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Parlement

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Invité Afrique
RDC: «Nous nous mobilisons pour que l'ordre constitutionnel soit respecté», affirme l'opposant Delly Sesanga

Invité Afrique

Play Episode Listen Later Jun 16, 2026 5:01


En RDC, le changement de Constitution proposé par le pouvoir provoque une vive réaction de l'opposition, qui y voit une manœuvre du président Tshisekedi pour faire un troisième mandat. Vendredi à Kinshasa, une manifestation de la coalition « Article 64 » s'est terminée par des affrontements. Quatre leaders de l'opposition ont été blessés. Parmi eux, il y a Delly Sesanga, qui a été ministre du Plan de 2003 à 2006 et qui préside aujourd'hui le parti Envol. En ligne de Kinshasa, il témoigne au micro de C. Boisbouvier. RFI : Vous avez été blessé lors de la manifestation du 12 juin à Kinshasa. Qu'est-ce qui vous est arrivé ? Delly Sesanga : Nous avons été ciblés par les escadrons envoyés par le régime qui a visé le leadership de la C64, pour décourager le peuple, comme ils ont peur du peuple congolais. Ils ont voulu désamorcer la mobilisation et la démonstration que l'on voulait faire devant le Palais du peuple. Et donc, il y a eu ce tir qui m'a atteint dans mon intégrité physique et qui a conduit à une incapacité à ce jour. Une sonde m'a été placée et je suis mis au repos pour au moins une dizaine de jours. Alors vous dites que vous avez été touché par un tir. Un tir de quoi ? Ce que je sais, c'est que le premier engin, qui a atterri entre mes jambes et qui visiblement faisait l'objet d'un tir ciblé, est un engin à déflagration. Parce que quand il est arrivé, il a éclaté et on a eu des éclats dans les jambes qui faisaient très mal. Et le deuxième, ça a été un tir d'une balle qui m'a éraflé au bas-ventre et a touché mes appareils urinaires et ainsi de suite. Ce qui a nécessité les soins que je subis aujourd'hui. Et savez-vous qui a tiré ces deux projectiles sur vous ? Nous avions en face de nous une police qui était accompagnée des Forces du progrès, qui est la milice de Monsieur Tshisekedi et de l'UDPS [Union pour la démocratie et le progrès social, le parti du chef de l'État, NDLR], qui est enrôlée aujourd'hui pour faire de la répression contre l'opposition. Ceux qui ont tiré sur moi portaient les tenues de la police. Mais je ne peux pas certifier qu'il s'agit des policiers parce qu'aujourd'hui nous sommes dans un chaos créé par Monsieur Tshisekedi, où la police se confond avec les Forces du progrès parce que les Forces du progrès sont aujourd'hui habillées en tenue de la police pour faire usage de la force. Donc, ce sont les deux mélangées. Monsieur Tshisekedi utilise une milice privée dans les forces armées et dans les forces de l'ordre pour assurer son entreprise de répression. Le gouvernement provincial de la ville de Kinshasa fait état d'un bilan de 20 blessés légers, dont 15 policiers et cinq manifestants. Est-ce que vous confirmez ? C'est complètement faux. On a vu d'abord des cadavres qui ont été récupérés par la police. Ce que nous lui demandons de restituer. Ensuite, le nombre de blessés est au-delà de ce chiffre donné. Rien que parmi les leaders de la C64, vous avez Ados Ndombasi qui a été blessé, vous avez moi-même. Vous avez Martin Fayulu, vous avez Jean-Marc Kabund. Et quand je prends les deux gardes du corps qui ont été évacués en même temps que moi et tous ceux qui sont dans les établissements ici sur place, on est au-delà de ces chiffres. Donc, c'est un mensonge éhonté. D'ailleurs, ce mardi, nous allons nous réunir à la conférence des présidents de la C64 et nous allons rendre public le bilan complet. Vous parlez de cadavres : y a-t-il eu des morts ? Il y a eu un corps qui a été récupéré au niveau de la police. Nous lui demandons de pouvoir restituer celui-ci. Et puis il a été fait état d'autres victimes de la répression qui ont perdu la vie. Après le sit-in que vous avez organisé devant le siège du parti de Martin Fayulu, les autorités vous reprochent d'avoir voulu marcher en direction du Palais du peuple, c'est-à-dire du Parlement, alors que vous n'y étiez pas autorisés. D'abord, ce sont des grands irresponsables parce que ces autorités de la ville, nous leur avons demandé de faire le sit-in à l'esplanade du Palais du peuple, le lieu où ils ont autorisé, il y a encore quelques semaines, les membres de la majorité à pouvoir s'y présenter. Nous sommes des citoyens congolais. On ne peut pas nous interdire, au nom de l'égalité de droit, de jouir des mêmes droits que la majorité. Donc, nous voulions être à l'esplanade du Palais du peuple. Donc, il n'a jamais été question de marcher sur le Palais du peuple, mais d'être plutôt à l'esplanade du Palais du peuple. Votre coalition de l'opposition s'appelle Article 64. Pourquoi pointez-vous en particulier cet article de la Constitution congolaise ? Parce que l'article 64, c'est le dernier refuge de tous les démocrates pour assurer le respect de l'ordre constitutionnel. Cet article fait un devoir à chaque Congolais de faire échec à toute personne qui veut prendre le pouvoir en violation de la Constitution, ou l'exercer en violation de celle-ci. Et l'entreprise que Monsieur Tshisekedi a initiée actuellement de vouloir changer de constitution pour se donner un troisième mandat à la tête de notre pays, c'est une tentative de renversement de l'ordre constitutionnel, une violation de son serment, une violation intentionnelle de la Constitution. C'est pourquoi nous nous mobilisons sur ce dernier refuge de la loi et de la Constitution, pour faire échec à son entreprise et pour pouvoir le plaquer au sol. Parce que le nombre et la durée des mandats du président de la République ne peuvent pas faire l'objet d'une révision de la Constitution. Et nous nous mobilisons pour faire en sorte que l'ordre constitutionnel dans notre pays soit respecté. À lire aussiRévision de la Constitution en RDC: le Sénat adopte la proposition de loi pour un référendum

Reportage International
Pologne: couples gays, franchir la frontière pour se marier

Reportage International

Play Episode Listen Later Jun 15, 2026 2:34


Alors que la Pologne reste l'un des pays les plus restrictifs d'Europe en termes de droits LGBT, le gouvernement de Donald Tusk a légalisé fin mai la reconnaissance administrative des mariages homosexuels conclus à l'étranger. Une décision qui fait suite à la condamnation de la Cour de justice de l'Union européenne, selon laquelle Varsovie portait atteinte à la liberté de circulation de ces couples dans l'UE en leur retirant des droits acquis dans un autre pays. De quoi encourager de nombreux couples homosexuels polonais à organiser leur mariage à l'étranger ces derniers mois, alors que l'union des couples de même sexe reste interdite en Pologne. Reportage de notre correspondant à Varsovie Quelques heures de train seulement pour quitter le pays, et pour se dire oui pour la vie. Avec son compagnon Tobiasz, Zachariasz embarque à bord d'un train régional, direction Görlitz de l'autre côté de la frontière avec l'Allemagne. En couple depuis cinq ans, ils n'avaient jamais osé rêver de mariage : « Concrètement, si Tobiasz ou moi devions être hospitalisés, l'autre ne pourrait obtenir aucune information sur notre état de santé, car aux yeux de l'État polonais, on est qui l'un pour l'autre ? De simples étrangers. C'est pour ça que c'est important de se marier dès que possible. » Arrivés sur place, ils retrouvent leurs témoins qui ont eux-mêmes fait l'aller-retour depuis la Pologne sur la journée. Roksana, la meilleure amie de Zachariasz, espère que les couples gays comme le leur auront un jour la possibilité de se marier dans leur propre pays : « La distance, ça rajoute un obstacle. Pour nous, ça va encore, ça n'était pas trop loin, mais ce serait mieux si ça pouvait avoir lieu en Pologne, moi je suis pour ! » Au total, la cérémonie aura duré moins d'une heure. Pour eux, ces alliances sont synonymes de sécurité et signent le début d'une nouvelle vie, inimaginable pour Tobiasz il y a encore un an : « Il m'a dit oui, cette fois de façon officielle. Ça veut dire qu'aujourd'hui, il n'est plus seulement mon copain, mais mon mari. » À lire aussiPologne : Varsovie prête à reconnaître certains mariages de couples de même sexe Une demande en forte hausse Et si ce rêve a pu devenir réalité, c'est en partie grâce à Katarzyna Kuca. Assise au coin bureau de son appartement à Wroclaw, l'entrepreneuse aide depuis trois ans les couples comme Tobiasz et Zachariasz à aller se marier à l'étranger. Elle s'occupe de la partie administrative, mais assure aussi la logistique sur place. Comptez trois à six mois seulement de délai entre la première demande et le jour du mariage. Cérémonies avec ou sans invités, suivies ou non d'une fête, ses équipes déployées aux quatre coins de l'Europe s'adaptent aux demandes des couples : « On organise des mariages en Autriche, au Danemark, en Allemagne, au Portugal et à Madère. Bien sûr, il y a d'autres pays qui autorisent le mariage pour tous, mais ces cinq pays ne requièrent pas de documents qu'il ne soit pas possible d'obtenir en Pologne. Chaque année, on avait environ 20 à 25 couples qui faisaient appel à nous, et maintenant on reçoit près de 50 demandes par mois, et ce chiffre ne fait qu'augmenter. Et ce que vous voyez sur les tableaux, ce ne sont rien que les couples qui prévoient de se marier au Danemark. » Depuis le verdict de la Cour de justice de l'Union européenne en novembre, elle a dû recruter cinq nouvelles personnes pour gonfler les rangs de ses équipes. À lire aussiPologne : le Parlement vote le statut de « personne la plus proche », une avancée pour les couples de même sexe  

Nuus
FOSA sê Cyril moet bedank oor Phala Phala

Nuus

Play Episode Listen Later Jun 15, 2026 0:19


Die Forum for South Africa eis president Cyril Ramaphosa se bedanking en beskuldig hom daarvan dat hy aanspreeklikheid oor die Phala Phala-saak systap. Die organisasie sê Ramaphosa se regspogings om die Parlement se ampsklagproses te stop, laat ernstige vrae ontstaan oor sy leierskap en geloofwaardigheid. FOSA-woordvoerder Tebogo Mashilompane sê die land kan nie gelei word deur 'n president wie se gedrag ondersoek word nie. Hy sê dit is tyd vir aanspreeklikheid en etiese leierskap:

Les lectures de Mediapart

Cliquez ici pour accéder gratuitement aux articles lus de Mediapart : https://m.audiomeans.fr/s/P-UmoTbNLs Derrière la position officielle portée par l'Union française des semenciers sur les « nouvelles techniques génomiques », des PME du secteur tirent la sonnette d'alarme à quelques jours du vote du Parlement européen. Elles s'inquiètent des questions de brevets et de traçabilité. Un article d'Estelle Levresse paru le 14 juin 2026, lu par Christine Pâris. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Grand reportage
«Le supplément du samedi» du 13 juin 2026

Grand reportage

Play Episode Listen Later Jun 13, 2026 48:30


Bienvenue dans cette émission consacrée à l'immigration en Europe. L'Europe qui redéfinit sa politique migratoire dans un sens restrictif, des nouvelles règles du Pacte européen sur la migration et l'asile sont entrées en vigueur, ce vendredi 12 juin 2026, 2 ans après le vote du Parlement. But annoncé par Bruxelles : oeuvrer pour que l'Europe dispose de frontières sûres et solides... L'Espagne, dans le même temps, choisit une autre méthode, une régularisation massive des migrants. Italie : la laborieuse intégration des migrants africains  L'Italie est une des portes d'entrée des migrants en Europe. Le gouvernement d'extrême droite de Giorgia Meloni tente de freiner l'immigration clandestine, venue d'Afrique notamment. Mais dans le même temps, les autorités font venir des centaines de milliers de personnes pour occuper des emplois dont l'Italie a besoin, une immigration choisie qui a ses limites. Les migrants vivent dans des conditions précaires, et peuvent être victimes d'exploitation, sans compter le racisme. Nous nous sommes rendus dans la région agricole des Pouilles, dans le sud du pays. Un Grand reportage de Murielle Paradon qui s'entretient avec Jacques Allix. L'Espagne, à contrecourant, régularise un demi-million de sans-papiers Une régularisation massive des migrants est en cours en Espagne, à une échelle exceptionnelle. 500 000 des 800 000 personnes en situation irrégulière vont obtenir des papiers. Il s'agit le plus souvent de Latino-Américains. Une décision du gouvernement espagnol de Pedro Sanchez, sans approbation du Parlement. L'exécutif explique que l'économie a le vent en poupe, et que les entreprises sont prêtes à embaucher. Pas besoin de contrat de travail préalable. Le casier judiciaire doit être vierge. Une régularisation spectaculaire qui soulève un débat de société. Un Grand reportage de François Musseau qui s'entretient avec Jacques Allix.

