journaux du monde entier en ce jeudi de Noël : températures extrêmement froides au Canada, en Allemagne et au Maroc ; pluies intenses provoquant des inondations en Afrique du Sud et en Californie.
El Papa León 14 pide paz para Gaza, Ucrania, Mali y Sudán durante su misa de Navidad, afirmando que Dios trae la paz y no viene a condenar. En Gaza, el padre Gabriel Romanelli indica que la Navidad es espiritual por la guerra y que la tregua es frágil. La enfermera Rocío Simón de Médicos Sin Fronteras describe la destrucción y el Hospital Nasser, el más importante, sufre una alta demanda, especialmente con el aumento de infecciones respiratorias y cutáneas por el frío y el hacinamiento. La ayuda humanitaria es insuficiente y los suministros médicos están restringidos. Los ataques persisten, pese a la teórica tregua, y Rocío enfatiza la resiliencia de los palestinos. Desde Ucrania, Olena narra la cuarta Navidad sin luz ni calefacción. Los ucranianos buscan pequeñas alegrías y afrontan cortes eléctricos de hasta 16 horas. La guerra afecta la infancia, pero intentan crear recuerdos positivos. Las negociaciones de paz generan escepticismo. En Venezuela, 71 presos políticos son liberados ...
durée : 00:03:21 - Géopolitique - par : Pierre Haski - Au pouvoir depuis treize ans, Xi Jinping se pose en seul rival des États-Unis au 21ème siècle. Il l'a prouvé en 2025, notamment en forçant Donald Trump à reculer sur les droits de douane record qu'il avait imposés à la Chine. En 2026, il continuera à préparer la Chine à réduire ses dépendances. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Pour écouter l'émission en entier, sans pub, abonnez-vous ! https://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo Comment gouverner un empire immense sans monnaie, sans marchés, sans écriture alphabétique et sans armée professionnelle ?Au début du XVIᵉ siècle, l'empire inca — le Tawantinsuyu — domine une grande partie de l'Amérique du Sud. En moins d'un siècle, il a soumis des millions d'hommes et de femmes vivant dans des milieux parmi les plus contraignants du monde.Partie VI – L'économie impériale : mita, mitma et redistributionLa mita comme fondement du prélèvement étatiqueDéplacements de population (mitma) et contrôle politiqueEntrepôts, greniers et circulation des biensArtisans spécialisés, yana et production de luxeRedistribution comme instrument de domination Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
En Corée du Sud, un monument classé au patrimoine mondial de l'Unesco pourrait être exclu de cette prestigieuse liste. En cause, le projet du maire de la capitale coréenne de construire d'immenses tours de 142 mètres de haut, juste à côté du monument. Un projet qui serait contraire à la nomenclature de l'Unesco. En plein cœur de Séoul, 600 ans d'histoire se font face sur le boulevard Jongno. Nous sommes devant l'entrée du sanctuaire de Jongmyo, un complexe de pavillons en bois datant du XIVe siècle abritant les reliques des rois coréens. Le chantier de tours à proximité du site pourrait nuire à sa mise en valeur, d'après Kim Anji, conservatrice au service du patrimoine coréen. « Ce qui nous inquiète le plus, c'est le dommage potentiel à la valeur du sanctuaire. C'est un site sacré construit en harmonie avec la nature. Construire une tour à côté, entre 100 à 200 mètres de haut, comme la tour Montparnasse à Paris, cela serait entacher un patrimoine resté intact depuis des siècles », déplore-t-elle. Inscrit depuis 1995 au patrimoine mondial de l'Unesco, le monument pourrait être retiré de la liste si le chantier se poursuit, avertit l'organisation internationale dans une lettre adressée à la mairie, restée sans réponse. Mais il reste difficile d'arrêter le chantier du maire Oh Se-hoon à cause d'un vide juridique concernant la protection du patrimoine, selon Kim Anji. « L'amendement de la loi de protection du patrimoine mondial, votée en novembre 2024, stipule