Podcasts about Sud

Share on
Share on Facebook
Share on Twitter
Share on Reddit
Share on LinkedIn
Copy link to clipboard
  • 2,637PODCASTS
  • 6,793EPISODES
  • 33mAVG DURATION
  • 1DAILY NEW EPISODE
  • May 16, 2022LATEST

POPULARITY

20122013201420152016201720182019202020212022


Best podcasts about Sud

Show all podcasts related to sud

Latest podcast episodes about Sud

CarneCruda.es PROGRAMAS
La matanza de Bucha y la periodista asesinada en Palestina (MUNDO A DISTANCIA-CARNE CRUDA #1054)

CarneCruda.es PROGRAMAS

Play Episode Listen Later May 16, 2022 68:41


Más Juntas Emprendemos En Mundo a Distancia recorremos el mundo junto a Revista 5W para mirar a los conflictos y las guerras que siguen activas, algunas de ellas ignoradas por los grandes focos mediáticos, lugares donde la población lleva años sufriendo las consecuencias. Un recorrido que comenzamos recordando la situación en Palestina y a la periodista asesinada por Israel, Shereen Abu Aqleh. Y desde Cisjordania contamos la matanza de Bucha en la guerra de Ucrania y miramos hacia África y el conflicto en Sudán del Sur. Nos despedimos con El Hilo hablando de los feminicidios en México. Más información aquí: https://bit.ly/Mundo1054 Haz posible Carne Cruda: http://bit.ly/ProduceCC

Géopolitique, le débat
Climat et enjeux stratégiques

Géopolitique, le débat

Play Episode Listen Later May 15, 2022 50:00


Il y a quinze ans, le prix Nobel de la Paix était conjointement décerné au Groupe d'Experts Intergouvernemental sur l'Évolution du Climat (GIEC) et à Al Gore, ancien vice-président des États-Unis, pour leur engagement dans la lutte contre les changements climatiques. Parce qu'il amplifie les risques et les menaces, le changement climatique - c'est déjà une réalité - affecte la paix et la sécurité internationales, un peu partout dans le monde et particulièrement dans certaines régions, Proche et Moyen-Orient, bande sahélo-saharienne, Asie du Sud… pour n'en nommer que quelques-unes. Quel est aujourd'hui le panorama des risques stratégiques et opérationnels associés au dérèglement climatique ? Quels sont les enjeux et défis pour y faire face ?  Invités :  Julia Tasse, chercheuse à l'IRIS et responsable du programme de recherche Climat, énergie et sécurité Nicolas Regaud, conseiller climat du Major général des armées (MGA) et directeur du groupe de travail qui a élaboré la Stratégie Climat et Défense du ministère des Armées. Ancien chercheur à l'IRSEM et codirecteur avec Bastien Alex de La Guerre Chaude aux Presses de Sciences Po  Bastien Alex, responsable du programme Climat-Énergie au World Wide Fund for Nature (WWF) France et chercheur associé à l'IRIS. 

Reportage Afrique
Afrique du Sud: passer une nuit dans un hôtel-avion

Reportage Afrique

Play Episode Listen Later May 14, 2022 2:14


Vous pensiez toujours mal dormir dans les avions ? Pas avec Aerotel. Ce n'est pas une compagnie aérienne, mais un hôtel haut de gamme aménagé dans un ancien avion de ligne. Six chambres ont été construites dans la carlingue. Prix d'une nuit pour un couple : 200 euros. Ce n'est pas tout : il sera bientôt possible de dormir dans un ancien avion présidentiel. Le jet d'un chef d'État africain en exercice est en cours d'aménagement. De notre correspondant au Cap, Un Boeing 737 semble s'être posé au milieu de la brousse. Visible depuis la route, l'avion de ligne paraît intact. À l'intérieur, six cabines exiguës, mais confortables, dans lesquelles le lit double côtoie la salle de bain. « Voilà à quoi ressemblent les chambres », indique Simoné Breytenbach, gérante de l'hôtel, nous fait la visite. « On a gardé les hublots d'origine, vous pouvez les ouvrir et les fermer. On a transformé les compartiments cabines en placards pour ranger des affaires comme une couverture. Ici un miroir, un mini frigo et un coffre », détaille la gérante. L'hôtel impressionne par son sens du détail et de la récupération. Mais s'il y a bien un endroit qui n'a pas été transformé : c'est le cockpit. Clients et « pilotes » Un couple s'y présente. « Allez-y, vous pouvez vous installer », invite Simoné Breytenbach. « On décolle ? », « On s'envole pour Bali », imaginent Willem Marais et Ivanda Swiegers. Ce couple venu de Johannesburg prend la place des pilotes. Le tableau de bord à 40 ans.  « C'est super ! C'est très original d'avoir transformé un avion en hôtel, je dois dire », s'enthousiasme Willem Marais. « Je voyage beaucoup, donc je dois souvent affronter ma peur de l'avion, mais ici, c'est différent, je peux en profiter », souligne Ivanda Swiegers. Avion présidentiel C'est un couple de promoteurs immobiliers qui a eu l'idée de cette reconversion d'anciens avions en hôtel. Le premier a ouvert en 2020 après 18 mois de travaux et un second a été acquis en juin 2021. Pas n'importe quel avion : « Il n'était pas très content de perdre son avion, mais c'était celui du président de Djibouti », confie Tracy den Dunnen, la propriétaire. C'était donc l'avion officiel d'Ismaïl Omar Guelleh. Un Boeing 727 acheté en 2001. L'avion était en Afrique du Sud pour une révision complète, sauf qu'il y a un litige sur les frais qui a engendré des poursuites judiciaires et qui se sont conclues par une saisie de l'avion pour couvrir les impayés. C'est très beau à l'intérieur, il y a ces superbes salons, ces grands fauteuils en cuir couleur crème. J'adorerais voyager dans ces conditions (rires). Une fois réaménagé, l'avion pourra être réservé dans son intégralité. Trois chambres VIP à louer en famille. Une question devrait bientôt se poser : qui dort dans le lit du président ?

Chronique Transports
La voiture à hydrogène, le défi coréen

Chronique Transports

Play Episode Listen Later May 14, 2022 2:30


Le salon HY-Volution vient de fermer ses portes à Paris. Pendant trois jours, ce grand rendez-vous international a réuni les plus grands experts du transport à hydrogène. Cette année encore, la Corée du Sud réaffirme son ambition de devenir la championne du monde de l'hydrogène. Un titre à gagner à condition de produire de l'hydrogène «vert», moins polluant que celui issu du pétrole.     

Invité Afrique
Serge Brammertz (TPI): «Le fugitif rwandais Protais Mpiranya mort au Zimbabwe était enterré sous un faux nom»

Invité Afrique

Play Episode Listen Later May 14, 2022 5:22


Depuis plus de vingt ans, la justice le croyait en cavale. Protais Mpiranya, le fugitif rwandais le plus recherché pour son implication présumée dans le génocide de 1994, était en réalité mort depuis seize ans.C'est ce qu'a annoncé jeudi le « Mécanisme pour les Tribunaux pénaux internationaux ». L'équipe chargée de l'enquête a confirmé que Mpiranya était mort le 5 octobre 2006 à Harare au Zimbabwe. Retour sur l'enquête avec Serge Brammertz, le procureur du Mécanisme, interrogé par Alexandra Brangeon. RFI : À quel moment Protais Mpiranya a-t-il quitté le Rwanda ? Serge Brammertz : Il a fui le Rwanda en septembre 1994 en obtenant des passeports pour lui-même et sa famille et il est parti au Cameroun, pays où toute une série de génocidaires avaient trouvé refuge. Mais c'est en 1996 après l'arrestation d'autres fugitifs -Bagosora-, qu'il ne se sentait plus vraiment en sécurité et qu'il est parti en RDC, et c'est là où -quand il y a eu la deuxième guerre du Congo- qu'il est devenu un des commandants des FDLR (Forces démocratiques de libération du Rwanda). Il s'est battu ensemble avec les forces militaires du Zimbabwe. RFI : Oui puisqu'il a combattu auprès de l'armée congolaise de Laurent-Désiré Kabila qui avait demandé l'aide du Zimbabwe pour se battre contre l'armée rwandaise, c'était en 1998… C'est ça, il était lui-même un des officiers supérieurs, d'ailleurs fort respecté par les autorités et les forces militaires du Zimbabwe, parce qu'il était considéré comme un officier très discipliné. Mais une fois qu'il y a eu l'accord de paix en 2002, il était considéré comme indésirable en RDC, et c'est à ce moment-là qu'il est parti en 2002 au Zimbabwe, où il y a manifestement eu des officiels qui ont facilité son entrée au pays. Et à l'époque il était déjà recherché ? À ce moment-là, il est déjà recherché. Il est inculpé en 2000 par le tribunal pour le Rwanda, acte d'accusation qui est devenu public en 2002, et à ce moment-là il y a eu plusieurs arrestations, notamment au Cameroun, et alors il a décidé de trouver refuge dans le pays où il se sentait probablement le plus en sécurité, le plus protégé, et c'était manifestement le Zimbabwe où il avait évidemment le soutien de certains membres des armées. Quand est-ce que vous avez eu des informations sur sa possible présence au Zimbabwe ? En fait c'est déjà depuis de nombreuses années : quand moi j'ai repris le Mécanisme, c'était déjà dans les dossiers comme une des pistes importantes. Il y avait déjà à l'époque des raisons de croire qu'il se trouvait là-bas. Maintenant nous travaillons évidemment avec des sources, des informateurs et, ces cinq dernières années, nous avions beaucoup d'informations contradictoires : on avait des informations comme quoi il vivait au Zimbabwe, mais on avait aussi des informations comme quoi il se trouvait entre l'Afrique du Sud et la RDC, qu'il avait soit des activités politiques, des activités commerciales et c'est un peu toutes ces pistes-là qu'on a essayé de retracer pour enfin conclure qu'il se trouvait au Zimbabwe. Le Zimbabwe avait dit pendant de nombreuses années : « Non, nous ne pensons pas qu'il ait jamais été sur notre territoire national ». Donc à partir de ce moment-là, vous envoyez des enquêteurs sur place ? Les deux dernières années, j'ai été moi-même plusieurs fois sur place. C'est en fait après le départ de Mugabe que j'ai rencontré les deux vice-présidents, et le procureur général. Il y a eu un accord pour mettre en place un groupe de travail composé de services de police, et de services de renseignement du ministère des Affaires étrangères. Cette coopération n'a pas tous les jours été facile, mais une fois que nous étions, en ce qui nous concerne, assez convaincus qu'au moins en 2002/2003 il se trouvait physiquement au Zimbabwe, nous avons vraiment concentré notre enquête sur cette piste-là. Alors, vous allez sur place et comment vous le retrouvez ? Nous avons interrogé toute une série de personnes, des proches, dans des pays européens et ailleurs dans des pays en Afrique. Nous avions en effet une piste importante qui était qu'il était peut-être décédé. Nous avons alors pu faire des saisies d'ordinateurs et d'autres matériels informatiques et pu trouver des traces comme quoi il était décédé. Nous avons alors vérifié les mouvements de toute une série de personnes y compris des membres de sa famille, nous avons pu constater que pendant les dates qui nous intéressent, des membres avaient été au Zimbabwe, nous avons alors essayé de recouper ces informations de voyage et une fois que nous pensions savoir sur quel cimetière chercher, nous avons physiquement cherché dans ce cimetière et avons trouvé une tombe avec l'inscription d'un des pseudonymes qu'il avait utilisé pendant sa fuite : c'était sa dernière identité «Ndume Sambao», l'identité sous laquelle il était décédé, et c'était le nom que nous avons retrouvé sur la tombe au cimetière. Donc sur sa tombe il n'y a pas son vrai nom ? Non il n'y a pas son vrai nom, mais il y a sa véritable date de naissance. Nous avons alors fait une demande aux autorités de procéder à l'exhumation qui a été réalisée il y a trois semaines. L'ADN a été envoyé à l'Institut de police technique ici à La Haye, il y a deux jours nous avons reçu les résultats et la conclusion qu'en effet c'était notre fugitif. Cette affaire pose la question des soutiens dont les fugitifs bénéficient parfois… Oui, la coopération des États reste toujours un problème important. Il est difficile de croire qu'aucune autorité au Zimbabwe n'était au courant de sa présence sur le pays. Mais il est clair que d'une manière générale et nous le voyons avec tous nos fugitifs, ils ont jusqu'à vingt identités différentes. Ils ont quasiment tous reçu des vrais passeports avec des faux noms, délivrés par les autorités compétentes ce qui évidemment signifie corruption, paiement de fonctionnaires et je dois dire que les demandes d'entraide que nous avons envoyées en ce sens à toute une série de pays dans la région y compris l'Ouganda, n'ont jamais reçu de réponses satisfaisantes.