Dans quel Monde on vit
Wilson Fache à deux activistes afghanes : « Vous m'avez demandé de l'aide alors moi aussi j'ai demandé de l'aide »

Dans quel Monde on vit

Play Episode Listen Later Jun 13, 2026 4:08


Dans « En toutes lettres ! », le journaliste et reporter de guerre Wilson Fache écrit à Sudaba et Farida, deux activistes afghanes. Il raconte comment après le retour des talibans au pouvoir en 2021, il est parvenu à les aider à venir en Belgique. Cette semaine, il a retrouvé les deux femmes au Parlement européen. Merci pour votre écoute Dans quel Monde on vit, c'est également en direct tous les samedi de 10h à 11h sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes de Dans quel Monde on vit sur notre plateforme Auvio.be : https://auvio.rtbf.be/emission/8524 Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Nuus
Kommer oor vertraging in vrystelling van SA se waterplan

Nuus

Play Episode Listen Later Jun 12, 2026 0:20


AfriForum sê die vertraging met die vrystelling van die nasionale wateraksieplan toon die regering se traagheid om op te tree terwyl die waterkrisis voortduur. Die organisasie beweer die plan is volgens berigte gefinaliseer en is selfs in die Parlement voorgelê, maar steeds nie bekend gemaak nie. Marais de Vaal van AfriForum sê die vertraging ondermyn die openbare vertroue en toon 'n mislukking om planne te implementeer ten spyte van maatreëls oor instandhouding, aanspreeklikheid en anti-korrupsie:

Just Focus
Location meublée en 2026 : le LMNP est-il encore rentable après le PLF 2025 ?

Just Focus

Play Episode Listen Later Jun 11, 2026 48:51


Depuis le PLF 2025, on lit partout que le LMNP est mort. Stefano Demari, lui, vient d'enregistrer les meilleurs mois de l'histoire de JD2M : 3 000 nouveaux inscrits en mai 2026, soit le double de l'année précédente. Croissance de 40% sur l'année. Stefano Demari est président et co-CEO de JD2M - Je Déclare Mon Meublé, la plateforme qui traite les déclarations fiscales LMNP de 80 000 clients en France, soit près de 100 000 lots. Il a aussi porté la voix des bailleurs meublés directement au Parlement lors des débats sur le PLF 2025. Dans ce troisième et dernier volet de notre hors-série Immobilier, nous démontrons les idées reçues sur la mort du LMNP.Au programme : Ce que le PLF 2025 a vraiment changé pour les investisseurs, et ce qu'il n'a pas changé Pourquoi la réintégration des amortissements dans la plus-value est bien moins catastrophique qu'annoncé Pourquoi autant d'investisseurs laissent de l'argent sur la table en déclarant mal, et pourquoi la première année est la plus critique Meublé, location nue, bailleur privé (loi Jeanbrun) : qui gagne vraiment en 2026 ? Comment Stefano voit le marché évoluer dans les deux prochaines années  Code promo JD2M : JUSTFOCUS, 10% de réduction sur jd2m.fr, valable 1 an pour les nouveaux clients.  Pour aller plus loin : Hors-Série Immobilier #1 - Immobilier 2026 : décrypter le cycle pour bien investir, avec Jean-Baptiste Pracca https://sapians.com/blog/podcast-immobilier-jean-baptiste-pracca-mata-capital Hors-Série Immobilier #2 - Crédit immobilier et entrepreneurs : comment présenter votre dossier à la banque, avec Jean-Baptiste Monié https://sapians.com/blog/podcast-immobilier-jean-baptiste-monie-carte-financement Investir dans l'immobilier locatif ou dans un fonds immobilier ? https://sapians.com/blog/investir-dans-immobilier-locatif-ou-dans-fonds-immobilier-----------------------Attention : Ceci est une communication publicitaire. Les performances passées ne préjugent pas des performances futures et investir comporte des risques de perte partielle ou totale en capital. Ce contenu est informatif et ne constitue pas un conseil en investissement. Toute décision doit être adaptée à votre situation. Si vous souhaitez bénéficier de conseils personnalisés, veuillez créer votre compte ou prendre rendez-vous avec un conseiller Sapians. SAPIANS - RCS n°919 330 969 - ORIAS n°23003561 en qualité de CIF et COA. Activité de démarchage bancaire et financier.

Toute une vie
Pierre de Fermat, l'énigmatique

Toute une vie

Play Episode Listen Later Jun 10, 2026 58:54


durée : 00:58:54 - Une vie, une oeuvre - par : Martin Quenehen - Juriste au Parlement de Toulouse et mathématicien amateur, Pierre de Fermat a marqué l'histoire des sciences. Retour sur le parcours de ce polymathe du 17ᵉ siècle, célèbre pour la conjecture mathématique qui porta son nom. - réalisation : Claire Poinsignon Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

L’Heure du Monde
L'Etat de droit en Israël est-il en péril ?

L’Heure du Monde

Play Episode Listen Later Jun 10, 2026 23:49


C'est une loi emblématique de la transformation de l'Etat d'Israël voulue par la coalition au pouvoir. Le 30 mars dernier, le Parlement israélien votait l'instauration de la peine capitale pour les Palestiniens qui « causent la mort dans le cadre d'un acte terroriste ».Torture, arrestations, violences sexuelles sur les prisonniers et réformes capitales du système judiciaire… Depuis l'arrivée au pouvoir de la coalition alliant droite, extrême droite et ultrareligieux fin 2022, les coups portés par le gouvernement aux piliers de la démocratie s'intensifient.Comment comprendre la stratégie du gouvernement de Nétanyahou ? Qu'a changé l'attaque terroriste du 7 octobre 2023 du Hamas dans la mobilisation du peuple israélien ? La nature démocratique de l'Etat est-elle en jeu ? Que peut la diplomatie pour contrer cet affaiblissement de l'Etat de droit ?Dans cet épisode du podcast « L'Heure du Monde », Luc Bronner, correspondant du Monde à Jérusalem, revient sur le tournant historique que constitue cette loi du 30 mars et dresse le portrait d'un pays affaibli.Un épisode d'Esther Michon et Estelle Dubot. Réalisation : Thomas Zeng. Présentation et rédaction en chef : Sophie Larmoyer. Dans cet épisode : extraits de la retransmission en direct du vote de la loi à la Knesset le 30 mars 2026 ; extraits de discours diffusés sur Channel 14, chaîne de télévision israélienne, en 2023 et 2024 ; extraits de reportages diffusés sur France 2 en 2023 ; extrait d'un discours d'Aharon Barak retransmis à Tel-Aviv le 3 janvier 2026.Cet épisode a été publié le 10 juin 2026---Pour soutenir "L'Heure du Monde" et notre rédaction, abonnez-vous sur abopodcast.lemonde.fr Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Monitor
Monitor: ‘ANC-studiegroepe in die parlement is problematies'

Monitor

Play Episode Listen Later Jun 10, 2026 49:42


10 Junie 2026: Die Staatsdienskommissie sê die ANC se studiegroepe in die parlement is problematies. Ons praat met werkgewers oor die regering se plan om maatskappye oor ongedokumenteerde buitelandse werkers vas te vat. Nuwe navorsing toon dat 77% van diabete ook aan angs en depressie ly.

Grand reportage
L'Espagne, à contrecourant, régularise un demi-million de sans-papiers

Grand reportage

Play Episode Listen Later Jun 9, 2026 19:30


Une régularisation massive des migrants est en cours en Espagne, à une échelle exceptionnelle. 500 000 des 800 000 personnes en situation irrégulière vont obtenir des papiers. Il s'agit le plus souvent de Latino-Américains. Une décision du gouvernement espagnol de Pedro Sanchez, sans approbation du Parlement. L'exécutif explique que l'économie a le vent en poupe, et que les entreprises sont prêtes à embaucher. Pas besoin de contrat de travail préalable. Le casier judiciaire doit être vierge. Une régularisation spectaculaire qui soulève un débat de société.   « L'Espagne, à contrecourant, régularise un demi-million de sans-papiers », un Grand reportage de François Musseau.   

Reportage International
Léon XIV: visite guidée du chantier sans fin de la Sagrada Familia, la basilique d'Antonio Gaudi

Reportage International

Play Episode Listen Later Jun 9, 2026 2:50


À Barcelone, le mercredi 10 juin 2026, le pape Léon XIV continue sa visite officielle en Catalogne, qui se termine dans la soirée par une messe à la Sagrada Familia, la fameuse basilique de l'architecte catalan du XXe siècle, Antonio Gaudi. Mais surtout, le pape va bénir et inaugurer la dernière tour centrale du monument : celle de Jésus-Christ, qui fait de la Sagrada Familia la plus haute église du monde. Une œuvre qui reste néanmoins inachevée et que RFI a visitée avec son architecte en chef, Jordi Paoli. De notre envoyée spéciale à Barcelone, Au milieu des touristes, la figure discrète de l'architecte en chef Jordi Fauli se fraie un chemin dans le vaste édifice. Dans les couloirs qui mènent à la salle des maquettes, le sexagénaire s'attarde toujours pour parler aux enfants. « Et aux adolescents, précise-t-il. Ces enfants sont le futur de la Sagrada Familia. C'est sûr qu'ils la verront terminée avec tout l'ensemble et l'escalier principal. » Tout vient bien de Gaudi Tout juste 144 ans après la pose de la première pierre, la Sagrada Familia est arrivée à un point d'orgue : l'achèvement de sa dernière tour centrale, celle de Jésus-Christ, son point culminant. Mais elle n'est toujours pas terminée. Il lui manque sa dernière façade, celle de la Gloire, qui sera l'accès principal, doté d'un escalier monumental. Jordi Fauli l'assure, tout est bien le fruit de l'architecte Antoni Gaudi, mort il y a tout juste 100 ans : « En 1936, on a brûlé le studio de Gaudi, les plans ont brûlé et les maquettes ont été détruites en petits fragments. Mais on a récupéré près de 8 000 fragments de ses maquettes, et ses disciples ont reconstruit une partie de ces maquettes. » Conscient qu'il ne pourrait jamais le terminer, Gaudi avait pris soin d'expliquer à ses disciples son projet, qui a été photographié et décrit dans des livres spécialisés. Mais surtout, il s'était concentré sur la construction verticale, celle de la façade de la Nativité, au lieu de construire à l'horizontale, comme c'était la coutume. « C'est évidemment une manière de faire connaître la Sagrada Familia au monde entier, parce que comme cela, avec une façade terminée, il laissait une image à photographier, divulguée partout. Mais aussi, de cette manière, Gaudi s'assurait de la continuité de la Sagrada Familia », estime Jordi Fauli. « Une forêt de colonnes » « Un génie du marketing », s'amuse l'architecte directeur, qui poursuit la visite : « Entrons maintenant dans la nef principale, dont Gaudi disait qu'elle serait comme une forêt. Regardez : une forêt de colonnes qui se ramifient et forment des nœuds comme si c'étaient des arbres. Grâce à cela, il n'y a pas d'autres éléments structurels sur les façades, seulement des vitraux pour les centres et la lumière. » Des colonnes de 22 mètres de haut qui supportent tout le poids du monument et sont devenues un symbole de l'œuvre du génie architecte, explique Jordi Fauli : « Quand il a fait sa dernière maquette, il a dit : "Je suis vraiment content de la maquette des nefs, même si j'ai de la peine, parce que je n'en verrai aucune partie construite." Mais il savait qu'elle serait faite dans le futur. » Un projet toujours inachevé et sans date de finalisation, mais dont le futur est déjà écrit. À lire aussiImmigration, vie humaine, paix... Le pape Léon XIV livre un discours inédit au Parlement espagnol

Le Billet politique
Migrants : qui écoute le pape ?

