Podcasts about Parlement

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Parlement

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Reportage International
Argentine: la protection des glaciers menacée par les réformes de Javier Milei

Reportage International

Play Episode Listen Later Feb 26, 2026 2:29


Jeudi 26 février à Buenos Aires, une dizaine de militants de Greenpeace ont été interpellés après s'être brièvement introduits dans le Parlement argentin pour protester contre un projet de loi qui vise à réduire la protection des glaciers du pays. Déjà menacés par le changement climatique, les glaciers argentins sont dans le collimateur de Javier Milei. Climatosceptique notoire, le président ultralibéral veut passer la loi de protection des glaciers à la tronçonneuse pour ouvrir la voie à l'industrie minière. Jeudi, les sénateurs argentins devaient examiner un projet de flexibilisation de la loi. Dans la province de San Juan, la population locale se mobilise pour préserver l'eau face aux appétits miniers.  De notre correspondant de retour de San Juan, Nous sommes au cœur de la cordillère des Andes, à plus de 4 000 mètres d'altitude. Le vent souffle fort, mais l'oxygène commence à se faire rare. Autour de nous, des montagnes aux tons ocre, brun, presque pourpre. Et, au fond, une grande tache blanche : le glacier de San Lorenzo, au sud de l'Argentine. Silvio Pastore est glaciologue à l'université de San Juan : « Aujourd'hui, il est dans un processus continu de dégradation, et nous allons le voir disparaître presque entièrement. » Des roches aux reflets ambrés attirent son attention. Leur couleur, leurs textures, leur poids : tout indique que la zone est riche en minerais, assure-t-il, et pas n'importe lesquels. Cuivre, or, argent… À écouter aussiLes glaciers argentins : la fièvre de l'or rouge Pour Silvio Pastore, la présence de ces minerais pose un dilemme. Depuis 2010, les 17 000 glaciers argentins sont protégés par la loi, tout comme les sols congelés des zones périglaciaires. Or, ces dernières sont souvent riches en cuivre, un métal crucial pour la transition énergétique, et donc pour la lutte contre le réchauffement climatique et la fonte des glaciers : « Je suis actuellement dans une zone périglaciaire, la loi interdit l'activité minière ici. Mais je peux voir à l'œil nu et démontrer scientifiquement qu'une grande partie de ces montagnes ne contiennent ni eau ni glace. Donc logiquement, il y a des zones qui peuvent être libérées. » Silvio Pastore est membre d'un think tank proche du lobby de l'industrie minière, qui assure que 17 milliards de dollars d'investissements dépendent de la flexibilisation de la loi voulue par Javier Milei. En aval, des habitants inquiets et méfiants À une cinquantaine de kilomètres en aval du glacier de San Lorenzo, les habitants de la petite ville de Jachal se sont organisés en assemblée citoyenne pour défendre leur rivière. Après 20 ans de cohabitation avec la mine d'or Veladero, Carolina Caliva ne croit plus aux promesses de l'industrie minière : « Ils sont arrivés avec leur petit refrain sur le plein emploi et le développement durable. La réalité, c'est que notre ville est aussi pauvre qu'avant, si ce n'est plus. » Carolina fait référence aux scandales de contamination au mercure de la rivière Jachal qui ont éclaboussé la mine Veladero à plusieurs reprises. À lire aussiArgentine : des opposants au président Milei se mobilisent pour la protection des glaciers Omar Aciar est agriculteur. Il nous montre la terre sèche et craquelée de son champ de luzerne. Si l'industrie minière continue de se développer dans la région, dans dix ans, il sera impossible de cultiver quoi que ce soit à Jachal, assure-t-il : « Que va-t-on laisser à nos enfants ? Nous n'avons déjà presque plus d'eau potable, les puits sont quasiment à sec. Dans ce contexte, comment pourrait-on sacrifier nos glaciers ? C'est pourtant évident que l'eau, c'est la vie. »

L’Heure du Monde
Les politiques, des justiciables comme les autres ?

L’Heure du Monde

Play Episode Listen Later Feb 26, 2026 28:39


Toute cette semaine, le podcast « L'Heure du Monde » interroge les notions de droit qui peuplent les chroniques judiciaires, occupent les débats médiatiques et servent parfois d'étendards politiques. Avec l'aide des avocates pénalistes Margaux Durand-Poincloux et Lorraine Papart, nous étudions ces expressions qui évoluent – ou non – au gré des jurisprudences.Dans ce quatrième épisode : les responsables politiques sont-ils des justiciables comme les autres ? Souvent dénoncées comme l'expression d'une supposée « tyrannie des juges », les décisions judiciaires concernant des personnalités politiques s'appuient pourtant sur des textes adoptés par les députés et les sénateurs au cours des dernières décennies. Comment le droit applicable aux élus s'est-il transformé ? La justice se montre-t-elle plus clémente ou plus sévère à leur égard qu'envers les autres prévenus ? Les magistrats sont-ils indépendants ? Faudrait-il encore légiférer pour moraliser la vie publique ?Pour commencer, Franck Johannès, grand reporter au Monde, revient sur la réaction de Marine Le Pen à sa condamnation, en première instance, dans l'affaire des assistants parlementaires du Front national au Parlement européen, et le poids de cette réaction dans son procès en appel.Un épisode de Marion Bothorel. Réalisation : Quentin Tenaud et Amandine Robillard. Présentation et suivi éditorial : Claire Leys. Rédaction en chef : Adèle Ponticelli. Nous remercions Franck Johannès pour sa relecture. Dans cet épisode : extraits de l'intervention de Catherine Tricot dans l'émission « C ce soir », diffusée sur France 5, le 29 septembre 2025 ; de l'interview de Fabrice Arfi accordée à France Inter, le 26 septembre 2025 ; de l'émission « Retour vers l'info » diffusée le 8 février 2019 ; d'une conférence de presse tenue par Marine Le Pen et Jordan Bardella, le 1er avril 2025 ; d'un micro-trottoir diffusé par France 24, le 25 septembre 2025 ; et d'un reportage de la RTBF, diffusé le 13 janvier 2026.Cet épisode a été publié le 26 février 2026."Les mots de la justice" est un hors-série de "L'Heure du Monde" en cinq épisodes, diffusé du 23 au 27 février. Demain, dans le dernier épisode, nous nous intéresserons à l'une des formes les plus anciennes et les plus symboliques de la démocratie participative : le jury populaire de cour d'assise.---Abonnez-vous au Monde : https://abo.lemonde.fr/podcastEt réservez vos places pour la soirée des 5 ans de "L'Heure du Monde" : https://ateliers.lemonde.fr/lheure-du-monde/174 Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Journal d'Haïti et des Amériques
La gestion de l'affaire Epstein, un «poison lent» pour Donald Trump

Journal d'Haïti et des Amériques

Play Episode Listen Later Feb 25, 2026 30:00


Le président des États-Unis a soigneusement évité le sujet lors de son discours sur l'état de l'union, mais sa gestion de l'affaire Jeffrey Epstein, du nom de cet ancien financier et criminel sexuel mort en prison en 2019, pourrait pénaliser durablement Donald Trump et le parti républicain, estime Jérôme Viala-Gaudefroy, chargé de cours à Sciences Po et invité de RFI, ce 25 février 2026. Après avoir lui-même encouragé dans ses discours une vision conspirationniste de l'affaire Epstein, Donald Trump a freiné pendant de long mois la publication des documents concernant l'ancien financier et criminel sexuel américain. « Il était obligé de rendre publics ces documents », notamment les près de trois millions de fichiers finalement publiés par le ministère de la Justice, le 30 janvier, après un vote du Congrès en ce sens, explique Jérôme Viala-Gaudefroy, chargé de cours à Sciences Po à Paris. Mais en les « caviardant », il fait preuve d'un manque de transparence « en contradiction avec les discours tenus auprès de sa base électorale », à qui il avait promis la publication de tous les fichiers, sans censure, rappelle-t-il. Ces contradictions entre promesses de transparence totale d'abord, et freins à la publication des documents ensuite, pourraient faire l'effet d'un « lent poison qui pourrait détourner des urnes » des électeurs républicains, sans pour autant qu'ils se tournent vers un bulletin démocrate. Ce qui pourrait tout de même avoir des conséquences importantes pour le parti républicain lors des élections de mi-mandat à la fin de l'année, estime Jérôme Viala-Gaudefroy.   Les ramifications de l'affaire Epstein en Amérique centrale Plusieurs pays d'Amérique centrale sont cités dans les centaines de milliers de documents rendus publics progressivement dans l'affaire Epstein. En 2019 déjà, la police mexicaine avait enquêté sur 10 000 vidéos pédopornographiques impliquant des enfants honduriens, mexicains et guatémaltèques. Depuis, plusieurs journalistes, notamment au Honduras, ont repris ces traces et mis au jour un réseau de traite d'êtres humains, explique la correspondante de RFI à Tegucigalpa, Marie Griffon. Dans son bureau, Wendy Funès, directrice du média indépendant Reporteros de Investigación, lui raconte les découvertes réalisées avec quatre autres médias honduriens et mexicains : « Nous pensons qu'il y a eu un trafic de filles mineures dans des réseaux de traite d'êtres humains, d'exploitation sexuelle. Cela impliquerait également les maras, les gangs honduriens… Au Honduras, pour l'instant, ces affaires ont été délibérément cachées. Personne n'en parle, on étouffe le sujet. Nous, de notre côté, nous avons osé publier et nous exigeons qu'il y ait maintenant une enquête judiciaire. Car, pour l'instant, il reste encore beaucoup de zones d'ombre. »   Mort du chef de cartel «El Mencho» au Mexique : un «effet domino» sur le continent ? Les journaux du continent américain s'interrogent sur les conséquences de la mort d'El Mencho, le chef du cartel de Jalisco Nouvelle génération. Pour l'heure, estime la presse, il y a plus de questions que de réponses. Selon Proceso, un effet domino pourrait se produire en Colombie et en Équateur : la Colombie, pays producteur de cocaïne, et l'Équateur, pays de transit. Ces dernières années, le cartel de Jalisco Nouvelle génération y avait dépassé le cartel de Sinaloa. D'où une question centrale : la disparition d'El Mencho va‑t‑elle provoquer des scissions et une nouvelle vague de violences entre factions dissidentes, au Mexique comme en Colombie ? s'interroge la revue mexicaine. Ces luttes de pouvoir pourraient également s'étendre en Équateur, poursuit Proceso, où plusieurs groupes criminels revendiquent ouvertement leur appartenance au cartel de Jalisco Nouvelle génération. Le site spécialisé Insight Crime apporte toutefois une nuance : oui, les dynamiques internes risquent de changer et les alliances peuvent évoluer, mais « tout indique que cette économie criminelle » va se maintenir en place et que le cartel, comme ses ramifications, n'est «pas près de disparaître».   Cuba : incertitude sur les livraisons de pétrole L'île communiste s'apprête à recevoir un nouveau chargement d'aide humanitaire venu du Mexique. Le média officiel Cubadebate publie une photo d'un cargo transportant principalement des haricots et du lait en poudre, soit près de 200 tonnes de marchandises. Parti ce mardi (24 février 2026), le navire doit arriver dans les prochains jours à Cuba, précise le site. De l'aide humanitaire et non du pétrole, que le Mexique n'est plus en mesure d'envoyer en raison des menaces de sanctions de Donald Trump. Les médias cubains et américains peinent d'ailleurs à déterminer si certaines exportations de pétrole vers Cuba sont désormais autorisées ou non. Après la décision de la Cour suprême américaine de révoquer une grande partie des droits de douane imposés par Washington, Cubadebate tente d'expliquer les implications pour Cuba : la fin des taxes visant les pays commerçant avec l'île. Un article qui a généré des commentaires « confus », ironise le site indépendant 14ymedio, qui estime que les nouvelles mesures prises par Trump montrent que les États‑Unis entendent continuer à empêcher l'entrée de pétrole à Cuba. Pourtant, note Bloomberg, des sources au sein du gouvernement américain assurent que les exportations de pétrole seront bien autorisées… mais uniquement pour des entreprises privées. Or, rappelle le média économique, les PME cubaines ne peuvent importer que de petites quantités de carburant et n'ont pas le droit de le revendre. Autrement dit, le blocus pétrolier n'est pas levé.   Au Pérou, une nouvelle première ministre dans le « chaos » et « l'improvisation »  « Chaos et improvisation », titre El Comercio à Lima, après la nomination surprise d'une nouvelle Première ministre : Denisse Miralles, une économiste de droite. Une désignation inattendue puisque quelques heures plus tôt, une autre personnalité avait été pressentie : Hernando de Soto, ancien candidat à la présidentielle, rappelle le journal dans un éditorial très critique. Ce changement de dernière minute interroge sur  « la capacité » du nouveau président de gauche — le huitième en moins de dix ans — à « gouverner de manière autonome face aux forces politiques » représentées au Parlement, ajoute El Comercio. Pour La República, le nouveau gouvernement résulterait même d'un « pacte de corruption ». Le journal estime qu'Hernando de Soto a été « sacrifié » sur l'autel des «querelles de pouvoir» au sein du Parlement.   Dans le journal de la 1ère... En Martinique, on aiguise les sabres et on prépare les machines en vue du démarrage de la campagne sucrière 2026, explique Benoît Ferrand, d'Outre-mer La 1ère.

Accents d'Europe
L'agriculture au défi du réchauffement

Accents d'Europe

Play Episode Listen Later Feb 25, 2026 19:30


Au Salon international de l'Agriculture, à Paris, les professionnels du secteur n'ont pas seulement exposé leurs animaux, et leurs griefs, ils ont parlé solutions du futur, robotisation, permaculture, OGM, adaptation au changement climatique... Dans ce dernier domaine, l'Espagne a des projets bien avancés. Climat et alimentation En Espagne, pays qui se veut le potager de l'Europe, les agriculteurs subissent sécheresse, record de températures et incendies au point que les cultures s'en trouvent durablement altérées. En Catalogne, la production de pommes a baissé de 8% l'an dernier (2025). Pour enrayer la crise, les producteurs ont demandé l'aide des scientifiques. La première variété de pommiers qui résiste à de longs épisodes de grande chaleur sera bientôt commercialisée. Et ce n'est pas un organisme génétiquement modifié. Reportage d'Elise Gazengel.   Élections On reste en Espagne, pour parler politique : à chaque rendez-vous dans les urnes, l'extrême droite accumule les percées électorales et elle est devenue un allié incontournable pour le Parti populaire. Sans les voix du parti Vox, les conservateurs espagnols n'ont plus la majorité absolue et ne peuvent plus prétendre gouverner. Alors que plusieurs régions élisent leurs Parlement entre février et juin, le Parti populaire vient de présenter ses conditions à Vox avec l'idée de ne pas se faire dépasser sur sa droite. Les précisions de Diane Cambon. Élections également au Royaume-Uni, où le parti Vert espère envoyer un cinquième député au Parlement de Westminster, lors d'un scrutin partiel qui se tient demain 26 février 2026 près de Manchester. Face à une majorité travailliste en perte de vitesse, très fragilisé par de nombreux scandales, notamment - mais pas uniquement - liés au dossier Epstein, les écologistes se présentent comme la seule alternative à l'extrême-droite qui, là aussi, progresse. Reportage de Marie Billon.   La chronique musique de Vincent Théval  Gorillaz The Manifesto Pt.1  (UK)   Des bunkers privés ? Au début d'une 5è année de guerre en Ukraine et en l'absence de perspective de paix, l'Europe centrale s'inquiète toujours plus pour sa sécurité. Dans la région, les bunkers et abris souterrains longtemps laissés à l'abandon suscitent un regain d'intérêt. En Slovaquie, ces structures héritées de la guerre froide sont aujourd'hui rénovées. Mais des abris privés font leur apparition, et ils sont de plus en plus prisés. Les détails avec Alexis Rosenzweig.