Le monde en questions
Le conflit en Ukraine peut-il redessiner les relations entre l'Occident et le reste du monde?

Le monde en questions

Play Episode Listen Later May 13, 2022 3:07


Retour sur l'une des conséquences de la guerre en Ukraine qui concerne les relations entre l'Occident et les autres pays du monde. Le conflit ukrainien est-il en train de redéfinir les relations entre l'Occident et le reste du monde ?  La réponse est oui. Cette guerre a déjà eu des effets entre Moscou et l'Occident, défini ici comme les États-Unis et leurs alliés européens et asiatiques, Japon et Corée du Sud. D'abord en dessinant, provisoirement peut-être, un nouveau rideau de fer entre les États membres de l'Union européenne ou de l'Otan, et la Russie et la Biélorussie. Ensuite, en permettant à l'Union européenne et à l'Otan de se renforcer considérablement à l'occasion de cette crise, contrairement à ce qu'escomptait le maître du Kremlin. Mais pour autant, la Russie est-elle aujourd'hui un État « paria » sur la scène internationale comme l'affirme le président Biden ? À cette question, il faut répondre non. Le conflit a plutôt fait apparaître de nouvelles lignes de positionnement, pas toutes très nettes.  Bloc démocratique opposé au bloc autoritaire Pour Joe Biden qui veut utiliser cette guerre pour défendre sa vision d'un bloc démocratique opposé à un bloc autoritaire, la déconvenue est patente. Les seules démocraties qui sont en ligne avec la position de Washington sont en fait celles qui ont le même modèle politique, sociétal et économique, à savoir les États européens et encore, faudrait-il détailler, le Canada, le Japon et la Corée du Sud. Et avec une exception notable qui s'appelle Israël qui, pour des raisons régionales et stratégiques, ne veut pas froisser Moscou.  ► À lire aussi : Comment les renseignements américains envisagent la suite de la guerre en Ukraine Le président des États-Unis voit aussi de grandes démocraties émergentes, certes imparfaites, refuser de condamner l'invasion russe, quand elles ne mettent pas agresseur et agressé sur un pied d'égalité en termes de responsabilité. C'est bien sûr le cas de l'Inde de Narendra Modi qui dépend fortement de Moscou pour ses armements, et ne peut se brouiller avec la Russie qui joue le rôle de contrepoids ou de médiateur dans les relations complexes que New Delhi entretient avec Pékin. On peut citer encore le Mexique de Luis Manuel Obrador – une déception pour Biden –, le Brésil, l'Indonésie et l'Afrique du Sud qui se contentent d'une prudente neutralité.  Amer constat pour l'Occident Toutes ces grandes démocraties émergentes rejoignent donc le camp des pays classés dans le bloc autoritaire, au premier rang desquels on trouve la Chine, aux côtés de Moscou dans cette crise, tout en appelant au respect de l'intégrité territoriale des États, mais aussi Cuba, le Venezuela, la Syrie ou l'Iran, sans surprise. ► À écouter aussi : Guerre en Ukraine: qui sont les soldats russes envoyés au front? De nombreux pays africains, par méfiance envers Washington, par fidélité à l'époque où la Russie soviétique les soutenait dans leur lutte anticoloniale, sont sur une ligne proche de Moscou. Et enfin de manière plus surprenante, certains pays du Moyen-Orient comme les Émirats arabes unis ou même l'Arabie Saoudite - pour des raisons économiques essentiellement.  Et du coup, la Russie en guerre bénéficie du soutien ou de l'absence de condamnation de plus de la moitié de la population mondiale. Amer constat pour l'Occident.

C dans l'air
COVID : LA CHINE FERME, LA FRANCE OUVRE... – 13/05/22

C dans l'air

Play Episode Listen Later May 13, 2022 64:57


COVID : LA CHINE FERME, LA FRANCE OUVRE... – 13/05/22 Invités Dr PATRICK PELLOUX Médecin urgentiste au SAMU de Paris - Président de l'AMUF SYLVIE MATELLY Économiste - Directrice adjointe de l'IRIS Institut de Relations Internationales et Stratégiques GÉRALDINE ZAMANSKY Journaliste - « Magazine de la Santé » sur France 5 NICOLAS BERROD Journaliste – « Le Parisien – Aujourd'hui en France » Pr CHRISTIAN BRÉCHOT – En direct de Floride Virologue - Président du Global Virus Network Un confinement national est décrété en Corée du Nord, où le régime qui n'avait jusqu'ici déclaré aucun cas à l'OMS vient d'annoncer son premier mort du Covid depuis le début de la pandémie. Le leader nord-coréen Kim Jong-un qui est apparu pour la première fois masqué jeudi à la télévision a juré d'éliminer le virus à la racine. Pour y parvenir il a décidé de verrouiller toutes les villes et régions du pays ainsi que de renforcer le contrôle aux frontières. Sachant que le pays est complètement isolé depuis deux ans. La Corée du Nord semble donc se diriger vers un contrôle sanitaire drastique alors que plus de 187.000 personnes ayant de la fièvre sont déjà «isolées » et que le virus s'est répandu « dans tout le pays » a précisé le régime. Une décision pas étonnante quand on sait que le système de santé déficient aurait du mal à faire face à une épidémie majeure et que la Corée du Nord n'a vacciné aucun de ses 25 millions d'habitants, après avoir rejeté les offres de vaccination de l'Organisation mondiale de la santé, de la Chine et de la Russie. Alors que se passe-t-il dans le pays ? A quoi pourrait ressembler la politique zéro Covid de la Corée du Nord ? Déjà sous cloche, le pays fait le choix d'un confinement très strict peut-être à l'image de ce qui est déjà mis en place dans plusieurs villes et provinces de Chine voisine. L'empire du Milieu, confronté à une vague de Covid qui a pulvérisé les chiffres « officiels » des contaminations au mois d'avril, poursuit dans sa politique du zéro Covid au risque de provoquer des tensions de plus en plus importantes et des émeutes. Une situation en Asie qui contraste avec celle que connaît aujourd'hui la France qui a décidé de mettre fin au masque obligatoire dans les transports à partir de lundi. « Les choses s'améliorent » a affirmé Olivier Véran. Mais en a-t-on vraiment fini avec le Covid en France ? Le pays compte toujours plus de 36 000 cas positifs par jour, 20 000 patients hospitalisés et 100 décès par jour en moyenne depuis début mars. « La pandémie n'est pas terminée » a d'ailleurs souligné le ministre de la Santé. « Le scénario le plus probable, partagé par la communauté scientifique, est qu'il y aura d'autres variants, vraisemblablement issus d'Omicron, contre lesquels nous pourrons lutter avec l'immunité que nous avons acquise » a-t-il expliqué alors qu'en Afrique du Sud une cinquième vague commence, provoquée par deux nouveaux sous-variants d'Omicron nommé BA4 et BA5. Mais que sait-on de ces sous-variants ? Doit-on craindre une nouvelle vague dans le pays ? Enfin quels sont les symptômes du Covid long ? Et quelle prise en charge ? D'après le site sante.gouv , 1,7 million de personnes ont présenté des symptômes persistants du Covid-19, un mois après l'infection initiale et pas moins de 700 000 personnes, plus de trois mois après. Des personnes qui ont besoin d'une prise en charge lourde dans des structures spécifiques. DIFFUSION : du lundi au samedi à 17h45 FORMAT : 65 minutes PRÉSENTATION : Caroline Roux - Axel de Tarlé REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40 RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions Retrouvez C DANS L'AIR sur internet & les réseaux : INTERNET : francetv.fr FACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5 TWITTER : https://twitter.com/cdanslair INSTAGRAM : https://www.instagram.com/cdanslair/

Aujourd'hui l'économie, le portrait
Ade Ayeyemi, le chasseur de coûts d'Afrique de l'Ouest

