POPULARITY
Categories
Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnementUne émission de Philippe Meyer, enregistrée en public à l'École alsacienne le 12 avril 2026.Avec cette semaine :Bernard Hourcade, géographe, directeur de recherche émérite au CNRS et ancien directeur de l'l'Institut français de Recherche en Iran.Jean-Louis Bourlanges, essayiste, ancien président de la Commission des Affaires étrangères de l'Assemblée nationale.François Bujon de l'Estang, ambassadeur de France.Béatrice Giblin, directrice de la revue Hérodote et fondatrice de l'Institut Français de Géopolitique.L'IRAN, AVEC BERNARD HOURCADEPour cette émission thématique consacrée à l'Iran nous accueillons Bernard Hourcade, géographe, directeur de recherche émérite au CNRS et ancien directeur de l'l'Institut français de Recherche en Iran de 1978 à 1993. Grand comme trois fois la France, peuplé de 92 millions d'habitants, riche de pétrole et de gaz, l'Iran est soumis depuis 1979 au régime théocratique des mollahs, de plus en plus contesté dans la population. En 2022, avec le mouvement Femme, Vie, Liberté après la mort de Mahsa Amini, causée par des violences lors de son arrestation par la police des mœurs pour « port de vêtements inappropriés ». En 2026, par des manifestations contre la situation économique dans plusieurs villes manifestations réprimées dans le sang.Le 28 février, la guerre lancée par Israël et les Etats-Unis contre l'Iran a tué dès le premier jour le Guide suprême, Ali Khamenei, et un certain nombre de cadres du régime. Désormais, pour la première fois depuis l'avènement de la République islamique en 1979, toutes les nouvelles figures clefs du pouvoir sont issues des Gardiens de la révolution, l'armée d'élite du régime. Tandis que son fils le nouveau guide, Mojtaba Khamenei, nommé le 8 mars, a disparu de l'espace public, alimentant les doutes sur le fait qu'il soit encore en vie ou en état de gouverner, c'est un ancien Gardien de la révolution Mohammad Ghalibaf, le président du Parlement qui s'impose comme une des figures centrales du pouvoir. Mais c'est la nomination, le 24 mars, d'un dur, Mohammad Bagher Zolghadr à la tête du Conseil suprême de sécurité nationale qui signale un virage radical. Ces nouvelles figures clefs du régime iranien témoignent-elles d'un glissement d'un régime théocratique à une dictature militaire ? C'est une des questions que nous soumettrons à notre invité.Notre invité qui explique que, mal connue en Occident, la société iranienne est schématiquement composée de trois groupes. Une minorité - environ 10 % à 15 % - qui soutient activement le régime. Une autre minorité, entre 20 % et 30 %, qui s'oppose frontalement au système et qui a déjà courageusement manifesté à plusieurs reprises. Entre les deux, une majorité silencieuse, probablement autour de 50 % à 60 % de la population qui souhaite un changement profond, mais surtout la stabilité et ne veut ni la guerre civile, ni le chaos. Confrontée aux effets de la guerre, la population fait face à une inflation record - selon les données du Centre statistique d'Iran, le taux d'inflation sur douze mois a atteint 50,6 % au 20 mars (date de la fin de l'année iranienne), soit le niveau d'inflation annuelle le plus élevé jamais enregistré à cette échéance depuis quatre-vingt-deux ans. La guerre entraine également des pertes d'emploi et une répression politique renforcée. Plus aucune semaine ne s'écoule sans que plusieurs exécutions aient lieu. Depuis le 28 février, au moins 14 prisonniers accusés de délits politiques ou sécuritaires ont été exécutés.Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Au Sénégal, la passe d'armes entre le pouvoir exécutif de Bassirou Diomaye Faye et le pouvoir législatif d'Ousmane Sonko s'est poursuivi à l'Assemblée nationale, avec une proposition de loi sur l'obligation d'une déclaration de patrimoine. Celle-ci visait dans un premier temps seulement le chef de l'État, avant que le gouvernement ne l'élargisse aux autres présidents d'institutions. La proposition a été finalement adoptée par une large majorité. Les détails avec Elimane Ndao.
Bestuursdeskundige Pius Dunaiski sê die stigting van die Openbare Batebestuursagentskap, of Pama, moes reeds lankal plaasgevind het. Hy sê Namibië se meer as 179 miljard dollar in openbare bates het jare lank gely onder swak bestuur, verwaarlosing, misbruik en diefstal. Dunaiski spreek egter kommer uit oor die spoed waarteen die minister van werke, Veikko Nekundi, die agentskap vorentoe dryf. Hy sê die parlement moes eers die geleentheid gehad het om die wetgewing wat Pama stig, te debatteer. Hy het met Kosmos 94.1 Nuus gepraat:
Die Nasionale Raad het amptelik sy tweede gewone sitting hervat, wat tot 28 Augustus sal duur. Met die opening van die sessie vanoggend het die voorsitter, Lukas Muha, lede van die raad se staande komitees versoek om partykleure opsy te sit wanneer hulle toesighoudende verantwoordelikhede uitvoer. Muha het lede ook aangespoor om te verseker dat verslae betyds aangebied en gedebatteer word.
Parlementslid Iipumbu Shiimi het 'n ernstige nasionale krisis uitgelig en gesê dat oorweldigende skuld aan mikroleners sommige Namibiërs tot depressie en selfmoord dryf. As voorsitter van die Parlementêre Staande Komitee oor Ekonomie tydens openbare verhore in Oshakati, het Shiimi gewaarsku dat roof-uitleningspraktyke burgers, veral staatsamptenare, met byna geen netto salaris laat nie.
Die ANC se parlementêre koukus sê die Konstitusionele Hof-beslissing oor president Cyril Ramaphosa se interdik bevestig dat geen parlementêre meerderheid, opposisieparty of politieke veldtog bo die wet verhewe is nie. Die hof het politieke partye en die ampsklagkomitee toestemming geweier om te appelleer teen ʼn tussentydse interdik wat openbare verhore in die Phala Phala-saak verbied. ANC-woordvoerder Cameron Dugmore sê die regs-hersieningsproses moet sy loop neem sonder politieke inmenging of vals dringendheid:
Die National Coloured Congress se leier, Fadiel Adams, sê hy wil die Parlement aankla van laster. Dit volg nadat die Parlement verklaar het sy rekords ondersteun nie Adams se bewerings voor die Madlanga-kommissie dat sy skootrekenaar stukkend was nie. Die Parlement sê hy het toegang tot ander toestelle gehad om sy werk te doen. Adams beweer sy skootrekenaarprobleme het verhoed dat hy sy antwoorde by die kommissie indien. Hy het aan eNCA gesê hy het van alles bewyse:
Au sommaire :Gabriel Attal, candidat à la présidentielle du parti Renaissance, multiplie les déplacements en France pour rattraper son retard dans les sondages malgré la période estivale.Nigel Farage, leader du parti anti-immigration Reform UK, est réélu au Parlement britannique lors d'une élection partielle à Clacton-on-Sea, bien que son principal adversaire soit un humoriste.La priorité des États-Unis en Iran est de faire baisser le prix du pétrole et de contrôler le programme nucléaire iranien, alors que les tensions restent vives entre les deux pays.Les attaques russes se poursuivent en Ukraine, affectant également les pays frontaliers comme la Lettonie et l'Allemagne.L'utilisation excessive des téléphones portables dans les couples peut devenir une échappatoire et nuire aux échanges, selon des spécialistes.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Au sommaire :Nigel Farage, le chef du parti anti-immigration Reform UK, tente de sauver son siège au Parlement britannique lors d'une élection législative partielle très scrutée, alors que le personnage fait polémique.La France connaît sa cinquième vague de chaleur depuis mai, mettant à rude épreuve les infrastructures, notamment les réacteurs nucléaires qui ont enregistré un pic d'indisponibilité.Un incendie a parcouru plus de 200 hectares au sud de Rennes, tandis que 1200 vacanciers ont été évacués d'un camping dans le Pas-de-Calais après plusieurs départs de feu, dans un contexte de sécheresse et d'appel à la grève des pompiers.La cristallerie Schweitzer, l'une des dernières de Paris, menace de fermer, heurtée de plein fouet par la crise du Covid-19.La circulation des trains entre Paris et Clermont-Ferrand est perturbée à cause de la climatisation vieillissante, tandis que la production nucléaire est affectée par l'arrivée de méduses et le réchauffement des fleuves.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le nombre de détenus ne cesse d'augmenter dans différents États européens et le Comité du Conseil de l'Europe pour la prévention de la torture alerte dans son dernier rapport annuel sur cet obstacle majeur au fonctionnement des prisons. Chypre, l'Irlande, mais aussi la France et la Belgique sont concernés. Cette émission est une rediffusion estivale. Prisons : À Bruxelles, une association fait visiter la prison de Forest, qui a fermé il y a trois ans seulement. Le but : sensibiliser par la pédagogie les citoyens à la réalité de l'enfermement et au quotidien des détenus, dans une prison extrêmement vétuste qui a longtemps été l'un des symboles d'une surpopulation carcérale très forte dans le pays. Avec l'association 9m² – la taille d'une cellule –, le lieu devient ainsi un centre de rencontres et de débats sur la privation de liberté. Aujourd'hui en Belgique, faute de lits disponibles, 663 prisonniers dorment sur des matelas au sol, d'après l'administration pénitentiaire. Jean-Jacques Héry a suivi le guide avec un groupe d'étudiants. En Italie où le taux de surpopulation dans les prisons atteint 138,5% les syndicats de police pénitentiaire tirent la sonnette d'alarme : ils craignent que le nouveau « décret sécurité » du gouvernement de Giorgia Meloni dégrade encore les conditions de vie carcérale, et leurs conditions de travail. Le texte, approuvé par le Sénat, prévoit notamment que des agents de police soient infiltrés parmi les détenus et qu'ils ne soient pas responsables pénalement de leurs actes sur les lieux. Les explications de Cécile Debarge. Environnement : La Turquie accueillera en novembre 2026 la COP31, conférence annuelle de l'ONU sur les changements climatiques. Le pays du président Recep Tayyip Erdogan est pourtant loin d'être un exemple en matière de défense de l'environnement. L'économie turque est très dépendante du charbon, et les luttes locales de défense de l'environnement sont systématiquement réprimées. Ces dernières années, une mobilisation est devenue le symbole de ce phénomène : celle d'Akbelen, dans la région égéenne, qui oppose des villageois aux projets d'extension de mines de charbon soutenus par l'État. À Ankara, le reportage d'Anne Andlauer. À lire aussiTurquie: le Parlement adopte un projet de loi sur les mines menaçant des terres agricoles La chronique musique de Vincent Théval I'm Kingfisher Winter of '85/'86 (Suède).