C dans l'air
Guerre en Ukraine : et si Poutine perdait ? - L'intégrale -

C dans l'air

Play Episode Listen Later Feb 24, 2026 62:02


C dans l'air du 24 février 2026 - Guerre en Ukraine : et si Poutine perdait ?Se recueillir dans le silence. Mardi 24 février, quatre ans jour pour jour après le début de l'invasion à grande échelle de l'Ukraine par la Russie, le président ukrainien Volodymyr Zelensky a fleuri les portraits des soldats tombés au combat, sur la place Maidan à Kiev, en présence de plusieurs leaders européens. Vladimir « Poutine n'a pas atteint ses objectifs. Il n'a pas brisé les Ukrainiens. Il n'a pas gagné cette guerre », a déclaré Zelensky dans un message vidéo. Force est de constater que l'armée russe patauge en Ukraine, avec à peine 20 % du territoire conquis, dont 0,75 % l'an passé, et plus de 325 000 morts au front, selon les données de l'Institute for the Study of War et du Center for Strategic and International Studies. Rappelant la souffrance du peuple ukrainien, Zelensky a également appelé ses alliés européens à accélérer l'accession de l'Ukraine à l'Union européenne. Officiellement, Bruxelles soutient toujours l'Ukraine, en témoigne le déplacement à Kiev ce mardi de la présidente de la Commission européenne, Ursula Von der Leyen ou le message de soutien envoyé par Emmanuel Macron : « Nous sommes et resterons aux côtés de l'Ukraine ». Mais en coulisses, plusieurs pays rechignent à soutenir l'effort militaire ukrainien, à commencer par le président hongrois Viktor Orban. Le dirigeant populiste menace de mettre son veto sur le nouveau paquet d'aides de 90 milliards d'euros approuvé par le Parlement européen, si l'Ukraine ne reprend pas le transit de pétrole russe vers la Hongrie, bloqué depuis le 27 janvier après un bombardement russe. En Lettonie, ancienne république soviétique, la population se demande si elle ne sera pas la prochaine cible de la Russie, avec qui elle partage une frontière terrestre de 214 kilomètres. Fin décembre, Riga a achevé la construction d'une clôture de 280 kilomètres sur l'ensemble de cette frontière. Depuis des années, les responsables gouvernementaux lettons accusent leurs voisins orientaux de mener une guerre hybride en facilitant le trafic de migrants, multipliant les intrusions de drones, et les cyberattaques. Riga a annoncé en décembre investir 3,5 millions d'euros dans la lutte contre les drones après plusieurs survols au-dessus de la capitale. Où en est la guerre en Ukraine, quatre ans après l'invasion de la Russie ? Jusqu'où ira Viktor Orban pour bloquer l'aide européenne à l'Ukraine ? Et pourquoi la Lettonie se sent-elle aussi menacée par la Russie ?Experts :- Général Dominique TRINQUAND - Ancien chef de la mission militaire française auprès de l'ONU, auteur de « D'un monde à l'autre » - Marion VAN RENTERGHEM - Grand reporter, chroniqueuse – L'Express, auteure de « Le piège Nord Stream » - Cyrille AMOURSKY - Reporter de guerre, auteur de « Ukraïnia. Un peuple en guerre » - Alain PIROT - Journaliste et réalisateur, spécialiste des questions de défense

Nuus
Swapo se Dingara bedank uit parlement

Nuus

Play Episode Listen Later Feb 24, 2026 0:36


Swapo-parlementslid Elifas Dingara het uit die Nasionale Vergadering bedank. Hy sluit 'n dekade in sy amp af om te gaan boer en sal vervang word deur Christine Haindaka, adjunksekretaris van die Swapo Party Jeugliga. Dingara, wat in Junie 2023 opslae gemaak het nadat hy voorgestel het dat elke Namibiese burger 1 miljoen Namibiese dollar van die staat moet ontvang, het die omstrede mosie tydens sy afskeidstoespraak verdedig.

Mardi politique
Fabienne Keller, députée européenne Renew Europe, questeure du Parlement européen

Mardi politique

Play Episode Listen Later Feb 24, 2026 18:00


Mardi politique reçoit Fabienne Keller, députée européenne Renew Europe, questeure du Parlement européen. Fabienne Keller est interviewée par :  - Frédéric Rivière (RFI) - Roselyne Febvre (France 24) Live-tweet @MardiPolitique #MardiPol   Diffusions :  18h10-18h30 sur France 24 20h10-20h30 sur RFI.

Nuus
Parlementêre komitee neem bioveiligheid onder die loep

Nuus

Play Episode Listen Later Feb 23, 2026 0:39


Lede van die Parlementêre Staande Komitee oor Natuurlike Hulpbronne hou vandeesweek ‘n hoëvlak werkswinkel oor die versterking van bioveiligheidsbestuur. Dit word aangebied deur die Nasionale Kommissie vir Navorsing, Wetenskap en Tegnologie by die Windhoek Buiteklub-oord. Die werkswinkel is ontwerp om die parlement se wetgewende en toesighoudende kapasiteit te verbeter in die hersiening van die Bioveiligheidswet van 2006 en die Nasionale Biotegnologiebeleid van 1999. Die komitee se voorsitter, Tobie Aupindi, het by die geleentheid belanghebbendes aangemoedig om landwye konsultasies te hou.

Info éco
L'UE suspend la mise en oeuvre de son accord commercial avec les Etats-Unis

Info éco

Play Episode Listen Later Feb 23, 2026 4:56


C'était moins une! Ce mardi, la commission du Commerce international devait se prononcer sur la mise en œuvre de l'accord négocié fin juillet à Turnberry, en Ecosse. Mais lundi, le Parlement européen a décidé d'en reporter la mise en oeuvre. Pas d'annulation, "un accord est un accord", insiste Bernd Lange, président de cette commission, mais une pause, le temps d'obtenir des clarifications de la part de Washington. Vendredi, la Cour suprême des Etats-Unis a jugé les droits de douane imposés par Donald Trump "illégaux". Le républicain a donc renoncé - temporairement, au moins - à sa politique tarifaire et décidé de créer à la place une "nouvelle taxe mondiale" de 15%. L'UE est circonspecte mais la Chine, avec qui les relations commerciales restent tendues, pourrait y trouver un moyen de pression dans ses négociations avec les Etats-Unis. 

Grand reportage
«Le supplément du dimanche» du 22 février 2026

Grand reportage

Play Episode Listen Later Feb 22, 2026 48:30


Bienvenue dans le Grand reportage, pour le supplément du dimanche. Le 24 février 2026, l'Ukraine entrera dans sa 5è année de guerre, d'attaques de missiles et de drones, de privations, de combats diplomatiques pour avoir de l'aide. 20% du territoire est occupé par les forces russes... En seconde partie, menace sur les glaciers du grand Sud argentin, le président Milei entreprend de modifier les lois pour permettre le lancement de projets miniers à l'occasion du recul des glaces.  Branle-bas de combat pour la Bundeswehr Il y a 4 ans, la Russie envahissait l'Ukraine. Depuis, l'Europe tout entière frissonne. Le lâchage des Américains et leurs exigences sont venus accélérer la prise de conscience du danger. Les Armées européennes ont donc décidé de monter en puissance. En Allemagne, dès la fin février 2022, Olaf Scholz alors chancelier annonce devant le Bundestag un changement d'époque pour la Bundeswehr. L'Allemagne -convaincue depuis la chute du Mur que la paix serait éternelle- se découvre vulnérable. Et va réagir. Un Grand reportage de Nathalie Versieux qui s'entretient avec Jacques Allix.   Les glaciers argentins : la fièvre de l'or rouge En Argentine, la fonte des glaciers sous l'effet du changement climatique réveille de funestes appétits. Le président Milei lui-même, adepte du tronçonnage en tous genres verrait bien quelques coupes sombres dans la loi de protection des glaciers. Ultralibéral et climatosceptique, son côté trumpiste le pousserait bien à forer partout.  Et là, sous les décombres des majestueux géants de glaces du grand Sud argentin se trouvent des minerais critiques, notamment le cuivre : essentiel à la transition énergétique. Les populations locales tentent de parer les coups de pelleteuse. Mais, le Parlement pourrait, dans les semaines à venir, ouvrir la voie à de pharaoniques investissements miniers. Un Grand reportage de Théo Conscience qui s'entretient avec Jacques Allix.

TOPFM MAURITIUS
Journée internationale de la langue maternelle : « Le Kreol Morisien est l'héritage de nos ancêtres et des colons et a beaucoup progressé au cours de ces 20 à 30 dernières années », affirme le Dr Arnaud Carpooran

TOPFM MAURITIUS

Play Episode Listen Later Feb 21, 2026 3:32


Chaque 21 février, le monde célèbre la Journée internationale de la langue maternelle, proclamée par l'UNESCO en 1999. Au-delà d'une simple date symbolique, cette journée rappelle combien la langue maternelle est intimement liée à notre identité, à notre histoire et à notre manière de voir le monde. En 2026, le thème « Les voix de la jeunesse sur l'éducation multilingue » met particulièrement en lumière le rôle des jeunes dans la transmission et l'évolution des langues. Une thématique qui résonne fortement à Maurice, où le Kreol Morisien continue de tracer son chemin avec détermination. Aujourd'hui, le Kreol Morisien est enseigné jusqu'au niveau avancé (A Level) dans les collèges. Il fait également l'objet de discussions pour une éventuelle introduction au Parlement. Des avancées significatives qui témoignent d'un long combat pour la reconnaissance officielle de cette langue, pilier de l'identité mauricienne. Le Dr Arnaud Carpooran, président de la Creole Speaking Union, explique la progression du Kreol Morisien ces 20 à 30 dernières années. « Le Kreol Morisien, c'est l'héritage de nos ancêtres et des colons », rappelle le Dr Arnaud Carpooran. Dans les salles de classe, cette évolution nourrit des vocations. Sheryl, étudiante en HSC, rêve de devenir professeure de Kreol Morisien. Lucy souligne que le kreol est la langue du quotidien, celle qui unit les familles, les voisins, les collègues. Océanne, en Grade 12, abonde dans le même sens. Pour elle, apprendre le Kreol Morisien à l'école permet de mieux comprendre son propre héritage et de lui donner la place qu'il mérite. Dans les rues de Port-Louis, Marcelin, habitant de la capitale, souligne une richesse particulière : « La différence de cette langue se voit dans l'accent. » « Le Kreol est parlé et compris par tous les Mauriciens », souligne Mamou. Si le Kreol Morisien et celui de Rodrigues se ressemblent, ils portent chacun leur singularité. Maeva, jeune Rodriguaise, insiste : certains mots diffèrent, certaines sonorités racontent une autre réalité insulaire. Mais au fond, c'est la même âme linguistique qui relie les îles. En cette Journée internationale de la langue maternelle, le message est clair : le Kreol Morisien n'est pas seulement un moyen de communication. Il est mémoire, fierté et avenir.

Appels sur l'actualité
[Vos questions] Corée du Sud : la chute de l'ex-président condamné pour insurrection

Appels sur l'actualité

Play Episode Listen Later Feb 20, 2026 19:30


Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur l'avancée ukrainienne et le Ghana qui demande l'extradition d'un ressortissant russe. Corée du Sud : la chute de l'ex-président condamné pour insurrection   Plus d'un an après avoir imposé la loi martiale durant six heures et ordonné à l'armée d'investir le Parlement pour tenter de se maintenir au pouvoir, le président déchu Yoon Suk-yeol a été condamné à la prison à perpétuité. Comment expliquer ce verdict alors que le Parquet avait requis la peine capitale ? À l'époque, cette tentative de coup de force avait plongé la Corée du Sud dans une grave crise politique. Qu'en est-il aujourd'hui ? Avec Célio Fioretti, correspondant de RFI à Séoul.    Guerre en Ukraine : un tournant militaire ou effet d'annonce ?   L'armée ukrainienne vient de récupérer 91 Km² de territoires illégalement occupés par la Russie. L'ampleur de cette contre-offensive est inédite depuis 2023. Comment expliquer cette percée des forces armées ukrainiennes ? L'Ukraine est-elle en mesure de poursuivre sa reconquête ? Quel bilan peut-on dresser des deux jours de discussions russo-ukrainiennes qui se sont tenues à Genève, en Suisse ? Avec Guillaume Ancel, ancien officier et écrivain. Auteur du blog « Ne Pas Subir ».    Ghana : que sait-on de l'homme accusé d'avoir filmé secrètement ses relations intimes ?   Au Ghana, le ministre des Affaires étrangères, Samuel Okudzeto Ablakwa, a demandé l'extradition d'un Russe présumé, accusé d'avoir filmé à l'aide de lunettes connectées ses relations sexuelles avec des femmes, sans leur consentement, avant de publier les vidéos sur les réseaux sociaux. Que sait-on de lui ? Les victimes ont-elles porté plainte ? Quelles sont les chances que Moscou accepte la demande d'extradition ? Avec Victor Cariou, correspondant de RFI à Accra.   Et en fin d'émission, la chronique « Un œil sur les réseaux » de Jessica Taieb. Aujourd'hui, elle revient sur cette affaire du ressortissant russe qui fait polémique au Ghana.

Les interviews d'Inter
Adélaïde Charlier : "Le monde politique a besoin de pressions sociales"

Les interviews d'Inter

Play Episode Listen Later Feb 20, 2026 34:00


durée : 00:34:00 - Bistroscopie - par : Charline Vanhoenacker - A l'origine des grèves de lycéens en 2019, elle est devenue une figure incontournable dans la lutte contre le réchauffement climatique. Parce que "le meilleur médicament contre l'éco-anxiété c'est l'action", elle poursuit son travail autant lors des COP qu'au sein du Parlement européen. - invités : Adélaïde Charlier - Adélaïde Charlier : Activiste belge - réalisé par : Stéphane Ronxin Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

Le journal de 7h30
Budget de l'État enfin promulgué au Journal Officiel, projet de loi sur la définition de l'antisémitisme et l'accroissement du déficit commercial américain

Le journal de 7h30

Play Episode Listen Later Feb 20, 2026 10:02


Au sommaire de l'émission : Le budget de l'État français pour 2026 a été promulgué au Journal officiel, mais la Cour des comptes émet des réserves sur la capacité du gouvernement à tenir ses engagements européens de réduction du déficit public.Un projet de loi visant à élargir la définition de l'antisémitisme sera examiné au Parlement en avril, suscitant des débats sur la liberté d'expression.Malgré les droits de douane imposés par Donald Trump, le déficit commercial américain a atteint un niveau record en 2022, atteignant 1 241 milliards de dollars.Le prince Andrew, frère du roi Charles III, a été arrêté puis relâché dans la journée de son 66e anniversaire, dans le cadre de l'affaire Epstein.Une commission d'enquête parlementaire pointe du doigt les dysfonctionnements de sécurité et de gestion du musée du Louvre après le cambriolage survenu en octobre dernier.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Dutrizac de 6 à 9
Haroun Bouazzi: «Il FAUT agir!», insiste la députée Jennifer Maccarone

Dutrizac de 6 à 9

Play Episode Listen Later Feb 20, 2026 9:36


Le député solidaire Haroun Bouazzi récidive avec ses commentaires sur l’Assemblée nationale. En 2024 il a dit qu’il voyait tous les jours au Parlement des manifestations de racisme. Et on apprend aujourd’hui que selon monsieur Bouazzi, « mentir, manipuler, intimider » fait partie du quotidien à l’Assemblée nationale. Entrevue avec Jennifer Maccarone, députée de Westmount–Saint-Louis pour le Parti libéral du Québec. Christopher Skeete, ministre responsable de la Lutte contre le racisme. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radioPour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr

Nuus
VK parlement kan Andrew se Epstein-bande debatteer: Starmer

Nuus

Play Episode Listen Later Feb 19, 2026 0:17


Die Britse premier, Keir Starmer, sê hy sal nie beswaar maak as parlementslede debat wil voer oor Andrew Mountbatten-Windsor se bande met die oorlede Amerikaanse kinderseksoortreder Jeffrey Epstein nie. Die gewese prins word omvattend genoem in die jongste gros Epstein-lêers. Die polisie ondersoek al die bewerings teen hom en hy is vandag in hegtenis geneem op verdenking van wangedrag in 'n openbare amp. Starmer het teenoor BBC herhaal Mountbatten-Windsor moet voor die Amerikaanse Kongres getuig:

Journal d'Haïti et des Amériques
Haïti : se soigner malgré tout

Journal d'Haïti et des Amériques

Play Episode Listen Later Feb 18, 2026 30:00


À Port-au-Prince, la violence des gangs a des conséquences extrêmement lourdes sur l'accès aux soins. Près des 3/4 des structures médicales ne fonctionnent plus et ce sont essentiellement les organisations humanitaires qui font tourner les quelques centres de santé et hôpitaux toujours ouverts. Nos envoyés spéciaux Justine Fontaine et Achim Lippold ont pu se rendre à l'Hôpital de Drouillard géré par Médecins sans frontières, situé à Cité Soleil, quartier sous la coupe d'un groupe criminel. À l'entrée, une lourde porte métallique et l'obligation de déposer ses armes. La violence n'a pas sa place dans l'hôpital. « Les différentes unités de soin sont protégées contre les tirs. Si l'établissement n'est pas directement visé par les gangs, il peut toujours être touché par des balles perdues » des gangs ou des policiers, raconte notre journaliste Achim Lippold. Ici, bourreaux et victimes sont soignés sans distinction. « La vie coincée entre les gangs et la police qui commet, elle aussi des exactions a profondément traumatisé les habitants », explique encore Achim Lippold. En plus du stress quotidien, le chômage, le manque de moyens et la malnutrition pèsent sur l'état de santé des Haïtiens. « Les gens se sentent vulnérables quand ils ne peuvent pas aider ou prendre soin de leur famille », explique le docteur Darena Diomeri. Anne Cantener prolonge la discussion avec Mumuza Muhindo, chef de mission sortant de Médecins sans frontières pour Haïti, en ligne depuis Port-au-Prince. « Travailler en Haïti, c'est accepter de prendre beaucoup de risques », explique d'emblée l'humanitaire. « Notre priorité, c'est la sécurité des malades et de notre personnel ». À plusieurs reprises, MSF a dû fermer certaines de ses structures. « Nous adaptons nos activités en fonction du contexte sécuritaire », précise Mumuza Muhindo qui prend la température chaque matin, auprès de ses contacts. « Il faut dialoguer avec tous les acteurs de la zone : chefs de gangs mais aussi chefs traditionnels, prêtres, pasteurs... C'est un travail quotidien. » Les besoins sont énormes car seules 25% environ des structures médicales fonctionnent à Port-au-Prince « et encore, pas de façon optimale », précise le responsable. Elles manquent notamment de personnels car les gens ont peur de venir travailler. « Pour eux, c'est s'exposer aux risques de kidnappings, de viols ou de balles perdues ».   Un 8è président pour le Pérou en 10 ans Le Pérou connaîtra aujourd'hui le nom de son nouveau président. Les Parlementaires devront choisir entre quatre candidats, nous apprend La Republica. Trois hommes et une femme. Un vote en présentiel mais à bulletins secrets, explique le journal. Il faudra sans doute deux tours tant le Parlement est fragmenté. À deux mois de la présidentielle, El Comercio espère que les élus privilégieront l'interêt national, et non pas « les calculs électoraux de court terme ». Le journal les appelle à choisir « un profil consensuel, une autorité morale en ce moment de profonde méfiance institutionnelle. » Le nouveau président succèdera à José Jeri qui a été destitué hier (17 février 2026). Il avait pris le pouvoir en octobre 2025, après le destitution - déjà - de Dina Boluarte. Selon La Republica, ce que l'histoire retiendra, c'est que José Jeri n'est pas resté longtemps à la tête de l'État et qu'il a déçu. Il a commis des erreurs, confirme El Comercio. Plaintes pour trafic d'influences, réunions secrètes avec des hommes d'affaires chinois, embauches illégales de personnes qui lui avaient rendu visite au siège du gouvernement et toute une série d'interrogations sur son éthique. Voilà ce qui a conduit José Jeri vers la sortie. « Quand un président perd la confiance des gens aussi vite, la chute politique est inévitable », écrit El Comercio. « José Jeri le savait mais il a continué à justifier l'injustifiable, changeant de version au fur et à mesure qu'apparaissaient des preuves compromettantes », déplore le journal. Le président a fini par être lâché, y compris par la droite péruvienne. Cette nouvelle crise politique au Pérou pourrait éloigner encore un plus les électeurs des urnes. « Les responsables politiques péruviens, qu'ils soient de droite ou de gauche, trouvent toujours le moyen de te décevoir », commente avec amertume l'écrivain et célèbre animateur de télévision Jaime Baily interrogé par La Republica. « Ils s'arrangent toujours pour que tu finisses par avoir honte d'avoir voté pour eux ». Alors Jaime Baily a trouvé la solution : il ne vote plus.   Le gouvernement argentin veut-il protéger ou museler la presse ? En Argentine, les journalistes ne pourront pas couvrir les prochaines manifestations contre la réforme du travail comme ils l'entendent. Hier, (17 février 2026), le gouvernement a publié des recommandations à l'intention de la presse, explique Clarin. Les journalistes devront rester sur un trottoir, d'un côté de la place du Congrès, et ne pas se mettre entre les forces de sécurité et les manifestants en cas de débordements. Ce serait vous mettre vous-même en danger car « face à des faits violents, les forces de l'ordre interviendront », menace le ministère de la Sécurité dans un communiqué publié sur les réseaux sociaux. Le gouvernement dit s'inquiéter pour la sécurité des journalistes alors que la semaine dernière, lors du vote du texte par le Sénat, une manifestation avait dégénéré. Mais l'Association des correspondants étrangers en Argentine dénonce une entrave à la liberté de la presse, rapporte Pagina 12. L'Acera estime que le gouvernement cherche à intimider les journalistes et méconnaît sa propre responsabilité : l'État doit protéger les journalistes quand ils travaillent sur la voie publique. C'est un devoir reconnu internationalement, précise encore l'association.     Le journal de la 1ère On a assisté à une « déferlante rouge » dans les centres-villes de Martinique hier (17 février 2026), à l'occasion de Mardi-Gras.

Revue de presse internationale
À la Une: la démocratie française est-elle en péril?

Revue de presse internationale

Play Episode Listen Later Feb 18, 2026 4:05


Une question qui pourrait paraître totalement impensable, surréaliste, mais qui est bien au cœur des commentaires de la presse française ce matin. Hier, les événements se sont précipités dans l'enquête sur la mort de Quentin Deranque, ce militant nationaliste de 23 ans battu à mort jeudi dernier à Lyon. « Depuis plusieurs heures, elles étaient identifiées et surveillées par toute la police lyonnaise, relate Le Parisien. Neuf personnes ont été interpellées en fin de journée et six d'entre elles sont soupçonnées d'être en lien direct avec les faits ». Et parmi les interpellés, relève Le Monde, « figurent deux collaborateurs du député La France insoumise Raphaël Arnault. Et plusieurs des suspects font l'objet d'une fiche S pour radicalisation politique, en raison de leur appartenance au groupe antifasciste la Jeune Garde ». Résultat : le parti LFI, la France insoumise, « dans la tourmente », s'exclame le journal. LFI : « un rapport douteux avec la démocratie » Et Le Figaro de tirer à boulets rouges sur le leader du parti, Jean-Luc Mélenchon : « La violence qui a tué Quentin Deranque n'est pas résiduelle. Elle est permanente, souhaitée, soutenue par son clan pour conduire le pays au chaos, s'exclame le quotidien de droite. La stratégie de la tension théorisée par Jean-Luc Mélenchon est politique quand elle hystérise les débats jusque dans l'hémicycle de l'Assemblée nationale. Elle est physique quand elle se traduit par des opérations coup-de-poing, comme à Lyon. Elle est antisémite quand elle favorise les appels à l'intifada dans Paris ou quand elle laisse Rima Hassan cracher sa haine du sionisme dans les universités. (…) La France insoumise entretient un rapport douteux avec la démocratie, fulmine encore Le Figaro. Et l'indécence est totale lorsqu'on entend son "Lider Maximo" inverser la charge de l'accusation pour se placer en victime et faire de sa formation un mouvement persécuté ». « Le pire est à craindre »  Libération s'alarme : « La politique française au bord du précipice », constate le quotidien de gauche. « Le pire est à craindre pour l'avenir de la démocratie », poursuit-il. « La minute consensuelle de silence hier dans l'hémicycle n'est qu'un indécent trompe-l'œil alors que cette violence, telle une gangrène, menace notre vie politique ». « LFI est dans la tourmente », affirme également Libération. « En attendant de savoir s'ils seront judiciairement dévastateurs, les liens assumés entre LFI et les mouvements d'ultragauche sont politiquement signifiants. Ils disaient, avant le drame de Lyon, quelque chose de la nature politique du mouvement de Jean-Luc Mélenchon. Ils deviendront probablement impossibles à assumer pour une formation qui se dit progressiste, humaniste et assure refuser toute violence ». « Impasses mortifères » On revient au Monde qui s'inquiète également : « À un mois des élections municipales, à quatorze mois d'un scrutin présidentiel sur lequel plane la menace d'un succès de l'extrême droite, alors que l'exécutif est paralysé par la perte de sa majorité et que le Parlement offre trop souvent un spectacle de désordre, le drame de Lyon assombrit un peu plus le paysage politique et renforce la nécessité d'un sursaut démocratique. La rhétorique du "eux ou nous", la stratégie du chaos, encouragée par la brutalité des réseaux sociaux et l'immédiateté de l'information auprès d'une opinion publique émiettée, sont des impasses mortifères. Recourir à la violence, conclut Le Monde, c'est faire le jeu de ceux qui veulent abattre la démocratie, un idéal précisément conçu pour sortir les sociétés de la violence ». « Dangereuse mécanique » Enfin, ce commentaire à lire dans La Croix de la philosophe et psychanalyste Hélène L'Heuillet, autrice de Tu haïras ton prochain comme toi-même : « Quels que soient ses engagements politiques, à 23 ans, on ne doit surtout pas mourir, affirme la philosophe. J'ai pensé immédiatement à la mort de Clément Méric, ce militant d'extrême gauche décédé en 2013. Et mon autre réaction est l'inquiétude face à ce jeu de miroirs qui peut sembler sans fin et à ce qu'il porte en lui de risques de guerre civile. Inquiétude aussi pour notre débat politique, qui se trouve ainsi focalisé sur les extrêmes à la veille d'une échéance politique majeure. (…) Il est clair, conclut Hélène L'Heuillet, que la complaisance de La France insoumise envers l'antisémitisme, ou les discours de l'extrême droite contre les étrangers, peut enclencher cette dangereuse mécanique. Ce risque exige responsabilité et sang-froid de la part des gouvernants qui doivent jouer le rôle de tiers et avant tout calmer le jeu ».

Journal d'Haïti et des Amériques
Cuba à bout de souffle

Journal d'Haïti et des Amériques

Play Episode Listen Later Feb 17, 2026 30:00


Des coupures de courant quotidiennes et massives, un manque criant de carburant et des prix qui s'envolent… À Cuba, le système est à bout de souffle et la population condamnée à vivre au jour le jour. Les témoignages sont éloquents. Ils prouvent à quel point la situation est compliquée depuis que les États-Unis ont renforcé leur embargo en interdisant à tout pays de livrer du pétrole sous peine de sanction. Car la pénurie de pétrole entraîne celle du carburant, dont les prix sont désormais exorbitants. « Il n'y a plus de combustible, témoigne Ryder Muñoz, chauffeur de taxi à La Havane, joint par Carlos Pizarro, de la rédaction en espagnol de RFI. On travaille avec ce qu'on a été en mesure de mettre de côté. Les autorités ont quelques réserves, mais elles le vendent à un prix prohibitif, 2 000, 2 500 pesos. » Soit environ 5 euros, un montant qui correspond à la moitié du salaire moyen. Un prix inabordable pour la plupart des Cubains, tout comme les produits alimentaires ou d'hygiène. Les habitants de La Havane en sont donc réduits à trouver des sources d'énergie alternatives. « Les options dont disposent actuellement les Cubains sont soit acheter du charbon, soit du bois de chauffage ou alors en faire soi-même en récupérant du bois de vieux cadre de fenêtres cassées ou de portes abandonnées, ou alors en coupant des arbres. Beaucoup de gens n'ont pas d'autres choix parce qu'ils n'ont pas les moyens d'acheter du bois », explique Manuel Cuesta Morua, un historien et opposant au régime qui habite dans la capitale, à Romain Lemaresquier, du service International de RFI.   Un ressentiment croissant Si, pour l'instant, les Cubains ne manifestent pas leur désarroi et leur mécontentement dans les rues contre une gestion par les autorités jugée calamiteuse, le ressentiment à l'égard du régime et des dirigeants ne fait que s'amplifier. Le régime, de son côté, se contente de rejeter la faute sur les États-Unis et l'embargo américain. Et pour éviter que la grogne ne se transforme en mobilisation dans les rues, il a déployé l'armée et la police. Mais pas seulement. « La répression s'est accentuée, rapporte Manuel Cuesta Morua. Vous avez dû entendre parler de ces deux jeunes du projet audiovisuel El Cuartico d'Holguín que le gouvernement a mis en prison le 6 février et qu'il veut condamner de manière exemplaire. Selon moi, on assiste à Cuba à quelque chose de similaire à ce qu'il s'est passé en Iran lors des attaques d'Israël et des États-Unis. La société iranienne est restée calme. Mais quand les Iraniens ont senti qu'il n'y avait plus de pression de l'extérieur sur leur pays, ils sont sortis dans les rues. Je pense qu'à Cuba, c'est un peu la même chose. » Pour Manuel, comme pour Mercy ou Ryder, ce n'est qu'une question de mois avant que le régime ne s'effondre. Un régime qui, même s'il ne le reconnait qu'à demi-mot, négocie ces derniers jours au Mexique avec Washington pour tenter de survivre.   L'or noir à Tauramena Dans la région Orénoque, à l'est de Colombie, la population de Tauramena a rejeté par référendum un projet d'exploitation pétrolière menaçant les ressources en eau de la municipalité en 2013. Une victoire citoyenne, devenue symbole de démocratie environnementale. Mais dix ans plus tard, la pression de l'industrie est toujours là. Un reportage de notre correspondante à Bogota, Camille Bouju.   Mort de Jesse Jackson Figure du mouvement pour les droits civiques aux États-Unis dans les années 1960 aux côtés de Martin Luther King, le révérend Jesse Jackson est décédé à l'âge de 84 ans. Son histoire est celle d'un enfant délaissé, né d'un adultère dans l'Amérique ségrégationniste, et qui a été deux fois candidat à l'élection présidentielle. Pour le New York Times, Jesse Jackson a été la personnalité noire la plus influente des États-Unis entre 1968, date de l'assassinat de Martin Luther King, et 2008, celle de l'élection de Barack Obama. « La puissance de son discours, son énergie et son ambition, écrit le quotidien, ont fait de lui une force morale et politique à une époque où le souvenir de la ségrégation était encore vif et le pouvoir politique noir plus une aspiration qu'une réalité. » Mais Jesse Jackson ne s'adressait pas seulement à la communauté noire. Son combat concernait plus largement les pauvres et les oubliés, toutes ces personnes à la marge, qu'il avait imaginées rassembler au sein d'une Coalition arc-en-ciel. Pour les faire passer au premier plan de la société et la transformer. Avec cette vision, écrit le New York Times, « Jesse Jackson a défini l'âme du Parti démocrate dans les dernières décennies du XXè siècle ».  « Au moment où il s'est présenté pour la première fois à l'élection présidentielle, à 42 ans, conclut le Washington Post, Jesse Jackson avait atteint un niveau de notoriété qui échappe à la plupart des personnalités publiques : il était connu simplement par son prénom. Il était Jesse. Il était quelqu'un. »   Le président péruvien par intérim sur la sellette Au Pérou, le Parlement se réunit ce mardi (17 février 2026) en session ordinaire pour débattre d'une possible destitution du président par intérim José Jeri. Il est le septième chef d'État du pays en dix ans et il est visé par deux enquêtes pour « trafic d'influence » présumé. S'il tombe, il sera alors le deuxième à subir ce sort en quatre mois, après Dina Boluarte en octobre. Cela fait seulement 130 jours que José Jeri est à la tête du pays et il fait face, écrit La Republica « au moment le plus critique de sa courte présidence ». En seulement cinq ans, la durée d'un mandat présidentiel, « nous sommes sur le point de destituer un troisième chef d'État et d'en désigner un nouveau », constate de son côté El Comercio qui s'interroge : qui est responsable de ce désordre ? Il y a bien sûr José Jeri, mais il n'est pas le seul. Il y a aussi le Parlement. « En particulier, dénonce le quotidien, cette majorité qui s'est empressée de destituer Dina Boluarte, à juste titre mais sans mesurer les conséquences de nommer à sa place une personne dépourvue de la modération, de la dignité et de l'expérience requises pour diriger le pays ». « Le pire, se désole El Comercio, c'est que tout porte à croire qu'ils vont maintenant agir avec la même légèreté. » Le Canada a livré dix blindés à Haïti pour renforcer sa police nationale. Quinze autres devraient suivre dans deux ou trois semaines, indique Le Nouvelliste. Du matériel indispensable pour lutter contre les gangs. Mais « l'impact réel de cette livraison se mesurera sur le terrain, dans les rues de Port-au-Prince et dans les quartiers longtemps abandonnés sous la pression des malfrats », écrit La Gazette Haïti. « Pour les citoyens, remarque le journal, l'espoir est simple : voir les forces de l'ordre reprendre le contrôle, réduire la peur quotidienne et permettre un retour progressif à une vie normale. »

Accents d'Europe
L'«effet Trump» bouscule l'Europe

Accents d'Europe

Play Episode Listen Later Feb 17, 2026 19:29


L'impact de la politique de Donald Trump s'étend sur les États européens. En Grèce, un bras de fer est en marche entre les États et la Chine pour mettre la main sur les infrastructures portuaires alors que le port du Pirée est sous contrôle chinois depuis 2016. Bras de fer en Méditerranée entre Américains et Chinois Donald Trump a lui jeté son dévolu sur la petite ville d'Eleusis et son port, dans la banlieue industrielle d'Athènes, qui est devenu un point stratégique dans la guerre commerciale entre la Chine est les États-Unis. Les États-Unis ont, en effet, obtenu l'autorisation du Parlement grec pour y développer les activités portuaires et le chantier naval. Le reportage de notre correspondante Emmanuelle Steels.   Un Européen sur 5 juge qu'une guerre directe avec les États-Unis est probable La vision des États-Unis a profondément changé pour les Européens depuis l'arrivée au pouvoir de Donald Trump. C'est ce que démontre un vaste sondage intitulé « le moment Groenland » mené dans 7 pays européens par l'institut Cluster 17 et la revue Le Grand Continent. Ce sondage révèle une rupture sans précédent dans la perception que les Européens ont des États-Unis : l'hypothèse d'une guerre directe avec Washington est désormais clairement exprimée par un Européen sur 5 alors que la politique impériale de Donald Trump est en train de restructurer l'espace politique européen. Jean-Yves Dormagen, professeur de Sciences politiques à l'Université de Montpellier et président de l'institut de sondage Cluster17 est au micro de Frédérique Lebel.   L'agriculture anglaise nostalgique de l'avant-Brexit Les agriculteurs britanniques ont voté en majorité en faveur du Brexit il y a 6 ans. Que ressentent-ils aujourd'hui alors qu'ils ne bénéficient plus de la politique agricole commune (PAC) et des aides européennes ? Quelles conséquences pour eux alors que les promesses du gouvernement britannique ne semblent plus qu'un vague souvenir ? Marie Billon est allée à leur rencontre dans le Surrey, au sud-est de l'Angleterre.