Le Billet politique

Play Episode Listen Later Jun 9, 2026 3:57


durée : 00:03:57 - Le Billet politique - par : Jean Leymarie - Devant le Parlement espagnol, le pape Léon XIV appelle à la solidarité. En plein durcissement européen sur l'immigration, il y voit une question "éminemment morale". Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Monde Numérique - Jérôme Colombain

Le Parlement européen a choisi Qwant comme moteur de recherche par défaut sur les postes internes de ses collaborateurs. Pour Boris Lecoeur, directeur général de Symphonium, cette décision marque une étape importante dans la reconnaissance des enjeux de souveraineté numérique en Europe.

Reportage international
Léon XIV: visite guidée du chantier sans fin de la Sagrada Familia, la basilique d'Antonio Gaudi

Reportage international

Play Episode Listen Later Jun 9, 2026 2:50


À Barcelone, le mercredi 10 juin 2026, le pape Léon XIV continue sa visite officielle en Catalogne, qui se termine dans la soirée par une messe à la Sagrada Familia, la fameuse basilique de l'architecte catalan du XXe siècle, Antonio Gaudi. Mais surtout, le pape va bénir et inaugurer la dernière tour centrale du monument : celle de Jésus-Christ, qui fait de la Sagrada Familia la plus haute église du monde. Une œuvre qui reste néanmoins inachevée et que RFI a visitée avec son architecte en chef, Jordi Paoli. De notre envoyée spéciale à Barcelone, Au milieu des touristes, la figure discrète de l'architecte en chef Jordi Fauli se fraie un chemin dans le vaste édifice. Dans les couloirs qui mènent à la salle des maquettes, le sexagénaire s'attarde toujours pour parler aux enfants. « Et aux adolescents, précise-t-il. Ces enfants sont le futur de la Sagrada Familia. C'est sûr qu'ils la verront terminée avec tout l'ensemble et l'escalier principal. » Tout vient bien de Gaudi Tout juste 144 ans après la pose de la première pierre, la Sagrada Familia est arrivée à un point d'orgue : l'achèvement de sa dernière tour centrale, celle de Jésus-Christ, son point culminant. Mais elle n'est toujours pas terminée. Il lui manque sa dernière façade, celle de la Gloire, qui sera l'accès principal, doté d'un escalier monumental. Jordi Fauli l'assure, tout est bien le fruit de l'architecte Antoni Gaudi, mort il y a tout juste 100 ans : « En 1936, on a brûlé le studio de Gaudi, les plans ont brûlé et les maquettes ont été détruites en petits fragments. Mais on a récupéré près de 8 000 fragments de ses maquettes, et ses disciples ont reconstruit une partie de ces maquettes. » Conscient qu'il ne pourrait jamais le terminer, Gaudi avait pris soin d'expliquer à ses disciples son projet, qui a été photographié et décrit dans des livres spécialisés. Mais surtout, il s'était concentré sur la construction verticale, celle de la façade de la Nativité, au lieu de construire à l'horizontale, comme c'était la coutume. « C'est évidemment une manière de faire connaître la Sagrada Familia au monde entier, parce que comme cela, avec une façade terminée, il laissait une image à photographier, divulguée partout. Mais aussi, de cette manière, Gaudi s'assurait de la continuité de la Sagrada Familia », estime Jordi Fauli. « Une forêt de colonnes » « Un génie du marketing », s'amuse l'architecte directeur, qui poursuit la visite : « Entrons maintenant dans la nef principale, dont Gaudi disait qu'elle serait comme une forêt. Regardez : une forêt de colonnes qui se ramifient et forment des nœuds comme si c'étaient des arbres. Grâce à cela, il n'y a pas d'autres éléments structurels sur les façades, seulement des vitraux pour les centres et la lumière. » Des colonnes de 22 mètres de haut qui supportent tout le poids du monument et sont devenues un symbole de l'œuvre du génie architecte, explique Jordi Fauli : « Quand il a fait sa dernière maquette, il a dit : "Je suis vraiment content de la maquette des nefs, même si j'ai de la peine, parce que je n'en verrai aucune partie construite." Mais il savait qu'elle serait faite dans le futur. » Un projet toujours inachevé et sans date de finalisation, mais dont le futur est déjà écrit. À lire aussiImmigration, vie humaine, paix... Le pape Léon XIV livre un discours inédit au Parlement espagnol

Nuus
SA het nasionale krisis met kinderswangerskappe

Nuus

Play Episode Listen Later Jun 8, 2026 0:20


Die DA sê hy bly diep bekommerd dat die nasionale krisis van kinderswangerskappe en statutêre verkragting nie deur die regte persone in die regering aangespreek word nie. Angel Khanyile van die party sê statistiek wat die afgelope week in die Parlement voorgelê is, toon dat 1 900 sake van statutêre verkragting sedert 2021 deur die polisie en aanklaers laat vaar is. Sy sê die party sal nie aanvaar dat jong meisies in stilte verkrag en seksueel mishandel word nie:

Le Nouvel Esprit Public
« Choose France » ou « Loose France » ? / IA : l'Europe peut-elle ne plus dépendre des USA ?

Le Nouvel Esprit Public

Play Episode Listen Later Jun 7, 2026 70:55


Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnementUne émission de Philippe Meyer, enregistrée en public à l'École alsacienne le 7 juin 2026.Avec cette semaine :Nicolas Baverez, essayiste et avocat.Jean-Louis Bourlanges, essayiste, ancien président de la Commission des Affaires étrangères de l'Assemblée nationale.Antoine Foucher, président de la société de conseil Quintet, spécialiste des questions sociales.Lucile Schmid, présidente de La Fabrique écologique et membre du comité de rédaction de la revue Esprit.CHOSE FRANCE OU LOSE FRANCE ?La 9e édition du salon Choose France, sorte de sommet économique qui doit mettre en lumière la capacité du pays d'attirer des projets internationaux, a réuni plus de 200 patrons et investisseurs étrangers au château de Versailles. Cette année l'événement a permis d'annoncer 93 milliards d'euros d'investissements - soit plus que les huit éditions précédentes réunies – au travers de 71 projets, représentant quelque 15.600 emplois.Le géant japonais des investissements dans la tech a promis d'investir jusqu'à 75 milliards d'euros en France, dont 45 milliards pour la construction de trois centres de données dans les Hauts-de-France d'ici à 2031. La disponibilité d'une électricité abondante, stable et décarbonée, grâce au parc de centrales nucléaires d'EDF, a convaincu SoftBank de choisir l'Hexagone.La procédure accélérée dite « fast track » lancée en mai 2025 par RTE, l'opérateur du réseau de transport d'électricité, a également joué. Elle a permis d'identifier huit sites adaptés aux centres de données de plus de 400 mégawatts (MW) et raccordables au réseau plus rapidement qu'avec une procédure classique. Autre mesure pour attirer plus de centres de données : la loi de simplification de la vie économique du 27 mai 2026 leur permet de bénéficier de la qualité de « projet d'intérêt national majeur » qui emporte plusieurs avantages comme la priorisation du raccordement au réseau d'électricité et la simplification des consultations du public. En revanche, la loi prévoit que le permis de construire pourra être refusé en cas de « tensions structurelles sur la ressource en eau », élément dont les centres de données sont extrêmement gourmands. Une attention particulière a aussi été accordée avec succès aux établissements financiers à la recherche d'une terre d'asile dans l'Union européenne après le Brexit : chaque année depuis 2019, le baromètre Ernst et Young (EY) place la France en tête du classement des pays européens les plus attractifs.Toutefois, certains entrepreneurs français ont fini par se lasser de Choose France. Ils auraient souhaité que l'attention accordée avec constance aux groupes étrangers susceptibles d'investir chez nous soit la même pour eux. En novembre dernier, l'Élysée a organisé le premier « Choose France - Édition France » pour mettre à l'honneur les entreprises tricolores qui, elles aussi, choisissent d'investir en France. Elles ont eu droit de se réunir… à la Maison de la Chimie.IA : L'EUROPE PEUT-ELLE NE PLUS DÉPENDRE DES USA ?La Commission européenne a dévoilé mercredi un grand plan pour la « souveraineté technologique », au risque de déclencher un nouveau bras de fer avec les Etats-Unis de Donald Trump. Pour son projet de « reconquérir sa place dans la course mondiale à la puissance géoéconomique », l'UE s'inquiète tout particulièrement de sa dépendance aux géants américains des services informatiques à distance ou « cloud ». Amazon, Microsoft et Google contrôlent 70% du marché européen. Or les services numériques reposant sur des fournisseurs américains, notamment dans la défense, mais aussi la santé pourraient être désactivés via un mécanisme d'arrêt d'urgence (ou « kill switch » en anglais), en cas de crise ouverte avec l'administration Trump.Le plan présenté par la Commission concentre les investissements sur les maillons jugés critiques : la production de semi-conducteurs, le développement de capacités européennes en intelligence artificielle, le stockage et le traitement des données, ainsi que la sécurisation des infrastructures numériques. Les entreprises de l'IA et du cloud pourraient être tenues de fournir des garanties pour décrocher des contrats publics. Pour renforcer la sécurité des données européennes dans certains secteurs critiques, comme la défense, la Commission va exiger que leur stockage ait lieu dans des centres de données appartenant à des fournisseurs européens. Pour combler le retard européen en matière de stockage des données, l'exécutif bruxellois prévoit de tripler les capacités installées au cours des cinq à sept prochaines années, afin d'atteindre 60 gigawatts, contre 12 aujourd'hui. Un investissement estimé à quelque 200 milliards d'euros, incombant essentiellement au secteur privé. Pour optimiser le stockage, une mutualisation des capacités entre États membres est également envisagée sous le label EuroCloud.Sur le volet IA, le texte cible trois domaines prioritaires : la robotique, les applications industrielles et la course aux grands modèles génératifs, celle où s'affrontent ChatGPT, Gemini et leurs rivaux. L'ambition affichée : créer « l'équivalent d'un CERN pour l'IA », un grand programme qui réunirait les meilleurs chercheurs européens autour des machines les plus puissantes, à l'image de ce que le laboratoire de physique de Genève a représenté pour la recherche nucléaire.Ces propositions vont maintenant être débattues au Conseil de l'Europe et au Parlement, avant de revenir d'ici un an vers les Etats membres.Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Monde Numérique - Jérôme Colombain

L'Europe relance la bataille pour sa souveraineté numérique face aux GAFAM • Le Parlement européen adopte Qwant comme moteur par défaut • L'IA affronte le droit d'auteur et Mistral monte au créneau • Anthropic relance le débat sur une pause mondiale de l'IA • SoftBank investit 75 milliards d'euros dans des data centers en France • Microsoft dévoile ses nouveaux modèles et ses agents autonomes ⭐️ Découvrez Frogans à Vivatech 2026