Le nombre de détenus ne cesse d'augmenter dans différents États européens et le Comité du Conseil de l'Europe pour la prévention de la torture alerte dans son dernier rapport annuel sur cet obstacle majeur au fonctionnement des prisons. Chypre, l'Irlande, mais aussi la France et la Belgique sont concernés. Cette émission est une rediffusion estivale. Prisons : À Bruxelles, une association fait visiter la prison de Forest, qui a fermé il y a trois ans seulement. Le but : sensibiliser par la pédagogie les citoyens à la réalité de l'enfermement et au quotidien des détenus, dans une prison extrêmement vétuste qui a longtemps été l'un des symboles d'une surpopulation carcérale très forte dans le pays. Avec l'association 9m² – la taille d'une cellule –, le lieu devient ainsi un centre de rencontres et de débats sur la privation de liberté. Aujourd'hui en Belgique, faute de lits disponibles, 663 prisonniers dorment sur des matelas au sol, d'après l'administration pénitentiaire. Jean-Jacques Héry a suivi le guide avec un groupe d'étudiants. En Italie où le taux de surpopulation dans les prisons atteint 138,5% les syndicats de police pénitentiaire tirent la sonnette d'alarme : ils craignent que le nouveau « décret sécurité » du gouvernement de Giorgia Meloni dégrade encore les conditions de vie carcérale, et leurs conditions de travail. Le texte, approuvé par le Sénat, prévoit notamment que des agents de police soient infiltrés parmi les détenus et qu'ils ne soient pas responsables pénalement de leurs actes sur les lieux. Les explications de Cécile Debarge. Environnement : La Turquie accueillera en novembre 2026 la COP31, conférence annuelle de l'ONU sur les changements climatiques. Le pays du président Recep Tayyip Erdogan est pourtant loin d'être un exemple en matière de défense de l'environnement. L'économie turque est très dépendante du charbon, et les luttes locales de défense de l'environnement sont systématiquement réprimées. Ces dernières années, une mobilisation est devenue le symbole de ce phénomène : celle d'Akbelen, dans la région égéenne, qui oppose des villageois aux projets d'extension de mines de charbon soutenus par l'État. À Ankara, le reportage d'Anne Andlauer. À lire aussiTurquie: le Parlement adopte un projet de loi sur les mines menaçant des terres agricoles La chronique musique de Vincent Théval I'm Kingfisher Winter of '85/'86 (Suède).
Dans cet épisode de "L'édito politique", Jim Jarrassé analyse les enjeux des prochaines élections sénatoriales du 27 septembre. Bien que ce scrutin soit souvent perçu comme un événement mineur, il revêt une importance particulière dans le contexte politique actuel, marqué par l'absence de majorité à l'Assemblée nationale et les tensions entre le gouvernement et le Parlement. Il explique comment le Sénat, en tant que chambre haute, joue un rôle stabilisateur essentiel pour l'équilibre institutionnel de la France. Malgré l'émergence de nouveaux acteurs politiques, les forces traditionnelles devraient conserver leur prédominance au Palais du Luxembourg, offrant ainsi une forme de continuité dans un paysage politique en pleine recomposition.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:31:53 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - Avec l'arrivée au pouvoir en avril 2004 de José Luis Zapatero, petit-fils d'un militaire républicain fusillé par les franquistes, la mémoire des vaincus réintègre enfin l'espace public et politique. C'est ce qu'explore ce dernier épisode de la série de Patrick Pépin sur la Guerre d'Espagne en 2004. - équipe : Mathias Le Gargasson, Antoine Dhulster, Rafik Zénine, Vincent Abouchar, Emily Vallat, Hassane M'Béchour, INA - invités : Paul Preston Historien britannique, professeur à la London School of Economics, Jorge Semprun Ecrivain, scénariste et homme politique espagnol Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Insultes, menaces, diffamation, chantage… Les réseaux sociaux sont devenus un terrain de violence, souvent invisible mais aux conséquences bien réelles. Face à la multiplication des drames liés à la haine en ligne, plusieurs pays européens commencent à légiférer pour mieux protéger les victimes. La bataille d'une mère devenue militante Après le suicide de sa fille Nicole, victime de cyberharcèlement à 21 ans, l'Irlandaise Jackie Fox mène depuis 2018 un combat sans relâche pour faire reconnaître le cyberharcèlement et renforcer la protection des victimes. Son engagement a conduit à l'adoption en Irlande de la « Coco's Law », entrée en vigueur en 2021, qui criminalise le harcèlement en ligne. Cette semaine, Jackie Fox était au Parlement européen à Strasbourg pour interpeller les eurodéputés. Jean-Jacques Héry l'a rencontrée. En Moldavie, la violence numérique devient un crime Dans ce petit État de deux millions d'habitants, entre la Roumanie et l'Ukraine, une nouvelle loi reconnaît désormais explicitement la violence numérique comme une infraction pénale. Une réponse à un phénomène qui touche particulièrement les femmes et les jeunes : un adolescent sur deux affirme qu'un inconnu lui a déjà demandé des images à caractère sexuel sur Internet. Reportage de Maria Gerth-Niculescu. Mines : en Croatie, la fin d'un chantier colossal Entre 1991 et 1995, les guerres d'ex-Yougoslavie ont laissé derrière elles des millions de mines. Trente ans plus tard, dans les Balkans, ces engins continuent de marquer les paysages : forêts, montagnes, chemins de randonnée restent dangereux en Bosnie-Herzégovine, qui demeure le pays d'Europe le plus contaminé. En Serbie aussi, le déminage n'est pas achevé. Mais la Croatie, elle, affirme avoir tourné la page et s'être enfin débarrassée des 577 000 mines qui ont fait 612 victimes, mortes ou blessées. L'Union européenne a financé près d'un quart de ce chantier titanesque, et les démineurs croates ont acquis une expertise qui intéresse aujourd'hui un autre pays miné par la guerre : l'Ukraine. Reportage de Frédérique Lebel. La chronique musicale de Vincent Théval : Coraline Gaye, L'île (Belgique).
Insultes, menaces, diffamation, chantage… Les réseaux sociaux sont devenus un terrain de violence, souvent invisible mais aux conséquences bien réelles. Face à la multiplication des drames liés à la haine en ligne, plusieurs pays européens commencent à légiférer pour mieux protéger les victimes. La bataille d'une mère devenue militante Après le suicide de sa fille Nicole, victime de cyberharcèlement à 21 ans, l'Irlandaise Jackie Fox mène depuis 2018 un combat sans relâche pour faire reconnaître le cyberharcèlement et renforcer la protection des victimes. Son engagement a conduit à l'adoption en Irlande de la « Coco's Law », entrée en vigueur en 2021, qui criminalise le harcèlement en ligne. Cette semaine, Jackie Fox était au Parlement européen à Strasbourg pour interpeller les eurodéputés. Jean-Jacques Héry l'a rencontrée. En Moldavie, la violence numérique devient un crime Dans ce petit État de deux millions d'habitants, entre la Roumanie et l'Ukraine, une nouvelle loi reconnaît désormais explicitement la violence numérique comme une infraction pénale. Une réponse à un phénomène qui touche particulièrement les femmes et les jeunes : un adolescent sur deux affirme qu'un inconnu lui a déjà demandé des images à caractère sexuel sur Internet. Reportage de Maria Gerth-Niculescu. Mines : en Croatie, la fin d'un chantier colossal Entre 1991 et 1995, les guerres d'ex-Yougoslavie ont laissé derrière elles des millions de mines. Trente ans plus tard, dans les Balkans, ces engins continuent de marquer les paysages : forêts, montagnes, chemins de randonnée restent dangereux en Bosnie-Herzégovine, qui demeure le pays d'Europe le plus contaminé. En Serbie aussi, le déminage n'est pas achevé. Mais la Croatie, elle, affirme avoir tourné la page et s'être enfin débarrassée des 577 000 mines qui ont fait 612 victimes, mortes ou blessées. L'Union européenne a financé près d'un quart de ce chantier titanesque, et les démineurs croates ont acquis une expertise qui intéresse aujourd'hui un autre pays miné par la guerre : l'Ukraine. Reportage de Frédérique Lebel. La chronique musicale de Vincent Théval : Coraline Gaye, L'île (Belgique).