Mon Carnet, l'actu numérique
{RÉFLEXION} - Muriel Edjo - De Kigali au Caire : trois visages de la tech africaine

Mon Carnet, l'actu numérique

Play Episode Listen Later Feb 17, 2026 16:01


Depuis Dakar, Muriel Edjo met en lumière trois tendances fortes de la tech africaine. Au Rwanda, les drones de Zipline livrent des médicaments en zones rurales et auraient permis de réduire de 51 % la mortalité maternelle dans les régions desservies. Au Maroc, la chirurgie robotisée s'installe dans le réseau public pour pallier la pénurie de spécialistes et élargir l'accès aux soins. Enfin, en Égypte, le Parlement prépare une loi pour encadrer l'usage des réseaux sociaux par les enfants, dans un contexte de montée du cyberharcèlement et de la désinformation.

Accents d'Europe
L'«effet Trump» bouscule l'Europe

Accents d'Europe

Play Episode Listen Later Feb 17, 2026 19:29


L'impact de la politique de Donald Trump s'étend sur les États européens. En Grèce, un bras de fer est en marche entre les États et la Chine pour mettre la main sur les infrastructures portuaires alors que le port du Pirée est sous contrôle chinois depuis 2016. Bras de fer en Méditerranée entre Américains et Chinois Donald Trump a lui jeté son dévolu sur la petite ville d'Eleusis et son port, dans la banlieue industrielle d'Athènes, qui est devenu un point stratégique dans la guerre commerciale entre la Chine est les États-Unis. Les États-Unis ont, en effet, obtenu l'autorisation du Parlement grec pour y développer les activités portuaires et le chantier naval. Le reportage de notre correspondante Emmanuelle Steels.   Un Européen sur 5 juge qu'une guerre directe avec les États-Unis est probable La vision des États-Unis a profondément changé pour les Européens depuis l'arrivée au pouvoir de Donald Trump. C'est ce que démontre un vaste sondage intitulé « le moment Groenland » mené dans 7 pays européens par l'institut Cluster 17 et la revue Le Grand Continent. Ce sondage révèle une rupture sans précédent dans la perception que les Européens ont des États-Unis : l'hypothèse d'une guerre directe avec Washington est désormais clairement exprimée par un Européen sur 5 alors que la politique impériale de Donald Trump est en train de restructurer l'espace politique européen. Jean-Yves Dormagen, professeur de Sciences politiques à l'Université de Montpellier et président de l'institut de sondage Cluster17 est au micro de Frédérique Lebel.   L'agriculture anglaise nostalgique de l'avant-Brexit Les agriculteurs britanniques ont voté en majorité en faveur du Brexit il y a 6 ans. Que ressentent-ils aujourd'hui alors qu'ils ne bénéficient plus de la politique agricole commune (PAC) et des aides européennes ? Quelles conséquences pour eux alors que les promesses du gouvernement britannique ne semblent plus qu'un vague souvenir ? Marie Billon est allée à leur rencontre dans le Surrey, au sud-est de l'Angleterre.

Grand reportage
Les glaciers argentins : la fièvre de l'or rouge

Grand reportage

Play Episode Listen Later Feb 16, 2026 19:30


En Argentine, la fonte des glaciers sous l'effet du changement climatique réveille de funestes appétits. Le président Milei lui-même, adepte du tronçonnage en tous genres verrait bien quelques coupes sombres dans la loi de protection des glaciers. Ultralibéral et climatosceptique,son côté trumpiste le pousserait bien à forer partout.  Et là, sous les décombres des majestueux géants de glaces du grand Sud argentin se trouvent des minerais critiques, notamment le cuivre : essentiel à la transition énergétique. Les populations locales tentent de parer les coups de pelleteuse. Mais, le Parlement pourrait, dans les semaines à venir, ouvrir la voie à de pharaoniques investissements miniers. « Les glaciers argentins : la fièvre de l'or rouge », un Grand reportage de Théo Conscience.

True Story
[FORMAT POCHE] Louise Weiss, la pionnière méconnue de l'Europe

True Story

Play Episode Listen Later Feb 16, 2026 15:10


[REDIFFUSION] Dans cet épisode, Andréa Brusque vous parle d'une femme extraordinaire, trop peu connue aujourd'hui. Ses combats politiques ont pourtant eu un rôle capital dans la construction d'une Europe plus unie. Journaliste, ethnologue, philanthrope avant tout, elle a vécu tout ce que le XXème siècle avait à offrir en matière de guerres mais aussi de ferveur pour défendre la paix et les droits de toutes et tous. Son nom : Louise Weiss. Du 8 au 31 mars 2023, sur les grilles de l'église de la Madeleine à Paris, face à l'Europa Expérience, le Parlement européen et l'association Citoyennes pour l'Europe rendent hommage à cette femme exceptionnelle à travers une exposition intitulée « Louise Weiss, itinéraire d'une Européenne engagée ». De ses premières luttes à l'aboutissement de ses idéaux européens, en passant par un militantisme féministe acharné, découvrez son Fabuleux destin. Les débuts d'un destin remarquable Louise Weiss naît en 1893 dans une famille d'origine alsacienne. Ce territoire, revendiqué tantôt par la France, tantôt par l'Allemagne, objet de nombreux conflits entre les deux nations, marque d'emblée son identité d'une empreinte cosmopolite. Mais c'est à Paris qu'elle grandit. Contre l'avis de son père, elle décide de poursuivre ses études. À 21 ans, elle est agrégée de lettres, puis diplômée de l'université d'Oxford. Elle se découvre alors deux passions qui ne cesseront jamais de l'animer : le journalisme et les relations internationales. Un podcast Bababam Originals Ecriture : Elie Olivennes Voix : Andréa Brusque Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices

La Slovaquie en direct, Magazine en francais sur la Slovaquie
la Journée de la langue maternelle en archives. Jakub Brunclík, tapissier. Andrea Majerníková, conseillère politique. (16.2.2026 19:00)

La Slovaquie en direct, Magazine en francais sur la Slovaquie

Play Episode Listen Later Feb 16, 2026 23:54


Actualités. Gros plan. International. La Slovaquie sans frontieres. La Vie comme elle va. Nous évoquerons la Journée de la langue maternelle en archives. Jakub Brunclík évolue dans un espace ou l'artisanat, les matériaux et une longue expérience du travail manuel se rencontrent naturellement. Vous en saurez plus dans notre rubrique tendance. Andrea Majerníková est une conseillere politique qui a passé cinq ans au Parlement européen a Bruxelles et qui vit maintenant a Bratislava. Retour sur son parcours.

Le Nouvel Esprit Public
Après le vote du budget, l'immobilisme jusqu'en 2027 ? / Quel sera le Japon de Sanae Takaichi ?

Le Nouvel Esprit Public

Play Episode Listen Later Feb 15, 2026 65:16


Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnementUne émission de Philippe Meyer, enregistrée au studio l'Arrière-boutique le 13 février 2026.Avec cette semaine :Nicolas Baverez, essayiste et avocat.Akram Belkaïd, journaliste au Monde diplomatique.Marc-Olivier Padis, directeur des études de la fondation Terra Nova.Michaela Wiegel, correspondante à Paris de la Frankfurter Allgemeine Zeitung.APRÈS LE VOTE DU BUDGET, L'IMMOBILISME JUSQU'EN 2027 ?Après plusieurs mois de débats, le budget 2026 a finalement été adopté, le 2 février, par l'Assemblée nationale. Le 7 février, dans un entretien accordé à la presse régionale, le Premier ministre a déclaré vouloir faire taire l'idée d'une année stérile. Il entend avancer, sans rien changer à sa méthode, et sans un regard – assure-t-il – sur la présidentielle. Une façon de tenir l'engagement d'Emmanuel Macron d'une année 2026 « utile » et de faire mentir l'ancien chef du gouvernement Edouard Philippe, qui annonçait au début de cette année que « plus rien de décisif ne se produira[it] dans le pays d'ici à la prochaine élection présidentielle ».Refusant d'être taxé d'immobilisme, le Premier ministre a déroulé une série de projets qu'il entend mener à bien au cours de l'année. Prudent, il a décidé de contourner le Parlement et de passer par la voie réglementaire sur deux sujets clivants : la programmation pluriannuelle de l'énergie, et l'aide médicale de l'Etat aux immigrés sans papiers, Parmi ses autres projets, le Premier ministre, promet notamment une mise à jour de la loi de programmation militaire dès avril. Promis à son arrivée à Matignon, le « grand acte de décentralisation » va être décliné en « plusieurs textes » autour desquels « la concertation n'est pas terminée ». Un premier devrait très vite être formalisé et présenté « avant les municipales » de mars avec des « mesures de simplification ». Le pan le plus important de la réforme, qui vise à confier de nouvelles compétences aux acteurs locaux viendra dans un second temps. De même qu'un troisième texte sur le cas spécifique de la Métropole du Grand Paris. Une actualisation de la loi d'urgence agricole a été annoncée. Elle ne reprendra pas les dispositions de la très contestée loi Duplomb, précise le Premier ministre. Sébastien Lecornu prévoit en outre un texte pour instaurer une allocation sociale unique, l'atterrissage de la loi sur la fin de vie d'ici à fin 2026, un projet de loi pour réformer le statut de la Nouvelle-Calédonie mais aussi celui de la Corse. Le Premier ministre cherche à associer les partis du « socle commun », très critiques de sa méthode.Le programme semble ambitieux, car le temps est compté. Il restera sept semaines utiles à l'exécutif pour imposer son ordre du jour à l'Assemblée nationale, entre la reprise fin mars, après les élections municipales, et la fin de la session ordinaire, le 30 juin – le reste du temps étant consacré aux initiatives parlementaires. Le gouvernement pourra compter sur une session extraordinaire qui prolongera sans doute les travaux du Parlement, en juillet, mais il sera compliqué de la poursuivre en septembre, après la trêve estivale, à cause des élections sénatoriales. Et, à l'automne, viendra le temps du budget 2027.QUEL SERA LE JAPON DE SANAE TAKAICHI ?Devenue en octobre la première femme à diriger le Japon, mais à la tête d'une coalition gouvernementale fragile, Sanae Takaichi présidente du Parti libéral démocrate (PLD) a convoqué de nouvelles élections à la chambre basse et récolté 316 sièges (sur 465). Sa victoire consolide les positions les plus conservatrices au Japon : rhétorique nationaliste, ligne dure sur l'immigration, insistance sur les valeurs familiales traditionnelles. Désormais sans véritable opposition, Sanae Takaichi entend mener des réformes très clivantes, notamment dans les domaines de l'économie et de la défense, avec une modification de la Constitution pour en gommer le pacifisme.La priorité de Mme Takaichi sera de faire adopter le projet de budget pour l'exercice qui commence en avril. Le texte, dont le volet dépenses atteint un niveau record de 658 milliards d'euros, prévoit des mesures de lutte contre la hausse des prix et la stagnation des salaires. Lors de sa campagne, Sanae Takaichi s'est engagée à suspendre pendant deux ans la taxe sur la consommation des produits alimentaires qui s'élève à 8%. Cette mesure est destinée à améliorer le pouvoir d'achat des Japonais qui s'érode face à une inflation de retour depuis 2022 (2,1% sur un an en décembre).Fin décembre dernier, le gouvernement japonais a approuvé un budget de défense record de 48 milliards d'euros pour 2026, se rapprochant de l'objectif de 2 % du PIB. D'ici la fin de cette année, Mme Takaichi entend réviser les politiques de sécurité afin de renforcer les capacités militaires du Japon, voire de lever l'embargo sur les exportations d'armes létales. Le projet de loi contre l'espionnage, possiblement liberticide, est aussi au programme, tout comme la criminalisation de la profanation du drapeau nippon. Elle pourrait également relancer le projet de révision de la Constitution, dont la tonalité pacifiste déplaît à son camp.Cependant, la situation de la dette publique japonaise pose de nombreuses questions. L'endettement du pays dépasse les 230% du PIB, le taux le plus élevé parmi les économies développées. Relancer la croissance économique sans alourdir la dette du pays : c'est l'équilibre que doit trouver Sanae Takaichi.En politique intérieure, la cheffe de gouvernement souhaite durcir la politique migratoire en imposant des conditions plus strictes aux acquéreurs étrangers de biens immobiliers et en plafonnant le nombre de résidents étrangers.Sur le plan international, Sanae Takaichi a provoqué l'irritation de Pékin fin 2025 en laissant entendre que Tokyo pourrait répondre militairement si la Chine attaquait Taïwan. Un ton inhabituel qui a irrité jusque dans son camp.Donald Trump, qui la soutient, s'est déjà rendu au Japon en octobre. Il a déclaré que Sanae Takaichi se rendrait à la Maison-Blanche le 19 mars.Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.frHébergé par Audiomeans. 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Journal d'Haïti et des Amériques
En Haïti, les enfants face à une violence omniprésente