Reportage International
La Suède externalise ses prisonniers en Estonie

Reportage International

Play Episode Listen Later Jun 5, 2026 2:41


En Estonie, les députés vont voter pour entériner le transfert de prisonniers suédois vers des prisons estoniennes qui sont vides. Les premiers prisonniers sont attendus pour le mois d'août. Ils seront 600 en tout. C'est le nombre de places libres dans la prison de Tartu. Ce serait une première en Estonie, qui avait déjà évoqué le transfert de prisonniers britanniques sans que le projet n'aboutisse.  Notre correspondante dans la région, Marielle Vitureau, a pu se rendre dans la prison de Tartu, dans le sud du pays, là où leur accueil se prépare. De notre envoyée spéciale à Tartu, Dans la zone commerciale de Tartu, les cubes de béton gris font plus penser à une usine qu'à une prison. C'est là que les détenus suédois viendront purger leurs peines, à quelques mètres de magasins d'outillage. À l'intérieur, toute une aile leur sera réservée. « On va repeindre le couloir avec une couleur plus relaxante, le violet n'est pas la meilleure. Il y a deux places par cellule. Les Suédois auront la télévision. La surface est d'environ 10 mètres carrés et il y a des sanitaires », détaille Merle Ulst, la toute nouvelle directrice, qui fait la visite. L'idée de louer les prisons estoniennes à un autre État est née du constat qu'elles étaient vides. Moins de 1 500 personnes sont incarcérées en Estonie. Il y a 25 ans, elles étaient 5 000. Une baisse considérable liée à l'introduction de peines alternatives, comme le bracelet électronique. Le député Madis Timson, à la tête de la commission Justice au Parlement, trouve que la location est une bonne idée : « Nous avons trois prisons modernes en Estonie. Ce serait logique d'en fermer une car nous n'avons pas assez de prisonniers. Garder un bâtiment vide coûte aussi de l'argent. Si nous louons le bâtiment, nous pouvons créer 250 emplois. » La Suède versera 30 millions d'euros par an à l'Estonie, plus 8 500 euros chaque mois pour chaque prisonnier. La question n'est pas trop débattue dans l'espace public, mais ce transfert inédit suscite tout de même des interrogations, rappelle Anna Markina, professeur de droit criminel : « Dans la population, l'inquiétude la plus grande est que des criminels venant de l'étranger arrivent dans notre société. Comme criminologue, je me demande comment la socialisation de ces prisonniers venant de Suède va se faire. » Le député Madis Timpson se veut rassurant : « L'Estonie ne recevra pas de mineurs, de personnes âgées, de femmes, de chefs d'organisations criminelles, de terroristes et d'extrémistes. » Les détenus viendront de toutes les régions de Suède. Ils seront surveillés par des Estoniens qui parleront anglais avec eux. Ils auront certains avantages par rapport aux prisonniers estoniens. « J'espère qu'ils ne seront pas totalement contre l'idée de venir, car sinon, cela va causer des problèmes. Nos collègues suédois nous ont dit qu'ils auront la possibilité de se servir d'ordinateurs portables, c'est mieux qu'en Suède », explique Merle Ulst, la directrice. Le Parlement suédois a déjà ratifié l'accord. Les Estoniens le feront dans quelques jours. Il sera en vigueur pendant cinq ans, avec la possibilité de prolonger. À lire aussiEnvoyer ses détenus dans des prisons étrangères: une idée en vogue en Scandinavie

Journal d'Haïti et des Amériques
Haïti : plus de huit mois après l'ouragan Melissa, Petit Goâve toujours menacée

Journal d'Haïti et des Amériques

Play Episode Listen Later Jun 5, 2026 30:00


Fin octobre 2025, l'ouragan Melissa frappait Haïti. Petit Goâve, au sud de la zone métropolitaine de Port-au-Prince, a fait partie des communes les plus endeuillées. Mais plus de huit mois après l'ouragan, les mesures n'ont pas été prises pour curer la rivière qui avait emporté certains habitants ni pour encourager les riverains à ne pas s'installer trop près des berges, alors que la saison cyclonique approche. « Le gouvernement n'a toujours effectué aucune intervention sur la rivière La Digue », constate ainsi le site d'investigation haïtien Ayibopost. Wilder Sylvain, l'un des auteurs du reportage, répond aux questions d'Anne Cantener.   Des kilomètres pour avoir de l'eau en Colombie Un étudiant colombien, Mateo Lopez (Université d'Antioquia), vient de remporter le prix de la rédaction de RFI en espagnol pour son reportage sur l'accès à l'eau en périphérie de Medellin. À lire aussiCharbon, eau, soleil : la Colombie face à sa transition énergétique Honduras : le combat des femmes contre les violences numériques En Amérique latine, face aux violences sexistes en ligne, depuis 2018, une loi dite « Ley Olimpia » permet de condamner ce type de d'action. Née au Mexique, elle a été adoptée depuis par d'autres pays latino-américains : le Panama, le Guatemala et le Paraguay. Aujourd'hui, plusieurs associations féministes continuent de se battre pour la porter au Parlement, comme au Honduras où, ces dernières années, plusieurs centaines de femmes ont été victimes de violences en ligne. Reportage de Marie Griffon. À lire aussiViolence politique: au Honduras, les femmes en première ligne Dans le journal de La 1ère... Interdit depuis plus de 30 ans, le chlordécone est pourtant toujours bel et bien présent dans l'alimentation des Antillais, explique Benoît Ferrand, d'Outre-Mer La 1ère

Franck Ferrand raconte...
Le retour de Martin Guerre : une fascinante histoire d'usurpation d'identité au XVIe siècle

Franck Ferrand raconte...

Play Episode Listen Later Jun 4, 2026 22:11


Au XVIe siècle, un certain Martin Guerre revient dans son village après huit ans d'absence. Bientôt, la rumeur court sur son identité. Est-il vraiment qui il prétend être ?Remontez le temps jusqu'au cœur du XVIe siècle pour découvrir l'incroyable affaire de Martin Guerre, une histoire d'imposture qui a bouleversé tout un village. Franck Ferrand nous plonge dans les couloirs du Parlement de Toulouse, où se joue le destin d'un homme accusé de ne pas être celui qu'il prétend être.En 1560, la grande salle du Parlement est bondée. Tous attendent avec impatience le jugement qui sera rendu sur un certain Martin Guerre, un homme de 36 ans dont l'identité est remise en question. Après huit années d'absence, il est revenu dans son village d'Artigate, dans l'actuel département de l'Ariège, et a été reconnu par sa femme Bertrand, ses sœurs et son oncle Pierre. Mais voilà qu'un homme estropié fait irruption dans la salle, affirmant que cet homme n'est pas le véritable Martin Guerre.

Franck Ferrand raconte...
BONUS : Le retour de Martin Guerre : une fascinante histoire d'usurpation d'identité au XVIe siècle

Franck Ferrand raconte...

Play Episode Listen Later Jun 4, 2026 1:49


Au XVIe siècle, un certain Martin Guerre revient dans son village après huit ans d'absence. Bientôt, la rumeur court sur son identité. Est-il vraiment qui il prétend être ?Remontez le temps jusqu'au cœur du XVIe siècle pour découvrir l'incroyable affaire de Martin Guerre, une histoire d'imposture qui a bouleversé tout un village. Franck Ferrand nous plonge dans les couloirs du Parlement de Toulouse, où se joue le destin d'un homme accusé de ne pas être celui qu'il prétend être.En 1560, la grande salle du Parlement est bondée. Tous attendent avec impatience le jugement qui sera rendu sur un certain Martin Guerre, un homme de 36 ans dont l'identité est remise en question. Après huit années d'absence, il est revenu dans son village d'Artigate, dans l'actuel département de l'Ariège, et a été reconnu par sa femme Bertrand, ses sœurs et son oncle Pierre. Mais voilà qu'un homme estropié fait irruption dans la salle, affirmant que cet homme n'est pas le véritable Martin Guerre.

Secrets d'Histoire
Au-delà des mers - Gayatri Devi : une princesse au pays des Maharajas (3/3)

Secrets d'Histoire

Play Episode Listen Later Jun 4, 2026 27:13


Alors que l'Inde devient une démocratie, Gayatri Devi maintient sa position politique en étant élue au Parlement. Particulièrement populaire, elle marque durablement le paysage politique indien."Secrets d'Histoire" est un podcast d'Initial Studio, adapté de l'émission de télévision éponyme produite par la Société Européenne de Production ©2024 SEP / France Télévisions. Cet épisode a été écrit et réalisé par Vanessa Pontet.Un podcast présenté par Stéphane Bern. Avec la voix d'Isabelle Benhadj.Vous pouvez retrouver Secrets d'Histoire sur France 3 ou en replay sur France.tv, et suivre l'émission sur Instagram et Facebook.Crédits du podcastProduction exécutive du podcast : Initial StudioProduction éditoriale : Sarah Koskievic et Mandy Lebourg assistées de Cyprille-Anne LigerMontage : Johanna Lalonde Hébergé par Audion. Visitez https://www.audion.fm/fr/privacy-policy pour plus d'informations.

Tech&Co
L'Europe veut défendre sa souveraineté – 03/06

Tech&Co

Play Episode Listen Later Jun 3, 2026 25:27


Ce mercredi 3 juin, François Sorel a reçu Frédéric Simottel, journaliste BFM Business, Christophe Aulnette, senior advisor chez Seven2 et ancien président de Microsoft France et Asie du Sud, et Philippe Dewost, fondateur de Phileos et cofondateur de Wanadoo. Ils se sont penchés sur l'Europe souhaitant défendre sa souveraineté numérique en réduisant le recours aux technologies étrangères, ainsi que le Parlement européen délaissant le moteur de recherche de Google au profit Qwant, dans l'émission Tech & Co, la quotidienne, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au jeudi et réécoutez-la en podcast.

Accents d'Europe
En Europe, l'égalité salariale progresse... lentement

Accents d'Europe

Play Episode Listen Later Jun 3, 2026 19:29


La directive européenne sur la transparence sur les salaires doit être déclinée et mise en œuvre dans chaque pays à partir du 7 juin. Mais seuls deux pays sont prêts. Nous serons en reportage en Autriche où les écarts dans l'industrie restent criants. Nous serons aussi au Kosovo où la question du port du voile à l'école revient dans le débat. Et comme tous les mercredis nous finirons l'émission en musique avec une pépite du punk allemand, mâtiné de new-wave, Die Radierer. Quelle égalité au travail ?  Améliorer l'égalité salariale entre hommes et femmes, c'est l'objet de la directive adoptée à Bruxelles, il y a trois ans. Les capitales européennes jusqu'au 7 juin pour la mettre en oeuvre, mais les choses traînent. Seules, l'Italie et la Slovaquie sont prêtes. En France, où les femmes gagnent près de 22% de moins que les hommes en moyenne, et 4% à emploi égal, le gouvernement espère remettre sa copie au Parlement courant juin, mais le texte ne satisfait ni les syndicats ni le patronat. Vienne n'est pas non plus dans les clous. En Autriche aussi, les femmes sont toujours moins payées à emploi égal mais les stéréotypes de genre restent aussi très présents dans le choix des métiers. C'est particulièrement le cas dans l'industrie, alors que Vienne aimerait redynamiser le secteur en manque de main-d'œuvre. Reportage Céline Béal.   1936 : à côté des progrès sociaux, l'échec de la politique coloniale  Le 4 juin 1936, la coalition menée par le socialiste Léon Blum formait le gouvernement du Front populaire. Les congés payés, la semaine de 40h ou encore les conventions collectives ont vu le jour le même mois. Le site RFI Connaissances nous rappelle que la période a été riche d'innovations dans d'autres domaines : elle a posé par exemple les bases du Festival de Cannes, et mis en place de larges campagnes de prévention de la tuberculose. Trois femmes sont au gouvernement, un signe fort de Léon Blum alors que le Sénat bloque leur accès au vote. En la matière comme pour le soutien à apporter aux Républicains espagnols plongés dans la Guerre civile, le bilan est controversé. Mais s'il y a un domaine où la désillusion est complète, c'est celui de la politique coloniale. Les explications d'Olivier Favier. À lire aussi1936, le Front populaire à l'épreuve du pouvoir: succès, limites et héritages Au Kosovo, l'autorisation du port du voile à l'école divise Le débat agite régulièrement la société de ce pays d'un peu plus d'un million et demi d'habitants. Dans ce pays majoritairement musulman, la laïcité est un principe fondamental, inscrit dans la constitution. Et l'autorisation ou non du port du voile à l'école publique divise. Une partie de la jeunesse trouve le principe de neutralité trop rigide. En face, les défenseurs d'une laïcité stricte estiment qu'il faut protéger l'équilibre fragile de ce jeune État né en 2008. Derrière cette question du voile, c'est l'identité du pays qui est débattue, entre aspirations européennes, retour du religieux et fractures générationnelles. Reportage à Pristina, de Louis Seiller.  À lire aussiPort du voile à l'école: l'Autriche rejoint la cohorte des pays européens les plus stricts La chronique musique de Vincent Théval Die Radierer - Angriff auf's Schlaraffenland (Allemagne). 