Die Parlementêre Gekose Komitee oor Onderwys, Wetenskappe en Kreatiewe Nywerhede sê die kwessie rondom bestuursuitdagings en verbeterde prestasie by die Nasionale Finansiële Hulpskema vir Studente vereis 'n ernstige debat. Dit volg na bewerings dat die onlangs aangestelde Nsfas-administrateur Hlengani Mathebula 'n luukse leefstyl op Nsfas se rekening handhaaf terwyl probleme met studente se behuisingstoelaes in die media aangemeld is. Die komitee se voorsitter, Makhi Feni, sê die bewerings is uiters kommerwekkend:
Die leier van die EFF, Julius Malema sê president Cyril Ramaphosa moet nie anders behandel word as enige ander burger nie en die Phala Phala-verantwoordingsproses moet voortgaan. Malema het aan die media gesê die uitspraak van die Hooggeregshof in die Wes-Kaap wat die Parlement se artikel 89-ampsklagondersoek gestaak het, skep 'n gevaarlike regspresedent deur howe toe te laat om in die Parlement se grondwetlike toesigrol in te meng:
Le Bénin se dote d'un Sénat et c'est ce jeudi que cette deuxième chambre va être installée à Porto-Novo. Mais pourquoi ce Sénat ? Est-ce pour protéger l'ancien président Patrice Talon de toute poursuite judiciaire, grâce à son nouveau mandat de sénateur ? Ou est-ce pour lui permettre de continuer à peser sur le cours des événements politiques, surtout s'il est élu président de cette haute assemblée ? Le professeur Gilles Badet a été le secrétaire général de la Cour constitutionnelle. Aujourd'hui, il enseigne le droit public à l'université d'Abomey-Calavi. En ligne du Bénin, il répond aux questions de Christophe Boisbouvier. RFI : le Bénin est un pays où les institutions fonctionnent. Qu'est-ce que ce nouveau Sénat pourra apporter de plus ? Gilles Badet : Ce Sénat est la deuxième chambre du Parlement béninois. En tant que deuxième chambre, cela apporte un élément de contrôle de qualité du travail qui est fait par l'Assemblée nationale. Autrement dit, le Sénat va désormais veiller à ce que la loi, qui va être votée par le Parlement, soit d'une qualité meilleure, parce que le Sénat a la possibilité de demander une deuxième lecture lorsque la loi votée lui paraît comporter des points de difficulté pour sa mise en œuvre. Deuxièmement, ce Sénat va apporter un droit de regard sur tout ce qui concerne la paix, la démocratie et l'unité nationale. Le Sénat s'est vu reconnaître une possibilité d'émettre un droit de veto sur les lois de révision de la Constitution, les lois électorales ou les lois sur le fonctionnement des partis politiques qui pourraient remettre en cause les acquis démocratiques. Vous savez que le Bénin s'est fait remarquer par son respect de l'alternance démocratique, par la limitation stricte des mandats, par l'impossibilité de faire des révisions qui permettent à ceux qui dirigent de se maintenir au pouvoir. Et donc ce Sénat va veiller à ce que ce genre de dispositions ne soient pas remises en cause, parce que toute révision de la Constitution désormais doit avoir le « OK » du Sénat avant de devenir une réalité. Et je crois que ce Sénat aura aussi un pouvoir de sanction ? Oui, ce pouvoir de sanction vient d'abord de son pouvoir de contrôle, disons, de la discipline, de l'éthique des hommes politiques. Vous savez que les hommes politiques peuvent parfois être portés à prononcer des propos qui pourraient remettre en cause l'unité nationale. Ils pourraient être portés à faire des activités de soulèvement, d'insurrection, toute chose qui pourrait perturber le fonctionnement normal des institutions, la paix et l'unité nationale. Il est ainsi demandé que, chaque fois qu'un acteur politique se retrouve auteur de comportements susceptibles de rompre la paix ou l'unité nationale, que le Sénat puisse apprécier la situation et décider s'il y a lieu de suspendre les droits ou de supprimer les droits politiques, compte tenu de la gravité des faits qui auraient été identifiés par ce Sénat-là. Peut-on parler d'un conseil de discipline ? Oui, on peut dire que le Sénat joue désormais un rôle de conseil de discipline des acteurs politiques. C'était une fonction de régulation qui était entièrement confiée à la Cour constitutionnelle, qui était, dans l'ancien texte de la Constitution, l'organe régulateur du fonctionnement et de l'activité des pouvoirs publics. Mais aujourd'hui, la Cour constitutionnelle a gardé sa fonction d'arbitrage dans les conflits entre les institutions. Mais maintenant, l'appréciation du comportement des acteurs politiques est réservée désormais au Sénat, qui est un organe plus politique que juridictionnel. Les quelque 25 membres de ce nouveau Sénat sont tous désignés, aucun n'est élu. De ce fait, l'opposition les Démocrates affirme que c'est une chambre antidémocratique... Cela dépend de comment on regarde la démocratie. Vous savez que les personnes qui ont été élues par le passé ont toujours une légitimité électorale, même si elle est passée. Les anciens présidents de la République se sont tous présentés devant le suffrage universel. Les anciens présidents de l'Assemblée nationale ont tous bénéficié du suffrage universel pour pouvoir être à leur poste. Les anciens présidents de la Cour constitutionnelle l'ont été conformément à la Constitution. Et l'ensemble des membres du Sénat est désigné conformément à une Constitution qui a été validée par le peuple. Tout dépend de ce qu'on met dans l'anti-démocratique. Le Sénat du Canada a pratiquement le même mode de désignation. Il s'agit plutôt de regarder la légitimité par la sagesse, parce que toutes les personnalités qui sont au Sénat ont une longue expérience dans la gestion des affaires publiques. Et c'est ce côté qui est le plus important dans cette affaire, et non pas forcément une légitimité électorale fraîche. À lire aussiBénin: le gouvernement dévoile la composition du Sénat, Paul Hounkpè nommé «au titre de personnalité de haut rang» Alors concrètement, sur ces quelques 25 membres, il n'y aura qu'un opposant et demi, l'ancien président Boni Yayi, qui est un véritable opposant, et l'ancien candidat à la présidentielle Paul Hounkpè, que beaucoup qualifient de figurant. Ce Sénat ne risque-t-il pas de devenir une simple chambre d'enregistrement ? Non. Pour pouvoir dire que le Sénat est une simple chambre d'enregistrement, il faudrait réussir à positionner les anciens présidents d'institutions depuis le renouveau démocratique, donc depuis les 35 dernières années, dans le camp du pouvoir en place. Quand on parle du pouvoir Talon, il date d'il y a seulement dix ans. Ce n'est pas le président Talon qui avait désigné Madame Élisabeth Pognon comme présidente de la Cour constitutionnelle, qui avait désigné le président Robert Dossou, ni le président Théodore Holo, encore moins les anciens présidents de l'Assemblée nationale, Bruno Amoussou, Adrien Houngbédji, Mathurin Nago, etc. Vous avez un certain nombre de personnalités qui ne doivent pas leur désignation au président Talon. Si on prend le repère du président Talon pour analyser, on pourrait se tromper. Toutes ces personnalités-là, qui aujourd'hui n'ont plus rien à perdre, je ne pense pas que ces personnalités vont aller s'asseoir dans une institution pour perdre devant l'opinion toute la considération qu'on avait pour eux et tout le mérite qu'ils ont eu à gérer les pouvoirs. Je pense que c'est aller trop vite en besogne que de dire que tous les membres du Sénat sont forcément d'un camp donné. Je pense que, quand on a leur âge et leur expérience, on est plutôt porté à laisser de bonnes traces dans l'histoire politique de son pays. Il y a six mois, l'ancien président Boni Yayi annonçait qu'il boycotterait ce Sénat, mais il vient de changer d'avis en disant qu'il siègerait pour défendre notamment les libertés publiques. Est-ce que ce Sénat peut devenir l'enceinte où résonnent notamment les noms des opposants politiques Reckya Madougou et Joël Aivo, qui sont en prison depuis plus de cinq ans maintenant ? Oui, compte tenu de la qualité des personnalités qui sont dans ce Sénat, et du fait que ces personnalités ont envie de laisser une trace positive dans l'histoire parce qu'elles n'ont plus rien à perdre. Ce ne sont pas des personnes qui ont faim et qui ont besoin de positionnement politique. Ils ont déjà occupé les plus hautes fonctions de l'État, ayant des pensions suffisantes. Je pense que leur envie aujourd'hui, c'est d'apporter une contribution pour la paix. Et il n'est pas exclu, effectivement, que les débats sur les personnes qui sont en conflit avec la loi, ou qui sont en prison, que ces débats-là reviennent au sein du Sénat et que, par leur sagesse, les sénateurs contribuent à ce que tous les enfants du pays participent au développement de ce pays dans l'unité nationale. Ce qui frappe beaucoup d'observateurs, c'est que Patrice Talon va être membre de ce Sénat et qu'il l'a fait créer juste avant de quitter le pouvoir, il y a six mois. Est-ce que ce n'est pas une façon pour lui de se protéger contre d'éventuelles poursuites judiciaires ? Je ne peux pas le dire de manière radicale, parce que, de toutes les façons, en cette matière, c'est l'Assemblée nationale qui a la totalité de la maîtrise de la procédure pour mettre en jeu la responsabilité d'un ancien président de la République. C'est au niveau de l'Assemblée nationale qu'il y a la procédure de poursuite, c'est l'Assemblée nationale qui autorise la poursuite, c'est l'Assemblée nationale qui autorise la mise en accusation et donc je vois mal le Sénat bloquer une procédure de mise en accusation alors que l'Assemblée nationale l'aurait autorisée. À mon avis, la question de la responsabilité des anciens présidents de la République se joue plus au niveau de l'Assemblée nationale qu'au niveau du Sénat. Si Patrice Talon est élu aujourd'hui président de ce nouveau Sénat, est-ce qu'il ne va pas continuer d'exercer une influence politique importante sur le cours des événements ? L'influence politique peut-être, mais cette influence politique, il l'aurait eue de toutes les façons, comme tous les anciens présidents de la République. Mais il faut qu'on rappelle que le Sénat n'a pas un pouvoir direct sur le président de la République. Le Parlement a ses attributions à part, le président a ses pouvoirs propres. Le président a des pouvoirs exceptionnels qu'il peut lever lorsqu'il ne s'entend pas avec les chambres du Parlement. Et le président de la République ne peut pas être sanctionné par le Sénat. Donc dire qu'il sera sous l'influence décisive ou contraignante du Sénat, ce n'est pas possible. Il appartient au président de la République d'assumer, dans le cas du régime présidentiel que nous avons, la totalité de son pouvoir. Quant à l'influence, elle existe même lorsqu'on n'est pas dans une institution. Certes, cependant le poste de président du Sénat va devenir prestigieux au Bénin. Est-ce qu'à la longue, si c'est Patrice Talon qui l'occupe, cette influence politique de l'ancien chef de l'État ne risque pas de devenir encombrante pour le nouveau président Romuald Wadagni ? Je crois qu'il y a un véritable équilibre entre les pouvoirs. L'organe qui peut faire peur au président de la République le plus, c'est encore l'Assemblée nationale, qui a le pouvoir de faire une sorte d'impeachment au président de la République. Un impeachment à l'américaine, c'est-à-dire le pouvoir de l'envoyer devant la Haute Cour de justice. On ne peut pas laisser l'Assemblée nationale et la Haute Cour de justice, qui sont les organes de poursuite et de jugement du président de la République, et regarder vers le Sénat qui explicitement n'a pas le pouvoir de sanctionner le président de la République, qui ne peut pas intervenir dans le fonctionnement du pouvoir exécutif, qui n'a pas d'attribution en matière financière, en matière budgétaire et que le président de la République peut contourner s'il n'est pas d'accord en prenant ses pouvoirs de mesures exceptionnelles. Le Sénat n'est pas véritablement le Léviathan, ou l'animal sauvage qui viendrait dévorer le président de la République. Je pense qu'il y a plutôt un équilibre et que le Sénat est là pour l'accompagner. Quant à l'influence, qu'est-ce que vous voulez ? Je pense qu'il ne faut pas avoir peur d'une influence quelconque, alors qu'en matière juridique, cette influence n'est pas contraignante pour le président de la République. Il faut plutôt voir les choses de manière positive. Il faut voir le Sénat comme un organe d'accompagnement et de sagesse qui va donner des conseils, qui va accompagner le président dans la réussite de son mandat. À lire aussiBénin: le Sénat, nouvelle chambre du Parlement, a pris ses fonctions ce jeudi
Die DA het sy oproep herhaal vir volle deursigtigheid oor elke aanstelling by die huidige Nasionale Finansiële Hulpskema vir Studente, insluitend die vergoeding, mandate en goedkeuringsprosesse vir adviseurs en konsultante. Dit volg nadat die Nasionale Tesourie die minister van Hoër Onderwys en Opleiding, Buti Manamela, se voorgestelde vergoedingspakket van 11-miljoen Suid-Afrikaanse rand vir die Nsfas-administrateur Hlengani Mathebula verwerp het. Delmaine Christians van die DA sê Manamela moet die Parlement antwoord oor hoe hy hierdie voorstel as aanvaarbaar beskou terwyl studente steeds vertraagde befondsing ervaar:
Personeeltekorte ondermyn steeds gesondheidsorglewering in landelike gebiede, met amptenare wat waarsku dat kritieke tekorte in personeel en infrastruktuur toenemende druk op dienste plaas. Die kommer is geopper toe die Parlementêre Staande Komitee oor Gesondheid en Maatskaplike Dienste 'n inligtingsessie by die Tsandi-distrikshospitaal in die Omusati-streek gehou het. Die distrik se primêre gesondheidsorgbeampte, Toini Amushila, sê hulle sukkel om aan die groeiende gesondheidsorgbehoeftes van plaaslike gemeenskappe te voldoen.