que les projets immobiliers à proximité de ces sites doivent faire l'objet d'une étude d'impact sur le patrimoine. Mais le décret d'application de cette loi n'a jamais été signé », regrette-t-elle. « Des quartiers entiers ont été rasés » avec le développement urbain La conservation du patrimoine est une affaire compliquée en Corée du Sud. Dans l'effervescence du miracle économique d'après-guerre, le pays s'est habitué à raser ses monuments pour laisser place aux bâtiments modernes, comme l'explique Jack Greenberg, chercheur en urbanisme. « En général, à cause de la manière dont le développement urbain s'est réalisé, des quartiers entiers ont été rasés, il n'en reste rien. Une grande partie du bâti a aussi été détruite pour des raisons politiques, notamment les édifices de la période coloniale japonaise afin d'effacer certaines parties de l'histoire », explique-t-il. Le service du patrimoine coréen et le ministère de la Culture ont annoncé qu'ils utiliseraient tous les recours possibles pour mettre à l'arrêt le chantier devant le sanctuaire de Jongmyo. À lire aussiCorée du Sud: «Renforcer le système immunitaire et stimuler l'esprit» par la thérapie forestière
Pour écouter l'émission en entier, sans pub, abonnez-vous ! https://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo Comment gouverner un empire immense sans monnaie, sans marchés, sans écriture alphabétique et sans armée professionnelle ?Au début du XVIᵉ siècle, l'empire inca — le Tawantinsuyu — domine une grande partie de l'Amérique du Sud. En moins d'un siècle, il a soumis des millions d'hommes et de femmes vivant dans des milieux parmi les plus contraignants du monde.Partie 5/6 – Produire sans marché : une économie de subsistance encadréeAbsence de marchés et de commerce libreAgriculture de montagne, terrasses et irrigationÉlevage, conservation des aliments et gestion du risqueTravail collectif, ayni et solidarité contrainteUne économie locale contrôlée par les caciques Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Nueva tanda de miles de fotos, correos electrónicos, documentos o vídeos que tienen que ver con el pederasta estadounidense Jeffrey Epstein, amigo de muchos hombres y mujeres de mucho poder que salen también en este material que se está declasificando por partes y no de forma completa.Escucharemos las reacciones airadas en la UE y en Dinamarca ante los comentarios de Trump, de nuevo, afirmando que quiere quedarse con Groenlandia. Hablaremos del despliegue de EEUU frente a las costas de Venezuela al hilo de la reunión de esta noche del Consejo de Seguridad de la ONU para analizar la crisis.Tendremos una entrevista sobre las tierras raras, escucharemos un reportaje sobre el 2025 en Sudán y, además, nos haremos eco de cómo van apareciendo más casos de violencia sexual en los que el marido droga a su esposa para violarla, solo o en compañía de otros hombres.Escuchar audio
Le gouvernement de Nouvelle-Galles du Sud adopte de nouvelles lois strictes suite au massacre de Bondi Beach. Les lois ont été adoptées par la chambre basse lors d'une séance nocturne hier, dans le but de les faire passer avant Noël
Scarica subito il PDF regalo: https://bit.ly/3YCkrH0In questo podcast ti consiglio cinque film italiani di Natale, perfetti da guardare durante le feste per entrare nello spirito natalizio e migliorare l'italiano in modo naturale.Attraverso commedie classiche, film d'animazione e titoli più recenti, potrai ascoltare dialoghi autentici, scoprire tradizioni italiane e conoscere meglio la cultura del Natale in Italia, dal Nord al Sud.Capitoli del podcast:0:00 - Introduzione1:36 - Vacanze di Natale3:02 - La Freccia Azzurra5:45 - La banda dei Babbi Natale6:50 - La cena di Natale8:04 - Cortina Express9:08 - Conclusione
Nieves Concostrina habla de la historia de la Sudáfrica que conocemos hoy en día.
Nieves Concostrina habla de la historia de la Sudáfrica que conocemos hoy en día.