Journal d'Haïti et des Amériques

Play Episode Listen Later Feb 12, 2026 30:00


En Haïti, l'Unicef estime que les enrôlements d'enfants par les gangs ont triplé en un an et qu'aujourd'hui, les moins de 18 ans représenteraient jusqu'à la moitié de leurs membres. Plus de 80% de Port-au-Prince sont aux mains des gangs. Mais qui compose ces groupes criminels ? Comment sont-ils recrutés ? Et peuvent-ils en sortir ? D'après les chiffres de l'Unicef, 30 à 50 % d'entre eux ont moins de 18 ans. Ils sont donc des milliers à avoir été recrutés de force. Et seule une poignée d'entre eux parvient parfois à en sortir. Dans la capitale, un « centre de transit » pour enfants et adolescents les accompagne pour les aider à se réinsérer dans la société haïtienne. Un reportage de Justine Fontaine et Achim Lippold. Au-delà de ces enfants qui échappent aux gangs, les autres ne sont pas non plus épargnés par les violences. Au contraire. Beaucoup sont traumatisés, non seulement par les groupes criminels mais aussi par la police. C'est ce qu'explique Patrick Joseph, qui œuvre en tant que travailleur social dans plusieurs quartiers sous contrôle des gangs. Il a déménagé avec sa famille à quatre reprises ces dernières années. « Ce qui est difficile, c'est de se réveiller le matin sans savoir à quoi s'attendre ni ce que l'enfant va voir sur le chemin. Un jour, mon fils a vu trois, quatre cadavres sur la route de l'école. Quand je suis allé le chercher, il m'a demandé si l'on avait retiré les corps qu'il avait vus par terre », raconte Patrick Joseph au micro de RFI. La question de la police haïtienne est justement abordée par Le Nouvelliste, qui appelle à se pencher sur son fonctionnement. Il faut sauver son âme pour sauver la République, estime le rédacteur en chef du quotidien, Frantz Duval. Le Nouvelliste nous parle aussi de la volonté de la mairie de Delmas de détruire les constructions illégales qui empiètent sur les trottoirs. Nouveau revers judiciaire pour Donald Trump La presse du continent nous conduit aussi aux États-Unis, où Donald Trump vient d'enregistrer une nouvelle défaite sur le terrain judiciaire. Un grand jury de Washington a refusé mardi (10 février 2026) d'inculper six élus démocrates, deux sénateurs et quatre membres de la Chambre qui, en novembre 2025, avaient appelé l'armée à désobéir « aux ordres illégaux ». Cela avait déclenché la fureur de Donald Trump qui les avait accusés sur son réseau Truth Social de trahison, et réclamé la peine de mort. Et aux États-Unis, aujourd'hui, quand le président ordonne, le ministère de la Justice exécute. « De nos jours, écrit le Washington Post, personne au ministère de la Justice n'a la réputation ou le courage de dissuader efficacement le président de donner des ordres contre-productifs ou illégaux. C'est pourquoi les procureurs ont tenté de faire ce que Trump leur demandait. » Le FBI a commencé à enquêter. Le bureau du procureur de Washington a tenté de faire inculper les six élus. Il a affirmé qu'ils avaient enfreint une loi interdisant toute atteinte à la loyauté, au moral ou à la discipline des forces armées. Sauf qu'une telle loi, estime le Washington Post, « violerait évidemment le Premier Amendement », celui sur la liberté d'expression, « si elle criminalisait les discours politiques exhortant les membres de l'armée à respecter la loi ». « La provocation politique n'est pas un crime, rappelle le quotidien. Les membres du Congrès doivent pouvoir critiquer l'utilisation de l'armée par le pouvoir exécutif. ». Échec donc. Ce n'est pas la première fois qu'un grand jury rejette une telle demande d'inculpation. C'est même de plus en plus fréquent depuis le retour de Donald Trump à la Maison Blanche. C'est ce que relève le New York Times. Pourtant, rappelle le quotidien, ces jurys composés de citoyens ordinaires étaient jusque-là plutôt connus pour suivre les demandes des procureurs. Ou, comme l'écrit ironiquement The Nation, pour leur capacité à « inculper un sandwich au jambon ». Mais ça, c'était avant. Aujourd'hui, titre l'hebdomadaire, « les grands jurys sauvent la démocratie ». Car avant l'épisode de mardi, d'autres grands jurys locaux ont refusé d'inculper la procureure générale de New York ou des citoyens surveillant les opérations de l'ICE à Chicago. Au Venezuela, le pari d'Harry Sargeant et l'espoir d'une jeune femme En visite au Venezuela, le ministre états-unien de l'Énergie Chris Wright a promis une « hausse spectaculaire » de la production de pétrole. Cela ferait bien les affaires du magnat de l'Énergie Harry Sargeant, qui lorgne depuis des années sur les réserves du pays et qui est donc en passe de remporter son pari. Le Wall Street Journal consacre un long portrait à ce milliardaire de 68 ans qui, avant le raid du 3 janvier conduisant à l'enlèvement de Nicolas Maduro, était le seul à faire régulièrement la navette entre la résidence floridienne de Donald Trump et le palais présidentiel vénézuélien. Au point que le président déchu le surnommait affectueusement « abuelo » - « grand-père ». Au point aussi que l'activiste vénézuélien Thor Halvorssen le qualifie de « super-méchant » qui donne la priorité à son profit personnel. Toujours au Venezuela, le Parlement doit adopter ce jeudi (12 février 2026) une loi d'amnistie historique. Cela redonne de l'espoir à Angel Gomez. Elle se souvient de ce matin du 15 avril 2022, où elle avait regardé sa mère se préparer pour aller au travail. Ses bottes bien lustrées, cet insigne de la police municipale de Zamora cousu sur la manche de son uniforme. Elle pensait assister à ce moment où sa mère se transforme en super-héroïne pour affronter sa journée. C'était en fait le début d'un cauchemar qui dure depuis quatre ans. Et que nous raconte TalCual. La mère d'Angel Gomez a été inculpée notamment d'abus de pouvoir et de corruption. Treize chefs d'accusation au total, en lien avec une sombre affaire d'expropriation ordonnée par le maire de Zamora et de lutte politique. Quatre ans, donc, pendant lesquels Angel Gomez s'est tue par peur des représailles. Jusqu'au 8 janvier 2026, lorsque le président de l'Assemblée nationale a promis la libération des prisonniers politiques. Alors Angel Gomez a pris son téléphone pour raconter son histoire sur les réseaux sociaux. C'était à son tour de sauver sa super-héroïne. Aujourd'hui, à l'heure où l'Assemblée s'apprête à voter, elle se prend donc à rêver.

Nuus
Petroleum is olie op vuur in parlement

Nuus

Play Episode Listen Later Feb 12, 2026 0:40


Die parlement het Woensdag in chaos verval toe Swapo-parlementslede opgestaan het om hul steun vir die Wysigingswetsontwerp op Petroleum, waarvolgens die stroomop olie- en gasbedryf onder die president se kantoor sal val, uit te spreek. Lede van die opposisie het aangevoer dat die uitvoerende gesag reeds beplan het om die wetsontwerp te implementeer voordat dit behoorlik deur die parlement gedebatteer is. Swapo-LP Charles Mubita het die opposisie versoek om Swapo-lede toe te laat om hul steun sonder onderbreking uit te spreek.

La Revue de Presse
Affaire Epstein : Little Saint James, l'île de toutes les débauches

La Revue de Presse

Play Episode Listen Later Feb 12, 2026 7:08


Au sommaire de l'émission : Gisèle Pelicot, victime devenue héroïne de l'affaire des viols de Mazan, publie un récit de son martyr et accorde de nombreuses interviews pour en parler.Le procès en appel de l'affaire des assistants du Rassemblement national payés par le Parlement européen s'est achevé avec les plaidoiries des avocats de Marine Le Pen, qui espèrent une décision favorable le 7 juillet.Le magazine Le Point a envoyé une journaliste visiter l'île de Little St. James, propriété de Jeffrey Epstein, décrite comme un lieu de débauche et de prédation pour les riches et célèbres.L'astronaute française Sophie Adenot s'envolera demain pour une mission spatiale de huit mois, après deux reports, à bord de la fusée Falcon 9 d'Elon Musk.Les patineurs français Laurence Fournier-Beaudry et Guillaume Cizeron ont remporté la médaille d'or en danse sur glace aux Jeux Olympiques d'hiver de Milan-Cortina.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Le Journal de l'Economie
Augmentation des droits de douane européens, recrutement massif de Thales et fin de gouvernance à la Banque de France

Le Journal de l'Economie

Play Episode Listen Later Feb 10, 2026 8:29


Au sommaire : L'Europe envisage d'augmenter les droits de douane et de faire baisser la valeur de l'euro pour lutter contre la concurrence chinoise, face à la menace que fait peser la montée en puissance de l'industrie chinoise sur l'industrie européenne.Le traité de libre-échange avec les pays du Mercosur fait toujours débat au Parlement européen, qui craint des conséquences négatives pour les éleveurs français.Le groupe Thales va recruter 9000 personnes, dont 3300 en France, principalement dans le secteur de la défense, en raison des tensions géopolitiques et de la guerre en Ukraine.François Villeroy de Galhau, gouverneur de la Banque de France, quittera ses fonctions fin juin, près d'un an et demi avant la fin de son mandat, pour prendre la direction d'une organisation associative.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Nuus
Parlement wil weet oor dwelm- en drankmisbruik in skole

Nuus

Play Episode Listen Later Feb 10, 2026 0:31


Die parlement het ernstige kommer uitgespreek oor die toenemende vlakke van dwelm- en alkoholmisbruik in skole regoor die land. Swanu-president Evilastus Kaaronda het die onderwysministerie versoek om die saak dringend te ondersoek en oplossings te vind, insluitend toeganklike rehabilitasie vir geaffekteerde leerders.

Les histoires de 28 Minutes
Sur le front ukrainien / Japon : poussée nationaliste et embrasement régional ?

Les histoires de 28 Minutes

Play Episode Listen Later Feb 10, 2026 45:57


L'émission 28 minutes du 10/02/2026 Cuba et Alaska : des rires comme des cris de vie sur le front ukrainien Yulia, alias “Cuba”, et Oleksandra, alias “Alaska”, sont deux amies, deux “soeurs d'armes”, secouristes sur le front en Ukraine. Aujourd'hui, la dernière ne peut plus aller sur le terrain après avoir été blessée dans une attaque de drones, mais elle s'occupe à présent de la réinsertion des soldats traumatisés. Elles opéraient ensemble dans les environs de Kharkiv, afin d'évacuer les blessés, civils comme militaires, et leur prodiguer les premiers soins. Le réalisateur Yegor Troyanovsky a réalisé un documentaire, “Cuba et Alaska”, diffusé le 26 février sur arte et déjà disponible sur arte.tv. Les deux amies sont nos invitées ce soir. Japon : poussée nationaliste et risque d'escalade en Asie-Pacifique ? Le 8 février, les élections législatives anticipées au Japon ont été remportées par le PLD, parti ultra-nationaliste de la première ministre Sanae Takaichi, qui a obtenu à lui seul une majorité des deux tiers à la chambre basse du Parlement. Sanae Takaichi a émis son souhait de modifier l'article 9 de la Constitution japonaise qui garantit l'engagement pacifique du Japon et limite ses capacités militaires. Elle a prévenu, dès novembre, que le Japon pourrait intervenir militairement en cas d'attaque chinoise sur Taïwan. Hier, elle s'est dit tout de même ouverte au dialogue avec Pékin à ce sujet. De l'autre côté du Pacifique, les États-Unis souhaitent renforcer leur relation avec le Japon pour faire face à leur adversaire commun, la Chine, ce qui pourrait modifier les équilibres de la région. On en débat avec Karoline Postel-Vinay, directrice de recherche au Ceri, spécialiste du Japon, Sophie Boisseau du Rocher, géopolitologue, spécialiste de l'Asie du Sud-Est et Pierre Grosser, historien, spécialiste des relations internationales. Enfin, Xavier Mauduit revient sur l'annonce du gouverneur de la Banque de France de quitter l'institution pour rejoindre la fondation Apprentis d'Auteuil dont il nous raconte l'origine. Marie Bonnisseau s'intéresse à la polémique qui entoure les médailles des JO d'hiver 2026 qui se sont cassées peu de temps après les premières victoires des athlètes. 28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 10 février 2026 Présentation Élisabeth Quin Production KM, ARTE Radio

Les histoires de 28 Minutes
[Débat] Japon : raz-de-marée nationaliste et embrasement régional ?

Les histoires de 28 Minutes

Play Episode Listen Later Feb 10, 2026 23:04


L'émission 28 minutes du 10/02/2026 Japon : poussée nationaliste et risque d'escalade en Asie-Pacifique ? Le 8 février, les élections législatives anticipées au Japon ont été remportées par le PLD, parti ultra-nationaliste de la première ministre Sanae Takaichi, qui a obtenu à lui seul une majorité des deux tiers à la chambre basse du Parlement. Sanae Takaichi a émis son souhait de modifier l'article 9 de la Constitution japonaise qui garantit l'engagement pacifique du Japon et limite ses capacités militaires. Elle a prévenu, dès novembre, que le Japon pourrait intervenir militairement en cas d'attaque chinoise sur Taïwan. Hier, elle s'est dit tout de même ouverte au dialogue avec Pékin à ce sujet. De l'autre côté du Pacifique, les États-Unis souhaitent renforcer leur relation avec le Japon pour faire face à leur adversaire commun, la Chine, ce qui pourrait modifier les équilibres de la région. On en débat avec Karoline Postel-Vinay, directrice de recherche au Ceri, spécialiste du Japon, Sophie Boisseau du Rocher, géopolitologue, spécialiste de l'Asie du Sud-Est et Pierre Grosser, historien, spécialiste des relations internationales. 28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 10 février 2026 Présentation Élisabeth Quin Production KM, ARTE Radio

Un Jour dans l'Histoire
Louis Ghémar : le burlesque photographe des rois

Un Jour dans l'Histoire

Play Episode Listen Later Feb 8, 2026 38:48


Nous sommes le 16 mars 1874. Le journal « L'Écho du Parlement » nous annonce que le « Musée fantaisiste » rouvre à la rue du Persil, à deux pas de la place des Martyrs, dans le centre de Bruxelles. Son fondateur, Louis Ghémar, a cassé sa pipe l'année précédente. « Casser sa pipe », en effet, car le farceur n'aurait sans doute pas apprécié la solennité d'un « décéder ». Quelques années plus tard, son ami Nadar, pionnier de la photographie, le décrira ainsi, dans ses Mémoires : « Sa bienveillante facilité, sa générosité, sa belle humeur irradiante, et quelque peu tapageuse en ces placides contrées, lui avaient de longtemps valu toutes les sympathies. Par sa fécondité particulière et comme quotidienne d'imaginations, d'improvisations burlesques et cocasses le plus souvent, pittoresques et décoratives toujours, dont il n'eut manqué de faire profiter les foules, il en vint à se créer une véritable popularité qui lui resta, jusqu'à la fin, fidèle. Dans ses gaîtés à froid, parfois énormes, ce Brabançon exemplairement sobre et qui semblait pourtant enluminé de tous les jus de la Bourgogne, joignait à l'entrain gouailleur du gamin de la Villette le pétillement, la fougue d'un fils de la Canebière. Il n'était pas en cette patrie de kermesses un bourgmestre un peu soucieux de sa cavalcade qui ne vint solliciter de Ghémar une consultation dont il retournait bien vite, triomphant, à ses administrés. Aux aimables pays dont les fabricants de fééries règlent les Constitutions, le bon Ghémar était de droit nommé et acclamé : Directeur de la Joie Publique ». Dessinateur, peintre, photographe, voyageur, lithographe, éditeur, architecte, galeriste, homme de presse, entrepreneur, franc-maçon, chansonnier, marionnettiste, mécène : Louis Ghémar était tout cela et plus encore, il était un amuseur pas dupe, un roi de la Zwanze. _______________________________________________________________ Avec nous : Eliane Van den Ende, historienne. sujets traités : Louis Ghémar, burlesque, photographe, fantaisiste, franc-maçon, chansonnier, marionnettiste, mécène, Zwanze, Nadar Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Reportage International
Thaïlande: courir pour sensibiliser au référendum sur la Constitution de 2017

Reportage International

Play Episode Listen Later Feb 6, 2026 2:33


Le 8 février, plus de 50 millions de Thaïlandais sont appelés à voter à la fois pour renouveler leur Parlement et pour dire oui ou non à une révision de la Constitution de 2017, rédigée sous la junte militaire issue du coup d'État de 2014. Le référendum est jugé crucial par l'ONG de défense des droits civiques iLaw, qui a choisi une méthode de campagne originale : sensibiliser les électeurs à travers des événements autour de la course à pied, une activité en plein essor dans le royaume. De notre correspondant à Bangkok, « Pour une nouvelle Constitution, et pour faire avancer le pays — votez oui ! », scande la foule. « Allez, mettez-vous en place, le départ de la course va être donné ! », lance un organisateur de l'événement. Ils sont une cinquantaine, ce soir-là, à courir dans le célèbre parc Lumpini, en plein cœur de Bangkok. Pas un simple footing collectif : ces joggeurs, comme ce jeune homme à bout de souffle, participent à une opération de sensibilisation au référendum constitutionnel, organisé le même jour que les élections du 8 février. « Je suis là parce que je veux un nouvel avenir pour la Thaïlande », lâche ce jeune joggeur. « J'ai deux enfants : j'ai envie que ce pays soit stable pour leur avenir » Jan, 23 ans, porte un t-shirt appelant à voter « oui » au changement de Constitution : « Je soutiens cette campagne à 100 %, car l'actuelle Constitution de 2017 a été écrite par le régime militaire, et certains articles freinent la démocratie. » Coureur régulier, Pap espère lui aussi une réécriture de la Constitution pour les générations futures : « Il en faut une nouvelle pour plus de transparence et pour réduire, je l'espère, la corruption. J'ai deux enfants : j'ai envie que ce pays soit stable pour leur avenir. Je suis plutôt confiant, même ma mère m'a dit qu'elle voterait "oui" pour ses petits-enfants. » Depuis le début de l'année, des courses se déroulent chaque semaine dans les grands parcs de la capitale, mais aussi dans d'autres provinces, pour mobiliser les électeurs autour du scrutin. C'est l'ONG de défense des droits civiques iLaw, dont Jib fait partie, qui est à la manœuvre : « En ce moment, la génération Z et beaucoup de gens prennent soin de leur santé, il y a de nombreux clubs de course. On voulait en profiter pour sensibiliser au scrutin. La dernière fois, ça a vraiment dépassé nos attentes : on ne s'attendait pas à voir autant de monde. » Un référendum constitutionnel plus important que les élections Des élus de l'opposition, des personnalités publiques et des artistes ont rejoint le camp du « oui », lors de ces courses souvent prolongées par des débats ou des concerts. À Benjasiri, un autre parc de la capitale, John Winyu, présentateur d'une émission de satire politique suivie par plusieurs millions de personnes sur les réseaux sociaux, n'a pas couru, mais il est venu apporter son soutien : « Les gens veulent un nouvel espoir. Ils attendent de ces élections un gouvernement qu'ils auront choisi, et bien sûr, espèrent se débarrasser de cette Constitution. »  Après deux tours de parc, Yingcheep Atchanont, directeur de iLaw, rappelle à quel point le référendum constitutionnel est crucial : « Pour nous, ce référendum est plus important que les élections. Quel que soit le vainqueur, gouverner avec cette Constitution restera très compliqué, car elle a été pensée pour réprimer n'importe quel gouvernement élu qui entend mener des réformes structurelles. » Selon lui, un « non » maintiendrait la Thaïlande dans ce cycle d'instabilité politique pour des décennies encore. À lire aussiRéférendum constitutionnel en Thaïlande: un vote sous contrôle de la junte