Accents d'Europe
En Europe, l'égalité salariale progresse... lentement

Accents d'Europe

Play Episode Listen Later Jun 3, 2026 19:29


La directive européenne sur la transparence sur les salaires doit être déclinée et mise en œuvre dans chaque pays à partir du 7 juin. Mais seuls deux pays sont prêts. Nous serons en reportage en Autriche où les écarts dans l'industrie restent criants. Nous serons aussi au Kosovo où la question du port du voile à l'école revient dans le débat. Et comme tous les mercredis nous finirons l'émission en musique avec une pépite du punk allemand, mâtiné de new-wave, Die Radierer. Quelle égalité au travail ?  Améliorer l'égalité salariale entre hommes et femmes, c'est l'objet de la directive adoptée à Bruxelles, il y a trois ans. Les capitales européennes jusqu'au 7 juin pour la mettre en oeuvre, mais les choses traînent. Seules, l'Italie et la Slovaquie sont prêtes. En France, où les femmes gagnent près de 22% de moins que les hommes en moyenne, et 4% à emploi égal, le gouvernement espère remettre sa copie au Parlement courant juin, mais le texte ne satisfait ni les syndicats ni le patronat. Vienne n'est pas non plus dans les clous. En Autriche aussi, les femmes sont toujours moins payées à emploi égal mais les stéréotypes de genre restent aussi très présents dans le choix des métiers. C'est particulièrement le cas dans l'industrie, alors que Vienne aimerait redynamiser le secteur en manque de main-d'œuvre. Reportage Céline Béal.   1936 : à côté des progrès sociaux, l'échec de la politique coloniale  Le 4 juin 1936, la coalition menée par le socialiste Léon Blum formait le gouvernement du Front populaire. Les congés payés, la semaine de 40h ou encore les conventions collectives ont vu le jour le même mois. Le site RFI Connaissances nous rappelle que la période a été riche d'innovations dans d'autres domaines : elle a posé par exemple les bases du Festival de Cannes, et mis en place de larges campagnes de prévention de la tuberculose. Trois femmes sont au gouvernement, un signe fort de Léon Blum alors que le Sénat bloque leur accès au vote. En la matière comme pour le soutien à apporter aux Républicains espagnols plongés dans la Guerre civile, le bilan est controversé. Mais s'il y a un domaine où la désillusion est complète, c'est celui de la politique coloniale. Les explications d'Olivier Favier. À lire aussi1936, le Front populaire à l'épreuve du pouvoir: succès, limites et héritages Au Kosovo, l'autorisation du port du voile à l'école divise Le débat agite régulièrement la société de ce pays d'un peu plus d'un million et demi d'habitants. Dans ce pays majoritairement musulman, la laïcité est un principe fondamental, inscrit dans la constitution. Et l'autorisation ou non du port du voile à l'école publique divise. Une partie de la jeunesse trouve le principe de neutralité trop rigide. En face, les défenseurs d'une laïcité stricte estiment qu'il faut protéger l'équilibre fragile de ce jeune État né en 2008. Derrière cette question du voile, c'est l'identité du pays qui est débattue, entre aspirations européennes, retour du religieux et fractures générationnelles. Reportage à Pristina, de Louis Seiller.  À lire aussiPort du voile à l'école: l'Autriche rejoint la cohorte des pays européens les plus stricts La chronique musique de Vincent Théval Die Radierer - Angriff auf's Schlaraffenland (Allemagne). 

La Revue de Presse
Affaire Dupont de Ligonnès : les nouvelles pistes sur le fugitif le plus célèbre de France

La Revue de Presse

Play Episode Listen Later Jun 3, 2026 6:39


Au sommaire :Un accord a été conclu entre le Parlement européen et les États membres sur le durcissement de la politique migratoire. Entre approbation et critiques, les avis sont divergents. Selon un correspondant du Figaro à Washington, Donald Trump pratique la diplomatie comme il conduit ses affaires personnelles. Entre lui et une poignée de ses proches, il y a une absence totale d'expérience. De nouvelles pistes dans l'affaire Dupont de Ligonnès font le tour des médias. Aujourd'hui sort la première partie du biopic consacré au général de Gaulle. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Les histoires de 28 Minutes
[DÉBAT] L'UE durcit sa politique migratoire   

Les histoires de 28 Minutes

Play Episode Listen Later Jun 3, 2026 22:10


L'émission 28 minutes du 03/06/2026 Immigration : l'UE protège-t-elle ses frontières ou trahit-elle ses valeurs ? Les eurodéputés et les États membres de l'Union européenne ont trouvé un accord, lundi 1er juin, sur un texte comprenant notamment la possibilité, pour chaque État, de créer des “hubs de retour”. Ces centres, situés hors de l'UE, pourraient accueillir temporairement les migrants qui ne quittent pas le territoire européen après un ordre de départ. Ils seront alors dirigés vers ces centres de transit, en attendant le feu vert de leur pays d'origine pour leur retour. En Europe, certains y voient une solution radicale pour décourager les arrivées irrégulières, tandis que les ONG dénoncent un risque de violations des droits humains. Le texte doit encore être voté définitivement par le Parlement européen et les États membres. On en débat William Thay, politologue, fondateur du think tank Le Millénaire, Ophélie Marrel, conseillère juridique à la Commission nationale consultative des droits de l'homme et Yves Bertoncini, consultant et enseignant en affaires européennes. 28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 3 juin 2026 Présentation Élisabeth Quin Production KM, ARTE Radio

Les histoires de 28 Minutes
Gorillaz avec Jamie Hewlett / L'UE durcit sa politique migratoire

Les histoires de 28 Minutes

Play Episode Listen Later Jun 3, 2026 46:06


L'émission 28 minutes du 03/06/2026 Jamie Hewlett : le deuil version Gorillaz Le groupe de rock alternatif Gorillaz sera en concert le 5 juin au festival We Love Green, à Paris, et le 11 juillet à Musilac, à Aix-les-Bains. Créé en 1998 par Damon Albarn, cofondateur du groupe Blur, et Jamie Hewlett, Gorillaz est un groupe virtuel dont l'univers repose entièrement sur les dessins de Jamie Hewlett et ses quatre personnages. Leur neuvième album, “The Mountain”, est sorti en février 2026. Pour accompagner sa sortie, Jamie Hewlett a imaginé un court métrage d'animation, inspiré par les cycles de la vie dans l'hindouisme et les studios Ghibli. Immigration : l'UE protège-t-elle ses frontières ou trahit-elle ses valeurs ? Les eurodéputés et les États membres de l'Union européenne ont trouvé un accord, lundi 1er juin, sur un texte comprenant notamment la possibilité, pour chaque État, de créer des “hubs de retour”. Ces centres, situés hors de l'UE, pourraient accueillir temporairement les migrants qui ne quittent pas le territoire européen après un ordre de départ. Ils seront alors dirigés vers ces centres de transit, en attendant le feu vert de leur pays d'origine pour leur retour. En Europe, certains y voient une solution radicale pour décourager les arrivées irrégulières, tandis que les ONG dénoncent un risque de violations des droits humains. Le texte doit encore être voté définitivement par le Parlement européen et les États membres. Xavier Mauduit s'intéresse à l'histoire de la collection de vins de Staline, actuellement mise aux enchères en Géorgie. Marie Bonnisseau revient sur la restauration de la mosaïque du célèbre taureau de Milan. Chaque année, le taureau est piétiné par des millions de touristes puisque la légende veut qu'il porterait bonheur.28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 3 juin 2026 Présentation Élisabeth Quin Production KM, ARTE Radio

Franck Ferrand raconte...
La trahison de Biron, favori d'Henri IV et héros des guerres civiles, condamné à la décapitation

Franck Ferrand raconte...

Play Episode Listen Later Jun 2, 2026 21:26


Favori d'Henri IV, héros des guerres civiles, le maréchal de Biron a tout reçu du roi. Cela n'empêchera le vieux compagnon d'armes de trahir tout ce pour quoi il s'est battu.Biron, le maréchal de France, est un personnage aussi brillant que tourmenté. Favori du roi Henri IV, sa soif de gloire et de pouvoir le poussera à trahir son souverain. Retour sur la chute vertigineuse d'un homme de guerre devenu l'ennemi du royaume.

Franck Ferrand raconte...
BONUS : La trahison de Biron, favori d'Henri IV et héros des guerres civiles, condamné à la décapitation

Franck Ferrand raconte...

Play Episode Listen Later Jun 2, 2026 1:45


Favori d'Henri IV, héros des guerres civiles, le maréchal de Biron a tout reçu du roi. Cela n'empêchera le vieux compagnon d'armes de trahir tout ce pour quoi il s'est battu.Biron, le maréchal de France, est un personnage aussi brillant que tourmenté. Favori du roi Henri IV, sa soif de gloire et de pouvoir le poussera à trahir son souverain. Retour sur la chute vertigineuse d'un homme de guerre devenu l'ennemi du royaume.