Aujourd'hui l'économie, le portrait

Play Episode Listen Later May 13, 2022 4:09


Il est l'un des banquiers les plus influents d'Afrique. Le Nigérian Ade Ayeyemi. PDG d'Ecobank, va quitter ses fonctions cette année à l'âge de soixante ans, après avoir redressé à la force du poignet un établissement qui était mal en point à son arrivée, il y a sept ans. Il est notre « Portrait » de la semaine. Ade Ayeyemi est ce que l'on appelle, dans le monde de l'entreprise, un « cost killer » ou chasseur de coûts. C'est en raison même de sa capacité à remettre les trains qui ont déraillé sur la bonne voie qu'Ade Ayeyemi avait été choisi en 2015 par les actionnaires d'Ecobank pour diriger leur groupe. Benoît Chervalier, banquier d'affaires et enseignant à Science Po Paris, connaît bien Ade Ayeyemi. « Il fallait un profil qui n'était pas un profil de communiquant, qui n'était pas un profil – j'oserais dire – de développeur, mais un profil qui allait remettre à la fois la banque sur les rails, par une rationalisation du crédit, par sans doute quelques agences qui devaient fermer et des licenciements qui en ont découlé, mais c'était la condition sine qua non pour remettre la banque à flots. » Des mesures radicales dès son arrivée à l'Ecobank Ade Ayeyemi est alors un transfuge de la Citibank américaine, où il a passé l'essentiel de sa carrière, et lorsqu'il prend les rênes de l'Ecobank, il découvre un établissement miné par les querelles, alourdi par les créances douteuses (un milliard de dollars quand même !) et à la rentabilité en berne. À peine installé, il prend des mesures radicales, ferme des agences, licencie un cinquième du personnel et réorganise le groupe autour de trois métiers. Comme il s'en expliquait il y a trois ans au site britannique The Banker. « Nous avions compris qu'il nous fallait avec nous les grandes entreprises, les gouvernements et les institutions financières pour être en mesure de faire avancer l'économie. Donc maintenant, notre stratégie repose sur trois piliers. La banque d'affaires et d'investissement, la banque commerciale et la banque de détail. » Ade Ayeyemi est un homme qui a son franc-parler. Lorsqu'on lui reproche par exemple de ne pas prêter suffisamment aux entreprises, le PDG d'Ecobank devient cinglant. Il répond ici à notre correspondant à Lomé, Peter Dogbe : « Le défi que nous avons ici en Afrique, c'est que les gros hommes d'affaires sont ceux qui empruntent mais qui ne remboursent pas. Et quand ils ne remboursent pas, ils rendent difficile pour les autres l'accès au crédit ». Des qualités de diplomate Derrière ce management à l'américaine, donc parfois brutal, il a su préserver l'identité d'Ecobank. Et lorsque Peter Dogbe lui demande ce qu'il pense de l'attitude des grandes banques internationales qui depuis plusieurs années quittent le continent, Ade Ayeyemi brandit aussitôt l'idéal panafricain qui est en quelque sorte l'ADN de cette banque créée il y a trente sept ans. « Elles ne devraient pas se désengager. De façon générale, je n'aime pas voir partir les gens. Mais s'ils partent, nous ne pouvons rien y faire. Tout comme l'Ecobank, moi je ne peux pas partir ! Nous n'avons pas d'autre endroit où aller, l'Afrique est notre maison. Et c'est à nous de construire ce continent. C'est à nous de le rendre attractif pour tous ceux qui veulent venir ici et se joindre à nous. » Reste une question : cet homme qui a sauvé Ecobank d'un destin funeste fut-il un grand PDG ? Benoît Chervalier tente d'y répondre. « Je dirais que c'était un bon dirigeant, ce n'était peut-être pas un grand dirigeant, dans le sens où la banque n'a pas changé d'échelle. La banque a en effet rationalisé. Elle reste un leader sur le financement en particulier des PME et des ETI. Elle a un certain équilibre entre l'Afrique de l'Est et de l'Ouest. Mais un certain nombre d'éléments structurels demeurent. C'est-à-dire, d‘une part l'absence en Afrique du Nord et en Afrique du Sud. Ecobank reste d'une taille moyenne par rapport à ses concurrents africains et reste une petite banque par rapport à ses concurrents internationaux. » Difficile d'être à la fois un redresseur de comptes et un visionnaire. Néanmoins, Ade Ayeyemi a su préserver l'avenir d'une banque classée dix-septième au niveau continental mais première dans la zone Uemoa, l'ex-zone franc d'Afrique de l'Ouest.

Cultures monde
Le Sri Lanka au bord du gouffre

Cultures monde

Play Episode Listen Later May 13, 2022 57:57


durée : 00:57:57 - Cultures Monde - par : Florian Delorme - Après une première partie en Ukraine, direction le Sri Lanka où la révolte de la population, provoquée par la crise économique qui frappe le pays, est brutalement réprimée par le président Rajapaksa. - invités : Anne Nivat Grand reporter indépendante; Eric Meyer Historien spécialiste de Sri Lanka et du sous-continent indien, ancien directeur du département Asie du Sud et vice-président de l'INALCO; Delon Madavan Géographe, chercheur associé au Centre d'Études de l'Inde et de l'Asie du Sud de l'EHESS » et chercheur associé au Centre d'Études et de Recherche sur l'Inde, l'Asie du Sud et sa Diaspora de l'Université de Québec à Montréal

Radio Maria France
Nouvelles des Radio Maria (Jérémie) 2022-05-12 La mission de Radio Maria dans le Sud et ailleurs

Radio Maria France

Play Episode Listen Later May 13, 2022 46:13


Nouvelles des Radio Maria (Jérémie) 2022-05-12 La mission de Radio Maria dans le Sud et ailleurs by Radio Maria France

Afrique Économie
Mining Indaba confirme le boom du lithium africain

Afrique Économie

Play Episode Listen Later May 12, 2022 2:17


Les batteries sont l'avenir de l'énergie électrique et la RDC entend bien en faire partie, notamment via sa production de lithium dont le pays détiendrait la plus grande réserve au monde de roche dure. La RDC mise sur une filière intégrée, où le lithium ne serait pas seulement extrait sur place, mais transformé pour profiter de la valeur ajoutée. Le Premier ministre congolais, la ministre des Mines et le ministre de l'Industrie étaient présents en Afrique du Sud au salon Mining Indaba, le plus gros rassemblement africain des professionnels du secteur minier. Ils étaient venus afficher leurs ambitions. De notre correspondant au Cap, Construire des batteries puis pourquoi pas des voitures électriques made in République démocratique du Congo... Le pays peut tirer son épingle du jeu, estime Jean-Michel Sama Lukonde, Premier ministre congolais. « Nous pensons que nous avons l'un des gisements les plus importants au monde en termes de lithium », explique-t-il. « C'est pour cela que nous voulons nous positionner dans la fabrication des batteries, et plus loin, des voitures électriques. Nous avons toute la compétitivité, la main-d'œuvre qui peut être abordable, nous avons des distances qui peuvent être rapprochées pour ces minerais qui doivent entrer dans la fabrication des batteries », ajoute-t-il. Un centre de recherche et de formation sur les batteries électriques a été inauguré à Lubumbashi fin avril. Quelques jours plus tard, la République démocratique du Congo signait un accord avec la Zambie pour travailler ensemble à la production de batteries électriques. Faire partie intégrante de l'industrie des voitures électriques et les innovations vertes Les deux pays détiennent 80 % des minerais essentiels à leur construction. L'Afrique ne veut plus seulement être une zone d'extraction, a développé le président zambien, Hakainde Hichilema. « Ensemble, nous allons mettre fin à l'idée reçue que l'Afrique est seulement le fournisseur de produits bruts », assure-t-il. « Nous ferons de nos pays, des acteurs clés dans l'ère qui s'ouvre des véhicules électriques. Nous voulons faire partie intégrante de cette nouvelle industrie : les voitures électriques et les innovations vertes. Nous ne voulons pas rester en marge, mais être au centre », plaide Hakainde Hichilema. Malgré la concurrence internationale, la République démocratique du Congo a raison de miser sur sa filière lithium, estime Éric Allard, PDG de Tantalex Lithium Ressources. Il va manquer de lithium, prenons-le de partout où on peut. On ne fournira jamais assez. On ne peut pas fournir assez de lithium d'ici 2030, c'est juste impossible avec les projets qui sont en cours. Il n'y a pas de raison pour que le Manono pour le lithium soit équivalent de ce que la ceinture de cuivre se retrouve à être aujourd'hui. Il y a 25 ans, on n'aurait pas dit qu'il y aurait autant de raffineries à Lubumbashi, à Kolwezi ou à Likasi. Aujourd'hui pourquoi on ne pourrait pas dire que d'ici 10, 15 ans, on ait autant de raffineries dans la région de Manono pour le lithium ? Europe, États-Unis, Canada : des usines de batteries de lithium sont en construction pour concurrencer le leader chinois. Mais la RDC a un avantage : le coût d'installation d'une telle usine coûterait entre 2 et 3 fois moins.

Le journal - Europe 1
Nouvelle vague de Covid en Afrique du Sud : doit-on craindre une sixième vague en France ?

Le journal - Europe 1

Play Episode Listen Later May 12, 2022 1:35


L'Afrique du Sud fait face à une forte hausse des contaminations au Covid-19. Une reprise épidémique, la cinquième, due à des sous-variants d'Omicron nommé BA4 et BA5. Selon un épidémiologiste sud-africain, ce qui se passe dans le pays "peut guider le monde entier". Doit-on craindre une sixième vague en France ?

In 4 Minuti
Giovedì, 12 maggio

In 4 Minuti

Play Episode Listen Later May 12, 2022 4:54


I piani del nuovo Presidente della Corea del Sud, lo scioglimento della Commissione Esteri del Senato e il progetto di tassa europea sui Gafan

Afrique Économie
L'or, bouée de sauvetage des gouvernements africains

Afrique Économie

Play Episode Listen Later May 11, 2022 2:17


L'industrie minière est réunie au Cap, en Afrique du Sud, depuis lundi 9 mai, à l'heure où le cours de l'or se porte à merveille, pour le plus grand bonheur des miniers et des pays producteurs comme le Mali ou le Burkina Faso. Imperturbable, ce secteur est florissant malgré l'instabilité politique et sécuritaire de la région ou pendant la pandémie de Covid-19. De notre correspondant au Cap Dans une salle réservée pour l'occasion, le Mali s'offre plus d'une heure de promotion devant les professionnels du secteur. Lamine Seydou Traoré, ministre des Mines, de l'Énergie et de l'Eau, est venu rappeler qu'au Mali, l'or est un bon filon. « Le secteur minier a continué à remplir son rôle de pourvoyeur de fonds, pour une contribution du secteur au budget national de plus de 450 milliards de francs CFA, en 2021. » La production aurifère est épargnée par les maux qui frappent le Mali. La fermeture des frontières terrestres imposée par la Cédéao suite aux putschs est contournée par une exportation aérienne de l'or. Sur le plan sécuritaire, les mines sont loin des zones affectées par les attaques terroristes. Côté politique, le nouveau pouvoir ne pose pas de problème, selon Clive Johnson, PDG de B2 Gold. Tout semble aller pour le mieux. « Tout ce que l'on entend de négatif au sujet du Mali est éloigné de la réalité. C'est un très bon pays pour l'industrie de l'or. Le gouvernement nous soutient, on peut travailler en étroite collaboration et être utile pour les communautés locales, assure Clive Johnson. On a découvert un nouveau gisement à 20 km au nord de Fekola. On devrait pouvoir l'exploiter prochainement et y construire un nouveau broyeur pour augmenter considérablement notre production. » La production d'or devrait également augmenter au Burkina Faso, avec environ 70 de tonnes prévues dans les prochaines années contre 66 en 2021. L'or est le premier produit d'exportation burkinabè depuis 2009. Il soulage les finances du pays, selon Moïse Ouedraogo, secrétaire général du ministère des Mines et des Carrières du Burkina Faso. « L'or représente aujourd'hui environ 400 milliards de recettes fiscales par an. C'est très important. On a constaté que durant la crise sanitaire, c'est le secteur qui a été le plus résilient, car les revenus de ces sociétés minières ont été réguliers, elles ont innové et l'exploitation minière a continué. Le cours élevé de l'or a permis au budget de l'État de se maintenir, pendant cette période de pandémie. » La plupart des mines d'or ouest-africaines sont devenues les plus productives du continent. En quête d'investisseurs, les pays se démarqueront en proposant un environnement d'affaires satisfaisant.