Journal d'Haïti et des Amériques
À Minneapolis, les habitants sceptiques face au retrait de 700 agents de l'ICE

Journal d'Haïti et des Amériques

Play Episode Listen Later Feb 5, 2026 30:00


700 agents vont quitter l'État du Minnesota. Le « tsar de la frontière » Tom Homan a annoncé ce mercredi (4 février 2026) le retrait d'agents impliqués dans les opérations d'arrestation de migrants. Il en resterait quelque 2000 dans cet État. Tom Homan avait été envoyé à Minneapolis la semaine dernière pour prendre en main les opérations de la police de l'immigration dans cette ville, suite à la mort d'Alex Pretti, tué par des agents de la police aux frontières. Donald Trump a affirmé dans une interview au média NBC que la décision du retrait de ces agents était la sienne et que, tout en voulant rester « dur », il a dit qu'il fallait une approche « plus douce ».  À Minneapolis, où la police de l'immigration mène d'intenses opérations depuis décembre, l'annonce du retrait de 700 agents de l'ICE est vue comme un pas dans la bonne direction, mais elle est très loin de satisfaire les habitants. Reportage du correspondant de RFI au Minnesota Edward Maille, qui s'est rendu à une manifestation devant le QG de l'ICE à Minneapolis.  Le témoignage de Camilo Castro, détenu 5 mois au Venezuela  Il a été séquestré, torturé, accusé d'espionnage… Après 5 mois de détention au Venezuela, le Français Camilo Castro a été libéré en novembre 2025. Originaire de Toulouse, dans le sud-ouest de la France, il vivait en Colombie depuis plusieurs années. En juin 2025, il a été arrêté à la frontière vénézuélo-colombienne où il se rendait, comme toujours, pour faire tamponner son visa. Sa famille n'aura plus de nouvelles de lui pendant trois semaines. Désormais libre, Camilo Castro revient sur ses conditions de détention auprès de Carlotta Morteo. L'interview complète ici.  En Haïti, quel avenir pour ceux qui ont défendu le CPT ?  Comme chaque jeudi, le rédacteur en chef du Nouvelliste décrypte l'actualité haïtienne. Dans l'édito du jour, et à l'approche de la fin du Conseil présidentiel de transition, il se demande ce qui va advenir de cette classe politique « qui n'est pas astreinte au résultat, qui ne s'occupe pas des préoccupations de la population, mais qui veut garder le pouvoir ». Le Nouvelliste suggère la mise en place d'un pacte pour la démocratie.  Au Venezuela, la loi d'amnistie générale présentée à l'Assemblée nationale  La loi d'amnistie est au programme de l'Assemblée nationale vénézuélienne ce jeudi 5 février 2026. Dans les colonnes du quotidien El Nacional, Jorge Rodriguez, le président chaviste du Parlement vénézuélien, l'assure : ce projet d'amnistie accélèrera le dialogue politique souhaité par le gouvernement de Delcy Rodriguez. Selon lui, les partis d'opposition ont été consultés, et l'objectif, c'est de créer un consensus pour que le projet de loi puisse être approuvé à l'unanimité. Mais les promesses du gouvernement de Delcy Rodriguez soulèvent déjà de nombreuses inquiétudes à Caracas et dans le reste du pays. Le média d'opposition Tal Cual rapporte l'appel d'une vingtaine d'associations vénézuéliennes de défense des droits de l'homme à intégrer les organisations internationales au processus d'amnistie, comme la Cour pénale internationale ou le Haut-Commissariat des Nations unies aux droits de l'homme. Ces associations rappellent que l'amnistie n'est ni l'oubli ni le pardon mais plutôt « un outil exceptionnel, inscrit dans les normes internationales et qui vise à la libération des personnes injustement persécutées ». Malgré tout, l'évocation de cette loi d'amnistie s'étend dans la région, comme le révèle l'édition américaine d'El País. Elle rapporte les propos de plusieurs militants cubains. Selon eux, « ce qui se passe au Venezuela montre que la pression internationale peut générer des changements concrets. Il est temps d'intensifier les revendications envers Cuba ». Cuba une nouvelle fois dans le noir  La cinquième coupure d'approvisionnement généralisée sur l'île depuis 2024, rappelle le média argentin Infobae. Depuis hier soir (4 février 2026), Santiago, la deuxième ville du pays, est paralysée. Plus de 3 millions de Cubains sont touchés. Le gouvernement peine à faire repartir ses infrastructures énergétiques vétustes et le contexte international est de plus en plus défavorable. Le pays est confronté à de grosses pénuries de pétrole depuis la capture de Nicolás Maduro, allié de La Havane. L'agence de presse cubaine Prensa Latina rapporte d'ailleurs les inquiétudes concernant l'aide mexicaine, un des derniers soutiens de l'île. Washington a ordonné à Mexico de cesser de livrer du pétrole à Cuba. « Une situation humanitaire extrêmement préoccupante et qui risque de s'aggraver, voire de s'effondrer », selon le secrétaire général des Nations unies Antonio Guterres, « si les États-Unis continuent à accentuer la pression ».  Les premiers effets de l'alliance entre Gustavo Petro et Donald Trump   Après la première rencontre entre les présidents Donald Trump et Gustavo Petro cette semaine, une alliance a été actée entre Washington et Bogota. Et elle produit déjà des effets : le média colombien centriste El Espectador en liste quelques-uns : le bombardement par l'armée de Caracas de l'ELM, l'un des plus importants groupes armés de Colombie dans le Catatumbo, la région frontalière du Venezuela. Il a fait au moins sept morts. Autre effet de cette alliance avec Washington : la fin des pourparlers de paix annoncés par le Clan del Golfo, un cartel colombien impliqué dans la lutte armée. Tout cela montre, selon El Espectador, le changement de discours du président Gustavo Petro et le durcissement de sa stratégie de sécurité, lui qui a été élu sur la promesse de la paix totale. Une promesse remise en question par cette alliance avec Trump selon le quotidien El Tiempo, pour qui la normalisation des relations avec les États-Unis n'est visiblement pas compatible avec des pourparlers stables avec les groupes armés.  La 1ère  Présenté par Benoit Ferrand. Après avoir « fait la chasse » aux armes à feu, le préfet de la Martinique veut désormais s'attaquer à ceux qui les vendent. 

Appels sur l'actualité
[Vos questions] Sénégal : l'affaire Doudou Wade, une judiciarisation de la parole critique ?

Appels sur l'actualité

Play Episode Listen Later Feb 4, 2026 19:30


Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur un scrutin tibétain surveillé par la Chine et la volonté américaine d'une transition au Venezuela. Sénégal : l'affaire Doudou Wade, une judiciarisation de la parole critique ?   Doudou Wade, une figure du Parti démocratique sénégalais, a été convoqué et entendu ce lundi (2 février 2026) par la police. Pendant neuf heures, il a dû s'expliquer sur les propos qu'il a tenus lors d'une émission télévisée diffusée la semaine dernière. En analysant des épisodes historiques, il avait alors affirmé que certaines républiques avaient été « sauvées » par des coups d'État ou par l'intervention de l'armée. Pourquoi ces propos font-ils autant polémique ? L'ancien député risque-t-il d'être poursuivi par la justice ? Avec Léa-Lisa Westerhoff, correspondante permanente de RFI à Dakar.      Tibet : pourquoi Pékin cherche à décrédibiliser le vote de la diaspora ?    Les Tibétains du monde entier sont appelés à renouveler leur Parlement et à désigner le chef de leur gouvernement en exil, basé en Inde. Pourquoi la Chine considère-t-elle cette élection comme « une farce » alors qu'elle se déroule à l'étranger ? Ce scrutin est-il avant tout symbolique ou a-t-il une véritable portée politique ? Les autorités chinoises craignent-elles que ce vote donne plus de poids politique aux Tibétains en exil ?  Avec Clea Broadhurst, correspondante permanente de RFI à Pékin.       Venezuela : la transition voulue par Trump, une utopie ou une réalité imminente ?   Un mois après l'enlèvement du président Nicolas Maduro, la nouvelle cheffe de mission diplomatique des États-Unis au Venezuela, Laura Dogu, a évoqué lors de sa première rencontre avec la présidente par intérim, Delcy Rodriguez, la nécessité d'une « transition » dans le pays. Quel est concrètement le projet de l'administration Trump ? Que faut-il comprendre par « transition » ? Quel avenir judiciaire pour l'ex-président détenu dans une prison de Brooklyn ? Avec Pascal Drouhaud, expert en géopolitique, chercheur et président de l'association LatFran, spécialiste de l'Amérique Latine.

Les interviews d'Inter
Budget 2026 : "Ce feuilleton tragicomique va laisser des traces dans le lien entre les politiques et les Français"

Les interviews d'Inter

Play Episode Listen Later Feb 3, 2026 7:21


durée : 00:07:21 - L'invité de 6h20 - par : Mathilde MUNOS - Après quatre mois de débat, le budget a été adopté par le Parlement. Place maintenant aux élections municipales. Cette longue séquence a-t-elle modifié le regard que portent les Français sur la vie politique ? Adelaïde Zulfikarpasic est la directrice générale du pôle société d'Ipsos-Bva. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

Monde Numérique - Jérôme Colombain
☕️ GRAND DEBRIEF (jan. 26) – CES, voiture autonome et indépendance numérique

Monde Numérique - Jérôme Colombain

Play Episode Listen Later Feb 1, 2026 61:37


Robots, intelligence artificielle, dépendance aux géants américains, nouvelles lois sur Internet… Le mois de janvier a concentré toutes les fractures du numérique. Dans ce Grand Débrief, on prend le temps d'analyser ce que ces signaux disent vraiment de l'avenir de la tech.Le Grand Debrief vous est proposé en partenariat avec Free ProAvec François Sorel (Tech&Co) et Bruno Guglielminetti (Mon Carnet)CES 2026 : un salon moins spectaculaire, mais plus révélateurLe Consumer Electronics Show de Las Vegas a-t-il perdu de sa magie ? Moins d'annonces grand public, moins d'objets “wahou”, mais un salon qui confirme malgré tout plusieurs tendances lourdes : automatisation, robotique, intelligence artificielle omniprésente et montée en puissance des acteurs asiatiques. Bref, un CES 2026 plus sobre mais qui reflète mieux que jamais l'état réel de l'industrie technologique mondiale.- Voitures autonomes : la réalité derrière le fantasmeLes véhicules autonomes avancent vite… mais pas toujours là où on l'imagine. Waymo, Zoox ou Uber multiplient les expérimentations de niveau 4, capables de circuler sans conducteur dans des zones bien définies. En revanche, le niveau 5, celui d'une voiture autonome partout et en toutes circonstances, n'existe toujours pas.Contrairement au discours d'Elon Musk, le FSD de Tesla reste officiellement classé niveau 2, loin des critères d'autonomie totale.- Robots humanoïdes et “IA physique” : le vrai tournantLe CES 2026 a marqué une étape importante : le passage de l'IA logicielle à l'IA incarnée. Robots humanoïdes, machines domestiques intelligentes, automatisation du monde réel… la robotique entre dans un nouveau cycle. Si l'électromécanique et l'équilibre sont désormais maîtrisés, le véritable verrou reste l'intelligence elle-même.Les modèles d'IA actuels sont-ils capables de comprendre le monde physique, ou faudra-t-il changer de paradigme, comme le défend notamment Yann LeCun ?- La Chine, puissance technologique majeureTrès visible cette année à Las Vegas, la Chine n'est plus dans l'imitation mais dans l'exécution rapide et industrielle. Robots aspirateurs, robots humanoïdes, vidéoprojecteurs, électronique grand public : les innovations chinoises s'imposent par leur qualité et leur vitesse de développement. Un basculement stratégique majeur, qui redessine la concurrence mondiale — et interroge la place de l'Europe.Dépendance à la tech américaine : le réveil européen ?Pendant que les patrons de la tech défilaient au Forum économique mondial de Davos, le Parlement européen adoptait une résolution alertant sur la dépendance numérique de l'Europe. Cloud, logiciels, systèmes d'exploitation, IA : que se passerait-il en cas de tension politique majeure avec les États-Unis ? Faut-il craindre un "kill switch" (coupure totale) ou une dégradation des services ? La question n'est plus théorique, notamment après les menaces commerciales de Donald Trump et les débats autour du Cloud Act. Alors, peut-on réellement se passer de la tech américaine… si oui, à quel prix ?Cloud souverain : solution réelle ou illusion juridique ?AWS, Google et Microsoft multiplient les annonces de clouds souverains européens, comme le projet d'AWS European Sovereign Cloud. Mais une entité juridique locale suffit-elle à garantir une indépendance réelle ? Réseaux sociaux interdits aux mineurs : la fin de la récré ?Dernier grand sujet de ce Débrief : la loi française visant à interdire les réseaux sociaux aux moins de 15 ans. Après la loi sur la protection contre les contenus pornographiques, le RGPD, le DSA ou encore le projet Chat Control, la régulation numérique s'intensifie. Sommes-nous en train d'assister à la fin de l'Internet libre tel qu'on l'a connu ou à une tentative nécessaire de protection face à l'addiction, au temps d'écran et aux effets cognitifs sur les plus jeunes ?-----------♥️ Soutien : https://mondenumerique.info/don

Libélysée
Frontal : Ce qu'on a vu au procès des assistants du RN (avec des anecdotes croustillantes sur les Le Pen)

Libélysée

Play Episode Listen Later Jan 31, 2026 41:41


Dans cette nouvelle édition de Frontal, nous accueillons Nicolas Massol, journaliste de Libération spécialiste de l'extrême droite sur le procès en appel des assistants du Rassemblement national. Comment se défend Marine Le Pen dans cette affaire où il est reproché à son parti d'avoir utilisé de l'argent du Parlement européen pour payer des salariés du parti ? A-t-elle déjà tiré un trait sur l'élection présidentielle, alors qu'une condamnation pourrait s'accompagner d'une inéligibilité ? Comment se prépare Jordan Bardella ? Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Secrets d'Histoire
Marguerite d'Angoulême : la perle de François Ier (3/3)

Secrets d'Histoire

Play Episode Listen Later Jan 29, 2026 35:28


Les négociations avec un Charle Quint intransigeant et sûr de ses positions sont dans l'impasse. François 1er est au plus mal. La situation à l'intérieur du royaume dirigé par sa mère Louise de Savoie, souffrante elle aussi, n'est pas très brillante. En l'absence du monarque le Parlement de Paris mais aussi la faculté de théologie de la Sorbonne prennent de plus en plus de pouvoir. La France attend un miracle. C'est Marguerite qui lui offre alors ce cadeau venu du ciel en allant rendre visite à son frère retenu prisonnier à Madrid."Secrets d'Histoire" est un podcast d'Initial Studio, adapté de l'émission de télévision éponyme produite par la Société Européenne de Production ©2024 SEP / France Télévisions. Cet épisode a été écrit et réalisé par Benoît Bertrand-Cadi.Un podcast présenté par Stéphane Bern. Avec la voix d'Isabelle Benhadj.Vous pouvez retrouver Secrets d'Histoire sur France 3 ou en replay sur France.tv, et suivre l'émission sur Instagram et Facebook.Crédits du podcastProduction exécutive du podcast : Initial StudioProduction éditoriale : Sarah Koskievic et Mandy Lebourg, assistées de Marine Boudalier Montage : Camille Legras Hébergé par Audion. Visitez https://www.audion.fm/fr/privacy-policy pour plus d'informations.