Un jour dans le monde
Au Ghana, nouveau tour de vis contre les personnes LGBTQ+

Un jour dans le monde

Play Episode Listen Later Jun 2, 2026 4:01


durée : 00:04:01 - Le 18/20 : un jour dans le monde - par : Guillaume Auda - Présentée au nom des “valeurs familiales”, le Parlement du Ghana a adopté un nouveau texte durcissant fortement la répression des personnes LGBTQ+ et de ceux qui les soutiennent. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

InterNational
Au Ghana, nouveau tour de vis contre les personnes LGBTQ+

InterNational

Play Episode Listen Later Jun 2, 2026 4:01


durée : 00:04:01 - InterNational - par : Guillaume Auda - Présentée au nom des “valeurs familiales”, le Parlement du Ghana a adopté un nouveau texte durcissant fortement la répression des personnes LGBTQ+ et de ceux qui les soutiennent. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Aujourd'hui l'économie
Le géant chinois Huawei au cœur d'une fracture européenne entre sécurité et économie

Aujourd'hui l'économie

Play Episode Listen Later Jun 2, 2026 3:37


L'Union européenne souhaite renforcer sa cybersécurité en limitant la présence des fournisseurs chinois dans ses infrastructures critiques. Mais cette stratégie se heurte à l'opposition de l'Allemagne et de l'Espagne, qui redoutent les conséquences économiques d'un retrait de Huawei. Derrière ce bras de fer se dessinent les enjeux de souveraineté technologique, de dépendance industrielle et de relations commerciales avec la Chine. Au cœur de cette nouvelle mésentente européenne se trouve le géant chinois Huawei. Depuis plusieurs années, l'entreprise s'est imposée comme l'un des principaux fournisseurs d'équipements de télécommunications dans le monde. Huawei fabrique notamment des antennes 5G, des infrastructures internet, des serveurs ou encore des solutions de cloud. Grâce à des équipements souvent moins coûteux et parfois plus avancés technologiquement que ceux de ses concurrents européens, le groupe chinois a progressivement gagné des parts de marché sur le continent. Résultat : de nombreux opérateurs européens ont intégré du matériel Huawei dans leurs réseaux de télécommunications. Mais cette présence massive inquiète aujourd'hui Bruxelles. Car au-delà des simples équipements, les réseaux de télécommunications sont devenus des infrastructures stratégiques. Contrôler les réseaux, c'est aussi contrôler une partie de l'économie numérique, des communications et des services essentiels. C'est précisément ce qui alimente les inquiétudes occidentales. Depuis plusieurs années, les États-Unis accusent Huawei d'entretenir des liens étroits avec le pouvoir chinois et de représenter un risque pour la sécurité des infrastructures critiques. À lire aussiComment le chinois Xiaomi talonne Apple et Samsung sur le marché mondial du smartphone Bruxelles veut durcir les règles de cybersécurité Jusqu'à présent, l'Union européenne est restée relativement prudente sur le dossier Huawei. Mais la situation évolue. La Commission européenne prépare actuellement une réforme de sa législation sur la cybersécurité. Son objectif est de permettre l'exclusion progressive des fournisseurs considérés comme « à haut risque » des infrastructures critiques européennes. Même si Huawei n'est pas explicitement mentionné dans le texte, l'entreprise chinoise apparaît clairement comme l'une des principales cibles de cette future réglementation. Le problème est que l'Europe s'est largement équipée avec ces technologies au cours des dernières années. Remplacer ces infrastructures ne reviendrait pas simplement à changer quelques antennes. Cela impliquerait de reconstruire une partie importante des réseaux numériques européens. Et la facture pourrait être particulièrement élevée. La Commission européenne estime déjà que le remplacement des équipements concernés représenterait plusieurs milliards d'euros d'investissements. Selon une étude commandée par la Chambre de commerce chinoise auprès de l'Union européenne, le coût pourrait même atteindre près de 370 milliards d'euros d'ici à 2030 si les fournisseurs chinois étaient exclus de nombreux secteurs stratégiques. L'Allemagne et l'Espagne redoutent les conséquences économiques C'est précisément pour cette raison que certains États membres, notamment l'Allemagne et l'Espagne, se montrent réticents face aux projets de Bruxelles. L'Allemagne entretient des liens économiques étroits avec la Chine. Les constructeurs automobiles allemands réalisent une part importante de leurs ventes sur le marché chinois, tandis que de nombreuses industries du pays restent fortement dépendantes des chaînes d'approvisionnement chinoises. Berlin se retrouve donc dans une position délicate. D'un côté, les autorités allemandes reconnaissent les enjeux liés à la cybersécurité et à la souveraineté numérique. De l'autre, elles redoutent les conséquences économiques d'un affrontement avec Pékin. Cette inquiétude est renforcée par les menaces de représailles formulées par la Chine. Pékin a déjà prévenu qu'il pourrait prendre des contre-mesures si Huawei était exclu des réseaux européens.  L'Espagne partage également cette prudence. Madrid cherche depuis plusieurs années à attirer les investissements chinois, notamment dans les secteurs des véhicules électriques et des énergies renouvelables. Derrière la bataille autour de Huawei apparaît donc une fracture plus large au sein de l'Union européenne. Le débat dépasse désormais la seule question des télécommunications. Il touche à la capacité du continent à devenir souverain technologiquement tout en préservant ses intérêts économiques. Car l'Union européenne se retrouve aujourd'hui coincée entre deux grandes puissances. D'un côté, les États-Unis poussent leurs alliés à réduire leur dépendance à la Chine. De l'autre, Pékin demeure un partenaire commercial essentiel pour de nombreuses économies européennes. Toute la difficulté pour les États membres consiste désormais à trouver un équilibre entre sécurité, souveraineté technologique et intérêts économiques. Un défi qui pourrait façonner les relations entre l'Europe et la Chine pour les années à venir. À lire aussiCorruption: le scandale Huawei ébranle le Parlement européen, deux ans après le Qatargate

Accents d'Europe
En Suède, les exilés afghans dénoncent l'invitation des talibans à Bruxelles

Accents d'Europe

Play Episode Listen Later Jun 1, 2026 19:30


La réception prochaine des talibans par la Commission européenne suscite l'angoisse des Afghans susceptibles d'être renvoyés vers Kaboul, notre correspondante en Suède les a rencontrés. Nous irons aussi en Belgique auprès des médecins qui documentent les tortures subies par certains demandeurs d'asile. Et en fin d'émission, nous prendrons un peu d'avance sur les vacances d'été, avec une actualité plus souriante : nous verrons comment Berlin met tout en œuvre pour attirer les touristes ! Les talibans sont-ils des interlocuteurs comme les autres ?  La Commission européenne le répète, il ne s'agit pas de reconnaitre le régime de Kaboul, il s'agit de discussions techniques pour permettre le renvoi en Afghanistan de migrants déboutés du droit d'asile, ou ayant été condamnés par la justice. Le porte-parole du ministère afghan des Affaires étrangères, Abdul Qahar Balkhi, est néanmoins attendu dans la capitale belge, d'après différentes sources. Cette réunion fait polémique à travers l'Europe et notamment en Suède, pays qui joue un rôle central dans cette initiative. À Stockholm, Ottilia Férey est allée à la rencontre de la communauté afghane.   Documenter les tortures Les demandeurs d'asile qui fuient les guerres ou les persécutions sont nombreux, de plus en plus nombreux alors que les conflits se multiplient sur la planète. À leur arrivée en Europe, ils doivent exposer leurs traumas, ce qui n'est pas toujours simple. En Belgique, l'association Constats les y aide ; ses médecins reçoivent les victimes de torture et les accompagne dans leurs démarches. Leur travail a fait l'objet d'une enquête intitulée Lire les corps torturés parue dans le numéro 42 de la revue belge Médor, on en parle avec son auteure Céline Mouchart.       L'Écosse « championne » de l'Europe Depuis les élections en Écosse, il y a quelques semaines, les députés se sont mis au travail dans un hémicycle très multiculturel et très européen. Car c'est une particularité de cette nation, un membre de l'Union européenne peut non seulement voter, mais aussi être élu au Parlement. C'est ainsi qu'une femme belge, francophone, siège désormais à Holyrood. Profondément européenne, Yi-Pei Chou Turvey veut défendre la proximité entre l'Écosse et l'UE. Notre correspondant Thomas Harms l'a rencontrée.   Sommes-nous toujours Berlinois ?! Direction Berlin, ville aussi célèbre - ou presque - pour sa porte de Brandebourg et son mur que pour ses clubs techno. À quelques semaines de l'été, la capitale allemande cherche les touristes. Car ces derniers boudent la capitale allemande. Les raisons sont multiples, mais l'une d'elle préoccupe particulièrement les autorités : l'état de ses rues : Berlin reste en effet la ville la plus sale d'Allemagne, et ça joue sur son image. Alors cette année, la capitale s'est inspirée de Copenhague au Danemark et elle a décidé d'inciter les touristes et les Berlinois à nettoyer la ville. Reportage, Delphine Nerbollier.

Accents d'Europe
En Suède, les exilés afghans dénoncent l'invitation des talibans à Bruxelles

Accents d'Europe

Play Episode Listen Later Jun 1, 2026 19:30


La réception prochaine des talibans par la Commission européenne suscite l'angoisse des Afghans susceptibles d'être renvoyés vers Kaboul, notre correspondante en Suède les a rencontrés. Nous irons aussi en Belgique auprès des médecins qui documentent les tortures subies par certains demandeurs d'asile. Et en fin d'émission, nous prendrons un peu d'avance sur les vacances d'été, avec une actualité plus souriante : nous verrons comment Berlin met tout en œuvre pour attirer les touristes ! Les talibans sont-ils des interlocuteurs comme les autres ?  La Commission européenne le répète, il ne s'agit pas de reconnaitre le régime de Kaboul, il s'agit de discussions techniques pour permettre le renvoi en Afghanistan de migrants déboutés du droit d'asile, ou ayant été condamnés par la justice. Le porte-parole du ministère afghan des Affaires étrangères, Abdul Qahar Balkhi, est néanmoins attendu dans la capitale belge, d'après différentes sources. Cette réunion fait polémique à travers l'Europe et notamment en Suède, pays qui joue un rôle central dans cette initiative. À Stockholm, Ottilia Férey est allée à la rencontre de la communauté afghane.   Documenter les tortures Les demandeurs d'asile qui fuient les guerres ou les persécutions sont nombreux, de plus en plus nombreux alors que les conflits se multiplient sur la planète. À leur arrivée en Europe, ils doivent exposer leurs traumas, ce qui n'est pas toujours simple. En Belgique, l'association Constats les y aide ; ses médecins reçoivent les victimes de torture et les accompagne dans leurs démarches. Leur travail a fait l'objet d'une enquête intitulée Lire les corps torturés parue dans le numéro 42 de la revue belge Médor, on en parle avec son auteure Céline Mouchart.       L'Écosse « championne » de l'Europe Depuis les élections en Écosse, il y a quelques semaines, les députés se sont mis au travail dans un hémicycle très multiculturel et très européen. Car c'est une particularité de cette nation, un membre de l'Union européenne peut non seulement voter, mais aussi être élu au Parlement. C'est ainsi qu'une femme belge, francophone, siège désormais à Holyrood. Profondément européenne, Yi-Pei Chou Turvey veut défendre la proximité entre l'Écosse et l'UE. Notre correspondant Thomas Harms l'a rencontrée.   Sommes-nous toujours Berlinois ?! Direction Berlin, ville aussi célèbre - ou presque - pour sa porte de Brandebourg et son mur que pour ses clubs techno. À quelques semaines de l'été, la capitale allemande cherche les touristes. Car ces derniers boudent la capitale allemande. Les raisons sont multiples, mais l'une d'elle préoccupe particulièrement les autorités : l'état de ses rues : Berlin reste en effet la ville la plus sale d'Allemagne, et ça joue sur son image. Alors cette année, la capitale s'est inspirée de Copenhague au Danemark et elle a décidé d'inciter les touristes et les Berlinois à nettoyer la ville. Reportage, Delphine Nerbollier.

SBS French - SBS en français
Le journal du 28/05/2026 : Le gouvernement Albanese présente au parlement sa vaste réforme fiscale

SBS French - SBS en français

Play Episode Listen Later May 28, 2026 10:58


Les députes travailliste défendent les réformes fiscales profondes proposées par le gouvernement Albanese. La refonte devrait être adoptée par le Parlement avec le soutien du parti des Verts. Le chef de l'opposition déplore que cette réforme fiscale soit examinée à la hâte, sans vérification approfondie.Pour plus d'histoires, d'interviews et d'actualités de SBS French, explorez notre collection de podcasts ici >>https://www.sbs.com.au/language/french/fr/collection/featured-podcasts

Chronique de Mamane
Faux match au Parlement

Chronique de Mamane

Play Episode Listen Later May 28, 2026 2:39


Le football et la politique sont frère et soeur jumeaux.

Chronique de Mamane
Faux match au Parlement

Chronique de Mamane

Play Episode Listen Later May 28, 2026 2:39


Le football et la politique sont frère et soeur jumeaux.