Invité Afrique
Rabah Arezki: «Dans de nombreux pays africains, l'inflation est à deux chiffres»

Invité Afrique

Play Episode Listen Later May 11, 2022 3:50


Des prix qui grimpent, des produits pétroliers qui commencent à être plus difficiles à trouver, les économies africaines sont touchées comme le reste de la planète par la guerre qui sévit en Ukraine, à des milliers de kilomètres du continent. Mais quels sont les mécanismes qui font que les combats à Marioupol ou Odessa ont des répercussions sur les marchés des grandes villes africaines ? Quelles peuvent être les conséquences sur les pays du continent ? Rabah Arezki, chercheur associé à l'université d'Harvard, est l'invité de Laurent Correau. RFI: À quel point les Africains sont-ils touchés par la guerre en Ukraine ? Rabah Arezki : L'inflation dans de nombreux pays africains est une inflation maintenant qui est à deux chiffres. Une augmentation de 40 à 50 % des prix des produits alimentaires énergétiques, pour bon nombre de ménages, ça a un effet majeur sur leur budget. Il y a vraiment des risques importants concernant la sécurité alimentaire, mais aussi des risques de troubles sociaux.   « Risques de troubles sociaux », dites-vous. Quelle est l'ampleur de ces risques ? Les prix des produits alimentaires sont bien au-delà de ce qu'on a vu dans les crises alimentaires de 2008 et de 2011. Comme vous le savez, en 2011, il y a eu toute une série de soulèvements qui ont aussi mené à des situations de crises très graves dans bon nombre de pays d'Afrique du Nord. Étant donné le fait qu'on a surpassé cette crise, ces risques d'instabilité sont très importants… et je vous rappellerai que cette crise vient après la grande récession des années 2008, la crise Covid, qui ont entamé tous les filets de sécurité, toutes les possibilités que les pays avaient de répondre efficacement. Ils ont très peu de marge de manœuvre.   Quels sont les mécanismes par lesquels les économies africaines sont touchées par cette guerre en Ukraine ? Il y a une grande dépendance pour nombre de pays aux importations qui viennent directement soit de l'Ukraine, soit de la Russie. C'est le cas pour les importations de blé, d'huile de tournesol, mais aussi de fertilisants. La hausse des prix, qui touche tous les pays, a un effet « détrimental » sur les balances courantes de ces pays, c'est-à-dire que les déficits des balances courantes se creusent et les pays qui essaient de répondre efficacement, soit en contrôlant les prix, soit en faisant des transferts en nature, soit en cash, sont obligés de creuser des déficits publics qui alourdissent leur dette très rapidement.   On voit déjà dans certains pays des problèmes d'accès aux produits pétroliers. Comment est-ce que la guerre en Ukraine gêne l'accès à l'essence et au gazole ? Les prix du pétrole ont explosé. Ils sont maintenant bien au-delà de 100 dollars par baril. Donc, on est dans une situation où la facture énergétique de bon nombre de pays importateurs est telle qu'ils ne peuvent plus subvenir à ces besoins énergétiques. Ce qui fait qu'effectivement, on a des difficultés d'approvisionnement très grandes.   Que faut-il faire ? Quels sont les choix de politique économique qui vous semblent nécessaires à court terme pour faire face à cette situation ? Il y a un certain nombre de réponses, de politiques économiques qui ont été mises en place, notamment au Ghana avec des restrictions à l'exportation de productions domestiques. Il y a un certain nombre d'interventions de la part d'organisation comme la Banque mondiale qui essaient d'aider les pays à s'approvisionner. Donc, c'est quelque chose de très immédiat. Il y a ensuite, je dirai, quelque chose de plus stratégique et de très important, c'est de vraiment prendre à bras-le-corps cette question de la dette, de l'endettement et de la restructuration de la dette, parce que sinon tout transfert financier ira directement aux créditeurs privés. Alors, il faut absolument régler cette question de la dette rapidement pour que toute intervention de la communauté internationale soit efficace et qu'elle touche effectivement les ménages les plus pauvres. Il y a aussi l'importance de se coordonner au niveau du libre-échange de produits alimentaires. Il y a un certain nombre de pays dans le monde, qui sont en train de mettre des restrictions à l'exportation de produits alimentaires, par exemple, l'Indonésie qui est un très grand producteur d'huile de palme, qui a interdit l'exportation d'huile de palme et donc, du coup qui a fait exploser les prix sur les marchés internationaux. Sur un certain nombre de produits, c'est le cas. Et donc, sans coordination, on va revivre des situations qu'on a vues avec les masques, avec les vaccins, avec un risque que les produits alimentaires aillent vers le Nord et que le Sud se retrouve encore dans une situation très précaire.  

Reportage Afrique
À bord du voilier scientifique «Tara», le temps d'une escale au Cap

Reportage Afrique

Play Episode Listen Later May 9, 2022 2:27


La goélette Tara est un voilier scientifique français qui parcourt les mers du globe pour étudier les océans. Tara a tout récemment fait escale dans la ville du Cap, en Afrique du Sud où notre correspondante a pu embarquer à bord, le temps d'une sortie en mer. Après une exploration des côtes d'Amérique latine, puis de la mer de Weddell en Antarctique, Tara a désormais commencé sa remontée des côtes ouest-africaines, de la Namibie jusqu'au Sénégal. Ce sont les dernières étapes de sa douzième expédition, débutée en décembre 2020, pour lui permettre de mieux comprendre le microbiome, le peuple invisible de la mer. Plusieurs escales conduiront Tara au Congo, en Gambie, au Sénégal, avant un retour au port de Lorient en fin d'année, après quelque 70 000 kilomètres parcourus. ► À écouter aussi : La goélette Tara dans les eaux ouest-africaines

Entendez-vous l'éco ?
Economie indienne : une histoire en héritage 1/3 : Aux sources du nationalisme économique

Entendez-vous l'éco ?

Play Episode Listen Later May 9, 2022 58:29


durée : 00:58:29 - Entendez-vous l'éco ? - par : Tiphaine de Rocquigny - Des velléités indépendantistes pendant la période coloniale à l'économie planifiée après l'indépendance en 1947, l'Inde a du reprendre le pouvoir sur sa production nationale. A partir des années 1980, elle invente un modèle conciliant priorité nationale et libéralisation... - invités : Yves-Marie Rault Chodankar Attaché temporaire d'enseignement et de recherche à l'Université d'Artois, chercheur associé au Centre d'études en sciences sociales sur les mondes africains, américains et asiatiques (CESSMA); Basudeb Chaudhuri économiste, chercheur associé au Centre de l'Inde et de l'Asie du Sud, unité mixte de recherche du CNRS et de l'EHESS

Aujourd'hui l'économie
Le commerce équitable: entre progression et critiques

Aujourd'hui l'économie

Play Episode Listen Later May 9, 2022 3:45


Le marché du commerce équitable poursuit sa progression et dépasse en France, pour la première fois, la barre des 2 milliards d'euros de ventes en 2021, une croissance de + 11% selon l'Observatoire du commerce équitable. À l'occasion de l'ouverture de la Quinzaine du commerce équitable qui se tient jusqu'au 22 mai, retour sur un système qui dit favoriser la juste rétribution des producteurs. Dans un contexte de marché de la grande consommation atone (-0,3 % pour les ventes de produits frais et libre-service en 2021 – source LSA), et un pouvoir d'achat mis à mal par l'inflation, il est étonnant de voir que le commerce équitable continue sa progression. Première explication : les consommateurs restent attachés aux valeurs de juste rémunération des producteurs. Les produits équitables venus des pays du Sud voient leur consommation progresser de 12% en 2021 en France. Ces produits concernent 65% des ventes totales. Il y a aussi, selon le leader sur le marché, Max Havelaar, un effet rebond post-Covid-19 de la consommation hors domicile : dans les cafétérias, machines à café, restaurants et cantines. Le café restant le produit équitable le plus vendu. La banane équitable a aussi franchi un cap en 2021, grâce à une présence dans toutes les enseignes de distribution. Enfin, le chocolat fair trade est passé de 1 000 à 2 000 références en un an. Les produits chocolatés connaissent une croissance remarquable de +28% en 2021, selon l'Observatoire du commerce équitable.  Dans le contexte actuel de hausse des prix pour de nombreuses denrées alimentaires, comment se situent les marques de commerce équitable ? Pour Max Havelaar, la réponse est « le commerce équitable est une course de fond ». Autrement dit, garantir un revenu minimum pour les producteurs, et des critères sociaux décents aux travailleurs, cela veut dire les protéger des fluctuations du marché, ils ne subissent donc pas les baisses… et de facto, pas les hausses de prix non plus. C'est tout le principe de ce système. Pour Frederic Amiel, chercheur à l'Institut du développement durable des relations internationales (IDDRI), le problème est ailleurs : ce prix garanti aux producteurs n'est aujourd'hui pas suffisamment élevé pour leur assurer une amélioration de leur niveau de vie. Et il faudrait plutôt « repenser la régulation du commerce des matières agricoles, en arrêtant de considérer les produits équitables comme des compléments de gamme à ceux déjà installés dans les supermarchés, et en imposant les normes du commerce équitable à l'ensemble des produits » (source : La Croix). Car si le commerce équitable a été pensé au départ comme une alternative au commerce mondial, en repensant les rapports Nord-Sud, aujourd'hui, des voix s'élèvent pour dénoncer notamment l'impact écologique de ce système qui s'appuient sur les échanges internationaux, là où la tendance actuelle est de privilégier les produits locaux et de saison, afin d'éviter le déversement de plusieurs tonnes de CO2 dans l'atmosphère lors du transport des denrées. Chez Max Havelaar, le commerce équitable s'applique d'ailleurs désormais à de nombreux produits « made in France ». La marque s'est associée à des producteurs de lait du Cotentin en Normandie, mais aussi à des producteurs de la filière blé dans le Gers. L'idée étant de ne plus seulement assurer une vie décente aux producteurs du Sud, mais aussi de s'intéresser au sort des agriculteurs français dont 18% vit sous le seuil de pauvreté. Le label certifie des produits transformés mêlant des ingrédients des deux parties du monde avec notamment un fromage blanc à la vanille de Madagascar et du sucre de canne certifié 100 % commerce équitable disponible à partir de cette semaine en France. Une multitude de labels Selon une étude européenne, le principal frein au commerce équitable pour le consommateur, reste le prix. Mais le facteur économique n'est pas le seul à entrer en ligne de compte. Le manque d'information et de compréhension joue également un rôle. Il existe des dizaines de marques de commerce équitables à travers le monde aujourd'hui.  En France, la loi climat prévoit qu'à partir de 2023, tous les produits issus du commerce équitable doivent avoir un label ou un système de garantie reconnu.  Les acteurs du commerce équitable réclament aussi un fonds de soutien gouvernemental équivalent à celui du bio. Ils attendent aussi des distributeurs la mise en place de rayons dédiés et des « clauses miroirs » dans les négociations commerciales.