Invité Afrique
Bénin: «La vision du président Talon entraîne le pays dans une direction qui crée des tensions»

Invité Afrique

Play Episode Listen Later Jan 29, 2026 11:21


Au Bénin, la majorité présidentielle remporte tous les sièges d'élus aux élections communales de début janvier, juste après s'être saisie de l'ensemble des sièges à l'Assemblée nationale lors des législatives. Comme en 2019, l'opposition est donc totalement absente du corps parlementaire. À la tête du parti Les Démocrates, l'ancien président Thomas Boni Yayi dénonce « une politique d'exclusion » de l'opposition. Sa formation n'a pas été autorisée à présenter un candidat à la présidentielle d'avril prochain. Qu'en est-il vraiment ? Gilles Yabi, directeur exécutif du cercle de réflexion panafricain Wathi basé à Dakar, répond aux questions de Sidy Yansané. RFI : La majorité présidentielle vient de remporter la totalité des sièges d'élus aux communales, en plus d'avoir gagné les 109 sièges de députés à l'Assemblée nationale. Quel est votre regard sur ces résultats, quand on sait que le Bénin est habituellement reconnu pour son pluralisme politique ? Gilles Yabi : Ce sont des résultats spectaculaires ! Effectivement, cela signifie une Assemblée nationale exclusivement composée de députés soutenant l'action du président Patrice Talon. Et au niveau des élections communales, on a effectivement le même résultat spectaculaire, l'absence de toute représentation de partis d'opposition dans les conseils communaux. C'est très clairement une première au Bénin. En réalité, ce n'est pas un résultat accidentel. C'est probablement assez proche de ce qui a été souhaité dès lors que des réformes ont rendu extrêmement difficile la possibilité pour un parti d'avoir le moindre député. Notamment cette règle d'un score plancher de 20 % imposée pour toutes les circonscriptions électorales, un seuil extrêmement élevé qui signifie qu'un parti peut être extrêmement dominant dans beaucoup de parties du Bénin, et en même temps ne pas être capable d'avoir un seul député à l'Assemblée nationale. Justement, le principal parti d'opposition, Les Démocrates, n'était pas autorisé à participer à ces communales et ne sera pas non plus autorisé à présenter un candidat à la présidentielle d'avril prochain. Précisez-nous quelles sont les raisons avancées par les autorités béninoises pour justifier ces exclusions ? C'est toujours un peu compliqué de parler d'exclusion. Il y a beaucoup de règles qui ont été instituées dans la nouvelle loi électorale, avec des exigences très importantes. J'ai cité le seuil des 20 %, mais il y a aussi les parrainages nécessaires pour valider une candidature à l'élection présidentielle. Et ces parrainages ne sont pas citoyens comme dans d'autres pays, ce sont des parrainages exclusivement politiques venant de députés ou de maires. Et ce seuil-là aussi, au niveau des parrains, a été relevé. Donc, on voit bien, quand même, qu'il y a eu beaucoup de réformes pour restreindre considérablement l'espace d'expression politique. Mais à nouveau, on ne peut pas parler de décision d'exclusion, même si le résultat est le même, finalement. Concernant les élections locales, ce sont des dossiers qui étaient incomplets et qui ont effectivement abouti à une non-validation de la candidature du parti Les Démocrates. Mais là aussi, le résultat de toute façon est le même. En réalité, c'est une absence totale de représentation de l'opposition et donc de la diversité politique du pays. Je crois que c'est quand même un résultat qui montre un changement assez radical dans la posture démocratique du Bénin. C'est vrai que depuis l'arrivée au pouvoir de Patrice Talon, l'opposition n'a jamais été aussi peu représentée dans les urnes. Diriez-vous, comme beaucoup d'observateurs le prédisaient à l'époque, que le président Talon a définitivement cédé à la tentation autoritaire ? Lorsqu'on écoute son dernier discours sur l'état de la nation à l'Assemblée nationale, en réalité, il y a une très grande clarté dans sa vision : la démocratie, oui, c'est important, mais ce n'est peut-être pas aussi important que le développement économique, la modernisation du pays. Au fond, le choix qu'il a fait, c'est de réformer profondément les institutions politiques du pays selon sa vision personnelle. C'est tout à fait voulu d'avoir un espace politique restreint et d'avoir aussi un espace de liberté restreint, avec quand même deux modifications importantes de la Constitution. Donc, pour moi, ce ne sont pas tellement les élections et la non-représentation de l'opposition qui posent le plus de problèmes. La vision du président Talon entraîne le Bénin dans une direction qui, de mon point de vue, crée aussi les conditions de beaucoup de tensions, tout ça dans un environnement régional qui lui-même est très fragile. Je suis assez inquiet par rapport à cette évolution parce que dans un tel environnement, on a besoin plutôt d'unité, de cohésion et d'espaces d'expression politique en interne pour faire face aux différents défis, y compris le défi sécuritaire. À lire aussiLégislatives au Bénin: l'opposition dénonce «un Parlement monocolore» en attendant les résultats définitifs À lire aussiBénin: la prochaine Assemblée nationale n'aura aucun député de l'opposition

Reportage International
En Allemagne, les agriculteurs divisés sur les accords de libre échange

Reportage International

Play Episode Listen Later Jan 26, 2026 2:39


À New Delhi, Ursula von der Leyen et Antonio Costa espèrent concrétiser un accord de libre-échange avec un marché de près d'un milliard et demi d'habitants.Le chancelier allemand appelle de tous ses vœux cet accord, de la même façon qu'il avait mis tout son poids dans la balance en faveur du traité Mercosur - aujourd'hui suspendu à la décision de la justice européenne.  De notre correspondante dans la région de Berlin, Contrairement aux Français, les agriculteurs allemands sont profondément divisés sur le dossier. Dans un pays où les très grandes exploitations intensives sont largement majoritaires, les principaux syndicats de l'agro-industrie, réunis à Berlin pour le Salon de l'agriculture qui a fermé ses portes dimanche, ont soutenu le Mercosur et sont favorables à davantage de partenariats économiques. Mais les petits agriculteurs, eux, sont à la peine et manifestent leur inquiétude. Malgré les températures négatives de ce mois de janvier, Lilli Haule est à la ferme depuis 7 h 15 ce matin-là. La jeune femme de 27 ans termine son apprentissage dans une exploitation du Brandebourg.  « Nous avons environ 120 animaux, il y a environ 45 vaches allaitantes et leur progéniture. » Passionnée, elle a toujours su qu'elle voulait devenir agricultrice et suivre les pas de son grand-père. Mais Lilli est aussi engagée. Depuis plusieurs années, elle participe au mouvement « On n'en peut plus », qui réunit agriculteurs, consommateurs et activistes – pour une agriculture plus raisonnée dans une Allemagne où la profession est très divisée, entre petits et gros exploitants. Une bataille entre petits et gros exploitants « Les dirigeants des grandes fermes-entreprises ont d'autres intérêts que les nôtres, et ils considèrent la profession comme une industrie, et non comme une activité paysanne. Nous ne sommes pas d'accord avec eux. Nous sommes certifiés bio et ce que je trouve particulièrement intéressant ici, c'est que nous cultivons de nombreuses céréales. Mais sans miser sur un seul type de culture – d'autant plus qu'actuellement le prix des céréales permet difficilement d'en vivre. Nous devons aussi produire suffisamment de fourrage pour pouvoir nourrir les animaux en été, car l'herbe ne repousse pas assez dans les pâturages », explique Lilli Haule.  Sa ferme se trouve en effet dans l'une des régions les plus sèches d'Allemagne.  Alors comme des milliers d'autres agriculteurs, Lilli Haule est montée en tracteur à Berlin pour manifester son ras-le-bol – et son rejet de l'accord avec le Mercosur par la même occasion. La jeune femme a laissé ses vaches pour la journée mais elle est déçue que le mouvement ici ne prenne pas davantage d'ampleur, comme en France : « Oui, l'accord Mercosur est tout simplement dramatique pour les agriculteurs !  Et il y a une chose que je trouve particulièrement intéressante : c'est que tous les agriculteurs européens s'accordent à dire que c'est stupide, mais tous ceux des pays du Mercosur aussi ! » Le nombre de fermes a baissé de 12 % en 10 ans Car les petits exploitants ont peur de se faire manger par l'agro-business. Selon le journal The Guardian, l'Allemagne est l'un des pays européens avec le plus de fermes-usines, notamment des élevages porcins. Malgré tout, la moitié des exploitations ici sont familiales – et ont du mal à joindre les deux bouts. Le nombre de fermes a baissé de 12 % entre 2010 et 2020, un chiffre qui ne devrait pas aller en s'améliorant avec le départ à la retraite de milliers de baby-boomers comme ces retraités, Jürgen et Anke, rencontrés dans le cortège. À la tête d'une petite exploitation, ils se battent pour leurs enfants et petits-enfants, « et pour que nos descendants aient un avenir !  En 2015, l'Organisation des Nations unies, la FAO avait déjà averti que si on continuait à pratiquer l'agriculture intensive, il ne resterait plus que 60 années de récoltes. Dix ans plus tard, on voit malheureusement que le système n'a pas beaucoup changé. » En cause, la baisse de la biodiversité, l'acidité des sols qui contiennent de moins en moins de nutriments et la hausse des quantités de nitrates dans l'eau. À lire aussiAccord UE-Mercosur: des milliers d'agriculteurs européens expriment leur colère à Strasbourg Le puissant syndicat Raiffeisenverband salue l'accord avec le Mercosur  À l'autre bout de Berlin, au salon de l'agriculture Grüne Woche, on est loin de ces considérations. Il a réuni mi-janvier plus de 1 500 exposants, dont les principaux syndicats agricoles, la grande distribution et de grands groupes de l'industrie agro-alimentaire. Malgré des intérêts qui divergent, ces derniers sont d'accord sur un point : le traité avec le Mercosur est une bonne chose pour l'Allemagne et son économie, comme le résume Jörg Migende, le secrétaire général du très puissant syndicat agricole allemand Raiffeisenverband. « Je comprends les inquiétudes de nos agriculteurs, mais elles sont moins liées au Mercosur qu'à leurs conditions générales de travail aujourd'hui en Allemagne et en France : bureaucratie excessive, normes environnementales strictes, mépris, denrées alimentaires à prix cassés dans les supermarchés. » À l'annonce de la saisine de la Cour de justice de l'Union européenne sur l'accord avec le Mercosur, voté par le Parlement européen le 21 janvier, le syndicat a rapidement appelé le chancelier Merz à demander une application provisoire du traité, pour « limiter les dégâts » d'un tel recours à la justice. À lire aussiMercosur: le Parlement européen vote en faveur d'une saisine de la justice de l'UE Car, pour lui, pas de doute : le traité est aussi une façon pour l'Europe de renforcer ses alliances avec d'autres pays, alors que ses alliés de toujours lui tournent de plus en plus le dos :  « Nous avons besoin d'accords de libre-échange, car nous disposons d'une agriculture performante qui produit des produits de qualité, très demandés dans le monde entier. Nous en avons également besoin sur le plan géopolitique, car l'Europe est forte et a besoin d'amis dans le monde, ce que les accords de libre-échange permettent à merveille de réaliser », explique Jörg Migende. Lilli Haule n'est pas convaincue par cet argument et elle sera de retour à Berlin pour la prochaine édition de la grande manifestation contre la politique agricole du gouvernement. À lire aussiAccord UE-Mercosur: «il est nécessaire de signer des accords de libre échange pour nos exportateurs»

Le Nouvel Esprit Public
À qui profite le retour du 49.3 ? / De quoi le Groenland est-il l'enjeu ?

Le Nouvel Esprit Public

Play Episode Listen Later Jan 25, 2026 61:49


Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnementUne émission de Philippe Meyer, enregistrée au studio l'Arrière-boutique le 23 janvier 2026.Avec cette semaine :Jean-Louis Bourlanges, essayiste, ancien président de la Commission des Affaires étrangères de l'Assemblée nationale.Matthias Fekl, avocat et ancien ministre de l'Intérieur.Béatrice Giblin, directrice de la revue Hérodote et fondatrice de l'Institut Français de Géopolitique.Lucile Schmid, présidente de La Fabrique écologique et membre du comité de rédaction de la revue Esprit.À QUI PROFITE LE RETOUR DU 49.3 ?Sous la pression du chef de l'État Emmanuel Macron, des partis et de l'opinion, Sébastien Lecornu s'est résigné, lundi, à annoncer le recours à l'article 49 alinéa 3 de la Constitution pour faire adopter le projet de loi de finances pour 2026. Sans majorité, le locataire de Matignon a engagé la responsabilité de son gouvernement devant l'Assemblée nationale dès mardi. Pour la quatrième année de suite, le Parlement ne votera pas le budget de l'État, malgré 350 heures de débat sur trois mois. Trois recours au 49.3 seront, au minimum, nécessaires : un premier sur la partie recettes du texte, un autre sur la partie dépenses et un dernier, en lecture définitive, sur l'ensemble du projet de loi de finances, après un passage au Sénat. Le chef du gouvernement espère clore la séquence budgétaire au cours de la première semaine de février.Partant du principe qu'ils ne seraient jamais d'accord avec le centre et la droite sur la partie recettes du budget, le PS a concentré, avec succès, ses revendications sur la partie dépenses. Sébastien Lecornu a coché quasiment toutes les cases des demandes formulées par les socialistes : création de 2 000 postes supplémentaires dans l'Éducation nationale, maintien de l'aide personnalisée au logement et des bourses étudiantes, généralisation du repas au Crous à 1 € pour tous les étudiants, maintien du dispositif MaPrimeRénov', augmentation de la prime d'activité, des moyens des bailleurs sociaux et du nombre d'accompagnants d'élèves en situation de handicap …Dans le bloc central et à droite, de nombreux députés ont marqué leur insatisfaction. Si personne ne s'attendait à une copie budgétaire conforme à ses attentes, certains points sont difficiles à avaler pour les députés du socle commun. En particulier chez Les Républicains où le maintien de la surtaxe de l'impôt sur les sociétés à hauteur de 8 milliards d'euros ainsi que l'abandon de la fin de la cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises sont perçus comme une hérésie fiscale. Toutefois, le MoDem a obtenu le maintien des bourses étudiantes, la droite sénatoriale la préservation d'une partie des dotations aux collectivités locales, Renaissance le non-rabot des allégements de charges, Laurent Wauquiez l'indexation complète du barème de l'impôt sur le revenu et la préservation du pouvoir d'achat des retraités. Dès l'annonce du compromis noué par Sébastien Lecornu avec le PS, les deux têtes du parti, Bruno Retailleau et Laurent Wauquiez, n'ont d'ailleurs pas hésité à qualifier ce budget de « socialiste » et « imparfait », sans toutefois brandir la menace d'une éventuelle censure.Pour sa part, le président de la République a salué un budget qui permet « au pays d'avancer » et « de garantir une stabilité ».DE QUOI LE GROENLAND EST-IL L'ENJEU ?Plus grande île du monde (près de quatre fois la France métropolitaine),situé entre l'océan Atlantique Nord et l'océan Arctique, le Groenland, territoire danois autonome, est recouvert à 80 % par une calotte glaciaire. Il est peuplé d'environ 56.000 habitants, majoritairement Inuits, dont un tiers vit à Nuuk, la capitale. Depuis un an, la Maison-Blanche affirme que les États-Unis auraient « besoin » de s'étendre et que prendre le Groenland est, pour les Etats-Unis, une nécessité « vitale », une question de « sécurité nationale ». Or, le Groenland est déjà le pré carré des Américains dans l'Arctique. Ils y ont établi la base la plus septentrionale de leur arsenal, à 1500 km de Nuuk et 1200 km du cercle polaire arctique. Plus d'une centaine de soldats y sont déployés en permanence. Pour justifier ce besoin pressant de s'approprier un territoire de l'Otan, Donald Trumpa a déclaré : « Le Groenland est rempli de navires chinois et russes, partout. » Le président américain semble confondre le Groenland et l'océan Arctique ainsi que sa banquise. Car il n'y a pas l'ombre d'un Russe ou d'un Chinois au Groenland.Autre raison de l'intérêt suscité par le territoire autonome : les ressources naturelles, et notamment les terres rares, dont le sous-sol groenlandais regorge : cobalt, graphite, lithium, nickel, zinc, etc. Ces métaux entrent dans la fabrication des batteries, des éoliennes et de nombreux équipements électroniques. L'uranium constitue un autre point sensible. Pourtant, jusqu'à présent, très peu de projets d'extraction ont vu le jour. La mine est une activité surtout nécessitant des routes d'accès, des voies ferrées pour évacuer les métaux, des ports pour exporter le minerai, ainsi que des installations de première transformation. Or les infrastructures de ce type sont très limitées au Groenland qui a tenté pendant plus de cinquante ans d'exploiter du pétrole, avant de renoncer au début des années 2020.Comme dans le cas du Venezuela, l'énergie n'est pas l'unique prétexte d'agir pour Donald Trump qui veut pouvoir mettre à son crédit politique l'augmentation artificielle de la grandeur d'un pays, déjà plus grand que les autres. Le réel enjeu économique semble être celui des voies de navigation – qui se double d'un enjeu sécuritaire. Le Groenland se situe à proximité d'anciennes routes maritimes arctiques qui promettent de devenir de plus en plus facilement praticables en raison de l'accélération du réchauffement climatique – avec un impact plus immédiat sur la logistique militaire que sur l'économie mondiale.À Davos, mercredi, le président américain a déclaré qu'il n'utiliserait finalement pas la force pour conquérir le Groenland. Puis le Secrétaire général de l'Otan a proposé à Donald Trump un transfert de souveraineté de la base militaire de Pituffik. Reste à faire approuver ces concessions aux Danois et aux Groenlandais. Ces derniers se sont déjà insurgés contre cette proposition.Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