Journal d'Haïti et des Amériques
Haïti se prépare pour la Coupe du monde

Journal d'Haïti et des Amériques

Play Episode Listen Later May 28, 2026 30:00


Dans deux semaines, jour pour jour, débutera la Coupe du monde organisée cette année en Amérique du Nord — au Canada, aux États-Unis et au Mexique. Une compétition à laquelle participera la sélection haïtienne, les Grenadiers, placés dans le groupe C aux côtés du Brésil, du Maroc et de l'Écosse. Nous avons pu joindre le sélectionneur Sébastien Migné qui revient sur cette préparation. Comme la plupart des autres sélections, les Grenadiers sont actuellement en stage de préparation à Sainte-Lucie, dans les Caraïbes. Leur qualification constitue déjà un exploit : c'est seulement la deuxième fois que l'équipe nationale haïtienne participe à une Coupe du monde, après celle de 1974 organisée en République fédérale d'Allemagne. Selon Sébastien Migné, les joueurs sont frustrés de ne pas pouvoir retourner dans leur pays et partager cette émotion avec leurs supporters. Au micro de Romain Lemaresquier, le sélectionneur reconnaît ressentir une certaine pression, tout en se montrant optimiste quant aux chances d'Haïti de franchir la phase de groupes.   La situation de plus en plus tendue en Bolivie En Bolivie, la contestation contre le président de droite Rodrigo Paz continue de s'étendre après plus de quatre semaines de mobilisation. Les chauffeurs de taxi et de bus ont rejoint le mouvement, accentuant la paralysie du pays déjà touché par des barrages routiers organisés par des paysans. Face aux appels à sa démission, Rodrigo Paz alterne fermeté et appels au dialogue. Il a averti que la crise « approche du point de rupture » et pourrait désormais instaurer l'état d'urgence après un vote du Parlement. La colère populaire a été déclenchée par la suppression des subventions sur les carburants, qui a provoqué un doublement des prix, ainsi que par la distribution d'une essence de mauvaise qualité surnommée « l'essence poubelle ». Une réforme agraire contestée par des paysans autochtones a également aggravé les tensions. L'ancien président Evo Morales dénonce une rébellion contre un « État néolibéral », tandis que le gouvernement accuse ses partisans d'orchestrer les manifestations. Des discussions entre le pouvoir et certains responsables de la mobilisation sont prévues aujourd'hui.  À lire aussiBolivie: la poursuite des manifestations contre le président inquiète de nombreux secteurs économiques Le loup de retour au Mexique Au Mexique, le loup fait peu à peu son retour. L'espèce du loup mexicain, Canis lupus baileyi, avait disparu dans les années 1980, victime de vastes campagnes d'extermination. Mais depuis quelques années, le pays participe à un programme binational de réintroduction et de conservation mené avec les États-Unis. Au mois de mai, trois loups capturés aux États-Unis ont ainsi été relâchés dans le nord du Mexique, dans l'État de Chihuahua. Une opération toujours délicate, menée dans ce qui fut autrefois le territoire naturel de l'animal, aujourd'hui occupé par d'immenses ranchs d'élevage bovin. Un reportage de Gwendolina Duval. À écouter aussiAu Mexique: des éleveurs accueillent des loups dans leur ranch Journal de la 1ère L'abrogation du « Code Noir », c'est bien, mais son annulation, ce serait encore beaucoup mieux. À lire aussi178 ans après l'abolition de l'esclavage, les députés français abrogent à l'unanimité le Code noir

Invité Afrique
Ousmane Sonko président de l'Assemblée nationale: «La cohabitation peut être très difficile, mais elle peut également être paisible»

Invité Afrique

Play Episode Listen Later May 27, 2026 8:58


Au Sénégal, comment le président Diomaye Faye va-t-il pouvoir gouverner si l'Assemblée nationale lui est hostile ? La question se pose après l'élection au perchoir, mardi matin, de son rival politique Ousmane Sonko. Celui-ci a promis de ne pas « créer une crise institutionnelle », mais a prévenu que « l'Assemblée ne serait pas une chambre d'enregistrement ». Va-t-on vers une dissolution de cette Assemblée et des législatives anticipées ? Mamadou Lamine Sarr enseigne les sciences politiques à l'université numérique Cheikh Hamidou Kane de Dakar. Il répond aux questions de Christophe Boisbouvier. RFI : La brillante élection d'Ousmane Sonko à la présidence de l'Assemblée nationale, est-ce que c'est une démonstration de force ?  Mamadou Lamine Sarr : Oui, on peut en partie l'interpréter ainsi. Ça montre à mon avis deux choses. La première, c'est je ne sais pas si on peut parler de centralité d'Ousmane Sonko sur la scène politique sénégalaise. Et l'autre, c'est la force que représente quand même le Pastef, notamment au sein de l'Assemblée nationale, qui a pu permettre cette transition-là. Donc oui, ça démontre une certaine capacité, une certaine force, oui, du parti Pastef. On va voir maintenant où est-ce que ça va se terminer tout ça.  Est-ce à dire que le Sénégal entre dans une période de cohabitation peut-être difficile ?  Oui. Cohabitation très certainement, parce que les deux hommes, même s'ils partagent les mêmes idées qui les ont amenés à adhérer au même parti, à former le même parti, à accéder au pouvoir, ont eu des divergences ces derniers mois et donc on peut parler effectivement peut-être de cohabitation un peu particulière, mais on est vraiment dans l'incertitude. Je pense que c'est un mot qui décrit bien la situation, parce que la cohabitation peut être également très difficile, c'est sûr, mais elle peut également être gérable ou en tout cas paisible selon la posture que les uns et les autres auront. Donc, il ne faut pas verser dans le catastrophisme, tout en restant bien évidemment lucide et éveillé par rapport à tous les scénarios qu'on pourra avoir par rapport à cette cohabitation-là.  Alors lundi soir, le président Diomaye a nommé comme nouveau Premier ministre, Ahmadou Mohamed Lo, un ancien cadre de la BCEAO, donc un expert des questions financières. Mais est-ce que ce Premier ministre et son nouveau gouvernement ne risquent pas d'être censurés par l'Assemblée nationale sur ordre d'Ousmane Sonko ?  Oui, c'est un risque comme également il est plausible que le nouveau gouvernement ne soit pas sanctionné par l'Assemblée nationale et par la majorité Pastef. Donc là, actuellement, ce serait extrêmement difficile d'avoir une position confirmée là-dessus. Ce qui est certain, c'est qu'il y a un risque effectivement, et je pense que ça dépendra, un, de la composition du gouvernement et, deux, de l'orientation que le gouvernement voudra donner à sa politique générale. C'est ça qui fera que le parti Pastef adhérera ou pas. Parce que si on écoute bien le discours – et je l'ai écouté – du nouveau président de l'Assemblée nationale, il a clairement souligné dans son discours plusieurs fois que l'objectif, ce n'est pas de bloquer le pays, ce n'est pas de mener à une crise institutionnelle. Donc, je pense qu'ils sont quand même ouverts à ce qu'un nouveau gouvernement soit mis en place et que ce gouvernement puisse travailler en étant contrôlé bien évidemment par l'Assemblée nationale. Donc, encore une fois, je fais partie, en tout cas, même si c'est une minorité, je ne sais pas, des gens qui ne versent pas totalement dans les situations de crise tout de suite, même s'il ne faut pas l'exclure, mais je pense que même la classe politique sénégalaise a longtemps montré une certaine responsabilité quand certaines situations se présentaient. Je pense que ça peut être le cas également.  Donc vous pensez que les deux anciens camarades du Pastef vont essayer d'éviter le blocage du pays afin de ne pas mécontenter la population sénégalaise ?   Oui, je pense que, en fait, aucun des deux n'a intérêt à ce que soit le cas, aucun des deux n'a intérêt à ce que le pays soit totalement paralysé. Ni le président de la République qui a besoin, même s'il a beaucoup de prérogatives, du Parlement pour faire passer des lois pour tout simplement gérer le pays, ni l'Assemblée nationale qui a besoin du président de la République, parce que, si le pays est bloqué, le président de la République également peut être amené dans quelques mois à dissoudre l'Assemblée nationale.  Visiblement, vous ne croyez pas, vous, à ce scénario de nouvelles élections législatives dans les trois mois qui viennent ?  En tout cas, présentement, non. Et je pense que, si mes souvenirs de droit constitutionnel sont bons, je pense que le président est obligé quand même d'attendre au moins jusqu'au mois de novembre, parce que les dernières élections se sont tenues au mois de novembre 2024. Donc il est obligé quand même d'attendre cette période-là pour pouvoir dissoudre l'Assemblée. La dissolution de l'Assemblée, ce n'est pas un scénario à exclure, bien évidemment, parce que si tout est bloqué et que le président se retrouve dos au mur, il peut prendre cette décision-là bien évidemment. Donc, c'est un scénario possible, mais pour Bassirou Diomaye Faye, je ne vois pas tout de suite l'intérêt de dissoudre le Parlement parce que, s'il y a des élections, rien ne garantit que sa coalition va gagner les élections. Je rappelle que Pastef est quand même la première force politique du pays, quoi qu'on dise, et donc il n'a pas de garantie qu'il remportera ces élections-là. Donc, je crois qu'aucun des deux n'a intérêt à ce que la situation soit bloquée et qu'on soit amené à organiser des élections législatives anticipées.  Alors, dans la bataille de l'opinion justement, qui est le plus populaire aujourd'hui du président Diomaye ou de l'ancien Premier ministre Sonko ?  Oh, bonne question. En tout cas, je n'ai pas encore vu de sondage d'opinion ces derniers mois, mais ce qui est certain, c'est que oui, le premier, Ousmane Sonko, reste la figure emblématique politique première du pays, ça c'est indéniable.  Et depuis la violente répression du mouvement étudiant à Dakar au mois de février, est-ce qu'Ousmane Sonko n'a pas perdu une partie de son prestige auprès de la jeunesse ?  Oui, il y a eu quand même quelques voix effectivement dissonantes qui ont montré une certaine déception par rapport à cela. Je pense que la crise étudiante des derniers mois n'a pas été bien gérée par le gouvernement et je pense que ça a eu un effet sur les jeunes quand même. On a entendu des voix un peu dissonantes, n'est-ce pas, même au sein du Pastef, pour dire que le problème devait être bien géré. Mais je pense que globalement, chez les jeunes étudiants ou pas, la personnalité d'Ousmane Sonko reste quand même la personnalité politique de référence. Au moment où on se parle, je pense quand même que l'ancien Premier ministre est encore une fois la figure de proue de la politique sénégalaise aujourd'hui. À lire aussiSénégal : l'élection d'Ousmane Sonko à la présidence de l'Assemblée ouvre une période d'incertitude politique

Accents d'Europe
Italie : l'extrême droite pousse son obsession de la «remigration»

Accents d'Europe

Play Episode Listen Later May 26, 2026 19:29


Direction l'Italie, où l'extrême droite identitaire milite pour un projet de loi sur la « remigration », et pas seulement des immigrés sans papiers. 150 000 signatures ont été réunies en un mois de campagne, de quoi voir l'initiative arriver au Parlement. Au sommaire également : une expérience irlandaise très concrète pour protéger les enfants des écrans : « It takes a village » ! Si Giorgia Meloni se montre très dure contre l'immigration irrégulière, elle organise en parallèle l'entrée de travailleurs étrangers pour les besoins de l'économie : près de 500 000 visas doivent être délivrés. Une contradiction pour l'extrême droite identitaire et les groupuscules néofascistes, qui mènent campagne depuis un mois autour d'un mot d'ordre : la « remigration », et pas seulement celle des sans-papiers. Dans des centaines de communes italiennes, leurs militants installent des stands, récoltent des signatures et revendiquent déjà 150 000 soutiens, trois fois plus que le seuil nécessaire pour déposer leur projet de loi au Parlement. Reportage à Turin, Cécile Debarge. Le fascisme italien, un héritage jamais vraiment soldé Entretien avec Lucien Jaume, auteur de La vraie nature du fascisme italien, publié aux éditions Tallandier. L'historien s'est replongé dans les discours, la politique de Benito Mussolini, mais aussi dans la doctrine de son philosophe officiel, Giovanni Gentile. Il analyse le rapport changeant à la question raciale et antisémite qui, contrairement au nazisme, n'est pas centrale au  fascisme italien.    À écouter aussiLe spectre du fascisme hante l'Italie En Hongrie, le gouvernement Magyar fait entrer la société civile au pouvoir À quoi ressemble le paysage politique hongrois depuis la victoire triomphale de Péter Magyar sur Viktor Orban ? Le nouveau Premier ministre a formé son gouvernement le 11 mai 2026. Une équipe composée de membres de son parti, mais aussi de nombreux profils venus de la société civile. C'est le cas du ministre de l'Environnement : un ancien directeur de zoo, grand ami des animaux. À Budapest, Florence La Bruyère. À lire aussiHongrie: le Premier ministre Peter Magyar en Pologne pour son premier déplacement à l'étranger En Irlande, une ville fait bloc contre les smartphones Comment protéger les enfants des écrans ? À Greystones, au sud de Dublin, parents, écoles et commerçants se sont mis d'accord il y a trois ans autour d'une règle simple : pas de smartphone avant 13 ans. Un modèle qui porte ses fruits et qui inspire l'Irlande qui prendra bientôt la présidence du Conseil de l'Union européenne avec une priorité : interdire les réseaux sociaux aux moins de 16 ans. Le reportage de Clémence Pénard.   À écouter aussiEnfants et écrans: en quoi consiste la règle du 3-6-9-12?