CHUU
# 59 - SPITZ ALLEMAND : Atouts & Risques

CHUU

Play Episode Listen Later May 9, 2022 49:27


Dans ce nouvel épisode, nous allons partir à la découverte du SPITZ ALLEMAND et plus particulièrement du PETIT SPITZ et du SPITZ NAIN, appelé aussi LOULOU DE POMERANIE. Je constate actuellement une tendance à des chiens de plus en plus petits, qui proviennent de pays lointains, qui sont choisis sur photo sur Instagram et qui parfois coûtent une petite fortune. Mais attention aux mauvaises pratiques et attention aux erreurs de choix. Mieux vaut être bien informé au préalable sur les risques de la miniaturisation, bien informé aussi avant de choisir un chien de provenance lointaine, par exemple de Russie qui est un pays réputé dans l'élevage du Spitz.   Ornella est mon invitée et humaine de 6 spitz. Elle va nous apporter son éclairage sur cette race, sur ses besoins spécifiques en matière de santé, d'entretien et d'environnement de vie. Elle va également nous informer d'une réalité souvent méconnue, celle du commerce des chiens avec ses nombreux intermédiaires; éleveurs, importateurs et autres revendeurs.  Pour approfondir vos connaissances sur le Spitz : Groupes facebook : >Spitz Mania  >Spitz et pomeranian France >Elevage de l'esquisse Sauvage  >Elevage de la petite Oriere Son coup de coeur : une plage dans le Sud où les chiens sont acceptés :  Portiragnes plages ouest à côté de Beziers ici Vous pouvez retrouver Ornella sur instagram : a_spitzcrew_journal -- Pour aider le podcast à rester indépendant et à se developper, vous pouvez soutenir CHUU podcast financièrement sur Utip :https://utip.io/CHUUpodcast   -- Pour me poser des questions et suivre mon aventure en images, je vous invite à vous abonner à ma page instagram @chuu_podcast  --- Musique de l'intro : Rise and Shine de Juzzie Smith 

Afrique Économie
COP15 contre la désertification: la problématique du foncier

Afrique Économie

Play Episode Listen Later May 8, 2022 2:23


Ce lundi débute la COP 15 contre la désertification à Abidjan en Côte d'Ivoire. Objectif : stopper l'avancée de la désertification qui menace 40% des terres émergées. Parmi les solutions avancées : réhabiliter les terres. Mais la mise en place de projets de réhabilitation d'aires encore intactes concentre en son sein la question du foncier. Militants écologistes et chercheurs ne sont pas tous d'accord sur la façon d'agir.  « Je ne suis pas pour la mise sous cloche de tout un continent au détriment des activités des populations, au détriment de l'économie. » Marc Ona est à la tête de l'ONG environnementale Brain Forest, au Gabon. Il regrette que les politiques de conservation actuelles conduisent souvent à l'éviction des populations locales de leur terre. « On pense le projet dans les bureaux. On l'impose aux populations. Ces projets n'ont pas d'avenir, parce qu'une fois que la population s'oppose, il y a deux alternatives : ou on exproprie, ou on ouvre un conflit permanent avec ces populations qui n'acceptent pas qu'on s'impose sur leurs terres », explique-t-il. Ces grands projets de conservation changent également la valeur des terres, créent des conflits d'usage. Alors que la notion même de foncier n'est pas appréciée partout de la même manière. « Les terres qui appartiennent aujourd'hui aux communautés locales ou aux peuples autochtones, c'est une histoire ancestrale, explique Franck Chardin Aubin Tchibinda, directeur de l'Observatoire congolais des droits de l'homme. Quand on vous déloge de votre espace, vous ne pouvez pas aller ailleurs tout simplement parce qu'ailleurs, c'est déjà aussi occupé par une famille. Toute la surface est déjà répartie entre les familles ». La conservation conduit également dans certaines régions à des conflits fonciers inattendus, notamment autour des parcs. « L'établissement de ces parcs fait que des animaux, notamment des éléphants, dévastent des plantations des populations riveraines. Et l'État qui est censé régler ces problèmes est défaillant. Et donc les populations se retrouvent abandonnées parce qu'il y a eu un éléphant qui est protégé, mais qui a saccagé la plantation », ajoute Franck Chardin Aubin Tchibinda. Par ailleurs, « les défaillances de la gouvernance foncière sont des facteurs centraux de dégradation des terres », souligne le Pôle de recherche sur le foncier rural dans les pays du Sud. Pour le militant Marc Ona, c'est la gouvernance en général qui doit être prise en compte. « Est-ce qu'on a fait le bilan de ces aires protégées ? Est-ce qu'on les crée pour les bien-être des populations ou bien on les crée pour aller capter de l'argent pour un développement qui est toujours attendu. Aujourd'hui l'enjeu ce n'est même pas la conservation, l'enjeu, c'est l'accaparement des terres. C'est le foncier qui est en jeu. Sous couvert de projets de conservation dans une stratégie de partenariat privé-public, on fait venir des grands groupes. Vous avez par exemple les grands pollueurs, les compagnies pétrolières, les compagnies minières qui font dans le green washing qui vont venir occuper des terres énormes en Afrique pour soi-disant faire le marché du carbone. Mais à qui profite ce marché du carbone ?  D'où le combat que nous menons. Un combat de gouvernance et de démocratie. » Ces projets environnementaux reposent souvent sur des protocoles standardisés, difficilement adaptables aux contextes. Leurs financements, souvent à court termes, sont difficilement compatibles avec le temps long de la terre, souligne encore le Pôle foncier. 

Mundofonías
Mundofonías 2022 #35: Transglobal World Music Chart | Mayo 2022 / May 2022

Mundofonías

Play Episode Listen Later May 8, 2022 57:39


Repaso libre a la Transglobal World Music Chart del mes, confeccionada a través de la votación de un panel de divulgadores de las músicas del mundo de todos los continentes, del que los hacedores de Mundofonías somos cocreadores y coimpulsores. Este mes de mayo del 2022 exploramos músicas que conectan Alemania con los Balcanes, Gales con Senegal, Norteamérica con Sudáfrica, mientras viajamos también por el sur de la India, por el Cáucaso georgiano y por São Tomé e Príncipe. Terminamos con el número uno, que es el nuevo disco de la cantora iraní Marjan Vahdat. ¡Enhorabuena! A loose review of the Transglobal World Music Chart for this month, determined by a panel of world music specialists from all the continents, of which the Mundofonías‘ presenters are co-creators and co-promoters. This month of May 2022 we explore musics that connect Germany with the Balkans, Wales with Senegal, North America with South Africa and we also travel through South India, the Georgian Caucasus and São Tomé e Príncipe. We end with number one, the new album by the Iranian singer Marjan Vahdat. Congratulations! Äl Jawala – Lost in manele – I way to äl Sushma Soma with Adiya Prakash – Ma dhara – Home Catrin Finch & Seckou Keita – Dual rising – Echo Iberi – Harira – Supra Somi – Hapo zamani – Zenzile: The reimagination of Miriam Makeba Africa Negra – Epa sa cata pabo manda mum – Antologia vol.1 Marjan Vahdat – Deylaman – Our garden is alone (Iberi – Kharatia – Supra) Imagen: / Image: Marjan Vahdat (📸 Mimi Chakarova)

Liberi Oltre & Michele Boldrin
A far la pace comincia tu - Il Punto Stampa del 7/5/2022

Liberi Oltre & Michele Boldrin

Play Episode Listen Later May 7, 2022 38:13


La situazione sui vari fronti Update di ISW (6 Maggio) https://bit.ly/3kUljTn Mariupol - Le forze russe hanno continuato gli assalti all'impianto di Azovstal senza progressi confermati. L'ufficio presidenziale ucraino ha annunciato l'apertura di un nuovo corridoio umanitario il 6 maggio, ma pare che le forze russe abbiano violato un cessate il fuoco locale e lanciato missili anticarro contro veicoli civili in fuga da Azovstal. Donetsk e Luhansk - Le forze russe sembrano essersi assicurate piccole conquiste alla periferia di Severodonetsk. Le truppe ucraine hanno respinto i continui assalti russi intorno a Popasna e le forze russe non hanno lanciato alcun attacco contro Avdiivka o Lyman. Kahrkiv - Le forze ucraine hanno continuato a respingere gli attacchi russi sull'asse Izyum. Fonti ucraine riferiscono che le forze ucraine hanno inflitto pesanti perdite alle forze russe alla periferia di Barinkove. I russi intorno a Izyum rimangono in stallo ed è improbabile che ulteriori rinforzi sparsi permettano rinnovati progressi. La controffensiva ucraina a nord e ad est di Kharkiv ha compiuto progressi sostanziali con la riconquista di numerose città. Kherson - Le forze russe hanno continuato a bombardare le posizioni ucraine lungo l'intero asse meridionale senza alcun progresso sostanziale. Fonti ucraine riportano di aver colpito con missili anti-nave Nettuno la fregata russa ammiraglio Makarov, nel Mar Nero nei pressi di Snake Island il 6 maggio. https://bbc.in/3P3XRkM Il Pentagono riporta che per il momento non hanno conferma dell'attacco https://bit.ly/389866s Ucraina Qualsiasi accordo di pace con la Russia dipende dal ritorno delle forze russe alle loro posizioni pre-invasione, afferma Zelensky https://bbc.in/39KIduj Quasi 25 milioni di tonnellate di grano sono bloccate in Ucraina e non possono lasciare il paese, a causa delle difficoltà infrastrutturali e dei porti bloccati del Mar Nero https://www.igc.int/en/default.aspx# ; https://bit.ly/3KV04LU (new delle 13.27) Rapporto Amnesty International sulle violazioni dei diritti umani compiute dalla Russia in Ucraina https://bit.ly/3MMH8jU "7 Paesi tra cui l'Italia garanti della futura sicurezza in Ucraina. Se vogliono anche Cina ed India", capo dell'ufficio presidenziale ucraino, Andriy Yermak https://bit.ly/3KY466s In collegamento con Chatham House, think tank britannico con sede a Londra, Zelensky apre ad accordo di pace senza la restituzione della Crimea https://www.youtube.com/watch?v=aEJOe-fCUY4 Russia Riassunto degli incendi “anomali” in Russia https://bit.ly/3OXFUnX 3,8 milioni di persone hanno lasciato la Russia nel 1° trimestre dell'anno, secondo le statistiche ufficiali. https://bit.ly/3LTnXVk Funzionario del parlamento in visita a Kherson : “La Russia per sempre sarà nel sud dell'Ucraina” https://bit.ly/38SeFKN (new 16.30) Vladimir Putin invierà un avvertimento del "giorno del giudizio" all'Occidente quando guiderà le celebrazioni il 9 maggio, in occasione del 77° anniversario della vittoria dell'Unione Sovietica sulla Germania nazista nella seconda guerra mondiale, riferisce Reuters. https://reut.rs/3KS6Dir Occidente Propagandista filo russo, e traditore secondo il governo ucraino, arrestato in Spagna https://politi.co/3P0pyux Intervista al Generale Petraeus (in pensione) sulla qualità della formazione dei soldati russi: https://bit.ly/3si8pD0 La Germania invierà sette obici semoventi in Ucraina, ha affermato il ministro della Difesa tedesco, Christine Lambrecht. https://bit.ly/3FpsM6l Cina La Corea del Sud diventa la prima nazione asiatica a unirsi al gruppo di difesa informatica della Nato. L'ex direttore del Global Times, ora corrispondente: “Se la Corea del Sud prenderà una strada per diventare ostile nei confronti dei suoi vicini, la fine di questa strada potrebbe essere l'Ucraina.” https://bit.ly/3MUL95N

Revue de presse française
À la Une: l'investiture du président de la République à Paris