C dans l'air
Groenland : Trump a-t-il vraiment reculé ? - L'intégrale -

C dans l'air

Play Episode Listen Later Jan 22, 2026 63:13


C dans l'air du 22 janvier 2026 - Groenland : Trump a-t-il vraiment reculé ?Après des semaines de déclarations agressives, Donald Trump est revenu hier soir sur sa menace de hausse des droits de douane et dit avoir posé le « cadre d'un futur accord » sur le Groenland avec l'Otan. « Il reste beaucoup de travail », a affirmé, de son côté, le patron de l'Alliance atlantique, précisant que la question de la souveraineté du territoire autonome danois « n'avait pas été abordée » avec le président américain.Selon The New York Times, de hauts responsables de l'Otan explorent une piste : celle selon laquelle les États-Unis pourraient récupérer « la souveraineté sur des terres [groenlandaises] pour y installer des bases militaires ». Mais encore faut-il l'accord du Danemark et du Groenland, ce qui semble loin d'être acquis. « Nous pouvons négocier tous les aspects politiques : sécurité, investissements, économie. Mais nous ne pouvons pas négocier notre souveraineté. J'ai été informée que cela n'avait pas été le cas », a ainsi déclaré, dans un communiqué, la cheffe du gouvernement danois.L'annonce de cet accord, aux contours particulièrement flous, ressemble à une reculade déguisée pour le président américain. Il y a encore quelques jours, il n'excluait pas une intervention militaire sur l'île et menaçait de sanctions commerciales les pays qui lui tenaient tête. Désormais, il n'est plus question ni de l'un ni de l'autre. Les droits de douane supplémentaires devaient entrer en vigueur le 1er février. Donald Trump a annoncé y renoncer peu de temps après que le Parlement européen a gelé la ratification de l'accord commercial conclu en juillet dernier entre l'UE et les États-Unis, et à quelques heures d'un sommet extraordinaire des Vingt-Sept.Parallèlement, Donald Trump a lancé son « Conseil de la paix », ce jeudi à Davos, lors d'une cérémonie de signature. Malgré les déclarations grandiloquentes du président américain, aucune grande puissance et peu d'alliés historiques ont décidé de rejoindre, pour l'instant, cette nouvelle organisation internationale, sous la houlette des États-Unis. Le président américain a ensuite rencontré le président ukrainien, Volodymyr Zelensky. L'envoyé spécial américain, Steve Witkoff, est, lui, attendu dans la journée à Moscou pour des discussions avec Vladimir Poutine.Emmanuel Macron, de son côté, a fait savoir sur son compte X que la Marine française a arraisonné un pétrolier « en provenance de Russie » en Méditerranée, suspecté d'appartenir à la « flotte fantôme » finançant « la guerre d'agression contre l'Ukraine ». « Nous sommes déterminés à faire respecter le droit international et à garantir l'efficacité des sanctions », a ajouté le président de la République.Que s'est-il passé en Méditerranée ? Donald Trump a-t-il reculé sur le Groenland ? Qu'est-ce que le « Conseil de la paix » lancé par le président américain ? Quels pays ont accepté ou refusé d'y participer ?Nos experts :- Jean-Dominique MERCHET - Journaliste – L'Express, autrice de Sommes-nous prêts pour la guerre ? - Isabelle LASSERRE - Correspondante diplomatique - Le Figaro, spécialiste des questions de stratégie et de géopolitique- Joséphine STARON - Docteur en philosophie politique- experte en questions européennes et relations internationales, Europe la solidarité contre le naufrage chez Synopia- Richard WERLY - Éditorialiste international pour le media suisse Blick, auteur de Cette Amérique qui nous déteste

C dans l'air
Trump - Macron : ça tourne au duel - L'intégrale -

C dans l'air

Play Episode Listen Later Jan 20, 2026 63:00


C dans l'air du 20 janvier 2026 - Trump - Macron : ça tourne au duel L'Amérique de Donald Trump ne s'interdit plus rien. Pour la deuxième fois en moins d'une semaine, le président des États-Unis dégaine l'une de ses armes favorites et menace la France de représailles – avec 200 % de droits de douane sur ses vins et champagnes – si elle persiste à refuser de participer à son « Conseil de paix », avec lequel il semble vouloir remplacer l'ONU, et où il serait seul maître à bord.Mécontent de la fin de non-recevoir française, le président américain s'en est pris personnellement lundi à Emmanuel Macron, qui « va bientôt quitter ses fonctions », et a publié ce mardi un SMS du président de la République. Celui-ci y fait part de son incompréhension sur l'attitude américaine vis-à-vis du Groenland et propose d'organiser un sommet du G7 jeudi à Paris, auquel il pourrait convier, « en marge » de la réunion, « les Russes », ce qui serait une première en près de quatre ans de guerre en Ukraine.Dans un autre message, Donald Trump, en roue libre, a posté une image générée par IA le montrant, accompagné du vice-président J. D. Vance et du ministre des Affaires étrangères Marco Rubio, en train de planter un drapeau américain dans un paysage arctique, indiquant : « Groenland, territoire américain depuis 2026 ». « Les Européens ne résisteront pas beaucoup », a-t-il également affirmé ce mardi, avant d'annoncer une « réunion des différentes parties » sur le Groenland à Davos.L'Europe devra « bien sûr riposter » en cas de guerre commerciale, a déclaré ce mardi la Première ministre du Danemark devant le Parlement de son pays. Les dirigeants européens doivent se réunir ce jeudi 22 janvier lors d'un sommet extraordinaire pour décider de la riposte. Mais, d'ores et déjà, le Parlement européen devrait faire barrage à l'accord commercial scellé l'an dernier par Ursula von der Leyen, prévoyant 15 % de droits de douane sur les marchandises européennes qui arrivent aux États-Unis.Depuis Davos, la présidente de la Commission européenne a promis ce mardi une réponse « ferme » aux menaces répétées de Donald Trump sur le Groenland et les droits de douane. « C'est fou que nous devions utiliser pour la première fois l'instrument anti-coercition contre les États-Unis », a renchéri Emmanuel Macron ce mardi, soulignant que « l'Europe peut être lente, mais elle est prévisible et fondée sur l'État de droit ». Dénonçant une « concurrence » américaine visant à « affaiblir et subordonner l'Europe », le président de la République a appelé à une « préférence européenne » pour protéger l'industrie du Vieux Continent. « On ne va pas se laisser impressionner » a-t-il également ajouté.Nos experts :- Vincent HUGEUX - Journaliste indépendant, essayiste, spécialiste des enjeux internationaux- Christine OCKRENT - Journaliste, spécialiste des affaires étrangères – France Culture, autrice de Le Trump de A à Z - Anne TOULOUSE - Journaliste franco-américaine, autrice de L'art de trumper- Général Jean-Paul PERRUCHE - Général de corps d'Armée, ancien directeur général de l'État-major de l'U.E

SBS French - SBS en français
Appels à l'unité au Parlement en mémoire des victimes de la fusillade de Bondi

SBS French - SBS en français

Play Episode Listen Later Jan 20, 2026 5:04


Les travaux parlementaires ont repris hier deux semaines plus tôt afin de rendre hommage officiellement aux 15 civils innocents abattus à Bondi Beach le mois dernier.

Choses à Savoir HISTOIRE
Quel attentat a échoué à une lettre près ?

Choses à Savoir HISTOIRE

Play Episode Listen Later Jan 19, 2026 2:33


La conspiration des poudres de 1605 est l'un des attentats politiques les plus célèbres de l'histoire britannique. Un projet radical : faire exploser le Parlement anglais pour décapiter le pouvoir d'un seul coup. Nous sommes dans l'Angleterre du début du XVIIᵉ siècle, sous le règne du roi Jacques Ier.Pour comprendre, il faut revenir au contexte religieux. Depuis la Réforme, l'Angleterre est officiellement protestante. Les catholiques, minoritaires, subissent une série de restrictions : amendes pour ceux qui refusent d'assister au culte anglican, exclusion de certaines fonctions, suspicion permanente. Beaucoup espèrent qu'avec Jacques Ier — qui succède à Élisabeth Iʳᵉ en 1603 — les tensions vont s'apaiser. Mais le roi maintient une politique dure.C'est dans ce climat qu'un petit groupe de catholiques anglais décide de passer à l'action. Leur chef est Robert Catesby, noble charismatique et déterminé. Le plan est simple et terrifiant : stocker des barils de poudre sous la Chambre des Lords, puis les faire exploser le jour de l'ouverture du Parlement, quand le roi, les lords et les représentants seront réunis. L'idée n'est pas seulement de tuer : c'est de provoquer un choc national, puis de rétablir un pouvoir catholique.Pour mettre ce plan en œuvre, les conspirateurs louent un local puis une cave proche du Parlement. Ils parviennent à accumuler 36 barils de poudre. Pour surveiller et déclencher l'explosion, ils recrutent un homme : Guy Fawkes, soldat ayant combattu en Europe, et surtout spécialiste des explosifs.Mais le complot échoue à la dernière minute. Le 26 octobre 1605, une lettre anonyme avertit un lord catholique de ne pas se rendre au Parlement. L'information remonte aux autorités. Dans la nuit du 4 au 5 novembre, les gardes fouillent les sous-sols. Ils trouvent Guy Fawkes avec des allumettes et du matériel pour enflammer la mèche.Fawkes est arrêté, torturé, puis finit par avouer. Les conspirateurs sont traqués. La plupart sont tués ou capturés. Ceux qui survivent sont condamnés à la peine la plus terrible : pendaison, éviscération et démembrement.L'échec du complot a un impact immense : il renforce la méfiance contre les catholiques pendant des générations. Et paradoxalement, Guy Fawkes devient une figure mythique. Chaque 5 novembre, l'Angleterre commémore toujours cet événement : “Remember, remember the Fifth of November…”. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

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Groenland: Trump s'acharne, l'Europe menace - L'intégrale -

C dans l'air

Play Episode Listen Later Jan 19, 2026 63:19


C dans l'air du 19 janvier 2026 - Groenland: Trump s'acharne, l'Europe menaceLe ton se durcit entre les deux rives de l'Atlantique. En colère après le déploiement de personnel militaire européen la semaine dernière au Groenland, dans le cadre d'exercices de reconnaissance demandés par le Danemark, Donald Trump a menacé samedi d'imposer, dès le 1er février, de nouveaux droits de douane à une série de pays européens « jusqu'à la vente totale du Groenland ». Le président américain, qui a écarté l'option de la force militaire pour l'instant, brandit donc une nouvelle fois la menace d'une hausse des taxes pouvant atteindre 25 % sur l'ensemble des exportations vers les États-Unis en provenance du Danemark, de la Norvège, de la Suède, de la France, de l'Allemagne, du Royaume-Uni, des Pays-Bas et de la Finlande.Dans la foulée, les pays menacés ont signé une déclaration dimanche confirmant leur engagement aux côtés du Danemark. En France, le chef de l'État, qui a été « toute la journée en contact avec ses homologues européens », a fait savoir qu'il comptait demander « l'activation de l'instrument anti-coercition » de l'UE en cas de nouveaux droits de douane américains sur les produits européens. Cet outil, dont la mise en œuvre requiert la majorité qualifiée des pays de l'UE, permet, entre autres, le gel de l'accès aux marchés publics européens ou le blocage de certains investissements.Giorgia Meloni, en déplacement à Séoul, a, pour sa part, affirmé avoir parlé à Donald Trump pour lui notifier l'« erreur » que constituaient, selon elle, ces menaces de surtaxes, que le ministre néerlandais des Affaires étrangères, David van Weel, a qualifiées d'« incompréhensibles » et d'« inappropriées ». « C'est du chantage. Ce qu'il (Trump) fait en ce moment est du chantage », a asséné David van Weel, tandis que son homologue irlandaise, Helen McEntee, a évoqué des menaces « totalement inacceptables et profondément regrettables ».Les dirigeants européens doivent se réunir ce jeudi 22 janvier lors d'un sommet extraordinaire pour décider de la riposte. Mais, d'ores et déjà, les principaux groupes du Parlement européen ont décidé de ne pas ratifier l'accord commercial signé cet été par Ursula von der Leyen avec Donald Trump. Parallèlement, les discussions se poursuivent à plusieurs niveaux : Paris et Berlin devaient tenter de coordonner leur réponse ce lundi à Berlin, où leurs ministres de l'Économie se retrouvent. Les discussions devraient ensuite se déplacer à Davos, grand-messe du libre-échange, à laquelle Donald Trump participera ce mercredi pour la première fois.Alors, jusqu'où ira l'escalade entre les États-Unis et l'Europe ? Quelle sera la riposte européenne ? Que va faire l'Italie de Giorgia Meloni, qui tente depuis des semaines de préserver son alliance privilégiée avec le président américain sans s'isoler en Europe ?Nos experts :- Général Jean-Paul PALOMÉROS - Ancien chef d'état-major, ancien commandant suprême de la transformation de l'OTAN- Laure MANDEVILLE - Grand reporter - Le Figaro - Gallagher FENWICK - Journaliste, spécialiste des questions internationales- Pierre HAROCHE - Maître de conférences en politique européenne et internationaleUniversité Catholique de Lille - Marie BILLON (duplex de Londres) - journaliste, correspondante à Londres pour RTL

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Listening Practice - Le procès de l'ex-président sud-coréen

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Play Episode Listen Later Jan 17, 2026 2:27


On fait le point aujourd'hui sur le procès de l'ex-président sud-coréen Yoon Suk-yeol.Today we are taking stock of the trial of former South Korean President Yoon Suk-yeol.C'est un procès absolument historique pour la Corée du Sud, où l'ancien président risque ni plus ni moins que la peine capitale.This is an absolutely historic trial for South Korea, where the former president faces nothing less than the death penalty.Premièrement, il faut bien mesurer la gravité des accusations.First, we must fully grasp the gravity of the accusations.Le parquet parle d'insurrection et l'accuse d'avoir agi par soif de pouvoir, visant à instaurer une dictature.The prosecution is speaking of insurrection and accuses him of having acted out of a thirst for power, aiming to establish a dictatorship.Et face à un accusé qui ne montrerait, je cite, « aucun remords », la peine requise est la peine de mort.And faced with a defendant who reportedly shows, quote, "no remorse," the sentence requested is the death penalty.Deuxièmement, comment est-ce que tout ça est arrivé ?Secondly, how did all of this happen?Le 3 décembre 2024, Yoon annonce la loi martiale en direct à la télévision et envoie des troupes au Parlement.On December 3, 2024, Yoon announced martial law live on television and sent troops to Parliament.Sauf que son coup de force a échoué en quelques heures à peine.Except that his power grab failed in just a few hours.Assez de députés ont réussi à entrer dans l'hémicycle pour voter la suspension de son décret.Enough deputies managed to enter the chamber to vote for the suspension of his decree.Suite à ça, Yoon est devenu le premier président sud-coréen en exercice à être arrêté, c'était en janvier 2025, avant d'être officiellement destitué.Following that, Yoon became the first sitting South Korean president to be arrested—that was in January 2025—before being officially impeached.Enfin, que dit la défense ?Finally, what does the defense say?Eh bien, Yoon Suk-yeol, lui, il soutient qu'il n'a fait qu'utiliser ses prérogatives pour, je cite, « sauvegarder la liberté ». Well, Yoon Suk-yeol himself maintains that he only used his prerogatives to, quote, "safeguard freedom." Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.