Accents d'Europe
La Roumanie étranglée par l'austérité

Accents d'Europe

Play Episode Listen Later May 25, 2026 19:30


Pour tenter de réduire un déficit public toujours à 8%, le gouvernement a engagé une sévère cure d'austérité. Une politique qui a fait exploser la coalition le 5 mai 2026, couplée à une inflation record qui pèse sur le quotidien des Roumains. Également au programme : les femmes « prédicatrices » qui défient l'Église catholique en Allemagne et en Espagne. Le président pro-européen Nicușor Dan doit proposer un nouveau Premier ministre au Parlement. Il aura pour tâche une équation délicate : redresser les comptes publics sans aggraver les difficultés socio-économiques liées à une inflation à près de 11%. Reportage à Bucarest de notre correspondant Guilhem Bernes. À lire aussiLe Parlement roumain vote la défiance contre le gouvernement pro-européen d'Ilie Bolojan En Allemagne, des femmes catholiques défient l'interdit de prêcher Les femmes sont très présentes dans les paroisses de l'Église catholique. Elles peuvent lire, chanter, animer des communautés, enseigner le catéchisme. Mais elles restent exclues des ministères ordonnés : elles ne peuvent pas prêcher l'homélie, baptiser ou marier comme un prêtre ou un diacre. En Allemagne, une association de croyantes (le KDF) a décidé de tester les limites. Depuis six ans, elle organise des journées « pour les prédicatrices », lors desquelles des femmes prennent la parole dans les églises. Reportage dans une paroisse à Berlin de Delphine Nerbollier. À lire aussiLes catholiques allemands attendent des réformes profondes de l'Église En Espagne, le combat d'une prêtresse excommuniée En Galice, Christina Moreira célèbre la messe dans un appartement. Elle a été excommuniée par le Vatican pour avoir revendiqué le droit des femmes au sacerdoce. Son portrait est signé Diane Cambon. Avec Gregory Rayko de The Conversation  : le « sportwashing » du géant minier Gazprom Privé de débouchés en Occident, le géant russe Gazprom mise sur le sport, l'art et la culture pour redorer son image auprès des pays des BRICS. Une nouvelle forme de soft power russe. Gregory Rayko analyse aussi les clés du triomphe de Péter Magyar en Hongrie, après seize ans d'hégémonie de Viktor Orbán. Vote anti-régime, travail de terrain, leadership hybride, stratégie numérique. C'est à lire dans The Conversation. À lire aussiHongrie: le nouveau Premier ministre Peter Magyar arrive au pouvoir en suscitant beaucoup d'attentes

Grand reportage
«Le supplément du samedi» du 23 mai 2026

Grand reportage

Play Episode Listen Later May 23, 2026 48:30


Direction La Réunion avec une page sombre de l'histoire de la France d'Outre-mer, page intitulée pour ceux qui la connaissent « Enfants de la Creuse ». Plus de 2 000 enfants ont été enlevés à leurs parents sur l'île française d'Outre-mer entre 1962 et 84. Exilés en métropole, ils ont été placés principalement dans la Creuse en déficit de population. En 2è partie, nous nous penchons sur la disparition des oiseaux, décimés notamment par l'utilisation des produits chimiques dans l'agriculture. Enfants de la Creuse : du déracinement forcé à la reconnaissance C'est une page de l'histoire de France encore méconnue du grand public. Le drame dit des « Enfants de la Creuse ». Plus de 2 000 enfants ont été enlevés à leurs parents sur l'ile de La Réunion entre 1962 et 1984. Exilés en Métropole, ils ont été placés dans des familles principalement dans la Creuse, en déficit de population. Un violent déracinement. L'argument des autorités : une explosion de la natalité, et la misère dans ce département d'Outre-Mer. À Paris au Parlement, chemine encore une proposition de loi visant à reconnaitre ce drame. Quant à demander pardon, rien n'est acquis. Nous avons rencontré, sur leur île de l'océan Indien, ceux qu'on appelle « les ex mineurs transplantés de La Réunion ». Un Grand reportage de Lola Fourmy qui s'entretient avec Jacques Allix.   Printemps silencieux : mais où sont passés les oiseaux? Mais où sont passés les oiseaux ? Dans le monde, près des deux-tiers des espèces déclinent, alerte l'Union internationale pour la conservation de la nature. En Europe, environ 13% des oiseaux sont menacés... En France, un tiers des espèces nicheuses (qui font leur nid dans le pays, contrairement aux migrateurs), connaissent un fort déclin. Dans les milieux urbains, comme les milieux agricoles. Pour preuve, le symbole de notre petit voisin à plumes : le chant disparait.    Alors que retrouver un « printemps bruyant » devient une urgence, quelle est l'étendue de ce crépuscule des oiseaux ? Quelles sont ses causes ? Et surtout comment éviter d'aggraver la situation ?  Un Grand reportage de Juliette Pietraszewski qui s'entretient avec Jacques Allix.

Reportage International
En Roumanie, la pénurie de sages-femmes fait exploser le nombre de césariennes

Reportage International

Play Episode Listen Later May 22, 2026 2:48


La Roumanie est le pays d'Europe où l'on pratique le plus de césariennes. Une femme sur deux est concernée. Au moindre prétexte, les gynécologues leur recommandent une césarienne, par facilité. Face à des maternités débordées, les sage-femmes réclament une place plus importante dans le système de santé public. Une proposition de loi est en préparation au Parlement et elle pourrait bientôt permettre le remboursement de leurs soins dans les hôpitaux publics. Reportage de notre correspondant, Guilhem Bernes.

Du grain à moudre
Comment mieux réparer le crime contre l'humanité de l'esclavage ?

Du grain à moudre

Play Episode Listen Later May 22, 2026 38:50


durée : 00:38:50 - Questions du soir : le débat - par : Mattéo Caranta - Alors que le Parlement s'apprête à voter l'abrogation du Code noir, la question des réparations matérielles et symboliques occupe le débat public. Avec l'historienne Myriam Cottias et la philosophe Magali Bessone, retour sur les politiques de réparation et la place de cette histoire. - réalisation : Diane de Vanssay, Mathias Mégy, Antoine Ayral, Léa Racine - invités : Magali Bessone Professeure de philosophie politique à l'université Paris Panthéon-Sorbonne, membre de l'ISJPS, membre du conseil scientifique de la Fondation pour la mémoire de l'esclavage, Myriam Cottias Historienne du fait colonial, directrice de recherche au CNRS, directrice du Centre International de Recherches sur les esclavages et post-esclavages (CIRESC) Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Timeline (5.000 ans d'Histoire)
La guerre de Cent ans ... vue par les anglais ! 6/6

Timeline (5.000 ans d'Histoire)

Play Episode Listen Later May 20, 2026 8:17


Pour écouter l'émission en une fois, sans pub, et profiter du Bonus : https://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo 6/6 - Pourquoi la guerre de Cent Ans a-t-elle autant marqué l'Angleterre… alors qu'elle se déroulait principalement en France ?Dans cette émission, nous changeons totalement de regard sur l'un des plus grands conflits du Moyen Âge. Oubliez un instant Jeanne d'Arc, Orléans ou les chevaliers français : ici, nous racontons la guerre côté anglais.Comment les habitants d'Angleterre ont-ils vécu cette guerre interminable ? Comment les raids français ont-ils semé la peur sur les côtes anglaises ? Pourquoi les impôts, les réquisitions et le coût des campagnes militaires ont-ils transformé la société anglaise ? Comment Crécy, Poitiers ou Azincourt sont-elles devenues des mythes nationaux ? Et surtout : comment cette guerre, finalement perdue par l'Angleterre, a-t-elle contribué à faire naître l'identité anglaise moderne ?À travers les batailles, les crises politiques, le Parlement, les ports attaqués, les marchands ruinés et les rêves de conquête de la France, cette émission raconte une autre guerre de Cent Ans : celle vécue depuis Londres, le Kent ou Southampton.Une plongée fascinante dans la naissance de deux nations européennes.Retrouvez-nous sur Youtube : https://www.youtube.com/@TimelineStory2026 Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Autant en emporte l'histoire
Comment les Etats-Unis d'Amérique ont-ils proclamé leur indépendance en 1776 ? 2/5 : Tout change avec la guerre de sept ans

Autant en emporte l'histoire

Play Episode Listen Later May 19, 2026 11:50


durée : 00:11:50 - Le Fil de l'histoire - par : Stéphanie Duncan - Jusqu'au milieu du 18ème siècle, tout semble aller au mieux pour les Treize colonies d'Amérique du Nord qui profitent d'une belle expansion démographique et commerciale, et, très loin de Londres, de Buckingham Palace et du Parlement, jouissent d'une réelle autonomie politique. - réalisation : Claire Destacamp, Anne-Cécile Perrin, Frédéric Martin - invités : Bertrand Van Ruymbeke Historien et américaniste, professeur de civilisation et d'histoire des États-Unis à l'université Paris 8 Vincennes-Saint-Denis Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Timeline (5.000 ans d'Histoire)
La guerre de Cent ans ... vue par les anglais ! 5/6

Timeline (5.000 ans d'Histoire)

Play Episode Listen Later May 19, 2026 8:40


Pour écouter l'émission en une fois, sans pub, et profiter du Bonus : https://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo 5/6 - Pourquoi la guerre de Cent Ans a-t-elle autant marqué l'Angleterre… alors qu'elle se déroulait principalement en France ?Dans cette émission, nous changeons totalement de regard sur l'un des plus grands conflits du Moyen Âge. Oubliez un instant Jeanne d'Arc, Orléans ou les chevaliers français : ici, nous racontons la guerre côté anglais.Comment les habitants d'Angleterre ont-ils vécu cette guerre interminable ? Comment les raids français ont-ils semé la peur sur les côtes anglaises ? Pourquoi les impôts, les réquisitions et le coût des campagnes militaires ont-ils transformé la société anglaise ? Comment Crécy, Poitiers ou Azincourt sont-elles devenues des mythes nationaux ? Et surtout : comment cette guerre, finalement perdue par l'Angleterre, a-t-elle contribué à faire naître l'identité anglaise moderne ?À travers les batailles, les crises politiques, le Parlement, les ports attaqués, les marchands ruinés et les rêves de conquête de la France, cette émission raconte une autre guerre de Cent Ans : celle vécue depuis Londres, le Kent ou Southampton.Une plongée fascinante dans la naissance de deux nations européennes.Retrouvez-nous sur Youtube : https://www.youtube.com/@TimelineStory2026 Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.