Revue de presse française

Play Episode Listen Later May 7, 2022 4:03


Après De Gaulle, Mitterrand et Chirac, Emmanuel Macron devient le quatrième chef de l'État de la cinquième République à être réélu. Pour marquer le coup d'envoi de son second mandat, le président français va faire dans le dépouillé. « Pas de tapis rouge, pas de remontée des Champs-Élysées, et pas de grand discours à l'Hôtel de Ville (…) Une sobre investiture », souligne Le Figaro. De quoi conduire ce journal à se demander si Emmanuel Macron « vivra une cérémonie des adieux ou entonnera un chant du départ. Adieux au quinquennat qui s'achève ou départ du quinquennat qui commence ? ». Comme le souligne et l'anticipe ce quotidien, pour Emmanuel Macron, « en 2017, un projet clair avait permis un coup d'envoi clair aussi. En 2022, le danger serait qu'une campagne plus flottante conduise à une présidence flottante. Après le discours bâclé de la tour Eiffel, le président réélu doit aux Français un discours inspiré », prescrit Le Figaro. Un président réélu, mais toujours pas de Premier ministre choisi pour remplacer Jean Castex Et pour le journal l'Opinion, pas de doute, le président réélu « cache mal (…) son hésitation. D'autant qu'il a essuyé quelques refus depuis quelques jours », énonce ce quotidien, en citant notamment l'exemple de Véronique Bédague, directrice générale du groupe immobilier Nexity, qui « a également décliné » l'offre du poste de Premier ministre. L'actuel gouvernement restant pour l'heure en fonction, les Français se prononcent sur le profil du futur Premier ministre qu'ils aimeraient voir nommé pour succéder à Jean Castex. Le portrait-robot dessiné par un sondage Odoxa pour Le Figaro indique que 21% des Français préfèreraient notamment que ce soit une femme, 40% qu'il ou elle ait une sensibilité écologiste, 21% qu'il ou elle soit issu(e) de la gauche, 30% qu'il ou elle ait moins de 50 ans et 43% qu'il s'agisse d'un ou d'une élu(e) de terrain « créatif et sincère ». À gauche, au lendemain de la création de l'Union populaire, écologique et sociale, la hache de guerre est toujours déterrée chez les socialistes Elle n'est pas encore sèche, l'encre de cette alliance de gauche que déjà, la députée socialiste Carole Delga rue dans les brancards. Dans un entretien au journal Le Parisien, la présidente de la région Occitanie (sud de la France), dit vouloir, sous quinzaine, réunir « les militants qui refusent la liquidation du Parti socialiste » et voit dans cette alliance une « répartition de places entre copains », en vue des élections législatives du mois prochain. Les législatives, justement. Avec quelques candidatures qui se profilent dans trois des douze circonscriptions des Français de l'étranger Les quotidiens Libération et l'Opinion, notamment, en soulèvent le voile dans les 8e, 9e et 10e circonscriptions. Ainsi, dans la 8e (Europe du Sud, Turquie et Israël), le député sortant Meyer Habib « pourrait être défié » par l'ancien journaliste Pierre Sled, signale l'Opinion ; dans la 9e (Maghreb et Afrique de l'Ouest), M'jid el Guerrab « n'est pas sûr d'obtenir l'investiture » du pari Renaissance (nouveau nom de La République en marche), énonce avec audace ce quotidien, en évoquant la procédure en cours devant le tribunal correctionnel, où ce député sortant a comparu pour « violences volontaires », comme le rappelle sans façon le site de Libération… … Pour ladite investiture macroniste dans cette 9e circonscription, Libé comme l'Opinion citent le nom de la journaliste Zineb El Rhazoui et celui de la députée sortante Amélia Lakrafi dans la 10e circonscription (Afrique centrale, australe Liban et pays du Golfe).

Coronavirus: Realidad vs. ficción con Dr. Elmer Huerta
¿Qué se sabe de las descendientes de la variante ómicron?

Coronavirus: Realidad vs. ficción con Dr. Elmer Huerta

Play Episode Listen Later May 7, 2022 9:54


Desde que comenzó la pandemia han aparecido varias variantes del nuevo coronavirus. En la actualidad, ómicron y sus subvariantes son las que preocupan a Estados Unidos y Sudáfrica tras el aumento de infecciones. El Dr. Elmer Huerta, especialista en salud pública, explica cuáles son y el posible impacto en este momento de la pandemia. Para conocer sobre cómo CNN protege la privacidad de su audiencia, visite CNN.com/privacidad

Le goût du monde
Et si le Togo devenait le lieu de rendez-vous incontournable des gastronomies africaines?

Le goût du monde

Play Episode Listen Later May 6, 2022 48:30


Le FESMA, festival marmite : 1ère édition. Le coup d'envoi de ce premier festival international de gastronomie sera donné, le lundi 9 mai 2022, pour une semaine à Lomé. le Togo ambitionne avec ce festival, de devenir le lieu du rendez-vous des cuisines et gastronomies africaines sur le continent, l'instar des festivals de musique, de cinéma ou de mode organisés dans certaines capitales africaines voisines.   Le but du Festival Marmite est de valoriser le patrimoine culinaire de l'Afrique togolais et subsaharien, la diversité et la richesse de produits locaux (prisés au Nord, souvent snobés au Sud... ), d'aider à la redécouverte des plats ancestraux reflets de l'histoire et des cultures des plus de 40 ethnies du Togo. Pendant une semaine, les enjeux du « consommer local » et les nouveaux modes d'alimentation vont alimenter débats, ateliers, et dégustation autour de la (re)découverte du patrimoine gastronomique togolais. Les questions de développement durable dans l'agriculture, de circuit court, de la ferme à l'assiette, l'importance de limiter les produits transformés dans l'alimentation au quotidien, pour privilégier les ingrédients locaux du Togo, le pays qui sait recevoir et sait nourrir le mieux.   Avec - Senda Waguena, Togolais d'origine, il est le chef et le fondateur du restaurant gastronomique « Jujube », situé 4 rue Dancourt dans le 18ème arrondissement de Paris - Professeur Joseph Tsigbe, historien et professeur à l'Université de Lomé - Gervais Gnekouezan, chef cuisinier et directeur du Centre de formation en services traiteur Agbemegnon (Cefosta) où les élèves sont formés à la boulangerie et la cuisine. - Tata Ametoenyenou, fondateur de l'ONG OADEL, organisation pour l'alimentation et le développement local. Le festival Marmite se tient du 9 au 15 mai 2022 à Lomé, au Togo. La marraine de cette première édition est Olivia De Souza, cheffe cuisinière au Togo.   En images   Pour aller plus loin - « 50 recettes du Togo », de Gervais Gnekouzan avec l'OADEL - Goûts d'Afrique, d'Anto Cocagne, aux éditions Mango - Saveurs subsahariennes, d'Aïssatou Ndeye du blog Aistou cuisine. Elle vient de publier un judicieux et astucieux : « Pastels et Yassa », sur deux des mets les plus connus d'Afrique subsaharienne bien qu'ils ne représentent que 1% de la gastronomie sénégalaise. - Christian Abegan. Le patrimoine culinaire africain - Le goût de Cotonou, de Georgiana Viou, éditions Ducasse - Les dernières publications du Pr Tsibge : Owaye Jean-François - Oumarou Amadou - Kouadio Guessan - Tsigbe Koffi Nutefé Joseph (éds), octobre 2021, Évaluation des mécanismes de prévention et de gestion des crises en Afrique, Lomé, Presses de l'UL, 460 p. - Tsigbe Koffi Nutefé Joseph, Afanou Kangni André et Batchana Essohanam, décembre 2021, Me Yawovi Agboyibo (1943-2020), histoire d'une vie et d'un temps, Lomé, Presse de l'UL, 272 p. - Kokoroko Dodzi et Tsigbe Koffi N. Joseph (éds.), juillet 2020, La Chine en Afrique : quelle coopération agricole pour quelle sécurité alimentaire ? Poitiers Juriscoop.   Programmation musicale - Denyigban de Bella Bellow  - Elijbi de Toofan

Eco d'ici Eco d'ailleurs
Elon Musk: un modèle économique en questions

Eco d'ici Eco d'ailleurs

Play Episode Listen Later May 6, 2022 48:30


Il est l'homme qui fait tant parler de lui aux quatre coins de la planète, et qui a frappé fort en annonçant pour 44 milliards de dollars le rachat de Twitter, ce réseau social désormais incontournable, y compris pour les milieux économiques. Avec plus de 90 millions d'abonnés sur Twitter, le patron de Tesla, de SpaceX et d'autres sociétés innovantes est devenu le chantre du capitalisme technologique américain. Sa fortune est estimée par le magazine Forbes à 265 milliards de dollars.  Quel est le modèle économique. Lui qui a réussi une prouesse visionnaire dans le secteur de l'automobile, Tesla premier constructeur de véhicules électriques dans le monde, SpaceX fournisseur de fusées pour la Nasa, qui financent d'autres aventures futuristes.  La galaxie, l'empire Musk au service d'une forme de mégalomanie et d'intérêts sonnants et trébuchants. Et c'est de cela dont nous allons parler aujourd'hui avec nos invités. Quel est le modèle économique choisi par Elon Musk, son originalité, ses ressorts, d'un point de vue financier, d'un point de vue industriel. Quelles sont ses limites aussi ? Et il y en a. Ce modèle est-il transposable, et pour qui ?    NOS INVITÉS :  - Julien Pillot, enseignant-chercheur à l'INSEEC Grande école, spécialiste de l'économie numérique, des questions d'innovation et de concurrence.  - Michael Valentin, fondateur et directeur associé d'Opéo Conseil, expert en stratégie et en organisation industrielle, auteur de l'ouvrage Le modèle Tesla: Du toyotisme au teslisme : la disruption d'Elon Musk (éditions Dunod).    NOS REPORTAGES : - Elon Musk est un citoyen du monde. Bien qu'ayant fait sa fortune aux États-Unis, c'est d'abord un enfant de Pretoria, en Afrique du Sud. Il y a mené une partie de ses études, notamment au lycée pour garçons de Pretoria, prestigieuse institution centenaire. Que pensent les nouvelles générations d'étudiants de la réussite d'Elon Musk ?  Sont-ils inspirés par son parcours ? Reportage au Pretoria Boys High School du correspondant de RFI, Romain Chanson.      - Pas mal de questions se posent sur le rapport entre Elon Musk et les services fiscaux aux États-Unis. L'homme le plus riche du monde comme d'autres méga-milliardaires, Jeff Bezos par exemple, est critiqué pour ne pas payer assez d'impôts. Ses impôts sur le revenu pour l'année 2021 se sont élevés - c'est Elon Musk qui le dit - à 11 milliards de dollars. Précisions de notre correspondant en Californie, Loïc Pialat.       NOTRE DOSSIER D'ACTUALITÉ : C'est un terme qui revient de temps à autre dans l'histoire de l'économie : stagflation. Un phénomène de crise, qui menace bien des pays actuellement. La combinaison de deux facteurs : stagnation de la croissance et inflation forte sur une longue période. Pour y remédier, les banques centrales sont lancées dans un processus de remontée des taux d'intérêt, avec les risques que cela comporte. Entretien avec Véronique Riches Florès, économiste indépendante, fondatrice de Riches Flores Research. Retrouvez-nous sur Facebook et Twitter.  

C'est pas du vent
La goélette Tara dans les eaux ouest-africaines

C'est pas du vent

Play Episode Listen Later May 6, 2022 48:30


Direction Le Cap en Afrique du Sud pour embarquer à bord de la goélette Tara. Son équipage scientifique s'apprête à remonter pendant 5 mois la côte ouest-africaine jusqu'au Sénégal, pour étudier le microbiome marin. Objectif : comprendre comment fonctionne ce monde invisible, rouage essentiel de la grande machine climatique, et mesurer l'impact de la pollution plastique sur les micro-organismes marins. Reportage de Claire Bargelès. Invité : Christophe Doré, auteur de « La promesse des magiciens. Ils se battent pour la planète, nous pouvons les aider » chez Belin.

Archives d'Afrique
Afrique du Sud: la «Nation arc-en-ciel» en marche (11&12)

Archives d'Afrique

Play Episode Listen Later May 6, 2022 49:00


Le 10 mai 1994, Nelson Mandela devient le premier président noir d'une Afrique du Sud unifiée. À ses côtés, deux vice-présidents : Thabo Mbeki et Frederik De Klerk. Si la communauté internationale se réjouit de ce changement, rien n'est facile en interne. Très vite, les différentes composantes du gouvernement ne parviennent plus à s'entendre. En août 1996, De Klerk démissionne, considérant que les intérêts de la minorité blanche ne sont plus garantis dans la nouvelle Constitution.