Die brandstofsektor is weer in die kollig nadat die IPC se skadu-energieminister, Ferdinand Hengombe, kommer uitgespreek het oor die regering se besluit om Vitol as die land se eksklusiewe brandstofverskaffer tot September aan te hou. In 'n onderhoud met Kosmos 94.1 Nuus sê Hengombe dat die gerapporteerde 7,2 miljard Namibiese dollar alleenverskafferkontrak, tesame met 'n Namcor-huurkontrak wat na bewering teen ongeveer 50 persent onder markpryse verleng is, dringende ondersoek vereis.
Six ans jour pour jour après le meurtre d'Akua Denteh, 90 ans, lynchée dans le nord du Ghana après avoir été désignée comme « sorcière », Amnesty International pointe l'absence de loi spécifique protégeant les femmes accusées de sorcellerie. Malgré des condamnations judiciaires, plusieurs promesses politiques, le texte qui devait criminaliser les accusations de sorcellerie reste bloqué entre Parlement, exécutif et consultations interminables avec les autorités traditionnelles. Pourquoi aucune réelle décision n'a-t-elle été prise en six ans ? Pourquoi les accusations de sorcellerie continuent-elles de provoquer autant de violence dans le pays ? Avec Welly Diallo, journaliste au service Afrique de RFI.
Ce mardi 28 juillet 2026, Keiko Fujimori prend officiellement ses fonctions, lors d'une cérémonie au Congrès. Plusieurs chefs d'État de la région y assisteront, parmi lesquels le président argentin Javier Milei et le président chilien José Antonio Kast. Le roi d'Espagne, Felipe VI, sera également présent. On attend surtout le premier discours et peut-être les premières annonces de la nouvelle présidente, confrontée à de multiples défis. Parmi ces défis : la lutte contre la criminalité, les conséquences attendues du phénomène El Niño et la réconciliation d'un pays profondément divisé. Si elle a promis de gouverner avec une « main dure » contre le crime organisé, les mesures concrètes de son gouvernement ne sont pas encore connues et son parti ne dispose pas de la majorité au Parlement. Le nouvel exécutif devra également faire face aux effets d'El Niño, qui pourrait toucher près d'un Péruvien sur trois dans un pays insuffisamment préparé. Enfin, élue de justesse, la nouvelle présidente devra convaincre au-delà de son camp, sous peine de voir ressurgir les crises politiques qui ont marqué le Pérou. À lire aussiSécurité, climat, héritage familial: les défis de Keiko Fujimori, investie présidente du Pérou Au Venezuela, les autorités vérifient la solidité des bâtiments Il y a un peu plus d'un mois, le 24 juin 2026, le Venezuela était frappé par un double séisme qui faisait au moins 5 500 morts. Un bilan qui pourrait être bien plus lourd : selon l'ONU, près de 50 000 personnes sont toujours portées disparues. Dans les zones les plus touchées, notamment dans l'État de La Guaira, au nord du pays, et à Caracas, les opérations de déblaiement se poursuivent. Parallèlement, des brigades d'ingénieurs inspectent les nombreux bâtiments fragilisés afin d'évaluer leur solidité et de déterminer s'ils présentent un danger. Reportage d'Alice Campaignolle. Haïti : interrogations sur le calendrier électoral Comme chaque mardi, nous avons retrouvé notre confrère Gotson Pierre, directeur de l'agence AlterPresse. Avec lui, nous avons évoqué la publication du calendrier électoral par le Conseil électoral provisoire, les incertitudes qui pèsent sur son application en raison de l'insécurité, ainsi que le désarmement du groupe d'autodéfense Back-up FèRè à Mirebalais et ses possibles conséquences sur le terrain. Journal de la 1ère En Martinique, une société de transports en commun en grande difficulté.
Die Pan-Afrikaanse Parlement het 'n beroep gedoen op dringende optrede om die konflik in Soedan te beëindig en gewaarsku dat die land se verergerende humanitêre krisis nie geïgnoreer kan word nie. Wetgewers het tydens 'n vergadering in Suid-Afrika die parallelle regering van die Rapid Support Forces verwerp, sterker bemiddelingspogings van die Afrika-Unie gesteun en 'n feitesending na Soedan aanbeveel. Die bevindinge en aanbevelings is aangebied deur Namibië se hoof van die afvaardiging na die Pan-Afrikaanse Parlement, Phillipus Katamelo:
Au sommaire Quel est l'impact économique des incendies qui ravagent la Gironde ? Pour La Croix, l'impact sera catastrophique. Quelles sont les conséquences pour les entreprises, les particuliers et le secteur touristique ? Les vacanciers sont invités à choisir une destination loin des flammes.Le Figaro évoque la question du débroussaillement, une bataille idéologique et écologique. Un exemple d'empilement de normes et d'injonctions contradictoires.Dans le nouveau Parlement syrien, les femmes représentent 10% de la nouvelle assemblée. Même si Ahmed al-Charaa choisit d'accroître la représentation des femmes, elles restent malgré tout minoritaires.Zinédine Zidane vient de prendre la tête de l'équipe de France.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
L'émission 28 minutes du 28/07/2026 Œuvres d'art pillées : 1815, un tournant dans l'Histoire de France Dans “1815, le temps du retour. Restituer l'art en France après l'Empire” (La Découverte), l'historienne de l'art Bénédicte Savoy remonte à la chute de Napoléon, lorsque des centaines d'œuvres pillées lors des campagnes militaires de l'Empire quittent le Louvre pour être restituées à leurs pays d'origine. Un ouvrage consacré à un moment clé de l'histoire de France, alors que le 7 mai dernier, le Parlement a adopté une loi-cadre facilitant la restitutions des œuvres pillées durant la colonisation, réclamés depuis plusieurs années par plusieurs pays du continent africain. Colons en Cisjordanie : jusqu'où ira Benyamin Nétanyahou ? Reçu aujourd'hui à la Maison Blanche par Donald Trump, Benyamin Netanyahou poursuit l'expansion de la colonisation israélienne en Cisjordanie. Vendredi 24 juillet, dans le village palestinien de Tell, au nord de la Cisjordanie, des violences ont fait quatre morts palestiniens et deux morts israéliens après l'entrée de colons dans le village. Suite à cela, le gouvernement israélien a annoncé préparer une vaste opération militaire au nord de la Cisjordanie. De son côté, le Premier ministre israélien, a ordonné la “légalisation” de plusieurs avant-postes, ces implantations établies sans autorisation initiale des autorités israéliennes et progressivement reconnues par Israël. Le ministère de la Santé palestinien recense au moins 1 094 Palestiniens, tués en Cisjordanie, combattants ou civils, depuis octobre 2023. On en débat avec Gil Mihaely, historien, président du conseil scientifique de la revue Conflits, Guilhem Delteil, grand reporter à RFI et Sylvaine Bulle, sociologue, spécialiste de la violence politique, des conflits et d'Israël. Marjorie Adelson décrypte l'essor de l'intelligence artificielle sur LinkedIn, où une part croissante des publications serait désormais entièrement rédigée par des IA. Théophile Cossa nous explique pourquoi un incendie peut mettre des semaines, voire des mois, à être totalement éteint, même après la disparition des flammes. 28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 28 juillet 2026 Présentation Jean-Mathieu Pernin Production KM, ARTE Radio
Retour aujourd'hui sur le 26 juillet 1833, jour où l'Angleterre a mis fin à l'esclavage. C'est ce jour-là qu'à Londres, dans une salle feutrée du Parlement, les députés votent l'abolition de l'esclavage dans tout l'Empire britannique. Cette loi, on l'appelle le Slavery Abolition Act, qui met fin à des siècles de commerce d'êtres humains, d'exploitation brutale dans les plantations des Caraïbes, d'enrichissement colonial fondé sur la souffrance. Elle ne vient pas de nulle part cette loi, elle est le fruit de décennies de luttes, de voix solitaires comme celles de William Wilberforce, député infatigable, de comités abolitionnistes, de pamphlets, de témoignages, de pétitions signées par des milliers de citoyens. Mais aussi de révolte, de résistance, de courage. Dans les champs de canne à sucre, dans les cales des navires, des esclaves se sont levés, on fuit, on dit non. Ils ont payé de leur vie une liberté que l'on refusait de leur reconnaître. Alors le texte est voté, il va être promulgué en août, et six mois plus tard, plus de 800 000 esclaves seront officiellement libérés dans les colonies britanniques. Mais la loi prévoit aussi une période dite d'apprentissage de six ans, en fait une forme déguisée de servitude, et surtout, ce ne sont pas les anciens esclaves qu'on indemnise, mais leurs anciens propriétaires, plus de 20 millions de livres sterling, l'équivalent de milliards d'euros aujourd'hui. Le 26 juillet 1833, l'Angleterre aboli l'esclavage, et c'est aussi un rappel, la liberté ne tombe jamais du ciel, elle se conquiert, elle se gagne, par ceux qui la vivent et par ceux qui la défendent. A demain dans TIME SHOT, pour une nouvelle Minute Histoire. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Première diffusion le 20 décembre 2025Du Népal au Pérou, de Madagascar au Maroc, son drapeau "One Piece" a écumé les mobilisations contagieuses d'une jeunesse hyperconnectée réclamant un avenir à des pouvoirs jugés verrouillés: la Gen Z a marqué l'actualité internationale en 2025 en faisant chuter deux gouvernements, au Népal et à Madagsacar. Cette jeunesse a opté pour un mode de mobilisation horizontal sans leader désigné, passant par les réseaux sociaux.Si la Gen Z réclame des systèmes d'éducation ou de santé efficaces, elle entend aussi dénoncer la corruption, la répression et la mauvaise utilisation de l'argent public.Développements depuis la première diffusion de ce podcast :Nepal : depuis la diffusion de ce podcast, un rappeur de 36 ans a été porté au pouvoir au Népal, Balendra Shah, jusque là maire de Katmandou.Dans la semaine qui a suivi, son équipe a dévoilé un catalogue de 100 engagements sur la gouvernance, la lutte contre la corruption, l'économie, l'éducation ou le système de santé. Dès le lendemain de sa prestation de serment, son prédécesseur KP Sharma Oli a été arrêté par la police et interrogé plusieurs jours sur son rôle dans la répression des manifestations des 8 et 9 septembre 2025, qui ont fait au moins 76 morts et plus de 2.600 blessés. Le Premier ministre a depuis essentiellement pris des mesures par ordonnance sans passer par le Parlement.Pérou : La conservatrice Keiko Fujimori, a remporté fin juin 2026 la présidentielle après s'être engagée à rétablir "l'ordre et l'espoir", une élection qui marque une nouvelle victoire pour la droite en Amérique latine. Cette élection était censée ramener la stabilité politique dans le pays andin, où huit présidents se sont succédés depuis 2016, sur fond de crises institutionnelles à répétition. Elle s'est conclue cependant sur un écart de seulement 50.000 voix entre Mme Fujimori et son rival de gauche Roberto Sánchez.Invités: Elisabeth Soulié, anthropologue, auteure de "La génération Z aux rayons X" (Editions du Cerf, 2020)Paolo Stuppia, politiste, chercheur à l'Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, co-auteur avec Valerie Becquet de "Géopolitique de la jeunesse, engagement et (dé)mobilisations" (Editions Le Cavalier Bleu, 2024)Cécile Van de Velde, Professeure de sociologie à l'Université de MontréalReportages: AFPTVDoublages: Gabrielle Chatelain, Pascale Trouillaud, Fany Lattach, Michaëla Cancela-KiefferMusique One Piece: Hiroshi Kitadani, Columbia Music EntertainmentMusique générique : Michael Liot.Réalisation: Emmanuelle Baillon, Michaëla Cancela-Kieffer, Maxime Mamet.La Semaine sur le fil est le podcast hebdomadaire de l'AFP. Vous avez des commentaires ? Ecrivez-nous à podcast@afp.com. Si vous aimez, abonnez-vous, parlez de nous autour de vous et laissez-nous plein d'étoiles sur votre plateforme de podcasts préférée pour mieux faire connaître notre programme. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:21:20 - Le 6/9 de l'été - par : Simon Le Baron - Après son adoption par le Parlement, mardi, l'interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15 ans doit s'appliquer à partir du 1er septembre prochain. Débat avec la neurologue Servan Mouton, Justine Atlande de l'association e-Enfance/3018 et Bastien Le Querrec, juriste à La Quadrature du Net. - invités : Justine Atlan Directrice de l'Association e-Enfance, Bastien Le Querrec Juriste à la Quadrature du Net, Servane Mouton Neurologue Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:21:20 - Les interviews d'Inter - par : Simon Le Baron - Après son adoption par le Parlement, mardi, l'interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15 ans doit s'appliquer à partir du 1er septembre prochain. Débat avec la neurologue Servan Mouton, Justine Atlande de l'association e-Enfance/3018 et Bastien Le Querrec, juriste à La Quadrature du Net. - invités : Justine Atlan Directrice de l'Association e-Enfance, Bastien Le Querrec Juriste à la Quadrature du Net, Servane Mouton Neurologue Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:43:56 - Questions du soir : le débat - par : Antoine Dhulster - Point central de la loi dite d'urgence agricole tout juste adoptée au Parlement, la gestion de l'eau, ou la gouvernance de l'eau, est réformée pour répondre aux besoins de l'agriculture, dans le contexte d'une multiplication des épisodes de sécheresse. Alors, l'eau est-elle toujours un bien commun ? - équipe : Aloïs Guérin, Juliette Mouëllic, Tom Umbdenstock, Léa Racine, Adèle Triol, Coline Guillot - invités : Simon Porcher Professeur de sciences de gestion à l'Université Paris-Dauphine, Nicolas Garnier Délégué général d'Amorce (Association nationale des collectivités et des entreprises pour la gestion des déchets, les réseaux de chaleurs et la gestion locale de l'énergie), Arnaud Delastre 1er Vice-Président de Chambres d'agriculture France et président de la Chambre d'agriculture de l'Yonne, en charge des dossiers de l'eau Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
La Slovaquie en direct, Magazine en francais sur la Slovaquie
RSI s'est rendue au Parlement européen de Bruxelles pour un séminaire journalistique sur le theme des "violences numériques faites aux femmes". Marie-Ondine Vidal vous a ramené des interviews exclusives de femmes évoluant en politique et qui partagent leurs difficultés. Quelles solutions sont nées de ce séminaire ? Reprise.
Aujourd'hui, dans "Esprits Libres", Marc Bourreau reçoit Patrice Duhamel, journaliste, auteur, essayiste, et Thierry Lentz, historien et écrivain. Ensemble, ils analysent les derniers événements politiques qui ont secoué le gouvernement, notamment la démission très probable de la ministre de la Transition écologique Monique Barbut. Après l'adoption mouvementée du projet de loi agricole au Parlement, la démission de Monique Barbut semble imminente. Les deux invités reviennent sur les défis que rencontre le ministère de l'Écologie sous la présidence d'Emmanuel Macron, entre départs successifs de ministres et difficultés à faire avancer concrètement la transition écologique. Les invités s'interrogent sur les raisons de ces départs et sur les compétences requises pour exercer la fonction de ministre, soulignant que la politique est un métier en soi. La nomination du nouveau Défenseur des droits, François-Noël Buffet, fait également l'objet d'un débat animé, certains jugeant son profil trop conservateur.Au-delà des personnalités, ils pointent du doigt les difficultés de l'État à se réformer en profondeur sur les questions environnementales, avec une administration qui peine parfois à suivre les orientations politiques. Ils s'interrogent également sur la gestion du patrimoine culturel, à l'image des travaux nécessaires au Louvre, qui peinent à être financés.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Les premières consultations en vue d'une transition démocratique au Venezuela doivent débuter au mois d'août à Caracas. Elles réuniront des représentants du gouvernement de la présidente par intérim Delcy Rodríguez et une partie de l'opposition, sous l'impulsion de Washington. Le secrétaire d'État américain Marco Rubio a confirmé que les États-Unis entendaient s'impliquer activement dans ce processus, piloté côté opposition par Dinorah Figuera, présidente de l'Assemblée nationale élue en 2015. Ces discussions suscitent toutefois la controverse, car elles excluent María Corina Machado – figure la plus populaire de l'opposition selon les sondages –, une décision qui risque d'accentuer les divisions au sein du camp anti-chaviste. À lire aussiVenezuela: un dialogue inédit entre le chavisme et une partie de l'opposition doit s'ouvrir début août La fin du TPS pour les Haïtiens Avec Gotson Pierre, directeur de l'agence de presse AlterPresse, nous avons abordé les conséquences de la fin du Temporary Protected Status (TPS) pour les Haïtiens vivant aux États-Unis. Alors que l'échéance approche, les expulsions annoncées pourraient avoir de lourdes répercussions, non seulement pour les familles concernées, mais aussi pour l'économie américaine. Nous sommes également revenus sur l'appel lancé par les responsables de la Force de répression de gangs (FRG) qui réclament davantage de moyens pour poursuivre leur lutte contre les gangs armés en Haïti. Enfin, nous avons évoqué l'audition organisée ce mardi à la Chambre des représentants, à Washington, consacrée à la stratégie américaine de lutte contre les gangs armés en Haïti. À lire aussiFin du TPS : forte inquiétude pour les Haïtiens installés aux États-Unis Honduras : une loi foncière qui fait polémique Au début du mois, dans le nord du Honduras, la police a expulsé des dizaines d'habitants d'une communauté indigène. Ces familles garifunas vivaient sur des terres que l'État considère comme occupées illégalement. Une expulsion rendue possible par une loi adoptée par le Parlement il y a trois semaines. Officiellement, ce texte vise à protéger les terres agricoles et les zones destinées au développement touristique. Mais cette loi est très controversée. Les organisations de défense des droits humains la dénoncent et estiment qu'elle remet en lumière les graves conflits fonciers qui secouent le Honduras. Un reportage de notre correspondante Marie Griffon. Journal de la 1ère En Martique, un homme a perdu la vie hier dans une fusillade.
[REDIFFUSION] Dans cet épisode, Andréa Brusque vous parle d'une femme extraordinaire, trop peu connue aujourd'hui. Ses combats politiques ont pourtant eu un rôle capital dans la construction d'une Europe plus unie. Journaliste, ethnologue, philanthrope avant tout, elle a vécu tout ce que le XXème siècle avait à offrir en matière de guerres mais aussi de ferveur pour défendre la paix et les droits de toutes et tous. Son nom : Louise Weiss. Du 8 au 31 mars 2023, sur les grilles de l'église de la Madeleine à Paris, face à l'Europa Expérience, le Parlement européen et l'association Citoyennes pour l'Europe rendent hommage à cette femme exceptionnelle à travers une exposition intitulée « Louise Weiss, itinéraire d'une Européenne engagée ». Les débuts d'un destin remarquable Louise Weiss naît en 1893 dans une famille d'origine alsacienne. Ce territoire, revendiqué tantôt par la France, tantôt par l'Allemagne, objet de nombreux conflits entre les deux nations, marque d'emblée son identité d'une empreinte cosmopolite. Mais c'est à Paris qu'elle grandit. Contre l'avis de son père, elle décide de poursuivre ses études. À 21 ans, elle est agrégée de lettres, puis diplômée de l'université d'Oxford. Elle se découvre alors deux passions qui ne cesseront jamais de l'animer : le journalisme et les relations internationales. Un podcast Bababam Originals Ecriture : Elie Olivennes Voix : Andréa Brusque Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Elle a grandi dans un hôtel particulier entouré d'un vaste parc, à Saint-Cloud, ville privilégiée aux portes de Paris. Lui dans un logement social en Seine-Saint-Denis, l'un des départements les plus pauvres de France. Elle défend les ouvriers, les petites classes moyennes, lui aime l'entreprenariat, et cultive les relations avec les élites économiques. Et tous deux sont d'extrême droite. Marine Le Pen et Jordan Bardella, te tandem du Rassemblement national pour l'élection présidentielle de 2027, caracolent en tête des sondages. Déjà trois fois candidate, Marine Le Pen, 57 ans, vient d'annoncer qu'elle se représentera une quatrième fois. Elle a été condamnée par la Cour d'appel de Paris dans l'affaire de détournements de fonds du Parlement européen qui la visait tout comme dix autres prévenus, mais la peine infligée, plus clémente qu'en première instance, lui permet de se présenter. Le président du parti Jordan Bardella, qui se préparait à seulement 30 ans à revêtir le costume de candidat, doit pour l'instant renoncer en échange d'un potentiel poste de Premier ministre. Après l'annonce, Marine Le Pen a repris sa place en haut des sondages, à neuf mois de la présidentielle qui se tiendra les 18 avril et 2 mai 2027. Mais pour s'y maintenir, il faudra d'abord que le duo formé avec Jordan Bardella fonctionne et qu'ils surmontent les divergences de fond qui sont apparues. Pour cet épisode préparé avec Emmanuelle Baillon, nous vous proposons une conversation avec Gabriel Bourovitch, qui suit l'extrême droite au service politique de l'AFP.Réalisation : Emmanuelle Baillon et Michaëla Cancela-KiefferSons de terrain : AFPTVMusique : Michael LiotIntervenants :Louis Aliot, vice-président du Rassemblement nationalGilles Ovaldi, chargé de recherche au CNRS et au sein du Centre pour l'étude de la vie politque française (CEVIPOF) de Sciences Po.La Semaine sur le Fil est le podcast hebdomadaire de l'AFP. Vous avez des commentaires ? Ecrivez-nous à podcast@afp.com . Si vous aimez, abonnez-vous, parlez de nous autour de vous et laissez-nous plein d'étoiles sur votre plateforme de podcasts préférée pour mieux faire connaître notre programme. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Après des années de débats acharnés, la proposition de loi créant un droit à l'« aide à mourir » a été définitivement adoptée par les députés ce mercredi 15 juillet. 291 se sont prononcées pour, et 241 contre.Rejeté à trois reprises par le Sénat, le texte a fini par être adopté en quatrième lecture à l'Assemblée nationale. Sous certaines conditions, il sera donc possible de demander une aide à mourir en France. Une décision historique qui divise jusqu'aux plus hautes sphères de l'Etat. Le Premier ministre Sébastien Lecornu a d'ores et déjà annoncé saisir le Conseil constitutionnel pour vérifier la constitutionnalité d'une partie des dispositions de la loi.Concrètement, que va-t-elle changer ? Dans quels cas le droit à une aide active à mourir pourra s'appliquer ? On répond à ces questions avec trois journalistes du Parisien : Véronique Hunsinger, spécialiste santé, Bérangère Lepetit, qui suit ce dossier pour le service société, et Victor Delair, chargé de l'actualité du Parlement au service politique.Écoutez Code source sur toutes les plates-formes audio : Apple Podcast (iPhone, iPad), Amazon Music, Podcast Addict ou Castbox, Deezer, Spotify.Crédits. Direction de la rédaction : Pierre Chausse - Rédacteur en chef : Jules Lavie - Production : Marin Guillon Verne et Barbara Gouy - Réalisation et mixage : Julien Montcouquiol - Musiques : François Clos, Audio Network. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Uitspraak in president Cyril Ramaphosa se dringende aansoek om die Parlement se Artikel 89-ampsklagproses in verband met die Phala Phala-skandaal te staak, word teen die einde van volgende week verwag. Die uitspraak van die Wes-Kaapse Hooggeregshof sal bepaal of die ampsklagproses kan voortgaan terwyl Ramaphosa se hersieningsaansoek nog voor die howe dien. Die voorsitter van die Parlement se Ampsklagkomitee, Makashule Gana, sê die komitee sal voortgaan met sy voorbereidingswerk totdat die hof sy uitspraak lewer:
President Cyril Ramaphosa het die Hooggeregshof in die Wes-Kaap versoek om die Parlement se ampsklag wat verband hou met die Phala Phala-saak tydelik te staak. Die president se prokureur, Wim Trengove, het aangevoer die Parlement het nie genoeg bewyse om 'n ampsklagondersoek te regverdig nie en die president kan onbillike reputasieskade ly as die proses voortduur voordat die hof die paneel se verslag hersien. Trengove het aan die hof gesê die versoek is vir 'n kort vertraging van twee tot drie maande:
Pour écouter 5.000 ans d'Histoire en une fois, sans pub et avec les Bonus :https://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo Aujourd'hui, retour sur le 15 Juillet 1914, jour où la France adopte… l'impôt sur le revenu. Ce jour-là, le Parlement vote une réforme fiscale majeure pour le pays qui ne disposait que d'impôts indirects comme les taxes douanières et de quelques impôts directs pour la plupart très inégalitaires. L'idée qu'un impôt sur le revenu soit progressif est portée depuis longtemps par les républicains modérés et en particulier par Joseph Caillaux, ministre des Finances, déterminé à faire contribuer les plus fortunés. Une catégorie qui, jusque-là, échappait à la contribution, l'impôt pesant surtout sur les classes populaires et moyennes. Et après une vive opposition, on imagine, de la droite conservatrice et des milieux aisés, le projet est finalement voté. Mais l'événement passera presque inaperçu, car 13 jours plus tard commence le premier conflit mondial. A demain dans TIME SHOT, pour une nouvelle Minute Histoire. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Die parlementêre Ampsklagkomitee se voorsitter, Makashule Gana, sê hy vertrou die Wes-Kaapse Hooggeregshof sal toelaat dat die Artikel 89-ampsklagproses voortgaan ten spyte van president Cyril Ramaphosa se regsuitdaging. Die president wil hê die proses moet opgeskort word hangende die hersiening van die onafhanklike Artikel 89-paneel se verslag wat bevind het daar is ʼn prima facie-saak dat hy vrae oor die Phala Phala-kwessie moet antwoord. Gana, wat as die tweede respondent in die saak aangedui word, hou vol die Parlement het ʼn grondwetlike plig om voort te gaan:
Les députés ont adopté le texte après un débat acharné entre parlementaires, mais le débat n'est pas clos, le Conseil constitutionnel va avoir son mot à dire. Que font nos voisins sur la question ultra-sensible de l'aide à mourir ? La majorité des pays acceptent l'arrêt des soins ou le suicide assisté. Cinq États seulement ont légalisé ou dépénalisé l'euthanasie active ; et neuf criminalisent toute tentative d'abréger la vie d'autrui. Exemples au Bénélux et, hors de l'UE, au Royaume-Uni. À Londres, les partisans de l'aide au suicide ne baissent pas les bras Plus des deux tiers des Britanniques sont favorables à une forme de suicide assisté, pourtant il y a quelques semaines, le Parlement a rejeté un texte qui allait dans ce sens. Les partisans du projet n'ont toutefois pas dit leur dernier mot, une pétition va obliger les députés à remettre l'ouvrage sur le métier. Reportage signé Marie Billon. De l'autre côté de la Manche au Bénélux, abréger la fin de vie n'est plus un drame depuis un quart de siècle. Les trois royaumes du Benelux ont légalisé l'euthanasie. Les premiers à le faire ont été les Pays-Bas, en 2002, suivis par la Belgique et le Luxembourg, ce qui donne un peu de recul. Comment ça se passe aujourd'hui, et comment ça s'est fait ? Les explications à Bruxelles de Pierre Bénazet. La chronique musique de Vincent Theval Marco Iacampo, Mondo Parallelo (Italie). En Espagne, l'éclipse totale fait tourner les têtes Rêvons un peu en attendant l'éclipse totale du 12 août 2026, spectacle rare que certains auront la chance d'observer ; en Europe, l'Espagne sera le meilleur spot pour le faire. Depuis des mois, l'événement fait monter la fièvre du tourisme dans le nord-ouest rural du pays. Des zones dépeuplées se préparent à accueillir soudain des milliers de visiteurs. C'est à la fois un casse-tête et une belle occasion pour les autorités locales de faire connaître leur région, et de surfer sur la vague de l'astro-tourisme en plein essor. Diane Cambon nous emmène à Bermillo de Sayago, un petit village de Castille et Leon.