Euradio
Sri Lanka - Géopolis

Euradio

Play Episode Listen Later May 5, 2022 24:54


Episode spécial sur le Sri Lanka avec Delon Madavan, chercheur associé au centre d'études sur l'Inde et l'Asie du sud de l'EHESS et chercheur au Centre d'Etudes et de Recherches sur l'Inde, l'Asie du Sud et diaspora à l'UQAM, l'Université du Québec à Montréal.

Revue de presse Afrique
À la Une: la rupture des accords de défense entre la France et le Mali

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later May 4, 2022 3:50


À l'initiative de la junte malienne qui en a fait l'annonce lundi soir, réaction hier de Paris : la France « considère cette décision injustifiée et conteste formellement toute violation du cadre juridique bilatéral qui serait imputable à la force Barkhane ». Le quotidien burkinabè Wakatsera parle de « dégradation inexorable des relations entre les deux pays en conflit » et tente d'analyser cette dernière décision de Bamako : « Cela ne fait plus l'ombre d'un doute que pour dresser la tente de Wagner, le colonel Assimi Goïta et ses ouailles sont prêts à tout. Pourtant, leurs nouveaux hôtes qu'ils ont longtemps habillés de la vareuse d'instructeurs de l'armée russe, partout où ils ont trainé leur bosse, ont été accusés des pires violences sur les populations civiles, ce qui, du reste, semble constituer leur marque de fabrique. Est-ce donc pour que ces crimes (…) se déroulent à huis-clos, sans le moindre témoin extérieur, que les autorités de la transition malienne sont engagées dans un nettoyage systématique au profit de Wagner ? » Guinée News s'interroge aussi sur les « incidences pratiques » de cette nouvelle rupture, notamment en raison des liens de Bamako avec Moscou. Pour le site guinéen, « le Mali est en train de perdre un allié de poids dans la lutte contre le terrorisme, un allié qui l'avait en 2013 sauvé d'une partition de son territoire. (…) En ce qui concerne la France, elle perd à travers sa rupture avec la junte au profit d'une puissance rivale, la Russie, un pays, le Mali, qui était jusque-là dans son pré carré, sa zone d'influence géopolitique en Afrique francophone. La France perd également la collaboration d'un pays important dans la lutte contre le terrorisme dans le Sahel. » Cette décision de Bamako « faciliterait l'offensive des groupes jihadistes » C'est ce qu'avance Mondafrique dans son enquête dans le cercle de Niono, au cœur de la région de Ségou. « Depuis un an, on se trouve dans une situation de guerre totale entre dozos et jihadistes, qui se traduit, parfois, par de véritables batailles rangées (…) Dans ce contexte très tendu, l'État semble impuissant. » est-il expliqué dans l'article. Mais pour Maliweb, « la sécurisation du pays avance », c'est plutôt « le volet des réformes politiques et institutionnelles qui fait du sur place ». Car si Paris entretient des relations compliquées avec la junte malienne, les choses pourraient s'améliorer avec un retour du pouvoir aux civils. Or « les autorités de la transition malienne ont, jusqu'à aujourd'hui, catégoriquement refusé que leur priorité soit concentrée à la préparation et à l'organisation des élections libres et transparentes pour achever cette période transitoire. Elles ont urbi et orbi assuré devoir "refonder l'État" ou au moins poser les bases de cette refondation avant d'organiser les élections devant mettre fin à cette transition. » Aujourd'hui cette restructuration n'est pas possible car « les caisses de l'Etat sont au rouge ». La question des relations entre Paris et Bamako a été évoquée hier devant le Conseil de sécurité de l'ONU, à la demande de la Russie. À la une aussi, la cherté de la vie Et ses conséquences en cette période de fin de ramadan célébré par les musulmans de plusieurs pays. Le média digital marocain Le 360 s'intéresse à la situation en Guinée. En banlieue de Conakry les commerçants sont inquiets : « Les gens veulent acheter mais ils n'ont pas d'argent. Ils viennent ici marchander longuement, mais au finish, ils ne peuvent rien prendre. » Car cette année la fin ramadan se fait « sur fond de galère pour les ménages » résume le site sans mâcher ses mots. Illustration aussi en Afrique du Sud avec un reportage au Cap à lire sur le site IOL . On y suit une distribution de repas par des bénévoles, car l'Aïd est une période où la générosité doit s'exprimer ; c'est aussi « une tradition qui a pris racine en Afrique du Sud il y a près de 40 ans, au plus fort de l'apartheid, en offrant une assiette de nourriture aux familles les moins fortunées pour célébrer la fin du mois de jeûne ». Et la situation est de plus en plus compliquée car comme il est rappelé, « le coût du panier alimentaire moyen des ménages a augmenté de 8,2 % » en un an. Conséquence : des repas moins variés, « ce qui a un impact sur la santé des ménages et retarde le développement des enfants »

7 milliards de voisins
Les couples mixtes, toujours face à la pression sociale?

7 milliards de voisins

Play Episode Listen Later May 3, 2022 48:30


Ils sont originaires de pays différents, ne partagent pas la même culture ou la même religion, n'ont pas la même couleur de peau, mais ont fait le choix de vivre ensemble.  En France, les mariages mixtes représentaient 14% des unions célébrées en 2015. Si les chiffres progressent, les obstacles rencontrés demeurent, entre différences et pressions sociales et familiales. De l'autre côté de l'Atlantique, aux États-Unis, les mariages interraciaux sont autorisés depuis 1967. Les couples noirs-blancs sont mis en avant comme celui de la nouvelle vice-présidente Kamala Harris et son mari Doug Emhoff, mais ils restent en réalité ultra-minoritaires. En Afrique du Sud, aussi, près de 30 ans après la fin de l'Apartheid, les mariages mixtes sont encore mal acceptés. Quelles sont les difficultés rencontrées par ces couples ? Comment faire évoluer le regard de la société ?   Cette émission est une rediffusion du mardi 1er juin 2021. Avec : Cécile Coquet-Mokoko, professeure de Civilisation américaine à l'Université de Versailles-Saint-Quentin. Autrice de Love Under the Skin Interracial Marriages in the American South and France (non traduit).  Peggy Caperet, psychologue à Paris, spécialisée en psychologie interculturelle. Le témoignage d'Annaëlle. En couple avec son compagnon comorien, ils tentent de se marier depuis 2019, mais sont confrontés aux difficultés juridiques.  Et une chronique de Kpenahi Traoré, journaliste à RFI. Elle revient sur une histoire d'amour entre un homme noir et une femme blanche qui a pris une tournure politique, celle de Seretse Khama et Ruth Williams.

La Loupe
La méthode russe, Brics après Brics

La Loupe

Play Episode Listen Later May 3, 2022 19:23


La Russie étend son influence en Afrique mais aussi en Asie, avec pour objectif la construction de nouvelles alliances. Une stratégie nourrie par des années de ressentiment à l'égard des Occidentaux, dans de nombreux pays du Sud... Et qu'il ne faut pas prendre à la légère. Explications avec Charlotte Lalanne, spécialiste de l'Afrique au service monde de L'Express et Carlos Lopez, économiste, professeur à l'université du Cap en Afrique du Sud. Retrouvez tous les détails de l'épisode ici. L'équipe : Écriture : Charlotte Baris, Margaux Lannuzel et Xavier YvonPrésentation : Margaux LannuzelMontage : Charlotte BarisRéalisation : Jules Krot Crédits : TV5 Monde Musique et habillage : Emmanuel Herschon / Studio Torrent Logo : Anne-Laure Chapelain / Thibaut Zschiesche Pour nous écrire : laloupe@lexpress.fr Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out.

Parlons-Nous
L'arrivée bouleversante du deuxième fils de Mathieu

Parlons-Nous

Play Episode Listen Later May 2, 2022 26:25


Mathieu et son mari ont adopté un second enfant, originaire d'Afrique du Sud. Après l'avoir attendu plus d'un an à cause du covid, il est enfin arrivé l'été dernier. Mais depuis l'arrivée du petit, l'aîné de 6 ans est devenu plus turbulent. Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.fr .

MCC Podcast
Honnan jövünk és kik vagyunk? Vita a magyar eredettörténetről és honfoglalásról (Sudár Balázs és Szabados György)

MCC Podcast

Play Episode Listen Later May 2, 2022 94:38


Hatrészes rendezvénysorozatban dolgozza fel a magyar történelem vitás kérdéseit az MCC Társadalom- és Történelemtudományi Iskolája. Az első eseményen a magyar eredettörténet és honfoglalás témáját járták körül, a kérdéskör két ismert és elismert szakértőjével, Sudár Balázs (BTK TTI), illetve Szabados György (LGYI–SGYVK –SZIKM) történészekkel.

Reportage Afrique
Soudan du Sud: les modes de subsistance traditionnels menacés par les conflits agro-pastoraux [2/2]

Reportage Afrique

Play Episode Listen Later Apr 30, 2022 2:12


Au Soudan du Sud, la cohabitation entre les éleveurs de vaches et les communautés d'agriculteurs devient de plus en plus difficile dans la partie sud du pays, l'Equatoria. Des conflits meurtriers ont éclaté en début d'année au sud-est de la capitale, Juba, poussant les gardiens de troupeaux issus du Jonglei à repartir vers leur région d'origine. Des milliers d'agriculteurs equatoriens ont, eux, été forcés de fuir leurs villages et se sont réfugiés dans la capitale sud-soudanaise. Cela fait cinq jours que les bergers sont arrivés ici, près du village de Nesitu, à une trentaine de kilomètres au sud de Juba. Auparavant installés plus au sud du pays, ils ont été forcés de reprendre la direction de leur Jonglei natal, suite aux violences qui ont éclaté près du village de Magwi fin février. ► À écouter également : le 1er épisode, « le bétail comme source de survie et de conflits » Mayen Kur Jok est le chef de ce camp de bétail. Il déplore leur situation actuelle : « Nous avons beaucoup de difficultés. Les maladies qui tuent notre bétail ont commencé à Bor et nous sommes venus avec. Et une fois installés là-bas, nous avons été attaqués par les habitants de la zone de Aru Junction. Donc, on a dû venir ici. Nous n'avons pas de bâches et pas de couvertures, pas de traitement pour nos vaches malades. » Selon les rapports des médias locaux, des fermes et des villages equatoriens ont été attaqués par les bergers. Des accusations que Mayen Kur Jok rejette en bloc : « Quand on était là-bas, on avait construit un enclos pour empêcher nos vaches et nos chèvres d'aller dans les potagers des communautés alentour. On vivait en harmonie avec elles. Ces accusations sont des mensonges pour pousser le gouvernement à nous chasser. » À Gumbo Camp, le seul espoir : l'aide humanitaire À l'ombre des grands manguiers de Gumbo Camp, sur la rive est du Nil, à Juba, les femmes déplacées par les violences n'ont rien d'autre à préparer aujourd'hui que des feuilles cueillies aux alentours. Poni Sijario est agricultrice. Elle a fui son village à cause des attaques des bergers au sud de Juba. « Pendant quatre ans, nous avons vécu en harmonie avec les bergers du Jonglei, raconte-t-elle. Nous étions comme des voisins. Il n'y avait aucun problème pour aller au marché. Puis, ils sont partis vers Agoro, et là-bas, il y a eu des combats. Leurs femmes, leurs enfants et leurs jeunes ont été tués. Ils sont revenus ici très en colère pour se venger. Ils nous ont dit qu'on soutenait ceux qui les ont attaqués. Mais nous, on ne sait pas comment tout ça a commencé. Ça nous a fait peur. Il y a eu des morts. Les femmes ont été maltraitées. Nous avons donc fui. » Comme elle, environ 8 000 personnes se sont réfugiées ici après avoir fui leurs villages au sud de Juba. Et ce, alors que les pluies viennent de commencer au Soudan du Sud : c'est le temps où l'on prépare les champs pour planter. Mais pour ces paysans équatoriens déplacés, l'aide humanitaire est aujourd'hui le seul espoir, jusqu'à ce qu'il soit possible de retourner cultiver leurs terres.