Les Européens durcissent leur politique migratoire mais ils ne découragent pas celles et ceux qui estiment n'avoir rien à perdre en quittant leur pays, excepté la vie. À la mi-avril, plus de 1 000 personnes avaient déjà trouvé la mort en essayant de traverser la Méditerranée pour atteindre l'Europe, selon l'OIM. Et quel accueil est réservé à ceux qui arrivent ? S'il est digne, en général, il est aussi souvent fait de vexations, d'abus et d'hostilité. Migrants, demandeurs d'asile, réfugiés : entre hostilité et solidarité Entretien avec Béatrice Giblin, géographe, directrice de la revue Hérodote. Reportage aux Pays-Bas. À Loosdrecht au printemps 2026, des individus ont incendié un centre d'accueil dont la mairie avait annoncé l'ouverture prochaine. Si le calme était revenu après plusieurs jours de tensions, deux mois après les faits, un petit groupe d'habitants regroupés sous la bannière « Defend Loosdrecht » continue à faire pression aux abords du centre pour obtenir sa fermeture. Robin Dussenne s'est rendu sur place. À lire aussiLe Royaume-Uni de plus en plus divisé sur l'accueil des migrants dans son pays Exemple de solidarité en Irlande où des habitants s'engagent à accueillir ou soutenir des familles réfugiées et à favoriser leur intégration, sur plusieurs années. Le parrainage communautaire est un modèle soutenu par la Croix-Rouge irlandaise et le Conseil irlandais pour les réfugiés. Clémence Pénard nous explique comment ça marche. À lire aussiIrlande: à Dublin, des clôtures anti-migrants démontées par des associations de soutien ************************************************************************************ Peut-on encore être opposant politique en Turquie ? Il y a 10 ans, le 15 juillet 2016, une sanglante tentative de coup d'État visait le président turc. Ce jour-là, des militaires déployaient des chars dans les rues pendant que des avions survolaient Istanbul et Ankara, et bombardaient plusieurs sites dont le Parlement. Les partisans de Recep Tayyip Erdogan descendus dans les rues avaient mis fin au soulèvement, mais dans les mois et les années qui ont suivi, cet événement a permis au chef de l'État d'asseoir son pouvoir au prix d'une interminable répression visant la société civile et ses opposants politiques. Dix ans plus tard, la question se pose : est-il encore possible d'être un opposant en Turquie ? Éléments de réponse à Ankara dans ce reportage d'Anne Andlauer. À lire aussiTurquie: cinq ans après le coup d'État manqué, Erdogan a mis au pas les institutions
Ce mardi 14 juillet, la présentation du projet de réforme électoral de Giorgia Meloni au Parlement italien et ce que cela va changer a été abordée par Annalisa Cappellini dans sa chronique, dans l'émission Good Morning Business, présentée par Sandra Gandoin, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Le filaire revient en force dans nos oreilles • Caméra intérieure obligatoire sur les nouveaux véhicules • GPT-Live-1 rend la voix plus naturelle • Meta exploite nos images publiques • Grok 4.5 cible le code et le travail de bureau • Spotify imagine la bande-son de notre vie.Avec Bruno Guglielminetti (Mon Carnet)Le retour inattendu des écouteurs filairesLes écouteurs filaires font leur retour dans la rue et sur les réseaux sociaux. Leur prix plus accessible, l'absence de batterie à recharger et le risque réduit de perdre un écouteur séduisent de nouveau certains utilisateurs. Les modèles sans fil conservent toutefois plusieurs avantages, notamment la réduction active du bruit et une plus grande liberté de mouvement.« Chat Control » : le Parlement européen valideLe Parlement européen a adopté sa position sur la prolongation jusqu'en 2028 du régime temporaire autorisant les plateformes à détecter volontairement des contenus pédocriminels. Très contesté, le texte exclut cependant les communications protégées par un chiffrement de bout en bout. Cette disposition relativise le risque d'une surveillance généralisée des conversations sur WhatsApp ou Signal.De nouvelles caméras pour détecter l'inattention au volantDepuis le 7 juillet 2026, les voitures et utilitaires neufs vendus dans l'Union européenne doivent intégrer de nouveaux dispositifs de sécurité, dont un système de détection de la distraction du conducteur. Ces équipements relancent le débat sur la frontière entre prévention routière et surveillance. Leur fonction consiste toutefois, à ce stade, à alerter le conducteur et non à transmettre automatiquement des infractions.GPT-Live-1 améliore la fluidité des conversations vocalesOpenAI déploie une nouvelle génération de son modèle vocal, capable d'écouter et de répondre avec moins de latence et davantage d'expressivité. GPT-Live-1 doit rendre les échanges avec ChatGPT Voice plus naturels. La version complète est réservée aux abonnés payants, tandis qu'une expérience plus limitée reste accessible gratuitement.Muse Image : comment Meta pirate nos imagesMeta lance Muse Image, un nouveau générateur intégré à ses applications. L'outil peut exploiter les photos de profils Instagram publics afin de créer des scènes mettant en scène leur propriétaire. Cette fonction améliore le réalisme des portraits, mais soulève une question sensible : l'apparence d'une personne peut-elle être utilisée sans son consentement explicite ?Grok 4.5 cible les développeurs et les entreprisesSpaceXAI présente Grok 4.5, un nouveau modèle spécialisé dans le code, les agents intelligents et les tâches bureautiques complexes. Disponible dans Grok Build, Cursor et via API hors de l'Union européenne au moment de l'enregistrement, il mise sur la rapidité, le coût et une meilleure efficacité en tokens pour concurrencer OpenAI et Anthropic.Spotify imagine des playlists adaptées à l'environnement visuelUne version bêta de Spotify laisse entrevoir une future intégration aux lunettes Android XR. Gemini pourrait analyser ce que regarde l'utilisateur et sélectionner automatiquement une musique adaptée à la situation. Cette évolution dessine la perspective d'une bande-son permanente du quotidien, mêlant recommandation contextuelle, personnalisation émotionnelle et musique générée par intelligence artificielle.Pendant l'été, les podcasts continuentMon Carnet continue sa programmation estivale et célèbre les deux ans de « 120 secondes de tech », désormais disponible en plusieurs langues. Monde Numérique poursuit également ses publications avec la série « Tout comprendre », consacrée au fonctionnement du GPS, du Bluetooth, de la souris et d'autres technologies du quotidien.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
En Syrie, après des années de sécheresse, c'est cette fois l'excès d'eau qui frappe les agriculteurs. Dans le nord-est du pays, les pluies diluviennes tombées en Turquie ont conduit à l'ouverture des vannes de plusieurs barrages sur l'Euphrate. En quelques heures, le fleuve est sorti de son lit, inondant des centaines d'hectares de cultures et des dizaines de maisons près de Deir ez-Zor. Un épisode qui rappelle aussi la dépendance de la Syrie à son voisin turc, qui contrôle depuis des décennies l'essentiel du débit de l'Euphrate. De notre envoyée spéciale à Deir ez-Zor, Sous les pieds d'Houssam, il ne reste que de la terre. Une terre sèche, craquelée. Difficile d'imaginer qu'il y a quelques temps, ces champs étaient complètement inondés. « Toute la récolte est partie avec l'eau, se désole Houssam. Tout ce qui devait nourrir nos enfants cette année a été emporté par l'Euphrate. C'est de plus en plus dur. Le gasoil est trop cher. Comment va-t-on se relever de ça ? Quand ce n'est pas l'inondation, c'est la sécheresse. » En quelques heures, près de 500 hectares de terres agricoles ont été engloutis. Les eaux ont détruit plusieurs stations de pompage et emporté les ponts flottants qui reliaient, sur l'Euphrate, les deux rivages. Désormais, pour traverser, pas d'autre choix que de prendre un bac. « Je fais l'aller-retour tous les jours pour aller travailler. C'est un vrai coût, dénonce un habitant. Chaque traversée nous coûte deux dollars. » L'Euphrate n'a pas seulement avalé les récoltes. Il est aussi entré dans les maisons. « Toute la boue est entrée dans la maison, témoigne Ahmad. Le carrelage est détruit. » Ahmad et Rania venaient tout juste de rentrer après des années d'exil. Leur maison, construite près du fleuve, avait été occupée pendant des années par la 4ᵉ division du clan Assad. L'ensemble avait été pillé. Ils venaient de tout réparer… « On a peur que ça recommence », confie Rania. Le couple pourrait partir, mais pour aller où ?, interrogent-ils. Et pour Rania, une seule responsable, la Turquie. À lire aussiSyrie: le président complète la formation du premier Parlement post-Assad « La Turquie a toujours utilisé l'eau pour régler ses problèmes politiques » À Deir ez-Zor, le niveau de l'Euphrate ne dépend plus seulement de la pluie. Le fleuve prend sa source en Turquie. Et c'est là-bas, en amont, que les barrages construits par Ankara contrôlent l'essentiel de son débit. Hassan cultive ces terres depuis trois générations. « Le fait que la Turquie retienne de l'eau a des répercussions jusque sur nos puits. Quand le niveau du fleuve baisse, celui des eaux souterraines baisse également, souligne-t-il. Et nos puits, peu profonds, d'environ dix mètres, se retrouvent à sec. » Lancé à la fin des années 1970, le vaste programme hydraulique turc compte aujourd'hui sur le Tigre et l'Euphrate quelque 18 barrages. Leur gestion alimente depuis plus de 30 ans les tensions avec la Syrie et l'Irak. « La Turquie a toujours utilisé l'eau pour régler ses problèmes politiques avec ses voisins. C'est arrivé, par exemple, lorsque la Turquie a eu des différends avec l'Irak, car l'Euphrate traverse aussi l'Irak, poursuit Hassan. Ils font pression en réduisant le débit, jusqu'à ce que l'eau qui arrive soit très faible. » Le long de l'Euphrate, les paysans répètent tous la même chose : l'eau ne suit plus les saisons, mais les décisions. Après quatorze années de guerre, il va falloir réussir à relancer l'agriculture, avec un fleuve dont ils ne maîtrisent pas le cours. À écouter dans Le débat du jourLa Syrie devient-elle un partenaire fiable?
Impossible de passer à côté de la déception des Marocains, éliminés cette nuit 2 à 0 par les Bleus de Didier Deschamps. Les Lions de l'Atlas vaincus mais salués par la presse marocaine qui souligne les mérites de l'équipe nationale. Le Matin évoque « un parcours remarquable » au Mondial-2026, et ajoute que « si l'aventure s'arrête aux portes des demi-finale, elle laissera une nouvelle empreinte dans l'histoire du football marocain ». « Face aux Bleus, les hommes de Mohammed Ouahbi ont longtemps tenu tête à l'un des favoris de la compétition, relate le quotidien. Ils ont résisté aux offensives françaises grâce à un bloc compact et à un Yassine Bounou impérial dans ses cages ». Même son de cloche chez le site d'actualité Le 360 pour qui les Lions quittent le Mondial « la tête haute, avec les honneurs, et au terme d'un parcours largement convaincant ». Ce qui ressort dans la presse marocaine, c'est la comparaison avec 2022, où le Maroc était là aussi sorti face à la France, en demi-finale à l'époque. « Quatre ans après leur épopée historique au Qatar, les Lions de l'Atlas confirment que leur présence parmi les meilleures sélections mondiales n'a plus rien d'un exploit isolé, affirme Le Matin, quand Le 360 évoque de son côté « la progression spectaculaire du football marocain depuis l'épopée de 2022 et son installation parmi les grandes nations du football mondial », avant d'assurer que « l'histoire est loin d'être terminée ». Un enthousiasme fortement tempéré par Afrik Foot, qui dresse un constat amère de cette rencontre Celui du néant offensif du Maroc face aux Bleus qui ne s'est, selon le média spécialisé, « jamais totalement livré à Boston sur le terrain, et a cherché à limiter la casse plutôt que de jouer sa chance à fond ». Et Afrik Foot en veut pour preuve un chiffre : il a fallu attendre la 83e minute pour assister au premier tir cadré des Lions dans ce match. « Une prestation loin de celle qu'on était en droit d'attendre en guise de “revanche” sur 2022 », tranche le site d'actualité sportive africain, avant de conclure qu'« avec la CAN 2027 qui arrive dans un an et la Coupe du monde 2030 co-organisée à domicile dans quatre ans, le Maroc doit poursuivre sa montée en puissance ». Au Sénégal, un nouvel épisode du bras de fer entre Ousmane Sonko et Bassirou Diomaye Faye Il s'est joué au sein du Conseil constitutionnel : les sept sages ont invalidé le texte de réforme de la Constitution porté par le Pastef, le parti d'Ousmane Sonko, et validé par les parlementaires. Le camp du chef du Parlement voulait notamment, avec ce projet, réviser l'équilibre des pouvoirs entre le président et l'Assemblée nationale. C'est-à-dire donner plus de pouvoir au Parlement, et forcément restreindre ceux du chef de l'État, décrypte Le Monde Afrique, qui rappelle que ce texte s'inscrit « dans un bras de fer institutionnel opposant depuis plusieurs semaines le camp présidentiel à Ousmane Sonko ». On sait que la rupture entre les deux hommes est consommée, Bassirou Diomaye Faye ayant décidé de rompre avec le Pastef et de créer son parti politique il y a une semaine, lui comme Ousmane Sonko ayant la présidentielle de 2029 dans le viseur. Mais pour l'instant, c'est le chef de l'État qui ressort gagnant de cette manche constitutionnelle, selon le média sénégalais l'Observateur, qui écrit que « pour les partisans du pouvoir, cet arbitrage des sages valide la posture de transparence de l'exécutif face à une opposition parlementaire accusée d'avoir forcé le passage avec un texte non conforme ». Même constat chez le média All Africa qui estime que cette décision est un « couperet tombé sur les parlementaires » et prédit que « l'invalidation de la loi ouvre désormais une nouvelle séquence institutionnelle » dans le pays.
C dans l'air du 6 juillet 2026 - L'alerte des services américains... Poutine veut attaquer la Pologne La Pologne est-elle la prochaine cible de la Russie ? C'est en tout cas ce que soutiennent les renseignements américains qui ont multiplié les avertissements, selon The Telegraph.Il y a une semaine, les Pays-Bas alertaient déjà l'OTAN sur une possible intervention russe en Europe "dans l'année qui suivra la fin de la guerre" en Ukraine. Un scénario qui n'est pas sans rappeler les indications américaines en 2021 ; quelques mois plus tard, la Russie se lançait à l'assaut de l'Ukraine.À seulement quelques jours du sommet de l'OTAN à Ankara, ces annonces font l'effet d'une bombe sur fond de désengagement américain. Les budgets de défense des alliés devraient y être longuement évoqués, sous la pression de Donald Trump qui dénonce une "relation à sens unique". Son secrétaire d'État à la Défense, Pete Hegseth, a prévenu d'un "réexamen" de la présence militaire américaine en Europe.Mais les Polonais ne sont pas les seuls à s'inquiéter. Au sein des pays baltes, en première ligne face à la Russie, la guerre a déjà commencé. Brouillage de GPS, sabotage ou propagande prorusse, Baiba Braže, la ministre lettonne des Affaires étrangères, témoigne auprès de nos journalistes de la réalité de cette guerre hybride et abonde dans le sens de Donald Trump, pour enjoindre les Européens à se prendre en main en matière de défense.Au cœur des préoccupations : les accusations de discrimination envers les populations russophones, portées par Vladimir Poutine. Ces dernières sont particulièrement implantées dans les pays baltes (jusqu'à 38 % de la population en Lettonie). En 2022, pour justifier sa guerre, le président russe avait prétexté des "abus et un génocide" commis par le "régime de Kiev" à l'encontre de ces populations. La défense des droits des russophones, un motif déjà invoqué lors du lancement de l'offensive russe en Ossétie du Sud ou en Abkhazie, deux régions géorgiennes toujours occupées par la Russie."La permanence d'une menace russe sur notre continent, avec une guerre ouverte (...) reste ma préoccupation première en termes de préparation des armées", a déclaré récemment le chef d'état-major des armées, Fabien Mandon. Nous avons pu suivre les exercices de l'armée française, qui démontrent l'importance de la logistique dans les conflits de haute intensité. Dans ce contexte, 436 milliards d'euros vont être consacrés à la défense d'ici à 2030, en hausse de 36 milliards, suite à l'adoption par le Parlement d'une nouvelle version de la loi de programmation militaire.Faut-il prendre les avertissements américains et polonais au sérieux ? Malgré l'affaiblissement de la position de Vladimir Poutine, la Russie peut-elle attaquer l'OTAN ? Sommes-nous prêts à une guerre de haute intensité ? Le flanc Est de l'Europe sera-t-il la prochaine cible de la Russie ?Nos experts :- Général Jean-Paul PALOMÉROS - Ancien chef d'état-major et ancien commandant suprême de la transformation de l'OTAN- Pierre LEVY - Ancien ambassadeur en Russie et auteur de Au cœur de la Russie en guerre- Nicolas TENZER - Spécialiste en géostratégie, auteur de Notre guerre- Marie JÉGO - Journaliste pour Le Monde, ancienne correspondante à Moscou
C dans l'air l'invitée du 24 juin 2026 avec Sonia Dridi, journaliste spécialiste des États-Unis, correspondante à Washington LCI et France 24. Le protocole d'accord conclu entre l'Iran et les États-Unis pour mettre fin à la guerre est « la déclaration de défaite de l'Amérique », a déclaré aujourd'hui le chef de l'équipe de négociation iranienne, Mohammad Bagher Ghalibaf. « Le mémorandum d'entente d'Islamabad n'est pas le fruit de pressions ou de la coercition, mais plutôt celui de la résistance et de la détermination de la courageuse nation iranienne », a-t-il déclaré lors d'une conférence à Bakou en Azerbaïdjan, retransmise à la télévision iranienne. « C'est pourquoi le mémorandum d'entente d'Islamabad a pris la valeur d'une déclaration de défaite pour l'Amérique », a ajouté celui qui est aussi le président du Parlement. Une déclaration qui intervient alors que les pourparlers reprendront la semaine prochaine entre les Etats-Unis et l'Iran, après un premier round en début de semaine en Suisse. Autre revers pour Donald Trump : le Sénat américain a adopté ce mardi une résolution pour ordonner le retrait des forces américaines dans le conflit face à l'Iran, un revers avant tout symbolique pour Donald Trump puisque le texte n'aura pas force de loi. Le président est en pleine préparation des célébrations du 4 juillet, qui cette année marqueront le 250 anniversaire de l'indépendance américaine.