Archives d'Afrique
F. De Klerk : en Afrique du Sud, les premières élections libres et multiraciales (9&10)

Archives d'Afrique

Play Episode Listen Later Apr 29, 2022 49:00


Malgré les nombreuses stratégies pour mettre fin aux pourparlers, Nelson Mandela et l'African National Congress entrent en cette année 1993 dans une phase décisive pour l'Afrique du Sud. Les coups tordus de la police, les manipulations du gouvernement n'ont pas divisé et discrédité le parti de Nelson Mandela. Les autorités ont compris après le blocage du pays savamment orchestré par l'ANC que leur mouvement était désormais incontournable. Le président Frederik De Klerk va devoir faire avec lui.

Eco d'ici Eco d'ailleurs
Télétravail: révolution lente dans les entreprises

Eco d'ici Eco d'ailleurs

Play Episode Listen Later Apr 29, 2022 48:30


À l'occasion du 1er mai, journée internationale des travailleurs, Éco d'ici Éco d'ailleurs se penche sur le grand héritage des années Covid dans les entreprises : le télétravail. Avec le recul, cette mini-révolution dans la vie des salariés est-elle réellement en marche, en tout cas pour ceux qui peuvent se le permettre ? Quelle nouvelle organisation pour les hommes et pour les femmes ? Quel est l'impact des nouvelles technologies ? Est-ce bon pour la productivité, pour l'économie en général ? Et les relations avec les managers, les dirigeants des entreprises : ont-elles évolué ? Quelles conséquences pour les relations sociales entre collègues, entre les patrons et les représentants syndicaux ? Est-ce que cela a déclenché des envies de mobilité géographique ?  Nos invités :  - Gilbert Cette, professeur d'Économie à Néoma Business School, expert du monde du travail et auteur récemment de l'ouvrage : Travail et changements technologiques, de la civilisation de l'usine à celle du numérique, aux éditions Odile Jacob   - Cyprien Batut, membre de la Chaire Travail à la Paris School of Economics  - Pauline Grosjean, professeure à l'Université de Nouvelle-Galles-du-Sud à Sydney (Australie), chercheuse en Sciences Sociales et spécialiste des inégalités de genre, auteure de Patriarcapitalisme, aux éditions du Seuil.   Notre reportage : C'est l'histoire d'une entreprise ultra-innovante : Alan est une société d'assurance pour les professionnels basée à Paris. Ici, pas vraiment de chefs, pas de réunions, pas d'horaires de travail imposés.   Alexis Bédu du service économie de RFI a rencontré le co-fondateur d'Alan, Charles Gorintin. Retrouvez-nous sur Facebook et Twitter.

Invité Afrique
«Les coups d'État en Afrique rencontrent une certaine audience auprès de la population»

Invité Afrique

Play Episode Listen Later Apr 29, 2022 9:09


Il y a les vraies et les fausses démocraties, et entre les deux, les « démocraties molles ». C'est la thèse de l'essayiste français Pierre Jacquemot, qui vient de publier Afrique, la démocratie à l'épreuve (éditions de la Fondation Jean Jaurès). Pourquoi la démocratie est-elle en crise en Afrique ? Pourquoi les militaires putschistes reviennent sur le devant de la scène ? Pierre Jacquemot, qui enseigne à Sciences Po Paris et a été ambassadeur à Accra, Nairobi et Kinshasa, est l'invité de RFI. RFI : Est-ce que l'Afrique de l'Ouest est en train de lancer le concept de « coup d'État militaire à assise populaire », demandez-vous dans votre ouvrage. Pierre Jacquemot : C'est vrai qu'on constate que ces coups d'État, fomentés par de jeunes officiers, rencontrent une certaine audience auprès de la population, et notamment auprès des jeunes. Cela signifie probablement que ces coups d'État sont assis sur un essoufflement de la démocratie représentative dans ces trois États. La démocratie représentative a été incarnée par exemple par le président de la Guinée Alpha Condé, qui avait outrepassé les règles constitutionnelles en s'accordant un troisième mandat. Elle a été incarnée aussi par l'impuissance des chefs d'État en place, normalement élus -au Mali, au Burkina Faso-, à faire face à la crise sécuritaire qui sévit dans leur pays. Et vous estimez qu'à l'égard du Mali par exemple, la déclaration de la France, jugeant que le nouveau régime avait un caractère illégitime, était particulièrement malencontreuse… Tout à fait. Je pense que, dans sa relation avec les pays africains, la France a parfois de bons comportements, mais trop souvent émet des déclarations tout à fait malencontreuses, qui témoignent peut-être d'une incapacité à pouvoir analyser les dynamiques en cours dans ces pays. Il y a une espèce de rigidité sur les critères démocratie formelle, élections, institutions, règles du jeu… une espèce de rigidité française envers l'Afrique. Vous expliquez très bien, dans votre livre, les raisons de ces différents putschs militaires. Mais n'êtes-vous pas un peu compréhensif à l'égard de certains régimes, comme celui du Mali, qui a laissé mourir en prison l'ancien Premier ministre Soumeylou Boubèye Maïga en mars dernier ? Non. Je n'ai pas à être clément envers les uns et dur envers les autres. J'essaye d'analyser objectivement ce qui se passe. Ce que je peux constater, c'est qu'il y a des pays qui s'en tirent beaucoup mieux que d'autres au regard des critères d'une part de démocratie, d'efficacité des institutions, et d'autre part du respect des droits fondamentaux des personnes. Et donc, on est amené à faire des distinctions entre les situations, entre les pays qui sont sur une trajectoire plutôt positive, ce qu'on appelle les « démocraties matures » -Cap-Vert, Maurice, Botswana, Ghana et même le Sénégal-, et puis d'autres qui s'enfoncent dans un dérèglement démocratique total, voire même un délitement comme la Centrafrique, la Somalie, le Soudan du Sud ou la Libye par exemple. Sur les 623 élections qui se sont déroulées en Afrique subsaharienne depuis trente ans, vous dites que la moitié, quelque 316, relèvent de la mascarade, selon l'index démocratique de The Economist Intelligence Unit. C'est considérable… Effectivement. La moitié des élections sont viciées avant le scrutin, au niveau de l'enregistrement des électeurs, incomplet. Pendant le scrutin : bourrage d'urnes. Et après le scrutin, lors du calcul des résultats, et ceci malgré les observations. L'autre constat qu'on peut faire, c'est que les possibilités d'alternance sont réservées à quelques pays. On sait que c'est le cas du Ghana ou du Sénégal, dans le passé. Récemment, on a eu le cas aux Seychelles et au Malawi, mais c'est très rare dans les autres pays. Puis, peut-être faut-il ajouter que les chefs d'État ont obtenu d'avoir un troisième mandat. La plupart des Constitutions africaines prévoient qu'un chef d'État ne peut assurer que deux mandats. Or là, cette règle n'a pas été respectée en Guinée, ni en Côte d'Ivoire, ni en Ouganda, six mandats pour [Yoweri] Museveni, ni au Tchad, six mandats pour Idriss Déby, ni au Congo, quatre mandats pour [Denis] Sassou-Nguesso. Du coup, on arrive à des situations, pour un certain nombre de pays, que j'appelle les « démocraties molles », où on élit des vieux. On élit Paul Biya, Alassane Ouattara, Alpha Condé, Nana Akufo-Addo, Yoweri Museveni, Denis Sassou-Nguesso, Ismaël Omar Guelleh, qui ont un écart d'âge avec le reste de la population très important. Et donc, probablement une capacité d'écoute et de préoccupation de la jeunesse qui est beaucoup plus faible. Globalement, entre les hommes politiques africains et l'âge moyen de la population, il y a un écart de 43 ans. Est-ce que le remplacement de la France par la Russie, en Centrafrique et au Mali, est à vos yeux un phénomène passager ou durable ? Je pense, et j'espère évidemment aussi, que c'est un phénomène passager. Quand on fait la liste des exactions commises par les milices privées venues de Russie, en particulier le groupe Wagner… La bonne question, c'est celle de l'information des populations et l'impact des intox propagées par ces groupes et envoyées directement par Moscou. Donc, il y a une guerre là. Évidemment, quand on constate que RFI est interdite au Mali, on peut être inquiet, alors que ce média, dans tous les pays où j'ai été amené à travailler, est le média privilégié par les populations pour avoir des informations sur le continent, mais également sur leur propre pays. RFI et France 24… RFI et France 24. Mais je pense à RFI parce que j'ai subi la coupure de RFI quand j'étais en poste à Kinshasa. Et je me souviens du nombre de messages que j'ai reçus, venant de tous les coins de cet immense pays, pour dire « Rétablissez  RFI », parce que c'était le média privilégié pour sortir d'un discours formaté qu'on retrouvait dans les médias officiels.

L'heure bleue
Marlène Dumas

L'heure bleue

Play Episode Listen Later Apr 28, 2022 54:11


durée : 00:54:11 - L'Heure bleue - par : Laure Adler, Céline Villegas - Marlène Dumas est une artiste contemporaine de renommée internationale. Originaire d'Afrique du Sud, ses toiles et ses dessins explorent des thèmes aussi divers que l'histoire de l'art et de la littérature, la sexualité, le racisme et l'Afrique.

Les dents et dodo
Épisode 588 : Le facteur du pôle Sud

Les dents et dodo

Play Episode Listen Later Apr 28, 2022 3:25


Tu veux que je te raconte l'histoire du facteur du pôle Sud ? Alors attrape ta brosse à dents, ton dentifrice, et c'est parti !

Franck Ferrand raconte...
Klaus Barbie après la guerre

Franck Ferrand raconte...

Play Episode Listen Later Apr 28, 2022 25:35


L'homme qui, en Amérique du Sud, se faisait appeler Altmann dans l'après-guerre, n'était autre que le terrible Klaus Barbie, surnommé « le boucher de Lyon » pour ses exactions pendant l'Occupation allemande. Mention légales : Vos données de connexion, dont votre adresse IP, sont traités par Radio Classique, responsable de traitement, sur la base de son intérêt légitime, par l'intermédiaire de son sous-traitant Ausha, à des fins de réalisation de statistiques agréées et de lutte contre la fraude. Ces données sont supprimées en temps réel pour la finalité statistique et sous cinq mois à compter de la collecte à des fins de lutte contre la fraude. Pour plus d'informations sur les traitements réalisés par Radio Classique et exercer vos droits, consultez notre Politique de confidentialité.